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vendredi, 06 décembre 2019

6 décembre: fêtons la Saint Nicolas.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Témoignage de la profondeur de notre histoire européenne, la Saint Nicolas n'est pas seulement la fête des enfants sages, ni un simple hommage à Nicolas de Myrhe, saint évêque de Lycie, Patron de notre belle Lorraine et figure iconique de l'Alsace, de l'Allemagne, de la Scandinavie et de la Russie.
 
Elle est aussi un rappel de la présence d'Odin toujours accompagné de ses deux corbeaux "qui voient tout", et de son cheval Sleipnir, tout comme saint Nicolas est accompagné de deux Zwarte Pieten et de son cheval. Tout comme Odin, Nicolas est aussi le chef de la chasse sauvage au cours de laquelle les âmes des morts rendent visite à la terre. Et comme Odin était accompagné de son valet Eckhart, Saint Nicolas l'est de Pierre Lenoir.
 
N'oublions pas qui nous sommes, d'où nous venons et de quoi nous sommes faits.

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jeudi, 05 décembre 2019

Hommage aux combattants de l'Algérie française.

stele_oas_perpinya_la_clau.jpgL'avis de Jean-François Touzé
 
Le 5 décembre est censé être une journée d'hommage aux morts pour la France en Algérie.
 
Alors honorons le souvenir de nos soldats  tombés dans les djebels, de nos civils massacrés par la sauvagerie des fellaghas et de tous les combattants, militaires et civils de l'Algérie française. Honneur à nos armées qui avaient gagné cette guerre sur le terrain mais furent trahies à la fois par un pouvoir félon, une gauche et une extrême gauche collaborationniste du FLN dont elles portaient les valises, et une opinion publique indifférente et manipulée. Sans oublier les syndicats rouges, complices des poseurs de bombes, les mêmes que l'on voit aujourd'hui à l'œuvre pour bloquer la France et prendre les Français en otages.
 
Et, bien sûr, honneur à ceux de l'OAS.

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mardi, 03 décembre 2019

L’OTAN, il faut en sortir. Et vite !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Au moment où, afin de célébrer les 70 ans du Traité atlantique, débute à Londres un sommet de l’OTAN sous haute surveillance américaine et dans la discorde européenne, le Parti de la France rappelle son opposition totale, absolue et définitive à la persistance d’une alliance militaire intégrée dont l’objet n’a plus aucune raison d’être depuis la fin de la guerre froide et la dissolution des forces du Pacte de Varsovie.
 
L’organisation atlantique qui ne répond à aucune des nécessités de défense civilisationnelle de notre Europe n’est qu’un outil dont use Washington pour appuyer sa politique de domination mondiale, stratégique, économique et moralisatrice tout en écartant un rapprochement partenarial entre l’Union européenne et la Russie que sa position géographique, son Histoire, ses intérêts et sa dimension spirituelle désignent comme notre alliée naturel
 
L’exercice « Europe Defender » qui mobilisera au printemps prochain près de 40 000 soldats dont plus de la moitié américains sera pour nous l’occasion de rappeler que l’Europe ne peut attendre son salut que d’elle même.

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lundi, 02 décembre 2019

Lancement du premier gazoduc reliant la Chine à la Russie

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le Président Poutine et son homologue chinois Xi Jinping ont salué lundi le lancement du premier gazoduc reliant les deux pays, lors de la cérémonie d'inauguration de cette entreprise baptisée « Force de Sibérie », inauguration qualifiée par Vladimir Poutine "d'événement véritablement historique, non seulement pour le marché mondial de l'énergie, mais avant tout pour la Russie et pour la Chine". 
 
Historique, l'événement l'est sans nul doute. Et ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'Europe.
 
Ce gazoduc vient, en effet, entériner et en quelque sorte concrétiser le rapprochement stratégique, économique et géo-politique des deux pays, éloignant de fait un peu plus le grand espoir civilisationnel d'un immense  ensemble eurasien a partir de notre Europe et de l'empire russe.
 
Tout a été fait, depuis trente ans, par les Etats Unis d'Amérique et leurs auxiliaires européens, pour créer les conditions d'une faille entre l'ouest et l'est de notre continent poussant ainsi la Russie à renouer avec ses tropismes orientaux.
 
Il n'est pourtant pas trop tard. Que l'Europe se réveille enfin par le sursaut attendu de ses peuples et la montée de forces politiques nouvelles, qu'elle rompe avec sa politique servile d'alignement systématique sur les positions de Washington, qu'elle procède au dépassement de l'OTAN, qu'elle annule les sanctions mises en place contre l'économie russe — sanctions "perdantes/perdantes" puisqu'elles étranglent aussi bien les intérêts russes que ceux des États de l'UE en particulier dans le domaine agro-alimentaire — qu'elle se prononce en faveur d'un nouveau paradigme Paris-Rome-Berlin-Moscou... Alors le nécessaire partenariat euro-russe redeviendra d'actualité.
 
Et avec lui l'espoir du retour de l'Histoire européenne.

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jeudi, 28 novembre 2019

Attaque "antifas" à Rennes : réaction du Parti de la France

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L'avis de Jean-François Touzé

Soutien aux étudiants du journal "L'étudiant libre" victimes d'une violente attaque des antifas lors de la réunion qu'ils tenaient mercredi soir à Rennes.

Une fois de plus la vermine gauchiste, auxiliaire d'un Système qu'elle n'a jamais cessé de servir, a accompli ses basses œuvres.

Espérons que les jeunes conservateurs agressés dont certains ont été sérieusement blessés auront ainsi compris que l'engagement politique national n'était pas un simple échange intellectuel entre "gentlemen" et ne se réduisait pas au seul champ du "méta".

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Strasbourg : LE "NOUVEAU DÉPART" DU PARLEMENT EUROPÉEN C'EST L'HORREUR ABSOLUE

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Dans son discours d'investiture prononcé mercredi devant le parlement européen réuni à Strasbourg, la nouvelle présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula Von der Leyen, a annoncé un "nouveau départ" pour l'UE.
 
Écologie punitive, soumission à la Stasi climatique internationaliste, renforcement du totalitarisme droit-de-l'hommien, acceptation idéologique de l'immigration massive, encouragement à la venue de nouveaux "réfugiés", dictature des bons sentiments, bureaucratie technocratique tatillonne et soviétoïde, obéissance à la financiarisation et aux lobbys, alignement sur les positions américaines, intégration atlantiste... C'est ce que madame Von der Leyen appelle "un nouveau départ".
 
Nouveau départ vers le sur place de l'impuissance et du néant européen.

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mardi, 26 novembre 2019

Treize soldats français tués au Mali

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L'avis de Jean-François Touzé

Treize officiers, sous officiers et hommes du rang viennent de trouver la mort dans la collision de leurs deux hélicoptères au Mali.
 
Saluons ces soldats morts dans l'honneur de leur Service et pour la fidélité au Drapeau.
 
Mais saisissons cette dramatique occasion pour demander des comptes au Président de la République et au gouvernement sur l'emploi de nos forces armées dans des opérations extérieures au long terme dont on voudrait être sur que seul l'intérêt supérieur de la France les commande.
 
Nos soldats ne doivent être engagés que dans des opérations utiles et nécessaires au Pays et ne doivent se battre que pour le beau drapeau de notre France entière. 
 
Ainsi, s'ils tombent, ils seront vraiment  morts pour la France.

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Retraites : combattre la réforme de Macron, mais refuser le blocage syndical.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Ambigüe, incomplète, inéquitable, bancale, la réforme du système de retraites concoctée par Jean-Paul Delevoye sous l'impulsion à la fois molasse et hasardeuse d'Emmanuel Macron doit être combattue.
 
Elle doit être combattue parce que la mise en place d'un système par points dont personne ne peut aujourd'hui présumer de la valeur aura inévitablement pour effet d'entraîner une baisse du niveau de retraite de nombreux Français.
 
Elle doit être combattue parce que le plan Delevoye ne donne aucune assurance quant au financement futur des pensions. 
 
Elle doit être combattue parce qu'elle relève d'une simple velléité comptable et non d'un projet socialement juste, économiquement pérenne et nationalement efficace 
 
L'universalité des retraites et la fin des régimes spéciaux (mais quid des régimes autonomes?) vont certes dans la bonnne direction, mais ces mesures de bon sens et de justice que la droite nationale n'a cessé depuis des décennies de réclamer ne sont mises en avant par le gouvernement que pour masquer le caractère punitif pour de très nombreux Français de la réforme.
 
Pour autant, les nationaux ne peuvent en aucun cas soutenir le mouvement de grèves massives et attentatoires à nos libertés qui se prépare à partir du 5 décembre. Une fois de plus, Marine Le Pen en prenant le parti des syndicats politisés de gauche et d'extrême gauche se fourvoie, confondant l'accessoire et l'essentiel, et privilégie ce qu'elle croit être sur le court terme son intérêt partisan au détriment de celui, dans la longueur et la profondeur du temps, de la France et des Francais.
 
Les Syndicats rouges, par idéologie autant que par défense de leurs privilèges organisationnels et catégoriels, se préparent à bloquer le Pays et à prendre, une fois de plus, les Français en otages pour une période indéterminée à l'approche de Noël. Pour contrer cette manœuvre inacceptable, le Parti de la France demande que soient prises dès le 5 décembre des mesures de réquisition et appliqué un vrai service minimum dans les transports et les services publics.
 
Nous demandons aussi que la question vitale de la réforme des retraites soit soumise à référendum (loi constitutionnelle de 1995 étendant le champ référendaire aux questions sociales et économiques) afin que, loin d'être tranché par une classe politicienne et syndicale clanique, le nœud gordien des retraites soit défait par le peuple tout entier.
 
Si cette réforme devait être rejetée par les Français — et tout porte à croire qu'elle le serait — un plan nouveau, courageux et responsable, de sauvegarde de nos retraites tant sur le plan du niveau des pensions que sur celui du financement du système, excluant les régimes spéciaux, consolidant la répartition tout en permettant la complémentarité volontaire, pourrait, grâce à la légitimation populaire acquise, être adopté dans la concertation dans le cadre législatif.

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jeudi, 21 novembre 2019

L'hôpital est vraiment malade

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L'avis de Jean-François Touzé

Alors que l'hôpital public, dans son fonctionnement global — ce qui impacte le moral du personnel, la qualité des soins et la sécurité sanitaire, parfois même la sécurité tout court — est au bord de la rupture, le Premier ministre, Édouard Philippe, vient d'annoncer un certain nombre de mesures qui, toutes cumulées, relèvent du simple rafistolage.

La reprise par l'Etat du tiers de la dette des hôpitaux (plus de 30 milliards) n'est qu'un artifice comptable puisque, au bout du compte c'est toujours le contribuable qui paye, que ce soit par ses cotisations sociales ou par l'impôt.

Le coup de pouce budgétaire de 1,5 milliards sur trois ans est dérisoire comparé au milliard annuel du coût de l'Aide médicale d'Etat (AME) accordée aux étrangers clandestins dont la supression constitue une exigence économique, morale et nationale.

La prime de 800 euros par an est une insulte pour les personnels soignants dont la qualité et le dévouement vont bien au delà de ce que propose la mesquinerie comptable du gouvernement.

Les promesses, enfin, du ministère de la Santé de créations de lits ne connaissent quant à elles, pas le moindre début de commencement de concrétisation.

L'hôpital public, asphyxié depuis vingt ans, par les réductions budgétaires, les fermetures de services, le malthusianisme des embauches et les conséquences de l'application des 35 heures, est en voie de tiers-mondisation.

Tiers-mondisation de ses infrastructures, mais tiers-mondisation aussi par la nature même des patients qui y affluent. Tant que la question des flux migratoires ne sera pas traitée et résolue dans le sens national, aucune mesure en faveur des hôpitaux français et de ses services d'urgences ne sera viable.

On l'aura compris: pour nous, un plan d'urgence pour l'hôpital ne peut être qu'englobé dans un plan d'urgence pour la France.

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mercredi, 20 novembre 2019

20 novembre 1936, prison d'Alicante : José Antonio Primo de Rivera est fusillé par les rouges.

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L'avis de Jean-François Touzé

Pour ne pas nous égarer dans les brouillards du doute qui sont pour la Cause comme un début de linceul, gardons toujours en mémoire ces mots qui n'ont rien perdu de leur lourde vérité politique : "La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que, victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure". Présente !

14:45 Publié dans Jean-François Touzé, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 19 novembre 2019

Amalgame et extrémisme laïcard.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
À Vesoul, une religieuse catholique s'est vue refuser une place dans une maison de retraite tant qu'elle ne quitterait pas son voile et son habit religueux. Celà au nom de la laïcité qui, comme on le sait, est un principe sacré de notre République. Petit père Combes pas mort.
 
Nous sommes bien dans le plus affligeant des amalgames, celui dans lequel se vautrent intellectuels dévoyés, gauchardins rouges, roses, noirs, verts, et progressistes de toute obédience.
 
La France est chrétienne. Nos religieuses en sont les servantes, elles que nous sommes fiers d'appeler "ma mère" ou "ma sœur". Elles appartiennent à la communauté de destin, spirituelle et nationale que l'on appelle France et les signes extérieurs de leur appartenance moniale ne sauraient être confondus avec l'utilisation/provocation que font des leurs les tenants de l'islamisme politique.
 
Ce que nous voyons à l'œuvre dans cette affaire, c'est bien le totalitarisme laïcard anti-chrétien adossé au complexe islamophile.

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dimanche, 17 novembre 2019

Le Parti de la France : vers un élan nouveau.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Après 42 ans d'engagement militant qui l'ont conduit à exercer les plus hautes responsabilités à la direction du Front national d'abord, à la tête du Parti de la France ensuite, Carl Lang, ancien député européen, président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a décidé, pour des raisons qui le regardent et au terme d'une longue réflexion, de se retirer de la présidence du PdF et de prendre du champ par rapport à la politique active, sans, pour autant, s'interdire de participer au débat d'idées au service de la Cause.
 
L'amitié qui nous unit depuis 36 ans et l'estime que j'ai pour lui me font dire que j'espère vivement que ce retrait ne sera que momentané. 
 
Je ne doute pas que l'expérience qui est la sienne, le talent que je lui connais, la rigueur dont il ne s'est jamais départi, la cohérence de son engagement et la constance de sa ligne politique — la ligne droite, nationale et populaire — seront, un jour ou l'autre, lorsque les circonstances seront réunies, à nouveau utiles au mouvement national et à la France.
 
Le combat continue. Le Parti de la France tiendra son quatrième congrès le samedi 30 novembre à Paris. Un nouveau président sera élu que je soutiendrai et une nouvelle direction mise en place qui devra allier dans un même Conseil national et un même Bureau politique,  l'expérience des anciens et l'énergie de la jeunesse.
 
Que personne ne doute de ma détermination, aux côtés du Président élu, de servir dans la fidélité à la ligne politique de Carl Lang, qui, de tout temps fut aussi la mienne, les idéaux de la droite nationale.
 
J'invite tous mes amis, tous ceux qui, à un moment où un autre d'un parcours politique déjà long, ont bien voulu me faire confiance à nous rejoindre ou à continuer de nous suivre dans un esprit de fidélité, de camaraderie militante et de reconquête politique.
 
Toujours disponible :

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jeudi, 14 novembre 2019

Pour une voie nationale de l'économie et de l'emploi.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Malgré les manipulations statistiques, les camouflages, les faux stages, les radiations et les omissions, en dépit du vieillissement dramatique de notre population qui abaisse mécaniquement le nombre des personnes en activité et donc de ceux susceptibles d'être privés d'emploi, les chiffres du chômage repartent à la hausse au troisième trimestre 2019, avec officiellement 8,6% de chômeurs. Comme toujours, les plus de 50 ans sont les plus touchés.
 
Ces chiffres restent, certes, en recul (-0,5%) par rapport à 2018, mais la tendance lourde est  d'autant plus inquiétante que l'économie française ralentit, que les créations d'emploi reculent, que la consommation demeure atone, que le commerce extérieur reste très largement déficitaire et que l'investissement ne redémarre pas.
 
Inquiétant également l'augmentation du nombre de personnes non comptabilisées à Pôle emploi mais pour autant sans travail — ce que l'Etat appelle pudiquement le " halo du chômage — qui concerne 1, 6 millions de français (+ 27 000 personnes au troisième trimestre).
 
L'incessant yoyo entre hausse et baisse du chômage qu'utilisent depuis des décennies les gouvernements successifs de droite comme de gauche pour dissimuler la réalité ne trompe plus personne. "Contre le chômage" disait Mitterrand, "On a tout essayé". Non, la voie nationale n'a pas été tentée.
 
Cette voie nationale que le Système est bien incapable d'emprunter, c'est celle des libertés économiques intérieures, de la réduction des interventions de l'Etat dans la gestion des entreprises mais de l'activation, dans le même temps, de son rôle stratégique sur le long terme ; c'est celle de la baisse des charges et de l'allègement des contraintes administratives qui freinent l'embauche et compromettent la compétitivité de nos entreprises sur les marchés internationaux ; c'est celle de l'adaptation de la formation de nos jeunes aux réalités de l'économie moderne au temps du numérique ; c'est celle du refus d'Etat de voir la France réduite à ses seules activités de "services" ou de création de luxe, et de la volonté d'une ré-industrialisation réaliste et bien comprise ; c'est celle de la réduction drastique des dépenses de l'Etat hors devoirs régaliens, afin de pouvoir réinjecter les fonds nécessaires à la redynamisation de l'économie réelle; c'est celle, enfin, d'une conception protectrice des productions européennes afin d'en revenir à une confrontation commerciale mondiale juste, équitable et non faussée. C'est celle, enfin, de la mobilisation de tout un peuple dans un projet national.
 
Tant que cette voie ne sera pas choisie, des millions de Français connaîtront les affres du chômage et de la précarité.

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13 novembre : assez de fleurs... Des balles !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
A l'initiative de madame Hidalgo, maire socialiste de Paris, un jardin du souvenir va être bientôt inauguré en hommage aux morts du 13 novembre 2015. Après les bougies, les ours en peluches et les bouquets de roses, le gazon mémoriel...
 
Nous ne voulons pas de "jardin du souvenir".
 
Nous voulons des fosses profondes remplies de chaux vives pour les cadavres des terroristes islamiques que, dans un État national, nos services spéciaux auraient pour mission prioritaire d'anéantir.
 
Nous ne voulons plus de bougies. Nous voulons la flamme des armes de nos soldats et de nos agents pour gagner la guerre que nous a déclarée l'islamisme hégémonique.
 
Nous ne voulons plus de fleurs. Nous voulons un État en ordre de bataille, morale, politique, militaire, sécuritaire, identitaire et logistique.

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mardi, 12 novembre 2019

Sondages 2022 : CONFUSION !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Selon un sondage IFOP publié ce mardi par Le Figaro, si 67% des Français pensent que le duel Emmanuel Macron/Marine Le Pen aura à nouveau lieu au second tour de la prochaine Présidentielle, 70% ne le souhaitent pas, dont 30% des sympathisants RN.
 
Cette enquête valide notre analyse selon laquelle l'élection de Macron en 2017 fut le fait d'une hallucination passagère de l'électorat et que le vote Marine Le Pen est un vote par défaut.
 
Les Français espèrent et veulent une autre alternative. Ils le font à la manière des peuples plongés dans la confusion qui, depuis des décennies, se traînent, aveugles et sourds, dans la nuit noire sans même le secours d'une canne blanche. Une confusion que le Système entend perpétuer et dont espèrent profiter demain un Xavier Bertrand ou un François Baroin.
 
Au moment où partout en Europe se lèvent de nouvelles forces nationales, en France, tout reste à faire d'ici 2022.

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lundi, 11 novembre 2019

11 novembre.

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Jean-François Touzé
 
Nos pensées vont à tous les nôtres tombés entre 1914 et 1918 dans des batailles fratricides dont l'Europe ne s'est jamais relevée.
 
Nos pensées vont aux victimes européennes d'une seconde guerre mondiale que l'injuste traité de Versailles et la folie wilsonienne avaient rendu inéluctable.
 
Nos pensées vont à nos soldats morts pour la France en Indochine, trahis par la gauche et frappés dans le dos par les rouges.
 
Nos pensées vont à tous les combattants de l'Algérie française, militaires et civils, engagés pour l'honneur de nos couleurs, la grandeur de l'Empire, le respect de la parole donnée, l'intégrité de notre territoire et les valeurs de l'Occident.
 
Nos pensées vont à tous nos soldats tombés en OPEX, morts au champ d'honneur dans des conflits souvent hasardeux mais où ils furent les dignes héritiers de leurs aînés. 

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dimanche, 10 novembre 2019

Manifestation islamo-gauchiste à Paris.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Ce dimanche, la vermine islamo-gauchiste a rendez-vous dans les rues de Paris pour "marcher contre l'islamophobie".
 
À l'appel des organisations musulmanes communautaristes, aux côtés d'activistes salafistes ou frères musulmans et d'imams prêcheurs de haine contre l'Occident, défileront gauchistes, communistes, progressistes-radicaux-immigrationnistes et syndicalistes révolutionnaires.
 
Hier ils portaient les valises du FLN et manifestaient contre ce qu'ils appelaient le colonialisme, c'est a dire la grandeur de l'Empire français.
 
Aujourd'hui ils portent les baluchons des islamistes et apportent leur soutien à la nouvelle colonisation et à l'anéantissement de notre civilisation. 

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vendredi, 08 novembre 2019

Europe, OTAN, Emmanuel Macron parle, parle, parle... Mais c'est tout !

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L'avis de Jean-François Touzé

"L'Europe est au bord du précipice, et l'OTAN en état de mort cérébrale".

On sait depuis longtemps Emmanuel Macron atteint de logomachie et personne, ni en France, ni à l'étranger, n'ignore qu'il souffre d'incontinence verbale. Les réactions indignées des dirigeants américains, allemands, canadiens, britanniques et de l'ensemble de l'establishment atlantiste a ses propos publiés par The Économist montrent que cette fois pourtant, il n'est pas loin d'avoir visé juste quoi que demeurant très en deçà de la réalité.
 
Impuissante et atone, soumise à tous les vents mauvais de la financiarisation et du totalitarisme des droits de l'homme, assiégée par la colonisation migratoire, l'Europe n'est pas au bord du précipice, elle est déjà dans le gouffre.
 
Quant à l'OTAN, elle ne sera pas en "état de mort cérébrale" tant que Washington continuera d'en faire l'instrument golèmique de son hégémonie politique et le bras armé de ses seuls intérêts.
 
Tout est lié. L'Europe ne sortira pas de l'abîme tant qu'une volonté politique d'indépendance, de revendication civilisationnelle et de puissance retrouvée ne l'animera pas et qu'elle ne se sera pas dotée des moyens militaires et diplomatiques de l'appliquer. Ces moyens militaires et politiques ne peuvent désormais exister qu'en dehors de l'Alliance atlantique.
 
Parler c'est bien mais agir c'est mieux. Les droites nationales européennes en ont bien l'intention.

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jeudi, 07 novembre 2019

Chute du mur de Berlin : une occasion manquée.

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L'avis de Jean-François Touzé

Ce samedi 9 novembre, le monde célébrera le trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin.

L'effondrement de ce mur honnis fut, pour les militants anti communistes que nous étions, un moment de joie, mais de joie tempérée.

Le bonheur de voir s'écrouler enfin ce système abject contre lequel notre engagement était total, viscéral et définitif, l'espoir d'une fin rapide de la chape de plomb soviétique qui recouvrait une partie de notre Europe, de la guerre froide et de la menace permanente qui pesait depuis des décennies sur les destinées de notre continent ne suffisaient pas, en effet, à calmer nos inquiétudes ni à dissiper notre malaise à la vue des images relayées par les télévisions du monde entier de ces très chics "happy fews" venus la coupe de champagne à la main participer à un évènement qui ne devait rien à l'attentisme complice qu'ils avaient jusque là manifester face à la terreur rouge.

Car nous savions qu'il ne suffirait pas de faire le constat clinique de la mort des dictatures communistes pour que se fasse l'Europe politique, celle de la puissance retrouvée pour laquelle nous n'avions jamais cessé de combattre. Nous savions que le retour heureux à la liberté des peuples risquait de s'accompagner d'autres servitudes: celle de l'argent roi, de la finance impératrice, des droits de l'homme absolutistes, de la démocratie totalitaire.

Nous n'ignorions pas que la "fin de l'Histoire" théorisée par Francis Fukuyama n'etait qu'un trompe l'œil destiné à masquer l'hégémonie de la seule puissance restée en lice — les États Unis — hégémonie elle même dissimulée sous l'imposture sémantique et conceptuelle du "Nouvel ordre mondial".

Nous devinions que, si le Pacte de Varsovie, serait bien démantelé, l'OTAN, quant à elle, subsisterait en l'état, bras armé et instrument politique des visées américaines.

Nous ne doutions pas que l'explosion programmée du bloc de l'est raviverait les tentions irredentistes et que le dementellement probable de la Yougoslavie verrait resurgir des revendications ethniques et religieuses qui déboucheraient inévitablement sur le chaos et l'instauration d'une entité musulmane au cœur de l'Europe balkhanique.

Nous anticipions que la réunification allemande se ferait sous le double signe de l'alignement américanolatre et du droit-de-l'hommisme.

Nous présentions enfin que le précepte selon lequel "tout pouvoir absolu a tendance à en abuser" conduirait les États Unis vers des aventures qui, en déstabilisant le monde, ébranleraient l'Occident.

Trente ans ont passé. Les événements ne nous ont pas démentis. La belle occasion de faire de l'Europe, sur les ruines du communisme et les lises de l'internationalisme mercantile, un bloc civilisationnel de force, d'indépendance, de liberté, de valeurs et de puissance aura été manquée.

C'est parce que nous avons eu raison alors que nous pouvons dire, sans nous tromper, que nous avons raison encore quand nous disons que notre combat politique est un combat de libération nationale et de libération européenne et civilisationnelle. Et que, dans ce combat la Russie, ennemie communiste hier,  est aujourd'hui notre alliée naturelle.

Tout celà je le disais déjà au micro de Radio Le Pen, l'ecrivais dans National Hebdo puis dans Espace Nouveau. Comme j'écrivais alors que la défaite des Russes en Afghanistan face aux moujahidins n'augurait rien de bon pour l'homme blanc et laissait présager une résurgence de l'islamisme.

C'est ainsi. Les données politiques varient, mais le fond des choses est immuable.

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mercredi, 06 novembre 2019

Quotas d'immigration ? Non ! Quotas de rémigration ? Oui, cent fois oui !

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L'avis de Jean-François Tousé

Pathétique indigence du plan immigration dévoilé lundi soir par le premier ministre, Édouard Philippe. Un plan qui se résume, en réalité, a deux mesures: recours à des quotas d'immigration de travail et resserrement des conditions d'attribution de l'Aide médicale d'État (AME). 
 
Vieille lubie de la droite chiraco-pasquaienne, l'instauration de quotas d'immigration n'est au final qu'un élément supplémentaire du processus de grand remplacement. Remplacement cette fois des travailleurs français par des travailleurs étrangers sous le prétexte que la France manquerait de main d'œuvre dans un certain nombre de secteurs professionnels. Cette carence nationale est une réalité. Elle est due avant tout à l'inadaptation de notre système de formation et, justement, à la pression que fait peser sur les salaires l'emploi étranger. On le voit le serpent migratoire se mord la queue. C'est en inversant la tendance et en formant nos jeunes dans une approche réaliste des nécessités économiques que ces métiers retrouveront vie dans une vision entièrement nationale. 
 
Chacun aura, par ailleurs, compris que l'immigration par quotas, loin de se substituer aux autres formes de l'ingression globale (regroupement familial désormais élargi aux fratries, droit d'asile, clandestins...) viendra nécessairement s'y ajouter.
 
Quant à la "réforme" de l'AME, elle consiste simplement à exiger des illégaux trois mois de séjour clandestin sur le territoire national. On croit rêver. 
 
Pour la France, son salut, sa liberté, sa sécurité, son identité et sa prospérité, un plan et un seul s'impose. C'est celui de la droite nationale: Immigration zéro par la fin du regroupement familial, un contrôle étanche aux frontières et un nettoyage des zones de non-France, retour au droit du sang, suppression de la double nationalité, application drastique dans un sens restrictif du droit d'asile, expulsion des délinquants, réservation des avantages sociaux aux seuls nationaux.
 
Quant aux quotas, les seuls que nous devons envisager sont ceux de la rémigration progressive.
 
Progressive, mais générale.

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lundi, 04 novembre 2019

Émeutes urbaines: la répétition générale.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Après Issy-Saint-Léger, Champigny-sur-Marne, Étampes, Émerainville, Grigny, Les Mureaux, Mantes-la-Jolie, Trappes, en région parisienne, mais aussi Toulouse ou Béziers, les scènes de guérilla urbaine qui viennent de se dérouler à Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines, ne sont que les premiers feux d'un embrasement général qui viendra tôt ou tard. 
 
Qualifier, comme vient de le faire le Premier ministre Édouard Philippe, cette flambée de guet-apens contre la police et les pompiers de "violences commises par de petites bandes d'imbéciles et d'irresponsables" relève au mieux du déni, au pire du foutage de gueule.
 
Dans les deux cas, l'impuissance de l'Etat à maintenir l'ordre en usant, avant qu'il ne soit trop tard, de tous les moyens de répression nécessaires, est criminelle car elle ouvre grand la porte aux prémices d'une guerre qui, pour se dérouler sur notre sol, ne sera pas, pour autant, une guerre civile.
 
Les bandes ethniques organisées et offensives qui passent désormais délibérément à l'action le font par haine globale et viscérale de la France. Une France qu'ils rêvent de voir à feux et à sang.
 
Nous n'en sommes encore qu'au stade de la répétition générale. Quand la pièce se jouera il sera trop tard pour regretter de n'avoir pas agi a temps.

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dimanche, 03 novembre 2019

Présidentielle : ne nous laissons pas enfermer dans le piège du Système.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Plusieurs enquêtes d'opinion viennent d'être réalisées et publiées par différents instituts et organes de presse se projetant en 2022 pour tenter de déterminer ce que sera le vote des Français au moment où viendra le temps d'un choix qui, compte tenu des menaces mortelles qui pèsent désormais sur notre Pays, sera, cette fois ci, décisif.
 
A deux ans et demi de la prochaine Présidentielle, ces sondages n'ont aucun sens, aucune réalité, aucune portée.
 
Voulus par le pouvoir dans le but évident d'anéantir toute autre hypothèse politique de rupture avec le régime, ils relèvent de la manipulation en même temps que d'une basse manœuvre à destination prophétique auto-réalisatrice.
 
Le Système veut ce duel. Le bien public impose que tout soit fait pour l'écarter. La prochaine élection présidentielle ne peut pas et ne doit pas être confisquée. Le sort de notre civilisation dépend de son issue.
 
Le salut national exige donc d'autres paradigmes, et d'autres incarnations. Il s'agit pour notre camp de les imaginer, de les concevoir, de les rendre possibles et de les construire. Au plus vite !
 
Le temps presse. Mais il est encore temps.
 
Le discours de Jean-François Touzé aux BBR de SN cliquez là

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vendredi, 01 novembre 2019

De l'immigration de travail à l'immigration de colonisation.

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L'avis de Jean-François Touzé

Loin des propos lénifiants d'un Hervé Le Bras ("L'immigration est stable en France depuis vingt ans") ou de la désinformation d'un Filippo Grandi, directeur de l'Instance des Nations Unies pour les réfugiés ("L'impression d'une ruée migratoire vers l'Europe est fausse"), la démographe Michelle Tribalat s'efforce depuis des années de rétablir la vérité en se basant sur l'étude historique rigoureuse et la réalité des chiffres, ne serait ce, a minima, que ceux, officiels, du ministère de l'Intérieur ou de l'Insee.

Dans une tribune intitulée "Non, la France n'a pas toujours été une terre d'immigration", publiée ce 1er Novembre dans le Figaro, elle restitue de manière limpide la clarté des faits statistiques : alors qu'en 1851, seuls 381 000 étrangers résidaient sur notre sol, soit à peine 1% de la population, alors qu'au cœur même des années 1960 et 1970, marquées par la volonté pompidolienne de recourir à une main d'oeuvre bon marchée, ce taux n'atteignait pas les 5%, il s'élevera progressivement, à l'approche du troisième millénaire, à 10%. Nous en sommes aujourd'hui à 21%, avec 14 millions d'étrangers installés en France dont 46% d'Africains contre 33 % d'Européens (En 1982, pour une population étrangère globale de 7%, la proportion était inverse, avec 56% d'Européens).
 
Ce que ne dit pas Michelle Tribalat qui, à juste raison, reste dans son rôle d'observatrice et de chercheuse, c'est que l'immigration, en France, a changé de nature.
 
D'immigration de travail, elle est passée avec le regroupement familial decidé par Giscard d'Estaing et Chirac, au stade d'immigration d'installation puis, avec l'échec programmé de l'assimilation, à une immigration d'affirmation et de revendication vers 1990 avec les premières manifestations communautaires.
 
Nous sommes aujourd'hui confrontés à une immigration de captation et de colonisation.
 
Captation de notre identité par dislocation de la cohésion nationale, effacement de nos valeurs et de nos principes, et par dévoiement de notre Histoire.
 
Colonisation par la mise en sécession de fait de pans entiers de notre territoire, par la conquête des esprits, des âmes et des corps,  par l'islamisation, mais aussi par l'africannisation ou l'orientalisation sourdes et progressives de nos mœurs.
 
Face à cette menace mortelle, c'est donc bien un combat POLITIQUE de libération nationale que nous devons mener. Et gagner.
 
Faute de quoi, nous connaîtrons les horreurs d'une guerre qui ne sera pas civile, puis, vaincus par notre anémie et notre déficience démographique, nous disparaîtrons dans les lises de la soumission qui engloutissent les peuples qui renoncent.

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lundi, 28 octobre 2019

Ombrie, Thuringe... Les droites nationales européennes vers la reconquête.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Magnifique succès de Matteo Salvini en Ombrie. La coalition de droite formée autour de la Lega, avec Forza Italia et nos amis de Fratelli d'Italia écrase la gauche et emporte la région.
 
Ceux qui espéraient que le départ de Salvini du gouvernement scellerait la fin de l'ambition qu'il nourrit pour l'Italie en seront pour leurs frais. Pour le Système auquel s'est rallié le Mouvement 5 étoiles, le compte à rebours a commencé.
 
On notera que le hasard — ou le destin — a voulu que ce résultat soit connu ce 28 octobre, jour anniversaire du début de la Marche sur Rome de 1922.
 
Ombrie aujourd'hui, l'Italie toute entière demain.
 
Cette victoire, acquise au lendemain du grand succès en Thuringe de l'AFD qui, avec presque 24% des suffrages double ses voix par rapport à l'élection précédente, témoigne de ce que le vent porte désormais les forces de la droite nationale européenne vers de nouveaux horizons.
 
Tout est maintenant possible. La France ne devra pas être en reste.

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dimanche, 27 octobre 2019

Mort du chef de l'Etat islamique : une simple péripétie.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le bon shérif Trump a finit par abattre le méchant du désert syrien. Tant mieux. Il l'annonce avec tambours, trompettes et hymne étoilé. C'est de bonne guerre. 
 
Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon. Celui du chef du soi-disant État islamique plus que tout autre. Mais ne nous y trompons pas : une ordure islamique tuée, c'est dix de retrouvées.
 
D'autres viendront a la suite d'al-Baghdadi. De nouvelles organisations surgiront qui remplaceront Daech, toutes embrasées par l'ambition eschatologique de la reconstruction du Califat et animées par la volonté d'instaurer l'Islam universel. Un islam universel dont l'entreprise stratégique de domination ne passe pas seulement par le djihad ou le terrorisme.
 
La mort de Bakr al-Baghdadi est réjouissante. Elle n'en est pas moins une péripétie. Presque une anecdote. En quelque sorte un point de détail de la guerre de conquête plus que millénaire declarée à l'Occident par les fous d'Allah. 
 
Ce n'est pas le commencement de la fin. Pas même la fin du commencement. 
 
Une guerre, pour être gagnée, doit être reconnue comme telle afin que soient mobilisées toutes les ressources militaires, logistiques, économiques, morales et spirituelles nécessaires à la victoire.
 
Pour le moment nous en sommes loin.

16:05 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 26 octobre 2019

Déchéance de la nationalité : pour une application systématique.

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L'avis de Jean-François Touzé

Condamné à quatre ans de prison pour avoir voulu rejoindre les rangs de Daech en Syrie, le "franco-marocain" Fayçal Aïd Messoud vient de se voir retirer la nationalité française.

Une décision rarissime puisque seulement seize déchéances de la nationalité ont été prononcées en vingt ans, dont treize pour terrorisme. 
 
Une goutte d'eau dans l'océan de la dislocation française.
 
Rappelons qu'en raison des conventions internationales qui interdisent de "fabriquer" des apatrides, seuls, en theorie, peuvent être déchus de la nationalité les bi nationaux.
 
Des conventions que la droite nationale au pouvoir devra formellement dénoncer le jour venu pour retrouver sa liberté d'agir, de déchoir et d'expulser.
 
Ce qui sera d'autant plus aisé que si la "Déclaration universelle des droits de l'homme" de 1948 indique bien que "tout individu a droit à une nationalité", il ne s'agit que d'un texte à portée philosophique et non contraignant, et que si la France a signé la convention onusienne de 1961 relative à la réduction des cas d'apatridie et celle du Conseil de l'Europe de 1997, elle ne les a pas ratifiées.
 
Nous aurons ainsi toute liberté de prendre les décisions qui s'imposent. Pas seulement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, mais dans celui, global, de la reconstruction identitaire de notre Pays.
 

10:46 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 24 octobre 2019

Honneur au Général Franco.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La profanation de sépulture participe de la nature même des hyènes rouges.
 
Ce jeudi 24 octobre, portée par huit membres de sa famille dont son arrière petit fils Louis de Bourbon considéré par les Légitimistes comme prétendant au trône de France, la dépouille mortelle de l'ancien Chef d'Etat espagnol a été exhumée du mausolée de Los Caídos et transférée au cimetière de Mingorubbio au nord de Madrid où repose déjà son épouse.
 
Les rouges et les roses croient ainsi, par cet acte honteux, tenir leur revanche sur l'Histoire et sur celui qui sauva son Pays de la terreur communiste et de l'anarchie.
 
La partie est pourtant loin d'être terminée. En Espagne comme dans toute l'Europe, notre heure reviendra.
 
Honneur au Général Franco. Espana Una Grande y Libre !

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Débat sur les Institutions : seul l'État national pourra relever la France.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En relançant, comme il s'y emploie dans son nouvel ouvrage, le débat sur les Institutions, François Hollande n'a bien sûr en tête qu'une seule idée : celle de son retour. Une obsession qu'il est, à l'évidence, le seul à nourrir tant son séjour à l'Élysée fut calamiteux.
 
Il n'est pourtant jamais inutile de se pencher sur l'architecture de l'État.
 
Au moment où s'accumulent les menaces sur notre Nation française - déferlante migratoire, islamisation, dislocation identitaire, déconstruction sociale, décomposition morale et désagrégation organique - nos compatriotes ressentent plus que jamais le besoin d'un État fort, maître de l'autorité, garant des libertés et de l'équité, pilier de force de notre destin.
 
Cet État doit être incarné. Profondément monarchistes sans être royalistes, les Français veulent un Chef qui dispose du temps long et soit dépositaire à la fois de la puissance publique, de la grandeur nationale et des équilibres sociaux.
 
L'introduction du quinquennat décidée conjointement par Chirac et Jospin, plus qu'une erreur, plus qu'une faute politique, fut un attentat contre la stabilité institutionnelle de la France, stabilité, il est vrai, déjà largement fragilisée par des dizaines de réformes constitutionnelles et par une pratique constante du pouvoir - celà dès l'origine du régime - proche de celles des pires républiques bananières.
 
Un Président au dessus de la mêlée politicienne mais décideur plus qu'arbitre, visionnaire, détenteur de l'autorité suprême et non partagée, Chef du peuple et de la Nation, un premier ministre qui coordonne l'action gouvernementale, un parlement représentatif qui légifère sans outrepasser ses droits, une Justice qui assume ses responsabilités mais ne s'érige pas en contre-pouvoir, voilà ce que doit être demain l'État national que nous appelons de nos vœux. 
 
Un État français, en somme. 

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lundi, 21 octobre 2019

Listes communautaires : quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt.

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L'avis de Jean-François Touzé

Après avoir présenté des candidats aux élections législatives de 2017 et une liste aux dernières Européennes, l'Union des Démocrates Musulmans de France (UDMF) se prépare pour les Municipales de 2020 et annonce sa présence a Paris, Marseille, Nice, Vaulx en Velin, Maubeuge (dans un des quartiers de la ville, l'UDMF a atteint 40% aux Européennes), ainsi que dans la plupart des communes où le parti islamique a enregistré ses meilleurs résultats en 2019 comme Garges-Lès-Gonesse (Val-d'Oise), où l'UDMF totalisait 7,43% des suffrages et terminait en 4e position, devant Benoît Hamon, le Parti socialiste, les Verts et Les Républicains, à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines (6,77% pour la liste de Nagib Azergui avec un pic notable de 16,74%  dans le quartier du Val-Fourré) ou à Trappes (Yvelines), avec 4,04% des voix et un score de 8,14% dans la Plaine de Neauphle. Sans parler de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) ou l'UDMF dépassait les 6%.
 
Un certain nombre de voix s'élèvent, de Bruno Retailleau à Eric Ciotti en passant pas Marine Le Pen et Nadine Morano pour interdire à L'UDMF de présenter des listes. Au nom de la laïcité. 
 
Ce serait une erreur. Casser le thermomètre électoral ne ferait que dissimuler la fièvre et camoufler le mal qui monte, ronge et finira par tuer si les vrais remèdes ne sont pas mis en œuvre.
 
Aux grands maux, les grands remèdes, en effet : c'est par un vaste plan global visant à l'éradication de la menace islamique que la France trouvera son salut. Répression des groupes activistes, nettoyage des cités, reconquête des zones séparatistes de la Nation, interdiction du salafisme, sont des éléments incontournables d'un tel plan. 
 
Mais ce n'est que par l'arrêt total de l'immigration et l'organisation d'un vaste mouvement de retour au pays d'origine que le danger sera définitivement écarté.
 
Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt. La classe politico-médiatique voit le voile et se fixe sur les signes "communautaires" mais ferme les yeux devant la réalité. 
 
Il est pourtant plus que temps de les ouvrir.

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dimanche, 20 octobre 2019

Blocage à la SNCF : méthode habituelle des salopards rouges.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Tandis que se profile à partir du 5 décembre prochain une grève illimitée dans les transports qui, à l'approche de Noël, pourrait bien paralyser entièrement le Pays, les chemins de fer sont, depuis vendredi, bloqués par un arrêt de travail sauvage camouflé sous le terme pudique de "droit de retrait".
 
En droit français, le droit de retrait est le droit pour le salarié de se retirer d'une situation de travail présentant un « danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ». Il est fondé sur l'article L. 4131-1 du Code du travail pour les salariés et sur l'article 5-6 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 pour les fonctionnaires qui stipule que le droit de retrait a pour seul objectif la sauvegarde du salarié et ne peut servir à faire la promotion de revendications professionnelles.
 
À l'évidence, ces dispositions sont totalement dévoyées par les preneurs d'otages syndicaux et les maîtres chanteurs gauchistes qui usent des méthodes habituelles des salopards rouges.
 
La grève ne doit être qu'un ultime recours lorsque les salariés sont confrontés dans une entreprise à des atteintes manifestes  et établies à leur droits et à l'équité sociale. Et, lorsque la cohésion nationale et le service nécessaire de la chose publique sont mis en péril, la réquisition doit être la règle.
 
Le Premier ministre et la direction de la SNCF ont évoqué l'éventualité de sanctions. Seront ils grondés ? Recevront-ils un avertissement pouvant déboucher sur un blâme donnant lieu à une réprimande formulée en trois exemplaires en cas de récidive? 
 
Dans l'Etat fort que nous appelons de nos vœux, tout blocage des transports serait considéré comme un acte anti national et réprimé comme tel.

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