Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 26 janvier 2021

Dissoudre...

images.jpeg

L'avis de Jean-François Touzé
 
En 1968, alors que gauchistes et communistes venaient de tenir la rue pendant des semaines, bloquer le Pays et remettre en cause tous les fondements de notre société, le pouvoir s'empressait de répondre par la dissolution d'Occident.
 
En 1973, face aux exactions de la LCR de Krivine, Weber et Bensaïd, le pouvoir s'attaquait à Ordre nouveau dans un faux parallélisme avec l'organisation marxiste léniniste et trotskiste.
 
Aujourd'hui, tandis que la déferlante migratoire s'accroît, rien de plus urgent pour le gouvernement que de casser ceux qui la dénonce. 
 
Darmanin est bien un Marcellin comme les autres. Pas seulement par la consonnance finale de leur nom, mais par la volonté de réprimer toute action nationale de résistance, même si elle s'inscrit dans la légalité et le respect du droit.
 
Solidarité avec nos camarades identitaires dont la dissolution est désormais "à l'étude" dans le grand bac d'acide sulfurique de la République.

15:55 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 19 janvier 2021

Effondrement de la natalité française. Seule une politique vitaliste nous sauvera.

Unknown.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
13 000 naissances en moins dans notre pays en 2020, soit une baisse de 1,8 % par rapport à 2019. A titre d'exemple, en 2014, il y eut 79 000 nouveaux nés de plus que dans les douze mois ecoulés. Et bien sûr, dans ces chiffres, il convient de comptabiliser les naissances allogènes.
 
Comment s'étonner de cet effondrement ? 
 
Confrontés aux crises sanitaires, économiques et sociales qui se renforcent les unes par les autres, menacés dans leur sécurité et leurs biens, conscients des nuages planétaires qui s'accumulent au dessus de leurs têtes, atteints dans leurs libertés, bouleversés dans leur mode de vie et leurs traditions à la fois par la déferlante migratoire et par la déconstruction systématique des piliers de force de la civilisation européenne que sont la famille, la morale, les valeurs, la fidélité aux origines et le respect de la vie, les Français ne croient plus en eux mêmes et voient l'avenir sous la forme d'un trou noir dévoreur de matière.
 
On chercherait en vain dans les politiques publiques — ce serait pourtant le minimum minimorum — la trace d'un début de commencement d'ébauche d'incitation nataliste: logements familiaux, salaire maternel pour les femmes qui veulent élever leurs enfants à plein temps, créations de crèches pour faire garder ceux dont les mères choisissent de travailler, préférence nationale... Mais, en réalité, le vrai sursaut ne peut être que global. Il passe par le réarmement moral de la France, la confiance réaffirmée et insufflée dans l'esprit de chacun en notre destin et le retour des principes civilisationnels sans lesquels toute entreprise vitaliste est vouée à l'échec.
 
Il passe donc par l'instauration d'un État national.

17:33 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 14 janvier 2021

L'Etat-Moloch choisit le couvre-feu en attendant de reconfiner.

téléchargement.jpeg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Après avoir joué à la courte-paille entre les différentes options possibles ce que serait la décision sanitaire de la semaine (en attendant celles de la semaine prochaine ou de la suivante), Macron, Castex et leurs portes-cotons ont hérité du sort la décision de mettre l'ensemble du territoire sous couvre-feu à partir de 18 heures, condamnant ainsi les Français à de dangereuses et invivables acrobaties horaires entre métros bondés, voies de circulation saturées et magasins surchargés en journée et le weekend tandis que la mesure ne sera évidemment pas respectée dans les cités. Un couvre-feu qui, comme ce fut le cas en novembre, n'est sans doute qu'une étape avant une nouvelle chape de plomb version reconfinement chapitre 3.
 
On l'aura compris, les contrôles renforcés aux frontières que le laxisme gouvernemental rendra impossibles ne sont là qu'en habillage et effets d'annonces, tout comme le très léger, très progressif et très hypothétique assouplissement des restrictions dans les facs.
 
Sans stratégie face à une épidémie dont personne ne peut dire la portée réelle mais dont on sait que la nocivité tient d'abord et avant tout à l'impéritie criminelle des gouvernements du Système qui n'ont cessé depuis des décennies de détruire les services de soins, d'abandonner l'industrie pharmaceutique aux grands groupes internationaux et de les rendre dépendants à la fois de la finance et de l'étranger, tout en  fermant par milliers des lits d'hôpitaux, le régime joue au poker menteur avec les Français. Par ailleurs incapables d'assumer les choix que leur dicte le hasard bien plus que la nécessité, les pouvoirs publics lestés par le poids d'une administration aussi obèse qu'impotente, n'exerce sur les évènements aucun rôle réel mais se venge de son impuissance en brimant les Français, en enchaînant les libertés publiques et individuelles, en détruisant toute vie sociale, en condamnant à mort des dizaines, voire des centaines de milliers de commerces et de petites entreprises. 
 
L'Etat progressiste est décidément bien le dieu Moloch de la Bible, celui qui terrorise les siens et sacrifie par le feu son propre peuple.

1620539029.jpg

Pour commander ce livre cliquez ici

19:17 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 13 janvier 2021

Hallali !

lheritage-de-trump-un-11-septembre-tous-les-jours-philippe-di-nacera-670x360.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
L'ignoble hallali qui frappe Donald Trump des deux côtés de l'Atlantique nous rappelle combien est sans limite la lâcheté des hommes dès lors que les caractères ne sont plus forgés dans le triple alliage de l'honneur, du courage et de la fidélité.
 
Il démontre aussi la réalité planétaire de l'État profond global aux mille tentacules politiques, financières, numériques et constructivistes.
 
Sans oublier que Trump lui même  n'était qu'un autre aspect de l'Empire, et que la sympathie que peut nous inspirer à la fois son refus du politiquement correct et le rejet dont il est aujourd'hui (Vae victis) l'objet ne doit pas occulter que son ambition "America great again" ne pouvait se réaliser qu'en opposition aux intérêts de la vieille Europe dont, sur le plan commercial pour le moins, mais aussi par son soutien constant à Erdogan, il fut un adversaire acharné. Trump n'était pas, ne pouvait pas être notre ami.
 
Dans ces conditions, la voie est toute tracée pour les âmes pures et les esprits libres : le chemin de notre libération et du maintien de notre civilisation passe par le refus total du Système, la rupture, et le retour aux seules valeurs européennes. 

1620539029.jpg

Pour le commander cliquez ici

18:57 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 08 janvier 2021

Macron sur la tombe de Mitterrand.

ddd.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
A qui Macron va-t-il rendre hommage ce vendredi à Jarnac? A celui qui pendant quatorze ans de règne républicain a semé, sur un terreau il est vrai déjà bien préparé par ses prédécesseurs, toutes les graines de la désagrégation nationale dont les pousses géantes étranglent chaque année d'avantage notre pays.
 
Mitterrand fut un fossoyeur. Un fossoyeur lettré mais un fossoyeur. Sa fréquentation assidue, tout au long de sa vie, des œuvres de Barrés, Chardonne, Drieu ou Rebatet et sa connaissance profonde, charnelle, enracinée de la France ne sauraient suffire à le sauver.
 
Vingt-cinq ans après la mort de Mitterrand, le déplacement de Macron sera l'hommage du vice médiocre au vice supérieur. 

1620539029.jpg

Le commander cliquez ici

12:13 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 07 janvier 2021

Association de malfaiteurs démocrates.

JUYWK244XQAQVG7KIONXXQYBSY.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Alors que les démocrates, par leur double succès en Géorgie, disposent désormais de la majorité au Sénat et au Congrès, les évènements qui se sont déroulés ces dernières heures au Capitole de Washington profiteront bien évidemment à Joe Biden qui saura renverser les charges de la preuve en faisant passer Donald Trump pour un irresponsable dépassé par les troupes "fascistes" dont il a suscité l'action, refusant la décision du peuple et bafouant les lois sacrées de la démocratie.
 
La manipulation des votes en faveur du candidat démocrate - c'est a dire le candidat de l'établissement globaliste, des "minorités visibles" et du communautarisme - est aujourd'hui achevée par cette autre forgerie qui consiste à assimiler les pro-Trump à une escouade d'activistes carnavalesques, au front bas et au couteau cranté de survie entre les dents.
 
Joe Biden a gagné par la tricherie et le mensonge avec la complicité des médias et des partisans du camp du bien international. Lui, sa vice-Presidente et son Secrétaire d'Etat seront dans quelques jours à la tête des États-Unis d'Amérique, première puissance du monde, "plus grande démocratie planétaire" autoproclamée, empire progressiste de la domination financière des Nations et des peuples.
 
Le 20 janvier prochain, une association de malfaiteurs s'installera à la Maison blanche. Ce ne sera pas la première. Mais celle-ci pourrait être la pire.
 

1620539029.jpg

Le commander : cliquez ici

10:09 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 23 décembre 2020

"Privilège blanc" ? Où ça ?

132646927_10215180090455088_8807996283595239276_n.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Jamais en reste quand il s'agit d'importer en France un concept progressiste américanoïde pour en faire un objet de développement polémique, de débat intellectuel et, au bout du compte, d'affrontement, Emmanuel Macron, dans un entretien-fleuve publié par l'hebdomadaire L'Express paru ce mardi évoque l'idée de "privilège blanc" supposé favoriser l'accession de ceux qui en bénéficient à la réussite sociale, au logement, à l'éducation et à la culture.
 
En ces temps de "discrimination positive" pratiquée en toute matière et en tout lieu, on chercherait pourtant bien en vain ce soit-disant privilège.
 
Le "privilège blanc", c'est de se taire et de raser les murs dans certains quartiers de nos villes.
 
Le "privilège blanc", c'est de risquer à toute heure du jour et de la nuit l'agression, le viol ou l'égorgement.
 
Le "privilège blanc", c'est le couvre-feu de fait établi bien avant la crise sanitaire qui interdit aux femmes de sortir dans la rue dès le soir tombé.
 
Le "privilège blanc" c'est de recevoir des crachats sur un terrain de football.
 
Le "privilège blanc" c'est de devoir s'agenouiller en signe de repentance.
 
Le "privilège blanc" c'est de voir les traditions, les valeurs, les principes qui ont fait notre civilisation bafouées et traînées dans la boue.
 
Le "privilège blanc", c'est de se retrouver en exil et sous surveillance dans son propre pays.
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

09:36 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 15 décembre 2020

Idéologie climatique et référendum fantôme.

20320176lpw-20320190-article-environnement-jpg_7092666_660x281.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Mitterrand avait, en 1984, inventé le référendum sur le référendum pour éviter de donner aux Français la parole sur la défense de l'enseignement libre.
 
Macron, lui, sort de son parapluie de vendeur de bretelles à la sauvette, le référendum fantôme pour élever l'idéologie climatique au rang de dogme constitutionnel, sachant parfaitement que la crise/prétexte du COVID, tout autant que les réticences du Sénat dont l'accord préalable pour toute consultation directe des électeurs est nécessaire, en empêcheront l'organisation d'ici la fin de son mandat. Peu lui importe puisqu'Il s'agit seulement de fournir un dérivatif commode aux cinglés verts et rouges de cette Convention citoyenne sur le climat mise en place par lui et à laquelle il avait imprudemment promis que ses conclusions seraient reprises "sans filtre" par l'Exécutif.
 
Au demeurant les Francais, accablés par les contraintes imposées par la dictature sanitaire,  confrontés à une crise économique et sociale qui s'annonce dévastatrice, angoissés par la montée de l'ensauvagement du pays et conscients, même s'ils la subissent passivement, de la submersion  migratoire, se foutent totalement d'être consultés. Ni sur ce sujet ni même sur un autre.
 
Ce qu'ils attendent c'est un État fort qui les gouverne, les protège et leur indique la voie nationale. 

13:21 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 10 décembre 2020

Hommage à Jacques Perret.

derty.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Le 10 décembre 1992 disparaissait un très grand écrivain Français.
 
Jacques Perret qui, toute sa vie, fut un grand combattant national, royaliste et bien sûr catholique, manqua de quelques voix le prix Goncourt 1947 pour "Le caporal épinglé" (adapté par la suite au cinéma par Jean Renoir avec Jean-Piere Cassel dans le rôle-titre) mais fut récompensé quatre ans plus tard  par l'Interallié pour "Bande à part", récit de son engagement dans les maquis de l'ORA, et reçut par deux fois le prix de l'Académie (1978 et 1984).
 
Persécuté par le régime gaulliste pour son engagement en faveur de l'Algérie française et des volontaires de l'OAS parmi lesquels  son fils sévèrement condamné, Jacques Perret fut déchu de ses droits civiques. Par la suite, beaucoup, parmi les nôtres, se souviennent de ses prises de position inlassables pour le respect de la France française. Beaucoup n'ont pas oublié non plus ses tribunes de défense des militants du GUD poursuivis en 1977 devant les tribunaux.
 
Il faut lire Jacques Perret. Si honneur et talent avaient eu encore un sens à la fin du vingtième siècle, il aurait bien évidemment été reçu à l'Académie française.
 
 Il faut se souvenir aussi de celui qui dans les années 1980 écrivait : "Le royaliste est un anarchiste éclairé comme le catholique est un homme libre. Il aspire à l’exercice d’une liberté chérie sous la protection de quelques vérités admises pour absolues".
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

14:06 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 09 décembre 2020

La vraie loi contre le séparatisme serait la loi "Immigration zéro".

kjhgfd.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Présenté en Conseil des ministres ce mercredi 9 décembre, journée nationale de célébration de la laïcité, le projet de loi "confortant les principes républicains", anciennement intitulé fort piteusement "loi sur le séparatisme" pour ne pas stigmatiser l'islam — ce qui semblait encore trop agressif et devait donc être rebaptisé — est la énième tentative de régulation d'un culte venu d'ailleurs dont l'application relève tout autant de la politique que de la religion.
 
Comme toutes celles qui les ont précédées, les mesures contenues dans ce projet resteront bien sûr lettres mortes pour ce qui concerne leur supposé objet premier: la volonté de lutter pcontre les formes les plus radicales de la présence musulmane en France, telle que plus ou moins affichée par le gouvernement sous la pression émotive de l'opinion publique au lendemain de tueries djihadistes. Elle aura, en revanche trois effets pervers: l'institutionnalisation de l'islam sur notre territoire au sein de la République, sa banalisation, et un effet ricochet sur l'ensemble des Français.
 
Institutionnalisation puisque le but recherché depuis trente ans par tous les ministres de l'Intérieur — Joxe, Chevènement, Sarkozy et tous les autres — reste le même : créer les conditions de l'organisation d'un fumeux "islam des lumières" sans voir qu'il ne pourrait être autre chose que le paravent légal de l'islam des ténèbres.
 
Banalisation des règles, principes et coutumes inhérentes à une communauté dont les pratiques et les habitudes impactent déjà fortement le mode de vie des Français, banalisation opérée selon la technique du "prestidigitateur chinois" qui consiste à substituer un objet à un autre en habitant petit a petit l'oeil à sa disparition.
 
Effet ricochet enfin par l'application de plusieurs dispositions de la loi à l'ensemble des Français dans une méthode de généralisation punitive. Ainsi l'article 18 rendra quasiment impossible l'enseignement "à la maison" et l'article 20 permettra une lutte accrue contre les "contenus haineux sur internet" dont on devine l'usage qui en sera fait contre les libertés d'expression françaises.
 
Étant de ceux qui portent un regard dubitatif sur les vertus de la laïcité, nous respectons le droit de chacun à sa foi et ne doutons pas de l'existence d'une spiritualité musulmane telle qu'incarnée par exemple dans le soufisme. 
 
Une spiritualité qui selon nous a vocation à s'exercer seulement sur les terres où elle est née.
 
Contre le séparatisme, il existe donc bien des lois à promulguer. Elles sont au nombre de deux: loi "immigration zéro"; loi "remigration générale".
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

11:03 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 07 décembre 2020

Bienvenue en France au Président Al Sissi !

xdf.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Contrepoids utile à l'influence saoudienne, ennemi juré des Frères musulmans, adversaire résolu de l'offensive néo-ottomane d'Erdogan, le Président égyptien dont le rôle régional - en particulier en Lybie - et le rôle équilibrant au sein du monde sunnite sont de plus en plus essentiels, sera reçu ce lundi par Emmanuel Macron à l'Elysée.
 
Une occasion de renforcer les liens entre nos deux pays. En espérant — sans trop y croire — que Macron ne cédera pas aux pressions de la gauche, de l'extrême gauche, des ONG et de la bien-pensance qui s'indignent de cette visite au nom d'une conception fumeuse des droits de l'homme dont nous nous foutons éperdument.
 
La France, dans ses relations internationales, n'a pas à entrer dans ces considérations.
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

16:03 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 03 décembre 2020

Mort de Giscard. N'ayons pas la mémoire courte.

129115797_10220341356498618_2197694152169087676_o.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Quel que soit l'âge auquel elle survienne, la mort d'un homme est toujours regrettable.
 
Mais au milieu des hommages et des éloges, souvenons-nous que Valéry Giscard d'Estaing ce fut 48 ans d'ambitions effrénées suivis de 7 ans de "démocratie libérale avancée", de gestion dilettante de l'Etat, de laxisme judiciaire, de préférence économique de classe, de faiblesse et de dépendance  internationales, de lois "progressistes", d'engrenage immigrationniste, qui entraînèrent le début de la dislocation morale, sociétale, politique et identitaire française et ouvrirent tout naturellement la porte à l'arrivée au pouvoir d'un socialisme plus que radical. Ce fut ensuite 39 années de rancœur, d'introspection psychologique, de romans grotesques, 17 ans  de fauteuil de complaisance à l'Académie française et un long reste de vie marqué de tentatives ridicules de retour au sommet et d'engagement nationalicide européo-mondialiste.
 
De tout ce fatras subsiste quand même le haut fait de Kolwezi grâce au REP du colonel Erulin.
 
Sa disparition sera bien sûr pour nos compatriotes qui ont vécu les années 60 et 70 l'occasion de se laisser aller à une vague d'émotion et de nostalgie. N'ayons pour autant pas la mémoire courte
 
Dieu ait son âme. Mais sa mémoire est de celles que la France ne doit pas honorer.

09:30 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 01 décembre 2020

Le vrai scandale de la loi Sécurité globale.

ddffr.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
L'article 24 de la loi sur la sécurité globale est sans doute l'arbre mineur mis en avant pour cacher une forêt d'épines autrement plus redoutable.
 
La focalisation du débat sur les conditions de diffusion d'images de policiers ou gendarmes en opération -comme si la question du floutage de leur visage était la condition première de leur sécurité - si elle cause quelques désagréments au gouvernement de buses conduit momentanément par Jean Castex, présente en revanche l'immense avantage de dissimuler à l'opinion publique le vrai scandale de ce projet : la privatisation de la sécurité des Français.
 
Dans ses articles 7 à 19, la loi prévoit en effet de transférer en certaines circonstances toute une partie des prérogatives attribuées jusqu'à maintenant aux seules forces nationales de police et de gendarmerie.
 
C'est ainsi qu'un préfet pourra confier à des agents privés des missions de surveillance des personnes contre les actes de terrorisme, que le gouvernement sera habilité à prendre des ordonnances dans le domaine de la sécurité privée - autrement dit le droit de décider à sa guise de son emploi - et que les personnels privés pourront être armés. Personnels français ou pas puisqu'il suffira à un ressortissant européen non connu des services de police de pratiquer sans trop de difficultés la langue française pour être homologué, et que ceux venus d'ailleurs devront disposer d'un permis de séjour d'au moins cinq ans. Voilà qui est rassurant...
 
Cette loi renforcera également les pouvoirs des polices municipales sous le commandement des maires et de leurs adjoints. On se réjouit à l'avance de l'usage que pourront en faire les édiles rouges-verts et ceux sous influence islamogauchiste élus aux dernières Municipales.
 
La France avait jadis une police nationale et une gendarmerie habitées de tradition et de fidélité à l'État. Elle aura bientôt des officines de soudards et des agences de mercenaires.
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

17:42 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 28 novembre 2020

Priorité de Matignon pendant la crise: la "politique de la ville".

mlkj.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Jean Castex, en visite dans le Val-d'Oise a annoncé la mise en œuvre d'un plan d'action "ambitieux" pour ce département sur le modèle de celui lancé pour la Seine Saint Denis par son prédécesseur, Édouard Philippe, le 31 octobre 2019.
 
Plan d'action pour la mise en valeur du patrimoine culturel, religieux et naturel du Val-d'Oise, berceau historique de la France mérovingienne puis capétienne ? Pour l'entretien de l'abbaye de Royaumont, la restauration de la multitude d'églises romanes ou de châteaux du moyen-âge et de la Renaissance ? Plan de sauvegarde de l'agriculture, des commerces et des services publics dans les zones rurales du 95 ? Plan d'aides aux petites et moyennes entreprises ? Plan d'action pour la sécurité et la tranquillité des braves gens menacés par l'ensauvagement ?
 
Non bien sûr! Plan d'action globale pour la "rénovation" urbaine, l'aménagement des territoires séparés de la France et l'investissement en faveur des populations venues d'ailleurs. Plan d'action en faveur de "cette belle jeunesse pleine d'avenir" selon les termes employés par la Présidente LR du Conseil départemental saluant l'annonce de Jean Castex.
 
Rappelons qu'il y a moins d'une semaine, le Premier ministre annonçait par ailleurs un crédit de un milliard supplémentaire pour les banlieues et souvenons-nous qu'en trente ans la politique de la ville - autrement dit la politique de préférence immigrée - a coûté plus de 100 milliards d'euros aux contribuables.
 

2017 06 CH H D ELLOY 1.jpg

Le commander : cliquez ici

11:53 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 27 novembre 2020

Au diable les ressentiments... Soutenons nos policiers.

AGA_6513.jpgL'avis de
Jean-François Touzé
 
Je comprends parfaitement la rancœur que peuvent parfois éprouver certains de nos amis qui, dans des manifestations - certains en étant hélas restés mutilés a vie - lors d'opérations militantes, ou soudain confronté à la bêtise bureaucratique et au zèle de fonctionnaires butés, ont eu à un moment où un autre maille à partir avec les forces de l'ordre.
 
Des gardes à vue j'en ai connues. Des manifs agitées, j'en ai vécues. Des collages qui finissaient au commissariat, je ne les ai plus comptés au bout d'un moment. Des coups reçus - y compris aux côtés de Jean-Marie Le Pen comme ce fut le cas en 1983 place du Palais Royal ou le Président eut la main brisée lors d'une charge de gendarmerie mobile, ou à la Préfecture de Nanterre un peu plus tard où les coups de crosses des mousquetons frappaient dur - je ne les ai pas oubliés.
 
Mais ça, c'est la vie militante. 
 
Pour autant face à la menace gauchiste, face à la barbarie, face à la pègre des cités, face à la racaille qui attend son heure, face à l'islamisme qui étend son aile noire, nous devons soutenir, défendre et encourager nos policiers et nos gendarmes qui, lorsque la droite nationale sera parvenue aux responsabilités, disposeront enfin des moyens matériels, logistiques et légaux qu'ils n'ont pas aujourd'hui, recevront les ordres qui, pour le moment, leur font défaut, seront libérés de la tétanie qui les empêchent d'intervenir comme il le faudrait dans les banlieues ou sur les scènes de pillages, et constitueront ainsi le rempart de l'Etat fort que nous saurons instituer.
 
Soutien donc à notre police.
 
Quand on voit qui les attaque, on ne peut évidemment qu'être avec eux.

18:40 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 25 novembre 2020

Wilson, Roosevelt, Kennedy, Bush, Obama... Biden. En attendant Harris : les États-Unis sont à nouveau prêts à guider le monde. 

ob_70e48b_limperialisme-americain-na-pas-de-li.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Avant même que ne se referme officiellement la parenthèse Trump, Joe Biden, Président élu par la fraude, les libéraux, l'extrême gauche et les médias, annonce clairement la couleur: la nouvelle administration fera du retour du leadership US, par la réaccentuation de la politique wilsonienne, une priorité pour les quatre ans qui viennent.
 
Non que Donald Trump ait faibli dans cette volonté qui est partie intégrante de la structure ADN des États Unis et transcende les clivages Républicains/Démocrates. Sa politique commerciale agressive vis à vis de l'Europe, son application rude des principes et des lois exorbitants qui permettent aux USA de poursuivre partout dans le monde et de condamner toute personne comme toute société susceptibles d'enfreindre les mesures unilatéralement décidées à Washington, n'ont pas été en rupture avec les méthodes de ses prédécesseurs.
 
Au moins Trump eut-il le bon goût de ne pas déclencher de guerre, vertu dont il convient de le créditer, et d'avoir su mettre au pas l'Etat profond qui est le contraire de l'Amérique profonde.
 
Pour Joe Biden, et bientôt sans doute pour Kamela Harris, ce sera donc "back to imperalism as usual".
 
Guider le monde cela signifie continuer et élargir l'entreprise d'écrasement des libertés nationales par le renforcement des agences internationales comme le FMI et le contrôle absolu des organisations multilatérales. C'est continuer et élargir le processus de domination des peuples européens entamé en 1919 et triomphant depuis 1945. C'est continuer et élargir l'offensive de destruction des identités et d'abord de l'identité européenne. Par tous les moyens : migratoires, sous-culturels, politiques, économiques, sociétaux et droitdel'hommistes.
 
Guider le monde c'est affaiblir les systèmes politiques encore indépendants et détruire les ressources de résistance immunitaire.
 
Guider le monde c'est jouer de toutes les rivalités locales pour demeurer seule citadelle stable au milieu des ruines 
 
Guider le monde c'est imposer la pax americana par la persuasion, par l'intimidation, par la ruse, par la brutalité, par la propagande armée de l'OTAN, par les attaques sous faux-pavillon, par les bombes éventuellement, par la financiarisation des économies et par la désindustrialisation de l'Europe.
 
Au moins, nous voilà prévenus.

 

15:34 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 23 novembre 2020

Du mercato politique au vrai rassemblement

nicolas-dupont-aignan-president-de-debout-la-france-et-marine-le-pen-lors-de-leur-conference-de-presse-commune-le-samedi-29-avril-2017_5871497.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
La liesse triomphale par laquelle les caciques du Rassemblement National célèbrent depuis 24 heures le ralliement du sémillant mais inconnu Jean-Philippe Tanguy qui vient de quitter Nicolas Dupont-Aignan pour soutenir Marine Le Pen et tenter de se faire élire aux Régionales, témoigne en creux des carences structurelles de ce  rassemblement d'apparence à l'ancéphalogramme militant plat qui peine à investir les 8 000 candidats nécessaires à une couverture satisfaisante du Pays pour les prochaines élections départementales. Le RN paye ainsi la politique d'exclusion et de table rase entreprise depuis douze ans, ses erreurs tactiques et ses errances stratégiques.
 
La montée des périls, l'accélération des menaces, la précision du processus totalitaire globaliste, imposent pourtant aux nationaux et nationalistes de faire front.
 
Une chose est sure. Si dynamique il doit y avoir pour gagner la Présidentielle – personnellement je la crois, cette fois possible car 2022 ne sera pas 2017 et je crois que nous serons alors devant l'échéance de la dernière chance — elle ne viendra en tout cas pas d'un seul parti peau-de-chagrin, désormais voiture-balai de tous les arrivistes espace clos du mercato politique de toutes les ambitions, mais d'un VRAI rassemblement des énergies populaires derrière une candidature de salut national en position de l'emporter. Quelle qu'elle soit.
 

18:19 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 18 novembre 2020

"Sécurité globale" ou totalitarisme en marche ?

20990857lpw-20990854-article-jpg_7494095.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Flouter le visage des policiers en opération comme le prévoit la loi "Sécurité globale"  ne me semble pas scandaleux.
 
Foutre au trou ou à la porte ceux qui les agressent et les menacent me semblerait préférable.
 
Guillotiner ceux qui les tuent serait le mieux.
 
Pour le reste, cette loi, défendue par Gérard Darmanin et débattue depuis ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale s'inscrit dans la longue liste des projets inutiles et hors sujet pour le rétablissement de l'ordre et de la sécurité des Français, mais ravageuse en termes de libertés publiques.
 
L'utilisation systématique des drones lors des manifestations et l'élargissement du recours à des polices privées dotées de compétences d'interventions légales importantes sont à cet égard particulièrement inquiétantes qui participent d'un processus global de contrôle de la population de type Ceausescu dont la dictature sanitaire n'est qu'un élément.

12:11 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 17 novembre 2020

Catholiques, commerçants... Même combat.

ddfg.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
L'interdiction pour les Français de participer au sacrifice de la messe ne sera pas levée avant la mi-décembre, voire avant Noël. Si, toutefois, Noël nous est autorisé par le Robespierre de l'Elysée et le père Combes de Matignon.
 
En prenant cette décision, Castex se livre à un abus de pouvoir et enfonce la France spirituelle dans une fosse d'obscurité. 
 
Faudra-t-il bientôt pour pouvoir dire la messe de toujours que nos prêtres, sous peine d'être déclarés réfractaires et de subir la persécution,  jurent leur fidélité à la Constitution civile et sanitaire de la République ? Du laïcisme anti-clérical a l'application de la terreur, n'oublions jamais qu'il n'y a qu'un pas.
 
Dans le même temps, le régime, en tuant nos commerces de tradition, livre une part entière de notre économie à Amazone.
 
Dans les deux cas, c'est l'identité française qui est visée.
 
Pour la république macronienne la messe est une cérémonie non-essentielle, une manière d'habitude désuète et, pour tout dire, un loisir du dimanche. Pour nous elle est une convocation du Seigneur. Le "Vous ferez ceci en mémoire de moi" n'est pas une invitation optionnelle.
 
Dans toutes les grandes villes de France des rassemblements s'organisent pour exiger le libre accès de tous à la messe, comme se multiplient les manifestations de commerçants pour la réouverture des magasins de proximité. Ces combats, s'ils ne sont pas de même nature, participent d'une même volonté : la préservation de ce que nous sommes.
 
S'il devait s'avérer que la résistance française au totalitarisme progressiste et à la dictature sanitaire trouvât sa source, son expression et sa force, d'une part dans la liberté fondamentale pour notre peuple de vivre sa foi, d'autre part dans la défense des commerçants et des petites entreprises, alors rien, non rien ne serait perdu pour notre pays.

10:18 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 13 novembre 2020

Hausse massive de la pauvreté en France.

secours-catho-1111201.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Dans son rapport annuel, le Secours catholique indique que la France se prépare à franchir la barre des dix millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit un million de plus qu'en 2018.
 
Ce chiffre déjà dramatique ne mesure pas encore totalement les ravages économiques et sociaux que va inévitablement induire la gestion aberrante de la crise sanitaire, avec pour conséquences l'explosion des faillites dans les secteurs de la restauration, du tourisme et du commerce, la fermeture de milliers de petites et moyennes entreprises, la mise au chômage prochaine de centaines de milliers de nos compatriotes et la précarisation d'un nombre incalculable de familles. Elle ne prend pas non plus en compte la réduction drastique du pouvoir d'achat de ceux qui auront la chance de conserver leur travail ni des retraités lorsque viendra le temps de rembourser les dettes, ce qu'il faudra bien, quoiqu'en disent les "rassuristes" financiers, faire un jour.
 
Dans cette tragédie sociale qui vient, la responsabilité de Macron est pleinement engagée, lui qui n'a ni su ni voulu réduire les dépenses de l'Etat hors devoirs régaliens, en finir avec les coûts exorbitants des fraudes, du gaspillage et de l'immigration, autant de dépenses indues qui auraient pu être consacrées à la diminution des taxes, à la relance de l'emploi et à un vrai effort social en direction des plus défavorisés de nos compatriotes.
 
Mais le désigner comme seul coupable serait oublier les vraies causes de cet effondrement: la désindustrialisation de la France voulue par le système financier international, acceptée par les dirigeants français et mise en oeuvre docilement par le régime; les délocalisations massives exigées par le patronat; l'ouverture totale de nos frontières dans une concurrence faussée et déloyale; le coût ruineux pour nos finances publiques de l'immigration ; la soumission de tous nos gouvernements depuis quarante cinq ans à la doxa mondialiste et, depuis deux décennies, au globalisme absolu; la logique mortifère du capitalisme mondial, spéculatif, vorace et cupide tel que nous venons de le voir à l'œuvre avec la fermeture de l'usine de pneus Bridgestone de Béthune dans le Pas-de-Calais et la destruction de 863 emplois dans l'indifférence gouvernementale.
 
Notre libéralisme à nous est national et européen. Il suppose la libre concurrence, mais dans la protection de nos marchés. Un libéralisme entrepreneurial tempéré par le rôle stratégique de l'Etat et le souci constant de l'équité pour tous les Français, des équilibres territoriaux et de la sauvegarde des services publics. Un libéralisme social, enfin, avec pour ligne de référence magnétique la recherche constante de l'intérêt général guidée par l'affirmation des principes de préférence et de priorité nationales.

10:43 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 12 novembre 2020

Haut-karabach : un traité honteux et lourd de conséquences.

ssss.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Imposé par la Russie, l'accord de cessez-le feu au Haut-Karabach signé lundi 9 novembre entérine une victoire de fait de l'Azerbaïdjan musulmane sur l'Arménie chrétienne, l'Azerbaïdjan pouvant conserver la plus grande partie de ses gains territoriaux acquis au cours de ces six semaines de combat.
 
Il est pour le courageux peuple arménien une trahison de ses élites, un abandon occidental et une humiliation nationale.
 
Il marque surtout le succès de l'engagement plein et entier de la Turquie - totalement mobilisée, moralement, matériellement et militairement par le biais de ses milices, aux côtés du régime de Bakou. La Turquie se voit reconnaître un rôle prédominant dans le contrôle de "la paix", renforce sa présence dans le Caucase et disposera désormais d'un corridor securisé conforme à la réalisation de ses desseins pantouraniens.
 
Il souligne également le soutien indéfectible des États Unis à son allié turc au sein de l'OTAN, l'impuissance de l'UE, et son apathie absolue face aux crimes de guerre commis contre les Arméniens.
 
Il met enfin en évidence les choix de la Russie, partenaire énergétique d'Ankara, soucieuse de l'équilibre interne de ses territoires turcophones et islamiques, et attentive à ne pas laisser la Turquie dans le seul giron atlantique.
 
Une occasion de rappeler à ceux qui voient en Poutine l'homme du destin continental que Moscou ne se positionne - ce qui est certes légitime - qu'en fonction de la conception qui est la sienne de ses seuls intérêts nationaux, que l'Europe ne doit compter que sur elle même, et que le partenariat civilisationnel euro-russe que nous appelons de nos voeux ne peut être que la résultante d'une renaissance préalable de notre Europe.

10:11 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 09 novembre 2020

Le temps des catacombes.

gesta_dei_per_francos_t_shirt_patriotique-r60b03664392f421bb774130001416272_k2g1o_307.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
La confirmation par le Conseil d'Etat de la décision gouvernementale d'interdire, sous prétexte d'impératif sanitaire, la participation des fidèles aux sacrifices de la messe, de la prière en commun et de l'Eucharistie s'inscrit dans le cadre d'un élargissement du périmètre d'intervention d'un État totalitaire désormais décomplexé dans sa volonté d'accomplir les derniers actes de l'apostasie d'une France qui veut oublier son statut de "fille aînée de l'Eglise", et ne sait même plus la signification de ce qui fut plus qu'une devise : le "Gesta dei per Francos" (1) de Guibert de Nogent.
 
Elle s'inscrit aussi dans la recherche relativiste d'un modus operandi avec les communautés musulmanes présentes sur notre sol afin de tenter de leur acheter, pour un moment encore, la paix publique.
 
Elle est enfin l'expression la plus achevée de la dérive matérialiste de ce qui fut notre civilisation.
 
En 1880, la République radicale expulsait les congrégations.
 
En 2020, le régime progressiste nous interdit la messe .
 
Avec le néronisme sanitaire et laïcard de Macron, voici revenu, pour les catholiques français, le temps des catacombes.
 
(1) "L'action de Dieu passe par les Francs".

16:07 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 07 novembre 2020

Victoire de Biden, échec de Trump... À vrai dire, peu nous chaut.

5cc71b0a9978e25347c63884.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Sous réserve de l'issue des recours judiciaires presentés par le président sortant et des probables contestations, les progressistes américains ont donc gagné. Fin provisoire du lamentable spectacle donné en "direct-live planétaire" par la "plus grande démocratie du monde", panier de crabes paranoïaques et schizophrènes à la fois, dont les pinces écarlates se sont hélas depuis longtemps déjà refermés sur nos moeurs politiques, nos principes et nos comportements.
 
Exit Trump ! Une parenthèse se referme toujours. La gouvernance Trump en était une - faite de déclarations souvent  réjouissantes, voire jubilatoires mais qu'importe - et retour à la réalité institutionnelle américaine qui est celle, brutale, cynique, cupide, doctrinaire, impérialiste et totalitaire de l'État profond. Les choses ainsi seront beaucoup plus claires. 
 
Si l'on se réfère à la doctrine des "indifférents" (ἀδιάφορα) et des "préférables" (προηγμένα ) chère à Zénon de Kition et aux stoïciens, la victoire du Président américain sortant ou celle de son concurrent démocrate, des stricts points de vue géopolitiques nationaux français et européens et de celui de notre intérêt national, était certes "indifférente", tant sont puissants les invariants de la diplomatie américaine et la force de ses tropismes universels appuyés sur sa vision wilsonnienne immuable et ses lois impérialistes  d'extraterritorialité.
 
Un succès de Trump aurait, en revanche, été "préférable" par le signal qui aurait été ainsi adressé à l'ensemble du monde occidental de la possibilité qu'ont les peuples enracinés de mettre à bas les élites autoproclamées et globalisées, de renverser la dictature du politiquement correct, de vaincre l'establishment, de faire bouger les lignes, de reprendre la parole, de retrouver leurs libertés et d'affirmer leur suprématie y compris face aux tentatives de déstabilisation d'une extrême gauche tentée de jouer la violence, l'immigration, la manipulation des minorités, et la rue.
 
Le monde moderne est ainsi fait que, même si nous le déplorons et savons qu'un jour la lumière viendra à nouveau de l'Europe, pour le moment c'est hélas encore depuis l'autre côté de l'Atlantique que soufflent les vents annonciateurs. Pour une fois, cela aurait pu être pour autre chose que pour le pire. C'est ce que savaient les suppôts du totalitarisme progressiste qui ont étalé sur les plateaux français des chaînes infos, dès jeudi soir, au fur et à mesure que les chances du candidat démocrate de l'emporter se précisaient, leur lâche soulagement, eux qui redoutaient plus que tout que dans les mois à venir une lame de fond ne suive une victoire du candidat républicain et traverse l'océan. Il en sera autrement et la gauche radicale américaine à qui Biden doit son installation à la Maison blanche pourra déverser ad libitum sa propagande à vocation mondiale, dispersant ainsi les illusions de certains qui avaient oublié que nous n'avons rien à attendre - rien et jamais - de Washington.
 
Que la victoire finale de Biden soit la conséquence de fraudes massives comme le fut jadis celle de Kennedy face à Nixon importe peu. Que Trump fasse de la résistance non plus... Biden sera président un temps avant que sa très gauchiste colistière, Kamela Harris ne prenne sa succession. Mais la supposée grande démocratie américaine vient de montrer son vrai visage. Pathétique et monstrueux.
 
L'avenir de la France et celui de l'Europe ne dépendent heureusement pas du choix des électeurs américains. Ne plaçons jamais nos espoirs en dehors de nous mêmes!
 
Le succès - très relatif - de Biden ne saurait pourtant pas masquer la réalité. Le système, de part et d'autre de l'Atlantique, s'il dispose encore de ressources et emploiera comme il vient de le faire toutes les ruses, toutes les fraudes et toutes les manigances pour se sauver, est agonisant, seulement maintenu en vie par auto-acharnement thérapeutique. S'il bouge encore, cela ne durera pas. 
 
Il n'est pas trop tard pour faire en sorte que le coup de boutoir décisif vienne de France. Il ne viendra pas, en toute hypothèse, d'ailleurs que de l'Europe.

20:13 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 05 novembre 2020

Renforcement des frontières ? Poudre aux yeux !

mmppooii.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
En annonçant ce jeudi, à l'occasion d'un déplacement de pure communication au col du Perthus, principal point de passage entre l'Espagne et la France, son intention de doubler les effectifs de sécurité chargés de la surveillance des frontières afin de lutter contre l'immigration clandestine, et de proposer aux instances européennes une "refonte de Schengen", Emmanuel Macron revêt à nouveau son habit préféré : celui du marchand de sable.
 
Où pourrait-il en effet trouver les 2 500 policiers, gendarmes et militaires nécessaires pour tenir sa promesse, alors que, débordés par la multiplication de leurs missions et par l'étendue de leurs tâches dans une France abandonnée à la racaille, aux égorgeurs et aux barbares, les forces de l'ordre ont déjà atteint l'extrême limite de leurs capacités ?
 
Combien de réunions à Bruxelles, Berlin, Rome, Madrid faudra-t-il organiser pour convaincre nos partenaires européens, tous immigrationnistes, d'entamer le début de commencement de l'ébauche d'une réflexion sur la circulation des migrants ?
 
Dans le même temps le Président de la République refuse toute idée de révision constitutionnelle qui permettrait de faire entrer une réelle législation de guerre contre le tsunami migratoire et l'offensive islamique dans notre arsenal judiciaire et administratif par la mise en œuvre de mesures d'exception.
 
La lutte contre l'islamisme et son courant porteur - l'immigration - exige une vision globale et une volonté brutale. Tout le reste est  poudre aux yeux et poussière d'aspartame.

17:02 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 03 novembre 2020

Attentat de Vienne: une offensive globale.

Unknown.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
L'attentat commis lundi soir à Vienne vient rappeler que les récentes attaques djihadistes contre des Français ne sont ni ponctuelles, ni circonstancielles, ni dirigées contre la laïcité ou la liberté d'expression mais relèvent d'une guerre globale que mène l'Islamisme depuis mille trois cents ans contre notre civilisation et dont le terrorisme ne constitue qu'un des moyens d'action.
 
En frappant au coeur de la capitale autrichienne les tueurs ont visé un haut lieu symbolique de la résistance européenne et chrétienne marqué par deux tentatives ottomanes de s'en emparer. 
 
Mais c'est bien notre continent tout entier qui est la cible millénaire de leur entreprise de destruction et de mort.
 
L'Europe ne saurait vaincre le péril sans redressement moral, unité de combat et volonté vitale.
 
C'est l'esprit de Vienne 1529 et 1683 qu'il nous faut retrouver.

10:26 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 02 novembre 2020

Trump, stop ou encore ? ENCORE !

images.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
N'étant pas de ceux qui placent leurs espoirs sur des supports étrangers et se choisissent des modèles politiques ailleurs que sur le sol national et européen ou dans le souvenir exemplaire des grands hommes qui firent notre civilisation, je ne suis pas trumpien, pas plus que je ne suis poutinolâtre, même si je ne conçois pas l'avenir continental sans étroit partenariat avec la Russie.
 
Je souhaite pour autant ardemment la victoire ce mardi 3 novembre de Donald Trump et que lui soit donnée la possibilité d'accomplir un second mandat à la tête des États-Unis d'Amérique.
 
Non que je sous-estime le poids des invariants diplomatiques qui sont ceux de la Maison blanche et des puissants tropismes industrialo-militaires du Pentagone. Pour Washington, l'endiguement du "Heartland russe et la division de l'Europe seront toujours davantage qu'un choix et bien plus qu'une option, une ligne de conduite obligée, comme l'est tout autant l'exorbitant droit d'extraterritorialité qui permet à la justice américaine d'intervenir partout dans monde.
 
Pour autant - et puisque seule nous guide la recherche de notre intérêt national - nous n'ignorons pas que l'arrivée de Biden, vieil homme faible et sous influence, à la Présidence marquerait le renforcement de l'offensive atlantique en Europe de l'est, la réplique des années Obama-Clinton, le retour au premier plan du wilsonnisme le plus effréné, et celui de la funeste politique interventionniste anti-européenne de l'ancien conseiller à la sécurité de Jimmy Carter, Zbigniew Brzezinski, le tout étant aggravé par la pression des lobbies des droits de l'homme et des minorités auxquels le candidat démocrate soutenu par le gauchiste Sanders devrait son élection, lobbies qui ne manqueraient pas alors de réclamer avec force et vigueur leurs dividendes, non seulement dans les cinquante états de l'Union mais sur l'ensemble de la planète conçue de tout temps par les progressistes globalistes de Washington comme leur propriété. 
 
Trois autres raisons nous poussent à espérer la réélection de Trump. 
 
1- La victoire du Président sortant, marquant une défaite cuisante de l'établissement, serait un signal fort du retour au premier plan des "petits blancs" de l'Amérique profonde ce qui aurait, en ces temps obscurs, valeur de symbole et produirait une onde de choc salvatrice a travers le monde civilisé.
 
2- La victoire de Trump serait aussi celle des libertés populaires face au totalitarisme du politiquement correct.
 
3- Les occasions de nous réjouir devant un écran de télévision étant rares, le spectacle des mines déconfites, hagardes et livides des commentateurs "conformes" qui, depuis des mois avec un accroissement significatif ces derniers jours, se déchaînent et déversent leur haine dans une folie incantatoire et hystérique, nous offrira un moment de joie et de satisfaction intenses.
 
Le slogan "America great again", on l'aura compris, n'est pas dans notre propos. Mais  l'écroulement de l'administration multilatéraliste, wilsonnienne et bien-pensante de Washington par la victoire de Trump, serait un signal et une chance pour notre Europe.

10:36 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 01 novembre 2020

Magasins d'Etat.

Unknown.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Interdire la vente de livres, de disques, de jouets, de bijoux, de maroquinerie dans les grandes surfaces, comme se prépare manifestement à le faire le gouvernement à quelques semaines de Noël, n'est pas une mesure d'équité  mais une punition de plus pour les Français déjà privés de leurs commerces de proximité.
 
Incapable de justifier leurs décisions iniques de fermeture des commerces "non essentiels", Macron et Castex préfèrent niveler par le bas et renforcer la chappe de plomb. Au lieu de rouvrir les boutiques, le pouvoir choisit la fuite en avant et renforce par la même occasion son verrouilage.
 
Le resserrement, par ailleurs, des "jauges d'entrée" dans les supermarchés, créera inévitablement les conditions de files d'attente interminables et contraires aux impératifs sanitaires.
 
Voici venu le temps des magasins d'Etat. Ne manquent plus que les tickets de rationnemements et les bons d'achats.
 
Petit à petit, la France glisse dans l'obscurité soviétique. Masques en plus.

23:09 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DU CALME !

images.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Depuis quelques jours, en réaction aux attaques islamistes qui ensanglantent la France, les réseaux sociaux sont envahis de messages explicites appelant à la riposte tandis qu'un certain nombre d'établissements musulmans font l'objet de menaces. 
 
Ces initiatives sont stupides, ineptes, nuisibles et ne servent que le Système qui les utilisera pour se dédouaner de toute islamophobie.
 
Manipulés ou pas, les crétins, irresponsables et sous-zombies au front bas qui croient malin, dans le contexte de fatwa lancée contre la France par les djihadistes, de s'en prendre - même virtuellement - à des mosquées, de rouler des mécaniques et de multiplier les provocations, jouent clairement contre notre camp et contre l'intérêt national.
 
Que chacun garde son calme et se mobilise dans le militantisme du combat partisan - et seulement dans celui là - pour renforcer l'ensemble du mouvement national et permettre au plus vite l'accession aux responsabilités du pouvoir, seule manière de mettre en œuvre les dispositions d'Etat - mesures d'exception et de guerre - susceptibles d'éradiquer l'islamisme, d'inverser l'immigration et d'assurer le salut de la Patrie.
 
Les solutions sont politiques et seulement politiques. Il faut que cela soit clair pour tout le monde.
 

10:16 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 29 octobre 2020

Basilique Notre-Dame de Nice : Toussaint rouge.

123094389_10214892660149510_4899003949292126666_n.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
En choisissant de s'attaquer à des fidèles de la basilique Notre-Dame de Nice, l'egorgeur islamiste tunisien ne s'est pas trompé de cible.
 
Notre foi, nos racines, notre civilisation sont bien au coeur de cette guerre de religion initiée il y a mille trois cents ans et cette nouvelle Toussaint rouge en est la preuve.
 
Cela n'a pas empêché le Premier ministre, Jean Castex, de déclarer que ce qui était attaqué, c'était "la liberté de culte et de conscience" dans une vision relativiste et laïciste de la réalité.
 
Non, bougre de sous minuscule  contremaître de Macron! Ce ne sont pas je ne sais quelles libertés de culte et de conscience non identifiés et en suspension atmosphérique qui sont attaquées.
 
Même si ces carnages touchent indifféremment "celui qui croyait au Ciel et celui qui n'y croyait pas" pour reprendre les vers célèbres d'un homme qui fut notre ennemi mais qui avait bien du talent, ce que visent les tueurs islamiques c'est la France dans ses composantes fondamentales, charnelles, nationales et spirituelles. Autrement dit la France européenne et chrétienne, ce qui devrait relever d'un double pléonasme.
 
Il est des temps où, comme jadis dans les tranchées d'une guerre fratricide, l'union sacrée doit permettre l'unité vraie - c'est à dire celle qui se fait dans le combat. Ce combat vital contre la submersion migratoire et contre l'islamisme, les tenants du regime ne le mèneront jamais comme il conviendrait de le faire. Avec force et brutalite. 
 
Il faut donc au plus vite les exclure de toutes les manettes de direction du pays. 
 
Mais nos compatriotes sont-ils encore capables de ce sursaut qui caractérise les peuples vivants pour porter enfin au pouvoir les forces de la vie nationale ?
 
La question est posée qui devra trouver une réponse dans les deux ans qui viennent.
 
Mais existe-t-il toujours un peuple français ?

23:58 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Trou noir !

WCC2247KUV3QBHRESKGNE3RYNM.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
L'homme qui assurait le 14 juillet dernier qu'en cas de seconde vague de la COVID-19, "nous serions prêts," vient donc d'annoncer un nouveau cadenassage général de la France et la mise sous écrou des Français pour au moins cinq semaines.
 
Notre peuple va donc payer, une fois de plus, l'incurie d'un régime incapable de prévoir, d'anticiper, d'organiser, de fixer une ligne claire en matière sanitaire comme dans les questions migratoires, économiques, sociales, sécuritaires ou géo-politiques.
 
La gestion erratique de cette crise, faite d'évaluations au doigt mouillé et de décisions prises à pile ou face conduit à un reconfinement punitif des Français annonciateur d'une catastrophe économique sans précédent.
 
La responsabilité de ce trou noir dans lequel glisse la France n'incombe, certes pas, au seul exécutif présent. Tous les gouvernements de droite comme de gauche qui, en quatre décennies ont fait de notre pays un bateau ivre battu à tous les vents de l'adversité sont coupables.
 
D'autres crises vont venir. D'autres tempêtes vont souffler auxquelles ces gens ne sauront pas plus faire face demain qu'ils ne ne le savent aujourd'hui.
 
En Italie et dans un certain nombre d'autres pays voisins, des manifestations plus ou moins spontanées font valoir le droit des peuples à leurs libertés. Tout en comprenant et en appréciant à leur juste valeur ces initiatives courageuses et fières, je n'en souhaite pas, pour ma part, la reproduction en France où la mobilisation resterait marginale et où, compte tenu de la poudrière des cités et du poids de l'extrême gauche, la situation deviendrait vite ingérable et serait, une fois de plus, récupérée par d'autres forces que les nôtres.
 
La  chappe de plomb qui va se refermer sur nous pour de longues semaines est inévitable. Profitons-en pour réfléchir à l'avenir, — un avenir que je ne conçois pas autrement que proche — dans la pleine conscience de notre responsabilité politique, et avec la volonté de  l'élaboration d'une stratégie nationale synergique  de reconquête de l'État. 
 
Il appartient aux forces politiques encore vives de notre nation, en dépassant le stade des cloisonnements, des inimitiés, des regrets et des rancœurs aussi légitimes  soient-elles, de s'unir enfin, pour faire mentir le théorème de la physique quantique qui veut que les trous noirs ne rejettent jamais la matière qu'ils absorbent.
 
Cette union sans exclusive suppose une bonne volonté commune et partagée mais n'implique ni ralliement ni reniement. Elle devra se faire dans la perspective de la Présidentielle de 2023, autour d'une candidature de salut public assumée, au delà des vieilles structures agonisantes ou usées, afin de nous débarrasser de ce totalitarisme progressiste qu'est le macronnisme et de ralentir les tendances centrifuges qui concourent dans une accélération redoutable des périls, à la dissolution française. En gagnant ainsi du temps, nous rendrons possible dans une seconde phase l'émergence d'une vraie  solution nationale.
 
Avant qu'il ne soit, cette fois, vraiment trop tard.

00:04 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |