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mercredi, 01 avril 2020

Après...

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Voici revenu le temps sombre où sonne le glas sur la terre de France et le tocsin dans les villes européennes. Dies irae.
 
Ce temps passera. Rien ne dit pourtant qu'il sera suivi de celui des Te Deum.
 
Beaucoup pensent que, lorsque viendra le moment de l'après, rien ne sera plus comme avant et que du mal que nous subissons naîtra automatiquement le bien que nous espérons. 
 
Que l'impuissance, l'imprévision, l'incompétence, l'enfermement idéologique de nos gouvernants qui ont aggravé les conséquences d'une crise sanitaire dont chacun savait pourtant qu'elle surviendrait un jour, étant apparus en pleine lumière, nos peuples enfin décillés reprendront en mains leurs destins. 
 
Que l'effondrement tragique de l'Etat conduira ipso-facto à une remise en cause du régime en meme temps que tomberont les sanctions sur les coupables.
 
Que l'évidence de l'inexistence criminelle de l'Union européenne mènera à son implosion et sa disparition en tant que structure directrice de la soumission des peuples à la pensée et aux pratiques libéralo-planétaristes.
 
Que la France, tournant le dos aux délocalisations et à sa désindustrialisation, en particulier dans le domaine pharmaceutique, renouera avec une politique de production nationale vitaliste.
 
Que la crise économique qui succédera à la crise sanitaire sera l'occasion de réaffirmer les impératifs de l'action sociale gage de la cohésion nationale.
 
Que la faiblesse apparue de nos Armées donnera lieu à un sursaut moral et budgétaire.
 
Que la France et l'Europe douloureuses qui sortiront du drame épidémique sauront  prendre toute la mesure de la menace  migratoire pour en stopper les effets et en inverser les courants.
 
Que notre vieille civilisation, enfin, aura trouvé en ces jours de malheur et de colère le ferment de sa reconstruction spirituelle et les éléments organiques de sa reconstruction.
 
On peut toujours espérer. Je crains que la déception ne soit pourtant, une fois de plus, au rendez-vous du rêve et de la naïveté.
 
Lorsque viendra le moment du déconfinement, Français, Italiens, Espagnols, Allemands, ivres de leurs libérations d'apparence, se vautreront à nouveau dans la fange consumériste, prépareront leurs vacances et pataugeront dans la résilience comme ils le font après chaque attaque islamiste à grands renforts de peluches et de bougies. Des initiatives seront, certes prises pour que soient mises en place des commissions parlementaires/alibi dont le rôle réel sera l'étouffement de toute mise en cause des responsabilités d'Etat. L'Union européenne, le G20, le FMI sauront, par des gestes sans portée, faire croire à leur utilité d'après crise pour mieux contrôler les Nations, à l'exemple de ce que fut le plan Marshall d'après guerre. La spéculation financière reprendra et le libre-échangisme retrouvera ses droits. As usual. La Chine, servie par son dirigisme et son économie d'Etat, reprendra son essor et sera alors, par un paradoxe qui n'est que de surface, la grande gagnante de l'affaire.
 
En France, enfin, le pouvoir macroniste, le Système et le régime, sortiront renforcés d'une crise au cours de laquelle ils n'auront lésiné sur aucun des moyens de contrôle de la population, de désinformation, de mensonge, et de manipulation anxiogène, expérimentant ainsi les méthodes stalino-chinoises dont l'emploi massif et systématique pourrait demain leur être utile 
 
Il n'y aura pas d'effet mécanique post-corona.
 
Il doit, en revanche, y avoir un effet national et populaire. Ce qui n'adviendra jamais par simples coups de baguettes magiques peut être obtenu par l'action politique.
 
Demain, chaque Français responsable et conscient sera confronté à deux choix : celui de la continuité ou celui de la rupture. Celui de la passivité et celui de l'engagement.
 
Une chose est sûre : la révolution nationale, seule rempart contre les crises à venir, ne sera pas un dîner de gala.
 

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dimanche, 22 mars 2020

Quand viendra l'heure des comptes.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Dans deux mois, dans trois mois ou plus, lorsque s'éteindra l'épidémie, lorsque nos morts seront enterrés, viendra le temps des comptes et celui du devoir de reconstruction.
 
Les comptes... Les responsabilités d'Emmanuel Macron et de son gouvernement sont lourdes, eux qui, par nonchalance autant que par idéologie, ont hésité, atermoyé, oscillé, ne mettant pas à profit les quelques semaines qui ont suivi le déclenchement de la maladie en Chine pour anticiper sa diffusion afin de produire les quantités de masques, de gel et de gants nécessaires, et se refusant à prendre les mesures d'autorité qui s'imposaient en termes de fermeture de frontières et de confinement, ou les prenant à contre temps sans donner aux forces de sécurité les moyens de leur application. Les sanctions devront tomber.
 
Il serait pourtant sans effet de se contenter de mettre en cause le pouvoir actuel.
 
Les responsables sont ceux — tous ceux — qui, à un titre ou à un autre — politique, économique, social, médiatique — ont participé depuis des décennies à l'effondrement de la France. Tous ceux qui ont fait de notre Nation un pays du tiers-monde, sapant ses valeurs, altérant son identité, détruisant son industrie, défaisant les liens sociaux, ruinant ses services publics, réduisant, marginalisant et appauvrissant son armée, et livrant des pans entiers de notre territoire à la racaille issue de l'immigration par une casbahisation accélérée de nos quartiers. 
 
Mais si l'ensemble du Système n'est pas remis en cause, aucune commission d'enquête, aucune traduction devant les cours compétentes pour juger tel ou tel membre de l'Exécutif actuel ou passé ne sera utile.
 
Surtout, aucune reconstruction ne sera possible. Tout recommencera comme avant. Avec des moyens encore plus affaiblis. Et une fiscalité encore alourdie, car le régime n'hésitera pas à faire payer aux Français le prix de sa criminelle défaillance.
 
Le salut public exige une renationalisation de l'ensemble de la France. Renationalisation morale, économique, sociale, identitaire et sécuritaire.
 
Pas de reconstruction de nos services de santé, pas de victoire sur la terrible crise sociale qui se dessine, pas de redressement économique, pas de retour à la cohésion française, pas de rénovation du domaine public, pas de relocalisation industrielle, pas de retour de l'autorité régalienne, pas de reconquête des cités, tant que la voie nationaliste ne sera pas appliquée.
 
Les responsables de l'effondrement français devront être punis. Mais le régime, lui, devra disparaître.

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lundi, 16 mars 2020

L'improvisation de Macron

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Communiqué de Jean-François Touzé, délégué général du PdF

Cinq jours seulement après une première intervention consacrée au coronavirus, deux jours après celle de son Premier ministre, Emmanuel Macron a cru utile de reprendre la parole témoignant ainsi de l'improvisation totale dans laquelle l'Exécutif prend ses décisions, gérant la crise au jour le jour sans stratégie ni ligne de force.
 
Le pouvoir découvre ainsi, mais bien tard, qu'un confinement ne va pas sans contraintes, qu'une annulation du second tour des élections municipales s'impose quand la tenue du premier tour était indispensable à notre vie démocratique, que la fermeture des frontières extérieures de l'Europe pourrait s'avérer utile là où le dogme libre-échangiste l'interdisait, que le retrait de la réforme des retraites pouvait contribuer à l'unité nationale, et que seules des mesures autoritaires peuvent permettre l'application d'un plan d'endiguement. 
 
L'incompétence du pouvoir est patente et les annonces floues de soutien économique et social seront jugées à l'aune de leur application. 
 
Pour autant, la responsabilité de chacun d'entre nous est désormais engagée. Le Parti de la France appelle tous les Français à la discipline, au sang froid, au courage tranquille et à la patience. Les mauvais jours finiront. Il sera temps alors d'exiger des comptes.

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Municipales : quelques lignes en forme de bilan... Et de perspectives.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En ces temps difficiles, les jeux politiciens semblent plus que jamais dérisoires.
 
Le premier tour des Municipales— il n'y en en aura sans doute pas de second avant un moment — peut apparaître dans ces conditions comme un non événement incongru et dérisoire, manifestation presque anachronique d'une démocratie irréelle 
 
Quelques enseignements doivent pourtant être tirés de ce scrutin.
 
Le rejet du pouvoir en place est patent. Les candidats macronistes ne tirent leur épingle du jeux que lorsqu'ils bénéficiaient d'une implantation préalable acquise sous les couleurs de la gauche ou, plus encore, de la droite comme Gérald Darmanin à Tourcoing.
 
Les Républicains et, dans une moindre mesure les socialistes, limitent largement les dégâts du fait, là encore, de l'enracinement électoral des maires sortants. La gauche radicale reste, quant à elle, municipalement marginale mais active tandis que les Verts progressent dans de nombreuses villes et confortent leurs positions dans d'autres comme Grenoble, sans que, pour autant — sans doute par un effet de saturation des esprits, las du martèlement écolo-climatique — il ne soit possible d'y voir une tendance lourde autrement qu'à la faveur de recompositions à venir.
 
Le Rassemblement national, quant à lui, enregistre des résultats particulièrement décevants pour ceux qui voulaient y croire. 
 
Certes, la plupart des maires sortants, sont réélus grâce à leur bilan dont personne ne peut nier qu'il soit bon. Mais les arbres Briffaut, Rachline, Briois, Sanchez ne peuvent dissimuler la forêt des échecs. Certains dont nous nous félicitons comme celui à Denain de Sébastien Chenu, parangon du néo-Front et de ses aberrations. D'autres bien regrettables comme celui d'Amaury Navaranne à Toulon ou, dans une moindre mesure, le résultat quelque peu décevant de Stéphane Ravier à Marseille arrivé seulement troisième malgré une magnifique campagne et les qualités qui lui sont propres.
 
Ces élections, aussi atypiques soient elles, intervenues dans un contexte de crise sanitaire majeure et de menaces économiques et sociales lourdes, ne constituent qu'une indication. Mais la boussole est aisément lisible.
 
1- Comme toujours quand surviennent les catastrophes, les Français, de manière circonstancielle, ont choisi les valeurs refuges des maires sortants.
 
2- La gauche n'est pas aussi diminuée que certains ont pu le croire. Le succès d'Anne Hidalgo à Paris le montre comme les percées vertes dans de nombreuses grandes villes comme Bordeaux ou Lyon. Sous des habits neufs, dans des coalitions rénovées dont radicalité, écologie et progressisme sociétal seront les pivots, elle se prépare à se reconstruire et à se positionner pour 2022.
 
3- Le Rassemblement national, miné par la gestion incompétentes et hasardeuse de sa Présidente qui l'a conduit au bord de la faillite, affaibli par les incohérences de son programme, anémié par son hémorragie militante, déconsidéré par ses reniements n'emporte pas les faveurs populaires et n'apparait ni comme un espoir de salut national ni comme un facteur alternatif au Système.
 
C'est ce troisième constat qui, pour nous, doit être source de réflexion aujourd'hui, de mobilisation, d'imagination et de volonté d'action politique demain.
 
Le temps approche, en effet, où il faudra reconstruire nous aussi. Les semaines qui viennent seront douloureuses. Les mois prochains lourds de périls. Mais tout cela finira. Sol Invictus! Le moment venu, nationaux et nationalistes devront rebâtir. Ce qui était difficilement concevable hier — le vrai rassemblement de tous les partisans de la Cause — dans une structure unique de conquête du pouvoir peut devenir demain une réalité.
 
J'appelle de mes vœux ce rassemblement.
 
Rien, bien sûr, ne pourra être fait avant des semaines et des mois. Mais lorsque la tempête reculera, des initiatives devront être prises.
 
D'ores et déjà, nous devons y réfléchir. Roland Hélie et Synthèse nationale ont, dans cette perspective, un grand rôle à jouer.
 

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vendredi, 13 mars 2020

Macron et le coronavirus : la politique du carton-pâte.

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L'avis de Jean-François Touzé.

L'intervention télévisée d'Emmanuel Macron ce jeudi soir se voulait responsable et porteuse d'un message de puissance publique.

Elle ne fut qu'inutilement anxiogène, à l'image de la gestion brouillonne et incohérente qui, depuis les premiers jours, est celle de l'Elysée et du gouvernement face à la crise du coronavirus. 
 
Incapable, malgré ses appels factices à l'unité et à "faire Nation", de s'élever au dessus des contingences et de prendre, au delà de la fermeture des écoles, les mesures concrètes de protection des Français comme le font, par exemple les Présidents russes et américains, oscillant entre tentative décalée de rassurer et une dramatisation à la limite du ridicule, le Président de la République n'aura réussi qu'à convaincre les Français qu'ils n'étaient ni dirigés ni protégés mais conduits dans la nuit noire par un aveugle.
 
C'est au pied du mur que l'on voit le Macron. 
 
Des murs... Loin de dresser ceux qui seraient nécessaires pour combattre l'épidémie et ses effets sanitaires comme économiques et sociaux, loin de bâtir les digues contre l'invasion migratoire, loin d'ériger les barrières commerciales dont auraient besoin notre industrie et notre agriculture, loin de cimenter les remparts stratégiques que l'accumulation des menaces rendrait indispensable, Macron lézarde encore et encore notre édifice national et laisse la France à claire-voie. Ses murs à lui sont des murets. Ils sont en carton-pâte.

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mardi, 10 mars 2020

Un seul choix : l'Etat national ou le chaos.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Qu'elles soient sanitaires, économiques, sociales, financières, internationales, migratoires ou géopolitiques, les crises qui se succèdent et se chevauchent, mettent en lumière l'incapacité des démocraties — singulièrement des démocraties européennes — à faire face. Tiraillés entre leur crainte de ne pas en faire assez et celle de devoir en faire trop, soumis à l'idée qu'ils se font d'une opinion publique qui n'attend pourtant d'eux que l'action, les dirigeants occidentaux tanguent et roulent sous les coups des tempêtes comme autant de bateaux ivres. 
 
En France, cette main tremblante de l'Etat dissimulée sous le gant avachi d'une autorité brandie mais non assumée, on la voit se recroqueviller après chaque attaque terroriste islamique, au moment de chaque pic de la déferlante migratoire, devant chaque menace du Président turc et chaque décision commerciale ou stratégique de Washington.
 
Aujourd'hui l'épidémie de coronavirus sévit. Elle aura sa fin. Dans ses effets sanitaires, comme dans ses conséquences économiques et sociales possiblement bien plus redoutables que la maladie elle même. 
 
Mais un jour ou l'autre cette érosion continue de l'autorité de l'Etat se transformera en effondrement. Ce jour là, quand viendra le temps de la paralysie nationale, y compris en termes d'ordre public, ce sera le chaos. Peut être bien plus vite que l'on ne le croit, l'expérience de l'Histoire montrant que lorsque les choses deviennent possibles, elles ne tardent pas à se réaliser.
 
Le combat national est avant tout une course contre la montre. Seuls les Etats forts sont en capacité de protéger leurs peuples.

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vendredi, 06 mars 2020

Accord Poutine/Erdogan sur la Syrie : l'Europe fantôme.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'accord conclu entre Poutine et Erdogan pour une trêve en Syrie souligne tragiquement l'effacement total de l'Europe dans le règlement d'une crise qui dépasse largement les seuls enjeux régionaux.
 
En imposant à la Turquie la tenue d'une conférence à Moscou, la Russie montre qu'elle est maîtresse des forces et ordonnatrice des antagonismes. En refusant la venue de Macron et de Merkel, Poutine témoigne du mépris dans lequel il tient les dirigeants Français et Allemands. 
 
En politique - et singulièrement en politique internationale - ne compte que ce qui existe et cette existence se mesure à l'aune de la détermination stratégique armée.
 
Soumise à une attaque migratoire de grande ampleur déclenchée par Ankara qu'elle est incapable de contrer, l'Union européenne ne saurait aux yeux de Poutine qui n'oublie ni les sanctions économiques dont la Russie est la cible ni les sombres manœuvres de l'OTAN, constituer un partenaire utile et encore moins un allié fiable.
 
La grande alliance civilisationnelle que nous appelons de nos vœux entre l'Europe et la Russie ne se fera que le jour où les Etats occidentaux de notre continent auront opéré leur reconquête nationale.
 
En attendant, Moscou continuera de ne se fier qu'à elle même, quitte à s'entendre avec un membre de l'Alliance atlantique pour mieux le contraindre, et à laisser le champ libre aux ambitions ottomanes sur des champs d'opérations extérieurs à la sphère d'influence de la Russie.

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lundi, 02 mars 2020

Quand se lèvent les peuples européens.

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L'avis de Jean-François Touzé

Il serait bien illusoire de voir dans le "message de solidarité" adressé ce lundi par Emmanuel Macron à la Grèce et à la Bulgarie confrontées à l'arrivée massive de migrants propulsés vers l'Europe par la volonté du sultan Erdogan, autre chose que la réaffirmation de la politique de partage du fardeau menée conjointement par Berlin et Paris depuis des années, politique qui consiste, on le sait, à organiser la répartition des arrivants à l'intérieur des nations de l'Union. Loin de se situer dans une perspective de résistance à la déferlante, et de fermeté à l'égard de la Turquie, ce message sera évidemment considéré par les intéressés comme constitutif d'un nouvel appel d'air. Les frontières de l'Europe passent par la Grèce, la Bulgarie, l'Espagne ou l'Italie... Les droits d'asile comme les prestations sociales sont en France où en Allemagne.

Mais le Système aura beau faire : la colère européenne grandit contre l'invasion migratoire et ceux qui — Etats, lobbies, organisations mondialistes, finance — la veulent et l'organisent.
 
Elle se manifeste aujourd'hui en Grèce où les patriotes mènent le combat du refus des camps de l'envahissement. Elle pourrait bien se matérialiser demain sur l'ensemble de notre continent.
 
Nos peuples veulent rester ce qu'ils sont, conformément à leur identité, leur histoire et leurs traditions.
 
Pour notre civilisation, le pire n'est plus du tout certain.

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Coronavirus : l'Etat roi est nu.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Désormais deuxième foyer européen après l'Italie de contamination par le coronavirus— le COVID-19 puisque tel est son nom de code — la France s'enferme dans une gestion minimaliste de la crise, oscillant entre alarmisme et relativisation du risque épidémique.
 
Le devoir des gouvernants est pourtant de prévoir et d'anticiper. Depuis plus de dix ans, l'apparition de maladies nouvelles, en Asie ou en Afrique, faisaient peser une menace lourde sur les populations du monde entier. Accuser ici la globalisation planétaire n'aurait pourtant que peu de sens, dans la mesure où les ravages pandémiques de la peste ou, plus récemment, de la grippe espagnole qui fit, rappelons le, bien plus de victimes que la guerre de 14/18 à la fin de laquelle elle se déclencha, se produisirent dans des contextes géopolitiques totalement différents.
 
En revanche, tout aurait dû être mis en œuvre pour prévenir les épidémies et les traiter. Au lieu de cela, la France a laissé se dégrader son système hospitalier, tandis que l'Etat désertait ses responsabilités de protection sanitaire et laissait se délocaliser en Chine ou en Inde l'industrie du médicament, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques. 
 
C'est à contre-temps, dans l'urgence et au cas par cas, que réagit désormais le gouvernement. À contre-temps et dans l'incohérence la plus totale, créant des zones de surveillance et de confinement à l'intérieur du pays mais refusant les contrôles aux frontières, interdisant les réunions de plus de 5000 personnes en milieu fermé mais laissant se dérouler toute autre manifestation, sportive, sociale ou politique, fermant des écoles, mais laissant les autres ouvertes, supprimant soudain la dernière journée du salon de l'agriculture, comme si cela devait changer quoi que ce soit au risque épidémique. Sans même évoquer la légèreté toute éthérique avec laquelle a été conduit le rapatriement des Français présents en Chine, exposant sans grandes précautions nos soldats de la base aérienne de Creil qui semble être au centre de la contamination dans le département de l'Oise.
 
Le pire n'est pas toujours sur et nous savons raison garder. Comme chaque fin d'hiver, nous apprendrons dans quelques semaines que la grippe saisonnière a fait des milliers de morts dans notre pays, (60 000 par an en Europe) et nous n'oublions pas que les maladies cardiovasculaires ou le cancer consituent des menaces autrement plus redoutables. Les Français, échaudés par tant et tant de mensonges et de manipulations conservent leur sens critique, cultivent leur scepticisme, et font la part des choses. Une certitude toutefois: quels qu'en soient les développements, cette alerte sanitaire aura mis en avant dans l'ordre de la santé comme dans celui de l'ensemble des domaines régaliens, la nudité absolue de l'Etat-roi.

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samedi, 29 février 2020

Syrie : une opportunité que l'Europe ne saisira hélas pas.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Si l'Europe avait deux sous de bon sens, une once de courage et une parcelle de conscience de ce qu'est son intérêt civilisationnel, elle saurait profiter de la crise ouverte en Syrie entre Moscou et Ankara pour opérer enfin un renversement d'alliance et, en se dégageant de sa dépendance atlantique, prendre fait et cause pour la Russie.
 
Tout devrait nous y pousser : le soutien de la Turquie au djihadisme, son expansionnisme au Maghreb et dans les Balkans, la présence sur notre sol d'une forte diaspora turque politisée, les menaces exercées par Erdogan sur notre continent d'ouvrir les vannes de la submersion migratoire, le grand dessein de reconstitution de l'Empire ottoman, sont autant de menaces que notre continent ne pourra affronter seul.
 
Cette opportunité salvatrice, nous savons que l'Europe ne la saisira pas, qu'elle continuera de se plier aux mécanismes corrupteurs pour son identité, son indépendance et sa sécurité de l'OTAN, et à appliquer les sanctions décidées à Washington contre la Russie, la poussant ainsi vers ses tropismes orientaux.
 
Seule pourtant la constitution d'un nouveau paradigme Madrid / Rome / Paris / Berlin / Moscou sauvera notre civilisation. 
 
Mais il faudra attendre que les forces nationales parviennent au pouvoir dans chacun de nos États pour en voir la réalisation.

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lundi, 24 février 2020

Marine Le Pen envisagerait abandonner la tête du RN "en vue de la Présidentielle"

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L'avis de Jean-François Touzé

En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.

Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.

Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.

Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.

Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.

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jeudi, 20 février 2020

Tuerie d'Hanau : un coupable et des responsables.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Ne tentons de nous réfugier ni dans l'habileté sémantique ni dans la manœuvre sémiologique. Ce serait dérisoire et vide de sens.
 
La double tuerie de Hanau est bien un acte terroriste comme en entraînent toujours les guerres de civilisation. Aux yeux des chrétiens et vieux européens que nous sommes, l'action  aveugle est toujours une voie sans issue.
 
Mais la responsabilité première de ce massacre incombe aux organisations mondialistes, aux apprentis sorciers de la finance internationale et aux dirigeants occidentaux — singulièrement aux gouvernements européens de droite comme de gauche — qui ont voulu l'immigration, encouragé le communautarisme venu d'ailleurs, imposé le "vivre ensemble" et permis l'islamisation de notre continent sans en prévoir les conséquences destructrices. 
 
"Plus jamais cela", nous répètera-t-on à l'infini et à juste raison dans les prochains jours. 
 
Non, plus jamais cela !
 
Le seul moyen d'empêcher que de tels actes se reproduisent est que les Etats prennent les mesures nécessaires pour en finir avec l'immigration de peuplement.
 
Autrement dit que les forces nationales accèdent enfin aux responsabilités du pouvoir.

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Fessenheim : le totalitarisme vert contre la Nation.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La fermeture de la centrale de Fessenheim est un gage donné par le pouvoir au totalitarisme vert. Le Premier ministre, Édouard Philippe, l'avoue : "cette fermeture est une première étape vers le rééquilibrage en faveur des énergies renouvelables".
 
Rappelons le prix énergétique de cette "transition écologique" imposée par l'idéologie dominante: une hausse constante du prix de l'électricité depuis 2013, + 1,23 % en juin 2019, + 2,4 % en février 2020, en attendant la prochaine augmentation déjà programmée. Sans parler du coût social de l'abandon de nos centrales.
 
L'énergie nucléaire est non seulement propre, non productrice de carbone, génératrice d'emplois, mais elle est aussi bon marché. Elle est enfin un atout majeur de notre indépendance nationale.

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mardi, 18 février 2020

A Mulhouse, Macron prononce son discours de la méthode rustine pour sauver le "vivre ensemble".

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Par un paradoxe d'apparence, c'est Mulhouse, ville emblématique de l'islamisation de la France puisqu'elle abrite la mosquée-cathédrale An-Nour gérée par des proches des Frères musulmans, que Macron, a choisi pour inaugurer sa séquence "laïciste".
 
En se contentant de déplorer les maux du "communautarisme" (terme équivoque car tous les communautarismes ne se valent évidemment pas) et du "séparatisme" (ce qui suppose une appartenance préalable), au lieu de désigner clairement les menaces que fait peser sur la France l'offensive multimodale et polymorphe menée par l'islamisme, Emmanuel Macron a tenté, dans une intervention aussi incantatoire que décalée, de dissimuler son impuissance à faire face. Il a surtout peiné à légitimer, par avance, les seules mesurettes que ce régime décomposé soit encore vaguement capable de prendre, énième "plan de lutte contre la radicalisation" dont l'annonce sera faite dans une dizaine de jours mais que  chacun connaît déjà : renforcement de la laïcité, contrôle des fonds cultuels venus de l'étranger et organisation du culte musulman. Ce n'est pas un plan de combat contre l'islamisme, tout au plus un garde-fou contre ses effets les plus criants. C'est surtout une méthode de rafistolage du "vivre ensemble".
 
Ces dispositions légales ou réglementaires, en admettant même qu'elles soient un jour réellement appliquées, relèveraient de la politique de la rustine et aboutiraient, au final, à l'institutionnalisation définitive du salafisme et des Frères musulmans. Ce n'est ni l'abstraction communautariste, ni le trompe-l'œil séparatiste — concepts totalement étrangers aux organisations concernées qui visent bien plus haut et bien plus loin — qu'il s'agit de combattre, mais la réalité opérationnelle de la main mise sur des pans entiers de notre territoire par l'islam politique mais aussi par les caïds des cités dans un partage consenti et organisé des quartiers, dans l'intérêt bien compris de chacune des parties.
 
Une phrase devra être retenue de ce déplacement. Elle sonne comme un aveu : "face au communautarisme, la République doit tenir ses promesses car, quand elle ne le fait pas, d'autres cherchent à la remplacer (...) Il faut lutter contre les discriminations". Autrement dit, pour Macron, la menace ne vient pas de ceux qui veulent imposer la charia, mais de la réaction populaire qui peut en découler.
 
Seule une politique menée par une main de fer, d'arrêt immédiat et total de l'immigration dans ses composantes légales (immigration de travail et regroupement familial) comme dans ses filières clandestines ou liées au droit d'asile, suivie d'un vaste chantier de retour systématique au pays d'origine, couplée avec la mise en œuvre d'un nouveau code de la nationalité englobant la réforme des procédures de déchéance, et d'une législation d'exception permettant la relégation avant expulsion, pourra permettre à la France de sortir de la spirale mortelle dans laquelle elle s'enfonce, année après année.
 

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vendredi, 14 février 2020

Griveaux : quand la République cannibale dévore ses valets.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Un peu plus d'un an après avoir courageusement fui de son ministère lors d'une manifestation des Gilets jaunes, Benjamin Griveaux, tout à la fois méprisable petit marquis poudré et roquet aboyant de la macronie, doit être à nouveau exfiltré : cette fois, de sa campagne municipale parisienne.
 
Décidément, l'ancien Porte parole du gouvernement n'a guère de chance avec les engins élévateurs...
 
Benjamin Griveaux n'est, pour autant et quelques soient ses frasques, que l'enseigne blème d'un régime décomposé, d'un Système liquéfié, d'un État décadent et corrompu, d'une République agonisante devenue — transparence oblige, réseaux sociaux commandent et règlements de comptes exigent — cannibale de ses propres valets.
 
Non l'affaire Griveaux n'est pas une menace mortelle pour la démocratie comme le répète depuis ce vendredi matin la voix officielle du totalitarisme bienpensant. 
 
C'est, au contraire ce que la Caste au pouvoir nomme démocratie qui est la mort des peuples.

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mercredi, 12 février 2020

Face à l'expansionnisme turc, la Russie réagit, l'UE se couche.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Prête à intervenir en Libye, de plus en plus présente auprès du régime algérien et du gouvernement tunisien, maniant le chantage et l'intimidation sur les questions migratoires, se substituant allègrement aux pays arabes pour maintenir un soutien actif au terrorisme islamique, la Turquie lance une nouvelle offensive contre le régime syrien.
 
Une offensive que Vladimir Poutine pour qui la Syrie demeure une priorité stratégique et qui, malgré ses tentatives diplomatiques vers Erdogan, sait la dangerosité des ambitions proche-orientales, balkaniques, maghrébines et européennes d'Ankara, n'a évidemment pas l'intention de laisser se développer sans réagir. Panique des pleutres de Bruxelles que n'inquiète pas la perspective d'un nouveau Califat mais qu'angoisse celle d'une possible intervention armée d'endiguement.
 
Tremblante devant le moindre froncement de sourcils d'Erdogan et en état de pré-dhimmitude vis à vis de l'Empire ottoman en reconstruction, l'Union européenne met donc en garde Moscou contre le risque d'affrontement en Syrie entre les armées russes et turques, les premières étant, dans le délabrement européen, les seules à pouvoir stopper l'offensive politique, économique et militaire tous azimuts que mène Ankara contre nos intérêts et notre civilisation. 
 
La position de Bruxelles est claire : surtout ne rien faire et tout accepter du Grand Turc avant de se prosterner devant lui.

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vendredi, 07 février 2020

Macron veut brader notre dissuasion nucléaire.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En proposant aux pays de l'UE un "dialogue stratégique" sur l'emploi de la force nucléaire française, et en envisageant d'étendre notre notion d'intérêts vitaux à nos voisins, Emmanuel Macron se comporte en petit fourrier de Washington.
 
Si l'idée de la constitution un jour d'une défense européenne crédible, construite à partir des armées nationales de chaque Etat, dans une vision de puissance civilisationnelle de notre continent, ne peut qu'être encouragée, elle ne peut se concevoir que dans la liberté, la volonté et l'indépendance européennes.
 
Tant que l'Union européenne ne sera pas autre chose que l'appendice politique, économique et militaire des États-Unis, toute extension de notre doctrine de frappe atomique serait un pas franchi vers l'acceptation du vieux rêve américain des années 50 et 60 de "force multilatérale" à peine mis au goût du jour par les nouvelles données géopolitiques.
 
Le "tout nucléaire" francais voulu par Charles De Gaulle par son coût faramineux, son développement quasi monopolistique et l'affaiblissement dramatique de nos forces conventionnelles qu'il entraîna, fut une erreur de plus du fondateur de la Cinquième République.
 
Mais brader aujourd'hui au seul profit de l'Europe américaine et de l'OTAN washingtonienne le peu de positions internationales que conserve encore la France — notre arme atomique et notre siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU — serait un crime contre la Nation et l'ambition identitaire européenne.

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lundi, 03 février 2020

Le Drian veut un "travail de mémoire" sur l'Algérie. Alors parlons des massacres du FLN.

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L'avis de Jean-François Touzé

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian demande un "travail de mémoire sur l'Algérie".
 
La nôtre est vive. Elle nous rappelle sans faillir les abominations du FLN : massacres du Constantinois en 1955, attentats du Milk-bar et de la Cafétéria d'Alger en 1956, carnages et enlèvement d'Oran en 1962, égorgement des loyalistes et des harkis... La liste serait interminable. 
 
Notre mémoire nous dit aussi la grandeur de notre œuvre coloniale, la félonie d'un pouvoir d'abandon, le malheur de nos compatriotes pieds noirs, l'honneur des combattants fidèles au drapeau et à la parole donnée, et le sacrifice des morts pour l'Algérie française.
 
Notre travail de mémoire à nous, au fond, c'est Roger Holeindre.
 
Sur les massacre de Français en Algérie :

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A lire et à diffuser autour de vous !

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vendredi, 31 janvier 2020

Brexit : la Grande Bretagne quitte l'Europe. Mais en a-t-elle jamais été membre ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Fidèles à leur tradition, les Anglais ont choisi le grand large. 
 
Il est bon que leur décision soit respectée. Nous qui nous sommes élevés contre la félonie du traité de Lisbonne reprenant les termes du projet constitutionnel rejeté par référendum en 2005, ne pouvons que nous en féliciter. Mais sortir du carcan de l'Union européenne — carcan relatif pour ce qui concerne le Royaume Uni —  de ses filets réglementaires et de son bric-à-brac d'impuissance est une chose. Construire une politique de relèvement national, mettre en place les conditions d'une redynamisation économique et commerciale et rebâtir un édifice d'indépendance en sont autant d'autres.
 
L'ambition de Boris Johnson repose toute entière sur la transformation féerique du Royaume en un "pays précurseur", ou Londres affirmerait son rang de capitale financière, où la dynamique commerciale des entreprises britanniques libérées du joug européen s'étendrait en un nouvel espace planétaire de rayonnement anglo-saxon, où les frontières insulaires seraient à nouveau contrôlées pour le plus grand bien sécuritaire des populations et la sauvegarde sociale des travailleurs. Boris Johnson vit dans un beau rêve kiplingien de renaissance britannique. 
 
Tout indique, pourtant, que la "préférence communautaire" avec le Commonwealth de la Grande Bretagne la placera inévitablement en situation d'otage de la submersion migratoire tandis que son "lien spécial" avec les Etats Unis en fera un vassal économique, politique et stratégique de Washington.
 
Si Johnson prend grand soin de fournir aujourd'hui des preuves de sa non-dépendance au grand frère américain, les faits sont têtus. Personne ne nie que Churchill, modèle historique de l'actuel Premier ministre qui en fut un biographe admiratif, fut un grand patriote anglais. Sa soumission à Roosevelt fut pourtant totale. Pour le plus grand malheur de l'Europe.
 
Un jour viendra où les peuples européens se libèreront du totalitarisme de la Commission et de ses agents mondialistes. Il est regrettable que, ce jour là, la Grande Bretagne soit alignée à une autre puissance.
 
Sous ses apparences réjouissantes, le Brexit n'est sans doute pas une bonne affaire pour notre continent et sa civilisation.

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jeudi, 30 janvier 2020

Roger, notre ami, notre camarade, notre étendard.

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Communiqué de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :
 
Le Parti de la France est en deuil qui vient de perdre son Président d'honneur. Mais c'est tout le mouvement national qui pleure aujourd'hui celui que chacun appelait Roger. Un prénom qui était un emblème et un étendard.
 
Étendard de la fidélité, du courage et de la droiture dans l'engagement pour la France. 
 
Étendard des combats pour la libération nationale, pour le maintien de l'Indochine dans l'Empire et pour l'Algérie française. Étendard d'une volonté constante: celle de la restauration de la grandeur française.
 
Étendard de la lutte contre le communisme et le gauchisme. Étendard de la résistance à la submersion migratoire. Étendard du refus de l'abandon et du renoncement à ce que nous sommes.
 
Renoncement... Le mot qu'il ne fallait pas prononcer devant Roger Holeindre. Parachutiste colonial, combattant de l'Algérie française, animateur sans relâche des organisations nationales militantes des années 60, il fut un des fondateurs avec Jean-Marie Le Pen du Front National dont il fut membre du Bureau politique sans discontinuer jusqu'en 2009, mais aussi député et conseiller régional.
 
 
Président du Cercle national des combattants, il sut œuvrer jusqu'à son dernier jour pour l'honneur de nos armées et de la France contre toutes les désinformations et toutes les repentances.
 
Dès la création du Parti de la France, Roger Holeindre fut aux côtés de Carl Lang, un président d'honneur actif, participant à tous les Bureaux politiques et à la vie du mouvement. Un engagement de fidélité qu'il confirma lors de notre dernier congrès en demeurant, fier et droit, à son poste.
 
Roger était aussi un orateur hors pair dont les interventions fortes et sans concessions ne manquaient jamais de faire vibrer les salles. Il devait prendre la parole mercredi prochain aux côtés de notre Président Thomas Joly, lors d'une réunion parisienne.
 
Ce n'est pas seulement un des siens que perd le Parti de la France aujourd'hui. C'est un ami très cher. Un camarade sans égal. 
 
Il était le meilleur d'entre nous.

mardi, 28 janvier 2020

Chômage : une baisse en trompe-l'œil

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L'avis de Jean-François Touzé
 
On aimerait pouvoir se réjouir de la baisse de 3,3% du chômage enregistrée en France au cours de l'année 2019.
 
Cette baisse est hélas en trompe-l'œil. L'atonie de la croissance, la persistance des délocalisations voulues par le CAC 40, exigées par les multinationales et imposées par le mondialisme globalisé, le poids de l'économie spéculative et l'abandon de notre politique industrielle ne permettent pas de voir en cette eclaircie un phénomène réel et durable d'inversion des courbes. 
 
Si les créations d'emplois sont en hausse, elles concernent essentiellement le secteur des services et s'accompagnent d'une précarisation accrue du travail, les emplois précaires représentant désormais plus de 13,5% de l'ensemble.
 
Le facteur majeur de cette baisse d'apparence est, en réalité, à chercher dans un effet mécanique de la diminution constante des Français actifs et du vieillissement dramatique de la population.
 
Seule une politique vitaliste de libertés du travail, d'initiative et de responsabilité, de sortie des carcans fiscaux, de formation professionnelle adaptée aux réalités du temps, de recherche et d'innovation, de réindustrialisation de la France, de dynamisation de l'Europe, de protection raisonnée de nos marchés et de relance démographique permettra de reconstruire une économie prospère, créatrice d'emplois et génératrice de redistribution.

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lundi, 27 janvier 2020

Italie, la Droite nationale progresse, encore un peu de patience...

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Sans parvenir à emporter le scrutin — c'est à dire, soyons clairs, sans gagner son pari — la Ligue enregistre en Émilie-Romagne, région pourtant historiquement favorable à la gauche voire à l'extrême gauche, un résultat remarquable portant un coup de bélier supplémentaire, malheureusement encore non décisif, contre le Système. D'autant que ce résultat se double d'un grand succès en Calabre.
 
Nous nous étions réjouis de l'éclatement de la coalition bancale et contre-nature qui, unissant la droite nationale italienne et le mouvement non identifié 5 étoiles, avait permis l'accession aux responsabilités de Matteo Salvini sans lui permettre de les exercer efficacement. Nous ne doutions pas un instant que sa sortie du gouvernement placerait à court terme le chef de la Ligue en situation de recours. Ce moment approche même si la relative déception de l'Emilie-Romagne en diffère l'échéance.
 
Fragilisée par le poids retrouvé de sa composante sociale-democrate et par l'affaiblissement du M5S, la coalition gouvernementale de circonstance ne pourra éviter un retour rapide aux urnes qui débouchera inévitablement sur une arrivée au pouvoir, cette fois dans un périmètre plein et entier, de la Ligue et de ses alliés de Fratelli d'Italia.
 
Plus que jamais, confiance et soutien à nos camarades italiens !

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samedi, 25 janvier 2020

Non cette République n'est pas une dictature. Mais elle est un totalitarisme.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
"Essayez la dictature, et vous verrez"... En tentant maladroitement de se dédouaner des accusations dictatoriales portées contre sa pratique du pouvoir, Emmanuel Macron prend le risque que les Français, qui espèrent et attendent l'avènement d'un régime fort pour le  Salut national, lui répondent : "Chiche" !
 
Non, en effet, la France n'est pas une dictature. 
 
Une dictature suppose une autorité, une direction, une vision de long terme que l'on chercherait vainement dans ce marécage institutionnel, ce cloaque idéologique et cette lise politique fondée sur la mystification et les combinaisons de hasard qu'est, depuis son commencement, la Cinquième République. 
 
Mais, s'il n'est pas une dictature, ce régime est bien un totalitarisme. Totalitarisme d'une caste oligarchique toute entière habitée d'un seul dessein : conserver coûte que coûte le pouvoir ; totalitarisme de la finance, du libre échangisme et de l'argent-roi ; totalitarisme du fiscalisme et de la bureaucratie sclérosante ; totalitarisme du progressisme sociétal et de l'accomplissement migratoire ; totalitarisme, par un paradoxe qui n'est que d'apparence, du laxisme et du laisser-faire ; totalitarisme de la déconstruction social; totalitarisme, enfin, de la bien-pensance et du politiquement correct livrant au lit de Procuste toute affirmation non conforme.
 
Macron, hologramme de ses mandants, en est la représentation la plus achevée.

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jeudi, 23 janvier 2020

Guerre commerciale. La France recule, l'Europe se couche 

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En annonçant la mise en place d'un "cadre global commun" transatlantique destiné à éviter la guerre commerciale qui menace entre la France et l'Europe d'une part, les Etats-Unis de l'autre, le ministre de l'Economie, Bruno Lemaire tente maladroitement de dissimuler la réalité d'une piteuse réddition en rase campagne.
 
Menacée de rétorsions sur ses exportations, en particulier viticoles, si elle persistait à vouloir appliquer une taxe spécifique sur les géants du numérique désormais connus sous l'acronyme GAFA, la France recule une fois de plus, tout comme l'Allemagne, soucieuse de préserver les intérêts de son industrie automobile, et l'Union européenne cèdent aux ordres venus de Washington de cesser tout échange et toute coopération économique avec l'Iran.
 
La France, cet appendice américain... L'UE ce ventre mou du mondialisme.
 
Seul un changement de régime permettra à la France de s'extraire de la soumission. Seul le succès des forces nationales de chacun de ses États permettra à l'Europe de sortir de la vassalité et de l'impuissance.

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mardi, 21 janvier 2020

Fête de l'argent roi, de la finance et de la spéculation cette semaine en Suisse.

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L'avis de Jean-François Touzé

L'oligarchie mondialiste se retrouve à partir de ce mardi à Davos pour l'édition 2020 de sa grande partouze capitaliste annuelle connue sous le vocable "Forum économique".

Avec une nouveauté cette année : la présence de Sainte Greta et l'affichage assumé de la jonction du totalitarisme financier et de la nouvelle religion universelle écologique, paradigme imposé de la dictature planétariste.

Lire aussi :

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lundi, 20 janvier 2020

Investissements étrangers en France : un leurre.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
A Dunkerque, Macron s'est félicité de la hausse des investissements étrangers en France, n'hésitant pas à s'en attribuer les mérites.
 
A quelques exceptions près, ces investissements ne profitent pourtant pas à l'emploi français mais aux grandes sociétés délocalisatrices.
 
Par ailleurs, à considérer la dislocation sociale de la France, son niveau d'insécurité, l'ampleur des flux migratoires qui la touchent et la montée en puissance de l'extrême gauche, cette bulle haussière et très largement spéculative ne durera guère.
 
L'attractivité de la France bloquée, de la France CGT, de la France racaille, de la France black blocs, de la France allogène reste, en effet,  toute relative.

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vendredi, 17 janvier 2020

Pour réussir une grande politique, il faut avoir une vision à long terme...

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L'avis de Jean-François Touzé

Après bientôt 20 ans passés sans interruption à la tête de la Russie —soit en tant que Président, soit comme Premier ministre en charge effective des responsabilités — Vladimir Poutine vient d'ouvrir un vaste chantier constitutionnel destiné à renforcer la la fois les pouvoirs de l'exécutif et ceux de la Douma. Mais l'objectif réel de cette réforme est bien plus ambitieux. Il est clair. Il est légitime. Il est vital pour la Russie et sans doute pour l'Europe : créer les conditions du maintien de Poutine au pouvoir au delà de la fin de son mandat que l'actuelle constitution ne permet pas de renouveller.

Vladimir Poutine est un homme d'Etat. Il sait que les grandes choses ne se font que dans la durée. Un temps long que le totalitarisme démocratique occidental ne peut appréhender.
 
Pour leur salut, la France, l'Europe et la civilisation ont besoin, elles aussi, de disposer de cette maîtrise dans la stabilité que seuls les pouvoirs forts sont en capacité d'assurer.

En France, la monarchie de droit divin a permis cette vision haute et pérenne de l'État. D'une certaine façons, la troisième République, au delà des crises politiques inhérentes à la démocratie, a su installer dans la durée un régime certes altéré et corrompu par la philosophie qui y présidait, mais encore imprégné d'une volonté nationale et patriote marquée par la grande aventure coloniale, le développement de l'Empire et l'élan bleu blanc rouge de 14/18 hélas tourné vers une guerre fratricide. En Italie, en Allemagne, en Espagne, des régimes d'autorité ont voulu inscrire leur action dans une perspective millénaire.
 
La Cinquième République, mystification absolue de l'organisation de la chose publique, par le caractère bancal et illusoire de ses institutions, par ses alternances et ses ruptures, n'a dans les faits su, quant à elle, que conforter l'instabilité de la République qui l'avait précédée. En pire !
 
Il existe pourtant un temps long que le Système a institué : celui de la dictature de la finance, de la spéculation, des lobbies, des droits de l'homme, du mondialisme et de l'immigrationnisme. Un Reich prévu pour durer mille ans.
 
Nous devons nous aussi nous engager dans une perspective longue d'action en profondeur par l'instauration de modes de gouvernement d'autorité durable dégagés des aléas d'alternances hasardeuses. 
 
Notre combat politique n'est pas un combat politicien. Il est un engagement de long terme destiné à substituer un Système à un autre, un régime à un autre, un édifice à un autre 
 
Pleinement... Et durablement.
 
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L'émission Synthèse avec Jean-François Touzé sur Radio Libertés sera très bientôt en ligne... Encore un peu de patience.

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mardi, 14 janvier 2020

Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France.

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L'avis de Jean-François Touzé

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes "français" sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.

Pour combien de temps? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui: Pour "un certain temps". Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce "certain temps" est très relatif.
 
La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autres patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.
 
Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour "resserrer le dispositif anti-djihadistes" et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.
 
À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts.

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dimanche, 12 janvier 2020

Pour le Gouvernement, l'heure du début de la retraite à sonner.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Remplacer l'âge-pivot par l'âge d'équilibre, substituer aux régimes spéciaux une palanquée de régimes particuliers ou autonomes, et renvoyer le tout à la Saint Glinglin, telle est la voie de sortie que le gouvernement croit pouvoir emprunter pour s'extraire d'une situation devenue intenable du fait de la pression syndicale à visée clientéliste bien sûr, mais aussi et avant tout des erreurs, de l'aveuglement, de l'aventurisme anti social et de l'inconséquence du pouvoir macronien adepte de la politique de Gribouille.
 
Un an et demi de discussions, des semaines de "concertation", plus d'un mois de grèves et de blocages, des centaines de millions d'euros perdus pour la SNCF et la RATP,  des commerçants exaspérés et des centaines de milliers de Français pris en otage, des fêtes de Noël gâchées pour beaucoup de nos compatriotes, une France une fois de plus ridiculisée aux yeux du monde entier... Tout ça pour ça! 
 
Macron et Philippe peuvent feindre de jouer les pompiers. Ils ne sont que des pyromanes.
 

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mardi, 07 janvier 2020

Non, la menace islamique n'a pas reculé. Bien sûr que non !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Adepte de l'euphémisme et de la litote, le Premier ministre Édouard Philippe a cru bon de reconnaître ce mardi matin sur l'antenne d'RTL que "la menace terroriste était élevée", tandis que le Figaro du 7 janvier titrait "Cinq ans après Charlie, la menace islamique n'a pas baissé". Celà au moment où se multiplient les attaques au couteau et où les prêcheurs djihadistes encouragent les leurs à frapper les "infidèles" partout où ils le pourront.
 
Non, bougies, fleurs, peluches et marches blanches des bobos et des gogos n'ont étrangement pas suffi à terroriser les terroristes, pas plus que nos pauvres "sentinelles" statiques et impuissantes, nos actions désordonnées au Sahel ou en Syrie ou les pauvres lois supposées sécuritaires, décalées et prises dans l'urgence, destinées à limiter les effets sans que jamais ne soient traitées les causes du mal 
 
Non, la menace n'a pas reculé et ne reculera pas tant que des mesures d'exception contraignantes et sans faiblesse ne seront pas prises contre les propagandistes du salafisme et du wahhabisme, tant que ne seront pas interdites les organisations liées aux Frères musulmans, tant que ne seront pas mis hors d'état de nuire leurs agents, tant que ne sera pas définitivement stoppée la déferlante migratoire, tant que ne sera pas appliquée une politique drastique de rémigration et tant que la France n'aura pas établi un État national d'autorité et d'identité européenne.
 
Autrement dit tant que la Droite nationale ne sera pas au pouvoir. 

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