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lundi, 21 octobre 2019

Listes communautaires : quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt.

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L'avis de Jean-François Touzé

Après avoir présenté des candidats aux élections législatives de 2017 et une liste aux dernières Européennes, l'Union des Démocrates Musulmans de France (UDMF) se prépare pour les Municipales de 2020 et annonce sa présence a Paris, Marseille, Nice, Vaulx en Velin, Maubeuge (dans un des quartiers de la ville, l'UDMF a atteint 40% aux Européennes), ainsi que dans la plupart des communes où le parti islamique a enregistré ses meilleurs résultats en 2019 comme Garges-Lès-Gonesse (Val-d'Oise), où l'UDMF totalisait 7,43% des suffrages et terminait en 4e position, devant Benoît Hamon, le Parti socialiste, les Verts et Les Républicains, à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines (6,77% pour la liste de Nagib Azergui avec un pic notable de 16,74%  dans le quartier du Val-Fourré) ou à Trappes (Yvelines), avec 4,04% des voix et un score de 8,14% dans la Plaine de Neauphle. Sans parler de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), La Courneuve (Seine-Saint-Denis), Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) ou l'UDMF dépassait les 6%.
 
Un certain nombre de voix s'élèvent, de Bruno Retailleau à Eric Ciotti en passant pas Marine Le Pen et Nadine Morano pour interdire à L'UDMF de présenter des listes. Au nom de la laïcité. 
 
Ce serait une erreur. Casser le thermomètre électoral ne ferait que dissimuler la fièvre et camoufler le mal qui monte, ronge et finira par tuer si les vrais remèdes ne sont pas mis en œuvre.
 
Aux grands maux, les grands remèdes, en effet : c'est par un vaste plan global visant à l'éradication de la menace islamique que la France trouvera son salut. Répression des groupes activistes, nettoyage des cités, reconquête des zones séparatistes de la Nation, interdiction du salafisme, sont des éléments incontournables d'un tel plan. 
 
Mais ce n'est que par l'arrêt total de l'immigration et l'organisation d'un vaste mouvement de retour au pays d'origine que le danger sera définitivement écarté.
 
Quand le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt. La classe politico-médiatique voit le voile et se fixe sur les signes "communautaires" mais ferme les yeux devant la réalité. 
 
Il est pourtant plus que temps de les ouvrir.

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dimanche, 20 octobre 2019

Blocage à la SNCF : méthode habituelle des salopards rouges.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Tandis que se profile à partir du 5 décembre prochain une grève illimitée dans les transports qui, à l'approche de Noël, pourrait bien paralyser entièrement le Pays, les chemins de fer sont, depuis vendredi, bloqués par un arrêt de travail sauvage camouflé sous le terme pudique de "droit de retrait".
 
En droit français, le droit de retrait est le droit pour le salarié de se retirer d'une situation de travail présentant un « danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ». Il est fondé sur l'article L. 4131-1 du Code du travail pour les salariés et sur l'article 5-6 du décret n°82-453 du 28 mai 1982 pour les fonctionnaires qui stipule que le droit de retrait a pour seul objectif la sauvegarde du salarié et ne peut servir à faire la promotion de revendications professionnelles.
 
À l'évidence, ces dispositions sont totalement dévoyées par les preneurs d'otages syndicaux et les maîtres chanteurs gauchistes qui usent des méthodes habituelles des salopards rouges.
 
La grève ne doit être qu'un ultime recours lorsque les salariés sont confrontés dans une entreprise à des atteintes manifestes  et établies à leur droits et à l'équité sociale. Et, lorsque la cohésion nationale et le service nécessaire de la chose publique sont mis en péril, la réquisition doit être la règle.
 
Le Premier ministre et la direction de la SNCF ont évoqué l'éventualité de sanctions. Seront ils grondés ? Recevront-ils un avertissement pouvant déboucher sur un blâme donnant lieu à une réprimande formulée en trois exemplaires en cas de récidive? 
 
Dans l'Etat fort que nous appelons de nos vœux, tout blocage des transports serait considéré comme un acte anti national et réprimé comme tel.

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vendredi, 18 octobre 2019

"Faire bloc" nous dit Macron ? Autour de quoi ? Un seul bloc : le bloc national.

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Jean-François Touzé
 
En évoquant mercredi devant des proches le risque de "guerre civile" après avoir appelé en début de semaine les Français "à faire bloc", Emmanuel Macron tente de renouer avec la pseudo mystique républicaine de la Patrie en danger et avec la doxa gaullienne du rassemblement.
 
Deux impostures, deux supercheries. Le thème de la Patrie en danger agité par Danton ou Robespierre n'était qu'une mystification destinée à resserrer les rangs révolutionnaires pour mieux asseoir le totalitarisme jacobin, et le rassemblement gaulliste un paradoxe dont usait sans vergogne le fondateur de la Cinquième Republique pour faire oublier qu'il était le plus grand diviseur de la Nation.
 
Faire bloc ? Autour de quoi ? De quels principes quand toutes les valeurs françaises sont mises à bas par cette République nihiliste ? De quels institutions quand la famille se disloque, l'armée se défait, la France se renie, et que tous les piliers de force qui portent une civilisation sont systématiquement sapés ?
 
Le seul bloc qui doit se constituer est le bloc national. Celui que nous appelons de nos vœux  et sans lequel, en effet, la France sombrera à moyen terme dans les abominations d'une guerre sur son propre sol. Une guerre qui ne sera pas "civile" contrairement à ce que croit Macron, mais de conquête étrangère.

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mercredi, 16 octobre 2019

Débat sur le voile islamique : une simple diversion.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Ouvrir tous les six mois un nouveau débat sur la nécessité ou pas de légiférer sur la question du voile islamique relève de la diversion. Y participer c'est jouer le jeu du gouvernement et du Système.
 
La question qui se pose, même si nous savons que les salafistes testent nos résistances, ne réside pas dans les signes extérieurs de leur appartenance, le problème n'est pas la façon dont s'habillent les uns ou les autres, mais la politique de portes ouvertes qui a permis l'implantation sur notre sol de millions d'éxogènes porteurs d'une autre Histoire que la nôtre, d'une autre culture que la culture européenne, et d'une autre religion que celle, lumineuse, sur laquelle est basée notre civilisation. 
 
Une Histoire, une culture et une religion dont la constante est de s'affirmer par antagonisme à tout ce qui a fait l'Occident.
 
Stoppons l'immigration, mettons en place les conditions administratives et juridiques de la rémigration et la question de l'islamisme en France ne se posera plus.

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mardi, 15 octobre 2019

Pompiers en colère !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Notre sympathie, notre estime et notre solidarité à l'égard des sapeurs pompiers qui manifestent ce mardi sont acquises, totales et absolues.
 
Leurs revendications en termes de renumérations, de prime au feu et de renforcement des effectifs sont, sans nul doute, légitimes et doivent être satisfaites.
 
Mais le seraient elles que le drame national auquel sont confrontés les soldats du feu, comme le sont les policiers, les médecins, les instituteurs, les professeurs, les commerçants  de nos banlieues et de plus en plus souvent de nos villes et même de nos campagnes, resterait entier.
 
Ce drame national est celui de l'ensauvagement de la France, conséquence d'un demi siècle de politique laxiste et immigrationniste.

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jeudi, 10 octobre 2019

Offensive turque : Erdogan a la voie libre

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L'avis de Jean-François Touzé

L'offensive de la Turquie contre les forces kurdes engagées en Syrie contre l'Etat islamique ammène de notre part trois réflexions.

1- La politique des États forts est d'abord celle de la continuité et de la ténacité. La Turquie d'Erdogan dont l'objectif principal n'est pas seulement de peser sur le plan régional mais bien la reconstitution de l'Empire Ottoman et le rétablissement de son leadership planétaire sur les musulmans sunnites, sait que ce projet à long terme passe par l'annéantissement de toute velléité de fondation d'un État kurde. Dès lors, tout sera mis en œuvre pour éradiquer cette menace considérée comme majeure par Ankara.
 
2- Cette offensive n'a été rendue possible que par la énième fluctuation des positions stratégiques américaines et par le retrait total de tous les soldats US présents sur le terrain d'operation. Une fois de plus, comme ce fut si souvent le cas dans leur pourtant courte histoire, les États-Unis ont trahi leurs engagements et abandonné ceux qu'ils étaient sensés soutenir. La sympathie que nous éprouvons souvent, à tort ou à raison, pour Donald Trump ne change rien à l'affaire. Quelle sorte d'alliés avons nous là? Avec de tels amis, pas besoin d'ennemis.
 
3- La faiblesse de l'Europe est patente, son impuissance aveuglante, sa décomposition avérée. Par la faute opérationnelle d'Angela Merkel et la complaisance passive de l'ensemble des dirigeants des États de l'UE, l'abandon du contrôle des routes migratoires Centre Europe et balkaniques au dictateur islamique Erdogan a permis à celui ci d'exercer un chantage mortel sur les européens contraints de se coucher au moindre froncement de sourcils du nouveau sultan. La peur, si Erdogan décidait de rouvrir les vannes, de la déferlante migratoire qui s'en suivrait — déferlante qui, comme chacun le sait, n'est pourtant qu'un fantasme de l'extrême droite — ajoutée aux pressions exercées à l'intérieur même de nos territoires par la diaspora, suffit à changer tout responsable politique continental en statue de sel. Dès lors, Erdogan peut avancer ses pions. Et il vise loin...
 
Il n'y a pas d'indépendance sans liberté d'agir et pas de liberté d'agir sans force, sans volonté, sans détermination, sans objectif de pyissance. Il n'y aura jamais d'Europe tant que les eunuques la dirigeront.

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mercredi, 09 octobre 2019

Débat sur l'immigration.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Hémicycle aux trois quarts vide, annonces de circonstance, échanges stériles, discours fossilisés... Le débat sur l'immigration — sans vote, bien sûr, mais y en aurait il eu un que celà n'aurait évidemment rien changé — qui s'est tenu lundi soir à l'Assemblée nationale n'était que le reflet des effets de tribunes de Macron sur le sujet: vide de tout sens.
 
Champion de la triangulation, le Président de cette République de tous les mensonges, de toutes les supercheries et de toutes les manipulations, tente, en s'emparant du thème de l'immigration, de séduire une partie de la droite à quelques mois des Municipales et d'apparaitre aux yeux des Français comme le chef modéré mais réaliste et libéré des tabous de la pensée unique de ce parti de l'ordre juste, républicain et démocrate qu'il veut incarner. Posture qui, face aux critiques venues de sa gauche à l'intérieur même de son camp, lui a valu le soutien appuyé d'un autre imposteur chronique — Jean-Pierre Chevènement (" nous ne devons pas être dans le déni"), dont on chercherait vainement la trace du commencement d'un début de volonté de mener une lutte déterminée contre la déferlante migratoire, lorsqu'il était ministre de l'Intérieur.
 
Au bal des faux culs, ils sont toujours, il est vrai, plusieurs à se bousculer pour ouvrir la danse.
 
Macron, lui, joue ainsi les Janus biface, tentant de dissimuler l'immigrationnisme absolu qui transpire par tous les pores de sa peau, et affirme son credo de chauve-souris politicienne: "Je suis oiseau, voyez mes ailes protectrices, je suis souris, vive les rats de l'ouverture planétariste".
 
Et pendant ce temps, par la mer, par les chemins de terre et par les airs... ILS ARRIVENT !

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vendredi, 04 octobre 2019

Carnage de la préfecture : l'islamisme au cœur de l'Etat.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le Parquet anti terroriste vient donc de se saisir de l'enquête sur le carnage de la Préfecture de police.
 
En dépit des déclarations lénifiantes des autorités, complaisamment relayées par les médias, les conditions de la tuerie, le profil de son auteur et le mode opératoire ne laissaient que peu de doutes quant au caractère islamique de ce qui est aujourd'hui qualifié par le Parquet d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste.
 
Les responsables de la Préfecture de police, et plus généralement des services de sécurité devront maintenant répondre à cette question : comment un converti en voie de "radicalisation" dont le comportement prosélythe et son refus de serrer les mains des femmes avaient été remarqués au sein du service, a-t-il pu conserver un poste aussi sensible que celui qu'il occupait et continuer de disposer de l'habilitation "secret défense" ?
 
Quatre policiers ont payé de leur vie cet aveuglement.
 
Le terrorisme islamique, cette fois, a frappé au cœur même du réacteur nucléaire de la sécurité publique et du renseignement.
 
Nous sommes désormais non seulement devant une affaire de nature terroriste, mais clairement confronté à un scandale d'Etat.
 

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mardi, 01 octobre 2019

Démonstration de force chinoise.

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L'avis de Jean-François Touzé

Défilé militaire géant à Pékin et démonstration de force du régime totalitaire chinois qui reste communiste.
 
1 milliard et demi de Chinois, un budget militaire en hausse constante, une économie centralisée considérée comme un élément stratégique au service de l'Etat, une opinion publique inexistante, une volonté et une ambition appuyée sur une Histoire plusieurs fous millénaire... Immense défi pour l'Occident. 
 
De quel poids pèseront nos démocraties décomposées et nos nations disloquées le jour où la Chine, depuis longtemps réveillée, estimera que son heure est venue?
 
Seul l'avènement de l'Europe des États forts, l'Europe/Puissance, l'Europe/Force sera à même de faire face.
 
Nos États doivent rester libres, indépendants et identitaires. Mais le strict repli souverainiste ne saurait être une option pour notre civilisation

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lundi, 30 septembre 2019

Autriche : échec aujourd'hui, succès demain? Les clés du succès sont entre les mains de Norbert Hofer.

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L'avis de Jean-François Touzé

Avec 16% des suffrages, la droite nationale autrichienne perd 10 points par rapport au scrutin de 2017 et n'arrive qu'en troisième position derrière les conservateurs et les sociaux démocrates.
 
Le FPÖ qui, il y a deux ans étaient aux portes du pouvoir et avait conclu un accord de gouvernement avec les conservateurs paie la légèreté de certains de ses dirigeants qui, devenus ministres, avaient cru que tout leur était permis. La droite nationale doit être irréprochable. Notre combat est tout aussi spirituel et éthique que politique. Il doit se situer dans l'ascèse et exclure toute facilité liée aux attraits du pouvoir.
 
C'est ce qu'a bien compris le nouveau président du FPÖ, Norbert Hofer (ci-dessus), qui, prenant acte de l'échec de son parti a exclu tout accord avec la droite conservatrice et déclaré « Nous nous préparons à l'opposition ». « Pas ravi » du résultat du scrutin, Hofer a surtout annoncé que le FPÖ allait être totalement réorganisé et entreprendrait un travail sur lui même de grande ampleur.
 
C'est en effet par l'organisation, la structuration et l'instauration d'un esprit militant, conquérant et débarrassé des contingences politiciennes que la droite nationale accédera durablement au pouvoir. Par le haut.
 
Cela ne vaut pas que pour l'Autriche... 

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Obsèques de Chirac : Marine Le Pen rend hommage.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
"Il est naturel que je me rende lundi à la cérémonie nationale d'hommage à l'ancien Président de la République" a déclaré Marine Le Pen.
 
Il s'agit, en effet, d'un hommage. Hommage que le vice républicain rend au vice politicien.
 
La fille de Jean-Marie Le Pen qui eut à subir pendant trente ans la haine que lui portait Jacques Chirac a-t-elle oublié les responsabilités immenses qui, du regroupement familial à l'abaissement mémoriel de la France en passant par la loi Veil, le succès du référendum Mitterrandien sur Maastricht (sans sa prise de position en faveur du Traité, la réponse des Français aurait été massivement "NON !) et l'instauration du Front républicain contre le FN, furent celles de celui qui, à la fin des années 50, vendait à la criée l'Humanité sur les marchés parisiens ? Des responsabilités que le seul fait d'avoir — pour des raisons qui ne doivent rien à l'indépendance nationale mais beaucoup à d'autres intérêts — épargné à notre pays une deuxième entrée en guerre en Irak aux côtés des Américains ne saurait compenser, surtout venant de celui qui n'hésita pas à soutenir les bombardements US contre la Serbie, vieille et constante alliée de la France, pour installer au cœur de l'Europe une république islamique.
 
Devant les réticences appuyées du clan Chirac à sa présence, la Président du RN, y aurait finalement renoncé. Reste que l'intention compte bien plus que la réalisation.
 
Marine Le Pen espèrait sans doute, en se rendant à ces obsèques, gagner encore un peu de respectabilité républicaine et quelques voix de plus en 2022. 
 
Elle y perd encore un peu plus de l'honneur quelle avait reçu en héritage.

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jeudi, 26 septembre 2019

Disparition de Jacques Chirac.

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L'avis de Jean-François Touzé

Jacques Chirac est mort. Cela arrive à tout le monde, un jour ou l'autre.
 
Cinq mots peuvent résumer cet homme et sa longue carrière : mensonge, imposture, supercherie, cynisme et immobilisme.
 
Non, Chirac n'était pas "sympa". C'était un tueur politique rusé et malfaisant qui porte une lourde responsabilité dans la décadence de la France.

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mercredi, 25 septembre 2019

Exhumation profanatoire du Général Franco.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le Général Franco ne pourra donc plus reposer en paix au milieu des héros et des martyrs de la guerre d'Espagne en son mosolée de la vallée de Los Caidos.
 
Ainsi en a décidé la Cour suprême espagnole qui a rejeté le recours déposé par les héritiers du Caudillo contre cette exhumation. Une décision saluée par le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez comme "une grande victoire de la démocratie" mais qui n'est qu'un acte de vengeance et de haine de tous ceux qui, en Espagne comme ailleurs, n'ont jamais accepté la victoire de l'armée, de son chef, des forces nationales et de la Tradition  contre la révolution destructrice communiste et anarchiste.
 
La haine... Il faut se souvenir de ce que déclarait Jean-Paul Sartre, dans Libération, au lendemain de la mort de Franco : "Le jour de sa mort est un jour de fête, un vrai jour de fête que je compte bien célébrer. Je trouve que la meilleure façon de donner envie aux Français que Franco meure, c'est de publier son portrait. Il a une gueule qui appelle exactement un coup de couteau ou de guillotine. Sa tête porte presque quarante ans d'assassinats auxquels il s'est livré. Mussolini était un salaud, Hitler avait une gueule antipathique, mais ils n'avaient pas cette gueule abominable de salaud latin".
 
Le vrai salaud, le salaud intégral dans la fausseté de son esprit déformé et vicieux, c'était Sartre bien sûr, emblème et porte voix pendant quarante ans de tous les mouvements de soutien à la sanglante folie rouge et noire.
 
Et ce sont ceux qui aujourd'hui viennent d'obtenir l'exhumation du Général Franco, sauveur de son pays de la terreur révolutionnaire.

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lundi, 23 septembre 2019

Gestation sans père: la mobilisation doit être totale.

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L'avis de Jean-François Touzé 

En émettant samedi "des réserves" sur l'ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de lesbiennes, et en s'inquiétant "des conséquences possibles pour le développement de l'enfant", l'Académie de médecine assure, certes, un service minimum (le mot "réserves" relevant de la litote); pour autant, tout comme la mobilisation encore timide mais réelle de l'Eglise, cet avis éclairé apparaît comme une prise de position courageuse et bienvenue au moment où se mobilise l'ensemble des forces obscures de la décadence en faveur de ce projet contraire à tous les principes de l'humanisme européen, principes fondamentaux de notre vieille lignée.
 
C'est aussi le moment où se prépare la grande manifestation du 6 octobre contre la gestation sans père qui doit mobiliser toutes les énergies. Faut-il le rappeler : la PMA doit être réservée aux couples homme/femme qui ne peuvent engendrer naturellement. Une famille c'est un père, une mère, des enfants. Point final.
 
Après le mariage pour tous et avant la légalisation de la Gestation pour autrui (GPA) qui ne manquera pas d'être accordée dans la foulée au nom de l'égalité (faute de quoi, n'est ce pas, seuls les hommes homosexuels ne pourraient procréer... Scandale absolu aux yeux des progressistes.), la PMA pour toutes constitue une étape supplémentaire dans la déconstruction de notre civilisation trafitionnellement basée sur le respect des valeurs héleno-chrétiennes et fondée sur le socle de l'ordre naturel.
 
La destruction parfois brutale, souvent lente et progressive des piliers de force des édifices nationaux que furent les hiérarchies aristocratiques, militaires, étatiques, spirituelles et bien sûr familiales, correspondent, nous le savons, à une volonté et à un dessein nihilistes qui est la négation de tout ce à quoi nous croyons et qui fait le sens de notre combat.
 
Le 6 octobre nous devrons être des centaines de milliers dans les rues de Paris.

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jeudi, 19 septembre 2019

Communisme, pas mort ! La preuve par Piketty.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
En 2015, l'hebdomadaire américain Time magazine, arbitre planétaire des élégances politiques, économiques, sociétales, intellectuelles et artistiques, élevait Thomas Piketty et Marine Le Pen au rang de personnalités françaises les plus influentes.
 
Un rapprochement d'autant plus cohérent que l'actuelle présidente du Rassemblement national n'a jamais caché l'intérêt que lui inspirait l'essayiste d'extrême gauche et que plusieurs de ses proches reconnaissaient en 2017 que ses idées avaient largement contribué à la rédaction du volet économique du projet présidentiel "Bleu marine" tout en "enrichissant" celui de Mélenchon.
 
Après le succès mondial de son pavé "Le Capital au XXIe siècle", Thomas Piketty récidive avec un deuxième livre tout aussi volumineux (1232 pages) dont le titre, "Capital et Idéologie", ne laisse que peu de doutes quant à son orientation.
 
Le propos central de cet essai que célèbre sans vergogne l'ensemble de l'intelligentsia francaise, sous couvert d'une réflexion panoramique et érudite sur les organisations sociales répartissant les richesses, est la dénonciation de la propriété considérée comme responsable des inégalités.  
 
Pour en finir avec le capitalisme et la propriété (l'auteur se contente pudiquement d'appeler à "les dépasser" mais reconnaissait dans un entretien publié début septembre dans l'Obs qu'il s'agit bel et bien de les "remplacer et de les abolir"), Piketty propose toute une série de mesures allant de l'établissement de la cogestion dans les entreprises à la constitutionnalisation du principe de progressivité des impôts — les impôts sur les revenus et sur les succession voyant leurs tranches supérieures relevées jusqu'à 90 % —, de la répartition de la propriété par une dotation en "capital universel" à la transformation de la propriété privée en propriété sociale, le tout complété par toute une série de mesures liberticides, intrusives, bureaucratiques, contraignantes, étatistes de type totalitaire et kafkaïennes concernant l'éducation, la vie politique, l'inquisition fiscale et le contrôle de la population digne des plus lourdes heures brejneviennes.
 
On le voit, selon Thomas Piketty, les 100 millions de mort du communisme, la ruine des économies qui avaient adopté le mode de fonctionnement marxiste, les famines et les destructions induites par ce système pervers, la barbarie opérationnelle des régimes rouges, n'ont pas servi d'exemple. Lui et ses disciples veulent leur revanche sur l'Histoire. Ils y travaillent.
 
Pour Piketty et ses semblables, un seul cri de ralliement : les soviets, vite !

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mardi, 17 septembre 2019

Quand Macron, le mondialiste, se grime en contrôleur de l'immigration.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Devant les parlementaires de sa majorité réunis pour l'occasion lundi soir, Emmanuel Macron a fait part de son intention de s'emparer des sujets régaliens, et en premier lieu, de celui de l'immigration, formulant au passage l'aveu que, contrairement à ce qu'affirment en boucles médias et sondeurs, la pression migratoire est bien pour les Français une préoccupation majeure.
 
Terrorisé à l'idée d'une possible tempête sociale qui verrait s'opérer la jonction des revendications catégorielles, l'opposition syndicale au projet de réforme des retraites et l'expression de la colère populaire telle qu'elle s'est exprimée dans le mouvement des Gilets jaunes, Emmanuel Macron tente ainsi de renouer avec les Français en se plaçant en réceptacle de leurs angoisses légitimes.
 
"Quand la chose n'y est pas" écrivait Montherlant dans La reine morte, "il faut y mettre le mot"... Comme Sarkozy autrefois, avec son ministère de l'identité nationale et son discours de Grenoble, Macron, dont le mépris pour le peuple français est infini, parlera donc dans les mois qui viennent de droit d'asile (+ 21,8 % de demandes l'année dernière et une hausse nouvelle au premier semestre 2019 qui place la France désormais au même niveau de dossiers présentés que l'Allemagne), de quotas (cette illusion, ce subterfuge), de réforme de l'Aide médicale d'Etat dont bénéficient les clandestins et qui coûte près d'un milliard chaque année au contribuable ("réformer l'AME pour mieux la contrôler" a dit Macron devant ses ministres et ses élus, autrement dit, la conserver), et de répartition des migrants au niveau européen ("opération portes ouvertes" mais en camouflage communautaire...).
 
Seuls les gogos se laisseront bien sûr prendre à cette supercherie à trois bandes et trois objectifs : égarer les Français, séduire les électeurs de droite et les candidats LR macroncompatibles, faire baisser (un peu, mais pas trop), le Rassemblement national. Macron, choisi, sélectionné et poussé par le Système en 2017  pour pérenniser et relancer un régime asphyxié reste ce qu'il est: l'homme du mondialisme absolu, de la finance planétariste et de la globalisation.
 
Ce mondialisme absolu, cette finance planétariste et cette globalisation qui exigent, par idéologie autant que par cupidité, le développement constant du phénomène migratoire et son déferlement sur l'Europe.
 
Macron n'échappera pas à ses marionnettistes.

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lundi, 16 septembre 2019

Grèves, manifestations, émeutes... Vers le chaos.

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L'avis de Jean-François Touzé

C'est une règle reconnue: confronté à une difficulté, tout dirigeant politique a tendance à vouloir refaire ce qui a déjà fonctionné une fois.

Pour avoir réussi — mais pour combien de temps ? — à endiguer le mouvement des Gilets jaunes à défaut d'avoir pu en calmer la juste colère, Macron espère, par la concertation, le débat, la conciliation et la procrastination, pouvoir éviter que les grognes catégorielles qui montent contre la réforme des retraites et la mobilisation des personnels hospitaliers ne se cristallisent et se transforment, attisées et encadrées par les syndicats politiques, en tsunami social.
 
La paralysie quasi totale des réseaux de la RATP vendredi dernier apparaît comme un sévère coup de semonce, en attendant les mouvements qui se préparent à la SNCF et dans la fonction publique pour la sauvegarde des privilèges acquis grâce aux scandaleux régimes spéciaux, tandis que les professions libérales entendent bien se faire entendre pour défendre leurs caisses autonomes.
 
Débats donc, encore et encore, y compris sur l'immigration pour tenter de faire croire au bon peuple que ses préoccupations sont entendues, comprises et seront prises en compte. 
 
Pour autant, cette fois, l'Exécutif n'a pas, face à lui, un mouvement désordonné mais des organisations aguerries, des centrales politisées, des militants structurés et disciplinés dont l'objectif reste révolutionnaire et la méthode stratégique "l'agrégation des luttes".
 
La résurgence des manifestations violentes noyautées par les activistes gauchistes comme on a pu le constater samedi à Nantes et comme on le verra sans nul doute samedi prochain à Paris, la perspective de grèves perlées ou massives qui paralyseraient le Pays, la lassitude et le manque de moyens des forces de l'ordre dont les conditions d'emploi sont incohérentes et inadaptées, peuvent créer demain les conditions d'un chaos dont sauront profiter non seulement les organisations d'extrême gauche, mais aussi, et sans doute surtout, les racailles venues d'ailleurs, sans parler de l'islamisme politique qui, dans de nombreuses villes, n'attend que la désagrégation des pouvoirs publics pour étendre son emprise.
 
Face à ces menaces, le pouvoir, le dos au mur, tergiverse et blablate.
 
Le grand mensonge de la Macronie est d'avoir voulu faire croire qu'il était le parti de l'ordre. Il n'est que celui de la faiblesse et de l'impuissance alors que la France a désormais un besoin vital d'un pouvoir national fort et autoritaire. 
 
Urgemment !

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jeudi, 12 septembre 2019

Trouver un milliard pour les hôpitaux ? Facile : il suffit de supprimer l'AME !

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Jean-François Touzé
 
Encore une arnaque. Les 750 millions d'euros prétendument déployés par Agnès Buzyn, ministre de la Santé, pour permettre de faire face à la crise des Urgences et enrayer la dégradation de nos services hospitaliers, dégradation continue malgré le dévouement, le courage et parfois l'abnégation des personnels soignants, ne seront pas financés en dépenses nouvelles mais en redéploiement de budgets auparavant dédiés à d'autres secteurs hospitaliers.
 
Autrement dit, l'Exécutif déshabille Pierre pour habiller Paul, et des pans entiers de nos services médicaux auront à pâtir de ce tour de passe-passe comptable. 
 
Il aurait pourtant été aisé de trouver ces 750 millions sans dommage: en supprimant totalement et définitivement l'Aide Médicale d'État (AME) dont bénéficient mécaniquement, pour un coût annuel avoisinant le milliard d'Euros payé par les contribuables, tous les étrangers présents sur notre sol y compris les clandestins, pour des soins qui, dans bien des cas, dépassent largement les situations vitales ou d'urgence. Un récent rapport indiquait que des implantations de prothèses mammaires à des migrantes avaient ainsi été prises en charge par l'État.
 
Le Gouvernement se prépare, au contraire, à pérenniser l'AME pour la grande joie des migrants. À l'occasion du débat factice qui se déroulera à la fin du mois de septembre à l'Assemblée nationale, cette aide scélérate se verra confirmée par le Premier ministre dans sa forme, son coût, ses contours et son périmètre d'attribution. 
 
Tandis que des milliers de nos compatriotes se voient obliger de renoncer à certains soins essentiels...

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Immigration : l'aveu.

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L'avis de Jean-François Touzé

En couplant dans un même intitulé de commissariat européen les mots "migrations" et "protection du mode de vie européen", la nouvelle présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a, sans doute par inadvertance et étourderie, créé une polémique qui en dit long sur les vraies intentions des tenants du mondialisme et de l'immigrationnisme.

En hurlant au scandale et en exigeant la modification  du nom de ce portefeuille, la gauche, les Verts, le centre, la fausse droite, les libéraux planétaristes, tous unis dans une même réprobation idéologique, formulent l'aveu éclatant de leurs intentions véritables : changer le mode vie européen, transformer l'identité des peuples, saper les principes et valeurs traditionnels, substituer un soubassement culturel à un autre.
 
Ce tohu-bohu, pensé, voulu et organisé porte un nom : c'est LE GRAND REMPLACEMENT. 
 
Qui a parlé de fantasme ?

10:01 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 septembre 2019

Etats-Unis : Bolton out !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le limogeage de John Bolton, Conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump est une très bonne nouvelle.
 
Bolton était à la Maison Blanche le faucon des faucons, néo-conservateur intransigeant, idéologue et malfaisant, dans la triste lignée des équipes qui poussèrent Bush père et plus encore Bush fils à intervenir en Irak avec les conséquences que l'on sait.
 
Cette mise à l'écart confirme l'analyse selon laquelle Trump entend s'engager dans une désescalade vis à vis de l'Iran et une normalisation des rapports USA/Russie ce dont Bolton, va-t-en-guerre obsessionnel ne voulait à aucun prix. 
 
Confirmation également du rôle de fondé de pouvoir dévolu au pauvre Macron que le président américain utilise à sa guise pour des négociations parallèles loin du regard de l'opinion publique américaine au moment où se profilent les prolégomènes de la campagne présidentielle. Comme nous l'écrivions précédemment, Macron, loin d'être le nouveau prince de la diplomatie que l'on a voulu décrire à l'issue du G7 de Biarritz, n'est que le petit télégraphiste de Trump.
 
Les États-Unis restent les États-Unis. Leur volonté de puissance et d'instumentalisation de leurs supposés alliés est inaltérée. L'Europe ne sera elle même qu'en se délivrant de leur emprise.
 
Mais prenons pour l'heure notre miel là où il coule. Un néo-conservateur de moins est un ennemi à terre. C'est déjà cela de gagner.
 
Encore un effort, Donald... Mike Pompéo est encore là.

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mardi, 10 septembre 2019

À Londres comme ailleurs, faire sauter le verrou parlementarisme.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'Angleterre est, on le sait, le berceau de la démocratie parlementaire.
 
Les débats picrocholins, interminables et surréalistes qui se tiennent depuis deux ans aux Communes et accessoirement à la Chambre des Lords sur les conditions de la sortie de la Grande Bretagne de l'Union européenne — et, à vrai dire, de sa sortie elle même — sont en passe de faire la preuve du caractère éminemment nocif et pervers d'un système que les Anglais s'enorgueillissent d'avoir inventé et dont Winston Churchill disait à tort qu'il était le meilleur à l'exception de tous les autres.
 
Empêtré, malgré ses louables tentatives d'en réduire les effets, dans les sombres ficelles de la politique des Chambres, des tribunes et des couloirs, Boris Johnson est aujourd'hui le dirigeant d'un pays paralysé par ses propres institutions représentatives.
 
À Londres comme ailleurs, la démocratie parlementaire est bien le verrou des volontés populaires.
 
Un verrou que les les partis nationaux européens devront, le jour venu, faire sauter.

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dimanche, 08 septembre 2019

Urgences ? Immigration stop !

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L'avis de Jean-François Touzé :
 
Eteindre les incendies tout en laissant se développer les départs de feu sans jamais s'opposer aux pyromanes, telle est, on le sait, la doctrine nouvelle d'un Emmanuel Macron en pleine chiraquisation, doctrine à laquelle tous les acteurs de l'Exécutif sont désormais priés de se soumettre.
 
Agnès Buzyn, ministre de la santé n'échappera pas à cette règle. En annonçant un plan global en faveur des hôpitaux et plus particulièrement des Urgences en crise depuis des mois, la ministre tente donc de verser du sable sur les braises pour essayer de les réduire. Avec six cent millions injectés dans le système hospitalier destinés à restructurer les services, améliorer les traitements du personnel médical, mettre fin aux fermetures de lits et peut être même en rouvrir, la ministre espère apaiser la colère et gagner quelques précieuses années de calme jusqu'à la réélection en 2022 de l'actuel locataire de l'Elysée.
 
Une fois de plus, la République des illusions, des artifices et du grand camouflage est à l'œuvre.
 
Le vrai problème des Urgences n'est pas seulement financier même si la santé publique est un devoir d'Etat qui impose aux gouvernants de consentir les efforts budgétaires nécessaires.
 
Le vrai problème des Urgences n'est pas l'incivisme supposé de nos compatriotes qui les pousserait à consulter en service hospitalier pour tout bobo subalterne.
 
Le vrai problème des Urgences a un nom, une réalité et une exponentialité : IMMIGRATION!
 
Seule une politique sans faiblesse d'arrêt total de l'immigration suivie d'un vaste plan de retour au pays rendra aux Français la qualité des soins auxquels ils ont droit dans la sécurité, et l'environnement paisible retrouvés de nos hôpitaux.

21:19 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 07 septembre 2019

Turquie : les quatre leviers du chantage.

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L'avis de Jean-François Touzé :
 
Le sultan Erdogan est un maître chanteur. Comme tous les maîtres chanteurs, il tente de faire jouer plusieurs leviers à la fois pour parvenir à ses fins.
 
Levier de la déferlante migratoire quand il menace l'Europe - si la manne financière internationale consentie à Ankara ne venait pas à être rehaussée - de rouvrir les portes du continent à la multitude de réfugiés confinés en Turquie qui n'attendent qu'un signal pour reprendre leur marabunta vers les villes occidentales.
 
Levier de la diaspora turque en Allemagne ou en France pour que Berlin et Paris ne s'opposent pas aux positions ottomanes sur la question kurde et, plus généralement, sur les intérêts régionaux turques.
 
Levier de son appartenance à l'OTAN pour mieux affirmer ses ambitions héritées de son passé impérial.
 
Levier enfin de l'aide au terrorisme islamique dans une recherche à long terme d'un leadership sunnite.
 
Comme tous les dictateurs, Erdogan avance ses pions tant qu'il sait pouvoir le faire sans résistance.
 
L''Europe occidentale, aboulique et impuissante, est un otage consentant.

20:58 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 05 septembre 2019

Retraites : le gouvernement organisera une énième « concertation » !

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L'avis de Jean-François Touzé :

Après dix-huit mois de négociations menées par le pittoresque Jean-Paul Delevoye, ex-ministre UMP entré en Macronie comme un SDF se réfugie dans une péniche de l'Armée du Salut, une concertation sera donc initiée avec les partenaires sociaux pour préparer une énième réforme des retraites dont le contenu se resserre de mois en mois comme une peau de chagrin et dont la finalité est remise aux calendes grecques.

Après des années de laisser faire, une concertation sera donc ouverte entre les administrations et les organismes concernés pour essayer de mettre fin à la ruineuse fraude sociale.

Après des décennies de laxisme judiciaire et d'impuissance de la force publique, une énième concertation sera donc engagée avec les syndicats de policiers et de magistrats pour tenter de mettre fin à la vague de violences, de tueries, d'actes de barbarie qui ensanglantent la France.

Après un demi-siècle d'immigration exponentielle, une concertation sera donc proposée aux associations tandis qu'un débat/Potemkine sera ouvert à l'Assemblée nationale fin septembre.

Traditionnellement, quand elle se refuse à affronter les réalités, la République créé une commission.

Aujourd'hui, elle ouvre une concertation.

Quelques pelletées de terre en plus sur la fosse du salut national.

23:50 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 02 septembre 2019

Danton à Matignon 

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L'avis de Jean-François Touzé
 
À Fréjus, au cours de la cérémonie de commémoration de la glorieuse bataille de Bazeilles, Édouard Philippe a exhorté nos officiers et soldats de l'Infanterie de Marine à la résistance contre l'obscurantisme.
 
OBSCURANTISME : substantif masculin désignant une attitude, doctrine, système politique ou religieux visant à s'opposer à la diffusion, notamment dans les classes populaires, des "lumières", des connaissances scientifiques, de l'instruction, du progrès.
 
Faut-il le préciser, ce n'est pas, à l'évidence, l'islamisme dont l'obscurantisme ténèbreux qui en est la marque est un élément majeur de combat, qu'Edouard Philippe a appelé nos troupes à combattre, mais un supposé  obscurantisme d'opposition au progressisme, obscurantisme fantasmé mais conçu comme mal absolu dans une vision républicaine totalitaire au nom de la trois fois sainte laïcité.
 
Pour le Premier ministre, la mission de nos armées est donc de défendre une option philosophique précise. Pas de défendre la France. Pas de défendre nos valeurs de civilisation. Pas de défendre le ciment chrétien de notre édifice national. Pas de défendre les Français face aux menaces planétaires qui s'accumulent.
 
Édouard Philippe est un Premier ministre montagnard et jacobin. Bientôt le retour des commissaires en mission aux armées ? 
 
Danton, lui, est déjà à Matignon.

10:19 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 01 septembre 2019

Villeurbanne ou ailleurs : les tueurs immigrés sont parmi nous.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Quelle que soit la compassion qui est la nôtre pour les victimes et leurs familles, qu'il nous soit permis de dire que l'attaque au couteau de Villeurbanne n'est qu'un "point de détail" de la guerre menée contre la France, contre l'Europe et contre la Civilisation par les "déséquilibrés" planétaires. 
 
Elle n'est qu'une partie d'un tout. Un tout qui veut notre annéantissement.
 
Islamiste avéré ou pas, l'auteur de ce nouveau carnage qui vient après tant d'autres en attendant les suivants, est un élément toxique délibérément lancé parmi nous comme la plupart de ses prédécesseurs, grâce au subterfuge de la demande d'asile ou aux filières migratoires, avec la complicité criminelle des pouvoirs politiques depuis plus d'un demi siècle.
 
Les commentateurs qui, sur les chaînes d'information, conversent à l'infini sur la nature des tueurs, sur leurs motivations et sur le contexte des villes où ils opèrent, le font en pure perte tant les données sont connues: les tueurs sont des sauvages venus d'ailleurs: leurs motivations se résument à la haine de l'Occident, de la chrétienté et en l'occurrence de la France et des Français ; leurs territoires est le Pays tout entier puisque c'est le Pays tout entier qui leur est livré.
 
Oui, l'attaque de Villeurbanne est un point de détail de l'histoire d'une guerre globale que nous ne gagnerons que lorsque le camp national aura en mains les moyens de la mener. Pas avant !
 

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mercredi, 28 août 2019

Italie : vers une coalition sociale-démocrate étoilée.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Les populistes en peau de toutou du Mouvement 5 étoiles qui ont goûté aux joies des privilèges et au faste des palais nationaux, sont évidemment prêts a tout pour conserver le pouvoir y compris s'allier avec la sociale démocratie.
 
Ceux qui en France rêvent encore de possibles convergences entre les Insoumis et les nationaux doivent enfin rompre avec leurs chimères. Les pourris de la gauche supposée rebelle reviendront toujours à ce qui est leur famille de raison sinon de cœur. C'est une question de gènes, pour ne pas dire une question d'odeur. Asinus asinum fricat...
 
Salvini finira par gagner. C'est écrit et ne se discute pas. Ce sera dans quelques semaines ou dans quelques mois, mais son arrivée aux responsabilités est inéluctable. Et plus l'attente sera longue, plus les solutions à mettre en œuvre devront être radicales.
 
Pour la France et les Français, c'est malheureusement en années qu'il nous faut compter. Mais notre temps viendra.
 
Et quand il sera venu, ce n'est pas en termes de réformes que nous exprimerons, puis appliquerons sans que notre main ne tremble les éléments impératifs de notre politique. Ce sera en termes de révolution nationale.
 

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lundi, 26 août 2019

L'Iran invité a Biarritz : diplomatie de substitution.

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L'avis de Jean-François Touzé

Une analyse superficielle de l'invitation surprise  faite au ministre iranien des Affaires étrangères de venir dialoguer à Biarritz, en marge du G7, avec son homologue français, pourrait conduire à attribuer un satisfecit à la diplomatie macronienne.
 
Ce serait une erreur. 
 
Macron, certes, s'agite et discute beaucoup. Avec tout le monde et avec chacun. Son ambition de créer les conditions d'un nouveau multilatéralisme est connue. Elle est supposée s'inscrire dans la contunuité de la politique non alignée gaullienne.
 
Mais l'indépendance ne se décrète pas. Elle se prouve et s'impose. Elle se prend. Or, tout indique que ce mini coup de théâtre est, en réalité, le fruit d'une stratégie établie non pas à Paris, mais à Washington.
 
Décidé par juste raison à entamer une désescalade dans la crise iranienne, tout en maintenant la pression sur Téhéran par les sanctions et le blacklistage, et sur les capitales occidentales par l'inacceptable chantage extra territorial, arme américaine de contrôle de l'Europe qui relève du plus scélérat chantage, Trump a parfaitement compris l'usage qu'il pouvait faire d'un président français égocentré et narcissique dans la reprise d'un dialogue avec un régime iranien par ailleurs demandeur.
 
C'est donc par délégation du Président américain, missionné et mandaté pour cela par l'administration US, qu'agit le President de la République flatté de se voir reconnu sans comprendre qu'il est marionnettisé.
 
Trump, en bon spécialiste du billard à trois bandes, émettra sans doute des réserves. Pour l'heure, il se contente de ne pas commenter. La diplomatie de substitution comporte ses règles qui impliquent que le tireur de ficelles prennent ses distances avec celui qu'il instrumente afin que lui soit epargnée toute imputation de responsabilité en cas d'echec. C'est son jeu. Il le pratique bien. Un jeu que l'enfant de l'Elysée n'est pas en mesure de suivre.
 
Macron saura profiter de cette séquence pour tenter de se crédibiliser sur notre scène intérieure 
 
Il n'est pourtant que le petit télégraphiste de Trump.
 

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vendredi, 23 août 2019

Brexit or not Brexit ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Sauf aboutissement des manœuvres partisanes que mène un Parti travailliste tenté de renouer avec ses démons gauchistes des années 1970, allié aux libéraux centristes et à une fraction des conservateurs, artificiellement coalisés dans une recherche désespérée de nouvelles élections après l'éventuel vote d'une motion de défiance ; sauf intervention aussi improbable qu'institutionnellement aventureuse de la Reine ; sauf nouveau délai accordé par la Commission avec l'aval de Berlin, le Royaume (encore) Uni devrait, avec ou sans accord, quitter pour de bon l'Union Européenne dans deux mois.
 
Il faudra alors rendre hommage à Boris Johnson d'avoir su respecter la décision souveraine du peuple britannique, rompant ainsi avec les habitudes félonnes des dirigeants européens.
 
La sortie de cette union technocratique synonyme d'impuissance et de négation d'un destin civilisationnel répond sans nul doute à une aspiration anglaise profonde, à la fois identitaire et économique.
 
Pour autant, au moment où les forces nationales et populaires s'organisent et émergent dans de nombreux pays du continent afin de prendre les commandes, non seulement de leurs Etats, mais aussi d'une Europe politique encore à construire, il serait désolant que la Grande Bretagne s'éloigne trop définitivement de ce qui reste une ambition suprême, conforme à l'Histoire.
 
Boris Johnson, grand admirateur de son prédécesseur au 10 Downing street, Winston Churchill, auquel il consacra une biographie remarquable "Comment un seul homme changea l'Histoire", se souvient bien sûr de la réplique cinglante que fit l'ancien Premier ministre à Charles De Gaulle : "Entre le Grand Large et le continent, nous choisirons toujours le Grand large".
 
De fait, Churchill devenu domestique de Roosevelt, fut, comme on le sait, l'exécutant docile du maître américain, en particulier lors des funestes conférences de Yalta et de Téhéran, qui décidèrent du sort cruel de toute une partie de l'Europe abandonnée à la dictature rouge.
 
Soixante quinze ans plus tard, les appels du pieds appuyés de Donald Trump au nouveau Premier ministre britannique peuvent faire craindre que ce qui fut sera.
 
Le risque est que le "Leave" dont Boris Johnson fut un partisan acharné pendant la campagne référendaire, ne soit au final synonyme de "Return" : retour dans les bras déjà tendus des États-Unis d'Amérique.

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jeudi, 22 août 2019

A qui profite la crise ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Contrairement à la raison, la crise est la chose du monde la moins bien partagée. En témoignent les montants records de dividendes versés aux actionnaires qui atteignent le chiffre vertigineux de 514 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019.
 
Le capitalisme, on le voit, se porte bien malgré la conjoncture internationale, et les entreprises françaises cotées en bourse, viennent, elles aussi, de franchir un nouveau record d'attribution de dividendes: 54 milliards, ce qui les place, et de loin, au rang de meilleurs payeurs d'Europe.
 
On ne peut bien sûr que se féliciter de ce que nos entreprises dégagent bénéfices et profits.
 
Mais l'on préférerait que ces profits soient, pour une part bien plus large quelle ne l'est, utilisés pour l'investissement et le développement technologique, et pour une autre part, certes plus minimes, redistribués aux salariés sous forme d'intéressement.
 
En versant plus de 46 % de dividendes à leurs actionnaires, les entreprises hypercapitalisées du CAC 40 rémunèrent à la fois les sommes investies, ce qui est naturel mais devrait se faire sur le temps long, tout en versant une sorte de prime de risque immédiate aux actionnaires dont la voracité cupide va s'accroissant.
 
En ces temps d'iniquité et de désarroi, pouvoirs publics et présidents de grandes sociétés devraient réfléchir aux moyens les plus sûrs de raffermir les liens sociaux entre français, liens qui garantissent seuls la cohésion nationale, tout en assurant l'avenir et l'essor de leurs entreprises.
 
La prospérité nationale ne viendra que de la synergie des forces entrepreneuriales, de la sagesse des actionnaires et de l'énergie participative des salariés, sous la houlette d'un État fort.
 
L'esprit national en matière économique et sociale est, lui aussi, à réinventer.

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