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jeudi, 30 mai 2019

Hommage à mon ami Marc Noé, qui nous a quittés avant d’aller voter !

MarcNoe2.jpgDimanche dernier nous avons appris avec tristesse la disparition de notre ami Marc Noé, directeur du site Le Gaulois.

Sur le site Riposte laïque, Pierre Cassen a publié un magnifique hommage à Marc que nous vous proposons de lire ici. Avec l'article de Philippe Kerbourc'h cliquez ici, il n'y a rien à ajouter.

SN

Pierre Cassen,

Riposte laïque cliquez ici

J’ai appris, ce midi, par un texto de son épouse Danièle, que ses amis appellent Daddie, que mon ami Marc Noé nous avait quittés, à l’âge de 66 ans, dans la nuit de samedi à dimanche. Détail cruel, son épouse que j’ai appelée dès que j’ai eu l’information, m’a confié que Marco tenait absolument à aller voter ce dimanche, et que la veille, après une sieste, affolé, il avait, en se réveillant, eu peur d’avoir oublié d’aller aux urnes !

La première fois que j’ai entendu parler de Marc Noé, j’avais le même âge que lui, 14 ans. Je lisais quotidiennement le journal « L’Equipe » et je découvrais les exploits d’un minime, devenu cadet, qui battait régulièrement des records de saut en hauteur et qui, à l’âge de 15 ans, à l’époque où le « Fossbury » n’existait pas, sautait déjà 2,05 mètres.

Et puis le temps a passé, et j’ai reçu, un jour, quand j’étais directeur de publication de Riposte Laïque, un message de Marc Noé, qui me disait qu’il nous lisait régulièrement, et qu’il souhaitait reprendre contact avec notre contributrice Suzel Anstett, qu’il avait connue, à l’époque gauchiste, au lycée de Montgeron.

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dimanche, 26 mai 2019

Marc Noé, notre camarade, nous a quitté ce matin

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Nous reprenons ici le magnifique hommage que vient de lui rendre notre ami Philippe Kerbourc'h :

J'avais un camarade...

Je viens de rendre à Marc ma dernière visite, chez lui en Périgord. Nous avions le même âge, bien entendu trop jeune et trop tôt pour partir ! Nous avions également suivi un parcours à peu près similaire depuis cette année folle de 1968...

D'abord AF, puis ce fut ON et le PFN où ce colosse faisait merveille dans les SO..

Une période également au plus haut niveau de l'athlétisme français: membre de l'Equipe de France, plusieurs records mondiaux dès l'âge de 15 ans (saut en hauteur et 110m haies)...

UNP, Cercle Saint Michel, responsable de para-club...

Comme certains, il joue la carte RPR, devient Maire de sa commune et conseiller général de Seine et Marne (ici en photo avec Pierre Sergent) puis claque la porte après les trahisons diverses de Coppé et Chirac...

Féru d'histoire, il exerçait le métier d'enseignant avec passion sans jamais adhérer à la pédagogie dogmatique qui a fait tant de ravages chez nos petites têtes (encore...) blondes; mes enfants ont eu la chance de l'avoir en tant que remplaçant...

Des petites escapades internationales et touristiques avec quelques camarades chiens de guerre...

Et puis l'installation en Périgord avec sa charmante Daddie, une vieille maison retapée, le goût de l'authentique et du bon sens paysan...

Et puis beaucoup de temps passé à la rédaction de son blog d'information et de veille : FPI le Gaulois... Et toujours la joie de retrouver et de recevoir d'anciens camarades...

Et dire que ce matin tu ne t'es même pas réveillé pour glisser ton bulletin (le meilleur bien entendu) dans l'urne... Mais promis, comme tu l'avais demandé, ton béret rouge reposera sur le cercueil et tu partiras avec ce magnifique chant : "Les oies sauvages"...

Allez ciao Marco, à la prochaine et rendez-vous au grand banquet des porteurs du marteau de Thor !

Rien a rajouter. Philippe a tout dit.

Lire aussi l'hommage de Pierre Cassen cliquez là

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mardi, 21 mai 2019

21 mai 2013 : l'acte ultime de Dominique Venner

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Sur la mort de Dominique Venner cliquez ici

L'hommage militant quelques jours après cliquez là

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Sorti en décembre 2014 : cliquez ici

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samedi, 11 mai 2019

Une soirée d'hommage à Dominique Venner le mardi 21 mai à Paris

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vendredi, 10 mai 2019

Marche du Comité 9 mai jeudi soir à Paris

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300 jeunes nationalistes parisiens ont participé hier à la marche du Comité 9 mai organisée en mémoire de Sébastien Deyzieu décédé le 9 mai 1994 lors de la dispersion d'une manifestation du GUD par la police.

En savoir plus cliquez ici

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mardi, 09 avril 2019

L’ultime Chouan de l’Hyper-France

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Georges Feltin-Tracol

Le premier trimestre 2019 a été fatal pour trois penseurs non-conformistes. Après la disparition en octobre 2018 d’Yvan Blot sont morts Janpier Dutrieux, Guillaume Faye et, dans la nuit du 15 au 16 mars, Rodolphe Crevelle.

Né en 1955, ce Normand installé près de Béziers personnifiait l’engagement total, une vie de militant qui forçait l’admiration, nonobstant quelques divergences théoriques comme l’éventuelle partition de la France par la formation d’enclaves musulmanes autonomes tant en Métropole qu’en outre-mer. Rodolphe Crevelle était un vrai Chouan. Tour à tour formé par la vieille école royaliste maurrassienne, par Gérard Bouchet, ancien militant solidariste de l’OAS – Métro, et par la mouvance nationaliste-révolutionnaire dans la décennie 1980, il avait trouvé son « équation personnelle », à savoir l’œuvre de Léon Bloy revisitée par Jacques Ellul et Unabomber, le terroriste écologiste aujourd’hui détenu à vie dans des conditions éprouvantes dans un pénitencier fédéral aux États-Unis.

De la francité à la cause des petits peuples

En 1994, Rodolphe Crevelle animait un bulletin mensuel, Lettre de la Grande France. Hostile à la pseudo-Europe surgie de Maastricht, il répondait à la construction européenne germano-atlantiste non pas par la francophonie, mais à l’instar de Paul Sérant, par la francité, c’est-à-dire les peuples d’origine français. Sur les pas des solidaristes des années 1970 et 1980 tels Yves Bataille, Rodolphe Crevelle soutenait l’autodétermination des Français d’Amérique, non seulement celle des cousins québécois, mais aussi des Acadiens, des « Bois-brûlés » (les métis franco-amérindiens du Manitoba et de la Saskatchewan), des Francos de Nouvelle-Angleterre et des Cajuns de Louisiane. Plus tard, à la tête du groupe Francitéparrainé par le gaulliste de gauche Philippe Rossillon, il attaqua en 1996 la permanence du MSI à Aoste, suite aux violentes diatribes de Gianfranco Fini à l’encontre des francophones du Val d’Aoste.

Il aidera ensuite les revendications séparatistes du Pas de la Case en Andorre. Fidèle aux prescriptions de Gérard Bouchet qui exigeait d’être « modéré en pensée, radical en action », Rodolphe Crevelle collabore à bien des imprimés souvent éphémères et organisait des actions coup-de-poing. En 1994, puis en 1998, en compagnie des marins-pêcheurs du Cotentin et des défenseurs des catégories socio-professionnelles, il manifeste pour la souveraineté française sur l’archipel anglo-normand des Écréhous – Minquiers. En 2006 paraît en kiosque un magnifique magazine, TransEurope, qui se réfère à ce que le Professeur Guy Héraud appelait trente ans auparavant l’« Europe des ethnies ». On y lit des articles sur le peuple walser dans les Alpes italiennes, les Sorabes d’Allemagne orientale, les Vlachs d’Albanie, la nostalgie italienne de Tende et de La Brigue annexées par l’Hexagone en 1947 ou sur les Mentonnais pour le rattachement à la Principauté de Monaco.

Le goût de Rodolphe Crevelle pour l’action directe et médiatique arrive à son apogée au moment du mariage pour tous. En imaginant mi-sérieux mi-goguenard, un éventuel coup d’État militaire contre « Flamby » et sa lamentable clique gouvernementale, il ne pensait pas s’attirer la colère des antifas, la surveillance des officines de l’« État profond », la crainte des politicards et la hargne des plumitifs journalistiques de cour. La mauvaise humeur de tout ce ramassis se concentra sur le premier tabloïde politique français, Le Lys noir, sorti dès décembre 2011. Gratuit tiré à plusieurs milliers d’exemplaires facilement disponibles dans l’excellente librairie Facta dont le gérant, Emmanuel Ratier, connaissait depuis longtemps son fondateur, Le Lys noir se voulait un « samizdat des Cellules anarcho-royalistes », cellules qui deviendront ensuite l’Organisation Georges-Bernanos. Usant et abusant de pseudonymes divers et variés (Netchaev, Marc Dorcet), Rodolphe Crevelle rédige dans la foulée un roman d’anticipation politique, Le Grand Soir… Où Marine Le Pen remporta l’élection présidentielle, aux Éditions de l’Aspirant, et en appelle à un Mouvement du 6 mai 2012, prévoyant que « la victoire de Marine Le Pen est possible mais qu’elle lui sera immédiatement confisquée ».

Pour l’anarcho-royalisme !

Rodolphe Crevelle s’investit aussi dans d’autres périodiques tels GéoArsenal ou AFU (Action Française Universitaire). Ce dernier, « l’hebdo intelligent et violent », déclenche la fureur simultanée et conjointe des maurrassiens ankylosés et des gauchistes. À côté de ces publications, il rédige très vite plusieurs brochures, Houria, deux États ! Lettre ouverte à Houria Bouteldja (mai 2016), Lettre à un général qui n’existe plus (juillet 2016) ou Non aux Bougnoules à la mer… Oui à la République Mosaïque ! à Marseille (août 2016). Deux essais paraissent enfin : Mon cher entre-soi. Écrits politiques d’un activiste (Éditions des Lys Noirs, 2014) et La doctrine anarcho-royaliste (Brochure express du Lys noir, 2017).

Rédacteur prolixe pour différents organes de presse locale dont Sud, Rodolphe Crevelle subit les foudres des abjectes lois liberticides : trois mois de prison ferme pour un article intitulé « Mon voisin est une mosquée », puis dix mois de prison ferme pour deux autres articles, « À quoi servent les Gitans de Perpignan » et « Les martiens veulent lui prendre son café » écrits en août 2015 dans Le Petit Journal catalan. Rodolphe Crevelle ne cache pas non plus ses sympathies pour Le Local de Serge Ayoub ainsi que pour la Ligue du Midi de Richard Roudier et pour le sympathique groupe sans cesse attaqué de chanteuses, Les Brigandes.

Responsable d’un « empire de presse » confidentiel et réactif, Rodolphe Crevelle a rénové bien des concepts. Réticent à l’égard des Orléans et d’une grande hostilité envers le prétendant légitimiste, le théoricien anarcho-royaliste se tourne d’abord vers les Bourbons-Busset, les aînés non dynastes des Capétiens, puis vers les Bourbons-Parme. Dans le cadre de l’anarcho-royalisme, il promeut la « république royale », la réclusion du roi de France au Mont Saint-Michel et la floraison de « républiques cantonales » fondées sur le tirage au sort et le référendum d’initiative populaire. Depuis plusieurs années déjà, Rodolphe Crevelle sentait venir le mouvement des « Gilets Jaunes ». Il essaya malheureusement de lui donner une véritable consistance politique. Bien que très actif sur Internet, il ne cessait de se défier de l’emprise numérique et des objets connectés. Il assumait un indéniable anti-technicisme virulent, voire parfois excessif : célébrer les Khmers rouges en tant qu’acteurs notoires d’un retour contraint à la terre et au repeuplement forcé des campagnes.

En digne et surprenant héritier du carlisme espagnol attaché aux fueros, Rodolphe Crevelle comprit de suite l’utilité des micro-États et autres « cryptarchies » (Bruno Fuligni) genre Seeland ou République du Saugeais dans le Jura. « Face à la submersion technologiste, l’anarcho-royaliste n’a pas d’autre choix que d’investir la campagne et d’y proposer d’abord aux survivants et aux échappés la création apparemment innocente de cantons-républiques qui plaisent au syndicat d’initiatives du coin (La doctrine anarcho-royaliste, pp. 255 – 256). » Ainsi salue-t-il les tentatives révolutionnaires du royalisme de la Montagne blanche, du Cercle Proudhon, de Henri Lagrange, et s’inscrit-il dans leur continuité. Il n’apprécie guère les monarchies en place en Europe, à l’exception d’une seule qu’il considère comme un « Cuba anarcho-royaliste », la principauté alpestre du Liechtenstein. « Depuis 2003, l’État anarcho-royaliste existe. Il est bien réel. Voilà un État anarchiste parce que régi par la démocratie directe, mais aussi un État réellement royaliste puisque le souverain y dispose de la totalité du pouvoir exécutif (La doctrine anarcho-royaliste, p. 246). » En opposant farouche à la loi Taubira sur l’homoconjugalité et à la révolution anthropologique en cours dont elle est une rémanence, Rodolphe Crevelle loue « le résultat de la fermeté de la dynastie [qui] est que la principauté défend toujours un catholicisme d’État officiel : l’avortement, l’euthanasie, le mariage homo, la GPA ou la PMA y sont toujours interdits. En un mot, le Liechtenstein fait figure de réduit sociétal européen, un gravier dans la chaussure “ dragqueen ” de l’Europe (La doctrine anarcho-royaliste, p. 251) ».

Radicalité écolo

Outre l’anarcho-royalisme, son apport magistral demeure la découverte au public francophone des thèses décroissantes et radicales de l’écologiste intégral finlandais Pentti Linkola. Voilà enfin un « éco-fasciste » qui se préoccupe de la question déterminante de la puissance ! Il conçoit une décroissance soutenable dans le cadre d’une société fermée avec des gardes-frontières armés prêts à tirer… Son excellent roman (inédit ?), Voyage au pays du Lys Noir par un social-démocrate danois, présente la future Hyper-France devenue l’« Écopays du Lys noir », un remarquable régime agro-militariste qui applique la décroissance dans un seul pays.

La France qui y est décrite après un putsch réussi ressemble aux années 1960 quand le vivre bien était préférable à l’actuel vivre ensemble. Dans cette France rétro-futuriste, « l’éloge de la lenteur et de la frugalité, comme la promotion de la supériorité esthétique des petites choses et des paysages les plus oubliés auquel notre gouvernement accorde tant de soins, ne signifie pas qu’il faille automatiquement aller lentement à tout moment et pour toutes les activités humaines. Mettre l’accent sur la lenteur est davantage un moyen de nous amener à réfléchir et nous désintoxiquer de la vitesse, tout comme l’emploi du terme “ décroissance ” est davantage une tactique de notre Lys Noir afin de sevrer notre peuple de la croyance selon laquelle le bonheur et l’épanouissement passeraient nécessairement par l’accumulation quantitative des richesses et des biens… (Voyage au pays du Lys Noir …, pp. 216 – 217) »

Marianne peut maintenant dormir sur ses deux oreilles. Le digne héritier du Docteur Martin n’est plus ! Seuls perdurent les nombreux textes de Rodolphe Crevelle qui, un jour ou l’autre, trouveront un terreau fertile. Commencera alors la contre-révolution anthropologique de l’Homme Ancien pensée par le dernier des Chouans du XXIesiècle.

Source Europe maxima cliquez ici

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lundi, 25 mars 2019

26 MARS 1962 - 26 MARS 2019 : EN SOUVENIR DES MORTS DE LA RUE D'ISLY À ALGER

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mercredi, 20 mars 2019

Adieu Rodolphe. Toi, le dernier chouan...

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Nous annoncions hier sur ce site cliquez ici la disparition subite de Rodolphe Crevelle. Cette nouvelle a attristé de nombreux lecteurs qui nous l'ont fait savoir. Ses obsèques se dérouleront à Rouen samedi matin. 

Sur le site de l'Incorrect, Joseph Joly rend aujourd'hui un magnifique et très émouvant hommage à Rodolphe. Nous prenons la liberté de le reproduire ici.

Joseph Joly L'incorrect cliquez ici

Rodolphe Crevelle est mort dans la nuit du 15 au 16 mars 2019 à Rouen. Né à Tours le 5 décembre 1955, ce journaliste français était une sorte de génie polémiste et politique, aux mille idées qu’il tentait de réaliser après les avoir publiées sous presse. Sa dernière œuvre, La Doctrine anarcho-royaliste, en est une illustration, aboutissement de sa vie d’insurgé politico-littéraire.

Il est parti. D’une manière qu’il n’aurait pas jugé conforme à sa vie. Disons, d’une manière qu’il n’aurait pas cru conforme à sa vie, car l’homme était humble. Voilà sans doute pourquoi Dieu l’a pris en son amitié au moment où il ne pouvait plus la lui refuser.

Mieux, les pensées profondes de ces dernières semaines vers son enfance et la Sainte Vierge l’ont conduit à bénéficier de la grâce ultime de la bonne mort. Alors que les plus grands mystiques sont assaillis par le doute au seuil de l’ultime passage, comme une sublime épreuve sanctifiante, Rodolphe a su émouvoir le Christ à l’instar du bon larron, sans doute sensible à son « royalisme de midinette » et à son catholicisme de pari.

Il a toujours dit être l’homme d’un quart d’heure. Même d’un dernier quart d’heure. Il l’imaginait ce quart d’heure comme celui du coup de force, du dernier assaut qui ferait enfin basculer la République. Il rêvait non pas d’être l’auteur de ce quart d’heure historique, juste de participer à ce moment gros de toutes les conspirations qu’il aura échafaudées dans cet unique but. Pourtant, la Providence dans une ironie impénétrable a décidé de lui accorder une plus grande victoire, non sans amertume.

A la place de cette possible chevauchée vers la prise de pouvoir, les desseins de Dieu l’ont mené dans la souffrance à une issue inattendue. Lui épargnant la prison de la vieillesse, qu’il appréhendait plus que les coursives de Fresnes connues dans les années 80 pour braquages militants.

Au milieu de l’ébullition nationale des Gilets Jaunes, cette poussée de fièvre qu’il attendait depuis toujours, il n’aura pas réussi à chevaucher le tigre une dernière fois pour allier les conjurés comme seul il savait le faire. Pourtant, en janvier, sur les bords du Rhône, en contrebas d’une forteresse médiévale, l’étincelle avait failli prendre.

Sous les arcades de pierre d’une vieille bâtisse, il avait réussi à relancer les dés du godet de l’histoire de France. Ce soir-là, sous les bourrasques du mistral, Rodolphe avait amené dans ses bagages un Prince de sang pour lui faire rencontrer les membres les plus actifs de la vallée prêts à monter contre la République. Ils n’étaient pas nombreux.

Juste révoltés, et déjà séduits par les promesses de renouer avec l’histoire et le souffle de « l’HyperFrance ». Surplombant les boîtes à pizzas et les bières, le Prince expliquait avec simplicité son exil aux Etats-Unis, son amour de la France, sa vie de père de famille et ses agacements d’homme du quotidien. Face à lui, un chauffeur routier, des ouvriers agricoles, un ferrailleur et des Gitans chefs de rond-points.

Entre eux, un chef d’orchestre discret et ingérent : Rodolphe. Il prenait une dernière fois en veste de chasse et grosse écharpe autour du cou la tête d’une potentielle montée vers Paris qui n’a pas encore vue le jour.

A la place de cette possible chevauchée vers la prise de pouvoir, les desseins de Dieu l’ont mené dans la souffrance à une issue inattendue. Lui épargnant la prison de la vieillesse, qu’il appréhendait plus que les coursives de Fresnes connues dans les années 80 pour braquages militants.

Dieu l’aura rappelé en prenant le soin de l’entourer de sa mère, de son fils Marc-Henri, et d’un ami dont il se voulait le serviteur, un autre Prince, Sixte-Henri, un chevalier carliste banni du temps et du trône. Finalement, quel chouan pourra se vanter d’avoir eu la grâce de mourir accompagné de son seigneur et des derniers sacrements, dispensés par deux fois, et ramené par le sort sur ses terres normandes ?

Des Gilets Jaunes aux Bonnets rouges, du blocus paysan de Paris en 1999 à la réunion des confédérations de pêche et des agriculteurs à Laval en 1992, Rodolphe n’aura eu de cesse d’être ce royaliste des bocages que ses souvenirs d’enfance de Vimoutiers et un taxi parisien retors auront déterminé.

Il le confiait entre les lignes de ses articles bernanosiens dans le Lys noir, tous orientés depuis cette petite patrie de l’enfance de laquelle il tirait les flèches les plus aiguisées à l’encontre de l’Homme moderne et des ses enfants mutants.

De cette position d’artillerie, il canardait avec un humour féroce tout ce qui n’avait pas l’heur de lui plaire avec justesse et injustice, le style primant. Ce style où s’illustrait à la fois toute sa provocation et son courage. Provocation parce que lui-même pouvait se reconnaître « ordurier » parfois. Courage parce qu’il a sans doute été le dernier journaliste condamné à de la prison ferme depuis la Libération pour de simples articles, dont le fameux « Mon voisin est une mosquée ».

Portant ses condamnations judiciaires comme autant de médailles à affoler tous les portiques de sécurité de France, Rodolphe Crevelle aura été la bête noire des magistrats. Capable de les prendre au collet avec la force terrible de sa parole, il réduisait en miettes la fausse solennité républicaine et replaçait les débats d’homme à homme.

Formé à la presse et au fait divers à Oise Hebdo à l’orée du nouveau millénaire, Rodolphe fabriquait un journal en une nuit et n’importe où, se nourrissant de cigarettes et de thé glacé de chez Lidl.

Un procureur de Lyon est encore sonné de l’avoir eu au téléphone, tandis que celui de Nice a eu le droit à un journal spécial sur son appartenance supposée à la franc-maçonnerie. A Perpignan, le ministère public a pris un malin plaisir à lire à haute voix ses courriers à l’audience pour se venger des magistrats du siège. Bref, s’il n’était pas dénué de considération envers les flics et les bourgeois auxquels il n’avait pas grand’chose à reprocher, il exécrait le corps vérolé de la justice.

Camelot du Roi venu au journalisme à 40 ans, Rodolphe aura marqué les générations militantes par sa plume et son extraordinaire capacité de travail mais aussi par son activisme. Formé à la presse et au fait divers à Oise Hebdo à l’orée du nouveau millénaire, Rodolphe fabriquait un journal en une nuit et n’importe où, se nourrissant de cigarettes et de thé glacé de chez Lidl.

En passant de TransEurope au Petit journal, de la Semaine de l’Hérault au Scoop de Deauville jusqu’à A Vugi d’a la Roya, sans oublier le Lys noir et Arsenal, il créait les titres de presse et composait presqu’à lui seul la rédaction. L’écriture était tout autant un besoin, un gagne-pain et un outil révolutionnaire.

Toujours à la recherche de la base arrière de laquelle doit partir la reconquête, il aura tenté de s’emparer des Minquiers et des Ecréhous dans le bailliage de Jersey avec les marins-pêcheurs. Puis il fit lever une atmosphère révolutionnaire en la Principauté d’Andorre où il fit campagne pour le Non lors du référendum de 1993.

Il y aura aussi l’épopée du groupe Francité au Val d’Aoste à la fin des années 90. Partout, même au royaume de Belgique et dans le Grand-Duché du Luxembourg, Rodolphe aura poursuivi ce rêve, prenant attache avec députés et ministres.

Écrivant livre sur livre pour avoir le prétexte à agir, emmenant dans ses aventures quelques militants qu’il avait simplement recruté la veille après une longue discussion qu’il aura terminée par un « Que fais-tu demain ? », un appel lourd d’inattendu pour le désœuvré qui l’écoutait émerveillé.

Aujourd’hui, ces militants forment une petite communauté qui ont tous en souvenir la figure de Rodolphe sans lequel ils ne se seraient probablement pas rencontrés. Aujourd’hui, après en avoir lui-même longtemps souffert, Rodolphe les laisse « si seuls dans l’entre-soi abandonné »…

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lundi, 18 mars 2019

Rodolphe Crevelle est décédé...

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C'est avec tristesse que nous venons d'apprendre la mort à l'âge de 64 ans, suite à une maladie foudroyante, de Rodolphe Crevelle. Celle-ci est survenue à Rouen samedi dernier.

Monarchiste convaincu, personnalité attachante des milieux nationalistes des années 80, 90 et 2000, Rodolphe Crevelle était un militant infatigable de "la francité". Il débordait d'imagination et toute sa vie il a mené, aux marges du Mouvement national, des combats pour le moins pittoresques (tels "Minquiers et Ecréhou : terres françaises", histoire de titiller les Anglais, ou encore pour le rattachement du Val d'Aoste à la France...) pour défendre sa conception, parfois très personnelle, de la "plus grande France". N'oublions pas non plus ses multiples publications, souvent de grande qualité mais hélas toujours éphémères, dont la dernière en date, il y a quelques années, s'intitulait Le Lys noir.

Une cérémonie religieuse aura lieu samedi prochain à Rouen. Qu'il repose en paix. 

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18 mars 1978 : assassinat de François Duprat

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Communiqué de presse d'Alexandre Simonnot :

N’oublions jamais notre camarade de combat François Duprat assassiné il y a aujourd’hui 41 années, le 18 mars 1978.

Frontiste de la première heure, grand et irremplaçable ami de Jean-Marie Le Pen, militant exemplaire, François Duprat était un brillant intellectuel, libre et éclairé, passionné d’histoire et de politique. Ecrivain hors-pair, travailleur infatigable, il possédait une véritable plume d’acier qui le fit collaborer à la plupart des rédactions des journaux de la Droite Nationale. Il ne cessera pas d’y dénoncer les risques que faisait peser l’immigration sur l’identité des peuples européens.

François Duprat était un amoureux de la Liberté d’expression, cette liberté qui lui a coûté la vie. Car c’est bien pour avoir osé écrire tant et tant de vérités interdites à exprimer qu’il a été éliminé.

François Duprat gênait, dérangeait, bousculait avec talent le politiquement correct, le terrorisme intellectuel et le prêt-à-penser. Il écrivait et proclamait tout haut ce que beaucoup pensait tout bas. Il n’avait peur de rien. Il est mort au devoir, au combat, sur la route qui le menait à une école pour accomplir simplement ce qu’il aimait par-dessus tout : enseigner la simple et pure vérité historique.

Plutôt que d’oser l’affronter sur le terrain des idées et du débat, les misérables lâches, anonymes et vagabonds, qui l’ont exécuté ont placé une bombe dans sa voiture...

Esprit ouvert, fidèle défenseur de notre identité, François Duprat aurait exécré la liberticide Loi Gayssot qui interdit en France toute véritable Liberté d’expression qui est pourtant un Droit fondamental de notre Pays.

Que François Duprat repose en paix auprès de tous ces grands intellectuels honnêtes et courageux qui ne faisaient que proclamer, à temps et à contre temps, la Vérité qui seule nous rendra libres.

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vendredi, 15 mars 2019

Pierre Drieu la Rochelle (3 janvier 1893 - 15 mars 1945)

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Mieux connaître Drieu cliquez ici

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vendredi, 08 mars 2019

L'hommage de Richard Roudier à Guillaume Faye

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Guillaume Faye à Béziers en 1983

entouré de Maryvonne Roudier et Raymond Morell

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi

Triste nouvelle que d’apprendre le départ d’un homme qui aura tant fait pour la cause, pour notre cause, pour la grandeur de cette Europe que nous chérissons, au point d’y laisser la peau…

Car Guillaume était un être entier qui aura mis sa substance vitale au service de son idéal ! Je plains les personnes qui ne l’auront pas connu car il ne leur restera qu’une seule facette du personnage que la lecture de ses ouvrages leur permettra d’appréhender. Car oui, Guillaume était un génie et il aura laissé une œuvre qui aura marqué une génération.

Le Système à tuer les peuples, l’Archéofuturisme, la Colonisation de l’Europe -et demain, sort « Guerre civile raciale » -… Ces lecteurs n’auront que la version de Guillaume en 2D et il leur manquera éternellement le contact avec l’homme. Car Guillaume était un penseur, mais loin de l’image de l’intellectuel éthéré, il était une véritable torche. Il embrasait son auditoire et touchait au cœur par son inspiration magnétique. Son charisme a marqué tous ceux qui l’ont côtoyé.

Je me souviens de ce débat organisé en novembre 1983 à Béziers où, en pleine possession de ses facultés, il avait présenté sa vision futuriste d’un Empire Européen face aux démons de la société de consommation américaine. Il est vrai que l’Europe était loin de la colonisation qu’elle subit actuellement. Aussi, c’est un tout autre discours qu’il avait tenu voici dix ans lorsque nous l’avions reçu à Lunel.

Guillaume, rejoins donc la place qui te revient au panthéon des Maîtres aux côtés de Jean, Maurice, Dominique et les autres !

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jeudi, 07 mars 2019

Guillaume Faye est décédé

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Nous venons d'apprendre le décès cette nuit suite à une longue maladie de l'écrivain Guillaume Faye. Nous reviendrons sur cette triste nouvelle rapidement. Que l'on soit d'accord ou pas avec lui, le personnage ne laissait pas indifférent.

Quelques réactions :

La réaction de Jean-François Touzé, délégué national aux études et argumentaires du PdF et rédacteur en chef de Confrontation : "Notre camarade et ami Guillaume Faye est mort. Notre camp perd une intelligence supérieure et l'Europe un grand combattant. Et nous, l'un des nôtres".

Et celle de Christian Bouchet (éditions Ars Magna) : "J'apprends à l'instant le décès de Guillaume Faye la nuit passée. Dans sa première période je l'ai beaucoup admiré et il m'a beaucoup influencé. Dans sa seconde je l'ai combattu et méprisé. A mes yeux, il est de ces homme dont on peut dire : "Il a fait trop de bien pour que j'en dise du mal, il a fait trop de mal pour que j'en dise du bien."

Quoiqu'il en soit, qu'il repose en Paix.

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lundi, 04 mars 2019

En souvenir de Janpier Dutrieux

41p7VeKumLL._SX369_BO1,204,203,200_.jpgGeorges Feltin-Tracol

Le 18 février dernier disparaissait d’une très longue maladie Janpier Dutrieux né en 1952. Ses obsèques se déroulaient quatre jours plus tard à l’église Saint-Denis d’Athis-Mons. C’est un non-conformiste du début du XXIe siècle qui nous quitte à l’heure où les « Gilets Jaunes » révèlent un puissant et réel mécontentement social. Ils devraient lire les très nombreux textes de Janpier Dutrieux comme ils devraient parler des travaux d’Ivan Blot lui-même décédé en octobre 2018 sur le « référendum d’initiative citoyenne » pour pouvoir ensuite en discuter sur de coûteux ronds-points payés par les contribuables. Janpier Dutrieux était en effet l’un des très rares penseurs anti-conformistes français à maîtriser avec brio, pédagogie et pertinence l’économie politique, les implications sociales et leurs dimensions monétaires et financières.

À la fin du XXe siècle et au début du XXIe, il avait commencé à se faire connaître avec Fragments Diffusion, la « Lettre associative bimestrielle d’Alternative personnaliste ». Cet ancien élève à l’Institut régionale d’administration de Lille et cadre supérieur à la Poste affichait un véritable personnalisme comme il ne cachait pas son fédéralisme intégral ainsi que son créditisme social en référence au Britannique Clifford Hugh Douglas. Ce contributeur épisodique à L’Unité Normande s’inspirait aussi d’Alexandre Marc, d’Arnaud Dandieu et de Robert Aron. Il tenait un site Prospérité et Partage, titre général éponyme d’une série d’ouvrages parue en 2015 et 2016. Étienne Chouard a déclaré en 2012 que « le site de Janpier Dutrieux — Prospérité et partage — est un des meilleurs sites que je connaisse sur la monnaie et sur la justice sociale que l’on peut attendre d’un bon système monétaire. À connaître et à étudier soigneusement ». En 2016, les Éditions de la Délivrance ont publié un belopuscule, L’Argent. Connaissance de la doctrine sociale de l’Église.

Janpier Dutrieux ne cantonnait pas son catholicisme à la seule « sphère privée ». Il travaillait en faveur de la Cité chrétienne. Il milita plusieurs années aux côtés de Benjamin Guillemaind (décédé en 2012) dans l’Alliance sociale des peuples et des pays de France. Tout en se distinguant du néo-corporatisme promu le fondateur et patron du « Libre-Journal des Artisans » à Radio Courtoisie, il a proposé des interprétations novatrices et actualisées de la riche pensée proudhonienne. Favorable au MSG (Minimum social garanti) cher à L’Ordre Nouveau et aux monnaies locales complémentaires, il a produit bien des analyses tangibles très « troisième voie » dans Pourquoi aurons-nous besoin de dividendes nationaux et comment le crédit social les financera (The BookEdition, 2016).

La grande Toile numérique foisonne de ses très nombreux articles qui constituent un solide corpussocio-économique anti-libéral et une franche opposition au bankstérisme anglo-saxon. En 1998, son essai, Les ouvriers de la onzième heure (Éditions des écrivains associés), ouvrait déjà bien des pistes économiques alternatives. Il estimait par ailleurs L’Esprit européen et avait accordé un entretien en 2002 dans lequel il rappelât que « la réflexion amorcée autour de l’économie créditrice suppose un dépassement des concepts matérialistes développés par les écoles libérales et dirigistes. Par exemple, il s’agit d’opposer aux notions de valeur d’échange, valeur rareté et valeur travail, chères aux marginalistes et aux marxistes, la notion de valeur d’usage qui sous-entend l’idée d’un bien commun, d’un corps intermédiaire usager. Occultés dès la Renaissance, la valeur d’usage est au fédéralisme ce que la valeur rareté est à l’individualisme libéral et la valeur travail au productivisme, les deux faces d’un même matérialisme. Par exemple, il s’agit de concevoir une monnaie interne non thésaurisable, ancrée dans la sphère de souveraineté qu’elle représente ».

À l’occasion d’un colloque organisé tout un samedi par l’Alliance sociale à la Faco (Faculté libre de Droit et d’Économie – Gestion) de Paris, son président, Alexis Arette, lança sur un ton mi-sérieux mi-badin que Janpier Dutrieux ferait un excellent ministre de l’Économie et des Finances dans le cadre d’un gouvernement de redressement nationale. Très juste ! Ce défenseur de la subsidiarité politique, sociale et économique prônait le Bien commun et les biens communs qui en découlent.

Considérant dans Les ouvriers de la onzième heure que « dans le cadre d’accords de libre échange, il est souhaitable que les principes de mutualité sociale puissent se développer. En effet, nous estimons que l’échange qu’il soit interne ou externe, n’a pas vocation à donner plus qu’il ne prend, mais doit permettre d’offrir aux deux parties contractantes plus qu’il ne demande. À cette fin, il doit être équilibré (p. 97) », il n’adhérait pas aux thèses décroissantes, de développement volontariste autocentré ou d’autarcie grande-continentale. Janpier Dutrieux soutenait au contraire une autretroisième voie. Cet esprit libre recherchait la concorde sociale et nationale. Son décès est une immense perte non seulement pour tous ses proches à qui la rédaction d’Europe Maxima présente ses plus sincères condoléances, mais aussi pour les théories économiques hétérodoxes. Les meilleurs sont bien souvent des éclaireurs; c’est la raison pour laquelle ils partent toujours les premiers.

NDLR SN : J'ai connu Janpier Dutrieux il y a une trentaine d'années. Il essayait alors de développer en France la doctrine créditiste venue du Canada. Je n'étais pas totalement en accord avec lui, mais c'était un militant sincère et actif. Il diffusait une pensée non conformiste au sein du Mouvement national. C'est en lisant ce texte que Georges lui a consacré que j'apprend sa disparition. Qu'il repose en paix. RH.

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mardi, 26 février 2019

Une bien triste nouvelle : notre camarade et ami Daniel Gazzola est décédé

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Daniel Gazzola était militant depuis le début des années 1970. Il a participé à toutes les grandes aventures de la famille nationaliste. Toujours enthousiaste, toujours prêt à s'engager pour la cause, il avait aussi toujours le mot pour rire car il savait prendre le recul qui s'impose parfois... souvent même. Il faisait ainsi parti de ces Lansquenets inaccessibles au doute et au découragement. 

Il y a à peine un mois, nous dînions ensemble avec quelques jeunes camarades passionnés par l'histoire du mouvement nationaliste. Il leur racontait, ils l'écoutaient, j'étais à cent lieues d'imaginer que je le voyais pour la dernière fois.

En ce dimanche presque printanier, à l'âge de 63 ans, une crise cardiaque l'a subitement emporté. Cela arrive toujours trop tôt... Adieu Daniel.

Roland Hélie

Une cérémonie religieuse aura lieu vendredi prochain, 1er mars à 11 heures, en l'église St-Jean Baptiste de Sceaux, 1 rue du docteur Berger à Sceaux dans les Hauts-de-Seine. Daniel sera ensuite enterré en Italie, dans son village qu'il aimait tant. A Annick son épouse, à toute sa famille, l'équipe de Synthèse nationale présente ses condoléances.

La réaction de Gabriele Adinolfi :

Je suis foudroyé par la mauvaise nouvelle. Mon cher ami de toujours, Daniel Gazzola, vient de passer l'arme à gauche : une crise cardiovasculaire l'a fauché.

Il sera enterré dans son village d'origine, en Italie. Depuis mon arrivée en France, fin 1980, je l'ai touours frequenté. On a partagé ensemble des bons moments, non seulement militants mais aussi d'amitié et de foot ball.

Le grand problème de l'âge, ce n'est pas qu'en vieillissant on s'approche de la mort, c'est aussi qu'on voit disparaitre ses amis. Dans mon carnet de de téléphone, je garde déjà une douzaine de numéros qui ne repondront plus jamais. Et les cons, eux, généralement vivent longtemps !

Honneur à Daniel, à son allegresse, à sa philosophie naturelle, à son enthousiasme jamais éteint malgré la déception de chaque jour due à la lâcheté et à la venalité des hommes.

On n'oubliera jamais son parcours militant qui débuta au GAJ et à Jeune nation solidariste, puis au MNR (celui de Jean-Gilles Malliarakis transformé au milieu des années 80 en Troisième Voie) et par la suite au Front national auquel il donna beaucoup... sans rien recevoir en retour si ce n'est de l'ingratitude de la part de certains.  (...)

Daniel, ce fut un privilège de t'avoir connu et d'avoir partagé ensemble tant d'émotions !

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mercredi, 06 février 2019

6 février 1945 : ASSASSINAT DE ROBERT BRASILLACH

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Les Amis de Robert Brasillach CLIQUEZ ICI

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dimanche, 11 novembre 2018

Dimanche 11 novembre, Bourg-la-Reine : hommage au Colonel Jean Bastien-Thiry

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L'INVITATION À LA CÉRÉMONIE CLIQUEZ ICI

11:02 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 06 novembre 2018

Jean-Marie Le Pen s'est rendu lundi sur la tombe de Jean-Pierre Stirbois

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30e anniversaire du décès de Jean-Pierre STIRBOIS, ancien secrétaire général du Front National : l’hommage de Jean-Marie LE PEN, entouré de Jany LE PEN, Alexandre SIMONNOT et Patrick HAYS.

L'hommage du Parti de la France cliquez là

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dimanche, 04 novembre 2018

SAMEDI APRÈS-MIDI, LA DROITE NATIONALE A RENDU HOMMAGE À JEAN-PIERRE STIRBOIS

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A l'initiative du Parti de la France, une forte délégation de responsables et militants nationaux et nationalistes s'est rendue samedi après-midi au cimetière Montparnasse à Paris sur la tombe de Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du Front national, prématurément décédé il y a 30 ans, dans la nuit du samedi 5 novembre 1988 à Pontchartrain dans les Yvelines, en revenant de Dreux où il venait de tenir un ultime meeting pour la défense de la Calédonie française.

Au cours de cette émouvante cérémonie, Carl Lang, Président du Parti de la France, qui, rappelons-le, lui succéda au secrétariat général du FN, souligna le rôle éminent joué par Jean-Pierre Stirbois, aux côtés de Jean-Marie Le Pen, dans l'émergence au début des années 80 du Front national. Il rappela aussi que Jean-Pierre fut l'un des premiers à dénoncer ce danger grandissant que représente pour notre peuple l'immigration incontrôlée et à réaliser, lors de l'élection municipale partielle de Dreux en septembre 1983, l'union victorieuse de la droite contre la liste socialo-communiste.

Notons la présence de nombreux anciens proches collaborateurs et amis de Jean-Pierre à cet acte hautement symbolique ce qui prouve, s'il en était encore besoin, que dans notre camp la fidélité n'est pas un vain mot...

S.N.

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Pour information, sachez que dans quelques semaines, pour marquer le trentième anniversaire de sa disparition, sortira le n°15 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Jean-Pierre Stirbois.

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vendredi, 02 novembre 2018

SAMEDI 3 NOVEMBRE (15 H), 30 ANS APRÉS SA MORT : VENEZ NOMBREUX ASSISTER À L'HOMMAGE DES PATRIOTES À JEAN-PIERRE STIRBOIS ORGANISÉ PAR LE PARTI DE LA FRANCE

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Boulevard Voltaire rend hommage

à Jean-Pierre Stirbois :

In memoriam : Jean-Pierre Stirbois, grand précurseur de la lutte contre l’immigration

Il y a trente ans, Jean-Pierre Stirbois, alors secrétaire général du Front national, trouvait la mort à Ponchartrain, dans un accident de voiture, en revenant d’une réunion électorale. Il y a les morts qu’on déplore et celles dont on se réjouit : dans son ensemble, la presse salit la mémoire du défunt et trouva l’accident plutôt bienvenu. À l’image de Charlie Hebdo, qui titra « Les arbres sont sympas » pour évoquer l’obstacle meurtrier rencontré. Vingt ans plus tard, Benjamin Biolay fit le tour des médias avec son opus Vengeance : « La vengeance est un plat que certains mangent froid comme Stirbois s’est mangé son cèdre. »

Difficile à excuser. Mais facile à comprendre. Maire adjoint, conseiller régional, député européen, député national, Jean-Pierre Stirbois exerça beaucoup de mandats. Mais ce n’était pas un homme politique ordinaire. Son action a eu une dimension historique.

1) C’est l’un des premiers hommes politiques français (avec Jean-Marie Le Pen) à avoir discerné l’ampleur des problèmes migratoires et avoir eu l’audace d’en faire un thème électoral.

2) Grâce à un travail de terrain exemplaire (tractages, boîtages, marchés, cages d’escalier, réunions d’appartement), il a montré qu’il était possible de construire un électorat autour de la défense de l’identité française et de la lutte contre l’immigration. Ses propos paraissaient vifs ; ils sont, hélas, en deçà de la situation que nous subissons aujourd’hui.

3) « Le tonnerre de Dreux » – 16 % aux élections municipales de 1983 – fut une étape décisive dans l’émergence du Front national, son succès électoral aux élections européennes de 1984 (11 % des suffrages) et l’implantation durable de ce parti.

4) Enfin, beaucoup l’ont oublié, tant l’affaire peut paraître étrange aujourd’hui, mais Jean-Pierre Stirbois fut un promoteur de l’union des droites. Il réussit à s’allier au RPR Jean Hieaux pour chasser de la mairie de Dreux l’immigrationniste Françoise Gaspard.

5) Ce bel édifice se heurta à une puissante campagne de diabolisation menée par les lobbies de l’immigration : le CRIF, les chrétiens progressistes, la LICRA, des obédiences maçonniques, les associations subventionnées et SOS Racisme firent tout pour obtenir du RPR le refus de tout accord avec le FN. Les Français le payent aujourd’hui de trente ans d’immigration incontrôlée.

6) Pourtant, trente ans après, le modèle de Jean-Pierre Stirbois à Dreux (la lutte contre l’immigration et l’alliance des droites) reste une nécessité pour la survie du peuple français et des peuples européens.

Voilà pourquoi Jean-Pierre Stirbois, trente ans après sa mort, doit rester présent dans la mémoire des combattants identitaires. Comme précurseur à honorer.

Une cérémonie d’hommage aura lieu, samedi 3 novembre à 15 heures, au cimetière de Montparnasse à Paris.

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

Hommage du samedi 3 novembre cliquez là

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dimanche, 28 octobre 2018

Samedi prochain, 3 novembre, 30 ans après sa mort, le Parti de la France rendra hommage à Jean-Pierre Stirbois

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jeudi, 11 octobre 2018

Triste nouvelle : YVAN BLOT EST DÉCÉDÉ

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Ancien député, ancien député européen du Front national, un temps à la direction du Club de l'Horloge, homme de droite affirmé à l'esprit non-conformiste, Yvan Blot luttait depuis des mois contre la terrible maladie. Il est décédé mercredi après-midi. Qu'il repose en paix.

S.N.

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vendredi, 06 juillet 2018

Lieutenant Roger Degueldre, fusillé a 37 ans le 6 juillet 1962

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jeudi, 07 juin 2018

7 juin 1962 : souvenez-vous d'Albert Dovecar et de Claude Piegts

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samedi, 26 mai 2018

LA VILLE DE BEZIERS REND HOMMAGE A UN VRAI REBELLE DE MAI 1968 : JAN PALACH

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lundi, 21 mai 2018

22 MAI 1988, GIORGIO ALMIRANTE, FONDATEUR DU MSI, S'EN ALLAIT

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Souvenez vous !

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La veille, décès de Pino Romualdi cliquez là

Lu dans le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 consacré au MSI :

22 mai 1988. Rome. Giorgio Almirante meurt à 10h20. Il a 74 ans. Avec Ro­mualdi, il avait été l’édificateur du MSI, jusqu’au point d’identifier sa pro­pre vie avec celle du parti et d’identifier le parti avec sa personne et son leadership. Deux fois secrétaire national (1947 – 1950 et 1969 – 1987), il avait porté, grâce à son charisme et à la cohé­rence de ses idées, le peuple du MSI à l’acceptation des règles démocrati­ques en faisant conquérir au MSI, dans les années 70 et 80, les plus grands succès électoraux de son histoire cinquantenaire et en imposant pour ce faire à la classe dirigeante issue de l’antifascisme, l’acceptation d’une communauté humaine qui, sans lui et son action, ne se serait pas retrou­vée unie pour affronter les grandes difficultés politiques et civiles, impo­sées par le fait d’être héritiers de la double défaite, de la Seconde Guerre Mondiale et de la guerre civile. Jour­naliste, il avait dirigé le quotidien du MSI Secolo d’Italia et, aupara­vant, le premier hebdomadaire du MSI, Lotta Politica (Lutte Politique).

Il laisse une histoire du MSI écrite avec Francesco Palamenghi Crispi, deux volumes de critique à la démocratie parlementaire (Processo alla Repub­blica [Procès à la République] et Processo al Parlamento [Procès au Parle­ment]), la célèbre Autobiografia di un fucilatore (Autobiographie d’un fu­silleur - 11 fois réédité) et les essais Robert Brasillach, Josè Antonio primo de Rivera et Carlo Borsani.

Dans 200 villes italiennes, des rues, places, boulevards, parcs publics, jar­dins, ronds-points et constructions urbaines, jusqu’à un pont, sont po­tent aujourd'hui le nom de Giorgio Almirante.

Le premier à rendre hommage à Almirante, quelques minutes après sa mort, est le président de la République, Francesco Cossiga.

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IL Y A 30 ANS, LA VEILLE DU DÉCÉS DE GIORGIO ALMIRANTE, DISPARAISSAIT PINO ROMUALDI

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Souvenez vous !

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Giorgio Almirante cliquez ici

Lu dans le n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré au MSI :

21 mai 1988. Rome. Mort de Pino Romualdi à 4h30. Il a 75 ans. Il avait été le principal artisan de la naissance du Mouvement Social Italien.

Il avait traité, avec le premier Gouvernement antifasciste, l’amnistie pour les prisonniers fascistes, en jouant un rôle important au cours du référen­dum sur la forme institutionnelle du nouvel État italien. Il avait occupé à plusieurs reprises les fonctions de président du MSI-DN, mais également de vice-secrétaire national et de président du Comité central. Dans le monde de la droite italienne, il était le phare de la fidélité aux contenus plus qu’à la forme du Fascisme. Droite oui, nostalgies non. Une leçon adressée surtout aux jeunes générations.

Brillant journaliste, il avait dirigé les quotidiens Gazzetta di Parma (Ga­zette de Parme) et Il Popolo Italiano (Le Peuple Italien), l’hebdomadaire Il Popolo di Romagna (Le Peuple de Romagne) et le mensuel L’Italiano, l’une des plus importantes revues du MSI. Il laisse, entres autres, un livre fon­damental d’analyse historique du Fascisme et de mémoires personnelles intitulé Fascismo republicano (Fascisme républicain).

Au cours de la RSI, il avait été vice-secrétaire du Parti Fasciste Républi­cain. Pour cette raison, durant l’après-guerre, il avait vécu plusieurs mois en cavale.

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DOMINIQUE VENNER, 21 MAI 2013

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Le 21 mai 2013 cliquez là

Quelques jours plus tard cliquez ici

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vendredi, 11 mai 2018

Décès de Guy Macary, ancien élu du FN en PACA

32202994_642710672738661_2651414136524636160_n.jpgJean-François Touzé 

Notre ami Guy Macary est mort. Officier para-commando, militant OAS, élu Front National, il fut bâtonnier du Vaucluse et président du groupe FN en PACA. Pour avoir été son directeur de campagne aux Régionales il y a quinze ans, je peux témoigner qu'il était l'incarnation de l'honneur, du courage, de la rectitude et de la fidélité. Salut Guy ! 

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mercredi, 09 mai 2018

En mémoire de Sébastien tombé lors d'une manifestation le 7 mai 1994 à Paris

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Marche ce 9 mai à partir de 20 h, métro Port Royal

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