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mercredi, 11 juillet 2018

Le 14 juillet, en Anjou et en souvenir de Cathelineau...

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lundi, 09 juillet 2018

Ile d'Yeu (Vendée) : MERCREDI 25 JUILLET, 67e ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU MARÉCHAL PHILIPPE PÉTAIN

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mercredi, 11 avril 2018

LA HONGRIE, L'INSOUMISSION EXEMPLAIRE : BUDAPEST 1956, ORBAN 2018

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Pour comprendre ce qui s'est passé à Budapest en 1956 : lisez les livres de David Irving Budapest 1956 Insurrection (2 volumes édités par Synthèse nationale en 2016).

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LES 2 VOLUMES POUR 35 €

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mardi, 10 avril 2018

Dimanche 15 avril, en Vendée : pèlerinage annuel en hommage aux Martyrs des Lucs

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lundi, 09 avril 2018

Samedi 28 avril, commémoration de la naissance du Maréchal Pétain

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mardi, 20 mars 2018

Samedi 21 avril à Avignon : Hommage à Charles Maurras en présence de Jean-Marie Le Pen

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mardi, 06 février 2018

En ce 6 février...

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Pour ceux qui veulent entendre

les Poèmes de Fresnes cliquez ici

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vendredi, 19 janvier 2018

Liste (sans doute non exhaustive) des messes pour Louis XVI

26814752_912543848920725_7678359342801390294_n.jpgListe (sans doute non exhaustive) des messes pour Louis XVI cette fin de semaine cliquez ici 

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mardi, 16 janvier 2018

Samedi 20 janvier à Paris : HOMMAGE DE L'ACTION FRANÇAISE À LOUIS XVI

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vendredi, 05 janvier 2018

Un peu d'Histoire : Franck Abed revient sur la biographie de Louis XIX écrite par François de Coustin

9782262070571.jpgFrançois de Coustin, d’abord journaliste, avait commis en 1989 Gens de noblesse. Il occupe aujourd’hui la fonction de conseiller pour le patrimoine et l’histoire, auprès du Gouverneur de la Banque de France. Il nous propose une biographie passionnante consacrée à Louis XIX, ce roi oublié par l’histoire et les Français.

Qui connaît la vie ou même l’existence de Louis-Antoine de Bourbon-Artois, duc d’Angoulême (1775-1844) ? Poser la question revient en réalité à y répondre. Cet ouvrage lui donne une seconde vie, et lui rend justice parce que malgré tout « les vaincus de l’histoire ont aussi contribué à l’écriture de celle-ci, à leur façon ».

Lire ce texte cliquez ici

Louis XIX, François de Coustin, Perrin, 2017, 480 pages, cliquez ici

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jeudi, 07 décembre 2017

Jeudi 7 décembre : dîner-débat avec Gabriele Adinolfi et Philippe Conrad sur les 100 ans de la révolution bolchevique

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lundi, 27 novembre 2017

Un dîner-débat avec Gabriele Adinolfi et Philippe Conrad jeudi 7 décembre à Paris sur le centenaire de la révolution bolchevique

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lundi, 20 novembre 2017

20 NOVEMBRE : ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA, FONDATEUR DE LA PHALANGE ESPAGNOLE

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SUR JOSE ANTONIO CLIQUEZ ICI

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lundi, 30 octobre 2017

Lorsque Barcelone acclamait le Général Franco

Comme chacun est sensé le croire (pour respecter les dogmes de la pensée dominante), la Catalogne aurait terriblement souffert du franquisme...

Pourtant, lorsque le Général Franco s'est rendu en 1970 à Barcelone, soit plus de 30 ans après la fin de la sinistre république de triste mémoire et son accession au pouvoir, les Catalans ne semblaient pas lui en tenir beaucoup rigueur si l'on en juge par le reportage ci-dessus.

A moins qu'il s'agisse de figurants ou que, derrière chaque habitant de la capitale de la Catalogne venu acclamer la Caudillo, une baïonnette soit sournoisement pointée. Mais sur le film, on ne les voit pas.

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lundi, 23 octobre 2017

Il y a un an, à l'occasion du 60e anniversaire de l'insurrection de Budapest (octobre 1956), Synthèse nationale éditait l'intégralité de l'oeuvre magistrale de Davis Irving sur cet événement

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L'acheter en ligne cliquez ici

À propos du livre de David Irving

Le cauchemar d’une nation

Un entretien avec Yannick Guibert

Automne 2016 , à l’occasion du 60e anniversaire du soulèvement de Buda­pest, Synthèse nationale a publié la traduction intégrale, inédite à ce jour, du livre « Budapest 1956 : le cauchemar d’une nation », de l’historien anglais non conformiste David Irving.

Nous publions ici un entretien réalisé pour le site EuroLibertés avec Yan­nick Guibert, traducteur de cet ouvrage en deux volumes.

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Que représente la Hongrie en Europe dans les années cinquante ?

Ce pays s’étend sur environ 90 000 km2, soit à peine un cinquième de la France, au cœur de l’Europe. Dominée par une capitale surdimensionnée qui concentre près du quart de la population (dix millions) et l’essentiel des activités écono­miques secondaires et tertiaires, le pays a alors des frontières com­munes avec la Tchécoslovaquie, l’URSS, la Roumanie, la Yougoslavie et l’Autriche avec laquelle il a aussi partagé une longue histoire commune.

Après la Ire Guerre mondiale, le traité de Trianon ampute la Hongrie des deux tiers de son territoire et de plus de la moitié de sa population. Dès 1920, après la brève et sanglante république des soviets de Bela Kun, l’amiral Horthy rétablit le Royaume (très catholique) de Hongrie dont il as­sume la régence. Alliée fidèle du IIIe Reich, la Hongrie sera envahie par les Soviétiques dès septembre 1944 ; ils occuperont Budapest en février 1945 après trois mois de siège.

Quel est le gouvernement qui prend la tête du pays en 1945 ?

C’est un gouvernement fantoche communiste formé à l’instigation des Sovié­tiques dès leur entrée en Hongrie et installé à Debrecen à la suite de l’Armée rouge. Dans le camp des vaincus, le peuple hongrois subit les exactions des vainqueurs : pillages déportations, viols illustreront la libération par les communistes.

Toutefois, en vertu des accords de Yalta, des élections libres sont organisées en novembre 1945 et elles furent un désastre pour Moscou : le Parti des Petits propriétaires obtint la majorité absolue (57%), suivi des sociaux-démo­crates et des communistes (17%), le Parti national paysan arrivant quatrième. Les communistes hongrois tombaient de haut, mais leur chef, Matthias Rakosi – né Matthias Roth en 1898 à Budapest – disposait d’un atout majeur : la présence de l’Armée rouge. Doté d’une intelligence supé­rieure, il fut l’inventeur de « la tactique du salami » qui permit aux Commu­nistes d’atteindre le pouvoir absolu dès 1948 après avoir menacé, noyauté, corrompu, abusé ses concurrents politiques et la population hongroise.

S’ensuivit une politique économique aberrante visant à imposer à ce pays profondément rural une industrie lourde et la collectivisation des terres. Parallèlement, la terreur rouge s’abattait sur le pays et tout opposant se voyait persécuté, enfermé, dénoncé : une première vague de procès stali­niens épura le parti de tous ses éléments considérés comme trop tièdes. Une police politique très efficace, l’AVO (rebaptisée ensuite AVH), assurait la consolidation du régime. L’activité économique se délitait, la misère triom­phait, une chape de plomb recouvrait la Hongrie.

Puis, au printemps 1953, la foudre frappa le monde communiste : Staline meurt ! Ceci entraîna des troubles bien au-delà du rideau de fer, mais notam­ment en Hongrie : grèves dans les aciéries chères au régime, manifestations paysannes massives dans la Puszta, la grande plaine hongroise. Un vent de réformes se leva qui se traduisit par une timide libéralisation économique et politique : un nouveau gouvernement formé par Imre Nagy, vieux routard du communisme, venait tempérer l’action de Rakosi qui demeurait à la tête du PC. Ce dernier put ainsi s’opposer efficacement à la Nouvelle Voie de Nagy et provoquer sa chute début 1955.

Mais il est trop tard pour revenir à un régime stalinien et l’année 1956 va connaître un foisonnement de contestations politiques dans les milieux intellec­tuels, même au sein du Parti…

C’est ce qui va conduire à l’insurrection de 1956 ?

Elle débutera à l’issue des grandes manifestations étudiantes, fruits de cette agitation intellectuelle, qui se déroulent le 23 octobre 1956 à Budapest.

Ce mardi, vers 15 heures, deux cortèges rassemblant une dizaine de milliers d’étudiants chacun s’ébranlent parallèlement au Danube, l’un côté Pest à partir de la faculté de droit, l’autre côté Buda à partir de Polytechnique. Tous les deux se dirigent vers les statues du général Bem et du poète Petöfi, héros de la révolution de 1848.

Initialement interdite par le Parti, la manifestation fut autorisée à la dernière mi­nute face à la détermination des étudiants. Déstabilisé par la dénonciation du stalinisme au sein même du Kremlin par les nouveaux maîtres et en pre­mier lieu Nikita Khrouchtchev lui-même, le Parti communiste hongrois s’est ramolli : il a même interdit à la police de tirer.

Tout se déroule dans un calme bon enfant jusqu’à la dislocation vers 18 heures où certaines voix s’élèvent pour que l’on puisse exprimer à la radio les revendications des étudiants ; de plus, entre-temps, de nombreux ou­vriers des équipes du matin qui venaient de débaucher s’étaient joints à la manifestation, ainsi que les employés qui sortaient des bureaux : plus de 50 000 personnes se retrouvèrent ainsi dans la rue. Alors qu’un petit groupe allait à la maison de la radio pour exiger la diffusion de leurs revendications, la masse des manifestants se dirigea vers la place du Parlement où la foule rassemblée exigea le retour au pouvoir d’Imre Nagy.

À la maison de la Radio, durant la nuit, l’affrontement tourne au drame, les gardes de l’AVH chargés d’en interdire l’accès, affolés par la pression des manifestants, ouvrent le feu, faisant une dizaine de victimes. Scandalisés par ces meurtres, des policiers réguliers et des officiers de l’armée commencent à donner des armes aux manifestants. Puis deux fausses ambulances font irruption : il s’agit en fait de transports d’armes et de munitions camouflés pour l’AVH encerclée à l’intérieur de la Radio… La foule s’en empare et l’affrontement tourne à la guérilla jusqu’au petit matin. Durant la nuit, d’autres manifestants déboulonnent la gigantesque statue de Staline qui dominait la place des Héros.

Comment réagit le gouvernement communiste ?

Affolé, le Politburo qui venait de nommer Imre Nagy à la tête du gouverne­ment, fait appel aux troupes soviétiques stationnées en Hongrie pour rétablir l’ordre. Les blindés soviétiques investissent les rues de Budapest au petit matin et se positionnent autour des centres nerveux du gouvernement.

Le 24 au matin, tout a basculé : ce ne sont plus des intellectuels ou des étu­diants qui occupent la rue, mais les classes populaires, et en premier lieu des ouvriers, armés et avides d’en découdre. Ils attaquent les commissariats pour trouver des armes, récupèrent celles des clubs de tir sportifs de leurs usines et s’emparent même d’arsenaux de banlieue qu’ils connaissent bien.

Les insurgés établissent des places fortes notamment à la caserne Kilian où le colonel Maléter rejoint la cause rebelle, le cinéma Corvin à Pest, places Széna et de Moscou à Buda.

La marée rebelle se répercute de villes en villes : Györ, Debrecen… avec une grève générale dans tout le pays et le démantèlement des fermes collectives dans les campagnes.

En une semaine, le Parti communiste hongrois s’est effondré : de ses 800 000 ad­hérents, il ne peut plus compter que sur l’AVH et l’Armée Rouge pour le défendre. Son siège à Budapest est pris d’assaut le 30 octobre et ses occu­pants massacrés Mais après un cessez-le-feu et le départ apparent de l’Armée Rouge de Budapest, Kadar et Münnich forment un gouvernement prosoviétique le 4 novembre… C’est le retour des troupes russes qui écra­sent l’insurrection entre le 4 et le 11 novembre, même s’il y a encore des combats sporadiques jusqu’au début décembre.

Le bilan est de 2 500 à 3 000 morts, 17 000 à 19 000 blessés (dont 80 % à Budapest), tandis que 200 000 Hongrois parviennent à se réfugier en Au­triche.

Source EuroLibertés, 29 novembre 2016

Pour commander les deux volumes de David Irving :

Insurrection Budapest 1956 : le cauchemar d’une nation (vol. 1), 330 p., 22 € cliquez ici

Insurrection Budapest 1956 : le cauchemar d’une nation (vol. 2), 352 p., 22 € cliquez là 

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Ecoutez, ou ré-écoutez, l'émission Synthèse réalisée le sur Radio Libertés sur l'insurrection de Budapest le novembre 2016 cliquez là

 

 

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dimanche, 20 août 2017

Deux ans après la disparition d'Emmanuel Ratier, l'IER s'organise

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Présent soutient l'initiative.

Il en va bien sûr de même pour Synthèse nationale...

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samedi, 22 juillet 2017

Mardi 25 juillet, Ile d'Yeu

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mardi, 18 juillet 2017

Espagne, 18 juillet 1936, début de la Croisade de libération nationale

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lundi, 10 juillet 2017

Deux rendez-vous pour honorer la mémoire du Maréchal Pétain

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mercredi, 05 juillet 2017

Il y a 55 ans, Oran, 5 juillet 1962 : l’armée française laisse le FLN massacrer 3.000 Français

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Manuel Gomez Riposte laïque cliquez là

J’accuse de Gaulle de complicité dans les enlèvements et les assassinats qui se sont produits à Oran, le 5 juillet 1962, en ordonnant à l’armée française de rester l’arme au pied, permettant ainsi au FLN et à l’ALN de massacrer, en toute impunité, 3000 Français innocents, y compris enfants et femmes.

Le colonel Fourcade a témoigné sous la foi du serment, déclarant avoir assisté en début de matinée, ce 5 juillet, à l’entretien téléphonique entre le général Katz, qui informait le chef de l’Etat que dans toute la ville se perpétrait un massacre au « faciès blanc » et de Gaulle lui a donné l’ordre criminel le plus formel : « Surtout ne bougez pas ! »

Le général Katz a décidé dans la matinée de survoler la ville en hélicoptère. Voici le témoignage du pilote : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’Armée Nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. J’ai hurlé : Mon général on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang ».

Le général m’a répondu : « Retour à la base ».

Les Européens étaient escortés jusqu’au commissariat central, où ils étaient torturés et tués mais également vers le Petit Lac et la ville nouvelle. Ce massacre s’est poursuivi jusque vers 17 heures.

3.000 Européens massacrés sous les yeux du général Katz et sur ordre du chef de l’état français de l’époque De Gaulle.

Ce chiffre de plus de 3.000 morts et disparus a été enregistré par Mme Sallaberry, militaire de carrière en poste au bureau des exactions.

Lors d’un entretien dans le magazine « Le Point » en février 2002, Jean-Pierre Chevènement affirme : « A l’époque sous-lieutenant en Algérie, j’ai vécu un drame affreux en mars 1962. Plusieurs de mes moghaznis (supplétifs musulmans) ainsi que le chef du village de Saint-Denis-du-Sig, ont été tués dans des conditions atroces par un commando du FLN. J’ai retrouvé Miloud, mon aide de camp, égorgé.

J’ai appris que près de 20.000 personnes ont été torturées et égorgées dans le village Nègre (Quartier d’Otan).

Par la suite il rectifiera à environ 3.000 morts et 800 disparus.

Sous-lieutenant, Chevènement avait des soldats sous ses ordres, est-il intervenu ?

Ces morts, en France, on s’en est totalement moqué et les Français ne les ont guère pleurés.

Le général Katz, le bourreau d’Oran, publiera ses mémoires sous le titre “ Unedestinée unique ”. Unique il est vrai mais parce qu’elle s’est terminée dans le déshonneur et l’abject.

Ses « restes » contaminent la terre d’Espagne, à Rosas où ils ont été déposés.

J’accuse les officiers de l’armée française de complicité dans le massacre de 3.000 Français, le 5 juillet 1962 à Oran, pour avoir obéi à leur chef, le général Katz, et avoir ordonné aux soldats de ne pas intervenir, laissant ainsi toute liberté d’assassiner au FLN et à l’ALN.

Ce 5 juillet, un jeune appelé qui montait la garde, dans une guérite d’une caserne oranaise, vit venir à lui un groupe de Français affolés, hommes, femmes et enfants, tous terrorisés, qui le suppliaient d’ouvrir les grilles fermées. Il n’avait pas les clés. Il a appelé, supplié qu’on ouvre les grilles d’urgence… Mais déjà les tueurs avaient rejoint le groupe. Ces gens, hommes, femmes, enfants, ont été égorgés sous ses yeux,  alors qu’ils s’agrippaient aux grilles fermées à double tour. Il n’a pas pu utiliser son fusil non chargé pour leur porter secours. Cet homme a témoigné et fait ce récit horrible en pleurant… « Depuis je ne peux plus passer une nuit sans me réveiller en tremblant, avec les cris et les râles de ces pauvres gens dans les oreilles ».

Celui qui sera surnommé “ le boucher d’Oran ”, le général Katz, perdait ainsi le peu d’honneur qui pouvait lui rester. N’aurait-il pas mérité que soit engagé contre lui un procès pour “ crime contre l’humanité ” pour sa complicité dans ce crime d’Etat ? Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l’OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes… Or à ce moment-là l’OAS avait cessé d’exister. Les derniers partisans avaient quitté Oran avant fin juin pour se diriger vers Alicante, en Espagne.

On peut affirmer haut et fort que l’armée française s’est totalement déshonorée au cours de ces quelques jours. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18.000 hommes qui demeurèrent l’arme au pied face à ce massacre. 

Les centaines d’officiers présents obtempérèrent sans état d’âme aux ordres indignes de leur hiérarchie.

Malgré les appels au secours, les gendarmes mobiles refusèrent de se diriger vers les quartiers arabes où ils auraient pu libérer sans difficulté des centaines d’innocents retenus captifs.

Le nouveau préfet d’Oran lui-même, M. Saouiah, un membre influent du FLN, déclarait cependant : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ».

Il donna l’ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet.

Donc le préfet en personne, un chef de la rébellion, confirmait devant la presse internationale que les responsabilités se dirigeaient vers des « éléments incontrôlés » de la rébellion algérienne et non pas le fait d’irréductibles de l’OAS comme on tentait de le faire croire dans la version officielle émanant de l’armée française.

On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus. La France ne le dira probablement pas… en admettant qu’elle le connaisse jamais.

Quant à l’Algérie nous pouvons attendre encore longtemps sa repentance !

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dimanche, 07 mai 2017

7 MAI 1954

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mercredi, 03 mai 2017

Un peu d'Histoire... ça changera

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Octobre 1982. […] Chemisette blanche à manches courtes immaculée, cheveux impeccablement plaqués en arrière, Léon Degrelle, le chef rexiste, nous reçoit chez lui, Walter Spedicato et moi. Très aimablement, il nous demande qui nous sommes et d'où nous venons. L’homme ne mesure pas plus d’un mètre soixante-quinze et pourtant il nous paraît grand.

« L’histoire de votre mouvement est passionnante, nous dit-il, mais ce n’est rien, hélas, face à notre tragédie. Nous rêvions à quelque chose de grand et, juste au moment où nous tenions le monde dans nos mains, nous en avons été privés. Quelle déception ! Ce qu’il y a de terrible dans la défaite, c’est l’impuissance… »

Ses yeux noirs nous fixent intensément. Il serre ses deux poings, ses mains, belles et soignées, blanchissent. Tout son être est tendu, comme au temps où ce « dompteur de foule » électrisait les milliers de personnes massées au Palais des Sports de Bruxelles.

Pendant trois heures, celui qui entraîna deux mille Wallons aux confins du Caucase nous rapporte la saga de Rex et de la division SS Wallonie, depuis son engagement comme simple soldat en juin 1941 jusqu’à la remise des Feuilles de Chêne par le Führer, une des plus hautes décorations allemandes. Son palmarès n’est pas mince : Médaille d’Or des corps à corps, soixante-deux combats homologués, trois fois blessé.

Puis le discours du Volksführer Degrelle se fait poignant quand, tel César dans La Guerre des Gaules, il nous vante le courage de « ses » Belges.

« – Un Wallon vaut mille soldats » leur avait dit le général-colonel Steiner à Dorpat après leur avoir distribué deux cents Croix de fer.
Puis d’un rire éclatant qui dévoile de très belles dents blanches, Degrelle ajoute avec bonhomie :

« – C’était un peu beaucoup, mais on a tout de même fait de la fameuse besogne ! »

L’extraordinaire chez cet homme ne tient pas seulement à la légende, écrite de son sang, mais à la puissante vitalité qu’il dégage. Deux générations nous séparent de ce condottiere de la Renaissance échappé dans le XXe siècle et pourtant, d’instinct, nous nous sentons proches et fraternels. Eternelle joie et éternelle jeunesse du fascisme.

Gabriele Adinolfi, Années de plomb et semelles de vent, Les Bouquins de Synthèse nationale, 2014, 200 pages, 24 € cliquez ici

Source Zentropa cliquez là

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vendredi, 14 avril 2017

14 avril 1975 : début de la guerre civile au Liban

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Sur ces événements : lire Emmanuel Albach

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mardi, 11 avril 2017

Revenons un peu sur les bombardements alliés en Normandie...

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vendredi, 31 mars 2017

31 mars 1994 : mort de Léon Degrelle

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Léon Degrelle raconte : double CD cliquez ici

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jeudi, 09 mars 2017

9 mars 1971 - 9 mars 2017

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vendredi, 10 février 2017

10 février 1977, 10 février 2017 : souvenez-vous d'Alain Ecoffier

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Le vendredi 10 février1977, une manifestation devant l’Aéroflot sur les Champs-Élysées à Paris, lieu symbolique de la recherche de respectabilité de l'URSS en France, était organisée par les Groupes d'action solidaristes. En présence d’un important service d’ordre de la Préfecture de police, quelques centaines de militants se rassemblèrent dans le calme, peu avant 15 heures.

Tout à coup, au milieu des slogans hostiles à l’URSS et au communisme en général, un homme jeune, en veste et cravate, se détacha de la foule. Il portait à la main deux jerricans en plastique. Profitant de l’inattention de la police, il entra dans le hall de l’agence soviétique, eut juste le temps de s’asperger de l’essence contenue dans les jerricans, lança un dernier « communistes assassins », puis s’enflamma.

Aussitôt, quelques employés russes de l’Aéroflot tentèrent de le secourir en utilisant un extincteur à poudre, en vain. Gravement brûlé, il fut transporté d’urgence à l’hôpital Foch de Suresnes, où il décéda de ses blessures.

Ce geste, peut être discutable, visait à attirer l'attention des Français sur les crimes communistes dans le monde. 12 ans plus tard, en novembre 1989, le Mur de Berlin s'écroulait.

Le suicide d'Escoffier eut un retentissement dans toute l'Europe. A l'instar de celui de Yann Pallach à Prague en 1968, il marqua toute une génération de militants nationalistes. Une chanson a même été composée quelques jours plus tard par des militants du MSI à la gloire d'Alain Escoffier.

 

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lundi, 06 février 2017

Cérémonie organisée par le Cercle franco hispanique en hommage à Robert Brasillach

2017 06 02 R Brasillach.jpgSamedi matin, comme chaque année, le Cercle franco-hispanique a déposé une gerbe sur la tombe de Robert Brasillach, assassiné le 6 février 1945 et enterré dans le petit cimetière situé au pied de l'église St Germain de Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. Une centaine de personnes, dont de nombreux jeunes, a assisté à cet acte de fidélité.

Nous vous proposons ici le message d'Hélène Grimaldi, Présidente du Cercle franco-hispanique, prononcé à l'attention des participants :

Chers amis,

Comme chaque année, nous sommes réunis ici, dans ce cimetière à dimension humaine qui respire la quiétude et la modestie parce que « chaque âge a sa beauté et que cette beauté doit toujours être une liberté ».

Nous avons comme devoir de ne jamais oublier la première semaine de février 1945.

Quand Maître Isorni est venu apprendre à Robert Brasillach que son recours en grâce avait été rejeté par De Gaulle, il lui dira que des « milliers de gens sont avec lui et lui demeurent fidèles », Robert Brasillach répondra : « Je sais ».

Plus de soixante-dix ans après ce « Je sais », notre présence ici est le maigre témoignage de respect et de fidélité que nous lui offrons.

Nous sommes ici pour garder en mémoire ce « Je sais » comme un cri collectif d’Amour et d’Espérance pour la France, en souvenir fidèle à un martyr et aussi en témoignage d’adhésion à Celui qui savais, celui qui a donné sa vie pour la nôtre en disant « Pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

N’oublions jamais que l’extrême difficulté de notre mission politique est une épreuve à la hauteur de nos ambitions, toutes au service de la Patrie, que Jose Antonio Primo de Rivera a définit comme une Unité de destin dans l’Universel.

« Vers l’avenir, fidèles au passé » chantons-nous.

Sans nous, sans notre extrémisme qui n’a d’extrémisme que notre rigueur et notre fidélité, le nationalisme ne serait plus digne du sacrifice de Robert Brasillach. Il aurait perdu son contenu historique et empiriste pour se fondre dans un contenu populiste.

Nous élevons la voix comme l’a fait Robert Brasillach contre ceux qui par démagogie rabaisse notre peuple à des discours populaciers, des formules vides, mensongères et irréelles.

N’oublions pas comme disait Robert Brasillach que « nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année, nous allons porter des violettes place de la Concorde devant cette fontaine devenue cénotaphe en souvenir de nos morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les Révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des cérémonies. Mais le 6 février fut un mauvais complot, ce fut une suite de sacrifices qui reste dans notre souvenir avec son odeur, son vent froid, ses pales figures courantes, ses groupes humains au bord des trottoirs, son Espérance invincible d’une révolution nationale, la naissance exacte du nationalisme social de notre pays ».


 

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jeudi, 02 février 2017

Niort : un aimable bombage qui ne passe pas inaperçu...

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Ce n'est pas bien de salir les murs diront, parfois à juste titre, certains... Néanmoins cela fait toujours plaisir de tomber sur des bombages sympathiques. C'est le cas de celui réalisé dans le sous-terrain de la gare de Niort et relevé aujourd'hui sur Facebook... 

Il convient de rappeler que le lieu n'est pas anodin. Certains lecteurs de Synthèse nationale se rappelleront sans doute de cette soirée épique du 12 avril 1979 au cours de laquelle un affrontement d'une rare violence s'est déroulé dans le hall de la gare du chef-lieu des Deux-Sèvres entre une quinzaine de militants nationalistes du Parti de Forces nouvelles et une quarantaine de gauchistes. Il y eu quatre blessés qui durent être hospitalisés (trois chez les agresseurs gauchistes et un chez les patriotes) L'événement fit à l'époque grand bruit dans la presse locale et il fut même relaté dans Le Figaro du lendemain.

Ce soir là s'était en effet tenu, dans une salle privée, malgré l'interdiction du maire (PS) René Gaillard, un meeting de l'Eurodroite (du nom de la liste du PFN menée par le regretté Jean-Louis Tixier-Vignancour aux élections européennes de juin 1979). Humiliés, les socialistes envoyèrent leurs petits valets d'extrême gauche agresser les militants nationalistes alors que ceux-ci raccompagnaient l'orateur national du parti qui allait prendre un train de nuit pour Paris. L'affrontement fut bref et les gauchistes, avinés voire drogués, en prirent plein la gueule, cela à tel point qu'ils durent s'enfuirent lamentablement... On en rigole encore.

Voilà pourquoi, trente huit ans plus tard, ce bombage ne peut que rendre fort aise ceux qui se sont battus, ce 12 avril 1979, contre les sbires de l'ancienne municipalité socialo-communiste.

Pour information, sachez qu'en 2014, lors des dernières élections municipales, la dynastie Gaillard qui régnait en maitre sur la ville de Niort depuis des décennies a été enfin éjectée dès le premier tour. Et, cerise sur le gâteau, notre camarade Jean Romé Charbonneau (FN) a été élu à cette occasion conseiller municipal. Comme quoi, à Niort aussi, les temps changent...

Synthèse nationale

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mardi, 17 janvier 2017

Koh-Chang : victoire française qu’il est interdit de fêter

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L'écrivain à Perros-Guirec, l'une des rares communes françaises qui honorent la bataille de Koh-Chang

Eric Miné Boulevard Voltaire, 17 janvier 2013

Le 17 janvier 1941, aux abords de l’île de Koh Chang, la marine française d’Indochine infligeait à la Thaïlande une lourde défaite dans le cadre d’un conflit territorial. Cet affrontement fut la seule victoire navale flotte contre flotte à mettre au crédit de notre pavillon au cours des deux guerres mondiales réunies. Et même si l’on remonte à des temps immémoriaux, il est peu d’exemples d’une escadre française envoyant par le fond – ou rendant inopérantes – la totalité des unités ennemies, dans ce cas-ci égales en nombre et supérieures en technologie.

L’artisan de cette victoire, le commandant Bérenger, rentra au port de Saïgon sous les acclamations d’une foule annamite et européenne qui ovationnait ses marins à la parade, au complet sur des bâtiments indemnes de toute éraflure.

Ce fait d’armes contraignit la Thaïlande au cessez-le-feu et impressionna les Japonais ainsi incités à la prudence. Certes, cette victoire navale n’empêcha pas le coup de force nippon du 9 mars 1945 – la donne internationale aura alors changé – mais elle préserva l’Indochine de la guerre du Pacifique qui faisait rage autour d’elle pendant les quatre années qui s’ensuivirent.

Au-delà de la prouesse militaire et de ses conséquences, la victoire française de Koh Chang est avant tout un symbole. Celui d’une France qui, bien qu’humiliée par une débâcle, blessée par un armistice inégal, sait toujours vaincre malgré l’adversité, son génie étant intemporel, indépendant des soubresauts du monde et des atermoiements politiques.

Et cependant, en ce 17 janvier, 72e anniversaire de la bataille de Koh Chang, pas le moindre hommage officiel ne sera rendu à nos marins de 1941.

Évidemment, la raison de cette solennelle aphonie de ceux qui nous gouvernent pourrait être la courtoise attention de ne pas froisser la Thaïlande.

Agiter sous le nez de son office de tourisme une vieille carte postale toute grise de ses îles sous le feu de nos canons, à une époque où les cocotiers poussaient en noir et blanc, n’est certes pas très aimable. Surtout quand ce beau pays ensoleillé accueille chaque jour davantage de nos compatriotes candidats à l’expatriation, parce que lassés justement de la pitoyable gouvernance qu’ils subissent chez eux. Cela, on aurait pu le comprendre.

Las ! Il n’en est rien. Car, quand bien même eût été cet acte diplomatique fort, il vous faudrait chercher longtemps pour dénicher, dans quelque recoin du territoire, une plaque indiquant une venelle ou un square excentré qui veuille bien porter le nom de Koh Chang, ou le patronyme d’un commandant Bérenger s’étalant sur le flanc d’un de nos vaisseaux de guerre. Quand, par ailleurs, on célèbre à tout bout de champ de glorieux inconnus au passé pas très net ou des « grandes dates » telles le 19 mars 1962 pour des prétendues « paix » qui n’honorent que la vision douloureuse d’une France affaiblie, le motif d’une si méprisante amnésie est à chercher ailleurs.

Cette victoire qu’on nous cache si bien et que les profs de nos écoles sont tenus de ne pas rappeler souffre d’une tare originelle : en 1941, l’Indochine attaquée était sous le gouvernorat de l’amiral Decoux. Celui-là même qui eut le mauvais goût de ne reconnaître l’autorité du général de Gaulle qu’après la libération de la métropole.

Alors, que voulez-vous, quand toutes les valeurs s’inversent, la gloire d’une victoire – ainsi que l’honneur des marins et des officiers qui y ont contribué –, fut-elle exceptionnelle tant par son symbole que par sa rareté, ça ne vaut pas bien cher face à une fatale erreur de protocole !

Koh-Chang la victoire perdue, Eric Miné, éditions Soukha, 2012

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