vendredi, 03 juillet 2009

Le 3 juillet 1940, la trahison anglaise de Mers El-Kébir...

020709_211919_PEEL_kkSvG5.jpgLe 3 juillet 1940 au matin, la flotte anglaise commandée par l’amiral Sommerville croise au large du port de Mers El-Kébir où est stationnée la flotte française. Elle interdit toute sortie du port pour les bâtiments de la Royale. Le rideau se lève sur l’opération Catapult.

 

Dans la matinée, l’amiral Sommerville adresse à l’amiral Gensoul les trois propositions suivantes :

- soit la flotte française rejoint la flotte britannique dans sa lutte contre les forces de l'Axe,

- soit elle se saborde,

- soit elle gagne les ports britanniques, américains ou antillais afin d'être désarmée.

 

La réponse française ne tarde pas, l’amiral Gensoul rejette cet ultimatum inacceptable. A 16 heures 57, les canons de la flotte britannique font feu sur les bâtiments français stationnés dans le port. Les navires français au mouillage n’avaient aucune chance de pouvoir faire face à cette attaque préméditée. Ce jour-là, pour ceux qui pensaient benoîtement que l’Angleterre représentait un secours pour la France, la prise de conscience est rude. C’est près de 1 300 Français qui vont mourir sous les obus des canons anglais. Après Dunkerque et avant Dakar, Mers El-Kébir est une illustration terrible de la politique anglaise vis-à-vis de la France : «l’Angleterre n’a pas d’alliés, elle n’a que des intérêts». Le général de brigade à titre temporaire Charles De Gaulle dira à cette occasion : «je le dis sans ambages, il vaut mieux que les navires aient été détruits». Pour ce «grand» Français, il était normal que les vies de 1 300 marins français dont rien ne laissait présager qu’ils se battent un jour au côté de l’Allemagne, soient sacrifiées sur l’autel des intérêts britanniques… Cela en disait déjà long sur son sens de l’intérêt national.

 

Aujourd’hui, rien n’a changé, ces marins bannis définitivement de la mémoire collective française après la Seconde Guerre mondiale ont été les victimes d’une énième infamie républicaine.

 

En effet, à l’heure où Jacques Chirac posait une plaque pour rendre hommage aux combattants musulmans morts à Verdun sans dire un mot pour leur chef d’alors, le maréchal Pétain, au cimetière marin de Mers El-Kébir, les croix latines gisaient à terre, démolies à coups de masse. La république qui est bonne avec ses enfants, a assuré aux frais du contribuable français la «rénovation» ou nous devrions dire la profanation définitive du cimetière marin de Mers El-Kébir en remplaçant les croix latines nominatives par des plaques de béton anonymes.

 

C’est pourquoi les nationalistes français proclament qu’il n’y a rien à attendre d’un régime qui défend mal les vivants et laisse insulter les morts. Fidèles à leur souvenir, ils savent qu’il faudra rendre un jour les honneurs qui sont dus à ceux qui sont «morts pour la France» à Mers El-Kébir, à Dakar, à Madagascar et en Syrie en voulant rester fidèles au gouvernement légitime de leur pays.

 

Source : Cercle du 6 février

 

jeudi, 02 juillet 2009

La SNCF va confier l'appel d'offres du siècle à Alstom

SOURCE : LE FIGARO

 

alstom citadis.jpegLe constructeur est sur le point de décrocher la première tranche d'une commande de 1 000 TER face à son concurrent Bombardier.

 

C'est une belle revanche. Le français Alstom est sur le point de remporter un appel d'offres portant sur le renouvellement des rames de trains express régionaux (TER) face au canadien Bombardier. Selon nos informations, le constructeur serait en négociations exclusives avec la SNCF pour une commande ferme de 100 rames, pour une valeur de l'ordre de 1,5 milliard d'euros. Et ce n'est peut-être qu'un début. Le nombre de rames commandées à Alstom pourrait s'étoffer et être porté peu à peu à 1 000 TER, soit un contrat gigantesque de 15 milliards d'euros.

 

Pour l'instant, la SNCF ne confirme rien, mais la commande de 100 rames devrait être officialisée d'ici à quinze jours. "Pour négocier, nous avons tout intérêt à maintenir les deux concurrents en compétition le plus longtemps possible", explique un cadre de la SNCF. De son côté, Alstom ne donne aucun chiffre mais confirme "avoir été désigné attributaire pressenti de l'appel d'offres et s'en réjouir". La taille totale de la commande devrait être précisée à la rentrée et le contrat signé d'ici à la fin d'année.

 

Le constructeur français est donc sur le point d'effacer le camouflet reçu en Ile-de-France en 2006 face à Bombardier. Son concurrent avait alors décroché un contrat de 1,85 milliard d'euros pour 172 rames de train Transilien. Les premières rames devraient d'ailleurs entrer en service sur le réseau parisien en fin d'année.

 

160 KM/H

 

Officiellement, ce n'est pas la SNCF qui passe commande. Les régions françaises ont mandaté l'entreprise publique pour lancer l'appel d'offres, définir les spécifications techniques du matériel roulant et négocier avec le constructeur. Une fois le matériel livré, ce sont les régions qui le paieront et en seront propriétaires, mais la SNCF l'utilisera. Le futur TER d'Alstom est une rame dite "porteur polyvalent" à un étage, qui roule à 160 km/h. Ses premiers modèles devraient sortir des chantiers de La Rochelle à partir de 2012 et entrer progressivement en service sur dix ans à la place des rames actuelles.

 

Cette commande va étoffer un carnet de commandes déjà bien plein pour Alstom. Celui-ci construit actuellement dans ses usines de Valenciennes 49 rames MP 05 pour l'automatisation de la ligne 1 du métro parisien, 60 rames MI 09 pour le RER A, en consortium avec Bombardier cette fois-ci, et 161 rames MF 2000 pour les lignes 2, 5 et 9 de métro. Pour les années à venir, le chômage technique n'est pas non plus à l'ordre du jour.

 

Le groupe français devrait batailler dur pour un nouvel appel d'offres gigantesque : celui des nouveaux TGV. La plupart des rames actuelles, entrées en service au début des années 1980, arrivent en effet en fin de vie et vont devoir être progressivement remplacées à partir de 2014. La commande représente un marché de 8 milliards d'euros. Alstom, qui est le seul à construire des TGV à deux niveaux, est assez tranquille pour la partie duplex de l'appel d'offres. Mais pour l'autre, la concurrence est ouverte. Le groupe français pourrait être à nouveau confronté à Bombardier et son Zefiro, qui n'existe aujourd'hui que sur plan, et surtout à Siemens et son Velaro. Le groupe allemand en a déjà vendu 40 rames en Espagne, 60 en Chine et 8 en Russie. Les concurrents vont toutefois devoir patienter. Frappée par la crise, la SNCF a repoussé sine die cet appel d'offres qui devait être lancé cette année.

Fabrice Amedeo

mardi, 30 juin 2009

Presse régionale : Tribune du Sud cesse de paraître après un mois et demi d'existence

SOURCE : AFP (MARSEILLE)

Tribune du sud.jpegLe quotidien régional Tribune du Sud, lancé le 15 mai à Marseille, a publié mardi son dernier numéro, avec à sa une un énorme "Au revoir".

Dans l'éditorial titré "le dernier journal" et signé "la rédaction", aucune raison n'est avancée pour expliquer cette cessation de parution. Le directeur de la publication et actionnaire unique du quotidien, Sébastien Laporte, n'a pu être joint par l'AFP en début de matinée mardi. M. Laporte avait annoncé lundi après-midi à la rédaction que le journal était en cessation de paiements, le déficit mensuel approchant les 200 000 euros.

Le tabloïd, qui en était à son 47ème numéro, était vendu sept jours sur sept (0,90 centime d'euro) et avec une seule édition dans les kiosques des Bouches-du-Rhône, de l'ouest du Var, du sud du Vaucluse et de l'est du Gard. Sa rédaction comptait une vingtaine de journalistes.

Lors de son lancement, M. Laporte avait indiqué que l'ambition de Tribune du Sud était de "proposer une autre information régionale en travaillant systématiquement les sujets qui ne sont pas traités ailleurs", mettant l'accent sur son "indépendance".

"Arriver comme un cheveu sur la soupe dans un paysage médiatique normalisé, contrôlé, nous dirons même anesthésié, et mettre sans vergogne les pieds dans le plat, présentait de nombreux risques", affirme l'éditorial du dernier numéro. "Le Sud est une terre aride où ceux qui ont soif de vérité ne trouvent guère d'oasis. C'est une évidence, Tribune du Sud dérangeait", poursuit-il.

lundi, 29 juin 2009

Un front anti-FN se dessine à Hénin-Beaumont après le 1er tour

SOURCE : REUTERS

 

prix-diane-visuel.1244662015.jpeg"Tout sera fait pour mettre un terme à l'avancée du Front national à Hénin-Beaumont", a dit Pierre Ferrari. "La main est tendue à Daniel Duquenne : il est important de s'unir pour dire stop au FN", a-t-il ajouté.

 

Avec 17% des suffrages, un score nettement en deçà de ses objectifs, il est en mesure de se maintenir pour le second tour, mais il a affirmé "ne pas vouloir prendre la responsabilité d'une triangulaire". "Je vais travailler au rassemblement", a-t-il déclaré sans plus de précision aux journalistes.

 

L'inquiétude des représentants de la gauche contrastait dimanche soir avec les larges sourires qu'on affichait au siège du Front national. Steeve Briois s'est dit persuadé de pouvoir remporter la mairie dimanche prochain, offrant au Front national un nouveau bastion après les villes du sud-est de la France à la fin des années 1990.

 

"Ce score est sans appel, nous progressons encore ! A chaque élection, nous avançons à Hénin-Beaumont. On peut récupérer encore des voix, une majorité d'électeurs veulent le changement", s'est réjouie la tête de liste du parti d'extrême droite.

 

Pour Marine Le Pen, pour qui cette municipale partielle a des allures de revanche inespérée, le front qui s'organise contre le Front national "n'a de républicain que le nom". "Il y a un rejet profond et intrinsèque de ceux qui ont œuvré avant à Hénin. Ce front n'est que celui de la défense de ceux qui ont géré la commune pendant tant d'années", a dénoncé la vice-présidente du FN.

 

Lors des dernières élections européennes, début juin, elle avait obtenu 10,2% dans la circonscription Nord-Ouest mais 28% dans les bureaux de vote d'Hénin-Beaumont - le meilleur score du FN au niveau national.

Laure Bretton

dimanche, 28 juin 2009

Riom : Le chevrier menacé soupçonné d'être l'auteur des intimidations

SOURCE : LE PARISIEN

 

PZ Eleveur bio.jpgSurprenant rebondissement dans l’affaire du chevrier menacé, Jean-Hugues Bourgeois. Cet agriculteur bio, qui a quitté l’Auvergne depuis six mois après avoir subi des menaces de mort, des pressions sur sa famille, l’incendie de sa grange et l’abattage de ses chèvres, vient d’être mis en examen par le juge d’instruction de Riom (Puy-de-Dôme), Bruno Méral.

 

Selon l’avocat de l’agriculteur, Me Jean-Louis Borie, son client est soupçonné d’être l’auteur de la première lettre de menaces retrouvée l’été dernier sur son tracteur et dans laquelle on pouvait lire : « Si l’exploitation (…) n’est pas confiée en totalité à la Safer avant le 1/12, le traître sera exécuté. On jettera ta fille dans un fossé (…) Pas de menaces, des promesses. Pas un mot aux flics ou ta mère y passe ». En clair, l’éleveur se serait écrit et envoyé lui-même cette lettre de menaces. « Cette mise en examen repose sur l’analyse d’un seul expert, poursuit Me Borie. Il n’y a aucun élément objectif qui peut alimenter cette thèse ».

 

« Mon client n’en peut plus de toute cette histoire »

 

Depuis plus d’un an, cette affaire rocambolesque n’en finit plus. Originaire des Hautes-Alpes, Jean-Hugues Bourgeois s’était installé début 2006 dans le Puy-de-Dôme. Son voisin, un agriculteur proche de la retraite, Georges Message, lui avait loué des hectares pour y faire de l’élevage bio et des céréales. Quelques mois plus tard, son troupeau de chèvres avait été retrouvé tué. Puis, de manière incessante, le jeune homme, baptisé « l’étranger » par certains villageois, avait été la cible d’actes de vandalisme. Enfin, à la fin août 2008, l’éleveur avait retrouvé sur son tracteur une lettre en forme de cercueil contenant des menaces de mort. Celle-là même qu’il est aujourd’hui soupçonné d’avoir rédigé lui-même. Jean-Hugues Bourgeois avait alors choisi de médiatiser l’affaire « pour raconter son calvaire ».

Mais la série avait continué avec un nouvel incendie volontaire qui avait détruit une autre grange lui appartenant. Début novembre, l’une de ses agnelles avait été retrouvée morte empoisonnée par de la mort-aux-rats. Parallèlement, l’enquête avait abouti en septembre à l’interpellation et la mise en examen d’un proche du Front national originaire de Paris. Ce dernier avait adressé l’une des lettres de menaces de mort, il avait suivi l’affaire dans la presse et s’en était pris à l’éleveur qui se disait « proche des sans-papiers ».

Finalement las, l’agriculteur avait décidé de quitter Teilhet en décembre dernier alors que sa femme attendait leur deuxième enfant. Depuis, il avait repris une exploitation bio près de Nantes et pensait avoir enfin tiré un trait sur cette affaire. « Mon client n’en peut plus de toute cette histoire », ajoute Me Borie, qui devrait demander une contre-expertise graphologique.
 

Geneviève Colonna d’Istria

vendredi, 26 juin 2009

Poignardé car il ne sort pas vite du métro…

SOURCE : AFP

 

METRO LIGNE 4.jpgUne femme âgée de 31 ans a été interpellée mercredi, soupçonnée d'avoir donné, le 19 juin dernier, un coup de couteau à un voyageur le blessant légèrement parce qu'il ne descendait pas assez vite d'une rame de métro, a-t-on appris aujourd'hui auprès de la préfecture de police.

Le 19 juin vers 20 heures 30, la jeune femme, d'origine haïtienne, qui voyageait avec son compagnon a porté un coup de couteau de cuisine au thorax d'un homme de 56 ans à la station gare du Nord sur la ligne n°4 du métro, car elle lui reprochait de ne pas descendre assez vite de la rame.

En exploitant les images de vidéosurveillance, les policiers du service régional de la police des transports (SRPT) ont pu identifier et interpeller mercredi la jeune femme, bien connue des services de police et qui, le jour de son arrestation, dissimulait un couteau de cuisine dans ses sous-vêtements. Elle a été placée en garde à vue et devait être déférée vendredi au parquet de Paris.

mercredi, 24 juin 2009

André Santini parti, que devient Frédéric Lefebvre ?

Source : LIBERATION

 

402846_photo-1234008969261-1-0.jpgSi André Santini décide dans un mois de reprendre sa place de député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, qui était son suppléant, devra la lui laisser. Le départ mardi d’André Santini du gouvernement, qui va de pair avec la disparition du secrétariat d’Etat à la Fonction publique, pose la question de l’avenir de Frédéric Lefebvre, député UMP et porte-parole du parti majoritaire.

 

Avec la révision constitutionnelle de juillet 2008, les membres de gouvernement partants disposent d’un mois pour retrouver leur siège de député ou de sénateur. Auparavant, leur sort de parlementaire était lié au bon vouloir de leur suppléant devenu député ou sénateur lorsqu’ils entraient dans un gouvernement. Rien n’obligeait le suppléant à démissionner et, s’il le faisait, l’ancien ministre devait se soumettre à une élection partielle.

 

La nouvelle règle s’appliquera donc à André Santini. S’il décide dans un mois de reprendre sa place de député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, qui était son suppléant, devra la lui laisser. Si, au contraire, M. Santini renonce, une élection législative partielle sera organisée. Là, c’est un combat électoral qui attendra le porte-parole de l’UMP s’il veut rester député.

 

La disparition du portefeuille de M. Santini devrait signifier que les dossiers et réformes concernant les fonctionnaires relèveront dorénavant directement du ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, qui s’y impliquait déjà beaucoup. Le gouvernement, qui tient bon sur son objectif du non remplacement d’un fonctionnaire partant à la retraite sur deux, souhaite en particulier instaurer un système d’intéressement collectif dans la Fonction publique. Il s’apprête à faire voter au Parlement un projet de loi, contesté, sur la mobilité des fonctionnaires.

mardi, 23 juin 2009

A France Inter, les syndicats dénoncent un « règlement de comptes »

SOURCE : LE MONDE

 

JCA5P0MMIER.jpgC'est à une conférence de rédaction tendue que les journalistes de la rédaction de France Inter ont assisté lundi matin. Moins de cinq jours après avoir signifié à Frédéric Pommier qu'il ne présenterait plus la revue de presse de la matinale, le nouveau directeur est venu justifier sa décision. Face à des journalistes "complètement sidérés", il a expliqué, selon des témoins interrogés par Le Monde.fr, qu'il désirait "faire évoluer la revue de presse" et que Frédéric Pommier avait un problème de "hiérarchisation de l'information". Il a également tenté de désamorcer la polémique en assurant que cette décision, annoncée quelques heures après sa prise de fonction jeudi dernier, était absolument sans rapport avec l'épisode Charlie Hebdo qui avait opposé Philippe Val et Frédéric Pommier au mois de février.

 

A cette époque, Philippe Val, qui présentait une chronique sur la station, aurait expressément demandé à rencontrer Frédéric Pommier. Selon des témoins présents lors de leur rencontre, il lui  aurait alors déclaré : "Bon d'accord, maintenant je peux mettre un visage sur le problème." Il lui a ensuite reproché, avec virulence, de citer régulièrement dans sa revue de presse Siné Hebdo et pas Charlie Hebdo, dont il était au moment des faits directeur et actionnaire.  Cette altercation entre les deux hommes se serait déroulée dix à quinze jours avant que le nom de Philippe Val filtre dans la presse comme éventuel futur directeur de France Inter.

 

"IL N'EST NI LICENCIÉ, NI REMERCIÉ"

 

Journalistes et syndicats semblent persuadés que c'est cette affaire qui a scellé le sort de leur confrère. Les syndicats ont diffusé un tract commun pour prendre la défense du salarié. "Comme par hasard, c'est la seule personne à être immédiatement débarquée, souligne Olivier Bost du syndicat FO de France-Info. C'est tout de même étrange, Val n'a encore pris aucune décision pour la station et la première chose qu'il fait, c'est virer Pommier. C'est d'autant plus surprenant que l'audience de sa tranche horaire est en augmentation. Ça n'a pas de sens, de toutes façons, Val avait déjà demandé sa tête avant même d'être officiellement nommé."

 

Un nouveau poste sera-t-il proposé à Frédéric Pommier ? La question fait débat au sein de la station. Dans une déclaration adressée lundi à l'AFP, Philippe Val tente de désamorcer la polémique.  "Evidemment, Frédéric Pommier reste avec nous, il n'est ni licencié ni remercié. C'est un garçon qui a du talent (...)", a-t-il dit, assurant même être en train de travailler sur des propositions "pour qu'il soit plus visible à l'antenne". Pour les syndicats, leur patron fait clairement marche arrière. "Il s'est probablement aperçu qu'il avait fait une connerie, affirme Olivier Bost. Au départ, ce n'est pas ce qui était prévu. Après avoir reçu le coup de fil de Val lui annonçant son éviction, Frédéric a appelé la directrice de la rédaction qui lui a dit qu'elle n'avait rien à lui proposer pour le moment."

 

Frédéric Pommier sera à l'antenne jusqu'à la fin de la semaine, ce qui correspond à la fin de la grille de la saison à Radio France. S'il était absent des ondes lundi matin, c'est qu'il avait posé, de longue date, une journée de congé. Concernant son avenir à France Inter, il faudra attendre le mois de septembre pour voir si de nouvelles propositions lui ont été faites et s'il est effectivement "plus visible à l'antenne". "Nous veillerons, en tout cas,  à ce qu'il ne soit pas mis au placard et à ce que les propositions soient à la hauteur de son talent et de ce qu'il est capable de faire", conclut Olivier Bost.

 

Anne-Louise Sautreuil

lundi, 22 juin 2009

TERROIR ET DIVERSITE : L’HISTOIRE S’ACCELERE...

images.jpgAprès les élections, voici venu le temps des médailles. Cela nous change un instant du chômage, des délocalisations, de l’avenir des retraites et de toutes les difficultés au quotidien.

 

Dans le département des Vosges de notre chère Lorraine, la remise de la médaille française est à l’honneur. Cette dernière fut créée le 26 mai 1920, mais mise en application en 1983 ! Elle est remise aux mères de famille (1) à la condition première que tous leurs enfants soient de nationalité française.

 

La gazette départementale Vosges Matin nous apprend le 14 juin 2009 que le maire de la commune de Laval-sur-Vologne (622 habitants) a remis la médaille d’argent à Véronique Arnould, mère de six enfants. La photo de famille – républicaine – est une belle illustration de la France des terroirs. Cette même gazette, dans son édition du 15 juin 2009, nous apprend que neuf mères de famille viennent de recevoir à Epinal (34.000 habitants) les médailles de la famille française.

 

La photo du journal présente ces dernières avec le maire. Je vous laisse imaginer. C’est la nouvelle France, celle de la diversité et de ce qui reste des terroirs dans la cité des Images. Entre les médailles de Bronze, d’Argent et d’Or, eu égard le nombre d’enfants de nationalité française par femme, la diversité se trouve loin devant le terroir. H’Dia, Aïcha, Fatima, encore Aïcha, Jemaa, Anima totalisent à elles seules 46 enfants, alors que Nathalie, Eliane, encore Nathalie ne représentent ensemble que 16 enfants. Soit un rapport de un à trois, suivant les critères représentatifs de la société française (reprenant les avis motivés du maire, de l’Union départementale des associations familiales, ainsi que du préfet).

 

Côté culturel, et plus spécifiquement cultuel, le département des Vosges est en pleine évolution. A Laval-sur-Vologne, l’église est toujours au milieu du village. Devant cette dernière, se trouve le monument aux morts. Tout un symbole patriotique. A noter que le patrimoine déclaré par monsieur le maire se trouve être son église, qui dépend de la paroisse de Notre-Dame de l’Avison, ainsi que de ses calvaires. A Epinal, l’église Sainte-Maria-Goretti, dans le quartier de la Vierge (tout un symbole), devrait disparaître. Le maire, au prétexte que cette église a été construite après 1905, n’entend pas répondre aux besoins de rénovation de l’édifice.

 

En revanche, le conseil municipal (UMP et PS) – à l’unanimité – dans sa séance du 2 septembre 2004 a approuvé la location à l’euro symbolique, sous forme d’un bail emphytéotique, au profit de l’association culturelle musulmane des Vosges d’un terrain communal d’une superficie d’environ 8 000 m2 situé dans le quartier Est – ZAC des Terres Saint-Jean – (encore un autre symbole) pour la construction d’une mosquée. La première pierre a été posée en juin 2008, toujours en présence du maire UMP – Michel Heinrich – (successeur de Philippe Séguin), conjointement avec l’Imam Elhabti. Cet édifice, en bordure de la route départementale 57, qui pourra accueillir 1 000 fidèles, est en voie d’achèvement.

 

Diversité musulmane, terroir chrétien. C’est par le nombre que tout va basculer.

 

Remarque : A l’inverse de Constantinople la Chrétienne, qui tomba aux mains des Musulmans après un long siège, nos villes chrétiennes abritent déjà, avec la complicité des élus et de nombreux dignitaires, les Musulmans (actuellement majoritairement sunnites) qui imposeront progressivement leurs règles (Oumma, Charia…) qui n’ont rien de républicaines.

 

Pour Epinal, la rive droite de la Moselle avec les quartiers Vierge, Plateau de la Justice, Est – Zac Saint-Jean, la population est majoritairement musulmane. A noter que les orientations et les plans d’action urbains concernent principalement les quartiers de la Vierge et du Plateau de la Justice. Sur la rive gauche, le Centre et Saint-Laurent, la population est pour l’instant majoritairement chrétienne.

 

Le choc des civilisations se joue actuellement dans nos villes, en épargnant globalement – mais pour combien de temps – nos villages et nos campagnes. Les politiciens – Droite/Gauche - veulent ignorer cette situation qu’ils présentent de façon fallacieuse «  comme un besoin impératif de mixité sociale » Et ceci sans l’approbation du peuple français, avec lequel jusqu’alors toutes les migrations avaient été faites harmonieusement. Elles étaient toutes empruntes de civilisation judéo- chrétienne. (En Lorraine, citons en exemple l’arrivée de migrants le siècle dernier, principalement de Polonais et d’Italiens).

 

Après la remise de médailles de la famille française dans le département des Vosges, va-t-on assister à la remise des mères médaillées à l’Elysée avec Sarkozy, Président médiatique de toutes les diversités qui ne sont pas que politiques ?

 

François FERRIER

Conseiller Régional de Lorraine

Nouvelle Droite Populaire

 

(1) A savoir :   

- Médaille de Bronze : Pour 4 ou 5 enfants élevés

- Médaille d’Argent : pour 6 ou 7 enfants élevés

- Médaille d’Or : pour 8 enfants élevés ou plus.

Est joint à la médaille, un diplôme contenant l’extrait de l’arrêté d’attribution.

Estrées-Saint-Denis (Oise) : Provocation raciste : deux collégiens poursuivis pour outrage

SOURCE : LE COURRIER PICARD

 

b6617c10-6acd.jpg" On ne pouvait pas laisser un tel geste sans réponse. L'incrimination raciste étant très difficile à définir, j'ai choisi de poursuivre ces deux mineurs pour outrage", informe le procureur de la République du tribunal de Compiègne, Éric Boussuge. Le 29 mai dernier, ces deux collégiens de 16 ans ont déposé trois tranches de saucisson sur le bureau d'une professeure qu'ils supposaient, d'après son nom, être de confession musulmane.

 

Classée sans suite dans un premier temps, cette affaire fait aujourd'hui l'objet de poursuite devant le tribunal. " Les auteurs des faits sont convoqués devant le délégué du procureur, le 1er juillet, pour une réparation pénale ", détaille Éric Boussuge. Cette procédure leur vaudra un ferme rappel à la loi et une évaluation de leur situation familiale. " Une étude va être menée sur l'enfant et sa famille. Si on se rend compte d'un besoin ou d'une lacune, un suivi éducatif et social sera mis en place. " Ils pourraient également être obligés de prendre part à une journée de rappel à la citoyenneté. 

 

Jusqu'à six mois de prison

 

Les deux élèves de troisième sont poursuivis pour outrage à personne chargée d'une mission de service public, avec la circonstance aggravante que ces faits se sont déroulés dans l'enceinte d'un établissement scolaire. " Ils encourent jusqu'à six mois d'emprisonnement et 7 500 € d'amende, rappelle-t-il. Même si la notion de racisme n'entre pas dans la qualification juridique, il était essentiel pour nous de donner une réponse à ces gestes ".

AGNÈS BRIANÇON

 

NDLR : Voir aussi Synthèse nationale à la date du mercredi 3 juin.

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