samedi, 01 août 2026
Décès de François de Chassey, militant historique de la cause nationaliste
Nous venons d'apprendre avec tristesse le rappel à Dieu, le 31 juillet à Versailles, de François de Chassey. Il était âgé de de 85 ans.
Homme de conviction, il s'était engagé, au début des années 1960, dans le combat pour sauver l'Algérie française. Ce qui lui valu une longue période de captivité. Dans les décennies qui suivirent, il resta toujours fidèle à ses convictions nationalistes. Il s'est aussi beaucoup investi dans les fondations de bienfaisance catholiques.
Il y a quelques années, il a publié un petit ouvrage dans lequel il proposait quelques solutions pour lutter contre l'invasion migratoire que subit notre pays cliquez ici. Nous avions alors eu, avec Philippe Randa et Pierre de Laubier, le plaisir de le recevoir à l'émission Synthèse sur TV Libertés.
François de Chassay était le père de notre Ami Thibault de Chassey, directeur de la Librairie française et militant actif de la cause nationaliste depuis des années. Nous tenons à lui présenter ici, ainsi qu'à toute sa famille, nos sincères condoléances.
Roland Hélie
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samedi, 25 juillet 2026
Il y a 19 ans, Roland Gaucher nous quittait

Nous reprenons ici le texte que notre ami Jean-François Touzé a publié sur Facebook afin de rendre hommage, 19 ans après sa mort, à cet adversaire résolu du communisme, ce combattant infatigable de la cause nationale que certains d'entre nous ont côtoyé ou connu, notamment au Parti des forces nouvelles, dans la seconde moitié des années 1970, et au Front national de Jean-Marie Le Pen, dans les années 1980.
S N
Jean-François Touzé
26 juillet 2007, mort de Roland Gaucher.
Il fut pour moi à National Hebdo un directeur éclairé, amical et attentionné qui, entre tant d'autres choses, m'apprit à discipliner ma plume.
Je ne pense jamais sans nostalgie aux déjeuners joyeux, copieux et arrosés qui suivaient chaque jeudi nos comités de rédaction.
Homme de courage et de fortes convictions patriotes et sociales, anticommuniste viscéral et grand connaisseur du PC et de ses réseaux, auteur passionné et informé de livres qui font référence, journaliste grande gueule et militant acharné, il fut un combattant infatigable de la cause nationale. Responsable politique discipliné et rigoureux, il était le contraire d'un courtisan et savait, si le besoin s'en faisait sentir, dire à Jean-Marie Le Pen ce qu'il pensait.
Le jour de ses obsèques où je m'étais rendu en compagnie de Roland Hélie, j'étais le seul membre du bureau politique FN à être présent. Il avait pourtant été, deux décennies durant, un des principaux dirigeants du mouvement, député européen et conseiller régional... Ainsi vont les choses.
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vendredi, 24 juillet 2026
Nous avions une camarade : décès de notre camarade et amie Alix Grabé

Alix Grabé, en 1990, lors d'un hommage de Troisième Voie aux morts de la Commune
Nous venons d'apprendre avec une infinie tristesse le décès de notre amie et camarade Alix Grabé, militante exemplaire qui, ces dernières années, a toujours été présente et investie lors des journées annuelles de Synthèse nationale. Nous reproduisons ci-dessous le bel hommage que Jean Perrot lui a adressé sur Facebook et nous nous joignons à lui pour présenter à la famille d'Alix nos plus sincères condoléances. Alix nous manque déjà et nous ne l'oublierons pas.
S N
Jean Perrot
Alix Grabé nous a quittés hier, après un long et très courageux combat contre le cancer.
Beaucoup de souvenirs remontent à la surface, ce soir.
Nous nous étions rencontrés en 1986 dans un café près du métro Odéon, lieu de Rendez-vous de nombreux jeunes nationalistes à l'époque. Nous sommes devenus rapidement de très bons amis.
Nous avons milité ensemble de 1987 à 1991 au mouvement Troisième Voie de Jean-Gilles Malliarakis. Nous formions un binôme de camarades. On vendait ensemble Révolution européenne le vendredi soir à la Gare Saint-Lazare, nous participions ensemble aux manifs et aux collages et bien souvent nous partagions aussi la même cellule lors de garde-à-vue...
Nous nous sommes malheureusement perdus de vue au moment de l'éclatement du mouvement Troisième Voie en 1992.
Puis nous nous sommes retrouvés il y a une douzaine d'années grâce à Gabriele Adinolfi à l'occasion des Journées de Synthèse nationale.
Alix militait activement aux Lansquenets.
Il y a 4 ans nous avions organisé - encore une fois tous les deux - un repas des anciens de Troisième Voie à Paris. Alix avait trouvé le restaurant pour nous accueillir et s'était beaucoup investi pour faire venir le maximum de personnes. Ce fut un succès et une très belle soirée grâce à elle.
Alix était une personne courageuse, pleine d'enthousiasme, et aussi une véritable idéaliste.
Ce soir je pense à elle et à sa famille.
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samedi, 18 juillet 2026
Jacques Mayadoux évoque le souvenir de Stéphane Zanettacci mort à Beyrouth il y a 50 ans, le 19 juillet 1976
13:33 Publié dans Nous avions un camarade..., TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Stéphane Zanettacci, présent !
Militants nationalistes français engagés au Liban en 1976
Michel Vial
Combattant volontaire au Liban (août-octobre 1976)
Il y a exactement cinquante ans, Stéphane Zanettacci tombait à Beyrouth. Mortellement blessé au cours des violents combats menés par les chrétiens du Liban pour s’emparer du camp palestinien de Tell el-Zaatar, il est décédé quelques instants après avoir été conduit à l’hôpital.
Il y a cinquante ans, j’étais moi aussi parmi ces jeunes Français qui avaient choisi de rejoindre les rangs des chrétiens du Liban qui combattaient seuls pour leur survie et pour leur foi dans un Proche-Orient alors dominé par des puissances arabes inféodées à Moscou et très majoritairement musulmanes. Combattre au Liban, c’était prolonger la lutte que nous menions en France contre les Rouges, c’était marcher dans les pas de nos anciens qui avaient combattu en Indochine contre le même ennemi. Bien que la plupart d’entre nous n’avaient aucune formation militaire, nous étions décidés à nous battre et nous n’avons pas failli. J’ai appris la mort de Stéphane alors que j’étais encore à Paris et qu’en compagnie de quelques amis, je préparais mon départ. L’annonce de son décès n’a pas refroidi nos ardeurs, bien au contraire.
Stéphane, je l’avais connu à Ordre nouveau, en 1972. C’était un militant exemplaire, un leader. Très porté sur l’action, courageux, pour ne pas dire intrépide, un peu tête brûlée aussi, il était de tous les affrontements contre les gauchistes, toujours en tête. Lorsque la direction politique d’Ordre nouveau a choisi de créer le Front national et de modifier ainsi sa ligne politique, Stéphane a rejoint le Groupe Action Jeunesse (GAJ) créé en 1973 par d’ex-militants du GUD en désaccord avec cette orientation, jugée trop « bourgeoise ». Une scission qui ne se limitera pas à de simples joutes verbales, mais qui débouchera sur des affrontements armés, des luttes fratricides auxquelles Stéphane prendra souvent part. Connaissant son tempérament, il était évident qu’il ne pouvait rester les bras croisés.
Au début de 1976, alors que la guerre du Liban fait rage depuis près d’un an, quelques militants nationalistes décident de s’engager aux côtés des forces chrétiennes qui sont abandonnées à leur triste sort par l’Occident en général et la France en particulier. Les premiers volontaires ne sont que deux, ils seront suivis par une poignée de camarades parmi lesquels Stéphane, toujours en quête d’action. Parvenu à Beyrouth, il rejoint les Kataëb (autrement appelées « Phalanges »), le parti fondé par Pierre Gemayel et dont les forces armées sont commandées par son fils, Cheikh Béchir Gemayel, un chef charismatique. Il combat au centre-ville, dans le quartier du port, avec d’autres camarades parmi lesquels Pierre Bugny qui sera gravement blessé à la tête. Mais, Stéphane ne reste pas chez les phalangistes bien longtemps. Avec quelques camarades, il rejoint une autre milice chrétienne, les « Tigres » du PNL (Parti National Libéral). C’est une formation politique de sensibilité plus conservatrice que les Kataëb, moins militarisée aussi. Mais ce choix n’est en rien dicté par l’orientation politique. Ce que recherche Stéphane, c’est l’action. Or, les Kataëb, dans le louable souci d’épargner les vies françaises, hésitent à les engager dans la bataille pour prendre Tell el-Zaatar, car elle est trop meurtrière. Les PNL, aux effectifs plus légers, n’ont pas de telles réticences.
Précisons pour les lecteurs qui ne connaitraient que partiellement ces événements et le Liban que Tell el-Zaatar n’était pas un camp de réfugiés misérables, c’était une véritable forteresse pourvue d’artillerie, avec des souterrains, des ateliers enterrés, des abris bétonnés et d’innombrables postes de tirs. Elle abritait une garnison pléthorique et sa position au nord-est de Beyrouth, enclavée dans la zone chrétienne, représentait une terrible menace, car elle tenait sous son feu les débouchés vers la montagne. Dès juin 1976, en même temps que l’autre enclave, le camp de Jisr el-Bacha, elle est investie par les forces chrétiennes, mais elle ne tombera que le 12 août, après 52 jours d’un siège très éprouvant.
Les multiples assauts contre Tell el-Zaatar coûtent de lourdes pertes aux chrétiens. Mais, il est indispensable que cet abcès soit crevé coûte que coûte. Il en va de la sécurité des populations et de la survie du réduit chrétien. Le 19 juillet, les miliciens du PNL lancent un énième assaut contre la place forte. Les Français sont de la partie. Au cours des combats, une rafale d’arme automatique atteint Hugues Linard et Georges Simonin (dit « le docteur »). Ils sont salement blessés, Hugues au bras et Georges à la jambe. Stéphane, lui, n’a pas été frappé, mais une grenade explose à proximité, suivie d’une nouvelle rafale. Stéphane est touché par des éclats, il titube et court se mettre à couvert. Il est rapidement pris en charge par les Libanais, placé dans une ambulance et conduit à l’Hôtel-Dieu. Il est vivant et conscient, mais il a perdu beaucoup de sang. Et, par malchance, aucune transfusion n’est possible car son groupe sanguin est alors introuvable à Beyrouth. Il décède au bloc opératoire des suites de l’hémorragie. Après Dominique Borella et Richard Kimble, deux anciens légionnaires, c’est le troisième Français tombé au combat dans ce conflit.
Cette guerre du Liban et notamment sa première phase, appelée « guerre de deux ans » (1975-1976) semble certainement bien lointaine à beaucoup de lecteurs, les plus jeunes bien sûr. Pour certains, elle est même difficilement compréhensible. Beaucoup de temps s’est écoulé, plusieurs de ces combattants volontaires sont maintenant décédés et le Proche-Orient, avec ses tensions incessantes, sa mosaïque de communautés et leurs rivalités, paraît toujours aussi peu intelligible à la majorité de nos compatriotes. Quoi qu’il en soit, cet engagement de jeunesse, nous ne le renions aucunement. Bien au rebours, nous en sommes légitimement fiers. Il est l’aboutissement d’un combat militant débuté dans les lycées et les facultés, il correspond pleinement à la formule désormais consacrée « mettre sa peau au bout de ses idées ».
Enfin, si notre action sur le terrain n’a pas eu réellement d’impact sur le plan tactique, étant donné notre inexpérience et notre faible effectif, notre présence à Beyrouth en ces moments difficiles pour les chrétiens a représenté un soutien psychologique significatif. L’accueil que nous ont réservé la population et les combattants en témoigne. C’est aussi ce qu’a tenu à rappeler Samy Gemayel, le président du parti kataëb, dans un courrier qu’il nous a adressé en 2014 : « je voudrais encore vous remercier de tout cœur d’être venus. Vos souffrances, vos sacrifices et ceux de nos camarades ne sont pas vains. Ils nous ont permis d’être toujours là et de transmettre aux générations qui se succèdent le flambeau de la Résistance dans le respect des valeurs chrétiennes, dans la Charité, le Partage et l’Ouverture, mais aussi dans la fermeté de la Foi et l’Espérance en un Liban éternel. » Autre témoignage de reconnaissance, le musée de l’Indépendance de Jounieh (au nord de Beyrouth) rappelle l’engagement de cette poignée de jeunes Français aux côtés des combattants chrétiens.
Stéphane Zanettacci est tombé au combat pour ses idées, pour la défense de l’Occident et de la Chrétienté, comme sont tombés des milliers de jeunes Libanais et d’autres héros français avant lui. Stéphane, Présent !
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13:21 Publié dans Michel Vial, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 13 juillet 2026
19 juillet 1976, il y a 50 ans, tombait à Beyrouth Stéphane Zanettacci
Été 1976, la guerre battait son plein au Liban. D'un côté les musulmans progressistes, renforcés par les exilés palestiniens, qui veulent faire du Liban un État islamique, de l'autre les forces chrétiennes dont les Phalanges de Béchir Gémayel qui défendent leur terre ancestrale.
À Paris, cet été-là, un groupe de militants nationalistes décide de partir au Pays du Cèdre pour se battre aux côtés des chrétiens. L'un d'entre eux ne reviendra jamais. Le 19 juillet, Stéphane Zanettacci, militant nationaliste, meurt lors de l'assaut du camp de Tall El Zaatar. Il est tombé pour que vive l'Occident chrétien...
L'épopée des volontaires français au Liban est racontée dans le livre "Beyrouth 1976, des Français aux côtés des Phalangistes" cliquez ici, que nous devons à Emmanuel Albach, lui-même engagé alors dans ce combat héroïque.
Notre Ami Jacques Mayadoux, ancien responsable au début des années 1970 de l'ULN (l'Union des Lycéens nationalistes), qui a donc bien connu Stéphane Zanettacci, tient à rappeler, en ce cinquantième anniversaire de sa disparition, le sacrifice exemplaire de ce camarade. Nous publions ici le texte, repris du journal "Jeune Garde solidariste", et publié dans le livre "Ordre nouveau raconté par ses militants", paru en 2019 dont Jacques fut l'un des principaux artisans cliquez ici.
S N
En souvenir de Stéphane Zanettacci
Volontaire au Liban, aux côtés des chrétiens,
tombé le 19 juillet 1976.
Le 19 juillet 1976, dans les ruines de Beyrouth, notre ami Stéphane Zanettacci, âgé de 22 ans, militant du Groupe action jeunesse, est tombé victime de sa foi dans les valeurs occidentales et chrétiennes.
Ce communiqué, transmis le 21 juillet, n’est pas passé dans les colonnes de la presse et à quelques exceptions près, n’aura pas fait les gros titres des journaux. Le bruit des grenades dans Beyrouth nous est parvenu en ces mois de vacances de façon très assourdie. Les départs pour le Liban se passaient dans une atmosphère discrète et feutrée et quelques initiés, des anciens combattants, se réservaient la primeur des nouvelles du front et des commentaires dans la clandestinité d’une terrasse de café. On s’habituait à apprendre que tel ou tel lycéen se transformait par la vertu d’un voyage en charter en un redoutable chevalier de l’Occident.
On en voyait revenir d’autres, hier étudiants, aujourd’hui combattants aux milles victoires et qu’un examen, un père ou les vacances familiales brusquement rappelaient. Et puis l’inadmissible détonation, l’épouvantable explosion que nous redoutions tous, toi, Stéphane, le sort t’avait choisi pour t’immoler sur l’autel du don de soi. Ce bruit infernal, ce fracas étourdissant, nous seuls, ta famille, tes amis, l’avons perçu, et il revient – triste ironie du sort – à ceux qui ne voulaient rien entendre de se faire les porteurs de ton noir message.
J’ai pleuré, Stéphane, en réalisant ta mort et je n’ai pas pu être le seul à chercher dans cette faiblesse comment nier ton absence. Mais il faut être fier de ce cri de vérité tout comme on peut être fier un jour d’avoir été ton ami.
Car quel prix tu accordais à ce mot ! Tu étais entier, Stéphane, et ami ou ennemi, militant ou opposant, tu tranchais dans le vif à grands coups de colère et force claquements de porte. Il est bien évident que tu ne pouvais pas être que blessé ! Il fallait que tu tombes, victime de ta logique, victime de toi-même avant de l’être d’une grenade. Cette fin était écrite sur ton front, mais nous ne voulions pas la lire car aller contre ta volonté eût été te changer et te changer, te perdre de toutes les façons.
Restent les souvenirs, et Dieu sait s’ils sont riches. Restent cinq ans de militantisme commun à l’ULN, à Ordre nouveau puis au Groupe action jeunesse. Restent cinq ans de lutte côte à côte, cinq ans de communion, cinq ans de refus. Restent des rires, des peurs, des séparations, des réconciliations. Restent des lettres, des photos, d’autres souvenirs. Et ces cinq années si intenses parce que nous bâtissions quelque chose, si folles parce que nous étions ensemble, si longues parce que ce sont celles de nos 20 ans, si frustrantes parce que nous voudrions revivre chacune de leurs minutes avec toi, ces cinq années, Stéphane, auront une suite, dans nos coeurs, dans le souvenir et dans les faits.
[Extrait du journal Jeune Garde solidariste, septembre 1976]
Article intéressant publié dans Le Monde magazine sur ce sujet du 11 juillet 2026 cliquez ici
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11:25 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 06 juillet 2026
Aujourd'hui, lundi 6 juillet, les organisations patriotiques, comme chaque année, sont venues à Versailles fleurir la tombe du lieutenant Roger Degueldre
17:29 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 29 juin 2026
Notre Amie France Saint-Pierre vient de nous quitter...
France et Guy Ferlat, lui aussi militant nationaliste
historique, décédé il y a 35 ans, avec qui elle fut
mariée dans les années 1970.
Je viens d'apprendre avec une peine immense le décès, à l'âge de 78 ans, de France Saint-Pierre, militante de toujours de la cause nationaliste. D'abord à l'Action française puis à la FEN (Fédération des Étudiants nationalistes) au milieu des années 1960, France a participé depuis à tous les combats. C'était, ce que l'on appelait, "un pilier du mouvement".
Je l'ai connu en 1974, lors d'un séminaire organisé par les Comités "Faire Front" à Poitiers. Nous étions dans la même commission et, même si l'originalité de certaines de ses prises de positions pouvait sembler surprenante au novice que j'étais alors, je dois dire que cette camarade atypique me paru tout de suite très sympathique.
Quelques années plus tard, étant "monté" m'installer à Paris, je la retrouvais au siège du Parti des Forces nouvelles. Depuis, les campagnes électorales et militantes se sont succédées, des mouvements auxquels nous avons participé sont nés, ont vécu et ont disparu, d'autres ont survécu et se sont transformés. Beaucoup de camarades s'en sont allés et bien des espérances se sont envolées mais, j'ose le croire, l'idéal est resté intacte.
Aux débuts de Synthèse nationale, pendant quelques années, France avait participé à la rédaction (et aux corrections...) des premiers numéros. Son professionnalisme (parallèlement à son engagement politique, elle avait fait une belle carrière dans la presse parisienne), je dois le dire, nous fut toujours fort utile.
Puis, les vicissitudes de la vie firent qu'elle partit s'installer en province et, par conséquent, nous nous vîmes beaucoup moins souvent. Mais nous restâmes toujours plus ou moins en contacts épistolaires.
Il y a quelques années, France avait retrouvé la foi à travers l'Église Orthodoxe. Une cérémonie aura lieu dans les jours qui viennent à Paris.
Ayons une pensé affectueuse pour Anne, sa fille, pour ses petits enfants et pour ceux qu'elle a aimé. Adieu France, la communauté militante nationaliste ne t'oubliera jamais...
Roland Hélie
Il y a quelques jours, alors que nous bouclions le prochain numéro de Synthèse nationale, je fis remarquer à Didier Lecerf que dans cette livraison, il n'y aurait pas la rubrique nécrologique, "Nous avions un camarade". Je m'en réjouissait car cela faisait bien longtemps que ce n'était pas arrivé.
Mais, c'était vendredi dernier... aujourd'hui, nous sommes lundi.
20:12 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 22 juin 2026
ILS L'ONT FAIT !
S'il y a, entre autres, deux qualités à reconnaître au Parti de la France, c'est bel et bien la persévérance et la détermination...
Malgré l'interdiction du préfet du Morbihan, malgré les pseudos menaces des larbins du Système que sont les antifas, les militants du Pdf sont allés, avec dignité, dimanche matin en délégation déposer des gerbes de fleurs sur la tombe de Jean-Marie Le Pen dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer.
Qu'ils en soient ici félicités !
S N
L'entretien que nous a accordé Thomas Joly, président du Parti de la France, samedi à la Trinité-sur-Mer : cliquez là
10:29 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade..., Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 18 juin 2026
RAPPEL - Samedi 20 juin : Hommage à Jean-Marie Le Pen à La Trinité-sur-Mer (56)
10:34 Publié dans Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 22 mai 2026
2 mai 1988, mort de Georgio Almirante, fondateur du MSI.
00:05 Publié dans Jean-François Touzé, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 21 mai 2026
21 mai 2013 : DOMINIQUE VENNER !
Le 21 mai 2013, Dominique Venner, inspirateur de la nouvelle droite des années 1960, fondateur de la revue Europe Action puis, au début des années 2000, de la Nouvelle Revue d'Histoire, se donnait la mort en la cathédrale Notre Dame de Paris.
Quoique l'on pense de son geste fatal, nous devons honorer sa mémoire.
Réaction de SN le 21 mai 2013 cliquez là
Pour commander ce livre cliquez ici
11:53 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 10 mai 2026
Malgré les injonctions liberticides du pouvoir et de ses milices, la jeunesse nationaliste française a rendu samedi soir un vibrant hommage aux camarades tombés pour la libération de notre peuple
Un millier de nationalistes présents pour rendre hommage à Sébastien Deyzieu et tous les militants nationalistes assassinés.
19:52 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 29 avril 2026
Décès de Frère Thierry, pilier de la Librairie française
Un communiqué de la Librairie française :
Le frère Thierry, depuis des années l'un des piliers de notre atypique maison, a été rappelé à Dieu samedi, à l'issue d'une brève maladie.
La Librairie française est à nouveau endeuillée, après le décès de notre ami Jean-Baptiste Robert en février.
Personnalité hors normes et truculente, véritable érudit, homme de convictions et militant infatigable, le frère Thierry laisse un bien grand vide derrière lui, et de nombreux amis atterrés.
La date de ses funérailles n'est pas encore connue. Prions pour le repos de son âme.
La Librairie française cliquez ici
Une messe pour le Frère Thierry sera célébrée le samedi 16 mai à 11 h 30 en l'Eglise Saint Roch à Paris (296, rue Saint Honoré, 1er arrt.).
18:17 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 18 avril 2026
18 avril 1963, Jean de Brem
10:42 Publié dans Jean-François Touzé, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 09 avril 2026
Gaétan Dirand (1977–2026) : Un destin sous l'étendard à croix celtique
Gaétan Dirand (1977–2026)
Notre camarade Gaétan Dirand nous a quittés le 31 mars 2026, à l’âge de 49 ans. Ancien des troupes aéroportées, dans lesquelles il effectua son service militaire à la fin des années 1990, il avait commencé à militer dès sa majorité en s’engageant au Front National de la Jeunesse dans le département de la Haute-Saône, dont il était originaire. Au sortir de ses 24 mois de service chez les parachutistes, il arrive à Paris en 1999 et décide de radicaliser son engagement en rejoignant le Groupe Union Défense. En 2000, il en devient le porte-parole et s’illustre par son courage, tant physique qu’intellectuel. Il participe à la création d’Unité Radicale et porte haut l’étendard d’un nationalisme révolutionnaire qu’il voulait à la fois authentique et moderne.
À la suite de la dissolution du mouvement en 2002, il quitte un temps la scène militante pour fonder une famille et s’établir à Angers, où il reprend sa carte au Front National. Fondateur du Cercle Anjou Conférences, il est secrétaire départemental du FN 49 de 2011 à 2013. En désaccord avec l’évolution de la ligne et la stratégie dite de « dédiabolisation », il quitte ses fonctions en 2013, tout en restant une figure omniprésente de la mouvance nationaliste au sens large qui a contribué à l'émergence d'une jeune génération de militants poursuivant aujourd'hui son combat. Atteint depuis plusieurs années d’une maladie longue et invalidante, il s’est éteint, muni des derniers sacrements, à la suite d’une hémorragie cérébrale. Il repose désormais au cimetière d’Héricourt, berceau de sa famille.
Gaétan nous laisse l’image d’un militant de caractère, sans compromission, ayant le goût de l’action et doté d’une culture politique, historique et littéraire qui forçait le respect de tous ceux qui, comme nous, ont eu le privilège de militer à ses côtés. Adieu camarade. Tu resteras pour nous un modèle de courage, d’honnêteté et d’élégance dans le combat politique comme dans la vie.
Gaétan Dirand, présent !
Fred d’Asnières
et Elvis
09:53 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 29 mars 2026
29 mars 2006 - 29 mars 2026 : il y a 20 ans s'en allait Jean Mabire
Pour en savoir plus sur la vie
et l'oeuvre de Jean Mabire cliquez ici

Écouter l'émission de Méridien zéro
de mars 2016 cliquez là
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mercredi, 18 mars 2026
18 mars 1978 : assassinat de François Duprat, membre du Bureau politique du Front national
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vendredi, 13 mars 2026
Hommage à Marie-Christine Boutonnet
Le Nouveau Présent
Militante royaliste dès son plus jeune âge, responsable de la formation des élus frontistes pendant plus de vingt ans, conseiller régional, puis député européen de 2014 à 2019, Marie-Christine Boutonnet nous a quittés le 7 mars dernier à soixante- dix- sept ans.
Marie-Christine pensait clair et marchait droit. Normal, me direz-vous, pour une militante d’Action Française, biberonnée aux formations politiques des successeurs du maître de Martigues. Le « compromis nationaliste », « le nationalisme intégral » et « politique d’abord » étaient pour elle une évidence tout comme « l’empirisme organisateur », fondements de la doctrine maurrassienne qui a éclairé et éclaire encore une partie de l’intelligence française, n’en déplaise à certains.
Elle était d’abord et avant tout une militante, c’est-à-dire un soldat politique qui privilégiait le combat commun pour venir à bout de ce qui divise et fracture la France qui n’est pas née en 1789 comme voudraient nous le faire croire certains qui se sont juré depuis des lustres d’avoir la peau de notre pays et de notre civilisation helléno-chrétienne.
Les évènements de Mai 1968 nous avaient permis – elle à l’Action française, moi au Mouvement Jeune Révolution sans parler de tous nos camarades garçons appartenant au courant nationaliste – de lutter ensemble contre tous ceux qui à Toulouse– je pense notamment à Alain Alcouffe ou Daniel Ben Saïd , instillaient le poison du mouvement du 22 mars installé à Nanterre par Cohn-Bendit.
Notre camarade n’avait rien de féministe mais possédait cette capacité qu’ont certaines femmes à se montrer plus pugnaces et déterminées que leurs camarades masculins pour défendre une certaine idée de la France. Le tout avec détermination, courage, liberté de parole et un charme qui en troublait plus d’un. Enracinée sur sa terre albigeoise et occitane, elle avait fait sienne la formule de Maurras, « je suis Romain, je suis humain ». Toujours sur la brêche, elle n’hésitait pas à bousculer son petit monde et ne lâchait rien.
A la fin des années 70 – quoi de plus naturel- elle rejoignait Jean-Marie Le Pen afin de défendre la « France des Terroirs et des Clochers » et d’être pour le Front National le trublion et l’aiguillon qu’elle avait été pour l’Action Française.
Je garde le souvenir notamment de nos Universités d’Eté ou des stages de formation des élus qui avaient intérêt à suivre les conférences et se montrer disciplinés. J’ai perdu une amie et une camarade de combat. C’est tellement rare à notre époque. Adieu Marie.
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jeudi, 12 mars 2026
VENDREDI 20 MARS, À PARIS : MESSE DE REQUIEM POUR LE REPOS DE L'ÂME DE QUENTIN
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mercredi, 11 mars 2026
11 mars 1963 - 11 mars 2026
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mardi, 10 février 2026
10 février 1977 : Alain Escoffier, militant solidariste, s'immole dans les locaux de l'Aeroflot sur les Champs-Elysées
Un événement passé relativement inaperçu et qui aura des répercussions inattendues...
Lisez le Cahier d'Histoire du nationalisme n°24 consacré à l'histoire du Front national cliquez ici
De Paris à Rome...
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vendredi, 06 février 2026
6 FÉVRIER 1945 - 6 FÉVRIER 2026 : ROBERT BRASILLACH
15:01 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 30 janvier 2026
Décès de notre camarade Eric Vieux de Morzadec
Je viens d'apprendre la disparition de notre camarade Eric Vieux de Morzadec, militant de la cause nationale depuis toujours. Il avait commencé à Ordre nouveau puis au Front de la Jeunesse alors qu'il était lycéen. Par la suite, il resta toujours fidèle à ses engagements et à ses amis de l'époque.
Garçon attachant et haut en couleur, il s'était beaucoup intéressé à l'Histoire de la Confédération des Etats du Sud. Il vécu aussi un temps dans le sud-est asiatique.
A plusieurs reprise il a participé à nos Journées annuelles de Synthèse nationale. Il venait dédicacer ses livres costumé en officier sudiste. Pittoresque, Eric ne faisait jamais les choses à moitié.
Ayons tous une pensée pour lui.
Roland Hélie
Voici la réaction de notre Ami Michel Vial qui l'a bien connu :
Encore un décès. Notre camarade et ami Eric Vieux de Morzadec a rendu l’âme jeudi à l’hôpital de Vichy. Je le connaissais depuis les années 70 à l’époque où nous étions militants et je l’avais retrouvé à l’UNP (Union nationale des Parachutistes) où il a siégé comme administrateur. Il avait servi comme officier traducteur au Cambodge, un pays qu’il aimait comme il aimait son peuple. C’était un ami profondément humain et sa disparition crée un vide. Repose en paix, Éric.
19:42 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Il y a 6 ans, ROGER HOLEINDRE s'en allait
14:03 Publié dans Livres, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 16 janvier 2026
RONAN HAAS, MEMBRE ACTIF DU DPS FINISTÈRE, VIENT DE NOUS QUITTER
Ronan Haas était un véritable soldat militant du Front national, il vient de nous quitter.
Après avoir effectué 10 ans dans l'Armée (5 ans dans les Troupes de Marine, 5 ans dans la Légion étrangère), il retourne à la vie civile dans les années 1980.
Très tôt il rejoint alors le DPS 29 (Département - Protection et Sécurité), le fameux service de sécurité du Front national. Il était aussi membre du Cercle national des combattants (CNC) de Roger Holeindre. Son épouse, Marie-Anne, était secrétaire départementale Front national du Finistère avant de soutenir Carl Lang au moment de la création du Parti de la France.
Je n' oublie pas toutes les missions effectuées avec lui pour le DPS en Bretagne et ailleurs. Il fit aussi parti de ceux qui assuraient la sécurité du Paquebot, le siège du FN à Saint Cloud.
RIP Camarade.
Jean-Marie Lebraud
11:16 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 14 janvier 2026
Alain et Stéphane
Richard Dessens
La faculté de droit d’Assas dans les années 1972/1973. Le GUD défend un territoire que convoitent les facultés de la Sorbonne, de Jussieu, de Tolbiac aux mains des nombreux groupes gauchistes de cette époque : maoïstes, trotskystes, communistes, anarchistes assaillent Assas avec zèle. Seule une bonne organisation et des militants toujours présents en nombre, permettent d’empêcher les groupes gauchistes de pénétrer dans la faculté d’Assas. La période est encore violente, sensible, et porte les séquelles d’un mai 68 alors tout proche.
A côté du GUD est arrivée une autre organisation : le GAJ (Groupe Action Jeunesse), de la mouvance solidariste, créé par des anciens membres du GUD et d’Ordre Nouveau. La cohabitation, parfois difficile, n’empêchait pas localement les échanges et la communauté de pensées entre GUD et GAJ.
C’est dans ce contexte qu’Alain Orsoni et Stéphane Zannetacci arrivent en même temps, l’un au GUD, l’autre au GAJ ensuite. On se souvient d’Alain Orsoni, dont les activités en Corse étaient déjà connues ainsi que son attachement profond à son île. Farouche indépendantiste, il militait avec son cousin Versini dans la mouvance nationaliste corse et se retrouvait dans le mouvement nationaliste auquel le GUD appartenait. Il serait anachronique d’évoquer ici les moments passés et les services qu’il rendit à plusieurs militants du GUD. Il repartit assez vite en Corse où son cœur et sa foi militante l’appelaient. Sa « carrière » en Corse et ses pérégrinations de par le monde sont connues par la presse qui s’est souvent faite l’écho de ses actions de toute sorte.
C’est avec tristesse et une mélancolique mémoire qu’on a appris l’annonce de son assassinat par balle lors des obsèques de sa mère lundi 12 janvier. Une page s’est tournée après une vie bien remplie, pleine d’aventures, de violence et de fortes convictions.
Au GAJ, il y avait aussi Stéphane Zannetacci, et l’assassinat d’Alain Orsoni a opéré comme un retour de 50 ans en arrière, lorsque l’un et l’autre avec les militants du GUD se côtoyaient dans une même recherche d’idéal et une volonté d’aller jusqu’au bout de leurs idées. Que de discussions tardives eurent lieu avec lui qui portait dans ses yeux une sorte d’illumination que seule une foi peut donner. Mais pour Stéphane, la fin fut beaucoup plus rapide. Comme une centaine de militants nationalistes, il s’engagea dans les Phalanges chrétiennes pour aller combattre au Liban. Au bout de quelques mois, il est tué en 1976. Il avait 22 ans.
Voilà deux destins, deux engagements, qu’on ne peut que saluer et porter au rang de camarades qui, eux, eurent le courage d’assumer leurs idées et d’y laisser leur peau.
Requiescant in pace.
Article publié sur EuroLibertés cliquez là
17:55 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 13 janvier 2026
Décès de Yann Clerc, journaliste engagé
Yann Clerc, à gauche sur la photo, avec la délégation costarmoricaine du FN, lors d'un défilé de Jeanne d'Arc à Paris dans les années 1990.
Yann Clerc est décédé le 4 janvier dernier à Versailles à l'âge 94 ans.
Grand nom de la presse parisienne (Le Figaro, Valeurs actuelles...), attaché à la Tradition catholique, il a toujours soutenu le combat national. En 1986, il fut candidat du Front national de Jean-Marie Le Pen en Ille-et-Vilaine. Il avait aussi été vice-président de l'Association pour Défense de la Mémoire du Maréchal Pétain ainsi que de l'Union des intellectuels indépendants.
Yann Clerc aimait passionnément la Bretagne, terre d'origine de sa famille. C'est donc en terre bretonne que se sont déroulés, en ce début de semaine, ses obsèques. Roland Hélie et François Floc'h y représentaient notre revue. RIP.
S N
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mercredi, 07 janvier 2026
7 JANVIER 2025 : JEAN-MARIE LE PEN NOUS QUITTAIT
Le Menhir est immortel cliquez ici
00:53 Publié dans Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 04 janvier 2026
Samedi 31 janvier, comme chaque année, le Parti de la France rendra hommage à Roger Holeindre
Le Parti de la France organise son traditionnel hommage à Roger samedi 31 janvier au cimetière de Vaucresson (10 rue de Cazes) à 16h30.
La cérémonie sera suivie d'un dîner en compagnie de diverses personnalités de la droite nationale dans une brasserie de la ville (menu entrée/plat/dessert pour 19,50 €).
Merci d'indiquer votre présence pour le dîner à l'adresse suivante : pdf-iledefrance@gmx.fr
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