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lundi, 05 novembre 2018

TRIBUNE LIBRE La dernière Macronerie : un referendum grotesque

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Bernard Plouvier (*)

Les Néo-Calédoniens veulent majoritairement rester « Français » et on les comprend ! Chaque année, la République française alimente ses territoires extra-européens à coups de centaines de millions d’euros, alors même qu’en métropole – d’où provient la manne issue des impôts et des taxes -, il manque d’argent pour créer ou moderniser les structures indispensables à la vie des Français de souche européenne. Cherchez l’erreur dans cette « votation populaire » ! 

Ce n’est pas la minorité des bénéficiaires qu’il faut interroger, mais la majorité des payeurs. S’il doit y avoir un referendum sur la séparation de la métropole d’avec ses couteux DOM-TOM, c’est la Nation entière qui doit être consultée.

Pourquoi conserver les résidus d’une colonisation qui a coûté énormément d’argent au peuple français depuis des siècles, avec pour unique contrepartie des reproches d’enfants gâtés de la part des ex-colonisés, tirés du Moyen Âge ou de la préhistoire et propulsés à l’ère moderne par le colonisateur.

Certes, quelques colons, quelques négociants se sont enrichis – et puisque la Nouvelle Calédonie est le sujet d’actualité, on peut mentionner l’enrichissement de tel groupe financier par l’exploitation des gisements de nickel. Mais l’État a énormément investi de fonds, tirés de la Nation.

Il est aisé de traire la vache à lait fiscale et taxable de métropole. Mais la démocratie exige qu’on demande l’avis de la Nation sur l’opportunité de poursuivre ou d’arrêter cette hémorragie externe de capitaux publics, sachant que l’immigration-invasion représente une autre hémorragie, interne celle-là, par son coût pharamineux en allocations, en répression de la délinquance et de la criminalité, en réparation des monstrueux dégâts après chaque émeute raciale ou chaque attentat de mahométans.

La décolonisation est, en effet, une réalité à envisager d’un double point de vue.

D’abord, il est souhaitable de se retirer de territoires où les « locaux » déclenchent des émeutes raciales pour satisfaire l’ego de politiciens exotiques (Guyane, Mayotte, Antilles - et la Nouvelle-Calédonie fut naguère une terre de terrorisme). C’est chose envisageable en une époque où notre économie n’est pas aussi florissante que Grand Président ne l’assure.

S’il est logique d’exiger que notre Europe n’appartienne qu’aux Européens, il faut envisager la réciprocité pour l’Afrique et l’Asie, sachant que les Trois Amériques furent dès la préhistoire des terres de brassage des races, mais que la géographie commande la séparation.

La décolonisation doit aussi et surtout se jouer à l’intérieur du territoire métropolitain.  L’on sait (grâce au rapport d’activité de l’AFDPHE pour 2016) que, de 1995 à 2015, sont nés en métropole approximativement 4,5 millions d’enfants à risque de drépanocytose, soit des enfants par définition de souche non-européenne. De ce chiffre, on peut inférer qu’il existe entre 6 et 8 millions de géniteurs d’origine extra-européenne (les mariages mixtes ne sont nullement majoritaires en métropole). Joint au nombre des enfants, ceci permet de penser que s’agitent, étudient, travaillent ou gaspillent leur temps, 10 à 12 millions d’extra-Européens de souche, même si, du fait de l’archaïque « droit du sol », un nombre indéterminable d’entre eux jouit du privilège de la nationalité française.

Au moins les deux tiers de ces non-Européens de souche sont mahométans, ce qui est leur droit le plus strict. Mais certaines bonnes âmes proposent d’envisager un « double droit », à savoir la coexistence de la Loi française et de la médiévale charî’a, voire même une bipartition du territoire, prenant en compte les zones de non-droit qui seraient regroupées en un seul tenant !

Décolonisation versus explosion économique ou sociale, avec, dans le second cas, une guerre civile suivie de l’épuration des ex-collaborateurs de l’envahisseur. On a déjà vécu ce scénario lamentable.

Évitons de rejouer un drame inutile. Que nos princes administrent le Bien commun et qu’ils prennent, très démocratiquement, l’avis de la Nation. Ça nous changera du triste temps présent.

(*) On peut, évidemment, ne pas être tout à fait d'accord avec cette analyse de notre ami Bernard Plouvier. C'est d'ailleurs mon cas. Certains seront peut être étonnés, voire agacés, de la lire ici. Cependant, fidèle à sa vocation et comme son nom l'indique, Synthèse nationale tient compte sur certains sujets d'actualité des différentes approches qui se retrouvent dans notre camp. Voilà pourquoi nous avons décidé de publier cet article...

Roland Hélie

09:23 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 14 juillet 2018

POURQUOI JE SOUHAITE LA VICTOIRE DE LA CROATIE...

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Thomas Joly cliquez ici

Ce dimanche va se dérouler la très attendue finale de la Coupe du monde de Football où s'affronteront la Croatie et l’agglomérat de mercenaires extra-européens qui constituent l'équipe dite « de France » (17 allogènes sur 23 sélectionnés).

Au delà de l'enjeu sportif, se pose l'enjeu politique, civilisationnel. Formidable outil de manipulation des masses, l'équipe de France de football est l'arme de propagande ultime pour imposer le grand remplacement du peuple français. S'ils gagnent, nous allons en ingurgiter jusqu'à l'overdose, 1998 sera du pipi de chat à côté.

Entendons-nous bien, cette équipe est, à mon humble avis d'amateur de foot, très bonne et n'a en rien usurpé sa qualification en finale. Mais là n'est pas le problème. S'il s'agissait d'un club, peu m'en importerait. Mais la France ce n'est pas ça. N'golo Kanté, Blaise Matuidi et Samuel Umtiti sont autant français que moi-même congolais. Ces individus, aussi talentueux qu'ils soient, ne peuvent incarner l'identité française au sein d'une équipe nationale.

Et à tous ceux qui verraient dans ma position celle d'un raciste primaire, même si je n'ai pas l'habitude de répondre à ce genre d'anathème, j'indique que si l'équipe de France s'était retrouvée face au Sénégal ou au Japon, j'aurais également soutenu ces Nations à la composition cohérente face à l'armada afro-mondialiste en bleu.

Et par pitié, que des patriotes d'un jour, qui sortent courageusement leur drapeau les jours de match et rasent les murs le reste de l'année face à la racaille afro-maghrébine, ne viennent pas me donner de leçons d'amour du pays alors qu'ils sont incapables de s'opposer à ceux qui sont en train de le détruire.

Pour tout ceci, allez les Croates !

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mercredi, 11 juillet 2018

Des millions de lépreux célèbrent la victoire des Bleus…

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Paul Le Poulpe Riposte laïque cliquez ici

Le sport est cruel. Il y a une légende, en Coupe du Monde, qui veut que les équipes flamboyantes en début de tournoi, ne gagnent jamais le tournoi, alors que les équipes médiocres lors des poules vont souvent au bout. Eh bien, cela vient de se confirmer. La France vient de battre les Belges par un but à zéro et jouera donc la finale contre le vainqueur du match Angleterre-Croatie.

Et pourtant, cette équipe de Belgique nous a enthousiasmés, marquant 14 buts en 5 matches, tandis que l’équipe de France désespérait ses supporters lors des matches de poule. Mais ensuite, les Bleus ont réussi deux superbes matches, contre l’Argentine et l’Uruguay, avec la réussite maximale. Quatre tirs contre l’Argentine, quatre buts, et deux tirs contre l’Uruguay, deux buts.

Quant aux Belges, après être revenus de l’enfer en 1/8 de finales contre le Japon, ils ont éliminé le Brésil en 1/4 de finales, réalisant le plus grand exploit de leur histoire. La confrontation entre deux équipes semblables promettait donc d’être intéressante, voire passionnante.

D’abord, ces deux pays ont beaucoup de similitudes sociologiquement. L’immigration massive qu’elles ont connue a forcément des conséquences sur la composition de leurs formations. L’équipe de France est fortement marquée par des joueurs d’origine subsaharienne, tandis que les Belges sont davantage influencés par des joueurs d’Afrique du Nord.

Il faut reconnaître que ces joueurs de l’équipe de France, pourtant d’une médiocrité consternante lors des matches de poule, ont su se faire aimer des Français. Ils sont bien élevés, chantent « La Marseillaise », ne parlent pas « racailles », et permettent, contrairement à l’équipe de Domenech en 2010, aux Français de se reconnaître en eux.

Ces joueurs sont humbles, même Pogba a su se mettre au service de la collectivité, et se sacrifient pour l’équipe. Ils ne tirent pas la couverture à eux.

On peut penser ce que l’on veut du football, des millions de Français ont vibré derrière cette équipe, et ont poussé un « ouf » de soulagement, quand l’arbitre a sifflé la fin du match. Et d’autre part, nous avons assisté à un excellent match, joué dans un était d’esprit exemplaire par des joueurs qui se respectaient.

Cette équipe de France n’est pas brillante footballistiquement. C’est loin d’être le Brésil de 1970, ou la France de Platini des années 1980. C’est une machine de guerre, d’une efficacité exceptionnelle, qui joue le contre remarquablement, et sait, par des coups de pied arrêtés, utiliser au mieux les qualités individuelles de leurs joueurs. Contre l’Argentine, l’arrière droit Benjamin Pavard avait marqué un but exceptionnel, relançant son équipe. Contre l’Uruguay, c’est Raphaël Varane qui a lancé les Bleus, par un superbe but de la tête. Cette fois, c’est le défenseur Samuel Umtiti, catastrophique lors des matches de poules, qui a marqué, sur un corner, toujours de la tête, le but de la victoire. Cette équipe mise tout sur la défense, avec un avant-centre, Olivier Giroud, qui se sacrifie, et n’a toujours pas marqué le moindre but. Et comme la défense est exceptionnelle, et le gardien, Hugo Lloris, en état de grâce, cela donne l’impression d’une muraille infranchissable, capable par ailleurs de se projeter rapidement vers des contre-attaques fulgurantes, grâce à la vitesse de Kylian MBappé.

Certains ironiseront sur le fait que le 9-3 a battu Molenbeck. On peut voir les choses ainsi, mais c’est une vision réductrice. Nous avons déjà tout écrit sur ce sujet. Ce soir, l’essentiel n’est pas là. Des millions de Français sont à l’unisson de cette équipe, les Champs-Elysées seront pleins ce soir, et des millions de nos compatriotes vont sortir avec leur drapeau. Sont-ils des abrutis, qui vont, pour autant, oublier la cruelle réalité que connaissent nos compatriotes, au quotidien, victimes d’une politique suicidaire pour notre pays ? Bien sûr que non.

La contradiction de cette victoire est bien là. Macron, qui a fait le voyage à Saint-Peterbourg, fustige à longueur de discours la lèpre nationaliste. Hier, au Congrès, il glapissait que la seule frontière de l’Europe opposait le progressisme au nationalisme, n’hésitant pas à comparer aux nazis ceux qui refusent l’invasion migratoire africano-musulmane de notre pays. Mais en même temps, l’euphorie collective de cette victoire est porteuse de cette exaltation du pays, qu’on l’appelle patriotisme ou nationalisme, que stigmatise le « Freluquet de l’Elysée ».

A chaque jour suffit sa peine. Sachons apprécier la joie que procure à des millions de nos compatriotes cette victoire, et l’attente de la prochaine finale, et peut-être, à vingt ans d’intervalle, d’un deuxième sacre des Bleus. Et espérons qu’on ne verra pas trop de drapeaux algériens, marocains ou tunisiens dans ces cortèges, et que les islamo-racailles ne viendront pas foutre le bordel, comme c’est trop souvent le cas, dans ces soirées festives.

Ce serait, par ailleurs, une belle histoire que le capitaine de 1998, Didier Deschamps, soit, 20 ans plus tard, le sélectionneur des Champions du monde. Mais rappelons-nous qu’il y a deux ans, alors que le plus dur paraissait avoir été fait, les Français ont perdu une finale de Coupe d’Europe, contre le Portugal, qui leur paraissait promise.

Par ailleurs, pour être optimistes, disons-nous que l’amour des Bleus, montrés par des millions de Français qui sortent le drapeau, chantent La Marseillaise à pleins poumons, se traduira forcément un jour par une réaction à l’italienne de nos compatriotes.

Que l’amour des Bleus se transforme au plus vite en « lèpre nationaliste », pour sauver le pays et nous débarrasser de Macron et sa clique.

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mardi, 19 juin 2018

Tribune libre : Tendre la main aux Français de la Manif pour tous

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Ligne Droite cliquez ici

Les Français de la Manif pour tous représentent une force de mobilisation et d’influence capable de se faire entendre. Mais, dans leur combat pour la défense des valeurs, ils ne disposent pas aujourd’hui de relais politique. La droite nouvelle, qui partage beaucoup de leurs options et qui attache une grande importance à nos valeurs de civilisation, pourrait donc recueillir leur soutien. À charge pour elle de les prendre en considération et de leur tendre la main.

Les Français conservateurs, un courant puissant et influent

Certains de nos compatriotes, qu’on peut appeler conservateurs ou traditionalistes, estiment en effet que la défense des valeurs constitue une priorité absolue. Presque tous sont catholiques, la plupart sont pratiquants, ils appartiennent aux différentes strates de la société et sont souvent engagés dans le militantisme associatif. On ne sait pas combien ils sont, mais lorsque des valeurs essentielles à leurs yeux se trouvent mises en cause, ils sont capables de se mobiliser et de descendre dans la rue par centaines de milliers, voire par millions. Ils l’ont fait dans les années 1980 pour défendre l’école libre. Ils l’ont refait plus récemment pour s’opposer au mariage homosexuel.

À cette occasion, ils sont apparus comme une force populaire importante non seulement pour leur capacité de mobilisation, mais aussi pour le militantisme dont ils savent faire preuve. C’est ainsi que le soutien qu’ils ont apporté à Fillon au premier tour de la présidentielle lui a permis de maintenir sa candidature en dépit des attaques qu’il subissait alors de toutes parts. Ce poids politique des Français de la Manif pour tous ira d’ailleurs croissant car ils ont tendance à élever de nombreux enfants et leur importance démographique ne peut que se renforcer.

Les conservateurs, politiquement orphelins

Les sympathisants de la Manif pour tous se battent pour défendre les valeurs et notamment celles liées à la famille, à l’école et au respect de la vie. Or, sur le plan politique, ils sont orphelins. Car ils ne voient aucun mouvement répondre à leurs aspirations.

Du côté de la droite républicaine, il y a comme toujours la volonté de recueillir leurs voix sans prendre en considération leurs idées. Ainsi, nombreux ont été les responsables des Républicains à avoir participé à la Manif pour tous sans qu’aucun d’entre eux ne semble prêt pour autant à abroger la loi Taubira.

Du côté du FN, Marine Le Pen n’a jamais participé à aucune de leurs actions et son parti ne propose pas plus que celui des Républicains de revenir sur le mariage des homosexuels.

La droite nouvelle attachée à la défense des valeurs

La droite nouvelle devrait donc se tourner avec sympathie vers ces Français conservateurs, aujourd’hui politiquement en déshérence. Elle n’est certes pas en accord sur tout avec eux, mais elle porte néanmoins une large part de leurs aspirations. La droite nouvelle est en effet très attachée à la défense de nos valeurs de civilisation comme à celles de la famille qu’elle entend soutenir de façon prioritaire. Elle souhaite abroger le mariage homosexuel, estimant que cette institution, restée inchangée depuis plus de quatre mille ans, ne peut concerner que l’union d’un homme et d’une femme pour élever des enfants. La droite nouvelle n’est certes pas favorable à l’interdiction de l’avortement mais elle considère qu’il faut mettre un terme à tout ce qui peut l’encourager et notamment abroger son remboursement par la sécurité sociale et favoriser les solutions alternatives. La droite nouvelle est en outre hostile à la GPA ainsi qu’à la PMA pour les couples homosexuels.

Prendre en compte les Français conservateurs

Aussi la droite nouvelle devrait dès lors apparaître aux yeux des traditionalistes comme la formation politique la plus proche et donc comme celle qu’il faut soutenir. Avec elle, ils pourraient compter sur une formation susceptible de mettre en application une large part de leurs revendications. Encore faudrait-il que la droite nouvelle de son côté montre son intérêt pour cette fraction importante de notre peuple. Il ne s’agirait plus de considérer leurs voix comme acquises et de fuir leur présence mais de participer à leurs manifestations, de reconnaître publiquement leur rôle et de concrétiser une partie de leurs principes.

Ligne droite préconise en conséquence que, parmi les axes stratégiques de la droite nouvelle, figure en bonne place la main tendue aux Français conservateurs.

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vendredi, 27 avril 2018

EN FRANCE, ON AIME ...

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Jean-Claude Thialet

Quelle potion magique rendra suffisamment de virilité aux "Souchiens", non pour prendre au colback (à la façon du dessin ci-dessus, ce qui ne serait pas jugé républicainement "correct" !) nos hôtes dont une minorité grandissante commence à dépasser les bornes, mais simplement pour oser leur dire en face : ras-le-bol de vos exigences accrues, ras-le-bol aussi de vous voir couvrir par votre silence (voire votre solidarité plus ou moins affichés) tous les actes dont vos correligionnaires se rendent coupables et qui remplissent nos prisons, quand ils n'ont pas plongé dans la désolation les familles victimes d'attentats commis au nom de votre Dieu, le Puissant et le Miséricordieux !

Oui, quelle potion magique rendra leur virilité à ceux auxquels il reste encore quelques gouttes de sang gaulois et qui, formatés à la "pensée unique" et au "politiquement correct" par l'Ecole de la République, les Médias et les Assoces en tous genres qui ont fait de l'antiracisme leur fonds de commerce (avec les subventions payées par le contribuables !), sont émasculés par la "Police de la Pensée" et la loi "scélérate"  (1) Fabius/Gayssot aggravée sur proposition du député "de droite" Lellouche ? Des Gaulois qui sont de plus en plus aux prises avec d'autres Associations (toutes animées par l'esprit de gauche !) qui passent leur temps à vouloir interdire aux autres ce qu'ils n'apprécient pas, ou ce contre quoi ils militent. Tout cela au nom de (faux) principes moraux ou philosophiques ! Par exemple la chasse et la corrida (2) ... 

Notes

(1) le mot est de Toubon Jacques, passé aujourd'hui à la Socialie (avant de rejoindre "La République en Marche" ?) comme "Défenseur des Droits" (sûrement pas ceux des "Souchiens" !) et qui avait oublié - devenu Ministre de la Justice (Garde des Sceaux) dans les gouvernements Juppé I et II - de demander l'abrogation de cette "loi scélérate" dont il se sert peut-être aujourd'hui...

(2) précision pour les adeptes de la bien-pensance : je ne suis ni chasseur ni aficionado. Tout juste un monarchiste qui entend que son Pays, la France, Pays à la Culture bi-millénaire, conserve ses moeurs et ses traditions, sans être obligé d'adopter celle d'étrangers au nombre sans cesse grandissant (3) et dont le but final (plus ou moins affiché par certains imans et dirigeants d'Associations de Musulmans) est d'imposer au Pays du "Dâr al-Harb" (le "Pays de la Guerre", ce qu'est la France pour le Coran, Livre qui a force de Loi pour l'Islam !) l'Ouma et la Char'ia. Sinon avec le sabre, du moins par le nombre qui, si l'on en croit les démographes de tous bords (eh oui ! il y a des démographes de gauche !) finira par l'emporter. Au plus tard en 2050 si l'on en croit, disons les moins ... optimistes !

(3) merci à Giscard Valéry et à Chirac Jacques pour leur "Regroupement familial" et leur "IVG", merci à leurs dignes successeurs, particulièrement à Macron Emmanuel et à Edouard Philippe dont la Loi "Asile et Immigration" ne fera qu'aggraver certain "regroupement"...

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lundi, 23 avril 2018

MAI 68 : JULIETTE A FAIT CACA SUR LE TAPIS !

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Christian Rol

C’est drôle comme Mai 68 n’en finit pas d’inspirer cette France des fausses élites, celle qui croupit dans les amphis et anone des discours grotesques qui seront demain les éléments de la parole officielle.

En 68, Ducon-Bendhit, le petit pourceau macroniste, interpellait le Préfet Fouchet venu sur le campus de Nanterre, sur « le malaise sexuel de la jeunesse ». Argument de poids en effet auquel le général de Gaulle n’avait guère réfléchi. Ainsi, la poussée hormonale d’un rouquin boudiné, las de se tirer sur la tige, allait-elle inspirer la prétendue « révolution sexuelle » d’une génération. Car, évidemment, avant 68, on ne baisait pas…

La jeune Juliette de Tolbiac, celle qui a enflammé la Toile avec ses théories autour du « genre » et du « racisé », est une héritière de Mai 68, c’est-à-dire de Berkeley. Avec sa tronche de fillette grandie trop vite qui fait l’intéressante au cours des fêtes familiales sous l’œil admiratif de ses géniteurs débiles - "Regardez, Juliette a fait caca sur le tapis !" - cette passionaria des minorités parasites parle comme ces jeunes bourgeoises qui, il y a 50 ans, au même âge, prônaient la dictature du prolétariat avant de regagner l’appartement cossu de leurs parents.

Rien de nouveau donc, à ceci près que Juliette a remplacé l’Internationale par « A la queue leu leu » et que les références au prolétariat ont été détrônées au profit des races (à l’exception des Blancs) et des déviants sexuels. En fait, cette demoiselle pas très fraîche réveille quelques décennies plus tard les veilles lunes inspirées du « descontructivisme » théorisé par Michel Foucault, Derrida et tous les dingues de la French Theorie qui a fait florès, précisément, dans les facs américaines à partir des années 70.

Les Noirs et les Arabes plutôt que les Blancs, les folles plutôt que les hétéros, les Trans en lieu et place des gens normaux sont une sorte de programmation dont Juliette entend diriger, assise sur le pot, le casting pour les années à venir.

Le pire, c’est que ce délire est, à terme, un nouveau diktat qui ne fera plus rire personne…

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mardi, 10 avril 2018

Tribune libre : Pourquoi nos dirigeants mondialistes haïssent-ils leur peuple à ce point ?

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Victor Hallidée Riposte laïque cliquez ici

Nombre de personnes se posent cette question qui revient de façon sporadique, obsédante :

Pourquoi cet acharnement à détruire l’avenir des générations futures et à faire de la France  un futur Liban ?

Pourquoi les dirigeants des pays d’Europe de l’Ouest ont-ils opté pour le suicide… celui des peuples et des pays dont ils ont la charge ?

Autre modalité de formuler la question : pourquoi les pays de l’Est résistent-ils ? Pourquoi ont-ils encore l’amour de leur pays et de leur culture chevillé au corps ?

Ce qui sauve les pays d’Europe de l’Est, c’est qu’ils n’ont pas connu Mai 68, qu’ils n’ont pas été décérébrés par l’idéologie libertaire.
Tandis qu’en Europe de l’Ouest, la génération soixante-huitarde a déstabilisé notre édifice anthropologique : destruction des valeurs chrétiennes ; destitution du père et de toutes les figures représentatives de l’Autorité ; destruction de la famille ; déni de la différence  sexuelle ; frustrations homosexuelles et post-féministes ; retour du refoulé chrétien : culpabilité, haine de soi.

On ne peut rien comprendre si on ne prend pas en considération que cette génération parricide soixante-huitarde et post-soixante-huitarde, aux affaires depuis plus de trente ans, constituée en oligarchie euromondialiste, s’est fixée un but qui ne peut être avoué aux populations.

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09:26 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 08 avril 2018

Ce que les mots veulent dire...

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Claude Bourrinet

Des néologismes tels qu'islamo-fascisme, ou islamo-nazisme, outre qu'ils peuvent rendre un grand service, par amalgame avec la résistance palestinienne, à la civilisation de garde-frontière qui s'est imposée entre le Jourdain et la Méditerranée, jettent sur une partie de la survie politique de ce qui reste de notre nation, si pénible, une lumière flageolante. Il est vrai que ces vocables, comme il est normal dans le champ sémantique de la propagande, servent à empêcher de penser, et sont utilisés comme des armes d'anéantissement de l'adversaire, réduit à l'infâme, avec qui on ne discute pas – si tant est qu'il soit susceptible de dialogue.

On ne tentera pas ici de répondre à cette manipulation linguistique par une enquête sur l'histoire de l'islam, et de son face à face avec un Occident chrétien dont le moins que l'on puisse dire est qu'il n'eut pas toujours la main légère. La prise de Jérusalem, par exemple, en 1099, se termina par le massacre intégral de ses habitants, en comptant les femmes et les enfants, cela va sans dire. Soulignons au passage que là où les musulmans accordaient aux chrétiens un statut de dhimmi, qui est toujours mieux que celui de mort, les Européens interdisaient intégralement sur les territoires qu'ils occupaient toute autre religion que la chrétienne, à l'exception du judaïsme, que l'on tolérait à peine, pour des raisons religieuses (sauf à expulser les Juifs, comme en Espagne, où ils soutinrent jusqu'au bout le colonisateur musulman).

Nous pèserons plutôt ce que l'on entend par « fascisme » ou « nazisme », ce qui n'est pas exactement la même chose.

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23:28 Publié dans Claude Bourrinet, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 29 mars 2018

Aucun compromis avec ces gens là !

18194673_10207212815078183_6216523629335034996_n.jpgJean-François Touzé

Membre du Bureau

du Parti de la France

Ils ont, par idéologie pour les uns, par cupidité pour certains, par facilité pour les autres, organisé l'arrivée massive de millions d'immigrés sur notre sol national.

Ils ont encouragé ou entretenu le sentiment pervers d' une culpabilité coloniale de la France.

Ils ont détruit, les uns après les autres, les murs porteurs et les colonnes de force de notre cohésion civique que sont la famille, l'école, l'armée et la mémoire nationale.

Ils ont, d'années en années, systématiquement affaibli nos outils de défense et de sécurité.

Ils ont abaissé jusque à les rendre inopérants les réflexes moraux et patriotiques sans lesquels les nations se décomposent.

Ils ont cassé l'Etat, érodé son autorité, renoncé à son action de volonté.

Ils ont abdiqué toute ambition française de peser sur les affaires du monde.

Ils se sont vautrés dans leurs jeux politiciens, claniques et partisans quand il leur aurait appartenu de se situer au dessus des calculs subalternes et des ambitions personnelles qui ne sont que passions enfantines.

Ils ont abandonné des pans entiers de notre territoire aux bandes organisées, à la racaille et à la propagande des imams.

Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d'Allah sur notre terre chrétienne de France, comme ils le seront de ceux qui, immanquablement, tomberont dans les mois et les années à venir, sous les coups des fanatiques islamiques.

Mis, ces quarante dernières années, à la tête de l'Etat pour le servir, défendre et promouvoir la Nation, faire respecter la République, ils ont failli.

Ils sont responsables et coupables.

Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron... Ça suffit !

Notre combat politique est global, total et illimité jusqu'à ce que soit abattu ce Système mortifère.

Aucune alliance, aucune union, aucun "consensus républicain", aucun compromis avec ces gens là !

20:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 19 janvier 2018

Tribune libre : RESTAURONS LA VERTU DE FORCE !

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Alain Escada, Président de Civitas

Laissez-moi tout d’abord vous souhaiter une bonne et sainte année 2018 !

Mais permettez-moi de vous demander aussi de prendre quelques bonnes résolutions pour la France et la Chrétienté.

Car cette année nécessitera bien des efforts si nous voulons qu’elle amorce un élan de reconquête. Un rêve insensé, diront certains, au regard de la situation générale. Je ne prendrai qu’un exemple dont ont parlé tous les médias : les policiers tabassés par une horde de sauvages à Champigny-sur-Marne.

La réaction des autorités, du président de la république au ministre de l’Intérieur, est tout simplement affligeante : des mots creux pour faire part d’une indignation sans prendre aucun des moyens nécessaires pour répliquer comme il se doit à cet acte de barbarie.

A aucun moment, ces dites autorités n’osent évoquer que les auteurs de ce fait sont les fruits pourris d’un chaos migratoire organisé depuis plusieurs décennies.

En fait, ce gouvernement n’est capable d’identifier correctement ni les causes ni les conséquences du désordre dans lequel nous vivons.

L’autorité n’est plus respectée. Ni celle des policiers, ni celle des enseignants, ni celle des parents. Et il n’est pas possible d’envisager de changer cela sans une restauration morale, qui elle-même implique une restauration spirituelle.

Commençons par cette évidence : il faut rétablir la vertu de force !

Il existe quatre vertus cardinales : la prudence, la justice, la force, la tempérance. La force est probablement la plus oubliée. Dans le langage courant, le mot « force » désigne seulement un principe d’action, une manière d’exercer sa volonté de pouvoir, parfois de façon arbitraire et injuste.

La confusion est d’autant plus générale que les notions associées à la vertu de force – les convictions, les principes, le souci du bien commun pour lesquels on s’engage, la fidélité à ces engagements, le sens de l’honneur et du devoir, l’esprit de sacrifice – sont considérées désuètes et ringardes de nos jours.

Comment parler de convictions dans une société saturée de libéralisme et de relativisme, permettant à chacun de construire “sa” vérité personnelle ? Comment parler de fidélité quand l’une des principales fidélités, la fidélité conjugale, est ridiculisée et violée à grande échelle ? Comment parler de sacrifice dans un monde voué au plaisir ?

Retrouver la vertu de force oblige donc à rompre avec le modernisme, l’hédonisme, le matérialisme.

Les personnes devant exercer une quelconque forme d’autorité devraient lire saint Thomas d’Aquin (Somme théologique, secunda secundae, question 123) : « La force, considérée comme une certaine fermeté de l’âme, est une vertu générale, ou plutôt la condition générale de toute vertu ; mais considérée dans son action en nous quand nous sommes en présence d’un grand danger, elle est une vertu spéciale. »

« La force résumant éminemment en elle une des conditions nécessaires à toute vertu, à savoir la fermeté dans le bien, c’est à juste titre qu’elle est rangée parmi les vertus cardinales. »

« (La vertu de force) ne consiste pas seulement aujourd’hui à tenir ferme dans les périls corporels, mais à maintenir l’essence de l’homme, et avant tout sa nature d’ « animal politique » tant au plan naturel qu’au plan surnaturel, contre les dangers de plus en plus nombreux qui la menacent de mort, et à contre-attaquer les ennemis qui pullulent autour d’elle et tentent de l’asservir, de la transformer pour l’anéantir. »

« La force a une utilité générale qui est de maintenir l’ordre de la justice tout entier. »

« La vertu de force « supporte et repousse les assauts et les périls extrêmes dans lesquels il est le plus difficile de rester ferme ».

« La force inclut la résistance à un monde extérieur ennemi ou à un autrui antagoniste qui attaque l’être humain en sa réalité propre. »

« La vertu de force se définissant en son essence par son degré supérieur, se trouvera ainsi dans l’acte de supporter le danger en chassant la crainte (…). Du fait que l’acte principal de la force soit de résister, il ne faudrait pas conclure qu’il consiste uniquement dans la défensive (…). La vertu de force implique secondairement, mais nécessairement, l’attaque. »

Prenons la ferme résolution, en ce début d’année 2018, de restaurer en nous et dans la société la vertu de force.

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le stand de Synthèse nationale

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vendredi, 22 décembre 2017

L’hypocrisie antichrétienne avant Noël

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Alain Escada, Président de Civitas

A l’approche de Noël et de Pâques, il est fréquent que les antichrétiens de toutes sortes redoublent de provocations et d’offenses. Cette année ne fait pas exception.

Nous avons tous connaissance de l’énergie déployée par certains pour traquer les crèches de Noël. Aux ligues laïcistes et maçonniques s’ajoutent quelques zélés serviteurs de la république maçonnique tels que le préfet de l’Hérault qui a saisi les tribunaux pour expulser la crèche de Noël de la mairie de Béziers. Au nom de la “laïcité”, la simple vue du Divin Enfant-Jésus horripile les héritiers de la Révolution française. Mais les mêmes se bousculent pour participer aux fêtes de Hannoucah organisées autour de chandeliers géants juifs installés dans l’espace public. C’est la démonstration que c’est bien le Christ qui les dérange.

Notons aussi la sortie dans les kiosques en ce mois de décembre d’un magazine hors série d’une centaine de pages édité en commun par Marianne et L’Histoire. Son thème unique est inscrit en couverture : “Intégristes et fous de Dieu”. Sa sortie fait l’objet d’une promotion par voie de grandes affiches. J’ai le “privilège”, en tant que président de Civitas, d’y figurer en photo à côté de deux énergumènes symbolisant les intégrismes musulman et juif. Il m’importe peu d’être insulté pour ma volonté d’être fidèle au Christ. C’est plutôt un insigne honneur.

Mais il faut examiner plus attentivement le contenu de ce magazine pour prendre la mesure de l’antichristianisme qui en suinte.

D’emblée, tout est dit avec cette définition de l’intégrisme selon l’éditorialiste de ce magazine : “l’affirmation selon laquelle “le pouvoir spirituel” doit l’emporter sur “toute espèce de pouvoir terrestre”, comme l’affirmait le pape Boniface VIII dans sa bulle Unam Sanctam”.

Le reste est à l’avenant. Toute l’histoire de l’Eglise catholique avant le Concile Vatican II ne serait qu’illustration d’intégrisme. Le Syllabus de Pie IX ? Intégrisme, selon ce magazine. Et les plumitifs de cette revue de citer encore les Papes Pie VI, Grégoire XVI et Léon XIII, mais aussi les écrivains Louis Veuillot, Barbey d’Aurevilly, Louis de Bonald, Léon Bloy et Paul Claudel comme autant d’incarnations de l’intégrisme catholique illustré par la photographie d’une procession dans le nord de la France vers 1900.

Quant à l’intégrisme catholique aujourd’hui, sa description est confiée à... Caroline Fourest et Fiametta Venner, un duo militant laïciste et lesbien dont au moins l’une des deux fréquente avec assiduité la franc-maçonnerie. Cette fois, le propos est encore plus raccourci : quiconque a participé aux mobilisations contre la loi Taubira dénaturant le mariage est un intégriste !

Voilà qui suffit à être ni plus ni moins amalgamé par ce magazine aux terroristes islamistes et aux fanatiques talmudistes.

Comme je le rappelais à un journaliste de Présent qui me demandait de commenter ce magazine, cet amalgame est scandaleux. La violence islamiste est une réalité, qu’elle soit ou non manipulée par quelques services secrets étrangers. La violence talmudiste est aussi une réalité bien connue de quelques monastères catholiques établis en Terre Sainte. Mais ce que ces laïcistes haineux appellent intégrisme catholique n’a pour seule arme que le chapelet. Cela fait une énorme différence !

Dans ce contexte, permettez-moi de vous redemander une nouvelle fois de nous soutenir, par une adhésion, un abonnement ou un don (déductible de vos impôts !), et tout au moins par vos prières. N’oubliez pas non plus que nous avons besoin de militants sur le terrain. Engagez-vous au service du Christ-Roi.

Je termine en vous souhaitant, ainsi qu’à votre famille, une sainte et bonne fête de Noël auprès du Divin Enfant-Jésus. En 2017, c’est devenu un acte de résistance.

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lundi, 13 novembre 2017

Tribune libre : Bataclan, 2 ans déjà...

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Un témoignage reçu d'une lectrice

En ce jour anniversaire, je prends la plume à la mémoire des victimes et des blessés des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Deux ans après ces tragiques évènements, c’est une triste commémoration que nous célébrons ce jour, une tristesse qui se mêle à de la colère face au laxisme de nos dirigeants politiques qui n’ont pas pris les mesures qui s’imposaient pour répondre à ces actes terroristes.

Domiciliée pendant dix ans dans l’immeuble de l’administration du Bataclan, juste à côté de la salle de concerts, nous avons été confrontés à des personnes décédées le soir du 13 novembre 2015 et à de véritables scènes de chaos sur nos trottoirs. Les terroristes avaient garé leur voiture au pied de notre immeuble avant de tirer sur la foule à la terrasse du café du Bataclan et de s’engouffrer dans la salle de concerts armés de kalachnikovs.

Au lendemain de ce drame, nos espoirs se sont tournés vers la classe politique, espérant de la fermeté et un sursaut de nos élites qui ne sont jamais venus.

Notre première déception est apparue avec l’attitude des médias et des nombreux journalistes qui se pressaient devant le Bataclan. Seuls les passants et les voisins du quartier qui tenaient un discours politiquement corrects retenaient l’attention des journalistes. A l’inverse, tous les témoignages dénonçant le caractère islamique de cet attentat étaient rejetés par les médias, témoignages qui provenaient pourtant de témoins directs du drame ou de proches de victimes. C’est à partir de ce moment que j’ai rendu mon poste de télévision, ne voulant plus payer une redevance audiovisuelle pour financer les mensonges et les manipulations médiatiques.

Au sein de notre association de victimes, nous étions réunis en groupes de parole pour évoquer nos traumatismes après les attentats. A notre grand étonnement, la psychologue désignée par l’association pour animer ces groupes de parole était de confession musulmane et il fut impossible de prononcer le mot « islam » au cours de nos échanges. Dans ces conditions, comment réparer un traumatisme s’il est interdit de nommer l’ennemi qui vous a meurtri et qui a tué vos amis ? Notre surprise fut également de taille lorsque Mme Juliette Méadel, alors Secrétaire d’Etat chargée de l’aide aux victimes, donna des instructions aux associations de victimes afin que leurs membres ne votent pas pour Marine Le Pen lors des élections présidentielles de 2017. De quel droit, le vote des victimes pouvait-il être confisqué de la sorte par une représentante de l’Etat, de surcroit chargée du suivi de nos dossiers, alors que nous souhaitions élire librement le meilleur candidat pour répondre à la barbarie islamique qui frappe notre pays ?

Concernant les mosquées, le gouvernement n’a pas tenu ses promesses et a refusé de fermer les mosquées salafistes sur tout le territoire. A titre d’exemple, nous pouvons citer la mosquée Omar située à une centaine de mètres du Bataclan et qui est un haut lieu de l’islam radical à Paris. De nombreux protagonistes des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher ont fréquenté cette mosquée, notamment Farid Benyettou, le mentor des frères Kaouachi ainsi que des fidèles qui ont protégé la femme d’Amédy Coulibaly. Une filière djihadiste a été démantelée au sein de cette mosquée et plusieurs imams ont été condamnés pour prêches antisémites. Au lendemain de l’attentat du Bataclan, les responsables de la mosquée Omar se sont contentés d’afficher une grande banderole « Pas en Mon Nom » sur les murs du lieu de culte et ils n’ont pas été inquiétés par le gouvernement. Des personnalités politiques comme François Vauglin, Maire du XIe arrondissement de Paris (arrondissement dans lequel est situé le Bataclan) se rend régulièrement à la mosquée Omar pour rencontrer l’imam et les fidèles à l’occasion de fêtes religieuses.

L’attentat du Bataclan comme tous ceux qui frappent l’Europe n’ont pas permis de mettre un frein à l’islamisation de la France et de l’Europe. Qu’ont fait nos hommes politiques pour interdire le port du burkini au lendemain de l’attentat de Nice ? Qu’attend le Ministre de l’intérieur pour condamner les prières de rue et leurs paroles de haine envers les non musulmans ? Qu’attendent les préfets pour dénoncer les camps interdits d’accès aux blancs sur notre territoire ? En plein état d’urgence, quelles mesures ont été prises à l’égard des femmes musulmanes habillées en voile intégral et qui peuvent cacher des couteaux ou des ceintures d’explosifs sous leur tenue vestimentaire ? Enfin, pourquoi aucune mesure d’emprisonnement n’a été envisagée envers les membres de la filière « Artigat » en Ariège, une nébuleuse de terroristes dangereux dont faisaient partie Mohamed Mérah et le djihadiste Fabien Clain, celui qui depuis la Syrie, a revendiqué les attentats du Bataclan au nom de Daesh ?

Mais ce qui m’a conduit à écrire cet article, ce sont les dernières déclarations de nos dirigeants et de la presse sur le sort des djihadistes qui souhaitent revenir en France avec leurs femmes et leurs enfants. Au lieu de poser un principe d’interdiction pour le retour de ces combattants ou de les emprisonner pour intelligence avec l’ennemi, nos élites considèrent qu’il faut prévoir des mesures alternatives avec un traitement des dossiers au cas par cas. La France propose d’accueillir ces djihadistes avec des stages de déradicalisation pour permettre leur désembrigadement et leur réinsertion au sein de la société française. Le dispositif prévoit également l’aide d’associations en collaboration étroite et quotidienne avec les services sociaux au profit des djihadistes et de leurs familles. Doit-on rappeler que ces soldats de Daesh sont les commanditaires de l’attentat du Bataclan et qu’ils ont sur les mains le sang des 130 victimes du 13 novembre 2015 ? La France va donc accueillir sur son territoire des ennemis de notre République, des assassins qui ont servi l’idéologie criminelle de l’Etat Islamique. Pour quelles raisons nos dirigeants n’ont-ils pas consulté préalablement les survivants et les proches des victimes des attentats avant de se prononcer sur le sort de ces djihadistes ? Faudra t-il verser des allocations familiales à ces familles avec l’argent du contribuable français, notamment avec l’argent des proches des victimes du Bataclan qui payent leurs impôts comme chaque citoyen français ? Est-on réellement à l’abri d’un nouvel attentat sanglant par ces djihadistes de retour en France ? Autant de questions restées en suspens et pour lesquelles nos hommes politiques n’apportent aucune réponse. Ce qui est certain, c’est que chaque djihadiste qui foulera le sol français est une insulte à la mémoire des morts du Bataclan et de toutes les victimes des attentats islamiques commis en France.

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dimanche, 27 août 2017

Tribune libre : Pape François et immigrés. Ah ! l’bon pape François que voilà !

Pape-Francois-immigres.jpgMarc Vidal

Je viens de lire sur un honorable site les grands points de not’bon pape François 1er. Beaucoup de grands principes et peu de solutions.

Si on résume ses propositions, il nous faut favoriser « les entrées sûres » et favoriser « le regroupement familial », d’ac !

« Multiplier les corridors humanitaires pour éviter les filières illégales », bon !

« Créer des visas spéciaux pour ceux qui fuient les zones de conflit », Pourquoi pas !

« Éviter les expulsions collectives », Ouaye !

« Toujours faire passer la sécurité personnelle avant la sécurité collective », Faudrait voir…

« Trouver des solutions alternatives » pour ceux qui sont hors-la-loi, j’ai des doutes…

Et il y en a des tonnes comme ça, y compris la nationalité immédiate des enfants (merci Pasqua, c’est fait chez nous), la possibilité de pratique religieuse pour tous, l’accès sanitaire et social à tous (plus le regroupement familial étendu aux grands-parents, cousins, beaux-frères, collatéraux, chèvres et dromadaires) et cerise sur le gâteau « intégrer sans abîmer leur intégrité culturelle dissociée des capacités économiques et culturelles. »

Bon, en résumé, on accueille tout le monde, on les soigne, ils peuvent appeler leurs cousins germains « Allô cousin, tu peux viendre, y a de la place et on te file du boulot, enfin un peu ; ton beau-frère il est un peu radical ? Pas de blème, y peut venir, liberté religieuse et priorité de la sécurité personnelle, les keufs y peuvent pas te buter, on est pas en Espagne, et on peut parler arabe tant qu’on veut, même au travail, c’est le bouffon de pepa qui l’a dit »).

Personnellement, si je n’étais pas athée, je me ferais orthodoxe.

Source EuroLibertés cliquez ici

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mercredi, 07 juin 2017

États multiethniques et multiculturels : quels constats ?

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F. A.

Les médias et la société de consommation, piliers de la modernité, promeuvent une idéologie expliquant que les sociétés démocratiques reposant sur la multiethnicité et le multiculturalisme forment un couple parfait, donnant naissance au fameux vivre ensemble. A leurs yeux, tout justifie cette propagande martelée aux peuples, et qui, au demeurant, ne repose pas sur le principe de réalité. En effet, en étudiant sérieusement les données historiques récentes et plus anciennes, il nous paraît difficile de baser un raisonnement sérieux reposant sur ce postulat mensonger et faux.  

Commençons par présenter l’idée forte de notre article : les sociétés multiculturelles, multiethniques et « démocratiques » sont des infrastructures violentes. Finalement elles implosent toujours. Effectivement, ces Etats ne fonctionnent jamais très longtemps dans la paix. Il suffit simplement de remonter le temps à notre époque post Deuxième Guerre Mondiale pour trouver moult exemples confirmant notre propos. L’Erythrée a été dominée à partir de 1952 par l’Ethiopie, de part la volonté de l’ONU suite à la défaite italienne de 1945. C’est le début de la guerre d’Indépendance qui conduira officiellement à sa sécession en 1993, après la victoire du  Front populaire de libération de l’Erythrée. La Tchécoslovaquie fondée en 1918, suite aux péripéties de la Première Guerre Mondiale, se divisa en composantes ethniques tchèque et slovaque en 1993. L’Union Soviétique créée en 1917 a éclaté en de nombreux Etats ethniques et disparates en 1991 (1). La Yougoslavie, créée en 1918, s’est divisée en de nombreuses entités ethniques en 1991 et d’autres subdivisions persistent. Le Liban, né en 1920, reste en réalité écartelé depuis 1975 – pour ne citer que les principales composantes de la société libanaise – entre les chrétiens et musulmans (chiites et sunnites), eux-mêmes sous domination syrienne, avec les résultats malheureux que nous connaissons. L’Ile de Chypre, officiellement indépendante depuis 1960 est de facto partagée en territoire grec et une partie turque depuis les événements de 1974. Sa capitale Nicosie est à ce jour coupée en deux par un long mur (La ligne verte/Ligne Attila) composé de barbelés, de miradors, pour le plus grand malheur des Chypriotes et dans la froide indifférence de l’oligarchie européenne. Le Pakistan, indépendant depuis 1947, fut amputé en 1971 d’un Bangladesh ethniquement distinct. N’oublions pas que la République Islamique du Pakistan fut fondée au cours du découpage de l’Empire des Indes. Il y a également la Malaisie qui gagna son indépendance en 1963, mais elle fut chassée de 1965 de l’enclave de Singapour, dominée par les chinois… Décidément, les gens aiment vivre avec leurs semblables. Cette réalité constitue un des caractères invariables de l’histoire humaine (et du monde animal).

Ensuite, il convient d’évoquer les nombreux litiges en suspens qui malheureusement ne manqueront d’exploser tôt ou tard, car le réel l’emporte toujours sur les considérations idéologiques. En Inde, il existe de réelles tensions entre les Sikhs et les Cachemiris ; le Sri Lanka connaît de graves problèmes avec les Tamouls ; La Turquie, l’Irak et l’Iran sont confrontés aux Kurdes (qui ne disposent toujours pas de pays) ; il y a également la guerre permanente entre le Soudan et le Tchad, autrement dit, entre les Arabes et les Noirs ; l’Ulster et ses affrontements perpétuels entre catholiques et protestants ; la Belgique avec son opposition larvée entre Flamands et Wallons, qui tôt ou tard formeront deux entités bien distinctes ; le Canada qui doit réaliser un grand écart permanent pour animer le « vivre ensemble » avec les anglophones, les francophones et les immigrés qui sont de plus en plus nombreux ; et bien évidemment le Zimbabwe et l’Afrique du Sud avec les différends qui opposent continuellement les Noirs et les Blancs. Nous nous arrêtons là, mais la liste des litiges ethniques et culturels est encore bien longue.

Pour contredire notre propos et appuyer leur démonstration, les propagateurs de l’amour universel et sans frontières évoquent souvent notre voisin helvète. De prime abord, certains seraient peut-être tentés de considérer la Suisse comme un excellent contre exemple à l’endroit de notre argumentation. En effet, la Suisse semble être à la fois un modèle démocratique englobant une réalité multi ethniques et culturelles, l’ensemble étant accompagné d’une réussite économique à faire pâlir nos gouverneurs eurocrates et de surcroît mondialistes. Pourtant, dans ce pays niché au cœur de l’Europe, il est nécessaire de rappeler que le pouvoir central, comprendre l’Etat au sens originel du terme, abandonne les questions essentielles de l’éducation, des écoles et de la culture aux cantons. Seuls ces derniers sont habilités d’un point de vue légal à trancher dans les domaines précédemment énoncés. De même, la Suisse, loin d’être un mélange culturel et ethnique au sens babélien du terme, présente la particularité, en dépit de la forte immigration qui sévit en Europe, d’être organisée en vingt six cantons et demi-cantons qui sont sur les plans ethniques et culturels homogènes en leur sein (2). De plus, il convient de préciser que dix-sept cantons sont quasiment exclusivement alémaniques, quatre exclusivement français et un est majoritairement italien (canton du Tessin/Ticino). Il n’y a que trois cantons bilingues à ce jour. Les migrations interculturelles entre les cantons sont plutôt rarissimes ce qui permet au « système ethnoculturel suisse » de rester stable dans de grandes proportions. Nonobstant ces précisions historiques et juridiques allant à l’encontre de la pensée dominante, il faut rappeler qu’entre 1845 et 1847 la Suisse vécut sa guerre de Sécession quand des cantons conservateurs à majorité catholiques d’Uri, Schwyz, Unterwald, Zug, Fribourg et Valais, Lucerne s’unirent en décembre 1845 pour constituer une alliance défensive, qualifiée aussitôt de Sonderbund (Ligue séparatiste) par ses détracteurs (3). Or, le pacte de 1815 interdisait la formation d’alliances entre les cantons. La révolte fut combattue par  l’armée confédérale sous les ordres du général Guillaume-Henri Dufour (4). De même, il faut rappeler que des années d’activisme à la fois politique et terroriste conduisirent en 1979 à la création d’un nouveau canton du Jura, à majorité francophone, séparé du canton principalement alémanique de Berne. De fait, et indépendamment du discours ambiant reposant sur des banalités, si la Suisse se présente comme un pays où il fait encore bon vivre, elle le doit à différents facteurs : fédéralisme, décentralisation, homogénéité culturelle et ethnique voire religieuse (5), réussite économique. Nous citons également le Brésil et les Etats Unis d’Amérique, sociétés multiethniques et multiculturelles par excellence, qui aujourd’hui, mais déjà hier, sont deux des sociétés les plus violentes au monde. De plus, il existe dans ces deux pays un écart économique abyssal entre la super classe aisée et le reste de la population. Cette fracture, en plus des injustices sociales criantes, ne contribuent pas à la cohésion et au bien commun…

Pour conclure, nous affirmons qu’il existe des peuples, des coutumes, des cultures que notre devoir nous commande de protéger. Il n’y a rien de plus dangereux que de vouloir agréger l’humanité dans un conglomérat vide de sens. Nous portons une responsabilité énorme, que nous devons à la fois aux Anciens et aux futures générations, dans la préservation des spécificités humaines. Enfin, la démocratie et le républicanisme ne correspondent pas à l’expression du génie de tous les peuples. Dans ce domaine aussi, il convient de conserver les particularités politiques façonnées par l’histoire et héritées de nos traditions…

Notes 

(1) Il convient de préciser que si l’URSS a tenu autant de temps, elle le doit, non pas à son démocratisme, mais à un gouvernement dictatorial répressif, coercitif et sanglant. Lire à ce sujet : Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression est un ouvrage rédigé par un collectif d’universitaires, publié en 1997 par les Editions Robert Laffon.

(2) Histoire de la Suisse de Jean-Jacques Bouquet et Le modèle suisse de François Garçon

(3) Pierre de Meuse, « Conflit du Sonderbund : une guerre de sécession helvétique », Nouvelle Revue d’Histoire, n°78 de mai – juin 2015 et La Grande Guerre du Sondrebond de Charles Ferdinand Ramuz

(4) Il fut un ancien officier du Génie dans la Grande Armée et également co-fondateur de la Croix Rouge. Il dirigea l’Ecole militaire centrale fédérale de Thoune. Franc-maçon, il a été membre de la Grande Loge suisse Alpina.

(5) Les populations suisses sont très majoritairement chrétiennes en dépit de divisions regrettables (calvinisme, luthérianisme, catholicisme romain etc.).

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mercredi, 10 mai 2017

Refuser l'infantilisme

Unknown.jpgBruno Hirout
 
Parti de la France - Calvados cliquez ici
 
Depuis le résultat de l'élection présidentielle, et pour certains depuis le débat de la semaine dernière, les réseaux sociaux ont largement été utilisés par des militants de la cause nationale pour répandre les poisons du désespoir et du défaitisme.
 
Cette attitude négative est totalement contre-productive pour les idées que nous souhaitons voir appliquées à notre pays.
 
Un peu de décence
 
Tout d'abord, le minimum de décence impose à chaque homme de ne pas se plaindre, et encore moins de se répandre en lamentations lorsqu'il s'exprime, surtout lorsqu'il s'exprime sur les réseaux sociaux, c'est-à-dire lorsqu'il couche ses états d'âmes par écrit, sur un support qui permet à n'importe qui de "partager" l'information.
 
C'était juste une bataille
 
Ensuite, ceux qui ont vu dans le débat ou dans la défaite électorale une catastrophe, un début de la fin ou un cataclysme politique et qui s'en sont répandus sur internet, ont commis un double faute : ils ont potentiellement découragé des Français qui souhaitent s'investir en politique pour aider leur pays, et ils ont montré à nos ennemis de quoi les réjouir et éventuellement se foutre de notre gueule.
 
Chaque bataille n'est qu'une bataille, et chialer après une défaite est une attitude puérile et stérile.
 
C'était juste une élection
 
C'est peut-être le plus important, tout ce cirque qui a monopolisé les chaînes d"information continue pendant plusieurs mois, n'était qu'une élection. Une parmi d'autres, et surtout, l'élection n'est qu'un événement parmi d'autres. Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la naissance d'un enfant blanc ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à l'arrivée dans le clan d'un militant qui croyait être le seul nationaliste dans sa ville ? Qu'est-ce qu'une élection par rapport à la puissance du rosaire ? Rien du tout !
 
Notre combat est total
 
Notre combat ne peut pas se résumer à la performance d'une patriote laïcarde à la télévision, ni aux turpitudes isoloiriennes d'une masse d'électeurs sous-informés et sous-formés.
 
Notre combat est familial, ethnique, démographique, culturel, religieux, civilisationnel et territorial. Pleurer sur son sort après un vote ou une émission est une grave démonstration non seulement de déséquilibre émotionnel, mais aussi d'absence de sens des priorités et des réalités. Chaque nationaliste doit remettre sa tête à l'endroit et cesser de s'effondrer à chaque épreuve à laquelle il est confronté, il n'est même pas besoin d'être nationaliste pour cela, mais simplement... un homme !
 
Nous ne capitulerons jamais
 
Nous célébrions hier le 8 mai 1945, c'est l'occasion de se rappeler cette épatante injonction allemande : Niemals kapitulieren ! Il n'est jamais question de lâcher le morceau, de se laisser aller à la dépression, au défaitisme et au renoncement. Celui qui cesse de combattre ne fait que s'offrir à l'ennemi, c'est bien sûr une posture inadmissible pour qui veut pouvoir continuer à se regarder en face chaque matin.
 
Nous ne pouvons pas prédire l'avenir
 
Comme nous ne savons pas de quoi le futur sera fait, à part les cyber-oracles qui se trompent tout le temps et qui, tels des Témoins de Jéhovah, nous annoncent chaque jour l'apocalypse pour après-demain, la seule chose que nous avons à faire c'est de continuer le combat, dans tous les secteurs, partout et tout le temps. Ne jamais cesser d'être nationaliste, toujours se demander ce qu'on peut faire pour la nation et pour le nationalisme, ne jamais trouver normal que quelqu'un se plaigne de notre situation sans proposer un seule solution crédible !
 
Nous ne sommes pas des enfants mais des militants politiques, engagés dans une lutte qui nous dépasse : la survie de notre peuple et de notre nation.

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mercredi, 26 avril 2017

Macron, la grande imposture

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Jean-Loup Izambert

Journaliste d’investigation indépendant et écrivain,

auteur de Trump face à l’Europe cliquez ici.

Ce que dissimule Emmanuel Macron aux Français

Dans ses derniers discours comme celui qu’il prononça au soir du 23 avril, Emmanuel Macron répète à loisir les mots « République » et « patrie ». Mais son parcours professionnel comme son engagement politique témoignent qu’il n’a cessé d’agir contre l’intérêt général des françaises et des français. Et de leur dissimuler ses objectifs réels. Faits et arguments.

Emmanuel Macron que ses soutiens omniprésents dans les médias présentent comme « un homme libre et indépendant » est en réalité un pur produit standardisé du système : le clone de François Hollande. Rappelons à ces montreurs de marionnette que leur « homme libre et indépendant » refuse toujours de publier la liste des contributeurs financiers à sa campagne électorale. Est-ce à dire qu’il aurait bénéficié de millions d’euros de plusieurs représentants du système pour monter son spectacle et entrer en scène médiatique en jouant le candidat anti-système ? Car Macron ne devint pas dès le mois de mai 2012 conseiller économique de François Hollande puis ministre de l’Economie par un travail personnel important et innovant en matière économique. Il entra à l’Elysée sur les recommandations appuyées des vieux briscards des réseaux du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles et de la grande finance capitaliste. De Jacques Attali à Alain Minc en passant par les inévitables salonards parisiens comme Bernard-Henri Lévy et quelques milliardaires à l’image de Pierre Bergé, les entremetteurs ne manquent pas, tous liés aux cercles atlantistes. De 2011 aux élections présidentielles de 2017, ceux-ci n’ont cessé de border son parcours avec le concours, plus ou moins déclaré, des représentants au pouvoir de la caste des grands propriétaires privés de l’économie. Peu importe qu’ils soient membres de Les Républicains ou « socialistes», le principal étant d’assurer la continuité du système. Son parcours a donc un bilan que les médias officiels n’évoquent pas et qu’il est donc nécessaire de rappeler.

Un bilan économique désastreux

Rappelons que du 15 mai 2012 au 15 juillet 2014 Macron fut Secrétaire général de l’Elysée, chef du pôle Economie et finance, puis, du 26 août 2014 au 30 août 2016 ministre de l’Economie et de l’industrie. A ce titre il est donc celui qui a joué le rôle le plus important avec le président de la République et les deux Premiers ministres Ayrault et Valls dans la politique économique et financière de la France de 2012 à 2016. Quels sont les résultats de la politique Macron-Hollande ? Le chômage a explosé : à son arrivée en mai 2012, la France comptait moins de 5 millions de chômeurs toutes catégories confondues. A son départ en août 2016, 11 millions de personnes sont sans emploi ! Car, parmi celles-ci, aux 6,5 millions de sans emplois officiels s’en ajoutent plus de 5 millions exclues des statistiques. La dette publique : elle se situait à un peu lus de 1800 milliards d’euros à son arrivée et dépasse les 2200 milliards d’euros à son départ en août 2016, soit quasiment 100% du Produit Intérieur Brut. Quant aux impôts dont le montant total se situait à un peu lus de 900 milliards d’euros par an ils sont de 1000 milliards d’euros par an en août 2016. Les entreprises ? Selon une étude publiée par le Cabinet Deloitte et Altares, spécialiste des données sur les entreprises, plus de 63 000 d’entre elles (63 081) ont défailli en 2015, soit 0,8% de plus qu’en 2014 (62 586). Et au premier trimestre 2015, plus de 18.000 sociétés feront faillite entre janvier et mars alors que, depuis 2009, chaque premier trimestre se conclut aux environs de 16.500 défaillances. Le nombre d'emplois menacés par ces défaillances dépasse les 66.000, chiffre record depuis 2009. Si en 2016, la tendance est à une légère baisse sur la majorité des secteurs d’activité (58057 défaillances contre 63081), par contre dans l’agriculture, la sylviculture et la pêche le nombre de défaillances augmente de 4,5 %, passant de 1365 redressements ou mises en liquidation fin 2015 à 1427 fin 2016 ! L’évolution de ces principaux indicateurs montre clairement la responsabilité d’Emmanuel Macron dans l’aggravation de la crise économique et sociale. A peine entré à Matignon comme ministre de l’Economie et de l’industrie, le jouvenceau de la Rothschild poursuivit la même politique que ses prédécesseurs.

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jeudi, 20 avril 2017

Point de vue iconoclaste chez les nationaux : Marc Rousset défend l'euro

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jeudi, 06 avril 2017

TRIBUNE LIBRE : Ainsi font font font les petites marionnettes…

macron_piege_a_cons.jpgPieter Kerstens

Certains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies. Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès.

Ainsi font font font 3 p’tits tours et puis s’en vont !

Alors pourquoi donc Fillon ferait-il demain, et dans l’avenir, ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire entre 2007 et 2012 ? ? ?

En effet, face aux problèmes, l’ex-premier ministre a pratiqué la politique de l’autruche :

  • Il les a tout d’abord niés.
  • Puis occultés et ensuite sous-estimés.
  • Les avait dénommés « exceptions » pour justifier son inaction.
  • Il a créé des commissions, suivies de l’élaboration de multiples rapports.
  • Ces rapports furent transmis à l’Assemblée pour légiférer dans la précipitation.
  • Et au final on en est arrivé à des plans de crises et d’urgence. Pour quel résultat ?

Remarquons aussi que la dette publique augmente encore de 20 millions d’euros par jour, que le chômage est un vrai fléau, que l’immigration sauvage ne diminue pas, que les impôts et les taxes augmentent en permanence, que les drogues envahissent l’espace public avec les salles de « shoot » et que la corruption persiste dans tous les secteurs.

Tous ces maux n’ont jamais été réellement combattus ces 20 dernières années, ni par la Droite, ni par la Gauche ou le Centre mollasson.

Et la France n’a pas non plus besoin d’un jeune Polichinelle, aux ordres des gnomes de Wall Street, qui conduirait à donner toujours plus de pouvoirs aux eurocrates de Bruxelles.

Alors, même si l’on n’aime pas les blondes, à défaut d’autre chose, on votera le 23 avril et le 7 mai pour le Front national, bon gré mal gré, avant d’entreprendre l’indispensable Reconquista de nos quartiers, avec détermination.

PS : Pour vous changer les idées, il faut absolument aller voir le dernier film « A bras ouverts », une comédie hilarante.

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mardi, 07 février 2017

2017 : l’ère des révolutions

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez ici

La Russie va commémorer le centenaire de la Révolution russe dont la première étape démarre en février 1917. La seconde, celle d’octobre voit la victoire des Bolcheviques et des Thèses d’avril de Lénine.

L’Histoire a des constantes entêtantes. Les siècles historiques ne correspondent jamais aux siècles calendaires. Leurs vingt premières années ont toujours été décisives. La guerre de 1914 et la Révolution russe marquent la fin du XIXe siècle et ouvrent la terrifiante modernité d’un XXe siècle meurtrier.

Petit rappel…

1117 : début du règne des Capétiens qui durera jusqu’en 1328. La période du bas Moyen Âge commence avec celle de l’instauration progressive de l’État.

1217 : après la victoire de Bouvines, Philippe Auguste devient le premier symbole d’une « nation » française en formation. Gengis Khan entame ses conquêtes prodigieuses jusqu’à la Russie, dernier rempart de l’Europe du XIIIe siècle.

1317 : mort de Philippe le Bel en 1314, et début de la fin des Capétiens directs avec les courts règnes désastreux des « Rois maudits », puis de la guerre de Cent Ans.

1417 : fin du règne calamiteux de Charles VI le Fou et réunification de la Papauté avec la fin des antipapes d’Avignon.

1517 : Martin Luther placarde ses « 95 propositions ». C’est le début d’un siècle de bouleversements religieux et politiques sans précédents en Europe.

1617 : après 1613 qui voit l’élection des Romanov en Russie pour trois siècles, la noblesse française entame un processus de Fronde contre un pouvoir central qui la dépouille peu à peu de ses pouvoirs locaux.

1717 : fin du règne de Louis XIV en 1715 et commence la propagation du Siècle des prétendues « Lumières » qui aboutit à la Révolution bourgeoise de 1789.

1817 : Napoléon déchu et signature du Traité de Vienne. Une nouvelle ère s’ouvre sur un XIXe siècle qui révolutionne l’Europe jusqu’à la déflagration de 1914 et la fin d’un monde.

Les entames des siècles façonnent depuis toujours un monde nouveau avec des bouleversements majeurs. C’est ce que nos « années 2017 » nous montrent encore une fois : réveil de la vieille Russie, Brexit, élection inouïe de Donald Trump aux USA, poussées sans précédent des « populismes » en Europe, problématiques religieuses et civilisationnelles posées par l’Islam radical notamment, puissance gigantesque d’une Chine inquiétante, bref, tous les ingrédients d’un changement fondamental politique, sociologique, religieux, sont rassemblés en cette année 2017 symbolique. Année de tous les dangers, année de tous les espoirs.

Il faut être un doux rêveur ou un dangereux idéologue humaniste pour ne pas voir la réalité qui nous entoure et continuer à faire avec les logiciels de la politique issus de 1945 pour les uns, ou à vouloir faire passer leur extrême humanisme pour une modernité révolutionnaire pour d’autres.

Le mot « révolution » est revenu pourtant à la mode d’une manière ou d’une autre : Mélenchon, Macron, Bayrou l’emploient avec leurs propres significations, banalisant le mot en le vidant de sa substance. Lorsqu’on nous dit qu’il est impossible de faire autrement que de sacrifier aux oukases de la mondialisation, de l’Europe financière de la BCE, du FMI, de l’économie libérale, de la DUDH (Déclaration universelle des droits de l’Homme) et autres psalmodies politiquement correctes, il faut se rappeler qu’en Russie en 1917, on a fait autrement, dans un monde ultra-capitaliste ; que les envahisseurs barbares ont fait autrement en 410 lors du saccage de Rome ; que Danton et Robespierre ont fait autrement en 1793. Toujours au prix d’un bain de sang. Mais laisser une politique de renoncement ouvrir un champ libre à ceux qui veulent notre destruction, c’est choisir un autre bain de sang. Il faut garder l’initiative de la force si on ne veut pas se la faire imposer, comme des moutons menés à l’abattoir en bêlant.

On pourrait multiplier les exemples où la force l’a emporté sur un Droit pleutre et dépassé. Lorsque le Droit ne remplit plus son rôle protecteur des valeurs d’un monde, alors une force le balaie et crée de nouveaux droits.

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vendredi, 27 janvier 2017

Citoyenneté et nationalité

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Richard Dessens EuroLibertés cliquez ici

Les débats sur l’identité qui se succèdent depuis une dizaine d’années sèment une confusion et provoquent des antagonismes pour la raison qu’ils reposent sur des fondements faussés. En effet, avant d’évoquer une « identité », il faudrait d’abord définir sur quoi elle porte. Or, le véritable problème est celui qui est créé par la confusion qui existe, en France notamment, entre la « citoyenneté » et la « nationalité ». La citoyenneté est de nature juridique et ouvre des droits politiques. À ce titre, elle procède d’une logique administrative qui permet d’accorder, ou pas, la citoyenneté, à n’importe qui résidant sur un territoire donné. Aucun autre critère ne peut être requis. Délivrer la citoyenneté est donc un acte qui ne prend en compte aucune appartenance particulière à des valeurs, ou à une communauté, ou l’attachement à une histoire, une culture, et encore moins à une civilisation. Elle n’implique aucun engagement de fidélité à quoi que ce soit.

Au contraire la nationalité induit une notion ethnique, un lien avec une nation, c’est-à-dire une entité humaine aux valeurs communes et à la communauté de destin de ses membres. L’histoire, les traditions, la défense de son identité, en font la substance et la réalité quotidienne, avec la volonté d’adhérer de bonne foi, naturellement donc, à ses règles de convivialité, à ses codes sociaux. La patrie est un sentiment charnel, la nation une organisation et un ordre social de femmes et d’hommes au passé et au devenir communs et identifiés.

Tant que notre système juridico-politique s’entêtera, pour des raisons idéologiques, à confondre citoyenneté et nationalité, tout débat sur l’« identité » et sur l’« Europe » restera stérile, inutile, voire dangereux. Or, la source de cette confusion se situe dans la création factice des « États-Nations » qui mêlent citoyenneté et nationalité, travestissant la notion même de nationalité, en fabriquant une fausse nationalité conforme aux contours géographiques de l’État, à partir des nationalités régionales dévalorisées, et justifiée par la citoyenneté, liée aux États nouveaux et aux idées des « Lumières » concrétisées par la Révolution.

C’est là que se situent l’imposture, et les ambiguïtés qui en découlent, des États-Nations et l’impossible débat sur toute notion d’« identité », devenue essentielle dans le monde nouveau de la globalisation. Globalisation financière ne veut pas dire globalisation humaine, malgré la volonté de nos élites « droits-de-l’hommistes » dominantes.

Séparer citoyenneté et nationalité aboutit ainsi à la suppression des États-Nations européens, pour donner un sens à des « identités » qui retrouveraient leurs véritables racines. Ainsi, une Europe nouvelle pourrait voir le jour, la nationalité entraînant d’office la citoyenneté, mais non l’inverse. N’importe qui pourrait être « citoyen », c’est-à-dire posséder des droits politiques, le droit de vote notamment, sans bénéficier des avantages sociaux, sans participer automatiquement à la vie culturelle, sans être non plus soumis aux contraintes imposées aux membres de la nation, et notamment sa défense à titre militaire par exemple. La nationalité renvoie à une communauté humaine spécifique de destin, la citoyenneté à un acte juridico-administratif.

Cette conception a été évoquée par des esprits d’origines très diverses, depuis Yann Fouéré et son excellent ouvrage, déjà ancien, L’Europe aux cent drapeaux, jusqu’à Dominique Schnapper dans Qu’est-ce que la citoyenneté ?, autre excellente étude, plus récente, sur la citoyenneté vue sous un angle certes très différent de celui de Fouéré. Ce n’est donc pas une question d’idéologie lorsque l’honnêteté intellectuelle et l’impartialité amènent à des réflexions finalement proches de la part de personnages aussi différents politiquement que ces deux auteurs prestigieux.

L’Europe nouvelle ne pourra exister sans reconnaître qu’elle comporte « cent drapeaux » nationaux. Et une citoyenneté supplémentaire.

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lundi, 19 décembre 2016

Après avoir liquidé son père, Marine va flinguer sa nièce

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Thomas Joly cliquez ici

Alors que l'élection présidentielle ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices pour la candidate d'un Front National obsédé par sa normalisation et la gauchisation de son discours, les hostilités s'affichent au grand jour entre elle-même, son âme damnée Philippot et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen qui a l'outrecuidance de ne pas vouloir s'aligner sur tous leurs reniements, notamment dans le domaine sociétal.

Pour le frétillant et ambitieux Philippot, il faut absolument se débarrasser de la nièce qui est une concurrente redoutable en interne, car le garçon a sûrement des objectifs plus élevés que de rester seulement le mentor de sa madone, qu'il sacrifiera en temps voulu. Dans son édition du 14 décembre, le Canard Enchaîné rapporte ses élégants propos à l'égard de Marion Maréchal-Le Pen : « On va la dégager, on va lui faire fermer sa gueule, à cette conne ! »

Avec la demi-surprise Fillon à la Primaire des Républicains qui feignent de redécouvrir ce qu'est la droite, un Emmanuel Macron qui bénéficie de l'attrait de la nouveauté et émoustille les ménagères de moins de 50 ans, une gauche institutionnelle plus décrédibilisée et divisée que jamais, un Mélenchon toujours en embuscade, il n'est plus du tout certain que la candidate à la rose bleue sans épines soit assurée d'être au 2nd tour de la Présidentielle. Ce qui, assurément, serait un échec retentissant. Et en entraînerait, de facto, un autre aux élections législatives, et donc un manque à gagner considérable pour un parti qui s'est habitué à se gaver de subventions publiques depuis quelques années.

Nul doute qu'un tel scénario catastrophe entraînerait des règlements de compte sordides auxquels la famille Le Pen a habitué les Français. Mme Marine et Philippot n'hésiteront pas à reprocher à Marion Maréchal-Le Pen de ne pas avoir suivi scrupuleusement leurs dérives gauchistes, et celle-ci aura beau jeu de leur reprocher cette stratégie suicidaire alors même que la population française n'a jamais été aussi sensible aux discours droitiers et radicaux qu'aujourd'hui.

Jusqu'alors, seule une poignée de seconds couteaux ont affiché leur soutien à la nièce. L'aréopage d'opportunistes et de gamellards qui constituent aujourd'hui le gros des cadres au Front National n'a aucune envie de risquer mandats et places au parti dans une énième querelle familiale et encore moins pour des raisons idéologiques.

De plus, les médias, toujours gourmands de guerres intestines au sein de la droite nationale, ne vont pas manquer d'attiser les tensions entre la tante et la nièce. Ne serait-ce qu'indirectement en accordant du temps d'antenne à Marion qui, par sa jeunesse et son physique agréable, ringardise forcément sa tante, bientôt quinquagénaire, au visage fripé et fatigué.

Il y a fort à parier que la curée aura bien lieu, avec perte et fracas. En espérant que l'éviction probable de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen soit utile à la reconstruction de la droite nationale française. Car pendant ce temps, la submersion migratoire s'intensifie, l'islamisation de notre société s'accentue dangereusement, la décadence se poursuit, le déclin économique s'accélère, les libertés se réduisent et les Français se sentent, à juste titre, abandonnés.

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mercredi, 24 août 2016

Tribune libre : Islam, terrorisme, complot ? Que d’erreurs d’analyse

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Franck Abed son blog cliquez ici

Je tiens avant toute chose à poser le préalable suivant : le présent article ne vise pas à alimenter le choc des civilisations (1) vu qu’il est déjà bien présent (2), ni à se cacher derrière son petit doigt en ne présentant pas les choses sous l’angle de l’objectivité et de la vérité qui en découle logiquement. Suite à la vague terroriste islamique qui a touché l’Europe, il est malheureusement fréquent de constater que de grossières erreurs d’analyses sont produites et qu’elles empêchent réellement de comprendre les phénomènes auxquels nous sommes confrontés. Cet article a pour but de dénoncer ces fourvoiements et d’apporter de la clarté, là où règne actuellement la confusion.

Je commencerai par établir un parallèle entre l’idéologie nazie et la religion islamique, non pas tant pour les comparer d’un point de vue intellectuel – ce qui n’aurait aucun sens – que pour aborder le traitement médiatique auquel elles sont confrontées. Imaginons quelques instants qu’un individu se réclamant d’Hitler commette des attentats atroces en France. Est-ce que les prétendus experts en terrorisme avanceraient, non sans rire, qu’il convient de ne pas comparer voire de mélanger nazi et nazisme ? Je prends volontairement le nazisme comme outil de comparaison parce que, dans nos sociétés, il représente – à tort – le mal absolu. En effet, dans un débat, il est fréquent que le point Godwin (3) soit atteint par l’un des protagonistes en accusant l’adversaire d’être nazi. Ceci étant dit, remarquons qu’à l’époque où le nazisme existait (1920 à 1945), personne, à ma connaissance, en Allemagne ou ailleurs, ne proclamait à longueur de journée dans les journaux ou à la radio que les premières victimes du nazisme étaient les nazis eux-mêmes… Produire et soutenir ce genre de discours revient à déresponsabiliser l’ensemble des musulmans et à faire d’eux des êtres dénués de bons sens, d’intelligence et de responsabilité. Chacun à le devoir de se former. Grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, aujourd’hui, nul ne peut rester dans l’ignorance, si ce n’est par sa propre volonté ou fainéantise. Ainsi, si un musulman reste musulman, il agit selon ses désirs, et il me semble dangereux de vouloir lui dénier cette action propre. Assurément, les musulmans ne sont ni des robots ni des pantins. Certaines bonnes âmes objecteront qu’il est difficile de quitter l’islam à cause de la coercition sociale très forte, ou peut-être, plus exactement négative, qui existe dans cette grande communauté. Quand naît une volonté, un chemin se dessine. Il ne manque pas d’exemples de musulmans qui quittent l’islam, nonobstant quelques graves difficultés (4).

Après ce rappel salutaire de la responsabilisation des individus quant à leurs choix religieux, il est à mon sens important de rappeler que la vague terroriste qui touche l’Europe depuis les deux dernières décennies ne peut être comparée aux précédentes. Les auteurs des attentats du siècle dernier – de l’extrême gauche à l’extrême droite – contre des personnalités de premier plan (5) ne revendiquaient jamais une religion, mais une idéologie politique. Le terrorisme « italien » des années de plomb, ou « basque » et « irlandais » étaient animés par une cause territoriale, ethnique, politique, mais jamais la religion ne servait de cause première. Le terrorisme islamique n’est pas européen. Qu’on se le dise tout de suite, le terrorisme reste quelque chose d’inhumain et d’atroce d’où qu’il vienne. Cependant, vouloir l’étudier et le comprendre en le prenant pour un terrorisme de souche européenne est une erreur cruciale. L’islam est né en Arabie, largement hors de portée de la civilisation et de la culture européennes. De même, si les initiateurs des attentats sont pour l’écrasante majorité nés en Europe, ils ne sont pas européens au sens strict du terme, ni par la culture, ni par leurs références philosophiques, ni par leurs lectures, leurs musiques et encore moins par leur religion. De fait, c’est une méprise de vouloir appliquer à l’islam une grille de lecture anthropologique mêlant philosophie gréco-romaine et religion catholique, même si, contrairement à ce qu’en disent ses séides et les commentateurs officiels, l’islam est né d’une hérésie chrétienne en opposition avec l’orthodoxie catholique (6).

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vendredi, 12 août 2016

Tribune libre : L’EVOLUTION DU FRONT NATIONAL NOUS INQUIETE…

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FPG militant nationaliste lyonnais

I - En ce mois de juillet 2016, il s’est déroulé à Lyon une séquence politique qui est une illustration quasi-caricaturale d’une involution du Front national. De quoi s’agit-il ? (1).

Du projet d’un institut de civilisation musulmane « à côté » de la grande mosquée de Lyon. Les initiateurs du projet osent prétendre se situer dans la lignée de l’institut du monde arabe de Paris. Or, dans le cadre de la présentation de la civilisation arabe, objet de cet institut, où certes l’islam est majoritaire, celui-ci a pu faire des expositions sur les chrétientés arabes du Moyen-Orient, ce qui est impensable dans le cas d’un institut de civilisation musulmane, d’autant que celle-ci ne se réduit pas au monde arabe avec les ensembles turcs, iraniens, pakistanais et autres…

Le coût du projet est estimé à 6,5 millions d’euros dont seul un tiers serait apporté par la communauté musulmane, c’est-à-dire ici des subventions de l’Algérie et de l’Arabie Saoudite ! Et pour le reste des subventions sont « réclamées » aux différentes collectivités territoriales françaises !

- La Région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé une subvention de 1 million d’euros, invoquant le financement de l’Algérie et de l’Arabie Saoudite.

- Le Département du Rhône a refusé de subventionner l’institut à hauteur de 1 million d’euros.

- Ce sont donc les socialistes lyonnais, sous les encouragements de Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, qui vont fournir ces subventions dans le cadre des structures qu’ils contrôlent, la ville de Lyon et la Métropole de Lyon (2), chacune à hauteur de 1 million d’euros, soit 2 millions d’euros en tout.

Contre cette folie, ce sont les militants de Génération Identitaire qui ont manifesté pour alerter l’opinion publique - Honneur à eux – lors du vote au conseil municipal de Lyon le 4 juillet 2016 et lors du vote au conseil de la Métropole de Lyon 11 juillet 2016, manifestations suivies de la répression habituelle du système, perquisitions, garde-à-vue et poursuites judiciaires contre ces courageux militants.

Et qu’en a-t-il été du Front national lyonnais ?

- Lors du vote au conseil du 8° arrondissement de la ville de Lyon où se situe la mosquée de Lyon et où serait prévu de construire le centre islamique (et dans un vote qui n’est à ce niveau que consultatif), l’élu du Front, André Morin s’abstient.

- Lors du vote au conseil municipal de Lyon, l’élu du Front, Christophe Boudot vote contre, ce qui est le minimum.

- Lors du vote au conseil de la Métropole de Lyon, les 2 élus du Front n’ont pas voté contre le projet, car l’un, Christophe Boudot était absent (même pas excusé selon le registre des délibérations du conseil) et n’a pas donné de procurations à l’autre élu, Michel Casola qui lui-même s’est abstenu !

Comment et pourquoi ces militants, expérimentés pour au moins deux d’entre eux, n’ont-ils pas eu le réflexe évident de voter systématiquement contre ce projet détestable ?

Cela, alors même qu’il y a déjà eu un grave précédent au niveau national lors de la récente loi sur l’immigration promulguée le 8 mars 2016. Cette loi qui élargit les conditions d’accès à la nationalité dans un sens plus laxiste, qui facilite le maintien en France de personnes en situation irrégulière, qui rend plus difficile l’expulsion des clandestins, etc…a été votée avec l’absence des 2 élus FN ! (3)

II – Quelles remarques suggèrent ces comportements pour le moins surprenants ?

Que la nouvelle direction du Front national impose un conformisme en phase avec le politiquement correct du Système, avec menaces d’exclusion à la clef. Que cela induit une intimidation et une inhibition des militants, même les plus anciens.

Et cela au nom de la dédiabolisation qui est un concept ambiguë. Car la diabolisation étant une campagne de calomnies et de mensonges de nos ennemis, elle ne cessera jamais vu la mauvaise foi de ceux-ci et leurs puissances dans les relais médiatiques. Si l’on veut dire qu’il faut agir pour que l’opinion publique ne soit plus ou moins influencée par ces mensonges, il faut trouver un autre concept. On ne peut pas s’auto-dédiaboliser car ce n’est pas nous qui sommes responsables de la diabolisation, mais on peut déconstruire des mensonges et avoir une attitude et une pratique qui rendent crédibles cette déconstruction.

Il n’est pas raisonnable que des logiques d’épuration deviennent une méthode de gouvernement du parti. Un parti de militants vit de débats internes, écoute ses militants et il doit y avoir une interaction permanente entre la base et le sommet. Cette pratique du chef qui décide seul et qui exige obéissance ou départ est stérile sur le long terme (...). Notre famille politique ne s’est toujours pas remise de la perte des cadres qui a suivi la purge de 1998-1999 et qui avait abouti à la création du MNR. Et l’échec de celui-ci en 2002 n’avait pas ramené ces cadres qui ont été perdu.

Même un ennemi l’a reconnu : « la radicalité n’empêche pas la démocratie, qu’elle soit interne (propre au groupe), ou externe (du groupe vers la société) ». Un parti est d’abord une communauté militante fondée sur des convictions et une éthique commune, avant d’être le support d’une candidature présidentielle qui doit être elle-même au service d’un projet avant d’être au service d’une personne.

III – Et enfin qu’en est-il encore maintenant des « fondamentaux » du Front national ?

Depuis sa création en 1972, ce qui fonde l’identité politique du Front national, c’est la défense de la France, de son identité et de son indépendance.

La défense de son identité ethnique, plurielle pour la France d’Outre-Mer, européenne pour la France Métropolitaine (avec bien sûr des exceptions individuelles, par naturalisations au mérite, pour les anciens de la Légion Etrangère français par le sang versé, et une exception collective avec les Harkis où là aussi le prix du sang a été payé.

La défense de son identité culturelle, fondée sur la philosophie grecque, le droit romain, la synthèse hélèno-chrétienne du moyen-âge et sur son histoire politique, des Gaulois aux Lumières, de la monarchie à la république.

La défense de son indépendance politique face aux lobbies internes, aux puissances extérieures, et aux logiques supranationales et mondialistes telles que les dérives bruxelloises du projet européen et la politique des Etats-Unis à travers l’Otan ou plus récemment le projet de traité transatlantique.

Actuellement la défense de cette identité ethno-culturelle se traduit concrètement par la lutte contre l’immigration en Métropole de populations étrangères au continent européen, par la lutte contre l’islam en tant qu’idéologie mobilisatrice de la majorité des envahisseurs, et la lutte contre l’islamisation en tant que mise en application politique de cette idéologie religieuse des envahisseurs contre les autochtones, les indigènes européens, (nous quoi !). La lutte contre l’islamisation ne se comprenant que comme une conséquence de la lutte contre l’immigration-invasion, et non pas comme une politique alternative à la lutte contre l’immigration-invasion.

Or sur ces fondamentaux, le nouveau Front national vacille.

Ainsi sur l’évidence démographique du Grand Remplacement, Marine Le Pen est dans le déni. MLP refuse le concept de Grand Remplacement en prétendant que cette expression serait implicitement porteuse d’une théorie du complot, comme si le Grand Remplacement était un phantasme et non le réel, un cruel réel.

En fait, refuser de vouloir abolir les lois liberticides, de promouvoir la préférence nationale, de reconnaître la réalité du Grand Remplacement, c’est refuser de se donner les moyens de penser la Remigration pour la construire et la rendre possible politiquement. C’est refuser de vouloir la décolonisation et la libération nationale de la France. C’est trahir. Sur ces problématiques, nous renvoyons à Philippe Baillet (4) et à Guillaume Faye (5).

L’évolution du Front national nous inquiète…

Notes :

(1) – Pour les éléments factuels, nous nous appuyons ici sur l’excellent dossier publié sur le site fdesouche le 19 juillet 2016.

(2) – Suite à un accord entre deux barons locaux, le centriste Michel Mercier et le socialiste Gérard Collomb, le Département du Rhône a été divisé en deux : un Département du Rhône maintenu et réduit avec 3/4 de la superficie et 1/4 de la population pour les centristes, et pour les socialistes, une Métropole de Lyon (ancienne communauté urbaine de Lyon) composée de la ville de Lyon et de 58 autres communes.

(3) – Cf l’article d'Alexis Théas du 9 mars 2016 dans le figaro.fr

(4) – Philippe Baillet . « L’autre tiers-mondisme, des origines à l’islamisme radical ».Editions Akribéïa. Mai 2016 . Voir le chap. XI. « Lucidité et limites dans le combat contre l’islamisation de l’Europe : de Guillaume Faye le précurseur à Renaud Camus le chantre de la résistance (p.349-389) et particulièrement le paragraphe « Quand le Front National rejette le thème du Grand Remplacement (p.385-387).

(5) – Guillaume Faye. L’article « Marine Le Pen, version 0.2 light » du 15 juillet 2016 sur son site : gfaye.com ; ainsi que l’article du 29 juin 2016: « Immigration : 10 principes de bon sens »

NDLR : lire aussi sur ce sujet la chronique de Robert Spieler dans Rivarol (aout 2016)

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samedi, 09 avril 2016

Le dérapage

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Charles-Henri d'Elloy

Article publié dans le n°42

de la revue Synthèse nationale cliquez ici

Avez-vous remarqué le mot en vogue chez les ayatollahs du prêt-à-penser ? Ce mot si commode pour désigner vaguement ce qui déplait à la doxa officielle ? C’est le « dérapage ». Si par malheur, un journaliste, un politique, un écrivain ou une personnalité ayant droit de s’exprimer dans les gros media s’écarte, ne serait-ce que légèrement, de l’évangile selon sainte Marianne, version XXIe siècle, il y aura toujours un autre journaliste, un politique, ou une autre personnalité labellisée « république-Fraternelle, trois points fr » pour dire du premier qu’il a commis un « dérapage ». Le dérapage est au langage officiel ce que l’exilé fiscal est à l’administration. Il y a quelque chose d’infâmant. C’est comme si l’on avait lâché un pet dans l’ascenseur où se trouve un patron du Cac 40.

Le simple fait d’être convaincu de dérapage permet à votre procureur de ne vous opposer aucun argument et aucune pensée de fond. Ne cherchez pas à vous justifier… Si vous avez dérapé, c’est que vous l’avez cherché, c’est que vous n’avez pas compris le code de la pensée autorisée, ou pire, que vous l’avez délibérément ignoré ! La voie est pourtant suffisamment balisée pour ne pas s’en écarter. D’un côté les ligues de vertus et de l’autre la 17e chambre correctionnelle.

Le dérapage n’a cependant pas le même retentissement et les mêmes conséquences selon que vous dérapiez à gauche ou à droite. Par exemple, si vous êtes un grand bourgeois bien en cours (1), et que vous lancez sur un réseau social une affirmation du style « je ne pleurerais pas si une bombe éclate au milieu d’une manifestation contre le mariage homosexuel», votre dérapage sera considéré au pire comme une maladresse inopportune, et au mieux comme une galéjade témoignant de la liberté d’expression qui prévaut dans les media. À l’inverse, si vous êtes une femme politique classée à droite (2), même si cette « droite » n’est qu’un leurre, issue d’un milieu populaire, et que vous répétez à la télévision une évidence dite par le général De Gaulle, à savoir que : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne », votre dérapage sera considéré comme intolérable par la doxa patentée et discutable par vos prétendus amis politiques.

Moralité : si vous perdez le contrôle de votre pensée, dérapez plutôt à gauche qu’à droite, ça fait moins mal.

Notes

(1) Pierre BERGÉ 27 mars 2013 dans un tweet.

(2) Nadine MORANO 26 sept. 2015. Télévision « On n’est pas couché »

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Le dernier livre de Charles-Henri d'Elloy cliquez ici

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lundi, 08 février 2016

La FNSEA en réalité :

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18:09 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 14 décembre 2015

Elections régionales : la réaction de Riposte laïque

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Crétin, tu as encore voté pour eux ! Riposte laïque cliquez ici

Même si leurs communicants, sans lesquels ils ne font rien, leur ont dit qu’il ne fallait pas exulter ce soir sur les plateaux de télévision, ils pavoisent. Marine et Marion ont été battues et c’est surtout cela qui comptait pour eux. Encore pire, ils vont se partager les treize régions, le FN est battu partout. Ils racontent que grâce à eux, la République a été sauvée et que le fascisme n’est pas passé. Et s’ils peuvent ainsi mentir aussi grossièrement aux Français, avec succès, c’est de ta faute, crétin qui as voté pour eux, ou t’es abstenu !

Ils interdisent tout débat démocratique en nazifiant la discussion. Si nous étions encore dans un pays normal, il serait possible d’aborder l’opportunité de l’Union européenne, en tirant le bilan de la politique menée par Juncker et les siens, des résultats de l’euro, et de ses conséquences dans les pays où il s’impose. Nous pourrions également disserter sereinement sur l’opportunité d’une immigration, dans des pays où le chômage de masse progresse chaque mois et où elle se cumule avec la montée du communautarisme. Le débat ne serait pas tabou quant à la réalité de l’islamisation de pays et la compatibilité de ce dogme avec nos principes laïques, républicains et féministes. Mais ils ont décidé d’interdire ce débat entre mondialistes et souverainistes, et de le réduire à la seule question d’un prétendu barrage républicain, destiné à empêcher le Front national, qui représente un électeur sur trois, d’avoir des élus. Si cette stratégie a encore fonctionné ce soir, c’est de ta faute, imbécile !

Depuis une semaine, nous subissons un véritable bombardement médiatique. Les plateaux de télévision sont envahis par des ministres haineux, Manuel Valls en tête, qui, oubliant qu’ils sont les représentants de la France dans son ensemble, se comportent en vulgaires porte-parole du Parti socialiste, et racontent aux Français que la République est en danger et qu’il faut faire barrage à une prétendue extrême droite. Les socialauds ont même été jusqu’à retirer leurs candidats, dans le Nord et la région Paca, pour faire battre Marine et Marion, et ont excommunié Jean-Pierre Masseret, qui, dans l’Est, a décidé de se maintenir, face à Florian Philippot. Toute honte bue, ils ont refait l’énorme manipulation du 21 avril 2002, de la mort de Clément Méric et de « Je suis Charlie ». Et cette fois, cela a encore marché. C’est de ta faute, connard d’électeur UMPS !

Depuis trente ans, notre pays est submergé par l’invasion migratoire. Depuis trente ans, les musulmans les plus radicaux islamisent notre France, rongent notre laïcité, pour le plus grand bonheur de prétendus modérés qui sont ravis que les extrémistes fassent progresser leur dogme. Nos compatriotes sont victimes d’une guerre quotidienne de conquête, qui a le visage du voile islamique, des djellabas, des kamis, des mosquées, du halal, du ramadan, des revendications communautaristes. Cela n’est que la méthode « soft ». Depuis les années 1986, notre France, et nos compatriotes, subissent des attentats, mais surtout une guerre quotidienne, qui passe par des insultes, des intimidations, des agressions, des viols, des meurtres, avec une accélération spectaculaire, depuis la création de l’Etat islamique. Notre pays vient de connaître, en trois ans, avec les assassinats de Merah, de Charlie Hebdo, la décapitation d’Hervé Cornara, puis le Bataclan, pas moins de 155 assassinats. Et systématiquement, une horde d’islamo-collabos, se comportant en complices de l’agresseur, intime l’ordre à nos compatriotes de ne pas stigmatiser la religion des assassins, alors que dès qu’un Clément Méric est victime d’une bagarre et meurt accidentellement, tous nomment, sans vergogne, l’extrême droite. Nos dirigeants, qu’ils soient à l’UMP ou au PS, sont financés par le Qatar et l’Arabie saoudite, et tu as encore voté pour eux, au nom d’un prétendu barrage républicain, contre les seuls capables, pour reprendre la formule du blogueur algérien Aldo Stérone, de remonter le pantalon des Français. Sur internet, tu as tous les moyens de voir la réalité et tu ne t’en sers pas. Ces traitres vont diriger nos régions, et c’est de ta faute, couillon !

Ils t’ont lobotomisé, ils t’ont émasculé, ils t’ont manipulé, ils t’ont dépossédé de ton pays, de son histoire, de sa culture, de sa civilisation. Ils t’ont imposé la repentance, la honte de toi, la culture de l’excuse. Ils ont nié l’apport de la France à l’humanité. Ils t’ont interdit d’aimer ton pays. Ils ont livré tes enfants et petits-enfants à des barbares qui prennent plaisir à les humilier, à les racketter, à leur faire raser les murs pour mieux les transformer en dhimmis. Ils t’ont contraint à baisser les yeux pour survivre, dans des zones où tu n’entends plus parler ta langue, et où tu as l’impression d’avoir changé de continent. Ils t’ont forcé à t’équiper de digicodes, d’alarmes et de fermer systématiquement ta maison. Ta femme n’ose plus prendre les transports en commun le soir, et quand elle ne peut pas faire autrement, elle a peur, et toi aussi. Ils ont nié ton mal-être quotidien, ils ont dit que, sous l’influence de l’extrême droite, tu vivais un sentiment d’insécurité, alors que, dans les faits, tout allait bien ! Ils s’en foutent que ta cave soit régulièrement visitée, que tu doives demander pardon en baissant les yeux pour monter tes étages à pied et enjamber des dealers qui tiennent les murs, que ta voiture crame de temps en temps, que tu ne puisses pas dormir à cause des rodéos, eux, ils vivent dans les beaux quartiers, et le vivre ensemble qu’ils prônent, c’est pour les pauvres cons comme toi. Pauvre con, car tu votes encore pour eux, ou tu t’abstiens, ce qui revient à les laisser en place.

Et comme si cela ne suffisait pas, avec les attentats de Charlie Hebdo, comme si les islamistes ne faisaient pas suffisamment de dégâts dans notre pays, ils t’ont infligé un renfort de leur cinquième colonne, en t’imposant ceux qui ont d’abord été appelés des migrants, avant de les nommer « réfugiés », et qui n’étaient que des clandestins, majoritairement hommes seuls entre vingt et quarante ans, presque tous musulmans. Et comme les périphéries urbaines étaient surchargées et que Calais comptait dix mille clandos construisant une ville dans la ville, imposant une terreur quotidienne à la population locale, ils ont décidé que la France rurale allait profiter des joies du « vivre ensemble », qu’ils imposent à de plus en plus de Français, mais dont ils se préservent. Et, localement, il y a des élus collabos et des associations gavées de ces subventions payées avec tes impôts qui les accueillent, quand elles laissaient crever nos SDF et nos mal-logés. Et toi, tu les as laissés en place, en votant pour eux, ou en t’abstenant. C’est de ta faute, ahuri !

Pendant une semaine, ils sont tous montés au créneau, pour te forcer à faire barrage à la seule alternative qui menace leurs privilèges, les patriotes, et le FN. On les a tous vus, ministres glapissant leur haine et leurs frousses, journaleux d’Etat défendant le bifteck, patrons exigeant leurs clandestins pour les payer moins chers, syndicats mythifiant un nouveau prolétariat de chômeurs assistés, associations parasitaires défendant leurs subventions, parents d’élèves endoctrinés, enseignants masochistes, magistrats pourris, curés et évêques crachant sur le calvaire des chrétiens d’Orient, francs-maçons dégénérés, rabbins crétins, féministes fantasmant sur le voile islamique, tous les traitres à la France se sont mobilisés pour défendre leurs privilèges et cracher sur le FN, qu’ils qualifient d’extrême droite, alors que les vrais fascistes, ce sont eux. Et tu as gobé tout cela, espèce de blaireau !

Ils s’en foutent de toi, ils t’ont sacrifié, tu n’existes plus pour eux, sauf pour payer et nourrir la caste politicienne, ses complices, et tous les nouveaux venus qui ne cotiseront jamais, mais vivront de ton travail, si tu arrives à le conserver. Ils ont décidé d’accélérer ton remplacement, tu ne fais plus partie de l’Histoire telle qu’ils la conçoivent. Les Gaulois, pour eux, c’est terminé, place aux citoyens du Monde. La France, c’est fini, place à un monde sans frontières, au mondialisme et au multiculturalisme. Même les blancs, ta couleur de peau, ils n’en veulent plus, ils exigent l’Homme nouveau, forcément métissé. Ton histoire, mélange de Grèce, de Rome, de Celtes, de Germains, de catholicisme, de nos Rois, de la Révolution, ils n’en veulent plus, ils te convainquent dans les manuels scolaires que l’islam, ce dogme criminel et assassin, fait partie de ton histoire. Ils arrivent même à t’expliquer que ce sont les étrangers musulmans qui ont construit la France et que, sans eux, l’Allemagne aurait triomphé. Et, toi, devenu un consommateur décérébré, tout ce que tu as compris de ces derniers jours, c’est que grâce à ce traitre de Hollande et son Cop 21, la planète était sauvée, et que la France du football avait eu un bon tirage, et que peut-être elle serait championne d’Europe dans quelques mois. Et tu pries pour que la racaille Benzema puisse rejouer avec les Bleus. Tu t’en fous que dans quelques jours, peut-être quelques semaines, peut-être quelques mois, mais pas davantage, des familles pleurent de nouveaux décapités, de nouvelles victimes d’attentats-suicides ou de bombes dans les transports en commun. Tu t’en fous tant que cela ne te touche pas. Et même si cela te touchait, tu serais assez con pour aller saluer Hollande et Valls, sans comprendre que ce sont les obligés de ceux qui assassinent les tiens. Et tu as été assez con pour t’abstenir, ou pour voter pour eux, ou pour Sarkozy. Casse-toi, pauvre con, tu me dégoûtes !

Ecoute au moins ce que raconte Philippe de Villiers, écoute au moins ce que disent Marine Le Pen, sa prometteuse nièce Marion, Eric Zemmour, Robert Ménard, et tous ceux qui essaient de transmettre aux générations futures leur amour de la France et d’ouvrir les yeux de nos compatriotes. On ne te demande pas d’être d’accord avec tout, mais d’essayer de comprendre ce qui se passe, et quelles sont les priorités. Ecoute ce que disent les apostats de l’islam, qui essaient de t’alerter sur la réalité de ce dogme conquérant et barbare, qui rêve d’imposer ses lois à ton pays qui est le nôtre. Ecoute ce que dit Cyril, une des victimes des attentats du Bataclan, qui lui, est toujours à l’hôpital, et rêve de se venger de ceux qui ont pourri sa vie, en les tuant. C’est quand même autre chose que les bisounours et leurs bougies qui roulent des pelles au musulman de service quand il leur fait le coup de sa religion d’amour et de paix…

Montre-nous au moins une fois dans ta vie qu’il reste en toi du sang de Gaulois, et que tu es autre chose qu’un minable soumis qui se laisse enfler et envahir par l’ennemi, en disant merci et en continuant de voter pour nos fossoyeurs.

Sinon, crève, on fera sans toi.

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Elections régionales : après le second tour, un communiqué de Thomas Joly

Thomas Joly PdF.jpgThomas Joly,

Secrétaire général du

Parti de la France

Son blog cliquez là

Si le Système a été ébranlé au 1er tour par un vote massif de rejet de ceux qui se partagent le pouvoir depuis des décennies et par une abstention massive de Français qui ne se reconnaissent plus dans l'offre électorale actuelle, il est tout de même parvenu à ressusciter le Frankenstein putréfié qu'est le « Front républicain » pour le second tour. Douchant ainsi les espoirs des Français lucides et les ambitions du Front Phillipot-mariniste.

Même si les scores élevés du néo-FN sont un bon indicateur de la capacité de résistance électorale du peuple français, la fameuse « dédiabolisation » - crédo obsessionnel de Marine Le Pen - a ici montré toutes ses limites. En effet, malgré tous les reniements idéologiques, toutes les reptations devant les lobbies dominants, l'épuration méthodique des cadres historiques de son parti pour les remplacer par des arrivistes issus du Système, nous avons eu droit à un entre-deux tours rappelant l'hystérie collective de 2002, où tous les parasites hors-sol de notre société (médias, associations, show-bizz, etc) ont mobilisé l'électorat pour « sauver la République ». Et ça a marché, une nouvelle fois.

De plus, il serait intéressant de connaître la part de mobilisation de la 5e colonne musulmane, toujours apte à se déplacer pour voter au mieux de ses intérêts ; en attendant bien sûr de présenter un jour prochain ses propres candidats.

Dans les conditions les plus « favorables » (chômage de masse, crise des migrants, attentats), le néo-FN n'est pas parvenu à obtenir une majorité électorale dans ne serait-ce qu'une seule région. Ce qui, au final, annonce un avenir difficile pour tous les défenseurs de la France française qui doivent, en plus de combattre l'invasion et l'oligarchie au pouvoir, encore éveiller bien des Français qui, inconsciemment espérons-le, creusent aujourd'hui leur propre tombe.

C'est pourquoi, plutôt que de se fourvoyer dans l'escroquerie politique qu'est devenue l'écurie électorale de Madame Le Pen et de son clan, j'invite les Français non-reniés à rejoindre l'action politique du Parti de la France qui, au-delà de toute considération électorale, continuera de dire la vérité, de défendre sans aucune concession nos valeurs de civilisation française et européenne, notre identité nationale et notre droit à vivre dans une France française, protégée et respectée.

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dimanche, 15 novembre 2015

Le récent à prévoir : réflexions sur la fusillade parisienne et ses suites

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Julien Rochedy cliquez ici

Je réagis à chaud, presque hâtivement, mais je crois qu'il va falloir habituer ses nerfs et son cerveau à réagir de la sorte, car les événements vont désormais s'accélérer. Le temps des longues réflexions et des points de vue distants sont des luxes de temps de paix.

Je ne reviendrai pas sur le choc émotionnel et moral de ces attentats. D'une parce qu'il est évident, de deux parce qu'il ne sert à rien, et de trois, surtout, parce que je n'ai pas envie de faire plaisir aux sectateurs de l'Islam le plus violent, qui salivent comme des chiens à l'idée qu'ils aient pu nous choquer ou nous traumatiser.

C'est dur, c'est horrible, ça fait mal : ça s'appelle l'Histoire qui revient.

L'ennemi de l'intérieur

Hormis quelques (un seul ?) terroristes qui risquent bien d'être l'un de ces doux et gentils réfugiés qui venaient s'échouer en Grèce, la plupart d'entre eux semblent bien être de nationalité française, ou, tout du moins, d'avoir été aidés par des réseaux Français (et Belges).

Ce constat marque la quasi-inutilité de la fermeture des frontières décidée par François Hollande, mais elle appuie surtout sur la caractère illusoire du principe des nationalités dans l'Europe occidentale actuelle. En particulier, je fais référence à la nationalité française. Celle-ci, ayant été distribuée sans prudence et sans ménagement depuis déjà quarante ans, est absolument démonétisée. Elle ne garantie plus rien. Elle ne signifie plus rien. Des populations différentes, voire antagonistes, peuvent désormais avoir la même nationalité. Dans ce cas de figure, les éléments constitutifs de l'identité devront, demain, être cherchés ailleurs. Ces éléments seuls font naître et garantissent des morphologies politiques. Ou dirai-je : des communautés politiques.

De ce que je sais et de ce que je vois, si Paris, dans son intelligentsia, ne veut pas prendre la mesure d'un tel bouleversement et tentera de le nier (y compris les partis nationalistes du type Front National), les populations, elles, s'en aperçoivent. C'est déjà trop tard, les populations de nationalité française ne formeront plus jamais une communauté « une et indivisible ». Nous sommes désormais plusieurs et divisés, et nous allons devoir vivre ainsi pendant au moins plusieurs décennies.

La rencontre qui n'aura pas lieu

Acte 1

Dans un premier temps, la population va vouloir faire corps avec son État. Par peur, elle va naturellement se tourner vers lui, et lui demander de prendre des mesures puissantes, d'être plus fort, quitte même à ce que ça lui coûte sur le plan de ses libertés, déjà fortement réduites de toutes façons.

Comportement classique de toute population qui a peur. Élément renforcé, de surcroît, du fait que la population en question soit Française, c'est à dire absolument habituée à devoir tout à l’État, et à attendre tout de lui.

Acte 2, concomitant

L’État va prendre des « mesures », mais il ne maîtrise déjà plus rien. Ses forces sont trop faibles pour faire face à des populations hostiles en son propre sein. Car, en terme de terrorisme, nous nous exposons encore à deux choses : d'abord, des actes prévus et planifiés comme celui auquel nous avons été confrontés hier (13.11.15), qui ne vont pas s'arrêter de sitôt tant que le Moyen-Orient sera une poudrière ; ensuite, à des actes isolés de jeunes musulmans (comme ce fut le cas à Grenoble avec la tête coupée au mois de juin) qui fantasment l’État islamique. Ceux là sont très nombreux (1).  

Je sais, de sources policière proches (et très haut gradés), que les effectifs sont en sous-nombre et que le renseignement est défaillant. Mais sans même parler de logistique, l’État est désarmé idéologiquement pour faire face : il lui faudrait une énergie, d'autres idées, et, oserai-je, une violence, qu'il n'a pas, qu'il n'a plus.

Pire encore, en vertu de son logiciel, et comme c'est le cas pour tous les États défaillants et déjà morts dans l'Histoire, toutes les mesures qu'il prendra ne feront qu'aggraver le mal. Un seul exemple, bien qu'il y en aurait des dizaines : bêtement, il va s'en prendre au trafic d'armes. Mais comme il ne maîtrise plus les banlieues depuis longtemps, qu'il a ouvert ses frontières et qu'il est la proie de mille corruptions, tout ce qu'il pourra faire sera d'empêcher les Français (pas au sens de la carte d'identité, n'est-ce pas) de posséder des armes. De fait, il désarmera des gens qui seront pourtant de plus en plus dans la détresse. Pareillement, il continuera de tenter de désarmer les gens idéologiquement (propagande pour le vivre-ensemble, pas d'amalgames, etc.).

Acte 3

De fait, la rencontre entre la peur de la population et un État fort qui sera capable de la protéger, n'aura pas lieu. La première, turbide, existe. Le deuxième, et on le verra, n'est déjà plus qu'une fiction.

Épilogue

Comme à la fin de l'Empire romain et le haut moyen-âge, les gens vont commencer à se détourner des institutions pour tenter de s'organiser d'eux-mêmes. Le monde nouveau commencera : celui d'un monde en grappes.

Vous avez la le thème de l'essai que j'écris actuellement, puisqu'on me le demande souvent.

Résultat : encore une fois, prenons acte du monde qui décède sous nos yeux et entrons vite dans le suivant. Tout le reste n'est que dilatoire.

(1) J'ai moi-même été saisi par le nombre de racailles qui ont une très bonne opinion de leurs « frères » musulmans qui se battent en Orient. Au mois de juillet, j'ai même corrigé (et il a douillé...) un arabe qui, après s'être pris un vent par une jeune fille, la menaçait de lui « couper la tête » comme le font « ses frères ». Ces anecdotes ne manquent pas.   

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mardi, 10 novembre 2015

Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

images.jpgDr Bernard Plouvier

Le 15 octobre 2015, un petit garçon d’âge pré-pubère a été poignardé par un psychotique dans une cité lorraine. Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations qu’elle génère, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le « peuple souverain » de France (et d’autres pays, d’ailleurs) n’a jamais été consulté : l’invraisemblable stupidité de l’abolition de la peine de mort.

Pour un médecin de ma génération (né en 1949, je suis entré dans les hôpitaux vingt ans plus tard comme externe, pour les quitter, en 2011), il est devenu monnaie courante de voir sortir d’hôpital psychiatrique des fous dangereux (des psychotiques délirants et/ou agressifs, des sociopathes et les psychopathes violents), nantis de l’étiquette : « équilibrés ». De fait, à l’heure des antipsychotiques, tout malade chez lequel un diagnostic a été posé suffisamment tôt peut être stabilisé par son traitement… à condition qu’il soit régulièrement pris et c’est là que le bât blesse.

Le psychotique de forte conscience morale (ou éthique, comme on voudra) prend son traitement, à la fois parce qu’il se sent mieux avec lui que sans, même s’il endure d’inévitables effets secondaires, et parce qu’il ne veut pas ou plus nuire à autrui (ses proches, ses collègues de travail, etc.). Le psychopathe violent (tous ne le sont pas), le sociopathe, le psychotique dépourvu de conscience sociale abandonnent vite leur traitement, parce que cela leur plait de terroriser autrui, de faire mal, de blesser physiquement ou moralement. Tous les médecins le savent, mais nul dans le monde merveilleux des politiciens ne demande l’avis des vrais praticiens, se contentant de celui, inexpert, des médicastres de secte, de parti ou de boudoir.

Depuis l'antiquité, on admet dans toute civilisation orientée vers le « Bien commun », à la fois la légitime défense de qui est réellement et immédiatement menacé dans sa vie et l’adage « œil pour œil, dent pour dent », ce principe du talion pouvant être généralisé en : vie pour vie.

On se moque des éjaculations verbales des avocats sur la non-exemplarité de la peine de mort et pour une excellente raison : aucune étude scientifique n’a jamais été réalisée sur le sujet. Bien au contraire, de nombreuses études éthologiques et sociologiques (notamment celles menées sur des jumeaux éduqués séparément) ont démontré l’innéité – pour au moins 80% - de la genèse des comportements animaux (dont ceux des humains)… donc le risque, génétiquement commandé, de la récidive chez les assassins et les violeurs, après leur libération de prison, souvent anticipée pour raison de « bonne conduite ».

L’ego surdimensionné, les professions de foi de pénalistes vexés par la condamnation à mort d’un de leurs clients (et par la mauvaise publicité qu’ils en ont ressentie) ne pèsent rien, absolument rien, en comparaison de vies d’innocents gâchées par des fous criminels, des pervers dangereux (tels les violeurs-assassins), des grossiums du trafic de stupéfiants, des criminels par fanatisme religieux ou politique.

On se moque d’une possible « rééducation », en réalité illusoire du fait de leur génétique défavorable, des assassins, violeurs, fanatiques dangereux, sociopathes etc. La peine de mort a pour but d’éliminer la pire des bêtes féroces : l’homme génétiquement programmé pour assouvir ses pulsions criminelles.

Il ne faut plus s’intéresser au débat stérile sur l’exemplarité de la peine de mort, ou au dogme antique, mais hautement périlleux pour la société, de l’irresponsabilité des « fous ». En période d’absurde expansion démographique, éliminer les grands criminels, c’est une mesure de salubrité publique, soit ce qu’en d’autres temps on eût dénommé une « mesure de Salut public ».

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mardi, 04 août 2015

C'est de cette façon qu'en juillet 1962 on traita les rapatriés d'Algérie

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Manuel Gomez

26 juillet 1962, le maire de Marseille, le socialiste Gaston Defferre, accorde une interview au quotidien Paris-Presse l’Intransigeant. Sujet : l’arrivée massive des rapatriés d’Algérie.

53 ans plus tard, il m’apparaît comme instructif, pour les générations qui n’ont pas connu, ou mal connu, ces événements tragiques, de faire souvenir de quelle manière ont été accueillis ces Français lors de leur arrivée, contre leur gré et emportés par le vent de l’Histoire, dans leur pays, leur patrie, la France.

Le « bafouilleur marseillais », Gaston Defferre, ne se prive guère de donner son avis : « Ils fuient. Tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D’ailleurs, nous n’avons pas de place. Rien n’est prêt. Qu’ils aillent se faire pendre où ils voudront ! En aucun cas et aucun prix je ne veux des pieds-noirs à Marseille. »

À la question « Voyez-vous une solution aux problèmes des rapatriés à Marseille ? », il répond : « Oui, qu’ils quittent Marseille en vitesse ; qu’ils essaient de se réadapter ailleurs et tout ira pour le mieux. »

Mais Gaston Defferre n’est pas un cas isolé.

Un sondage IFOP début juillet indique que 62 % des métropolitains refusent toute idée de sacrifice à l’égard des Français d’Algérie.

Voici d’ailleurs un rapport découvert lors de l’ouverture des archives : « Les Français d’Algérie qui débarquent en métropole font l’objet d’une froide indifférence, ou même d’appréhensions. On ne les connaît pas. On ne sait d’où ils viennent ni si ils sont “vraiment” français. Jugés premiers responsables du conflit qui vient de se terminer et qui a coûté la vie de trop nombreux soldats métropolitains, ils ne semblent pas “mériter” que l’on porte sur eux le regard compatissant que beaucoup espèrent. »

Conseil des ministres du 18 juillet 62, Louis Joxe s’exclame : « Les pieds-noirs vont inoculer le fascisme en France. Dans beaucoup de cas, il n’est pas souhaitable qu’ils retournent en Algérie ni qu’ils s’installent en France. Il vaudrait mieux qu’ils aillent en Argentine, au Brésil ou en Australie. »

Pompidou, Premier ministre, appuie cette idée : « Pourquoi ne pas demander aux Affaires étrangères de proposer des immigrants aux pays d’Amérique du Sud ou à l’Australie ? Ils représenteraient la France et la culture française. »

De Gaulle : « Mais non ! Plutôt en Nouvelle-Calédonie ! Ou bien en Guyane, qui est sous peuplée et où on demande des défricheurs et des pionniers ! »

Le 22 juillet 1962, Gaston Defferre poursuit ses anathèmes sur Paris-Presse : « Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité. »

Dans le centre de Marseille, une inscription sur un grand panneau : « Les pieds-noirs à la mer. »

À l’aéroport d’Orly, la direction interdit aux pieds-noirs d’emprunter l’escalier mécanique parce qu’elle estime que leurs valises et leurs ballots volumineux sont une gêne pour les autres voyageurs.

Pas l’once d’une compassion parmi les responsables politiques français: « L’intérêt de la France a cessé de se confondre avec celui des pieds-noirs », dit froidement de Gaulle, le 4 mai 1962, en Conseil des ministres.

Un autre jour, à Peyrefitte qui lui expose « le spectacle de ces rapatriés hagards, de ces enfants dont les yeux reflètent encore l’épouvante des violences auxquelles ils ont assisté, de ces vieilles personnes qui ont perdu leurs repères, de ces harkis agglomérés sous des tentes, qui restent hébétés… », le Général répond sèchement : « N’essayez pas de m’apitoyer ! »

Parlant d’Edmond Jouhaud, l’un des généraux putschistes du 13 mai 1958 : « Ce n’est pas un Français, comme vous et moi, c’est un pied-noir. »

Voilà, tout est dit. Ceux qui ne savaient pas le savent à présent. Quant à ceux qui n’ont jamais voulu savoir, qu’ils croupissent dans leur ignorance.

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