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vendredi, 10 juillet 2020

Qui finance les Black Lives Matter, et pourquoi ?

Pierre-Antoine Plaquevent est auteur et analyste politique. Ses travaux portent plus particulièrement sur les domaines du soft power et de l’infoguerre ainsi que sur ceux de la philosophie politique, de la géopolitique et de l’étude comparée des religions et des idéologies. Il est l’auteur de Soros et la société ouverte, métapolitique du globalisme (éd. Culture & Racines, 2020).

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Source : MPI

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Censure de Trump et des républicains : un modérateur de Facebook balance

C’est le Snowden des réseaux sociaux : il a filmé et prouvé le net penchant anti-républicain et anti-Trump de la multinationale de Marc Zuckerberg qui se pose en plateforme numérique neutre alors qu’il s’agit d’un gigantesque aspirateur à données personnelles et une officine de renseignement directement liée au pouvoir profond, qui tente justement de déstabiliser Trump...

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Source : E&R

17:09 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 06 juillet 2020

Pierre Jovanovic : J’accuse Bill Gates !

« Avec 20 Trilliards de fausse monnaie associés aux taux négatifs, nous avançons vers la grande catastrophe ! ». Pierre Jovanovic continue inlassablement d’alerter les français sur la crise économique amplifiée par la terrible crise sanitaire et ses conséquences.

Mais le journaliste vient sur TVLibertés pour porter un acte d’accusation contre « le milliardaire philanthrope » Bill Gates et la fondation qu’il dirige avec son épouse Melinda. Bill Gates et l’OMS, Bill Gates et la réduction de la population mondiale, Bill Gates et le puçage ou « carnet de vaccination sous-cutané », Jovanovic réplique aux Décodeurs du Monde qui multiplient les articles prenant la défense du fondateur de Microsoft.

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15:16 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

"De l'Amérique latine à l'Amérique du sud, l'émergence d'un modèle"

C’est le continent de l’espérance et des révolutions. Communisme et écologisme, dictature militaire et populisme, l’Amérique latine est un laboratoire politique pour l’Occident. Mais c’est aussi une terre à la culture riche : littérature variée et foisonnante, mégapoles concentrées et étendues, variété des paysages et des occupations agricoles. L’Amérique latine est à la fois le miroir de l’Occident et une terre à part.

Le continent propose aujourd'hui un nouveau modèle que nous explorons dans ce numéro, en faisant appel aux meilleurs spécialistes : Hervé Théry, Michel Faure, Daniel Dory, Pablo Ortuzar… Ce dossier explore les identités et les constructions sociales du continent hispanique. Vous retrouverez aussi un entretien avec Charles Personnaz sur la géopolitique du patrimoine et une analyse de Bernard Lugan sur la désintégration du Burkina Faso.

Conflits revient également sur l’épidémie de coronavirus. Ingrid Riocreux avec une analyse de son traitement médiatique, Pascal Salin sur les conséquences économiques et Laurent Gayard sur la victoire des Gafam. Frédéric Pons nous présente le drôle de match entre Trump et Biden, Yrieix Denis nous propose une étude sur le conservatisme en Hongrie et Tigrane Yegavian sur le rôle clef de la Jordanie au Moyen-Orient.

Il y a beaucoup d’autres choses à découvrir dans ce numéro de Conflits : Chemins de France, la chronique de Pascal Gauchon, une relecture d’Alain Peyrefitte et un voyage en compagnie d’Hélie Denoix de Saint-Marc. Conflits, « De l’Amérique latine à l’Amérique du sud, l’émergence d’un modèle », À retrouver en kiosque et ICI.

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vendredi, 03 juillet 2020

La Constitution russe promeut le mariage naturel

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Jeudi sur Radio Notre-Dame, Yves Delafoy recevait Arnaud Dubien, directeur de l’Observatoire franco-russe, centre d’analyse de la Chambre de commerce et d’industrie France-Russie, à propos de la réforme de la constitution, très critiquée dans nos médias. Le texte a été approuvé par plus de 74 % des votants et la participation avoisine les 65 %. Elle contient des amendements sociétaux et civilisationnels tels que :

  • le mariage est l’union d’un homme et d’une femme,
  • la langue de la nation est celle du peuple constitutif de la fédération,
  • la mention de Dieu est faite dans la Constitution,
  • l’obligation de défendre l’Histoire du pays y est mentionnée

Mais aussi des amendements sociaux comme l’indexation annuelle des pensions de retraite.

Vous aurez deviné que cela ne se passe pas en France où il n’y a pas de référendum sur des sujets sérieux. C’est de la Fédération de Russie qu’il s’agit. L’opposition y est constituée entre autres des communistes et de Navalny qui ne représente pas grand-chose et qui serait qualifié de populiste par les occidentaux s’il n’était pas anti Poutine.

Emission à réécouter

sur Le Salon beige en cliquant ici

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jeudi, 02 juillet 2020

Black Lives Matter, plan diabolique de destruction de notre civilisation.

Eric Vieux de Morzadec, auteur de deux ouvrages sur la présence des militaires français dans l'armée de la confédération au moment de la guerre de sécession, démonte pour nous les rouages du plan diabolique de destruction de notre civilisation qu'est ce mouvement racialiste des Black Lives Matter.

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Héros oubliés, les généraux français de l'armée confédérée, Editions Fol'fer, 250 pages, 25 euros.

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mercredi, 01 juillet 2020

Énergie électrique : peut-on continuer longtemps à dire des âneries ?

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Loïk Le Floch-Prigent Contrepoints

Quand va-t-on arrêter de prendre 65 millions de Français pour des enfants attardés à qui on peut asséner n’importe quoi ? Les masques ne vous ont-ils pas suffi ?

Le 11 juin la ministre de l’Écologie et de l’énergie accompagnée du président de RTE responsable du réseau électrique national ont voulu rassurer les Français : ils sont vigilants, s’il fait froid cet hiver, il n’y aura pas de black-out !

Après que les Français, désormais masqués, se souviennent des propos rassurants du début de la pandémie sur le fait que, certes nous n’avions pas de masques, mais qu’ils étaient inutiles et peut-être même nuisibles, cet avertissement du type « dormez bien mes petits », a des saveurs d’avertissement !

Il est vrai que l’ensemble du discours qui suit montre bien l’étendue du problème. Le PPE, dont les décrets sont sortis en avril, est déjà dépassé et c’est grâce aux centrales à gaz, et aux centrales à charbon qui ne ferment qu’en 2022, que nous allons nous en sortir cet hiver 2020/2021 !

UNE ÉNERGIE ESSENTIELLE À LA POPULATION

C’est effectivement au Parlement et dans les ministères que se décide une politique très technique, celle de la fourniture d’une énergie essentielle pour la population française, l’électricité. Il y a donc eu un plan, la Programmation pluriannuelle pour l’énergie (PPE) et un examen permanent de la politique de production qui marginalise la Société nationale (EDF) qui doit se plier aux vœux de la nation et des technocrates qui lui sont associés.

La population doit donc être rassurée, elle vivra bien un black-out, pas forcément en 2021, mais peut-être en 2022. Tout est organisé en ce sens puisque jour après jour ceux qui ont eu en charge de sécuriser une énergie abondante et bon marché sont écartés des décisions, ils doivent s’adapter aux diktats des idéologues et des bureaucrates.

La production électrique est assurée pour plus de 70 % par les centrales nucléaires, pour 11 % par les centrales hydrauliques, le reste par le charbon, le gaz, le solaire et l’éolien.

Deux décisions ont été prises :

(1) fermer la centrale nucléaire de Fessenheim en 2020, la première tranche le 21 avril, la deuxième le 30 juin, privant le pays de 6 à 7 TWH, soit plus de 2 % de la consommation nationale ;

(2) passer au plus vite à seulement 50 % la production des centrales nucléaires et donc d’en fermer encore d’autres parfaitement utilisables et amorties.

Ces décisions n’ont aucune justification, ni technique, ni économique, ni climatique. Il s’agit de politique politicienne destinée à plaire à un électorat anti-nucléaire. Elles sont d’un coût prohibitif pour un pays qui sort difficilement d’un séisme coronavirus lui ayant fait perdre au moins 4 années de croissance.

On aurait pu souhaiter que quelqu’un, quelque part, demande de surseoir à ces deux décisions dont la stupidité n’a d’égale que la charge pour le contribuable, mais les responsables viennent de nous dire que nous allons dans le mur, mais ne vous inquiétez pas, on s’en occupe.

QU’IMPORTE LES RISQUES DE PÉNURIE

Qu’importe si la décision de fermeture de Fessenheim a entraîné la mise en service d’une centrale au charbon de 600 MW dès le mois d’avril pour veiller à l’approvisionnement électrique de la région aux trois pays qu’elle desservait, qu’importent les 9 millions de tonnes de CO2 émises, qu’importent les 2000 emplois, qu’importent les risques de pénurie… ou de black out.

Nous avons encore les centrales à charbon, nous avons un programme d’effacement (industriels prêts à arrêter leur production), procédure non gratuite pour le contribuable, (faut-il vraiment encourager les usines à cesser de produire alors qu’elles viennent de subir trois mois de difficultés liées au coronavirus ) ; et puis les Français n’ont pas de thermostats, le gouvernement – donc le contribuable – va leur donner 150 euros par nouveau thermostat installé destiné à faire des économies d’énergie. Bien sûr il a été remarqué que nous vivions en électricité interconnectée et que nos voisins allaient nous fournir une énergie (gratuite ?) dès que nous en aurions besoin !

Quand va-t-on arrêter de prendre 65 millions de Français pour des enfants attardés à qui on peut asséner n’importe quoi ? Les masques ne vous ont-ils pas suffi ?

La réalité c’est que nous avons l’une des électricités les plus décarbonées du monde, de l’ordre de 85 % avec le nucléaire et l’hydraulique, et qu’il est de notre intérêt de les conserver.

Pour passer l’hiver 2020/2021, compte tenu de la fermeture de Fessenheim et du retard pris dans le programme de maintenance du au confinement et donc à l’arrêt des travaux, la production d’électricité nucléaire doit être réexaminée pour éviter le black-out.

Heureusement il nous reste des centrales à charbon – celle de Cordemais en Loire-Atlantique sauve chaque année la Bretagne depuis dix ans – des centrales à gaz qui ont fonctionné à plein régime toute l’année 2019. Il se trouve – et les responsables se gardent bien de le dire – que l’hiver correspond à une période souvent sans vent et sans soleil ! C’est donc le mix électrique associé au nucléaire qui nous permet chaque hiver de nous donner lumière et chauffage.

Les beaux discours sur les énergies nouvelles sont intéressants en mai, où l’on arrive alors à dire : « tel jour nous avons eu 10 %  de solaire, tel autre 30 % d’éolien ». Ce n’est pas inexact, mais à cause de l’intermittence et de la non prévisibilité, cela correspond à des surcoûts qui ont déjà augmenté de 25 % la facture d’électricité de chaque Français et a réduit la compétitivité industrielle des gros consommateurs.

Il faut poursuivre les expérimentions du solaire et de l’éolien, mais maintenant que nous disposons des chiffres, il faut se concentrer sur les circuits courts, c’est-à-dire l’utilisation de l’électricité fournie au plus près de la production.

LE BLACK OUT QUI S’ANNONCE

Nous avons tous les éléments pour remettre le dossier électrique sur les bons rails, nous savons que nous allons à plus ou moins brève échéance connaitre un black-out un hiver prochain, il a été annoncé. Qu’attendons-nous pour revenir sur un programme suicidaire ?

En hiver froid nous ne pouvons pas compter sur les fermes éoliennes ou solaires pour nous en sortir. Mettre fin à la production de charbon et une partie du nucléaire conduit à nous précipiter sur des centrales à gaz ; est-ce que nous le voulons, comme le font les Italiens ?

Mais continuer à sortir des âneries en mélangeant la base et le pic, en prenant des jours de soleil et de vent pour crier victoire et en déroulant des programmes d’investissements d’éoliennes en mer comme au Cap Fréhel en Bretagne avec un prix de l’électricité quatre fois plus élevé que celui du nucléaire et en faisant payer le raccordement au contribuable touche à l’odieux. On a le droit de penser et de réfléchir dans notre pays, le droit aussi d’éviter une faillite collective.

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mardi, 30 juin 2020

L'ordre Macron-Castaner : deux poids deux mesures ? Bien pire

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Xavier Raufer dans Atlantico

Récemment, alors que d'impératives mesures sanitaires prohibent en France les attroupements de plus de dix individus, des "indignés" des banlieues et jeunes bourgeois gauchistes investissent par milliers Paris et autres métropoles françaises, volant notamment au secours d'un clan criminalisé - sur lequel on revient plus bas. 

Alors que le ministre de l'Intérieur avait interdit toutes ces démonstrations pour "motif sanitaire" ; alors que préfet de police de Paris est réputé brutal, qu'advint-il lors de ces flagrants et massifs outrage à l'ordre public, un peu partout en France ? Rien. 

Prenons Paris : chez lui, le maire du XVIIe déplore un million d'euros de dégâts ? Sanctions zéro ; répression nulle. Naguère, des paroissiens parisiens n'ont pas eu cette chance : réunis pour une discrète messe, ils ont vu leur église investie par la police, avec assistance dispersée sans douceur et prêtre bousculé.

Telle est la règle de Macron - Castaner : population française réprimée à la première incartade et racailles ou Black Blocs épargnés - quand on ne les laisse simplement pas tout casser à leur guise. Soyons concret :

- Récemment un jeune "issu de la diversité" est frappé alors que, en pleine infraction, il agresse violemment des policiers : l'inspection générale de la police saute sur l'affaire... jérémiades du ministère... sympathie pour la pauvre victime, etc.

- Retour aux manifestations des Gilets Jaunes (novembre 2018 à fin 2019) ; voilà ce que constatent des médecins légistes et urgentistes : "crânes fracassés... yeux éclatés... artères coupées... visages lacérés... rates explosées... hémorragies sévères... multiples fractures des os, etc. "Une boucherie", dit un traumatologue. La répression maintenant : 10 000 gardes à vue, 5 300 suivies de poursuites, 2 000 comparutions immédiates, 3 100 condamnations, 1 000 peines de prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt et prison immédiate.

Un Gilet Jaune lance un cocktail Molotov ? [Il n'aurait pas dû] Cinq ans de prison. Chaque semaine, des racailles des zones hors-contrôle jettent des centaines de bouteilles incendiaires sur les forces de l'ordre... bâtiments publics ou privés incendiés, pluie de mortiers d'artifices sur la police ? On attend qu'un seul d'entre eux soit vraiment condamné pour cela. Leitmotiv après la plupart de ces émeutes "Aucune arrestation n'a été effectuée" (pourquoi ?).

Des voyous tirent sur des policiers ou gendarmes ? Là encore, inertie. A l'inverse, un paysan, le patron d'un bar, ouvrent-ils le feu sur des bandits qui les pillent à répétition ? En prison sur le champ, de bons citoyens effondrés, menottés comme des bandits, devant leur famille et tout le village.

Revenons-en à la manifestation motivée par la mort d'Adama Traoré (juillet 2016), lors de son arrestation. La justice tranchera sur le fond de l'affaire, laissons-la travailler. Mais observons que la fratrie Traoré tient plutôt du gang : dizaines de procédures la visant, pluie de condamnations (trafic de stupéfiants... incendies volontaires... coups et blessures... violences avec armes...extorsions sur personnes vulnérables...outrages et menaces de mort, etc.). Atout pour le clan, les incantations de la sœur visent clairement à intimider les forces de l'ordre.

Avis aux hypersensibles journalistes et célébrités : qu'ils se méfient des parfois trompeuses sœurs-vengeresses ! Exemple. Octobre 2010, Bruxelles, deux jeunes femmes voilées ameutent l'opinion belge : parti par élan humanitaire en Irak, leur innocent frère Oussama Atar se meurt d'un cancer dans une atroce geôle de Bagdad ! Pitié pour ce "jeune Belge oublié...citoyen honnête au comportement irréprochable" (citation des sœurs) ! 
A force de sanglots médiatisés, les sœurs-pleureuses mobilisent divers "idiots utiles" : Amnesty International... l'extrême-gauche du cru... La Croix rouge, etc. Manifestation au palais de justice de Bruxelles puis retour d'Oussama en Belgique ; d'où l'intéressé (pas cancéreux du tout...) disparaît. Puis en 2015, l'aimable "jeune Belge" et frère des gémisseuses conçoit les attentats de Paris (Bataclan, etc.), de Bruxelles, etc. - des morts par centaines jusqu'en 2016. 

Replié en Syrie, Oussama dit "Abou Ahmed" (son nom de guerre dans "L'État islamique") rit sans doute de la jobardise des "humanistes" bruxellois - mais pas longtemps : peu après, de mécréantes forces spéciales lui offrent un aller simple au paradis. Occasion où, la justice - la vraie - est passée dans toute sa rigueur.

 
 

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L'ordre Macron-Castaner : deux poids deux mesures ? Bien pire

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Xavier Raufer dans Atlantico

Récemment, alors que d'impératives mesures sanitaires prohibent en France les attroupements de plus de dix individus, des "indignés" des banlieues et jeunes bourgeois gauchistes investissent par milliers Paris et autres métropoles françaises, volant notamment au secours d'un clan criminalisé - sur lequel on revient plus bas. 

Alors que le ministre de l'Intérieur avait interdit toutes ces démonstrations pour "motif sanitaire" ; alors que préfet de police de Paris est réputé brutal, qu'advint-il lors de ces flagrants et massifs outrage à l'ordre public, un peu partout en France ? Rien. 

Prenons Paris : chez lui, le maire du XVIIe déplore un million d'euros de dégâts ? Sanctions zéro ; répression nulle. Naguère, des paroissiens parisiens n'ont pas eu cette chance : réunis pour une discrète messe, ils ont vu leur église investie par la police, avec assistance dispersée sans douceur et prêtre bousculé.

Telle est la règle de Macron - Castaner : population française réprimée à la première incartade et racailles ou Black Blocs épargnés - quand on ne les laisse simplement pas tout casser à leur guise. Soyons concret :

- Récemment un jeune "issu de la diversité" est frappé alors que, en pleine infraction, il agresse violemment des policiers : l'inspection générale de la police saute sur l'affaire... jérémiades du ministère... sympathie pour la pauvre victime, etc.

- Retour aux manifestations des Gilets Jaunes (novembre 2018 à fin 2019) ; voilà ce que constatent des médecins légistes et urgentistes : "crânes fracassés... yeux éclatés... artères coupées... visages lacérés... rates explosées... hémorragies sévères... multiples fractures des os, etc. "Une boucherie", dit un traumatologue. La répression maintenant : 10 000 gardes à vue, 5 300 suivies de poursuites, 2 000 comparutions immédiates, 3 100 condamnations, 1 000 peines de prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt et prison immédiate.

Un Gilet Jaune lance un cocktail Molotov ? [Il n'aurait pas dû] Cinq ans de prison. Chaque semaine, des racailles des zones hors-contrôle jettent des centaines de bouteilles incendiaires sur les forces de l'ordre... bâtiments publics ou privés incendiés, pluie de mortiers d'artifices sur la police ? On attend qu'un seul d'entre eux soit vraiment condamné pour cela. Leitmotiv après la plupart de ces émeutes "Aucune arrestation n'a été effectuée" (pourquoi ?).

Des voyous tirent sur des policiers ou gendarmes ? Là encore, inertie. A l'inverse, un paysan, le patron d'un bar, ouvrent-ils le feu sur des bandits qui les pillent à répétition ? En prison sur le champ, de bons citoyens effondrés, menottés comme des bandits, devant leur famille et tout le village.

Revenons-en à la manifestation motivée par la mort d'Adama Traoré (juillet 2016), lors de son arrestation. La justice tranchera sur le fond de l'affaire, laissons-la travailler. Mais observons que la fratrie Traoré tient plutôt du gang : dizaines de procédures la visant, pluie de condamnations (trafic de stupéfiants... incendies volontaires... coups et blessures... violences avec armes...extorsions sur personnes vulnérables...outrages et menaces de mort, etc.). Atout pour le clan, les incantations de la sœur visent clairement à intimider les forces de l'ordre.

Avis aux hypersensibles journalistes et célébrités : qu'ils se méfient des parfois trompeuses sœurs-vengeresses ! Exemple. Octobre 2010, Bruxelles, deux jeunes femmes voilées ameutent l'opinion belge : parti par élan humanitaire en Irak, leur innocent frère Oussama Atar se meurt d'un cancer dans une atroce geôle de Bagdad ! Pitié pour ce "jeune Belge oublié...citoyen honnête au comportement irréprochable" (citation des sœurs) ! 
A force de sanglots médiatisés, les sœurs-pleureuses mobilisent divers "idiots utiles" : Amnesty International... l'extrême-gauche du cru... La Croix rouge, etc. Manifestation au palais de justice de Bruxelles puis retour d'Oussama en Belgique ; d'où l'intéressé (pas cancéreux du tout...) disparaît. Puis en 2015, l'aimable "jeune Belge" et frère des gémisseuses conçoit les attentats de Paris (Bataclan, etc.), de Bruxelles, etc. - des morts par centaines jusqu'en 2016. 

Replié en Syrie, Oussama dit "Abou Ahmed" (son nom de guerre dans "L'État islamique") rit sans doute de la jobardise des "humanistes" bruxellois - mais pas longtemps : peu après, de mécréantes forces spéciales lui offrent un aller simple au paradis. Occasion où, la justice - la vraie - est passée dans toute sa rigueur.

 
 

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Xavier Raufer dans Atlantico

Récemment, alors que d'impératives mesures sanitaires prohibent en France les attroupements de plus de dix individus, des "indignés" des banlieues et jeunes bourgeois gauchistes investissent par milliers Paris et autres métropoles françaises, volant notamment au secours d'un clan criminalisé - sur lequel on revient plus bas. 

Alors que le ministre de l'Intérieur avait interdit toutes ces démonstrations pour "motif sanitaire" ; alors que préfet de police de Paris est réputé brutal, qu'advint-il lors de ces flagrants et massifs outrage à l'ordre public, un peu partout en France ? Rien. 

Prenons Paris : chez lui, le maire du XVIIe déplore un million d'euros de dégâts ? Sanctions zéro ; répression nulle. Naguère, des paroissiens parisiens n'ont pas eu cette chance : réunis pour une discrète messe, ils ont vu leur église investie par la police, avec assistance dispersée sans douceur et prêtre bousculé.

Telle est la règle de Macron - Castaner : population française réprimée à la première incartade et racailles ou Black Blocs épargnés - quand on ne les laisse simplement pas tout casser à leur guise. Soyons concret :

- Récemment un jeune "issu de la diversité" est frappé alors que, en pleine infraction, il agresse violemment des policiers : l'inspection générale de la police saute sur l'affaire... jérémiades du ministère... sympathie pour la pauvre victime, etc.

- Retour aux manifestations des Gilets Jaunes (novembre 2018 à fin 2019) ; voilà ce que constatent des médecins légistes et urgentistes : "crânes fracassés... yeux éclatés... artères coupées... visages lacérés... rates explosées... hémorragies sévères... multiples fractures des os, etc. "Une boucherie", dit un traumatologue. La répression maintenant : 10 000 gardes à vue, 5 300 suivies de poursuites, 2 000 comparutions immédiates, 3 100 condamnations, 1 000 peines de prison ferme, dont 400 avec mandat de dépôt et prison immédiate.

Un Gilet Jaune lance un cocktail Molotov ? [Il n'aurait pas dû] Cinq ans de prison. Chaque semaine, des racailles des zones hors-contrôle jettent des centaines de bouteilles incendiaires sur les forces de l'ordre... bâtiments publics ou privés incendiés, pluie de mortiers d'artifices sur la police ? On attend qu'un seul d'entre eux soit vraiment condamné pour cela. Leitmotiv après la plupart de ces émeutes "Aucune arrestation n'a été effectuée" (pourquoi ?).

Des voyous tirent sur des policiers ou gendarmes ? Là encore, inertie. A l'inverse, un paysan, le patron d'un bar, ouvrent-ils le feu sur des bandits qui les pillent à répétition ? En prison sur le champ, de bons citoyens effondrés, menottés comme des bandits, devant leur famille et tout le village.

Revenons-en à la manifestation motivée par la mort d'Adama Traoré (juillet 2016), lors de son arrestation. La justice tranchera sur le fond de l'affaire, laissons-la travailler. Mais observons que la fratrie Traoré tient plutôt du gang : dizaines de procédures la visant, pluie de condamnations (trafic de stupéfiants... incendies volontaires... coups et blessures... violences avec armes...extorsions sur personnes vulnérables...outrages et menaces de mort, etc.). Atout pour le clan, les incantations de la sœur visent clairement à intimider les forces de l'ordre.

Avis aux hypersensibles journalistes et célébrités : qu'ils se méfient des parfois trompeuses sœurs-vengeresses ! Exemple. Octobre 2010, Bruxelles, deux jeunes femmes voilées ameutent l'opinion belge : parti par élan humanitaire en Irak, leur innocent frère Oussama Atar se meurt d'un cancer dans une atroce geôle de Bagdad ! Pitié pour ce "jeune Belge oublié...citoyen honnête au comportement irréprochable" (citation des sœurs) ! 
A force de sanglots médiatisés, les sœurs-pleureuses mobilisent divers "idiots utiles" : Amnesty International... l'extrême-gauche du cru... La Croix rouge, etc. Manifestation au palais de justice de Bruxelles puis retour d'Oussama en Belgique ; d'où l'intéressé (pas cancéreux du tout...) disparaît. Puis en 2015, l'aimable "jeune Belge" et frère des gémisseuses conçoit les attentats de Paris (Bataclan, etc.), de Bruxelles, etc. - des morts par centaines jusqu'en 2016. 

Replié en Syrie, Oussama dit "Abou Ahmed" (son nom de guerre dans "L'État islamique") rit sans doute de la jobardise des "humanistes" bruxellois - mais pas longtemps : peu après, de mécréantes forces spéciales lui offrent un aller simple au paradis. Occasion où, la justice - la vraie - est passée dans toute sa rigueur.

 
 

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lundi, 22 juin 2020

Le Samedi Politique avec Philippe de Villiers

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Licenciements, faillites : préparez-vous au pire !

Le grand entretien de Pierre Jovanovic sur l'actualité économique et politique du moment : Etats-Unis / Trump / Black Lives Matter / Fake News / Licenciements, faillites ... Retrouver chaque lundi la Revue de presse de Pierre Jovanovic : jovanovic.com

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Les masques tombent : l’ONU prend la défense des antifas

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Source: Radio-Québec 

 

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vendredi, 19 juin 2020

Le Satanisme à Hollywood

Ici on parle de la présence marquée du satanisme dans l'industrie mondiale du divertissement, avec exemples et faits à l'appui. Une introduction qui fait un survol de cette étrange tendance, autant dans la musique pop que dans le monde du cinéma et de la télévision.

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17:08 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Funérailles de Jean Raspail

Mercredi 17 juin avaient lieu en l’église Saint Roch de Paris les obsèques de Jean Raspail. Une foule nombreuse était présente pour rendre un dernier hommage au Consul Général de Patagonie.

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Xavier Raufer : La vérité sur Dijon!

À Dijon, depuis quatre jours, c’est la guerre des gangs, Tchétchènes contre Maghrébins. Dans un contexte français de conflit racialiste. La réalité derrière les émeutes du quartier Dijonnais.

Analyse de Xavier Raufer au micro de Boulevard Voltaire.

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mardi, 16 juin 2020

La pression étrangère sur l’éolien français

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André Posokhow 

Le 21avril dernier, en pleine épidémie du Covid, le gouvernement a fait paraître en catimini un décret relatif à la « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE) qui annonce ce que doit être l’avenir énergétique de la France.

Elle annonce un objectif de doublement de la puissance éolienne industrielle en France (35 GW contre environ 16 GW fin 2019) en neuf ans. Cela pourrait représenter un quasi-doublement du nombre d’éoliennes, qui est aujourd’hui de 8 000. Ce seront des machines de plus en plus monstrueuses, dont la taille, plus de 200 mètres aujourd’hui, se rapproche de celle de la tour Eiffel.

En Allemagne, la transition énergétique, décidée il y a près de dix ans, se trouve en crise. Senvion, important fabricant de turbines en Allemagne et troisième constructeur de parcs éoliens en France, a déposé son bilan et sera vendu à la découpe. La cause en est l’effondrement du marché de l’éolien terrestre en Allemagne. Le marché français, déjà largement maîtrisé par l’étranger, apparaît ainsi aux acteurs, extérieurs et surtout allemands, de l’éolien comme un grand marché de remplacement.

La connivence des pouvoirs publics et des ONG

Depuis la loi de transition énergétique, les pouvoirs publics ont fait le choix des énergies renouvelables (ENR) et en priorité de l’éolien industriel. Le ministère de l’Ecologie et les administrations responsables sont influencés et pénétrés au plus haut niveau par des partisans de l’éolien. Les obstacles juridiques à la propagation de ces machines industrielles sur tout notre territoire ont été abaissés puis souvent abattus par des lois et décrets d’oppression.

Fabien Bouglé a dénoncé, dans son livre : Eoliennes - La face noire de la transition écologique (lire Présent du
12 octobre 2019), la caisse de résonance intarissable de la propagande en faveur de la dislocation de notre système énergétique et du démembrement d’EDF que représentent les grandes ONG internationales et autres associations écologistes. Il cible en particulier WWF, et surtout Greenpeace. Le chevalier blanc Greenpeace, désigné par Thibault Kerlirzin comme « un mercenaire vert », dans son ouvrage Greenpeace - Une ONG à double fond(s), est partenaire de Vestas, société danoise leader mondial de fabrication d’éoliennes, via sa filiale Greenpeace Energy, propriétaire de centrales éoliennes. Le terme de conflit d’intérêts apparaît comme un timide euphémisme.

Financiarisation et mécénat

C’est notre propre système bancaire qui finance la colonisation et la pollution de nos territoires par des machines industrielles inutiles, peu productives, mais tellement rentables pour les prédateurs éoliens. C’est le cas d’Oséo qui, en 2013, sur l’ensemble de la France, finançait une éolienne sur trois. Concernant les partenaires, Oséo travaillait avec les constructeurs Gamesa, Siemens, Repower, Enercon.

Le mécénat est de plus en plus pratiqué par les développeurs éoliens. Certes, il n’est pas question, en l’occurrence, d’évoquer une forme de corruption, même s’il a été établi, notamment par le SCPC (Service central de prévention de la corruption), que l’éolien est un vecteur de corruption. Cependant il s’agit bien de s’attirer les bonnes grâces des collectivités locales et de les soudoyer par des contributions qui peuvent prendre différentes formes. Actuellement, il semble que les opérateurs éoliens allemands comme le groupe Ostwind fassent un effort sensible dans ce sens.

En Haute-Vienne, une opération de restauration de l’église d’Oradour-Saint-Genest est portée par la Fondation du patrimoine et la commune en partenariat avec les établissements Leclerc et Ostwind. Il en va de même
au Dorat, en Haute-Vienne, où la commune a entrepris de restaurer la collégiale Saint-Pierre. Nul doute que nous verrons fleurir les projets éoliens en Haute-Vienne grâce aux actions de mécénat de ce groupe allemand.

L’exemple de l’OFATE

Officiellement, l’Office franco-allemand pour la transition énergétique (OFATE) est un organisme de coopération et d’échange. Il s’agit d’un groupement d’intérêt et d’influence composé de syndicats professionnels comme le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et France Energie Eoliennes et leurs semblables allemands, et d’entreprises de l’éolien industriel. D’une manière surprenante, ce réseau d’influence compte aussi le ministère français de l’Ecologie et le ministère allemand de l’Economie et de l’Energie dans son comité de pilotage. Deux bureaux, l’un à Berlin, l’autre à La Défense dans les bureaux du ministère de l’Ecologie hébergent cet office qui est ainsi financé par la puissance publique elle-même.

En réalité, l’OFATE est un organisme qui se trouve largement entre les mains de l’industrie éolienne allemande et œuvre dans l’intérêt de ses entreprises. Il s’agit d’une association de droit allemand. Son siège est à Berlin. Le directeur s’appelle Sven Rösner et est visiblement Allemand. Au sein du comité de pilotage 2017-2018, on dénombre 14 entreprises dont neuf appartiennent à un groupe allemand et trois seulement sont françaises.

Economiquement, ce sont les entreprises allemandes qui retirent un profit de l’action d’influence de ce que l’on peut appeler une entente ou un cartel éolien. La France, quant à elle, n’en retire guère d’avantage économique et sa balance commerciale en souffre énormément.

En matière d’éolien terrestre, il n’existe pas de constructeur français significatif. Les constructeurs étrangers détiennent une quasi-exclusivité : en 2019, six entreprises, toutes étrangères, ont capté le marché de la construction et de l’installation. Si la plus importante est la danoise Vestas, la part du lion revient à l’ensemble constitué par quatre constructeurs allemands qui ont édifié environ les deux tiers du parc éolien français.

La capacité des parcs éoliens terrestres exploités en France s’est élevée en 2019 à
15 820 MW et connaît une progression qui s’est nettement accélérée en cinq ans. Les sociétés étrangères (excepté les allemandes) exploitent environ 24 % de cette capacité. Les exploitants allemands représentent 21 % avec VSB et Volkswind. Soit au total près de la moitié de la puissance de l’éolien terrestre exploité en France.

La France bradée

La transition énergétique relayée par la PPE lancée en avril dernier ne peut qu’aboutir à la destruction, contraire à notre intérêt national, de notre système énergétique et à l’éclatement d’EDF.  Une couverture massive d’éolien industriel est appelée à recouvrir nos territoires et nos côtes. Le rôle dominant des prédateurs étrangers au sein de cette activité est de- venu tel que la maîtrise de l’avenir énergétique de la France est en train de nous échapper.

La part de plus en plus grande prise par les entreprises allemandes dans cette occupation de notre sol et le saccage de notre patrimoine ne sert que les intérêts allemands au détriment des nôtres. Les promoteurs et industriels allemands plantent leurs mâts et récoltent des profits juteux. Les Français bradent leurs terroirs et creusent encore plus leur déficit commercial.

Source : Présent  du 12/06/2020

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La fidélité est plus forte que la pandémie

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La réouverture des frontières nous invite à maintenir la rencontre des Lansquenets d'Europe du 23 au 26 juillet en Provence.

Ils nous ont garanti les conditions d'hygiène et de respect des précautions nécessaires, c'est pourquoi nous pouvons être rassurés. 

Le programme détaillé vous sera communiqué ultérieurement. En tout cas ce sera une rencontre entre différentes nationalités européennes, un moment de plaisir, de loisir, d'étude et d'organisation, comme d'habitude et encore mieux. Inscrivez-vous dès maintenant via l'adresse mail association.artemis@gmail.com

11:46 Publié dans Gabriele Adinolfi, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 15 juin 2020

Alexis Cossette – Fausse pandémie et terrorisme d’État

Si tout le monde sait que le Covid ressemble à une grippe sévère, pourquoi les gouvernements continuent-ils à terroriser leurs population? La réponse dans ce journal.

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Source: Radio-Québec 

18:23 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Quatorze siècles d'esclavage et de traite négrière arabo-musulmane

1400 ans d'histoire de l'esclavage en terre d'Islam. Documentaire historique présentant des témoignages de chercheurs Africains spécialistes du monde arabo-musulman et de l'Afrique subsaharienne. Où est aujourd'hui la descendance des millions d'esclaves capturés et déportés en Orient? La castration de l'homme noir était largement mise en oeuvre pour éviter le métissage dans le monde arabo-musulman.

Mise au point et au poing : je rappelle d'une part, que la France n'a jamais été un Etat esclavagiste et que le trafic d'esclaves se faisait entre tribus noires, puis entre noires et arabes et que, pour ce qui est de la France, seules quelques familles nantaises et bordelaises se sont enrichies par la traite négrière. Ce n'était pas un système d'Etat. Le "code noir" était une ordonnance pour protéger les noirs en donnant un statut juridique aux esclaves, par le baptême et une instruction. Par ce code, leur condition de personne était confirmée et ils ne devaient plus être considérés comme des meubles. D'autre part, c'est la colonisation française qui a mis fin à l'esclavage dans ses colonies.

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11:07 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 05 juin 2020

Tous surveillés : 7 milliards de suspects

Des caméras de Nice à la répression chinoise des Ouïghours, cette enquête dresse le panorama mondial de l'obsession sécuritaire, avec un constat glaçant : le totalitarisme numérique est pour demain. 

Aujourd'hui, plus de 500 millions de caméras sur la planète offrent aux autorités la capacité de nous surveiller, à peu près partout et à chaque instant. Sous couvert de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances se sont lancées dans une dangereuse course aux technologies de surveillance. Dorénavant, l'incroyable perfectionnement de l'intelligence artificielle valide l'idée d'un regard total. Aux États-Unis, les forces de police utilisent la reconnaissance faciale pour identifier les suspects. En Chine, les caméras peuvent repérer les criminels de dos, à leur simple démarche. En France, la police utilise des caméras intelligentes qui analysent les émotions et les comportements des passants. Marquée par l'attentat au camion du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et s'est produit en dépit des 2 000 caméras scrutant la ville, Nice se situe désormais à l'avant-garde de l'expérimentation. Le centre de supervision et les zones dédiées à la reconnaissance faciale sont les chevaux de bataille du maire Christian Estrosi, qui veut faire de sa ville une safe city. Comme un virus, l'idéologie du tout sécuritaire se répand à la mesure d'une révolution numérique à la puissance exponentielle. Va-t-elle transformer notre monde en une planète habitée par 7 milliards de suspects ? Quel niveau de surveillance nos libertés individuelles peuvent-elles endurer ? 

Documentaire de Sylvain Louvet (France, 2019, 1 h 30 mn)

Disponible jusqu'au 20 juin 2020 !

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Source : Arte

12:50 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

USA. Émeutes raciales : ce que les médias cachent

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"Indo-Pacifique : les grandes manœuvres", thème du nouveau numéro de la revue "Conflits"

Les grandes manœuvres ont débuté dans la zone Indo-Pacifique. Les États-Unis cherchent à endiguer la puissance chinoise en tenant les mers et en assurant le contrôle de cet espace immense, qui va de Djibouti à Hawaï et qui sert de contrepoids aux nouvelles routes de la soie. Washington cherche donc à s’appuyer sur ses alliés : Japon, Inde, Australie et France, afin d’installer le basculement de puissance initié par Barack Obama. La France elle aussi a des intérêts dans cette zone, avec notamment la présence de la Réunion et de la Polynésie. Conflits étudie les nouveautés et les enjeux de cet espace en analysant la position de l’Inde, des États-Unis et de la Chine. Ce nouveau numéro évoque aussi la puissance française et sa diplomatie indo-pacifique.

Conflits consacre également plusieurs articles au coronavirus. Pourquoi les pays asiatiques ont-ils mieux affrontés l’épidémie ? Quelles peuvent être les conséquences géopolitiques de cette crise sanitaire sans précédent ?

Dans ce numéro de Conflits vous pourrez lire une analyse du Sahel par Olivier Hanne, un texte de réflexion historique sur le cheval de Troie par Olivier Battistini et un grand entretien sur l’Inde avec Olivier Da Lage. Notre grande stratégie est consacrée à Jules César, avec le professeur Yann Le Bohec et Pierre Royer étudie les batailles de l’Atlantique. Toutes vos rubriques habituelles sont bien évidemment présentes. Vous pourrez ainsi lire vos auteurs favoris.

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Source : Conflits

11:49 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 27 mai 2020

Coronavirus tout était donc faux ? Panique à bord du vaisseau média mensonge

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11:32 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un ex-officier du renseignement militaire russe : « Cette pandémie est un mensonge »

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11:00 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bas les masques

Action réalisée devant la préfecture du Var pour dénoncer la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement.

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Source: Academia Christiana

10:27 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 26 mai 2020

L’ancien ministre de l’Intérieur autrichien Herbert Kickl : "Les médias ont préparé cette mise en scène dramatique"

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20:05 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La députée Sara Cunial accuse Bill Gates de Crime contre l’Humanité et demande son arrestation

Au parlement italien, Sara Cunial dénonce l’Etat profond, la mafia médicale, Bilderberg et Bill Gates ! Vaccin, tatouage quantique et reconnaissance faciale... tout y passe !

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Source : Il est temps

19:56 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Economie, finance, le jour d’après avec Pierre Jovanovic

Pierre Jovanovic : "Le Mossad s’en donne à cœur joie en France"

Au sommaire de cette seconde partie du numéro 255 de Politique & Eco :

- À qui profite le crime de la pandémie ? Bill Gates, prémonition ou prévision ?
- Deux mois de prison à domicile et 400 000 commerces et PME au tapis
- Un collaborateur de Véran véreux
- Corruption, assassinat de personnes âgées, mensonges publics, mise en danger de la vie d’autrui, dissimulation de preuves...
- Les banques centrales rachètent l’or qu’elles avaient vendu !
- La France comme le Liban.
- La Macronie est-elle en train de couler ?
- Les fonds de pension en question
- Adieu à l’épargne

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19:36 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Trump : "J'ai une chance de briser l'État profond"

Un extrait de l’intervention de Donald Trump dans l’émission Full Measure with Sharyl Attkisson du 24 mai 2020."Ce que je fais ? Je combats l’État profond"

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Source: E&R

18:54 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook