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dimanche, 04 juin 2017

Le nouveau cancer social : l’islam djihadiste

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Bernard Plouvier

La plaie de la IIIe République s’appelait la « radicale-maçonnerie », soit l’invasion de l’État, où dominaient les radicaux, par le Grand-Orient. La débâcle militaire du printemps 40 en assura la fin. Certes, en 1945, les vieux débris de la IIIe voulurent reprendre leurs places, mais une génération se réclamant – parfois avec raison – de la Résistance à l’Occupant décida d’occuper le terrain jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, atteinte par la mort ou le gâtisme.

Puis le marxisme tenta de tuer l’Occident par une autre forme de cancer social : le terrorisme. Officiellement pratiqué par des « gauchistes », il était en réalité financé par le KGB, via divers trafics de stupéfiants.

Rendons grâce aux jeunes loups du Kremlin des années 1980-90. Ils voulaient rénover le marxisme. Ils ne réussirent qu’à enrichir une maffia ethniquement très typée (aborder le sujet en Occident est très périlleux) et appauvrir la Nation russe, jusqu’à ce que Wladimir Poutine rétablisse ordre, confiance et relative prospérité, en chassant les canailles. Il y gagna - allez savoir pourquoi - une sulfureuse réputation d’anti-judaïque. Au moins, la mort de l’URSS et du bolchevisme financé de Moscou apporta-t-elle à l’Occident la fin du terrorisme selon saint Karl Marx.  

Hélas, d’autres génies pervers ont trouvé un substitut au vieux Juif barbu qui n’aimait pas les Juifs. Et désormais, c’est au nom d’un certain allah que des abrutis, désocialisés ou asociaux, en tout cas inutiles à la société laborieuse, tuent au hasard, par joie de nuire à autrui, par désir de révéler au monde leur fabuleuse capacité de nuisance, tout en s’assurant une place au paradis des houris.

Un cancer n’est curable que s’il est traité suffisamment tôt et de façon radicale. Ce n’est certainement pas en favorisant l’immigration de masse des mahométans et en autorisant des roitelets du pétrole et du trafic de haschisch à financer la propagation de l’islam en Occident que l’on traitera ce nouveau cancer social. Quoi qu’écrivent certains esthètes, islam et djihâd sont indissociables et le djihâd c’est, par définition, tuer qui ne veut pas se convertir aux lubies d’un illettré dénommé Mahomet, ce qui nous ramène au Moyen-Âge.

On se moque absolument des pleurs et des gémissements d’un public de veaux et de vaches, après chaque nouvel attentat. On n’a que faire des discours plats et mous d’une May ou d’un Macron (de tout cœur avec la précédente… ce qu’apprécient sûrement les victimes meurtries à vie et les familles des assassinés).

Des mesures rudes s’imposent… qu’aucun gouvernement d’Europe occidentale ne semble disposé à prendre, à la différence de ce qui se passe en Russie. Le plus cocasse, c’est qu’en nos jours de profonde débilité médiatico-politique, l’on ennuie le grand Poutine avec le sort de quelques homosexuels tchétchènes ! Notre Occident est à vomir !

Quand les Français, les Allemands et les British en auront assez de servir de cibles aux crapules adeptes du viol en tournante des « petits culs blancs » et aux sociopathes, tueurs du sieur allah, il leur suffira de se reporter à leur histoire. Ils sauront comment se comporter. Après s’être entretués stupidement durant des millénaires, ils comprendront, peut-être, qu’un envahisseur violent, ça se repousse avec pertes et fracas.

09:38 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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