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mercredi, 16 mars 2011

La Chronique de la France asservie et résistante...

2510349675.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

(n°2990 du 11 mars 2011)

 

La maison Christian Dior est une filiale du groupe de luxe LVMH, contrôlé par le milliardaire Bernard Arnault. Son directeur artistique et styliste, le Britannique John Galliano, qui dirige l’ensemble des lignes féminines de Dior, a permis, grâce à son immense talent et à une créativité flamboyante, de porter la marque au pinacle. Il avait, l’an dernier, créé une collection très, très tendance années 1930, qui avait rencontré un grand succès. John Galliano vient de créer le scandale et s’est fait aussitôt virer de Dior. Pourquoi ? Galliano, complètement alcoolisé, ce qui semble être son habitude depuis le suicide, il y a trois ans, de son ami et bras droit, était assis, il y a dix jours, à la terrasse du café la Perle, dans le Marais, quartier qu’il affectionne. Il s’en prend à une voisine de table, la traitant de « moche », « bas de gamme », « plouc », « pute » et « sale juive ». Et s’adressant à un voisin asiatique : « Sale asiatique de merde, je vais te tuer ». Effroi, horreur, très profonde indignation. SOS Racisme dénonce l’ignominie de ses propos. Si Galliano s’était contenté de « sale asiatique de merde », bon, on pouvait passer l’éponge… Mais « sale juive » ? Galliano nie toute insulte antisémite, en déclarant « Comment aurais-je pu dire que cette femme est juive, ce n’est pas écrit sur son front ». Réponse au demeurant intelligente, car il aurait pu aggraver son cas en évoquant la forme de son nez, comme le fit récemment Le Pen à propos d’un journaliste.

 

« J’adore Hitler »

 

Problème : un incident similaire s’était déjà produit au même endroit le 12 décembre 2010. Galliano, toujours éméché, lance à ses voisins : « J’adore Hitler. Des personnes comme vous seraient mortes. Vos mères, vos pères seraient tous des putains de gazés » La maison Dior a donc décidé de se séparer de John Galliano en raison du caractère « particulièrement odieux » de ses propos. D’autant que l’égérie du parfum Miss Dior, l’actrice israélo-américaine Natalie Portman, s’est dite « fière d’être juive, très choquée et dégoûtée » et menaçait de quitter Dior. Et que le Pdg de Dior Couture est Sidney Toledano, dont le père est le président de la communauté juive de Casablanca.

 

Mais les affaires continuent… Le défilé de prêt-à-porter automne-hiver 2011, conçu par Galliano, a eu lieu, vendredi, hors sa présence, bien entendu, au musée Rodin à Paris.

 

Galliano, Françoise Dior, même combat !

 

Françoise Dior était la nièce du fondateur de la maison Dior, Christian Dior. Cette très belle femme, fanatiquement national-socialiste et qui arborait en pendentif une magnifique swastika rehaussée de diamants, épousa en 1963 le leader du parti nazi anglais, Colin Jordan. Interrogée par la télévision française (la vidéo est consultable sur internet), elle expliqua ce qu’étaient ses principes nationaux-socialistes : « garder sa race pure, vénérer le Führer et adapter le national-socialisme à notre temps actuel ». Elle précisa : « L’Allemagne est notre Terre Sainte comme la Palestine l’est pour les Juifs et les Chrétiens ». Question du journaliste : enseignerez vous à vos enfants la haine des Juifs ? Réponse de Françoise Dior : « Haine des Juifs ? C’est pas exactement la haine. On n’en veut pas chez nous, c’est tout ». Quel est son idéal de héros ? « Le Führer Adolf Hitler ». On s’en serait doutés… Lors de leurs épousailles, les deux tourtereaux firent une incision à leurs doigts et leur sang mêlé tomba sur une page blanche de Mein Kampf, scellant ainsi leur union éternelle qui, au demeurant, ne dura que trois ans. Retour en France, Françoise Dior fut incarcérée durant 4 mois à Nice, pour avoir collé des swastikas sur les murs de l’ambassade britannique de Paris. Elle épousera par la suite Robert de Mirleau, qui fut un des dirigeants du GRECE et un proche d’Alain de Benoist, et décède en 1993.

 

BHL et Zyva

 

Zyva est une de ces associations qui prétend, comme son nom l’indique, œuvrer pour les Jeunes des banlieues. Subventionnée, bien sûr par les pouvoirs publics qui suivent de près l’intégration de ces « branches de l’arbre France », qu’évoquait Jean-Marie Le Pen sur la dalle d’Argenteuil. Des subventions parfaitement insuffisantes, selon Hafid Rahmouni, co-fondateur de l’association, qui déclare, le 1 mars sur Canal+ « Est-ce que nous, acteurs associatifs, on ne devrait pas appeler à la révolte des banlieues pour qu’on ait un peu plus de subventions ? » Ah, voilà une riche idée ! Allez-y, terrorisez les bourgeois qui avant-hier ont voté Giscard, hier, Chirac et qui aujourd’hui votent Sarkozy, tous responsables de l’invasion. Allez-y, révoltez vous, déferlez sur leurs quartiers, mais sachez que les militants nationalistes seront en face de vous pour entreprendre la Reconquête de la France et de l’Europe ! Quand tous trahiront, nous, nous resterons fidèles à notre Peuple !

 

Bernard-Henri Lévy était présent sur le plateau. Un grand moment. Admirez son exceptionnelle maîtrise de la langue française et de sa grammaire, et l’incommensurable profondeur de sa pensée : « Zyva, je les connais. C’est des gens très, très bien, parce qu’il se trouve et je profite pour lancer un appel d’ailleurs, qu’une petite fondation que je m’occupe les aide, et je profite pour lancer un appel que d’autres les aident pour donner de l’argent, parce qu’ils font un travail extraordinaire à Nanterre et dans les banlieues, Zyva ». Une femme, style féministe des années 1970 (mais était-ce vraiment une femme ?) crachote : « 40% de chômage dans ces populations… » . Et là, BHL devient grave, mais toujours aussi hasardeux dans sa maîtrise de la langue française : « Il y a quelque chose qui s’appelle le racisme en France et ça, on a créé SOS Racisme il y a 26 ans, et ça s’est pas arrangé depuis… La France reste un pays très profondément…»  Il se tait, épuisé…

 

Des hommes et des Dieux, et puis des misérables…

 

Le film « Des hommes et des Dieux » a rencontré un succès considérable et mérité, et vient d’être primé aux Césars, après avoir obtenu le Prix de l’Education nationale. L’épopée des moines de Thibhirine est splendide. Mais, à entendre la réaction du réalisateur, Xavier Beauvois, lors de la remise de son César, on ne peut qu’ éprouver la rage d’avoir été trompés. Que dit-il ? « Il ne faut pas avoir peur des autres. Il faut juste se parler et quand on se parle, ça va. C’est un message de liberté, d’égalité, de fraternité. Et il y a des choses qui se passent  en France en ce moment. Des choses immondes que j’entends… Des remises de prix à des négationnistes (ah bon, lesquels ?). Des choses sournoises comme Zemmour ou des choses intolérables comme Hortefeux… et voilà. Le cinéma français, il est comme la France ; il est riche, il est varié et je n’ai pas envie que dans les campagnes électorales qui arrivent on dise du mal des Français musulmans. C’est la leçon de ce film et là, je vais arrêter parce que je vais dire des bêtises ». A ceux qui ont peur de l’invasion, qui la refusent, qui sont prêts à se battre, Xavier Beauvois oppose, comme le relève sur son blog Véronique Bouzou (auteur de Ces profs qu’on assassine) la conduite exemplaire des moines trappistes qui, habités par l’esprit de paix et de pardon, ont préféré se faire assassiner plutôt que partir ou résister à leurs oppresseurs pas les armes. Et Véronique Bouzou conclut excellemment : « C’est comme si les malheureux moines de Tibhirine avaient été assassinés deux fois : la première, physiquement, la seconde idéologiquement, par un réalisateur qui utilise leur martyre à des fins politiques et mercantiles. Pour sa rédemption, on ne saurait trop lui conseiller de reverser l’intégralité des recettes de son film qui a fait plus de 3,5 millions d’entrées dans l’Hexagone aux organisations qui viennent en aide aux Chrétiens d’Orient qui, tous les jours, continuent d’être martyrisés et assassinés. Amen ! »

Amen, en effet…

 

Une princesse saoudienne ivre et érotomane

 

Une princesse saoudienne, que les autorités britanniques interdisent de citer, est l’objet d’une plainte pour harcèlement de la part de son garde du corps. Celui-ci raconte que son ancienne patronne avait l’habitude de faire irruption dans sa chambre, ivre, tard le soir, et finissait par y passer la nuit. La princesse se plaignait d’être délaissée par son mari, qui préférait passer ses soirées devant des sites pornographiques homosexuels. Curieux comme cette intense frustration sexuelle à l’égard des femmes, que développe l’islam, entraîne de dérives. Ataturk avait, nonobstant son laïcisme, de forts penchants homosexuels. Quant à Yasser Arafat, il fut enregistré par les services secrets roumains, lors d’une visite à Ceausescu, en pleins ébats torrides avec un de ses gardes du corps…

 

Eric Zemmour, un vrai polémiste

 

Eric Zemmour, qui vient d’être condamné par la justice dite française, se montre d’une incroyable combativité. Invité le 2 mars à une réunion organisée à l’Assemblée nationale par Hervé Novelli, secrétaire adjoint de l’UMP (bon, d’accord, il fut aussi membre d’Occident et n’aime pas qu’on le lui rappelle), Eric Zemmour a tenu des propos plus que pertinents. « Nous devons lutter contre cette judiciarisation liberticide du débat démocratique ». S’adressant aux élus UMP présents, « il me semble que vous êtes la majorité parlementaire encore pendant une année (pas sûr que tous aient apprécié…). Votre chemin est tracé. Il vous faut débrancher uns à uns, à la manière de la mise à mort de l’ordinateur dans le vieux film de Kubrick, l’Odyssée de l’espace, tous les fils qui donnent vie au monstre ». Et il rajoute : « Supprimez les subventions aux associations anti-racistes, supprimez les lois concernant la haine raciale et la discrimination, supprimez les lois mémorielles, ce que réclament les plus grands historiens, supprimez les lois sur les discriminations qui donnent à la société française la fièvre cafteuse (la fièvre cafteuse… Zemmour est décidément un polémiste digne de Léon Bloy) », « Effacez 40 ans de miasmes égalitaristes et communautaristes », dit-il en conclusion. Il est très amusant de voir sur la vidéo que l’on peut voir sur le site de Libération, Jean-François Coppé, secrétaire général de l’UMP, applaudir timidement, de façon contrainte, à la manière des élus locaux qui saluent le résultat du concours de charolais à Corbigny. On ne sait jamais, d’ici à ce que Zemmour dérape demain comme Galliano… Dieu, qu’ils sont minables ! Ils méritent de perdre.

 

Source Le blog de Robert Spieler cliquez ici

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jeudi, 03 mars 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

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Chronique de Robert Spieler

Publiée dans Rivarol du 25 février 2011 (n°2988)

Quels liens entre Bernard-Henri Lévy et le troisième Reich ? L’amour ! Est-ce une conséquence de la nomination de son épouse, Arielle Dombasle, dont il partage la vie depuis 20 ans, aux Gérards de la plus mauvaise actrice de l’année ? Toujours est-il que le couple mythique du Tout-Paris faisandé et cosmopolite s’est séparé. BHL a retrouvé l’amour dans les bras de Daphné Guinness, une belle blonde, héritière de l’empire éponyme, qui déclare : « C’est évidemment l’amour de ma vie ». Cette belle blonde a cependant un lourd passé génétique qui fait soupçonner un remake du film Portier de nuit, de Liliana Cavani, avec Charlotte Rampling et Dirk Bogarde, qui fit scandale il y a 40 ans, mettant en scène un ancien officier SS qui retrouve vingt ans plus tard une ses prisonnières, avec laquelle il rétablit une relation sado-masochiste enfiévrée. Un excellent film, au demeurant, dont on se demande s’il serait aujourd’hui autorisé. Mais revenons à Daphné Guinness.

 

BHL, le IIIème Reich et l’amour 

 

Sa grand-mère était Diana Mitford, une de ces extraordinaires sœurs Mitford, qui avait épousé Bryan Guinness, l’héritier de l’empire Guinness. Diana quitta son mari pour épouser Oswald Mosley, le chef de la British Union of Fascists, l’homme politique britannique sans doute le plus brillant de sa génération. Les épousailles eurent lieu en Allemagne, en 1938, en présence des Goebbels et d’Adolf Hitler. Scandale. Ils furent internés pendant trois ans, dans des conditions très dures, avant que le cousin de Diana, Winston Churchill, ne les fît libérer. Diana, dont la sœur Unity s’était suicidée par amour pour le Führer, resta fidèle jusqu’à son dernier souffle au national-socialisme. J’en profite pour rendre hommage au souvenir d’un de ses fidèles amis, l’abbé Coueix, que certains Rivaroliens ont peut-être connu, mort hélas très jeune, il y a dix ans. Diana et Oswald Mosley menèrent au lendemain de la guerre une vie sociale brillante, à Paris, avec le duc et de la duchesse de Windsor dont ils étaient très proches. Oswald Mosley ne renonça pas pour autant au combat et fut à l’origine de la création du Parti national européen, aux côtés notamment de Jean Thiriart et de Giorgio Almirante. Oswald Mosley et Diana eurent deux fils, dont Max, qui défraya la chronique, il y a quelques années. Le très puissant patron de la Formule 1 se fit photographier dans des séances sado-masochistes mettant en scène des prisonniers en pyjamas rayés et des  gardiennes de camp de concentration. Quand je vous le disais : BHL se retrouve confronté à un lourd passé. C’est fini ? Non, on continue. L’arrière grand-père de Daphné, l’amoureuse de BHL, était Lord Moyne, le père de Diana Mosley, qui fit, en pleine guerre, le 9 juin 1942 un discours anti-sioniste à la chambre des lords, déclarant que les juifs ne sont pas les descendants des Hébreux antiques, et qu’ils n’ont aucune « réclamation légitime » à faire sur la Terre Sainte, s’exprimant en faveur d’une limitation de l’immigration juive en Palestine. Il sera accusé d’être « un ennemi impitoyable d’Israël » et  assassiné, au Caire, le 6 novembre 1944 par deux extrémistes d’un groupe radical juif, le Lehi, qui seront enterrés en 1970 au « monument des héros » à Jérusalem. Le gouvernement britannique déplorera qu’Israël honore des assassins comme des héros.

 

Dans quelle affaire BHL s’est-il embarqué ? Nous promettons au lecteur de l’informer, minute après minute, de l’évolution des amours de notre philosophe cosmoplanétaire qui cosignait, avec Georges-Marc Benhamou cette exquise déclaration dans le premier numéro du magazine Globe, en 1985 : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». Sacré BHL ! Allez, sans rancune ! Mazel tov !

 

Les relations sexuelles illicites à l’origine des tremblements de terre ?

 

Selon l’ayatollah Kazem Sedighi, imam de la prière du vendredi de Téhéran. « Beaucoup de femmes mal habillées (ne respectant pas la tenue islamique) corrompent les jeunes, et l’augmentation des relations sexuelles illicites est la cause de l’accroissement des tremblements de terre ». Il n’a pas forcément tort. Des oscillations même minimes peuvent entraîner l’effondrement de ponts ou le déchaînement de cyclones à des milliers de kilomètres. On dit que le battement des ailes d’un papillon en Australie peut avoir comme conséquence l’émergence d’un ouragan en Floride. Cela paraît complètement farfelu, mais c’est scientifiquement exact. C’est ce qu’on appelle le phénomène de résonance, c'est-à-dire d’amplification des ondes et donc des oscillations. Tout élève de Terminale S en a étudié la théorie en cours de physique. Deux exemples : le 16 avril 1850, un bataillon de soldats franchit au pas cadencé le pont de Basse-Chaîne, près d’Angers. Le pont entre en résonance et s’écroule. 222 soldats perdent la vie. Depuis ce jour, il est interdit aux militaires de franchir un pont au pas cadencé. Le pont de Tacoma (USA), inauguré le 1/7/1940 se met quant à lui à osciller fortement le 7/11/1940 sous l’effet d’un vent pourtant modéré. Il s’effondre. Une vidéo impressionnante est consultable sur internet.

 

Mais revenons à notre ayatollah. Comment réduire les risques de catastrophes naturelles ? Interdire les relations sexuelles illicites ? Pourquoi pas. Mais à ce compte, interdisons aussi les relations sexuelles licites et faisons un sort aux Quakers américains (les « trembleurs », ceux qui « tremblent devant Dieu »), aux parkinsoniens, aux trouillards et exterminons bien sûr les papillons.

 

C’est bon pour nous, ça ? Non, c’est pas bon du tout…

 

Roger Cukiermann, ex-président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) s’inquiète des velléités démocratiques du peuple égyptien. Il déclare au micro de la radio parisienne Judaïques FM, in formation reprise sur le site du CRIF : « Ce qui se passe en Egypte n’est pas de bon augure ». Il poursuit en expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie. Car la démocratie pourrait bien entendu amener au pouvoir les Frères musulmans, qui souhaitent la disparition d’Israël. Que les Egyptiens continuent à subir la dictature, le népotisme et la rapacité de Moubarak n’a rigoureusement aucune importance, dès lors que les intérêts d’« Israël d’abord » sont préservés. Les prétendues valeurs universelles,  la démocratie, les droits de l’homme, la lutte contre le racisme, etc… que l’officine prétend défendre chez nous, ostracisant bien sûr l’extrême droite, sont jetées aux orties dès lors qu’il s’agit des intérêts d’Israël. Et si nous commencions, nous aussi, à nous demander « ce qui est bon pour nous » ?

 

Les prêtres africains envahissent la Catalogne française

 

Depuis 1960, la France a perdu plus de la moitié de son personnel clérical vieillissant. Pas grave. L’Afrique vient à la rescousse de la France. Rien que dans les Pyrénées-Orientales, sur 69 prêtres en Roussillon, 12 viennent d’Afrique. Le ministère des Affaires étrangères leur a mitonné un statut spécial, et leur salaire, 560 euros par mois, auquel il faut ajouter les dons et le logement, est  le même que celui de tous les prêtres de l’évêché. L’Eglise organise des « séquences welcome », « welcome », pas « de bienvenue » pour  briefer les nouveaux venus sur « la foi made in France » qui, paraît-il, n’est pas tout à fait la même qu’en Afrique. « J’adore les histoires d’animaux d’Afrique qu’il évoque régulièrement dans ses homélies », s’émerveille un fidèle du père Bampembé, originaire de la République Démocratique du Congo. Après tout, si ça peut lui faire plaisir, nous y en a être contents pour lui.

 

L’imposture éolienne

 

Faisons le point de cette imposture verte qu’est la production d’électricité par les éoliennes. Quelques chiffres pour nous remettre les idées en place : la France dispose d’un parc de 2000 éoliennes qui représentent à peine 1% de sa consommation d’électricité. Une éolienne nécessite que l’on coule 1500 tonnes de béton sur terre, 3000 en mer. Sa durée de vie : 15 ans. Prix du démantèlement : 500.000 euros. Les éoliennes ne produisent de l’électricité qu’un jour sur quatre : la faute à l’inconstance des vents. L’Allemagne, qui dispose du plus grand parc éolien du monde et qui, sous la pression d’écologistes encore plus dingues qu’en France, veut supprimer le nucléaire, et a été ainsi contrainte de remettre en service des dizaines de centrales thermiques à charbon, les plus pollueuses, et d’importer une bonne part de son électricité. Son principal fournisseur est la France qui exporte 13% de son électricité, produite à 75% grâce au nucléaire. Ces Allemands sont décidément d’exceptionnels tartuffes… A noter que l’Allemagne est un des plus grands pollueurs d’Europe, la France étant quant à elle le moins pollueur. Lorsque EDF rachète le kilowatt éolien, elle le paye 3 à 5 fois plus cher que le kilowatt nucléaire. Le lecteur de Rivarol sera content d’apprendre que la taxe de 5% de contribution au service public d’électricité (CSPE), qui figure sur sa facture, sert à financer cette coûteuse et absurde ineptie que sont les éoliennes, qui défigurent nos paysages. D’autant plus absurde et inutile que, grâce au nucléaire, la France est largement excédentaire et n’a nul besoin de ce parc de 10.000 éoliennes dont rêvent certains grands malades. A une époque, les professeurs Nimbus nous faisaient rire. On les laissait divaguer. S’ils dépassaient les bornes, on les envoyait quelques temps en villégiature au cabanon. Mais ces dingues tiennent aujourd’hui le haut du pavé et pérorent à qui mieux, mieux, et dictent leurs exigences à une classe politique et médiatique, de gauche et de droite, veule, incompétente, et d’une incommensurable bêtise.

 

Florence Cassez : qu’elle aille au diable !

 

On sait que Florence Cassez vient d’être condamnée définitivement à 60 ans de prison par la justice mexicaine. Tant mieux. L’arrestation, en décembre 2005, d’Israël Vallarta Cisneros et de sa compagne française, Florence Cassez, sonna le glas d’un épouvantable gang de kidnappeurs mexicains, « Los Zodiakos », coupable de dizaines d’enlèvements, d’assassinats, de tortures et de viols. Plusieurs victimes, hommes, femmes et enfants témoignent et accusent Florence Cassez d’avoir participé aux séquestrations d’otages, qui se passaient dans le ranch où elle vivait depuis trois ans avec son compagnon. Les preuves sont accablantes. C’est ainsi que le fils, âgé de onze ans de la dernière otage, se fit ponctionner son sang qui fut envoyé avec une oreille coupée (qui n’était pas la sienne) au mari de la malheureuse qui avait été relâché afin de réunir la rançon. Le pauvre enfant a reconnu la voix de Florence Cassez, ainsi que sa mère, violée à de nombreuses reprises par son compagnon, et de nombreux témoins de cette barbarie. Oui, les preuves de la culpabilité de Florence Cassez sont accablantes. Les parents de Florence Cassez, qui squattent les plateaux de la télévision « française » prétendent n’avoir jamais rencontré le compagnon de Florence Cassez. Ils mentent. Une photo, montrant son père, Bertrand Cassez, trinquer amicalement avec le tortionnaire dans le ranch Las Chinitas, à 29 km de Mexico, vient d’être dévoilée…

 

Le président mexicain est confronté à une véritable guerre : depuis 2006, 30.000 (oui, trente mille) soldats de ses forces de sécurité, ont trouvé la mort dans cette guerre  contre les gangs criminels et les cartels.

 

Le petit caprice émotionnel du Tout-Paris, relayé par la misérable diplomatie française, relayé par les médias loukoumeux, amplifié par le pauvre Sarkozy, n’impressionne pas le Mexique. Comme le dit Aymeric Chauprade, « Nous affichons devant le monde entier une arrogance sans nom, un mépris pour la justice et la souveraineté de ces pays, comme si d’ailleurs notre justice et notre démocratie étaient exemplaires ! » Et il conclut excellemment : « Cette politique émotionnelle, du ‘coup médiatique’, qui contamine jusqu’à notre politique étrangère, est devenue absolument insupportable ». En attendant, Carlos Fuentes, un des hommes de lettres les plus respectés d’Amérique latine, nobélisable dit-on (en littérature), ancien ambassadeur du Mexique à Paris, déclare au sujet de l’histrion élyséen : « Sarkozy en fait une affaire d’Etat parce que son prestige est au plus bas… Cela lui permet de passer pour un défenseur de la patrie » Et bien, nous, nous disons : vive le Mexique !

 

Retrouvez dans Rivarol de vendredi prochain la nouvelle chronique de Robert Spieler : cliquez ici

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mercredi, 23 février 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

2987.jpgChronique  de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

(n°2987 du 18 février 2011)

 

Frédéric Mitterrand : « L’arabe ne saurait être considéré comme une langue étrangère en France »

 

Telle est  la pensée formulée par le Ministre de la Culture et de la Communication dans l'éditorial du catalogue officiel du salon Expolangues qui se tient du 2 au 5 février 2011 à Paris, avec pour invitée d'honneur, la langue arabe. Véronique Bouzou, professeur de français et auteur d’un livre qui a connu un grand succès, Ces profs qu’on assassine (cliquez ici), s’en indigne et pose la question, sur son blog, à Frédéric Mitterrand : le français sera-t-il bientôt, lui, considéré comme une langue étrangère en France ? Qu’écrit, en effet Mitterrand dans son éditorial ?

 

« L’arabe, c’est d’abord une éclatante figure de l’altérité, il répond exactement à la définition de ‘langue de France’ », et notre ministre amoureux des pays exotiques et de leurs jeunes pousses d’évoquer avec enthousiasme « la science arabe qui rayonnait sur l’Europe au Moyen Age » (une imbécillité à laquelle l’historien Sylvain Gouguenheim, dans son ouvrage Aristote au Mont Saint Michel, fit récemment un sort définitif). Comme tous les amoureux, Frédéric ne mesure pas les dithyrambes. Pensez : la richesse de la langue française est aussi due aux emprunts faits à la langue arabe : barda, bled, flouze, bézef, toubib et… goudron. Qu’il continue ainsi à nous les chauffer, et nous allons, comme dans les albums de Lucky Luke, l’enduire de goudron, le couvrir de plumes (un mot bien français, lui), et l’expédier de l’autre côté de la Méditerranée.

 

Le Crif convoque le président de la République et 25 (vingt cinq !) membres de son gouvernement à son dîner annuel.

 

Mercredi soir, Nicolas Sarkozy a été l'invité d'honneur du dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). À l'occasion de cette manifestation tout à la fois politique et people, qui réunit près d'un millier de personnes dont 25 membres du gouvernement, venus chercher des « recommandations », enfin, plutôt des « ordres » auprès de l’officine, Richard Prasquier, son président, s'inquiète, dans une interview parue dans le Figaro, de la montée de l'islamisme en Europe. Et de la persistance d’un « antisémitisme de plus en plus jeune et violent ». Il a la solution : « Il n'existe qu'un seul rempart contre l'antisémitisme: la République, qui fait partager ses valeurs à toutes les convictions religieuses ». Donc, Marine Le Pen, qui tient les mêmes forts propos quant à la République, la République, et encore la République, pourrait devenir personna grata aux yeux du Crif ? Houlà ! Pas si vite ! « Je ne vois pas de différence entre la fille et le père, si ce n'est l'apparence ». Voilà qui dénote d’un puissant don d’observation ! Mais Prasquier a des fiches…  «  Je connais le passé des membres de son entourage » (tremblez !). Leurs méthodes reposent sur la dénonciation et la stigmatisation d'une population. Ce ne sont peut-être plus les Juifs, mais cela ne saurait me satisfaire. C'est une chose de s'opposer aux radicalismes, à l'islamisme qui progresse en Europe. Une autre de rejeter l'islam (se moque-t-il de nous ?) et de jeter le soupçon sur tous les musulmans. Le Crif prône à l'inverse le dialogue, la tolérance. » Le dialogue et la tolérance ! Ce Prasquier est d’un comique ! Demandons aux Palestiniens ce qu’ils pensent des capacités de dialogue et de tolérance dont font montre ses amis, en Israël.

 

Les nationalistes souhaitent « bon appétit » au Crif

 

Une chose en tout cas est certaine, les nationalistes ne sont pas invités au dîner du Crif. Mais les nationalistes, comme l’écrit Roland Hélie sur le site Synthèse nationale (cliquez là), c'est bien connu, sont des humanistes et ne sont pas rancuniers. Voilà pourquoi ils ont décidé de marquer à leur manière l'événement. En effet, depuis le précédent dîner du CRIF, l'an passé, il y a de la nouveauté. Et cette nouveauté, c'est la publication du nouveau livre d'Anne Kling, Le CRIF, un lobby au cœur de la République (aux éditions Mithra, BP 60291, 67008 Strasbourg cedex).

 

L'occasion était donc trop belle de rappeler aux Parisiens la réalité de ce qu'est le CRIF et sa responsabilité considérable dans l’affaiblissement des capacités de résistance de nos peuples, en leur proposant de lire le livre d'Anne Kling. Au cours de la nuit précédant le dîner, plusieurs milliers d'affiches ont été ainsi collées dans la capitale par les militants nationalistes. Ces affiches, qui reproduisent la couverture du livre d’Anne Kling, Un lobby au cœur de la République, suscitèrent l’indignation d’un passant qui se déclara juif. Comment, ce slogan, avec une étoile de David qui recouvre la France ? Une provocation ! Un militant lui répliqua : « Et les drapeaux israéliens dans les manifestations en France, ce n’est pas une provocation ? ».

 

Sarkozy, lors de son discours au Crif, n’a pas pu s’empêcher d’évoquer « les racines juives de la France ». Mais où a-t-il bien aller chercher une telle ineptie ? Nos racines sont gréco-romaines, celtes, germaniques et chrétiennes. Point barre.

 

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Vendredi prochain, retrouvez une nouvelle chronique de Robert Spieler dans Rivarol. Chez votre marchand de journaux...

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