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samedi, 16 octobre 2021

17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire

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Emmanuel Macron sera le premier Président de la République à commémorer un soi-disant « massacre » d’Algériens qui ont manifesté le 17 octobre 1961 à Paris à l’appel du FLN, mouvement terroriste algérien, que l’armée française combattait en Algérie. Cette légende du « massacre » a été monté de toute pièce par la gauche et notamment les comunistes. Bernard Lugan, grand spécialiste de l’Afrique et auteur de l’ouvrage Algérie, l’histoire à l’endroit, démonte cette supercherie.

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SORTIE PROCHAINE DU NOUVEAU LIVRE : "POURQUOI ÉRIC ZEMMOUR, LA DROITE NATIONALE À L'HEURE DU CHOIX"

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En avril 2022, à l’occasion de l’élection présidentielle, nous allons faire un choix crucial pour l’avenir de notre nation et celui de notre civilisation. Soit nous continuons dans la voie du mondialisme à outrance, avec toutes ses conséquences funestes, soit nous revenons à une politique véritablement nationale et identitaire.

En dix ans, la droite nationale, aveuglée par une chimérique quête de respectabilité, a perdu toute sa crédibilité. Le temps est sans doute venu d’envisager les choses autrement. Un sursaut s’impose…

AVEC DES CONTRIBUTIONS DE :

Cécile Antoine, ancienne collaboratrice au Parlement européen

Jacques Bompard, maire d'Orange

Franck Buleux, enseignant, écrivain

Catherine Dahmane, militante identitaire alsacienne

Alain Favaletto, ancien responsable du FN en Alsace

Nicolas Égon, militant Génération Z en Normandie

François Floc'h, militant en Bretagne

Thomas G., ancien cadre de Debout la France

Romain Guérin, auteur, compositeur

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale

Bruno Hirout, secrétaire général du Parti de la France

Valérie Laupies, conseillère municipale de Tarascon

Iannis Morleau, responsable nationaliste en Bourgogne

Patrick Parment, directeur du Journal du Chaos

Lliorenç Perrié-Albanel, écrivain, militant identitaire catalan

Philippe Gérard, conseiller municipal de Cambrai

André Posokhow, contributeur à Polémia et à Riposte laïque

Alaric Py, militant de Génération Z en Normandie

Philippe Randa, écrivain, éditeur, directeur du site EuroLibertés

Jean-Paul Tisserand, cadre du Centre national des Indépendants

Victor, militant de Génération Z en Normandie

194 pages, 20,00 €

Commandez-le dès maintenant !

(sortie le 28 octobre)

Le commander en ligne cliquez ici

Bulletin de commande

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Eric Zemmour en Bretagne, vendredi 29 octobre

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Journal du chaos

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La Lituanie, sentinelle de l’Europe ou larbin de l’Occident ?

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La chronique flibustier de Georges Feltin-Tracol

Dans un silence médiatique assourdissant qui contraste fortement avec l’avalanche de condamnations de la Hongrie en 2015, la Lituanie érige le long de sa frontière avec le Bélarus des barrières métalliques barbelées supposées infranchissables. Sa voisine lettonne fait de même tandis que le gouvernement polonais vient de proclamer l’état d’urgence dans les régions frontalières du Bélarus.


Depuis cet été, des centaines de migrants venus d’Afrique et du Moyen- Orient traversent la nuit la frontière et demandent ensuite l’asile en Lituanie, terre de l’Union dite européenne. Bien connu pour sa servilité à l’égard des États-Unis et de l’OTAN, le gouvernement lituanien hurle à une « guerre hybride » orchestrée par Minsk. Cette accusation excessive et malintentionnée témoigne d’un réel dépit devant l’hypothétique riposte des autorités bélarussiennes. La Lituanie n’a-t-elle pas commencé cette nébuleuse « guerre hybride » en soutenant les manifestations contre le président Loukachenko et en recevant la dénommée Svetlana Tikhanovskaïa présentée à l’instar du Vénézuélien Juan Guaidó comme la présidente intérimaire du Bélarus en exil ?

On attend avec impatience que Minsk, Damas et Caracas reconnaissent la légitimité de Monsieur Michu au lendemain du second tour de la présidentielle française de l’année prochaine. Au début des années 2010, la Libye du Guide Kadhafi arrêtait aux portes du Vieux Monde les immigrés clandestins. Kadhafi prévenait les Occidentaux que sa chute conduirait à la submersion partielle du Sud de l’Europe. Il ne mentait pas ! Attaqué par des roquets étatiques de l’occidentalisme tels que la Suède, la Lettonie, la Pologne et la Lituanie, le Bélarus subit des sanctions scandaleuses. Victime d’un quasi-embargo qui profite surtout à une Russie prête à « intégrer » le Bélarus selon un processus d’« union » encore indéfinissable, le gouvernement bélarussien aurait décidé d’après les affabulateurs lituaniens et otanesques de lâcher aux marges orientales de l’Occident américanomorphe des migrants venus à Minsk à bord d’avions spécialement affrétés. Le Bélarus répondrait ainsi avec une rare audace aux manœuvres de déstabilisation de la Lituanie et de sa complice polonaise.

Non contente de persécuter les mouvements païens renaissants, la majorité conservatrice cléricale lituanienne rêve de satelliser le Bélarus comme la Pologne lorgne avec grand intérêt sur l’Ukraine. Aux XVIe et XVIIe siècles, la Lithuanie (avec un h !) et la Pologne formaient à partir de l’union de Lublin en 1569 la « République des Deux-Nations (ou des Deux-Couronnes) » dont la superficie couvrît à peu près les actuels Lituanie, Pologne, Bélarus et Ukraine.

Sous prétexte de propager les « droits humains » et une démocratie occidentale intimement viciée, la Lituanie comme d’ailleurs les oligarques russes cherche en réalité à s’emparer des ressources agricoles, industrielles et technologiques du Bélarus.

Afin d’empêcher l’entrée massive des migrants, la Lituanie a pris très tôt des mesures exceptionnelles qui restreignent leurs droits : interdiction de les libérer six mois après leur arrestation, limitation du droit d’appel des demandeurs d’asile déboutés, expulsion possible des demandeurs même si une procédure d’appel est en cours, refus légal de leur fournir un traducteur et de les informer sur les modalités de la procédure d’accueil. La Hongrie de l’« horrible » Viktor Orban n’est jamais allée aussi loin. Pourquoi les ONG droits-de-l’hommiste si promptes d’habitude à hurler à l’hydre néo-nazie toujours renaissante se taisent-elles pour la circonstance ? Les instances pseudo-européennes justifient ces procédés au motif que l’Union dite européenne autorise ses États membres à déroger du cadre commun. Belle hypocrisie ! On s’en souviendra !

Les ONG et le gouvernement lituanien poursuivent l’objectif commun d’un Occident-monde en déclin. Pilier indéfectible de l’atlantisme en Europe, la Lituanie conteste toute idée d’armée européenne et refuse la moindre coopération aux projets industriels européens de défense. Elle lie son avenir à celui des États-Unis d’Amérique. Ce fidèle laquais de l’américanisme se doit donc de connaître les joies multiculturalistes de la « société ouverte ».

L’arrivée d’Afghans, d’Irakiens, de Somaliens à Vilnius, à Kaunas et à Klaipéda risque de bouleverser la société lituanienne. Tant mieux d’autant que maints Lituaniens disposent déjà de la citoyenneté étatsunienne, eux qui sont finalement dans leurs têtes malades et dans leurs mœurs des « Américains de la Baltique ». Grand admirateur des « Frères de la Forêt » (la résistance balte anti- soviétique dans la décennie 1940), l’auteur de la présente chronique saluait la chaîne humaine de 690 km du Nord au Sud constituée ce 23 août 1989 par la population des trois nations baltes encore républiques soviétiques en souvenir des cinquante ans du Pacte Ribbentrop – Molotov scellant leur destin tragique pour quatre décennies. Trente ans plus tard, il constate que les Pays baltes contribuent à la diffusion du mondialisme occidental contraire aux intérêts fondamentaux de la civilisation albo-européenne.

Par-delà les sempiternelles jérémiades d’un pays qui veut, comme dans la fable de La Fontaine, se faire plus gros que le bœuf, la Lituanie mise sur le mauvais cheval. À la tête du tout premier État non-libéral d’Europe, le président Alexandre Loukachenko n’acceptera jamais de se soumettre aux mafias occidentales. Il serait temps que les Lituaniens prennent leur avenir en main et cessent d’être des marionnettes de Washington, de Londres et de Bruxelles. Gageons qu’ils préféreront toutefois se fourvoyer dans un nouveau guêpier !

Salutations flibustières !

• « Vigie d’un monde en ébullition », n°5, mise en ligne sur Radio Méridien Zéro, le 12 octobre 2021.

09:16 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 15 octobre 2021

Entretien Natacha Polony-Marcel Gauchet

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Natacha Polony, directrice de la rédaction de l’hebdomadaire Marianne, s’entretient avec le philosophe Marcel Gauchet sur le thème : Emmanuel Macron a-t-il renouvelé la lecture du malheur français ? Pour Mrcel Gauchet, Macron est l’héritier direct de la synthèse mitterrando-chiraquienne. C'est peu dire qu'on est mal parti !

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jeudi, 14 octobre 2021

SUR TV LIBERTÉS : LE RETOUR DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" ET L'AFFAIRE INVRAISEMBLABLE DE CHÂTEAUROUX

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De 2001 à 2021, une affaire invraisemblable secoua la ville de Châteauroux. Suite à un banal collage d'affiches nationalistes sur les lycées, un juge d'instruction local à l'imagination débordante, appuyé par quelques journalistes locaux en mal de frissons, inventa un rocambolesque complot armé visant à renverser la République mené par un groupe d'adolescents prétendus néo-nazis qui agissait dans le chef lieu de l'Indre. Inutile de préciser que tout cela relevait plus des boniments de fin de banquet que d'autres choses. Cependant, plusieurs dizaines de militants furent inquiétés, voire emprisonnés... pour rien. Vingt ans après le début de cette affaire (qui entre temps fut reprise par un autre juge), le verdict est tombé en avril dernier : non-lieu !
 
Francis Bergeron, directeur du quotidien Présent, a suivi cette affaire  depuis le début. Il vient de publier aux Editions Dualpha un livre sur ce scandale politico-judiciaire. Il nous dévoile aujourd'hui les dessous de ce drame qui a sali la réputation de nombreux Castelroussins. 

Au cours de cette émission, Roland Hélie revient sur une affaire du même type. Il s'agit de "l'affaire de Troyes" qui, lors de l'été 1983, défraya la chronique et au cours de laquelle des militants nationalistes furent perquisitionnés et, pour l'un d'entre eux, longuement emprisonné en raison de fausses accusations et des délires d'une juge d'instruction aveuglée par ses phantasmes idéologiques qui se prenait alors pour la championne de l'anti-fascisme champenois.

Regarder TV Libertés cliquez ici

Les précédentes émissions cliquez ici

La contre-enquête de Francis Bergeron cliquez là

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PREMIEREMENT NE FAITES PAS DE MAL

PRIMUM NON NOCERE - Le Film #Trailer

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17:58 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Corse avec Eric Zemmour

16:40 Publié dans Présidentielle 2022 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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12:54 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La France au pillage par le haut et par le bas

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Olivier Pichon

Il est des périodes dans l’histoire où un pays croit en lui et affiche une rigueur en gestion publique, ajoutée à un sens de la souveraineté économique ; ce fut le cas, toutes choses égales par ailleurs, de la France des Trente Glorieuses. Tout se passe aujourd’hui comme si le renoncement était la seule loi qui prévale. Alors, comme en biologie, les organismes affaiblis sont la proie de toutes sortes de prédations et de parasitismes.

Le coût de l’immigration longtemps nié, les Français découvrent, un peu tard, que la prédation est partout, pillage de la Sécurité sociale, des millions de cartes Vitale en surnombre, ce qu’a démontré Charles Prats. Ce que l’on sait moins, c’est que les transferts unilatéraux (appellation pudique de la comptabilité nationale pour désigner les virements à l’étranger), en direction du Maghreb par exemple, constituent des montants non négligeables. Quand les immigrés espagnols ou portugais, dans les années 1960, pratiquaient ces transferts, ceux-ci provenaient de leur travail : aujourd’hui ils viennent des innombrables allocations sociales. Il faut aussi prendre en compte l’AME (1,5 milliard) et les coûts induits : délinquance, insécurité, justice, police, écoles, santé, toutes né- cessitant des dispositions particulières liées à l’immigration, qui augmentent la dépense. Globalement, un faible pourcentage (14 %) d’immigrés entrants travaille et participe au PIB dans un système, comme en France, où les transferts sociaux sont importants : 470 milliards de budget social contre 350 milliards pour le budget de l’Etat. Dans les années de croissance, le budget de l’Etat était supérieur au social. On voit bien aujourd’hui le déséquilibre entre le social et le régalien. Par exemple, plus l’insécurité augmente, plus elle induit des coûts sociaux publics, mais au détriment des mesures de sécurité qui relèvent du budget général. Un cercle vicieux est ainsi amorcé depuis trois décennies.

Pillage par le haut

L’affaire Alstom est emblématique ; nos amis américains ont obligé la firme à payer une énorme amende et l’ont contrainte à se vendre à General Electric en détournant le droit et la morale, pour les utiliser comme des armes économiques sous couvert de lutte contre la corruption (FCPA, Foreign Corrupt Practices Act). Mais dans la collection de nos amis, l’Allemagne joue aussi sa partition : d’ores et déjà la production du moteur Vinci est transférée de la France à l’Allemagne ; les moteurs d’Ariane 6, construits à Vernon (Eure), seront assemblés à Ottobrunn (Bavière). Coût du transfert : 40 millions payés par la France ! Grâce à l’euro, l’avantage compétitif est en faveur de l’Allemagne, et consacre l’hégémonie de l’industrie allemande sur sa rivale, ce qui lui permet d’accumuler les excédents commerciaux, tandis que la France accumule les déficits extérieurs (70 milliards). L’excédent allemand est de 215,6 milliards. Sans compter que le jour (proche) où les taux d’intérêt remonteront, c’est encore l’Allemagne qui sera maîtresse de ces taux, comme le laisse entendre le président de la Bundesbank Jens Weidmann. Dans ces conditions, que fera la France de son énorme dette (2 762 milliards) ? Moralité : la reconquête de la souveraineté est un gage de prospérité.

Source : Présent 13/10/2021

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mercredi, 13 octobre 2021

Eric Zemmour en Languedoc

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C'était samedi dernier à Paris ...

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Le message de bienvenue de Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens de Synthèse nationale, aux participants au dîner de Synthèse nationale du samedi 9 octobre à Paris cliquez ici :

"Merci chers amis pour votre présence qui après de longs mois de confinement et d’isolement se faisait bien attendre.

Comme vous l’avez certainement vécu en tant que militant, il nous devenait insupportable de s’encroûter, de faire du surplace et d’exprimer une impatience d’agir contre cette «servitude volontaire », en restant les pieds soudés dans un immobilisme organisé et établi.

Tout cela lié à des dites mesures sanitaires imposées sans réelles discussions par un régime mediatico-politique et autoritaire, depuis une Assemblée qui n’est plus Nationale : « Cette assemblée qui fut nationale est une assemblée de personnes qui votent pour des partis et pour des lobbys » Alexandre Juving-Brunet. Chaque instant de notre existence se retrouvaient confrontés au rythme d’une horloge mortifère remontée par des scientifiques de plateaux télé et orchestrée par des journalistes transformés en de véritables « Docteurs Knock »… Autrement dit, une entreprise de propriétaires de cimetières.

Toute cette lamentable période nous laissait voguer dans les échos d’une certaine fable où les animaux semblaient mourir de la peste. Cette peste; mécanisme d’un projet de mondialisation et de déculturation voulue, pensée et construite par une volonté mondiale n’appartenant pas aux Peuples mais à des intérêts financiers sans légitimité, soucieux de détruire les Nations et de faire table rase les Cultures, héritages d’un passé, de notre Histoire et de notre Mémoire…

Alors oui, je suis convaincu que ce mal dont tout le monde parle derrière le masque, nous aura de force fait entrer dans le XXIe siècle. Siècle de zombies, siècle de lobotomisés, siècle mercantile, futile, infantile, désincarné, déshumanisé.

Pourtant des pôles de résistance survivent. Nous en sommes ce soir des représentants et notre force, notre volonté viennent du fond d’un sentiment, d’une impression d’un sol qui se dérobe sous nos pieds en s’aggravant sans retour. Face aux castes très fermées qui se sont appropriées radios et télévisions en monopolisant des heures entières d’antenne en n’aimant pas la France, ni sa civilisation Européenne, ni son ordre traditionnel, ni les Peuples et les Ethnies qui les ont fondés… Face à eux, nous saurons leur rappeler que plus le sommeil est long, plus le réveil leur sera brutal !

Mais pour l’instant et pour cette occasion du banquet annuel de « Synthèse Nationale », profitons de ces retrouvailles entre amis, camarades, compagnons…

Merci encore pour votre présence, véritable témoignage de votre fidélité à nos valeurs politiques et philosophiques. Je vous souhaite une très belle soirée."

12:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 12 octobre 2021

Pourquoi tant de hargne contre la décision du tribunal constitutionnel polonais ?

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La réponse nous est donné par un spécialiste du droit, Jean-Eric Schoettl, conseiller d’Etat honoraire, ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel. Le juge constitutionnel polonais vient de décider que certains articles du traité sur l’Union européenne étaient incompatibles avec la Constitution du pays. Son raisonnement est classique et respectable et, en France, les plus hautes juridictions ont une position proche, nous explique M. Schoettl. La réaction de l’Union européenne nous paraît bien politique et non juridique.

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La Cancel culture, un des pires crimes de l’histoire contre l’intelligence

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La chronique de Philippe Randa

Dernière (en date, hélas !) dinguerie : le déboulonnage de la statue de Napoléon à Rouen dont le maire voudrait bien qu’elle soit remplacée par une autre de la défunte Gisèle Halimi, icône de la gauche, militante féministe franco-tunisienne et avocate (tout un programme !).

Exit l’empereur français, donc ! après que le même sort ait été réservé à Winston Churchill, Christophe Colomb ou le général Lee : « Plus une semaine ne passe sans qu’une statue historique occidentale ne soit déboulonnée dans le monde », écrit Geoffroy Antoine sur Boulevard Voltaire.

Mais certains n’acceptent pas ce tsunami d’imbécilités sans réagir : The College Fix, site Web d’information conservateur américain axé sur l’enseignement supérieur, offre désormais une base de données pour sauvegarder les œuvres annulées par la Cancel culture, considérée « comme une attaque illibérale contre la liberté d’expression et d’association ainsi que contre la religion, le discours académique, l’enquête ouverte, les arts, les idées impopulaires ou controversées, et bien plus encore », nous apprend le site helvétique lesobservateurs.ch.

Il fut un temps où l’on fustigeait comme il se doit les destructions publiques de livres ! Que n’a-t-on hurlé lorsque certains membres de la SA, les militants du parti nazi, brûlaient en public des bibliothèques entières de livres écrits par des juifs ou ceux d’auteurs considérés comme « dégénérés » ou simplement « mal pensants » : il n’y avait pas alors de mots assez durs pour condamner de tels outrages à la culture et à l’intelligence.

De même, lorsque les tout aussi honnis talibans faisaient exploser le 11 mars 2001 deux gigantesques statues qui pendant des siècles ont veillé sur la vallée de Bamiyan : une destruction « considérée aujourd’hui comme l’un des pires crimes archéologiques de l’histoire », rapportait alors France.24.

Un jour, forcément, la Cancel culture sera considérée comme un des « pires crimes de l’histoire contre l’intelligence »… et il suffira alors de consulter les archives de The College Fix pour en mesurer, hélas ! tous les dégâts.

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Et moi et moi et moi !

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Le billet de Patrick Parment

On n’avait pas pensé une seule seconde que l’ex-Premier ministre Edouard Philippe se servirait d’Emmanuel Macron comme marche-pied. Voire comme paillasson. Ben si ! C’est fait. Edouard Philippe vient de lancer son propre parti politique baptisé Horizons. Et en bon politique qu’il est – pour ne pas dire faux-cul – il clame vouloir aider Macron à élargir sa base électorale. En fait, à l’heure où Les Républicains partent en sucette, refonder un grand parti de droite en étant enfin débarrasser du sempiternel devoir de mémoire gaulliste, tout en vidant d’une grande partie de sa substance La République en marche, était trop tentant aux yeux d’un homme soi-disant populaire. Mais pour se faire, Edouard Philippe a besoin d’un nouveau mandat d’Emmanuel Macron pour assurer sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. Car telle est l’ambition de ce monsieur. D’autant que son parti, s’imagine-t-il, pèserait fortement sur le futur quinquennat du Sieur Macron. Autant dire qu’Edouard Philippe se verrait bien faire la pluie et le beau temps.

La ficelle est un peu grosse, mais pour se faire, Edouard Philippe va devoir mettre beaucoup d’eau dans son vin pour attirer à lui d’ex-LR mais surtout tout le ventre mou centriste, de l’UDI à tous les bazars qui lui sont affiliés. La carte est jouable à n’en pas douter mais les résultats sont pour le moins incertains. Le centre mou est bourré de chefaillons narcissiques à la Bayrou qui n’aiment guère qu’on vienne piétiner leur plate-bande.

L’autre obstacle que risque de rencontrer Edouard Philippe s’appelle évidemment Eric Zemmour. Certes, à l’heure où nous écrivons ces lignes, n’est-il pas encore candidat. Reste que sur son seul nom, en ce mois d’octobre, tous les sondages le créditent de 17% des intentions de vote, c’est-à-dire devant le Rassemblement national et surtout les Républicains qui nagent dans le potage et qui se cherchent un candidat au sein d’une multitude de prétendants au charisme de grenouille !

Or, on le constate chaque jour un peu plus, les Français se radicalisent. Marine Le Pen est démonétisée, La République en marche n’a aucune consistance et la gauche a quasiment disparu du paysage. Il faut bien avouer qu’à force de vendre du rêve, le principe de réalité a fini par l’emporter au sein même de ce qui fut « le peuple de gauche ». Et Jean-Luc Mélenchon n’est jamais qu’un soubresaut quasi désespéré. Les Verts, n’en parlons pas, ils sont à l’écologie ce que le hamburger est à la gastronomie, un erstaz, mieux, une illusion.

Le peuple est désormais à droite et l’a d’ailleurs toujours été. Ce qui lui manquait c’était bel et bien un leader. Eric Zemmour en présente tous les caractères. Et si quelqu’un doit recomposer la droite, inexistante depuis 1945, c’est-à-dire une droite d’idées et d’action, c’est bien lui. Son diagnostic de la société française, fracturée par une immigration incontrôlée et une insécurité chaque jour grandissante, le tout exprimé dans un langage clair et précis, parle à tous. Il redonne à la politique son vrai sens, en rappelant à tous ses concurrents qu’une démocratie c’est avant la parole et le respect du peuple. Ce qui n’est plus le cas depuis longtemps puisque la grande majorité de nos hommes politiques le sont par défaut et avec des minorités qui s’imposent à des majorités silencieuses. Les taux élevés d’abstention ont tout lieu de nous faire douter que nous sommes encore en démocratie. 

Il n’en reste pas moins que l’initiative d’Edouard Philippe comme l’émergence d’Eric Zemmour dans le champ politique marquent bien qu’une recomposition de notre paysage est en cours. Les Français ont tout à y gagner.

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À MOURIR DE RIRE Appels à tuer Eric Zemmour et ses amis

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Francis Bergeron Présent cliquez ici

L’« humoriste » Gaëtan Matis, vous connaissez ? Probablement pas. Il a trouvé le moyen d’assurer sa promotion facilement et théoriquement sans risque. Dans un tweet envoyé ce samedi, il a écrit : « Si j’avais une machine à voyager dans le temps, je bookerai le Bataclan pour la soirée du 13 novembre 2015 afin d’y organiser une soirée de rencontre entre Eric Zemmour et son public. » Un peu plus tard, il a ajouté : « J’avais pensé au Stade de France, mais l’attentat a échoué ! », avec trois émojis qui rigolent. En clair, cela veut dire : dommage que les islamistes se soient trompés de cible. Au lieu d’assassiner 131 amateurs de hard rock américain, ils auraient pu faire un carnage chez les soutiens de Zemmour, et avec un peu de chance ils auraient liquidé Zemmour lui-même.

On ne voit pas vraiment le côté « comique » de propos révélant la pensée intime de l’individu, à savoir son souhait que soient assassinés Zemmour et ses amis. En principe, les auteurs de menaces de mort sur les réseaux sociaux en sont exclus, et le parquet lance des poursuites. Espérons qu’il en sera ainsi avec ce triste olibrius. Déjà un théâtre parisien a déprogrammé son spectacle, ce qui paraît la moindre des choses. Précisons toutefois que cette déprogrammation reflète surtout la peur de réactions d’hostilité des spectateurs et pas un dégoût à l’égard du « terroriste-comique ».

Mais on ne saurait en rester là. « De quel côté est la violence ? », s’est interrogé Zemmour qui a reçu le soutien de très nombreux internautes et de quelques personnalités parmi lesquelles Nadine Morano, Gilbert Collard, Sonia Mabrouk, ou encore Bernard Carayon, le maire de Lavaur, dans le Tarn. Mais, pour l’essentiel, les « grandes figures » de la classe politique et médiatique sont restées muettes.

Pire que cela, le candidat communiste à la présidentielle, le dénommé Roussel, a choisi ce moment pour expliquer qu’il veut faire interdire les candidats qui auraient été condamnés en vertu de la loi communiste Gayssot et autres lois du soi-disant antiracisme, en espérant ainsi empêcher les candidatures identitaires et patriotes. Quant à Castaner, il s’en est pris très directement à Zemmour. Evoquant sa difficulté à obtenir les 500 parrainages, il a envoyé un message en direction des éventuels parrains : « Je ne pousserai jamais quelqu’un à laisser faire les dires de cet homme. » C’est en quelque sorte un appel à la mobilisation de LREM pour que ses militants découragent ceux qui seraient tentés de parrainer Zemmour.

D’un côté un candidat putatif menacé de mort par le « comique » Gaëtan Matis, de l’autre le PC et LREM qui tentent d’empêcher sa candidature par deux voies différentes.

« Ils paieront un jour »

Le « comique » Matis est un ami de l’activiste Yassine Belattar, pourriture islamiste bien connue, qui avait lui-même proféré des menaces de mort à l’encontre de ceux qui soutiennent Zemmour : « Ils paieront un jour ! » Que signifie ce « Ils paieront un jour ! » ? Ils seront égorgés ? Ils périront dans un attentat ?

Si Présent écrivait : « Si j’avais une machine à voyager dans le temps, je bookerai l’île d’Utøya en Norvège pour la journée du 22 juillet 2011 (1) afin d’y organiser une soirée de rencontre entre Matis, Belattar et leur public », le parquet y verrait à juste titre des menaces, Présent serait saisi et ses responsables traînés devant les tribunaux. Si Présent écrivait que les parrains de Mélenchon « paieront un jour », il en serait de même. Pour Belattar et Matis, rien ne semble prévu, pour l’heure.

(1) Attentat anti-gauche qui fit 77 morts et 151 blessés le 22 juillet 2011. 

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lundi, 11 octobre 2021

La littérature de bonne femme nous emmerde

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Marc Obregon

Parmi les impostures les plus grossières de la littérature contemporaine, la place toujours plus délirante qu’occupent les romans pour ménagéres arrive sans doute en premiére position. Chaque année, les lamentations de nos quadragénaires pasteurisées caracolent en tête de gondole; chaque année on les maquille pour leur redonner du lustre, mais il s’agit au fond de la même chose, encore et toujours: d’une bonne femme qui pleurniche sur son extraction bourgeoise dans une langue qui se veut « nerveuse », « brutale » ou simplement « organique ». Vous en aviez marre de |’autofiction? Voici venir la métafiction et ses sordides compendiums de névroses et de fantasmes geignards. Car elles ne savent pas parler d’autre chose, nos néo-diaristes un peu salopes, un peu retraitées de leurs entrailles, un peu revenues du systéme — forcément patriarcal, violent et briseur d’ovaires. Chez Angot, bien sûr, qui organise roman aprés roman le bégaiement constant de son traumatisme originel. A force de tourner en rond dans son inconscient brûlé par vingt ans d’exposition médiatique, on se demande si elle n’aurait pas du suivre le conseil de son père et décrire son viol façon Robbe-Grillet plutôt que sous cette forme psittaciste toujours plus emmerdante chaque année (d’autant qu’elle n’a toujours pas appris à faire autre chose que du sujet-verbe-complément).

Culte de la stérilité et mépris de classe

De |’autre cété de la Seine, on a les petites grues pomponnées du genre Claire Castillon, dont le retour cyclique sur les portants des libraires est toujours aussi mystérieux : qui s’intéresse vraiment à ses historiettes mal fagotées, aussi désagréables et chichiteuses que le laisse supposer son statut d’hyperbourgeoise parisienne jamais confrontée à rien de plus grave qu’a une panne dépilateur ? On passera également rapidement sur les grandes ébahies, pamées constamment sur un éternel féminin rétréci au lavage, sororal fantasme qu’elles ne cessent de suçoter sur la couenne douceâtre des abats de Beauvoir et consorts... Mais cette année, la palme revient à Maria Pourchet, unanimement célébrée par la presse qui voit en elle une voix nouvelle. On s’est penché dessus et même si le style est un peu moins médiocre que la moyenne, on est toujours stupéfait par cette méprise qui consiste à confondre littérature et miasmes autobiographiques ramassés à la truelle. Il leur faudrait probablement un nouveau rayon FNAC, quelque part entre les guides de sexologie et les livres de cuisine, et qu’on appellerait témoignages-fictions : Maria Pourchet en serait la Papesse, avec son Feu madré, constitué essentiellement de phrases chocs se voulant sûrement délicieusement cyniques, alors qu’elles ne font jamais que rappeler à quel point cette littérature féminine contemporaine est une littérature de la pilule du lendemain, de l’adultére poissarde, d’un bovarysme éculé, acariâtre, frigide, mais qui continue d’enflammer les critiques, enthousiasmés par la féminité à rebours de ces « autrices » pour qui rien n’est plus transcendant que le culte de la stérilité et le mépris de classe.

Parce que les femmes sont les premières ennemies des femmes

A la limite on aurait presque envie de sauver Aurélie Valognes ou Virginie Grimaldi, qui ont le mérite d’assumer franchement leur littérature de gare et de construire au minimum leurs intrigues sans passer leur temps a se planquer derriére un tubéreux nombril. En somme, et comme sur de nombreux plans, les femmes de talent sont moins menacées par un prétendu patriarcat que par la médiocrité de leurs collègues et la complaisance des féministes.

Source : L’Incorrect, octobre 2021

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La radicalité du Pacte vert européen

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Olivier Bault

La hausse actuelle des prix de l’énergie inquiète à Bruxelles car elle pourrait dresser les citoyens européens contre le Pacte vert censé nous conduire à la neutralité carbone d’ici à 2050, avec l’ ambition d’ avoir déjà réduit nos émissions de CO2 de 55 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Il ne nous reste donc que huit ans pour opérer cette transformation radicale, et la Commission, sous l’influence de plusieurs pays, au premier rang desquels l’ Allemagne, refuse encore d’étendre au nucléaire le soutien de l’ UE devant accompagner cette transformation. Pourtant, sans le nucléaire, l’objectif sera impossible à atteindre, et un pays comme la Pologne, dont les trois quarts de l’électricité proviennent encore du charbon, l’a bien compris puisque Varsovie est en négociation pour la construction de ses premières centrales nucléaires.

La hausse actuelle n’est pas liée qu’aux objectifs environnementaux de l’UE, puisqu’elle tient en grande partie à l’explosion des prix du gaz (problèmes de maintenance des capacités de production en Norvège, refus de la Russie de profiter à plein des anciens gazoducs terrestres pour obtenir des concessions sur les conditions d’exploitation du nouveau gazoduc Nord Stream 2, concurrence de la Chine et de l’Asie sur le marché du GNL alors que les USA tournent le dos au gaz de schiste...). Mais l’explosion des prix du gaz tient aussi, d’une part, à la décision allemande d’arrêter le nucléaire au profit du gaz et des énergies renouvelables dont la production est instable (le vent, par exemple, a moins soufflé cette année en Europe) et encore au fait que l’élec- tricité produite au charbon devient trop chère à cause de l’envolée du prix des droits d’émission sur le marché européen (ce qui incite à remplacer le charbon par le gaz).

La consommation de gaz compte aujourd’hui pour environ un cinquième de la production d’ électricité dans l’UE. La France produisant 70 % de son électricité au moyen de centrales nucléaires, le prix de l’électricité reste inférieur à celui en vigueur chez nos voisins, mais il est aussi impacté par l’envolée des prix du gaz par le biais du marché européen de l’électricité. Cinq pays de l’UE, dont la France, plaident donc pour une réponse commune à la crise de l’énergie. La France en particulier, par la voix de Bruno Le Maire, a demandé à la rencontre des ministres des Finances, qui se te- nait à Luxembourg le 4 octobre, une réforme du marché européen de l’électricité pour faire en sorte que les prix payés par le consommateur correspondent mieux aux coûts de production de chaque pays. En somme, il s’agirait de revenir à un marché plus régulé et donc moins dépendant de la volatilité des cours du gaz.

Cette question a encore été discutée au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’est tenu le 5 octobre en Slovénie, et la France est soutenue dans sa demande d’une réponse européenne à la crise actuelle par quatre autres pays : l’Espagne, qui demande en outre une européanisation des stocks de gaz, la Grèce, la Roumanie et la Tchéquie. Ces pays ne sont tou- tefois pas d’accord sur tout. Ainsi, par exemple, au contraire de la France, la Tchéquie est, comme la Pologne et la Hongrie, très critique du fonction- nement du marché des droits d’émis- sion de CO2 et de la radicalité du Pacte vert européen. Une critique que le vice-président de la Commission européenne en charge du Pacte vert, le travailliste néerlandais Frans Timmermans, ne veut pas entendre, pas plus que la majorité écolo-progressiste au Parlement européen où l’on dé- battait de la question le 6 octobre.

Source : Présent 9/10/2021

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Les Polonais ont raison !

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Jarente de Senac

La plus haute juridiction du pays, la Cour polonaise, proche de la majorité conservatrice du PiS (Droit et justice), a déclaré que certains articles du traité de l’UE étaient « incompatibles » avec la Constitution du pays. La présidente du tribunal, Julia Przylebska, a expliqué qu’en se pliant aux « tentatives d’ingérences » de la Cour de justice de l’UE (CJUE) « la Pologne ne peut fonctionner comme un État souverain et démocratique ».

Julia Przylelska,  a en effet estimé que « la tentative d’ingérence de la CJUE dans le système judiciaire polonais remet en cause les principes de l’État de droit, de la primauté de la Constitution polonaise ainsi que le principe de sauvegarde de la souveraineté dans le processus d’intégration européenne.

De son côté, le président du Conseil des ministres, Jaroslaw Kaczynski l’a bien répété le 15 septembre dernier : Nous voyons résolument notre avenir dans l’Union européenne (...) mais nous voyons les tendances à l’instrumentalisation de l’UE pas les pays les plus puissants, notamment l’Allemagne (...) et nous voulons rester un état souverain.»

Inutile de dire que les Polonais posent une vraie question. La soi-disant Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) n’a pas plus de légitimité que n’en avait le tribunal de Nuremberg. Car cela revient à imposer le droit du vainqueur sur celui du vaincu. Et ici, le vainqueur serait Bruxelles et sa Commission dirigée par l’incompétente Ursula von der Leyden, aux ordres de Washington, et le vaincu les nations européennes et les peuples qu’elles représentent.

Si l’Union européenne est avant tout un bazar économique, on ne voit pas au nom de quel principe elle serait amenée à régenter les droits nationaux qui sont par essence différent d’un pays à l’autre. Mieux encore, au nom de quoi les Etats européens devraient se départir de leur souveraineté ? Il n’y a pas de droit universel pour la bonne raison que tout droit est d’abord l’émanation d’un peuple qui en dicte les règles. Ce qui vaut pour un Français ne le sera pas forcément pour un Allemand, un Anglais ou un Italien.  Le droit est aussi le reflet des mœurs et des coutuemes du pays.

Enfin, la maîtrise de notre souveraineté, c’est aussi celle qui permet à un pays d’affirmer ses choix et d’assumer son destin. Dans son Analyse spectrale de l’Europe, Hermann von Keyserling a bien dressé la typologe autant que la psychologie de chaque nation européenne. Or, les Polonais le disent bien, ils ne veulent pas sortir de l’Europe, ils suggèrent simplement ce que tous les Européens pensent et espèrent : qu’il faut réformer de fond en comble cette Union européenne et faire une Europe des patries.

Or, en l’état actuel des choses, Bruxelles, pour faire court, est aux ordres du Système, c’est-à-dire de ce libéralisme libertaire américain qui veut dicter sa loi au monde. Les Européens sont méfiants depuis belle lurette envers cette institution, voire leurs chefs d’Etat, emboucanés pour la plupart, comme l’a bien montré l’affaire du traité de Lisbonne qui nous a été imposé alors qu’il avait été refusé en première main lors du référendum de mai 2005 sur une Constitution européenne dont personne ne voulait.

Autre exemple et non des moindres, Bruxelles est aux mains d‘un lobby écolo qui voudrait à terme mettre fin au nucléaire alors que se pose de graves questions concernant nos ressources énergétiques.  Notamment la mis en cause d’un nucléaire qui a largement fait ses preuves en terme d’efficacité et de lutte contre le réchauffement climatique.. Doit-on pour autant, nous autres Français, suivre le suicidaire exemple allemand dans l’abandon du nucléaire. Bruxelles ne saurait en rien se substituer au national. Pas même pour concevoir la taille de boulons et des boutons de culotte.

 

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Trois mousquetaires avaient sonné le tocsin…

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François Floc'h

… mais ils n'ont pas été entendus !

Les politiciens d'aujourd'hui, les chroniqueurs ont la mémoire courte. Cela leur permet de fuir leurs propres responsabilités. Les plus roublards nous disent : "Il y a 20 ans, nos dirigeants auraient dû faire ceci, auraient dû faire cela…" Les un peu moins malhonnêtes reconnaissent que "depuis 30 ans, on (?) a refusé les nécessaires décisions". Et bla et blabla…

Tous ces gens-là nous racontent des billevesées car il y a plus de 50 ans – un demi siècle ! Deux générations ! – que les plus lucides avaient commencé à sonner le tocsin. Trois d'entre eux, tels des mousquetaires courageux, méritent de ne pas être oubliés.

Le premier s'appelle Enoch Powell. En 1950, il est député du Parti conservateur anglais. Il sera même ministre de la Santé dans le gouvernement MacMillan. Le 20 avril 1968, Enoch Powell prononce un discours sous le titre "Rivières de sang", un discours qui fera date : "Si je regarde vers l’avenir, je suis empli de sombres présages ; tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d’un sang abondant." Et il rappelle que "La fonction suprême de l’homme d’État est de protéger la société de malheurs prévisibles. […] Seule une action résolue et immédiate peut encore l’empêcher. Je ne sais si la volonté populaire exigera ou obtiendra de telles mesures. Mais ce que je sais, c’est que se taire devant cette situation serait une trahison majeure."

Enoch Powell fut exclu de son parti, sa carrière politique brisée à jamais !

En 1973, Jean Raspail publie un roman d'anticipation, une fiction, Le Camp des Saints. Un roman qui devient réalité sous nos yeux : des populations faméliques débarquent sur les côtes de la Méditerranée et s'installent chez nous. Un État et son président qui retournent l'armée contre les résistants à l'invasion. Les Identitaires de ce temps-là !

Ce roman devenu reportage sera republié en France en 1978, 1985 et 2011, sans compter de nombreuses éditions à l'étranger. Dans sa dernière édition, Jean Raspail ajoutera une longue et percutante préface titrée Big Other – Le Grand Autre – en référence à son petit jumeau Big Brother.

Tout y est dit sur la lâcheté de nos dirigeants, sur le verrouillage des libertés, sur la détestation de soi, sur la puissance des faibles quand ils sont foule. Et Jean Raspail note : "Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez des amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l'européenne et française incurie et qu'il lui faudra affronterdans son âge d'homme…"

Et puis, en 1972, il y a Jean-Marie Le Pen qui, poussé par quelques militants nationalistes, reprend en main le Front national pour en faire la force de résistance que nous avons connue. Il sera rejoint par une pléiade de jeunes militants. N'en citons que deux : Jean-Pierre Stirbois et Bruno Gollnisch.

Très tôt, Jean-Marie Le Pen met les Français en garde : l'expansion démographique du Tiers-Monde provoquera une immigration massive. Ses conséquences seront dramatiques dans'tous les domaines : l'Education, la Défense, l'Emploi, la Sécurité, nos modes de vie… Pour ce crime de clairvoyance, Jean-Marie Le Pen sera rejeté par la Bande des 4 et tous les médias, traité en paria, attaqué en justice, victime de montages dignes du KGB … Mais jamais il ne quittera le ring politique. Il faudra qu'il en soit chassé… par sa fille ! "Tu quoque mea filia" a-t-il dû penser. Le temps a passé…

Comme dans le roman d'Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, ces visionnaires sont quatre ! Ce petit dernier ne s'appelle pas D'Artagnan mais Éric avec un Z ! Il ne vient pas de Gascogne mais de Drancy, car ses parents étaient passés d'une rive à l'autre de la Méditerranée.

Cette jeune et courageuse recrue, non pas avec une rapière mais avec sa plume, nous met en garde contre les dangers qui grandissent autour de nous. Et ce depuis plus de deux décennies. Que ne l'avons nous écouté plus tôt !

Dans son tout dernier livre, La France n'a pas dit son dernier mot, il décrit des souvenirs, des émissions de télévision, des déjeuners, des rencontres, s'étalant sur une quinzaine d'années. Ceux qui savent lire entre les lignes perçoivent déjà l'ébauche d'un programme de salut public. Mais, c'est aussi une sorte de jeu de massacre chez les "puissants", les "sachants", qui sont mis à nu sans complaisance. Pas brillants ces messieurs-dames ! Mais, par là-même, Éric Zemmour se protège. Il ferme les portes derrière lui à tous ces intrigants qui retourneraient prestement leur veste comme ils en ont l'habitude !

Décidément, ce Éric a un côté mousquetaire affirmé. Et même un esprit à la Cyrano de Bergerac ! Dieu veuille qu'il garde toujours cette impertinence si rare en politique.

Nous le savons, Éric Zemmour raffole des citations. Et son répertoire est foisonnant. Proposons-lui donc une parodie d'une envolée bien connue : "Du panache, encore du panache, toujours du panache, et la France est sauvée !"

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Romain Guérin invité par Epona aux Entretiens du Parti de la France

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L’explosion boursière arrive à la vitesse grand V !

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Marc Rousset

La BCE est déjà en train de préparer un programme d’urgence d’un QE illimité pour sauver l’Italie, voire la France.

Ce nouveau programme permettra d’aider l’Italie avec un bazooka monétaire car il n’y aura plus de limitation maximale de la création monétaire par pays, selon des quotas maximaux prévus par les règles actuelles, en fonction du PIB, c’est-à-dire du poids de l’économie de chaque pays.

Pour la galerie – parce que tout est censé s’arranger alors qu’en fait, tout se détériore -, on va donc en réalité accroître la création monétaire actuelle, par la BCE, de 20 milliards d’euros par mois et du maximum autorisé de 1.800 milliards d’euros du plan PEPP qui doit s’achever fin mars 2022.

Les médias bien-pensants nous expliquent que la BCE va diminuer la création monétaire ; dans la réalité, la BCE va sans doute l’accélérer sans limite aucune, selon des décisions qui seront prises probablement fin décembre 2021 par Christine Lagarde, avec l’approbation des gouverneurs. La crainte est de voir les taux italiens s’envoler ; il s’agira de pouvoir éviter de nouveau, quoi qu’il en coûte, un crash obligataire et boursier italien. Le risque d’incendie et d’explosion en Europe, voire dans le monde, si l’on observe aussi ce qui se passe aux États-Unis et en Chine, approche sans bruit !

Il suffit d’observer également en Bourse les premiers soubresauts. Les taux italiens sont actuellement de 0,89 %, au plus haut, avec une augmentation de 0,25 % depuis juin 2021. En Espagne, ils ne sont que de 0,49 %.

L’or, qui végète actuellement, va s’envoler un de ces jours, comme le Bitcoin, mais sans redégringoler peu après. Le Président Macron, alors que la dette française approche les 2.800 milliards d’euros, se moque du monde sur l’état réel catastrophique de l’économie française car la faillite est d’ores et déjà inévitable à terme. L’explosion à venir de la zone euro est tout aussi inévitable, tandis que le fondateur d’« En marche vers la catastrophe » nous prêche les vertus de l’Union européenne et de la monnaie unique.

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dimanche, 10 octobre 2021

Samedi soir à Paris : le corporatisme au centre du dîner de Synthèse nationale avec Jean-Gilles Malliarakis

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Jean-Gilles Malliarakis, entouré d'Hugues Bouchu et de Roland Hélie, lors de son intervention.

Initialement programmé en avril 2020 et reporté à plusieurs reprises en raison des dispositions sanitaires plus ou moins restrictives qui se sont succédées, le banquet des Amis franciliens de Synthèse nationale s'est finalement tenu samedi soir dans un restaurant du centre de la Capitale. Dans le public, on reconnaissait Hélène Grimaldi, Présidente du Cercle franco-hispanique, les éditeurs Philippe Randa et Jean Picollec ainsi que plusieurs élus locaux...

Les convives présents purent d'abord écouter le discours de bienvenue d'Hugues Bouchu, délégué des Amis franciliens, qui exposa avec brio la situation politique et géo-politique actuelle. Puis, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, président des Amis de SN, s'éleva avec le talent que nous lui connaissons contre les menées visant à discréditer l'Eglise catholique.

Entre le plat et le dessert, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, après avoir commenté l'actualité et dénoncé les dangers qui menacent notre nation et notre civilisation, expliqua pourquoi, à la prochaine élection présidentielle, il votera pour Eric Zemmour, seul candidat crédible pouvant incarner l'alternative nationaliste et identitaire à la logique mondialiste mortifère de l'ensemble de la classe politique cliquez ici.

Enfin, Jean-Gilles Malliarakis, militant historique de la cause, éditeur et directeur du site qui porte si bien son nom L'Insolent cliquez là, exposa avec de nombreux exemples concrets la nécessité de remettre le corporatisme au centre des mesures à prendre pour remettre l'économie nationale d'aplomb. Nous publierons prochainement son discours afin que tous nos lecteurs puissent en bénéficier.

De plus, un livre (toujours d'actualité) avait été édité l'an passé "Propositions pour un nouveau corporatisme" (1), réalisé sous la direction de notre ami Georges Feltin-Tracol. Il reprend et développe les thèmes  du dîner d'hier. Il a été décidé d'adresser cet ouvrage à la commission programmatique de la campagne d'Eric Zemmour afin de lui faire connaître ces propositions.

(1) Si vous souhaitez commander cet ouvrage cliquez ici

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samedi, 09 octobre 2021

Oser parler du racisme antiblanc

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Mathieu Bock-Côté

C’est une agression banale, mais il vaut la peine de la raconter. D’après les informations dont nous disposons, le 1er octobre dernier, à Lyon, une jeune femme rentrait chez elle, après une soirée, avec son copain, et un couple d’amis. C’est alors qu’un «jeune», comme disent ceux qui parlent l’orwellien, s’est mis à la harceler, avant de l’insulteren la traitant de «sale pute», car elle n’acceptait pas ses avances. L’intéressé ne s’est toutefois pas arrêté là et a rameuté courageusement ses amis tout en hurlant « nique sa mère à ce fils de pute de blanc », en parlant du compagnon de la jeune femme, qui s’était interposé. Les «jeunes» le rouèrent de coups alors que la police se fit attendre une bonne demi-heure avant d’intervenir, pour ensuite expliquer qu’elle ne pouvait pas faire grand-chose, car de tels événements se reproduisaient désormais très souvent.

Les termes utilisés par l’agresseur ont la vertu de la clarté. Ces événements sont de plus en plus nombreux, mais ils sont toujours traités comme des faits divers, comme s’ils ne correspondaient pas à ce qu’il faut bien appeler une forme de persécution ethnique décomplexée de la part de voyous voyant le monde racialement et qui se prennent pour des conquérants en droit de faire la loi dans les quartiers qu’ils jugent leurs. Car comment nommer autrement une agression où la victime est désignée justement par sa couleur de peau ? Ces persécutions sont d’ailleurs célébrées dans le rap, où ne manquent pas les appels à niquer la France, à la violer, à la dominer, à l’humilier, certains confessant même leur désir de pendre des Blancs, comme Nick Conrad, il y a quelques années, qui présenta ensuite sa chanson comme un geste de résistance désespéré contre une France néocoloniale et discriminatoire. On notera aussi que ceux qui agressent les Blancs en tant que Blancs les agressent aussi en tant que Français.

De ce point de vue, pour peu qu’on lise politiquement les événements, et qu’on ne se laisse pas convaincre d’en faire de simples faits divers, ils s’éclairent. C’est une souveraineté nouvelle  qui se déploie à travers ces agressions, qui de manière archaïque, cherche d’abord à s’exercer sur le corps des femmes, qu’il faut soumettre et humilier. Le souvenir des agressions de Cologne, il y a quelques années à peine, nous revient à l’esprit. Il n’est pas étonnant qu’un nombre croissant de femmes intériorise une boussole mentale de l’insécurité.

À l’échelle de l’histoire, rien de tout cela n’est vraiment étonnant : quand la composition démographique d’une société change aussi brutalement, que la conscience nationale s’effrite, et que la machine à assimiler est grippée au point de se retourner contre elle-même, il est inévitable que les réflexes tribaux les plus agressifs se réactivent et cela plus encore si le discours dominant présente le peuple du pays d’accueil comme illégitime en son propre pays. Une guerre de territoires qui ne dit pas son nom se joue quartier par quartier : elle dessine au quotidien ce que les historiens demain appelleront probablement un choc de civilisation.

Car la simple référence au racisme antiblanc continue de faire scandale chez ceux qui prétendent représenter la raison sociologique. Même si on trouve au cœur de l’espace public un dispositif sociologique déréalisant qui empêche de décrypter le sens des événements, et qui condamne à la peine de mort sociale et à la repentance la plus humiliante celui qui osera nommer la réalité telle quelle. Autrement dit, qui ose nommer le racisme antiblanc risque la déchéance symbolique de ses droits civiques. Il sera marqué à l’extrême droite, et traité comme un pestiféré, un diviseur de Français, un ennemi de la République. Et puisque la peur de se faire coller une telle étiquette est encore bien vivante, la plupart des politiques se taisent, usent de périphrases, et en viennent même à dire à l’inverse de ce qu’ils pensent.

La lyssenkisation de la sociologie est un fait majeur de notre temps. La sociologie a paradoxalement pour fonction, aujourd’hui, de jeter un voile théorique sur le réel, de falsifier le sens des mots, de rendre invisibles des réalités qui pourtant frappent le regard de tous. Le choc des civilisations qui se déroule en France n’est nommé que pour expliquer qu’il n’existe pas. On fabrique une nouvelle définition du racisme expliquant que ce dernier est un système invisible encodé dans la matrice des sociétés occidentales persécutant les minorités pour les condamner à une position structurellement défavorable dans l’ordre social. Le Blanc serait nécessairement raciste, et le raciste serait nécessairement blanc. Inversement, le minoritaire ne pourrait pas être raciste, et même lorsqu’il utilise des insultes raciales, c’est à la manière d’un réflexe d’autodéfense dont on se désolera mais qu’on s’interdira de qualifier de raciste.

Source : Le Figaro 9/10/2021

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Journal du chaos

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vendredi, 08 octobre 2021

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Eric Zemmour au second tour : phénomène électoral ou manipulation ?

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Xavier Eman

 Où s’arrêtera le « phéno- mène Zemmour » ? Le journa- liste et polémiste, qui n’a toujours pas déclaré officiellement sa candidature, s’envole dans les intentions de vote et semble porté par un véritable et massif engouement populaire.

En effet, selon un sondage Harris In- teractive réalisé pour Challenges, le polémiste passerait devant Marine Le Pen (à 15 %) et se positionnerait, avec 17 %, pour le second tour face à Macron (à 24 %), ce qui représenterait un véritable séisme dans le paysage politique français.

Mais faut-il avoir une confiance aveugle en ces prédictions, croire sur parole ces « instituts » qui ont tant de fois menti et manipulé par le passé ?

Ainsi, lorsque Jean-Daniel Lévy, directeur délégué de Harris Interactive, déclare : « Jamais nous n’avions assisté à une ascension aussi fulgurante en si peu de temps. On assiste à l’effondre- ment du cœur même de l’électorat de Marine Le Pen. Alors qu’elle parvenait à conserver une bonne partie de son électorat de 2017, les transferts en direction d’Eric Zemmour se sont accélérés, dans un phénomène de vases communicants », est-ce un froid et véritable constat ou l’expression d’une stratégie cherchant à imposer cette « réalité » dans l’esprit de l’opinion publique ?

Les sondages ont en effet parfois un rôle « autoréalisateur », les électeurs se décidant à voter pour un candidat que les instituts (honnêtes et indépendants, comme chacun sait) présentent comme « ayant ses chances » ou « bénéficiant d’ une bonne dynamique ». C’est ce que l’on appelle « la fabrique de l’opinion ».

La droite nationale est bien placée pour savoir qu’ il faut se montrer prudent vis-à-vis des sondages, elle qui s’est vue si souvent drastiquement (et volontairement) minorée. Les manipulations qui ont été réalisées dans un sens, peuvent l’être dans l’autre et Eric Zemmour ne serait pas la première personnalité artificiellement « gonflée » par les médias pour déstabiliser tel ou tel autre candidat. On rappellera par ailleurs que la plupart des grands instituts de sondages appartiennent à des groupes liés à des hommes d’ affaires qui ont eux aussi leur agenda politique au service de leurs intérêts économiques.

La prudence, pour ne pas dire la méfiance, est donc de mise même si l’on comprend que le discours radical et souvent courageux d’Eric Zemmour, qui tranche avec la morne atonie du Rassemblement national, puisse séduire une part conséquente de la population. Mais la montée de Zemmour, si elle n’atteint pas les chiffres annon- cés, peut également signifier l’ élimination pure et simple du camp national dès le premier tour.

Source : Présent 8/10/2021

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Zemmour versus Marine Le Pen – La diabolisation : s’y soumettre ou y faire face ?

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Jean-Yves Le Gallou Polémia cliquez ici

Quand Marine Le Pen a hérité du Front national, elle y a trouvé un pactole électoral. Mais aussi la diabolisation. Elle avait le choix de l’affronter ou de s’y soumettre. Elle a choisi la stratégie de la « dédiabolisation ».

Marine Le Pen sur le toboggan

Pour cela, elle a commencé par se distancier de certains propos de son père – jugés pas toujours bienvenus et encore moins bien interprétés – puis elle a l’a exclu du parti.

Comme cela lui a paru ne pas suffire et que ses contradicteurs lui demandaient des gages supplémentaires, elle a entrepris de lisser ses propos sur tous les sujets, y compris et surtout sur l’immigration.

Ainsi elle n’a cessé de nier farouchement l’existence d’un quelconque « Grand Remplacement » et elle a jugé l’islam parfaitement compatible avec la République.

C’est ainsi qu’oublieux de défendre la laïcité, son premier lieutenant Jordan Bardella s’est incliné respectueusement devant une assesseur voilée pour signer un cahier d’émargement lors des dernières élections régionales. Pour la plus grande satisfaction des islamistes qui avaient monté ce piège médiatique !
Quant à Philippe Olivier, beau-frère et mentor de Marine Le Pen, il a déclaré au Monde (le 26 février 2021) que si sa candidate était élue, elle ne remettrait pas en cause les pouvoirs des juges, du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État, de la Cour européenne des droits de l’homme… ce qui revenait à dire qu’elle ne ferait rien !

Et en même temps, Marine Le Pen s’est tenue prudemment à l’écart de tous les mouvements sociaux, au risque de décevoir tous ceux qui y participaient : pas de soutien à la Manif pour tous, ni aux gilets jaunes, pas plus qu’aux anti-passe sanitaire.

Sa devise peut être ainsi résumée : lisser, lisser vous dis-je.

Plus grave encore, Marine Le Pen a cru – naïvement peut être, stupidement certainement – qu’elle se dédiaboliserait en procédant à une chasse aux sorcières dans ses propres rangs.

À chaque élection, des officines d’extrême gauche s’amusent à traquer sur Facebook le moindre propos un peu polémique ou taquin de ses candidats. Et à la première alerte, ils sont lâchés.

Marine Le Pen croit ainsi se dédiaboliser en dénonçant « l’extrême droite » dans ses rangs ou à sa périphérie. Sans voir qu’elle-même étant assimilée à cette terrifiante « extrême droite », elle participe à sa propre diabolisation en diabolisant ses proches et ses voisins. La stratégie qui consiste à hurler avec les loups n’est jamais gagnante. Pas plus que celle consistant à livrer ses voisins à la répression comme elle l’a fait en interdisant à ses élus de participer à la manifestation de soutien à Génération Identitaire, mouvement scandaleusement dissout par le gouvernement.

Au final, dix ans après son accession à la tête du Front national (rebaptisé par antiphrase « Rassemblement »), le bilan de Marine Le Pen est terrible : elle a vidé les idées, vidé les cadres (75 % des élus régionaux ont été éliminés en juin 2021), vidé les caisses et pour finir vidé les urnes.

Notons que ce dernier point est bien antérieur à l’arrivée d’Éric Zemmour sur le marché électoral : le RN a chuté aux municipales de mars 2020 ainsi qu’aux départementales et aux régionales de juin 2021…

Pour une raison simple : à force d’avoir mis de l’eau dans son encre, Marine Le Pen n’imprime plus.

Zemmour prend l’ascenseur

Le parcours d’Éric Zemmour est rigoureusement inverse. Pendant que Marine s’affadissait chaque jour davantage, lui tenait des propos de plus en plus carrés.

Je me souviens l’avoir rencontré en 2008/2009 pour lui parler alors d’une candidature aux élections européennes de juin 2009.

L’idée lui avait paru à l’époque peu intéressante, sinon saugrenue… J’avais alors souligné auprès de lui le risque pour sa carrière médiatique d’une diabolisation croissante. De fait, il a connu depuis quelques déboires au Figaro, à I-Télé, sur France 2 et à RTL. Mais sa réponse à ma mise en garde avait été cash, très cash : « Je peux dire des choses que vous ne pouvez pas dire. Je dois les dire et je les dirai. »
Le moins qu’on puisse dire est qu’il a effectivement tenu parole !

Il a bousculé le politiquement correct tous azimuts, sur l’identité, l’immigration, le féminisme, l’historiquement correct, les délires écologiques et sociétaux. Et surtout il n’a jamais plié : devant aucun lobby, qu’il soit « anti-raciste », LGBTQ, féministe, ou étranger. Pas davantage devant les juges (sa seule erreur fut de ne pas faire appel de sa première condamnation).

Il applique avec constance la devise de la reine d’Angleterre et de la monarchie britannique : « Never explain, never complain ». Ce qui lui donne une force incroyable.

Éric Zemmour ne se laisse pas neutraliser et aborde de front tous les sujets : le Grand Remplacement, la dictature des juges, la délinquance immigrée, la fraude sociale, les excès de l’État providence, les délires des foldingos – écolos ou LGBTQ –, le nucléaire, les éoliennes…

Ce n’est peut-être pas encore un programme mais, déjà beaucoup plus qu’un diagnostic, c’est un projet : rendre sa place à la France et leur fierté aux Français.

Éric Zemmour évite aussi la pasteurisation qui vide les salles et plombe l’audimat des émissions de télévision. Il évite la posture défensive et la perte de temps qu’elle engendre.

Il préfère la contre-attaque affirmant froidement aux journalistes qu’il « se fout de la diabolisation ». Ce qui lui donne une force incroyable car c’est d’abord en s’implantant dans la tête du « diabolisé » que le virus de la diabolisation gagne la partie.

Bien sûr, la bataille électorale n’est pas encore gagnée. Elle ne fait que commencer.
Certains se rassurent en évoquant la chute du troisième homme de 2002, Jean-Pierre Chevènement. Mais son créneau électoral – la souveraineté sans l’identité – était étroit.

Le positionnement d’Éric Zemmour aujourd’hui fait davantage penser à celui de Sarkozy en 2007, la sincérité en plus.

Un discours fort et clivant réduisant l’espace centriste à 18 % (Bayrou) et celui du Front national à 10 % (Jean-Marie Le Pen qui avait alors comme « conseiller stratégique » une certaine Marine…).

À l’époque Sarkozy avait rassemblé près de 32 % des suffrages, c’est sans doute le potentiel électoral d’Éric Zemmour aujourd’hui.

Un potentiel qu’il devra aller chercher avec les dents. Car si Éric Zemmour s’installe en position de challenger de Macron, les relais médiatiques de la Macronie se déchaineront et tous les coups (bas si possibles) seront permis contre lui. En politique il faut savoir encaisser ! Éric Zemmour devra encaisser et ses soutiens aussi.

Il a largement montré qu’il avait la capacité d’encaisser sans plier, ce qui est l’essentiel. Quant à ses soutiens ils devront affronter la rumeur des batailles. Les meilleurs sauront eux aussi faire face !

Pour une fois, les élections présidentielles promettent d’être passionnantes. Et c’est à droite que les grands enjeux se posent.

09:52 Publié dans Présidentielle 2022 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Union européenne : un scandale de plus !

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Farm to fork est le nom de la déclinaison agricole du Pacte vert européen. Elle vise, d’ici à 2030, entre autres, à pousser à 25 % la part de l’agriculture biologique, à ramener à zéro les importations de soja, à baisser de moitié les usages de pesticides et d’antibiotiques vétérinaires et de 20 % les épandages d’engrais, et à diminuer de 10 % les surfaces cultivées sur le continent.

Tandis que le Parlement européen doit traduire en actes législatifs, dans les prochains mois, la stratégie agricole Farm to fork élaborée par la Commission de Bruxelles, un scandale se fait jour. La Commission avait connaissance depuis plus d’un an de l’évaluation épouvantable de cette stratégie par le bureau de recherche économique JRC, qui dépend d’elle : une dégringolade des volumes de nourriture, mettant l’Europe dans une situation de dépendance alimentaire et détruisant ses points forts à l’export. Un avertissement venant s’ajouter à ceux, similaires, du département américain de l’agriculture, de l’Université de Kiel (Allemagne), et d’une étude de l’Université de Wareningen (Pays-Bas) dont les premiers éléments ont déjà filtré.

La Commission a caché les conclusions de ses propres services aux députés européens alors qu’ils avaient commencé l’élaboration des lois découlant de Farm to kork, dès décembre 2020. Des auditions publiques des parties prenantes ont eu lieu en février 2021. En avril, les commissions agriculture et environnement du Parlement avaient déjà rédigé près de 2000 amendements, qui ont fait l’objet de compromis en juin. Les parlementaires ont travaillé à l’aveugle, privés des travaux décrivant les effets économiques et environnementaux de Farm to fork !

L’étude, dont les conclusions ont fait l’effet d’une bombe, n’a en effet été rendue publique que fin juillet 2021, au cœur de l’été, alors que ce travail parlementaire préliminaire touchait à sa fin. De nombreux éléments indiquent que la Commission européenne a, de façon délibérée, dissimulé les résultats de l’étude controversée pendant un an.

Pour l’euro députée française du PPE Anne Sander : « La manière n’est pas acceptable. Il y a un parti pris. Les sujets environnement priment sur tout ; la Commission est prête à tout pour les faire passer, au détriment de la vision économique, des consommateurs, du revenu des agriculteurs et de la souveraineté. Y compris à donner aux parlementaires des informations biaisées. »

On constate une fois de plus le côté foncièrement nocif du courant écologiste qui souffle sur Bruxelles et la soumission de la Commission aux « environnementaux » dirigée par l’incompétente Ursula von der Leyden.

Article élaboré d’après les informations fournies par Emmanuelle Ducros, l’Opinion 8/10/2021.

09:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |