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lundi, 17 février 2020

Elections, piège a c…

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Par Jarente de Sénac

L’affaire Griveaux, sur laquelle tout le Landerneau politique s’apitoie est l’expression d’un rien. Y-a-t-il quelque chose de plus que rien ? interrogeait le grand philosophe allemand Martin Heidegger. Oui, il y a Griveaux qui est moins que rien. C’est l’ectoplasme Serge July qui a finalement bien résumé la situation : « Griveaux est un con ». Pour la bonne raison que quand on est un homme politique ambitieux, et à l’heure des réseaux sociaux, on ne s’adonne pas à ce genre de plaisanterie, quand bien même est-on très fier d’exhiber un sexe érectile afin d’appâter une dame.

Paris n’est pas orphelin pour autant puisque les responsables de la République en marche ont désigné Agnès Buzyn qui avait déjà refusé toute investiture. Et pour cause, la dame n’a jamais affronté un quelconque suffrage. On se demande bien ce qui l’a poussé à accepter le job. A un mois de l’échéance, elle court au bide total avec une macronie qui prend l’eau de toute part. Cédric Villani fait la gueule, car nolens volens, elle va lui piquer des voix.

On semble donc bien d’acheminer vers un duel Rachida Dati/Anne Hidalgo. Qui l’eut cru ? Certainement pas cet hurluberlu de Philippe Goujon.

Mais, il n’y a pas qu’à Paris que c’est la confusion la plus totale. En province on assiste aussi à des alliances de la carpe et du lapin. Les étiquettes valsent. En fait, la plupart des candidats nouent des alliances en vue de figurer sur la possible liste gagnante. C’est particulièrement vrai à droite où centristes de toujours et gaullistes antédiluviens quand ce n’est pas le Modem, passent des accords faisant fi des consignes de leurs états-majors. Quant à l’Union des droites souhaitée par Robert Ménard, elle reste pour l’instant marginale.

A gauche, seuls les Insoumis font chambre à part. Les autres tentent de s’acoquiner avec les Verts qui ont le vent en poupe mais qui, surtout, recueillent tous les déçus du socialisme. Enfin, nul ne sait comment vont voter, s’ils votent, ces Gilets jaunes qui transcendent à eux seuls tous les partis et qui sont le reflet de cette France fracturée. Une chose semble certaine, ces élections seront plus le reflet d’une « municipalité » que d’un test national. Si ce n’est de confirmer la volatilité des partis.

Ces élections, vont-elles nous révéler une nouvelle géographie politique ? Une chose est sûre (enfin presque), ces élections n’anticiperont en rien la prochaine présidentielle. Et dans le désert actuel, si l’on s’en tient à ce que nous disent les sondages, on file droit vers un duel Macron/Le Pen. Or, comme le dit très justement Natacha Polony, la patronne du seul hebdomadaire lisible de la place de Paris, Marianne, de Marine Le Pen, les Français n’en veulent pas.

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L'oeil et les crayons d'Ignace

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Avis aux collectionneurs : Il nous reste quelques exemplaires du livre de dessins d'Ignace Apocalypse Flamby sorti en 2017.

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L’autre droite polonaise

Confédération-Pol-174x174.jpgGeorges Feltin-Tracol

Quatre faits majeurs ont marqué les élections générales du 13 octobre dernier. La majorité gouvernementale constituée autour du PiS (Droit et Justice) de Jaroslaw Kaczynski est reconduite, ce qui est en soi un événement majeur depuis la fin du régime communiste en 1990.

Si le PiS et ses alliés remportent la majorité absolue des sièges à la Diète, cette entente ne dispose que de 48 sièges sur cent au Sénat désormais présidé par un opposant de centre-droit. Disparue à l’occasion des élections précédentes, l’Alliance de la gauche démocratique retrouve une représentation parlementaire de 49 sièges. Animée par les agrariens du Parti paysan qui sert souvent de force d’appoint aux gouvernements de droite comme de gauche, la Coalition polonaise (30 députés) réunit les centristes de l’Union des démocrates européens, les libéraux-sociaux du Parti démocratique, les régionalistes de Silésie ensemble et les anciens populistes de Kukiz’15 désormais ralliés à la démocratie directe, au conservatisme libéral et à l’intégration européenne.

Mais la surprise provient de la Confédération, véritable cauchemar de Kaczynski qui n’a pas empêché l’émergence sur sa droite d’un pôle authentiquement radical. Lancée le 6 décembre 2018, la Confédération Liberté et Indépendance avait récolté aux élections européennes de mai dernier 621 188 voix et 4,55 %. Aux législatives, ce cartel obtient 1 256 953 voix, soit 6,81 % et onze députés. Grâce à un usage massif et réfléchi des réseaux sociaux, il devient la troisième force politique chez les moins de trente ans. Pour le Sénat, en raison du mode de scrutin majoritaire uninominal à un tour, elle ne rassemble que 144 124 bulletins (0,79 %).

La Confédération Liberté et Indépendance soutient la sortie de la Pologne de l’Union européenne. Cet ensemble souverainiste s’oppose aussi à l’avortement, au féminisme et à la vague LGBTXYZ. Plutôt climatosceptique, il préconise l’emploi simultané du charbon et des énergie renouvelables. C’est enfin une alliance électorale de sept mouvements, trois majeurs et quatre mineurs. Parmi ces derniers, mentionnons l’Association nationale STOP NOP pour la connaissance de la vaccination qui rejette les campagnes de vaccination obligatoire, les protestataires anti-bureaucratiques relativement « poujadistes » du Parti des chauffeurs qui exige un code de la route moins répressif et des infrastructures routières plus sûres, l’Union des familles chrétiennes qui défend la vie et le catholicisme traditionnel, et, rassemblant d’anciens activistes de la Ligue des familles polonaises et de Samoobrona, la Ligue nationale, un temps proche du PiS, dont le discours se réfère à la doctrine sociale de l’Église et au solidarisme de troisième voie.

Examinons maintenant ses principaux piliers. Avec un élu, la Confédération de la Couronne polonaise dédiée à Dieu et à la Vierge Marie, est une formation monarchiste sans prétendant, car le royaume de Pologne fut jusqu’en 1772 une monarchie élective. Avec cinq députés chacun, le mouvement KORWIN et le Mouvement national en sont les deux moteurs. KORWIN est l’acronyme polonais de Coalition pour la restauration de la liberté et de l’espoir de la République, clin d’œil évident à son président-fondateur, l’ancien député européen loufoque Janusz Korwin-Mikke de sensibilité libertarienne minarchiste (un État réduit à ses seules prérogatives régaliennes). Lointain héritier du Parti national-démocrate du penseur nationaliste Roman Dmowski (1864 – 1939), le Mouvement national lutte pour une Pologne subsidiariste et ethniquement homogène.

La Confédération Liberté et Indépendance s’oppose avec force à la politique étrangère catastrophique, atlantiste et pro-occidentale, du PiS. Sur les traces du pro-russe Roman Dmowski, elle a proposé à la Russie de partager l’Ukraine : l’Est dont le Donbass reviendrait à Moscou, l’Ouest, y compris la Galicie, à la Pologne. Elle reprend à son compte la vision géopolitique du grand rival de Dmowski, le maréchal Pilsudski. Elle se justifie par le fait que la Pologne accueille déjà des centaines de milliers d’immigrants d’origine ukrainienne. Si pour certains, l’ukrainien ne serait qu’une variante dialectale du russe, la Confédération estime qu’il s’agit d’une variante paysanne du polonais. Aucun ne s’est demandé si l’ukrainien ne serait pas plutôt la langue-mère du polonais, du russe et du bélarussien…

Si la Confédération Liberté et Indépendance ne sombre pas dans de vaines querelles de personnes, elle pourra à terme vraiment représenter une alternative crédible à Jaroslaw Kaczynski. Encore faudrait-il qu’elle délaisse une bonne fois pour toute l’impression persistante d’amateurisme politique.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°159, mise en ligne sur TVLibertés, le 10 février 2020.

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dimanche, 16 février 2020

Les illusions de Trump sur l’état réel de l’économie américaine

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Marc Rousset

Lors de son discours du 4 février sur l’état de l’Union au Congrès, Donald Trump aurait mieux fait d’être un peu moins sûr de lui et triomphant, d’en rabattre un peu sur « tout ce qu’[il a] créé », sur « les réussites les plus palpitantes à venir devant nous », sur l’état réel de l’économie américaine, qui est en fait portée par une croissance malsaine et artificielle.

Trump n’est pas à l’abri d’un retour de boomerang en pleine figure, d’un krach soudain à Wall Street, même s’il va tout faire dans les mois qui viennent, bien évidemment, pour ouvrir encore plus les vannes de la Fed, poursuivre sa politique de fuite en avant des dépenses publiques afin de passer au moins le cap des élections présidentielles en novembre 2020.

Suite au laxisme sans fin du « QE », aux diminutions d’impôts, aux diminutions des taux d’intérêt, l’économie américaine est en train de battre un record établi en 1857, soit 127 mois ininterrompus de croissance éternelle pour « God Save America » ! Le NBER (National Bureau of Economic Research) a pourtant calculé que, depuis 1945, les récessions et les périodes d’expansion n’ont duré respectivement que 11 mois et 58 mois. Wall Street vit donc une période d’euphorie qui rappelle les années 1920 avec, à la clé, le krach de 1929 et certains spéculateurs qui ont mis fin à leurs jours. L’ère triomphante du numérique, des GAFA et de Goldman Sachs a seulement remplacé l’ère triomphante du moteur à explosion, de Ford, de General Motors et de Rockefeller.

Jusqu’à présent, les causes des crises dans des économies occidentales gérées d’une façon rationnelle ont toujours été la hausse des taux d’intérêt ou une élévation subite du prix du pétrole. Mais, suite à la politique nouvelle des banques centrales, l’augmentation des taux d’intérêt à court terme est provisoirement écartée, tout comme l’augmentation des taux à long terme, suite aux rachats anormaux par ces dernières d’obligations sur le marché secondaire. Les banques centrales ne font que reporter la date des explosions à venir, ce qui, suite à une perte subite de confiance, ne pourra pas durer éternellement.

Continuer à imprimer des billets de banque et acheter des actions, voilà la nouvelle formule magique pour l’Occident en matière économique, les banques centrales étant là pour garantir que les arbres montent jusqu’au ciel ! Si les crédits et l’endettement provoquent, en Occident, la faible croissance artificielle d’un maximum de 2% depuis 2007, les revenus de la récession à venir devront rembourser les crédits et les dettes d’hier. Les bénéfices des entreprises doivent beaucoup plus à l’endettement accru, à l’effet de levier hyper-élevé en raison des taux d’intérêt ridicules, au rachat d’actions pour augmenter le bénéfice par action, qu’à la croissance des marchés.

Les courbes des valeurs des Bourses divergent de celles des taux de croissance de l’économie réelle. Si Trump n’avait pas provoqué un déficit public annuel énorme de 1.000 milliards de dollars aux États-Unis, l’Amérique serait déjà en récession ! L’économie américaine démarrera la prochaine récession avec un déficit public annuel qui sera, alors, de 2.000 milliards de dollars, une dette de 24.000 milliards de dollars et un sous-financement des retraites de 6.000 milliards de dollars.

Et si Trump regardait autour de lui, il devrait réaliser que ce n’est pas brillant non plus en Europe et dans le monde. L’industrie allemande souffre et certains redoutent une récession en Allemagne, tandis qu’en zone euro, la production industrielle a affiché une baisse prononcée de 4,1% en 2019. L’économie italienne, maillon faible de la zone euro, est à l’arrêt, avec une croissance de 0,2% en 2019 et une prévision de 0,3% en 2020.

Quant à la France, l’endettement des grandes entreprises explose. La dette des entreprises a augmenté de 27% depuis 2009 et, pour la Banque de France, il y aurait 187 milliards d’euros de crédits d’entreprise dits à risque dans l’économie française. On assiste, en fait, à une japonisation de l’économie française avec l’accélération de la dette publique (100,4% du PIB), mais aussi de celle des ménages et des entreprises, favorisée par les taux négatifs et le déversement des liquidités par la BCE. L’hyperendettement est le seul virus qui continue de menacer l’économie mondiale.

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samedi, 15 février 2020

LUNDI 24 FÉVRIER, À PARIS : DINER DÉBAT SUR LA TURQUIE AVEC JEAN-GILLES MALLIARAKIS ET GABRIELE ADINOLFI

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16:39 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mercredi 19 février : l'émission Synthèse sur Radio Libertés (télévisée) en hommage à Roger Holeindre

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Les précédentes émissions cliquez ici

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Le livre "C'est Roger..." cliquez là

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Journal du chaos

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Benjamin Griveaux jette l’éponge à Paris : La République en marche s’ébranle…

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Nicolas Gauthier Boulevard Voltaire cliquez ici

C’est le gag matinal de ce vendredi 14 février. Benjamin Griveaux est l’invité d’Alba Ventura sur RTL. Et Yves Calvi d’annoncer que l’entretien a été annulé au dernier moment pour raison de « vidéo à caractère sexuel » impliquant l’ancien porte-parole du gouvernement et prétendant à la mairie de Paris.

Enquête faite dans les heures qui suivent, la vidéo existe bel et bien. Elle est très explicite. Mais, comment dire… Manifestement filmée sur téléphone portable, le principal incriminé, fort d’un réveil triomphant, s’y livre à un assez joli exercice de tirlipompon sur le chihuahua. Un polissage de chinois ; en plein coronavirus, ça tombe à pic. Un cinq contre un, si vous préférez. On n’y voit, certes, pas son visage, mais l’essentiel y est, dira-t-on.

D’ailleurs, son visage, on le voit en vignette, à gauche du cadre permettant de commenter l’action en direct. « Moi, ce matin au réveil, l’enfer… » Puis : « Tu me repasses ta vidéo d’hier, quelle poitrine ! » Et de conclure, toujours dans le registre de la carte de Tendre : « J’ai tellement envie… » Après tout, pourquoi pas ? De telles pratiques adolescentes sont le signe d’une indéniable jeunesse. Le problème est que ces petits mots doux ne sont pas adressés à son épouse mais à une tierce dame. Le jour de la Saint-Valentin, cet homme ne manque ni de tact et encore moins d’à-propos.

Bien sûr, le premier réflexe consiste à dire qu’il s’agit d’un fake ou d’un « complot », sûrement ourdi par le cabinet noir de l’hôtel de ville, à Paris. Mais si tel était le cas, pourquoi Benjamin Griveaux aurait-il jeté l’éponge – ou le Kleenex™ – quelques heures plus tard ? Là, l’exercice est déjà plus digne : « Je ne souhaite pas nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis, cela va trop loin. C’est pourquoi j’ai décidé de retirer ma candidature à l’élection municipale parisienne. Cette décision me coûte, mais mes priorités sont claires, c’est d’abord ma famille. » Il est seulement à craindre que le repas familial de ce soir ne se présente pas sous les meilleurs augures.

Entre-temps, la vérité finit par sortir nue du caleçon. Qui a balancé ? Même pas un concurrent, mais un artiste russe un peu fou (pléonasme) : Piotr Pavlenski, déjà condamné en Russie par Poutine et en France par Macron, pour avoir incendié une succursale parisienne de la Banque de France.

Le jeudi 13 février, il aurait expliqué au quotidien Libération pourquoi il allait rendre cette vidéo publique : « Benjamin Griveaux est quelqu’un qui s’appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu’il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire. Ça ne me dérange pas que les gens aient la sexualité qu’ils veulent, ils peuvent même baiser des animaux, pas de problème, mais ils doivent être honnêtes. » Que l’ami Piotr soit rassuré, aucun animal ne semble avoir été maltraité durant le tournage de la vidéo en question.

À l’Élysée, on imagine que les cellules de crise sont en plein branle-bas de combat, sachant que tout cela fait malgré tout un peu tache. Bref, à un mois des élections municipales, comment dénicher un autre candidat plausible, capable de jouer collectif au lieu de s’amuser tout seul dans son coin ?

Pour le moment, les candidats ne se bousculent pas. Quelle ingratitude vis-à-vis d’un Emmanuel Macron censé emmener ses jeunes pousses loin des rives du vieux monde. Ainsi va la vie. O tempora, o mores. Onanisme. Sacré Benjamin Grivois !

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vendredi, 14 février 2020

Un nouveau voyage organisé en Syrie par l'association Communauté syrienne de France

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Renseignements : rcsfrance@gmail.com

23:24 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le bombardement de Dresde, un crime de guerre ?

Dans la nuit du 13 au 14 février 1945, l'aviation britannique et américaine déverse une pluie de bombes sur la ville allemande de Dresde. Au total : 1300 bombardiers ont largué 3900 tonnes de bombes faisant plus de 35 000 victimes parmi la population civile. Aujourd'hui encore, l'intérêt stratégique de cette opération est contesté. D'un côté, on avance que Dresde était un important centre industriel mais surtout un nœud de communication majeur. De l'autre, on soupçonne les Anglais d'avoir voulu venger les bombardements allemands, terrifier la population et surtout impressionner les Soviétiques en vue de la guerre froide à venir. Qu'en est-il vraiment ?

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23:09 Publié dans Sacha de Roye, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Griveaux : quand la République cannibale dévore ses valets.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Un peu plus d'un an après avoir courageusement fui de son ministère lors d'une manifestation des Gilets jaunes, Benjamin Griveaux, tout à la fois méprisable petit marquis poudré et roquet aboyant de la macronie, doit être à nouveau exfiltré : cette fois, de sa campagne municipale parisienne.
 
Décidément, l'ancien Porte parole du gouvernement n'a guère de chance avec les engins élévateurs...
 
Benjamin Griveaux n'est, pour autant et quelques soient ses frasques, que l'enseigne blème d'un régime décomposé, d'un Système liquéfié, d'un État décadent et corrompu, d'une République agonisante devenue — transparence oblige, réseaux sociaux commandent et règlements de comptes exigent — cannibale de ses propres valets.
 
Non l'affaire Griveaux n'est pas une menace mortelle pour la démocratie comme le répète depuis ce vendredi matin la voix officielle du totalitarisme bienpensant. 
 
C'est, au contraire ce que la Caste au pouvoir nomme démocratie qui est la mort des peuples.

20:04 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La soumission de l’Allemagne à la repentance coloniale

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Par Bernard Lugan

Outre-Rhin, bien que la parenthèse coloniale n’ait duré que deux décennies, l’exigence de repentance atteint en ce moment des sommets inégalés. Même en France où, pourtant, il n’est pas possible de parler de la colonisation sans avoir préalablement revêtu le cilice de pénitence, l’exigence de soumission au dogme de la culpabilité coloniale n’a pas (encore ?) une telle ampleur.

 En Allemagne, il est aujourd’hui impossible, tant elle est longue, de dresser la liste des rues, des places, des squares, des musées, des instituts et des casernes débaptisés au seul motif qu’ils ont un rapport avec la période coloniale ou avec des personnages ayant un lien avec cette dernière. Dirigé par la gauche, le Land de Berlin a même fait de la repentance coloniale un de ses principaux axes politiques, comme si la ville n’avait pas de problèmes plus urgents et plus concrets à régler… Ici, il n’est pas un jour sans qu’il soit demandé aux habitants transformés en chiens de Pavlov de l’auto-flagellation, de psalmodier la liste des péchés ultramarins de leurs grands-parents et de « regarder en face les crimes coloniaux allemands ainsi que le génocide des Herero et des Nama » commis en Namibie, l’ancien Sud-Ouest africain.

Or, dans cette affaire, l’acte d’accusation contre l’Allemagne est un montage datant de la Première guerre mondiale, quand Français et Britanniques qui avaient besoin d’arguments « moraux » pour s’emparer de ses colonies, accusèrent l’Allemagne d’avoir « failli » à son « devoir de civilisation ». Fut alors constitué le dossier à charge de la guerre des Herero réutilisé aujourd’hui par la gauche allemande.

Ce dossier passe totalement sous silence les actes atroces commis par les Herero: familles de colons massacrées, torturées, les femmes dépecées vivantes sous les yeux de leurs enfants, les hommes émasculés puis éventrés... Quand elles tombaient entre leurs mains, et après avoir été violées, les femmes allemandes étaient suspendues par les pieds à un arbre, jambes écartées, puis éventrées et éviscérées, comme des bêtes de boucherie…Or, ce furent à ces mêmes arbres, qu’après les avoir jugés, les Allemands pendirent ceux des Herero qui s’étaient rendus coupables de ces meurtres abominables. Mais, alors que nous n’avons que des témoignages concernant les premiers crimes, les exécutions judiciaires furent quant à elles photographiées et ces clichés furent ensuite utilisés par la propagande alliée pour « démontrer » la « culpabilité coloniale allemande ». Aujourd’hui, ce sont ces mêmes photos qui alimentent la campagne de repentance nationale.

Pour la gauche allemande et pour les Eglises qui soutiennent naturellement, et même avec gourmandise, son combat, tous ceux, civils et militaires qui participèrent, de près ou de loin, à la guerre des Herero sont donc par définition des criminels.

En premier lieu Paul Emil von Lettow-Vorbeck (1870-1964), légendaire officier colonial qui devrait pourtant figurer au Panthéon des gloires allemandes pour sa campagne de l’est africain (1914-1918). Or, tout au contraire, bien qu’il ait été un adversaire du IIIe Reich, présenté aujourd’hui comme l’archétype du  « criminel colonial », il est donc devenu une des principales cibles de ce politiquement correct qui achève d’émasculer une Allemagne étouffée sous ses complexes. Les rues et les casernes von Lettow-Vorbeck sont ainsi débaptisées pour recevoir les noms de  déserteurs ou de militants de gauche, comme à Brême, à Bad Segeberg, à Hambourg-Jenfeld et à Leer. Quant au conseil municipal de Sarrelouis, sa ville natale, il s’est déshonoré en débaptisant l’avenue qui portait son nom et en lui retirant la citoyenneté d’honneur de la ville. Il en fut de même à Wuppertal, Brême, Cuxhaven, Mönchenglabad, Halle, Radolfzell et même à Graz, en Autriche. Des ouvrages indigents et d’une rare malhonnêteté intellectuelle sont également publiés afin de salir sa mémoire.

Mais, face au Mythe, que pèsent les pelotes fécales roulées par les bousiers de la repentance ? Ces derniers pourront toujours débaptiser, interdire, détruire, condamner, vociférer et finalement trépigner. Ils ne parviendront jamais à faire oublier la dévotion que les askaris vouaient au général Paul von Lettow-Vorbeck, un chef qu’ils admiraient et auquel ils avaient donné, avec amour et respect, le nom de « Bwana mukubwa ya akili mingi » (le grand homme qui peut tout).

Ils ne pourront également jamais, ces coprophages, empêcher les jeunes européens rebelles de chanter le Heia Safari durant leurs randonnées et lors de leurs veillées. Cet hymne à la liberté et aux grands espaces qui résonne encore du Kilimandjaro à la Rufidji porte, avec les échos lointains des fifres et des caisses plates, les rêves d’une Europe en dormition dont le réveil sera douloureux aux hypnotiseurs vicieux qui pensaient la tenir définitivement en leur pouvoir…

11:15 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’affaire Gabriel Matzneff : pas un scandale, une chasse à l’homme…

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« Certains même doivent applaudir ses éditeurs
– parmi les plus prestigieux de France –
qui, du jour au lendemain,
semblent découvrir ce qu’ils ont imprimés et diffusés :
Oh zut ! la boulette… »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Que vous inspire le scandale autour de l’écrivain  Gabriel Matzneff ?

Soyons précis : ce n’est pas un scandale, mais une chasse à l’homme… Cela aurait été un scandale si on avait « découvert » que Gabriel Matzneff est pédophile, qu’il était passé à l’acte et avait tout fait pour le dissimuler comme c’est en général (toujours ?) le cas avec les prédateurs sexuels ; en ce qu’il le concerne, c’est exactement le contraire : cela fait plus d’un demi-siècle que non seulement il défend, à qui veut le publier ou l’inviter à s’exprimer, sa conception de l’amour – autant sentimentale que physique – avec les « moins de seize ans » ; jusqu’à en avoir fait le titre, pour le moins explicite, d’un de ses livres.

Comment expliquez-vous qu’au vu et au su de tous, Gabriel Matzneff ait ainsi bénéficié d’une totale impunité ?

Pour s’exprimer ? Mais, après les événements de Mai 68, aucun média d’importance, aucun intellectuel ou auto-proclamé tel, aucun artiste, aucun acteur politique n’aurait pris le risque de s’offusquer des livres de Gabriel Matzneff ou de ses invitations à s’exprimer sur les plateaux télés ou sur les ondes des radios… Il est tout de même effarant de voir les mêmes qui continuent de glorifier la chienlit de Mai 68 s’offusquer brusquement d’une des conséquences les plus officiellement « appréciée » de celle-ci : le vagabondage sexuel, sous toutes ses déclinaisons… Oublie-t-on les slogans ineptes en vogue alors et devant lesquels beaucoup se pâment toujours, tels « il est interdit d’interdire » ou encore « Jouissez sans entraves »… Condamner les livres de Gabriel Matzneff ou ne serait-ce que suggérer d’en interdire la publication vous aurait fait clouer au pilori… comme aujourd’hui on le cloue, lui !

Les livres de Gabriel Matzneff ne sont pas encore interdits, mais déjà retirés de la vente par ses éditeurs…

Et personne n’y trouve rien à redire ! Certains même doivent applaudir ses éditeurs – parmi les plus prestigieux de France – qui, du jour au lendemain, semblent découvrir ce qu’ils ont imprimés et diffusés (Oh zut ! la boulette…) Va-t-on voir organiser des autodaffés des livres de Gabriel Matzneff en place publique comme ceux organisés avant-guerre en Allemagne par les sections d’assaut du NSDAP avec les livres des auteurs juifs ? Et sans que personne ne s’en indigne de peur d’être à son tour cloué au pilori ?

Vous trouveriez normal que ses livres continuent à être diffusés ?

Si Gabriel Matzneff a trouvé tant d’éditeurs et durant si longtemps, c’est qu’il a existé, qu’il existe et existera toujours un public important pour le lire… C’est même quelque part, et même s’il ne s’y attendait pas et si cela lui pose sans doute des soucis certains dans sa vie quotidienne, une consécration de son œuvre littéraire : les auteurs consensuels passent rarement à la postérité. Du marquis de Sade à Oscar Wilde, ils sont légions à avoir connus les persécutions policières et judiciaires pour leurs écrits… qui ont été interdits eux aussi, en leur temps, après avoir déclenchés de terribles scandales dans l’Opinion publique qui s’en est tant repûs, puis tant offusqués… Tout change pour que rien ne change, constat connu !

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jeudi, 13 février 2020

13 février 1984 : un Jean-Marie Le Pen visionnaire crève l’écran

L’heure de Vérité | Antenne 2 | 13/02/1984 Invite de "l'heure de vérité" : Jean-Marie LE PEN, président du Front national. Il répond à 3 journalistes :Alain Duhamel, Jean-Louis Servan-Schreiber et Albert du Roy.

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source: E&R

 
 

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Les médias de grand chemin nous imposent leur propagande

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Samedi, les journaux titrent, scandalisés :
 
Tout juste acquitté, Donald Trump congédie deux membres de son administration qui avaient témoigné contre lui
Des élus démocrates ont aussitôt dénoncé ces "représailles" de la part du président américain.
 
Le même jour, les mêmes jounalistes titrent en applaudissant :
 
Merkel congédie un membre de son gouvernement jugé trop proche de l’extrême-droite
Christian Hirte s’était félicité de l’élection d’un nouveau dirigeant de la région de Thuringe grâce aux voix du parti démocrate-chrétien CDU et du parti AfD.
 
 

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À retenir dès maintenant : 5 et 6 septembre prochains, 50e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Les arnaques de la révolution verte

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Ecologie, développement durable, économie circulaire, j’en passe et des meilleurs, on n’a que ces mots à la bouche pour caractériser les effets du réchauffement climatique. Sauf que l’on emprunte des chemins  qui ne sont pas les bons et que toute cette tambouille revient à ripoliner les programmes des partis politiques qui n’ont plus d’idées, plus d’électeurs non plus d’ailleurs, et encore moins de saints vers lesquels se tourner, hormis les oiseaux de mauvais augures que sont tous ces zozos estampillés écolos. Mickaël Fonton, dans Valeurs actuelles remet les pendules à l’heure.

A lire ICI

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Toulouse. Une conférence de François Bousquet et de Robert Ménard attaquée, la police absente

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Source Breiz info cliquez ici

On a frôlé le drame mercredi 12 février au soir, à Toulouse, lorsqu’une milice antifasciste a déboulé devant le lieu où devait se tenir une conférence de François Bousquet, patron de la Nouvelle librairie, et de Robert Ménard, maire de Béziers finalement absent pour l’occasion malgré le fait d’avoir été annoncé.

En plein centre ville de Toulouse (Au Loft, un site spécialisé dans l’organisation d’événements privés) des antifas armés, ont pu, pendant plusieurs minutes, jeter des fumigènes, des chaises, des barres, sur le service de sécurité tentant de contenir ce déchainement de violence. Les forces de l’ordre, pourtant promptes habituellement à gazer et à réprimer à tout va en manifestation (beaucoup de Gilets jaunes s’en souviennent encore sur Toulouse) n’arrivèrent qu’une fois le gros de l’attaque passé. Et cela alors même que le maire d’une commune importante du sud de la France était annoncé.

« Il y a forcément des questions qui se posent à ce sujet » glisse un participant. « On se demande même si la Préfecture ne voulait finalement pas de ces incidents. Que se serait-il passé si notre sécurité avait fait usage de sa légitime défense pour neutraliser avec force ces antifas ? On aurait alors assisté à un déferlement médiatique sans précédent …alors même que ces gens voulaient manifestement nous tuer »

A noter le traitement de l’information par la presse mainstream, prise en flagrant délit d’une forme de complicité avec les antifascistes. Ainsi, La Dépêche titre : « une conférence que devait animer Robert Ménard, perturbée par des antifascistes », et parle d’un évènement « perturbé ». Sylvain Duchampt, journaliste manifestement militant pour le service public, à France 3 Occitanie, ose même parler d’un « face à face entre militants ». « Très rapidement le groupe d’extrême-gauche arrive sur place et fait face au service de sécurité composé notamment de membres de Génération identitaire.  L’opposition entre les deux parties dure une dizaine de minutes. Les membres d’extrême-droite tenant l’entrée de la salle afin d’empêcher l’intrusion de la cinquantaine de militants antifascistes jusqu’à l’arrivée d’un important dispositif policier, comme le montre cette vidéo de France 3 Occitanie »

Ce n’est d’ailleurs pas une première pour France 3 Occitanie. Il y a quelques mois, une de leur équipe avait déjà fait un reportage complaisant sur la façon dont les antifas traquent les groupes dits « d’extrême droite », reprenant quasiment toute la trame habituelle des sites antifascistes de type La Horde.

Une chaine de télévision du service public donc, qui n’avait pas dit un mot lorsqu’un journaliste indépendant, Vincent Lapierre, avait été attaqué par les mêmes personnes que ce journaliste du service public interviewa en toute sympathie.

Les exactions de ces milices se reproduisent désormais hebdomadairement partout en France. Des militants sont agressés. Des réunions et des conférences sont attaquées, quand elles ne sont tout simplement pas annulées par les organisateurs. En toute impunité, l’Etat et leurs relais médiatiques au sein de la presse mainstream versant dans l’angélisme (la complicité ?). Dans l’attente d’une nouvelle affaire Clément Méric ?

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DEVOIR DE MEMOIRE = DRESDE, les 13, 14 et 15 FEVRIER 1945.

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Pieter Kerstens

Le XXe siècle laissera dans l’Histoire le souvenir d’un cortège d’horreurs sans nom. La communauté juive se souvient de ses morts et impose le recueillement permanent à Auschwitz. Pour le peuple juif, ses dirigeants, ses groupes de pression et ses porte-paroles, Auschwitz est un symbole unique, le symbole d’une souffrance indicible et impose une obligation morale de culpabilité permanente enseignée dans les écoles.

DRESDE doit être le symbole de toutes les victimes civiles et innocentes de la guerre aérienne à outrance, qui a frappé tous les peuples européens, jour après jour, de 1940 à 1945. La stratégie des tapis de bombes (imposé par le « théoricien », major anglais Harris, pour « casser » le moral des populations et forcer les peuples à se soulever contre leurs dirigeants), est une négation de la civilisation qui, elle, postule que la guerre doit être menée par des militaires contre des militaires, en épargnant les femmes et les enfants. DRESDE doit être un symbole car elle était une ville d’art, reflétant une culture de la joie de vivre, diamétralement différente du militarisme que l’on a généralement reproché aux Allemands. Paradoxalement, c’est cette ville, « la Florence de l’Elbe », vouée au théâtre, à la musique, aux porcelaines et à l’art, que les anglo-américains ont rasé, sans le moindre impératif militaire ou stratégique, comme l’ont reconnu par ailleurs la majorité des observateurs britanniques et américains. Cette stratégie de la terreur n’a pas brisé le peuple allemand qui, au contraire, a su faire face !

En ce jour anniversaire de ce crime de guerre atroce, le souvenir nous impose :

*que 8.000 bombes explosives et 600.000 bombes incendiaires ont conduit 135.000 civils au royaume des cieux, selon les estimations les plus basses. D’après les sources officielles allemandes, il y en eu plus de 250.000 (« Deutschland Heute ». Editions Press und Informazionsambt des Bundesregierung. Page 31. 1961).

*que parmi les morts se trouvaient de très nombreux réfugiés civils et beaucoup de prisonniers de guerre alliés, qui fuyaient l’avance des troupes soviétiques.

*que l’ensemble des raids aériens en Europe a fait des millions de victimes civiles, qui ne peuvent pas simplement et hypocritement être envoyées aux oubliettes.

*que l’horreur des bombardements aveugles allemands ou alliés, qui ont frappé aussi les populations françaises (Caen, Le Havre, Rouen, Lisieux, Carentan, Royan, Boulogne-Billancourt) et belges (Anvers, Courtrai, Etterbeek, Forest, Houffalize, Namur, Saint-Vith,) doit inciter nos responsables moraux à condamner sans appel de telles pratiques et à nos gouvernants qu’ils expriment leur refus et s’opposent à leur réédition sous toutes les formes, comme au Vietnam, en Irak, à Belgrade, en Afghanistan, à Bagdad, en Lybie ou encore en Syrie.

*qu’à l’avenir, les tactiques incluant le bombardement de zones habitées devraient être considérées comme des crimes de guerre imprescriptibles et jugés comme tels.

*que les élus des municipalités, villes et villages, qui ont été frappés en Europe, se souviennent de ces raids aériens destructeurs et mobilisent leurs efforts à l’échelon local afin de raviver le devoir de mémoire au nom de la multitude d’innocents arrachés à l’amour de leur famille.

*qu’un centre d’études devrait s’occuper de cultiver le souvenir de nos morts, de récolter les témoignages des derniers survivants, afin d’étayer la mémoire des générations futures, qui ne peuvent pas oublier.

*que cette horreur, partagée par tous les Européens, puisse au moins servir à souder les hommes et les femmes de notre continent et leur fasse comprendre qui sont réellement les ennemis de la paix et de l’unification de l’Europe, dans la fraternité et la réconciliation.

Note : Sur les raids aériens alliés lire « L’Incendie » de Jörg Friedrich aux éditions .de Fallois. 2004.

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mercredi, 12 février 2020

Sortie le 1er mars prochain du n°18 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Honoré d'Estienne d'Orves et à la résistance monarchiste en 1940

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Issu d’une vieille famille de la noblesse provençale de tradition catholique et légitimiste, sensible aux idées et aux actions du catholicisme social d’Albert de Mun, descendant des généraux vendéens d’Autichamp et Suzannet et filleul du commandant Driant (le gendre du général Boulanger), le capitaine de frégate Honoré d’Estienne d’Orves peut être rattaché à la droite nationale, monarchiste, catholique et sociale.

Dans le chaos de 1940, à l’heure où « l’occupation (força) les hommes à choisir explicitement leur allégeance » (Pierre Nora), cet officier de valeur, comme bien d’autres, fit son choix. Au nom des valeurs de sa famille, de sa foi chrétienne, de l’honneur, de la patrie…, il choisit de continuer la lutte sous le drapeau français, dans les rangs gaullistes. Mais sans pour autant retirer son respect au Maréchal Philippe Pétain ni vouer aux gémonies ceux qui firent au même moment un autre choix que le sien... Ambiguïtés d’une époque…

Dans ce nouveau numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme, Didier Lecerf, historien de formation et militant de la cause nationale, nous invite à partir à la découverte de ce Français exemplaire, de ce patriote ardent, premier agent de la France libre fusillé par les Allemands, en août 1941. Il nous convie aussi à découvrir le milieu et l’époque qui ont contribué à sa formation intellectuelle et morale ainsi que les exemples qui l’ont inspiré.

Cahier d'Histoire du nationalisme n°18, Honoré d'Estienne d'Orves, 1940 : des monarchistes dans la Résistance, Didier Lecerf, 200 pages, 20 euros (+ 5 euros de port).

Sortie le 1er mars 2020

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Suite aux divagations du "journaliste" inculte Frédéric Martel qui voie des "nazis" partout : la réaction du CNC

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Communiqué du Cercle National des Combattants

Monsieur Frédéric Martel, de France-Culture, s’est cru devoir émettre ce 9 février un tweet injurieux qui ne grandit pas son auteur.

Rappelons que Roger Holeindre fut résistant à 15 ans, âge auquel il s’empara sous le feu de deux mitrailleuses allemandes, qu’en Indochine et qu’en Algérie, il dirigea des partisans autochtones ainsi que des scouts musulmans qu’il aima et respecta toujours, et dont il parlait encore le jour de son décès.

Comment un « grand reporter » d’une radio d’Etat peut-il ainsi qualifier le salut scout de « salut nazi » ? Cet amalgame révèle une ignorance totale le la culture scoute. En effet, si l’auteur avait écouté l’homélie du Père Argouac’h puis le « Chant de la Promesse » qui retentissait au même moment, il aurait pu éviter de se vautrer dans le ridicule. Mais le ridicule ne tue pas, donc toutes le manipulations sont permises ! Comment peut-il faire croire que les proches du grand soldat (pour sa part ensuite vrai grand reporter) pourraient ainsi porter atteint à la mémoire de leur ami disparu ?

Roger avait souhaité des obsèques soient célébrées selon le rite dit  « extraordinaire », autorisé par Rome. La paroisse St Roch n’a en aucun cas pris une position politique mais a simplement accédé à la demande du défunt et de sa famille.

Le Cercle National des Combattants est fier d’avoir organisé une si belle cérémonie en hommage à son président disparu et remercie les donateurs qui nous ont permis d’offrir à Roger Holeindre et à sa famille ce grand moment de recueillement et de prière.

Eric Vieux de Morzadec

Secrétaire général du CNC

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Face à l'expansionnisme turc, la Russie réagit, l'UE se couche.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Prête à intervenir en Libye, de plus en plus présente auprès du régime algérien et du gouvernement tunisien, maniant le chantage et l'intimidation sur les questions migratoires, se substituant allègrement aux pays arabes pour maintenir un soutien actif au terrorisme islamique, la Turquie lance une nouvelle offensive contre le régime syrien.
 
Une offensive que Vladimir Poutine pour qui la Syrie demeure une priorité stratégique et qui, malgré ses tentatives diplomatiques vers Erdogan, sait la dangerosité des ambitions proche-orientales, balkaniques, maghrébines et européennes d'Ankara, n'a évidemment pas l'intention de laisser se développer sans réagir. Panique des pleutres de Bruxelles que n'inquiète pas la perspective d'un nouveau Califat mais qu'angoisse celle d'une possible intervention armée d'endiguement.
 
Tremblante devant le moindre froncement de sourcils d'Erdogan et en état de pré-dhimmitude vis à vis de l'Empire ottoman en reconstruction, l'Union européenne met donc en garde Moscou contre le risque d'affrontement en Syrie entre les armées russes et turques, les premières étant, dans le délabrement européen, les seules à pouvoir stopper l'offensive politique, économique et militaire tous azimuts que mène Ankara contre nos intérêts et notre civilisation. 
 
La position de Bruxelles est claire : surtout ne rien faire et tout accepter du Grand Turc avant de se prosterner devant lui.

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RÉFÉRENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE : LA DROITE HELVETIQUE VICTIME D’UN « COUP DE BOOMERANG » !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Dimanche 12 janvier, la loi condamnant l’homophobie a été adoptée par référendum avec 62% des électeurs suisses qui avaient fait le déplacement. Mais, paradoxe et pas des moindres, ce sont les partis conservateurs qui l’avaient provoqué, - et qui espéraient, bien sûr, un tout autre résultat -, qui en ont été pour leurs frais.

En effet, il s’agissait d’un référendum d’initiative populaire au résultat ayant abouti à l’inverse de  celui qu’espéraient ses promoteurs. Il y avait un petit parti chrétien, l’UDF emmené par Marc Frueh allié pour la circonstance à l’UDC, Union démocratique du Centre, premier parti de Suisse, - on pourrait dire qu’il est de nos amis en dépit de son appellation centriste -, comme initiateurs de cette consultation électorale. La question était d’approuver oui ou non, la réforme du code pénal suisse interdisant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et, surtout, désormais, la pénalisant. Il s’est trouvé une majorité d’Helvètes, - rappelons le pourcentage : 62% -, pour l’approuver. La nouvelle loi ainsi  sanctifiée, élargit un dispositif déjà copieux, comme en France, qui sanctionne les appels à la haine raciale.

Un dispositif à sens unique

Mais cette disposition ne s’applique jamais lorsqu’il s’agit de racisme « anti-blanc », tel que celui qui sévit dans le répertoire de nombre de « chanteurs » de rap. Les Parquets, lorsqu’il s’agit par exemple du « mâle hétérosexuel blanc de plus de 50 ans » qui en est victime, sont bien souvent sourds, muets et aveugles. Un certain Marc Reynard, parlementaire socialiste, - si, si, le socialisme au pays des banques, ça existe ! -, à l’origine de cette extension de la loi anti-discriminations, s’est félicité du résultat du référendum sur les ondes suisses, saluant « un jour historique (…) un signal magnifique pour toutes les personnes concernées ». Cette réforme du code pénal votée en 2018, s’était heurtée jusqu’ici à l’hostilité des milieux conservateurs et catholiques traditionnalistes, lesquels ont dénoncé une « censure » et une atteinte « à la liberté d’expression et de conscience ». Et c’est bien là où le bât blesse. Où commence et où s’arrête la liberté de critiquer, de plaisanter sur un sujet délicat comme l’homosexualité ? Et nous venons de voir la même chose à propos de l’islam lors de l’affaire Mila. Sur ces sujets-là, la Suisse, c’est la France, ou vice-versa.

Où commence, où s’arrête « l’homophobie » ?

Une pièce de théâtre, un film à grand succès comme « La cage aux folles », sont-ils « homophobes » ? Tout sera, en fait, entre les mains d’un juge qui appréciera en fonction de ses opinions sur la question, et non pas sur l’évaluation objective des faits. Cette loi à notre sens,  est une régression dans la liberté de s’exprimer sur un sujet de société. Pas question bien évidemment d’appeler à la haine, de stigmatiser méchamment quelqu’un comme cela se fait dans les cours de récréation depuis des générations, ou de faire du mal à telle ou telle catégorie d’une population en fonction de son origine ethnique, de sa religion, de sa profession, de son handicap ou de ses penchants sexuels. Mais une réflexion humoristique, une blague ou un constat négatif sur ce phénomène dans le cadre de la défense d’une politique familiale, par exemple, sont-ils, seraient-ils du ressort des tribunaux ? Il en va de même pour le harcèlement dit « de rue ». Un sourire, un sifflement d’admiration,  ou un compliment fait à une jolie femme, tout cela est-ce une « agression sexuelle » ? Trop facile pour certaines ou certains de vouloir tirer profit d’un incident discutable.

Des Suisses lucides ?

Toutefois, il y a des personnes concernées dans cette belle Confédération helvétique, qui émettent des signaux négatifs, notamment au sein des milieux LGBT, « communauté » humaine très composite, laquelle craint qu’une protection juridique spéciale ne l’expose encore plus à être stigmatisée. Michel Frauchiger, co-président du comité « Droits spéciaux NON », était de ceux-là. À force d’être juridiquement hyper-protégé, on risque d’être stigmatisé. D’autres communautés ethno-religieuses l’expérimentent, bien souvent, à leurs dépens. Alors, un aimable conseil au passage, que les « Gay pride » soient plus discrètes, moins, disons, « exhibitionnistes », moins provoquantes, et tout passera comme une lettre à la poste des deux côtés du Léman… On n’est jamais trop aidé que par soi même.

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L’homme d’action face aux femelles et aux capons

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Bernard Plouvier

Il y a deux millénaires, un très grand esprit semble avoir enseigné cette profonde vérité : « C’est aux fruits qu’on juge l’arbre ». Et nos paysans répètent depuis des siècles qu’on récolte ce qu’on a semé... du moins en qualité, la quantité dépendant d’une foule d’éléments contingents.

Les pays d’Europe occidentale et scandinave sont gouvernés par des femelles et des capons, et sont donc des proies faciles pour les masses d’immigrés d’origine extra-européenne. Et, en France macronienne, l’on n’a même plus le droit d’énoncer cette évidence : l’immigration à coup de millions de femmes, d’hommes et d’enfants, cela s’appelle une "invasion".

L’"invasion" que nous subissons – sans avoir été consultés, ce qui témoigne du caractère totalitaire des régimes européens, singulièrement du français - n’est pacifique qu’en apparence, parce que dans le lot des aimables réfugiés politiques, économiques, sanitaires, climatiques etc, se sont glissés nombre d’adeptes du Djihâd, comme nul ne l’ignore depuis 2014 sq.

Curieusement, dans les deux grands États de la planète gouvernés par des hommes, des vrais, les immigrés sont fort peu nombreux et sont vite rentrés dans le rang après quelques attentats perpétrés au nom d’une divinité moyen-orientale, révérée en son temps par le crypto-islamique Barak-Hussein Obama.

Poutine et Trump savent que la force dicte le droit, selon les principes bien connus : dieu est du côté des gros bataillons (et si la divinité n’en a cure, du moins le succès est garanti par l’anéantissement de l’ennemi) & force doit toujours rester à la Loi.

En nos États décadents, des esprits évaporés glapissent sur les droits des minorités et inventent des lois loufoques sur l’inexistence des races humaines, sur la repentance pour avoir sorti des peuplades arriérées de la crasse, de la maladie et du travail inefficace, sur le droit au mariage pour tous les « genres » y compris les plus improbables, sur l’abolition de la peine de mort... sauf pour les fœtus, car sur ce point, on assassine par centaines de milliers chaque année en France macronienne – et c’est même remboursé SS ! 

Pendant que nous nous enfonçons une année après l’autre dans le déshonneur, les vrais hommes agissent... et ça marche fort bien !

La Russie redevient un grand pays industriel, où l’on s’équipe et favorise la consommation intérieure – ça change de l’ignominie communiste où seuls les nomenklaturistes n’étaient pas des pauvres. L’armée russe est redevenue la première de la planète, à égalité d’entraînement et de sophistication matérielle avec celle des USA. Néanmoins, la politique du grand Poutine est résolument pacifique, ce qui ne fait pas plaisir aux fous furieux qui veulent imposer leur impérialisme au nom de leur seul vrai dieu.

Aux USA, après les années Obama où les produits chinois avaient envahi la distribution US, la méthode Trump est un succès comme on ne peut guère en rêver dans la France macronienne... qui ne gagne pas ! Exportations et créations d’entreprises au zénith, chômage au nadir, importations maîtrisées, croissance économique réelle (et non pas soutenue par de grossiers artifices de calcul).

À toute époque, la véritable force a moins reposé sur le nombre des humains (après tout, l’Afrique – le boulet économique de la planète – a un poids démographique égal à 3,7 fois celui des USA : 1,22 milliard vs 330 millions) que sur la puissance de travail et l’inventivité, mais aussi sur la volonté du patron, sur sa détermination dans la prise de décisions et l’énergie avec laquelle il impose sa politique.

Poutine comme Trump agissent et gagnent en dépit des critiques, des crises de nerfs et des larmes (de crocodile) des manipulateurs des media. Le réaliste se reconnaît au fait qu’il n’est pas impressionné par la démagogie, même criarde, ni par les injures. Il agit et il gagne.

L’homme d’État – soit une rareté dans l’histoire humaine – est celui qui règle, au mieux des intérêts de sa Nation, une grave crise, généralement d’ordre mixte : économique et morale. En politique, seul est grand celui qui réussit à surmonter ce type de crise et crée les institutions destinées à éviter de nouvelles épreuves à son peuple.

Le contraste entre ce que nous fûmes, Européens d’Occident, et ce que nous sommes devenus n’est pas à notre honneur. 

11:15 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

USA : l’école et l’université mettent en accusation l’héritage occidental

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Par Renaud Beauchard*

En Amérique, le « politiquement correct » et la répudiation de l’humanisme occidental commencent dès le primaire à l’école publique. Et c’est une des causes du climat idéologique qui prévaut dans les universités, raconte l’essayiste, professeur associé à l’American University Washington College of Law, à Washington DC.

Dans une de ces grandes braderies rituelles de l’héritage humaniste qui ponctuent l’actualité universitaire aux États-Unis depuis plusieurs décennies,  le département d’histoire de l’art de l’université de Yale vient d’annoncer sa décision de supprimer son cours d’introduction à l’histoire de l’art, jugé trop occidentalo-centré, pour le remplacer par quatre cours composites d’« histoire globale ». Cette nouvelle n’est guère surprenante, venant d’une université qui a cédé en 2016 à la pression d’étudiants pétitionnaires du département d’anglais réclamant d’être soulagés de l’obligation d’étudier les œuvres de Shakespeare ou Milton pour mieux pouvoir se consacrer à la production littéraire d’artistes appartenant à des catégories victimaires identifiées. À vrai dire, le plus étonnant n’est pas la suppression de ce cours, mais le fait qu’il ait pu subsister aussi longtemps dans l’atmosphère de transe nihiliste qui sévit depuis plusieurs décennies dans une partie des départements des universités de l’Ivy League.

Mais contrairement à une opinion répandue en Europe, la mise en pièces de la culture occidentale ne commence pas à l’université. Aux États-Unis, en effet, à l’école publique, règne dès le primaire un curieux mélange des genres entre le culte fanatique de la célébrité et la liquidation méthodique de toute mémoire collective. La biographie de Mae Jemison (la première femme noire astronaute, NDLR) ou celle de Beyoncé sont souvent mieux connues que celle de Martin Luther King lui- même. Il ne s’écoule plus une année sans une poussée de fièvre de censure en milieu scolaire dirigée contre le célèbre roman Huckleberry Finn (1884) de Mark Twain, au motif quele«Nword»  (« nigger », NDLR) y est employé. Quant à l’auteur de la Déclaration d’indépendance, Thomas Jefferson, dont le nom est en sursis au fronton de nombreux établissements éducatifs, il est souvent réduit à un vulgaire propriétaire d’esclaves qui aurait eu plusieurs enfants naturels avec son esclave Sally Hemings, entretenant très tôt  dans l’esprit des élèves l’idée qu’un des pères fondateurs de leur nation serait une sorte de précurseur de Harvey Weinstein.

Dans le même esprit, les parents d’élèves reçoivent des messages leur annonçant que la classe du surlendemain sera consacrée à honorer « Black Lives Matter », ou qu’il n’y aura pas école cet autre jour afin que les élèves puissent participer au « Day Without Women »  (appel à la grève des femmes lancé par des associations féministes pour protester contre la politique de l’Administration Trump, NDLR) ou à d’autres manifestations « woke » (conviction de faire preuve de vigilance extrême sur les questions relatives aux droits des minorités, NDLR). Quatre États (la Californie, le New Jersey, le Colorado et l’Illinois) imposent désormais l’obligation d’enseigner à l’école l’histoire de la contribution de « la communauté LGBTQ+ » à l’histoire des États-Unis, parachevant une évolution engagée avec la généralisation des Social Studies, dont l’effet a été de diluer l’étude de l’histoire dans celle des problèmes sociaux. Et, à l’université, l’on débat sérieusement du « mouvement 1619 », projet, lancé dans le New York Times, de réécriture de l’histoire américaine non plus à partir de la première colonie du Massachusetts ou de Roanoke, mais à partir de la date de l’arrivée du premier navire transportant des esclaves. Motivant leur décision de supprimer le cours d’introduction à l’histoire de l’art, les administrateurs de Yale ont exposé que, puisqu’il est impossible de couvrir toute l’histoire de l’art en accordant une place égale à toutes les cultures, il valait mieux supprimer pour l’instant ce cours tout en promettant d’ici à quelques années une version expurgée de son ethnocentrisme occidental. La dernière saison universitaire avant suspension du cours, ont pris soin d’annoncer les administrateurs, celui-ci sera consacré à questionner l’existence d’un « art occidental », c’est-à-dire à en liquider l’idée même. Le doyen de la faculté, qui aura l’honneur de présider à la liquidation de ce stock de vieilleries encombrantes, a fait savoir que l’accent serait mis sur les rapports dudit art avec  les autres traditions du monde, en le passant au prisme des questions de genre, de classe, de race, et même à celui du réchauffement climatique. Que n’avait-on pensé en effet à envisager la responsabilité de Giotto et de Titien dans les émissions de gaz à effet de serre.

Cette anecdote convoque immédiatement la mémoire du très grand livre d’Allan Bloom, L’Âme désarmée (1987). Le grand professeur déplorait l’obsession pour les causes humanitaires qui s’était emparée de l’université américaine. C’est « l’engagement qui devient la grande vertu morale, car il indique le sérieux de celui qui agit », se navrait l’auteur. Par leurs divagations associées à leur esprit de sérieux, les vandales de Yale confirment la justesse du jugement de Bloom.

De grandes universités capables. de réaliser la fission de l’atome ou de découvrir des traitements pour les plus terribles maladies sont ainsi tétanisées à l’idée de former les étudiants à la contemplation des œuvres de Caravage sans les ramener aussitôt aux causes militantes du moment. Bloom voyait là une « parabole de notre temps ». Il déplorait le remplacement des enseignements de culture générale, une des rares occasions pour les étudiants américains d’être mis en présence d’un « vaste univers au-delà du petit monde qu’il[s] connai[ssent] » par des cours « composites » qui ne « renvoient à rien qui aillent au-delà d’eux-mêmes ».

Malgré son caractère presque anodin comparé aux happenings nihilistes qui se produisent sur les campus américains, l’affaire de Yale pose la question de la place de la connaissance, question au cœur des œuvres d’Allan Bloom et de Christopher Lasch. En dépit de leurs désaccords sur la question de la méritocratie et la possibilité d’une société sans classes, les deux penseurs s’entendaient sur un point : une université qui aspire à devenir une sorte de couveuse humanitaire reposant sur la suspension de tout jugement éthique ne peut promouvoir qu’une forme de vie commune rudimentaire incompatible avec la démocratie. Prendre la démocratie au sérieux, c’est mesurer que sa survie dépend de son aptitude à produire, paraphrasant Whitman, un « agrégat de héros, de caractères, d’exploits,  de souffrances, de prospérité ou de malheur, de gloire ou d’infamie, communs à tous, typiques de tous ». Or s’il est une leçon qu’on peut retenir de l’histoire de l’art occidental, c’est que la relation primordiale que l’on peut entretenir avec les œuvres qui la composent vient de ce qu’elles ne puisaient pas leur inspiration dans des truismes humanitaires. Et c’est ainsi qu’elles contribuent, comme l’écrivait Christopher Lasch, à un sens de la confiance et de la permanence dans le « monde durable des objets humains et des associations humaines ».

* Renaud Beauchard est l’auteur de plusieurs ouvrages remarqués, en particulier Christopher Lasch. Un populisme vertueux (Michalon, collection « Le bien commun », 2018).

Source : Figaro 11/02/2020

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Samedi 7 mars à Lyon : Forum de la Nation organisé par Jeune Nation

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Immigration : les trois énormes mensonges de Marlène Schiappa

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Jacques Guillemain Riposte laïque cliquez ici

Tout d’abord, saluons d’un grand coup de chapeau la chaîne CNews, que les islamo-gauchistes traînent dans la boue depuis qu’elle reçoit Éric Zemmour dans l’émission « Face à l’info ».

Lundi, le duo Zemmour-Schiappa a pulvérisé tous les records d’audience, avec  391 000 téléspectateurs, soit 75 000 de plus que le précédent record ! (cliquez ici)

On comprend la rage des immigrationnistes qui veulent à tout prix déboulonner le champion de l’identité culturelle française.

Mais au-delà de ce succès mérité, l’animatrice Christine Kelly se montrant parfaite dans sa gestion des débats, il convient de revenir sur les énormes contre-vérités proférées hier soir par Marlène Schiappa. On nage dans le grotesque, en prenant le peuple français pour le plus demeuré de la planète ! J’espère pour elle qu’elle ne croit pas un seul mot de ce qu’elle dit et qu’elle se contente de répandre la bonne parole, en bon petit soldat de la Macronie.

Car pour déclarer en 2020, alors que l’ex-ministre de l’Intérieur nous prédit une quasi-guerre civile dans les cinq ans, que l’immigration est encore une chance pour la France, il faut oser !

Les mensonges officiels sur les chiffres de l’immigration sont devenus la norme. Tout est maquillé, falsifié, avec des études minutieusement alambiquées pour que les citoyens restent dans l’ignorance la plus totale.

L’exécutif  ment sur le nombre d’immigrés, refuse de chiffrer le coût de l’immigration et nie l’échec flagrant de l’intégration.

Et quand Marlène Schiappa se réfère à Hervé Le Bras pour  nier la réalité du Grand Remplacement, on sombre carrément dans le comique, bien que le sujet soit gravissime, puisque c’est une tragédie historique qui se prépare.

Quand Hervé Le Bras parle d’immigration, il fait davantage dans l’approximation, la désinvolture et l’argumentation fantaisiste que dans la rigueur intellectuelle qu’on attend d’un chercheur (cliquez ici). Tout ce qu’il affirme, Michèle Tribalat  est en mesure de le démonter, en relevant des « erreurs confondantes » (cliquez là).

Nous vivons en fait une énorme campagne de désinformation parfaitement orchestrée, dans le seul but d’imposer au peuple français une société multiculturelle qu’il ne veut pas (cliquez ici).

Pour Marlène Schiappa, le Grand Remplacement n’aura pas lieu. Pour Hervé Le Bras, c’est un mythe racial. Hélas, tous les chiffres avancés par notre démographe sont faux.

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mardi, 11 février 2020

Filiation et hérédité

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Entretien avec Alain de Benoist

En marge des débats sur la PMA et la GPA, on a vu ces derniers temps diverses personnalités tenir des propos surprenants. Jean-Louis Touraine, député LREM : « La mère était jusqu’ici la femme qui accouche. Eh bien, ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, c’est celle qui décide d’être mère ». Agnès Buzyn, ministre de la Santé : « En rien un donneur de gamètes n’est un père. Un père, ce peut être n’importe qui ». Hervé Saulignac, député de l’Ardèche : « Il va peut-être falloir suspendre la mention du sexe à l’état civil tant que l’enfant n’est pas en mesure de dire librement quel est son choix ». Ignorance, provocation ou délire ?

Alain de Benoist : Agnès Buzyn est praticienne hospitalière, Jean-Louis Touraine est professeur de médecine. Sans surestimer leurs capacités cognitives, je suppose qu’ils savent quand même que les enfants ne naissent pas dans les choux. Leurs déclarations sont donc grotesques, mais elles ne sont pas innocentes. Du point de vue de la théorie du genre, elles sont même parfaitement logiques. Pour Judith Butler et ses disciples, la vie sexuelle n’a strictement rien à voir avec le sexe au sens biologique ou du terme. Elle relève exclusivement du « genre », lequel peut à tout moment faire l’objet d’un choix personnel. Affirmer que la filiation n’est pas biologique, mais qu’elle n’est qu’une construction sociale – car c’est bien ce que disent les personnalités que vous citez – relève du même raisonnement. Il s’agit de masquer qu’un enfant ne peut avoir qu’un seul père biologique et une seule mère biologique. Bien entendu, ce père ou cette mère peut être absent ou défaillant, et quelqu’un d’autre peut être amené à les remplacer, mais ces remplaçants, si excellents qu’ils puissent être, n’en deviendront pas pour autant de véritables parents car ils ne sont pour rien dans le stock génétique de l’enfant.

Un enfant est le produit du croisement de deux hérédités, l’hérédité maternelle et l’hérédité paternelle – et au-delà, il récapitule aussi ses ancêtres, qu’il actualise d’une certaine façon en sa personne. C’est très précisément que l’on cherche à faire oublier à une époque où le mariage a cessé d’être une alliance entre des lignées pour ne plus être qu’un contrat entre des individus. L’allusion à la « construction sociale » ne doit ici pas faire illusion. Bien sûr que la vie sexuelle est en partie une construction sociale, et il en va de même de l’engendrement. Mais une construction sociale ne se fait jamais à partir de rien : il y a toujours une réalité biologique pour en constituer le fond. Et c’est aussi pour cela que le « choix » est lui-même limité : on ne choisit une « construction sociale » que sur la base des tendances innées qui nous portent vers ce choix.

Vous remarquerez par ailleurs l’incohérence de ces propos. Ce sont les mêmes qui affirment que l’origine compte pour rien et qui soutiennent le droit des enfants nés sous X à connaître l’identité de leurs géniteurs. Comment justifier ce droit si l’origine biologique est sans importance ? Ce sont les mêmes aussi qui déclarent qu’une adolescente n’est pas capable de consentir librement à une relation sexuelle avec un adulte et qui proclament qu’elle est en revanche parfaitement capable de décider de son sexe ! On est en plein délire.

De la Révolution française aux totalitarismes du siècle dernier, la théorie d’un « homme nouveau » ne date pas d’hier. Mais pourquoi la détestation du réel est-elle en passe de devenir la religion de notre temps ?

Tout simplement parce que le réel est perçu comme une menace inacceptable pour la liberté individuelle. L’idée que nous ne puissions pas tout choisir ou décider par nous-mêmes, que nos choix et nos décisions puissent être en partie déterminés par quelque chose qui se situe en amont de nous, est insupportable à nos contemporains. Leur attitude envers les géniteurs biologiques ne diffère pas de leur attitude envers le passé ou les traditions. Le passé n’a rien à nous dire, il représente un poids inutile dont il faut s’affranchir. L’hérédité est une « fatalité ». C’est la forme postmoderne de la damnatio memoriae.

Kant a ouvert la voie en affirmant sottement que nous sommes d’autant plus humains que nous nous affranchissons de la nature. L’idée que la culture contredit la nature n’a cessé d’être reprise depuis lors par des gens qui ne parviennent pas à comprendre qu’elles se complètent l’une l’autre. Les philosophes des Lumières, de leur côté, considéraient les enfants à la naissance comme une cire vierge ou une table rase. La personnalité était censée résulter de la seule influence de l’éducation et du milieu. Sous Staline, Lyssenko prétendait démontrer l’hérédité des caractères acquis, thèse absurde qui resurgit pourtant constamment. Je l’ai souvent constaté chez des parents adoptifs. Ils vont chercher des nouveaux-nés à l’autre bout du monde et sont convaincus qu’avec une bonne éducation, ils en feront d’excellents petits Français. Moyennant quoi, vingt ans plus tard, ils se retrouvent avec dans leur foyer un sympathique Sénégalais ou un petit Chinois qui raisonne comme un Chinois. D’innombrables travaux empiriques ont montré qu’un enfant, tant sur le plan physique qu’intellectuel ou tempéramental, ressemble toujours plus à ses parents biologiques, même quand il ne les a pas connus, qu’à ses parent adoptifs, qui l’ont pourtant élevé. Rappeler l’existence de l’hérédité fait aujourd’hui froncer les sourcils. Et malheureusement, ceux qui l’admettent très bien croient trop souvent que « génétique », « héréditaire » et « héritable » sont des synonymes !

L’objectif final, c’est l’indifférenciation des sexes, c’est-à-dire l’annulation de la différence sexuée qui est fondatrice dans toutes les espèces d’animaux supérieurs, à commencer par la nôtre. S’y ajoute l’offensive des harpies qui pensent que, pour combattre le patriarcat, il faut en revenir au matriarcat supposé des sociétés pré-néolithiques. Leur drapeau symbolique pourrait être le bouquet de cols de l’utérus implanté dans les jardins du Petit Palais par l’« artiste contemporain » Jeff Koons, qui nous les présente comme des « tulipes » !

D’un autre côté, l’essor de la génétique peut aussi faire peur. Beaucoup voient dans le « transhumanisme » un nouveau nom de l’eugénisme, qui renvoie lui-même au nazisme.

Il faut arrêter de fantasmer sur l’eugénisme ! L’eugénique est une discipline qui a fleuri dans la première moitié du XXe siècle, et qui a d’abord été mise en pratique dans les pays anglo-saxons et dans les régimes sociaux-démocrates scandinaves. En France, ses deux principaux théoriciens ont été le biologiste de gauche Jean Rostand et le médecin catholique Alexis Carrel, Prix Nobel de physiologie en 1912, dont le livre L’homme cet inconnu (1935) a été un best seller jusqu’à la fin des années 1960. L’eugénique avait pour premier objectif de faire disparaître les maladies génétiques. Cet objectif n’a jamais été abandonné, comme en témoigne le fait qu’il ne naît aujourd’hui pratiquement plus d’enfants trisomiques, ce qui personnellement ne me chagrine pas. Comment s’étonner que des parents, quand ils peuvent choisir entre un embryon sain et un embryon porteur d’une tare ou d’une maladie grave, préfèrent presque tous faire implanter le premier ?

Propos recueillis par Nicolas Gautier pour Boulevard Voltaire

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Arrêtons le massacre !

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Le billet de Patrick Parment

J’avoue ne pas très bien comprendre l’entreprise de démolition morale qu’instruit l’homme blanc occidental. Masochisme, lassitude, effondrement de la vigueur de la race ? Bien évidemment tout cela procède de cette gauche aux contours multiples qui gangrène depuis des décennies nos sociétés à coups de l’homme est bon, c’est la société qui le rend mauvais. Et l’influence de l’ex-URSS n’y est pas étrangère non plus qui a poussé à la roue dans ce sens pour vaincre le capitalisme. Mais, ce dernier n’est pas non plus étranger à l’affaire. Il lui fallait aussi abattre les barrières identitaires des peuples qui agissent comme autant d’obstacles à son expansion. A savoir la conquête des marchés. A gauche, comme à droite, dans leur version finale - celle d’après 1945 – ils ont trahi leurs pères fondateurs qui, tous, à des titres divers, entendaient officier pour le bien-être de l’homme et de la société. Ou, du moins, à l’amélioration de ses conditions de vie sur terre.

Il est bien évident que l’on ne saurait mettre dans le même sac un Karl Marx, Joseph Proudhon qu’un Tocqueville, Benjamin Constant, Frédéric Bastiat et consorts. Mais, au fond tout ce petit monde se retrouve dans le même chaudron à boire la même soupe qui n’a rien de la potion magique d’Astérix. Dans le même temps, la science et l’économie ont remplacé les idéologies et les billevesées liées à un soi-disant progrès. C’est ce qui nous a amené à parler d’anthropocène, cette idée saugrenue où l’homme aurait pris le pas sur la nature au point de la modifier à sa guise. La réalité est tout autre. L’homme est en train de se suicider. Car, quoiqu’il fasse, quels que soient ses pouvoirs, la nature aura au final raison de lui.

Qu’est-ce ce qui caractérise notre époque en ce premier quart du 21e siècle ? La course au profit. Et, de ce point de vue, Donald Trump est un mètre étalon. Il est en plein déni de réalité et ne jure que par les bons résultats de l’économie américaine. La Chine, qui a entrepris son entrée dans la modernité à coup de marche forcée, voit aujourd’hui la nature se venger avec l’irruption soudaine d’un coronavirus qui est en train de ralentir sérieusement son économie, voire de la mettre en péril. Car ce virus n’est jamais que la réponse à la modification de ses écosystèmes. Ce qui était déjà le cas avec le Sras.

La question qui se pose est de savoir comment sortir de cet engrenage qui nous mène droit à notre propre perte. En matière d’écologie, et par-delà le réchauffement climatique, tous les voyants sont au rouge. L’homme est en train d’épuiser les ressources nécessaires à sa survie.

Quels sont les remèdes ? Voici la bonne question. Et la réponse n’est pas d’ordre scientifique ou économique, sauf par voie de conséquence. Il est dans l’émergence des courants populistes qui commencent à gonfler sur la planète européenne. L’Europe, qui avait perdu le sens de son histoire au sortir de la Deuxième Guerre mondiale pourrait retrouver ce goût de l’aventure qui, au fond, ne l’a jamais vraiment quitté, en décrochant du modèle économique dominant – néolibéral - et par un retour à une économie restreinte aux besoins des peuples et non à sa surproduction. En modifiant notre environnement plus en accord avec la nature et en cessant de l’exploiter à outrance. Cette nature qui demeure notre seule et unique richesse.

Utopique me direz-vous ? Pas tant que cela. Car si l’homme n’y vient pas par raison, il sera obligé d’y venir par nécessité. C’est-à-dire, faute d’avoir le choix au risque de disparaître.

11:50 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook