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samedi, 14 juillet 2018

LES MALHEURS DE MARINE...

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Drame  !

Horreur et damnation, sonnez le tocsin, la démocratie est en danger !

Les visages sont graves, les regards durs, les mines fermées, les poings tremblent presque de colère…

Mais que se passe-t-il-donc ? Encore un jeune militant de vingt ans envoyé au trou plusieurs mois pour s’être défendu dans la rue ? Trop de sites censurés, de facebooks fermés, de concerts interdits, de procès intentés ? Trop d’historiens bâillonnés, jetés au cachot ? Trop de vieillards embastillés ? Non, non, rien de tout cela. C’est bien plus terrible : Deux juges ont décidé de suspendre (temporairement) le déferlement de pognon. Et ça, les enfants, c’est grave. C’est un « attentat », une « tentative de meurtre », une véritable « persécution »… Rien de moins.  D'autant plus pour des peccadilles – emplois fictifs, dépenses excessives, détournements… - auxquelles tout le monde s'adonne et que « c’est trop injuste que ce soit seulement nous qui soyons sanctionnés » !

On comprend fort bien l’effroi suscité par une telle annonce au sein d’une structure habituée depuis des années à vivre grassement sur la bête sans avoir de compte à rendre à personne, ni à ses électeurs, ni à ses militants, et donc encore moins aux juges…  Un salaire à 5 ou 6000 boules qui menace de ne pas être versé en temps et en heure, ça fait grave mal au cul, même quand on est un super militant désintéressé et entièrement dévoué à la cause.

L’impact sur la cause, d’ailleurs, parlons-en ! Sans argent, plus de fête des BBR, plus de manifestation nationale pour Jeanne d’Arc, plus de revue ni de journal, plus de cercles de formation, plus de conférences, plus de salles de sports et de bars associatifs pour les jeunes, plus de publication de livres ni d’éditions de disques, plus de site d’information et d’investigation, plus de structures d’accueil social et de soutien scolaire, plus d’aide aux organisations « amies »…

Pardon ? Que dites-vous ? Tout cela n’existe pas ou plus depuis bien longtemps déjà ?! Ha ben, mais alors, il sert à quoi tout ce pognon ?

On vous l’a dit : à payer les loyers, les salaires, les notes de frais et accessoirement quelques caisses de champagne.  Ha. Bien. On comprend donc toute l’importance vitale pour la démocratie que cet argent soit rapidement débloqué. Il en va de l’avenir du pays.  

Source via Thomas Joly cliquez ici

17:37 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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