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samedi, 05 novembre 2022

5 novembre 1988, disparition de Jean-Pierre Stirbois...

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Communiqué d’Alexandre Simonnot :
 
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre STIRBOIS, disparu il y a aujourd’hui 34 années dans un tragique accident de la route.
 
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre STIRBOIS aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire Général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie LE PEN et le Front National pour le salut de la France.
 
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.
 
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
 
Que Jean-Pierre STIRBOIS repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.

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vendredi, 28 octobre 2022

La famille nationaliste est en deuil : Georges Condet nous a quitté

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C'est avec une très grande peine que j'apprends le décès ce jeudi après-midi à Toulon de notre camarade et ami Georges Condet, militant historique de la cause nationaliste.

Georges est né en 1940 à Oran et, lorsque les événements se précipitèrent au début des années 1960, il s'engagea dans les commandos "Delta" de l'OAS pour tenter de sauver l'Algérie française. Pour avoir voulu défendre l'honneur de la Patrie, il fut, à vingt et un ans, condamné à trois années de prisons. Cela forge le caractère... 

Puis ce fut la campagne Tixier en 1965, Ordre nouveau et le Parti des forces nouvelles dans les années 1970 et au début des années 1980. Installé à Toulon, il monta dans cette ville, avec une poignée de camarades déterminés, une section exemplaire du PFN. A cette époque, notre courant politique faisait sa "traversée du désert", mais dans le Var le PFN était devenu une force conséquente. Le travail militant de Georges nous prouvait chaque jour qu'il ne fallait en aucun cas se laisser atteindre par le découragement. Avec lui, il n'y avait pas de temps à perdre dans des tergiversations stériles, seul le combat militant permanent comptait.

Depuis le PFN, nous nous sommes revus régulièrement à l'occasion de réunions et de congrès. Il gardait toujours cet enthousiasme communicatif que nous admirions tant lorsque nous avions vingt ans.

Il y a peu de temps, je pensais justement à lui. Alors que nous bouclions avec Philippe Randa le Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à l'Algérie française, je me souvenais du jour où il m'avait emmené voir, chez lui près de Toulon, Joseph Ortiz, l'homme qui souleva Alger en 1958 et qui resta toujours fidèle à l'idéal nationaliste. Un monument de l'Histoire que j'ai eu la chance de rencontrer grâce à Georges...

Qu'il repose en paix et qu'il soit remercié pour son engagement indéfectible pour la seule cause qui compte vraiment : celle de la France.

Roland Hélie

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mardi, 06 septembre 2022

Décès de François-Bernard Huygue

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Notre ami François-Bernard Huyghe est mort à l’âge de 71 ans mardi 6 septembre 2022. Docteur d’État en sciences politiques, le médiologue était l’auteur d’une œuvre considérable dans les domaines de la communication, de la désinformation et de la cyberstratégie. Son père le grand historien d’art, René Huygue de l’Académie française était membre du comité de parrainage de la revue Nouvelle Ecole d’Alain de Benoist. Après avoir milité à Ordre nouveau, au GUD et chez les solidaristes, François-Bernard ne tardera pas à devenir un « compagnon fidèle d’Éléments, lui qui avait signé, en 1999, la pétition « Les Européens veulent la paix », s’opposant au bombardement de la Serbie par l’OTAN ». Plus que tout ces derniers temps, il appréciait se ressourcer à la Nouvelle Librairie, rue de Médicis, entre deux passages… sur BFM TV ! Il s’était fait connaître dès son premier ouvrage, dans les années 1980, La Soft idéologie. Trente-cinq ans avant l’avènement du macronisme, il dévoilait la supercherie libérale. En 1991, avec son génial essai La langue de coton (Robert Laffont), il livrait une analyse hilarante et prémonitoire sur « la langue des temps nouveaux qui a le triple mérite de penser pour vous, de paralyser toute contradiction et de garantir un pouvoir insoupçonné sur le lecteur ou l’auditeur ». Toujours en avance sur les maux de son temps, les décrivant pour les combattre, jovial et plein de malice comme il était dans la vie.

Adieu l’ami, tu vas nous manquer.

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lundi, 05 septembre 2022

Pierre Vial rend hommage à Jack Marchal décédé jeudi dernier

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Pierre Vial

Président de Terre & peuple cliquez ici

Homme aux multiples talents, épris avant tout de liberté, parfois insaisissable, (le camarade Gabriele Adinolfi lui a donné un surnom qui lui va comme un gant, « Peter Pan »), Jack Marchal a laissé à ses amis ce symbole qui fait hurler les bourgeois : les Rats Noirs.

Je le considère comme un aristocrate, sachant prendre ses distances avec les laideurs de la vie quotidienne (pour moi il est à jamais le frère jumeau du Baron, ce personnage du film « Les Bas-Fonds » incarné par le grand Louis Jouvet, qui accueille les aléas de l’existence avec une ironique désinvolture).

Il a mis sa passion de la musique au service d’un idéal que partagent tous ceux pour qui les Faisceaux de la Rome éternelle restent toujours la promesse d’une Ere nouvelle, imposant aux exploiteurs le respect des travailleurs. Et, quand il s’agissait de passer à des travaux pratiques pour convaincre nos ennemis de passer leur chemin, Jack n’était jamais le dernier à relever ses manches. Les Anciens de nos mouvements si peu respectueux des convenances d’un « monde vétuste et sans joie » savent de quoi je parle.

Alors, mon Camarade, ton souvenir nous accompagne pour nous encourager à continuer la longue route.

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jeudi, 01 septembre 2022

Jack Marchal, militant historique de la cause nationaliste, artiste européen, notre ami à tous est décédé

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Je viens d'apprendre la triste nouvelle. Jack Marchal est décédé subitement ce matin à l'âge de 76 ans. 

Pour ceux qui ont plus de 50 ans, Jack Marchal était plus qu'un camarade de combat, c'était celui qui a donné une nouvelle identité, au début des années 70, au combat nationaliste-révolutionnaire. D'Ordre nouveau au PFN en passant par le GUD, il a façonné une image totalement adaptée aux nouvelles réalités de cette époque tumultueuse pour la jeunesse nationaliste. Qu'on le veuille ou non, Mai 1968 est aussi passé par notre famille d'idées.

Artiste aux multiples talents (aussi bien dessinateur que musicien), il a créé le style qui allait être le notre pendant plusieurs décennies. De la police d'écriture "Ordre nouveau" aux petits rats noirs du GUD, en passant par un grand nombre de concepts novateurs, dont les deux volumes du livre "Ordre nouveau" (publiés en 1972 et 1973) résument parfaitement l'esprit, tout cela, nous le devons à Jack.

Je ne l'avais pas revu depuis quelques années, mais c'était toujours un plaisir d'échanger avec lui. Lors de l'une de nos premières Journées nationales et identitaires, Jack est venu et il nous fit un exposé remarquable sur la situation politique du moment. Inoubliable...

Je n'oublierai pas non plus les nuits passées chez lui, alors qu'il habitait dans le XVIe arrondissement de Paris, à concevoir les tracts et programmes pour telle ou telle campagne des années 1980. Moment de réflexions intenses entrecoupés de vibrantes interprétations aux synthétiseurs de nos vieux chants de combats...

Ayons une pensé pour Clara, son épouse, et pour sa famille.

Jack, tu étais notre camarade et tu resteras toujours présent dans notre mémoire...

Roland Hélie

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Affiche du GUD en 1994.

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Jack Marchal lors de la première Journée de Synthèse nationale à Paris en octobre 2007.

 

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dimanche, 21 août 2022

Assassinat de Daria Douguine

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Réaction de Christian Bouchet :
 
J'apprends au réveil l'assassinat de Daria Douguine, fille de mon ami Alexandre Douguine, dans un attentat à la voiture piégée.
 
L'attentat visait vraisemblablement son père qui aurait du monter dans ce véhicule.
 
Depuis 2014, Alexandre Douguine est inscrit sur la liste des sanctions de l'Union européenne, et depuis 2015, sur la liste des sanctions des États-Unis et du Canada. Daria figurait sur la liste des sanctions britanniques.La valeur des idées se mesure à la haine qu'elles suscitent.Les héros ne meurent jamais.
 
Je partage la douleur de son père et je prie pour que notre Seigneur accueille l'âme de Daria.
 
Christian Bouchet est le directeur des éditions Ars Magna qui publient les oeuvres d'Alexandre Douguine en France cliquez ici.

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lundi, 11 juillet 2022

Décès de Michel Dufresne, actif militant de la cause nationale en Auvergne

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Michel Dufresne, décédé le 4 juillet 2022

Claude Jaffres

Michel Dufresne nous a quitté lundi 4 juillet, avec courage, lucidité et sérénité.

C’est en 1990 qu’il a rejoint le FN d’Auvergne, il venait de Beauvais où son père fut un militant de l’Algérie française et l’un de ses frères militant et candidat FN et depuis cette date nous ne nous sommes plus quittés dans nos combats. Militant très actif, il prit rapidement des responsabilités au sein du bureau du Puy-de-Dôme. A chaque élection on pouvait compter sur Michel, il n’avait pas peur de s’afficher malgré les difficultés de l’époque. Il était de tous les déplacements, manifestations et actions de toutes sortes.

Il deviendra conseiller régional sous la présidence de Giscard d’Estaing avec l’étiquette FN puis MNR.

Il restera fidèle à ses convictions jusqu’à la fin et nous l’avons vu toujours aussi dynamique dans nos luttes patriotiques et identitaires. Son enthousiasme le faisait apprécier de nos jeunes dont lui-même appréciait les qualités de jeunesse.

Il était passionné de photo et video et sa couverture médiatique nous fut précieuse. L’une de ses videos eut un énorme succès : lors d’une manif de nos amis "exotiques" devant la préfecture de Clermont, il réussit à se placer avec les organisateurs sur les marches et filmer tout ce rassemblement, notamment lors des invocations musulmanes… Très instructif et pédagogique !

Son militantisme l’emmena parfois loin de l’Auvergne, c’est ainsi qu’il participa à des convois humanitaires, lors des tragiques événements de l’ex-Yougoslavie et plus récemment il parti en mission avec les Chrétiens d’Orient.

Il attachait une grande importance à sa famille, ses trois filles et son fils auxquels il se consacra beaucoup. Là aussi il était en cohérence avec nos idées, c’était un trait de son caractère que j’appréciais particulièrement.

Michel était l’archétype du militant dévoué, sincère et efficace, nous mettions alors ces gens-là au premier rang et ils entraînaient tout le monde dans le militantisme, pas d’arrivisme ni de plan de carrière.

Ce sont les « Michel » qui tracèrent la voie et au-delà de la peine, cela nous permet de réfléchir à nos méthodes de combat devant les épreuves à venir.  Ils sont nos modèles à retrouver.

Alors Michel, nous ne poserons pas le sac et tu peux reposer en Paix.

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dimanche, 12 juin 2022

Décès de Michel Dor, militant historique de la cause nationale

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Michel Dor dans les années 1990,

alors conseiller régional de Bretagne.

Agé de 92 ans, Michel Dor vient de définitivement tirer sa révérence. Il s'en est allé vendredi soir rejoindre le paradis de ceux qui se sont toujours battus pour que l'idéal national finisse par triompher.

Depuis sa jeunesse, Michel a été de tous les combats pour la France française. En particulier en étant candidat (et parfois élu) à maintes reprises depuis le début des années 1980 en Bretagne, sa patrie d'adoption. Natif de Marseille, d'où il avait gardé (pour le plus grand plaisir de ses hôtes) une parfaite maitrise de la cuisine méridionale, il s'était en effet installé en Cornouaille. Chef d'entreprise, il fut longtemps président de l'Union interprofessionnelle patronale du Finistère.

Au-delà de ses engagements, Michel Dor était un homme cultivé, aimable et pittoresque, fort apprécié de tous ceux qui le côtoyait. C'était toujours un immense plaisir de le retrouver, en particulier lors des réunions et banquets de l'association quimpéroise "Agir et réagir" dirigée par notre Chère Claudine Dupont-Tingaud, son épouse, elle aussi militante exemplaire de la cause, à qui nous pensons tous affectueusement aujourd'hui ainsi qu'à toute sa famille.

Fidèle lecteur de Synthèse nationale, Michel m'écrivait régulièrement pour me donner son avis sur nos engagements politiques. Avis qui, d'ailleurs, rejoignait finalement toujours le nôtre. La dernière fois que nous nous sommes vus, c'était en janvier dernier à l'occasion de la Galette des Rois organisée par la section quimpéroise de Reconquête ! cliquez ici, mouvement dans lequel il avait placé toutes ses dernières espérances, car Michel, bien que très fatigué, n'était pas homme à baisser les bras comme cela.

Alors, là où tu es désormais, ne soit pas inquiet Michel, tes amis continuent le combat ! RIP.

Roland Hélie

 

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samedi, 21 mai 2022

21 mai 2013 : acte ultime de Dominique Venner

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Avant de se donner la mort, le mardi 21 mai 2013 à 16 heures, devant l’autel de la cathédrale de Notre-Dame de Paris, l’écrivain et historien Dominique Venner a fait parvenir une lettre d’explication à ses amis.
 
La dernière lettre de Dominique Venner.
 
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
 
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
 
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
 
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste. »
 
Sur la mort de Dominique Venner cliquez ici et cliquez là

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mardi, 10 mai 2022

Disparition d'un camarade : Gérard Guyon

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Nous avons appris avec peine, en fin de semaine dernière, le décès de Gérard Guyon. À peine âgé de 60 ans, fidèle soutien depuis de nombreuses années de la cause nationale et identitaire, Gérard était un homme cultivé et toujours affable. Il participait régulièrement à nos réunions de Synthèse nationale, en particulier aux journées annuelles "Bleu-Blanc-Rouge". Il nous a quitté suite à un pénible cancer contre lequel il luttait courageusement depuis un an.

Ironie du sort, Gérard était le beau-frère de notre ami Bruno Laplace lui-aussi décédé il y a quelques jours cliquez ici.

N'oublions pas Gérard et ayons une amicale pensée pour Agnès, son épouse, ainsi que pour toute sa famille doublement endeuillée ces derniers jours. RIP.

Roland Hélie

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mercredi, 27 avril 2022

Pierre Pinatel, caricaturiste célèbre de la droite nationale, est décédé

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Pierre Pinatel, dessinateur et caricaturiste renommé de la presse nationale, vient de décéder à l'âge de 92 ans.

Depuis le début des années 1960, Pinatel a été de tous les combats nationaux. De Minute à National hebdo, en passant par un grand nombre de cabarets et de scènes de théâtres, avec son crayon militant, son oeil critique et son style bien à lui, il disséquait avec sagacité, clairvoyance et talent, en particulier dans ses fameux "Pinatélescopes", l'actualité politique (et surtout ses acteurs) du moment.

Pierre était un homme charmant et toujours bienveillant. À plusieurs reprises, pour le plus grand bonheur de l'assistance, il nous fit l'amitié de participer à l'animation de nos journées annuelles de Synthèse nationale.

À Colette son épouse, à sa famille, la rédaction de Synthèse nationale présente ses condoléances attristées. 

Roland Hélie

Animation de Pinatel lors de la journée

de Synthèse nationale en octobre 2016 cliquez ici :

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mardi, 26 avril 2022

Triste nouvelle : notre ami Bruno Laplace est décédé

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Bruno Laplace était un militant fidèle et discret de la cause. Il était toujours présent à nos journées nationales et identitaires et, à chaque fois que nous lui demandions, il n'hésitait pas à donner un coup de main. Mathématicien, chercheur au CNRS, d'une belle culture, il avait été membre du GRECE à la grande époque de celui-ci. Bon compagnon, le retrouver était toujours un plaisir.

Bruno s'en est allé rejoindre le soleil hier. Nous ne l'oublierons jamais. Ayons aussi une pensée pour sa famille. Qu'il repose en paix...

Roland Hélie

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jeudi, 14 avril 2022

Jean-Marie Molitor, dernier directeur de Minute, vient de nous quitter

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Notre confrère et ami Jean-Marie Molitor est subitement décédé mardi après-midi à l'âge de 66 ans.

Issu des rangs de l'Action française, il participa à tous les combats nationalistes, ainsi qu'à ceux de la Tradition catholique, depuis son plus jeune âge. Dans les années 1990, il participa à l'éphémère aventure du Choc du Mois, un mensuel non-conformiste qui marqua indiscutablement son époque.

Au début des années 2000, il racheta l'hebdomadaire Minute alors en perdition mais dont la notoriété et le passé glorieux laissaient espérer un renouveau... Vingt ans durant, Jean-Marie fit survivre Minute et c'est tout à son honneur.

Il était aussi le directeur du bi-mensuel catholique de qualité Monde et vie.

Jean-Marie était un garçon sympathique et travailleur (faire vivre simultanément un hebdo et un bi-mensuel n'est pas une mince affaire qui se règlerait en claquant les doigts, croyez-moi). De plus, il n'hésitait jamais à rendre service aux militants de la cause nationaliste et identitaire qui le sollicitaient.

En ces pénibles moments, je pense à son épouse Dominique et à leurs enfants. Je pense aussi aux sympathiques soirées passées ensemble avec nos amis de toujours.

Adieu Jean-Marie... RIP.

Roland Hélie 

 

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samedi, 09 avril 2022

Il y a dix ans, disparition de François Brigneau

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François Brigneau (1919-2012), Emmanuel Allot de son vrai nom, était l'un des journalistes les plus engagés et, par conséquent, les plus respectés ou détestés, de son époque. Il fut à la fois écrivain, polémiste (à Minute et National hebdo entre autres) et militant (il participa à tous les combats nationalistes de la seconde moitié du siècle dernier). Aux côtés de Jean-Marie Le Pen, il contribua à la création du Front national au début des années 1970. Il est décédé le 9 avril 2012. Ayons une pensée pour lui...

R H

Sur l'enterrement de François Brigneau lire

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mercredi, 06 avril 2022

Disparition de Michel Paulin, une figure du MNR

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La réaction de Bruno Mégret, président du MNR, et de Bernard Bres, directeur du Chêne :

Notre ami et compagnon de combat, Michel Paulin, nous a quitté le 2 mars suite à une lourde intervention chirurgicale. Il était dans sa 82e année, mais avait gardé fière allure et son amour de la vie. Il était membre et cadre du MNR depuis sa création, de son Bureau Politique, délégué national responsable du siège du parti depuis dix ans, organisateur de maintes réunions conviviales, missions qu’il assumait avec beaucoup de compétence et de diplomatie ; par ailleurs, il avait été élu durant douze ans conseiller municipal MNR à Noisy-le-Grand. C’est peu de dire que sa disparition constitue une perte considérable pour nous tous car il était une pièce essentielle de notre dispositif.

Il était entré très tôt en politique à l’époque héroïque du FN et avait effectué un travail considérable d’implantation dans le 93 aux côtés des Milliau et Timmermans, se présentant avec succès à différentes élections car il était respecté de tous, y compris ses adversaires. Parallèlement, il avait mené une vie professionnelle riche comme dirigeant au sein d’une société de transport internationale, dans l’import-export et le négoce de l’automobile.

Jusqu’à son dernier souffle, il fut d’une fidélité à ses idées jamais démentie : il assumait avec humilité et bienveillance sa tâche au service de la France éternelle et de la Tradition. Personnalité ô combien sympathique, au charme discret, toujours souriant et ouvert à la discussion, maniant un humour de bon aloi et une joie de vivre communicative, pratiquant l’art de recevoir et de cultiver l’amitié ; il aimait « bien-vivre ». Jamais, il ne se départit de son espérance chevillée au corps, de son panache et de son élégance proverbiale tant vestimentaire que physique et morale. C’était un être profondément attachant, apprécié de tous, authentique, droit, courageux, dévoué, chaleureux et spirituel, ayant le sens de l’honneur ; un de ces militants dans l’âme désintéressés et loyaux grâce auxquels le MNR a pu subsister durant plus de vingt ans contre vents et marées. Grâces lui en soient rendues ! (...)

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lundi, 04 avril 2022

Comme chaque année, le C9M organise une marche en mémoire de Sébastien Deyzieu

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Sébastien Deyzieu était un jeune militant nationaliste. Il est mort à Paris le 9 mai 1994 suite à une charge de police contre une manifestation organisée par le Groupe Union Défense et les Jeunesses nationalistes-révolutionnaires afin de dénoncer l'impérialisme américain.

Depuis cette date, chaque année, ses camarades appellent à une marche en sa mémoire.

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vendredi, 18 mars 2022

Il y a 44 ans : assassinat de François Duprat

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Alexandre Simonnot

Membre du Bureau politique du Parti de la France

N’oublions jamais notre camarade de combat François DUPRAT assassiné il y a aujourd’hui 44 années, le 18 mars 1978.

Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie LE PEN, militant exemplaire, François DUPRAT était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Ecrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

François DUPRAT était un amoureux de la Liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

François DUPRAT gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François DUPRAT aurait exécré la liberticide Loi GAYSSOT qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

Que François DUPRAT repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

Pour mieux connaître la vie et le combat de François Duprat :

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Pour le commander cliquez ici

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mardi, 15 mars 2022

† JEAN-PIERRE RONDEAU, FRANÇAIS D’ALGÉRIE

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Philippe Randa

L’engagement politique nuit souvent à une belle carrière professionnelle, entend-on souvent : « Ah ! s’il n’avait pas de telles idées ! »… Enfin, pas les idées de la « bien-pensance », bien sûr, qui, pour certains, sont plutôt gage de « coup de pouce citoyen » pour « faire de bons coups » surtout entre coquins.

Oui, mais… le talent, la droiture, la conviction, l’engagement, la fidélité, la camaraderie, toutes ces sortes de choses démentent parfois de telles affirmations…

La preuve par Jean-Pierre Rondeau que les suites d’une longue maladie, comme on dit pudiquement, ont fini par emporter à 79 ans.

Président, puis président d’honneur des Anciens du lycée Lamoricière d’Oran, il a été de ces pieds-noirs qui s’étranglaient d’une juste indignation depuis qu’ils avaient appris, législation française oblige, qu’ils seraient « nés à l’étranger ». On le serait à moins quand on a témoigné comme lui qu’« aujourd’hui, notre histoire est de plus en plus trafiquée. Demain, nos enfants oublieront, si ce n’est déjà fait ou s’ils l’ont jamais su, pourquoi et comment nous sommes partis, victimes d’un nettoyage ethnique non reconnu pour nous ».

Ces mots sont extraits de la préface d’Aspects véritables de la rébellion algérienne suivi d’Algérie médicale, livre de documents sur les crimes et horreurs du FLN, véritable outil de réinformation quant aux risques à venir, en provenance de certains mouvements islamistes, qu’il a bien voulu présenter pour l’édition que j’en fis, à sa demande, aux éditions Dualpha, il y a… 21 ans : « Publie ces documents, c’est important », m’avait-il dit alors.

Je l’avais fait autant par intérêt historique que pour lui faire plaisir : une bonne action étant parfois récompensée, ce livre lancera ma collection « Vérités pour l’Histoire » où des dizaines d’autres livres sur l’Algérie française et l’OAS suivront. Merci, Jean-Pierre !

Oui, Jean-Pierre Rondeau ne renia jamais ses origines, son passé militant, ses convictions, ses engagements comme administrateur de plusieurs associations pieds-noirs… et n’en fit pas moins une brillante carrière, politique comme maire adjoint des Pavillons-sous-Bois (93) et surtout professionnelle dans la gestion de patrimoine ; rappelons qu’il fut (entre autres) PDG fondateur en 1994 de MEGARA Finance SA, président fondateur en 2005 de La Compagnie des CGPI (ex-CIF-CGPC) et l’administrateur de la Chambre des propriétaires…

Jusqu’à ses derniers mois, il publiait une lettre de réflexions sur le patrimoine et j’avais été particulièrement frappé par cet avis sur la crise économique : « La Covid n’est qu’un révélateur et un accélérateur de la débauche des Etats (endettement), des banques centrales, de la dérégulation des marchés, de l’inversion des critères d’appréciation et de la création des bulles »… et plus encore par cette (funeste) prédiction : « Oui, la fiscalité va s’alourdir, de même que les prélèvements sociaux, alors que les contreparties sociales et de santé et les services de proximité vont continuer à être réduits. Les retraites et pensions de réversion vont être rognées au nom de slogans démagogiques (partage entre générations, par ex.), alors qu’il s’agit de combler les gaspillages de l’Etat. »

Funeste présage sur une France que, malgré toutes les épreuves qu’elle imposa au natif d’Oran qu’il resta jusqu’à son dernier souffle, malgré toutes les trahisons politiques successives de nos dirigeants, malgré la rage qui était la sienne et l’écœurement, qui prenait chez lui la place de la révolte, pour nos élites politico-médiatico-moralistes, Jean-Pierre Rondeau aima toujours. Passionnément. 

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jeudi, 10 février 2022

Il y a 45 ans, le 10 février 1977, Alain Escoffier s'immolait à Paris afin de dénoncer les crimes communistes

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Il y a 45 ans, le 10 février 1977, Alain Escoffier, militant solidariste, s'immolait par le feu sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris, devant l'antenne locale de l'Aeroflot, pour protester contre l'impérialisme communiste qui, à cette époque, faisait des ravages dans le monde.  Son dernier cri fut  : " Communistes assassins !"

Conséquence imprévue de cet acte désespéré d'Alain Escoffier : c'est à l'issue d'une cérémonie en sa mémoire que, quelques jours plus tard, Jean-Marie Le Pen et Jean-Pierre Stirbois se retrouvèrent et que ce dernier adhéra au Front national. La suite, vous la connaissez... 

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dimanche, 06 février 2022

6 FÉVRIER 1945 : ASSASSINAT DE ROBERT BRASILLACH

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Site des Amis de Robert Brasillach cliquez là

Le numéro Hors-série de Présent

consacré à Robert Brasillach cliquez là

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lundi, 31 janvier 2022

Nous perdons un camarade : Claude Itzkovitz est décédé aujourd'hui

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C’est avec une grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Claude Itzkovitz, militant identitaire et patriote. Suite à une longue maladie, il nous a quitté en nous laissant les traces d’une douce camaraderie et de souvenirs de moments amicaux partagés sur les chemins de nos espérances mutuelles.

Toujours prêt à nous aider et à nous encourager dans nos aventures militantes et engagées pour notre France, nous garderons en mémoire son sourire de complicité et d’humour face aux intolérances de nos adversaires. Il savait tourner en dérision leurs bêtises et leurs méchancetés, au point de pouvoir les désarmer.

Claude participait aussi régulièrement aux activités des Amis franciliens de Synthèse nationale, en particulier en réalisant des films lors de nos conférences afin de pouvoir en faire profiter un maximum  de camarades. Bien que très fatigué, il était présent le samedi 9 octobre dernier lors de notre banquet annuel à Paris.

Merci encore à toi, notre ami Claude.

Hugues Bouchu

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dimanche, 16 janvier 2022

Samedi 29 janvier 2022 : le Parti de la France saluera la mémoire de Roger Holeindre

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Sur Roger Holeindre, lire le livre C'est Roger cliquez là

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jeudi, 13 janvier 2022

PIERRE DUPUCH, RÉSISTANT DE LA CAUSE NATIONALE, NOUS A QUITTÉS !

téléchargement (3).jpegJean-Claude Rolinat

La triste nouvelle a été connue tardivement : Pierre Dupuch, ancien trésorier national du FN (avant Jean-Pierre Reveau) et aussi l’un des fondateurs, avec le docteur David, de la fédération des Hauts-de-Seine, est décédé le dernier jour de l’année 2021, le destin l’ayant voulu ainsi, hélas, en frappant notre ami des foudres du virus chinois.

Pierre était un ancien combattant de la cause « Algérie française » qu’il avait servie dans les rangs d’une héroïque « armée secrète »… Il avait défendu là-bas sa terre natale, le payant chèrement de quelques mois de prison à Marseille. Ce qui ne l’a pas empêché par la suite de faire une brillante carrière dans le secteur bancaire.

Il avait ensuite rejoint le MNR de Bruno Mégret qu’il conseillait activement pour les questions économiques et financières. Bon compagnon, toujours jovial, sportif, - à 85 ans de longs moments à nager en mer ne lui faisaient pas peur ! -, très cultivé, gros lecteur, il avait une imposante bibliothèque. Le président du Mouvement National Républicain a dit de lui avec justesse que « c’était un homme droit, fier et fort qui mariait souvent avec humour une intelligence acérée, et un talent d’observation et d’analyse peu commun. Il était de surcroit un camarade fidèle, amical… ».

Pour avoir connu Pierre qui m’a pratiquement recruté dans les rangs du Front National dans les années 1981/1982, je ne peux que confirmer les propos de Bruno Mégret. Repose en paix cher camarade, tu fus l’un des patriotes de ce pays qui font honneur à la France.

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mercredi, 12 janvier 2022

En hommage à Stéphane Blet

J’ai toujours affirmé une position de tradition : ce prétendu « droit » d’asile, c’était l’accueil en France de l’artiste libre persécuté par la police du Tsar. L’affreux suicide de Stéphane BLET, pianiste majeur, un ami, relève de la pente inverse et perverse : l’exil d’un grand artiste poussé hors de France par une implacable police de la pensée. Je salue douloureusement son courage, la grandeur de son art ; je prie pour le salut de son âme.
Jean-Marie LE PEN

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jeudi, 09 décembre 2021

Robert Dunoyer ne sera plus là.

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Quand Robert était là, je savais que nous pouvions être tranquille...

Robert Dunoyer faisait parti de ces hommes qui inspirent naturellement le respect. Son calme, sa discrétion et sa détermination suffisaient à stopper les ardeurs provocatrices éventuelles de nos opposants lors de nos réunions. Avec lui, et Les Mousquetaires du président (cette élite militante destinée à la protection de Jean-Marie Le Pen et des réunions auxquelles il participe - comme ce fut le cas à plusieurs reprises lors des Journées annuelles de Synthèse nationale), la bonne tenue et la bienséance étaient garanties.

Hélas, Robert ne sera plus là, il est décédé suite à une crise cardiaque hier... Merci Robert pour ton aide et pour ta fidélité. Nous ne l'oublierons pas...

A son épouse, à sa famille, aux Mousquetaires, toute la rédaction de Synthèse nationale présente ses condoléances attristées.

Roland Hélie

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vendredi, 05 novembre 2021

5 novembre : anniversaire du décès de Jean-Pierre Stirbois

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Communiqué d’Alexandre Simonnot :
 
N’oublions jamais notre ami et camarade de combat Jean-Pierre Stirbois, disparu il y a aujourd’hui 33 années dans un tragique accident de la route.
 
Des « Jeunes Tixier-Vignancour » à la Présidentielle de 1988, en passant par le célèbre « Tonnerre de Dreux », Jean-Pierre Stirbois aura été un extraordinaire fédérateur, un militant infatigable, un Secrétaire général exceptionnel, un travailleur acharné. Son unique combat était de servir Jean-Marie Le Pen et le Front national pour le salut de la France.
 
Suivons sans cesse l’exemple de cet homme admirable et unique à qui nous devons tant.
 
Qu’il intercède pour nous auprès de notre Sainte Patronne Jeanne d’Arc afin qu’elle nous aide à persévérer, jour après jour, à temps et à contre temps.
 
Que Jean-Pierre Stirbois repose en paix, au Paradis des héros de la Patrie.
 
Lire aussi cliquez là

14:25 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le 5 novembre 1988, Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du Front national, nous quittait... Ne l'oublions jamais.

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Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur la vie

et le combat de Jean-Pierre Stirbois cliquez ici

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mardi, 26 octobre 2021

"Pablo" est décédé

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À nouveau, une triste nouvelle vient de frapper notre communauté militante. Jean-Paul Pellet, connu sous le pseudo de "Pablo", est décédé vendredi dernier d'une crise cardiaque. Retraité depuis quelques années, il avait quitté les Yvelines pour s'installer à Moulins dans l'Allier. 

"Pablo", je le connaissais depuis la fin des années 1970. C'était à l'époque un pilier de l'équipe militante parisienne du Parti des Forces nouvelles. Un gars solide qui parlait peu mais agissait bien... Nous sommes toujours plus ou moins restés en contact depuis ces années tumultueuses. Resté fidèle à la cause, il répondait presque toujours présent lors des manifs ou des meetings nationalistes... 

Le hasard fit que, il y a une dizaine d'années, nous nous sommes retrouvés presque voisins, ce qui nous donna quelques occasions de passer de bons moments ensemble. "Pablo" était resté le même... Il l'est resté jusqu'à vendredi dernier.

Il y a quelques semaines, il m'avait adressé un message très sympathique de soutien à notre revue Synthèse nationale et au combat que nous menons. Je n'avais pas eu le temps de le remercier... le temps passe toujours trop vite.

Merci "Pablo"... Tu étais notre camarade, on ne t'oubliera pas.

Roland Hélie

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mercredi, 06 octobre 2021

RIP Gilles

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Nous avons reçu de Georges, libraire de la Librairie nationale 2000 - 2009, ce très beau témoignage suite à la disparition de notre Ami et Camarade Gilles Soulas la semaine dernière.

Chers amis, chers camarades

L’annonce subite du décès de Gilles Soulas, le soir même, m’a laissé sans voix. J’ai peine encore à réaliser que cela ait pu être possible tant je le voyais comme un de ces rochers marins qui, bien qu’usés par l’érosion, ne changent jamais de place. Toujours souriant, toujours optimiste, sans jamais perdre sa boulimie de mouvement, Gilles savait avoir des peines discrètes mais rire aussi du quotidien morbide qui agite depuis si longtemps notre pays en plein désarroi.

J’étais un jeune étudiant en Histoire quand j’ai fait la rencontre de Gilles, en novembre 2000. Oh, ce n’était pas une rencontre fortuite. Un militant lillois m’avait parlé d’une place de libraire disponible à Paris. Pour moi, passionné de lecture et d’histoire depuis l’adolescence, j’y voyais là une opportunité à ne pas rater. J’ignorais alors à quel point cette démarche allait alors changer ma vie.

Rendez-vous pris rapidement, j’eus un entretien avec celui qui allait devenir mon « patron » pour de longues années. Cette rencontre en elle-même résume tout le personnage. Après quelques questions-réponses dans un style de quizz, Gilles me demanda sèchement « quand est-ce que tu peux commencer « ? Je répondais… « euh, quand vous voulez »…  Et lui enfin : « Bon, tu commences lundi ». Nous étions vendredi.

Dès lors, j’appris à connaître Gilles. Je ne parlerai pas des circonstances difficiles de ce métier de libraire que je ne pouvais pas encore percevoir dans sa réalité mais de savoureuses anecdotes parsèment toute cette expérience dont je ne suis pas encore sorti. Peut-on d’ailleurs renier ce que l’on est destiné à faire ? Ni lui, ni moi ne le pensions.

Je le vois encore se pencher sur moi, au bureau, découvrant que je ne savais pas me servir du minitel afin de me brancher sur le logiciel adapté aux libraires. En deux mots, rigolard, voyant ma gêne devant cet ustensile électronique, il me dit : « Tu ne sais pas te servir d’un minitel ? Il ne faut pas avoir honte ! Demande ! » Pour sûr, en la matière, Gilles s’y connaissait bien plus que moi.

Ces moments, passés en sa compagnie, m’avaient fait changer mon regard sur le monde de l’entreprise. Là où le gauchiste ou le gugusse de droite molle voient, en la personne d’un patron, un autocrate sans forme qui gueule sur ses esclaves, je découvrais un chef d’orchestre tentant d’harmoniser les différences entre les personnalités dans cette micro société qu’était alors la librairie, la maison d’édition et sa succursale de vente par correspondance sans compter bien sûr les clientèles exigeantes. Lorsque, dérouté par telle ou telle tracasserie, je lui demandais conseil, Gilles me répondait, souriant et bienveillant : « Tu gères ».

Le soldat, en sa présence, devenait général. Ainsi fut le quotidien au cœur de la librairie. Bien des gens pensaient, jaloux, que cette expérience ne durerait pas. Que les procès qui se succédaient, les querelles de chefs de sectes, le harcèlement fiscal, les permanentes et douloureuses grèves de la Poste et, cerise sur le gâteau, la crise financière mondiale qui achevait toutes les petites entreprises françaises auraient raison de notre entreprise. Il n’en fut rien.

Gilles m’avait montré que seule la ténacité paye dans l’entreprise comme en politique et que les lendemains ne sont jamais comme on les imagine.

Mon expérience à la librairie, en dehors des commandes, du suivi des commandes, de l’achalandage en rayons, ce furent bien sûr l’incroyable 11 septembre 2001 qu’on ne présente plus et le fabuleux 21 avril 2002. A cette époque, nous croyions dur comme fer, Gilles et moi et tous nos camarades, que l’avenir était pour nous.

Cette époque émulante avait vu la naissance du RIF, des deux gigantesques fêtes de l’Identité et des Libertés (Salle Wagram, à Paris et Palais des Congrès de Versailles), de camaraderies inébranlables, d’un espoir fécond en un avenir pour la renaissance de la France. Et n’oublions pas Guillaume Faye, Jean Claude Valla, qui tous deux, avec des visions différentes, remettaient les pendules à l’heure sur la doxa bienpensante du système dans lequel notre pays et ses pseudo élites pataugent depuis longtemps.

Lorsqu’en 2005, la société fut mise en redressement, bien nombreux furent ceux qui pensèrent, parmi nos ennemis comme parmi certains ex-amis. « Ça y est, on a eu la peau à ces saligauds ».

Lorsque Gilles me proposa de rester dans l’aventure pour le suivre encore, environ 45 secondes m’amenèrent à cette réponse : « J’en suis ».

Mon départ de la librairie, quelques années plus tard, devait amener quelques changements dans l’entreprise et pourtant, nous sommes restés en contact. Mon ancien patron était devenu mon client lorsque, sur les pas de la Librairie nationale, le club du livre national était créé.

Nous nous sommes revus très fréquemment, à l’occasion de marchés ou d’achat de stocks de livres. Nous avions toujours cette franche poignée de main et ces sourires si complices d’hommes qui se connaissent. Toujours serviable, Gilles restait pour m’aider à charger des livres dans mon camion alors qu’il n’avait rien trouvé pour lui.

Venu un jour à la maison, je lui réitérais mon invitation à déjeuner, avec nos familles respectives. Bientôt en retraite, il me promit d’avoir du temps pour lui-même. Il est parti avant, quelle tristesse.

Je pense souvent à ce que Gilles m’a dit un jour sur le parking d’une réunion de Synthèse nationale. « Dans ce métier, c’est un peu moi qui t’ai fait ». Il n’avait pas tort. Merci, Gilles de m’avoir mis le pied à l’étrier.

Merci Gilles.

Salut !

Georges.

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mardi, 28 septembre 2021

Paris : Gilles Soulas présent !

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