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mercredi, 20 novembre 2019

20 novembre 1936, prison d'Alicante : José Antonio Primo de Rivera est fusillé par les rouges.

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L'avis de Jean-François Touzé

Pour ne pas nous égarer dans les brouillards du doute qui sont pour la Cause comme un début de linceul, gardons toujours en mémoire ces mots qui n'ont rien perdu de leur lourde vérité politique : "La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que, victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure". Présente !

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vendredi, 08 novembre 2019

Sur les pas de la regrettée NRH

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Vient de paraître.

Chez votre marchand de journaux.

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jeudi, 24 octobre 2019

Il y a 63 ans, fin octobre 1956, éclatait l'insurrection nationaliste populaire hongroise à Budapest

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Deux livres relatent cet acte héroïque :

Buda 1 de couv 1.jpg     budapest-1956-insurrection-tome-2.jpg

BUDAPEST 1956 INSURRECTION de David Irving

Pour vous les procurer cliquez ici 

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samedi, 19 octobre 2019

Sortie le 23 octobre d'un n° hors-série à ne pas manquer de Valeurs actuelles consacré à l'Algérie française

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Chez votre marchand de journaux 

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dimanche, 25 août 2019

"ORAN, LE MASSACRE OUBLIÉ" LE 5 SEPTEMBRE SUR FRANCE 3

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La chaine France 3 annonce la diffusion le 5 septembre prochain à 23h, d’une œuvre audio-visuelle réalisée par Georges-Marc BENAMOU et Jean Charles DENIAU : Oran, le massacre oublié.

D’une durée de 52’, elle revient sur un des épisodes les plus sanglants de la guerre d’Algérie, la journée du 5 juillet de 1962 où, alors que les Algériens célèbrent l’indépendance, plus de 700 Européens sont massacrés.

Le documentaire bénéficie de la puissance de témoignages inédits à ce jour, et de la présentation d’archives privées et surtout publiques, incontestables.

La responsabilité des plus hautes personnalités de l’Etat français dans la non-assistance aux personnes en danger,  est clairement établie. Comme l’est la réponse à la question : pourquoi ce drame est-il resté depuis près de 60 ans sans reconnaissance officielle ?

Un document d’histoire.

Source cliquez ici

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mardi, 16 juillet 2019

RAPPEL - Ile d'Yeu, mardi 23 juillet : en souvenir du Maréchal Philippe Pétain

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UN COMMUNIQUÉ DE L'ADMP :

LE MARDI 23 JUILLET 2019 A L'ILE D'YEUpour le 68e anniversaire de la mort du Maréchal, l'Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal PETAIN (ADMP) organise sa commémoration annuelle sous la conduite de Jean-Claude Manescau, Secrétaire général de l'association.

Programme :

- 10h00 Rassemblement sur le port
- 11h00 Messe à l'église Notre Dame du port
- 12h00 Cérémonie au cimetière, dépôt de gerbe sur la tombe
- 13h00 Déjeuner en commun dans un restaurant de l'ile
- 15h00 Circuit touristique en car (citadelle, port de la Meule)

Pour la journée 50 euros par personne (repas, boissons comprises, déroulement du programme). Règlement à l'ordre de l'A.D.M.P.

Renseignements :

A.D.M.P.  5 rue Larribe 75008 PARIS tel 01 43 87 58 48

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samedi, 06 juillet 2019

5 juillet 1962 : le massacre d’Oran. Béziers se souvient...

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Le maire de Béziers, Robert Ménard, a rendu hommage vendredi aux victimes. Voici son discours que nous reproduisons entièrement, en le remerciant :

Hommages aux victimes du massacre d’Oran, le 5 juillet 1962. le discours de Robert Menard

Mesdames, Messieurs,

Oran. Jamais, je n’oublierai Oran. Jamais, je ne cesserai de parler d’Oran. Jamais, je ne me lasserai de dire et de redire ce qui s’est passé là-bas, qui était alors chez nous, le 5 juillet 1962.

Oran, le massacre d’Oran, est un avertissement. Un signal d’alarme. La chasse à l’homme européen, la chasse aux Français qui ont eu lieu ce jour-là sont un marqueur. Une borne. Un basculement. Oui, le 5 juillet 1962 à Oran montre qu’un monde peut s’effondrer en une journée.​

Nous sommes rassemblés pour qu’on n’oublie pas les centaines de victimes, les hommes, les femmes, les enfants de cet horrible après-midi. Oui, les centaines de victimes des terroristes algériens.

Égorgés en pleine rue, pendus, les yeux arrachés, les corps mutilés. Martyrisés aussi ces musulmans qui s’étaient « trop affichés » avec les Français.​ Pendant des heures, pendant de longues heures.​ Une éternité sanglante. Une éternité pendant laquelle l’armée française, présente à Oran, avec ses 18 000 hommes, a laissé faire, l’arme au pied. Un crime, une forfaiture, une ignominie. ​

Comment qualifier le général Katz qui commandait ces troupes le 5 juillet ? Comment exonérer cet homme qui a sciemment laissé massacrer les gens de son peuple ? Me concernant, je ne le pourrai jamais. Pas plus, je crois, qu’aucun pied-noir, qu’aucun patriote.​

57 ans plus tard, cela paraît si loin et si proche à la fois. Les images se mélangent : la guerre d’Algérie, les attentats du FLN, les islamistes du Bataclan, le camion de Nice, l’égorgement du père Hamel, le sacrifice du colonel Beltrame, les barbus dans nos rues, les salafistes qui nous narguent, les femmes voilées, le burkini en étendard. Aller et retour de l’histoire. Comme un cycle sans fin. ​

Signe des temps, la France a décidé d’oublier ce 5 juillet 1962 à Oran. Une page blanche dans notre histoire. Comme un aveu de notre faiblesse. Comme une preuve de notre lâcheté.​

On ne parle pas d’Oran à nos enfants dans l’école de la République. On chuchote seulement entre anciens d’Algérie, entre pieds-noirs, entre harkis. On chuchote le déferlement de barbarie, les tueries, les tortures. On chuchote ce qu’on devrait crier, hurler, tambouriner. Pour ceux qui n’étaient pas là. Pour ceux qu’il faut mettre en garde.

Le​ monde, notre monde est fragile. Comme une flamme qui peut s’éteindre par grand vent. Comme une flamme, une petite flamme, une toute petite flamme qui vacille, menacée d’être dévorée par l’obscurité qui gagne.

Les cadavres du 5 juillet sont encombrants, sont dérangeants pour tous ceux qui nous content la fable du « vivre-ensemble ». Oran est là pour nous rappeler que tout cela peut finir mal, très mal si nous baissons la garde, si nous reculons, si nous cédons, si nous nous résignons.

Se souvenir d’Oran, c’est se souvenir que la France est mortelle. Mais qu’elle vit en chacun d’entre nous, malgré le froid de nos morts, malgré nos mémoires en berne.

Le 5 juillet, mon père était sauvé par un vieil arabe qui, l’ayant reconnu, le fit descendre du camion qui l’aurait conduit à la mort. Aujourd’hui, je pense à lui, je pense à eux.

Vive l’Algérie française d’alors ! Vive la République ! Vive la France !

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jeudi, 04 juillet 2019

3 JUILLET 1940 : LA TRAHISON GAULLO-BRITANNIQUE À MERS EL-KEBIR

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José Castano

L’armistice franco-allemand du 18 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes qui n’avait pas été vaincue, est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et même de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes  « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

Mieux abrité que Gibraltar, le port de Mers el-Kébir possède une des rades les plus belles et les plus sûres de l’Algérie. Les clauses de l’armistice ont été scrupuleusement observées, et dans le délai qui avait été fixé.Sur nos bâtiments, les culasses des pièces ont été démontées ; il en a été de même dans les batteries de côtes et de D.C.A. Dans les hangars d’aviation, les mesures de démobilisation ont été prises ; on a vidé les réservoirs de leur essence, démonté les canons des chasseurs et les mitrailleuses de tous les appareils ; les munitions ont été rassemblées et mises en dépôt.

L’agression britannique

Le 27 juin 1940, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult.

Vers 7 heures du matin, un torpilleur anglais, le Foxhound, se présente devant Mers El-Kébir. Un premier message annonce qu’il a à son bord un officier britannique, chargé d’apporter au commandant en chef de la flotte de l’Atlantique une communication de la plus haute importance. Mais une véritable force navale l’accompagne : le Hood, bâtiment de 42000 tonnes, le plus grand cuirassé du monde, armé de pièces de 380 ; le Vaillant, la Résolution, armés également de pièces de 380 ; l’Ark-Royal, le plus rapide des porte-avions anglais, tous escortés de bâtiments légers et de torpilleurs.

Un officier d’état-major français est envoyé par l’amiral Gensoul à la rencontre de l’officier britannique, le commandant Holland. Celui-ci est porteur d’un document qu’on peut résumer ainsi : « La flotte de l’Atlantique est invitée à rallier la flotte britannique, ou à défaut, un port de l’Amérique, avec équipages réduits. En cas de refus de cette offre, elle devra se saborder, sinon, par ordre du gouvernement de Sa Majesté, la flotte britannique usera de la force. »

L’amiral Gensoul réaffirma au parlementaire britannique que les craintes de voir les bâtiments français tomber aux mains des Allemands et des Italiens étaient injustifiées : « La marine française n’a pas l’habitude de manquer à sa parole ! », s’exclama-t-il.

Plus tard, il affirmera qu’il ne pouvait accepter « un ultimatum se terminant par : « ou vous coulez vos bateaux ou je vous coule. C’est exactement : la bourse ou la vie… quelquefois, on donne sa bourse pour sauver sa vie. Dans la Marine, nous n’avons pas cette habitude-là »

Dès 14h, heure approximative de l’expiration de l’ultimatum, les avions de l’Ark Royal volant sur l’eau déposent des mines magnétiques, à l’entrée du port et de la rade de Mers El-Kébir. L’escadre française est pratiquement bloquée.

A 16h56, la flotte anglaise commence le feu. Abritée derrière l’éperon rocheux du fort de Mers El-Kébir, elle tire à cadence accélérée sur nos bâtiments qui cherchent à sortir de la rade. Les consignes s’exécutent partout avec ordre, à Oran comme à Kébir. Après 12 ou 15 minutes de « tir au gîte », les batteries côtières du Santon et de Canastel répondent au feu des Anglais ; le Strasbourg sort des passes. Le bilan s’établit ainsi : le croiseur Bretagne, atteint, explose, coule en sept minutes et disparaît sous l’eau : 150 hommes seulement sur 1300 fuient la mort, soit à la nage, soit en chaloupes. Le croiseur Dunkerque, n’ayant pu prendre la mer, à cause d’une avarie à son gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, 2 ingénieurs… Le bâtiment est hors de combat. Le croiseur Provence, touché, peut par ses propres moyens, aller s’échouer sur la côte de Kébir : il y a 4 morts. Le contre-torpilleur Mogador X61, incendié par l’arrière, s’échoue et compte 14 morts. Le Rigaut de Genouilli est atteint, seul le Commandant Teste, non cuirassé, amarré à la jetée en construction, est intact. Le Strasbourg fonce vers la haute mer, part vers Alger, puis Toulon.

Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ;  parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissaient les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.

Le drame n’est pas terminé pour autant. La haine ancestrale de nos « alliés » allait se concrétiser ce 6 juillet 1940. A 6h30, par trois fois en vagues successives, des avions britanniques survolent la rade, à basse altitude, déposent des mines magnétiques entre le Dunkerque et la passe, prennent le navire comme cible. Torpilles et bombes atteignent le bâtiment qui s’enfonce et échoue sur le fond, en donnant de la bande. Les trois chalutiers ou remorqueurs, coopérant à l’évacuation des morts du 3 juillet, sont coulés à leur tour. La D.C.A  côtière, les batteries du Santon, Bel Horizon et Lamoune, les mitrailleuses installées sur la côte, au stade de la Marsa et à l’usine électrique répondent. Le drame, c’est que cette attaque fera encore 205 tués et 250 blessés atteints gravement.

Au total, la marine française déplore plus de 1927 morts ou disparus et plusieurs centaines de blessés dont la plupart gravement brûlés. Deux avions anglais sont abattus.

Les marins anglais ont tué en une semaine plus de marins français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale.Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, qui décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique, à ceci près que les Japonais étaient leurs ennemis, alors que les Anglais étaient censés être nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable. Une trahison, mais pas la seule de cette affaire.

La trahison gaulliste

Le 8 juillet, De Gaulle, parlant au micro de la BBC, déclare : « En vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l’ennemi… J’aime mieux savoir que le « Dunkerque » notre beau, notre cher, notre puissant « Dunkerque » échoué devant Mers El-Kébir, que de le voir un jour, monté par les Allemands, bombarder les ports anglais, ou bien Alger, Casablanca, Dakar. » … et pas le moindre mot de compassion envers les victimes de cette tragédie.

Contrevérité dans la bouche du prétendu « général » français : Alger, Casablanca, Dakar, donc les clés de l’Empire, allaient être utilisées contre les alliés britanniques.

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain.

L’Afrique du Nord, malgré son traumatisme, rentrera en guerre en 1942 et sera avec son « armée d’Afrique », l’une des composantes de la victoire alliée. Elle conservera, néanmoins, son hostilité à de Gaulle, devenu président du Comité de la Libération. Il se souviendra toujours de ce sentiment d’inimitié à son égard et, dès 1958, remis au pouvoir par ceux-là mêmes qui l’avaient blâmé, leur fera supporter amèrement le poids de sa rancune… Enième de ses trahisons !

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mercredi, 03 juillet 2019

L'Historisme "Jacques Doriot et le PPF" de Bernard Henry Lejeune est à nouveau disponible

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Réédité pour le premier, et édité pour le second par Synthèse nationale en deux tomes il y a cinq ans, ces deux ouvrages consacrés au chef du Parti populaire français étaient épuisés depuis. La vie et le combat de Jacques Doriot suscitant toujours autant d'intérêts. Régulièrement, nous étions contactés par des amis à la recherche de ces documents devenus presque introuvables.

Une bonne nouvelle, ils viennent de ressortirt réunis en un seul volume dans la collection Les Bouquins de Synthèse nationale.

Ne tardez pas à commander ce livre qui, 80 ans après la formidable épopée qu'il traite de manière non conformiste, ne manquera pas de vous donner une autre image de ce chef de parti qui a marqué l'Histoire...

350 pages, 27 euros (+ 5 euros de port)

Pour le commander en ligne cliquez ici.

BULLETIN DE COMMANDE

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Lieutenant Roger Degueldre, martyr de l’Algérie française

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José Castano

Né le 19 mai 1925 à Louvroil, dans le Nord, Roger Degueldre, dissimulant son jeune âge derrière un physique impressionnant, entre en Résistance dans le maquis FTP de Roger Pannequin, surnommé « Commandant Marc ». Avide de combattre au plus près l’envahisseur allemand, il s’engage dans la 10e Division d’Infanterie Motorisée qui participe à la réduction de la poche de Colmar, en janvier 1945.

La guerre terminée, c’est à titre étranger qu’il s’engage dans la Légion Étrangère. Il servira, en Indochine, au 1er Régiment Étranger de Cavalerie et fera très vite parler de lui … Le 21 janvier 1950, à Tra-Vinh, dans le delta du Mékong, au péril de sa vie, il sauve d’une mort certaine sous le feu ennemi, le Capitaine de Blignières … plus tard, colonel, commandant le 1er REC. Cette action héroïque lui vaut d’obtenir la Médaille Militaire.

La guerre d’Indochine se terminant, déçu, frustré et amer par l’issue des combats, l’adjudant Degueldre -Croix de Guerre des Théâtres d’Opérations Extérieures avec sept citations, (une Palme, deux Étoiles de Vermeil, deux Étoiles d’Argent et deux Étoiles de Bronze)- volontaire pour les parachutistes, rejoint le 1er Bataillon Étranger de Parachutistes qui prendra l’appellation de 1er Régiment Étranger de Parachutistes, dès 1955, durant la guerre d’Algérie.

Il participe avec son régiment, en 1956, à l’opération de Suez puis, dès son retour, à la Bataille d’Alger dans le but d’éradiquer les bandes terroristes qui sèment la mort et la désolation dans la ville.
En janvier 1958, il gagne ses galons d’officier, au feu, à Guelma, et participe à la bataille des frontières dans l’Est-Constantinois. Son ardeur au combat, son exemplarité et le dynamisme qu’il insuffle à ses hommes lui valent d’être décoré de la Croix de la Valeur Militaire avec Palme. Le 26 septembre, il est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur.

Le temps passant, les atermoiements, les palinodies, les revirements et les reniements de De Gaulle sur le maintien de l’Algérie française sèment le doute puis la colère et l’amertume auprès de bon nombre d’officiers… Degueldre en fait partie. Il assiste, impuissant et rageur à la destruction d’une armée victorieuse et à la livraison de l’Algérie au FLN, rendant vains les sacrifices consentis.

Après la révolte des officiers du 1er REP, le 8 janvier 1961, il est muté disciplinairement au 4Régiment Étranger d’Infanterie mais il refuse de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entre dans la clandestinité et effectue des missions secrètes pour le compte des services spéciaux commandés par le Colonel Jacquin.

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vendredi, 28 juin 2019

Samedi 6 juillet à Versailles : commémoration de l'assassinat de Roger Degueldre

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jeudi, 27 juin 2019

28 juin 1973 : dissolution par le pouvoir gaulliste du mouvement Ordre nouveau. Parution prochaine d'un nouvel ouvrage consacré à ce mouvement.

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Il y a 46 ans, le 28 juin 1973, le pouvoir gaulliste, incarné à l'époque par Pompidou et Mesmer, procédait, suite à des incidents violents provoqués par les gauchistes lors de son meeting du 21 juin contre l'immigration sauvage (déjà), à la dissolution du mouvement nationaliste Ordre nouveau. 

Ordre nouveau, créé en 1969, tient une place particulière dans l'histoire du nationalisme français et européen. Son existence, brève mais intense, fut déterminante pour l'avenir du mouvement national dans les décennies qui suivirent. ON ne fut-il pas l'une des composantes, et non la moindre, de la création du Front national ? Dans l'un de ses ouvrages paru il y a quelques années, Eric Zemmour voyait en l'année 1973 celle qui fut la plus riche en événements politiques de la seconde moitié du XXe siècle et il n'avait pas tort. Ce fut, entre autres, en 1973 que le Front national se présenta pour la première fois à des élections...

Cette année 2019 marque le cinquantième anniversaire de la création d'ON (décembre 1969) et, à cette occasion, un nouveau livre est, selon des sources généralement bien informées, en préparation. A l'origine de cet ouvrage de bon aloi, qui s'appuie sur les témoignages d'une quarantaine d'anciens cadres ou militants d'Ordre nouveau, il y a notre ami Jacques Mayadoux qui fut lui-même l'un des responsables de l'Union des lycéens nationalistes alors liées, tout comme le GUD, à Ordre nouveau.

Ce livre sortira en septembre dit-on. On ne vous en dira donc pas plus aujourd'hui, Nous aurons l'occasion d'en reparler...

Synthèse nationale

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Un précédent livre sur Ordre nouveau cliquez ici

Le journal Pour un Ordre nouveau cliquez là

lundi, 17 juin 2019

L’Europe des vaincus

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez là

À quand un jour férié pour commémorer ad libitum le débarquement du 6 juin 1944 ? Combien de temps encore arrêtera-t-on le temps pour se figer dans un passé révolu ? Le « devoir de mémoire », pour être sûrement nécessaire pour tout ce qui concerne la seule IIe Guerre mondiale, ne peut-il être moins envahissant ?

Surtout lorsqu’il est couronné par le discours du 6 juin de Donald Trump à Colleville Sur Mer, venu faire sa pub pour ses électeurs américains, qui, faisant référence à un IIIe Reich promis « pour Mille ans », proclame notre démocratie postmoderne « pour l’éternité ». Donald Trump plus fort qu’Adolf Hitler. Un malheur n’arrive décidément jamais seul…

D’autant qu’on ne peut réprimer un certain malaise à voir célébrer avec tant de faste et de grandiloquence effrénée, un évènement majeur certes, mais qui humilie le peuple allemand écarté bien sûr de ces réjouissances éternelles d’adversaires ou d’ennemis indéfiniment brandissant leur victoire. À l’heure de l’Europe unie et vivement fédérale parait-il, la défaite de l’Allemagne sans cesse ressassée, donne un goût amer à sa réalité, entretenant même à bas bruit des ressentiments et une fierté foulée aux pieds que les Allemands refoulent dans le silence.

Encenser les morts américains, anglais, canadiens, français en ignorant les morts allemands négligeables pour avoir suivi la cause, indéfendable bien sûr, du vaincu, n’est pas sain ni fédérateur pour redonner un devenir et des valeurs communs aux Européens. Il est curieux que pour ce qui concerne la commémoration de la IIème Guerre mondiale, tous les nationalismes et patriotismes deviennent brusquement à la mode pour ceux qui, par ailleurs, les combattent aujourd’hui.

Le débarquement a coûté quelques milliers de tués aux Alliés notamment anglo-américains. Toute la guerre (Europe et surtout Pacifique) a fait 400 000 morts chez les Américains lorsque l’URSS perdait 10 millions d’hommes et autant de civils et l’Allemagne 4 millions d’hommes et autant de civils sans compter les millions de femmes allemandes violées à l’est comme à l’ouest. Mais les statistiques sont vaines lorsqu’un GI tué vaut mille fois plus que mille soldats allemands. Vae victis.

Est-ce donc une « boucherie » très limitée anglo-américaine, eu égard aux pertes allemandes, que l’on célèbre ou un symbole qui doit être éternel ? Le triomphe d’une certaine idée de la démocratie, du progressisme, de l’ultralibéralisme, du mondialisme, de la mixité généralisée, sur la barbarie nazie qui en justifie tous les excès jugés pourtant exemplaires. Pour l’éternité. Donald Trump a d’ailleurs dans son discours loué une part de ces aspects des années d’après-guerre jusqu’à aujourd’hui.

Si on peut comprendre le besoin renouvelé de « faire son deuil » des souffrances et des morts de la guerre, Français et Alliés, on pourrait donc aussi comprendre la frustration et la douleur muette des Allemands auxquels on ne permet pas d’évoquer leurs morts par millions. Les choix idéologiques sont très supérieurs à des droits de l’Homme « universels » dont sont exclus les Allemands. Pour l’éternité. Tous les Allemands tués et les femmes violées étaient-ils d’ailleurs des bourreaux nazis ?

« Si j’étais né en 17 à Leidenstadt » est une chanson d’apaisement de Jean-Jacques Goldman qui pourrait modérer le triomphe ostentatoire des « vainqueurs » contre des « vaincus » pourtant alliés depuis 74 ans.

Mais, dira-t-on, ce ne sont pas les Allemands qui sont visés en tant que tels, mais l’idéologie barbare qui fut la leur pendant 12 ans. Idéologie tellement écrasée en 1945 dans le sang, mais dont on veut faire croire qu’elle est aujourd’hui tout aussi menaçante qu’il y a 80 ans.

Nos démocraties ne semblent vraiment pas très sûres de leurs valeurs pour s’obliger à perpétuer la mémoire funeste d’une idéologie morte il y a 74 ans. Ou bien n’ont-elles pas d’autres moyens de justifier leurs propres excès ? Besoin d’entretenir l’incarnation du Mal face au Bien des démocraties libérales postmodernes dans une sorte de nouvelle religiosité laïque et manichéenne?

C’est bien le problème posé par ce type de « commémorations » qui n’ont en réalité ni but historique ni volonté d’exaltation patriotique ni le besoin de respecter les sacrifices des tués, mais seulement une ambition politique et idéologique bien actuelle qui met mal à l’aise.

Il reste préoccupant que l’avenir de l’Europe continue à se bâtir en se référant à un contexte vieux de 75 ans. Il est certain qu’à ce compte-là, le devenir européen est très mal parti. Trump, lui, doit en être ravi.

Et si j’étais né en 17 à Leidenstadt

Sur les ruines d’un champ de bataille

Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens

Si j’avais été allemand ?

Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance

Nourri de rêves de revanche

Aurais-je été de ces improbables consciences

Larmes au milieu d’un torrent.

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samedi, 01 juin 2019

14 JUILLET EN ANJOU : SUR LES TRACES DE CATHELINEAU

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vendredi, 31 mai 2019

Revue de presse : À l'automne 1944, Français et troupes américaines au bord de l'affrontement

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Source Le Point cliquez ici

Trois mois après le jour J, les Normands n'en peuvent plus des exactions des soldats qui les ont libérés. Retour sur un épisode méconnu.

Jean-Pierre Beuve, correspondant du Point à Caen

« Des scènes de sauvagerie et de bestialité désolent nos campagnes. On pille, on viole, on assassine, toute sécurité a disparu aussi bien à domicile que par nos chemins. C'est une véritable terreur qui sème l'épouvante. L'exaspération des populations est à son comble. » Le 17 octobre 1944, quatre mois et demi après le Débarquement en Normandie, La Presse cherbourgeoise, quotidien local de Cherbourg, publie cette mise en garde sous le titre « Très sérieux avertissement ».

À l'automne 44, ceux qui pillent, violent et assassinent sont les Américains : le journal accuse les libérateurs de se comporter en soudards dans un pays conquis. Comment un tel paradoxe deux mois après la fin des combats en Normandie ?

Une fois libérés, la presqu'île du Cotentin et son port sont devenus une gigantesque base logistique. Sur les quais, un millier d'officiers et marins américains assurent, avec les dockers français, le débarquement quotidien de 10 000 tonnes de véhicules, munitions, nourriture. Le 29 septembre 1944, 1 318 camions GMC en partance de Cherbourg acheminent vers les troupes alliées du front 8 000 tonnes de matériel. Sur les premiers kilomètres de la « Red Ball Highway Express », la route du front, défilent hôpitaux, dépôts, aérodromes, camps de repos, chaînes de réparation pour tanks et camions.

Les entrepôts du Cotentin mobilisent des militaires en nombre : les 430 000 habitants du département de la Manche cohabitent avec 120 000 soldats américains, dont 50 000 Afro-Américains. D'emblée, la cohabitation, qui s'est prolongée jusqu'en 1946, ne s'annonce pas facile : « L'enthousiasme des Normands pour les forces anglo-américaines risque de s'inverser proportionnellement à la durée de notre séjour en Normandie », prévient dès l'été 1944 la 1re armée américaine.

Auteur du livre La Normandie américaine, fruit de nombreux témoignages et d'archives dépouillés aux États-Unis, l'historien Stéphane Lamache, 52 ans, met en relief le choc entre le Nouveau Monde et la vieille Europe : « D'un côté, de jeunes Américains très sûrs d'eux-mêmes, dotés en masse de matériels modernes tant en véhicules qu'en moyens de transmissions déjà miniaturisés. Une Amérique au top de son histoire. En face, des familles normandes évoquant Maupassant avec paysans en sabots, maisons au sol en terre battue et chevaux tirant des charrues. Après quatre ans d'occupation et le choc des bombardements, les Normands ont perdu leurs repères. »

La Libération a été payée au prix du sang et des destructions massives dans la Manche, 4 000 morts civils, le double de blessés, 10 000 maisons rasées, 50 000 autres endommagées, 130 000 sinistrés qui n'ont plus rien. « Après ce cataclysme, les Normands n'aspirent qu'à être débarrassés de la guerre. Les Américains visent la victoire finale sans plus se préoccuper des états d'âme des habitants », note Stéphane Lamache. Les graines du divorce sont semées.

Les premières blessures relèvent de l'amour-propre. Les GI, qui organisent des bals sous tente avec plancher, mettent en place des tournées en GMC pour amener les jeunes femmes sous leurs guinguettes. Mais pas ou peu de place pour les jeunes Normands. Le stade de Cherbourg devient un enjeu. Au terme de quatre mois de négociations, les mardi et jeudi sont réservés aux footballeurs cherbourgeois. Un mardi de mai 1945, une violente bagarre éclate entre joueurs de base-ball américains, campant sur place, et footballeurs qui réclament les lieux. La Presse cherbourgeoise compare les libérateurs avec les occupants précédents : « On ne peut pas dire que les relations [avec les Allemands] étaient cordiales mais elles furent correctes. »

À la rentrée scolaire 1945, l'état-major allié (le Shaef pour Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force) annonce vouloir maintenir dans plusieurs écoles des détachements de la Military Police, qui y sont installés depuis la Libération : « Maintenant que nous sommes en paix, nous ne pouvons pas tolérer que les militaires aient le pas sur la population civile », tonne le maire de Cherbourg, René Schmitt.

Accidents et agressions

Suivent les querelles financières et matérielles. Fin août 1944, les Américains emploient 7 000 travailleurs civils pour 75 francs par jour et une ration militaire. « Avec 100 francs, les Allemands payaient mieux » constatent les ouvriers. L'Organisation Todt, chargée de construire le mur de l'Atlantique, n'avait pas lésiné sur les moyens. Rapidement, les Français seront remplacés par des prisonniers de guerre allemands…

Les stocks américains suscitent des convoitises. Trop. Le 6 août 1944, treize dockers sont arrêtés pour le vol de 984 paquets de cigarettes et 188 savonnettes. Sanction : de quinze jours à un mois de prison. Dérober un jerrycan d'essence vaut quatre mois de prison. Le marché noir de l'Occupation continue : « On peut faire fortune aux dépens des Américains », souligne Stéphane Lamache.

Ces multiples agaceries réciproques auraient pu rester sans conséquence sans les bruyantes rafales tirées en l'air par des soldats ivres, mais surtout les morts accidentelles. Bien que les routes militaires soient interdites aux civils, on ne compte plus les victimes des camions américains : un enfant de 8 ans tué le 27 août 1944, une mère de famille le 11 septembre, un cycliste le 30 septembre, pour ne citer qu'eux. Autant d'accidents soigneusement rapportés par La Presse cherbourgeoise plus discrète à propos des violences et agressions par les troupes américaines. Du moins jusqu'à son « très sérieux avertissement » du 17 octobre 1944 sur les pillages, viols et assassinats. Le général français, Alphonse Juin, transmet l'article au général Eisenhower avec ce commentaire : « C'est le sentiment de tous les habitants de la Manche et de la Normandie au contact des Américains. » Mais il n'y aura pas de grand déballage.

Ségrégation

Les autorités américaines se disent « émues des crimes dont se rendent coupables les militaires de couleur (sic) » et répliquent dans le même journal en déclarant la « guerre à l'alcool pour enrayer la criminalité ». Une façon aussi de dénoncer le comportement mercantile des Normands qui vendent de l'eau-de-vie et l'inefficacité des pouvoirs publics français. Premières mesures : le couvre-feu est ramené à 22 heures puis 18 heures ; la vente d'alcool aux soldats est interdite. Un café de Carentan qui enfreint l'interdiction est fermé six mois.

En réponse aux exactions touchant les femmes, la justice militaire américaine frappe fort : le 23 novembre, trois GI sont condamnés à mort pour le viol de deux victimes en juillet 1944, près de Cherbourg. En août sont recensés dix-huit viols. Selon la gendarmerie, on en dénombre trente-cinq en septembre et sept en octobre. Dans les campagnes, plus aucune femme ne veut aller traire les vaches seule le soir dans les champs.

Auteur de Les Manchois dans la tourmente 1939-1945, l'historien Michel Boivin a recensé 206 viols d'origine américaine. Selon la Military Police, « 80 à 85 % des crimes graves (viol, meurtre) ont été commis par des troupes de couleur ». L'armée américaine des années 1940 est, à l'image du pays, ségrégationniste. À Cherbourg, on compte deux foyers de la Croix-Rouge : un pour les soldats blancs, un pour les noirs. Dans sa recherche de criminels, la police militaire s'est-elle montrée plus compréhensive pour les premiers que pour les seconds ? Les soldats de couleur cantonnés à la logistique ont stationné de longs mois dans le Cotentin, territoire étroit, alors que les combattants n'y ont que transité. La gendarmerie locale avait recommandé l'ouverture de maisons closes, les autorités américaines s'y sont opposées.

Les alliés de 1944 s'apprêtent à fêter le 75e anniversaire du Débarquement et ses scènes d'allégresse. Ne serait-il pas temps d'évoquer des épisodes plus sombres ?

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dimanche, 26 mai 2019

10 JUIN 1979 : L'EURODROITE EXISTAIT DÉJÀ...

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CHN n°4 : le Parti des forces nouvelles cliquez ici

CHN n°6 : Jean-Louis Tixier-Vignancour cliquez là

lundi, 06 mai 2019

Dien Bien Phu, le 7 mai 1954

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Jean-François Touzé

Pour beaucoup de jeunes de la génération qui m'a précédé, la chute de Dien Bien Phu, le 7 mai 1954, fut l'élément déclencheur de leur engagement au service de la cause nationale.

Hélas ! Bien d'autres drames allaient suivre engendrant d'autres abandons et d'autres trahisons.

Mais ces trois mots, Dien Bien Phu, scansion obsédante d'un chant funèbre et de rage, continuent de raisonner en nous comme un rappel constant au devoir militant.

Honneur à tous nos officiers, sous officiers et hommes du rang tombés en Indochine et à ceux qui subirent l’abomination physique et mentale des camps viets.

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10:23 Publié dans Jean-François Touzé, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 23 avril 2019

Le PFN est toujours présent... rue du Louvre à Paris

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Envoyé par un fidèle lecteur, cela date de 1983...

A propos du PFN cliquez ici

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lundi, 22 avril 2019

UN DOCUMENT EXCEPTIONNEL PROPOSÉ PAR ROGER HOLEINDRE

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Pour le commander cliquez ici

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dimanche, 14 avril 2019

13 avril 1990 : l'Agence Tass reconnait la responsabilité des soviétiques dans le massacre de Katyn

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mercredi, 10 avril 2019

Samedi 27 avril, à Cauchy-à-la-Tour (62) : commémoration de la naissance du Maréchal Philippe Pétain

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Comme chaque année, l'Association pour la Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain (ADMP), célèbre l’anniversaire de la naissance du Maréchal à Cauchy-à-La-Tour (Pas-de-Calais), dans sa ferme natale.

PROGRAMME DE LA JOURNÉE DU 27 AVRIL 2019 :

10 h 00 :   Rassemblement dans la Ferme Pétain (6, rue Camblain 62260 Cauchy-à-la-Tour).

10 h 30 :   Messe célébrée dans une grange de la Ferme.

11 h 30 :   Dépôt de gerbes à la Ferme Pétain.

13 h 00 :   Déjeuner dans la propriété sous une tente (traiteur).

18 h 00 :   Retour vers Paris.

UN CAR ADMP permettra de se rendre à Cauchy depuis Paris.

Le départ aura lieu à 7 heures très précises. Le retour est prévu au même endroit vers 20h30.

LES FRAIS DE PARTICIPATION POUR CETTE JOURNÉE SONT DE :

60 € pour le voyage en groupe, comprenant le prix du car, le déjeuner et frais d’organisation.

30 € pour tous ceux qui choisiraient de se rendre à Cauchy par leurs propres moyens.

Nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire au plus tôt en raison de la réservation du nombre de places en car et du nombre de repas à prévoir (réunion à caractère privée).

Renseignements :

ADMP, 5, rue Larribe 75008 Paris - Tel : 01 43 87 58 48

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mercredi, 03 avril 2019

Une balade dans l'Histoire de l'Irlande : les Pâques sanglantes de 1916

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mercredi, 27 mars 2019

Il y aura 50 ans à l'automne prochain naissait le mouvement Ordre nouveau

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Source EuroLibertés cliquez là

« La plupart de nos militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète… »

À l’heure où l’actuel Président Macron, entend engager la dissolution de plusieurs groupes dit « d’extrême-droite » sans qu’on sache encore s’il s’agit d’un simple effet d’annonce légalement impossible à tenir (NDLR SN cliquez ici), il est intéressant de rappeler le précédent de la dissolution d’Ordre nouveau… il y a près de quarante-cinq ans !

Ancien dirigeant d’Ordre nouveau, Alain Renault a présenté la réédition d’un ouvrage collectif, introuvable pendant des décennies, résumant l’histoire et les positions de ce mouvement pas vraiment comme les autres. Souvenirs et remise en perspective…

(propos recueillis par Nicolas Gauthier)

Quarante ans après sa dissolution, le mouvement Ordre nouveau exerce toujours la même fascination. Nostalgie ? Ou effet de look sacrément efficace ?

La nostalgie est très « tendance », c’est même un marché… Il est bien certain que pour ceux qui ont connu cette époque, elle se confond avec leur jeunesse et ils entretiennent parfois la flamme comme d’autres font le succès de la « tournée des yé-yé »… Quant aux jeunes générations, elles peuvent naturellement être fascinées par un passé plus ou moins mythifié, comme nous étions nous-même fascinés par nos aînés de Jeune nation ou les grands anciens du Parti Populaire Français ou des Camelots du 6 février 1934. Qu’Ordre nouveau en soit le support n’a rien d’étonnant puisqu’il était le mouvement nationaliste le plus important des années 70 et que son action avait connu un fort retentissement médiatique.

Ce qui a fédéré « l’extrême droite » de l’époque, c’était l’anticommunisme. Cela suffisait-il à susciter une doctrine alternative au système d’alors ?

La plupart des militants étaient révoltés contre la société, mais également intégrés dans leur génération ; ils n’étaient pas tombés d’une autre planète. L’engagement par simple « anti-communisme » est souvent l’alibi de ceux qui veulent minimiser leur action de l’époque. Il y avait de nombreux autres moyens que le militantisme à l’extrême droite pour lutter contre le seul communisme. La première affiche d’Ordre Nouveau était « Face au Régime, face au marxisme, pour un Ordre nouveau », ce qui est loin d’une simple lutte contre les Rouges.

Certes, « l’Ordre nouveau » était une notion vague et la « doctrine alternative » n’a jamais été très développée. Quant au système d’alors, c’était le même que celui d’aujourd’hui, il s’est simplement renforcé. Il est d’ailleurs lui-même une sorte de communisme, les formes d’oppression sont simplement plus subtiles.

A contrario, l’extrême droite, à l’instar de l’extrême gauche, a donné naissance à un indéniable vivier de futurs talents. Était-ce là le destin d’Ordre nouveau ? Servir de pépinière plutôt que de sections d’assaut ?

Est-ce le mouvement qui donne du talent à ses adhérents ou ceux-ci qui apportent leurs talents au mouvement ? C’est l’éternel problème de la poule et de l’œuf. En réalité il y a une interaction et le militantisme est extrêmement formateur comme le relevait déjà Henry Charbonneau dans ses Mémoires de Porthos. On y côtoie une ménagerie diverse allant du gorille au singe savant, du videur de boîte au normalien, on apprend à rédiger, prendre la parole, arbitrer des conflits, jouer les imbéciles en certaines circonstances, tenter de passer pour intelligent dans d’autres, monter des coups avec une caisse vide, recruter… Recruter, c’est persuader un individu de payer une cotisation qui permettra d’imprimer du matériel qu’il sera chargé de propager à ses frais avec comme seule perspective personnelle un séjour au poste de police ou à l’hôpital.

Bref, quand on est devenu un bon militant, on est armé pour la vie, mieux qu’en acquérant 3 UV de plus dans son cursus universitaire. Quant aux sections d’assaut, il ne faut pas tomber dans le mépris affiché par quelques intellos pour de gros bras présumés microcéphales. D’abord, on peut être à la fois costaud, courageux, intelligent et cultivé. Je vous concède que l’espèce est rare, plus rare d’ailleurs que celle de ceux qui n’ont aucune de ces qualités. Mais, bien souvent, il vaut mieux disposer de quelques solides gaillards que d’évanescents exégètes de la pensée d’Oswald Spengler. Cela ne sert à rien de réfléchir dans une cave si l’absence de force vous interdit d’en sortir. Comme le dit un chant : « L’homme des troupes d’assaut trace le chemin de la liberté. »

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Ordre Nouveau, présenté par Alain Renault, Éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 460 pages, 35 euros. Pour commander ce livre cliquez ici

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Sur le site synthese-editions.com, un certain nombre de numéros de Pour un Ordre nouveau cont encore en vente cliquez ici

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samedi, 23 mars 2019

Un peu d'Histoire : 23 MARS 1919-23 MARS 2019, LE FASCISME A 100 ANS !

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Forum SI cliquez ici

Lorsqu’éclate la Première Guerre mondiale, en août 1914, Benito Mussolini, qui est alors le dirigeant le plus en vue du socialisme italien et le directeur de L’Avanti!, son organe de presse, n’est pas favorable à l’intervention de l’Italie dans le conflit. Et puis, il évolue, estimant que l’Italie ne peut rester en dehors de cet événement historique gigantesque, qu’elle pourrait récupérer enfin ses terres « irrédentes » en se rangeant aux côtés de la France et de la Grande-Bretagne contre les Empires centraux réactionnaires, et qu’enfin, selon une vision très léniniste, la participation à la guerre pourrait créer les conditions de cette Révolution qu’il appelle de ses vœux. Contraint de quitter le Parti socialiste en raison de cette évolution, il prend la tête de l’« interventionnisme de gauche », crée Il Popolo d’Italia (qui sera ensuite l’organe de presse du fascisme) avec l’aide des socialistes français (et l’accord de leur gouvernement), et lance une grande campagne pour l’intervention, aux côtés du poète Gabriele D’Annunzio, campagne qui culmine avec le « Mai radieux » et l’entrée en guerre de l’Italie en 1915.

Une fois la guerre terminée, Mussolini comprend qu’il doit donner un minimum d’organisation au vaste mouvement d’opinion qu’il a créé. Après diverses réunions et initiatives préparatoires, il convoque, le 23 mars 1919, une assemblée représentative de ceux qui le soutiennent (interventionnistes de gauche, syndicalistes-révolutionnaires, futuristes et « arditi » des troupes de choc de la Grande Guerre) dans une salle de la piazza San Sepolcro à Milan. 119 personnes sont venues, que l’on appellera ensuite les « Sansepolcrisiti ». Outre Mussolini, on note, selon certaines sources, la présence du futuriste Marinetti, des futurs « quadriumvirs » de la Marche sur Rome du 28 octobre 1922 (Balbo, De Vecchi, De Bono et Bianchi : cf. notre article du 28 octobre 2018), ainsi que celle de Roberto Farinacci, qui sera ultérieurement l’un des secrétaires généraux du Parti national fasciste. Mais l’on en est pas encore à la fondation d’un parti, qui ne devait avoir lieu que fin 1921. Pour l’instant, il s’agit de peser sur la vie politique italienne dans un sens à la fois nationaliste, en veillant à ce que les fruits de la Victoire ne soient pas oubliés, et socialiste, car l’interventionniste de gauche Mussolini et les syndicalistes-révolutionnaires qui l’ont suivi savent bien qu’il n’y a pas d’unité nationale sans justice sociale. Pour ce faire, ils décident donc de créer les Faisceaux italiens de combat (« Fasci italiani di combattimento »), structures très souples et décentralisées, dotées d’un programme très révolutionnaire et destinées à recevoir tous ceux, combattants et producteurs, qui veulent combattre à la fois l’égoïsme bourgeois et l’impuissance d’une certaine gauche, qui n’a pas pardonné la campagne interventionniste de Mussolini.

En ce 23 mars 1919, le fascisme était né. Il a profondément marqué l’Europe et le reste du monde : il n’a certainement pas dit son dernier mot !    

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mercredi, 06 février 2019

6 février 1945 : ASSASSINAT DE ROBERT BRASILLACH

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Les Amis de Robert Brasillach CLIQUEZ ICI

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vendredi, 11 janvier 2019

Un peu d'Histoire...

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mardi, 20 novembre 2018

20 NOVEMBRE : HOMMAGE À FRANCISCO FRANCO ET À JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA

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Le 20 novembre 1936, à Alicante, Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, était assassiné par les rouges. Le 20 novembre 1975, à Madrid, Francisco Franco, chef de l'Etat espagnol, décédait après avoir dirigé l'Espagne pendant près de 40 ans et lui avoir redonné sa place de grande nation.

En s'engageant, au milieu des années 30, dans la grande croisade contre le bolchevisme, ces hommes ont épargné à leur pays de sombrer dans l'enfer communiste. ils ont probablement aussi évité à l'Europe de se retrouver, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, coincée entre le bloc de l'Est et une péninsule ibérique à la botte des soviétiques. Cela, il ne faut jamais l'oublier. 

Voilà pourquoi, au moment où l'unité de l'Espagne est à nouveau menacée et que le peuple espagnol commence à s'éveiller, les nationalistes français et européens doivent honorer leur mémoire...

S.N.

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Sur la Phalange,

lire le CHN 13 cliquez ici

09:53 Publié dans En Europe et ailleurs..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 02 novembre 2018

Espagne : un "artiste" vandalise la tombe de Franco

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Comme nous le rappelle l'excellent éditorial de Boulevard Voltaire d'hier, la tombe du Général Franco, sauveur de l'Espagne décédé le 20 novembre 1975, n'arrête pas de poser des problèmes à la clique socialiste momentanément au pouvoir à Madrid et qui ne sait plus comment se dépêtrer de cette affaire. Mais comme il y a toujours plus radical que soit, hier un scribouillard qui se prend pour un artiste est venu sur la tombe du Caudillo pour la maculer de peinture pensant peut être que cela allait précipiter les choses. Pauvre crétin qu'il est...

Arnaud Robert, dans le quotidien Présent cliquez ici d'aujourd'hui, revient avec humour sur ce "fait d'armes" d'un demeuré sans gloire : Il y a la myriade de « déséquilibrés » qui jouent du couteau halal ou de la voiture mal entretenue et incontrôlable.

Il y a par ailleurs les « artistes » du bon goût, activement promus par les médias, comme les Femen du cirque Soros, Jeff Koons et ses ballons gonflables, Paul Mc Carthy et son délicat plug anal ou ce peintre talentueux, Enrique Tenreiro, subversif ô combien !

Boris Vian allait cracher sur les tombes. Tenreiro, lui, a profané la tombe de Franco, profitant de la Toussaint. Quelle formidable « performance », quelle prise de risque insensée, quelle créativité, digne d’un Ribes !

Chapeau bas, monsieur l’artiste.

S.N.

10:29 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 24 octobre 2018

Il y a 62 ans, Budapest se soulevait contre la dictature communiste

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Lorsqu'il y a 62 ans, fin octobre 1956, les chars soviétiques écrasaient l'insurrection de Budapest, les nationalistes hongrois étaient sans doute loin d'imaginer que, 62 ans plus tard, leur pays serait le phare de la renaissance européenne... Comme quoi, il ne faut jamais douter, ni se laisser décourager.

Pour mieux comprendre la Hongrie :

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09:52 Publié dans En Europe et ailleurs..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 1er décembre, Les Sables d'Olonne (85) : LE SOUVENIR VENDÉEN HONORE LES MORTS DE 1793-1794

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