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lundi, 13 juillet 2020

Le 14 juillet est bien une fête nationale. Mais elle ne saurait être la seule.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le 6 juillet 1880,  sur proposition du député Benjamin Raspail, l'Assemblée nationale décidait de faire du 14 juillet le jour officiel et unique de la fête nationale. 
 
Contrairement à ce que beaucoup pensent et ce que voulut faire croire la République triomphante, ce choix ne fut pas dicté par une volonté de rendre hommage à la relativement consensuelle et nationale  fête de la Fédération, puisque l'année de référence — 1789 ou 1790 — ne fut pas spécifiée dans le texte de la loi afin de permettre aux libéraux-conservateurs de se rallier à cette décision. C'est pourtant bien le souvenir de la prise de la Bastille, de l'émeute sanglante orchestrée par les révolutionnaires anti-Tradition, anti-monarchie, anti ordre naturel et surtout anti-Dieu qui était ainsi honoré par une décision dont la signification profonde ne doit pas être sous-estimée.
 
Ce rappel institutionnel d'un événement qui ne fut que le commencement de l'ébranlement national et du chaos des consciences nous est, à nous nationalistes, douloureux.
 
D'autres dates illumineraient notre fierté patriote et contenteraient nos aspirations françaises, historiques comme spirituelles: le baptême de Clovis à Reims, bien sûr, mais celui-ci ayant eu lieu un 25 décembre ne saurait convenir; le 15 août, longtemps fête nationale par la volonté de Louis XIII et la consécration de la France à Marie; le 8 mai, jour de la libération d'Orléans et fête de Jeanne d'Arc; ou même le 2 décembre, matin glorieux du soleil d'Austerlitz.
 
Pour autant, dans l'esprit national, le 14 juillet étant devenu, nolens-volens, la fête de l'unité française au même titre que la Marseillaise — chant révolutionnaire mais aussi chant militaire et authentiquement guerrier, symbole de la persistance au delà des âges et des régimes, de la furia francese — ou le drapeau tricolore (on sait ce que valut à la France le refus du comte de Chambord de se rallier au Bleu Blanc Rouge...) sont devenus les marques sigillaires de notre Nation.
 
Ce 14 juillet 2020, alors que Macron a supprimé le défilé militaire, hommage national à ceux qui servent aujourd'hui mais aussi à tous ceux qui sont tombés pour la France dans des guerres continentales fratricides ou des conflits lointains, nous devons, en pensée aujourd'hui, activement demain, unir nos forces sans nous laisser diviser ni par la nostalgie ni par les querelles dogmatiques ni par les divisions de l'Histoire depuis longtemps transcendées dans les tranchées de 14-18.
 
Rappelons que le 14 juillet 1941 fut célébré avec la même émotion nationale aussi bien à Vichy ("En pensant à nos morts, à nos soldats prisonniers, à nos ruines, faisons de ce jour un moment de méditation et de recueillement" invitait le Maréchal) qu'à Londres où De Gaulle passait en revue ses encore maigres troupes ou à Alger, et qu'il en fut ainsi pendant les quatre années suivantes, en France occupée comme ailleurs, dans un monde embrasé où de nombreuses et diverses "parts de  notre honneur militaire" furent engagées et détenues par ceux qui, à l'ouest, au sud ou à l'est, se battaient comme l'écrira plus tard un grand écrivain mort un 6 février, "sous uniforme français ou sous des draps étrangers".
 
Pour nous, habités d'une vision sacrée de ce qu'est la continuité historique de la France, le 14 juillet est bien devenue, par la force des choses et la résilience de notre souche ancienne, une fête nationale. Notre fête nationale. Pas celle des pics de la Bastille et de leurs têtes coupées dont celle du gouverneur De Launay, pas celle des bonnets phrygiens, pas celle des sombres  arcanes où est née la République, pas celle des soûlards et des racailles qui envahissent chaque année les Champs Elysées. 
 
Non! Celle de la France immortelle qui sait que le faisceau du licteur ne s'oppose pas nécessairement à la fleur de lys.
 
Celle de la France charnelle ; celle des bals populaires et des rues pavoisées de notre enfance; celle des feux d'artifices et de l'éblouissement de nos familles; celle des prises d'armes et des monuments aux morts fleuris. Celle des Te Deum de jadis quand la France, même républicaine et laïque, venait encore se réchauffer dans les nefs de ses Cathédrales au rayonnement de notre gloire et au souffle de Celui qui l'avait permise.
 
Celle de notre peuple à relever, celle de notre Armée à reconstruire, celle de notre Terre et de nos morts à célébrer, celle de notre destin à accomplir.
 
Et rien ne nous empêchera, par ailleurs, demain, quand nous serons aux responsabilités d'instituer ou de rétablir, en plus du 14 juillet, d'autres fêtes nationales conformes à la plénitude de notre histoire identitaire.

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samedi, 11 juillet 2020

Nouvelle provocation d'Erdogan.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La décision prise par Erdogan et validée par son Conseil d'Etat fantoche, de faire de la basilique Sainte Sophie de Constantinople une mosquée est une provocation, un message de leadership adressé au monde islamique et un affront à la civilisation européenne et chrétienne.
 
Sainte Sophie est certes, depuis 1934, un musée après avoir, hélas, été déjà transformée en mosquée au quinzième siècle de notre ère.
 
Mais la puissance du souvenir de ce que fut le grand empire byzantin et la force de son rayonnement continuent d'en faire un symbole lumineux de notre Histoire missionnée, du destin de notre continent, et de la spiritualité vraie.
 
L'Europe d'aujourd'hui, celle de tous les abandons et de l'apostasie, s'aplatira une fois de plus  devant le diktat du nouveau sultan.
 
Celle de demain - que construiront les forces nationales tôt ou tard - aura sa revanche.

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vendredi, 10 juillet 2020

Clusters venus d'ailleurs.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Plusieurs dizaines de "binationaux" de retour d'Algérie ont été hospitalisés ces derniers jours, tous positifs au coronavirus. Trois sont en réanimation, un est mort. Compte tenu de leur état lors de leur prise en charge dans les services hospitaliers, nul doute qu'ils étaient déjà malades au moment de prendre l'avion. D'autres, bien plus nombreux mais asymptomatiques pour le moment circulent sans contrôle sanitaire sur le territoire national.
 
Chaque été, des dizaines de milliers de personnes, Français sur le papier, vont et viennent entre la France et une Algérie de plus en plus touchée par le COVID-19 mais que l'Union européenne a incluse sans état d'âme sur la liste des pays autorisés à reprendre les échanges aériens depuis le 1er juillet.
 
Aucun contrôle avant embarquement ou franchissement de frontière n'étant efficace — il est facile de faire ponctuellement baisser le niveau de température — deux mesures de sauvegarde sanitaire s'imposent à la France: interdire l'entrée du territoire aux ressortissants algériens et plus largement magrébins ainsi que ceux d'Afrique subsahariens qui connaissent eux aussi un accroissement épidémique. Et, puisque la loi inique basée sur un code de la nationalité que nous changerons dès notre arrivée aux responsabilités, nous y oblige pour le moment, instaurer une quarantaine absolue à tout binational de retour d'Algérie.
 
Les superclusters venus d'ailleurs doivent être traités sans faiblesse...

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Reprise de la réforme des retraites : Macron baise les mains qui l'ont fait roi.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
On aurait tort de voir dans la persistance avec laquelle Emmanuel Macron poursuit son plan de réforme des retraites l'effet de l'esprit diabolique qui préside, nous dit la sagesse romaine, au maintien arrogant dans l'erreur contre lequel nous mettait en garde Saint Augustin dans ses Sermons.
 
Il serait tout aussi vain de tenter d'y déceler la moindre trace d'une volonté de préserver les équilibres sociaux liés au système des pensions par répartition.
 
En relançant le débat par un nouveau cycle de négociations qui viennent s'ajouter aux quelques trois années de préparation d'une réforme mal ficelée, anti sociale, inéquitable et non financée, le Président de la République veut tenir une promesse. Non pas celle faite aux Français pendant sa campagne électorale de 2017 de maintenir les niveaux de retraites et d'en finir avec les régimes spéciaux — ce qui serait légitime et aurait dû sens — mais celle, plus discrète, faite aux marchés et aux fonds de pensions anglo-saxons : entamer le processus de transformation du système qui, à terme, devra laisser la place aux assurances privées conformément aux lois non écrites du globalisme financier planétaire.
 
En faisant à nouveau de cette réforme une priorité absolue contre l'avis même du MEDEF pour une fois sur la même ligne que les centrales syndicales, et alors que les effets économiques et sociaux de la crise sanitaire ne profilent encore que les premiers contours de leur ombre effrayante, Macron adresse un signal fort aux vrais décideurs internationaux auquel il doit son mandat et dont il espère qu'ils assureront sa réélection dans deux ans.
 
La méthode Castex qui espère sans doute, en ces temps difficiles, une moindre résistance syndicale, ne sera peut être pas la méthode Philippe. Sans doute ne sera-t-il plus question d'âge pivot, mais le but ultime reste le même: servir son dû au capitalisme mondial.

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samedi, 04 juillet 2020

A Marseille, Guy Tessier préfère la gauche radicale à la droite de conviction...

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Guy Tessier fut officier parachutiste. Il fut aussi un militant national, membre actif du Parti des Forces Nouvelles, avant de faire carrière au sein de la droite républicaine marseillaise.
 
Même lui a cru bon de suivre les consignes de la droite la plus bête du monde et préféré abandonner la grande cité phocéenne à la gauche radicale plutôt que d'accepter le pacte Marseillais que lui proposait Stéphane Ravier, ce qui lui aurait permis d'emporter la mairie.
 
Les Marseillais ont devant eux des jours bien sombres.
 
NDLR SN : Il y a bien longtemps que Tessier a oublié son engagement post-juvénile au PFN. Il n'est d'ailleurs pas le seul... 

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vendredi, 03 juillet 2020

Les hommes changent, mais la ligne politique demeure la même

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le changement, la "nouvelle étape" promise consiste pour Macron à remplacer un technocrate ex-juppéiste par un technocrate ex-sarkoziste.
 
Il est vrai qu'en substituant Jean Castex à Édouard Philippe, le Président de la République ne poursuit qu'un but et un seul: nommer à Matignon un simple collaborateur, exécutant docile de ses exigences, et avoir ainsi les mains libres pour exercer l'entièreté des responsabilités du pouvoir.
 
Il devra bientôt assumer aussi l'entièreté de la responsabilité des catastrophes qui viennent.

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jeudi, 02 juillet 2020

La CEDH condamne la France

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'officine juridico-mondialiste dissimulée sous l'intitulé "Cour européenne des droits de l'homme" (CEDH) vient de condamner la France pour atteinte à la dignité humaine. 
 
Notre pays aurait, en effet, commis la faute et le péché inexcusable aux yeux de la conformité globalisante de "laisser des migrants sans ressources et à la rue". Les Français pauvres et sans domicile peuvent, en revanche crever sans que les membres de la juridiction européiste ne fronce le moindre sourcil.
 
Que la CEDH se rassure : quand les Français nous auront portés au pouvoir et que nous aurons instauré l'État national, il n'y aura plus aucune atteinte aux droits des migrants.
 
Pour la raison très simple qu'ils auront tous été refoulés hors de notre territoire et que, progressivement mais sûrement, nous procéderons à une juste mais ferme rémigration.

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mercredi, 01 juillet 2020

Merkel, présidente de la section Europe de l'Empire.

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L'avis de Jean-François Touzé

À compter de ce mercredi 1er juillet, l'Allemagne prend, pour six mois, la tête de l'Union européenne.

Nul doute que la chancelière Merkel assurera cette présidence avec la volonté ferme et pleine de servir la conception qui est la sienne de l'intérêt allemand.

Non pas de l'Allemagne identitaire qu'elle a mis en péril en 2015 en ouvrant les digues à la déferlante migratoire. Non pas de l'Allemagne historique et nationale qu'elle a déshonorée en se soumettant — et en soumettant l'Europe toute entière — aux diktats turcs et au chantage du sultan Erdogan. Non pas de l'Allemagne nation centrale d'une possible et nécessaire Europe de l'indépendance et de la puissance, mais l'Allemagne américaine.

Depuis des décennies, tous les chanceliers fédéraux se sont servis de l'Europe, de ses institutions et de sa monnaie pour affirmer et renforcer le rôle de l'Allemagne dans la construction planétariste de la nation globale au service exclusif de la finance et de la techno-structure.

Berlin capitale de l'Europe pour six mois ? Non ! Berlin, capitale européenne de l'empire mondialiste.

Et comme toujours, la France de Macron s'efforcera d'en être une supplétive zélée.

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lundi, 29 juin 2020

Procès Fillon : la Justice est un instrument politique comme les autres.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Lourdes condamnations pour François Fillon et son épouse. L'appel étant suspensif, l'ancien Premier ministre échappe pour le moment à une incarcération.
 
François Fillon, politicien professionnel pendant plus de quarante ans, homme du Système formé dans le sérail, a usé des mêmes méthodes et des mêmes facilités que l'ensemble de la classe politique républicaine avec un sentiment d'impunité sans limites ni fin. La sanction est judiciaire. Elle se veut morale. Elle est politique.
 
Impossible, en effet, de nier le caractère éminemment stratégique de cette affaire marquée par des règlements de compte internes à la droite, par une accélération spectaculaire des procédures, par une instrumentalisation de la Justice au profit d'intérêts électoraux présidentiels et par une nouvelle montée en puissance des juges rouges qui participent d'une volonté globale et concertée visant à rien de moins qu'à la prise de contrôle de tous les pouvoirs par la gauche la plus radicale.

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dimanche, 28 juin 2020

Vague verte aux Municipales. Attention à la réplique en 2022.

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Marseille, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Besançon, Grenoble... La vague rouge-verte que nous redoutions et contre laquelle nous mettions en garde nos amis la semaine dernière a bien eu lieu. Servie par une abstention sans précédent pour un scrutin municipal, abstention dont on aurait grand tort de faire porter la responsabilité à la seule crise sanitaire, la nouvelle gauche plurielle et arc-en-ciel désormais menée, animée, guidée par les ayatollahs de la République universelle, progressiste, renouvelable et durable, s'empare de quelques unes des plus grandes villes de France dont elle va pouvoir faire le laboratoire de ses expériences hasardeuses, fumeuses et destructrices. Ces villes livrées a des fous furieux vont ainsi  devenir les vitrines de la bien-pensance immigrationniste, anti-traditionnelle, contre-vitaliste et décroissantiste.
 
Pour le plus grand malheur de leurs habitants.
 
Les vingt deux mois qui nous séparent de l'élection présidentielle ne suffiront malheureusement pas à rendre suffisamment visibles la nocivité écolo-gauchiste. L'effet d'entraînement jouant et l'air du temps — qui est chargé de souffre — aidant, une terrible réplique est à craindre en 2022.
 

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jeudi, 25 juin 2020

Le professeur Raoult devant l'Assemblée nationale

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Réquisitoire accablant que celui prononcé ce mercredi devant la Commission d'enquête parlementaire par le Professeur Raoult contre la gestion gouvernementale de la crise sanitaire bien sûr, mais surtout contre l'état scandaleux du système de santé français dont nous n'avons cessé de dénoncer la tiers-mondisation en quelques décennies de renoncement national.
 
Un homme libre et courageux vient de parler avec force du domaine qu'il connait.
 
L'effondrement sanitaire de la France ne saurait pour autant être disjoint de tous les autres maux qui la minent et la conduisent petit à petit vers une issue létale.
 
Le mal est global. Les solutions, lorsque notre temps sera venu, devront l'être tout autant. Il n'est pas encore trop tard pour organiser le sursaut. Mais nous n'avons plus beaucoup de temps.

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mardi, 23 juin 2020

Faire plier la Turquie.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'agression opérée le 10 juin par la marine turque contre une frégate française en mission au large de la Libye pour le compte de l'organisation atlantique, constitue bel et bien  un acte de guerre. En se contentant de dénoncer un "incident qui met en lumière la mort célébrale de l'OTAN", Emmanuel Macron tente d'égarer  les esprits par une réaction verbale sans portée, dérivative et hors sujet.
 
Dérivative, parce que l'OTAN dont la Turquie demeure un membre choyé par la pseudo-communauté occidentale, loin d'être au bord de l'agonie reste, malgré les prises de position distanciées de Donald Trump, un instrument majeur de la domination américaine et continue de pousser ses pions à l'est de l'Europe.
 
Hors sujet, car ce que l'on attendrait d'un Président de la République française serait une mise en garde sévère, naturellement suivie d'effets si cet avertissement ultime n'était pas entendu, adressée à la Turquie contre toute nouvelle action touchant des éléments militaires ou civils de notre souveraineté nationale.
 
La Turquie a enclenché une offensive globale visant à terme à la reconstitution de l'empire ottoman. Offensive économique au Maghreb, identitaire dans les Balkans, militaire en Libye ou Ankara soutient et arme le GNA islamiste et s'oppose frontalement au Maréchal Aftar qui bénéficie quant à lui de l'aide de l'Egypte qui reste pour la Turquie un objectif majeur à abattre. La proximité d'Erdogan avec les frères musulmans éradiqués par le Président Al Sissi et la volonté d'Ankara de peser durablement et profondément sur l'avenir de la région contiennent les ferments d'un conflit programmé.
 
La France doit choisir son camp. 
 
Si la France était un État national, la Turquie se verrait avertie que tout nouvel "incident" maritime mettant en cause un de nos bâtiments se traduirait par une riposte immédiate et que tout navire hostile serait coulé.
 
La Turquie serait prévenue que toute intrusion politique visant à mobiliser sa diaspora contre les intérêts français entraînerait la rupture des relations diplomatiques et l'expulsion sans délais de tous ses ressortissants hors du territoire national.
 
La Turquie saurait que tout chantage à l'ouverture des voies nationales serait sanctionné par des rétorsions économiques drastiques. Mais il est vrai que dans un État national, le rétablissement des frontières et la volonté d'en finir par tous les moyens avec la déferlante avant de l'inverser par la rémigration,  rendraient toute tentative en ce sens d'Ankara nulle et non avenue.
 
Dans un État national, enfin, la France, étant sortie de l'OTAN et s'étant dotée des moyens diplomatiques et militaires de sa politique, serait libre de ses actions extérieures et de ses alliances nécessaires.

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mercredi, 17 juin 2020

18 juin : réconciliation nationale, oui ! Amnésie, non !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le 18 juin est une date importante dans l'histoire de France, marquée par deux batailles majeures, l'une victorieuse — celle de Pattay en 1429 par laquelle Jeanne d'Arc ouvrit la voir au couronnement du dauphin Charles à Reims un mois plus tard — l'autre une défaite glorieuse, Watterloo en 1815.
 
Il est fâcheux que ce jour historique soit désormais uniquement ancré dans l'imaginaire national en raison de l'OPA que fit en 1940 sur la France depuis Londres un général de brigade à titre provisoire.
 
Mais l'état dramatique dans lequel se trouve notre pays, l'accumulation des menaces qui pèsent sur lui imposet à tous les nationalistes et tous les nationaux de se ranger derrière l'étendard de la réconciliation nationale. Hors de question pour nous de ranimer les braises.
 
L'anti-gaullisme fut une nécessité nationale vitale. Les combats pour l'Algerie française un impératif d'honneur et une base fondatrice de l'engagement de dizaines de milliers de militants. Nous n'oublierons jamais mais nous regardons devant nous avec pour volonté la seule union nationale.
 
Pour autant nous le disons clairement : la manière dont Marine Le Pen se fait aujourd'hui, sur l'île de Sein où elle s'est rendue en catimini rendre hommage à son grand homme, l'apologiste du fondateur de la Cinquième République, et de l'imposture comme de l'illusionnisme qui en furent la marque, est déshonorante, minable et pitoyable.

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lundi, 15 juin 2020

Intervention télévisée de Macron : la parole présidentielle sur le mode youkaïdi-youkaïda.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Les Français n'attendaient rien de l'intervention télévisée d'Emmanuel Macron ce dimanche soir. Ils n'ont donc pas été déçus.
 
Malgré une parti pris affiché de paraître direct, concis, concret et clair, Macron aura été tel que nous le connaissons : satisfait de lui même et prêt a toutes les promesses au demeurant contradictoires et nébuleuses, promesses qu'il croit pouvoir résumer par son nouveau mantra : "nouvel acte, nouveau chemin, réinvention".
 
Nullité abyssale d'un Président de la République qui, d'allocutions présentées comme solennelles en conférences inutiles et en points d'étapes subalternes, a alterné au fil des mois, propos guerriers et mièvrerie bisounours, se bornant à commenter l'actualité et constatant aujourd'hui que le coronavirus est méchant mais s’éloigne tout en pouvant revenir bientôt, que l'eau de pluie est humide, que la nuit est plus obscure que le jour, que le monde est vaste, l'économie en difficulté, la société en fragilité, sans oublier de rappeler que le racisme c'est mal mais que taper sur des policiers n'est pas très bien non plus, et que, au final, c'est "celui qui dit qui est" même si "jeux de mains, jeux de vilains"...
 
Aucune vision de la France à venir. La République de demain sera celle d'avant, plus le mot "indépendance" dont Macron a usé et abusé dans son intervention. Comme l'écrivait Montherlant, "C'est quand la chose manque qu'il faut y mettre le mot". 
 
Aucun plan global de rétablissement de l'Etat, aucune piste de reconstruction morale, politique, industrielle, sanitaire, identitaire et sociale du Pays. Aucune perspective non plus sur le court terme au delà des annonces ponctuelles et réversibles sur le retour au vert de l'Ile-de-France, la liberté de circulation en Europe ou l'assouplissement des règles et protocoles dans les établissements scolaires. Rien, si ce n'est, en filigrane, la préparation des manœuvres de basse politique politicienne sensées dans son esprit conduire à sa réélection en 2022... Ou avant.
 
Il n'y a pas de Président de la République à l'Élysée. Seulement un boy scout, la tête dans les étoiles et l'esprit tourné vers le pays des fées. Mais un boy scout laïcisé, qui jamais n'aurait fait sa Promesse. Rue Saint-Honoré, le youkaïdi-youkaïda de l'infantilisme progressiste et globalisant a remplacé la Marseillaise.
 
La France, elle, est un navire mal en point sans capitaine et commandé par un mousse; bateau ivre sans gouvernail, ni sextant, ni boussole, abandonné aux cinq vents mauvais de la dislocation sociale, de la destruction économique, de la submersion migratoire, de la néantisation de ses valeurs et de l'offensive racialo-gauchiste.
 
Mais cela, il est vrai, ne date pas de 2017. 
 
Rien de nouveau, en effet, sous l'éclipse du soleil national.

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mercredi, 10 juin 2020

Vive "Autant en emporte le vent", vive la Liberté !

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Jugé raciste et révisionniste, le film de Victor Fleming "Autant en emporte le vent" tiré de l'œuvre éponyme de Margaret Mitchell va être retiré de plusieurs plateformes numériques.
 
Autant en emporte aujourd'hui la connerie d'un monde occidental progressiste, bigarré, arc-en-ciel et soumis...
 
Vive le Sud et ses traditions ! Vive le juste combat des Confédérés ! Vive le Général Lee ! Et ceux qui, dans le sud profond sont restés fidèles.

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Castaner déclare le désarmement des forces de l'ordre.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
"Cette manifestation n'est pas autorisée mais il n'y aura pas de sanctions."
 
Les sanctions, Castaner les réserve, en effet, aux policiers français traités en parias de cette République gangrenée.
 
Tout comme le sont, il est vrai, les ouvriers français, les paysans français, les salariés français, les personnels soignants français, les entrepreneurs français, les soldats français, les retraités français pour lesquels le principe théorisé par le ministre de l'Intérieur — "l'émotion s'affranchit des règles du droit" — ne s'applique évidemment pas, puisque dans le bourbier post-national qui nous tient lieu d'Etat, seuls ont droit à la parole, à l'affichage de leurs revendications et à la mobilisation de leurs activistes, les organisations immigrationnistes, antiracistes,  indigènistes et communautaristes.
 
Les mouvements gauchistes et antifas qui encadrent ces associations viennent de remporter une grande victoire. Profitant de l'air du temps qui est planétariste et des ravages mondiaux induits par l'exploitation très politique de la mort de Georges Floyd, l'ultra gauche a obtenu, par sidération grâce au levier magique de l'anti-racisme, avec la complicité du ministre en charge de la sécurité, de l'ensemble de la superstructure et des médias, le désarmement moral et opérationnel des forces de l'ordre.
 
Si celles-ci ne se mobilisent pas immédiatement non seulement pour défendre leur honneur bafoué par le pouvoir, mais aussi pour rétablir les droits français à la paix civile et être à mėme de pouvoir assumer leur mission sacrée de défense de notre peuple, la tendance mortifère qui nous mène tout droit au chaos pourrait bien être irréversible.

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samedi, 06 juin 2020

Marine Le Pen à genoux devant la statue du commandeur.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Marine Le Pen, dans un entretien publié par le Parisien, annonce qu'elle rendra hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et célèbre l'action du fondateur de la Cinquième République en qui elle semble se reconnaître, comme il est de mode et de bon ton de le faire pour tout supposé présidentiable.
 
La droite nationale a toujours été favorable à la réconciliation nationale. De nombreux droitistes, au delà des fractures des années 40, s'engagèrent au RPF. En 1958, ils voulurent croire en une volonté de sursaut national et de redressement de l'Etat sans voir combien les intentions du Général divergeaient des leurs quant à l'avenir de l'Algérie française. En 1968, pour contrer les menaces gauchistes, nombre des nôtres voulurent l'union nationale. Aux élections européennes de 1999, Jean-Marie Le Pen, engagé dans le combat contre les conséquences du traité de Maastricht, fit figurer en deuxième de liste Charles De Gaulle, petit fils de...
 
Mais la nécessaire réconciliation nationale ne signifie pas aveuglément. Encore moins amnésie. Nous regardons l'avenir et nous travaillerons avec tous ceux qui croient en la grandeur de la France et au destin européen, quelle qu'en soit la filiation politique, mais nous  n'oublions ni les trahisons ni les conséquences de ce qui fut une politique d'illusion. Illusion d'institutions stables conçues sur du sable, illusion d'une indépendance dont jamais la Cinquième République ne se donna les moyens, illusion d'une industrialisation que l'approbation d'une globalisation qui se dessinait déjà au début des années 60 rendrait vite caduque, illusion d'une unité française que le recours à l'immigration voulue par les grands  entrepreneurs et les organisations internationales, avec l'accord gaulliste allait ravager.
 
Marine Le Pen ignore tout cela. Nous qui savons, qui n'oublions rien mais sommes déterminés à œuvrer avec tous pour une vraie union nationale, ne nous prosternerons pour autant jamais devant aucun totem ni statue du commandeur.
 
Marine le Pen, rendra donc hommage à Charles De Gaulle le 18 juin et, selon la tendance de l'époque, fera sa génuflexion. Elle parlera sans doute de la flamme de la résistance qui "ne s'éteindra jamais". Elle aurait pu tout aussi bien, sans le confinement, parler le 13 mai. Nul doute qu'elle aurait alors lancer un nouveau "Je vous ai compris".

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jeudi, 04 juin 2020

Suppression du défilé du 14 juillet: un signal fort contre la France française.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En décidant d'annuler cette année le défilé militaire du 14 juillet "pour raisons sanitaires" alors même que restaurants, bars, cinémas, parcs d'attractions, plages etc. seront ouverts et feront le plein — et c'est tant mieux — Emmanuel Macron vient de souligner au trait rouge le profond mépris dans lequel il tient nos armées.
 
Cette mesure arbitraire préfigure sans doute le sort réservé à notre effort de défense dans les mois à venir. Considérée depuis longtemps comme une variable d'ajustement budgétaire, l'Armée sera, à n'en pas douter, la victime expiatoire de la gestion aberrante, nationalement destructrice, économiquement ruineuse et socialement ravageuse, de la crise du coronavirus par le pouvoir français.
 
Alors que l'épidémie dont tout indique qu'elle a été largement surestimée dans sa nature et dans ses effets par les pouvoirs publics, recule, rien ne justifie cette interdiction.
 
Dernier symbole de notre grandeur, outil nécessaire de notre indépendance et de notre sécurité, corps de la Nation et âme de ses traditions, l'armée française est aussi, dans le contexte de rupture que tentent aujourd'hui d'imposer organisations gauchistes, militants communautaristes et associations racialistes, indigènistes et immigrationnistes, le dernier rempart contre les émeutes qui approchent et le chaos qui vient.
 
C'est sans doute pour cela que tant de forces sombres se liguent pour l'affaiblir. Macron vient de leur adresser un signal fort du recul supplémentaire de l'Etat et du triomphe post national de la société arc-en-ciel et cosmopolite.
 
Gageons que les Champs Elysées seront pourtant noirs de monde le 13 juillet. Comme chaque année la racaille sera au rendez vous.

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mardi, 02 juin 2020

De Georges Floyd à Adama Traoré, même manipulation, même instrumentalisation, mêmes émeutes.

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L'avis de Jean-François Touzé

Malgré l'interdiction de la préfecture de police, plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris ce mardi pour réclamer "la vérité" sur les conditions de la mort en 2016 d'Adama Traoré, d'origine malienne, quelques heures après une tentative de fuite lors de son interpellation à Beaumont-sur-Oise (95) aux côtés de son frère dans le cadre d'une affaire d'extorsion avec violence. En cause un soi-disant placage ventral opéré par la gendarmerie tout comme celui qui à Minneapolis aurait entraîné la mort de Georges Floyd. Rappelons qu'une nouvelle expertise médicale vient de disculper totalement les forces de l'ordre de toute responsabilité
 
Les organisations gauchistes et les professionnels de l'antiracisme n'ont certes pas attendu les émeutes américaines suite à l'affaire Georges Floyd pour instrumentaliser la mort de Traoré et en faire un élément-levier de leur stratégie de tension. Mais dans le contexte actuel, la manifestation de ce mardi, relayée par un autre rassemblement à Lilles, prend une signification particulière.
 
En laissant ces manifestations interdites se dérouler avec pour objectif avoué de tenter de "préserver la paix civile", les préfets concernés envoient un signal fort à ceux qui rêvent d'importer en France la situation insurrectionnelle que connaissent les villes américaine. 
 
Toute faiblesse initiale est un encouragement. Les actions de guérilla urbaine menées par la racaille incendiaire et destructrice survenues en fin de manifestation le prouvent amplement. L'effet de contagion USA/France que nous redoutions et savions inévitable a commencé.
 
Dans un État digne de ce nom, 500, 1 500 ou 15 000 participants à une manifestation interdite, ce doit être 500 personnes, 1 500 ou 15 000, mises en garde-à-vue puis déférées. 

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Émeutes américaines : bientôt l'extension du domaine de la lutte raciale vers la France.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Des quartiers entiers des grandes villes américaines à feu et a sang, des organisations gauchistes et altermondialistes en encadrement... Un vent brûlant souffle sur les États-Unis, entre émeutes raciales et insurrection politique.
 
En ces temps d'épidémies, soyons certains que ni le port du masque, ni la distanciation sociale, ni le gel hydro-alcoolique n'empêcheront la contagion prochaine des émeutes américaines vers ces cités qui furent françaises où les racailles et les "antifas" voudront égaler les exploits de leurs semblables d'outre-Atlantique.
 
Déjà ce lundi de Pentecôte, un certain nombre de manifestations en hommage à Georges Floyd, désormais mondialement célèbre depuis sa mort un peu vite et bien abusivement attribuée à une bavure policière. Encadrées par des organisations gauchistes comme l'était quelques jours auparavant le cortège rassemblant un millier d'immigrés clandestins foulant au pied les dernières règles de confinement et bravant l'interdiction des pouvoirs publics qui ont laissé faire sans qu'il soit question pour les forces de l'ordre d'utiliser les moyens habituellement mis en oeuvre pour contrer gilets jaunes, pompiers, infirmières ou mouvements nationaux, ces rassemblements étaient bien davantage des marques de soutien aux émeutiers américains que de compassion pour la victime cocaïnomane.
 
Déjà, les éternels "indignés" du monde du spectacle, de la littérature et du sport témoignent de leur compréhension active à l'égard des émeutiers US dans un élan de "générosité" combattante à sens unique qui n'est pas sans rappeler les scandaleuses déclarations de la chanteuse d'origine algérienne et néanmoins bourgeoise Camélia Jordana accusant sur France 2 les policiers de massacrer les populations des cités.
 
La technique est connue. Communistes et gauchistes la pratiquent depuis des décennies. S'emparer d'un sujet de société réel ou fictif, multiplier intox et mensonges,  exploiter le tout jusqu'à l'écoeurement pour affaiblir les esprits et détruire les résistances par sidération. 
 
La France officielle — et, malheureusement, par facilité, lavage de cerveau et simple capilarité sociale, une frange de plus en plus importante de la France elle même — s'est depuis longtemps convertie au multiculturalisme et au communautarisme sur le modèle américain. Moins un certain patriotisme étoilé et sans la poigne de Donald Trump qui, en exaltant "la loi et l'ordre" ("Law and Order", slogan de Richard Nixon lors de sa campagne de 1968, quand les campus s'enflammaient contre la guerre du Vietnam), en invitant les gouverneurs à organiser une répression sans faiblesse et en estimant nécessaire d'inscrire les antifas au rang d'organisation terroriste tient, au moins verbalement, le bon cap. Mais pour combien de temps ?
 
Laissons les américains à leurs contradictions et à leur destin qui est loin d'ėtre nécessairement le nôtre. Soit les blancs qui dans quelques années seront minoritaires savent prendre les mesures qui s'imposent, soit les États Unis sombreront corps et bien. Nous accueillerons alors les choses comme elles se présenteront avec le réalisme géopolitique qui fut longtemps un des fondamentaux de notre existence nationale.
 
Notre devoir, en revanche, est de prendre en compte avec lucidité la réalité de la nouvelle offensive lancée contre la France considérée comme maillon faible de l'Europe. Il existe bien, en effet, une volonté d'importation de la guerre raciale telle que la connaissent depuis toujours les américains. Les "tensions"permanentes que connaissent les cités, véritable poudrière sur laquelle sommeille la France, le noyautage gauchiste, l'action des associations antiracistes et communautaristes, l'endoctrinement patient des groupes islamistes seront les éléments-clés de l'extension à la France du domaine de cette lutte venue d'ailleurs.
 
Ce qui nous reste d'Etat, nous le savons, ne saura, ne pourra, ne voudra pas réagir.
 
Nous ne cessons de le répéter. La course contre la montre est engagée... Ou l'État National ou la fin de l'aventure France.

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vendredi, 29 mai 2020

Souvenons-nous du dimanche 29 mai 2005 : le vol de la volonté populaire

100700135_10214005530651827_2105588672979009536_n.jpgL'avis de
Jean-François Touzé
 
Le 29 mai 2005, il y a tout juste quinze ans, en fin d'après midi, nous parviennent les premiers résultats du référendum sur la constitution européenne que notre peuple français repoussera à 54,68 %.
 
La part prise par Jean-Marie Le Pen dans cette victoire de la Nation et des libertés fut immense et bien sûr occultée par le Système au profit d'autres partisans du NON plus conformes et plus regimo-compatibles.
 
Plus que tout autre pourtant le Président du Front national fut l'artisan de ce refus, lui qui, trois semaines avant le scrutin prédisait "un boomerang du 21 avril avril".
 
Le Président, en revanche, ne doutait pas que les eurocrates feraient tout pour refuser la volonté nationale et, d'une façon ou d'une autre, parvenir à leurs fins. Ce fut le sinistre traité de Lisbonne.
 
Mais ce qui fut sera.

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jeudi, 28 mai 2020

Plan de relance de l'UE : qui paye commande !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'annonce faite mercredi par la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen (NDLR : photo ci-dessus) de la mise en oeuvre d'un plan de relance communautaire destiné à mutualiser les dettes engagées par les pays membres pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire du COVID-19, plan de 750 milliards d'euros, soit 250 de plus que ce que proposaient Macron et Merkel la semaine dernière, constitue un pas de plus sur la voie du fédéralisme et de l'effacement des Nations au profit de la technostructure mondialisée  bruxelloise.
 
C'est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens et en particulier pour la France.
 
D'abord parceque ces sommes vertigineuses empruntées directement par l'UE en bénéficiant des taux actuels, faibles, voire négatifs, devront un jour être remboursées. Elles le seront par les États non pas en fonction de ce qu'ils auront reçu, mais par rapport à leur PIB. À ce jeu, la France sera nécessairement confrontée à une perte sèche qui pèsera lourdement sur les contribuables le moment venu.
 
Ensuite parce que, ce faisant, la Commission renforce son pouvoir. Qui paye, commande. Comme ce fut le cas il y a dix ans avec la Grèce, l'UE disposant des fonds et des leviers de leurs distribution, sera à la fois arbitre et acteur principal, pesant sur les orientations, intervenant et décidant des budgets nationaux, imposant ses choix politiques et ses lois d'austérité.
 
Une Europe nouvelle, puissante, identitaire et libérée des tutelles intercontinentales, est pour nous, nationalistes, qui ne ne nous reconnaissons pas dans le souverainisme  moisi, un objectif majeur, mais encore lointain. Sa construction ne se fera que par les victoires politiques des mouvements nationaux au sein de chaque Etat, victoires qui ouvriront alors la voie à des changements de paradigmes permettant des transferts structurels librement consentis. Nous n'y sommes pas.
 
Le fédéralisme globaliste, antagoniste à toutes nos aspirations et négateur des volontés des peuples européens, vient malheureusement, quant à lui, de marquer un point décisif. 

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mercredi, 27 mai 2020

Canonisation prochaine de Charles de Foucauld.

images.jpgL'avis de
Jean-François Touzé
 
Autrefois, dans nos écoles, on enseignait aux enfants émerveillés les pages édifiantes de notre Histoire, on y admirait  les cartes multicolores de notre empire, on se penchait avec passion sur la vie comme sur la pensée des grandes figures qui s'illustrèrent au service de Dieu et de la plus grande France : Bayard, Duguesclin, Jeanne, bien sûr, Bournazel et le père de Foucauld dont nous nous réjouissons de la canonisation prochaine.
 
Officier français de tradition et de libertés avant de trouver la voie spirituelle qui le mènera à la sainteté, Charles de Foucauld a, par la hauteur de sa pensée, par son humilité personnelle jointe à la force de sa prédication évangéliste auprès des populations indigènes de nos terres arabes, par son courage et son martyr, marqué profondemément des générations de petits Français comme moi, formés par le culte de la grandeur française, le catéchisme des temps anciens, les récits de nos combattants des deux guerres mondiales et des colonies, et les livres "Signe de piste" en particulier ceux de celui qui, 20 ans plus tard, deviendrait un ami très cher au sein de la direction du FN : Yves de Verdihac, alias Serge Dallens.
 
Le père de Foucauld fut un inlassable défenseur de la France et de sa présence en Afrique qu'il pensait indissociable de la christianisation des populations. Il fut également un partisan acharné de l'action robuste de notre armée face aux bandes rebelles. Enfin sur la question de l'Islam, il est bon et utile de se souvenir de ces paroles aujourd'hui si peu correctes : "Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?"
 
Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent, même si avec certains, il y a des accompagnements ; tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècle : mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du mehdi, en lequel ils soumettront la France".

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mardi, 26 mai 2020

Les grenouilles se cherchent (encore) un roi.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Eric Zemmour est un journaliste et intellectuel courageux non conforme et lucide. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"... 
 
Le Général de Villiers démissionne de son poste de Chef d'Etat major des armées et écrit un livre talentueux sur les valeurs militaires et patriotes. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
 
Le Docteur Raoult, professeur reconnu et légitime, rompt avec les pratiques imposées par la médecine officielle et les laboratoires. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
 
Michel Onfray, philosophe gauchisant découvre le populisme et le souverainisme comme monsieur Jourdain apprend que la prose existe. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle".
 
Rien ne dit, au demeurant, que les uns comme les autres soient eux-mêmes candidats à une candidature...
 
Dans la mare des ombres et de la confusion où s'ébattent entre deux nénuphars circonstanciels, certaines grenouilles "Natio" à la recherche permanente d'un nouveau roi, les illusions n'ont jamais manqué non plus que les leurres d'un moment que furent — mais qui s'en souvient ? —  Alain Madelin, Jacques Calvet le Général Lacaze ou Charles Million. En pure perte !
 
Dans la période de périls majeurs que nous traversons, les cadres, les militants, les sympathisants, les électeurs de la Cause nationale ne peuvent être pareils à cette "gent marécageuse" qu'évoquait La Fontaine "espérant un géant nouveau". 
 
Nous ne pouvons compter sur sur nous. Et c'est parmi nous que nous devrons trouver le chef d'un temps qui nous mènera à la bataille.

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lundi, 25 mai 2020

Face à la menace d'extrême gauche notre camp doit se renforcer.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Faut-il l'écrire une nouvelle fois ? Sans doute !
 
Les conséquences économiques de la gestion gouvernementale du Coronavirus seront sans commune mesure avec les malheurs sanitaires qu'a engendrés l'épidémie.
 
La crise sociale qui vient, elle, sera dévastatrice.
 
L'extrême gauche et les syndicats révolutionnaires soufflent déjà sur les braises. Les actions de la CGT et de Sud contre Amazone et Renault en préfigurent d'autres bien plus lourdes de menaces pour l'ensemble des Français. La cible ? Les services publics et les entreprises stratégiques pour l'Etat qu'ils entendent paralyser.
 
L'ultra-gauche, quant à elle, est depuis longtemps entrée dans un processus pré-insurrectionnel où sabotages (contre les installations numériques des opérateurs numériques par exemple), noyautage des contestations et activisme mobilisent des forces organisées et cohérentes, d'autant plus redoutables qu'elles ont désormais fait leur jonction avec certaines organisations des cités et quelques éléments des milieux islamistes.
 
Comme toujours l'intelligentsia relaiera ces actions — en les "regrettant mais en les "comprenant" — et s'attaquera aux forces de sécurité dès lors qu'elles entameront un commencement de début d'esquisse de répression.
 
Les mouvements nationaux, dans ce contexte, seront, à un moment où un autre, dans la ligne de mire de ce front rouge, par ailleurs servi par le renforcement des lois destinées à juguler la liberté d'expression. Ils ne nous oublieront pas. Y compris physiquement pour tenter d'interdire toute action politique et tout rassemblement de la droite identitaire.
 
Il me semblerait dès lors sage et urgent que notre camp, dans le respect des formes et le cadre des lois, s'organise et se dote, en termes militants, d'encadrement, et de service d'ordre, des moyens unitaires de faire face.

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dimanche, 24 mai 2020

Gérard Darmanin, vous mentez !

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L'avis de Jean-François Touzé

Invité ce dimanche du Grand-Jury RTL- Le Monde, Gérard Darmanin qui cumulera donc désormais la gestion de la ville de Tourcoing et la charge du ministère du Budget et des comptes publiques, tout en entretenant soigneusement ses réseaux politiques, économiques et sociétaux patiemment tissés pour lui permettre de gravir une à une les marches de la République conformément à la haute idée qu'il se fait de lui même et en vertu de l'étendue de son ambition, ment deux fois.

Premier mensonge, par simple omission, il est vrai : la dette de la France à la fin de l'année dépassera les 115 % du PIB. Ce que Darmanin oublié de préciser, c'est que selon toute probabilité, la dette côtoiera en réalité les 150%. Vous mentez, monsieur Darmanin.
 
Deuxième mensonge : "la dette sera remboursée par la croissance initiée par les acteurs économiques qui crèent la richesse". Durablement en récession; paralysée par les conséquences dramatiques d'une mise à l'arrêt du Pays pendant deux mois dont la facture en termes de faillites, de déproductivité et d'explosion du chômage pèsera lourdement tout au long des prochaines années ; asphyxiée par les taxes et les carcans bureaucratiques qui étranglent les énergies et les initiatives des acteurs entrepreneuriaux ; bientôt minée par une crise sociale attisée par les syndicats révolutionnaires de plus en plus tenus par l'extrême gauche la plus rouge, la France ne peut en aucun cas compter sur un effet naturel de reconstitution de sa vitalité économique. Vous mentez, monsieur Darmanin.
 
Troisième mensonge : "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts". Tout est affaire de calendrier car, en effet, il n'y en aura pas dans l'immédiat. Mais l'immédiat n'a aucun temps... Le recours systématique à l'emprunt favorisé par la politique de taux négatifs et de rachats de dettes sur les marchés secondaires pratiquée suicidairement par la Banque centrale européenne, permettra un temps de tenir sur la double crête des dépenses publiques non réduites et d'une pause fiscale procrastinatoire. Mais au bout du compte, il faudra payer. L'arnaque de l'annonce par Macron et Merkel  d'un plan conjoint de relance économique de 500 milliards d'euros présenté comme une volonté de mutualisation des dettes, outre qu'il s'agit de sommes dérisoires par rapport aux enjeux, ne débouchera que sur une perte nette pour la France de l'essentiel des sommes engagées  tandis que la fuite en avant de la BCE engendrera nécessairement à terme une inflation qui pourrait être socialement et économiquement meurtrière.
 
Il y aura donc bien, au final, un choc fiscal qui touchera chaque Français et chaque entreprise. Vous mentez, monsieur Darmanin. Encore et encore !
 
La seule façon d'éviter ce choc serait l'application d'une politique de réduction drastique des dépenses hors devoirs régaliens de l'Etat (Armée, Diplomatie, Sécurité publique, sécurité sanitaire, Instruction publique et stratégie économique globale), de chasse systématique aux gaspillages, de supression d'au moins un des échelons administratifs de la Nation, de disparition du Sénat et des sinécures de la République comme le Conseil économique, social et environnemental, d'arrêt total d'une immigration au coût annuel vertigineux. Le tout conçu et pensé dans le cadre d"un renouveau politique, industriel d'une France retrouvée et protégée.
 
En attendant que la Patrie prenne cette voie qui ne peut être que celle de l'Etat national, les Français paieront et beaucoup n'auront bientôt plus que leurs yeux pour pleurer.

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mercredi, 20 mai 2020

La droite nationale doit sortir de la confusion intellectuelle.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le lancement par Michel Onfray d'une revue intitulée "Front populaire" agite depuis quelques jours le Landerneau de l'intelligentsia droitiste.
 
Objectif affiché par le philosophe : "Fédérer les souverainistes de droite, de gauche et, surtout, d’ailleurs – à savoir ceux qui ne se reconnaissent pas dans le jeu politique bipolarisé, donc manichéen. Nous voulons contribuer au débat d’idées qui n’existe plus depuis des années. Nous souhaitons faire de telle sorte que des notions comme peuple, populaire, nation, souverainisme, protectionnisme ne soient pas des insultes mais des prétextes à débattre".
 
Air connu... Vieille lune... Brocanterie intellectuelle au "décrochez moi ça". Chevènement s'y est essayé avec le succès que l'on sait tandis que mille cénacles souverainistes ou anti Système ont tenté d'explorer les ultimes remises de ces rêveries poussiéreuses.
 
La notion même de souverainisme, conçue et voulue dans les années 1990 comme alternative à celle de nationalisme, est un leurre et un égarement. Tenter de la faire revivre aujourd'hui relève d'une action de traverse et d'une volonté de détournement servie par la confusion qui obscurcit depuis deux décennies notre camp politique.
 
Le fait que Michel Onfray bénéficie depuis longtemps au sein de la Nouvelle droite d'un préjugé favorable en raison de ses prises de positions populistes ne saurait suffire à  reconnaître en lui un compagnon de route. Sa proximité ancienne avec José Bové, son engagement lors de la Présidentielle de 2007 auprès d'Olivier Besancenot, son soutien jamais démenti aux organisations et mouvements d'ultra gauche, ses déclarations ambiguës sur l'islam, son dédain professoral des solutions de la vraie droite nationale et son rejet de nos mouvements, devraient inciter les rêveurs du désenclavement prospectif vécu comme prolégomène d'une libération politique menant à un vaste mouvement de sursaut populaire transcendant les clivages, à la prudence et à la retenue.
 
Rien de bon ne peut sortir de la confusion. Les raisons qui poussent l'ultra gauche à refuser le régime au nom d'un peuple fantasmé dans sa dimension uniquement citoyenne sans jamais renier son internationalisme, ne sont en rien comparables aux nôtres dont le ciment est la foi en une Nation historique et hiérarchisée, charnelle et spirituelle.
 
Les inconditionnels du débat perpétuel se réjouiront de cette initiative qui occupera leurs jours et leurs nuits pendant quelques mois. Et puis ? Rien ! Comme toujours, le soufflé retombera. Un temps précieux aura une fois de plus été perdu.

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jeudi, 14 mai 2020

Annulation de la dette des "pays pauvres" : un suicide européen.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Trois cents parlementaires élus dans une vingtaine de pays viennent de lancer un appel au Fonds Monétaire International et à la Banque mondiale en vue de l'annulation pure et simple des dettes des "pays pauvres".
 
Cette revendication initiée par l'ex candidat américain à l'investiture démocrate, le sénateur marxiste Bernie Sanders, et sa collègue la représentante du Minnesota Ilhan Omar, avec le soutien actif de l'ancien leader britannique des Travaillistes Jérémy Corbyn dit Jérémy-le-rouge ou Jezzbollah, montre que les internationalistes tiers-mondistes qui sévissent sur l'ensemble des continents n'ont renoncé à rien. Pour eux, "les pays pauvres doivent pouvoir mobiliser face au coronavirus l'ensemble de leurs faibles ressources pour protéger leurs populations plutôt que de rembourser des dettes insoutenables".
 
Loin de nous l'idée de défendre l'action du FMI et autres institutions systémiques qui, depuis leur création sont le bras armé de la puissance américaine et du globalisme, mais le sort de ces pays vient pour nous bien après celui de nos nations civilisées qui n'ont plus hélas de riches que le nom.
 
L'extrėme gauche mondiale, comme les libéraux planétaires ont leurs priorités. La nôtre, pour ne pas dire notre exclusivité, est aujourd'hui tournée vers les dizaines de millions de vrais pauvres qui peuplent nos pays occidentaux et vers tous ceux qui bientôt, singulièrement en France, subiront de plein fouet les terribles contre-coups sociaux de l'incurie de nos gouvernants face à la crise sanitaire. Notre devoir est donc bien l'application de l'égoïsme national. Au delà des apparences et en dépit des PNB affichés, les pays pauvres ne sont, en effet, pas nécessairement ceux que l'on croit. La dramatique situation des services hospitaliers français, le maintien d'un chômage de masse dont on peut redouter le caractère exponentiel dans l'année qui vient et les inéquités sociales dont est victime dans l'indifférence générale toute une partie de notre peuple le démontre amplement.
 
Rappelons que dès le début de cette crise, alors que la France, démunie et meurtrie, était en plein confinement et que nos hôpitaux étaient surchargés, Emmanuel Macron a unilatéralement annoncé la perspective d'une "initiative d'effacement massif" de la dette de l'Afrique, pourtant officiellement peu touchée par le COVID-19. Venant d'une Nation menacée de ruine, le geste est criminel et l'appétence africaine et tiers-mondiste des ultra-libéraux comme celle des néo-marxistes participe bien du suicide européen.
 
Une chose est sûre, ni le Système ni ses faux opposants altermondialistes ne changeront de cap tant que les authentiques forces nationales et populaires ne seront pas en position de changer la donne.
 
Les uns persisteront sur la voie du mondialisme, du libre échangisme et de la financiarisation. Les autres continueront de se mobiliser pour une révolution internationaliste allant du vert le plus criard au rouge le plus sanglant en passant par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel déconstructif.
 
Tous bien sur joueront la carte du tiers-monde et de l'immigration massive.
 
Les uns comme les autres sont nos ennemis.

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mercredi, 13 mai 2020

Loi Avia : une arme de plus pour la police politique de la pensée.

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Un communiqué de Jean-François Touzé,

Délégué général du Parti de la France

La "loi contre les propos haineux sur internet" dite loi Avia du nom de la députée LREM qui en fut l'inititiatrice et en reste la propagandiste, texte déjà voté en première lecture à l'Assemblée nationale et au Sénat en début d'année, sera à nouveau discutée ce mercredi dans l'hémicycle du Palais Bourbon et sans doute votée, achevant ainsi, dans l'indifférence d'une France "Coronacentrée", sa navette parlementaire.

Cette loi, venant après tant d'autres, vise à museler toute parole considérée comme non-conforme par la police de la pensée d'un régime qui veut la glaciation éternelle de la libre parole française. Sa spécificité est le caractère volontairement globalisant et flou des supposées infractions contre laquelle elle se propose de sévir. C'est ainsi qu'en plus d'une longue série de mesures aggravant les lois existantes, elle obligera de manière totalement arbitraire les responsables de plateformes numériques et de réseaux sociaux à faire disparaitre sous 24h tout contenu pouvant être jugé haineux.

La notion de contenu haineux ne pouvant, en droit, être défini, on voit bien quel usage pourra faire le pouvoir de cette loi et le Système de ses nombreux articles, afin de faire taire toute critique et d'interdire toute opposition de fond. D'autant que les plateformes concernées, par crainte des amendes autant que par collaboration idéologique avec le gouvernement, auront à cœur d'en appliquer les dispositions avec zèle, rapidité et sans aucun esprit de discernement.

Les rapports de force au sein de l'Assemblée étant ce qu'ils sont et la couardise de tant de députés prétendument d'opposition ce qu'elle est de toute éternité, la loi Avia, malgré quelques voix courageuses qui s'exprimeront, sera votée. Et la France s'enfonçera un peu plus dans la nuit soviétique du totalitarisme post-democratique.

Demain, quand nous aurons accédé aux responsabilités, nous abrogerons ces lois liberticides. L'Etat national saura être fort et imposer implacablement son autorité sans recourir aux moyens anciens de la Stasi.

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mardi, 12 mai 2020

Les expulsés de Calais...

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L'avis de Jean-François Touzé

Le Figaro annonce dans un article publié ce mardi sur son site "l'expulsion d'une centaine de migrants à Calais".

Expulser ? C'est à dire, en bon Français, les virer de notre sol, les foutre dehors, les renvoyer dans leurs montagnes à chèvres, leurs brousses moites ou leurs déserts lunaires ?

Las... Les clandestins en question ne seront évidemment pas expulsés mais transférés vers les centres d'accueil que la République met à leur disposition.

Cet article confirme par ailleurs que depuis deux mois les arrivées de "migrants" sont en forte augmentation.

Le coronavirus ne connait pas les frontières nous répète-on. La déferlante planétaire non plus.

23:43 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook