mardi, 24 novembre 2009
Gray : retour sur un fait divers...
Source : Front Comtois
Le scénario est désormais systématique : dès qu’un issu recherché par la police décède accidentellement après une course poursuite afin d’échapper aux forces de l’ordre, tout son quartier d’origine se met alors en ébullition. Nous devons subir également les larmes de crocodile des parents et la colère des voyous qui sautent toujours sur l’occasion pour allumer le feu.
Mais ce processus n’aurait pas du avoir lieu lorsque Hakim Merimeche, 22 ans, s’écrasa sur une voiture de gendarmerie le 1er novembre dans la belle ville de Gray (notre photo) en Haute-Saône, après une course poursuite de 22 minutes. En effet, le jeune homme était sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants, de vols aggravés et de cambriolages. Pourtant, l’annonce de son décès provoqua des incidents dans le quartier des Capucins dans notre très provinciale cité bisontine où vivait cette terreur.
Mais le plus choquant dans ce fait divers, c’est l’article de l’Est Républicain qui écrivit, à l’encre dégoulinante de complaisance envers la racaille, l’article suivant : « Connu de la justice (tout comme le passager), actuellement sous contrôle judiciaire dans le cadre d’un dossier de trafic de stupéfiants, de vols aggravés et de cambriolages, le jeune homme sans emploi était l’aîné d’une famille de trois enfants, une famille sans histoire, parfaitement intégrée. »
Oui, vous avez bien lu ! Pour l’Est Républicain, on peut avoir un casier judiciaire long comme le bras, être sans histoire et parfaitement intégré ! Pour ne plus subir leur influence néfaste, cessons de lire ces médias aux ordres, nous avons bienheureusement de nombreuses alternatives : Rivarol, Terre et Peuple, Synthèse Nationale, Minute, Flash, Le Choc du Mois, l’Ere Nouvelle…, et rappelons à l’Est Républicain qu’à être trop indulgent avec les méchants, on devient injuste envers les gentils !
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lundi, 23 novembre 2009
Drapeaux brûlés : EXIGEONS LES EXCUSES DU PEUPLE ALGERIEN !
Source Euro-Reconquista
Les algériens résidant en France ont clairement et définitivement manifesté leur volonté de rester, après trois générations de présence, des étrangers dans ce pays. Ils ont gagné le droit d’y être définitivement considérés comme tels. Ceci est un fait avéré et ne fait pas l’objet du présent article.
Le 18 novembre, suite au match de football qui opposait les équipes égyptienne et algérienne, des ressortissants algériens résidant en France ce sont livrés à des actes inacceptables. Dans plusieurs villes de France, outre les actes de pillages et de destructions (plus de 350 voitures brulées, des dizaines de commerces vandalisés) qui sont leur mode d’expression habituel, ils ont brûlé des drapeaux français arrachés aux monuments aux morts et outrage suprême marquant leur volonté de conquête ont remplacé le drapeau tricolore par un drapeau algérien au fronton d’un édifice public ! La mairie de Toulouse. On se souviendra que les derniers à avoir retiré notre emblème pour y poster le leur furent les occupants nazis !!
Ce dernier acte n’est pas seulement une déclaration de guerre, c’est aussi un affront inimaginable qui exige réparation.
Devant le silence assourdissant des médias et des élus hormis les quelques pitoyables justifications sociologiques de circonstance, chaque français qui n’a pas encore totalement abdiqué de sa fierté patriotique a le devoir de demander à nos élus et à nos élites de faire le leur. Ecrivons à nos députés, à la présidence de la république, aux journaux pour qu’ils exigent les excuses officielles du peuple algérien et de ses représentants, que ce soit dans les allées du pouvoir, dans les mosquées, dans les media, dans les milieux artistiques et sportifs.
Plus encore : chaque français pour qui ce terme signifie encore quelque chose est habilité à demander aux ressortissants algériens qu’il côtoie de formuler des excuses pour les exactions commises par leurs compatriotes.
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Martine Aubry veut régulariser les sans-papiers...
Source Le Nouveau NH - Axel Richter
Martine Aubry, a accusé dimanche Nicolas Sarkozy de faire "honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration", au sujet de sa décision de lancer un débat sur l’identité nationale.
"Nicolas Sarkozy fait honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration", a déclaré Mme Aubry devant les militants du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) réunis à Grenoble en congrès, dénonçant le "climat atroce" autour de l’immigration "qui est en train de s’installer dans ce pays".
La première secrétaire du parti socialiste a par ailleurs indiqué qu’elle et le PS était favorable à "une régularisation large des sans-papiers"…
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dimanche, 22 novembre 2009
VOUS ETES PREVENUS !
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jeudi, 19 novembre 2009
Débat sur l'identité : MON IDENTITE ? EUROPEENNE !
par Robert Spieler
Nicolas Sarkozy a souhaité lancer un débat sur l’identité française. Et bien, soit. Je m’exprime ici à titre personnel et n’engage pas mes amis de la Nouvelle Droite Populaire qui peuvent avoir une vision différente de la mienne.
Mon identité est avant tout européenne. L’identité européenne est ethnique, culturelle et aussi religieuse, c'est-à-dire chrétienne. L’apport du christianisme européen fut considérable et enrichit les racines gréco-romaines, celtes, germaniques, nordiques de notre civilisation. Mais la dimension religieuse, pour importante qu’elle soit, ne me paraît pas la plus essentielle. L’Europe serait elle peuplée, demain, par 250 millions d’Africains chrétiens, elle ne serait plus européenne, qu’on le veuille ou non. Certains développent des fantasmes de conversion des populations musulmanes en vue de leur intégration. Ils oublient que le Coran punit de mort les apostats et que Charles de Foucault lui-même déclara, avant d’être assassiné dans son ermitage du Sahara, que durant toutes ces longues années, il n’avait pu convertir le moindre musulman.
La culture me semble être le plus puissant identificateur de ce qu’est notre identité.
J’aime la littérature française, Voltaire, Baudelaire, les naturalistes tel Maupassant, mais aussi les écrivains du XXème siècle, Céline, Gide, Drieu La Rochelle, Rebatet, et aussi Michel Déon et Jacques Laurent ainsi que des auteurs de bandes dessinées que je recommande tout particulièrement, Comès et le fantastique des terroirs et Tardi dont la description de la guerre de 14/18 est proprement effrayante.
Mais j’aime autant les grands écrivains européens et par-dessus tout Stefan Zweig, auteur autrichien qui mit fin à ses jours en 1942 au Brésil, où il avait fui le nazisme. Son autobiographie, « Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen », qu’il rédigea peu de temps avant sa mort, est un hymne à la culture européenne, qu’il considérait comme perdue. Et puis, d’Annunzio et sa conquête de Fiume, Malaparte qui débuta fasciste pour finir communiste, le grec Kazantzakis (Zorba le grec), Nietzsche, la poésie allemande, Oscar Wilde, Tourgeniev, Cioran, Hugo Pratt et son héros Corto Maltese, l’écrivain régionaliste suisse Ramuz et puis l’écrivain norvégien, prix Nobel de littérature, Knut Hamsun, un des plus grands. Etonnant personnage, qui resta fidèle jusqu’à la fin au national-socialisme, écrivant un éloge d’Hitler, une semaine après le suicide de ce dernier, ce qui valut à Hamsun quelques années d’internement en asile psychiatrique. Et puis Ernst Von Salomon (Les réprouvés) et Ernst Jünger qui, davantage que la guerre, glorifia l’héroïsme de ceux qui la firent. J’ajouterai aussi H.P. Lovecraft, le plus grand des écrivains de la littérature fantastique. Il était américain, mais toutes ses racines, sa pensée étaient européennes et il exécrait l’Amérique décadente dans laquelle il vivait dans les années 1930.
Oserai-je le dire, au risque de choquer certains de mes lecteurs ? Je préfère certaines pages de Romain Rolland, grand ami de Zweig, écrivain de gauche et partisan de la paix européenne qui tenta d’agir pour l’arrêt de la boucherie européenne en 1916, plutôt que certains écrits du magnifique écrivain qu’est Maurice Barrès, que son bellicisme cocardier fit surnommer « le rossignol qui chante dans les cimetières ».
Je suis partout chez moi en Europe.
La peinture vénitienne et italienne du Caravage, du Titien ou de Botticelli, la peinture flamande de Bosch et Breughel, allemande de Dürer, Holbein, de Caspar David Friedrich et du romantisme allemand, des expressionnistes Otto Dix et Grosz, peintres effrayants de la monstruosité de la guerre de 14/18 et de la dégénérescence bourgeoise de l’Allemagne d’après 1918, autrichienne de Klimt, espagnole de Goya, belge d’Ensor, suisse de Hodler, norvégienne de Munch, les symbolistes français, les préraphaélites anglais, les Français Ingres, Delacroix, La Tour, Toulouse-Lautrec et Tamara de Lempicka, les symbolistes français et européens, les préraphaélites anglais, tous font partie de notre patrimoine européen.
Et puis la musique. Il y a certes Fauré et Gounod, Lully et Berlioz en France, mais aussi les lieder de Schubert et Brahms, Beethoven, Wagner en Allemagne, Rossini et Verdi en Italie, Grieg en Norvège, et tant d’autres.
Et enfin, la sculpture européenne : aux côtés de Rodin et de Camille Claudel, il y a Praxitèle, Michel-Ange, Le Bernin et Arno Breker. Et Paul Belmondo, un des plus grands sculpteurs français. Rendons hommage à son fils Jean-Paul qui, par piété filiale, a financé un musée dédié à son père.
L’humanisme européen enraciné transcende les divergences politiques et les appartenances nationales. Oui, je me sens partout chez moi en Europe et me sens avant tout européen.
Des guerres imbéciles menèrent l’Europe à sa ruine. La faute à qui, à quoi ? A la Révolution française qui déchaîna les passions meurtrières ? Ou, plus simplement, à la vanité, à l’arrogance, à la folle folie de puissance et de conquête, à l’ubris, cette fureur incontrôlée que dénonçaient déjà les anciens grecs, et qui mène au désastre ?
L’origine de tous nos malheurs européens se situe, comme l’a très justement écrit l’historien François-Georges Dreyfus dans la Nouvelle Revue d’Histoire, en 1870. Le déclenchement de cette guerre eut des conséquences incalculables. Une guerre absurde, voulue par l’entourage de Napoléon III, et notamment par l’impératrice, une écervelée follement ambitieuse, et par un état-major d’une insigne médiocrité. La France n’avait tout simplement pas les moyens techniques et militaires de gagner cette guerre. La conséquence de 1870 fut 1914 ? La conséquence de 1914 fut 1918, et puis 1940, et puis 1945, et puis…, et puis…
Mais le désespoir est une sottise. Rien n’est jamais perdu là où existent l’esprit et la volonté de résistance européenne.
Nous avons derrière nous 30 siècles de gloire et de souffrance. Notre civilisation est la plus belle que le monde ait jamais connue. Et puis, nous avons, marchant en esprit dans nos rangs, ces dizaines de millions de combattants européens, morts dans toutes ces guerres civiles européennes, qui aujourd’hui, unis, nous accompagnent sur le dur chemin de la Reconquista.
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mercredi, 18 novembre 2009
Jean-Claude Rolinat écrit à Jean-François Copé...
Notre ami Jean-Claude Rolinat, membre du Bureau national de la NDP et aussi 1er adjoint au maire de Jaulnes (77) vient d'adresser le courrier suivant à Jean-François Copé, Député-maire de Meaux (77) et Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale :
Monsieur le Député-maire,
La lecture de votre récente interview accordée au quotidien Le Monde reprise dans Le Figaro du 18 courant, m’interpelle comme l’on dit de nos jours…
Vous semblez considérer que la « diversité » est une chance pour la France et qu’il faudrait positiver « le fait d’être une population aussi diverse que l’est devenue la nôtre, qu’on le vive comme une chance ». Alors, pensez-vous que les Franco maghrébins qui se sont rendus coupables d’exactions dans les rues de Marseille le dimanche 11 octobre dernier en arborant fièrement le drapeau algérien ainsi que tous ceux qui sifflent l’hymne national à chaque match de football France/Afrique du Nord, soient des « chances pour la France » ?
Charles De Gaulle avait une autre définition et conception de la nation française semble-t-il, telles que rapportées par son ancien ministre Alain Peyrefitte dans son livre « C’était De Gaulle ». Il est vrai qu’aujourd’hui, apparemment, ceux qui se réclament de lui sont bien éloignés de ses idées.
Plus loin, vous ajoutez qu’il faut arrêter de « faire croire à nos enfants que nos ancêtres étaient des Gaulois ». J’ignore ce qu’il en est des vôtres, mais quant à moi, de souche marchoise, j’affirme qu’ils étaient forcément Celtes, Germains ou Latins, c'est-à-dire le fondement même du peuple français, auquel sont venus s’adjoindre diverses ethnies périphériques et nos compatriotes d’Outre-mer qui sont restés dans le giron de la République. En aucun cas le tiers-monde qui s’est déversé chez nous depuis quelques années, ne pourrait prétendre, massivement, comme ça, d’un coup de baguette magique, à la qualité de Français. Celle-ci, résultante d’une lente alchimie à travers les siècles, est un héritage, une respiration, un ressenti, un attachement charnel à un terroir ou encore un choix délibéré, positivé et accepté par la communauté nationale, non pas un numéro de sécurité sociale ou une carte orange ! Ce n’est pas parce que les clandestins scolarisent leurs enfants qu’ils ont droit à notre nationalité, celle d’un vieux peuple de souche européenne.
Je vous prie de croire, Monsieur le député-maire, à ma parfaite considération et en l’assurance de mes sentiments nationaux les meilleurs.
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lundi, 16 novembre 2009
Jeudi soir : BEAUJOLAIS NOUVEAU...

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samedi, 07 novembre 2009
IL Y A ENCORE DES ENTREPRISES POUR AVOIR ENVIE DE S'INSTALLER EN FRANCE?
par Anne Kling
De toute façon, ce n’est pas le problème de SOS Racisme qui a rempli avec un zèle méritoire la mission à lui confiée par le délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer, Patrick Karam.
Car nous avons la chance de posséder un délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’Outre-mer – comité qui répond au doux nom de DIMECFOM - depuis juillet 2007. Vous conviendrez avec moi que voilà de l’argent public intelligemment utilisé. Comme en France, nous avons les moyens, ce délégué est « appuyé dans sa tâche par un directeur de cabinet, un chef de cabinet, un chargé de communication et deux secrétaires particulières. Il dispose d'un bureau dans le 7ème arrondissement de Paris et d'un budget annuel de 200 000 € ». C’est Wikipédia qui nous le dit.
Donc, Patrick Karam a demandé en novembre 2008 à l’association "antiraciste" un rapport circonstancié sur « les systèmes discriminatoires de recrutement », autrement dit le « fichage ethno-racial » que certaines entreprises pratiqueraient au doux pays des Droits de l’Homme. Et bien sûr, un certain nombre d'entre elles sont montrées du doigt pour comportement insuffisamment citoyen et vertueux. Après un an d’enquête, SOS Racisme a pu dénoncer les coupables, notamment Air France, Daytona, Eurodisney, Nissan-Europe et Noos-Numéricable. Mais il y en a quelques autres, qui doivent être dans leurs petits souliers à l’heure actuelle car SOS Racisme leur a fait les gros yeux. Et chacun sait qu’en France, ça ne pardonne pas.
De toute façon, ces entreprises présumées coupables vont être bien punies : SOS Racisme a l’intention d’intenter des actions en justice contre elles toutes. "En prenant appui sur la convention signée avec Patrick Karam, SOS Racisme compte proposer aux victimes individuelles de réclamer une réparation financière devant une juridiction civile ».
Et attention, même pour le bon motif, il est interdit de se livrer à ce petit jeu de "fichage ethno-racial" . Samuel Thomas, le vice-président de l’association, rappelle qu’il n’y a pas de « fichage ethnique vertueux ». « Même instaurés sous prétexte de promouvoir la diversité, ces systèmes sont mis en place pour pratiquer une distinction en fonction des personnes sur des motifs discriminatoires ».
Ca, suivez mon regard, c’est une grosse pique en direction du COMEDD, « Comité pour la mesure et l’évaluation de la diversité et des discriminations ». CAR NOUS AVONS CA AUSSI. Il n’y a pas à dire, on en a des choses intelligentes en France ! Le COMEDD a été mis en place par
Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances. Et lui aussi doit pondre un rapport prochainement.
Hier matin, un huissier s’est présenté à Eurodisney, non pour faire un tour de manège, mais pour vérifier le fichier du personnel. Apparemment, il a fait chou blanc, selon la Direction.
Si vous souhaitez vous faire une idée précise du rapport de SOS Racisme, - 57 pages, ça a dû faire cher de la page - allez voir sur ce lien : http://www.latribune.fr/static/pdf/Karam.pdf
Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacra ses livres.
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mercredi, 04 novembre 2009
Le miroir aux alouettes...
par Luc Pécharman
Délégué régional de la NDP
Nord / Pas-de-Calais
Actualité oblige, il semble très difficile de se soustraire au pseudo débat initié par le gouvernement sur l’Identité Nationale. Sans rentrer dans les détails (pour l’instant), toute cette vaine agitation m’inspire tout de même quelques réflexions.
Identité Nationale et Culture Européenne
Un débat sur l’identité Nationale semble à priori incongru. En effet, l’identité d’une nation est un fait, un héritage, et un fait se prête assez mal au débat. Ce n’est pas à nous de décider de ce qu’est ou n’est pas l’identité nationale, tout au plus pouvons nous la constater. Mais acceptons quand même, pour avancer, l’idée du débat. Je crois que la vraie question est, dans un monde où émergent de puissants blocs économiques et politiques, de savoir comment préserver la culture Européenne et accessoirement son génie. Plutôt que de définir ce qu’est un Français, attachons-nous à mettre en avant ce qui nous rapproche des autres peuples Européens, les liens historiques, politiques et autres qui font que nous pourrons demain apporter une réponse cohérente aux défis et chausse-trapes de ce siècle.
Identité Nationale et Immigration
Là, le ton est immédiatement donné. On nous demande en effet de réfléchir aux « apports » de l’immigration. Non pas aux conséquences, qui pourraient être positives (non, je plaisante) ou négatives, mais aux « apports », donc forcément positifs. Le site de propagande mis en place pour soutenir l’initiative d’Eric Besson précise : « Notre Nation s’est constituée au fil des siècles par l’accueil et l’intégration de personnes d’origine étrangère. Ce grand débat doit permettre de valoriser l’apport de l’immigration à l’identité nationale, et de proposer des actions permettant de mieux faire partager les valeurs de l’identité nationale à chaque étape du parcours d’intégration. » Donc le fameux débat est déjà tronqué.
Identité Nationale et valeurs Républicaines
J’écoutais Benoît Hamon dimanche matin, interviewé sur Europe 1, expliquer que pour lui il n’y avait pas lieu de faire un débat, et que la gauche n’avait pas de complexe avec les valeurs de la République. Nouvelle problématique, car il semble que bon nombre d’hommes et de femmes politiques confondent la Nation avec la République. Comme si notre identité datait de 1789, et que l’on balaye plusieurs millénaires d’une chiquenaude. Les Celtes, les Grecs, les Romains ? Connait pas. 1500 ans de monarchie ? Pas très républicain tout ça. L'Identité Nationale se résume pour eux à la Marseillaise,à la devise de la République et au drapeau.
Identité Nationale et Race
« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne. » Ainsi, quand le général De Gaulle définit ce qu’est un Français, il fait référence, dans l’ordre, à la race, à la culture et à la religion. Il faut dire à sa décharge que les lois Gayssot et consort n’existaient pas. Mais pourtant, comment pourra-t-on débattre de l’Identité Nationale dans un pays ou le simple terme race s’apparente à un gros mot, et la réalité à laquelle il renvoie à une hérésie ?
Ce débat n’est donc qu’un miroir aux alouettes, une entourloupe électoraliste dont le but est de redorer l’image peu reluisante d’un gouvernement désuni et d’un hyper-président hyper-impuissant.
23:34 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besson, identité nationale, luc pécarman, ndp, politique, sarkozy, nord
Patrick Gofman nous parle de Remo Forlani...
Le célèbre animateur de RTL était un de ces proches de notre famille de pensée que le totalitarisme soft contraint à taire le fond de leur pensée, sous la menace de ruiner leur carrière (…)…
Remo Forlani avait fait irruption à Radio Courtoisie, dans une des dernières émissions de Serge de Beketch. Danièle me confiait, sur le parvis de Saint-Médard (Paris Vème), où les obsèques de Remo venaient d’avoir lieu, que Serge était enchanté du bazar « contestataire » qu’il lui avait apporté, et qu’il avait l’intention de l’intégrer à son équipe de chroniqueurs chahuteurs et rigolos, s’il voulait bien en être…
Depuis, j’avais entendu Remo une dernière fois, sur RTL, depuis le festival de Cannes (blanches), et j’avais enragé tandis que je ne sais quelle vaniteuse endive lui coupait la parole tous les trois mots.
Philippe Labro m’a consolé, à Saint-Médard ce 3 novembre 2009. Prononçant un vibrant éloge du défunt, il y raconta notamment que lorsque « quelqu’un » était venu lui suggérer de mettre Remo à la retraite, il lui avait ri au nez… Echaudé, peut-être, par la désastreuse éviction du vieux Philippe Bouvard ?
Le ciel lui-même pleurait doucement à la sortie de l’église ; et des amis en larmes y entouraient Jacqueline, la veuve. Elle nous fit remarquer qu’elle était seule à ne pas pleurer, et nous fûmes tenté de lui citer ce héros de Nabokov (in “Ada”) qui « avait la larme facile, sauf quand une émotion véritable le forçait à se contenir… » Mais ce n’était pas le moment de faire le bel esprit, et nous nous inclinâmes en silence.
08:40 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rtl, remo forlani, presse, paris, patrick gofman













