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dimanche, 24 janvier 2021

Thaïs d’Escufon chez Hanouna : Lynchage médiatique d’une jeune femme « au nom de la République » [L’Agora]

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Julien Dir 

Il faut absolument voir et faire voir l’émission de Cyril Hanouna « Balance ton Post » diffusé jeudi 21 janvier 2021, dans laquelle était invitée Thaïs d’Escufon, de Génération identitaire.

S’il faut souligner et louer l’invitation faite par Cyril Hanouna, animateur à la fois en recherche de buzz, mais au moins réglo dans sa démarche (sur le service public, la même émission traitant de Génération identitaire aurait sans doute été réalisée sans ses principaux acteurs), il faut voir et revoir l’attitude sidérante des Raquel Garrido, Karim Zeribi, Yassine Bellatar, ou encore du représentant du mouvement de Benoît Hamon, dont pour le coup, on se demande ce qu’il faisait là ne représentant rien politiquement.

Alors que pendant plus d’une heure et demie, Thaïs d’Escufon est restée calme, souriante, répondant à toutes les questions qu’on lui posait (parfois en esquivant sans doute, parfois en théorisant trop peut être, mais qui aurait fait mieux face à des agités du bocal par ailleurs spécialistes des plateaux de télévision, et qui avaient l’avantage en plus de se trouver dans « le camp du bien » médiatique…). Face à elle, on a assisté à une sorte de procès médiatique, pas à un débat.

D’entrée de jeu, le représentant de Génération S (mouvement de Benoît Hamon) distribue les points Goodwin (nazi, extrême droite). Et ça enchaîne, avec Hanouna qui se transforme en procureur : « Il y a un virus qui est en train d’émerger partout, on ne sait pas ce qui va se passer (…) il y a des variants qui émergent dans tous les pays du monde, il y a une situation économique qui est catastrophique dans le monde entier. Donc je pense que les migrants ou les étrangers, ou l’immigration, n’est pas responsable de ce qui se passe actuellement. (…) Vous voyez ce qui se passe ou vous êtes dans votre truc ? » martèle-t-il, comme si lui seul détenait la vérité.

Hormis Jean Messiha, qui sera durant l’émission l’avocat de Thaïs d’Escufon dans ce tribunal médiatique inquisiteur (et un Geoffroy Lejeune qui ne parla que deux fois au milieu de la tempête, à chaque fois pour rappeler des évidences visiblement incomprises de la meute), l’intégralité du plateau veut la tête de la jeune militante, seule contre tous.

Les anathèmes, la morale de Yann Moix et d’Eric Naulleau, les injures du militant socialiste, de Yassine Bellatar, de Raquel Garrido. La fausse démarcation de Laurence Sailliet (« Vous faites du tord à ceux qui veulent un vrai débat sur l’immigration » ose même l’ancienne de l’UMP et des Républicains, deux partis qui ont laissé la situation migratoire se détériorer notamment sous Nicolas Sarkozy). Et enfin, la niaiserie militante d’Agathe Auproux, influenceuse de qui de quoi ?

Voir Karim Zeribi, récemment condamné en justice pour abus de confiance et abus de bien sociaux, se dresser en défenseur des valeurs de la République, cela prête tout de même à sourire.

La République, justement parlons-en, puisque tout le débat (ou plutôt le Brouhaha, car les animateurs de cette émission, imbus de leur propre personne, sont incapables de laisser parler les autres) aura porté sur le fait de savoir si il fallait dissoudre ou pas Génération identitaire, et si Thaïs d’Escufon pouvait dire sur le plateau « vive la République » (pour enfin être laissée tranquille par les petits procureurs en chef ?).

Mais la jeune militante a tenu bon. N’a jamais haussé le ton face à une meute enragée : il n’y a qu’à écouter cette émission pour comprendre où se trouve la haine. Et Garrido de dire à Thaïs d’Escufon qu’elle n’a qu’à quitter le pays si elle ne respecte pas la République. Comme si la République était une religion obligatoire. Comme si l’effusion de sang durant la Révolution française, les têtes coupées, les prêtres assassinés, la guerre civile à l’Ouest, n’était finalement qu’une avancée progressiste pour celle qui était encore au Chili il y a quelques décennies et qui ose dire cela à la représentante d’une famille dont le sang à traversé les siècles sur le sol hexagonal, ce qui lui donne une légitimité supplémentaire, n’en déplaise à Madame Garrido.

Mais que veulent-ils au juste, ces ayatollahs de la République française ? Que veulent-ils ceux qui souhaitent dissoudre un mouvement dont le seul crime est de tenter, pacifiquement, d’interpeller, d’ouvrir les yeux à la population de notre continent, avant qu’il ne soit trop tard et que nous plongions dans des années de chaos racial, de conflits multiculturels, de guerre civile ?

Et que croient-ils, ces Garrido, Zeribi, Bellatar, Naulleau, Moix, et tous les autres ? Qu’en dissolvant un, dix ou cent mouvements, ils réduiront au silence ceux qui ne veulent pas de leur société morbide ? Que comptent-ils faire de ceux qui ne partagent pas leur idéal de « mourir ensemble » républicain ? Les mettre dans des camps de rééducation ? Prendre leurs enfants ? Les interner Au Goulag ? En prison, ou pire encore ? Quand on entend la violence verbale sur le plateau hier soir… on se dit que tout est possible venant de ces gens, à qui il faudra tout de même un jour expliquer que la Remigration organisée via des charters se passerait sans doute beaucoup mieux que dans les camps de Calais, ou de Gare du Nord, où les migrants s’entassent, fument du crack, meurent pour certains, et pour d’autres espèrent d’une société qui n’a rien à leur offrir et à laquelle ils ne sont pas conviés.

Non finalement, la parodie de débat à laquelle les spectateurs ont assisté, faux débat, mais vrai théâtre de l’Inquisition, aura eu le mérite d’aboutir à une conclusion : ces gens sont prêts à toutes les bassesses, y compris en s’attaquant en meute à une jeune femme de 21 ans (tout en prétendant défendre la veuve et l’orphelin du monde entier), pour poursuivre la course folle de notre société occidentale pourtant à bout de souffle. Ils sont prêts à tout. Et ils le montrent d’autant plus qu’ils se sentent forts, sur les plateaux de télévision chez qui ils sont comme à la maison. Dans leurs chics quartiers métropolitains, loin à la fois d’une France rurale (et sans doute trop réac pour eux) qu’ils exècrent, loin aussi des conséquences de leur volonté de toujours plus d’immigration, de métissage, et d’un « vivre ensemble » qui n’existe que dans leurs beaux quartiers.

Garrido, Zeribi, Bellatar, Naulleau, Moix and co oublient quelque chose : si ils ont chassé en meute ce jeudi 21 janvier 2021 en ayant l’impression (bien réelle) de représenter des millions de gens horrifiés par la menace fasciste (le ventre toujours fécond de la bête, etc.), il y a aussi en France comme en Europe des millions d’Autochtones qui soutiennent Thaïs d’Escufon, Génération identitaire, et plus globalement, tous ceux qui n’entendent pas voir crever la civilisation européenne. Et qui n’auront de cesse de le faire savoir.

« Et votre République, moi j’la tringle… » chantait Renaud. Dissout et en prison lui aussi ?

Source Breizh info cliquez ici

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Les lacunes du rapport Stora

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L’historien Benjamin Stora a été choisi par Emmanuel Macron pour travailler sur la réconciliation des mémoires de l’Algérie française. Il a remis son rapport le 20 janvier dernier. Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique, nous fait part de ses réflexions sur ce rapport que les Harkis contestent par ailleurs.

Pacifier les mémoires, certes, mais à condition :

1) Que cela ne soit pas une fois de plus à sens unique…Or, les principales mesures préconisées par le Rapport Stora incombent à la partie française alors que du côté algérien il  est simplement demandé des vœux pieux…

2) Que la mémoire algérienne ne repose plus sur une artificielle construction idéologique car, comme l’a joliment écrit l’historien Mohammed Harbi, « L’histoire est l’enfer et le paradis des Algériens ».  

Enfer parce que les dirigeants algériens savent bien qu’à la différence du Maroc millénaire, l’Algérie n’a jamais existé en tant qu’Etat et qu’elle est directement passée de la colonisation turque à la colonisation française.

Paradis parce que, pour oublier cet « enfer », arc-boutés sur un nationalisme pointilleux, les dirigeants algériens vivent dans une fausse histoire « authentifiée » par une certaine intelligentsia française…dont Benjamin Stora fait précisément partie…. 

Voilà donc pourquoi, dans l’état actuel des choses, la « réconciliation » des mémoires est impossible. Voilà aussi pourquoi toutes les concessions successives, toutes les déclarations de contrition que fera la France, seront sans effet tant que l’Algérie n’aura pas réglé son propre non-dit existentiel. Et cela, les « préconisations » du Rapport Stora sont incapables de l’obtenir, puisque, pour l’Algérie, la rente-alibi victimaire obtenue de la France, notamment par les visas, est un pilier, non seulement de sa propre histoire, mais de sa philosophie politique… 

Un peu de culture historique permettant de comprendre pourquoi, il est donc singulier de devoir constater que l’historien Benjamin Stora ait fait l’impasse sur cette question qui constitue pourtant le cœur du non-dit algérien. Au moment de l’indépendance, la priorité des nouveaux maîtres de l’Algérie fut en effet d’éviter la dislocation. Pour cela, ils plaquèrent une cohérence historique artificielle sur les différents ensembles composant le pays. Ce volontarisme unitaire se fit à travers deux axes principaux :

1) Un nationalisme arabo-musulman niant la composante berbère du pays. Résultat, les Berbères furent certes « libérés » de la colonisation française qui avait duré 132 ans, mais pour retomber aussitôt dans une « colonisation arabo-musulmane » qu’ils subissaient depuis plus de dix siècles… 

2) Le mythe de l’unité de la population levée comme un bloc contre le colonisateur français, à l’exception d’une petite minorité de « collaborateurs », les Harkis. Or, la réalité est très différente puisqu’en 1961, 250.000 Algériens servaient dans l’armée française, alors qu’à la même date, environ 60.000 avaient rejoint les rangs des indépendantistes.

Or, cette fausse histoire constitue le socle du « Système » algérien, lequel se maintient contre le peuple, appuyé sur une clientèle régimiste achetée par les subventions et les passe-droits. Ce même « Système » qui, à chaque fois qu’il est en difficulté intérieure, lance des attaques contre la France. 

N’en déplaise à Benjamin Stora, voilà qui n’autorise pas à croire à sa volonté d’apaisement mémoriel.

LAfrique réelle Bernard Lugan cliquez ici

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L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" AVEC MICHEL VIAL, INITIALEMENT PROGRAMMÉE MERCREDI DERNIER, PASSERA MERCREDI 27 JANVIER

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samedi, 23 janvier 2021

Le vaccin (et ses risques) c’est pour le bétail, pas pour les « élites » !

Défilé de vaccinations simulées sur des personnalités et du personnel soignant. Des exemples de la meilleure manière de se faire injecter le vaccin Pfizer...

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23:42 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout

En juillet dernier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude a accordé une interview à TVLibertés particulièrement remarquée. En ce début d’année 2021, l’heure est à la mise à jour. Un an après le début de la crise du Covid, où en sommes-nous réellement ?

Alors que les médias multiplient les controverses avec des médecins en situation de conflit d’intérêts, le vrai débat scientifique a lieu loin des caméras. Alexandra Henrion-Caude revient pour TVLibertés sur les données dont on dispose à ce jour, sur les grands sujets qui occupent – et inquiètent souvent – les Français.

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RÉSEAUX SOCIAUX, DÉMOCRATIE ET LIBERTÉ DE PENSER, UN POINT DE VUE ITALIEN

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Source OJIM (Observatoire du journalisme) cliquez ici

Entretien avec Marco Tarchi (1) paru dans le quotidien italien Il Giornale (16 janvier 2021) cliquez là et traduit par l'OJIM cliquez ici

Professeur, après les évènements du Capitole, Twitter a censuré le compte de Donald Trump (profil qui comptait des dizaines de millions de noms). L’opinion publique s’est séparée en deux : certains ont estimé que cette censure était correcte, d’autres l’ont vue comme une attaque contre la liberté et la démocratie. Comment jugez-vous la décision du réseau social de faire taire la voix du président américain ? 

C’est un signe du danger pour la liberté de penser, de l’oligopole informatif qui s’est constitué autour des multinationales de la toile. Il n’y a pas encore si longtemps, pour faire entendre publiquement sa voix, on pouvait disposer d’une pluralité de canaux d’influence : tv, radios, sites internet, mais aussi journaux, revues, livres. Aucun de ceux-ci n’a disparu mais leur capacité à irradier va chaque jour diminuant au profit des médias sociaux. Qui fréquente ces derniers ne prête plus d’attention en pratique aux autres sources. Si quelque voix est supprimée de Facebook, YouTube, Twitter, Tik Tok et autres, c’est comme si elle n’existait plus. Bien peu seront ceux à la rechercher et l’écouter ailleurs. Nous sommes sous la chape de plomb de la censure, comme l’a écrit un intellectuel subtil, et censuré, Alain de Benoist.

D’un point de vue « technique », y a‑t-il le risque que les réseaux sociaux puissent influencer la démocratie et le débat démocratique ? Et si oui, de quelle façon ?

Certainement. L’observation du grand écrivain et dissident russe Soljenitsyne – un des grandissimes intellectuels non conformistes dont le nom est aujourd’hui oublié par les médias mainstream — s’est confirmée. Il avait tenu un discours, alors célèbre, devant l’université de Harvard après son arrivée son arrivée aux États-Unis et sa longue détention

dans des camps de concentrations soviétiques. En URSS avait-il déclaré, il n’est pas possible d’exprimer une voix critique. En Occident en théorie c’est possible, mais il suffit que quelqu’un coupe le fil du micro aux intervenants incommodes, et le résultat est identique : la réduction au silence de celui qui ne s’aligne pas sur la volonté du pouvoir.

La hache de Twitter est tombée aussi sur le quotidien Libero (quotidien conservateur italien, ndt), pour le moment seulement « averti ». Que risquent les médias et en général le monde de l’information en se « fiant » trop aux réseaux sociaux ? 

L’oligopole dont j’ai parlé, enferme l’information dans un piège : si on renonce aux plateformes télématiques on réduit son audience mais qui s’y expose se risque à la censure. Avoir renoncé à la bataille contre le super pouvoir de la toile, même si c’était difficile, fut une grave erreur de la presse papier. Qui par ailleurs, a souvent censuré à son tour les voix incommodes.

Si nous devions faire un bilan, à votre avis, l’impact des réseaux sociaux sur le monde de la communication est-il positif ou négatif ? 

Les deux aspects sont présents. D’un côté le réseau offre la possibilité théorique d’exprimer librement les points de vue les plus divers et de faire circuler des informations autrement difficiles à obtenir. De l’autre, non seulement le réseau n’annule pas la possibilité de censure mais en amplifie les effets (on le voit dans le cas de Trump mais aussi en France dans celui du comique Dieudonné, dont le politiquement incorrect lui avait déjà valu l’exclusion des circuits de théâtre et des lieux publics et qui maintenant s’est vu bannir de YouTube où il avait transféré ses spectacles). Et on trouve d’innombrables épisodes analogues dans diverses parties du monde

Comment s’est transformée, en pire et en mieux, la communication politique à l’ère des réseaux ?

En mieux, elle est devenue plus immédiate, directe et possiblement interactive. En pire : elle a accentué la personnalisation dans ses aspects les plus déplorables avec la marginalisation des thèmes vraiment politiques au profit du bavardage sur les détails de la vie privée des participants des différents partis ou des titulaires de charges institutionnelles. Instagram est le véhicule le plus dommageable en ce sens – et a donné plus d’espace aux humeurs des soutiens comme à celles des adversaires. Sans parler de l’ample circulation de fausses nouvelles et commentaires dénués de tout fondement, utilisés pour discréditer « l’ennemi ».

Dans quelle mesure les réseaux comme Twitter et Facebook ont-ils rendus pire, cette fois, les relations personnelles et en général l’existence humaine ?

D’une manière très ample. Ils ont accentué jusqu’au paroxysme les tendances narcissiques, qui de manière plus ou moins visibles, constituent le fond de l’âme humaine. Pour apparaître, pour se faire voir, pour gagner les fameux quarts d’heure de notoriété, certains sont prêts à donner le pire d’eux-mêmes, à se laisser aller aux extravagances et aux excès les plus variés. Les pages – alors qualifiées d’« apocalyptiques » — qui avaient été dédiées en 1997 par un polititologue de grande envergure comme Giovanni Sartori aux conséquences néfastes de la dépendance à la vidéo dans son livre « Homo Videns », ont retrouvé une actualité extraordinaire dans le contexte des réseaux : affaiblissement du savoir, triomphe de la vulgarité, succès public des trouvailles les plus stupides ou extravagantes. Dans ce cas aussi nous sommes face à une mutation anthropologique : l’homo digitalis piégé dans les réseaux cultive désormais une ambition suprême et souvent unique : se sentir un leader d’opinion. De nombreux individus qui auparavant suivaient idéologies, programmes, projets exprimés par des partis, des mouvements, des associations et se contentaient d’un rôle de soutiens et de collaborateurs de ces entités collectives, de nos jours visent à se constituer leur propre cercle de fidèles, les mythiques « amis Facebook », peut-être destinés à n’être jamais rencontrés en personne, donnent des leçons urbi et orbi, émettent des excommunications, distillent des insinuations  venimeuses ou insultantes sur tout sujet qui n’est pas à leur goût. La délation et la diffamation se sont ainsi multipliées, en même temps que la crédulité et le manque de sens critique. S’ajoute à tout cela le fait que les heures consacrées dans une journée, à la consultation de messages WhatsApp et autres, se font aux dépens de nombreuses activités plus productives. On lit moins qu’avant, on consacre moins de temps aux rapports avec la famille et à la fréquentation en chair et en os des amis, on fait également moins d’activité physique et sportive. Sur les étudiants de tout ordre et de tout niveau, tout ceci à un effet particulièrement délétère, que presque tous ceux qui se consacrent à l’enseignement, constatent au quotidien. Si quelqu’un ne s’en aperçoit pas c’est parce qu’il passe son temps libre sur les réseaux…

Professeur Tarchi, vous vous êtes toujours tenu à l’écart du monde des réseaux, vous êtes encore convaincu de votre choix ? 

Plus que jamais, et tout ce que j’ai dit ici devrait suffire à en expliquer le pourquoi. Je préfère passer mon temps différemment et il ne m’intéresse pas même a minima de partager quelque aspect de ma vie privée avec des personne qui n’en font pas grand cas ou n’en ont rien à faire. Mais, comme nul n’est parfait, j’ai moi aussi une faiblesse à confesser : cela m’amuse quand je suis en vacances ou si je dispose d’un peu de temps libre,  de rendre compte des restaurants, des lieux, des musées que j’ai visités au cours de mes voyages. Voyager est une de mes passions, et j’ai toujours interprété cette vocation comme une chose beaucoup plus importante et intéressante que les excursions touristiques. J’ai donc sur sept années accumulé plus de 1300 recensions sur Tripadvisor. Je les publie de manière anonyme, même si mes amis savent comment les repérer. J’espère qu’elles seront utiles aux autres passionnés de voyage, pour mieux s’orienter et cela me fait plaisir quand quelqu’un exprime un avis favorable sur ce que j’ai écrit ou m’écrit pour approfondir. Je pense que mes expériences dans des pays peu fréquentés comme Arménie, Géorgie, Ukraine, Venezuela, Colombie, Equateur etc sont utiles à d’autres comme d’autres expériences me sont utiles. Comme vous le voyez, je laisse, moi aussi, un peu d’espace au narcissisme, pas seulement quand je parle dans une enceinte universitaire ou dans une salle de conférences. Egalement, je l’oubliais, j’aime recenser des films sur un des sites spécialisés. Quand il était encore possible de fréquenter les salles – ce qui en regard d’un film en streaming sur l’écran d’un notebook donne un plaisir tout autre – j’en vois au moins deux cent par an. Les commenter avec d’autres dans certains cas, me venait spontanément.

(1) Marco Tarchi, politologue, est un des spécialistes européens du populisme sur lequel il a écrit plusieurs livres. Proche de la Nouvelle Droite française, lecteur et traducteur de la revue Éléments, éditeur des revues Diorama Letterario et Trasgressioni, il enseigne la science politique à l’université de Florence.

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Journal du chaos

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vendredi, 22 janvier 2021

Live ce soir à 21h : les conséquences, et le meilleur reste à venir

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Alors ça y est. Premier live dans l'ère de la transition. C'est également le moment le plus froid dans la nuit.

Ce soir nous allons aborder ce qui s'est passé, les conséquences, ce qui est en train de se passer, et le fait que nous seulement nous n'abandonnons pas, mais que nous mettons les bouchés doubles, triples, ou plus encore.

Car non seulement ce n'est pas fini, mais le meilleur reste à venir.

Lien pour suivre le live: ICI

Source : Les DéQodeurs

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Nouvelle prorogation de l’état d’urgence sanitaire : l’Assemblée nationale fait hara-kiri !

Intervention de Nicolas Dupont-Aignan qui interpelle Véran.

Avec cette nouvelle prorogation de l’état d’urgence sanitaire, l’Assemblée nationale fait hara-kiri ! Bienvenue en Macronie : vos députés seront inutiles pour défendre les Français ! Le déni de démocratie se poursuit avec l’approbation macabre de LREM ! HONTEUX !

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30 et 31 janvier : Manifestations « Marchons Enfants » partout en France contre la PMA sans père, la GPA et le projet de loi bioéthique

Le mouvement social associatif unitaire mobilisé sous le label « Marchons Enfants » dénonce l’irresponsabilité du gouvernement qui impose l’examen du projet de loi «bioéthique» en 2nde lecture au Sénat à partir de la mi-janvier alors même que la crise sanitaire est responsable d’une vie démocratique fortement dégradée et qu’un 3e confinement se profile.

Alors qu’Olivier Véran, ministre des Solidarités et de la Santé, vient de laisser entendre qu’un 3e confinement est sérieusement envisagé à la rentrée, l’heure est-elle vraiment à la poursuite de l’examen du projet de loi «bioéthique» ? Ce calendrier a été connu le 15 décembre, alors que les Français avaient évidemment la tête à la mise en place du couvre-feu et à l’organisation de vacances de Noël particulières et atypiques. Comment justifier de l’urgence ou de la priorité à accorder à ce projet de loi qui n’est ni bio, ni éthique ? La gêne de l’Exécutif est évidente: pas un mot du Président de la République sur ce sujet, ni du Premier ministre, ni d’aucun des membres du gouvernement.

Un mépris du Sénat et du débat parlementaire ?
Le processus législatif a pour but de construire dans le temps un texte prenant en compte les enrichissements des députés et sénateurs. Mais pour Emmanuel Macron et Jean Castex, la 2nde lecture du texte au Sénat ne mérite même pas un ministre disponible à 100%. Car qui peut imaginer qu’Olivier Véran, en première ligne sur ce projet de loi, pourra assurer un suivi sérieux des amendements et des débats alors même qu’il doit gérer une crise sanitaire qui n’en finit pas ? Pour l’Exécutif, peu importe le texte qui sera voté par les sénateurs parce qu’il compte sur leur majorité à l’Assemblée nationale. Vision inquiétante de la démocratie et du débat parlementaire, et surtout méprisante pour les sénateurs.

Vers une réécriture en profondeur du texte
Comme ils l’avaient fait en 1ère lecture, les sénateurs devraient réécrire le texte adopté en catimini par les députés au cœur de l’été. L’enjeu est même d’aller plus loin en supprimant la PMA sans motif médical et effaçant le père. Le respect de la finalité de la médecine comme celui de l’intérêt supérieur de l’enfant conduisent à confirmer le bien-fondé de l’encadrement actuel de l’accès à la PMA.

Mobilisation générale partout en France les 30 et 31 janvier
Malgré un contexte sanitaire qui met notre système de santé en tension, qui met en péril grave l’économie et qui génère une vie démocratique fortement dégradée, le gouvernement veut avancer sur un projet de loi complexe et clivant, inutile et dangereux. Mais l’impossibilité d’organiser de grandes manifestations nationales n’empêchera pas de le dénoncer dans la rue, comme le 10 octobre dernier où plus de 60 manifestations avaient eu lieu partout en France, rassemblant des dizaines de milliers de personnes.

Et quel que soit leur avis sur le projet de loi, les Français sont invités à dénoncer ce calendrier inacceptable et irresponsable, et ce d’autant plus que les restrictions des libertés fondamentales se multiplient : libertés de déplacement, d’éducation, d’enseignement, de la presse, de culte… Depuis quelques mois, la tendance est inquiétante.

Avancer en douce sur ce texte qui divise laisse inévitablement penser aux Français que l’Exécutif profite du contexte et réduit d’autant plus volontiers les libertés fondamentales. De fait, c’est contre le projet de loi « bioéthique » que les plus importantes manifestations ont eu lieu à Paris depuis le début du quinquennat, selon Occurrence, le célèbre cabinet « indépendant », déclaré « expert » en comptage de manifestants.

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Le meilleur est encore à venir !

L'Armée américaine a besoin de 30 jours pour faire le ménage.

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Passeport vaccinal : vers un nouvel apartheid ?

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Communiqué du Mouvement National-Démocrate :

Depuis plusieurs semaines, et sans doute sur commande du gouvernement, les médias tentent d'imposer une nouvelle narration à l'opinion publique : l'instauration du "passeport vaccinal" est la condition de la sortie de crise. Pour que les restaurants, les cafés, les salles de sport, les théâtres et les cinémas puissent enfin rouvrir leurs portes, leurs clients seront dans l'obligation de présenter un justificatif de vaccination contre le Covid-19, soit sous la forme d’un document-papier, soit, plus vraisemblablement, sous la forme d'un QR-Code. Les récalcitrants, les méfiants envers des effets secondaires encore inconnus de ces vaccins, ou les simples étourdis se verraient d'office refuser l’accès aux établissements concernés.

Facultative en théorie, la vaccination deviendrait donc dans les faits obligatoire. Elle démentirait en tout cas les propos initiaux du président de la République, à moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle manifestation subtile du fameux "en même temps". Si les gouvernements occidentaux répètent pour l’heure qu’une telle mesure n’est pas d’actualité, il est clair que la machine médiatique entreprend déjà son travail de persuasion collective pour faire accepter l'inacceptable.

Après le port obligatoire du masque, les confinements successifs, le couvre-feu imposé à 21 h, à 20 h, puis à 18 h, il sera donc bientôt nécessaire de présenter un Ausweis sanitaire, un "laissez-passer" vaccinal. On notera la contradiction d'une telle mesure quand, dans le même temps, le gouvernement, les médias et les associations poursuivent leur combat contre "toutes les formes de discriminations", puisque des non-vaccinés seraient alors perçus comme des véritables parias, intrus nuisibles rejetés hors de l'espace public comme ils le sont déjà du débat médiatique. Et dès lors, rien ne s'opposera à ce que le "passeport vaccinal" soit également obligatoire pour utiliser les transports en commun, pour faire ses courses, être reçu au guichet d'un service public, ou même tout simplement pour travailler.

Les Français marginalisés pour "incivisme vaccinal" seront-ils plus mal traités que des immigrés clandestins nourris, logés et blanchis aux frais des contribuables ? Faudra-t-il instaurer des postes de contrôles à chaque coin de rue et devant chaque restaurant, tout en continuant à laisser nos frontières nationales ouvertes à tous les vents migratoires ? L'instauration du "passeport vaccinal" en France marquerait alors un tournant historique, puisqu'à la dictature sanitaire déjà insupportable s'ajouterait alors une véritable politique d'apartheid fondée sur l'exclusion sociale et l'assignation à résidence de tous ceux qui refuseraient de céder aux injonctions vaccinales du gouvernement et des médias subventionnés.

Face à la dérive autoritaire du gouvernement Macron, le Mouvement National-Démocrate :

  • appelle à la levée immédiate de l'état d'urgence sanitaire et de l'ensemble des mesures de restrictions de nos libertés individuelles ;

  • rappelle son opposition à l'obligation vaccinale et demande un moratoire sur la vaccination contre le Covid-19 tant que l'innocuité des vaccins concernés n'aura pas été formellement établie par des études indépendantes ;

  • exige le rétablissement de la liberté de prescription des médecins et l'augmentation des moyens dédiés à nos hôpitaux ;

  • demande la réouverture immédiate des commerces de proximité et de tous les lieux recevant du public, et l'annulation des mesures instaurant le port obligatoire du masque dans l'espace public ;

  • propose la création d'une commission d'enquête indépendante pour mettre à jour les conflits d'intérêt et les ingérences du lobby pharmaceutique dans la politique sanitaire de la France.

Source site du MND cliquez là

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Marion Maréchal invité par Philippe Bilger sur le site de Valeurs actuelles

La directrice de l’ISSEP a accordé un long entretien à Philippe Bilger. Elle a donné son analyse de la société française et des problèmes auxquels le pays fait face.

« Nous sommes attachés à une certaine idée de l’homme, de la société. » C’est sans détour que Marion Maréchal a donné sa vision et son analyse de l’actualité. L’ex-députée FN a accordé une interview au magistrat honoraire, président de l'Institut de la parole et chroniqueur à Sud Radio et à CNews, Philippe Bilger, mise en ligne vendredi 22 janvier, sur son site Internet. Elle est revenue sur le problème de l’islamisme radical en France. « Nous ne voulons pas vivre sous la charia, dans un système où l’apostasie est condamnée de mort, où il n’y pas d’égalité entre les hommes et les femmes et où la liberté de conscience est remise en question », a déclaré Marion Maréchal. Elle a pour cela remis en cause la stratégie de l’Etat pour combattre le terrorisme. « Si pour lutter contre l’islamisme, nous sommes prêts à tuer ce pour quoi nous luttons », alors il y aurait, selon elle, une « contradiction de fond ». La petite-fille de Jean-Marie Le Pen a estimé qu’il faudrait donc un « point d’équilibre » entre la liberté et la sécurité en France.

L’immigration et l’islamisme broient les libertés ?

Marion Maréchal a prévenu, face à Philippe Bilger, que le projet de loi contre les séparatismes du gouvernement d’Emmanuel Macron va « s’appliquer à tous les cultes ». Estimant que « l’islam radical est la seule menace sur le plan terroriste », elle préférerait qu’un équilibre soit trouvé afin de « faire en sorte, qu’au prétexte de lutter contre quelques-uns, on ne restreigne et ne punisse pas l’ensemble de la société ». La directrice de l’ISSEP a émis un triste constat : « J’ai le sentiment qu’à la fois l’immigration incontrôlée et l’islamisme sont en train, petit à petit, de broyer toutes mes libertés alors que je n’y suis pour rien. » Elle a ainsi listé : « Ma liberté de circuler car il n’y plus de sécurité, ma liberté d’expression parce qu’on cherche à la restreindre pour empêcher les gens de dire la vérité, la liberté associative car on voit bien que le contrôle de l’Etat va se durcir, ma liberté d’enseignement, c’est-à-dire, de pouvoir mettre ma fille en école privée sans avoir, toutes les deux minutes, des contrôles (…) alors que cette école ne représente aucun danger… » 

Marion Maréchal est par ailleurs revenue sur sa foi catholique. Elle ne s’est pas cachée de trouver des « choses passionnantes dans la doctrine sociale de l’Église », comme une sorte de « sagesse de 2 000 ans qui connaît intimement l’âme humaine ». D’après elle, l’Église aurait la « capacité à guider les hommes vers (…) le bien et la vertu ». Ce qui pourrait être intéressant dans des choix politiques « même si je fais la part des choses », s’est-elle immédiatement justifiée. Avant de préciser : « Quand je défends des idées politiques, je ne le fais pas pour des idées morales, ou parce que l'Église catholique me dit de le faire. »

« Notre identité ne va plus de soi, on le voit bien »

Face à Philippe Bilger, Marion Maréchal a également pointé la différence entre deux patries en citant l’auteur Jean de Viguerie : « La patrie charnelle, des pères » et « la patrie révolutionnaire qui se traduit par ses fameuses valeurs universelles - les droits de l’homme. » Or, « cette idée qu’on se fait de la France révolutionnaire n’est pas singulièrement française » étant donné que les « droits de l’homme ne sont pas proprement français et sont censés s’appliquer à tous les hommes », a-t-elle analysé. Pour elle, un « paradoxe » existerait entre ces deux patries et pourrait bien créer des tensions « dans l’identité française ». D’après Marion Maréchal, l’universalisme - venant, selon sa théorie, de la patrie révolutionnaire - permettrait à « l’immigration et au multiculturalisme de s’installer, aux minorités de défendre leurs intérêts sur le territoire ». Marion Maréchal a développé : « Aujourd’hui, j’aurais dû mal à choisir l’une ou l’autre parce qu’elles sont intrinsèquement liées, mais la question de l’immigration va venir perturber ça. » Elle a enfin détaillé : « L’altérité à laquelle nous oppose l’arrivée de millions d’immigrés sur notre territoire, nous amène à nous poser la question sur ce que nous sommes. Notre identité ne va plus de soi, on le voit bien. »

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Restos, bars, cinémas resteront fermés : mobilisation générale !

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Lucette Jeanpierre Riposte laïque cliquez ici

Florian Philippot nous informe que l’Assemblée nationale vient de prolonger l’état d’urgence jusqu’en juin. Les dates de réouverture des bars, restaurants, salles de sports, cinémas sont également repoussées. Il appelle donc l’ensemble des Français, et principalement les privés du droit de travailler, à multiplier les rassemblements dans la France entière.

Charles Gave sera présent à Paris.

Le président des Patriotes décortique et démolit les arguments de ceux qui justifient le couvre-feu, le masque et le vaccin.

Macron finira tout son mandat sous l’état d’urgence, et l’opposition est totalement aux abonnés absents.

Les restaurants devront rester fermés jusqu’à fin mars, selon le journal Le Point, qui s’appuie sur une source gouvernementale. Même si nous arrivions à 5 000 cas par jour, ils refusent de rouvrir ! Pour les bars et les cafés, on parle de début juin, dans les hypothèses les plus optimistes.

Les aides ne suffiront pas à sauver près de la moitiés des professionnels à l’arrêt. Les mondialistes estiment que 75 % des restaurants devront disparaître, mais les géants de l’alimentation ramasseront la mise.

Le Monde annonce qu’aucune date de réouverture n’est prévue pour les lieux culturels. L’alibi trouvé serait l’arrivée des variants, ils disent que le cadre a radicalement changé.

Les stations de ski ne rouvriront pas début février, ni fin février. Le Figaro nous apprend que les salles de sport ne rouvriront pas avant mars, mais ils travaillent à l’obligation de porter un masque sportif !

Florian Philippot, face à cette mise à mort de la France, appelle l’ensemble des Français à se bouger, et à descendre massivement dans la rue, pour défendre notre art de vivre à la française. Plusieurs solutions.

Rassemblements des 22 et 23 janvier 2021

17  LA ROCHELLE samedi 23/01 - 15 h – 17 h : Place de Verdun devant la cathédrale Saint-Louis

19  BRIVE-LA-GAILLARDE samedi 23/01- 15 h : Avenue de Paris devant le théâtre

27  ÉVREUX  samedi 23/01- 10 h 30 – 12 h : Place de la Poste Centrale – 25 rue du Dr Oursel

27 LOUVIERS samedi 23/01 - 14 h – 16 h : Parvis de l’église Notre-Dame (avec les Patriotes 76)

44  NANTES samedi 23/01 - 15 h : cours des 50 otages (devant le monument aux 50 otages)

45  ORLÉANS vendredi 22/01 - 16 h 15 – 17 h 15 : devant la cathédrale

51 REIMS samedi 23/01 - 14 h 00 – 17 h 00 : place Drouet d’Erlon (rond-point de la fontaine Subé)

59  LILLE samedi  23/01 - 15 h 30 – 17 h : Place Richebé (près de la préfecture) horaire modifié

61 ALENÇON vendredi 22/01 - 16 h – 17 h 45 : Halle au blé 

69  LYON samedi 23/01 - 14 h 30 : 10 quai Augagneur (devant la préfecture)

75  PARIS samedi 23/01 - 15 h : Place Laroque – Ministère de la Santé

84  AVIGNON samedi 23/01 - 10 h : Place de l’Horloge

88 GERARDMER samedi 23/01 - 14 h 30 – 17 h  : Place des Déportés

 

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« 66 millions de procureurs » : quand Macron découvre la démocratie

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Une tribune d’Anne-Sophie Chazaud

Source Front populaire cliquez ici

Emmanuel Macron semble décidément brouillé avec la démocratie mais aussi avec le respect dû au peuple qu’il est supposé représenter (peut-être parce qu’il ne représente en réalité que les intérêts d’une petite partie…). Raillant les « Gaulois réfractaires », méprisant « ceux qui ne sont rien », morigénant ceux qui n’ont qu’à « traverser la rue » pour trouver du travail (encore faut-il qu’ils soient désormais munis de l’attestation idoine), fustigeant la « société du commentaire permanent » (ce qui s’appelle, habituellement, l’agora, le forum démocratique), le voici reparti comme en 14 dans une de ses coutumières crises de prurit antidémocratique, dénonçant désormais les « 66 millions de procureurs » dont serait constituée la population française.

Devant la bronca suscitée, certains élus LREM ont bien tenté de sortir les rames et de pagayer autant que possible afin de démontrer que cette phrase ne visait pas la population française mais l’opposition politique partisane (à quoi l’on aurait de toute façon dû répondre que l’opposition politique fait aussi partie d’une démocratie normale), il se trouve que, malencontreusement, ce chiffre de 66 millions correspond à celui (approximativement) du nombre de Français : quel manque de chance ! Et l’on se retrouve donc dans la situation inédite d’un président de la République invectivant le peuple tout entier, découvrant probablement avec un certain dépit que ledit peuple n’est pas constitué de sujets soumis ni de moutons mais de citoyens exerçant leur droit mais aussi leur devoir d’esprit critique. Découvrant également que, dans une démocratie, l’opinion publique existe et qu’elle s’exprime librement selon un principe de liberté d’expression inscrit dans la Constitution. On imagine l’effroi provoqué par une telle découverte !

Par ailleurs, quel meilleur moment pour s’en prendre aux Français qui osent émettre des doutes et des critiques sur la gestion de la crise sanitaire et notamment de la stratégie vaccinale (si l’on peut appeler cela une stratégie), que la date quasi anniversaire d’une année de souffrances, de privations, de faillites, de difficultés, de suicides, de désespoirs, d’incertitudes et, surtout, d’un courage exemplaire ! Alors que les rumeurs d’un nouveau reconfinement se font de plus en plus pressantes, qui va entraîner une grande partie de la population au fond du gouffre à la fois matériel et psychologique, le moment est en effet parfait pour expliquer aux citoyens que tout ce qu’ils ont à faire, c’est obéir à des instructions la plupart du temps ineptes, inefficaces, mais tout en se taisant docilement. On appréciera la finesse, l’intelligence et l’à propos de la mise en cause.

Au-delà de cette morgue habituelle qui semble incontrôlable en dépit de tous les actes de contrition a posteriori sur l’air de l’humilité et du « j’ai changé », il semble bien qu’Emmanuel Macron -et avec lui la majorité parlementaire- ait de réelles difficultés avec la notion même de démocratie, de contradiction, de critique.

On ne doute pas que gouverner par temps de pandémie soit un exercice malaisé. On ne doute pas qu’être sous le feu des critiques soit un exercice d’endurance narcissique parfois pénible et qu’il faut, pour cela, avoir le cuir particulièrement épais. Il est permis en revanche de penser que l’humilité plutôt que l’arrogance et la raideur d’un pouvoir autoritaire et imbu de lui-même, en somme narcissique à proportion de son ineptie de fait, seraient appréciés de la part des Français et compris comme un acte d’empathie, de compassion, aux sens étymologiques de ces deux termes, de « souffrir avec », en modestie. Reconnaître que l’on se trompe, parfois, au lieu de mentir, car on pardonne l’erreur, surtout dans une période si complexe et imprévisible, mais pas le mensonge non plus que le fait de prendre constamment les Français pour des imbéciles.

Après la comédie des masques, la comédie des tests, la comédie des vaccins, on peut en effet concevoir que les citoyens exercent leur esprit critique, et il ne suffit pas de geindre en permanence contre la judiciarisation de l’action publique pour s’auto-absoudre de toute faute. L’erreur n’est pas une faute. Le mensonge, la dissimulation, l’incurie en sont, et il est du devoir des citoyens tout comme du devoir de l’opposition parlementaire d’exercer un contrôle de l’action publique, n’en déplaise à l’antidémocratique extrême-centre.

Il faut dire que, du côté des institutions, la démocratie ne se porte pas mieux : extension hallucinante de l’état d’urgence permettant toutes les prises de décision exécutives en dehors des circuits normaux d’une démocratie saine, réduction du parlement à une simple chambre d’enregistrement, gouvernement par ordonnances, réduction des fonctions de conseil à un petit cercle d’experts d’un conseil scientifique quasi autotélique qui n’a été élu par personne et n’est investi d’aucune souveraineté populaire... : Ubu Roi revisité à l’ère post-moderne n’est guère rassurant.

La figure du procureur pour désigner l’exercice normal du contrôle citoyen de l’action publique semble par ailleurs assez mal choisie si l’on considère l’usage répressif qui a été fait de la justice à l’encontre même du peuple français lorsque celui-ci s’est exprimé au travers d’une opposition politique et sociale d’envergure lors de la crise des Gilets jaunes, laquelle a été traitée par le mépris, la haine et la répression (au besoin sanglante) : les procureurs, les vrais, ont alors été sommés par l’exécutif de poursuivre les opposants avec une sévérité revendiquée, aux fins de réprimer sans états d’âme l’une des formes collectives majeures de la liberté d’expression que constitue la manifestation publique.

Enfin, l’on serait tenté de faire observer que présider en s’érigeant soi-même comme le procureur accusateur de tout un peuple, celui-là même que l’on est censé représenter, n’est certainement pas la meilleure façon de renouer avec la confiance desdits citoyens.

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L’uniformisation comme modèle suprême

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Franck Buleux

L’exécutif nous impose des conditions de vie sanitaires de plus en plus drastiques : les libertés de se réunir, de circuler mais aussi les libertés d’opinion et d’expression ne sont plus garanties. Ainsi, il n’est plus possible de critiquer le régime politico-sanitaire (une « fake news » supposée vous interdit de toute présence sur les réseaux sociaux et vous montre du doigt à la manière d’un vulgaire Trump), voire de la mettre en cause (la question électorale ne fait même plus partie du débat, exit sine die les élections départementales et régionales prévues en mars prochain).

Le législatif n’a strictement aucun pouvoir dans la France de la Ve République, Constitution faite par et pour un seul homme en 1958 et modifiée par Chirac qui a mis en place, via un référendum, le quinquennat qui a, ainsi, réinitialisé la présidentialisation totale du régime. La crainte du retour à la IVe République a dû et su figer notre personnel politique… (si ce n’est que personne ne se souvient de cette période sauf pour en rappeler la fondation de l’Europe économique en 1957).

Et le judiciaire ? Le « troisième pouvoir » deviendrait le garde-fou des libertés individuelles face à l’hydre exécutif. Les juges, même ceux du très à gauche Syndicat de la magistrature (SM), deviendraient-ils les hérauts de nos libertés « de base » ? Un indice vient de se produire en matière de liberté d’arborer un autocollant marquant sa spécificité régionale sur sa plaque d’immatriculation automobile : en effet, si vous aviez pensé à coller un autocollant à la place du département actuel, c’est désormais interdit, a tranché récemment la Cour de cassation à la suite de la plainte des fabricants de plaques qui ont eu gain de cause. Ainsi, pour « circulation d’un véhicule à moteur avec une plaque d’immatriculation non conforme », l’amende est fixée à 135 euros, majorée jusqu’à 750 euros en cas de non-régularisation de la situation.

La Cour suprême en matière judiciaire nous interdit donc de mettre en valeur les léopards normands, la croix de saint Olaf, l’hermine bretonne, le cœur sacré vendéen, la croix occitane… Toutes ces représentations régionales dont les Français sont friands sur leurs plaques sont désormais interdites. Une simple disposition fiscale de plus ou un rejet de toute représentation identitaire ?

Interdits de sortir au-delà de 18 heures, ne plus pouvoir partager « un petit noir » ou « une mousse » au zinc, ne plus pouvoir arborer sa propre identité territoriale et ne parlons même pas de notre jeunesse estudiantine, obligée de se cantonner aux joies de l’écran (le distanciel vous dis-je…) plutôt que de partager, in vivo, soirées, cours et culture, notre vie sociale quotidienne est totalement réglementée.

Pour l’autocollant représentant une caractéristique régionale, le virus ne peut pas être mis en cause. Il ne servira donc pas, pour cette fois, de justificatif sanitaire. Le jacobinisme national, motivé par un autoritarisme politique au pouvoir depuis 2017, semble être la cause de cette nouvelle mesure. La France exprime donc son identité grâce aux plaques d’immatriculation normalisées des automobiles, véritables symboles de l’unité nationale, de l’égalité exprimée sous la forme d’un égalitarisme liberticide.

Il ne vous reste plus, avant 18 heures, qu’à retirer cette expression régionale que vous arboriez à l’avant et à l’arrière de votre véhicule. En France, beaucoup s’identifient en accrochant des « pendentifs de voiture » propres à telle ou telle communauté religieuse. Il paraît que ce type de décoration protège, non du Malin mais d’éventuelles détériorations matérielles du véhicule subies dans des quartiers dits sensibles (quartiers où le « petit Blanc » n’est assuré qu’en responsabilité civile, c’est-à-dire uniquement pour des dommages causés et non subis). Ce type d’identification du chauffeur du véhicule reste tout à fait légal, voire conseillé mais la représentation régionale sur une plaque ne l’est plus.

Ainsi, nos « trois pouvoirs » (je ne parlerai pas du « quatrième » représenté par les médias, soutien exacerbé et indéfectible du premier) rivalisent d’interdictions et de limitations de libertés individuelles.

Ce temps du renoncement porte-t-il en lui des germes de « résistance » ? On n’ose le croire tant la propagande (le fameux « quatrième pouvoir ») permet de diffuser aux « citoyens » la bienfaisance des normes adoptées par les élites.

Les élites, parlons-en. Je n’entends plus le politologue écrasant de supériorité Olivier Duhamel. Il est probablement parti en retraite, à 70 ans passés ? Non, il aurait commis des actes que la loi (et certaines morales, mais pas la sienne) réprouve. Il s’est démis (lui-même) de toutes ses fonctions. Il était « survolté » écrit Camille Kouchner, sa propre belle-fille, dans son livre « La familia grande ». Survolté à quoi ? À la défense des intérêts des Français ? Probablement…

L’observation de nos élites et la concentration des pouvoirs nous laissent à penser que le temps du renoncement ne peut pas être éternel et qu’un réveil national et populaire (pas seulement en France) ne peut être que la conséquence, in fine, de ce carcan politico-sanitaire encadré par l’expression médiatique. Deo gratias, comme on ne dit plus dans les cours de récréation. Acceptons-en l’augure.

Source EuroLibertés cliquez ici

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jeudi, 21 janvier 2021

L’ÉLECTION D’ARMIN LASCHET À LA TETE DE LA CDU, UNE FENÊTRE DE TIR POUR L’AFD ?

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Le bloc notes de Jean-Claude Rolinat

Les instances dirigeantes de la CDU, le parti démocrate-chrétien allemand, se sont réunies virtuellement, Covid oblige, le dimanche 17 janvier afin d’élire leur nouveau leader. En effet, Angéla Merkel doit s’effacer au terme d’une très longue mandature, poussée en avant il y a des lustres, par le chancelier  Helmut Kohl, le réunificateur de l’Allemagne. Des trois candidats en compétition, c’est Laschet qui avait les préférences de la chancelière.

Laschet un inconnu du public  européen

Au terme d’un débat entre trois concurrents, c’est lui que les militants ont choisi face à Friedrich Merz, nettement plus à droite, un homme d’affaire et ancien député  du parti. Au premier tour, ce dernier était arrivé en tête battant ses deux concurrents, dont notamment Norbert Rottgen, situé plus à gauche, lequel appela ses partisans à rallier Laschet. Au second tour, avec 52 % pour l’un et 48 % pour l’autre, l’affaire était pliée, Laschet, en devenant président de la CDU pouvait endosser le costume de prétendant à la succession de dame Merkel. Laschet, favorable à une immigration de main d’œuvre, le « continuateur » en quelque sorte !

L’outsider en embuscade

Mais en politique comme chacun le sait, rien n’est forcément linéaire, rien n’est simple, la surprise peut être là, au coin du bois, en l’occurrence en la personne du populaire Markus Sider, le chef du parti chrétien-social bavarois, la CSU. Dans un sondage récent diffusé sur la chaine d’état ZDF, avec 54 % d’intention favorable  parmi l’électorat conservateur pour être chancelier, il devance nettement son homologue de la CDU, Laschet. On sait que ces deux partis sont toujours, indissolublement unis dans toutes les coalitions, depuis la création en 1948 de la République fédérale, la RFA.

Quelles configurations politiques ?

Normalement, les prochaines élections législatives doivent avoir lieu à l’automne prochain, si le virus chinois  n’en décide pas autrement. Logiquement, l‘actuelle coalition CDU/CSU/SPD, le parti social-démocrate, pourrait être reconduite. Mais ce dernier acceptera-t-il d’être encore le troisième larron d’un attelage contre-nature ? Et les Verts, qui gouvernent déjà avec la CDU dans le land du  Bade-Wurtemberg, tenteront ils en fonction de leurs résultats récemment en hausse, un coup de force pour obliger les démocrates-chrétiens à s’allier avec eux, si d’aventure ils devançaient le SPD ?

Une chance pour l’AFD ?

Si l’orientation de centre-gauche du nouveau leader de la CDU l’emportait nettement sur la très droitière CSU, la nouvelle alliance, arrimée à une coalition des gauches, - verte ou socialiste -, dégagerait un espace à droite, car les plus conservateurs des électeurs de la CDU verraient d’un très mauvais œil leur parti pencher dangereusement à gauche. L’Alternative pour l’Allemagne, - pour faire simple le pendant  allemand du RN français ou de la Lega italienne -, aurait alors là une perspective favorable pour non seulement augmenter ses effectifs au Bundestag, le parlement fédéral de Berlin, mais pourrait mettre la pression sur la CDU/CSU et faire éclater, redisons-le, ce mauvais mariage avec les écologistes et les socialistes. Les premiers étant beaucoup plus à gauche que les seconds. D’ici là, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts de la Spree !

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Ignace invité d'Anne Brassié à TV Libertés

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La censure féroce des GAFA

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Arnaud Raffard de Brienne 

Les géants de la communication numérique tels Facebook, Twitter, WhatsApp, Youtube, Snapchat continuent de censurer à tour de bras et de fermer des centaines de milliers de comptes jusqu’à celui de Donald Trump lui-même, leur compatriote, président, au moins jusqu’à ce jour, de le première puissance économique mondiale. Au-delà de l’indignation, on peut néanmoins déplorer l’addiction de ce dernier pour les services Twitter, par exemple, dont il usait et abusait en n’ignorant rien pourtant de la sourde hostilité de ses dirigeants comme de l’ensemble de la petite coterie présidant aux destinées de Big tech. Le gouvernement américain a lancé, mais un peu tard, une enquête aux résultats courus d’avance sur ces entreprises technologiques mais n’eut-il pas été préférable d’impulser et de favoriser l’émergence de réseaux alternatifs durant ces quatre dernières années ?

La folle censure des GAFA

C’est l’électrochoc qui manquait, même si la folie excommunicatrice de ces réseaux sociaux aux mains d’un poignée de milliardaires cosmopolites de la côte ouest des États-Unis n’a rien de bien nouveau. Aux centaines de milliers d’internautes virés de ces réseaux s’ajoutent des centaines de milliers d’autres fermant leur compte pour rejoindre des entreprises plus tolérantes mais aussi plus respectueuses de la confidentialité et de la vie privée. Orfèvre en la matière, Edward Snowden, transfuge de la National Security Agency (NSA) réfugié en Russie, aura suffisamment mis en garde sur les accointances et même la mainmise des services de renseignement sur ces réseaux dits sociaux dont les données sont notoirement épiées, collectées et vendues a plus offrant. Nul ne peut plus l’ignorer.

La perte de confiance planétaire envers ces entreprises de services numériques américaines devrait inciter à migrer plus massivement encore vers des réseaux et messageries davantage sécurisés tels Signal, VK, Parler, Gab et des plateformes vidéo comme Rumble ou Odysée. Selon Snowden et quelques pointures de la sécurité informatique, Signal serait aujourd’hui la messagerie la plus sécurisée connue. Le réseau Parler, réputé pour son respect de la liberté de parole, avait commis l’erreur de confier son hébergement sur cloud à un Amazon, éminent membre des GAFA, dont le PDG, Jeff Bezos, l’homme le plus riche au monde a décidé le blocage.

La Pologne au secours de la liberté d’expression

Ironie de l’histoire, contrastant avec le lâche silence des dirigeants politiques européens, c’est de l’Est que provient la plus claire condamnation de cette révoltante censure. Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a en effet rappelé la nécessaire liberté d’expression, évoquant fort opportunément que « Pendant près de 50 ans, nous avons vécu dans un pays où la censure était pratiquée, où Big Brother nous a dit comment nous étions censés vivre et ce que nous étions censés ressentir, et ce que nous n’avions pas le droit de penser, de dire ou d’écrire ».

Plus que jamais, il apparait nécessaire de fuir au plus vite ces officines privées de surveillance au service du Deep State pour rejoindre des services tels que Signal, VK, Gab… et des plateformes vidéo telles que Rumble et Odysée et quelques autres.

Source Présent cliquez ici

10:25 Publié dans Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un numéro hors-série du quotidien Présent consacré aux centenaire du PCF

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LE JOURNAL DE BORD DE JEAN-MARIE LE PEN DE CETTE SEMAINE

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mercredi, 20 janvier 2021

Thomas Joly apporte son soutien aux militants identitaires qui barrent la route aux migrants dans les Pyrénées.

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Un communiqué du Parti de la France :

Le Parti de la France soutient l'action des Identitaires qui, symboliquement, ont décidé de sécuriser la frontière franco-espagnole au col du Portillon pour empêcher le passage de migrants et notamment de terroristes de Daesh.

En cas d’intrusion, ils contacteront aussitôt les forces de police et de gendarmerie afin que les migrants clandestins soient interpellés et expulsés. Pour rappel, condamnés en première instance par le tribunal correctionnel de Gap pour une opération coup de poing dans les Hautes-Alpes en avril 2018, trois militants du mouvement avaient finalement été relaxés par la cour d’appel de Grenoble. Cette mobilisation avait eu lieu au col de l’Échelle, un point de passage de migrants dans les Hautes-Alpes, à la frontière italienne.

Source cliquez ici

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L'émission "Synthèse" sur TV Libertés d'aujourd'hui est reportée à mercredi prochain, 27 janvier

RL 2021 01 20 MICHEL VIAL.jpgInitialement programmée pour aujourd'hui 20 janvier, la diffusion sur TV Libertés de l'émission "Synthèse", avec comme invité l'essayiste Michel Vial, est reportée, en raison d'un problème technique, à mercredi prochain 27 janvier 2021. Nous sommes désolés pour ce contretemps bien indépendant de notre volonté.

Roland Hélie

Philippe Randa

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La défaite de Trump marque-t-elle la fin du populisme ?

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Le président américain sortant quitte la Maison-Blanche ce mercredi, mais le « populisme », dont il a été l’incarnation, reste un phénomène qui traverse la plupart des démocraties occidentales. Selon nombre d’intellectuels, les fractures sociales, culturelles et démocratiques qui l’alimentent sont, en effet, loin d’avoir disparu. Une réflexion judicieuse d’Alexandre Devecchio, éditorialiste au Figaro.

A lire ICI

02:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 19 janvier 2021

Effondrement de la natalité française. Seule une politique vitaliste nous sauvera.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
13 000 naissances en moins dans notre pays en 2020, soit une baisse de 1,8 % par rapport à 2019. A titre d'exemple, en 2014, il y eut 79 000 nouveaux nés de plus que dans les douze mois ecoulés. Et bien sûr, dans ces chiffres, il convient de comptabiliser les naissances allogènes.
 
Comment s'étonner de cet effondrement ? 
 
Confrontés aux crises sanitaires, économiques et sociales qui se renforcent les unes par les autres, menacés dans leur sécurité et leurs biens, conscients des nuages planétaires qui s'accumulent au dessus de leurs têtes, atteints dans leurs libertés, bouleversés dans leur mode de vie et leurs traditions à la fois par la déferlante migratoire et par la déconstruction systématique des piliers de force de la civilisation européenne que sont la famille, la morale, les valeurs, la fidélité aux origines et le respect de la vie, les Français ne croient plus en eux mêmes et voient l'avenir sous la forme d'un trou noir dévoreur de matière.
 
On chercherait en vain dans les politiques publiques — ce serait pourtant le minimum minimorum — la trace d'un début de commencement d'ébauche d'incitation nataliste: logements familiaux, salaire maternel pour les femmes qui veulent élever leurs enfants à plein temps, créations de crèches pour faire garder ceux dont les mères choisissent de travailler, préférence nationale... Mais, en réalité, le vrai sursaut ne peut être que global. Il passe par le réarmement moral de la France, la confiance réaffirmée et insufflée dans l'esprit de chacun en notre destin et le retour des principes civilisationnels sans lesquels toute entreprise vitaliste est vouée à l'échec.
 
Il passe donc par l'instauration d'un État national.

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Ne pas capituler devant l'islamisme

6a00d8341c715453ef0278800e440a200d.jpgJean-Gilles Malliarakis

L'Insolent cliquez ici

Pendant toute l'année 2020, la fermeté de la politique française face à l'islamo-terrorisme a pu paraître satisfaisante. Même le projet, absurde au regard des Mahométans eux-mêmes, d'un conseil des imams, et de leur formation par l'État – qui se veut « laïc !» –, pouvait être jugé comme partant d'un bon sentiment. La défausse de la Grande Mosquée de Paris aura sans doute délégitimé à nouveau le vieux serpent de mer. L'alignement de la prédication coranique sinon avec les valeurs de la république, ce qui strictement ne veut rien dire, du moins avec les traditions françaises, ce projet maintes fois remanié par tous les ministres de l'Intérieur depuis plus de 20 ans retourne au néant de son utopie.

C''est surtout à l'extérieur, par la présence militaire en Afrique, par le déploiement des Rafales, par l'alliance avec l'Égypte et par la dénonciation du jeu trouble de la Turquie que l'on avait pu apprécier une sorte de volonté de résister à l'islamo-terrorisme. Ceci se traduisait alors aussi par dans l'action discrète mais inlassable et efficace des agents de nos services que par les propos du ministre de la Défense.

Oui dans ces conditions on pouvait espérer que la France renoue avec son rôle historique, avec sa mission, celle du "peuple inventeur de la Croisade" (Péguy). Et votre chroniqueur doit-il l'avouer ? Il se plaisait à rêver d'un tel redressement.

Le point faible cependant ne résidait, et ne se situe, ni dans les doctrines, ni dans les actions extérieures.

Il provenait comme toujours du mal rongeur qui détruit la solidité intérieure de ce pays.

Tant que l'on n'aura pas fait taire à l'intérieur les discours, les propagandes, les délires de la culpabilisation "décoloniale", ils viendront nous trahir. Ils prendront le relais de l'ennemi.

Ce n'est donc pas sans inquiétude que nous les avons vus réapparaître au grand jour en ce début d'année.

Le 8 décembre encore avait eu lieu un entretien téléphonique entre les deux ministres des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Mevlut Cavusoglu, « à la demande de ce dernier », précisait le Quai d’Orsay. À la suite de quoi la diplomatie française avait publié un communiqué glacial, rappelant les « exigences françaises et européennes de clarifications. »

Or, le 10 janvier M. Macron s’adresse en des termes surprenants à son homologue turc : « Değerli Tayyip, parlons-nous ! À votre disposition pour une visioconférence », écrit-il de sa main le président français, usant du mot turc Değerliqui signifie « cher ».

Deux jours plus tôt, le 8 janvier, le quotidien pro-business L'Opinion, souvent mieux inspiré, avait confié à son spécialiste des questions militaires, Jean-Dominique Merchet, le soin de dresser, en sombre, le bilan de l'intervention française au Mali, successivement depuis 2013, Serval, qui fut un succès, et maintenant Barkhane. Sa conclusion : il faut plier bagages.

En réalité, si la résistance à l'islamo-terrorisme ne se résume pas à la présence militaire, tout retrait est interprété par l'adversaire lui-même comme une capitulation.

Il faut donc se féliciter qu'au contraire, appliquant l'adage romain "si tu veux la paix, prépare la guerre", certains pays montent en gamme quant aux moyens de leur défense nationale et de notre défense commune de l'Europe.

Et il faut enfin saluer l'intervention très ferme de l'Archevêque d'Athènes : en cette année du Bicentenaire de la guerre d'Indépendance de 1821 contre l'oppresseur ottoman, il rappelle qu'il faut regarder l'islamisme non comme une religion mais comme une doctrine de conquête. On aimerait entendre un discours analogue dans la patrie de saint Louis.

NDLR SN : Jean-Gilles Malliarakis est l'invité de Martial Bild sur TV Libertés cliquez ici à propos de son dernier livre sur le communisme cliquez là

 

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lundi, 18 janvier 2021

La maison natale de Charles Mauras est en péril : les royalistes se mobilisent

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AUJOURD'HUI, APRES PLUSIEURS ANNEES DE FERMETURE,  1.608e JOUR "D'ABANDON DE FAIT" DE LA BASTIDE MALGRE LE VOTE "POUDRE AUX YEUX" DU CONSEIL MUNICIPAL PROMETTANT DES TRAVAUX...

Jamais ouverte, aérée, ventilée; jamais chauffée depuis plusieurs hivers; exposée sans aucun entretien aux intempéries et à l'humidité, ici plus qu'ailleurs, dans cette ville "bâtie non pas au bord de l'eau mais dans l'eau" (Alexandre Dumas) : tel est l'état pitoyable dans lequel la très riche Mairie de Martigues laisse la très belle bastide de Maurras, au Chemin de Paradis, l'un des deux seuls édifices civils du XVIIe siècle que possède la Ville, et que celle-ci, par sectarisme haineux, laisse littéralement, pourrir sur pied..

La Maison est interdite à la visite depuis plusieurs années déjà (automne 2017), puis ce fut au tour du jardin lui-même d'être "interdit d'accès" de fait (automne 2018). Ce qui nous fait un total de trois longues années et demi d'abandon : environ 1275 jours  !

Le 27 novembre 2019 le quotidien La Provence annonçait que la Mairie venait de débloquer 850.000 euros pour la restauration de l'ensemble.

Depuis ? Rien... 

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En 1997, le maire communiste, Paul Lombard (maire de 1968 à 2008), a accepté la donation à la Ville de la Bastide de Maurras avec, comme seule règles, de pérenniser l’ensemble immobilier, jardin et bâtisse, et d'entretenir la bibliothèque.Après une courte période où la maison fut entretenue, elle fut fermée au public; le jardin, lui, est entretenu depuis "a minima" par la très riche Mairie de Martigues : tous les rosiers ont été arrachés ("trop difficiles à entretenir" nous fut-il dit !) et les inscriptions sur les stèles continuent de s'effacer...

Nous demandons :

1. Que la très riche Mairie de Martigues "communique" sur les travaux prévus, qu'elle donne une date de début de ces travaux, qu'elle indique précisément en quoi ils consisteront et quelle en sera la durée, au moins approximative...

2. Qu'elle donne une date, au moins approximative, de fin de ces travaux, à partir de laquelle on pourra, de nouveau, avoir accès à la Bastide...

3. Qu'elle redonne, en attendant, le libre accès au jardin, comme cela se passait avant l'incompréhensible et inexplicable fermeture de la totalité du site au public...

4. Que ce jardin soit "restitué" dans son état originel (replantation des rosiers et restauration de "l'ensemble architecturé", notamment avec la restauration des inscriptions gravées sur les pierres...) 

5. Que l'on entame la procédure d'inscription de la maison du Chemin de Paradis au Réseau des Maisons des Illustres.

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La sratégie de la peur

mouton_a_la_normale.jpgPierre Vial

Les gens qui sont provisoirement au pouvoir sont prêts à tout pour y rester. Pour cela, il faut transformer les Gaulois en un troupeau de veaux et de moutons apeurés, acceptant tout et n’importe quoi sous les effets d’une propagande incessante et insistante. La covid 19 tombe à pic pour faire passer des mesures de plus en plus liberticides : le conditionnement mental des braves gens est mis en œuvre par les valets du pouvoir, installés à tous les postes de désinformation et misant avec cynisme sur le fait que celles et ceux qu’ils intoxiquent jour après jour n’ont pas les moyens de résister longtemps, faute de moyens appropriés, au poison qui leur est inoculé. Ceux qui essayent de faire passer un message de vérité sont brisés en étant accusés d’être des fous dangereux (voyez le cas du professeur Raoult) ou – ce qui est la même chose dans l’esprit tordu des gens du Système - des fascistes invétérés et inguérissables. Aux braves gens qui souhaitent qu’on leur foute la paix, une solution, toute simple, est proposée : soumettez-vous. Faut-il rappeler une fois de plus que la signification du mot « Islam » est « soumission » ? La stratégie de la peur est le plus évident dénominateur commun des monothéismes. Je m’éloigne du Covid ? Pas tant que cela, si vous voulez bien prendre le temps de réfléchir…

Et pourtant il faut résister, par tous les moyens, à la stratégie de la peur. En se libérant du piège manichéen dans lequel les hommes du Système veulent nous enfermer. Dont le mécanisme est simple mais efficace, peut-être en raison, en partie, de sa simplicité. Il repose sur le fait qu’il y aurait deux types de personnes : les Bons (ceux qui servent ou simplement acceptent le Système) et les Méchants (ceux qui refusent, d’une façon ou d’une autre, le Système, en étant forcément guidés par des instincts pervers – ou fascistes, c’est la même chose…).

Comment se libérer du piège, faire tomber les murs de la prison dans laquelle on veut nous enfermer ? Tout simplement par le refus, total, absolu, inconditionnel du monde qu’on veut nous imposer. Ce que j’ai appelé récemment la Sécession. Il y a des signes qui ne trompent pas : le mouvement des gilets jaunes, hier, l’invasion du Capitole de Washington aujourd’hui montrent à ceux qui prétendent être les maîtres du monde qu’il leur faut compter avec le poids du réel. Les jours de leur règne sont comptés. Et, comme disait un certain Lénine, une étincelle peut mettre le feu à la plaine (son journal L’Iskra – c’est-à-dire « L’étincelle » - a publié de 1901 à 1903 les textes qui seront l’ossature de la fameuse brochure « Que faire », que tout révolutionnaire doit avoir lu et médité, comme le savait bien Dominique Venner)…

Source TP cliquez ici

10:50 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Thomas Joly répond aux adhérents du Parti de la France

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dimanche, 17 janvier 2021

MERCREDI 20 JANVIER : MICHEL VIAL, AUTEUR DE "LA CHUTE DE L'EMPIRE OCCIDENTAL", INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TV LIBERTÉS

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Les précédentes émissions cliquez ici

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23:29 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |