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mardi, 26 juillet 2016

La nation et le peuple en arme

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Président du

Parti de la France

Le Parti de la France s’associe à la douleur des proches du prêtre égorgé et des fidèles blessés par les assassins islamistes et apporte à la communauté des catholiques de France son soutien indéfectible.

Il est temps que nos compatriotes comprennent que les niaiseries déclamatoires du « vivre ensemble », les appels répétés à la « fraternité citoyenne et républicaine » ainsi que les logorrhées politiques et médiatiques du « pas d’amalgame » ne sont pas une réponse aux actions révolutionnaires et terroristes menées par les « soldats de l’Islam ».

Le Parti de la France qui a déjà présenté ses mesures de sécurité nationale et de défense du peuple français rappelle l’urgente nécessité de constituer une garde nationale de 100 000 volontaires, formés, encadrés et armés en toutes circonstances, comme première étape d’une nation et d’un peuple en armes.

La France et son peuple sont aujourd’hui en état de légitime défense.

Les effectifs annoncés par le ministre de l’Intérieur de la « réserve opérationnelle » composée de 9 000 volontaires dans la gendarmerie et de 3 000 dans la police sont dérisoires au regard des enjeux de sécurité intérieure et de la guerre de religion que nous font les militants de l’Etat islamique.

La réponse se doit d’être aussi une réponse politique à cette guerre politico-religieuse et révolutionnaire.

Le Parti de la France appelle tous les sympathisants de la cause nationale attachés à la défense de notre modèle de civilisation, à notre sécurité et à nos libertés ainsi qu’au droit du peuple français à rester lui-même à s’engager à ses côtés afin d’organiser la résistance nationale.

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Egorgement d’un prêtre en France – Notre Sainte Colère

Alain-Escada-20juin2015.jpgAlain Escada

Président de Civitas

La France – et avec elle toute la Chrétienté – est à nouveau plongée dans l’effroi. L’Etat Islamique revendique l’envoi ce matin de deux hommes dans l’église de Saint-Etienne-du Rouvray, où ils ont égorgé un prêtre et blessé grièvement un fidèle. Les deux ignobles barbares sont ensuite morts sous les tirs de la police

Notre devoir est de prier pour le repos de l’âme de ce prêtre, de prier pour le fidèle blessé, de prier pour leurs familles.

Mais il est aussi de notre devoir de laisser éclater une sainte colère. “Le silence est la plus grande persécution. Jamais les saints ne se sont tus.” (Blaise Pascal)

De par le monde, et notamment au Proche-Orient, il n’est hélas pas rare que des prêtres et leurs fidèles payent encore le prix du sang. Leur martyre ne soulève pourtant que peu de compassion en cette Europe déchristianisée et laïciste.

Désormais, les barbares commettent leurs attentats et leurs crimes abominables à l’intérieur même de nos villes. Nous payons ainsi le prix de la folie des autorités politiques et religieuses.

En 1974, le président algérien Boumediene avertissait : “Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis.”

Hélas, nos gouvernements successifs, et avec eux une grande part du clergé, ainsi que les médias et la haute finance, ont livré notre continent européen à ce qu’il faut appeler une invasion migratoire.

Après avoir organisé le chaos en Irak, en Syrie, en Libye, des cercles mondialistes précipitent ainsi l’Europe dans une guerre sur son propre sol.

- C’est une sainte colère que nous avons à l’encontre de nos gouvernants dont la mission est d’assurer le bien commun de leur peuple mais qui ont tout fait pour l’abandonner au danger.

- C’est une sainte colère que nous avons à l’égard de cette part du clergé qui confond charité et grand remplacement.

- C’est avec une sainte colère que nous réclamons à la tête de la France des dirigeants qui, comme naguère à Poitiers, allient force et détermination pour stopper une invasion meurtrière.

- C’est avec une sainte colère que nous réclamons dans nos églises et nos évêchés un clergé qui, comme autrefois à Lépante, forme une armée priante aux côtés de l’armée combattante avec la volonté commune d’empêcher l’invasion.

“L’amour surnaturel de l’Eglise et l’amour naturel de la patrie procèdent du même et éternel principe. Tous les deux ont Dieu pour auteur et pour cause première, d’où il suit qu’il ne saurait y avoir entre les devoirs qu’ils imposent de répugnance ou de contradiction.” (Léon XIII, Encyclique Sapientiae Christianae)

- C’est avec une sainte colère que nous exigeons que des mesures immédiates soient prises pour mettre hors d’état de nuire tous les individus fichés pour appartenance ou sympathie avec un réseau islamiste proche de l’Etat Islamique, du Front al-Nosra ou de quelconque autre groupe d’égorgeurs présentés comme “modérés” lorsqu’ils agissent en Syrie et armés là-bas par nos gouvernants pour renverser Bachar el-Assad, groupes dont nous voyons aujourd’hui la véritable nature directement sur notre sol et qu’il faut éradiquer avec toute la force nécessaire.

- C’est avec une sainte colère que nous exigeons l’arrêt immédiat de toute immigration d’origine extra-européenne.

- C’est avec une sainte colère que nous exigeons le grand rembarquement de toute cette immigration d’origine extra-européenne arrivée avec la bénédiction de Madame Angela Merkel et de François Hollande.

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Pendant que les islamistes tuent, les politiciens s’invectivent.

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Bernard Plouvier

L’expérience des deux guerres mondiales et celle tirée de conflits plus récents ont largement démontré la pertinence de la phrase anglaise : Business as usual… les affaires se poursuivent, par tous les temps !

De fait, le sultan turc et son entourage commercialisent le pétrole de l’État Islamique de Mossoul, alors que l’État turc fait théoriquement partie de la coalition formée pour abattre Daesh et son calife autoproclamé, Abou Bakr II.

Chez nous, ce n’est pas mieux. En cet été de l’An 2016, où presque chaque jour amène son lot de faits-divers islamo-toxiques, nos vaillants politiciens échangent des injures. En ce 26 juillet, où des racailles musulmanes viennent d’égorger un prêtre lors de sa messe, dans une commune proche de Rouen, la polémique enfle, moins à propos des dramatiques carences de la Police nationale, à Nice, le soir du 14 juillet, que du mal à l’ego de notre distingué – et si efficace – ministre de l’Intérieur.

Or, si l’avenir politique des sieurs Estrosi et Cazeneuve est engagé – et un honnête citoyen peut considérer qu’il s’en moque royalement -, ce furent plus de 80 promeneurs qui trouvèrent la mort, ce soir-là, et 200 autres qui y débutèrent leur calvaire de blessés et, pour certains, d’invalides.

La polémique actuelle porte sur d’éventuelles pressions qui auraient été exercées par la hiérarchie policière, voire (c’est là que gît la bombe politique) par les honnêtes hauts-fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, sur une agente de la Police municipale de Nice, dont les idées et l’engagement politique seraient proches de celles du Président de la région et adjoint du maire de Nice, dénommé Estrosi.

Aux dernières nouvelles, cette policière se plaindrait qu’on lui ait demandé de certifier qu’elle voyait une (ou des) voiture(s) de Police nationale là où elle n’en voyait point. Il devrait être simple de déterminer s’il existait ou non de telles voitures aux points où fonctionnent les appareils d’enregistrement… à condition de ne pas faire disparaître les traces de cette vidéo-surveillance !

Car, l’État français et sa merveilleuse Police nous ont habitués à certaines curiosités : ministres ô combien intègres et si respectueux de l’honneur féminin, policiers irréprochables (à Lyon et ailleurs), hauts-fonctionnaires tant économes de l’argent public, etc. Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur et des Cultes serait « nauséeux », nous apprend la presse de gauche. L’on espère surtout, pour la réputation de l’État, qu’il n’est pas nauséabond.

Mais, assez parlé de politicaille (à relents maçonniques, puisque l’on sait que la haute hiérarchie de la Police est fortement infiltrée de Frères Trois Points). On se moque des états d’âme d’un Cazeneuve comme de ceux d’un Estrosi. La question n’est vraiment pas là.

En France, l’été de 2016, des paumés de banlieue, des fruits pourris de l’immigration musulmane tuent de façon quasi-quotidienne : on tire, on égorge, on use de camions-béliers et l’on peut imaginer sans peine que, dès que l’approvisionnement sera de nouveau assuré, les petites frappes du djihadisme vont reprendre le maniement des explosifs.

Tous sont des musulmans, des haïsseurs d’infidèles, en même temps que des sociopathes, Ces abrutis, mal élevés par des parents indignes, sont passés de la délinquance au crime de droit commun. Ce sont des électrons-libres, non-contrôlés par qui que ce soit, qui veulent simplement faire parler d’eux, devenir des héros pour d’autres crétins de banlieues, et jouir du bizarre paradis (fait de banquets et d’orgies) d’un certain allah.

Face à ces déchets intellectuels et sociaux, les mesures à prendre doivent être radicales : les détecter par l’espionnage des banlieues et des mosquées-salles de sports de combat, les capturer discrètement, les interroger sans ménagement et les faire disparaître. Puis agir de même avec celles et ceux que les premiers capturés ont dénoncés ou qui les ont aidés.

Hélas, pour l’heure, alors que l’islam tue quotidiennement, on amuse la galerie avec l’ego surdimensionné de politiciens. Manifestement, la Ve Ripoublique, agonisant dans la bêtise et l’abjection, n’est plus adaptée à l’évolution de notre société.

À l’heure du péril, l’on n’a nullement besoin de raisonnements humanistes, mais de mesures de Salut Public. Nous sommes en guerre et, à la guerre, la modération est pure imbécillité.

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Pendant que le gouvernement s'enlise dans l'affaire de Nice :

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Après l'attentat islamiste de Rouen : la réaction de Thomas Joly (Parti de la France)

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Réaction de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

Dans une église située à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Deux pourritures islamistes armées sont entrées dans l'édifice alors qu’une messe se déroulait, égorgeant un prêtre (décédé) et un paroissien (grièvement blessé), et prenant en otage 5 personnes. La police a rapidement donné l'assaut et abattu les deux raclures musulmanes.

La guerre islamique continue en France et le gouvernement refuse de désigner l'ennemi ni même d'entrer en guerre contre le terrorisme directement lié à la clonisation migratoire.

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lundi, 25 juillet 2016

Alain de Benoist sur les responsables européens : « Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.»

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Breizh infos cliquez ici

La rédaction de Breizh-Info a interrogé Alain de Benoist, intellectuel majeur de la Nouvelle Droite, sur l’actualité et sur les évènements qui s’enchaînent, en France, en Europe et dans le monde. Nous reprenons ici cette entretien publié le 21 juillet 2016 par Breizh-Info.

Breizh-info.com : Nice, Turquie, Brexit : est-on en train d’assister à une accélération de l’histoire ?

Alain de Benoist : Il y a déjà eu des attentats en France (et il y en aura d’autres), comme il y a déjà eu des coups d’État en Turquie (et ce n’est sans doute pas le dernier). Le Brexit est plus important, surtout s’il s’avère qu’il aura marqué le début de la déconstruction européenne. Mais cela suffit-il à parler à d’« accélération de l’histoire », expression dont une définition précise est encore à donner ? Plus intéressante me paraît être l’accélération sociale, à laquelle Hartmut Rosa a consacré un excellent livre : « L’accroissement de la vitesse, écrit-il, constitue le véritable moteur de l’histoire moderne ».

Mais cette accélération-là n’a pas grand-chose à voir avec les événements qui font la une des médias. C’est une accélération silencieuse, d’autant plus efficace qu’elle ne fait pas de bruit. Si l’on recherche le décisif, plus que vers Ankara, c’est vers la Silicon Valley qu’il faut se tourner.

Les responsables européens sont-ils à la hauteur des événements ?

Alain de Benoist : Vous connaissez très bien la réponse. Ces gnomes ne sont même pas à la hauteur d’eux-mêmes.

Que vous inspire la tentative de coup d’État en Turquie ?

Alain de Benoist : Ses auteurs s’y sont véritablement pris comme des manches, ce qui confirme une fois de plus que les militaires putschistes sont rarement intelligents. Erdogan, comme de Gaulle en avril 1961, a au contraire réagi avec une rapidité et un sens du moment historique qui méritent l’admiration. C’est une belle illustration du propos de Carl Schmitt : « Est souverain celui qui décide dans le cas d’exception ».

Le président turc est évidemment le grand vainqueur de ce coup d’État avorté : ses adversaires lui ont offert sur un plateau d’argent les circonstances qui vont lui permettre de museler son opposition. Reste à savoir si l’événement ne va pas également dégrader les relations de la Turquie avec les Etats-Unis, ceux-ci n’ayant condamné le coup d’État qu’avec un retard assez suspect. Il faudrait alors s’attendre à une confirmation du rapprochement entre Ankara et Moscou. Mais rien n’est sûr. La Turquie étant une spécialiste du triple ou quadruple jeu, il est difficile d’en dire plus pour le moment.

Du Front national au Parti communiste français, il semblerait que la solution du « tout sécuritaire » soit prisée pour combattre l’islamisme. Partagez-vous cet avis ? Le mal n’est-il pas plus profond, et à traiter à la racine ?

Alain de Benoist : La quasi-totalité de la classe politique estime que la réponse au terrorisme doit être avant tout « sécuritaire ». Cela revient à vouloir agir sur les conséquences plutôt que sur les causes, c’est-à-dire à chercher à régler en aval ce qui doit se régler en amont. Les mesures dites de sécurité ne servent en outre pas à grand-chose. La présence des militaires dans les rues rassure, mais ne protège pas. Le renseignement reste inefficace aussi longtemps qu’il n’est pas orienté vers le décèlement précoce. Quant aux mesures d’exception, que réclament les hystériques, elles ne font que restreindre les libertés sans améliorer la situation.

Comprendre le djihadisme, afin de mieux lutter contre lui, implique un changement radical des mentalités. Nos contemporains estiment pour la plupart que rien n’est pire que la mort, idée dont ils ignorent qu’elle est assez récente (mais à laquelle l’idéologie libérale apporte sa caution : l’Homo œconomicus étant posé comme fondé à toujours rechercher son meilleur intérêt, il n’est objectivement rien au nom de quoi on puisse lui demander de sacrifier sa vie).

Ils se sont par ailleurs habitués à penser que la religion trahit sa vocation quand elle encourage le fanatisme. Cela leur interdit de comprendre la dimension existentielle d’un activisme islamiste dont les protagonistes, non seulement ne craignent pas la mort, mais la recherchent volontairement avec passion. Cela leur interdit aussi de comprendre ce fait brutal qu’à l’heure actuelle, le djihadisme est apparemment la seule cause pour laquelle des milliers de jeunes sont prêts à aller mourir loin de chez eux. L’explication psychologique par la « folie » et la « radicalisation » des « déséquilibrés » arrange tout le monde. Grande différence culturelle, que les Américains ont déjà éprouvée en Afghanistan : quand un Occidental est tué, sa famille le pleure ; quand un djihadiste est tué, sa famille prend les armes. Les armes ou les larmes : il faut choisir.

La France peut-elle basculer dans la guerre civile ?

Alain de Benoist : Vous m’avez déjà posé la question cliquez ici, et ma réponse est la même : pour l’instant, c’est non. Des colères ne suffisent pas à déclencher une guerre civile, et il en va de même des actes de violence, même répétés, ou des éventuelles dérives individuelles ou groupusculaires de sociopathes du type Breivik.

Il ne peut y avoir une guerre civile que lorsque des masses ont le désir, la volonté et les moyens de se battre. Je ne vois rien de tel actuellement. Les réactions qui font suite aux attentats le démontrent amplement : ce que les Français veulent aujourd’hui, ce n’est pas la guerre, mais la paix – et même la paix à tout prix.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Le nouvel amalgame

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Bernard Plouvier

S’il est un amalgame absolument intolérable à un esprit européen, c’est bien celui réalisé par le très sympathique Donald Trump, ces jours-ci. Dans son programme électoral, il promet aux libres citoyens des USA, terrifiés – à juste titre – par le risque de nouvelles surprises désagréables, de limiter de façon draconienne l’immigration en provenance de France et d’Allemagne.

On comprend bien le dilemme des honnêtes citoyens US. Ils ont suffisamment à faire avec la montée en puissance de la délinquance et de la criminalité des Noirs et des Latinos endogènes, pour ne surtout pas importer le terrorisme islamique. Et ils ont amplement raison.

Toutefois, l’amalgame de Trump passe mal chez un Européen de souche : il assimile nos honorables immigrés d’origine africaine, moyen-orientale et proche-orientale & leurs rejetons, naturalisés dès leur naissance par le grotesque « Droit du sol », à des « Français » ou à des « Allemands ».

Il est vrai que – par la faiblesse coupable des gouvernants – des millions d’immigrés extra-européens sont titulaires d’un passeport français, allemand, belge, danois, suédois, norvégien, britannique, néerlandais etc. Il est pourtant évident que, pour beaucoup d’entre eux, il ne sont que des Européens de papiers, restés fidèles à des coutumes extra-européennes et à une religion de haine meurtrière envers les « infidèles », recommandant la guerre religieuse (le Djihâd), au nom d’une divinité arabique, tirée des hallucinations d’un individu qui vivait il y a quatorze siècles.

L’amalgame trumpien, détestable en soi, n’est hélas ! que trop mérité. Élection après élection, les citoyens d’Europe donnent l’apparence du Pouvoir à des agents de l’économie globale et de la mondialisation politique, qui ont l’ordre de pratiquer une politique d’invasion de l’Europe par des individus venus, non pas d’un autre continent, mais d’une autre époque : le Moyen Âge, dans sa hideur fanatique, barbare et meurtrière.

On comprend que les populations blanches ou extrême-asiatiques des USA ne veulent pas d’un afflux de ces indésirables qui ont transformé radicalement la vie de la France, de la Belgique et de l’Allemagne : viols en série, attentats devenus quasi-quotidiens, par la veulerie de politiciens incapables, ineptes, inaptes et corrompus (les uns par l’argent des évergètes islamo-pétroliers ; les autres par une repentance devenue grotesque par sa durée et son intensité).

Plutôt que de grogner sur Trump et ses déclarations trop peu nuancées, il serait temps que les Nations européennes, les vraies – celles qui sont composées d’Européens de souche -, chassent les incompétents et les pourris, mais aussi celles et ceux qui sont devenus insanes à force de compassion pour les misères des peuples du Tiers-Monde.

Il faut définir l’ennemi de l’Europe. Ce n’est sûrement pas la Nation britannique et son Brexit – saine réaction de défiance envers l’immigration-invasion -, encore moins Poutine et les chefs d’États danubiens qui repoussent l’invasion musulmane ; ce n’est pas Trump. L’ennemi de l’Europe, c’est à l’évidence l’islam djihadiste.

C’est aussi une certaine stupidité européenne. À trop gémir sur les misères exotiques – et l’on reconnaît volontiers que les fous furieux Bush junior et Obama ont mis à feu et à sang un grand nombre de pays islamiques -, on oublie les 2000 cités de non-droit qui égaient la vie des Français, les dizaines de viols quotidiens d’Européennes par les fruits pourris de l’immigration, les milliers d’actes quotidiens d’incivilité de même origine et le racisme anti-Blancs qui est devenu la réalité permanente des Français.

Il est stupide d’amalgamer, dans les discours made in USA à usage électoral, les immigrés-envahisseurs aux Nations européennes. Mais il est tout aussi stupide – et suicidaire à moyen terme – de continuer à ergoter sur l’islam et le Tiers-Monde. L’unique question à évoquer est celle des conditions matérielles et du calendrier du grand retour des immigrés extra-européens dans leur continent d’origine. Tout le reste n’est que bruit inutile et poursuite du vent.   

NDLR : A ce propos, avez-vous lu "Le Grand rembarquement", le roman-choc de l'été 2016 d'Emmanuel Albach ?

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dimanche, 24 juillet 2016

La nouvelle chanson des Brigandes :

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Dans le nouveau numéro de Synthèse nationale : l'histoire de l'assassinat du Mouvement social italien

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Suède : zones réservées aux femmes ?

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L’arrivée massive de migrants en provenance de pays musulmans menace l’égalité homme femme qui constitue le fondement de la société suédoise. Les attaques sexuelles commises récemment lors de festivals de musique conduisent à un débat à propos de l’instauration, lors de ces événements, de zones réservées aux femmes.

Après les agressions sexuelles commises par des demandeurs d’asile mineurs lors du festival Putte i Parken (Soirée dans le parc) de Karlstad et les cinq viols, quinze agressions sexuelles et la tentative de viol lors du festival Bråvalla qui se déroule près de Norrköping – deux des viols ont eu lieu devant la scène et les autres dans une tente et aux toilettes et les victimes sont avant tout des jeunes femmes de moins de 18 ans –, ainsi que la tentative de viol lors du festival Peace & Love de Borlänge, les organisateurs de la fête culturelle de Göteborg qui doit se dérouler à la mi-août 2016 désirent créer des zones réservées aux femmes.

La fondatrice de l’organisation, dont l’objet est d’instaurer plus de sécurité lors de ce genre d’événements, Nattskiftet (Équipe de nuit) trouve cette idée absurde car elle sanctionne les femmes au lieu de s’en prendre aux auteurs des faits. Elle pose la question de savoir, lorsque la société entre dans une telle logique, où se trouve la limite : transports publics, restaurants, vie professionnelle. Elle ajoute : « Si une zone particulière est instaurée, ne se trouve-t-on plus en sécurité lorsqu’on quitte cette zone ? »

La police est consciente du problème que posent des migrants musulmans en la matière et elle est sous pression après avoir été accusée au début de l’année 2016 d’avoir caché que les auteurs d’agressions sexuelles survenues deux ans de suite lors d’un festival étaient des jeunes migrants originaires principalement d’Afghanistan…

Avant le début de ce festival Putte i Parken à Karlstad, la police avait donc lancé la distribution de bracelets afin de sensibiliser les participants à la question des agressions sexuelles. Mais ces objets n’ont visiblement pas arrêté les agresseurs. Une policière défend cependant cette campagne. Elle déclare que la distribution des bracelets ne conduit pas à la disparition des agressions, mais estime que cela augmente les probabilités de voir plus de gens remarquer les auteurs, les dénoncer et porter plainte.

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Hommage au Maréchal Pétain à l'Ile d'Yeu

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A l'initiative de plusieurs organisations patriotiques, dont l'ADMP et Jeune nation, une cérémonie s'est déroulée samedi à l'Ile d'Yeu pour commémorer le 23 juillet, date anniversaire de la disparition du Maréchal Philippe Pétain.

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La tombe du Maréchal dans le cimetière de Port-Joinville à l'Ile d'Yeu. 

01:26 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 23 juillet 2016

De qui se moque-t-on ?

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Bernard Plouvier

Manifestement, nos gouvernants et leurs hauts-fonctionnaires ont perdu le contrôle de leur état mental ! Pour quelques graffiti antimusulmans, un préfet rhodanien convoque le gratin de la presse collaborationniste (celle qui applaudit à l’immigration-invasion) et compare ces graffiti à la Kristallnacht… rien de moins ! Au fait, le préfet sait-il que cette « Nuit de Cristal » faisait suite à un crime passionnel d’homosexuel, camouflé en pseudo-crime politique ?

À l’évidence pourtant, en France et en Allemagne, ces sont des musulmans qui violent, assassinent, vandalisent et plutôt que de reprendre en mains les fruits pourris de cette immigration-invasion, les dirigeants de la communauté musulmane (au fait, par qui ont-ils été élus ?) viennent gémir et revendiquer dans les palais ministériels.

OK, à Nice et pour la première fois, des promeneurs musulmans ont écopé. On veut bien compatir à la misère des familles atteintes, à condition de rappeler clairement qu’à Nice comme ailleurs (Joué-lès-Tours en 2014, Paris, Marseille, Munich, Hambourg, Cologne, Düsseldorf, Vaulx-en-Velin, etc.) les tueurs, les violeurs ou les émeutiers ne sont pas des Européens de souche, ni des bouddhistes, ni des chrétiens, ni des juifs, ni des zoroastriens, etc. mais des islamistes (et il y en a pour tous les goûts : maghrébins, noirs africains, syriens, irakiens, iraniens, afghans, etc.).

Avant de protester, les musulmans doivent engager quelques Hercules pour nettoyer leurs écuries. Car, pour paraphraser le grand Will, ce n’est pas dans le royaume de Danemark qu’il y a quelque chose pourri, mais dans la Oumma. Que les râleurs musulmans commencent à balayer leurs cochonneries djihadistes, avant que d’autres ne s’y mettent.

Effectivement, la mesure est comble. Pas une journée sans ses viols racistes, pas une semaine sans ses attentats djihadistes. Allez râler ailleurs, musulmans… retournez dans le Dâr al-Islam, car – en dehors du patronat et des multinationales – personne ne vous a demandé de venir enrichir l’Europe de vos précieux talents.

Quant aux « chefs » des États européens, ils feraient mieux d’apprendre à être des démocrates… ce qui exige de prendre l’avis du bon peuple. Après les attentats meurtriers et les émeutes raciales de cet été (Nice et Munich, les Hautes-Alpes ; Vaulx-en-Velin et diverses communes d’Île-de-France), il serait peut–être temps d’organiser un referendum en France, en Belgique, en Allemagne et ailleurs, sur l’opportunité du grand retour en Afrique et au Proche- et Moyen-Orients des immigrés-envahisseurs-tueurs d’allah.

Il ne s’agit plus de referendum sur l’immigration : le problème est dépassé, mais d’une consultation populaire sur le retour aux continents expéditeurs de sujets hautement indésirables. En quelque sorte un islamo-Eurexit, analogue à ce Brexit qui avait paru, avant juin 2016, impossible, terrifiant par ses conséquences apocalyptiques, à nos merveilleux politologues, politiciens et journalistes au service de la globalo-mondialisation.

L’Europe n’a pas vocation pour entrer dans la Oumma, mais elle ne doit plus être le terrain de jeux meurtriers des musulmans fous. Autrefois, on hurlait : « US go home ! ». De nos jours, le slogan est à peine changé : « Islamiques, retournez chez vous », que nous puissions de nouveau vivre en paix CHEZ NOUS, Européens de souche.    

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C'était en 1988 :

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vendredi, 22 juillet 2016

DES MAINTENANT : RETENEZ CETTE DATE

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On en reparle...

Les Amis de Synthèse nationale cliquez ici

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Demain samedi, sur Radio Courtoisie

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Radio Courtoisie cliquez ici

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RAPPEL Samedi 3 et dimanche 4 septembre : CHIRE FETE SES 50 ANS !

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Depuis 50 ans, est installée à Chiré-en-Montreuil, près de Poitiers, une petite maison d'éditions qui a effectué (et qui effectue toujours) un énorme travail. Il s'agit de Diffusion de la pensée française, plus connue sous le nom de "Chiré". Cinquante ans de combat, sans interruption, c'est remarquable. Surtout lorsque l'on connait les difficultés que l'on rencontre pour diffuser les idées non conformes aux diktats de la pensée dominante.

DPF est une maison de sensibilité catholique et contre révolutionnaire affirmée qui a toujours refusé l'ostracisme à l'encontre des autres composantes de la famille nationaliste et identitaire. C'est tout à son honneur. Voilà pourquoi c'est avec plaisir que Synthèse nationale sera présent aux journées chouannes (les 46e du genre) qui marqueront, les 3 et 4 septembre prochain, ce cinquantième anniversaire des "éditions de Chiré". 

Voir le film publicitaire cliquez ici 

09:09 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 21 juillet 2016

Une initiative du GUD Lyon

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20:46 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les glorieux pétochards

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Dr Bernard Plouvier

Nos vaillants chefs ne perdent jamais une occasion de se présenter en farouches défenseurs des valeurs censées représenter la République. Toutefois, ils ont un petit côté qui devrait en réjouir certains : ce sont les rois de la pétoche !

Après le désarroi provoqué par la simplicité technique de l’attentat commis le soir du 14 juillet à Nice par un islamo-tunisien, et son exceptionnel rendement (84 morts – au bilan provisoire – et 200 blessés), nos virils « chefs » ont décidé de proroger pour un semestre le soi-disant état d’urgence.

En clair, nous aurons passé 13 à 14 mois dans cette curieuse antinomie, où – théoriquement – le gouvernement peut agir rudement et – en pratique – ne fait que causer, interpeller d’honorables apprentis djihadistes, de merveilleux imams gueulant leur haine de l’infidèle dans leurs mosquées (qui servent parfois de salles de sports de combat)… et en relâcher le plus grand nombre, sous l’effet de pressions diverses, qui fleurent le pétrodollar ou la compromission diplomatique.

Pour cet été – et probablement pour appâter le touriste -, on décide glorieusement… d’annuler des manifestations festives. En clair, l’état d’urgence sert à brimer les Français et les touristes, histoire de prouver à toutes les nations de la Terre à quel point et avec quelle célérité nous baissons culotte face aux islamistes.

Parce que, en bonne logique, ce sont les immigrés islamiques qui devraient être gênés dans leurs activités, taxés d’un impôt spécial pour payer les dégâts et indemniser victimes et familles des immondes crimes perpétrés par leurs frères et sœurs djihadistes et complices. Après tout, la Oumma, c’est la solidarité des musulmans. Il faut la mettre à l’épreuve !

En toute logique, la Nation française devrait être démocratiquement interrogée sur le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes et leurs complices, les trafiquants d’armes (et de drogues, qui sont des assassins potentiels, même si perturber la vente du haschich risque de bouleverser l’économie marocaine).

En toute logique, l’état d’urgence et la mobilisation de l’armée « contre les risques terroristes », ce devrait être – en objectif prioritaire – de s’attaquer aux 2000 cités de non-droit de France métropolitaine, viviers de la racaille islamo-immigrée et foyers de recrutement des djihadistes.

En toute logique, l’état d’urgence pour cause d’attentats islamiques, ce devrait être l’occasion de renvoyer chez eux tous les immigrés islamiques chômeurs, délinquants (en n’oubliant pas leurs familles : le regroupement familial, ça doit jouer dans les deux sens). Le retour à l’envoyeur d’une marchandise « non-conforme » est une procédure vieille comme le monde civilisé.

Seulement pour faire cela, il faut deux choses. D’abord définir qui est l’ennemi. Car toute la politique, lors d’une crise, revient à définir qui est ami et qui est ennemi. On n’a pas attendu le Carl Schmitt de l’entre-deux-guerres pour le savoir : nos grands ancêtres gréco-romains le faisaient admirablement, il y a plus de deux millénaires. Reste à savoir où le trio de « chefs », les Hollande-Valls-Cazeneuve vont chercher leurs références : du côté du Grand-Orient, du Siècle, de la Fondation Rockefeller ou des évergètes islamo-pétroliers ?

La deuxième condition est d’avoir du courage… et cela, nos pétochards n’en ont que pour conspuer, dénoncer et inquiéter une « extrême-droite » qui est d’une bénignité angélique, si on la compare aux nervis de la CGT du printemps dernier, à la racaille gaucho-trotskiste et, bien sûr, aux merveilles immigrées. Quand on est un minus, il vaut mieux s’en prendre aux désarmés et aux doux plutôt qu’aux brutes et aux canailles surarmées.

Nos « chefs » ont largement démontré que la protection de la Nation française, la vraie – pas les alluvions extra-européennes et islamiques – était une affaire négative : on réduit les droits des Français… c’est-à-dire que l’on assure le triomphe intégral des terroristes artisanaux.

Si avec une camionnette projetée par un abruti sur une foule de paisibles promeneurs, on peut casser la dynamique festive et touristique d’un pays, alors les apprentis djihadistes vont passer à la vitesse supérieure… ils manipulent déjà en virtuoses le couteau, de préférence face à des femmes désarmées (c’est moins risqué !), jusqu’où n’iront-ils pas ? En toute impunité.

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Mauvais perdant !

3012854566.jpgLa chronique

de Philippe Randa

Publiée dans Présent

Aujourd’hui, un résultat se conteste souvent. Et souvent par principe ! Prenez le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne : à peine le résultat obtenu, une pétition circulait pour que l’on revote… Étonnant !

Mais le monde politique n’est pas le seul exemple à faire preuve de mauvaise foi… Ainsi, échouer au Baccalauréat est en passe d’être considéré comme une injustice et les recours sont de plus en plus nombreux pour exiger un repêchage que beaucoup voudraient sans doute rendre obligatoire !

Une note insuffisante par rapport à votre niveau estimée ? Un redoublement dans votre lycée refusé ? Qu’à cela ne tienne, contester, contester, on ne sait jamais !

Et pour obtenir gain de cause, rien ne vaut un avocat bien spécialisé, tel Maître Valérie Piau « experte en droit de l’éducation » et « autrice » (sic !) du Guide Piau, le droit des élèves et des parents d’élèves (L’Étudiant éditeur).

« On ne peut pas obtenir une révision de note car le jury est souverain, mais simplement faire rectifier des erreurs de retranscription de note. Et ce, en demandant à vérifier ses copies. Il est également possible de faire un recours concernant la note obtenue s’il y a eu des “irrégularités” dans les conditions matérielles du déroulement de l’épreuve (temps de préparation insuffisant, ou attitude de l’examinateur). Mais ces cas sont exceptionnels », explique-t-elle dans un entretien au Monde.

Il fut un temps où l’accusation d’être un « mauvais perdant » vous collait son bonhomme – ou sa bonne femme, mais la précision n’était pas alors obligatoire – au pilori du mépris général. Autre époque, autres dignité !

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L'Aristoloche n°31

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LES CONS :

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Parution du n°43 de Synthèse nationale

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mercredi, 20 juillet 2016

MAIS QUAND ALLONS-NOUS NOUS DEBARRASSER DE CES CANCRES-LA ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Le bilan du nouvel attentat islamiste perpétré contre la France est cruel : une semaine après le drame du 14 juillet, on dénombre 84 morts, 84 innocentes victimes dont, ce qui est encore plus révoltant, comme toujours, des enfants, des petits qui n’avaient rien demandé à personne et dont la disparition restera pour leurs parents, jusqu’à la fin de leur vie, une incandescente et insoutenable douleur. Et tout ça commis au nom de l’Islam, pour punir la France de ses raids aériens contre Dae’ch, en Syrie et en Irak ?

Rien, rien ne peut justifier une haine aussi aveugle et stupide. Ces Mahométans exaltés sont tellement bêtes qu’ils tuent aussi, aveuglement, les  leurs, comme aux terrasses des cafés Parisiens lors d’une certaine tragique soirée de novembre 2015. Et avec le culot d’un Charlatan qu’on lui connait, le Premier ministre Manuel Valls nous avertit, nous prévient, il y aura d’autres attentats, d’autres victimes. La belle affaire, n’est-ce pas le rôle premier des dirigeants de mettre en œuvre TOUS les moyens de l’Etat de droit – et au-delà ! – pour garantir la sécurité des populations ? Tout a-t-il été fait depuis la première tuerie de « Charlie Hebdo », toutes les leçons ont-elles été tirées ? On peut en douter quand on constate que pendant des semaines DURANT l’état d’urgence, des files de protestataires ont pu défiler dans les rues en masses compactes ou effilochées, et occuper le terre-plein de la place de la République à Paris, sans interruption .Non toutes les mesures n’ont pas été prises, toutes les leçons n’ont pas été tirées de ces drames répétitifs et il est pour le moins curieux de voir le sieur Sarkozy se hisser sur ses talons et proposer des mesures qu’il aurait été bien inspiré de prendre lorsqu’il était aux manettes ! Car, enfin, ce conducteur du camion « fou », ce Tunisien « dépressif » Lahouaiej Bouhlel, n’est-il pas entré tout à fait légalement en France en 2008 ? Et qui était alors le Président en exercice qui prétendait lutter contre l’immigration ? Ce camionneur d’occasion n’a-t-il pas été condamné ensuite pour de menus larcins qui auraient dû justifier une incarcération ? Nous n’avons pas la mémoire courte, et si nous constatons que par laxisme idéologique les socialistes d’aujourd’hui (1) sont incapables de mettre des gants de boxe, c’est bien le leader du parti « Les Républicains », l’UMP à l’époque, qui a supprimé la double peine . C’est-à-dire qu’un condamné étranger ayant effectué sa peine de prison n’était pas expulsé vers son pays d’origine à sa sortie de l’univers carcéral.

ÇA COMMENCE PAR FAIRE BEAUCOUP

La liste des crimes et attentats commis sur le sol de notre pays au nom d’Allah par des Mahométans qui ont perdu les pédales, commence à être longue : «  Charlie Hebdo », supermarché casher, voiture zigzaguant dans les rues piétonnes de Dijon, chef d’entreprise décapité, passagers du Thalys attaqués, drame du Bataclan, commissariats assaillis par des forcenés, assassinat d’un couple de policiers à Magnanville et puis là, ce tragique et terrifiant « jeu de quilles » niçois, non, ça ne peut plus durer ! Comment Manuel Valls, encore lui, peut-il s’étonner d’avoir été conspué lors de la cérémonie de recueillement organisée le lundi 18 juillet, promenade des Anglais, à la mémoire des victimes ? Huées, sifflets, injures auront accompagné son bref séjour niçois. Hollande, lui, plus prudent, -« courage, fuyons »- , avait dû s’inventer d’autres obligations protocolaires…..

IL FAUT PASSER A LA VITESSE SUPERIEURE

Ne stigmatisons pas, ne faisons pas d’amalgame afin de préserver le « bien vivre ensemble » qu’ils disent….Certes. Mais ces tueurs issus de nos cités ou venus du Maghreb ou du Proche Orient, sont-ils confucianistes, shintoïstes, luthériens, baptistes, méthodistes, bouddhistes, hindouistes, païens, athées ? Que nenni. Ils se recommandent tous du Prophète dont ils n’ont dû conserver que les mauvaises exégèses, et commettent leurs « joyeusetés » en proférant, en général, leur cri de guerre « Allah Akbar ». Mais sommes-nous sourds et aveugles ? Il y a de nombreux musulmans atterrés, sidérés, gênés que l’on puisse les confondre avec de tels monstres. D’autant qu’ici, en Syrie ou en Irak, beaucoup des leurs tombent aussi sous les coups des terroristes islamistes dans l’interminable conflit Chiites/Sunnites. Il ne faut pas leur tourner le dos et leur dire qu’ils doivent se ressaisir et collaborer à la traque de ceux des leurs, qui, éventuellement, pourraient encore passer à l’attaque. Les israéliens – je ne juge pas le fond du problème – sont experts dans la manière de juguler au maximum les risques d’attentats. Il y a des leçons à tirer de leur comportement et de la façon dont leurs services secrets – Shin Beth, Mossad - pénètrent, infiltrent, les réseaux terroristes. (Voire l’excellent feuilleton télévisé diffusé sur Arte « Hatoufim »). Encore une fois, il ne s’agit ici que de s’inspirer des BONNES techniques du contre-terrorisme et de ne pas se prononcer sur le fond d’un dossier géopolitique extrêmement complexe.

L’ETAT DE DROIT PEUT-IL « SE SALIR LES MAINS « ?

A situation exceptionnelle, riposte exceptionnelle. Dans un premiers temps, tous les suspects fichés « S » devraient être assignés à résidence ou internés. Le Président Roosevelt, je l’avais dit ici même, n’avait pas hésité en Janvier/février 1942 à interner TOUS les Japonais vivant aux Etats-Unis après l’attaque de Pearl Harbour. Les USA étaient-ils un « Etat fasciste » ? Non. Ont-ils hésité à incarcérer dans de dures conditions les assassins afghans et autres membres d’Al Qaida dans leur base de Guantanamo ? Non. Expulsons-nous les étrangers justement fichés « S » ou ayant fait l’objet d’une condamnation pénale ? Non. Refusons-nous l’entrée du territoire français aux « demandeurs d’asile » venant des zones de guerre concernées ? Non. Devons-nous prendre des gants avec tous ces gens là ? Non. Pour vaincre des bêtes au dangereux potentiel, il faut provisoirement mettre l’Etat de droit entre parenthèses – nos juristes savent suffisamment bien tricoter le droit pour nous « pondre » quelques mesures juridiques compatibles avec, in fine, les canons de la « Patrie des droits de l’homme » ! – afin que nos policiers, gendarmes, militaires et magistrats aient les coudées franches pour mener à bien leurs missions sécuritaires et répressives. Si « nous sommes en guerre » comme se complaisent à le dire les excellences qui prétendent nous diriger, alors il faut faire la guerre , avec tous les moyens de force mis à la disposition de la République et que cesse cette « clownerie » humiliante pour nos soldats, qui consiste à les faire déambuler dans les lieux publics, sans qu’ils aient l’autorisation préalable d’engager le feu ou de réduire au silence, manu militari, les « jeunes » qui viennent les importuner ou les insulter. Sans aller jusqu’à employer les mesures des militaires argentins dans leur lutte contre les Montoneros et autres dissidents gauchistes d’hier, dégradantes pour notre éthique, mais extrêmement radicales ( !), nous pouvons et DEVONS passer à la vitesse supérieure.

ET APRES ?

L’an prochain, à pareille époque, nous serons en principe débarrassés de la clique d’incapables qui colonise l’Elysée, Matignon, les ministères et l’Assemblée nationale. La nouvelle majorité – laquelle ? – sera-t-elle à la hauteur du rendez-vous crucial que la nation lui aura fixé ? C’est tout l’enjeu des futures élections présidentielles et législatives. En attendant, gardons-nous de toute psychose, continuons à vivre normalement, mais soyons plus imaginatifs que les terroristes, tentons d’anticiper leurs mauvais coups et restons sur nos gardes !

(1) A noter qu’en 1956, c’est un gouvernement à dominante socialiste qui a donné les pleins pouvoirs à l’armée pour gagner « la bataille d’Alger ». Question réglée en quelques mois par les soldats du général Massu…

16:53 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La Hongrie dénonce le leurre de l’« asile politique »

3012854566.jpgPhilippe Randa

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Il faut distinguer « l’invasion » de la « colonisation » : une invasion est une action sinon militaire, tout au moins violente, agressive… la « colonisation », elle, est non-violente ; elle n’en est que plus perverse.

Ainsi, l’Europe ne subit-elle pas depuis plusieurs décennies une quelconque invasion migratoire, mais une réelle colonisation, débutée avec une immigration de main-d’œuvre et accélérée par des lois comme celle du regroupement familial. Soutenue par les partisans du « Village mondial » et de la repentance obligatoire de l’homme blanc pour son « lourd fardeau » d’un passé colonialiste mensongèrement présenté comme d’exploitation, cette colonisation est désormais ouvertement prônée depuis l’année dernière par Angela Merkel, la chancelière allemande, qui a imposé à son pays d’accueillir un million de migrants, prétendument réfugiés politiques.

Mais tous les gouvernements européens ne sont pas complices de cette imposture de langage ; ainsi Zoltán Kovács, porte-parole du gouvernement hongrois, a dénoncé en juin dernier, lors d’une conférence de presse, que « les réfugiés syriens arrivant en Hongrie ne sont plus qu’à la troisième, quatrième, ou même cinquième place des arrivées en Hongrie, en fonction des jours. Cela prouve bien que les migrants viennent d’autres régions du monde et que l’Europe n’est plus face à une crise des réfugiés, mais à un gros problème d’immigration » (propos rapporté par le site Euractiv).

Zoltán Kovács a par ailleurs dénoncé la duplicité de l’Union européenne dans l’aide apportée à la lutte contre cette colonisation avérée de notre continent : « Notre collaboration avec la Macédoine et la Serbie a été plus fructueuse que l’ensemble de l’approche européenne (…) Les mécanismes efficaces de gestion de la crise ne sont pas des actions communes ou plus de solutions européennes, mais des efforts des États membres eux-mêmes. »

La Hongrie n’a désormais de cesse de dénoncer les pays qui ont capitulé face au tsunami migratoire : « Nous estimons que les propositions de la Commission, des institutions européennes, tentent de gérer des conséquences de ce qui nous arrive. Leur formulation elle-même est parlante. Ces propositions tentent de suggérer que nous devrions gérer la migration, au lieu de stopper la migration. »

Et pour preuve de leurs accusations, les Hongrois indiquent que c’est plus de 100 nationalités différentes qui ont été répertoriées parmi les flots de migrants : preuve que l’asile politique a bon dos, qu’il n’est qu’un leurre, la réalité est bien celle d’une arrivée massive de colons extra-européens, comme l’a déjà démontré le nombre extrêmement faible de personnes âgées, d’enfants et de femmes parmi les colonnes de « réfugiés ».

Une fois acceptés en Europe, nul doute que ces hommes jeunes exigeront un regroupement familial pour les leurs et que dans un long sanglot de charité mal-ordonnée, l’Union européenne accèdera à leurs desiderata.

« Nous estimons que le système de quotas est une fausse mesure de solidarité. Est-il vraiment conseillé de forcer un État membre ou des États membres à accepter des politiques à cause de l’échec d’autres États ? Je fais ici référence au comportement de certains grands États membres l’an dernier, quand ils ont refusé d’appliquer le système de Dublin et les protocoles de Schengen, sans consulter les autres États », a encore ajouté Zoltán Kovács.

12:20 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un entretien entre Alain Escada (Civitas) et Hassan Sakr du Parti populaire syrien

NDLR : Sur la Syrie, lisez 

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12:07 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le poignardeur des Hautes-Alpes : un islamiste marocain

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C’est dans un centre de vacances des Hautes-Alpes que les faits se sont produits. Une mère de famille et ses trois filles, âgées de 9, 12 et 14 ans, ont été violemment attaquées à coups de couteau ce mardi matin vers 10h, situé à Garde-Colombe. Le pronostic vital de la plus jeune, âgé de 9 ans, est engagé, selon TF1. Le suspect a pris la fuite en voiture et a été interpellé quelques minutes plus tard par les gendarmes.

Il s'agit d'un Marocain bien connu des services de police pour violences et actes de délinquance divers, islamisé comme la plupart des afro-maghrébins occupant la France (sa femme est complétement voilée).

Le fanatique musulman, âgé de 37 ans, reprochait à ses voisines de bungalow leur tenue trop légère.

La maman et la fille aînée sont très grièvement blessées.

Source cliquez ici

12:01 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 2 octobre 2016 : prenez votre stand à la Xe Journée de Synthèse nationale

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Faites-en la demande,

un dossier d'inscription vous sera envoyé.

11:57 Publié dans 10 - La 10e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 19 juillet 2016

Meurtres et crimes en permanence avec les djihadistes.

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Dr Bernard Plouvier

L’avantage que les badauds tirent de l’immigration-invasion musulmane est évident : pas un jour sans ses viols, pas un jour sans un « surinage » d’Européen(nes), au nom d’allah, le tout-puissant. Rien qu’en France et pour la seule journée du 19 juillet, on relève sur les blogs du Net 4 Européens (un homme et trois femmes et jeunes filles)… pour les cas répertoriés, car on sait l’extrême discrétion des media domestiqués.

Pour qui sait décrypter l’information des réseaux sociaux, il est évident qu’une ou plusieurs jeunes filles violées par « de jeunes lycéens » ont toute (mal)chance de l’avoir été par des fruits pourris de l’immigration africaine (noire et maghrébine), turque, syro-irakienne, afghane etc. De même, les Européens poignardés le sont généralement par d’honorables islamiques et la probabilité est de 100% quand il s’agit de femmes « surinées » en raison de « l’impudicité de leur tenue ».

Car nos honorables islamistes, si rudes avec leurs femmes et si doués pour les viols en tournante (hétéro-, mais aussi homo-sexuels, en dépit des avis contraires du coran : l’actualité allemande, scandinave et française l’a démontré), ont des vapeurs dès qu’ils voient une cuisse tant soit peu dénudée ou une poitrine féminine un peu trop décolletée. Un seul remède pour ces puceaux du regard : le retour dans le Dâr al-Islam, bref dans leurs gourbis.

Là où l’Européen sourit un peu, c’est lorsque sur le Net, il apprend qu’à Toulouse, Lille, Marseille ou Montpellier, c’est un honorable narco-trafiquant dévoué à l’islam, qui vient de se faire canarder à la « kala. », dans le cadre d’un « règlement de comptes ». C’est toujours plus efficace que notre Justice.

Entre deux fiestas islamiques : soit les attentats où l’on atteint voire dépasse la centaine de morts et où l’on double le score en blessés, l’on est sûr, en Europe aveulie (et la France occupe la tête du Hit-parade de l’abjection), d’avoir sa pâtée quotidienne de tueries islamo-immigrées et de viols de même origine.

À quand la réaction ? Parce que nous sommes encore largement majoritaires. La substitution de population ne se fera pas avant 30 à 50 ans (surtout si ces dames islamo-immigrées prennent des goûts européens en matière de fécondité). Alors, pourquoi ne pas agir dès à présent ? Militer dans un parti populiste, dit-on… avec les scores électoraux qu’ils traînent, c’est d’une efficacité douteuse, tant que l’économie ne vole pas en éclats.

L’exemple de Béziers et de sa milice d’autoprotection est bien plus intéressant. Causer, s’indigner, militer, pourquoi pas. Agir, c’est mieux. Lorsque les gouvernants trahissent les intérêts de la Nation, celle-ci a un Droit à l’insurrection. Vis-à-vis de sa descendance, ce Droit devient un devoir.    

19:01 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

DEVOIR DE MEMOIRE : Stéphane ZANETACCI (19 juillet 1976)

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Pour mieux connaître l'histoire

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14:43 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dans le nouveau numéro de Terre et peuple magazine : un entretien entre Pierre Vial et Roland Hélie

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Pierre Vial : Roland, nous nous connaissons depuis longtemps et nous travaillons ensemble d’une façon qui me paraît exemplaire car basée sur la confiance et une communauté de pensée. Tu diriges, entre autres activités, la revue Synthèse nationale, dont le titre est tout un programme puisqu’elle accueille divers rédacteurs qui, au-delà de leur profil spécifique, ont en commun leur attachement viscéral à ce que Saint-Loup appelait « les patries charnelles ». Peux-tu nous en dire plus ?

La revue Synthèse nationale a été créée en 2006. Cela fait donc dix ans que nous nous battons pour que les différents courants nationalistes et identitaires marchent dans le même sens. Au début, ce n'était pas évident. Surtout lorsque l'on se souvient des divisions "historiques" qui existaient entre les uns et les autres. Et pourtant, lors de nos nombreux colloques et réunions, nous avons invité la plupart des organisations a se retrouver sur les mêmes tribunes et, petit à petit, les querelles du passé se sont estompées. Il en a été de même dans les colonnes de la revue. Nous ne demandons pas aux nationalistes et aux identitaires de s'unir, ni même de se rassembler, nous les invitons seulement à coordonner leurs actions. Ce qui serait déjà pas mal.

Vu la situation dramatique dans laquelle la France et l'Europe sont plongées, pour notre camp l'heure ne doit plus être celle de la discorde mais bel et bien celle de l'offensive. "Pour une offensive nationaliste et identitaire" sera d'ailleurs le thème de notre Xe journée annuelle qui doit se tenir à Rungis, près de Paris, le dimanche 2 octobre prochain.

Je profite de l'occasion que tu me donnes, Mon Cher Pierre, pour remercier l'association Terre et peuple, qui dès le début a compris le sens de notre démarche, pour l'aide efficace qu'elle nous a toujours apportée.

PV : Quand je parle de Front des Patriotes, je souhaite inciter tous ceux pour qui la patrie, la « terre des pères », est la meilleure des causes, à regrouper, autant que faire se peut, leurs efforts, leurs énergies, leurs espérances. Qu’en penses-tu ?

C'est exactement le sens de notre démarche. Jamais nos idées ont été aussi "dans le vent". Depuis des décennies les nationalistes répètent inlassablement que la politique menée par les partis du Système devait mener immanquablement à la catastrophe. Pendant longtemps, nous n'avons pas été entendus. Et aujourd'hui, alors que la situation dégénère à grande vitesse, nos compatriotes se rendent compte de la véracité de nos dires. Nous ne pouvons que nous en réjouir.

Cela étant dit, la poussée de nos idées est beaucoup plus due à la radicalisation d'une partie de plus en plus importante des Français qu'à une quelconque dédiabolisation. Ce n'est donc pas le moment de flancher. Plus que jamais un Front des patriotes tel que tu le préconises est nécessaire. Un Front ne signifie pas une fusion mais une unité d'action.

PV : Quelles sont, selon toi, dans le monde où nous sommes, les principales urgences ?

Le choix est simple. D'un côté nous avons le mondialisme qui consiste à vouloir détruire toutes les identités, nationales, civilisationnelles et même sexuelles (comme on l'a vu avec la théorie du genre) afin de transformer le monde en un vaste marché aux dimensions planétaires dans lequel l'homme ne serait plus qu'un consommateur servile juste bon à enrichir les multinationales apatrides. De l'autre, nous avons les peuples qui veulent garder leurs libertés et leurs identités.

Bien sûr, l'immigration et l'islamisation qui en découle peuvent apparaitre comme le principal danger qui menace notre civilisation. Mais il ne faut pas oublier que celles-ci ne sont que la résultante du brassage de populations orchestré par les mondialistes. Il ne suffit pas de s'attaquer au effet, il faut détruire les causes. Or, si l'on veut arrêter le grand remplacement auquel nous assistons, il faut abattre le Système qui le suscite. Le combat contre le mondialisme est, à mon avis, la priorité absolue.

PV : Comment vois-tu l’avenir ?

Si nous continuons le combat, c'est que nous sommes animés par l'optimisme. Nous devons en permanence éloigner de nous le désespoir qui est, en substance, le pire de nos ennemis...

Je ne prendrai qu'un seul exemple : cette année, 2016, marque le soixantième anniversaire de l'insurrection patriotique de Budapest en 1956 contre le régime communiste qui accablait alors la Hongrie. Cette insurrection héroïque fut impitoyablement écrasée par les soviétiques en quelques semaines. Croyez-vous que les nationalistes hongrois, alors que leur mouvement était en pleine débâcle et que leur pays subissait une répression épouvantable, s'imaginaient un seul instant que, soixante ans plus tard, la Hongrie serait à l'avant garde du combat pour la résurgence européenne ? Certainement pas. Et pourtant, c'est ce qui arrive aujourd'hui.

Dominique Venner nous a enseigné que l'inattendu était une constante en politique et Charles Maurras que le désespoir était la pire des sottises. Voilà une belle synthèse...

PV : Merci Roland. Il est clair que nous allons continuer le combat côte à côte.  

TP_68_juin_2016.jpgLe n°68 de Terre et peuple magazine

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Solstice d'été,

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11:17 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook