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mardi, 11 juin 2019

Mathieu Bock-Côté : L'empire du politiquement correct

Le Cercle Pol Vandromme recevait mercredi dernier le journaliste, chroniqueur de presse et essayiste Mathieu Bock-Coté qui venait présenter avec un talent hors pair son nouveau livre " L’empire du politiquement correct ". J'ai eu la chance d'avoir pu assister à cette conférence dans une salle d'un prestigieux hotel au centre de Bruxelles. Cette conférence était d'une qualité exceptionnelle durant laquelle l'auteur nous a décortiqué en détail le système épouvantable que nous subissons depuis des décennies du politiquement correct, de ses causes et méfaits et il nous explique comment s'y prendre pour y remédier. 

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LREM a remplacé l’UMPS, pour encore plus d’invasion et d’islamisation

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Cyrano Riposte laïque cliquez ici

Certains le qualifient de Machiavel. Il faut reconnaître à Macron et ses conseillers, dont l’ensemble des décisions prises depuis deux ans vont à l’encontre des intérêts de la France, une vraie réussite, qui nous fait plaisir : la mort de l’UMPS.

Comment ne pas se délecter quand on assiste au spectacle des LR, depuis la déroute des élections européennes. Voilà des nuisibles qui se moquent des Français depuis les années 1990, et les diverses trahisons et reniements de Chirac qui se fracassent sur le mur des réalités. Qu’ils s’appellent RPR ou LR, ce parti n’a servi qu’à empêcher la progression du Front National, a participé à sa diabolisation, a sauvé le système mondialiste et européiste, tout en faisant semblant de dire aux électeurs qu’une fois élu, il ferait le contraire de ce que font les socialistes.

Quant aux crapules socialistes, à chaque défaite, depuis 1986, ils nous faisaient le coup qu’ils allaient écouter le peuple, se remettre en question, faire des états généraux… et tout continuait comme avant.

Cela a été un délice, malgré la victoire de Macron, de voir Bilal Hamon se ramasser à 6 % aux présidentielles de 2017. Cela a été un régal de voir les rats quitter le navire, et pour les plus malins d’entre eux, sauter dans le navire « En Marche »… pour continuer la même politique, sous un autre label.

De même, cela a été un régal de voir Fillon, cocufié par les juges et les journalistes au service de Macron, appeler sans le moindre orgueil les Français à voter pour son bourreau. Et ce mec voulait être président de la République ! De même, quel spectacle merveilleux de voir une Pécresse, qui avait juré sa fidélité à LR, demander la démission de Wauquiez dès le dimanche soir, et, une fois celle-ci obtenue, quitter le parti, sans doute pour aller se vendre à Macron !

Cette alternance sans alternative est morte, et c’est tant mieux ! L’UMPS, qui a cannibalisé la vie politique pendant 30 ans en faisant semblant de s’opposer, ne pèse même plus 15 %. Cela nous fait penser à la chute inexorable du PCF, passé en deux décennies de 20 % à 2 %, même quand ils nous sortent le petit roquet Ian Brossat.

Macron et les siens vont donc miser sur les municipales pour se construire le réseau local qui leur manque tant. Sans le moindre honneur, les maires LR et les maires PS vont aller se prostituer à LREM, ce qui leur évitera qu’on leur mette un adversaire. Il leur faut sauver leur place de maire, celle de leurs copains adjoints, et tous les avantages du pouvoir qui vont avec.

Dans le même temps, les Insoumis sont en train de se vautrer joliment. Tout le monde a compris qu’il n’est pas souhaitable que Mélenchon, qui a transformé son parti en auberge espagnole, ne soit le candidat en 2022. Alors, cela grenouille déjà, dans les coulisses. Autain et Ruffin croient que leur heure est venue, mais dans un autre registre, il y aussi Obono et Coquerel. Avouons-le, nous allons savourer avec délice l’agonie de ce parti de nuisibles dangereux pour la France.

Quant aux écolos tarés, ils ont, comme d’habitude, attrapé la grosse tête, et se croient les maîtres du monde, pensant que Macron va leur manger dans la main. Certes, ils peuvent constituer une petite réserve pour LREM, et Jadot se rêve déjà ministre, voire à Matignon, pour nous imposer ses éoliennes et ses voitures électriques à 20 000 euros. Mais les Français, s’ils sont assez stupides pour voter écolo aux Européennes, se rappelleront sans doute des expériences de Grenoble et de Grande-Synthe, où des maires écolos ont transformé des villes paisibles en Chicago, où les clandestins et les islamo-racailles font la loi.

Reste le RN, et le camp patriote. Même si Jordan Bardella a été excellent, et Nathalie Loiseau particulièrement nulle, même si, grâce à ce parti, Macron n’est pas arrivé premier, le score est décevant, sachons le dire. Et là aussi, les grandes manœuvres commencent, même si ce parti n’est pas menacé d’explosion. Marion, qui n’a pas soutenu la liste Bardella, pas même par un tweet, a pris la parole, le dimanche suivant, sur LCI, et s’est démarquée du RN sur nombre de sujets.

Et pendant ce temps-là, certains se mettent à rêver d’une candidature Zemmour…

Quand on voit que LREM réussit à faire encore pire sur l’invasion migratoire (450 000 nouveaux venus par an !, mais nous, on vous avait prévenus…) et sur l’islamisation de notre pays, où chaque décision de Macron est une nouvelle soumission de la France, et que le RN ne décolle pas, après tout, pourquoi pas ?

11:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lors de l'émission sur BFM TV dimanche soir, Jean-Marie Le Pen est revenu sur les sifflets contre la Marseillaise en Turquie

Jean-Marie Le Pen sur BFM TV dimanche dernier.

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Réaction de Jean-François Touzé :

Excellent Jean-Marie ce dimanche soir sur BFM. Précis, rigoureux, fort de sa vitalité nationale inaltérée.

Le vieux lion tel que nous le connaissons et l'aimons. Un lion empli de sagesse politique, mais un sage qui rugit. 

NDLR SN : rien à rajouter

10:56 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

14 000 jeunes au pèlerinage de Chartres : pourquoi ces catholiques-là n’intéressent-ils pas les médias ?

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Gabrielle Cluzel Boulevard Voltaire cliquez ici

Ils étaient pourtant encore plus nombreux que l’an passé – 14.000, pour ainsi dire l’équivalent de Pamiers ou Vesoul – à s’élancer sur les routes de Chartres.

Le problème n’est pas tant que le deux poids deux mesures soit agaçant – la Marche des fiertés, avec ses 1.000 participants, a bénéficié, vendredi, à Saint-Denis, d’une couverture médiatique nationale fantastique quand le miracle d’organisation et de mobilisation que représente cette petite ville en mouvement dans les plaines de Beauce laisse tout le monde indifférent -, il n’est pas tant que les catholiques ne semblent intéresser la presse que lorsqu’ils sont éclaboussés par un scandale ou lorsqu’on peut les déclarer, au vu d’un sondage péremptoire dont on aimerait creuser la méthodologie, supplétifs dociles et vieillissants d’un pouvoir fragile… il est surtout que, de ce fait, les Français sont mal informés : la jeunesse catholique existe, ardente, pieuse, dure au mal, entêtée puisqu’elle revient chaque année, et prête au sacrifice – au moins, dans un premier temps, de son week-end et de ses pieds ! – et il ne faudra pas s’étonner quand elle sera si nombreuse qu’on ne pourra plus faire semblant de l’ignorer : les vieux médias, le soir à la chandelle, diront Gabrielle nous avait bien prévenus du temps que ça nous en faisait une belle (libre adaptation du poète).

Le pèlerinage de Chartres, c’est un peu comme une Rolex™ – l’heure en moins, le sens en plus. Qui ne l’a pas fait à 50 ans a, sinon raté sa vie, au moins raté quelque chose !

Il paraît qu’il y a, en France, de vieux catholiques en marche. Eux sont de jeunes catholiques en route avec, dans leur petit sac à dos, à peu près tout ce qui est contraire à l’esprit du temps (sauf les bonbons Haribo™, qu’aiment bien aussi les bobos) : la souffrance consentie, le mérite silencieux, l’effort commun. Il y a, du côté de l’autel, les bannières, les oriflammes, les croix et les statues de saints portées en procession, le faste, l’apparat, l’encens et les rites anciens. Il y a, du côté du bitume et des chemins de terre, des pèlerins épuisés, éclopés, échevelés, avec un coup de soleil sur le nez, des godasses crottées mais toujours un restant de souffle pour rire, prier et chanter. Et tout cela finit par se rencontrer, se mêler, se soutenir : on ne sait si c’est le pèlerin qui porte, posée sur ses épaules, la Vierge couronnée sur son brancard en bois ou la Vierge qui porte le pèlerin.

Que l’on ne s’y trompe pas, tout cela n’est pas qu’affaire de bondieuserie, de curé, d’effluves de sacristie, bref, de catholique plus ou moins fanatique, mais réconforte aussi ceux qui, aimant leur pays tout en en désespérant, cultivent trop souvent les amitiés toxiques de Monsieur Toutestfoutu et Madame Aquoibon.

Parmi les passants sur le bord du chemin qui regardent passer l’immense serpentin des pèlerins, il y a celui qui croit au Ciel et celui qui n’y croit pas. Ou plus tellement, ou pas encore, ou pas assez, ou croit qu’il n’y croit pas. Car la foi, parfois, n’est pas aussi binaire qu’elle en a l’air. Mais pas un ne reste indifférent. La prochaine fois, peut-être, il les rejoindra. Et il y aura, qui sait, cette fois, plein de caméras ?

10:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook