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dimanche, 25 octobre 2020

Cherche médecins en réanimation respiratoire désespérément…

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La chronique de Philippe Randa

Épidémie de coronavirus sur fond de panique sanitaire oblige, le gouvernement français décoche annonce sur annonce sans se préoccuper le moins du monde si celle du lundi n’est pas contradictoire avec celle du mardi, mais confirmée le mercredi avant d’être annulée le jeudi, sinon remplacée le vendredi… Nombre de médias ne parviennent d’ailleurs plus à cacher une certaine… perplexité !

Ainsi des fameux lits de réanimation qui ont tant fait défauts au printemps dernier : le journal 20 minutes nous apprend que « la capacité d’accueil de 5 000 lits n’a pas été augmenté depuis la première vague » et que « Matignon évoque la difficulté de recruter du personnel hospitalier. »

L’objectif du gouvernement « aurait été » d’acquérir des respirateurs afin de « remonter très rapidement en charge devant l’éventualité d’une deuxième vague, jusqu’à 10 000 voire 14 000 lits.  »

« Huit mois plus tard, on se retrouve en pénurie de lits de réanimation. Il y a toujours 5 000 lits de réanimation, pas plus qu’en mars. Il n’y a pas plus de moyens », déplore de son côté le chef des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou, Philippe Juvin.

Le hic est que la pénurie ne concerne pas la seule disponibilité de simples « lits »– facile à trouver et à installer, même pour les plus incompétents des ministres de la Santé –, comme on l’a trop souvent lu ou entendu, mais celle de médecins spécialisés en réanimation respiratoire, aux connaissances et plus encore à l’expérience qui ne sont malheureusement pas à la portée des premiers carabins venus, aussi doués fussent-il…

Au fait, comme on rappelle bien certaines classes de la population en temps de guerre, il est étonnant – puisque, dixit le président Macron, nous serions « en guerre », passés de celle contre le terrorisme islamiste à celle contre la covid-19 – qu’on n’ait pas songé à en faire autant avec les médecins en retraite depuis peu et encore capable d’être opérationnels, pour renforcer les effectifs humains si défaillants des hôpitaux…

En voilà une idée qu’elle serait bonne, non ?

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mercredi, 14 octobre 2020

Vous avez aimé les « fake news » ? Vous adorerez le « deepfake »…

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La chronique de Philippe Randa

L’époque étant à la paranoïa épidémique, un virus n’en chasse pas toujours un autre : tandis que la covid-19 continue de bouleverser les économies mondiales plus encore que les nuits des hypocondriaques, la nouvelle menace planétaire a nom « deepfake » (« hypertrucage » en français) ; à ne pas confondre avec les « fake news » (fausses nouvelles dans la même langue de Molière).

Le « deepfake » a été créé « pour désigner essentiellement des techniques de manipulation de l’image par l’intelligence artificielle pour créer des fausses vidéos. Par exemple, à partir d’une image d’un individu, une intelligence artificielle crée une mini vidéo qui donne l’impression que cette personne parle », nous apprend l’OJIM (L’Observatoire du journalisme dont on ne peut que conseiller la lecture régulière sur www.ojim.fr).

Après le texte, l’image est donc dans le viseur des manipulateurs de tous acabits et les victimes sont aussi « people » que « politiques » : de l’actrice israélienne Gad Gadot dont la jolie frimousse s’est retrouvée sur un corps qui n’était pas le sien dans une vidéo pornographique ou encore en 2018 quand « le réalisateur américain Jordan Peele avait créé un “deepfake d’Obama” pour montrer la puissance de cette technologie » en passant, il y a peu, par le candidat démocrate Joe Biden qui se serait endormi – à l’insu de son plein gré, of course ! – en pleine interview.

D’où, les mises en garde de plus en plus nombreuses – entre autres du département de la Défense américain – de l’important danger représenté par les « deepfake » lors des consultations électorales.

Les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon) prennent la menace particulièrement au sérieux…

Attention : certains suspicieux pourraient ainsi estimer que les interventions pour le moins ubuesques de l’ancienne porte-parole de l’Élysée Sybeth Ndiaye n’avaient pu être en leur temps qu’une suite de « deepfake » ; ceci aurait alors expliqué cela, mais, hélas ! à ce jour, l’Élysée n’a toujours pas démenti.

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vendredi, 25 septembre 2020

Ceux qui nous gouvernent s’inquiètent davantage de la fin de cette crise que de la crise elle-même !

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« Pour ceux qui savent encore compter :
3 % de morts au niveau mondial
parmi les gens qui ont attrapés la Covid-19,
donc 97 % de guéris ! »

Entretien avec Philippe Randa∗,

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Covid-19, saison 2 : vous vous y attendiez ?

Il aurait tout de même été difficile de ne pas s’y attendre : ne nous la prédit-on pas depuis mai dernier et ce, matin, midi et soir ? Le gouvernement a continué d’orchestrer la panique des Français durant tout l’été. Il lui aurait été difficile de priver nos compatriotes de leurs sacro-saintes vacances estivales, mais il leur a bien rappelé que cette liberté sous surveillance n’était que provisoire. Chaque jour, des « spécialistes » plus spécialistes les uns que les autres des pandémies diverses et variées sont venus souffler le chaud et le froid, découvrant un cluster par-ci, un vaccin à l’étude par-là… et martelant ce qu’on allait subir à peine rentrés chez soi, les valises pas encore défaites.

La pandémie progresse dit-on...

Voire… D’un « spécialiste » à l’autre, les avis divergent, vous l’aurez remarqué. Le confinement ayant empêché la population de s’immuniser, c’était inévitable. À ce propos, le cas de la Suède est intéressant : ce pays a refusé d’emprisonner sa population – de la « confiner » selon le terme politiquement correct ; il a eu certes un nombre de décès plus important (mais nullement dramatique) que nombre de pays voisins et aujourd’hui, on annonce qu’il ne s’en sort pas trop mal et même qu’il serait « en passe de gagner sa bataille contre la Covid-19 » (titre du Journal du dimanche), nos dramatiques conséquences humaines et économiques en moins. La mortalité est en Suède 10 fois moins forte que celle de la France si on la rapporte au nombre de cas répertoriés (ratio mort sur nombre de cas). De même, la mortalité aux USA est de 2,9 % contre une mortalité globale de 3 % (en France, elle est de 6,3 % à cause de l’état de nos hôpitaux).

Il faudrait également arrêter de tout confondre : le nombre de cas positif répertoriés vrais, hors donc « faux positif », et le nombre de décès…

C’est-à-dire ?

L’épidémie de Covid-19 n’est nullement, à ce jour, l’implacable fléau dont l’ont veut nous persuader ; en cette fin septembre, neuvième mois de l’année et de sa « découverte » (si ce n’est en octobre dernier pour certains), les chiffres parlent d’eux-mêmes pour ceux qui savent encore compter : 3 % de morts au niveau mondial parmi les gens qui ont attrapés la Covid-19, donc 97 % de guéris ! Ce chiffre n’est pas celui transmis par de sataniques complotistes, mais par le John’s Hopkins de Baltimore qui est LA référence épidémiologique mondiale. Rappelons la déclaration du directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, qui, sans crainte du ridicule, avait osé comparer lors de son  audition par des députés, le 23 janvier,  le Covid-19 à la Grande Peste du XIVe siècle qui elle, a tué entre 50 et 70 % des malades.… ou à la grippe dite espagnole (en fait, déjà asiatique) de 1917 dont le taux de mortalité fut de 20 % des contaminés (soit tout de même entre 30 et 55 millions de morts, statistique de l’OMS et de l’Institut Pasteur).

Vous parlez du gouvernement français, mais il n’est pas seul à avoir confiné sa population ; comment expliquez-vous tous ces gouvernements qui ont fait de même ?

Au premier jour de cette pandémie, je me rappelle un de mes amis qui s’est emporté devant mon scepticisme, m’expliquant que quoique l’on pense politiquement de ceux qui nous gouvernent, ce n’était tout de même pas des imbéciles, que c’étaient des gens qui ne faisaient pas toujours n’importe quoi, qu’ils sauraient être responsables, etc. Sa virulence m’a surpris, d’autant qu’il était plutôt coutumier à dénoncer habituellement avec talent leurs incompétences. On allait donc voir ce qu’on allait voir, d’après lui… Et bien, on a vu ! D’un mensonge l’autre, d’une incohérence l’autre, d’une décision irréfléchie l’autre, la gestion ubuesque de cette crise épidémique ne s’est jamais démentie… La seule réussite de ces gouvernements, sans doute paniqués eux-mêmes,  a été de réussir à terroriser une partie de leurs populations pour faire, sans doute provisoirement, passer la pilule des centaines de milliers de chômeurs annoncés, des 100 milliards d’endettement des Français, et surtout, surtout, empêcher toute contestation de leur politique, leur éternelle préoccupation première…

Ça commence tout de même à ruer dans les brancards avec les mesures drastiques que le gouvernement français vient d’imposer en région Provence-Alpes-Côte d'Azur… Le président de la région a même déposé un référé contre les nouvelles mesures de restriction à Aix-Marseille…

Le gouvernement français, « pays légal », est tellement déconnecté du « pays réel » qu’il n’a pas réalisé que stigmatiser aussi brutalement les Provençaux – Marseille en tête ! – ne pouvait qu’accentuer leur détestation de Paris et de ses ukases… À moins qu’il cherche peut-être à décrédibiliser le professeur Raoult dont chaque intervention – et elles sont nombreuses – prend le contre-pied des déclarations du bouffonesque Conseil scientifique et pulvérise la chape de plomb d’épouvante sous laquelle l’État veut contenir toute contestation populaire… et retarder tant que faire se peut le moment où il devra rendre des comptes.

Le professeur Raoult n’est pas la seule personnalité médiatique à s’insurger contre les déclarations et les décisions incohérentes du gouvernement…

Heureusement… Le retour au « bon sens » que l’essayiste Michel Onfray martèle ou les appels à cesser l’indécente propagande de la terreur préconisé par un autre essayiste, Bernard-Henri Lévy (« Ce virus qui rend fou »), les rappels quotidiens à la réalité d’un Pascal Praud sur CNews ou d’un Éric Zemmour (« L'État a montré son impéritie dans la crise du coronavirus ») ou encore les coups de gueule de médecins (Dr Toubiana ou Dr Peronne) contre la communication anxiogène du gouvernement sur la Covid sont salvateurs… Panique contre panique, il est tout de même réconfortant, dans notre malheur, de songer que sans doute, ceux qui nous gouvernent s’inquiètent davantage de la fin de cette crise que de la crise elle-même.

∗ directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés. cliquez ici

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lundi, 21 septembre 2020

Les rivaux de Paintfull Kiln

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, accueillir les migrants n’est pas de tout repos. Ainsi, la bourgade allemande de Kiln (district de Bad Kreuznach) est quelque peu animée ces temps-ci par les joyeusetés du « vivre ensemble », déclinée sur le mode « Gare à ta G… ! »

En effet, deux familles syriennes se sont récemment affrontées dans une bagarre avec barres de bois et de fer… et aussi quelques dalles de pierre, sans doute pour faire « bon poids, bonnes bosses ». Quand on se déteste, on ne lésine pas !

Allez savoir qui l’a emporté… Il suffit sans doute pour cela de compter, parmi les vingt belliqueux qui se sont entretués, la famille qui a le plus de blessés ou d’estropiés – trois gravement, parmi les « victimes » – de ce remake de haine familiale, façon Capulet et Montaigu moyen-orientaux. Quel Shakespeare d’Outre-Rhin contera les amours contrariés de ces malheureux tragédiens en attente de naturalisation tout autant qu’en espoir d’allocations diverses et variées ? À moins, évidemment, époque oblige ! qu’il s’agisse plus simplement de « trafics contrariés » : l’enquête le dira, si tant est que les Autorités tiennent vraiment à le savoir… et plus encore à le « faire savoir. »

Quoique les Autorités, justement, ne se désintéressent nullement de l’Affaire puisqu’une réunion de crise s’est tenue, selon le toujours bien informé site LesObservateurs.ch, « à laquelle ont participé la police, des représentants de la communauté associative, de la ville, du bureau de l’ordre public, de l’aide aux réfugiés et l’administratrice de district Bettina Dickes (CDU). »

Suite à quoi, des « chercheurs en migration » (si, si, ça existe !) ont tenu à préciser, au cas où cela ne serait pas venu spontanément à l’esprit des autochtones teutons : « Nous devons être patients avec ces personnes. »

Ce ne sont sans doute pas les migrants qui diront le contraire : Mahomet n’a-t-il pas expliqué en son temps que « la patience est la clé du bien-être ? »

Après les célèbres « rivaux de Paintfull Gulch » (1), on attend donc avec consternation la suite des aventures des « Rivaux de Paintfull Kiln. »

 

(1)  Trente-troisième histoire de la série Lucky Luke par Morris (dessin) et René Goscinny (scénario).

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jeudi, 17 septembre 2020

La « bascule à Charlot » bientôt de retour ?

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La chronique de Philippe Randa

Douche froide pour certains avec ce récent sondage d’Ipsos pour le quotidien Le Monde : 55 % de nos compatriotes voudraient le rétablissement de la peine capitale. On ne s’étonnera guère qu’ils se comptent à 85 % au RN et à 71 % (+ 23 points) chez LR, mais davantage qu’ils soient en « forte progression » chez LFI et au PCF : + 31 % en un an.

Un sondage n’est certes qu’une information à un instant précis qui ne peut donner qu’une perspective nullement gravée dans le marbre. Il est également certain qu’au moment des attentats islamistes, les Français furent plus nombreux encore a espérer que les fous d’Allah n’échappent pas à un juste et expéditif châtiment des forces de l’ordre.

Mais le souvenir de l’horreur s’estompant, les discours larmoyants sur la condition des criminels, qu’ils soient racailles de banlieue ou fanatiques religieux, reprenant de la vigueur, on ne pensait qu’à part quelques nostalgiques d’un passé révolu depuis… 1981 !, les partisans d’un rétablissement de la peine de mort se comptaient sur les doigts d’une demi-main. Enfin, à en croire les discours politiquement corrects bien sûr, toujours et encore. Mais Patatras !

Commentant ce sondage, Les Dernières nouvelles d’Alsace indiquent néanmoins que « la peine de mort reste un sujet clivant dans la société française. Mais son rétablissement a peu de chance d'advenir un jour ». Pour preuve, d’après ce quotidien, les engagements de la France vis-à-vis des autres pays de la planète. Mais un engagement n’est-il pas, lui aussi, qu’une vérité à un instant précis guère davantage gravée dans le marbre que celle d’un simple sondage ?

Ne l’a-t-on pas vu, en mars dernier  avec la fin de deux tabous pourtant bien ancrés dans les discours officiels, soit la fermeture des frontières nationales en 48 heures pour cause de terreur épidémique ou encore avec la fin d’un déficit public devant être inférieur à 3 % du PIB (le gouvernement a annoncé en juin qu’il serait de 11,4 % en 2020) ?

Qui peut donc vraiment exclure que la « bascule à Charlot », ainsi qu’on dénommait jadis la guillotine, sorte un jour des musées pour reprendre du service ?

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mardi, 01 septembre 2020

De l’art de confiner le rire

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de Philippe Randa

Jean Picollec publie souvent ce qu’on n’attend pas de lui ; spécialiste habituellement des ouvrages d’information non-conformistes, souvent déplaisants pour certains esprits indélicats, il n’en a pas moins déjà été l’éditeur de recueil de dessins humoristiques, tels ceux de Trez, le dessinateur vedette de France-Soir du temps de son impression papier ou encore de Miège ou d’Innocent qui, en compagnie de Trez justement, nous offrirent en leur temps un « Impôt-pourri » en 96 dessins « pour se remonter le moral. »

Le moral, il en est justement question en cette angoissante année 2020 si mise à mal par l’épidémie de Coronavirus qui semblent bien avoir révélé davantage de fous, notamment à la direction des pays à travers le monde que de victimes réelles (à ce jour, l’épidémie n’a « toujours » fait que moins de 5 % de morts parmi les personnes infectées, n’en déplaise aux indécrotables hypocondriaques).

Et donc, quid de l’humour au temps du coronavirus ? Une mère et ses deux filles, Catherine, Peggy et Pamela, nous invitent à le découvrir en ayant rassemblées dans leur Confinerires les meilleurs blagues ou traits d’humour qui fusèrent et se propagèrent, plus vite que le virus durant les mois d’emprisonnem… euh, de confinement du printemps dernier.

Beaucoup d’images détournées et de dessins en couleur pour nous faire éclater de rire, beaucoup impossible à expliquer sans en dénaturer l’effet, mais voici phrases puisées ici ou là au fil des pages : « 17 mars 2020 : Vous voulez fermer les écoles ? OK, mais avec les enfants à l’intérieur ! »… « 25e jour de confinement : Mon groupe sanguin est devenu a-peritif »… « Télétravail… Famille… Pâtes riz »… « Bientôt, nous devrons aller chasser pour manger… et je ne sais même pas où vivent les lasagnes ! »

Remercions donc les dames Wajsman d’avoir confiné en 118 pages les meilleurs moments – ils ne furent pas si nombreux – de ces funestes mois passés… et saluons leurs générosité d’offrir intégralement leurs droits d’auteur aux causes défendues par « La voix de l’enfant » et « La fondation des Hôpitaux de France » (la plateforme www.gandee.com a été sélectionnée comme garant des versements de la part droits d’auteurs au profit des deux causes).

Confinerires, Catherine, Peggy et Pamela Wajsman, Jean Picollec Éditeur, 9,90 euros

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samedi, 29 août 2020

Alerte Covid : tremblez en permanence, braves gens…

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La chronique de Philippe Randa

En cette fin août, à la veille de la rentrée de septembre, la pandémie de Covid-19 est plus que jamais d’actualité avec masque obligatoire pour tous, partout et tout le temps…

On peut reprocher au gouvernement français bien des échecs, bien des bêtises, bien des incompétences, mais quelle maestria dans l’orchestration de la panique : six mois durant, ses escadrilles médiatiques ont lâché jour et nuit leurs bombes « Alerte Covid ! » étouffant (mal, mais étouffant tout de même) les ripostes de DCA des Didier Raoult ou des docteurs Toubiana ou Perronne pour ne citer qu’eux qui n’ont eu de cesse de fustiger comme il se devait les branquignolles du Conseil scientifique qui monopolisent les médias ou encore celles d’intellectuels comme Michel Onfray ou – c’est une surprise, mais pourquoi pas ! – Bernard-Henri Lévy qui tirent la sonnette d’alarme du bon sens, celui-ci étant à l’évidence devenu un champ de ruines en France.

J’ai pour ma part été assez stupéfait de constater que des proches pourtant habitués à ferrailler contre les mensonges officiels, étaient au mieux gagnés par le doute, au pire tétanisés par la peur avec comme seul argument pour tenter d’excuser leur comportement : « On ne sait pas ! »

Ah bon ! Les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé sont pourtant là : cette épidémie de Covid-19 ne fait pas davantage de morts qu’une épidémie habituelle et infiniment moins que d’autres dont la plupart ne sont même pas restées dans les mémoires : qui se rappelle des 15 000 Français morts de la grippe en janvier 2017 (surtout des personnes de plus de 65 ans), comme ne cesse de le rappeler Didier Raoult dans ses appels au calme ?

À moins de considérer l’OMS comme une officine complotiste, évidemment !

Finalement, rendons hommage au gouvernement : chapeau l’artiste !

Toutefois, la recette n’est pas nouvelle : terroriser le peuple est le moyen le plus efficace pour le faire tenir tranquille. Seule différence notoire, autrefois, un régime totalitaire usait directement des forces de police ou militaire à sa botte. Depuis six mois, le gouvernement français a injecté le poison de la peur par doses successives et par paliers successifs, soufflant sur le chaud et le froid des contaminations réelles ou plus simplement envisagées… et ne lançant sa police – l’intervention de l’armée n’est pas encore d’actualité à ce jour – qu’au coup par coup, mais elle a désormais carte blanche pour racketter autant que faire se pourra les « terroristes sanitaires », soit le vulgum pecus distrait ou réfractaire à la bêtise.

C’est aussi une bonne nouvelle pour tous les Cruchot nationaux : ils pourront agir sans risquer d’être taxés de racisme car bien évidemment, faire respecter la dictature sanitaire dans les zones de plus en plus nombreuses de non-droit ne sera évidemment pas davantage une « priorité » que durant les deux mois d’emprisonnement national de la mi-mars à la mi-mai dernier.

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mercredi, 19 août 2020

De Knokke-Heist et Blankenberge à Saint-Malo, bas les masques !

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La chronique de Philippe Randa

En cet été 2020, il semble moins risqué de sortir les fesses à l’air que le nez à découvert : la police, à qui on ne la fait pas en matière de respect de la loi – enfin, en dehors des zones de non-droit, cela va se soi désormais – se montre ainsi digne du maréchal des logis-chef Cruchot de Saint-Tropez, leur célèbre prédécesseur passé à la postérité du 7e Art.

Mais leur tâche est parfois rude et peut-être tout autant incomprise. Ainsi, en Belgique, il a fallu en arriver à interdire les stations balnéaires flamandes de Knokke-Heist et de Blankenberge aux « touristes d’une journée », soit des « jeunes » qui ne respectaient qu’assez modérément les mesures contre la pandémie de Covid-19… Une vidéo prise par un vacancier audacieux est toutefois assez explicite sur ces « jeunes », intimant aux forces de l’ordre d’aller rendre hommage à leur mère, plutôt que de perturber leur interprétation, assez personnelle certes, du « vivre ensemble » outre-Quiévrain.

Enfin, c’est en Belgique, n’est-ce pas ! et les histoires n’ont pas forcément vocation à toujours être drôles…

Et en France ? Ambiance plus bon enfant en la Cité corsaire de Saint-Malo. Scène vécue en ce début août : le masque étant obligatoire à l’air libre à l’intérieur des célèbres remparts (si le gouvernement l’impose, c’est que ce doit être utile et qu’importe le bon sens) : en matinée, durant le déjeuner et une partie de l’après-midi, peu de réfractaires aperçus bravant la loi ; en fin de journée, c’est déjà beaucoup moins le cas… et surtout, prévenons les anxieux du Covid qu’ils ont tout intérêt à ne pas s’approcher d’un (excellent) glacier où la file d’attente avant d’être servi est d’importance.

Une boule ? 2 ? 3 ? (elles sont gigantesques et les yeux sont souvent plus grands que le ventre, parole de gourmand)… Et, à peine servi, tout le monde, d’un même geste machinal, retire ensuite son masque pour déguster comme il se doit sa rafraichissante gourmandise : se forme alors un attroupement d’une cinquantaine de personnes, de 7 à 77 ans, qui s’écoule ensuite d’un pas nonchalant dans les rues adjacentes, laissant place libre à d’autres…

Ce jour-là, point de pandores aperçus… ou peut-être arrivés trop tard comme les carabiniers d’Offenbach !

Qu’il est donc difficile d’aider notre gouvernement à écouler son stock de plusieurs millions de ces si onéreux masques commandés si tard et arrivés si malencontreusement après la bataille ; masques d’abord inutiles, puis brusquement si indispensables qu’il a bien fallu les rendre obligatoires.

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lundi, 10 août 2020

Les médias de grands chemins et les autres

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La chronique de Philippe Randa

« Médias de grands chemins » : rendons à l’OJIM (Observatoire du journalisme – www.ojim.fr) ce qui lui appartient : on trouve en effet cette significative expression dans la conclusion d’un article fort instructif sur le respect du confinement imposé aux Français : « Il ne faut pas compter sur les médias de grand chemin pour jouer un rôle de vigie et encore moins de lanceur d’alerte. »

Et pour cause ! N’hésitant pas à parler de « confinement à géométrie variable », l’OJIM dresse la liste des consignes données aux forces de l’Ordre, notamment durant la période du ramadan. Consignes qui, selon l’article « s’accumulent et mettent dans l’embarras une partie de la classe médiatique. »

Car la vérité finit toujours par percer, malgré le black-out que l’on a tenté – vainement – d’appliquer en la circonstance. Ainsi, l’OJIM rappelle entre autres « l’enquête » de LCI sur les « fausses vidéos » dévoilant le non-respect du confinement, l’interrogation que s’est posé Le Monde(« Covid-19 : les banlieues sont-elles stigmatisées ? »), l’affirmation de Terra Femina, considérant qu’« en banlieue, il n’y a pas plus de jeunes dehors qu’ailleurs », contredisant toutefois l’explication que Die Zeit apportait de son côté à la réalité des incivilités des zones de non-droits françaises : ce n’est pas la faute à Voltaire, mais « à la taille des logements dans les banlieues françaises qui n’est pas adaptée au confinement » !

L’édifiante déclaration révélée par Le Canard enchaîné en mars dernier du secrétaire d’État auprès du ministre de l’intérieur, Laurent Nunez, qui affirma lors d’une visioconférence organisée avec les préfets : « Ce n’est pas une priorité de faire respecter dans les quartiers les fermetures des commerces et de faire cesser les rassemblements » avait déjà de quoi interpeller les Français, mais désormais, ce sont les consignes données aux forces de l’Ordre qui commencent à fuiter, notamment dans le Calvados, celle du chef d’état-major de la Direction départementale de la sécurité publique : « Sauf atteinte aux personnes ou atteinte grave aux biens (dégradations par moyen dangereux pour les personnes, de bâtiment, véhicule), il n’y a pas lieu d’intervenir dans les quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan, pour relever un tapage, contrôler un groupement de personnes rassemblées après le coucher de soleil pour s’alimenter. »

En France, on semble à l’évidence être passé du constat de Jean de la Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » à celui de l’OJIM : « Selon que vous soyez fidèle ou mécréant, la loi vous sera appliquée ou pas »… même si certains vous expliqueront le contraire sans la moindre vergogne !

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mercredi, 29 juillet 2020

Sainte-Sophie : la redoutable nullité politique de l’Union européenne

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La chronique de Philippe Randa

Si en France (et pas que !), beaucoup se désespèrent du nombre d’églises désaffectées, faute souvent tout autant de fidèles que de curés disponibles, voire vendues parfois pour être transformées en lieux d’activités bien étrangères à la moindre spiritualité, il est beaucoup moins courant qu’une basilique, convertie en mosquée, puis, 5 siècles plus tard, en musée comme « offrande à l’humanité », redevienne lieu de prières musulman.

Le monde catholique s’est ému du sort de l’ex-basilique de Sainte-Sophie – et Françoise Monestier s’en est même à juste titre indignée dans les colonnes de Présent –, mais également l’Église orthodoxe russe : « Nous constatons que l’inquiétude des millions de Chrétiens n’a pas été entendue, a regretté son porte-parole Vladimir Legoïda (selon l’agence Interfax) (…) La paix et la concorde entre les religions sont des questions extrêmement fragiles et complexes et qui ne peuvent supporter des décisions irréfléchies et purement politiques. »

Décision effectivement plus politique sans doute que religieuse de la part de l’actuel dirigeant Recep Tayyip Erdogan qui n’aime rien tant qu’à rappeler au bon souvenir de ses détracteurs étrangers (fort nombreux) qu’il entend être maître et charbonnier chez lui et qu’importe alors « l’humanité », surtout si celle-ci se borne à simplement faire part « d’inquiétudes », sans songer le moins du monde à une « réponse du berger à la bergère. »

Car l’Union européenne s’est simplement contenté de condamner la transformation de Sainte-Sophie en mosquée, ce qui a très certainement « fort inquiété » le dictateur turc, on s’en doute !

L’UE avait pourtant une occasion servie sur un plateau d’annoncer le rejet immédiat de la candidature de son pays à son entrée en son sein ; une réponse alors plus politique que symbolique, qui aurait été un signal fort envoyé au matamore d’Istanbul, lui signifiant ainsi qu’il n’était pas libre de se moquer de « l’humanité » en toute impunité. Une fois de plus, l’UE montre toute son insignifiance. Question d’habitude, certes… à laquelle on a toutefois toujours du mal à se faire !

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dimanche, 26 juillet 2020

Crise sanitaire : le gouvernement instrumentalise la peur des gens

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« Il est difficile de ramener nos compatriotes à la raison. Notamment sur la réalité de cette épidémie, chiffre à l’appui qu’ils n’entendent pas ; pire, qu’ils semblent parfois incapables d’entendre, tant ils sont tétanisés par la propagande gouvernementale »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

 En juin, on pensait la crise du Covid-19 derrière nous ; ce n’est pas le cas…

Et ça ne pouvait pas l’être du moment où le confinement a empêché les populations d’être immunisées contre le Covid-19 comme cela a été le cas lors de toutes les épidémies par le passé. Certes, il y aurait eu probablement quelques milliers de morts supplémentaires, mais on en serait débarrassé… et ces quelques milliers de victimes, on risque bien de les compter quand même l’hiver prochain – puisque, a priori, il n’y aura pas encore de vaccin, le délai étant trop court – qui s’additionneront (avec juste quelques mois de retard) aux nouvelles victimes qui auraient pû, ainsi, y échapper…

Cela aurait été le prix à payer ?

Oui, malheureusement… Et on peut désormais légitimement se poser la question de savoir jusqu’à quel point l’installation durable de cette pandémie n’arrange pas nos gouvernants pour retarder le moment d’avoir à rendre des comptes, si tant est qu’ils en rendent un jour…

Pourquoi ?

Rappelons quand même – pour nos compatriotes qui auraient la mémoire bien courte, mais on le dit – la gestion calamiteuse du gouvernement français, pour ne parler que de lui, de cette crise depuis le début : oubli, sans doute par bêtise ou incompétence, l’une n’empêchant pas l’autre, de tester les premiers rapatriés de Chine, fuyant pourtant la région de Wuhan où venait de se déclarer le Covid-19 ; refus de fermer rapidement les frontières, plus sûrement par aveuglement idéologique (« fermer les frontières » était devenu jusqu’à cette année 2020 un tabou politique : c’était odieux et plus encore, paraît-il, « à l’évidence » (sic !) impossible ; pourtant, en deux jours, cela a été appliqué par la plupart des pays dans le Monde) ; refus de reconnaître l’état dramatique des hôpitaux français incapables de gérer convenablement une épidémie ; mensonges des ministres de la santé en exercice Buzyn, puis Véran : la première a menti aux Français sur la gravité de la menace, ce qu’elle a finalement reconnu sans vergogne en osant, qui plus est et sans fausse honte, tenter une reconversion aux élections municipales ; le second pour avoir affirmé, ce qui est véritablement criminel, que les masques étaient inutiles en début d’épidémie, puis en les rendant aussi soudainement que stupidement obligatoires en été, peut-être bien pour écouler des stocks devenus trop médiatiquement encombrants, puisqu’arrivés trop tard. À ce propos, puisque l’absence de masque en début d’épidémie était avérée, pourquoi personne n’a-t-il préconisé, tout simplement, de porter, pour sortir de chez soi, un simple foulard de coton autour de la bouche et du nez ? Cela aurait été mieux que rien, voire suffisant… et gratuit ! C’est peut-être là le hic : ce qui est gratuit n’est pas admissible, sinon « souhaitable », par certains.

Le gouvernement français jouerait donc sur la peur ?

Face à son bilan désastreux, c’est évident ! Loin de reconnaître leurs fautes, nos gouvernants ne cessent depuis mars dernier de culpabiliser les Français : ce sont eux, et eux seuls, qui sont responsables des morts passées – et plus encore à venir – parce que ni hier, ni aujourd’hui, ils ne respecteraient suffisamment les « gestes barrières », parce qu’ils voudraient embrasser leurs proches, parce qu’ils voudraient se réunir entre amis, partir en vacances, se déplacer… tout simplement vivre, quoi ! Et la propagande démente du gouvernement, ça marche ! Le gouvernement instrumentalise la peur des populations comme en temps de guerre et ce n’est sans doute pas innocent qu’Emmanuel Macron ait employé le terme. Avantage supplémentaire, c’en est ainsi fini de la contestation dans la rue, qu’elle soit syndicale ou populiste, façon Gilets jaunes… Le gouvernement ne tolère plus que les manifestations des minorités racialistes type Black Lives Matter ou sexuelles des extrémistes féministes dont les discours n’ont d’autres buts que de renforcer encore et encore la culpabilité des Français…

On ne peut en effet que constater le nombre de nos proches paniqués, voire terrorisés par le discours gouvernemental…

Il est incontestablement difficile de les ramener à la raison. Notamment sur la réalité de cette épidémie, chiffre à l’appui qu’ils n’entendent pas ; pire, qu’ils semblent parfois incapables d’entendre, tant ils sont tétanisés par le matraquage de la propagande gouvernementale et des médias mainstream.

Le nombre des victimes de cette épidémie est pourtant conséquent…

Ah bon ? Prenons les chiffres mondiaux de ce jour (26 juillet) : sur 16 048 100 de cas confirmés de Covid-19, 9 262 887 de guérisons constatées et… 644 537 décès comptabilisés… Faites le calcul en pourcentage : un chiffre dans la moyenne d’une épidémie habituelle. Et encore faudrait-il être certain que tous les décès « officiels » du Covid-19 lui soient imputables, même indirectement ; à ce jour, donc, 93 % à 95 % de gens qui l’ont attrapés en ont guéris ! Et les chiffres des morts sont très probablement à relativiser à la baisse. Ajoutons – bien que le Covid-19 ne soit pas une grippe –, que fin 2017, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) estimait à 650 000 le nombre de décès par an à la grippe saisonnière ! et rappelons à nouveau que la grippe dite faussement « espagnole » (elle était déjà asiatique) avait fait, elle, 40 à 50 millions de victimes en 1918-1919 et que la grippe asiatique de 1967-1968 en a totalisé 1,1 millions… sans parler du SIDA qui depuis 1981 a fauché entre 25 à 35 millions de personnes (source Wikipedia). Les chiffres mondiaux du cancer ? En 2018, sur 18.1 millions de personnes qui en ont été diagnostiquées, 9.6 millions en sont décédés.

Pourquoi devrait-on relativiser le chiffre des morts du Covid-19 ?

On comptabilise tous les décès de ces derniers mois dans les hôpitaux français, pour ne parler que notre pays, comme dûs au Covid… Ce n’est même pas de la manipulation ou du mensonge : renseignements pris, la plupart du temps les médecins n’en savent rien eux-mêmes… C’est flagrant avec le nombre de personnes décédées dans les Ehpad (stress, isolement, sentiment d’abandon ou encore d’être parvenus, tous simplement, au bout de leur vie…)…

 Il n’y a donc pas lieu de paniquer ?

Du virus ? Sans doute pas avant l’hiver prochain et son retour prévisible… et bien qu’il ne s’agisse à nouveau pas de « paniquer », mais d’être vigilants comme lors de toute épidémie… En revanche, si on doit avoir peur, c’est bien plutôt des lois liberticides qui se profilent et dont le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos (et déjà dans certains espaces extérieurs suivant l’humeur ou la couardise de certaines autorités locales) n’est qu’une première étape.

 

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dimanche, 05 juillet 2020

Danger islamiste, guerres américaines, terreur écologiste : les romans prophétiques de Philippe Randa

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« Une fois les vannes de l’immigration grandes ouvertes, le courant extrémiste de gauche a investi le créneau de l’écologie »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Désormais Philippe Randa se consacre à son site EuroLibertés, à ses éditions (Dualpha, Déterna, L’Æncre) et à ses diverses collaborations de chroniqueur politique, que ce soit dans les colonnes du quotidien Présent ou de la revue Synthèse nationale ; sans oublier, au sein du groupe TVLibertés, sa participation à l’émission « Synthèse » avec Roland Hélie et Pierre de Laubier ou encore celle au « Bistrot Libertés » animée par Martial Bild… ce qui a fait oublier l’époque où il était surtout connu comme un romancier populaire particulièrement prolifique (une soixantaine de romans policiers, de science-fiction, d’espionnage, historiques ou érotiques) aux Fleuve Noir, aux Presses de la Cité ou encore dans les collections de Gérard de Villiers…

À ce titre, plusieurs de ses romans (aujourd’hui réédités chez Dualpha) étaient particulièrement prémonitoires sur l’immigration, les épidémies ou encore… les dérives écologistes !

Trois de vos romans des années 80 sont étonnamment prémonitoires de l’époque que nous vivons actuellement : Apocalypse yankee, Poitiers demain et Complot écologiste. Dans Poitiers demain, après qu’une pandémie a décimé l’humanité, c’est l’affrontement entre les survivants : des communautés d’Européens tentant de survivre dans un continent dévasté et qui vont devoir affronter une armée de conquérants… islamistes !

À l’époque, la menace virale avait un nom : le sida, autrement plus ravageur que le Covid-19, mais qui n’était un danger que pour celles ou ceux qui se livraient au vagabondage sexuel sans précaution aucune. J’ai effectivement imaginé que cette maladie pourrait frapper bien au-delà… Une hypothèse, quel que soit le virus, qui n’est d’ailleurs jamais écartée par les « spécialistes » à chaque apparition d’une nouvelle épidémie. Quant à la menace islamiste, les années 80 du siècle dernier avec l’immigration incontrôlée provenant de pays musulmans, le laissaient déjà fortement craindre… L’avenir a prouvé que ce n’était pas du fantasme : le communautarisme a gangrené la plupart des pays européens et les revendications racialistes des (encore) minorités ethniques ont désormais pignon sur rue, jusqu’à être tolérées – et du coup, encouragées de fait – par des ministres de l’Intérieur comme Christophe Castaner avec ses déclarations scandaleuses : il était prêt à mettre genou à terre devant les émeutiers de banlieue et admettait que « l’émotion (puisse) dépasser les règles juridiques »… Couardise et bêtise ont rarement été ainsi représentées dans les plus hautes fonctions de l’État.

Dans votre roman Apocalypse yankee, vous pourfendez l’hégémonie américaine…

Depuis plus d’un demi-siècle désormais, les USA interviennent comme bon leur semble à travers le Monde, provoquant les désordres les plus terribles : ils ont été sévèrement renvoyés dans les cordes au Vietman, mais n’ont visiblement pas compris la leçon et se sont depuis autoproclamés gendarmes du Monde avec des résultats remarquables (sic !) : une république islamique s’est installée durablement au Pouvoir en Iran ; l’Irak, ravagé par les B-52, est aujourd’hui un vaste camp d’entraînement pour terroristes ; les talibans ont été certes chassés du Pouvoir en Afghanistan, mais restent toujours actifs – et plus que jamais – dans le pays… Partout où l’oncle Sam intervient, les conséquences sont dramatiques… Dans Apocalypse yankee, j’ai seulement anticipé leur victoire totale dans un monde en ruines où des Européens, tout de même, refusent la Coca cola-dhimitude.

Les Islamistes, les Yankees… et, autres bêtes noires pour vous : les écologistes !

Je fais une différence avec les vrais partisans d’une nature respectée… et les écologistes du monde politique (ou associatif) qui utilisent l’écologie comme prétexte pour tromper les citoyens sur leurs véritables intentions ; c’est notamment, en France, ceux d’Europe-Écologie les Verts, majoritairement issus de l’extrême gauche et qui ne cachent guère leur appétence mondialiste.

L’écologie était pourtant à l’origine de droite…

Oui, mais c’était avant et il y a bien longtemps : peu de monde s’en souvient encore et, une fois qu’on a rappelé ça, on n’est guère plus avancé… Le tournant de notre monde actuel n’est sans doute pas, comme beaucoup le disent, la IIe Guerre mondiale qui a simplement redéfini les frontières des pays comme après chaque conflit, mais bien plus sûrement les événements de Mai 68… La révolution tant espérée par les révolutionnaires de gauche (voire aussi de droite, d’ailleurs) a eu lieu, mais le hic ! c’est qu’elle a n’a pas été faite par le prolétariat dans une fumeuse « lutte des classes », mais par les enfants de bourgeois, majoritairement de jeunes cons trop gâtés, qui n’aspiraient qu’à une chienlit festive…

Les « soixante-huitards » sont tout de même parvenus au Pouvoir…

Pas les couillons qui jetaient des pavés, mais les plus fanatiques d’un courant extrémiste, obsédés par la destruction d’un modèle de société occidental qu’ils abhorrent et qui ont alors compris qu’ils n’y parviendraient jamais de l’intérieur… Ils ont donc prôné la submersion migratoire pour faire exploser le système de l’extérieur, sans comprendre qu’ils offraient ainsi aux Grands patrons une main-d’œuvre bon marché, soit un retour providentiel autant qu’inespéré à une nouvelle forme d’esclavage… Une fois les vannes de l’immigration grandes ouvertes, le système économique résistant encore, ce même courant extrémiste a investi le créneau de l’écologie pour l’attaquer, d’où après le terrorisme intellectuel antiraciste, celui imposant la croyance obligatoire dans le Réchauffement climatique, auxquels se sont depuis agrégés les différents terrorismes intellectuels des délires minoritaires : féminisme, théorie du genre, salaire universel, etc.

Dans vos trois romans, islamistes, Yankees ou écologistes ne sont donc guère épargnés…

Ça vous étonne ?

Poitiers demain, 3e édition, Dualpha, 310 pages, 23 euros
Apocalypse yankee, 4e édition, Dualpha, 424 pages, 23 euros
Complot écologiste
, 4e édition, Dualpha, 264 pages, 23 euros

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mercredi, 01 juillet 2020

Les rats resteront dans Paris

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La chronique de Philippe Randa cliquez là

Hidalgo réélue ! Qui l’aurait cru il y a seulement un an au vu d’un bilan économique et sanitaire désastreux : Paris surendettée, envahie de rats, aux trottoirs parsemés de SDF, bruyante et embouteillée comme jamais, malgré une persécution permanente des automobilistes… On se disait alors que même les « bobos », cœur de l’électorat socialo-écologistes, n’allaient plus le supporter… et reporteraient automatiquement, forcément, leurs bulletins de vote sur le ou la candidate d’opposition, d’où la certitude affichée alors pour la République en Marche de conquérir sans vraiment de difficultés la Capitale de la France.

Mais une bataille n’est jamais jouée d’avance, encore moins et surtout quand elle semble trop simple ; et c’est même sans doute ce qui aura été fatal, dans un premier temps, au parti présidentiel : la rivalité des deux ridicules – l’excentrique Cédric Villani et le facétieux Benjamin Griveaux – puis le remplacement en catastrophe de ce dernier par la misérable Ministre de la Santé Agnès Buzyn, fuyant le navire gouvernemental en pleines prémices de pandémie pour la « mascarade » municipale (selon ses propres termes) ; ce ne fut plus la victoire, mais le sort de LAREM, qui était alors joué. Comme quoi, il y a tout de même une justice !

Restait alors en lice contre la Maire sortante une Rachida Dati plus combative que jamais, sans rivalité ni grand soutien non plus de son camp : une campagne exemplaire, oui mais ! hélas plombée par un passé de ministre de Nicolas Sarkozy, véritable tunique de Nessus que nombre de « dégoûtés » d’Hidalgo n’ont pu ni oublier, ni pardonner…

Est-ce qu’une alliance Buzyn-Dati (et Villani ?) aurait provoqué une dynamique de rassemblement suffisante pour l’emporter, même de justesse ? On ne réécrit jamais l’histoire, à la différence des chansons, peut-être :

Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c’était qu’du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l’paysage… d’alors

Les rats, aaah-aaah ! aaah-aaah !

Les rats avaient envahi Paris

Cessez de rire, charmante Elvire
Les rats resteront dans Paris.

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mardi, 30 juin 2020

Du « pognon de dingue » pour les migrants…

SOS-Méediterranee.jpgLa chronique

de Philippe Randa

Le bateau SOS Méditerranée, célèbre pour son « action humanitaire dans le sauvetage des migrants en mer » (ou, au choix, pour sa « complicité au trafic d’êtres humains »), reprend du service après trois mois d’arrêts.

« Nous sommes très contents (de pouvoir redémarrer) », a déclaré à Keystone-ATS un des porte-paroles de sa section suisse qui larmoie sur les derniers mois particulièrement meurtriers pour les migrants…

Le site swissinfo.ch nous apprend ainsi que « le bateau était bloqué depuis trois mois, d’abord pour évaluer la situation face au coronavirus et ensuite pour préparer le nouveau dispositif après la fin d’un partenariat de plusieurs années avec Médecins Sans Frontières (MSF). Quelques semaines après le retour du navire, les deux ONG avaient relayé leurs divergences, alors qu’elles avaient sauvé depuis 2016 plus de 30 000 personnes. »

En trois coups de cuillères humanitaires, SOS Méditerranée a donc trouvé de quoi monter son propre dispositif de santé pour prendre en charge les « chances pour l’Europe » (sic !) : un médecin et des infirmiers pourront désormais disposer de « deux salles de consultation et de soins entièrement dotées, sur l’unité d’hospitalisation pour six personnes et sur le dispositif de stockage de médicaments. »

C’est que « les soins pour (les) migrants sont indispensables et ils ont un “coût” », a indiqué l’ancien conseiller aux États Dick Marty, membre du Conseil de fondation de SOS Méditerranée.

On s’en doute… On aimerait bien toutefois connaître la provenance des moyens trouvés si rapidement par l’ONG. De généreux donateurs privés ou des fonds européens qui vont faire défaut… aux Européens ?

Qu’en pensent nos médecins, infirmiers et aide-soignants ?

09:41 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 22 juin 2020

En Allemagne, « Dans le doute », l’antisémitisme est toujours d’extrême-droite !

Office-federal-allemand-protection-constitution.jpgLa chronique

de Philippe Randa

Les Blancs sont racistes, forcément racistes, c’est entendu ; les autres races – bien que les races n’existent pas, ne cherchez pas à comprendre – ne peuvent qu’être des victimes du racisme des Blancs. Et toutes les autres races s’aiment tout autant les unes que les autres… Enfin, pour certaines, un peu moins que d’autres, parfois, mais il ne faut pas trop le faire savoir parce que, hein ! c’est Black matter lives qui le dit, le répète, l’impose et gare aux présumées factieux qui se risqueraient à en douter.

Tout comme il ne peut pas y avoir de racisme autre que venant des Blancs, on apprend aujourd’hui qu’outre-Rhin, il ne peut y avoir un antisémitisme autre que… d’extrême-droite !

La preuve : l’Office fédéral allemand de la protection de la constitution ayant créé en 2015 un registre des actes antisémites d’origine islamiste supposée, le site LesObservateurs.ch publie un extrait de ce que rapporte le pourtant très à gauche Süddeutsche Zeitung de Munich : « Près de 700 cas sont déjà listés dans ce registre. (…) Ce n’est qu’un petit aspect de la réalité dérangeante (…) La police n’enregistre aucunement les crimes d’antisémites influencés par l’Islam de façon à pouvoir les catégoriser. Dans le doute, tout est compté comme “d’extrême-droite”, selon la règle de l’Office fédéral de la police criminelle, qui réalise la statistique criminelle annuelle. Les crimes antisémites sont à classer dans le phénomène des crimes politiquement motivés à droite, si les circonstances du méfait et/ou la motivation de l’auteur ne fournissent pas d’indications contraires, ainsi que l’a déclaré récemment le gouvernement fédéral allemand. »

Au royaume d’UBU, les fous sont rois, c’est certain, mais tout de même ! On imagine la tête des rescapés de la défunte Fraktion Armée Rouge (encore appelée Bande à Baader-Meinhof qui défraya la chronique terrorriste entre 1968 et 1998) ou du toujours vivant l’État islamique ! On les entend d’ici : « Pas d’amalgame ! »

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09:23 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 07 juin 2020

Racisme : la malhonnêteté du discours dominant, exclusivement à charge anti-Blancs, est flagrante

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« Les médias mainstream avaient besoin de trouver un autre sujet d’intérêt pour les populations et sauvegarder des audiences qui avaient été saturés par la crise sanitaire… »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Suite à la mort d’un Noir aux États-Unis lors de son interpellation par la police, les manifestations se succèdent de chaque côté de l’Atlantique pour dénoncer le racisme supposé des policiers ; sont-elles justifiées ?

Ce qui me surprend, c’est le discours unique des médias et des politiques, à part, on s’en doute, certains médias de la réinformation… À peine si l’on entend quelques rares représentants de syndicats de police tenter de défendre leur corporation en expliquant qu’il ne fallait pas faire de cas particuliers – inévitables et évidemment condamnables – une généralité. Il semble qu’on ne les laisse s’exprimer que pour donner le change, pour paraître honnête, alors que la malhonnêteté du discours dominant, exclusivement à charge anti-Blancs, est flagrante.

C’est-à-dire ?

Les États-Unis d’Amérique sont connus pour leur esprit procédurier. Pour un oui ou pour un non, on intente un procès. C’est quand même le pays où l’on n’a pas attendu le mouvement de délation #metoo pour qu’un homme hésite à emprunter un ascenseur où il pourrait se retrouver seul avec une femme, de peur d’être accusé ensuite par celle-ci d’agressions sexuelles… À qui peut-on alors faire croire que les policiers yankees puissent agir avec violences en toute impunité contre les personnes qu’ils appréhendent, oublieux des caméras de surveillance qui pullulent à chaque coin et recoin des rues et à une époque où tout le monde de 7 à 77 ans possède un smartphone lui permettant de filmer en direct tout ce qui se passe… Chaque fois qu’un fait-divers met en cause un policier filmé à son insu, les médias le répercutent : il faudrait être particulièrement abruti pour imaginer qu’on puisse agir en toute impunité… La police américaine ne recrute-t-elle que des demeurés ? De même les polices européennes ?

L’interpellation de George Floyd semble néanmoins d’une brutalité évidente ; c’est son maintien au sol par un policier le genou sur sa gorge qui a entraîné sa mort, cela a été confirmé.

Confirmé avant même les conclusions de l’enquête de police… On se demande alors s’il est vraiment utile que des enquêteurs vérifient ce qu’il s’est passé et que la Justice s’en mêle. De l’énergie, du temps et de l’argent perdu que tout cela, non ? Le verdict ayant été rendu par les médias, c’est bien suffisant. Quant à la peine pour les coupables – forcément coupables – médiatiquement désignés à la vindicte publique, certains seraient même satisfaits, n’en doutons pas ! d’institutionnaliser leur lynchage en place publique.

Vous semblez en vouloir davantage aux médias que vous dénoncez et aux mouvements politiques qui instrumentalisent désormais cet événement qu’aux policiers incriminés si leur culpabilité était établie ?

On écarte sciemment l’action de la Justice qui est seule habilitée à rendre une sentence, du moins dans un pays de droit, et on finit par trouver normal, et même juste qu’on utilise ce fait-divers – car c’en est un, même si la mort de l’interpellé le rend tragique – pour déclencher des deux cotés de l’Atlantique, des manifestations dont certaines, aux USA, ont dégénérés en émeutes… Et ces fauteurs de troubles ont portés en quelques heures Georges Floyd aux nues, faisant de lui un « héros » – alors que n’est éventuellement qu’une victime – avant sans doute de le faire « rentrer dans la légende »… en oubliant tout de même de rappeler que ce « brave homme » avait été condamné à cinq ans de prison pour un cambriolage à main armée à Houston, en 2009. Ou si mention en est faite, c’est pour ajouter aussitôt qu’il « voulait changer de vie » ; peut-être oui… Mais il serait aussi intéressant de savoir pourquoi les policiers ont décidés de l’interpeller… Uniquement parce qu’il était noir de peau ? Si les policiers, en général ou ceux-là précisément, n’ont comme obsession que d’interpeler toute personne de couleurs qu’ils croisent dans les rues, on leur reconnaîtra au moins de ne pas chômer durant leurs heures de service…

Le racisme, ça existe, tout de même…

Bien sûr, qui peut le nier ? Ce qui est insupportable, c’est l’exploitation qui en est faite et toujours à sens unique… Seuls des Blancs peuvent s’en prendre aux autres races par haine, intolérance ou mépris. Jamais aucun Afro-Américains ne s’en prendraient à d’autres races – blanche, asiatique, juive ou arabe –, n’est-ce pas ? À qui le fera-t-on croire ? He bien ! à tous les Blancs et uniquement à eux, bien, sûr ! Il suffit de se rapporter à la définition qu’en fait l’incontournable, désormais, encyclopédie Wikipedia où on lit : « Les expressions “racisme antiblanc” et “racisme inversé” sont contestées par la majorité de chercheurs en sociologie (…) Ces auteurs considèrent que la notion de racisme anti-blancs n’est pas pertinente dans des sociétés où les Blancs sont en position de domination… »

Wikipedia indique également que cette expression est surtout utilisée par l’extrême droite ; est-ce pour la discréditer ?

On peut le penser… Rappelons-nous le journaliste sportif Pierre Ménès qui s’en prenait au joueur noir Lilian Thuram après sa déclaration sur « les Blancs (qui) pensent être supérieurs » : « Lilian Thuram ne parle que du racisme contre les Noirs. En France, le vrai problème dans le football, c’est le racisme anti-Blanc ! »… À ce que je sache, Pierre Menès n’est pas connu pour être un extrémiste de droite.

La crise du Covid-19 à peine (presque) terminée, ne fallait-il pas qu’un nouveau scandale à grande échelle occupe les esprits pour éviter aux gouvernements qui ont plongé leurs pays dans le marasme économique suite au confinement qu’ils ont imposé, d’avoir à rendre des compte sur leur gestion ?

Ça ne l’empêchera sans doute pas, même s’ils peuvent espérer que cela le retarde… J’aurais plutôt tendance à croire que les médias mainstream avaient besoin de trouver un autre sujet d’intérêt pour les populations et sauvegarder des audiences qui avaient été saturés par la crise sanitaire… Certains mauvais esprits – dont je dois faire partie – ne peuvent s’empêcher de son songer au film Demain ne meurt jamais qui oppose James Bond, le célèbre agent 007, à un puissant magnat de la presse qui déclenche des tragédies planétaires uniquement pour que ses propres médias les annoncent avant tous leurs concurrents… et parfois même seulement pour le besoin de créer l’information !

Donc, pour vous, le racisme des uns plus que des autres n’aurait pas l’importance qu’on lui donne ?

C’est même pire que cela : on a l’habitude, lorsqu’on traite de l’esclavage, de ne considérer que celui pratiqué par les Occidentaux et d’occulter, voire de nier, celui, qui fut bien plus important en durée comme en pratiques inhumaines, des pays Arabes contre les Européens et les Africains et même des Africains entre-eux… Mais désormais, certains stigmatisent des paroles, écrits, déclarations qui passaient, dans un passé encore proche, comme anti-racistes !!! Par exemple, la chanson de Nino Ferrer Je veux être noir, qui rend hommage aux grands artistes noirs et à leurs qualités de musicien, chanteur ou danseur devrait désormais être considérée comme une réduction des Noirs à leur seule qualité de « saltimbanques ». Et donc, à un racisme inconscient ; tout comme l’hommage que Claude Nougaro rendait à Louis Armstrong dans sa chanson éponyme… De même, comme on l’a vu récemment dans une vidéo sur facebook, lorsqu’un CRS d’origine africaine se fait insulter, traiter de traître, de vendu, de salaud par des manifestants de mêmes origines… qui dénonçaient par ailleurs le racisme dont elles étaient victimes, forcément victimes, lorsqu’elles cherchaient des emplois ! Lui en avait pourtant trouvé un !

Pour vous, il n’y aurait pas, ou pas exagérément, de discrimination à l’emploi en raison de l’origine ethnique ?

Dans toutes les professions de notre société, je vois des employés de toutes origines et à tous les échelons professionnels, pas uniquement au bas de l’échelle… Suis-je le seul à le constater ? C’est donc que ces employés-là, malgré leurs origines, ont réussi à décrocher les jobs… quand jobs, il y a, bien sûr et il y en a de moins en moins, informatisation et automatisation des moyens de productions obligent, mais c’est un autre débat… En revanche, je veux bien croire que toute une frange de la population (soit clandestine, soit naturalisée ou non) actuellement sur le territoire français soit discréminée, non par ses origines, mais par son inaptitude au travail ou sa mentalité d’assistés ou de prédateurs. Celle-là, étrangement, me semble très largement majoritaire… dans toutes les manifestations contre le racisme !

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jeudi, 28 mai 2020

McDonald’s : du Big Mac au Big scandale !

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, le temps n’est pas au beau fixe pour les multinationales ; après Amazon – l’ogre du commerce électronique – dont les conditions de travail ont été sévèrement recadrées, jusqu’à obliger ses centres de distribution en France à fermer, faute de conditions sanitaires satisfaisantes – c’est au tour de McDonald’s – le monstre de la malbouffe – d’être dans le collimateur de la justice : il est poursuivi devant  l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis le 18 mai pour « harcèlement sexuel systématique ». Qui l’eût imaginé ?

Les conditions de travail des célèbres « restaurants » (sic !) dans plusieurs pays ne sont pas les seules en cause, puisque la plainte déposé par une coalition internationale de syndicat vise également deux banques d’investissement : la néerlandaise APG Asset Management et la norvégienne Norges Bank, actionnaires de McDonald’s.

Le Monde rapporte que « les syndicats ont rassemblé des témoignages, avec des allégations allant de “commentaires vulgaires à des agressions physiques” à l’encontre de salariés en Australie, au Brésil, au Chili, en Colombie, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. »

Un premier coup de semonce avait pourtant été donné il y a deux ans lorsqu’en 2018 « à l’heure du déjeuner, les employés des McDonald’s de dix villes américaines vont cesser le travail, afin de pousser leurs directions à prendre des mesures plus énergiques contre le harcèlement sexuel au travail » selon le Time Magazine.

Pour se défendre, l’enseigne argue que 90 % de ses restaurants étant franchisés, elle n’est en rien responsable des conditions de travail des employés… et ce sera donc à des juges néerlandais – les pays-Bas sont le « centre nerveux » du groupe en Europe et le siège de la banque APG – de décider si « la violence et le harcèlement basés sur le genre font partie de la culture de McDonald’s. »

On pensait pourtant qu’en s’aventurant chez McDo, les seules craintes à avoir se situaient au niveau du palais et de l’estomac… pas de la chute de rein !

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vendredi, 22 mai 2020

L’exemple chinois de reprise en main de la population pourrait être exportable, lui aussi…

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« La stupidité est souvent sœur

de la cupidité et, en la matière, les dirigeants ont

montrés leur immense aptitude »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

Après dix jours de déconfinement, peut-on déjà tirer des conclusions sur la gestion de la crise ?

Rien qui n’ait été dit et redit et qui désormais ne fait plus de doute : nombre de gouvernements occidentaux, confrontés à l’épidémie, ont choisi de terroriser leurs populations ; la question est de savoir si eux-mêmes ont cédé à la peur – ce qui serait impardonnable pour des dirigeants sensés être maîtres de leur nerfs – ou s’ils ont décidé d’utiliser l’épidémie à leur avantage en orchestrant une panique injustifiée.

C’est-à-dire ?

La Chine a la première – et surtout très médiatiquement – mise en scène le confinement intégral de trois villes de la province de Hubei (dont Wuhan où le premier cas de Covid-19 a été signalé en octobre 2019), puis ceux, dans une moindre mesure, de Shanghai, Pékin et Hong Kong début 2020. Il n’est pas impossible que la Chine ait la première instrumentalisé l’épidémie pour reprendre en main sa population –un peu trop assoiffée ces dernières décennies de libertés individuelles –, et réussi à paniquer les États-Unis et l’Europe pour les pousser au confinement, ce qui entraînait automatiquement la détérioration de leurs économies… La Chine ayant arrêté bien avant eux les mesures de confinement – qui n’ont touché qu’une toute petite partie de son immense territoire –, elle prenait ainsi un avantage économique certain.

Un tel scénario est tout de même dangereux pour leur propre avenir économique : l’Europe et les États-Unis semblent réfléchir désormais à relocaliser nombre d’activités de première importance dont, évidemment, les fameux masques de protection qui nous ont tant fait défaut.

Ce ne sont pour l’instant que des déclarations d’intention – de réflexions, dixit le président Macron – des gouvernements européens qui ne pouvaient décemment pas faire autrement. Seront-ils suivis d’effets à l’avenir, rien n’est moins sûr : la stupidité est souvent sœur de la cupidité et en la matière, les dirigeants ont montré leur immense aptitude.

Nos dirigeants pourraient donc n’avoir rien compris et pourraient ne rien changer à leur politique de mondialisation de l’économie ?

L’avenir le dira… Ou alors, hypothèse contraire, on peut imaginer également que l’imminence d’une gigantesque crise économique dont tant d’experts – réels ou auto-proclamés – nous menaçaient tant et tant étaient effectivement réelle. Si c’était le cas, les dirigeants occidentaux ont pu croire qu’ils allaient être remerciés pour leurs mauvais services d’État : la moindre des choses, bien que le choix politique des électeurs, comme leur cœur, a parfois des raisons que la raison ne connait point… Et donc, comment rester au Pouvoir en changeant à 180° de politique économique ? Comme aurait dit, au temps de l’ORTF, l’inspecteur Bourrel : «  Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! » possible grâce au Covid-19 ! Du coup, les naufrageurs de l’économie tentent désormais d’apparaître en sauveurs de celle-ci en inondant les populations – dans un premier temps, du moins – de monnaie de singe : du jour au lendemain, c’en a été fini de la maîtrise de l’inflation, fini de l’interdiction européenne de dépasser 3 % de déficit public annuel du PIB (et fini au passage, du tabou de l’impossibilité de fermeture des frontières, mais pour combien de temps ?)… Plutôt que d’avoir à subir la crise économique, les gouvernements l’auraient provoquée en espérant que leurs peuples seraient dupes du tour de passe-passe. Ce n’est pas en l’occurrence et pour une fois « tout change pour que rien ne change », mais « tout changer pour qu’on ne les change pas » !

L’important n’est-il pas le résultat, finalement… S’il y a un coup de frein à la mondialisation, ce sera toujours ça de gagné…

« Tout changer », c’est pour le moment uniquement dans les annonces. L’important n’est-il pas que les électeurs le croient ? Et l’exemple chinois de reprise en main de la population pourrait être exportable, lui aussi… Un million d’amendes infligés aux Français durant les deux mois d’interdiction de circuler et un confinement qui frappe encore nombre d’entre eux et chaque jour qui passe augmente la mort déjà inévitable à terme des petits commerces de proximité, ça y ressemble, non ?

La mort des petits commerces de proximité est-elle vraiment inévitable ?

La disparition progressive des petits commerces de centre-ville n’a pas commencé avec le Covid-19 : déjà entamée avec la prolifération des Grandes surfaces, puis par le e-commerce, l’interdiction gouvernementale d’ouverture de ces deux derniers mois n’est qu’un accélérateur de leur disparition, oui ! inévitable… On peut se lamenter tant qu’on veut de cette situation – et encore ! c’est souvent une posture –mais le réflexe de tout le monde aujourd’hui, c’est d’aller faire ses courses dans une grande surface – ou à une « moyenne » ou « petite » surface de quartier qui sont de plus en plus des franchises de celles-ci – ou d’acheter sur internet : son billet de train comme ses chaussures ou son smartphone… Le choix y est immense, qui plus est 24h sur 24 et c’est beaucoup moins cher… Quant à la prévision de 30 % de bars-restaurants-hôtels qui ne rouvriront plus lorsqu’ils en auront – enfin ! – l’autorisation, et alors ? Ce ne seront finalement que des drames personnels, il restera toujours suffisamment d’établissements à rouvrir pour satisfaire la demande et les gens oublieront rapidement que ces petits commerces disparus ont même un jour existé… ou, pour certains seulement tenté d’exister ! En l’occurrence, cette épidémie de Covid-19, comme pour nombre de personnes âgées ou en mauvaise santé, n’aura jamais été qu’un accélérateur de leurs fins.

Revenons-en au confinement et à ses conséquences ; maintenant qu’il est (presque) derrière nous, objectivement, il a tout de même sauvé des vies ?

Il a d’abord et avant tout été instauré, notamment en France, pour pallier l’état dramatique de notre système hospitalier qui n’était plus – il l’était dans le passé – adapté à relever les défis sanitaires de masse. Le plus inquiétant sans doute reste que ce confinement, s’il a empêché quelques milliers de morts de plus ces deux derniers mois, a empêché l’ensemble de la population de s’immuniser… Le virus disparaît avec l’arrivée des beaux jours, mais si aucun vaccin n’est trouvé d’ici l’hiver prochain, il risque de revenir et bis repetita, que fera-t-on ? On reconfinera tout le monde ? et ainsi de suite chaque année ? Et à chaque nouveau virus ? Sans le confinement, on en aurait au moins terminé avec le Covid-19… Cela a été le choix de la Suède qui n’a que 12,4 % de ratio de morts par cas répertoriés (à peine plus que l’Espagne, moins que l’Italie et la France)… Espérons qu’on n’ait jamais à vérifier si la patrie d’Alfred Nobel a fait le « bon choix » ; en tout cas, il n’aura pas été, chiffres à l’appui, plus dramatique que le nôtre. 

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

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mardi, 19 mai 2020

Après le virus, la dinguerie menace

La chronique de Philippe Randa

L’heure est donc au déconfinement… pour que l’Humanité reprenne sa folle course…

La folie, justement… On croyait en avoir eu notre dose deux mois durant entre sidération, interventions ubuesques de la porte-parole du gouvernement, complotisme des uns, conspirationnisme des autres et délires pour tout le monde… mais non !

Sur France Info, on interrogeait une psy-machin-chose sur les conséquences psychologiques, liées à la crise sanitaire. Et quelles conséquences !

C’est que la situation que nous avons vécue était « inconnue » (sic !) et donc, génératrice de « stress post-traumatique »… et ses dégâts, à l’écouter, allaient être d’importance ! Autrement plus terribles que les 26/27 à 30 000 morts dus au Coronavirus (dont 85 % de plus de 65 ans) que devrait compter au final notre pays…

En écoutant cette psy, je me disais qu’on avait touché le fond ; ce fameux fond de la nature humaine qui se révèle toujours plus profond.

On croyait voir le bout du tunnel, mais pas du tout : nous allons toujours être – et plus que jamais – plongés dans la plus inquiétante des obscurités ; on s’imagine ce qu’a dû être le « stress post-traumatique » de nos parents avec leur 100 000 morts de la grippe asiatique en 1957… Un stress sans doute si « bouleversifiant » qu’ils ont préféré l’oublier. Un déni de stress, en quelque sorte…

Renseignement pris auprès d’un médecin, celui-ci me confirme que si traumatisme il y a, il ne touchera que les sujets aux tendances névrotiques « car toute histoire névrotique est contagieuse chez les gens qui dépendent du regard des autres. »

Après l’obligation de porter un masque pour se protéger le nez et la bouche, manquerait plus qu’on nous impose des masques de Zorro…

Pourquoi pas alors un entonnoir sur le crâne ? Ça devrait le faire, non ?

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mardi, 28 avril 2020

Coronavirus : en faire ou pas tout un fromage !

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La chronique de Philippe Randa

En France, et même s’il ne fait pas forcément l’unanimité, il y a un sujet avec lequel on ne plaisante pas : nos fromages ! C’est donc une partie de notre Patrimoine que l’on aurait juré être pour le moins sacrée ! Et pourtant…

Qu’y eût crû que l’épidémie de Coronavirus aurait sur ce secteur aussi une conséquence pour la moins inattendue : les appellations du Bleu d’Auvergne, du Comté, du Saint-Nectaire et de la Fourme d’Ambert vont être modifiées (Arrêté du 17 avril 2020 publié au JO du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’agriculture et de l’alimentation).

En février 2016, lors d’une réunion consacrée à l’agriculture et à la ruralité, Nicolas Sarkozy en appelait dans une déclaration aux accents des plus identitaires, à se battre pour nos appellations (entre autres celles des fromages) : « C’est la bataille de notre savoir-faire, c’est la bataille de notre identité, c’est la bataille de notre histoire, c’est la bataille de nos terroirs. Et si nous cédons là, nous cèderons sur tout. »

Que pense-t-il aujourd’hui de ce changement d’appellation, certes temporairement, mais tout de même ?

Devant l’urgence des pertes dûes à leurs fabrications, les conditions de préparation, de stockage, d’emprésurage et de conservation de ces fromages sont modifiées pour limiter les pertes de lait.

« Le pic habituel de production laitière printanier – moment où les veaux naissent et où les vaches retrouvent les prairies après un hiver à l’étable – coïncide avec l’écroulement simultané de pans entiers de consommation sous l’effet du confinement obligatoire : fermeture des restaurants et des marchés de plein air et baisse des exportations », nous apprend un article du quoditien Le Monde.

D’où des stocks de lait trop importants en Europe et les ministres de l’agriculture français et allemands de réclamer à la Commission européenne une «ı approche coordonnée et européenne », ainsi que l’autorisation d’un « stockage privé » des denrées excédentaires.

« Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage ? » se plaignait le général De Gaulle… Sil avait sû qu’on en changerait un jour certaines appellations, on imagine quelle aurait été alors son angoisse !

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lundi, 20 avril 2020

Dettes : le recours au principe de la remise jubilaire

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« Plus d’impôt, plus de travail… Comment va-t-on payer l’addition du coronavirus ? », s’interrogeait BFMTV le 6 avril dernier… Oui, comment ? Mais aussi Qui ? Quand ? Questions récurrentes en une époque où l’on a « interdit » – de fait ! – de travailler. Restez chez vous, braves gens, l’État fait tourner la planche à billets : « La pandémie fait exploser les déficits publics des pays européens. L’absence de solidarité entre États est compensée par la BCE, qui rachète massivement les dettes émises sur les marchés » informe Alternatives économiques qui ajoute néanmoins : « Cela suffira-t-il ? »

Alors, quoi ? Faire payer l’ennemi vaincu (rappelons-nous du célèbre « L’Allemagne paiera ! », lancé après la Grande Guerre ? On sait ce qu’il advint de cette exigence de Matamores…

A-t-on les moyens de présenter l’addition à la Chine où est apparu le coronavirus ? Et celle-ci, dont on peut fortement douter de l’acceptation d’un tel ukase, en aurait-elle d’ailleurs les moyens au regard des sommes colossales en jeu ?

Et donc, qui va payer ? Les contribuables de toutes les nations ? En a-t-il jamais été autrement, d’ailleurs ? À moins, bien évidemment, qu’à l’impossible nul n’étant tenu, de telles dettes publiques irremboursables soient tout simplement effacées.

Ce ne serait pas une première historique où lors de trop grandes périodes de troubles liées au poids de la dette, celles-ci ont déjà été « effacées ». On retrouve même les traces de ces mouvements dans la Bible, soit la pratique du Jubilé et le principe de la remise jubilaire.

D’ailleurs en 2012, François Buonomo le suggérait déjà dans un article des Échos : « Le recours à une pratique exceptionnelle dans le monde antique peut redonner un sens emblématique à la civilisation européenne. »

À défaut de rebond monétaire, un rebond civilisationnel ? Et pourquoi pas !

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mardi, 14 avril 2020

Confinement : sanction prolongée ! Un entretien avec Philippe Randa

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Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés cliquez là.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Confinement, encore un mois de plus ; c’était prévisible, non ?

Pour le moins sous-entendu et quasi officiellement annoncé avant même que le président de la République ne le confirme. On se demandait simplement si la sanction serait à nouveau de 15 jours dans un premier temps ou davantage. C’est davantage, donc !

Vous parlez de sanction, alors qu’il s’agit tout de même de sauver des vies !

L’un n’empêche pas l’autre : qu’aujourd’hui, on doive limiter la catastrophe humanitaire en ralentissant autant que faire se peut, par une mesure extrême, l’arrivée de malades dans nos hôpitaux incapables de les accueillir tous en même temps, est une chose ; constater que les hôpitaux n’avaient plus les moyens de faire face à une pandémie, en est une autre ! Il ne s’agit pas de « sauver » des vies, mais de gérer une épidémie dans un contexte de pénurie de matériel et d’affolement gouvernemental !

Vous dîtes que les hopîtaux n’ont « plus » les moyens, c’est-à-dire ?

La Grippe de 1968, appelée « grippe de Hong Kong », a fait un million de morts au total (estimations de l’OMS) et plus de 30 000 en France à la fin de l'année 1969. Il a fallu l’actuelle épidémie de coronavirus pour que la plupart d’entre nous s’en rappelle, voire ne l’apprenne… À l’époque, comme un article récent du Dauphiné l’a indiqué, ce million de morts l’a été « dans l'indifférence générale » ; c’était pourtant la troisième grave épidémie du XXe siècle après la célèbre grippe mensongèrement baptisée « espagnole » (entre 20 et 40 millions de morts juste après la fin de la Grande Guerre) et la « grippe asiatique » et ses 2 millions de morts en 1957 (estimations de l’OMS), dont « au moins » (les estimations diffèrent) 15 000 en France. Un bilan autrement dramatique – à ce jour et après 4 mois de crise – de l’actuelle épidémie de coronavirus. Il n’a pourtant jamais été question alors de confinement total que nos aînés n’auraient probablement pas accepté avec la même sidération –pour ne pas dire soumission – que les Français d’aujourd’hui. À l’époque, les hôpitaux, surtout après la IIe Guerre mondiale, étaient en état de faire face à une épidémie. De nos jours, ils ne sont plus… Et pour cause ! On ne peut pas  accueillir toute la misère du Monde », considérer l’assistanat social comme un droit inaliénable ou encore continuer de se pâmer d’admiration devant la réduction du temps de travail… et conserver des structures hospitalières optimales ou même minimum… tout comme des forces militaires ou policières dignes de ce nom, d’ailleurs !

Les événements actuels pourraient au moins faire bouger les lignes dans le futur…

On peut l’espérer en tout cas…

Les sondages d’opinion semblent pourtant catégoriques : une majorité de Français acceptent, désirent même, le confinement pour se protéger…

Les sondages ne sont pas forcément malhonnêtes ou truqués, mais d’expérience, ce qui est vrai un jour pour une majorité de l’opinion publique peut très bien être faux le lendemain… Beaucoup de nos compatriotes, aujourd’hui, ont peur. On les comprend ! Depuis janvier dernier, les médias ne parlent que de l’épidémie de coronavirus et chaque jour les compteurs affichent l’augmentation du nombre des morts. À notre époque, la mort n’est plus considérée par beaucoup comme une échéance aussi inévitable que naturelle, mais comme un véritable scandale, digne des temps passés. Ce n’est plus : « Que fait Dieu ? », mais « Qu’attend le gouvernement pour interdire une bonne fois pour toute de mourir ? »… Quand la menace de l’épidémie aura disparu, que les gens découvriront la réalité des conséquences économiques des deux mois d’interdiction – de fait – du travail, qu’ils ne pourront accéder à leurs sacro-saintes vacances d’été (et d’hiver ?) faute de moyens financiers ou parce que leurs lieux de villégiature habituels seront déclarés zones interdites par « prévention », comment considèreront-ils les mensonges… qui leur auront fait tant de mal ?

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vendredi, 03 avril 2020

« fake news » made in Amazon

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La chronique de Philippe Randa

Amazon-ci, Amazon-ça… Incontournable Amazon, géant yankee de diffusion, d’abord de livres, puis de tout ce qui peut se vendre via internet. Tout, absolument tout… C’est dire si la pandémie coronavirienne doit être, objectivement, une aubaine pour cette société. À tel point que le 17 mars dernier, elle annonçait le recrutement de 100 000 personnes afin de faire face aux commandes en ligne.

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a même un temps envisagé l’autorisation de réouverture des librairies afin que le monstre ne dévore pas tout crû le marché, accédant ainsi au monopole de la distribution des livres ; un objectif dont il ne s’est jamais caché et dont il se serait rapproché en récupérant les ventes des librairies indépendantes qui seraient donc, elle, deux fois victimes du coronavirus.

Oui, mais… Une semaine plus tard, autre annonce d’Amazon qui va restreindre les achats de produits peu « prioritaires » en France et en Italie. Même si la liste « …des produits considérés comme tels n’est toutefois pas précisée dans le détail, Amazon ayant seulement indiqué par voie de presse que ce seront les produits de base pour la maison ou d’hygiène qui auront la priorité sur les autres, en France et en Italie, comme aux États-Unis », précise Le Monde. Car figurez-vous que dès la première semaine de confinement, un diffuseur parisien nous apprenait qu’il allait restreindre encore plus que prévu ses activités car il n’avait non seulement plus de « commandes libraires » (fermeture oblige), mais également plus d’Amazon, ni même des FNAC.

Les « 100 000 emplois » ont donc été annoncés un peu (trop) rapidement… ou de mauvais esprits pourraient considérer que cela n’a été qu’un simple effet d’annonce d’Amazon soit, dans le jargon actuel, une « fake news »… ou bien un simple « coup de pub » facile et pas cher.

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samedi, 28 mars 2020

Confinement : la vengeance de l’enfant-gâté

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« Jusqu’où un gouvernement incompétent et déconsidéré peut-il aller ? »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Le confinement est prolongé pour (au moins) 15 jours ; c’était prévisible, non ?

Oui, tout le monde l’annonçait pratiquement depuis le début de la première période. Comme le gouvernement et certains médecins ont fait ensuite de la surenchère alarmiste sur l’ampleur de la propagation de la maladie, expliquant qu’on n’est qu’au début de « l’épreuve », que « Les Français doivent se préparer à un effort long » (Edouard Philippe), on voit mal par quel coup de baguette magique tout aurait été si rapidement terminé.

Vous ne vous prononcez pas sur l’utilité du confinement (entretien à Synthèse nationale du 20 mars dernier), mais vous semblez tout de même très sceptique à ce sujet…

Sceptique sur les raisons données par le Pouvoir, oui, et même fortement… Avec des « si », on refait l’Histoire, certes, mais tout de même ! Si on avait fermé les frontières immédiatement ! Si on avait contrôlé les premiers rapatriés de Chine dès le début de la crise au lieu de les laisser rentrer chez eux sans le moindre dépistage (ainsi que tous ceux qui reviennent encore de l’Étranger, car ce n’est toujours pas systématique !), le confinement de la population française aurait-il pu être évité ? On peut l’imaginer… D’autres pays n’ont pas imposé de confinement (Royaume-Uni, Suède, Pays-bas, Portugal) ou pas total comme en France en tout cas (Belgique, États-Unis, Allemagne, Turquie, Norvège, Russie)… et le pourcentage des décès est, suivant les pays, moindre ou égal.

Le confinement évite tout de même la propagation du virus, non ?

Interdire – ou restreindre autant que faire se peut – les visites dans les Ehpad, les hôpitaux ou aux gens malades à leur domicile, est une évidence pour tout le monde, mais confiner tous les Français n’a-t-il pas d’autres buts inavoués, à défaut d’inavouables…

C’est-à-dire ?

Aujourd’hui, on ne peut que demander au Gouvernement – et aux médecins – de répondre sincèrement à la justification du confinement. Maintenant qu’il est trop tard pour arrêter la propagation du virus, on finit tout de même pas reconnaître qu’il faut surtout empêcher les malades d’arriver massivement dans des hôpitaux incapables depuis des années de gérer convenablement une épidémie, de quelque nature qu’elle soit. Et ce n’est pas faute aux médecins, infirmières et aide-soignants d’avoir alerté l’opinion publique sur l’état lamentable de nos hôpitaux bien avant la crise ! Lorsqu’on interroge des médecins hospitaliers sur les dysfonctionnements qu’ils dénoncent, ils ont tous la même réponse : « Ce sont les administratifs qui ont pris le pouvoir dans les hôpitaux, ce sont eux qui décident de tout en accord avec les gouvernements… » 

Empêcher une submersion des hôpitaux serait-elle la seule raison du confinement général ?

Médicalement, sans doute… Politiquement, peut-être pour deux, voire trois raisons. La première est de permettre au gouvernement de retarder le moment où il devra rendre des comptes sur la gestion de cette crise. Il joue peut-être bien la montre en espérant découvrir une voie de sortie de crise honorable. Les déclarations contraires d’Agnès Buzyn, ancienne Ministre de la Santé, qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux et, tout de même, dans beaucoup de médias, ajoutées au coup de poignard dans le dos au gouvernement qu’ont été ses déclarations  sur la gestion du Covid-19 par l’État au quotidien Le MondeJ’avais prévenu le Président et le Premier ministre de la catastrophe, mais ils ne m’ont pas écoutée ») et sur le premier tour des élections municipales (« Depuis le début, je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade ») sont accablantes… Tout autant que les bourdes à répétition de la porte-parole de ce gouvernement Sibeth Ndiaye qui se contredit d’une intervention à l’autre, que ce soit sur les « enseignants qui ne travaillent pas », ou sur l’utilité des masques qu’elle-même ne saurait d’ailleurs pas « utiliser » (sic !)… 

Quelle deuxième raison aurait le gouvernement d’imposer cette contrainte aux Français ?

L’idée a très bien pu lui venir après coup que c’était une occasion de tester la réaction des Français, leur volonté de résistance à une telle mesure d’exception… Jusqu’où un gouvernement incompétent et déconsidéré pouvait-il aller ? Qu’en est-il vraiment du célèbre jugement lapidaire du général De Gaulle sur ses compatriotes : « Les Français sont des veaux ! »… On a déjà constaté comment étaient respectées les mesures de confinement dans les nombreuses zones de non-droit de notre territoire : « Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans certains quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements » (Laurent Nuñez, Secrétaire d’État au Ministre de l’Intérieur)…

Et la troisième raison ?

Punir les Français, tout simplement… Joindre « l’utile » (si vraiment…) à « l’agréable » : se venger au passage de la France d’en-bas, celles des gilets jaunes qui a tout de même fait vaciller (au moins au début) le Pouvoir, des grévistes de l’hiver passé, des petits commerçants dont le vote n’est que modérément « en marche », des électeurs qui ont sanctionné les listes macronistes au premier tour des élections municipales… 3,7 millions de contrôles policiers sur tout le territoire, plus de 225 000 amendes pour non-respect du confinement… et jusqu’à 1 500 euros d'amende pour un Isérois récidiviste de 13 ans… Ceux qui ont propulsé Emmanuel Macron à l’Élysée l’ont fait passer pour un surdoué ; l’intéressé n’a sûrement pas manqué d’y croire… Il n’est pas inimaginable que l’enfant gâté ait jugé opportun de se venger des Français, ces ingrats…

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vendredi, 20 mars 2020

Covid-19 : retour au réel, un entretien avec Philippe Randa

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« Manquerait plus que le confinement fasse davantage de victimes que le Coronavirus ! »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Confinement, j+5… Ça va, vous ?

Avec une grande maison, une cour ensoleillée et plus d’enfant en bas âge, à l’évidence mieux que beaucoup de nos compatriotes confinés dans un appartement, seul ou en famille. Les médias rendent déjà compte de beaucoup d’« actes d’incivilités », rebaptisés « d’imbécillité » par le si aimable ministre Castaner… Soit ! Mais qu’en sera-t-il dans une semaine ? Et encore, beaucoup se disent qu’il n’y a à supporter cette situation que 15 jours, suivant la décision actuelle du gouvernement français, mais si le confinement était prolongé d’un mois de plus, comme certains médecins commencent à le réclamer ? (Le prolongement a été fait en Italie et on l’annonce comme évident en France)… Les « actes d’incivilités » ne dégénèreront-ils pas brutalement en actes de violences physiques, voire mortels ? Manquerait plus que le confinement fasse davantage de victimes que le Coronavirus !

Le Confinement ne serait pas une bonne solution ?

Je ne suis pas qualifié pour répondre… C’est un choix qu’ont fait la Chine et l’Italie avant nous et la Belgique juste après… Et l’Union européenne a tout de même fermé toutes ses frontières, notamment dans l’espace Schengen pour 30 jours. Ah ! au fait, il est donc possible de fermer les frontières ? On a pourtant tellement entendu que c’était impossible quand il s’agissait de terrorisme ou d’invasion migratoire…

À propos de frontières, que deviennent les milliers de migrants massés à la frontière turque qui, au début du mois, menaçaient d’envahir la Grèce avant de se répandre dans l’Union européenne ? Auraient-ils sagement – ou peureusement – renoncés à une telle perspective de peur de tomber malade ? La Turquie a certes fermé ses frontières avec la Grèce et la Bulgarie pour cause de Coronavirus, mais les migrants se sont-ils miraculeusement évaporés dans la nature ? Et si c’est le cas, quelle nature ? Au 1er mars, la Turquie annonçait qu’ils étaient au nombre de 80 888 (quelle précision !), mais France Info précisait dès le 4 mars que « les chiffres de migrants souhaitant gagner l’Europe avancés par la Turquie sont invérifiables. Et ils sont bien plus élevés que ceux de l’Union européenne et des organisations sur le terrain »… On imagine le déferlement éventuel de ces gens avec les risques qui ne seraient plus alors seulement religieux, économiques, culturels ou terroristes, mais sanitaires.

Quels autres constats peut-on faire de cette décision de confinement ?

C’est une situation absolument inédite dans notre pays… Même pendent la guerre, en 1940 avec l’avancée miliaire allemande ou en 1944 avec celles des Alliés, le gouvernement n’a pas interdit l’ouverture de (quasiment) tous les commerces, ni la libre-circulation de la population, obligée de se munir d’une grotesque « attestation de déplacement dérogatoire » qui rappelle fâcheusement les « Ausweis » (carte d’identité) ou les « Passierschein » (laissez-passer) de l’Occupant : et encore, eux n’étaient nécessaires que pour franchir la ligne de démarcation, pas pour promener son chien.

Par ailleurs, à une mesure de confinement des plus contraignante se surajoute le discours en boucle terriblement anxiogène sur le virus. D’abord celui du président du Macron qui parle de « guerre », précisant que « (ce n’est que) le début de la crise » et que « l'État tient » ; du ministre de l’Intérieur : « Les déplacements seront contrôlés et ils devront être justifiés », « 100 000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour des contrôles sur les axes principaux et secondaires »… C’est à peine moins – ou plus – que pour les attentats terroristes de ces dernières années… Mais il y a pire encore : les déclarations surréalistes de l’ex-Ministre de la Santé Agnès Buzyn poignardant dans le dos le gouvernement en affirmant qu’elle avait mise en garde Président et Premier ministre de la catastrophe qui s’annonçait sans qu’ils en tiennent compte – alors qu’elle-même tenait officiellement à l’époque un discours contraire – et qui a désertée son Ministère pour tenter de conquérir la Mairie de Paris, certaine pourtant que l’élection municipale serait repoussée. Quel aurait été son discours si elle avait été en tête au premier tour et non très loin derrière Anne Hidalgo et Rachida Dati ?

Vous en voulez encore ? Eh bien, celles du très médiatique « docteur » Michel Cymes, qui a « trop rassuré » sur les dangers de l’épidémie, obligé de faire un mea culpa après, sans doute, avoir été menacé d’être exclu des médias s’il n’enfourchait pas le discours officiel du gouvernement. Tous ces gens alimentent les théories complotistes… qu’ils n’ont de cesse, par ailleurs, de dénoncer !

En conclusion…

En un mois, plus de 10 000 morts dans le monde, près de 250 000 personnes atteintes, mais « 98 % des personnes contaminées guériraient néanmoins de l’infection », dixit le directeur général de la Santé Jérôme Salomon le 10 mars dernier. Rappelons encore pour ceux qui refusent obstinément de l’entendre le bilan du tsunami de 2004 : 1 minute, 250 000 disparus… ou encore celui de la grippe saisonnière : de 290 000 à 650 000 décès par an dans le monde entier, selon l’OMS… Terrible réalité des chiffres, n’est-ce pas ?

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lundi, 16 mars 2020

L’inquiétant dérapage islamiste d’une école suédoise

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de Philippe Randa

La loi du plus fort étant toujours la meilleure, pourquoi certains musulmans se gêneraient-ils d’imposer leur religion aux autres ? Qui plus est à des enfants ! Qui plus est à l’école !

À l’école Söderfors, dans la ville de Tierp, au nord de Stockholm, un professeur a contraint sa classe à écrire : « J’appartiens à l’Islam. Je prie dans une mosquée. Je célèbre le Ramadan. Je lis le Coran. Le Ramadan dure 30 jours. Le Coran possède 114 sourates. »

L’ennui est que l’école n’étant pas (encore) confessionnelle, des parents ont été quelque peu choqués de la facétie…

C’est le site Les.Observateurs.ch, toujours bien informé, qui rapporte l’affaire : « Ma fille est chrétienne et a refusé d’écrire JE CROIS EN ALLAH. Mais elle a dû écrire qu’elle appartenait à l’Islam » s’est offusqué Evelina Wickman, une mère de famille qui a été déposé plainte à la police après avoir eu la confirmation par d’autres parents que sa fille ne délirait pas.

En France, heureusement, la neutralité obligatoire en matière de politique, de mœurs et de religion est sensé protéger de telles dérives nos chères têtes de plus en plus modérément blondes… jusqu’à quand ? Et est-ce vrai sur tout le territoire français ?

À l’heure où certains ministres, notamment l’actuel ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer envisage (déclaration en septembre 2018) de développer l’apprentissage des langues étrangères, dont l’arabe – même s’il n’évoque pas (encore) une quelconque obligation – et qu’un rapport de l’Institut Montaigne (groupe de réflexion libéral) intitulé « La fabrique de l’islamisme » préconise de « mobiliser le ministère de l’Éducation nationale (pour relancer) l’apprentissage de la langue arabe (tant) les cours d’arabes dans les mosquées sont devenus pour les islamistes le meilleur moyen d’attirer des jeunes dans leurs mosquées et écoles », est-il vraiment exagéré de penser qu’on s’achemine, doucement, mais sûrement, vers de telles dérives ? Et plus tôt que tard ?

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mardi, 10 mars 2020

Naomi Seibt, une nouvelle « sorcière » à bien-aimer…

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La chronique de Philippe Randa

Ah ! les filles… Greta Thunberg ayant été propulsée sur le devant de la scène climato-apocalyptique, les climatosceptiques – ceux qui doutent de la réalité de l’impact humain sur les humeurs du climat – répliquent à leur tour avec leur propre championne : Naomi Seibt, une blonde allemande de 19 printemps.

Youtubeuse, elle vient d’être recrutée par le Heartland Institute, un think tank américain aux positions nettement politiquement incorrectes : « Naomi Seibt travaillera sur la communication d’un message réaliste sur le changement climatique à sa génération en Europe et aux États-Unis ; cette génération a pataugé dans le catastrophisme stérile toute sa vie. »

On se doute que les médias mainstreams ne l’apprécient guère, comme en témoigne un assez fielleux article du Monde qui fait remarquer qu’« qu’avant de figurer dans la presse mondiale, la jeune femme était globalement inconnue du grand public, même en Allemagne. Avec 58 000 abonnés, et moins de 100 000 vues sur la plupart de ses vidéos, sa chaîne YouTube est loin d’être un succès d’audience. »

Voire… car la lutte contre les talibans de la pensée unique sur le réchauffement climatique n’est pas son seul cheval de bataille : Naomi Seibt défend avec conviction la liberté d’expression, craignant que son pays ne replonge tôt ou tard dans la « dictature communiste » ; elle s’en prend également aux méfaits de l’immigration, assume sa fierté d’être allemande et assure qu’on peut être « forte sans être féministe »… De quoi largement la faire vouer aux gémonies de la bien-pensance, mais, autre crime impardonnable s’il en est ! elle ne se gêne pas non plus pour dénoncer avec virulence les manipulations des médias « accusés de tromper volontairement le grand public. »

« Naomi Seibt, comme un double maléfique de Greta Thunberg », la brocarde donc FranceInfo. Une sorcière, quoi !… Oui, mais qu’on ne peut tout de même s’empêcher d’aimer… et même de « bien-aimer », non ?

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dimanche, 01 mars 2020

Selon que vous soyez gaulois ou non…

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La chronique de Philippe Randa

Rachida Dati ne mâche pas ses mots. Et quels mots ! Que ce soit à l’encontre d’Angela Merkel qui « paie aujourd’hui au prix fort cette ouverture massive des frontières, (dont elle) « n’a pas mesuré les conséquences » (et qu’elle a décidé) « sans anticipation » (déclarations à FranceInfo) ou d’Anne Hidalgo dont elle rappelle les propres déclarations (« Je m’inspire de Mme Merkel en disant moi aussi je veux accueillir massivement, bienvenue aux migrants et aux réfugiés à Paris »), elle en conclue, lapidaire :« Ça a abouti à quoi ? À la dépossession de l’espace public et privé des Parisiens du nord et de l’est de Paris (et à) une explosion de la délinquance… »

Sont-ce des propos électoraux, simplement destinés à ratisser large l’électorat  populiste comme tout bon candidat ex-UMP – désormais réduite à sa portion congrue sous le nom de Républicains – en a tant eu la détestable habitude ?

Quel ténor de cette mouvance n’a pas tenu d’hypocrites discours sitôt passés par « pertes et perfidies » dès l’arrivée de son parti aux Affaires ? On peut donc se méfier, tout en laissant néanmoins « sa chance au produit » car il faut reconnaître que l’ex-Garde des Sceaux s’est toujours gardé d’insulter ceux qui dénoncent depuis cinquante ans les méfaits de l’immigration.

Toutefois, remarquons que ses condamnations de « l’accueil-appel d’air aux migrants » de Merkel et d’Hidalgo, si elles ont été répercutés dans les médias, n’ont aucunement soulevé les tollés habituels d’indignation sur un quelconque racisme supposé : serait-ce à cause de ses origines marocaines qui la protégerait de facto de cette infamante accusation ?

En aurait-il été de même si ses propos avaient été tenus par une femme ou un homme de souche européenne ? On peut en douter…

La liberté d’expression, à l’évidence, n’est pas la même pour tous les Français… et, de nos jours, « selon que vous serez gaulois ou non/Les jugements de la Bien-pensance vous rendront raciste ou pas… »

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vendredi, 14 février 2020

L’affaire Gabriel Matzneff : pas un scandale, une chasse à l’homme…

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« Certains même doivent applaudir ses éditeurs
– parmi les plus prestigieux de France –
qui, du jour au lendemain,
semblent découvrir ce qu’ils ont imprimés et diffusés :
Oh zut ! la boulette… »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Que vous inspire le scandale autour de l’écrivain  Gabriel Matzneff ?

Soyons précis : ce n’est pas un scandale, mais une chasse à l’homme… Cela aurait été un scandale si on avait « découvert » que Gabriel Matzneff est pédophile, qu’il était passé à l’acte et avait tout fait pour le dissimuler comme c’est en général (toujours ?) le cas avec les prédateurs sexuels ; en ce qu’il le concerne, c’est exactement le contraire : cela fait plus d’un demi-siècle que non seulement il défend, à qui veut le publier ou l’inviter à s’exprimer, sa conception de l’amour – autant sentimentale que physique – avec les « moins de seize ans » ; jusqu’à en avoir fait le titre, pour le moins explicite, d’un de ses livres.

Comment expliquez-vous qu’au vu et au su de tous, Gabriel Matzneff ait ainsi bénéficié d’une totale impunité ?

Pour s’exprimer ? Mais, après les événements de Mai 68, aucun média d’importance, aucun intellectuel ou auto-proclamé tel, aucun artiste, aucun acteur politique n’aurait pris le risque de s’offusquer des livres de Gabriel Matzneff ou de ses invitations à s’exprimer sur les plateaux télés ou sur les ondes des radios… Il est tout de même effarant de voir les mêmes qui continuent de glorifier la chienlit de Mai 68 s’offusquer brusquement d’une des conséquences les plus officiellement « appréciée » de celle-ci : le vagabondage sexuel, sous toutes ses déclinaisons… Oublie-t-on les slogans ineptes en vogue alors et devant lesquels beaucoup se pâment toujours, tels « il est interdit d’interdire » ou encore « Jouissez sans entraves »… Condamner les livres de Gabriel Matzneff ou ne serait-ce que suggérer d’en interdire la publication vous aurait fait clouer au pilori… comme aujourd’hui on le cloue, lui !

Les livres de Gabriel Matzneff ne sont pas encore interdits, mais déjà retirés de la vente par ses éditeurs…

Et personne n’y trouve rien à redire ! Certains même doivent applaudir ses éditeurs – parmi les plus prestigieux de France – qui, du jour au lendemain, semblent découvrir ce qu’ils ont imprimés et diffusés (Oh zut ! la boulette…) Va-t-on voir organiser des autodaffés des livres de Gabriel Matzneff en place publique comme ceux organisés avant-guerre en Allemagne par les sections d’assaut du NSDAP avec les livres des auteurs juifs ? Et sans que personne ne s’en indigne de peur d’être à son tour cloué au pilori ?

Vous trouveriez normal que ses livres continuent à être diffusés ?

Si Gabriel Matzneff a trouvé tant d’éditeurs et durant si longtemps, c’est qu’il a existé, qu’il existe et existera toujours un public important pour le lire… C’est même quelque part, et même s’il ne s’y attendait pas et si cela lui pose sans doute des soucis certains dans sa vie quotidienne, une consécration de son œuvre littéraire : les auteurs consensuels passent rarement à la postérité. Du marquis de Sade à Oscar Wilde, ils sont légions à avoir connus les persécutions policières et judiciaires pour leurs écrits… qui ont été interdits eux aussi, en leur temps, après avoir déclenchés de terribles scandales dans l’Opinion publique qui s’en est tant repûs, puis tant offusqués… Tout change pour que rien ne change, constat connu !

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jeudi, 23 janvier 2020

« Étudier ailleurs » pour ne pas « vivre ensemble »

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Peter Hansen (1868-1928) Copenhague : Jeux d’enfants, 1908

La chronique de Philippe Randa

D’années en années, l’école à proximité de leur domicile devient pour beaucoup de parents de plus en plus anxiogène : le niveau de l’enseignement baisse inexorablement, tandis que la discipline, et donc la sécurité, sont tout aussi dramatiquement malmenées. Et l’instauration du « collège unique » dont le but unique n’est en rien « l’intérêt de l’enfant », mais l’obligation de « vivre ensemble », accentue encore ce malaise.

On ne s’étonnera donc pas d’apprendre qu’à Berlin, aujourd’hui, « les parents allemands évitent les écoles primaires à forte immigration », rapporte le site de réinformation suisse Les Observateurs.ch : « En 2019, environ 45 % de tous les élèves de première année ont demandé à fréquenter une autre école que celle désignée par l’autorité de district respective. Pas moins de 60 % des demandes ont été acceptées. Ainsi près de 30 % des enfants ne se sont pas rendus dans leur école locale. »

Le journaliste Schwarze Rose cite le Tagesspiegel : « Il y a quelques années, le Conseil d’experts des fondations allemandes pour l’intégration et la migration avait commandé une étude visant à déterminer les raisons et les effets qui poussent à éviter l’école de Kiez. Cette étude a confirmé l’hypothèse selon laquelle le choix des parents dépend de la proportion de migrants, car ils craignent que leurs enfants apprennent moins dans des écoles où se trouvent de nombreux migrants socialement défavorisés. »

Et en France ? La recherche d’une bonne école primaire rend-elle « fous » les parents français comme le Tagesspiegel n’hésite pas à décrire les parents allemands ? La réponse est évidente pour beaucoup… surtout en sachant que « les effectifs des écoles indépendantes sont en croissance d’environ 16 % par an » (Le Monde du 16 novembre 2018).

« Étudier ensemble » n’est donc pas plus du goût de tous que « vivre ensemble ». Qui l’eût crû ?

Source EuroLibertés cliquez ici

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