Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 16 janvier 2022

Samedi 29 janvier 2022 : le Parti de la France saluera la mémoire de Roger Holeindre

271559670_604662260817140_8898118375881796218_n.jpg

Sur Roger Holeindre, lire le livre C'est Roger cliquez là

22:08 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 13 janvier 2022

PIERRE DUPUCH, RÉSISTANT DE LA CAUSE NATIONALE, NOUS A QUITTÉS !

téléchargement (3).jpegJean-Claude Rolinat

La triste nouvelle a été connue tardivement : Pierre Dupuch, ancien trésorier national du FN (avant Jean-Pierre Reveau) et aussi l’un des fondateurs, avec le docteur David, de la fédération des Hauts-de-Seine, est décédé le dernier jour de l’année 2021, le destin l’ayant voulu ainsi, hélas, en frappant notre ami des foudres du virus chinois.

Pierre était un ancien combattant de la cause « Algérie française » qu’il avait servie dans les rangs d’une héroïque « armée secrète »… Il avait défendu là-bas sa terre natale, le payant chèrement de quelques mois de prison à Marseille. Ce qui ne l’a pas empêché par la suite de faire une brillante carrière dans le secteur bancaire.

Il avait ensuite rejoint le MNR de Bruno Mégret qu’il conseillait activement pour les questions économiques et financières. Bon compagnon, toujours jovial, sportif, - à 85 ans de longs moments à nager en mer ne lui faisaient pas peur ! -, très cultivé, gros lecteur, il avait une imposante bibliothèque. Le président du Mouvement National Républicain a dit de lui avec justesse que « c’était un homme droit, fier et fort qui mariait souvent avec humour une intelligence acérée, et un talent d’observation et d’analyse peu commun. Il était de surcroit un camarade fidèle, amical… ».

Pour avoir connu Pierre qui m’a pratiquement recruté dans les rangs du Front National dans les années 1981/1982, je ne peux que confirmer les propos de Bruno Mégret. Repose en paix cher camarade, tu fus l’un des patriotes de ce pays qui font honneur à la France.

14:32 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 12 janvier 2022

En hommage à Stéphane Blet

J’ai toujours affirmé une position de tradition : ce prétendu « droit » d’asile, c’était l’accueil en France de l’artiste libre persécuté par la police du Tsar. L’affreux suicide de Stéphane BLET, pianiste majeur, un ami, relève de la pente inverse et perverse : l’exil d’un grand artiste poussé hors de France par une implacable police de la pensée. Je salue douloureusement son courage, la grandeur de son art ; je prie pour le salut de son âme.
Jean-Marie LE PEN

61dc0330190b7.jpg

18:12 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 09 décembre 2021

Robert Dunoyer ne sera plus là.

265276991_5188467427841768_6927543201332141167_n.jpg

Quand Robert était là, je savais que nous pouvions être tranquille...

Robert Dunoyer faisait parti de ces hommes qui inspirent naturellement le respect. Son calme, sa discrétion et sa détermination suffisaient à stopper les ardeurs provocatrices éventuelles de nos opposants lors de nos réunions. Avec lui, et Les Mousquetaires du président (cette élite militante destinée à la protection de Jean-Marie Le Pen et des réunions auxquelles il participe - comme ce fut le cas à plusieurs reprises lors des Journées annuelles de Synthèse nationale), la bonne tenue et la bienséance étaient garanties.

Hélas, Robert ne sera plus là, il est décédé suite à une crise cardiaque hier... Merci Robert pour ton aide et pour ta fidélité. Nous ne l'oublierons pas...

A son épouse, à sa famille, aux Mousquetaires, toute la rédaction de Synthèse nationale présente ses condoléances attristées.

Roland Hélie

264448207_127543466383546_5694043465772952386_n.jpg

11:25 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 05 novembre 2021

5 novembre : anniversaire du décès de Jean-Pierre Stirbois

253297527_5073850749303437_2312434492288963360_n.jpg

Communiqué d’Alexandre Simonnot :
 
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 33 années dans un tragique accident de la route.
 
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front national pour le salut de la France.
 
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.
 
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
 
Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.
 
Lire aussi cliquez là

14:25 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le 5 novembre 1988, Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du Front national, nous quittait... Ne l'oublions jamais.

2019 11 JP STIRBOIS.jpg

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur la vie

et le combat de Jean-Pierre Stirbois cliquez ici

02:05 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 octobre 2021

"Pablo" est décédé

pellet_2.jpeg

À nouveau, une triste nouvelle vient de frapper notre communauté militante. Jean-Paul Pellet, connu sous le pseudo de "Pablo", est décédé vendredi dernier d'une crise cardiaque. Retraité depuis quelques années, il avait quitté les Yvelines pour s'installer à Moulins dans l'Allier. 

"Pablo", je le connaissais depuis la fin des années 1970. C'était à l'époque un pilier de l'équipe militante parisienne du Parti des Forces nouvelles. Un gars solide qui parlait peu mais agissait bien... Nous sommes toujours plus ou moins restés en contact depuis ces années tumultueuses. Resté fidèle à la cause, il répondait presque toujours présent lors des manifs ou des meetings nationalistes... 

Le hasard fit que, il y a une dizaine d'années, nous nous sommes retrouvés presque voisins, ce qui nous donna quelques occasions de passer de bons moments ensemble. "Pablo" était resté le même... Il l'est resté jusqu'à vendredi dernier.

Il y a quelques semaines, il m'avait adressé un message très sympathique de soutien à notre revue Synthèse nationale et au combat que nous menons. Je n'avais pas eu le temps de le remercier... le temps passe toujours trop vite.

Merci "Pablo"... Tu étais notre camarade, on ne t'oubliera pas.

Roland Hélie

19:06 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 06 octobre 2021

RIP Gilles

jjhg.jpg

Nous avons reçu de Georges, libraire de la Librairie nationale 2000 - 2009, ce très beau témoignage suite à la disparition de notre Ami et Camarade Gilles Soulas la semaine dernière.

Chers amis, chers camarades

L’annonce subite du décès de Gilles Soulas, le soir même, m’a laissé sans voix. J’ai peine encore à réaliser que cela ait pu être possible tant je le voyais comme un de ces rochers marins qui, bien qu’usés par l’érosion, ne changent jamais de place. Toujours souriant, toujours optimiste, sans jamais perdre sa boulimie de mouvement, Gilles savait avoir des peines discrètes mais rire aussi du quotidien morbide qui agite depuis si longtemps notre pays en plein désarroi.

J’étais un jeune étudiant en Histoire quand j’ai fait la rencontre de Gilles, en novembre 2000. Oh, ce n’était pas une rencontre fortuite. Un militant lillois m’avait parlé d’une place de libraire disponible à Paris. Pour moi, passionné de lecture et d’histoire depuis l’adolescence, j’y voyais là une opportunité à ne pas rater. J’ignorais alors à quel point cette démarche allait alors changer ma vie.

Rendez-vous pris rapidement, j’eus un entretien avec celui qui allait devenir mon « patron » pour de longues années. Cette rencontre en elle-même résume tout le personnage. Après quelques questions-réponses dans un style de quizz, Gilles me demanda sèchement « quand est-ce que tu peux commencer « ? Je répondais… « euh, quand vous voulez »…  Et lui enfin : « Bon, tu commences lundi ». Nous étions vendredi.

Dès lors, j’appris à connaître Gilles. Je ne parlerai pas des circonstances difficiles de ce métier de libraire que je ne pouvais pas encore percevoir dans sa réalité mais de savoureuses anecdotes parsèment toute cette expérience dont je ne suis pas encore sorti. Peut-on d’ailleurs renier ce que l’on est destiné à faire ? Ni lui, ni moi ne le pensions.

Je le vois encore se pencher sur moi, au bureau, découvrant que je ne savais pas me servir du minitel afin de me brancher sur le logiciel adapté aux libraires. En deux mots, rigolard, voyant ma gêne devant cet ustensile électronique, il me dit : « Tu ne sais pas te servir d’un minitel ? Il ne faut pas avoir honte ! Demande ! » Pour sûr, en la matière, Gilles s’y connaissait bien plus que moi.

Ces moments, passés en sa compagnie, m’avaient fait changer mon regard sur le monde de l’entreprise. Là où le gauchiste ou le gugusse de droite molle voient, en la personne d’un patron, un autocrate sans forme qui gueule sur ses esclaves, je découvrais un chef d’orchestre tentant d’harmoniser les différences entre les personnalités dans cette micro société qu’était alors la librairie, la maison d’édition et sa succursale de vente par correspondance sans compter bien sûr les clientèles exigeantes. Lorsque, dérouté par telle ou telle tracasserie, je lui demandais conseil, Gilles me répondait, souriant et bienveillant : « Tu gères ».

Le soldat, en sa présence, devenait général. Ainsi fut le quotidien au cœur de la librairie. Bien des gens pensaient, jaloux, que cette expérience ne durerait pas. Que les procès qui se succédaient, les querelles de chefs de sectes, le harcèlement fiscal, les permanentes et douloureuses grèves de la Poste et, cerise sur le gâteau, la crise financière mondiale qui achevait toutes les petites entreprises françaises auraient raison de notre entreprise. Il n’en fut rien.

Gilles m’avait montré que seule la ténacité paye dans l’entreprise comme en politique et que les lendemains ne sont jamais comme on les imagine.

Mon expérience à la librairie, en dehors des commandes, du suivi des commandes, de l’achalandage en rayons, ce furent bien sûr l’incroyable 11 septembre 2001 qu’on ne présente plus et le fabuleux 21 avril 2002. A cette époque, nous croyions dur comme fer, Gilles et moi et tous nos camarades, que l’avenir était pour nous.

Cette époque émulante avait vu la naissance du RIF, des deux gigantesques fêtes de l’Identité et des Libertés (Salle Wagram, à Paris et Palais des Congrès de Versailles), de camaraderies inébranlables, d’un espoir fécond en un avenir pour la renaissance de la France. Et n’oublions pas Guillaume Faye, Jean Claude Valla, qui tous deux, avec des visions différentes, remettaient les pendules à l’heure sur la doxa bienpensante du système dans lequel notre pays et ses pseudo élites pataugent depuis longtemps.

Lorsqu’en 2005, la société fut mise en redressement, bien nombreux furent ceux qui pensèrent, parmi nos ennemis comme parmi certains ex-amis. « Ça y est, on a eu la peau à ces saligauds ».

Lorsque Gilles me proposa de rester dans l’aventure pour le suivre encore, environ 45 secondes m’amenèrent à cette réponse : « J’en suis ».

Mon départ de la librairie, quelques années plus tard, devait amener quelques changements dans l’entreprise et pourtant, nous sommes restés en contact. Mon ancien patron était devenu mon client lorsque, sur les pas de la Librairie nationale, le club du livre national était créé.

Nous nous sommes revus très fréquemment, à l’occasion de marchés ou d’achat de stocks de livres. Nous avions toujours cette franche poignée de main et ces sourires si complices d’hommes qui se connaissent. Toujours serviable, Gilles restait pour m’aider à charger des livres dans mon camion alors qu’il n’avait rien trouvé pour lui.

Venu un jour à la maison, je lui réitérais mon invitation à déjeuner, avec nos familles respectives. Bientôt en retraite, il me promit d’avoir du temps pour lui-même. Il est parti avant, quelle tristesse.

Je pense souvent à ce que Gilles m’a dit un jour sur le parking d’une réunion de Synthèse nationale. « Dans ce métier, c’est un peu moi qui t’ai fait ». Il n’avait pas tort. Merci, Gilles de m’avoir mis le pied à l’étrier.

Merci Gilles.

Salut !

Georges.

08:37 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 28 septembre 2021

Paris : Gilles Soulas présent !

f5b57b95-0636-4acf-8101-003e84cf6983.jpg

1ebccb55-3c2b-4608-9eb9-ac9b842a5e35.jpg

14:22 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 27 septembre 2021

Le site de la revue Eléments rend un bel hommage à Gilles Soulas

gilles-soulas-1.jpeg

François Bousquet cliquez ici

Éditeur, libraire, militant de toutes les causes, Gilles Soulas (1955-2021) nous a brutalement quittés au petit matin, en ce dimanche 26 septembre. À près de 70 ans, rien n’avait pourtant vieilli en lui. Au contraire, tout était clair, le regard, l’attitude, le visage. On n’est pas prêt de l’oublier.

Il était solide comme une poutre maîtresse. Il semblait indestructible. Les épaules taillées dans du chêne. Si quelqu’un n’avait pas besoin de rouler les siennes, c’était lui. Jamais il ne la ramenait, toujours taiseux sur ses nombreux faits d’arme. Mis bout à bout, ils étaient pourtant aussi épais que ceux d’un baroudeur, depuis le Liban, où il combattit en 1976 (Photo) aux côtés des Forces chrétiennes. Pas un mot plus haut que l’autre, sauf quand il fallait lever les poings pour s’interposer.

Sa démarche, lourde, puissante, athlétique, valait toutes les cartes de visite ; il fallait le voir arriver à la Nouvelle Librairie, au 11 de la rue de Médicis, toujours chargé, un carton de livres dans les bras, un rayonnage démonté dans son SUV, où il raccompagna, un soir mémorable de l’automne 2020, Jean Raspail chez lui, Louise, son épouse, littéralement ensevelie sous les livres qui débordaient de partout.

De la Librairie nationale à la Nouvelle Librairie

Jamais la Nouvelle Librairie n’aurait été ce qu’elle est devenue sans lui. Je crois qu’elle le rajeunissait et le ramenait un quart de siècle en arrière, en 1997, quand il a repris la librairie de L’Æncre, rue de la Sourdière, au cœur de Paris. C’est à ce moment que nous nous sommes rencontrés. Avant d’en faire la future Librairie nationale, maison éditrice de Jean-Claude Valla et de Guillaume Faye, ancêtre de la Nouvelle Librairie, L’Æncre était en quasi-faillite, avec des ardoises un peu partout, dont une très, très grosse aux éditions de l’Âge d’Homme, des paquets de livres impayés, du général Gallois, de Julius Evola, de Vladimir Volkoff et j’en passe. Pas de quoi entamer une relation du bon pied. Eh bien, celui qui était encore Soulas pour moi a d’emblée réglé cette dette comme on règle une dette d’honneur, histoire de remettre les compteurs à zéro et de repartir sur de bonnes bases. Ni lui ni moi n’avons eu à nous en plaindre.

La hure de Gilles

On s’est retrouvé en 2018, quand notre bande a lancé la Nouvelle Librairie. Il lui a apporté son soutien inconditionnel, son expérience, son imagination, sa prodigieuse activité, ses contacts sans nombre, son amitié. La hure de sanglier – celle qui trône dans la boutique de la rue de Médicis, tout Gilles Soulas – c’est lui qui l’a déposée (et posée).

Il était entrepreneur dans l’âme, homme lige de quantité de structures, ici cheville ouvrière, là maître d’œuvre. Joignable H24, dès qu’il s’agissait de la cause. Il appartenait à la classe d’élite du militantisme, les prétoriens, les preux, le dernier carré – ou le premier. Le militantisme ainsi conçu, c’est la dernière chevalerie – ou les prémices de sa renaissance. Toujours en première ligne, non pas seulement pour aller au combat, mais aussi, mais plus encore pour descendre dans la salle des machines, où d’ordinaire on ne se presse pas. Toujours servir, quoi qu’il en coûte, quoi qu’il advienne : il n’y a que l’esprit d’adolescence, que l’esprit de jeunesse susceptible de porter tout au long de l’existence cet idéal. Les nés vieux, les secs au berceau, les avares au rabais ne pourront jamais comprendre.

Les livres dans la peau

Il aimait passionnément les livres, en bibliomane et en soldeur, j’allais dire presque en chiffonnier d’antan (qu’on me pardonne l’expression, elle vaut éloge sous ma plume – les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ce qu’a été l’économie du livre dans les âges antérieurs : une affaire de bricoleurs, de fous, de risque-tout). Je n’ai connu une telle passion du livre que chez Vladimir Dimitrijević, le patron de l’Âge d’Homme. Tous les deux étaient toujours fourrés chez Emmaüs, filaient un jour en province récupérer une bibliothèque, achetaient le lendemain dix cartons chez un grossiste. Le collectionneur faisait relier les livres, le soldeur ne voulait pas qu’ils meurent au pilon.

Servir sans compter, la seule devise qui vaille

Combien de fois a-t-il assuré le SO de nos événements ? SO, service d’ordre : ces deux mots le résument à merveille. Je crois qu’on peut dire qu’on était avec lui en sécurité, dans toute la force du mot. La dernière fois que j’ai vu cette force à l’œuvre, c’était à Toulouse, le 12 février 2020, lors d’une conférence organisée par le cercle des Capitouls attaquée par les antifas. Pas trop de dégâts, mais des images impressionnantes. Comme j’intervenais soir-là, mon attention était tournée ailleurs. Mais au vu des vidéos qui ont ensuite circulé, Sixtine Jeay, la codirectrice de la librairie et de ses éditions, qui en connaît un rayon en matière d’autodéfense, elle qui a été championne de France de box thaï, m’a dit avoir été impressionnée par le sang-froid de Gilles. Je veux bien la croire. Il nous aura tous impressionné. Lui, son sang-froid, son inébranlable solidité.

On s’était promis une chose que tu ne verras malheureusement pas, Gilles ! Une deuxième dédicace Zemmour, quatre ans après la première, qui a tenu lieu pour nous d’inauguration en grande pompe de la Nouvelle Librairie, où tu aurais assuré la sécurité et fait la nique aux journalistes, en particulier à ces corniauds de Quotidien. Je ne sais pas si on la fera, cette dédicace, mais si tel devait être le cas, je te promets qu’on ne les loupera pas.

Toute notre affection, notre peine et notre amitié à ton épouse, Louise et aux tiens. Adieu, camarade !

Sur la disparition de Gilles cliquez là

11:11 Publié dans Nous avions un camarade..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 26 septembre 2021

GILLES SOULAS EST PARTI...

0.jpg

Gilles Soulas (1955-2021)

C'est avec une peine immense que je viens d'apprendre le décès, en fin de matinée ce dimanche, de notre camarade, notre Ami, mon Ami, Gilles Soulas. Inutile de vous préciser que cette épouvantable nouvelle m'a complètement bouleversé.  

Gilles faisait parti de ces rocs invincibles, toujours debout face à l'adversité, sachant s'élever au-dessus des querelles, souvent futiles, qui traversent de manière récurrente notre camp ; c'était à la fois un esprit libre et un exemple de courage et fidélité. Il n'hésita pas à mettre sa peau au bout de ses idées, comme ce fut le cas au Liban en 1976 au moment où la guerre faisait rage, en s'engageant avec quelques autres jeunes nationalistes français aux côtés des combattants chrétiens. Cela faisait plus de quarante ans que nous nous connaissions, que nous nous battions pour la même cause et jamais, ô grand jamais, il ne sombra dans le désespoir, ni dans le reniement. Que de souvenirs...

Toute sa vie, il s'est dépensé sans compter pour épauler les nombreuses initiatives militantes qui lui semblaient justes. Toute sa vie, en particulier grâce à ses multiples responsabilités professionnelles, il a donné du travail à des camarades dans le besoin. C'était ce que l'on appelle un Homme de Qualités.

Je pense à Louise, son épouse, à leurs enfants... je pense aussi à toutes celles et tous ceux qui formaient autour de lui cette phalange soudée de camarades toujours volontaires pour continuer, quelle qu'en soit la forme, le combat pour la France française et pour l'Europe européenne, cet idéal qui lui était si cher.

Gilles, tu viens de partir, tu nous manques déjà...

Roland Hélie

14:30 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 11 août 2021

Décès du colonel Luciani, ancien d'Indochine et militant actif de la cause nationale

234837122_10216287189291867_2614564243799803224_n.jpg

Nous venons d'apprendre avec tristesse le décès du colonel Jean Luciani.
 
Officier para de la légion, Grand Croix de la Légion d’honneur, 4 fois blessé à Diên-Biên-Phu, dix citations au feu, prisonnier des Viets, il fut aussi un actif responsable du Front national de Jean-Marie Le Pen, un temps secrétaire départemental du Val-de-Marne. Il siégea aussi au conseil régional d'Ile-de-France dans les années 1980, 1990 et 2000.
 
Honneur à lui, combattant infatigable de la France française, de ses valeurs et de ses libertés. RIP
 

17:01 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 31 mai 2021

Décès de Marc Aurand, ancien responsable francilien du FNJ

194619818_3098541123803111_9169706029490372358_n.jpg

Nous venons d'apprendre la disparition, à l'âge de 60 ans, de Marc Aurand. Dans les années 1980 et 1990, au moment de la percée historique du Front national, il était l'un des responsables franciliens du FNJ. Il travaillait aux côtés du regretté Jean-Pierre Schenardi. Je n'avais plus de nouvelles de lui depuis cette époque, mais j'ai le souvenir d'un garçon sincère, déterminé et courageux. Je sais qu'il était resté fidèle à l'idéal nationaliste. Ayons une pensée pour lui.

Roland Hélie

18:02 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 21 mai 2021

Pierre Génie, militant historique de la cause nationale, est décédé cette nuit

2311741179.jpgC'est avec une grande tristesse que j'apprends ce matin le décès de Pierre Génie. Agé de 90 ans, il était depuis quelques temps très fatigué.

Militant de la cause nationale depuis toujours, il s'était engagé, dès la création du FN au début des années 1970, aux côtés de Jean-Marie Le Pen qu'il a toujours soutenu. Il occupa pendant longtemps des responsabilités au sein de la fédération des Côtes d'Armor du Front. Il était aussi très attaché à la Tradition catholique.

Homme discret, sage et cultivé, il recevait toujours chez lui avec gentillesse et bienveillance les militants de passage dans le Trégor, bout de terre bretonne qu'il aimait tant.  

La vie lui avait réservé aussi son lot d'épreuves douloureuses. Il y a un an, Catherine, sa fille ainée, nous avait quittée suite à une longue maladie.

À Marie-Claude, son épouse, à Manoue, Brigitte, ses filles, et à toute sa famille, je tiens à faire part, au nom de la communauté militante, de notre peine et notre affection.

R H

10:22 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 09 mai 2021

In memorian : Sébastien Deyzieu

184735330_4003464326439753_7004544564149193533_n.jpg

10:27 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 26 avril 2021

Décès de Didier Vial, fils de notre ami Pierre Vial

didier.jpg

Nous venons d'apprendre la disparition, à l'âge de 57 ans, de Didier Vial, fils de notre ami Pierre Vial, président de Terre et peuple, et de son épouse Dany.

Homme d'action, Didier s'était engagé dans plusieurs conflits à travers le monde. Il était ce que l'on appelle, au sens noble du terme, un "soldat de fortune". Homme d'idées, il accompagnait souvent, lorsqu'il était en France, son père dans les réunions, en particulier aux Tables-rondes de TP.

Toutes nos pensées vont aujourd'hui vers ses parents que nous apprécions tant. Quel que soit l'âge, la perte d'un fils est une épreuve épouvantable. Toute la rédaction de Synthèse nationale se joint à moi pour assurer Pierre et Dany de notre fidèle amitié dans ces pénibles moments.

Roland Hélie 

Terre & peuple cliquez ici

17:05 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 18 mars 2021

18 mars 1978 : assassinat de François Duprat

2018 03 18 f duprat.jpg

Pour mieux connaître les idées

de François Duprat cliquez ici

2738546286.jpg

09:43 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 08 mars 2021

Décès de Francis Van Den Eynde, figure historique du mouvement flamand

157682612_1428867104116785_6148173246849655516_n.jpg

Je viens d'apprendre la disparition de Francis Van Den Eynde, militant historique du mouvement identitaire flamand. J'ai régulièrement eu l'occasion, lors de diverses réunions européennes, de rencontrer Francis, personnage éminemment sympathique aux idées solidement ancrées et à l'enthousiasme débordant. C'est une perte pour tous ceux qui l'ont connu et apprécié. Qu'il repose en Paix.

Le site Terre et peuple cliquez ici vient de publier un hommage magnifique de son camarade Luc Pauwels à ce militant exemplaire. Nous le reproduisons ici.

R H  

IN MEMORIAM

FRANCIS VAN DEN EYNDE

(1946-2021)

Entre Francis le turbulent garçon des Marolles, le plus vieux quartier populaire de Bruxelles, et Francis l’orateur enthousiaste, député et vice-président du parlement belge, il se déploie plus d'un demi-siècle d'engagement ininterrompu pour la Flandre, pour l'ensemble des Pays-Bas et pour l'Europe. Pas l’Union européenne, mais ce qu’il aimait appeler l’Empire des peuples européens.

J'ai rencontré Francis à cette première époque et au fil des ans je l'ai vu évoluer - et rester le même. Nous étions rarement membres des mêmes associations. Cela a abouti très régulièrement à des discussions animées autour d’une pinte. Pintes, au pluriel, pour être juste !

La Flandre est devenue plus pauvre

Parce que la bonne Flandre a un champion en moins, quelqu'un qui prêchait l’engagement et le vivait lui-même. L'engagement d'un Till Ulespiègle, toujours frais et spontané, avec le visage découvert et plus d'humour que ses adversaires ne pouvaient souvent en supporter. Se battant pour ses principes, avec un sourire aux lèvres, tenace, mais jamais aigre ou cassant. Et cela aussi bien en néerlandais qu’en français et d’autres langues encore.

Quant au Conseil municipal de la ville de Gand il fut confronté pour la énième fois aux « heures les plus sombres de notre histoire » et la collaboration de certains nationalistes flamands, il demanda d'abord pourquoi la mairie maintenait un nom de rue et une statue pour Lieven Bauwens (1769-1822). Des points d'interrogation sur de nombreux visages. Eh bien, a rappelé Francis aux conseillers municipaux, Bauwens était un collaborateur de l'occupant sans-culotte français, maire de guerre de Gand, à la fois jacobin et chouchou de Napoléon...

De plus, Francis - lui-même issu d'une famille « blanche comme neige » - s'est émerveillé de la mémoire misérablement courte d'un certain nombre de collègues verts, libéraux et rouges qui auraient mieux fait de se rappeler leur propre passé familial dans la guerre. Après la réunion du conseil, au moins un membre de chaque groupe mentionné est sorti dans les couloirs pour le remercier de ne pas avoir mentionné son nom.

De cette façon, Francis s'est fait des amis ou du moins des adversaires respectueux - en donnant lui-même l'exemple. Cela ressemble à l'école, mais cela a fonctionné. Il a été aidé par sa mémoire phénoménale et son trésor d'anecdotes historiques. Et ses nombreux voyages, littéralement à travers le monde. J'aurais aimé l'entendre parler du Myanmar, où il avait bien sûr été et fouiné, mais ça n'a plus été possible.

Puis il y avait ses histoires irlandaises. Je ne pense pas que la Flandre ait eu un meilleur connaisseur d'Irlande. D'ailleurs, son fils aîné y habite, marié à une Irlandaise : « Le seul pays étranger à qui j'ai voulu céder un enfant »...

Quand en 2010 il ne s’est plus porté candidat pour l’Assemblée nationale, il a tenu un discours remarquable sur « ce qui nous sépare », prônant que ce n’était guère le clivage droite-gauche, mais beaucoup plus l’antagonisme entre le populisme ethno-culturel de Herder, le boulangisme ou encore Barrès d’un côté et l’étatisme, allant des jacobins à Maurras et de Jean Bodin à Marx du côté opposé. Silence sur tous les bancs.

La Flandre est devenue plus riche

Francis faisait partie de ces personnes uniques qui quittent le monde en le laissant plus beau qu’elles ne l'ont trouvé. Que cela ait été possible est la pensée éminemment réconfortante que Francis nous laisse.

Chaque mort soulève des questions dont on se demande s'il faut les poser : Ne sommes-nous pas, les vivants, des morts en vacances dans ce monde ? Quoi qu'il en soit, la Flandre est devenue plus riche d’un exemple concret, nous sommes tous devenus plus riche d'un souvenir d’une personnalité unique, dont la chaleur honnête et l'inspiration profonde nous aident tous à continuer à vivre et à nous engager.

Francis a littéralement vécu ce que les dieux, par l'intermédiaire de Walter Flex, l’auteur des Oies sauvages, lui avaient ordonné :

Ce que personne n’ose, tu l’oseras,

Ce que personne n’exprime, dis-le,

Ce que personne ne pense, tu l’argueras,

Ce que personne n’ose, fais-le.

 

Si personne ne dit oui, toi tu le diras,

Si personne ne dit non, à toi de nier,

Si tous doutent, confiance tu feras,

Si tous s’emballent, tu seras le dernier.

 

Quand tous acclament, prends ton temps,

Quand tous se moquent, silence salutaire,

Quand tous refusent le partage, soit clément,

Quand tout est sombre, allume la lumière !

 

Écrit spécifiquement pour lui, on dirait.

Nous offrons nos condoléances à sa chère épouse et à ses quatre enfants, avec ce conseil de Francis lui-même : « Chérissez vos souvenirs, ils sont la seule chose que personne ne pourra jamais vous enlever. »

Au revoir Francis, cher ami d'une honnêteté désarmante, au revoir.

Et un grand merci pour tout.

 Luc Pauwels

01:16 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 06 février 2021

6 février 1945 : assassinat de Robert Brasillach

2017 02 06 BRASILLACH.jpg

12:18 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 31 janvier 2021

Samedi, en présence de Jean-Marie Le Pen et de nombreux cadres nationaux, le Parti de la France a rendu hommage à son président d'Honneur Roger Holeindre

image-0931529-20210127-ob_b06df3_hommage-roger.jpg

Lire aussi cliquez là

Site du PdF cliquez ici

19:32 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 30 janvier 2021

Il y a un an, nous quittait Roger Holeindre...

3306578671.jpg

Il y a un an, le 30 janvier 2020, le camp patriote était en deuil. Roger Holeindre qui fut, pendant plus de 60 ans, l'un des piliers du mouvement national décédait cliquez ici. Ne l'oublions jamais...

Sur les obsèques de Roger cliquez ici

L'émission Synthèse sur TV Libertés en hommage à Roger Holeindre cliquez là

En savoir plus sur Roger cliquez ici

10:33 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 17 janvier 2021

Samedi 30 janvier : le Parti de la France rendra hommage à Roger Holeindre décédé il y a un an

FB_IMG_1607072834084.jpg

En savoir plus cliquez ici

23:16 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 27 décembre 2020

Décès de Marc Vidal, fondateur de la Librairie Les Oies Sauvages…

vidal.jpg

Par Philippe Randa

Nous allions comme deux frères
Marchant d’un même pas…

Marc et moi sommes arrivés peu ou prou en même temps à Paris, venant lui directement de l’Ouest de la France et moi un peu plus indirectement… La géographie de nos enfances et adolescences n’a pas été – et de loin ! – le seul de nos points communs : engagement politique au sein du Parti des Forces Nouvelles, puis du GRECE et choix professionnels – la librairie pour lui, l’édition pour moi – de livres politiquement très incorrects…

Je l’ai connu lorsqu’il faisait ses « premières armes » dans les rayons de la librairie La Vouivre qui a marqué tant de militants politiques, permis tant de rencontres intellectuelles, laissé tellement de ses souvenirs qu’on nomme à juste titre « inoubliables »…

Dès qu’il se sentit prêt à se lancer seul dans l’aventure, il n’hésita pas et baptisa sa librairie « Les oies sauvages ». Ambiance.

Il commença, comme bien d’autres, ses premières listes et cotations dans son premier « Appart’ » qu’on imagine aisément des plus exigu (euphémisme !) et poursuivit comme peu d’autres en furent capables, son développement jusqu’à devenir une des librairies par correspondance incontournable du livre parfois rare, souvent introuvable… sauf grâce à lui, avec un peu de patience parfois.

Comme on ne peut côtoyer à longueurs de journées – et souvent de nuits – les plus grands écrivains sans être démangé à son tour par l’écriture, on finit pas attendre avec impatience de recevoir ses catalogues pour goûter ses éditoriaux brillants… et la revue Synthèse nationale entre autres, ne manqua pas de les publier régulièrement.

Il n’aurait sans doute pas attendu que ses amis s’attardent trop à s’attrister plus que cela de son départ, plutôt qu’ils en profitent pour lever un verre à sa santé en la lui souhaitant excellente là-haut, là-bas, « Sur les ailes du vent… Par les routes de l’air… »

Épouse, enfants, amis, ne soyons pas triste… enfin essayons !

Adieu donc ! Marc… On compte sur toi pour nous accueillir un de ces jours futurs. Pour nous raconter ce que tu vas découvrir avant nous…

00:05 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 23 décembre 2020

Pour le 40e anniversaire de l'assassinat de Juan Ignacio Gonzalez, chef du Front de la Jeunesse à Madrid, toute l'Europe s'est souvenue

Lire l'article publié le 12 décembre cliquez ici

Synthèse nationale s'est associé

à l'hommage européen.

3704055387.jpg

2020 JUAN IGNAZIO 2.jpg

11:27 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une pensée pour Pierre Gripari, décédé il y a 30 ans

132650507_10214859959332881_4894326020326588405_o.jpg

Il y a 30 ans, le 23 décembre 1990, décédait l'écrivain non-conformiste Pierre Gripari. Ayons une pensée pour lui...

Sur Pierre Gripari, sa vie, son oeuvre, lire le nouveau numéro de la revue Livr'arbitres cliquez ici

11:07 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 22 décembre 2020

Décès de Michel Bougro, militant depuis de longues années du combat national

132177739_1371303556546032_1313348906980879233_n.png

Communiqué du Parti de la France :

C'est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès survenu soudainement aujourd'hui de Michel Bougro, militant francilien du PdF depuis sa création, membre de notre Conseil national.

Le Parti de la France adresse ses condoléances à ses proches et en particulier à Huguette, son épouse, également fidèle militante de notre mouvement.

NDLR SN : Michel Bougro était un homme sympathique. Il participait très souvent à nos journées annuelles. C'était toujours un plaisir de le retrouver et de discuter avec lui. Synthèse nationale s'associe à la peine du Parti de la France.

23:45 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 21 décembre 2020

Décés de Luc Sommeyre, animateur du site Minurne Résistance, est décédé

IMG_5595.jpg

Luc Sommeyre vient de nous quitter, délivré d’une longue période de maladie.

Ce fut un de ces camarades de route et de combat militant qui savait confondre fraternité et affection. Nous faisions partie de sa famille d’adoption, au point de nous considérer comme ses « frangins », pour reprendre une de ses expressions.

Quand on se retrouvait avec Luc autour d’une bonne bière, on savait se retrouver en totale confiance, même si parfois l’agacement de ses propos pouvait nous amener à relativiser quant à ses colères légitimes, face à la bêtise environnante et organisée.

Quelques semaines avant le carnage islamiste du Bataclan, il nous avait déjà donné rendez-vous le jour qui suivait les attentats, comme par intuition sur la date des événements. Mais surtout pour nous protéger des futures agressions terroristes, par un argumentaire pointu et rigoureux. Il organisait dans ce sens des conférences chez les particuliers de notre mouvance identitaire et nationaliste... Amicalement on s’amusait à le surnommer notre « RG de service »...

Il faut dire que si vous étiez amené à le croiser, il donnait facilement l’impression d’une doublure sortie d’un de ces films à la Audiard... « Vos papiers, police !... »

Luc tu nous auras quitté ce dimanche matin, avec encore un sacré pied de nez à l’ordre sanitaire établi. Ils ne pourront pas dire que tu es parti à cause de la « Covid-19 »...

Luc est sorti sans prévenir par une porte que nous n’avons pas encore bien ouverte, mais surtout en nous laissant la clef, pour continuer le chemin avec lui, quelque part...


Hugues Bouchu

Délégué des Amis Franciliens de Synthèse nationale 

23:43 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 12 décembre 2020

Il y a 40 ans, le 12 décembre 1980, notre camarade Juan Ignacio Gonzalez, Chef du Front de la Jeunesse à Madrid, était assassiné

2020 12 juan ignacio.jpg

Il y a 40 ans était assassiné à Madrid Juan Ignacio Gonzalez, responsable national espagnol du Front de la Jeunesse. Nous étions de la même génération, nous menions le même combat. Depuis, ce crime n'a jamais été élucidé. Les tueurs, s'ils sont encore de ce monde, sont toujours en liberté.

Depuis 40 ans, les camarades et amis espagnols de Juan Ignacio se battent sans relâche pour que la vérité finisse par éclater. Pour marquer ce triste anniversaire, ils ont demandé à tous les mouvements, associations et revues qui, à travers l'Europe, continuent le combat de publier aujourd'hui le communiqué ci-dessous. 

C'est donc bien volontiers que Synthèse nationale s'associe à cette initiative. Honneur à notre camarade.

Roland Hélie 

 

Communiqué des Amis de Juan Ignacio Gonzalez :

Dans la soirée du 12 décembre 1980, le jeune dirigeant politique madrilène, Juan Ignacio Gonzalez Ramírez, 28 ans, était assassiné, touché par trois coups de feu. Ceux-ci ont été tirés avec une précision de professionnels : le premier dans la poitrine, les deux suivants dans la tête.

Tous les journaux télévisés ont immédiatement tenté de minimiser cet acte criminel en le réduisant à un "un affrontement entre factions fascistes" ou à un sordide "règlement de compte". La police alla aussi dans ce sens en affirmant de manière sibylline qu'"aucune hypothèse n'est exclue".

De plus, le GRAPO (Grupo Revolucionario Antifascista Primero October), un groupe terroriste marxiste très actif en ces années-là, s'empressa de se disculper en publiant un communiqué affirmant qu'il n'était en rien responsable de ce crime. 

Alors, pourquoi un tel crime ? En effet, le « pourquoi ? » aurait dû être, dès le début, au centre de l'enquête mais il n'en fut rien. Force est de reconnaître que les bonnes questions pour identifier les tueurs n'ont jamais été posées. 

La vérité, c'est que Juan Ignacio González Ramírez a été assassiné parce qu'il était un phalangiste et l'un des dirigeants les plus actifs du Front de la Jeunesse, organisation nationaliste en pointe contre le nouveau régime.

S'il s'agissait d'un « litige entre fascistes », comme certains l'ont insinué, la police l'aurait découvert en 24 heures. Et on peut aisément imaginer les titres sarcastiques dans la presse du lendemain... Quant à l'extrême gauche, d'habitude si prompte à revendiquer ses crimes, elle fut vite mise hors de cause. 

Alors, qui aurait pu être si intéressé alors par la disparition physique du jeune leader ?

Remettons-nous dans le contexte trouble qui était celui de l'Espagne au moment de ce qui fut pompeusement appelé, à la fin des années 1970 et au début des années 1980, "la transition démocratique". Le nouveau régime avait besoin d'asseoir son autorité et la classe politique, déjà éclaboussée par de nombreux scandales, voulait museler ceux qui cherchaient à perpétuer l'idée phalangiste d'une Espagne "Une, Grande et Libre". Juan Ignacio était de ceux-ci... Il fallait donc le faire, définitivement, taire.

Quelques semaines plus tard, en février 1981, un simulacre de putsch se déroula aux Cortes, le Parlement espagnol. Un détachement de la Guardia Civil, mené par le colonel Tejero, pris d'assaut la Chambre des députés au milieu de la séance d'investiture. Ce "coup d'État" improvisé, voué dès le début à l'échec, tomba fort opportunément pour légitimer, suite au discours du roi, le nouveau système politique.

Depuis 1977, des officines politico-policières étaient chargées du sale travail pour asseoir la monarchie parlementaire en Espagne. Après l'assassinat de Juan Ignacio et le putsch avorté de Madrid, celle-ci pouvait être tranquille pour un moment...

En savoir plus, cliquez ici

01:46 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 01 décembre 2020

Catholique et militant de la cause légitimiste, le journaliste Daniel Hamiche est décédé

daniel-Hamiche-dc.jpg

Le journal catholique Le Salon Beige vient de faire part du décès de Daniel Hamiche, qui s’occupait notamment de l’Observatoire de la Christianophobie, mais aussi de Riposte Catholique. Voici le message que l’on peut lire à son sujet :

"J’ai la douleur de vous faire part du décès ce matin de mon confrère Daniel Hamiche. Il était entré voici quelques jours dans un service de soins palliatifs.

Né le 1er octobre 1947, Daniel fut journaliste, blogueur, essayiste, éditeur… Engagé au sein du courant légitimiste, il rejoint, quelque jours après, le baron Pinoteau (décédé le 24 novembre).

Ancien maoïste, convertit au catholicisme au début des années 1980, il devint royaliste, fonda la revue Bourbons Magazine et la Feuille d’Information Légitimiste, devenue par la suite Le Légitimiste. Il est notamment l’auteur de La Passion de Mel Gibson de A à Z (Sicre, 2004), le traducteur de Kinsey le corrupteur, et d‘Être consommé de William Cavanaugh (Éditions de L’Homme Nouveau, 2007). Il travaillé pour plusieurs journaux, dont L’Homme nouveau, Famille chrétienne, Le Choc du mois, Monde & Vie

Fondateur du blogue Americatho, sur l’actualité religieuse aux États-Unis, il a été rédacteur en chef de Riposte-catholique ainsi que de l’Observatoire de la christianophobie. Il fut également président fondateur de l’« Amitié catholique France-États-Unis » et secrétaire-général de l’association Les Amis de Chesterton.

De 1993 à 2007, Daniel Hamiche assista régulièrement Serge de Beketch dans son Libre Journal de la France courtoise, sur Radio Courtoisie, avant de prendre la direction du Libre journal de Chrétienté".

Source Breizh-info cliquez ici

08:26 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 05 novembre 2020

5 novembre 1988 : décès de Jean-Pierre Stirbois

2017 11 05 JP STIRBOIS.jpg

Pour mieux connaître le combat de Jean-Pierre Stirbois, à l'occasion du trentième anniversaire de sa disparition, en novembre 2018 sortait un numéro (n°15) des Cahiers d'Histoire du nationalisme qui lui était consacré :

2018 11 CHN 15 JP S.jpg

En savoir plus cliquez ici

Pour le commander en ligne cliquez là

Bulletin de commande 

Communiqué d’Alexandre Simonnot (ancien responsable du FN) :
 
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 32 années dans un tragique accident de la route.
 
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire Général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front National pour le salut de la France.
 
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.
 
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
 
Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.

09:09 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |