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<title>SYNTHESE NATIONALE - les-analyses-de-nicolas-tandler</title>
<description>Blog d'information sur le combat national</description>
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<title>ALAIN GRIOTTERAY, UN PUR EN DEPIT DU BOURBIER</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (SYNTHESE NATIONALE)</author>
<category>Les analyses de Nicolas Tandler</category>
<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 18:34:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Par Nicolas Tandler&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;pour Synthèse nationale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Alain Griotteray, disparu à 85 ans, restera dans nos souvenirs comme l’un de ces très rares politiques qui n’ont pas cédé à l’opportunisme, premier stade du reniement, de toute leur vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Rien que pour cela, il fallait lui rendre hommage. Résistant par patriotisme, et non par idéologie, il fut, à 18 ans, de la manifestation du 11 novembre 1940 sur les Champs-Elysées, ce qui demandait alors bien plus que du courage, la foi en la France. Pendant son adolescence, les mouvements nationaux pouvaient encore s’exprimer, malgré des restrictions, et contribuer à préserver le legs des générations passées. Il avait bénéficié de leur enseignement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Tout naturellement, il se retrouva dans la mouvance gaulliste, mais vite il en devint un «&amp;nbsp;déviationniste&amp;nbsp;», car il n’admettait ni les compromissions avec le communisme, ni l’abandon de l’Empire. Dès 1953, sous le pseudonyme d’Alain Brayance, au risque de briser une carrière prometteuse sous la IVème République, il avait publié une «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Anatomie du PCF&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», remarquable par sa compréhension claire du fonctionnement d’une organisation marxiste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;En 1958, il participa au mouvement de Mai, qui mit fin aux excès parlementaires renouvelés des errements de la IIIème République. Cependant, alors qu’une voie royale s’ouvrait à lui dans le sillage du parti gaulliste, il l’abandonna quand il devint évident que l’Algérie française serait liquidée. Avec le giscardisme, il réalisa un parcours remarquable comme député et magistrat municipal dans le Val-de-Marne. Cependant, là aussi, sa fidélité à l’essentiel, la cause de la patrie, le mit en porte-à-faux avec l’européisme mondialisant des giscardiens. La rupture en résulta. Et l’amena à soutenir le Front national quand il le jugea aussi nécessaire que symbolique.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt;&quot;&gt;Il serait injuste de ne pas citer son rôle dans la fondation du &lt;em&gt;Figaro Magazine&lt;/em&gt;, avec Louis Pauwels. Un &lt;em&gt;Figaro Magazine&lt;/em&gt; qui ne ressemble plus guère à ce qu’il avait lancé. En tant qu’éditorialiste, Alain Groitteray n’avait jamais dissimulé ses pensées. Aussi, l’incroyable vide du commentaire de commande du président Sarkozy s’apparente-t-il plus à une volonté de faire l’oubli le plus rapide possible sur ce Français de droite nationale résolu qu’à un éloge&amp;nbsp;: &lt;i style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Alain Griotteray était un homme de convictions, des convictions qui lui étaient propres.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; Circulez, il n’y a rien à voir. Si, justement&amp;nbsp;: malgré toutes les tentations et les perversions du cheminement dans les appareils des partis de pouvoir, jamais Alain Griotteray ne perdit de vue la France. Qu’il en soit honoré sincèrement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>L’ARMEE FRANCAISE MEURTRIE EN AFGHANISTAN...</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (SYNTHESE NATIONALE)</author>
<category>Les analyses de Nicolas Tandler</category>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 18:04:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;&lt;b&gt;Par Nicolas Tandler&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;&lt;b&gt;pour Synthèse nationale&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;2008 est d’ores et déjà une année qui marquera très péniblement l’armée française. Il y a eu les réductions d’effectifs et les fermetures de bases, décidées sous prétexte de modernisation par la présidence de la République. Derrière cette mesure, la volonté de réduire notre armée à un corps expéditionnaire destiné à fonctionner dans le cadre de l’OTAN, alliance militaire remontant à la guerre froide et en fait outil des plans américains, apparaissait très clairement. Il y a eu aussi la chasse aux sorcières contre les chefs de notre armée, critiquant, comme c’était leur rôle, les graves déficiences en dotation de matériel de nos forces. Il y a eu le défilé du 14 Juillet, devant le représentant d’un pays responsable de la mort, invengée à ce jour, de 58 militaires français, dans l’attentat contre l’immeuble «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le Drakkar&lt;/i&gt; », au Liban.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Et aussi, l’armée de notre pays a reçu l’ordre, imposé à nouveau par l’Elysée, d’expédier 700 hommes en renfort dans les régions exposées de l’Afghanistan. Auparavant, nos unités assuraient la protection de régions censées moins dangereuses, bien qu’au moins 12 des nôtres perdirent la vie dans ces missions (chiffre produit par l’OTAN, et semble-t-il minoré).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;A la première opération lancée par ces renforts, le 18 août 2008, 10 soldats français ont été tués, dont au moins 4 massacrés. Depuis une trentaine d’années, à savoir depuis l’attentat de Beyrouth, c’est le plus grand nombre de nos militaires tombés dans un engagement. Les pertes ainsi enregistrées résultent directement de la volonté de Nicolas Sarkozy. La France, lors de l’expédition irakienne, s’était abstenue de s’engager dans une aventure aux desseins troubles. En Afghanistan, notre pays n’avait aucun intérêt particulier, à la différence des Britanniques, ou des Américains. Rappelons que la destruction des tours de New York, le 11 septembre 2001, fut réalisée à partir de l’Allemagne, par des sujets essentiellement séoudiens.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Aussi, lorsque Nicolas Sarkozy, en partant saluer les dépouilles des victimes de sa politique de soutien aux Etats-Unis d’Amérique, déclare que nos soldats sont morts en luttant contre le «&amp;nbsp;&lt;i&gt;terrorisme&lt;/i&gt; », on peut estimer sa déclaration discutable. Et lorsqu’il rajoute qu’ils sont tombés pour la «&amp;nbsp;&lt;i&gt;démocratie&lt;/i&gt; », les conditions politiques régnant dans ce pays s’inscrivent en faux contre un tel complément. L’actuel gouvernement, qui obéit à Washington, est réputé pour son extrême corruption et sa brutalité dans tout le Moyen-Orient. Sans parler de son rôle actif dans le trafic de drogue sur toute la planète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Nos soldats fauchés, du propre aveu de Nicolas Sarkozy, ne l’ont pas été pour la France. Il n’empêche que, fils de notre peuple, nous leur devons deuil, respect, solidarité. Et aussi réflexion sur leur mort tragique si lointaine, à l’heure où une tension internationale subite jette son ombre sur notre continent.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>DU CAUCASE A PARIS...</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (SYNTHESE NATIONALE)</author>
<category>Les analyses de Nicolas Tandler</category>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 19:37:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;&lt;b&gt;Par Nicolas Tandler&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;&lt;b&gt;pour Synthèse nationale&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;En quelques jours de combats entre la Russie et la Géorgie, le spectre de la guerre froide entre l’Occident et l’URSS est réapparu. Mais les Soviets ont disparu depuis 1991, et la présentation médiatique des événements concernant l’Ossétie du Sud n’en tient aucun compte, cherchant à dresser l’opinion contre la Russie. Nous n’avons pas à prendre parti dans un conflit entre la Géorgie et la Russie, au sujet de populations abkhazes ou ossètes qui préfèrent se tourner vers Moscou plutôt que vers Tbilissi. Ces problèmes remontent au moins jusqu’au XIXème siècle, et la sagesse serait de ne pas s’en mêler.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;Or, l’actuel chef de l’Etat géorgien, Mikhaïl Saakachvili, dont l’ambition a déjà déchaîné une guerre civile il y a quelques années dans son pays, a choisi de faire venir des centaines d’instructeurs militaires américains pour entraîner ses troupes, tout en expédiant des milliers de ses militaires en Irak et en Afghanistan. Il a pris le risque de provoquer Moscou en demandant son adhésion à l’alliance militaire dite OTAN, dirigée par les Etats-Unis. Et, pour couronner le tout, il a déclenché l’opération armée contre les Ossètes du Sud, officiellement protégés par les Russes, au lieu de prendre la voie de la négociation (qui avait permis le règlement pacifique de la question du séparatisme de l’Adjarie, autre territoire géorgien).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;Mikhaïl Saakachvili a également encouragé le passage par la Géorgie d’oléoducs contrôlés par les Anglo-saxons (tel le BTC), afin de permettre aux Anglo-Américains d’évacuer le pétrole irakien, tout en court-circuitant le pétrole et le gaz russes. Cela a fini par faire beaucoup. L’aventure militaire lancée en pleine ouverture des Jeux Olympiques, symbole de paix par excellence, faisait perdre la face aux Russes dans le monde entier, s’ils ne relevaient pas l’imbécile défi qui leur était lancé. Le sang a coulé en abondance, des deux côtés. Et Saakachvili a été contraint en trois jours de solliciter un arrêt des combats.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;A Paris, le président Sarkozy a choisi dans l’instant les directives américaines sur ce conflit, au risque de déchirer toute la trame des relations franco-russes. Nul, pourtant, n’a osé insinuer que les populations abkhazes ou ossètes n’étaient pas déterminées à rejoindre l’ensemble russe, même sous un statut géorgien. Les territoires en cause sont de très petite dimension, leur population réduite, leur intérêt économique quasi-inexistant. Accuser la Russie d’impérialisme à ce sujet, comme l’ont fait certains gouvernements de l’Union européenne, relève de la plaisanterie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Ostorah;&quot;&gt;La volonté de Washington est de détruire les&amp;nbsp;«&amp;nbsp;puissances régionales&amp;nbsp;». Sous la IVème République, notamment pendant la guerre d’Algérie, elle agit de la sorte contre la France. Aujourd’hui, elle vise la Russie, demain, elle s’attaquera à la Chine. Les risques sur la paix du monde sont énormes. Mettre en garde les Français contre les dangers du suivisme à la remorque de Washington est un devoir. En Irak, la France n’a pas accompagné la guerre pour le pétrole des Etats-Unis. Cette sage attitude n’a pas été respectée en Afghanistan. Il nous faut alerter aujourd’hui nos compatriotes, malgré l’unilatéralisme des médias, au sujet des véritables enjeux de l’épreuve de force en cours et de la nécessité vitale de maintenir ou rétablir l’amitié franco-russe, plus que jamais indispensable à notre nation, puisque le monde a été débarrassé, il y a 17 ans, de par la volonté des Russes eux-mêmes, du totalitarisme mondialiste des communistes soviétiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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