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lundi, 19 avril 2021

Mercredi 21 avril : Bernard Gantois invité de l'émission Synthèse sur TV Libertés

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18:46 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les Arcs-sur-Argens, paisible commune du Var...

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Jacques Mayadoux

Les Arcs-sur-Argens, paisible commune du Var, située à quelques kilomètres de Draguignan et de Fréjus  connait une agitation peu ordinaire et la presse nationale s’est emparée d’un fait divers suite à l’occupation par des squatters depuis le 27 septembre 2020 d’une villa.

Peu importe leur nationalité, ces squatteurs qui ont pénétré par effraction dans cette habitation sont des voyous et interdisent à de paisibles citoyens de jouir de leur bien.

Les autorités (police municipale, gendarmerie nationale etc.), toujours promptes à verbaliser un malheureux passant ayant omis son attestation de déplacement ou de porter son masque, ne bougent pas. La préfecture se réfugie derrière le prétexte de la treve hivernale afin de justifier son manque de réaction. Jean Raspail, dans son livre prémonitoire Le Camp des Saints, publié en 1973, prédisait déjà cette invasion des migrants sans respect pour notre civilisation et la pleutrerie de nos gouvernants.

Aujourd’hui, nous voilà envahis par des hordes venues d'ailleurs et la majorité des hommes politiques nous parlent de "règles sanitaires".

Une manifestation s’est déroulée dans le calme ce samedi 17 avril. Manifestation de braves gens qui en ont assez de voir se dérouler sous leurs yeux une telle incurie. Avant de se disperser, à la fin de leur marche, ils ont entonné La Marseillaise, notre hymne national. C’est très bien, mais visiblement pas suffisant. Chacun est rentré chez soi, le préfet est rassuré, pas d’incident... et les squatteurs toujours en place.

Imaginons maintenant ces mêmes manifestants, armés de fourches et pourquoi pas de fusils, faisant le siège de la villa occupée illégalement aux cris de « Nous voulons rester maitres chez nous ! ». Monsieur le préfet aurait-il envoyé les forces armées face au peuple de France ?

Il est temps de réagir et de se dresser contre ces ennemis de la France et de nos lois. Les Français doivent réagir contre cette immigration invasion qui demain anéantira notre civilisation.

18:30 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand des magistrats ont pour des tueurs de flics les yeux de Chimène…

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Entretien avec Philippe Randa,

directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés. cliquez ici

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Comment réagissez-vous au verdict en appel dans l’affaire des policiers brûlés en 2016 à Viry-Châtillon qui a vu l’acquittement de certains prévenus et des peines atténuées pour d’autres ?

Je m’étonne de l’indignation, de la colère et de l’incompréhension que provoque ce verdict jugé trop « clément » (euphémisme)… Pourquoi celui-ci ? Parce qu’on parle dans ce cas précis de préméditation, de guet-apens, de volonté de tuer ? Ah bon ! Mais quasi-quotidiennement désormais, on nous relate que dans telle ou telle ville, chaque nuit, on tire au mortier sur les forces de l’ordre ou sur les pompiers, si ce n’est encore sur des citoyens… Sans qu’il y ait alors de préméditation, de guet-apens, de volonté de tuer ? Il faut nommer cette affaire de Viry-Châtillon comme il se doit et pour ce qu’elle est : un simple fait-divers… Certes deux policiers, dont une femme – tiens ! on n’a pas entendu les chiennes de garde du féminisme dans cette affaire qui a dû échapper à leur si sourcilleuse vigilance ! à moins que… – ont été transformés quelques minutes en torche humaine, cela a pu frapper quelques âmes encore trop sensibles, certes…

Le verdict est tout de même surprenant : des peines ont été diminuées et des prévenus condamnés en première instance ont été acquittés ; certains n’hésitent pas à parler de naufrage de la justice…

Un naufrage sous-entendrait que la justice ait sombré, donc qu’elle n’existe plus, ce qui n’est pas le cas : tout va continuer comme auparavant… Il serait plus juste de parler d’une Justice qui a muté, mais encore une fois, est-ce si nouveau ? Les verdicts rendus à l’encontre de délinquants issus de zones de non-droits pour des affaires de violences, certaines allant même jusqu’au sang versé, voir à des morts, sont-ils habituellement si différents ?… Dans ce récent procès de Viry-Châtillon, un des avocats généraux a fait remarquer dans ses conclusions que les accusés auraient selon lui « de l’empathie » pour leurs victimes et qu’ils constituaient, donc, de ce fait, « à ses yeux une richesse pour le pays»… Après les « chances », nous voici donc aux « richesses » pour la France ! Ce n’est plus « autres temps, autres mœurs », mais « autres procureurs, autres verdicts » et fait écho, finalement, au courroux d’Assa Traoré, sœur d’un délinquant, qui s’offusquait dernièrement dans les médias de l’acharnement policier et judiciaire contre sa famille ; je la cite : « On a mis tous mes petits frères en prison. Il faut savoir que cinq des frères d’Adama Traoré sont passés par la case prison. On a fait toutes les prisons d’Île-de-France »… Les médias désigne cette personne comme une « militante » ; en d’autres temps et en d’autres mœurs, ce n’est certes pas ainsi qu’elle aurait été dénommée.

C’est quand même une première qu’un procureur prenne ainsi fait et cause pour des prévenus, tout de même inculpés pour tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique… D’un avocat de la défense, on aurait pu admettre, pour les intérêts de son client, qu’il tente le tout pour le tout, même une telle énormité, mais pas d’un procureur…

Pour ce procureur, il est probable que ce n’est absolument pas une énormité, mais une vérité : depuis plus de 40 ans maintenant, une partie de la population a grandi, formatée par des slogans du type « les immigrés sont une chance pour la France »… Donc, toute personne d’origine non-européenne ne peut être que le nec plus ultra de l’humanité, tandis que l’Européen, lui, ne peut être que le responsable de tous les maux de cette même humanité ; d’où les critères discriminants imposant le postulat de base que seuls les Blancs peuvent être racistes… ou politiquement, qu’être étiquetté « de droite », c’est forcément être « con », comme l’avait illustré le « Mur des cons » du Syndicat de la magistrature… Étonnez-vous ensuite que des magistrats aient pour des tueurs de flics les yeux de Chimène…

Pour vous, même après ce verdict contesté, rien ne va changer ?

Je ne prédis pas l’avenir, je me contente de constater que des verdicts aussi décriés que celui rendu à Viry-Châtillon dans cette affaire, sont monnaies courantes dans les tribunaux français depuis des décennies – je ne suis pas le seul à le dire – et que ce « scandale » comme certains l’appellent n’est ni une première ni sans doute le dernier. Après la Ire Guerre mondiale, un slogan faisait florès dans l’Opinion publique : « Plus jamais ça ! » avec les suites connues… Aussi, peut-on juste se demander qu’elle seront les possibles prochains verdicts dans des procès similaires : décoration des accusés ? Condamnation de policiers ou de jurés pour leur harcèlement envers des populations dont les ancêtres auraient tant et tant soufferts ? Tout est possible au jeu de massacre du bon-sens qu’offre actuellement la société française…

 

18:11 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le signe de la bête

Le passport vaccinal requis pour acheter et vendre évoque le Signe de la Bête dans l'Apocalypse de Jean.

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17:46 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La geste d’une reine

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Bertrand de Saint-Vincent

Les images des funérailles s’enchaînent dans un alignement tiré au cordeau. Nulle place pour l’amateurisme ou l’inspiration de dernière minutes dans ce ballet dicté par les siècles. Pour ses adieux au prince Philip, la monarchie britannique a sorti le grand jeu. Parade militaire dans les allées du château de Windsor. La famille, réduite aux plus proches - 30 personnes — avance d’un pas égal derrière le Land Rover, dessiné par le duc d’Édimbourg, sur lequel repose son cercueil ; une casquette et un sabre d’officier trônent sur ce dernier.

Sur son passage, les gardes inclinent respectueusement la tête. Émotion et humilité. Les larmes du prince Charles, le collier de la reine, que porta un jour Diana, resplendissant autour du cou de Kate Middleton. Il n’y a pas de hasard. Le soleil se reflète sur la carrosserie de la Bentley bordeaux à bord de laquelle a pris place Elizabeth II; il fait scintiller les décorations épinglées sur les habits noirs des Royals. Le ciel est d’un bleu roi, l’air limpide. La musique d’un requiem sur mesure : trompettes de la Royal Navy, sifflement des pipes de marins, notes de cornemuse du régiment  royal d’Ecosse. Le son du canon et celui des cloches, l’hymne britannique – God Save the Queen – et les chants religieux. Une minute de silence réunit le royaume.

A l’entrée de la chapelle Saint-Georges, l’archevêque de Canterbury accueille la souveraine. Le moindre geste est millimétré. La procession funéraire n’a pas excédé huit minutes. Seule au monde, une vieille dame pénètre dans l’église et s’assoit  dans la stalle qui lui est réservée. Au-dessus de son masque noir, son regard perdu fixe le vide qu’a laissé en elle le départ de son époux.

À la fin de la cérémonie, les caméras suivent un bref échange entre William et Harry. Tout cela ne formerait qu’un tableau magnifique, mais éphémère, si ces images n’étaient reliées entre elles par le lien sacré de la monarchie. C’est ce régime, à l’aura mystérieuse, qui confère à ces gestes leur grandeur et à une nonagénaire sans vrai pouvoir, celui, irritant pour certains, de sublimer le monde.

Source : le Figaro 19/04/2021

15:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sécurité et enfumage.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Avant son déplacement à Montpellier consacré à la sécurité, Emmanuel Macron, dans un long entretien accordé au Figaro, affiche ce lundi sa "FERMETÉ".
 
• 10 000 policiers et gendarmes seront recrutés d'ici avril 2022, c'est a dire moins que les 13 000 postes supprimés par Sarkozy entre 2007 et 2012 et jamais compensés depuis. Mesure qui relève d'autant plus du saupoudrage que rien n'indique que l'ensemble de ces fonctionnaires seront affectés sur le terrain et se retrouveront vraiment sur la voie publique. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est l'affichage.
 
• Généralisation des caméras-piétons qui n'auront d'autres effets que de gêner les forces de l'ordre tant dans les choix des contrôles que dans leur déroulement. Mais ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la communication.
 
• Remplacement de la casquette par un calot, ce qui, chacun en conviendra, changera du tout au tout la donne en terrorisant la racaille et en imposant aux méchants le respect de la loi et de ceux qui sont chargés de la faire respecter. Avec le calot, plus de caillassages, plus de guet-apens, plus de policiers brûlés vifs. 
 
• Création d'une surréaliste "école de guerre" destinée à la formation continue des policiers. Guerre contre quoi ? Contre qui ? Sans doute contre les automobilistes et les "délinquants" sanitaires, ceux qui enfreignent la loi en courant dans la nature à plus de 10 kilomètres de chez eux, où ceux qui vont à la messe.
 
• Ouverture enfin d'un "grand-débat citoyen" (sur la drogue cette fois), inévitable et incontournable gadget itératif de la Macronie.  
 
Quelle poigne ! Qu'elle hardiesse ! Grâce à Macron et par la mise en œuvre de ce plan ambitieux, l'ensauvagement sera bientôt vaincu et la libération des quartiers de non-France une réalité.
 
Fumisterie électorale ! Ce qui compte, n'est-ce pas, c'est la Présidentielle qui approche à grands pas.

12:51 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Philippe de Villiers et la situation actuelle sur Sud Radio

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12:49 Publié dans Sur les ondes libres, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 18 avril 2021

La France macronienne, c’est comme le poisson : elle pourrit par la tête !

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Bernard Plouvier

Ah qu’elle est belle notre élite officielle – de moins en moins d’origine européenne, il est vrai !

En ce mois d’avril 2021, par un temps glacial – c’est un « printemps de réchauffement climatique », si, si ! – tout le monde officiel brait parce que des tags d’origine imprécise ont décoré – une fois n’est pas coutume – un centre culturel islamique de Rennes, en véhiculant des idées anti-mahométanes.

Quel drame ! Depuis un demi-siècle, des mahométans « niquent la France » en tous coloris de bombe à tags et tout le monde s’en moque. Certains rappeurs chantent même leur volonté de tuer du Blanc, singulièrement des bébés, et notre belle « élite » fait silence.

Alors rappelons un fait. Sur le sol métropolitain français depuis 2012, une trentaine d’attentats de fous d’allah ont tué plus de 270 personnes  et en ont blessé plus ou moins grièvement un millier. C’est effectivement moins grave que des tags anti-mahométans !

D’ailleurs, quand l’on proteste - en mairie ou ailleurs - parce que des tags de « gentils immigrés » salissent (pour rester poli) des façades privées, déshonorent des monuments publics, les journaleux aux ordres - et même des officiers de gendarmerie - parlent de « culture de la ville », de « muralisme » etc., sans trop s’appesantir sur le message de haine anti-Blancs, de haine pour la France véhiculé par ces « œuvres d’art » !

En ce même mois d’avril 2021, on blanchit un tueur de juive, un mahométan africain et antijudaïque, au prétexte qu’on a découvert du haschisch dans ses urines... un médecin hospitalier sait bien que cette « découverte » est une banalité chez certains « jeunes » !

Peut-être qu’en affirmant cette évidence, on risque la prison ferme chez Macron et sa « Justice » curieuse... puisqu’un blogueur – certes parfois un peu agité et aussi un tantinet  injurieux – se retrouve condamné à six mois ferme pour avoir affirmé qu’il « n’y avait pas de Celte noir »... ce qui, (comme le fait que les Peuls blancs n'existent pas non plus), est visiblement une évidence !   

C’est sûr, « l’élite » française – politiciens, « juristes », conseillers médicaux du Génial Président-Dictateur-Général, journaleux et « artisses » - est mûre pour l’asile d’aliénés... mais un lointain confrère en médecine l’avait déjà écrit il y a trois quarts de siècle !

18:57 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Effondrement de la France et de l’Italie en 2022, si la croissance est faible

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Marc Rousset

Le chiffre spectaculaire de la croissance chinoise de 18,2 %, au premier trimestre 2021, n’est qu’un trompe-l’œil, suite à un très faible premier trimestre 2020. Aux États-Unis, suite aux vaccins, à la relance gigantesque de Biden, à la politique laxiste de la Fed, il y aura un fort redémarrage, et même des risques de surchauffe, d’inflation de 3,7 %, avec un taux d’intérêt à 10 ans de 1,59 %, des mises en chantier de logements neufs au plus haut depuis 2006, mais le phénomène sera-t-il durable en 2022 et dans les années suivantes ?

En France, préoccupé par le surendettement de nombreux pays (Grèce 200 %, Italie 160 %, Espagne 122 % et France 117 %), Emmanuel Macron veut lancer la réforme des règles européennes sur la dette et le déficit. Même la vertueuse Allemagne n’a jamais autant emprunté (370 milliards d’euros en 2020). Selon les « sages » allemands de la Cour des comptes qui s’inquiètent de la fuite en avant du gouvernement Merkel, « sortir de la crise et de la dette par la seule croissance est irréaliste ». Mais exception faite de la règle selon laquelle les pays qui dépassent 60 % du PIB pour la dette publique doivent, chaque année, réduire de 5 % leur endettement, changer les règles ne changera rien à la réalité de la catastrophique situation financière et économique. La réalité, c’est également la Cour des comptes française qui redoute le manque de réalisme des prévisions actuelles, avec des dépenses à venir très supérieures, d’autant plus que les aides ne seront pas aussi rapidement débranchées que le prétend Olivier Dussopt, ministre des Comptes publics.

La réalité de la situation, c’est aussi que la France vient de dépenser, en 2020, 424 milliards d’euros pour les mesures de soutien, que les vaccins finiront probablement par prendre le dessus. Mais sans doute sera-t-on obligé de revacciner tous les six mois, en faisant face à de nouveaux variants et une crise sanitaire qui ne va pas se terminer miraculeusement en 2021. Les vaccins semblent seulement diminuer les taux de mortalité, mais n’empêchent pas complètement d’attraper le virus ni de le transmettre. Les prévisions de Paris pour les taux de croissance des prochaines années sont aussi jugées « optimistes » par le Haut Conseil des finances publiques. La croissance à venir dépendra, enfin, fortement de la propension des ménages à consommer ou à épargner, par crainte ou non de l’avenir.

La réalité, c’est qu’il y a des cycles en matière économique, qu’il y a eu 1929 mais que, suite au krach boursier du 9 mai 1873 à Vienne, Paris et New York, les États-Unis et l’Europe ont plongé dans un long marasme économique qui n’a pris fin qu’au milieu des années 1890.

L’Italie de Draghi laisse monter Macron au créneau, mais joue exactement le même jeu que la France. Draghi parie sur la croissance et une forte reprise de l’économie pour assainir la dette. Mais en 2021, il augmente les dépenses publiques de 40 milliards d’euros et révise à la baisse ses prévisions de croissance à 4,5 % et 4,8 % pour 2021 et 2022, avec un déficit public de 11,8 % du PIB en 2021 et une dette à 160 % du PIB, soit le plus haut niveau depuis 1921 ! « Nous parions sur la croissance » avec davantage d’investissements, nous dit Draghi, mais que se passera-t-il si les dettes sont toujours là mais que la croissance n’est pas au rendez-vous ? « Vous ne seriez pas le président du Conseil, on serait absolument terrifié par de tels chiffres », a pu lui dire une journaliste lors de sa conférence de presse.

Le drame, c’est qu’il y a de fortes chances, compte tenu des expériences passées, que les dépenses publiques seront plus élevées que les prévisions, aussi bien en France qu’en Italie et aux États-Unis, mais que les taux de croissance espérés ne seront probablement pas atteints. Auquel cas, l’optimisme actuel des marchés laissera place à une panique pire qu’en 1873 et 1929. La fausse prospérité des marchés boursiers provoquée par les délices des vaccins, du « QE », de l’endettement exponentiel, des bas taux d’intérêt, des dépenses publiques actuelles très élevées, des prévisions trop optimistes en matière budgétaire et de croissance, prépare l’effondrement à venir à partir de 2022. La seule véritable incertitude, c’est de savoir si l’effondrement probable aura lieu, dans un premier temps, dans un cadre déflationniste ou inflationniste.

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18:20 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RÉÉDITION TRÈS PROCHAINE DU CAHIER D'HISTOIRE DU NATIONALISME (N°5) CONSACRÉ AU MARÉCHAL MANNERHEIM ET À LA FINLANDE FACE À L'URSS

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PARUTION PRÉVUE : LE 30 AVRIL 2021

BULLETIN DE COMMANDE

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samedi, 17 avril 2021

HERVÉ RYSSEN A ÉTÉ LIBÉRÉ CE MATIN

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20:28 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

500 MILLIARDS…

KERSTENS P 254.jpgPieter Kerstens

C’est le coût de la gestion calamiteuse de l’épidémie de Coronavirus en France, pour fin 2021.

Cela fait plus d’un an que l’on voit les milliards d’euros sortir chaque jour comme par enchantement, sans pour autant que personne ne s’inquiète de cette dette de 7 500 € par habitant, qu’il faudra rembourser, alors que le docteur Micron promet 10 séances gratuites de psychothérapeute pour tous les petits Français de 7 à 17 ans…UBU loge à l’Elysée ! Et hop, encore un petit milliard pour aider les viticulteurs à cause du gel ! Mais combien dans 3 mois s’il y a une sécheresse ou des inondations suite au dégel ? Les bêtises succèdent aux idioties.

Pourtant, en matière budgétaire, deux règles règnent en maître à Bruxelles depuis le traité de Maastricht, signé en 1992, qui jetait les bases de la monnaie unique :

• Le déficit public des Etats ne devait pas dépasser 3% du PIB.

• La limite de l’endettement était fixée à 60% du PIB.

Ce sont bien les euros mondialistes (avec le Dr. Micron) du Conseil Européen qui ratifient les directives de la Commission Européenne, directives transposées ensuite dans les législations par chacun des 27 Parlements nationaux.  C’est clair, net et précis, compréhensible par tous.

Et qui se souvient aujourd’hui des conséquences de la crise grecque de 2008 ? Car pour rejoindre la zone euro, en 1981, la Grèce avait maquillé ses comptes publics et falsifié son bilan économico-financier, sur les conseils de la banque américaine Goldman Sachs.

Fin 2020, la dette publique en Grèce atteignait 200% du PIB, son déficit annuel s’élevait à 5% du PIB et le taux de chômage se montait à 16% de la population active. Pourtant pendant plusieurs années les eurocrates de Bruxelles ont imposé des mesures drastiques aux Grecs :

 • austérité budgétaire et fin des dépenses injustifiées,

 • privatisations de fleurons industriels,

• baisse des salaires,

• diminution des retraites,

• hausse des impôts et chasse aux fraudes fiscales,

• suppression de postes dans la fonction publique et respect de la durée du travail.

Cela fait des années que le FMI américain, la BCE en Europe et les autres banques centrales mondiales font marcher la planche à billets jour et nuit, pour éviter que les Etats ne fassent faillite. Pourtant Maurice Allais, prix Nobel d’économie en 1988, avait déjà avertit il y a plus de 20 ans que « l’économie mondiale toute entière repose sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres, dans un fragile équilibre ».

En violant leur statut, par le rachat d’obligations et d’actions pourries, les banques centrales ont fabriqué en permanence des bulles spéculatives sur le cours des matières premières, sur les actifs boursiers, sur l’immobilier et en créant un environnement financier instable et pénalisant la vie économique. Mais bizarrement, ni Christine Lagarde (BCE), ni personne, n’en parle.

Quand on fixe des taux d’intérêt artificiellement bas, sans se soucier de la solvabilité de l’emprunteur et de la durée du crédit, on est dans le déni complet du risque financier.

Certains d’entre nous ont déjà tiré le signal d’alarme à plusieurs reprises et il est probable que l’explosion d’un krach financier mondial suivra la crise Covid-19, après la fin des aides, prêts, dons, subventions et allocations diverses. Mieux vaut savoir et se souvenir des conséquences néfastes subies par la Grèce il y a déjà treize ans.

20:18 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Procès de policiers

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Le billet de Patrick Parment

A Marseille, plusieurs policiers de la brigade anticriminalité des quartiers Nord se retrouvent devant les tribunaux pour un racket qui va de la simple bouteille d’alcool aux cigarettes et à la drogue. Les flics me direz-vous sont là pour faire appliquer la loi, pas pour la détourner. On est bien d’accord. Sur le principe. Sur le principe toujours, il serait judicieux que les flics règlent leurs comptes entre eux et la justice sans que cela apparaisse pour autant dans la presse qui en fait ses choux gras. Ah, les affreux ripoux ! s’empressent de juger tous les tordus de Libération, du Monde immonde et l’ensemble de cette presse de gôôôche si moralisatrice, en mal de papier bon marché quand papillonnent les pédo-criminels issus de leurs rangs. Mais dès que l’un d’eux prend un coup de pied au cul, il s’empresse d’appeler  Maman, les flics. Idem de l’autre tordu d’Edwy Plenel qui lorsqu’il sévissait au Monde était branché direct sur les services de police qui lui fournissait la matière de ses papiers vengeurs. Plenel, l’homme à la moustache stalinienne ! Toute cette presse, si prompt à viser une fantasmatique extrême-droite là où elle n’est pas le plus souvent et à absoudre la racaille d’extrême-gauche qui casse et tape sur tout ce qui bouge lors des manifs.

Mais revenons à nos policiers. On est stupéfait d’apprendre que pour un vol de cigarettes ou d’alcool, des policiers se retrouvent devant les tribunaux face à des juges qui vont se faire un plaisir de leur faire la morale et au pire de les condamner ! Mais ce ne sont pas ces juges qui ont les mains dans la merde sociale, matin, midi et soir, avec peu de moyens et des salaires pas toujours à la hauteur de la tâche. Même prudence à adopter en matière de drogue qui comme chacun sait irrigue toute l’économie souterraine de ces banlieues qui sont souvent des ghettos. Trafics sur lesquels tous les gouvernements, socialistes en tête de l’ère Mitterrand, jettent un voile pudique ne voulant pas prendre le risque d’enflammer ces foutues banlieues où règne la misère d’une immigration qu’ils ont engendré faute d’avoir voulu et su la juguler. Alors, faute de mieux, on voit des ministres de l’Intérieur venir nous dire qu’ils vont faire le ménage, rendre la police vertueuse, comme si eux l’étaient. Quand on voit un Gerald Darmanin se déplacer pour de simples tags sur une mosquée, on imagine aisément le feu vert qu’il donne à une justice pour sanctionner les flics ripoux. Ce même Darmanin qui interdit les Identitaires, alors que leur dossier est vide de toute violence, et qu’ils n’ont fait que dénoncer, une fois de plus, la complaisance – et l’impuissance - d’un pouvoir à l’égard de l’immigration.

Défendre sa police, tel est le rôle du pouvoir. La sanctionner aussi quand il le faut, mais loin des caméras et des médias toujours à l’affût d’un sujet bien saignant monté en épingle. Mais doter sa police des moyens adéquats et les rémunérer à la hauteur des sacrifices demandés, telle est aussi la mission d’un Etat soucieux de protéger ses citoyens. Tant il est vrai que l’on mesure la grandeur d’une civilisation à la hauteur de la paix sociale qu’il accorde à son peuple. Le problème est que depuis des décennies maintenant, le pouvoir n’est plus à la hauteur du peuple !  

12:04 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

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01:24 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 16 avril 2021

"DANSER ENCORE" - Flashmob - Gare de l'Est - 8 Avril 2021

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15:47 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La journaliste Regina Villela fait la chronologie des faits qui allaient aboutir à une tentative de "coup d'État" pour renverser Bolsonaro.

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Venons-en à la chronologie des faits :

Le 6 septembre 2018, Bolsonaro subit une attaque et le lendemain, le haut commandement de l'armée se réunit pour prendre des mesures. Sous la pression des autres généraux, le général Villas Boas, alors commandant de l'armée, a décidé d'imposer au président du STF (Suprême Tribunal Fédéral), Dias Toffoli, la nomination du général Fernando Azevedo e Silva comme conseiller direct, afin de "surveiller" de près les coulisses du STF.
L'opposition savait déjà que Bolsonaro allait remporter l'élection et l'attentat était la dernière tentative pour empêcher sa victoire dans les urnes ;

Bolsonaro est élu et nomme le général Fernando Azevedo e Silva comme ministre de la défense, sur indication du général Heleno, un homme de toute confiance ;

Tout au long des deux premières années de son gouvernement, Bolsonaro a rompu avec les " traditions " politiques qui déplaisaient à l'establishment et avec cela, début 2020, un premier coup d'État a été fomenté contre lui, mené par Rodrigo Maia et le STF, comme l'a dénoncé Roberto Jefferson dans une interview avec le journaliste Oswaldo Eustaquio, accordée en mars 2020 ;

Avec Maia hors du "jeu", le STF a pris la tête de l'"opposition", ayant maintenant comme "pièces du jeu d'échecs" certains députés aigris par Bolsonaro, comme Joice Hasselmann. Mais avant, le STF devait "tester" le système, pour voir comment les réactions à leurs actions se manifestaient. D'abord, il avait déjà révoqué l'arrestation en deuxième instance, ce qui a permis à Lula d'échapper à la justice. Deuxièmement, elle avait besoin de faire taire et de faire peur à la société, en exigeant que les critiques populaires à l'égard de la STF elle-même soient réduites au minimum. Il l'a fait par le biais de deux enquêtes notoires, les "Fake News" et les "Actes anti-démocratiques" ;

Sans réaction plus forte de l'État (pouvoir exécutif / forces armées), le STF est allé plus loin et, en cette année 2021, a annulé les condamnations de Lula dans l'affaire Lava-Jato, le rendant éligible, et a laissé le juge Sergio Moro suspect dans le procès de Lula dans le processus du "Triplex", ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses à plusieurs égards ;

Dans ce scénario catastrophe, le STF a reçu des signaux constants du ministre de la Défense selon lesquels les forces armées ne feraient rien ;

Avec un signal positif pour aller de l'avant, la Chambre des représentants (Représentante Joice Hasselmann) se mettrait en action, proposant un projet de loi pour destituer le Président de la République pour cause d'aliénation mentale ;

Dans son déroulement final, Bolsonaro serait jugé inapte par le STF pour la façon dont il a géré la pandémie du "pire est meilleur" (quanto pior, melhor) ;

Grâce au travail de renseignement du GSI (Gabinete de Segurança Institucional da Presidência da República - Bureau de la sécurité institutionnelle de la Présidence de la République), le général Heleno a découvert que le ministre de la Défense a consenti à l'avancée du STF, en se "lavant les mains", en échangeant des messages avec le président du STF selon lesquels les forces armées resteraient toujours neutres en cas de désaccord entre les Pouvoirs ;

Avant que le coup d'État n'aboutisse, Bolsonaro a appelé le ministre de la défense et l'a disculpé, mettant fin au complot diabolique qui se tramait.

Dans un direct de deux heures, Regina Villela raconte en détail tout le contexte de la succession de faits qui aboutiront à la tentative de destitution du président de la République.
 
Pour voir la vidéo "Regina Villela révèle les coulisses du coup d'État visant à renverser Bolsonaro" : ICI

15:21 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 15 avril 2021

EVIAN : SOUMISSION !

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Les désaccords d’Evian

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Etienne Defay

C’est l’histoire d'un ven­deur d'eau qui avait oublié que les musulmans de France étaient en plein ramadan. Ce mardi, la personne chargée du compte Twitter de la marque Evian postait un message demandant si tout le monde avait bien bu un litre d'eau aujourd'hui. Il n'en fallait pas plus pour déchaîner les mu­sulmans du réseau social accusant la marque d'islamophobie manifeste. Comment peut-il oser demander si tout le monde a bu aujourd'hui alors que les croyants n'avaient pas le droit de boire ? Devant le torrent d'insultes et de menaces, et plutôt que d'assumer sa question, la marque a présenté ses ex­cuses.On serait presque tenté de penser que Pilate s'était lavé les mains avec de l'eau d'Evian spécialement importée par galère.

Cette affaire est anodine mais elle révèle deux choses : premièrement, la France tout entière est censée se mettre au pas du ramadan. Les entreprises et les citoyens sont priés de s'abstenir de parler 'de nourriture ou d'eau en public de peur d'exciter la susceptibilité de ses ha­bitants musulmans. Deuxièmement, elle démontre la force de frappe de ces mêmes musulmans capables de faire faire demi-tour à n'importe qui. Elle est révélatrice de la peur qui paralyse l’opinion dès qu’il s’agit de cette frange de la population. Un tag sur une mosquée ? Le ministre de l’Intérieur se déplace. Pour les catholiques, il faut au minimum une église qui brûle pour espérer voir un ministre arriver.

A vrai dire, depuis plusieurs mois, le climat est irrespirable. Pas à cause d'une supposée et délirante islamophobie d'Etat comme aime à le prétendre la France Insoumise pour raisons électo­rales évidentes, mais bien à cause de cette montée en puissance d'un isla­misme grimpant maquillé en indigé­nisme. Ne serait-ce que l'annonce de la sortie d'un album de slam interprété par Tariq Ramadan. Un exercice artis­tique douteux qui voit l'ex-meilleur ami musulman de la gauche parisienne déclarer « Vous allez perdre vos pri­vilèges et votre identité. Vous serez sauvagement remplacés ». Tout un programme. Dans ce climat irrespirable ponctué de violences gratuites (qui a parlé de Christophe, 45 ans, égorgé au bas de son immeuble dans le Nord ?), de séparatisme avéré et d'attaques ter­roristes, la France parvient encore à être prise en otage par une supposée islamophobie. Qui parmi les musul­mans dénonce cette supercherie ? Dans le concert de pleureuses, heureusement certaines réactions de bon sens comme Chems-Eddine Hafiz, le recteur de la Grande mosquée de Paris qui a estime sur RTL qu'il n'y a « pas du tout » un climat anti-musulmans en France.

Il y a quelque chose de fascinant d'ailleurs à voir les journalistes chercher frénétiquement des figures médiatiques de l'islam affmner la paix et la modé­ration sur une antenne ou une chaîne de télévision. Une fois que vous avez invité plusieurs fois l'imam Chal­ghoumi, vous tournez vite en rond. Le débat sur le séparatisme a montré un sursaut français léger, l'affaire des mos­quées de Strasbourg a fait tweeter tout le monde, mais derrière, rien. La conquête se poursuit. La seule chose que demande la France, c'est qu'elle se fasse en douceur.

Source : Présent 15/04/2021

10:48 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 13 avril 2021

Jean-Marie Le Pen et Jacques Bombard se sont entretenus

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Comme rapporté dans Le Figaro, Jean-Marie Le Pen et Jacques Bompard se sont entretenus par visioconférence vendredi 19 mars.

Par la grâce et la mémoire des années d’engagement commun, l’incompréhension durable entre le président d’honneur du Front national et le maire d’Orange a été mise au ban des souvenirs. « Nous sommes d’accord sur l’essentiel. C’est déplorable de voir des listes du RN face à des candidats de sensibilité parallèle. Il faut favoriser les axes d’unité. Le plus dur est devant nous, et nous allons vivre des moments difficiles. Il est nécessaire, plus que jamais, de réunir les gens de bonne volonté », affirme Jean-Marie Le Pen. Il a donc été convenu de tout tenter pour éviter de reproduire l’erreur de Tarascon sur les cantons d’Orange et de Bollène lors des prochaines départementales. « Le localisme que j’ai toujours pratiqué est une volonté de maintien dans le département des idées nationales, et impose de respecter ceux qui se battent sur le terrain depuis des décennies à Orange et à Bollène », ajoute Jacques Bompard.

A côté des vœux électoraux formés, c’est une conversation entre deux militants de la cause nationale qui a repris ce jour-là. Comme si elle avait été interrompue la veille.

Source cliquez ici

16:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Qui veut la peau d'EDF ? Une émission sur TV Libertés

L’histoire de l’EDF se divise en trois parties :

1. Le temps de la croissance et du succès (1945 – 1980)

2. Les années du doute et les erreurs stratégiques (1980 – 2000)

3. A partir du début du XXI° siècle, EDF est à la fois entrée dans les déficits et les incertitudes, au surplus menacée, au motif de ces difficultés, d’être découpée par l’UE avec la complicité de la classe politique française.

Depuis 1945 et jusqu’aux années 80, l’entreprise française connut des heures de gloire, une grande prospérité, financée par les emprunts internationaux et des progrès techniques importants dans le nucléaire principalement qui fit de la France un pays indépendant et sûr.

Puis les années de doute et d’erreur vinrent avec l’abandon du surgénérateur, les mécomptes d’Areva et la lenteur de réalisation des EPR.

Et voilà maintenant que l’UE veut découper l’entreprise en trois morceau, bleu, vert et azur, et introduire des modes de gestion à l’anglo-saxonne, y compris pour l’eau dont le rôle est décisif dans l’activité des centrales. Jean-François Auzolle, ingénieur de l’école Centrale Paris, nous fait avec passion, la fresque historique et technologique d’un fleuron français victime du mondialisme.

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16:21 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Eric Zemmour candidat à la présidentielle : vers le renouveau de la droite ?

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Didier Beauregard Polémia cliquez ici

Eric Zemmour sera-t-il candidat à l’élection présidentielle de 2022 ? L’hypothèse semble probable selon Didier Beauregard qui, dans cet article très intéressant, défend l’idée que cette candidature pourrait bien marquer le début d’une nouvelle histoire pour la droite française. Et, pourquoi pas, la fin du déclin de la France ?

Polémia

La modération de la droite bourgeoise conservatrice

La perspective d’une candidature Zemmour en 2022 semble bien avancée et marquera, une fois confirmée, une étape décisive dans le processus de recomposition du paysage politique français. Il ne fait peu de doute que la rentrée en lice présidentielle du journaliste vedette, provoquera un électrochoc à droite. Un électrochoc qui finira d’atomiser une droite « classique », dont l’interminable agonie retarde ou bloque les évolutions politiques structurelles du pays qui devrait se repositionner franchement à droite.

Le principal enjeu sociologique de ce scénario est une clé essentielle du jeu politique national des dernières décennies, nous l’avons régulièrement abordé dans les colonnes de Polémia ; c’est celui du positionnement idéologique de la bourgeoisie conservatrice qui s’est figée dans une posture de modération de classe qui la pousse à rejeter tout positionnement politique jugé « extrémiste », c’est-à-dire « populiste ». L’enjeu n’est pas vraiment une question d’idées mais de style. La question est simple : Zemmour, par sa culture et sa virtuosité intellectuelle, peut-il faire basculer le vote bourgeois conservateur d’un vote « modéré » vers un vote jugé plus radical ? De la même manière qu’une part significative de la bourgeoisie de gauche est passée du PS à Macron en 2017, déclenchant, du même coup, un processus de recomposition politique par le centre gauche, en achevant le PS. Aujourd’hui, de l’extrême gauche aux écolos, toutes tendances confondues, la gauche peine à mobiliser 30% de l’électorat et ne dispose pas de perspective crédible d’unité pour pouvoir ambitionner une place de deuxième tour présidentiel.

Une nouvelle donne sociale et politique

Alors que la droite LR, sous la houlette de personnages de faible envergure, prépare son ralliement au centre macronien en vue du duel annoncé Macron/Le Pen, on peut logiquement penser qu’une candidature Zemmour viendrait la mettre sérieusement à mal. Il ne fait aucun doute qu’Eric Zemmour bénéficie d’une forte audience auprès de la droite conservatrice, et l’on peut, notamment, facilement imaginer que les gros bataillons qui ont formé, en son temps, La Manif pour tous, pourraient largement se rallier à une candidature Zemmour alors qu’ils se sont toujours tenus à distance du vote FN. Les agressives postures « progressistes » de Macron et ses dérapages narcissiques ont réussi à choquer le bon sens bourgeois, comme son arrogance de caste a heurté le sentiment populaire, bien souvent. Par ailleurs, et surtout, la crise sociale qui accompagne la crise sanitaire modifie la donne politique. Toute une partie des classes moyennes des services qui, jusque- là, se sentait à peu près épargnée par les mutations de l’économie mondialisée et digitalisée, se retrouve désormais dans des situations de grande instabilité, propices à un vote plus contestataire. Enfin, il n’est pas anodin de rappeler que la force de frappe médiatique d’Eric Zemmour, centrée autour son émission quotidienne sur CNews, implique le soutien aussi ferme que discret de Vincent Bolloré, dont les réseaux d’influence sont puissants dans le monde patronal. Un soutien qui a toujours cruellement fait défaut à la légitimité politique du FN.

Crédité, en l’état, de 13% des voix par les sondages, Zemmour peut jouer le rôle de la boule dans un jeu de quilles ! Si sa candidature se révèle capable d’atomiser la droite « classique » – ce que nous pensons - en trois morceaux ; les zemmouristes, les ralliés macronistes dès le 1er tour, et les « Bertrandistes » (ou tout autre personnage, Edouard Philippe y compris), c’est alors une nouvelle histoire de la droite française qui pourrait commencer par la mise à bas de la barrière infranchissable entre la droite bourgeoise et la droite populaire. Paradoxalement, Marine Le Pen qui devrait, à priori, être la première victime d’une candidature Zemmour, pourrait bénéficier d’une nouvelle dynamique sur les décombres d’une droite décomposée, permettant, enfin, de mettre en équivalence la sociologie politique française, majoritairement à droite, et sa représentation politique. Un scénario optimiste certes, mais qui n’est ni absurde, ni irréaliste et pour une fois qu’une voie se dessine pour échapper à l’effondrement politique que nous vivons depuis tant d’années, ne nous interdisons pas d’espérer !

16:16 Publié dans Présidentielle 2022 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le confinement : jusqu’à toujours plus tard et quoiqu’il en coûte…

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La chronique de Philippe Randa

En Belgique, des milliers de Bruxellois s’étant retrouvés au parc du Bois de la Cambre le 1er avril, la police n’a pas hésité a les charger à cheval !

Depuis, des vidéos de leurs violences – on peut notamment y voir une jeune femme se faire renverser par une patrouille montée ; une autre, assise, se faire tirer les cheveux et frapper à coups de pied – enflamment les réseaux sociaux… à défaut des médias, plus prompts à rendre compte des violences policières, réelles ou plus souvent supposés, lorsqu’il s’agit d’autres populations d’origines extra-européennes.

Va-t-on assister sous peu en France aux mêmes situations et aux mêmes dérapages ?

Ce troisième confinement qu’Emmanuel Macron impose à ses compatriotes – et bien qu’il n’ose même pas en assumer le terme – pourrait-il dégénérer s’il n’était pas respecté par un nombre trop important d’entre eux ?

Le gouvernement français admet désormais (au bout d’un an et après avoir assuré le contraire lors du premier confinement, rappelons-le) que les risques de contaminations en extérieur sont faibles (en fait, quasi-inexistants, ce qu’il semble avoir été le seul à ignorer à l’époque)…

Oui, mais… À Lyon, il y a peu, une foule rassemblée fin mars sur les quais de Saône n’avait donné lieu qu’à des verbalisations, le préfet n’ayant pas osé ordonner l’évacuation des réfractaires à la dictature sanitaire, mais qu’en sera-t-il si de tels rassemblements se multiplient, les beaux jours arrivant et le doute dans la gravité de la pandémie s’accentuant ?

Hypothèse alarmiste ? Pas moins alarmiste, en tout cas, diront certains, que les déclarations de ces scientifiques qui n’ont cessé de se relayer dans les médias pour faire pression sur l’Élysée afin qu’on enferme de nouveau leurs compatriotes. Jusqu’à toujours plus tard et quoiqu’il en coûte…

Philippe Randa a publié récemment Virus farces et attrapes (Dualpha). Pour commander ce livre, cliquez ici.

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Un slogan révélateur

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Georges Feltin-Tracol

Il y a cent ans et quelques mois surgissait d’une scission au congrès socialiste de Tours en décembre 1920 la SFIC (section française de l’Internationale communiste) qui deviendra ensuite le Parti communiste français (PCF). Incontestable puissance électorale au début de la IVe République, ce parti lié à l’Union Soviétique va lentement décliner suite à une conjonction de plusieurs facteurs défavorables pour son supposé prestige : les crises de Budapest en 1956 et de Prague en 1968, le retour au pouvoir du général De Gaulle en 1958 et la signature du Programme commun de la gauche préparée par le machiavélique François Mitterrand.

Aux élections européennes de 2019, la liste communiste conduite par Ian Brossat n’a obtenu que 564 949 suffrages, soit 2,49 %, ce qui est encore beaucoup trop pour un parti connu pour sa plasticité politicienne d’Anne Hidalgo à Jean-Luc Mélenchon. Malgré une réalité groupusculaire, ce partipolitique dispose toujours d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale et au Sénat, dirige encore le conseil départemental du Val-de-Marne et administre quelques centaines de municipalités. Ancien organe officiel du parti, L’Humanité demeure le papier-toilette imprimé le plus subventionné de France. Au moment des élections municipales de l’année dernière, le PCF qui a troqué la faucille et le marteau pour une étoile à cinq branches cherchant à se confondre avec l’Hexagone, une larme (de sang ?) au-dessus d’elle, a présenté un étonnant slogan qu’on va revoir aux prochaines élections départementales et régionales : « L’humain et la planète d’abord ».

Ce slogan exprime toute la trahison de la formation de la place du Colonel-Fabien par rapport au prolétariat. Soumis au politiquement correct, il tend à privilégier l’humain à l’homme, car il ne faudrait surtout pas indisposer les femmes, les non-binaires trans-fluides et autres catégories auto-psychiatriques avérées. Il ne s’adresse finalement qu’à un agrégat biologique supra-moléculaire. Le postulat y est clairement individualiste, féministe et gendériste, d’où l’emploi systématique de la stupide écriture inclusive.

Cette valorisation hyper-individualiste se complète d’une référence appuyée à la « planète ». L’invocation est maintenant courante de la part des « escrologistes » verts et des jeunes crétins qui, chaque vendredi ouvré – journées, bien sûr, sans coronavirus -, manifestent pour le climat. La formule mentionne la planète et non pas le monde, la Terre ou le globe, comme si les ultimes momiescommunistes venaient de la découvrir depuis leur lointain espace intersidéral…

« L’humain et la planète d’abord » imite évidemment l’injonction habituelle en cas de naufrage « Les femmes et les enfants d’abord ». Cri dont on doit condamner le sous-entendu patriarcal, sexiste, âgiste, anti-jeuniste, transphobe, voire validiste… En se focalisant sur l’humain et sur la planète, ce slogan efface toutes les communautés intermédiaires, naturelles, volontaires et contractuelles. il nie les ensembles d’appartenance intermédiaires (la famille, la civilisation continentale, le métier, le travail, la région, la nation, etc.). Il ne favorise qu’un hyper-individualisme égotiste ainsi qu’un cosmopolitisme planétarien béat. La priorité accordée à un tas de viande vivant et à un organisme planétaire conscient écarte ainsi toute velléité anti-spéciste. Que faire des insectes, des lombrics et des vers à soie dans cette intolérable perspective individuo-mondialiste ?

« L’humain et la planète d’abord » ne peut toutefois que ravir George Soros et les ploutocrates de l’hyper-classe mondiale. Ils nous préparent en effet un avenir sinistre d’êtres réduits en simples atomes sans sexe ni identité essentielle qui surconsomment et s’endettent. On regretterait presque les tentatives infructueuses en 1938 de Maurice Thorez de passer du Front populaire à un « Front des Français » belliqueux anti-allemand, les charges de bulldozers au début des années 1980 contre les foyers Sonacotra et les trafiquants de drogue dans les fiefs communistes de la « ceinture rouge » parisienne ou les timides rapprochements rouge-brun entre 1992 et 1994.

Il est par conséquent temps que le PCF, ses responsables, ses militants, ses sympathisants et ses électeurs soient promptement euthanasiés. La politique française et la « planète » ne s’en porteraient pas plus mal.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°209, mise en ligne sur TVLibertés, le 6 avril2021.

00:41 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 12 avril 2021

Graffitis près d'une mosquée à Rennes...

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La réaction de Thomas Joly (Parti de la France) :

Quelques misérables tags sur la mosquée de Rennes et tout ce que la classe politique compte de lèche-babouches se précipite pour exprimer son émoi. Les mêmes qui ne pipent mot alors que chaque jour des églises sont vandalisées partout en France. Une sacrée bande d'hypocrites...

23:19 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Révoltant ! Après un siècle de crimes communistes contre l’humanité, en France, sans vergogne, un candidat à l'élection présidentielle avec une telle étiquette !

d48ed900e79fa9547169c26138b4cd8d_L.jpegUn communiqué
de Bernard Antony :
 
Cent millions de morts dans le monde : c’était le chiffre présenté il y a un quart de siècle comme une estimation minimale par les historiens du Livre noir du communisme sous la direction de Stéphane Courtois.
 
Le grand Soljenitsyne établissait en effet pour sa part un bilan de 150 millions de victimes des régimes des Lénine, Staline, Mao, Pol Pot et des dizaines de leurs émules sur tous les continents. En France, le parti communiste a tout approuvé des abominations, des tortures et liquidations lénino-staliniennes par la Tchéka, des hécatombes dans les goulags.
 
Ce parti s’est réjoui du pacte Hitler-Staline du 23 août 1939, de leur alliance massacreuse, en Pologne et ailleurs jusqu’en juin 1941.
 
Pendant toute cette période, au long de près de deux années, il a été non pas le parti de la résistance mais celui de la collaboration avec l’Allemagne, approuvant ensuite inconditionnellement tout, des années durant, de la monstruosité stalinienne tant encensée par un Aragon et autres et autres intellectuels serviles. Il a ensuite systématiquement défendu les occupations et répressions soviétiques en Hongrie, en Tchécoslovaquie, en Allemagne de l’Est, en Pologne, dans les Pays Baltes, en Afghanistan…
 
Trahissant aussi par ses œuvres de sabotage l’armée française en Indochine.
 
Le parti communiste français a été ainsi ...
 
Source Chrétienté solidarité cliquez ici

23:10 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vaccination : pour ou contre ?

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Nos amis du site Nice-Provence.info ont constitué un petit dossier sur la vaccination et en arrivent à la conclusion que cela ne relève pas d'une urgente nécessité tant les interrogations demeurent quant à l'efficacité réelle des différents vaccins. A voir ici

 

13:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vers toujours plus de cc diversité

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Franck Delétraz

Cette fois, c'est bien fini : après moult revi­rements et déclarations contradictoires, Macron a donc officiellement annoncé jeudi aux hauts cadres de la fonction publique réunis lors d'une « convention des manageurs de l'Etat » la suppression de la très prestigieuse Ecole nationale de l'adminis­tration créée en 1945 par le général De Gaulle, et son remplacement dès 2022 par un « Institut du Service public ». Une décision censée évidemment répondre aux nombreux contempteurs de cette école qui, non sans raison, lui reprochent sa déconnexion du peuple français, mais dont on aurait tort de croire qu'elle est seulement démagogique. Car, derrière la volonté affi­chée de produire des élites davantage au fait de la réalité quotidienne de nos compatriotes, l'objectif est d'abord et surtout de promouvoir la « diversité »dans les plus hautes sphères de l'administration et de !'Etat.

Si les grands médias présentent aujourd'hui cette décision de Macron comme la conséquence directe de la crise des Gilets jaunes, celle-ci s'inscrit en réalité davantage dans le cadre de la vaste entreprise de subs­titution des élites françaises par des  « jeunes »issus des minorités engagée depuis maintenant des années dans l'ensemble de nos grandes écoles. Entreprise qui puise elle-même sa source dans les écrits nauséabonds du marxiste Bourdieu qui, dès les années 60, dénon­çait la « monopolisation » de ces prestigieux établissements par les «héritiers de la culture dominante». D'ailleurs, le chef de l'Etat lui-même n'a guère tenté de cacher le but ultime de cette suppression puisque, annonçant par la même occasion son remplacement prochain par l'« Institut du Service public »,celui-ci a largement insisté sur le fait que cette nouvelle école de formation des hauts fonctionnaires aura en priorité pour mission de...« sélectionner des profils moins dé terminés socialement ». En clair : davantage de candidats issus de l'immigration et des banlieues ethniques.

« La France a besoin d'une élite »

Une volonté de promouvoir la « diversité »dansles plus hautes sphères de l'administration française qui était déjà présente dans le rapport que lui a remis Frédéric Thiriez en février 2020, mais que le président n'a,semble-t-il, pas osé suivre jusqu'au bout puisque, dans ses conclusions, le chef de la Mission d'information sur la haute fonction publique allait jusqu'àpréconiser le recrutement des hauts fonctionnaires sur la base d'un concours remanié, appliquant notamment la discrimination positive à son entrée...

Bref,quoi qu'il en soit,cette condamnation à mort de !'ENA n'a évidemment pas laissé indifférente l'opposition. Notamment à droite, où Bruno Retailleau a, à juste titre, assimilé la décision du chef de l'Etat à « la politique du bouc émissaire ». En effet, a expliqué le patron des sénateurs LR, en rappelant que la France avait « besoin d'une élite »,« on supprime l'ENA pour ne pas avoir à réformer l'Etat. [...] Le problème, ce n'est pas l'ENA. Le problème, c'est le politique qui doit diriger son administration ».

Source : Présent 10/04/2021

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dimanche, 11 avril 2021

République française, avril 2021...

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Le CAC 40 au plus haut depuis 2007, les dettes aussi : plus dure sera la chute !

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Marc Rousset

Le CAC 40 est au plus haut depuis 2007. Il a atteint les 6.169,40 points, en progression de 1,09 % sur la semaine. Le CAC 40 est en route vers les records de la bulle Internet. Seuls les arbres boursiers, suite à l’action des banques centrales, peuvent monter jusqu’au ciel.

Entre le 21 février et le 18 mars 2020, le CAC 40 a plongé de plus de 40 % pour tomber à 3.600. Il a, depuis, regagné plus de 70 %, l’apparition des vaccins ayant accéléré la remontée. Les ratios cours des actions/bénéfices sont de l’ordre de 18, en Europe, et de 23, aux États-Unis. L’euphorie est planétaire, encore loin d’être épuisée. Le CAC 40 pourrait atteindre les 6.500, d’ici la fin de l’année. Certains investisseurs le voient se diriger ensuite vers les 7.000, le record absolu de septembre 2000 avant l’explosion de la bulle Internet.

Les boursiers, comme les politiciens et les médias, refusent d’analyser objectivement la situation actuelle en se complaisant dans les contes de fées. Bercy, dans son prochain rapport à Bruxelles, prévoit en 2027 une dette de 117,7 % qui commencerait à refluer à partir de cette date. Comment ? En réduisant, après les prochaines élections présidentielles de 2022, le rythme des dépenses à 0,65 %, pour une croissance maintenue autour de 1,35 %. Mais ce qu’oublie de nous dire Bruno Le Maire, c’est que cela fait quarante ans que, demain, on rase gratis, que l’on parle de réduction des dépenses publiques qui n’ont fait que progresser dans la réalité.

Bercy, de plus, dans son rapport, ne parle que de l’évolution du pourcentage de la dette par rapport au PIB sans jamais aborder le problème fondamental du coût intenable de la dette par rapport au budget de l’État, si les taux d’intérêt augmentent, avec risque d’inflation. Or, à voir ce qui se passe dès maintenant aux États-Unis, il est très probable que les taux d’intérêt commenceront aussi à s’élever en Europe, en 2022. Ce rapport de Bercy, écrit par des technocrates français, n’est en fait que de la poudre aux yeux pour technocrates bruxellois. Le jour où les États seront en faillite, les Bourses et les monnaies s’écrouleront tandis que les taux d’inflation s’envoleront !

Aux États-Unis, tout est permis pour Joe Biden, avec l’argent gratuit, mais la dette américaine vient de franchir la barre des 28.000 milliards de dollars. Durant les treize derniers mois, elle s’est creusée de 4.700 milliards de dollars. La dette publique des États-Unis atteindra 127 % du PIB dès cette année, avec un déficit budgétaire de 15 % du PIB. La Fed est censée manipuler les marchés en rachetant, tous les mois, 120 milliards de dollars de dette publique d’une façon indéfinie, tandis que le bilan de la Fed gonfle d’une façon inquiétante, seule façon pour Jay Powell d’être reconduit l’an prochain par Joe Biden à la tête de la Fed. Biden veut taxer les riches au-dessus de 400.000 euros par an et plaide pour une taxation minimale de 21 % des bénéfices des entreprises à l’international afin de limiter l’endettement et de financer par l’impôt une partie des nouveaux gigantesques plans de relance.

À ce jour, la Fed prétend ne pas prendre au sérieux la hausse des taux obligataires ou les craintes d’inflation car le taux de chômage réel est de l’ordre de 10 %, mais à terme, lorsque le génie de l’inflation sortira complètement de sa lampe, elle y sera contrainte. La croissance du PPI (l’indice des prix à la production aux États-Unis) est d’ores et déjà de 4,2 % en rythme annuel, niveau le plus élevé depuis septembre 2011, selon l’agence Reuters. Il en est de même en Chine, où les prix à la production ont connu leur plus forte hausse depuis trois ans. En Europe, la BCE recommence à acheter des obligations, dans le cadre du plan PEPP de 1.850 milliards d’euros, pour faire baisser les coûts d’emprunts des États.

Nous vivons, en fait, les prémices de l’inflation à venir avec les premières augmentations de matières premières, des produits importés, des frets maritimes. Le FMI a adressé une mise en garde, ce mardi, contre les prises de risques excessifs sur les marchés, qui alimentent une survalorisation des actifs. Les réalités économiques, l’or, les banqueroutes des États, l’écroulement des monnaies et l’hyperinflation à venir se vengeront un jour des boursiers, des acheteurs de Bitcoin, des médias et des politiciens irresponsables.

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15:05 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un nouveau numéro du journal québécois : Le Harfang

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Harfang : Le magazine de la Fédération des Québécois de Souche – Vol. 9 N° 4
 
Prendre du recul pour mieux analyser, comprendre, voir, et surtout se diriger, c’est le rôle du magazine : Le Harfang.
 
Au sommaire :
 
Dans ce numéro, un entretien avec André Gandillon, directeur de la revue française Militant, autour du thème de la refonte de l’économie.
 
Sylvain Gauthier pour sa part, aborde l’épineux sujet de la décroissance.
 
C.E. Boilard remet l’histoire à l’endroit sur l’historique de nos relations avec les divers peuples amérindiens.
 
Nous accueillons également dans nos pages la contribution du prolifique auteur français George Feltin-Tracol.
 
Achat et abonnement : harfang@quebecoisdesouche.info ou quebecoisdesouche.info cliquez ici

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