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jeudi, 18 juin 2020

La préface de Roland Hélie du Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18) consacré à Honoré d'Estienne d'Orves

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En ce printemps 2020, il va beaucoup être question de « la campagne de 1940 ». La France va se souvenir que, quatre-vingts ans auparavant, au terme de « la drôle de guerre », elle a été écrasée par la force mécanique de l’armée allemande et envahie.

Gageons qu’une nouvelle fois, cette période d’effondrement et de sidération, si peu glorieuse pour notre pays, va nous être présentée à travers la grille de lecture idéologique des tenants de la pensée dominante. Une nouvelle fois, leur vision partielle, partiale, et pour tout dire caricaturale de cette partie de notre Histoire va nous être imposée, nous être assénée…

La défaite de mai-juin 1940 et la débâcle qui l’a accompagnée, malgré la défense désespérée de notre armée, étaient inéluctables. Elles n’ont été que l’aboutissement prévisible du Traité de Versailles du 28 juin 1919, de la perte de savoir-faire militaires, des errances et des erreurs d’une politique de défense prisonnière d’options dépassées...

Alors qu’avec l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, en janvier 1933, l’Allemagne retrouve sa pleine souveraineté et monte en puissance, la France de la Troisième République, en proie à une situation économique, financière et politique difficile, enlisée dans ses scandales, ses turpitudes, et minée par le pacifisme, s’enferre dans ses erreurs.

Les conséquences, nous les connaissons. Ce sont ces six semaines désastreuses du printemps de 1940, ces presque cent mille soldats tués, ces deux cent cinquante mille blessés, ces deux millions de prisonniers, ces huit millions de réfugiés désemparés errant sans but sur les routes d’une France abasourdie, d’un pays qui se délite et trouve alors refuge sous les plis de la capote glorieuse du maréchal Philippe Pétain, le « vainqueur de Verdun » en qui il veut voir l’homme du destin qui seul pourra le sauver, le protéger, le redresser…

On dit que dans les périodes troubles se révèlent les hommes de qualité, les caractères bien trempés. En juin 1940, beaucoup de Français eurent à choisir (ou se sentirent obligés de choisir) entre, d’une part, l’obéissance au gouvernement, le respect des clauses de l’armistice, le soutien, voire la participation, à la politique de « Révolution nationale », et, d’autre part, la dissidence, la « désertion », la continuation de la lutte, au côté du Royaume-Uni, pour la libération du territoire... Mais tous, quelle que soit l’option rete-nue, étaient animés par le même amour de la France, par la même volonté de se battre et de se sacrifier pour elle.

Après 1945, une partie des « vainqueurs » issus de la résistance, à commencer par les communistes et leurs compagnons de route, ont imposé une vision manichéenne des événements. D’un côté, les méchants « collabos », forcément de droite, et de l’autre, les gentils « résistants », de gauche bien entendu. Cette présentation simpliste et fallacieuse de l’Histoire est une insulte à l’intelligence car la réalité du moment était autrement plus complexe.

C’est notamment pour rappeler cette complexité que nous avons demandé à Didier Lecerf, historien de formation et militant de la cause nationale, de rédiger ce nouveau numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme consacré à Honoré d’Estienne d’Orves, figure de la résistance issue des milieux monarchistes et catholiques, qui, comme de nombreux autres « droitistes », s’est engagé dans la dissidence au nom de la Patrie, sans pour autant retirer sa confiance au maréchal ni rejeter ceux qui ont choisi de le suivre (parmi lesquels une partie de ses propres amis)…

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

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samedi, 28 mars 2020

La crise, elle arrive !

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

ÉDITORIAL DU N°53 (PRINTEMPS 2020)

DE LA REVUE SYNTHÈSE NATIONALE

La crise, voilà des années qu’on en parle, elle finira bien par arriver... « Vous êtes bien pessimistes » me direz-vous. Peut être, mais si c’est le cas, c’est qu’il y a de sérieuses raisons de l’être...

En effet, la question que l’on peut légitimement se poser est « Combien de temps ce Système à la dérive peut-il encore tenir ? » car, d’année en année, de quinquennat en quinquennat, la situation ne cesse de se dégrader. Que ce soit dans le domaine économique, dans le domaine social, dans le do-maine sociétal, dans le domaine identitaire et, bien sûr, dans le domaine po-litique... en fait, dans tous les domaines.

Dans le domaine économique ?

La globalisation voulue par tous les dirigeants de ce monde après la chute du Mur de Berlin en 1989 et l’instauration d’un nouvel ordre reposant es-sentiellement sur le profit atteint aujourd’hui ses limites. Ils ont voulu faire, au détriment des savoir-faire locaux, de la Chine la zone industrielle de la planète. Mais l’irruption de l’épidémie de coronavirus risque fort, en ralen-tissant considérablement la production chinoise, d’impacter l’ensemble de l’économie mondiale qui n’a plus vraiment de solutions de rechange.

Dans quelques mois, lorsque toutes les pièces et tous les produits fabriqués en Chine viendront à manquer, comment fera-t-on ? Bien-sûr on nous par-lera de relocalisations, mais c’était avant qu’il aurait fallu y penser... Le sa-crifice des économies nationales au profit de la mondialisation à outrance était une erreur que seuls les nationalistes ont toujours dénoncée.

Dans le domaine social ?

Le conflit lié aux retraites que nous vivons, pour ne pas dire subissons, depuis des mois devait bien finir par éclater un jour ou l’autre. S’il est vrai que le système en vigueur en France avait un sérieux besoin d’être réformé, force est de reconnaître que les motivations des uns et des autres sont bien éloignées de cette nécessité.

Tout d’abord, voyons le cas de la CGT et des autres syndicats dit « révo-lutionnaires ». Ceux-ci, complètement débordés durant l’ « affaire des Gilets jaunes » se sont retrouvés devant l’impérieuse obligation, s’ils voulaient garder un semblant de crédibilité, de se refaire une santé. La réforme des retraites tombait donc à pic pour cela. D’où leur obstination à paralyser la France grâce à leur implantation dans les transports publics.

Quant au Gouvernement, rassuré après sa prétendue victoire sur les Gilets jaunes qui lui avaient donné bien des sueurs froides, il est persuadé qu’avec le temps il finira bien par l’emporter. En réalité, sa motivation est de dé-fendre les intérêts de ceux qui auront le plus à gagner dans sa réforme, à savoir les fonds de pensions apatrides.

Le vrai problème, c’est qu’à force de réduire la natalité on finit par ne plus avoir de assez de cotisants pour assurer les retraites des anciens. Là aussi, il fallait y penser avant...

Dans le domaine sociétal ?

On se souvient, il y a quelques années, de l’ampleur du soulèvement po-pulaire provoqué par la « loi Taubira » sur le « mariage » homosexuel. Cette loi laissait penser, à juste titre, qu’on allait droit, à terme, vers l’instaura-tion de la GPA et de la PMA. Nous y sommes...

Alors, que les choses soient claires, il n’est pas question pour nous de juger les mœurs de chacun. En revanche, nous condamnons ce qui va à l’encontre de l’ordre naturel. Qu’on le veuille ou non, que cela plaise ou pas, une famille c’est : un père (un homme), une mère (une femme) et des enfants (garçons ou/et filles). Vouloir perturber cette réalité risque d’avoir des con-séquences dramatiques. Mais, lorsque l’on sait que la finalité du Système est de transformer l’être humain en consommateur écervelé totalement dépourvu de racines, de culture et d’identité, on comprend que le Pouvoir n’a que faire des drames que ses lois vont engendrer. De plus, l’émergence récente du concept d’ « intelligence artificielle » ne va rien arranger.

Dans le domaine identitaire ?

La globalisation de l’économie a, par la force des choses, entraîné un grand brassage des populations. En privant l’Afrique de toutes perspectives de développement ; en agitant le miroir aux alouettes d’une Europe regor-geant de richesses et, par conséquent, de subventions faciles ; en privant les peuples de leurs consciences nationales et identitaires et en créant des générations de déracinés aveuglés par les modes de vie idéalisés par les médias, on a jeté les bases d’un monde intenable et suicidaire. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir sonné le tocsin...

Dans le domaine politique ?

Avec la fin des antagonismes idéologiques, les partis politiques se sont, petit à petit, transformés en « sommes de plans de carrières. » On « s’en-gage » dans un parti comme on se fait embaucher par une entreprise. Qu’importe les idées (si « idées » il y a encore) ou les produits, l’essentiel c’est de les vendre aux électeurs. Toutes les cartes sont brouillées et, de toutes façons, tout le monde dit à peu près la même chose. Le macronisme étant devenu, depuis 2017, le réceptacle de toutes les ambitions.

Mais cela aussi a des limites. La première d’entre elles, et sans doute la pire, étant que la classe politique actuelle est totalement coupée du peuple et des réalités auxquels il est quotidiennement confronté. Macron a ainsi été propulsé à l’Élysée sans passer par la case « cantonale partielle » jadis si utile à celui qui voulait faire de la politique et savoir à quoi ressemblait réellement la France.

Incapable de comprendre quoi que ce soit à cela, l’oligarchie se rassure en récitant les poncifs de l’abécédaire de la pensée dominante et en fermant pudiquement les yeux sur les réalités. Et lorsque l’adversité surgit, ils sont totalement décontenancés. L’épisode Griveaux étant la parfaite illustration de l’inconscience crasse de ceux qui sont encore censés diriger la France.

Cet inventaire peu réjouissant pourrait être de nature à définitivement décourager nos compatriotes. Pour ce qui nous concerne, nous autres mili-tants nationalistes et identitaires, il n’en n’est rien. Il y a bien longtemps que nous n’attendons plus rien du Système. Si nous continuons à nous battre, c’est parce que nous savons que  cette crise amènera les peuples à ouvrir les yeux et qu’elle les incitera à reprendre en mains leurs destins. Nombreux sont les symptômes précurseurs de ce réveil et notre tâche, à Synthèse nationale, est de contribuer à préparer ce que seront la France et l’Europe de demain une fois balayés les responsables de la situation catas-trophique dans laquelle nous sommes aujourd’hui. C’est grâce à l’enga-gement de chacun, quelle qu’en soit la forme, que cela sera possible. Alors, ne baissez pas les bras et retrouvons-nous les 10 et 11 octobre prochains aux 14èmes Journées de Synthèse nationale pour un nouveau « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » à Rungis.

Paris, le 2 mars 2020

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dimanche, 15 mars 2020

Municipales : quelques constats...

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Ne nous étendons pas sur les conditions dans lesquelles se sont déroulées ces élections municipales. Contentons-nous ce soir de quelques constats. 

Tout d'abord, et c'est une bonne chose, la plupart des maires sortants nationaux et nationalistes sont réélus ou en positions favorables pour l'être. Cela est dû à la conduite rigoureuse de leurs communes et à l'application, dans la mesure du possible, des principes politiques et sociaux qui nous sont chers.

Ce qui est plus décevant en revanche, ce sont les résultats plutôt moyens et parfois décevants obtenus par les autres candidats du RN. Ceux-ci, malgré leurs qualités personnelles, leurs campagnes courageuses et une situation politique plus que favorable, sont presque partout en recul. Ils payent ainsi l'hasardeuse gestion, tant financière que militante, de leur parti qui a perdu, en une décennie, sa crédibilité d'antan.

Mais ces échecs auront peut-être l'avantage de mettre en lumière pour beaucoup la nécessité d'une remise en question du fonctionnement actuel de notre famille politique. L'avenir le dira...

En attendant, réjouissons-nous de voir de nombreux camarades élus dans leurs petites communes sur des listes indépendantes et souvent apolitiques. Rappelons que c'est la stratégie qui avait été encouragée lors de nos journées "Bleu Blanc Rouge" d'octobre dernier. Félicitons parmi eux nos amis Hugues Bouchu, élu dans son village alsacien, Christophe Devillers, dont la liste obtient 36,70% à Ronchamp (70), Alexandre Simonnot ré-élu conseiller municipal à Taverny dans le Val d'Oise et Valérie Laupies pour son bon score (35,77%) à Tarascon.

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mardi, 25 février 2020

Disparition de Minute : un espace de liberté en moins...

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Nous venons d'apprendre la mise en liquidation de l'hebdomadaire Minute. Un nouvel espace de liberté vient donc de se refermer. Malgrès les efforts louables de son directeur, Jean-Marie Molitor, Minute n'aura pas surmonté les effets des crises successives qui l'ont conduit à sa perte. Dans les années 1970, ce journal, créé au lendemain du bradage de l'Algérie française, était pourtant l'un des titres les plus lus de la presse française.

Près de soixante ans durant, Minute a survécu aux procès, saisies, et autres tentatives de le faire taire. Mais c'est la défection de ses lecteurs qui lui aura été fatale... C'est hélas ce qui menace l'ensemble de la presse non-conformiste. Cette disparition, espérons-le, ouvrira les yeux de ceux qui refusent les diktats du Système mais qui ignorent que toute opposition a un prix. Elle les incitera peut-être ainsi à soutenir les médias, comme Synthèse nationale, qui restent debout. Il en va de notre liberté à tous. 

Notre ami Francis Bergeron vient d'écrire dans le quotidien Présent un magnifique article sur notre confrère disparu. Nous le reproduisons ici, tout y est dit...

Roland Hélie

 

Adieu, mon vieux ‟Minute”

Une décision du tribunal de commerce en date du 29 janvier 2020 nous apprend, sans autres explications, que l’hebdomadaire Minute a été mis en liquidation. 

Ce journal satirique et d’investigation, sorte de Canard enchaîné de droite, a joué un rôle capital, exceptionnel même, dans l’histoire des droites françaises, et dans l’histoire à l’époque gaulliste, et ceci pendant près de 60 ans. 

Quand un confrère de cette importance disparaît, on ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi cette disparition ? Et aussi : qu’aurait-il fallu faire pour l’éviter ?

Malgré sa longue existence, malgré le prestige lié à son nom, marque d’une véritable indépendance d’esprit, Minute a connu des hauts et des bas : d’abord de fabuleux tirages, ceci dès son lancement, en 1962, de Gaulle régnant (mais il faut dire que nous étions encore dans l’âge d’or de la presse papier), jusqu’aux années 1980 (250 000 ventes hebdomadaires, essentiellement en kiosque). 


Minute, c’était le vaisseau amiral d’une imposante flotte de journaux de droite. Mais à partir de la fin des années 1980, commencèrent les difficultés. Des difficultés internes, mais aussi celles liées à une montée de l’ostracisme et du sectarisme à son égard.

Minute fut le journal le plus souvent saisi, et le plus condamné de France.


Il a fait face à d’innombrables procès, et ceci jusque dans les années récentes. On ne le condamnait que parce qu’il s’appelait Minute

On se souvient de cette une sur Taubira, avec en légende : « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane », ou encore ce titre sur le mariage homo : « Bientôt ils vont pouvoir s’enfiler… la bague au doigt ». 

Ce n’était pas de très bon goût, et c’est davantage dans le ton de Charlie ou du Canard enchaîné, mais Minute fut condamné, quand Charlie ou Le Canard enchaîné ne l’auraient pas été.

 Le gouvernement demanda même l’interdiction du titre. Mais Minute ne meurt pas de ses procès, semble-t-il.

Minute fut probablement le journal le plus attaqué, le plus agressé, le plus victime de bombes, de toute l’histoire de la presse française : notamment en 1963, en 1971, en 1972, en 1974, en 1982, en 1985... 
L’attentat à la voiture piégée du 1er mai 1974, commis par le terroriste international Carlos, détruisit l’immeuble de Minute, avenue Marceau.

 Mais ses conséquences auraient pu être beaucoup plus terribles. Pourtant Minute ne meurt pas des suites d’attaques de ses locaux ou d’attentats.

Minute ne meurt pas non plus de la crise de la presse papier… puisque Le Canard enchaîné, dont il fut un temps l’exact pendant, se porte bien, lui.

La technique du salami

Non, il meurt d’une progression continue du totalitarisme et de la pensée unique, il meurt d’une montée de la dictature, de ce que Martin Peltier appelle « une révolution douce mais implacable (…) dont le but sera notre mort ». 


Minute meurt de la conspiration du silence, et de cette technique du salami qui fait que l’on bannit les extrêmes, pour complaire à la gauche. 

Mais à rogner les extrêmes, on finit par se retrouver soi-même à la position extrême, interdit à son tour de parole.  Une certaine droite a pris ce pli, celui de la lâcheté, de la dhimmitude aux idées de gauche. 

C’est désormais le destin de LR par exemple, et même de LREM, que d’être rejetés à l’extrême droite, interdits de parole publique, dans certaines villes, dans certaines universités, par ces soi-disant antifas pour qui ils avaient marqué tant d’indulgence.

Au moment de jeter notre pelletée de terre, et quelques roses sur le cercueil de Minute, ayons une pensée pour tous les très grands journalistes qui y ont travaillé, les François Brigneau, Jean Montaldo, Serge de Beketch, Jean Bourdier, ADG, Jacques Tillier (qui faillit être assassiné par Mesrine), Jean-François Devay, Jean Mabire, et aussi pour ses dessinateurs : Pinatel et Jean Mara, d’abord.

La disparition de ce qui fut un très beau titre, un très beau journal, nous rappelle à quel point notre presse est fragile, elle qui n’a, pour seuls défenseurs que ses lecteurs, et pour seuls mécènes ou presque, ses abonnés. 
Et l’on en revient à la question de départ : qu’aurait-il fallu faire pour empêcher cette disparition ? 

Deux ou trois mille abonnés de plus auraient sans doute suffi à sauver le titre… quand plus de 10 638 000 Français (score de Marine Le Pen au second tour des présidentielles) se plaignent en même temps que les médias ne relaient pas les idées patriotes, identitaires, souverainistes dans lesquelles ils se reconnaissent

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 19 février 2020

 

La réaction de Jean-François Touzé et du Parti de la France :

De Jean-François Devay à Jean-Marie Molitor, Minute, avec ses grandes signatures, Serge de Beketch, François Brigneau, Jean Bourdier, Roland Gaucher, a, pendant presque soixante ans, accompagné tous nos combats.

Avec sa mise en liquidation judiciaire, la droite nationale perd un de ses titres les plus emblématiques. Même au temps des réseaux sociaux rois, un organe de presse engagé est pourtant un atout majeur de l'action politique.

Souhaitons que la disparition de Minute au terme d'un long déclin, après celle, il y a un peu plus de dix ans de notre cher National Hebdo, soit l'occasion d'une réflexion salutaire de notre camp. Plus que jamais, nous avons besoin d'un grand journal de combat.

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mercredi, 11 décembre 2019

L'éditorial du n°52 de Synthèse nationale

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IL N’EST PAS ENCORE TROP TARD !

Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

La formidable réussite de nos 13e journées nationalistes et identitaires, baptisée cette année « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge », prouve, s’il en était encore besoin, le lien fort qui existe entre Synthèse nationale et ses lecteurs. Être passé de une à deux journées était aussi un pari audacieux et l’appel à la mobilisation que nous avions lancé dès le mois de juin a été entendu. Près de 3 000 patriotes ont répondu « présents » et ont assisté à l’une ou l’autre et souvent à toutes les activités que nous proposions au cours de ces deux jours. Vous trouverez à la fin de ce numéro un compte-rendu de cette belle manifestation.

Mais, au-delà du succès, il faut revenir ici sur le sens profond de notre action. Depuis treize ans, Synthèse nationale se fixe comme objectif d’être le pôle de rencontre des forces nationalistes et identitaires. Que ce soit sur son site d’informations quotidien, dans les pages de la revue ou bien lors de nos journées annuelles à Rungis en région parisienne et de nos multiples réunions que nous organisons ici et là à travers la France, notre souci est toujours le même : faire en sorte que les mouvements, partis, associations et maisons d’éditions travaillent dans le même sens et non plus les unes contre les autres. Sans vanité aucune, je dois dire que notre travail n’a pas été inutile... loin s’en faut. Et les Journées des 12 et 13 octobre en sont la preuve flagrante.

Souvenez-vous de l’époque pas si lointaine où les organisations nationales et nationalistes, au mieux, s’ignoraient et, au pire, se méprisaient et parfois même s’entredéchiraient. Ce temps là, à part pour quelques butés obsessionnels qu’il convient de laisser de côté, est en grande partie révolu.

Mais ce travail est loin d’être terminé. Il reste beaucoup à faire. La situation générale de la France d’aujourd’hui n’est plus la même que celle d’il y a treize ans lorsque nous avons créé notre revue et notre organisation. Elle n’a fait qu’empirer et le temps nous est de plus en plus compté. D’année en année l’étau mondialiste se referme et le grand brassage des populations s’amplifie.

Le choix est simple

Les plans machiavéliques de l’oligarchie financière pour dominer le monde se réalisent à grande vitesse... et tout semble leur réussir.

La France, comme d’ailleurs l’ensemble des pays européens, se dilue dans le magma bruxellois ; des pans entiers de notre économie sont sacrifiés, des zones de plus en plus grandes de notre territoire national deviennent les réceptacles de toutes les migrations possibles et imaginables qui se croient dorénavant chez elles chez nous ; les calembredaines de n’importe quelle poupée médiatique style Greta Thunberg deviennent le nouvel évangile devant lequel il est obligatoire de se prosterner ; jamais l’avenir a été aussi incertain et un nombre croissant de nos compatriotes bascule au-dessous du seuil de pauvreté alors qu’une infime minorité s’enrichie de manière effrénée. Bref, dans l’état actuel des choses, tous les clignotants sont au rouge. Soit notre nation et notre civilisation disparaissent, soit nous reprenons en main notre destin...

Ne pas écouter les défaitistes

Les esprits chagrins me diront que « tout est foutu » et « qu’il n’y a plus rien à faire, qu’il est trop tard »...  « Trop » et « tard », les pires mots qui soient et que nous devons bannir nous rappelle à chaque occasion Jean-Marie Le Pen.

En effet, tant que nous serons là et que nous nous battrons, il ne sera pas tout à fait trop tard. Et le drame pour nos ennemis, c’est que nous avons encore de la vitalité en nous. Partout en Europe des signes nous permettent de continuer à espérer. En Pologne, en Italie, en Flandre, en Hongrie en Autriche et en Russie bien sûr... mais aussi maintenant en Allemagne, en Espagne et même au Portugal les symptômes du renouveau national et identitaire se multiplient. Partout, les peuples se remettent à rêver...

Alors la France doit-elle rester en marge de cette véritable révolution européenne qui se prépare ? Nous ne le pensons pas. Nous savons très bien que la situation de la Droite nationale française est loin d’être parfaite mais ce n’est pas une raison pour baisser les bras. On ne sait jamais de quoi demain sera fait... Rien n’est irrémédiable.

Napoléon disait « qu’il n’allait jamais bien loin celui qui sait de quoi demain sera fait » et Dominique Venner nous a enseigné qu’en politique il y a une donnée qu’il ne faut jamais sous-estimer. Cette donnée, c’est justement « l’imprévu... » Alors, faisons en sorte que « l’imprévu » devienne prévisible...

Un espace de liberté pour toutes les forces nationales

Voilà pourquoi le combat que mène Synthèse nationale est plus que jamais d’actualité. Il faut continuer à donner à toutes ces forces éparses qui se battent pour la même cause un espace de retrouvailles. Un espace dans lequel sera engendré le grand mouvement de libération nationale et populaire de demain.

Alors, chers amis lecteurs, ne restez plus les spectateurs désabusés d’un monde qui se délite, soyez les acteurs du mouvement de demain...

Aidez-nous car il n’est pas encore trop tard.  

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lundi, 11 novembre 2019

Trois semaines après le blasphème : la réponse de l'Espagne

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Il y a trois semaines, en déplaçant les restes du Général Franco de la Vallée de Los Caïdos vers un cimetière madrilène (cliquez ici), l'oligarchie socialiste espagnole pensait avoir réglé ses comptes avec l'Histoire... Mauvais calcul.

Hier se déroulaient les élections législatives et le peuple espagnol s'est prononcé. Le parti national Vox qui il y a trois ans faisait moins de 0,5% des voix envoie plus de 50 députés (soit deux fois plus qu'en avril dernier où il avait déjà amorcé sa percée) aux "Cortès" et devient ainsi la 3e force politique du pays. La dynamique qui mènera à la victoire totale est engagée. Ce d'autant plus que le calamiteux Sanchez, chef su gouvernement socialiste, n'a toujours pas de majorité et que l'Espagne devra probablement revoter prochainement.

Bien entendu la profanation de la tombe du Caudillo n'est pas la seule raison de cette victoire des nationalistes. L'immigration massive qui fait des ravages et qui menace l'identité espagnole ajoutée aux velléités séparatistes catalanes ont été déterminantes. Sans oublier la corruption qui touche l'ensemble des partis liés au Système. Certes, Vox n'est peut être pas parfait mais qu'importe, le réveil national et populaire devait bien finir un jour ou l'autre par arriver et il en est l'incarnation et c'est tant mieux... 

Deux semaines après les élections en Allemagne et en Italie, nous assistons à Madrid à une nouvelle victoire des forces nationales et identitaires européennes. Partout les peuples s'apprêtent à reprendre en main leurs destins. L'Europe cosmopolite que veulent nous imposer les tenants des pouvoirs mondialistes commence à vaciller... aidons-là à s'écrouler.

Roland Hélie

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mardi, 28 mai 2019

« La vie commence toujours demain... »

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Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

L'Europe a parlé et elle a plutôt bien parlé. Les résultats des élections européennes du 26 mai sont sans équivoque, partout sur notre continent la prise de conscience identitaire pour laquelle nous militons devient une réalité. Sous des formes différentes certes, mais avec un objectif commun, celui de sauver nos nations et notre civilisation, les partis que l’on dit « populistes » font une percée historique. Le combat que nous menons depuis des décennies finit par être entendu tant au niveau national qu’au niveau européen.

Nous l’avons répété à maintes reprises : tant que les peuples européens ne prendront pas conscience au niveau continental des dangers qui menacent leur existence, rien ne sera vraiment possible. Or, ce à quoi on assiste aujourd’hui, c’est justement aux prémices du réveil européen. En 1984, le Front national avait introduit l’immigration incontrôlée dans les débats bruxellois mais il était bien le seul ou presque. Depuis, malgré quelques feux de paille ici ou là, les choses n’avaient pas vraiment changé. Au Parlement européen, les partis nationalistes, parfois pour des raisons historiques ou par crainte (ce qui est un comble) de heurter le « politiquement correct », étaient divisés et leur impact restait donc réduit. Mais cela, espérons-le, c’était avant...

Le cas de la France

Aujourd’hui, dans pratiquement tous les pays membres de l’Union, des forces nouvelles ont émergé et nous ne pouvons que nous en féliciter. Tablons que la raison l’emportera et que celles-ci sauront (dans un esprit de synthèse) travailler ensemble. Contre les diktats politico-économiques de la Finance et face aux flux migratoires, il en va de l’avenir de la civilisation européenne...

Autre constat qu’il faut faire suite à cette élection européenne, ce sont les résultats obtenus par les patriotes en France. Certes, le Rassemblement national arrive en tête mais son score est en deçà des espérances de beaucoup vue la situation dramatique dans laquelle est plongé notre pays. Malgré les difficultés du gouvernement et la crise des Gilets jaunes, ce score est sensiblement le même que celui obtenu par le Front national lors de la précédente consultation de ce type en 2014. Mais, ce qui est intéressant, c’est que celui-ci (tout de même honorable) a été réalisé par un jeune de 23 ans, inconnu jusque là. Marine Le Pen, candidate inamovible depuis son accession à la présidence du FN en 2011, a en effet laissé, par nécessité semble-t-il, la tête de liste à Jordan Bardella et cela, visiblement, n’a pas été un frein pour le Rassemblement national. Bien au contraire, Bardella a égalisé sa présidente et son talent personnel qui est indéniable n’y est certainement pas pour rien. L’émergence de Jordan Bardella donnera-t-elle un élan nouveau au courant national ? L’avenir le dira...

Et le RN n’était pas le seul sur le créneau national et souverainiste. Il y avait bien-sûr l’inévitable Dupont-Aignan qui, en bon gaulliste qu’il prétend être, s’est signalé par une succession de reniements. Il y avait Asselineau et Philippot qui voient en l’Allemagne l’ennemi de toujours et qui s’accrochent désespérément à « la France seule ». Il y avait Renaud Camus qui s’est avéré bien décevant et il y avait aussi, pourquoi pas, une liste royaliste. Mais toutes ces initiatives qui regroupaient des gens certainement sincères n’avaient pas, à proprement parler, de véritables créneaux.

Là où il y a une volonté, il y a un chemin

En revanche, ce qui a retenu notre attention, c’est la présence de la Liste de la Reconquête présentée par La Dissidence française de Vincent Vauclin. Pour être tout a fait honnête, je dois reconnaître mon scepticisme lorsque Vincent, l’hiver dernier, me fit part de son ambition de monter une liste pour que les nationalistes révolutionnaires se fassent entendre lors de cette élection. Présenter une liste, pour une petite organisation comme la sienne, me semblait être un projet bien audacieux. Mais, force est de reconnaître qu’il avait raison puisqu’il a gagné son pari et que, même si son score est modeste (sans bulletin de vote et sans profession de foi, il était difficile qu’il en soit autrement), la DF a réalisé un bon « coup de pub » à moindre frais. Vauclin a aussi prouvé qu’avec une petite structure militante homogène et combative comme la sienne, il est possible de réaliser « l’impossible », ce qui est à son honneur. Comme quoi, là où il y a une volonté, il y a un chemin. Il faudra désormais compter avec lui...

La « macronie » est toujours debout

L’autre leçon que nous retiendrons, c’est que la « macronie » ne s’en tire pas si mal que cela. Et c’est ce qui est le plus inquiétant. Bien-sûr, le pouvoir n’a pas lésiné sur les moyens (et il en a beaucoup) car ce n’était pas gagné d’avance pour lui. Malgré son bilan désastreux, malgré sa soumission aux dogmes mondialistes, malgré la répulsion qu’inspirait sa candidate, la République en marche a réussit à limiter les dégâts. En se positionnant comme la seule alternative au « populisme », LREM a atomisé ses concurrents potentiels et elle a définit le cadre de la prochaine élection présidentielle. Le rêve de Macron étant de se retrouver à nouveau face à... Marine Le Pen qui, consciente des limites de la « victoire » du Rassemblement national, s’est subitement abstenue d’exiger la démission du président de la République. Mais, Macron devrait le savoir, en politique on ne sait jamais de quoi demain sera fait...

Et maintenant ?

Alors maintenant, me direz-vous, en ce qui nous concerne nous autres nationalistes et identitaires, que faut-il faire ? « La vie commence toujours demain » dit souvent avec malice Jean-Marie Le Pen. Nous devons donc continuer et amplifier notre combat afin que ce « demain » soit celui que nous espérons. Nous n’avons plus vraiment le temps de faire les fines bouches. Chaque année, des pans entiers de nos industries sont bradés aux multinationales apatrides. Chaque année, des centaines de milliers de migrants viennent s’agglutiner sur notre continent, victimes qu’ils sont de l’illusion d’un avenir meilleur auquel ils n’accéderont jamais. Ainsi est le monde que veulent nous imposer les mondialistes, qu’ils soient libéraux ou sociaux-démocrates...

Le combat que nous menons est un combat vital pour nos peuples européens. C’est un combat que nous n’avons pas le droit de perdre. Ce n’est certainement pas au moment où l’Europe se montre de plus en plus réceptive à nos idées que nous allons renoncer à nous battre. Voilà pourquoi nous vous fixons à tous rendez-vous le 13 octobre prochain à la treizième journée de Synthèse nationale à Rungis afin de préparer ensemble les nouvelles offensives qui nous mèneront à la victoire finale.    

Editorial du n°51 de Synthèse nationale qui sortira en début de semaine prochaine.    

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lundi, 29 avril 2019

Espagne : l'espoir est de retour

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Forum SI cliquez ici

Après les élections générales espagnoles du 28, qui voient l’extrême droite enfin de retour au Parlement avec les 24 sièges de Vox, la première réaction s’exprime par une brève formule : « ¡arriba España! »

Ceci dit, il convient de se garder de tout triomphalisme excessif. Tel est le sens du communiqué, traduit de l’italien par ForumSi, mis en ligne par Gabriele Adinolfi, le 28 avril dans la nuit :

« Résultats en Espagne.

Vox, avec 10,2 %, obtient 24 sièges.

Les socialistes et Podemos obtiennent la majorité relative et, pour gouverner, doivent s’entendre avec les séparatistes basques et catalans.

L’avancée des populistes espagnols a, par conséquent, un sens en soi, mais n’a pas d’incidence sur un cadre général qui a empiré.

Ceci indépendamment de considérations sur la direction ultralibérale de Vox, qui laisse perplexe, mais qui, en l’état actuel, n’est qu’un élément secondaire.

En somme, le Système tient, s'il ne se renforce pas, même là où les scénarios politiques contraignent les partis de gouvernement à se remettre lentement à évoluer et la déception populaire s’exprime avec des chiffres significatifs. »

En résumé, le séparatisme catalan et la politique immigrationniste débile du PSOE ont provoqué l’exaspération de l’électorat et remis l’extrême droite espagnole en selle. Que celle-ci, comme nombre de mouvements populistes, soit, en partie dotée d’une direction « ultralibérale » est évidemment un facteur de perplexité, comme l’écrit Adinolfi. Cela étant, certains dirigeants de Vox ont quand même une facilité à tendre le bras qui laisse penser que, sous le verni libéral, des tendances plus profondes peuvent se manifester, si l’occasion s’en présente. On verra bien. En attendant, ne boudons pas notre plaisir : l’émergence de Vox est un élément de forte perturbation du Système qui va dans le bon sens. Souhaitons qu’il soit exploité comme il convient…

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NDLR SN : Forum SI a bien raison : "ne boudons pas notre plaisir". Depuis le regretté Blas Pinar (président de Fuerza Nueva, décédé en 2014), à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la droite nationale espagnole était complètement absente aux Cortes.

Il faut savoir que celle-ci, depuis 40 ans, subissait une escroquerie un peu comparable à ce que fut le gaullisme en France à la même époque. En effet, tout reposait sur une ambiguïté. En 1976, lorsque eurent lieux les premières élections "démocratiques", fut créé à l'initiative d'un ancien ministre du Général Franco, Manuel Fraga Iribarne, un mouvement sensé incarner la continuité. Il s'agissait de l'Alliance populaire. Celle-ci se transforma au début des années 1990, après le retrait de son fondateur, en "Parti populaire". Ce changement de nom coïncida avec un changement d'orientations politique et idéologique puisque le PP devint très vite un parti libéral-conservateur comparable à ce qu'était le RPR en France. Mais, en douce, le Parti populaire continuait à s'accaparer les voix nationales en jouant sur ses racines post franquistes... tout en appliquant une politique de soumission aux désidératas de la finance mondialiste. Mis à part quelques organisations lucides et courageuses comme la Phalange (bien que divisée), tout le monde semblait se satisfaire de cette situation peu reluisante. L'émergence de VOX marque probablement la fin de cette OPA douteuse... 

Ce qui est hallucinant depuis ce matin, c'est d'entendre les commentaires fielleux de certains journalistes français qui, en serviles chiens de garde du Système qu'ils sont, s'évertuent à diminuer la victoire des nationalistes espagnols. Pourtant, partis de rien, insultés à longueur de journées par les médias "bien-pensants", culpabilisés pour un passé dont ils n'ont pourtant pas à rougir, les nationalistes de VOX débarquent de manière spectaculaire sur la scène politique ibérique. Que cela plaise ou non aux plumitifs aux ordres, il en est ainsi.

L'Espagne était, jusqu'à ces derniers mois, restée en dehors du vaste mouvement de renaissance nationale et identitaire qui s'apprête à libérer l'Europe du joug des mondialistes. Aujourd'hui, ce vide est comblé... et nous ne pouvons que nous en réjouir.

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

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Il reste quelques exemplaires de ce n°47 de Synthèse nationale consacré à la crise espagnole de 2017 cliquez ici

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mercredi, 24 avril 2019

Nathalie Loiseau serait amnésique. C'est plutôt inquiétant pour son avenir...

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Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Mais non Nathalie, il n'y a aucune honte à avoir été candidate de l'Union des étudiants de droite lorsque tu sévissais à Science-Po*. En revanche, ce qui est honteux c'est de vouloir faire croire que tu ignorais la nature de ton engagement d'alors.

Pourtant, "Union des étudiants des droites", c'était difficile d'être plus claire... De l'UNI au GUD, en passant par quelques militants de l'œuvre française, tout ce que la vénérable école comptait d'anti-communistes et de nationalistes se retrouvait dans ce syndicat. Alors, toi qui était en quatrième année, tu ne savais donc pas de ce dont il s'agissait ? Laisse-nous rire aux éclats.

Il est vrai qu'à cette époque, pour contrer l'omniprésence des gauchistes de toutes obédiences dans l'Université, les nationalistes n'hésitèrent pas, parfois, à ruser. Il y eu ainsi une Fédération des étudiants de Picardie, une Union des étudiants d'Alsace, un Renouveau étudiant à Bordeaux... des appellations imaginatives qui pouvaient, admettons-le, amener l'étudiant moyen à s'interroger sur le positionnement politique de ces syndicats locaux. Mais, avec l'"Union des étudiants des droites"... il ne pouvait pas y avoir de tromperie sur la marchandise.

Ton attitude face aux "révélations" de Mediapart est vraiment déplorable. De deux choses l'une, soit tu es idiote et inculte, ce que nous n'osons pas imaginer ; soit le milieu que tu fréquentes maintenant, LREM en l'occurrence, est tellement sectaire et fanatique que tu ne trouves rien de mieux que d'invoquer ta crédulité de jeune fille effarouchée pour te défendre. Ce n'est pas très courageux...

Et le plus grave, c'est que maintenant tu voudrais t'imposer comme le rempart face à "l'extreme droite". Décidément, tu n'arrêtes pas de nous faire rigoler, Nathalie. Une chose est sûre, c'est que si tu as fréquenté les nationalistes dans ta jeunesse, tu n'as rien retenu de l'éthique qui anime leur idéal. Le reniement est l'apanage des poltrons démocrates, pas celui des "fachos".

Depuis le début de la Ve République, nombre d'élus, voire de ministres, firent leurs premières classes dans la mouvance nationaliste. Face à l'adversité, reconnaissons-le, peu renièrent leurs engagements d'antan (après tout, on a le droit de changer d'idées) et, parmi eux, certains firent même de brillantes carrières. Néanmoins, quelques uns se crurent obligés, lorsqu'ils se virent débusqués par les petits flics de la pensée dominante, de cracher sur leur passé. Ces méprisables personnages sont vite tombés dans les oubliettes de l'Histoire... et c'est sans doute mieux ainsi.

Nathalie, avec ta liste LREM, tu as la prétention de défendre les intérêts de la France dans l'Union européenne. Permet-nous de te dire que, vue ton attitude aujourd'hui, on a de bonnes raisons d'être inquiets pour demain... Mais, rassure-toi, que tu ai été membre de l'UED ou non, cela n'a pas vraiment d'importance car nous n'avions aucunement l'intention de voter pour toi...

* Si je te tutoie dans cet article, c'est parce que dans la mouvance nationaliste, hier comme aujourd'hui, tout le monde se tutoie. Ainsi, tu vois bien que nous ne sommes pas rancuniers.

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jeudi, 21 février 2019

Macron aux ordres du Crif ?

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Macron, fidèle à la tradition présidentielle, vient de se prosterner devant les exigences du CRIF (un "conseil" qui ne représente qu'une part infime de la communauté juive de France, rappelons-le au passage) en annonçant qu'il allait sévir contre les méchants nazis qui tagueraient les cimetières (gestes effectivement d'une débilité profonde mais qui, curieusement, arrivent toujours à point nommé...) et contre le Bastion social qui, lui, et c'est le moins que l'on puisse dire, n'a pas vraiment vocation à se livrer à ce genre d'âneries.

A chaque fois que les choses vont mal pour le pouvoir en place, comme c'est le cas en ce moment avec les Gilets jaunes (lire notre numéro spécial, cliquez ici), la seule solution qu'il trouve, c'est la dissolution des mouvements présentés comme étant "d'extrême droite". On se souvient qu'en 2013, alors qu'il était confronté à l'immense mobilisation populaire contre la loi Taubira de triste mémoire, le gouvernement socialiste de l'époque avait arbitrairement, suite à une provocation gauchiste, dissout le mouvement Troisième voie, les Jeunesses nationalistes révolutionnaires et l'Œuvre française (*). Fait "amusant" : le ministre socialiste de l'Intérieur d'alors était un certain Manuel Valls qui, aujourd'hui reconverti en unioniste catalan, cherche maintenant à participer aux manifs nationalistes à Madrid... Comme quoi, il ne faut jamais jurer de rien.

Revenons à Macron et à ses velléités de dissoudre le Bastion social. Cette dissolution prouverait non seulement la volonté liberticide du Pouvoir mais, aussi, sa soumission devant un lobby quel qu'il soit. Ce qui est plus grave encore. Plus grave en tout cas que les gesticulations autour de "l'affaire Benalla"... Dans un Etat bien fait, le pouvoir ne doit dépendre que de la volonté du Peuple français... Visiblement, avec Macron, on en est loin...

En fait, le Système est vraiment au bord de l'épuisement total. Quelques coups encore et il sera à bas. Et ce ne sont pas ses chiens de garde (flics serviles, journalistes aux ordres, antifas stipendiés, mélenchono-marxistes indécrottables...) qui le sauveront. Voilà pourquoi, face à ce Système moribond, les nationalistes et les identitaires doivent s'imposer comme étant l'alternative salvatrice. Et, dès à présent, il faut faire bloc face à la répression. Nous devons manifester notre solidarité avec le Bastion social. Aujourd'hui, c'est lui qui est visé, demain ce sera qui ? Avec ou sans dissolutions, plus que jamais, le combat doit s'intensifier.

(*) C'est une constance : déjà, en octobre 1980, au moment de "l'affaire Copernic", les nationaux avaient été livrés en pâture comme étant les coupables évidents de la série d'attentats qui s'était alors déroulée. Finalement le seul auteur d'un attentat qui a été arrêté fut un fripier de la rue d'Aboukir (dans le quartier du Sentier à Paris) qui avait mis le feu à sa boutique pour escroquer son assureur... Dans ce genre de situation, la seule question qu'il conviendrait de se poser pour les enquêteurs est : "Mais à qui donc profite le crime ?"

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mardi, 05 février 2019

Au-delà de la révolte contre le fiscalisme :LA NÉCESSAIRE RÉVOLUTION IDENTITAIRE

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Editorial du n°50 de la revue Synthèse nationale 

Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

Chaque samedi depuis le 17 novembre, date de la première mobilisation nationale des Gilets jaunes, c’est la même rengaine : le ministre de l’Intérieur Castaner tente piteusement de mettre sur le dos de "l'ultra droite" les scènes de violences qui émaillent les manifestations à Paris et en pro­vince. Il s'agit là d'une véritable imposture.

La tarte à la crème du "complot d'extrême droite", tant de fois servie par les cé­nacles de paranos qui depuis des décennies servent de "gouvernements" à la France et relayée par la presse aux ordres, était la recette parfaite pour tenter de marginaliser les opposants au Système. Mais celle-ci ne fait plus l’effet es­compté. Castaner a beau essayer de la remettre sur la table, plus personne n'est dupe.

Le 24 novembre, sur les 140 interpelés, n'en déplaise au pouvoir chancelant, au­cun n'était fiché "extrême droite". Samedi 1er décembre, ceux qui ont saccagé en toute impunité et devant les caméras de télévision l'Arc de Triomphe ou brûlé des voitures dans Paris n'étaient pas des nationalistes. C'était, d'une part, les supplé­tifs d'ultra gauche du ministère de l'Intérieur envoyés par Castaner et sa clique pour discréditer le soulèvement populaire et, d'autre part, les bandes eth­niques venues en découdre et, éventuellement, "faire leurs provisions" à moindre frais à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Assez de men­songes, le jour approche où les manipulateurs de l’information devront enfin rendre des comptes.

L'extrême gauche mélanchoniste et son excroissance intitulée "antifa" ne sont que les petits domestiques serviles du Parti de la Finance mondialisée incarné par Macron, Castaner et consort... Ils sont là pour exécuter les basses œuvres que leur commandent leurs maîtres. Rien de tel qu'un gauchiste internationaliste pour servir les intérêts d'un financier mondialiste. Cette mascarade a assez du­rée...

Seul le gouvernement porte la responsabilité des événements : 

  • En conduisant le peuple français à la précarité en multipliant les taxes et les vexations, il a suscité la juste et saine colère des Gilets jaunes. Et lorsque l'on tabasse son peuple, il ne faut pas s'étonner que celui-ci réagisse parfois de ma­nière violente. Cela, Macron ne l'a visiblement pas appris à l'école (fut-elle de la ré­publique)...
  • En ayant laissé se développer une immigration incontrôlée engendrant dans les banlieues des bandes de racailles semi-sauvages qui font régner la terreur et qui sont complètement dépourvues de toute éducation, il ne faut pas s'étonner que celles-ci viennent, « au mieux » saccager les villes et piller les magasins et au pire, comme ce fut le cas à Strasbourg, massacrer des passants au hasard... 
  • En envoyant ses sbires gauchistes provoquer des débordements, le pouvoir joue aux apprentis sorciers... Avec de telles sottises, il ne faut pas s'étonner si l'on se retrouve dans une situation qualifiée "d'insurrectionnelle".

Et les nationalistes dans tout cela ?

Conscients de leur rôle d'aiguilleurs du peuple, les nationalistes sont bien-sûr présents, à Paris comme sur les ronds-points en province, pour expliquer au Gi­lets jaunes que, au-delà de leur légitime révolte, c'est une véritable révolution qu'il faut préparer. Une révolution nationale, sociale, populaire et identitaire... Macron est en train de brader la France. La course contre la montre est engagée. Dernier exemple : le gouvernement vient, en toute discré­tion (à croire que les émeutes tombent à pic pour faire passer la pilule), de ratifier, les 10 et 11 décembre derniers à Marrakech le pacte de l'ONU sur les migrants qui légitime une immigration encore plus massive vers l'Europe.

Synthèse nationale a publié un tract pour expliquer aux manifestants le soutien que les nationalistes apportent à leur action. L'accueil enthousiaste que nous ont réservé les Gilets jaunes montre que ceux-ci commencent à prendre conscience du véritable combat qu'il faut mener. Nous n'en sommes plus au stade des négociations ou des compromis. Le Système est au bout du rouleau. Il n'y a plus rien à attendre. Il faut une véritable rupture avec les dogmes qui sont ceux des politicards, de gauche comme "de droite", qui se partagent depuis trop long­temps le pouvoir. Il faut que notre pays retrouve son indépendance vis à vis des conglomérats multinationaux, il faut une politique au service de la France et des Français d'abord.   

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dimanche, 03 février 2019

SERVIR ET SERVITEURS.

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Serge Ayoub

Il y a quelques jours Sébastien s’est fait incarcérer pour graffiti. En France, aujourd’hui, certains peuvent aller en prison pour un tag.

Qu’il soit coupable ou non, je ne veux même pas en discuter. J’ai une formation en droit, je balaie les accusations sans preuve, sans témoin, sans flagrant délit et sans aveux. Je ne veux pas vous raconter pourquoi un homme est tombé, je veux vous dire comment il est debout.

Sébastien a toujours su ce que servir veut dire. Cette notion lui a été enseigné à la dure dans un des corps les plus prestigieux de l’armée française, la Légion étrangère. On ne rejoint plus, depuis longtemps, le 2REP par accident mais par conviction. Cette qualité morale, la plus haute, d’accepter le sacrifice de sa vie pour l’honneur et l’intérêt de la nation lui est chevillée au corps surement par l’éducation, la tradition familiale, elle ne se biffe pas d’un jet d’encre. Surtout que Sébastien est récidiviste d’amour de sa patrie. Depuis son congé de l’armée il est de tous les tractages, de toutes les manifestations patriotiques. Après le service, il veut servir encore. C’est son droit, il pense qu’il se doit.

Et ce jour de décembre place de l’Étoile, il était sous l’Arc de triomphe, face aux casseurs, rempart de son corps pour défendre la flamme du soldat inconnu. Plus qu’un devoir, pour lui c’était une évidence. C’est ce qu’il a expliqué avec véhémence à la police puis le jour de l’audience devant les juges. Un soldat, un légionnaire, un Français ça ne souille pas le monument le plus sacré de son pays. Il a répété cette vérité en serrant dans ses mains son béret vert comme unique témoin, comme seule preuve, de son respect de la mémoire de ceux qui donnent leurs vies pour la liberté des leurs. Il espérait, vue ses états de service, au nom de son engagement, ne pas être traité comme un délinquant multirécidiviste, de ne pas être perçu comme un nuisible que l’on enferme pour le séparer du monde. Il attendait simplement qu’on le croit.

Mais la langue française est capricieuse et l’on a pas la même définition de servir que l’on soit au front ou dans un bureau. La justice pour servir son gouvernement à défaut du coupable se contente d’un coupable et celui-ci est idéal. Il a toutes les tares pour ces magistrats adeptes du « mur des cons », il aime son pays. Pour cette petite caste de procureurs, servir ou avoir servi la France est une circonstance aggravante. Alors on l’accable, il aurait la rage, il serait nazi. La bête est armée, tout est bon pour l’achever. De vieux fusils de chasse et un coutelas feront office d’arsenal. Quelle importance que l’on soit dans le Doubs, que la région entière chasse et qu’il vive en famille. Ce n’est d’ailleurs même pas un motif de sa détention préventive. Le portrait robot est envoyé aux médias, serviteurs du système, qui le relaient avec zèle d’agences en rédactions avant de le publier.

Voilà la sinistre affaire du graffiti de l’Arc de triomphe, je la conclurai d’une phrase sans appel, la sienne. Lorsque je l’ai eu au téléphone et que je lui demandai si c’était lui, il m’a répondu laconiquement : « Ta question est une insulte ». Il a raison, je l’ai cru et je le crois.

Ce texte de Serge Ayoub est publié dans le numéro hors-série de Synthèse nationale qui sortira dans les jours qui viennent cliquez ici

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lundi, 28 janvier 2019

Manif des "foulards rouges" : L'ECHEC

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Pour tenter de sauver la face, le pouvoir avait placé tous ses espoirs sur une pseudo mobilisation de ses supos intitulés pour la farce : les "foulards rouges". Avec un tel nom, on se croirait presque dans l'URSS ou dans la RDA des années 1970...

Mais n'est pas De Gaulle en mai 68, ni Jacques Foccard, qui veut. Macron et Castaner l'ont appris à leur dépend dimanche après-midi. Le sursaut tant espéré n'était pas, loin s'en faut et malgré les mensonges de la presse aux ordres, au rendez-vous. Un vrai flop...

Ce triste conglomérat, rassemblant péniblement les différents ingrédients de la "macronnerie", a eu du mal à faire illusion face aux formidables mobilisations populaires des Gilets jaunes de ces dernières semaines. Les apprentis-sorciers de l'Elysée devront revoir leur copie.

En attendant, c'est bel et bien la chute totale du Système libéral-mondialiste qu'il faut préparer. L'instauration d'un Etat national et identitaire digne de ce nom est une priorité absolue si on ne veut pas voir notre pays broyé par la volonté des tenants du pouvoir d'imposer leur monde globalisé.

Pour faire prendre conscience de tout cela à notre peuple, et en particulier aux Gilets jaunes qui incarnent actuellement sa volonté de résister, Synthèse nationale publie dans les jours qui viennent un numéro hors-série. Nous ne pouvons que vous inviter à vous en procurer des exemplaires et à les diffuser autour de vous.

S.N.

Synthèse nationale (Hors-série n°6, 120 pages,  l'exemplaire : 15 € (+ 5 € de port)

Par 5 : 50 € (port offert), par 10 : 80 € (port offert)

Sortie, le 6 février 2019

Dans ce n°, vous retrouverez des articles de Emmanuel Albach, Serge Ayoub, Franck Buleux, Charles-Henri d’Elloy, Alain Escada, Georges Feltin-Tracol, Roland Hélie, Pieter Kerstens, Aristide Leucate, Olivier Pichon, Arnaud Raffard de Brienne, Philippe Randa, Jean-Claude Rolinat, Vincent Vauclin, de nombreux Gilets jaunes et de bien d’autres encore...

Le commander en ligne : cliquez là

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09:19 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 21 janvier 2019

En finir avec les bandes armées de la finance :

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Depuis le début de ce que l'on appelle "la révolte des Gilets jaunes", multiples opérations ont été entreprises par le Pouvoir pour neutraliser celle-ci. Entre autres, l'infiltration dans les cortèges de supplétifs intitulés "antifas" un jour, "Black bloc" un autre. A chaque manifestation, c'est la même chose : des bandes opérant en toute impunité, voire avec la complicité de la police aux ordres, cherchent à imposer leurs slogans sortis d'un autre siècle et tabassent ceux qui ne les reprennent pas à l'unisson. Vieille méthode communiste qui avait fait ses preuves jadis au-delà du Rideau de fer...

Heureusement, les Gilets jaunes ne sont pas tous dupes et, de plus en plus souvent, ils commencent à exclurent de leurs cortèges ces individus à la dangerosité avérée à la tête desquels on retrouve un dénommé Saturnin Bernanos (ou quelque chose comme cela). Ce sont eux qui ont agressé samedi dernier un journaliste indépendant qui faisait honnêtement son travail cliquez là.

Il est temps d'en finir avec cette délinquance stipendiée qui sert les intérêts des tenants de la finance globalisée et attisée par les opposants d'opérettes style Mélenchon. Dans un Etat national digne de ce nom, il faudra mettre hors la loi ces bandes armées ainsi que l'idéologie morbide qu'elles véhiculent.

En attendant, la vigilance et la mobilisation s'imposent. Le Système est aux abois, aidons-le à sombrer... 

S.N.

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lundi, 07 janvier 2019

Niort : Houellebecq a perdu une occasion de fermer son bec

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Il nous avait parfois habitués à des réflexions plus pertinentes ce Houellebecq. Son côté déganté avait même quelque chose de séduisant. Mais patatras, tout s'effondre... l'attribution de la Légion d'honneur fait tomber les mythes et Houellebecq se retrouve dans le même sac que n'importe quel politicard avide de breloques ou n'importe quel lèche-bottes du Système.

Mais, plus grave encore, il se croit obligé dans son dernier livre, Sérotonine, de dénigrer la ville de Niort... en la qualifiant de "ville laide". Quelle déchéance ! On peut sans doute reprocher bien des choses à la préfecture des Deux-Sèvres, en particulier d'être restée soumise des décennies durant à un clan socialiste dogmatique qui ne l'a certes pas arrangée, mais le jugement de Houellebecq est pour le moins arbitraire.

La ville de Niort, aujourd'hui libérée de la camarilla socialo-communiste et qui a l'honneur d'avoir parmi ses édiles notre ami Jean-Romé Charbonneau, est loin d'être aussi laide que l'auteur des Particules élémentaires le prétend. Pour s'en convaincre, il suffit de grimper en haut du Donjon et de la contempler à ses pieds. Mais je doute que Houellebecq se soit donné cette peine. Au juste... a-t-il d'ailleurs mis une fois les pieds à Niort ?

Roland Hélie (natif de Niort)

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vendredi, 28 décembre 2018

IL NE RESTE PLUS QUE QUELQUES JOURS : si vous en avez assez de financer l'immigration avec vos impôts, il y a une solution...

... aidez Synthèse nationale en faisant un don défiscalisé pour défendre vos idées !

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Chers Amis,

Depuis sa création, il y a maintenant 12 ans, Syn­thèse nationale occupe une place prépondérante au sein de la droite natio­nale, so­ciale, populaire et identi­taire. En effet, que ce soit dans la revue, à travers nos différentes publications ou lors de nos réunions (en particulier les Journées natio­nales et identitaires du mois d’octobre), nous avons toujours rassemblé, dans un souci d’efficacité, l’essentiel des compo­santes de notre famille.

Dans le contexte qui est ce­lui que nous vivons actuelle­ment, une telle démarche trouve évidemment tout son sens. Au moment où une partie grandissante de notre peuple semble se réveiller, ce dont nous n’allons pas nous plaindre, il est du de­voir des forces nationalistes, au premier rang desquelles Synthèse nationale, de l’aiguiller.
  
Nous l’avons rappelé à maintes reprises, le choix est simple. Soit on accepte le diktat de l’hyperclasse poli­tico-affairiste dominante, relayée par les mé­dias aux ordres, de dis­soudre notre nation et notre civilisation dans un vaste conglomérat aux dimen­sions planétaires, soit, comme c’est notre cas, on le refuse... Or, pour inver­ser les choses, il faut une prise de conscience popu­laire. Pour faire la révolu­tion, il faut une volonté révo­lutionnaire...

Dans notre pays que l’on prétendait aseptisé, les pre­miers symptômes de la ré­volte apparaissent. Il y a quelques années, c’était avec la Manif pour tous ; aujourd’hui, ce sont les Gi­lets jaunes qui mobilisent. Qu’importe les motivations momentanées des uns et des autres, ce qui est impor­tant, c’est que nos compa­triotes réalisent enfin qu’ils ne sont plus maitres de leur destin et que notre commu­nauté nationale et ethnique est en train de dis­paraitre. Pour nous, qui de­puis si long­temps sonnons le toc­sin, c’est la preuve que notre combat n’a pas été inutile. Mais il reste encore beau­coup à faire...

Voilà pourquoi, au nom de toute l’équipe, je m’adresse à vous tous qui êtes attachés à notre liberté et à notre identité et qui, à plusieurs reprises et sous différentes formes, avez ma­nifesté votre soutien à Syn­thèse nationale ces der­nières années. Vous avez pu apprécier, ne serait-ce qu’en consultant notre site quoti­diennement actualisé, le suivit et le développement de notre action. Cependant, tout cela à un prix.

Certes, le nombre des lecteurs et abon­nés à nos revues (Synthèse nationale, les Cahiers d’histoire du nationalisme et Confrontation), les ventes des Bouquins de Synthèse, les adhésions à l’association des Amis et la fréquentation de nos réunions augmentent en permanence mais les rentrées ne suffisent pas pour équilibrer notre budget annuel. Même si, par la force des choses, nous avons appris à faire 1 euro avec 80 centimes... C’est toujours grâce à la générosité et au dévouement d’un tout petit nombre que nous franchis­sons cette douloureuse épreuve. 

Synthèse nationale a donc, plus que jamais, besoin de votre aide à tous pour conti­nuer et amplifier son combat. Cela d’autant plus que, désormais, vous pour­rez déduire en partie votre don de vos impôts car, en raison de la pluralité de la presse, Synthèse natio­nale rentre dans la catégorie des organes de presse d’intérêt général (*). Ainsi, en nous aidant, vous avez la garantie que votre ar­gent ne servira pas à sub­ventionner les faiseurs de n’importe quelle ONG im­migrationniste et qu’il servira bel et bien à la cause qui nous est chère.
 
Une préci­sion qui a son im­portance tout de même : votre don devra être ré­alisé avant le 31 décem­bre 2018.

Nous savons que nous pou­vons compter sur votre con­tribution pour faire tri­ompher vos convictions. Partout sur notre conti­nent les dogmes com­mencent à s’écrouler et les curceurs se déplacent dans notre sens. Ce n’est donc pas le moment de flancher... Par avance, merci à tous !

Et, comme c’est l’usage chez les civilisés, je profite de cette circulaire pour vous souhaiter à tous, Chers Amis, un bon Noël et de bonnes réjouis­sances de fin d’année...
 
Ro­land Hé­lie
Di­rec­teur de Syn­thèse na­tio­nale
 
Déduisez votre aide de vos impôts...
 
(*) Chaque don permet une déduction fiscale à hauteur de 66%. À ti­tre d’exemple, pour un don de 100 euros, la déduction fiscale est de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coûte en réalité que 34 euros (un document vous sera adressé par notre secrétariat suite à la réception de votre don).
 
Imprimez le document, cliquez ici

dimanche, 02 décembre 2018

NON, LES NATIONALISTES N'ÉTAIENT PAS LÀ POUR CASSER... ILS ÉTAIENT DANS LES MANIFS POUR AIGUILLER LA RÉVOLTE POPULAIRE.

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Une fois de plus, comme samedi de la semaine dernière, le sinistre ministricule Castaner a piteusement essayé hier de mettre sur le dos de "l'ultra droite" les scènes de violences qui ont émaillé les manifestations de Gilets jaunes. Il s'agit là d'une véritable imposture.

La tarte à la crème du "complot d'extrême droite", maintes fois servie par les cénacles de paranos incapables qui depuis des décennies servent de "gouvernements" à la France et relayée par la presse aux ordres, ne fait plus son effet escompté. Castaner a beau essayer de la remettre sur la table, plus personne n'est dupe.

Le 24 novembre, sur les 140 interpelés, n'en déplaise au pouvoir chancelant, aucun n'était fiché "extrême droite". Samedi 1er décembre, ceux qui ont saccagé en toute impunité et devant les caméras de télévision l'Arc de Triomphe ou brûlé des voitures dans Paris n'étaient pas des nationalistes. C'était, d'une part, les supplétifs d'ultra gauche du ministère de l'Intérieur envoyés par Castaner et sa clique pour discréditer le soulèvement populaire et, d'autre part, les bandes ethniques venues en découdre et, éventuellement, "faire leurs provisions" à moindre frais. Assez de mensonges, le jour approche où ces tristes sires devront enfin rendre des comptes.

L'extrême gauche mélanchoniste et son excroissance intitulée "antifa" ne sont que les petits domestiques serviles du Parti de la Finance mondialisée incarné par Macron, Castaner et consort... Ils sont là pour exécuter les basses œuvres que leur commandent leurs maîtres. Rien de tel qu'un gauchiste internationaliste pour servir les intérêts d'un financier mondialiste. Cette mascarade a assez durée...

Seul le gouvernement porte la responsabilité des événements :

• En conduisant le peuple français à la précarité en multipliant les taxes et les vexations, il a suscité la juste et saine colère des Gilets jaunes. Et lorsque l'on tabasse son peuple, il ne faut pas s'étonner que celui-ci réagisse parfois de manière violente. Cela, Macron ne l'a visiblement pas appris à l'école (fut-elle de la république)...

• En ayant laissé se développer une immigration incontrôlée engendrant dans les banlieues des bandes de racailles semi-sauvages qui font régner la terreur et qui sont complètement dépourvues de toute éducation, il ne faut pas s'étonner que celles-ci viennent saccager les villes et piller les magasins...

• En envoyant ses sbires gauchistes provoquer des débordements, le pouvoir joue aux apprentis sorciers... Avec de telles sottises, il ne faut pas s'étonner si l'on se retrouve dans une situation qualifiée "d'insurrectionnelle".

Et les nationalistes dans tout cela ?

Conscients de leur rôle d'aiguilleurs du peuple, les nationalistes étaient bien-sûr présents hier, à Paris comme dans plusieurs villes de province, pour expliquer au Gilets jaunes que, au-delà de leur légitime révolte, c'est une véritable révolution qu'il faut préparer. Une révolution nationale, sociale, populaire et identitaire... Au-delà du combat contre le fiscalisme, il faut informer les Français que le gouvernement veut nous imposer le grand remplacement. D'un côté on étrangle les Français, de l'autre on laisse la France  recevoir des populations venues de partout. Dernier exemple : le gouvernement s'apprête, en toute discrétion (à croire que les émeutes tombent à pic pour faire passer la pilule), à ratifier, les 10 et 11 décembre prochains à Marrakech le pacte de l'ONU sur les migrants qui légitimera une immigration encore plus massive vers l'Europe.

Synthèse nationale a publié un tract cliquez là qui a été abondamment distribué dans les cortèges (et qui le sera à nouveau dans les prochains) pour expliquer aux manifestants le soutien que les nationalistes apportent à leur action. L'accueil enthousiaste que nous ont réservés les Gilets jaunes montre que ceux-ci ont pris conscience du véritable combat qu'il faut mener. Nous n'en sommes plus au stade des négociations ou des compromis. Le Système est au bout du rouleau. Il n'y a plus rien à attendre. Il faut une véritable rupture avec les dogmes qui sont ceux des politicards, de gauche comme "de droite", qui se partagent depuis trop longtemps le pouvoir. Il faut que notre pays retrouve son indépendance vis à vis des conglomérats multinationaux, il faut une politique au service de la France et des Français d'abord. 

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Le tract distribué ce samedi  dans les manifs cliquez ici 

samedi, 24 novembre 2018

Castaner prend ses désirs pour des réalités

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Après avoir annoncé pendant toute la semaine que les manifestations d'aujourd'hui allaient être récupérées par "l'ultra droite", Castaner veut maintenant imputer à celle-ci les incidents qui se sont produits à Paris. Trop facile...

Ce matin, les 3 000 flics chargés de disperser les 100 "extrémistes de droite" attendus ont laissé les milliers de manifestants venir exprimer leur juste colère sur les Champs-Elysées et les ont ensuite aspergés d'eau et de gaz lacrymogène. Ne voulant pas se laisser faire et s'estimant en état de légitime défense, nombre d'entre eux se sont défendus avec les moyens du bord. Il fallait s'y attendre...

Lamentablement, l'incapable qui sert de ministre de l'Intérieur veut faire gober aux naïfs que ce serait les nationalistes qui porteraient la responsabilité des événements. Du grand n'importe quoi. 

Le seul responsable, c'est le gouvernement et sa politique au service de la finance mondialiste qui asphyxie notre peuple. Castaner a voulu monter un stratagème vaseux pour enfumer les Gilets jaunes en les accusant d'être manipulés. Ça n'a pas marché. Les nationalistes ne sont pas là pour casser, ils sont là pour aiguiller nos compatriotes et leur ouvrir les yeux sur les véritables responsables de leurs malheurs.

Soulignons au passage qu'il n'y a pas eu cet après-midi de scènes de pillages. Ce soir, les racailles de banlieue vont peut-être prendre le relais et se livrer à leurs violences habituelles, mais ceux-ci n'ont pas vraiment, n'en déplaise à Castaner, des têtes de nationalistes français...

Au-delà de la révolte, c'est une nouvelle révolution qui se prépare. Le peuple français en a assez d'être exploité, il veut retrouver sa liberté et son identité. Cela, Macron, Castaner et leur clique ne l'ont pas encore compris... Il est vraiment temps que ces apprentis sorciers se cassent.

Synthèse nationale

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samedi, 15 septembre 2018

L'INJUSTICE ECOEURANTE...

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Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Le verdict dans l’affaire Méric est tombé, Estéban est condamné à 11 ans de prison et Samuel à 7. Le troisième prévenu, Alexandre, est relaxé. Les valets du Système que sont les milices « antifas » peuvent triompher, la justice, en gobant complaisamment leurs mensonges, s’est couchée lamentablement devant leurs injonctions.

Ce jugement prouve, comme s’il en était encore besoin, la soumission des magistrats et la crédulité des jurys, fussent-ils populaires, face à la dictature de la pensée dominante et de la presse aux ordres. Depuis le début, envers et contre toutes les preuves, Estéban et son camarade devaient être « coupables ». Ils devaient être « coupables » parce qu’ils ne faisaient pas parti de cette jeunesse gavée par les poncifs des médias et de l’« Éducation dite nationale ». Ils refusaient le conformisme imposé par l’hyper-classe aux affaires, ils étaient tout simplement des patriotes rebelles. Et cela, dans la France d’aujourd’hui, ça ne doit plus exister… Ils devaient donc, dès le début, être condamnés, et durement condamnés !

Revenons sur les faits. S’il était avéré que ces jeunes gens étaient venus sciemment à la fameuse vente pour « buter du gauche », avec le matériel nécessaire pour cela (en l’occurrence un poing américain), alors ils mériteraient bien sûr d’être condamnés. En revanche, comme cela fut le cas (tous les témoignages des gens présents concordent), si ce sont les gauchistes, excités par l’un d’entre eux (le dénommé Méric), qui les ont provoqués et, finalement, les ont agressés, ils devaient être disculpés. Estéban et ses amis s'étant retrouvés, d’une certaine manière, en état de légitime défense. Mais qu’importe la vérité, aux yeux des tenants du Système ils incarnent « le mal »... voilà pourquoi ce soir ils sont lourdement condamnés.

Au moment des faits, je me suis immédiatement engagé aux côtés de mon ami Serge Ayoub, lui aussi jeté à la vindicte générale, pour défendre la cause d’Estéban et je ne le regrette absolument pas. Nous avons tenu, Serge et moi, plusieurs conférences de presse (cliquez là) et un Comité de soutien avec Pierre Cassen, de Riposte laïque, Richard Roudier, de la Ligue du Midi, les écrivains Éric Miné et Renaud Camus, et un certain nombre d’autres (parmi lesquels, aussi surprenant que cela puisse paraître, Maître Nicolas Gardères), a été créé (cliquez ici). Nous avions alors réussi à retourner, en partie, l’opinion. À force de répéter la vérité sur les faits, le doute s’était installé et certains médias (BFM, Charlie hebdo, et oui, vous avez bien lu…) se sont montrés beaucoup plus mesurés. Nous étions restés sur une ligne de défense « politique » et cela commençait à s’avérer être la bonne. Simultanément, dans toute l'Europe des actions ont été organisées (cliquez là).

Cela fait maintenant 45 ans que je me suis engagé dans le combat nationaliste et, croyez-moi, en terme de procès, j’ai vu passer tous les cas de figures possibles et imaginables. Et, à chaque fois que les camarades impliqués ont choisi de se défendre en courbant l’échine, à chaque fois ils ont perdu. Lorsqu’ils ont adopté l’autre stratégie, celle de la défense frontale, ils s’en sont presque toujours tirés…

Cinq ans plus tard, par choix, la Défense a écarté de mettre ce procès sur le plan politique. À la stratégie « de la rupture et de l’offensive », elle a préféré celle « du profil bas ». Visiblement, elle s’est trompée. Mais peut-on demander à des avocats qui ne partagent pas les idées de leurs clients de plaider en s’appuyant sur celles-ci ? Tous n'ont pas l'audace et le courage d'un Jean-Louis Tixier-Vignancour, d'un Jacques Isorni, d'un Georges-Paul Wagner, d'un Éric Delcroix ou d'un Frédéric Pichon et d'un Frédéric Joachim pour ne citer qu'eux...

Il est trop tôt pour savoir ce que feront Estéban et Samuel mais, quoiqu’il en soit, ce soir nous, la rédaction de Synthèse nationale et moi-même, leur renouvelons notre totale solidarité et notre fraternité militante car, depuis le début, nous savons qu’ils sont innocents.

Ainsi va ce que l’on appelle encore « la justice » dans la France de Macron. Mais, rassurez-vous, ce n’est pas vraiment nouveau, il en va de même depuis le début de la Ve République sans que cela n’offusque personne… ou presque.

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Conférence de presse de Serge Ayoub et de Roland Hélie quelques jours après le début de la pénible "affaire Méric"

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jeudi, 05 juillet 2018

Une plaquette envoyée par Synthèse nationale à 5000 lecteurs dans les jours qui viennent...

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Message de Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Un an après l’arrivée à l’Elysée d’Emmanuel Macron, les choses vont de mal en pis.

Alors qu’on nous annonçait une ère nouvelle, dé­barrassée de la pesan­teur des partis et reposant sur le renouveau et l’efficacité, force est de reconnaître que rien ne s’est ar­rangé. La France reste soumise aux diktats des lobbys mon­dialistes et les Français continuent à subir les effets dramatiques de la ré­cession et de l’immigration.

A vrai dire, cette situation ne nous étonne pas vraiment, nous autres na­tionalistes et identitaires. Ma­cron a été pro­pulsé au printemps 2017 pour être la roue de secours du Sys­tème. Après la calamiteuse gouver­nance hol­landesque, cons­ciente que le peuple français était de moins en moins ré­ceptif à ses injonc­tions, l’hyper-classe aux af­faires a lancé le « gadget Macron » pour sauver ses prébendes en l’imposant comme étant le seul « rempart » face à une hypo­thé­tique « menace » mariniste.

Macron, en bon transfuge de la Banque Rothschild et en tant qu’ancien mi­nistre d’un gouverne­ment socialiste, était le meilleur ga­rant de la continuité pour ceux qui veulent instaurer un vaste marché aux dimensions plané­taires dans lequel l’homme ne serait plus qu’un consommateur docile. Ce projet  passe bien en­tendu par la des­truc­tion des nations, des civi­lisations et des identités. Quant à la « menace » mariniste, celle-ci rele­vait, hélas, plus du phantasme collectif que d’autre chose…

Quelle super­cherie !

Quoiqu’il en soit, un an après, les Fran­çais se réveillent confrontés à une sé­rie de problèmes dont ils se seraient bien passés. La précarité augmente de jour en jour, l’insécu­rité due en grande par­tie à l’immigration prend des pro­por­tions jamais atteintes, la soumis­sion de la France à Bruxelles et à la po­li­tique étrangère américaine, en parti­culier au Proche et au Moyen-Orient, est la même et notre indé­pendance nationale relève au­jourd’hui du passé. Et pour tenter d’amadouer ceux qui seraient ten­tés de s’opposer, le pou­voir laisse s’agiter le pantin Mélenchon et ses gauchistes de pacotille qui se croient encore en Mai 1968… Face au mondialisme libéral, rien de tel que l’internationalisme mar­xiste pour faire illusion.

Ce qui semble paradoxal dans tout cela, c’est que, malgré la puissance du Sys­tème pour broyer la dissi­dence et le formatage du prêt à penser insti­tution­nel, ja­mais les idées de la Droite natio­nale, sociale, populaire et identitaire ont été aussi parta­gées par nos compa­triotes. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux, et on le voit tous autour de nous, à ad­mettre la clairvoyance de nos ana­lyses et à souhaiter l’application de nos pro­positions. De même, un peu par­tout en Eu­rope, les peuples re­prennent en main leurs destins. Ce n’est donc pas le mo­ment pour nous de flan­cher, l’espérance doit guider notre combat.

Depuis 12 ans, un seul objectif

Synthèse nationale est, depuis sa créa­tion il y a douze ans et comme son nom l’indique, le point de ren­contre des dif­férentes forces poli­tiques, militantes et associatives de la Droite nationale. En multipliant les rencontres, que ce soit dans notre revue ou à l’occasion de nos Journées annuelles (la pro­chaine aura lieu le dimanche 14 oc­tobre à Rungis), nous œuvrons pour que l’ensemble des forces qui consti­tuent notre famille agissent et combattent dans le même sens.

Et, justement, pour agir et combattre nous avons besoin de vous. Les revues, le site quo­tidien, les réunions et les campagnes militantes, tout cela a un prix. Syn­thèse nationaleexiste et agit que grâce à l’aide de ses lecteurs et amis. Pour défendre la France fran­çaise dans une Europe eu­ropéenne il faut beaucoup de moyens. Or, nous ne som-mes pas stipendiés par la finance apa­tride ni par les sub­ven­tions publiques. Nous ne pou­vons compter que sur vous tous.

Ne vous laissez plus manipuler, réflé­chissez librement, agissez efficacement. Aidez-nous à nous battre contre le mondialisme et contre la dicta­ture de la pensée unique. La survie de notre na­tion, de notre civilisation et de notre identité en valent bien la peine. Merci d’avance pour votre fi­délité.         

Pour nous aider, c’est simple : abonnez-vous à notre revue Synthèse nationale, abonnez-vous aux Cahiers d’Histoire du nationalisme ou à la revue Con­frontation consacrée à l’islamisation de notre continent. Ache­tez les livres que nous vous proposons. Adhérez à l’association des Amis de Synthèse na­tionale. Faites un don à l’occasion de la souscription patriotique 2018 (voir en dernière page).

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mercredi, 04 juillet 2018

Le prétendu "complot de l'ultra droite" : les suspects remis en liberté

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Le chef de file présumé d'un groupe d'"ultradroite", dont les autorités redoutaient "un passage à l'acte violent" contre des musulmans, a finalement été remis en liberté (sous contrôle judiciaire) tout comme un autre suspect. Une fois de plus, nous avons donc là une affaire qui accouche d'un pêt de lapin.

Le "terrible groupe" intitulé "Action des forces opérationnelles" (AFO), dont personne dans notre milieu n'avait jamais entendu parler jusqu'aux arrestations ultra-médiatisées, il y a quelques jours, de ses membres présumés est donc hors d'état de nuire aux Système.  Ouf ! Les bobos peuvent partir en vacances tranquillisés...  

En fait de "dangereux groupe terroriste", il s'agissait de neuf hommes et d'une femme, âgés de 32 à 69 ans, dispersés dans toute la France, auxquels on prêtait l'ambition de lutter les armes à la main contre l'islamisation de notre pays. Pour confirmer sa thèse, le Pouvoir s'appuyait sur quelques armes (anciennes pour la plupart) retrouvées, fort opportunément, chez quelques-uns des suspects. Rien que du classique... 

Evidemment, après ces arrestations, des responsables religieux et associatifs musulmans en France avaient exprimé leur "profonde préoccupation".

Il serait peut-être temps d'arrêter de délirer sur ces prétendus complots terroristes d'extrême droite. Chacun sait que la réalité est toute autre. Depuis trois ans les vrais terroristes, ceux qui tuent vraiment, ne sont pas bretons, ni poitevins, ni berrichons. Il n'y pas besoin d'être un fin limier pour s'en rendre compte. Et même si parfois certains illuminés de chez nous se répandent de manière débile sur les réseaux sociaux, cela ne justifie en rien l'arrestation arbitraire de patriotes sincères...  

La vérité, c'est que pendant que l'on s'égosille sur un prétendu "terrorisme" nationaliste, on laisse s'installer en France des hordes de vrais terroristes islamistes qui un jour ou l'autre, eux, n'hésiteront pas à passer à l'acte comme ils l'ont d'ailleurs déjà fait à plusieurs reprises. Et cela, ce n'est pas du bidon... Hélas.

Synthèse nationale

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dimanche, 13 mai 2018

La Jeanne d'Arc parisienne

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Dimanche 13 mai, les formations monarchistes et celles de la Droite nationale et catholique se sont mobilisées à Paris pour honorer la mémoire de Ste Jeanne d'Arc, héroïne de la Patrie. Malgré les grèves dans les transports, le calendrier émaillé de "ponts" et l'attentat de la veille, les patriotes se sont retrouvés aux différents rendez-vous en nombre respectable.

A 10 h, la Dissidence française de Vincent Vauclin, magnifiques drapeaux claquant au vent, "ouvrait le bal". Puis ce fut l'Action française et enfin le Parti nationaliste français avec Pierre Sidos. La matinée fut donc bien remplie.

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L'après-midi, Civitas organisait sa marche entre la statue de Jeanne d'Arc de la Place St Augustin et celle de la place des Pyramides. Là aussi, le cortège ne manquait pas d'allure. Derrière trois cavalières en tête les militants de Civitas et du Parti de la France furent applaudi par de nombreux Parisiens présents sur les trottoirs, en particulier lorsque les slogans contre le terrorisme islamiste étaient scandés. Pour être honnête, il y en avait aussi quelques-uns qui semblaient moins réceptifs à nos thèmes, mais la manifestation s'est déroulée sans incident. Ce qui tranche avec les émeutes gauchistes du 1er mai.

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, est intervenu au cours des rassemblements de la Dissidence française le matin et de celui de Civitas l'après-midi. Notre revue Synthèse nationale fut aussi vendue à la criée tout au long de la journée.

Dans les jours qui viennent, nous reviendrons sur cette journée et nous publierons d'autres photos de cette belle fête nationale de Jeanne d'Arc 2018...

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jeudi, 03 mai 2018

"INTERNATIONALISTES", "ALTERMONDIALISTES", "MONDIALISTES" : LEURS OBJECTIFS SONT LES MÊMES !

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Aujourd'hui, le choix est simple : soit on accepte le mondialisme avec tout ce que cela représente, à savoir la destruction des nations, des civilisations et des identités... soit on le refuse et on se bat aux côtés des nationalistes et des identitaires.

Les gauchistes, rebaptisés "black bloc", veulent finalement exactement les mêmes choses que les tenants de la finance apatride puisqu'ils préconisent eux aussi la destruction des nations et le brassage généralisés des populations. Ils ont aussi une particularité, c'est qu'ils sont totalement manipulés puisqu'ils servent benoitement, en se livrant à une violence inconsidérée, les intérêts du pouvoir en place.

De plus, la grotesque campagne menée depuis quelques jours par les média et certains politicards sur le retour style Mélenchon visant à assimiler les courageux militants identitaires qui ont dénoncé récemment, dans les Hautes-Alpes, l'incapacité (ou le manque de volonté) du gouvernement d'arrêter l'immigration clandestine aux casseurs parisiens, montre la duplicité des valets du Système.

Il n'y a que les naïfs pour voir en Mélenchon et sa clique les "insoumis" qu'ils prétendent être. Comme toujours ces prétendus révolutionnaires ne sont que les petits serviteurs de la finance. "Casseurs altermondialistes", "insoumis internationalistes" ou "banquiers mondialistes", leurs objectifs sont les mêmes.

L'un des premiers devoirs de l'Etat nationaliste et populaire que nous voulons édifier sera de dissoudre toutes ces bandes de thuriféraires de l'anti-France.

Synthèse nationale

Tract à imprimer et à diffuser cliquez ici

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lundi, 23 avril 2018

Cette Juliette, elle vaut le détour...

 

Dans la catégorie "bêtise crasse", avec cette dénommée Juliette, on a affaire à une championne... Voilà donc un pur produit de la bobocratie post soixante-huitarde qui dévoile sa haine de la race blanche, c'est à dire sa haine d'elle-même. Regardez ce film, c'est affligeant de stupidité et de naïveté. En d'autres temps, cette pauvre gamine aurait sans doute eu un avenir assuré au Parti socialiste...

Il faut vraiment la montrer partout cette Juliette. A elle-seule, elle constitue une véritable "usine à patriotes". D'abord, elle donne l'envie de gerber et, réflexions faites, celle de s'engager encore plus dans le combat nationaliste et identitaire. On comprend mieux en l'écoutant pourquoi, parfois, le GUD pouvait s'énerver...

Quant à Robert Ménard, sa patience l'honore.

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jeudi, 19 avril 2018

La reconquête n’est qu’une question de volonté…

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Roland Hélie

Editorial du n°48 de Synthèse nationale cliquez ici

Un an à peine après l’accession d’Emmanuel Macron à la Magistrature suprême, on commence à observer les premiers craquements. Si dans un premier temps, en particulier dans le domaine social, l’opposition au gouvernement semblait plutôt molle (sans doute en raison des échecs successifs des mobilisations mélenchonistes de l’automne), les choses commence à se corser.

Les retraités, qui avaient dit-on voté massivement pour le candidat du Système, se rendent compte que leurs revenus fondent au fur et à mesure que le gouvernement prend des décisions les concernant.…

Les syndicats du secteur des transports (SNCF, Air France…) multiplient les préavis de grèves susceptibles de paralyser le pays…

Les fonctionnaires qui, pour barrer la route à « la peste brune » (on croit rêver), avaient cru voir en l’ultra-libéral Macron le défenseur de leurs privilèges…

Les épargnants et les spéculateurs qui tardent à voir leurs investissements prospérer…

Les paysans, constamment obligés de se plier devant les décisions de l’Union européenne, se voient de plus en plus fréquemment contraints de changer de travail et d’abandonner leurs exploitations devenues pas suffisamment rentables. Le nombre de suicides chez les agriculteurs se multiplient sans que cela ne semble émouvoir la classe dirigeante toujours plus prompte à s’apitoyer à l’écoute des mensonges du premier Théo venu…

Les Français en général qui ont de plus en plus de mal à supporter le « Grand remplacement » voulu, au nom du brassage généralisé des populations et des cultures si cher aux mondialistes, et qui ne se sentent plus vraiment chez eux en France…

Les populations rurales qui voient surgir un peu partout des éoliennes aussi onéreuses que dangereuses et inutiles qui leur rendent la vie impossible. Cela au seul motif d’enrichir quelques consortiums internationaux qui ne voient que leur profit à court terme…

Nos armées qui ressemblent de plus à un melting pot aux préoccupations pour le moins éloignées de celles qui devraient être les leurs…

Bref, la liste est loin d’être complète, mais elle démontre que ce gouvernement qui était censé incarner le changement se retrouve devant les mêmes problèmes que ses prédécesseurs et cela pour une raison bien simple que nous avons indiquée à maintes reprises, à savoir sa soumission inconditionnelle au Système mondialiste, à l’ultra libéralisme et au pouvoir de la finance apatride qui détruit nos identités et nos libertés.

La politique antinationale menée par Macron et sa clique est, malgré certains habillages, la même que celle de Hollande, Sarkozyn Chirac, Mitterrand et autres…

Quant à l’opposition officielle, celle des partis aux ordres, elle semble bien mal en point. Sa faiblesse est sans doute la seule chance qui reste à Macron de faire illusion.

A gauche, qu’il s’agisse de l’inénarrable Mélenchon, ce triste sire dont la seule préoccupation semble être de servir les intérêts du patronat en réclamant encore plus d’immigrés sur notre sol, ou qu’il s’agisse du PS accroché à ses quelques fiefs électoraux qui lui restent et qui lui donnent encore un semblant d’existence, aucune de ces forces est en mesure de susciter un espoir réel.

A « droite », c’est encore pire. Les Républicains s’entredéchirent et chacun y va de son couplet. Dès qu’un Laurent Wauquiez fait une déclaration jugée trop droitière par les chiens de garde du Système que sont les médias, il y a toujours une Valérie Pécresse pour ouvrir son clapet afin de rectifier le tir… Il n’y a vraiment rien à attendre de ces gens là.

Quant au camp national, tant qu’il sera incarné par le leurre qui, depuis 2011, de renoncements en exclusions, de dédiabolisation en soumission, ne pense qu’à le ripoliner pour en faire l’une des composantes « fréquentable » de la Droite institutionnelle, celui-ci est condamné à se contenter de jouer les figurants.

Et pourtant, nous le savons bien (et toutes les études le confirment), jamais nos idées n’ont été aussi partagées par nos compatriotes. Jamais les Français n’ont été aussi nombreux à se rendre compte de la véracité de nos propos. Le succès retentissant des ventes des Mémoires de Jean-Marie Le Pen, ces dernières semaines, en est la preuve la plus flagrante.

Il est vraiment temps de remettre de l’ordre dans notre famille politique. Après l’échec politique (le flop du changement de nom) et médiatique (les écarts de langages incontrôlés de certains de ses responsables en fin de soirée) du congrès du Front national de Lille, qui devait selon les dires de sa direction être l’amorce de la relance, force est de constater que celui-ci a été un véritable fiasco. Il faut ouvrir les yeux, le FN mariniste, même s’il prend le nom de « Rassemblement national » (on notera au passage l’imagination débordante dont il a fallu faire preuve pour en arriver là), n’est plus crédible. L’heure est venue d’envisager les choses autrement.

Pour notre part, à Synthèse nationale, nous avons toujours préconisé le rassemblement des forces nationales et identitaires afin que celles-ci puisent, au plus vite, incarner l’espérance française. La « droitisation », voire la radicalisation, d’une partie grandissante de notre peuple prouve que l’espace politique d’une Droite nationale, sociale et populaire digne de ce nom existe. Si le néo FN-RN n’est pas capable de l’incarner, il faudra bien que d’autres le fassent. Il en va de l’avenir de notre nation, de celui de notre civilisation, de la reconquête de notre liberté. Tout est une question de volonté…

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samedi, 14 avril 2018

ILS VEULENT LA GUERRE

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Une fois de plus l'hydre yankee, en agressant avec l'aide de ses larbins européens la Syrie, montre sa volonté de gérer le monde.

Les puissances financières et le lobby militaro-industriel ont donc réussi à pousser le crétin qui sert actuellement de président aux Etats-Unis à se conduire comme un vulgaire Bush de base. En déclenchant cette nuit les bombardements sur Damas, le grotesque Trump a au moins le mérite de remettre les choses en ordre en nous rappelant que l'ennemi de l'Europe reste et restera l'Amérique.

Aussi, en se conduisant ainsi, Trump, Macron et l'Angleterre s'imposent comme étant, une fois de plus,  les meilleurs alliés de l'islam conquérant.

Le devoir des nationalistes français et européens est de dénoncer cette nouvelle agression de l'hyper puissance contre un état indépendant et de refuser toutes collaborations avec le bellicisme américain. Le Système veut la guerre : GUERRE AU SYSTEME !

Synthèse nationale

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lundi, 12 mars 2018

A peine créé le Rassemblement national menacé de disparition...

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Avec tambours et trompettes Marine Le Pen avait rameuté ses militants et groupies cette fin de semaine à Lille pour leur présenter son plan de relance après la débandade de ces derniers mois. Le point d'orgue du renouveau tant annoncé devait être le changement de nom du Front national. Dans l'esprit de Marine Le Pen et de ses conseillers, cela devait marquer une rupture définitive avec le règne de son père, Jean-Marie.

Et patatra... Après le flop en milieu d'après-midi de l'annonce du nouveau nom, "Rassemblement national", dont l'originalité n'avait échappé à personne (tous les 20 ans l'extrême droite accouchant d'un "Rassemblement national"), les choses se sont compliquées dans la soirée : figurez-vous que le titre "Rassemblement national" existe déjà et qu'il est la propriété d'un mouvement... gaulliste niçois cliquez ici qui, semble-t-il, n'entend pas l'abandonner sans réagir.

L'amateurisme qui caractérise l'équipe dirigeante du néo Front mariniste depuis des années atteint son sommet. N'importe qui pouvant vérifier auprès des organismes officiels, tel l'INPI, l'existence d'un nom ou d'une marque.

Il est vraiment temps de mettre fin à cette pitoyable plaisanterie et de remettre de l'ordre dans notre famille politique. Il en va de l'avenir de notre nation et de notre civilisation.

Synthèse nationale

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jeudi, 01 février 2018

L'Action française suspend sa parution....

Lorsqu'un titre de la famille (même au sens large du terme) tire sa révérence, c'est toujours une mauvaise nouvelle dont on se passerait bien. C'est donc avec tristesse que nous apprenons aujourd'hui la parution du dernier numéro de l'Action française 2000.
 
Nous sommes bien placés pour connaître, en tant qu'éditeurs militants indépendants, les difficultés financières et techniques auxquelles se heurte la presse d'opinion. Trop souvent, les lecteurs sont à cent lieux d'imaginer le miracle permanent que constitue la parution des médias nationaux dans notre pays. La nécessité quotidienne de faire 1 euro avec 80 centimes finit inéluctablement par lasser, même les plus coriaces. À un moment ou à un autre, les difficultés sont telles que la raison doit l'emporter.
 
Nous comprenons volontiers le déchirement qu'a dû être celui des responsables de l'AF au moment de prendre une telle décision. Néanmoins, et c'est ce qui est le plus important, leur détermination ne semble pas pour autant être atteinte si l'on en juge par la combativité qui caractérise l'éditorial de François Marcilhac que nous reproduisons ci-dessous.
 
L'idéal qui anime les militants de l'AF les guidera, nous en sommes persuadés, à continuer leur combat avec d'autres moyens de communication. Cela pour une raison très simple : la famille nationale sans l'AF, c'est inimaginable.
 
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale

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À bientôt

Être politique, c’est refuser de se laisser submerger par l’émotion. Nul cynisme, en cela, encore moins de l’indifférence, mais la claire conscience que le devoir demeure, par-delà les aléas. Il ne s’agit pas seulement de mon dernier éditorial, ce qui, en soi, n’aurait aucune importance, même si plus de sept années passées à analyser l’actualité politique à la lumière de l’empirisme organisateur, «  selon le principe du Rempart  », aura été une tâche aussi lourde qu’exaltante  ; mais, surtout, ce numéro est le dernier de L’Action Française 2000, puisque nous sommes contraints de cesser notre parution en raison de problèmes financiers que nous ne pouvons plus éluder. Cela peut paraître, en un sens, une victoire de l’oligarchie et de ceux pour qui la parole et l’action patriotes doivent absolument disparaître du paysage national. Avec la nation elle-même. Ils ont même remporté une autre victoire, cette semaine, avec le retrait de Maurras du Livre des commémorations nationales de 2018, à la suite d’une polémique qui en dit long sur l’état moral et intellectuel de nos élites autoproclamées, lesquelles font régner leur dictature sur le pays. La mutilation de la mémoire nationale, c’est évidemment celle de notre héritage, et donc de notre compréhension de nous-mêmes et, pour finir, de notre identité. Or, que cela plaise ou non, Maurras en fait pleinement partie.

L’heure du renouveau

Pourtant, que l’oligarchie et ses idiots utiles ne se réjouissent pas trop vite de ce qui peut apparaître au premier abord comme un recul de leurs adversaires à la fois les plus résolus et les plus conséquents. Si des raisons financières ne nous permettent plus de continuer de paraître, celles-ci ne disent rien ni de notre développement ininterrompu depuis cinq années, où nous avons vu le nombre des adhérents croître de manière exponentielle, comme en témoigne le succès sans cesse grandissant de notre université d’été et de nos actions militantes sur tout le territoire, ni, surtout, du progrès de nos idées en France, devant la déliquescence d’un régime dont le replâtrage macronien dissimule de plus en plus mal la décomposition – les dernières révélations sur l’affaire Fillon donnent la nausée en confirmant la nature de ce régime. Il nous faut tout simplement repenser notre présence politique pour accompagner notre renouveau. Comment n’entamerions-nous pas cette nouvelle étape avec exaltation l’année du cent cinquantième anniversaire de la naissance de Maurras, alors même que, une fois nettoyée de ses scories historiques – la tradition est critique –, sa doctrine demeure toujours aussi pertinente, voire d’une urgence tragique ? Chaque jour qui passe confirme, malheureusement, la nécessité d’en finir avec un régime auquel le pays doit, depuis deux siècles, ses principaux malheurs et son érosion lente mais continue.

Depuis sa naissance, en dépit des accidents de l’histoire, l’Action française a toujours été à la fois un journal et un mouvement politique. Les Camelots du Roi ont toujours été au centre de son action et ceux d’aujourd’hui n’ont en rien démérité de leurs aînés. Que ce soit l’occasion pour toute l’équipe de L’Action Française 2000 de saluer leur courage et leur abnégation. Ils sont le fer de lance de cette royalisation du pays sans laquelle rien ne sera jamais possible. Oui, l’année 2018 sera bien une année maurrassienne, n’en déplaise à tous les censeurs et diffamateurs de la pensée de notre maître. Notre site prend le relais – je vous y retrouverai chaque semaine. Les rédacteurs de La Nation Française, dans leur manifeste publié à la une du premier numéro, le 12 octobre 1955, déclaraient qu’ils s’efforceraient « de résoudre chaque problème réel en fonction de l’intérêt bien entendu des Français honnêtes gens et efficaces, présents ou à venir, intérêt qui porte finalement le nom d’Intérêt national », car « le peuple français, qui travaille et subit le désordre établi, demeure sain dans ses profondeurs » ; « sa décadence est surtout le fait de fausses élites qui l’aveuglent d’un écran de grossiers mensonges et l’étourdissent de modes et de mots ». Avant d’ajouter  : «  Pour la plupart, les rédacteurs de ce libre journal pensent qu’une monarchie moderne, dessinée par l’expérience, sévère à toute vieillerie, serait la moins coûteuse condition de notre survie. Mais c’est le présent, la nécessité de rendre ce présent raisonnable et de créer enfin un esprit public, qui les a réunis. » Telle sera toujours notre ambition : parler au nom de l’intérêt commun, en vue de créer cet esprit public nécessaire à la résurrection de la patrie, tout en travaillant à la royalisation du pays, qui seule pourra donner un sens pérenne à la renaissance d’un esprit public. Comme Maurras en 1899, il nous faut toujours tenter de convaincre les Français, en premier lieu les plus sincèrement patriotes d’entre eux, de la nécessité d’incarner l’esprit public dans la personne du Roi.

Des devoirs et des tâches

Car aujourd’hui, assurément, fleurissent, et sont appelées encore à fleurir, ici ou là, des initiatives éditoriales qui vont dans le sens d’une telle renaissance. Nous ne pouvons que nous en réjouir, puisque ces initiatives témoignent, au milieu de la victoire apparente de tous les nihilismes, de cette contre-révolution spontanée en train d’accoucher que Maurras appelait de ses vœux. Toutefois, ces initiatives, pour si sympathiques qu’elles soient, ne vont jamais jusqu’à s’attaquer à la racine même de nos maux : elles en sont toujours encore, malgré cent cinquante ans de décomposition continue, à chercher les conditions d’une bonne république. Comme si une bonne république n’était pas chose encore plus improbable que la réinstauration du régime qui a fait la France ! C’est dire combien la présence de l’Action française est nécessaire, sous une forme ou sous une autre.

« Il n’y a que des devoirs et des tâches » : nous avons fait nôtre ce mot de Boutang au lendemain de la mort de Maurras. Parce que « qui veut bien quelque chose en veut la condition » et que « cette condition préalable, c’est le Roi  » ; «  pas de Roi, pas de puissance nationale, pas de garantie pour l’indépendance de la nation » ; « pas de Roi, […] pas de résistance à l’étranger de l’intérieur, pas de réformes bien conduites ni sérieusement appliquées  ». Parce que « c’est en cela précisément que réside le nationalisme intégral » ; « il met en ordre les problèmes français, il permet de les comprendre, et ce qu’ils peuvent offrir de contradictoire sans lui s’accorde en lui parfaitement » ; alors, oui, « la Monarchie est la condition de la paix publique » ; « la Monarchie est la condition de toute renaissance de la tradition et de l’unité dans notre pays ». Alors oui, « c’est pour l’amour de cette unité, de cet ordre, que commence aujourd’hui notre guerre quotidienne au principe de la division et du mal, au principe du trouble et du déchirement, au principe républicain ». Parce que cette déclaration, parue dans le premier numéro de L’Action Française quotidienne, le 21 mars 1908, n’a pas pris une ride, alors oui, nous pouvons conclure comme ses auteurs : «  À bas la République ! et, pour que vive la France, vive le Roi ! » À bientôt !

François Marcilhac

Paru dans l'Action Française 2000 n° 2971 du 01 Février 2018 cliquez ici

22:57 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 14 janvier 2018

LE NON-LIEU TARDIF DE LA RUE COPERNIC

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La Justice vient donc de prononcer un non-lieu dans l'affaire de l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic survenu en octobre 1980.

Cette affaire est emblématique du climat qui régnait alors à Paris. Sans le moindre début de preuve, s'appuyant sur une supposée revendication aux aspects pour le moins fantaisistes, toutes les polices, tous les chiens de garde du Système, journalistes, magistrats de gauche et politicards confondus, se sont rués, tels des hyènes, sur les mouvements nationalistes pour dénoncer le retour du "mal absolu"... Rappelons qu'à cette époque, l'extrême droite, toutes tendances additionnées, atteignait péniblement 1,5% lors des élections.

Des dizaines de militants ont été arrêtés, perquisitionnés, livrés à la vindicte démocratique, des mouvements ont été dissous, des locaux saccagés, des carrières professionnelles brisées.... Plusieurs camarades ont été blessés, l'un a même été vitriolé sans que cela n'offusque les bonnes consciences de la bien-pensance institutionnalisée. Et, 37 ans après, les dernières pistes, pourtant bien éloignées des forces patriotiques, s'estompent... C'est un lamentable échec pour la Police et pour la Justice. 

Libération, dans son édition d'aujourd'hui (voir l'article ci-dessous), peut-être pour légitimer les vils mensonges médiatiques, rappelle que cet attentat faisait suite à une série d'autres qui, eux aussi, furent précipitamment attribués aux nationalistes. Rappelons à notre tour qu'aucun d'entre eux, mise à part une exception, ne fut vraiment élucidé... L'exception ? Un fripier du Sentier qui avait incendié sa propre boutique rue d'Aboukir (après avoir peint lui-même des graffitis antisémites sur la porte), pour toucher l'assurance...

La seule vraie question que les enquêteurs et les inquisiteurs auraient dû se poser était la suivante : MAIS À QUI DONC PROFITAIT CE CRIME ?

Roland Hélie

Synthèse nationale

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samedi, 16 décembre 2017

LE DÉCLENCHEMENT D'UNE RÉVOLUTION NE SE DÉCRÈTE JAMAIS LA VEILLE... CELA SE PRÉPARE !

SN 47 COUV.jpgRoland Hélie

Directeur de

Synthèse nationale

2017 restera sans doute dans les mémoires comme ce que l’on appelle une « année noire » à la fois pour la France et aussi pour la Droite nationale.

En effet, alors que tout avait commencé plutôt sous de bons auspices, les choses se sont très vite dégradées. Usée par le calamiteux quinquennat du non moins calamiteux François Hollande, la France s’apprêtait à tourner allègrement la page de l’aventurisme socialo-boboïsant en élisant un candidat imprévu, François Fillon, qui, sous une allure rassurante de notable provincial, lui donnerait l’impression de rompre avec les excentricités des derniers locataires de l’Elysée. Elle s’apprêtait aussi à laisser à une Marine Le Pen flamboyante le rôle de principale opposante nationale à ce dernier. Tel était le contexte qui était celui du début de l’année… Et patatra, rien de ce qui était prévu n’arriva. Ce fut l’outsider Emmanuel Macron, roue de secours improvisée du Système agonisant, élevé en quelques mois au premier plan de la vie politique grâce aux soutiens financiers et médiatiques de l’oligarchie, qui emporta la mise…

Fillon, victime de sordides affaires financières remontées opportunément à la surface, fut dégagé dès le premier tour et Marine Le Pen, éblouie par le miroir aux alouettes de la respectabilité et achevée par sa pitoyable prestation télévisuelle de l’entre deux tours, ne fit pas vraiment le poids en finale. Les tenants du Système pouvaient, à l’issue de ce printemps électoral fort chargé, être rassurés : tout allait donner l’impression de changer pour que, surtout, rien ne change… Nous avons assisté, en ce début d’année 2017, à un véritable tour de passe-passe politique digne des meilleurs illusionnistes et dont on se serait bien passé car, une fois de plus, notre peuple à raté l’occasion de rompre avec l’idéologie dominante qui la conduit à sa perte.

Tout aurait dû en effet changer car la France en avait assez d’être dirigée par des charlots type Sarkozy ou Hollande pour ne citer qu‘eux, qui donnaient d’elle une image déplorable et qui lui imposait, de quinquennat en quinquennat, encore plus de soumission aux diktats mondialistes. Tout aurait dû changer parce que, partout autour de nous en Europe, face au danger de plus en plus menaçant que représente l’implantation d’une civilisation venue d’ailleurs, on observe une véritable réaction identitaire. Tout aurait dû changer parce que les peuples se rendent compte qu’ils ne sont plus vraiment maître chez eux et que leur avenir est décidé par les conseils d’administration des organismes financiers apatrides qui ont acquis plus de pouvoirs que leurs propres Institutions, fussent-elles démocratiques. Tout aurait dû changer mais, finalement, rien ne changera…

Avec Macron et sa clique de politicards recasés, de plumitifs soumis et de patrons de start up arrogants, la finance mondialisée a de beaux jours devant elle. Les Sorros et autres Attali ont, une fois de plus, gagné la partie. Mais pour combien de temps encore ?

Malgré les « désillusions » du printemps nous sommes de ceux qui continuent à croire que cette déchéance ne sera pas éternelle. Il n’y a pas de fatalité du déclin et la soumission finit toujours par atteindre ses limites. Nous sommes persuadés que, un jour ou l’autre, nos peuples européens se réveilleront et qu’ils reprendront en main leur destin. Mais, hélas, cela n’est pas encore pour demain.

Ces dernières années le mouvement national a été squatté par un leurre qui, peut-être par défaut de convictions, l’a conduit au fond du trou. Lors de notre XIe Journée nationale et identitaire, le 1er octobre dernier à Rungis, Jean-Marie Le Pen, notre invité d’honneur, déplorant avec raison et peut être une certaine amertume l’état actuel du Front national qu’il avait bâti, constatait que celui-ci est aujourd’hui le seul mouvement politique existant qui n’a pas son propre journal. Ce qui est vrai… mais je suis tenté d’ajouter que le Front national a aussi une autre particularité : c’est sans doute le seul mouvement au monde dont la présidente n’a pas les idées. Ce qui explique bien des choses et en particulier la série de revers qu’il vient de subir. En fait, partant de ce constat, on peut considérer que le crash de Marine Le Pen était malheureusement prévisible… Hubert de Mesmay dans son livre (cliquez ici) analyse parfaitement cette chute. Mais cela relève déjà du passé.

Il est temps maintenant de tirer les leçons de ces déconvenues et de remettre le mouvement national en ordre de marche. En réunissant à maintes occasions à la même tribune, ou dans les colonnes de ses publications, toutes les personnalités et les diverses sensibilités de la Droite d’idée, Synthèse nationale répond à sa vocation d’être le ferment du renouveau national dans notre pays. Je dis cela sans aucune vanité car force est de constater que la démarche qui est la nôtre commence à rencontrer un certain succès. Alors que cela était inenvisageable il y a quelques années, nous pouvons nous réjouir de voir agir, si ce n’est ensemble tout du moins dans la même direction, des organisations et des revues aussi diverses que toutes celles qui étaient présentes à Rungis le 1er octobre.

L’époque dans laquelle nous vivons est bien incertaine. Nous savons que le « sens de l’histoire » est une baliverne inventée par les marxistes et que, à tout moment, les choses peuvent changer rapidement. Qui aurait imaginé il y a quelques mois  par exemple que le dévoiement de l’identitarisme catalan aurait comme conséquence le renouveau du sentiment national en Espagne ? Qui aurait imaginé il y a quelques années, alors qu’elles étaient asservies par des régimes communistes, que la Hongrie ou la Pologne seraient à l’avant-garde face à la submersion de notre continent ? Les exemples sont nombreux et ils confirment tous la fameuse réflexion de Charles Maurras comme quoi « en politique le désespoir est la pire des sottises ».

Alors Amis et Camarades lecteurs de Synthèse nationale ne vous laissez pas décourager par quelques facéties électorales. Le déclanchement des révolutions ne se décrètent jamais la veille de celle-ci. Ils sont l’aboutissement d’un long et fastidieux travail de préparation et de conditionnement des esprits. C’est à cette tâche que nous nous attelons à Synthèse nationale. Et pour la réussir, nous avons besoin de votre aide à tous.

Éditorial du n°47 de la revue Synthèse nationale

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