mercredi, 30 mai 2012
Le nouveau numéro de Salut public est sorti :
08:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Eric Pinel, seul candidat de la Droite nationale dans la 3e circonscription de l'Oise !
Un communiqué d'Eric Pinel, ancien député européen, candidat de l'Union de la Droite Nationale :
Je viens d’apprendre que Madame Le Pen a décidé d’apporter son soutien au candidat Karim Ouchikh, avocat parisien, qui, il y a encore cinq ans, était maire adjoint socialiste de Gonesse (région Ile-de-France).
Un mois après avoir contribué à l’élection de François Hollande à la Présidence de la République, la nouvelle stratégie du Front mariniste, ou plus exactement de ses dirigeants nationaux, est de plus en plus claire : c’est le choix de la politique du pire, le virage à gauche, et l’abandon des fondamentaux historiques du FN.
En cet instant, j’ai une pensée émue pour les militants (dont j’étais !) qui, depuis quarante ans, ont consacré une part importante de leur vie au combat mené par Jean-Marie Le Pen.
Cette cause nationale, c’est aujourd’hui le Parti de la France qui, avec Carl Lang, en reprend le flambeau.
Source cliquez ici
08:46 Publié dans Législatives 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Rassemblement bleu marine, une réussite ?
Source La Flamme cliquez ici
Olivier Eyraud est aujourd’hui le seul candidat venu de l’UMP qui portera les couleurs du “Rassemblement Bleu Marine” voulu par Marine Le Pen aux législatives. Olivier Eyraud, 57 ans, conseiller général du canton de Reyrieux dans l’Ain, élu depuis 1995, suppléant depuis quinze ans du député UMP Michel Voisin (Ndlf : ceci expliquant peut-être aussi son départ…)
Il a été exclu sans sommation de son parti et se présente donc comme “candidat divers droite soutenu par Marine Le Pen”.
L’exemple d’Olivier Eyraud sera-t-il suivi ? Pas pour ces législatives !
Olivier Eyraud : “Je n’aurais pas fait ça du temps de Jean-Marie Le Pen”, “mais il faut reconnaître que Marine Le Pen, elle a bien changé son parti, elle l’a moralisé (Ndlf : Est à ce dire que du temps du Président, nous étions immoraux ?) Le Front national, c’est un parti républicain aujourd’hui, et les 6 millions d’électeurs qui ont voté pour elle à la présidentielle sont des gens comme nous. Il faut arrêter de diaboliser ce parti.”
NDLR : Plus que jamais, le remarquable livre d'Anne Kling "FN... tout ça pour ça !" est donc d'actualité.
Commandez-le à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement) 18 € + 3 € de port, soit 21 €, chèque à l'ordre de Synthèse nationale.
08:31 Publié dans Législatives 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Paul Morand, le Bon sens, tout simplement...
08:24 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
mardi, 29 mai 2012
CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE A NOUVEAU...
Anne Kling cliquez ici
Thilo Sarrazin, qui avait fait scandale il y a deux ans en raison de son livre sur la place des musulmans en Allemagne, publie cette semaine un nouvel ouvrage qui déchaîne à nouveau la polémique. C’est qu’une nouvelle fois, il fait fort, très fort: il s’attaque bille en tête aux vaches sacrées du système, les piliers sur qui tout repose. Que ces piliers viennent à flancher et, patatras, c’est tout le système qui pourrait s’écrouler.
Quelles sont-elles, ces vaches sacrées ? L’euro et … la shoah. Parfaitement. Il a osé. Le titre de cet ouvrage, qui risque de faire un tabac : Europa braucht den Euro nicht (L'Europe n’a pas besoin de l'euro).
Là, je passe la parole à l’agence Reuters : « Thilo Sarrazin, ancien membre du directoire de la banque centrale d'Allemagne et acteur controversé du débat public en Allemagne, a déclenché une nouvelle polémique en affirmant que son pays était l'otage de la zone euro et la victime d'un "chantage à l'Holocauste" le contraignant à financer les errements budgétaires de ses partenaires.
(…) Thilo Sarrazin estime qu'on force l'Allemagne à accepter les principes d'"euro-bonds", des emprunts communautaires européens, et de mutualisation des dettes pour prix de son passé nazi.
En acceptant de renflouer la Grèce, écrit-il ainsi, l'Allemagne a révélé sa "prédisposition au chantage".
"Cette politique fait de l'Allemagne l'otage de tous ceux qui, au sein de la zone euro, pourraient avoir, un jour ou l'autre et pour quelque raison que ce soit, besoin d'aide", ajoute Sarrazin dans cet essai dont le magazine Focus publie des extraits.
Quant aux partisans allemands des obligations européennes, "ils sont poussés par ce réflexe très allemand selon lequel nous ne pourrions finalement expier l'Holocauste et la Deuxième Guerre mondiale qu'une fois transférés en des mains européennes l'ensemble de nos intérêts et de notre argent".»
Thilo Sarrazin écrit encore : « La Grèce, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et tous les pays de l’Europe du Sud devraient être contents de pouvoir bénéficier de l’euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais ces euros devraient être mérités, et non reçus en cadeau ou en prêt des pays du Nord, quel que soit le canal indirect employé. Les mouvements de fonds publics qui ne se limitent pas aux fonds structurels européens entament ce principe : ils créent un fossé entre ceux qui les octroient et ceux qui les prennent, et ils alimentent le ressentiment et les réticences entre les nations. Si un pays ne peut pas ou ne veut pas vivre avec la discipline requise par la monnaie unique, il doit être libre de pouvoir retourner à sa monnaie nationale dès qu’il en ressent le désir. »
Pile le contraire de ce que la vulgate officielle s’échine à faire entrer dans les têtes. Il n’est donc pas surprenant de voir Sarrazin traité de tous les noms et ses thèses qualifiées d’ « absurdités absolues ». Le communiste/vert Jürgen Trittin balaie d’une phrase méprisante la référence maudite dont peu de gens en Allemagne ont le courage de parler: « Il est pathétique qu'il se serve de l'Holocauste pour assurer la plus grande attention possible à ses thèses sur les euro-obligations ».
N’empêche que tout doucement, ces idées « nauséabondes » font leur petit bonhomme de chemin et que ce livre infernal (qui a la chance au moins de pouvoir figurer dans les librairies) est bien parti pour faire un best-seller.
23:01 Publié dans Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Le nouveau numéro de Terre et peuple (n°51) est sorti :
22:53 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Contre le droit de vote aux étrangers, contre l'islamisation de notre pays : votez pour La France aux Français, votez Union de la Droite Nationale...
15:51 Publié dans Législatives 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Chronique de la France asservie et résistante...
Chronique de Robert Spieler
publiée dans Rivarol
(n°3048 du 25 mai 2012)
LE SITE Rue 89 se plonge dans le passé, et aussi dans le présent, et pose une question essentielle : comment devenir ministre ? Faut-il pratiquer la pression (« Je suis le meilleur, et je t’ai rendu tant de services… et je t’aime tant »), la dignité (« Je ne demande rien, mais si je pouvais t’aider dans cette lourde épreuve, moi qui t’aime tant ».), l’agitation (« Je t’aime, je t’aime, je t’aime ») ou le silence (« Tu sais que je t’aime, mais je n’en dirai rien ») ?
COMMENT DEVENIR MINISTRE ?
Il y a quelques anecdotes savoureuses.
François Mitterrand demande à Pierre Mauroy de constituer le gouvernement. Il souhaite y voir figurer un certain… il ne se souvient plus du nom, mais sait qu’il finit par …el. Mauroy trouve la réponse : ce sera Jean Gatel, qu’il nomme secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en 1983. Mitterrand pensait en fait à Jean-Marie Bockel qui sera rattrapé en 1984, puisqu’il sera nommé secrétaire d’État au commerce. Il finira même par figurer dans legouvernement dirigé par François Fillon, rallié à la cause du sarkozysme. Des accidents d’homonymie semblent avoir été fréquents sous l’ère Mitterrand. François Mitterrand avait dit : « Appellez-moi Boucheron ». Il pensait à Jean-Michel Boucheron, député d’Ille-et-Vilaine, spécialiste de la Défense. Ce fut Jean-Michel Boucheron, qui était député-maire d’Angoulême, qui avait de sérieux problèmes avec la justice, qui fut nommé. Du coup, il n’est resté qu’un mois au gouvernement… Jacques Mellick, quant à lui, qui était aussi en délicatesse avec la justice, fut nommé par erreur secrétaire d’Etat aux Anciens combattants en 1988. Michel Rocard avait mal compris le nom que prononçait Mitterrand qui pensait à André Méric, lequel fut toutefois, in fine, nommé ministre délégué à la mer. Autre anecdote : en 2005, Chirac téléphone à François Baroin pour lui proposer l’Outre-mer. Baroin hésite : « Oui, vous savez, moi, monsieur le Président, je n’aime pas trop l’avion. » On comprend ses réticences. Son père, grand ponte de la Françafrique et grand-maître du Grand-Orient de France, disparut dans un crash, il y a trente ans, en Afrique. Toujours est-il qu’on ne dit pas non au Président de la République. Baroin sera ministre. Jean-François Copé a, lui, beaucoup souffert.
Voilà ce que raconte un observateur. L’épisode se situe après la victoire de Nicolas Sarkozy : « Il faut le voir tourner comme un lion en cage, arpenter les couloirs de Bercy. Dix jours atroces à multiplier les coups de fil, à envoyer des SMS au Tout-Paris. Il mobilise son réseau, demande aux grands patrons Bernard Arnault ou Martin Bouygues de plaider en sa faveur, sollicite son ami Brice Hortefeux. »
Copé n’en sera pas. Nicolas Sarkozy, très sec, lui dit : « Je ne te garde pas, il n’y a pas de place, je ne peux pas prendre tout le monde, tu comprendras. » Copé dira que « cela lui a fait mal à l’estomac. »
Quant à Thierry Mariani, cela faisait des années qu’il suppliait Sarkozy d’obtenir un ministère. Sans succès, malgré les promesses. Le 14 novembre 2010, alors qu’il n’espérait plus rien, le téléphone sonne. C’était le président de la République qui lui annonçait sa nomination au ministère des Transports. Son bonheur était, paraît-il, immense…
PARLEZ-VOUS ANGLAIS
La maîtrise des langues n’est pas le fort des Français, fussent-ils Premiers ministres ou présidents. Le nouveau Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, agrégé d’allemand, pourra cependant s’entretenir sans difficultés avec la chancelière Merckel.
Hollande maîtrise assez bien la langue anglaise. Il avait obtenu un brillant 16/20 en anglais, à l’oral de l’ENA. Mais son accent est à couper au couteau... Il avait, peu de temps avant l’élection, été interrogé par la BBC et son commentaire avait suscité l’émoi de son entourage. Il avait dit :
« I’m anxious for the victory ». En voyant les mines déconfites de ses communicants, il avait, fort justement, précisé qu’“anxious” était un « faux ami » qui ne signifiait pas « anxieux, inquiet », mais “désireux”. Hollande était « désireux de gagner »… Hollande s’exprime en tout cas infiniment mieux en anglais que son prédécesseur, qui, sur ce plan et sur d’autres, était une véritable calamité. On se souvient de cet ahurissant « Sorry for the time » qu’il asséna à Hillary Clinton sur le perron de l’Elysée, désignant le ciel pluvieux. Il commettait ainsi un épouvantable contresens qui vaut un zéro pointé aux élèves de 6e. Il confondait “time” (le temps qui passe, l’heure) et le temps météorologique (weather)… Hillary Clinton eut la politesse de regarder le ciel d’un air pénétré et de sourire au colossal humour de Sarkozy.
La presse britannique se gaussera du « notoriously non existent english » (un anglais notoirement inexistant) du président Sarkozy. Lionel Jospin et Jacques Chirac maîtrisent suffisamment l’anglais pour avoir pu donner des conférences dans cette langue. François Fillon, bien qu’il soit marié depuis quarante ans avec une galloise, a massacré avec constance, avec un épouvantable accent français, la langue de Shakespeare. Mais, parmi les anciens premiers ministres, Raffarin mérite le pompon. Il avait eu cette sortie grandiose lors du débat sur la Constitution européenne : « Ze yes needs the no to win against ze no », ce qu’on peut traduire par : le oui a besoin du non pour l’emporter contre le non… Avec l’accent en plus, of course !
L’“AUBE DORÉE” ET LES CHAMBRES À GAZ
Le chef du groupe parlementaire nationaliste Chryssi Avghi (Aube dorée), Nikos Mihaloliakos, qui a obtenu 21 élus aux dernières élections législatives en Grèce, ne recule devant rien.
Il vient de nier, dans un entretien télévisé, l’existence des chambres à gaz, déclarant : « Auschwitz, quoi Auschwitz ? Je n’y suis pas allé. Que s’est-il passé ? Vous y étiez, vous ? », et rajoutant : « Il n’y avait pas de fours, ni de chambres à gaz, c’est un mensonge », affirmant avoir « lu beaucoup de livres mettant en doute le chiffre de six millions de juifs exterminés par les nazis ». Il est vrai que le révisionnisme n’est pas poursuivi en Grèce. Devant le blocage institutionnel, de nouvelles élections auront lieu le 17 juin. Les sondages prédisent un léger recul des nationalistes de Chryssi Avghi, qui devraient cependant conserver, avec 5 à 6 % des suffrages (contre 7 %) un groupe parlementaire non négligeable.
LA PROCHAINE SORTIE DE LA GRÈCE DE LA ZONE EURO
En attendant, le grand hebdomadaire allemand de centre gauche, le Spiegel, titre, en couverture : « Acropolis, Adieu ! (référence à une chanson allemande très populaire)
Pourquoi la Grèce doit maintenant quitter l’euro. » Le magazine, proche des milieux d’affaires allemands, remet ainsi en cause le dogme de l’irréversibilité de l’adhésion à l’euro. Il explique : « En dépit de notre scepticisme, nous avions défendu jusqu’ici le maintien de la Grèce dans la zone euro. » Changement d’avis. Aujourd’hui, l’hebdomadaire écrit : « Les Grecs n’ont jamais été mûrs pour l’union monétaire et ne le sont toujours pas aujourd’hui.
Les tentatives de soutenir ce pays par des réformes ont échoué. Il est clair que la sortie de l’euro est dans l’intérêt des Grecs. »
Concrètement, comment cela va-t-il se passer ? Le Point analyse les scénarios les plus probables. Cela se passerait un samedi. Il vaudrait mieux, en effet, opérer par surprise, un jour où les Bourses sont fermées. Si l’information était diffusée, le risque d’une accélération des fuites de capitaux serait grand. L’opération s’accompagnera d’une forte dévaluation (on parle de 50 %). Ceci dit, comme la Grèce est un petit pays, le choc financier sera relativement facile à encaisser. Mais le problème est que la défaillance de la Grèce conduira immanquablement les vautours financiers à spéculer contre l’Irlande, le Portugal, l’Italie et l’Espagne. Selon certains observateurs, l’Espagne a « entamé sa descente aux enfers. » En attendant, les banques grecques seront menacées d’implosion.
Les clients, paniqués, voudront retirer leurs dépôts (ils le font déjà massivement actuellement), montrant la voie aux clients des autres banques en Europe.
En Grèce, l’augmentation des prix des produits importés va exploser, déchaînant l’inflation. L’économie sera entraînée dans une dégringolade redoutable. Bref, les perspectives sont des plus sombres…
LE BLOC IDENTITAIRE EXPLOSE
Les observateurs s’attendaient à ce qu’un jour ou l’autre cela se produise. Il y avait d’un côté, au Bloc Identitaire, ceux qui, tels Philippe Vardon et Fabrice Robert, président en titre, souhaitaient une alliance avec le Front mariniste et espéraient obtenir l’investiture dans quelques circonscriptions, dont Nice, que lorgnait Vardon, et de l’autre ceux qui refusaient toute accointance avec le FN.
Parmi ces derniers, Philippe Millau, promoteur de la maison identitaire bretonne, l’association Jeune Bretagne, le dirigeant de la Ligue du Midi, Roudier, Arnaud Gouillon, qui fut candidat du Bloc à l’élection présidentielle et Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord.
Ces derniers se sont fait littéralement virer par le tandem Vardon/Robert qui pratique un mode de fonctionnement fort peu démocratique. Le FN ne leur a, évidemment accordé aucune circonscription et ils se retrouvent gros Jean comme devant… Tout ceci était tellement prévisible.
PAPY N’EN FAIT QU’À SA TÊTE
Les AVC, les malaises, permettent à Michel Rocard, 81 ans, de rebondir comme un farfadet. Il avait déjà semé le trouble dans la campagne présidentielle de Ségolène Royal, en 2007, un mois après son accident cérébral, assurant qu’il pouvait la remplacer sans problème. Un peu plus de deux mois après son récent malaise en Suède, il récidive. Le voici invité par le gouvernement iranien. Peu sensible aux réactions que son voyage suscitait au sein du PS en pleine campagne présidentielle, il s’était rendu en Iran, en bon papy. Tranquille.
Il est probable qu’il s’agit d’une petite vengeance en direction de Hollande et des caciques socialistes. Hollande n’a cessé, durant la campagne, de tresser des louanges aux ex-Premiers ministres, Mauroy, Fabius ou Jospin, oubliant totalement Michel Rocard. Du coup, Papy n’en a fait qu’à sa tête…
HOLLANDE ET SES “EMMERDEUSES”
Patrick Gofman, qui vient de publier un livre sur les “emmerdeuses” va pouvoir, dans une réédition, y rajouter le nom de Valérie Trierweiler, la concubine de François Hollande qui fut jusqu’il y a peu, journaliste à Paris Match (« Dictionnaire des Emmerdeuses », Grancher, mai 2012, 320 pages, 16 euros, chez votre libraire ou en ligne sur fnac.com). Elle a l’air assez terrifiante dans son genre. Sa jalousie à l’encontre de Ségolène Royal, séparée pourtant de François Hollande depuis cinq ans, est abyssale : une jalousie profonde et irraisonnée. Il est, paraît-il, impossible de prononcer le nom de Ségolène Royal devant elle, même sous l’angle uniquement politique. « Avec Valérie, tout ce qui concerne Ségolène sort du domaine du rationnel », déclare un de ses proches. Le meeting de Hollande où Valérie et Ségolène se croisèrent fit monter la tension à son comble, entre les deux femmes. Il fut même question de supprimer la photo Royal-Hollande, tant la mégère avait les nerfs à fleur de peau. Trierweiler se décida finalement, lourdement cornaquée par les conseillers du futur président, à aller serrer la main de Ségolène, assise au premier rang, et dont tout, dans la gestuelle, traduisait une vive hostilité, derrière un sourire de façade. Ségolène Royal, qui n’en avait pas été informée, voyait les photographes s’agglutiner autour d’elle. Elle demanda :
« Mais pourquoi il y a tous ces photographes ? » Elle devait vite comprendre…
Folle de rage, elle écrivit un SMS à Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande : « C’est la première et la dernière fois que tu fais ça », et confia à L’Express : « Je ne suis pas une people, mais une personnalité politique de premier plan. C’était dégradant. » Dieu sait que Royal a la réputation d’être absolument invivable. Ses collaborateurs en savent quelque chose. Mais Hollande a, avec Valérie Trierweiler, tiré le gros lot.
Une journaliste de Paris Match avait écrit un article qui précisait que Thomas était le fils aîné du « couple Royal-Hollande. »
Fureur hystérique de la mégère qui envoya le texto suivant à la journaliste : « De l’ex-couple Royal-Hollande ! A quoi joues-tu ? » Parions que tout ceci finira bien mal, pour le plus grand bonheur des lecteurs de RIVAROL, que nous tiendrons informés, d’heure en heure, de l’évolution des relations du trio Hollande/Royal/Trierweiler.
ENCORE UNE HISTOIRE DE CHIENS AUX ETATS-UNIS
On se souvient du chien de Mitt Romney, le candidat républicain à l’élection présidentielle, qui est accusé d’avoir maltraité son chien, il y a trente ans, en lui faisant parcourir 1 200 km, dans un panier, sur le toit de sa voiture. Les Américains étant friands de détails, il paraît que le pauvre chien s’était même pris une diarrhée. Pas bon, pas bon du tout, aux yeux des amis des chiens, qui sont légion aux Etats-Unis. Pour peu qu’on apprenne prochainement que Romney a martyrisé un lézard, quand il avait cinq ans, sa carrière politique sera terminée. Mais revenons à notre histoire de chien. Il s’appelle Knuckles. Craig Dershowitz tente le tout pour le tout pour extirper « son petit garçon » des griffes de son ex-femme. Il a déjà dépensé 30 000 euros pour « obtenir sa garde ». Il a lancé un appel à l’aide pour en obtenir encore 20 000 sur un site de donations, pour continuer la procédure.
Le pauvre explique qu’il lui faut cinq heures de voiture pour aller voir Knuckles en Californie, où habite sa mégère d’ex-épouse.
Grace au New York Post, qui a fait paraître un émouvant article, il a recueilli 1 200 dollars le week-end dernier.
Ces Américains sont quand même bizarres…
07:51 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Jeudi soir, au Local :

07:50 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
dimanche, 27 mai 2012
Liste des candidats de l'Union de la Droite Nationale (liste complétée) pour rendre LA FRANCE AUX FRANCAIS :
02 - Aisne
2e circonscription : Jean-Thierry GAMPERT
3e circonscription : Pierre CHABOT
4e circonscription : Martine LEHIDEUX, ancien député européen
06 - Alpes-Maritimes
1ère circonscription : Pierre ARGENTIERI
3e circonscription : Marie-Edith CATTE
7e circonscription : Jean-Claude FRAPPA
11 - Aude
2e circonscription : Laurence FUNÈS
13 - Bouches-du-Rhône
1ère circonscription : Sophie HAIRABEDIAN
3e circonscription : Hubert SAVON
5e circonscription : Richard BONACASE
7e circonscription : Michèle CARAYON :
8e circonscription : José-Ramon GUARDIA
10e circonscription : Roseline GUEZ
12e circonscription : Alde VINCI, remplaçant : Ronald PERDOMO, ancien député
13e circonscription : Roland LARIVIÈRE
15e circonscription : Marc-Antoine SEYMARD
16e circonscription : Mireille HAAS
27 - Eure
1ère circonscription : Jérôme DELENDA,
5e circonscription : Carl LANG, ancien député européen
28 - Eure-et-Loir
2e circonscription : Jacques DAUTREME
3e circonscription : Roland HELIE
4e circonscription : Christian BAECKEROOT, ancien député
30 - Gard
6e circonscription : Mireille RIBANIER
32 - Gard
1ère circonscription : Robert PONGE
33 - Gironde
10e circonscription : Marie-José MARCELLI
41 - Loir-et-Cher
1ère circonscription : Élisabeth MONTANDON
3e circonscription : Jeanne DUMONT
45 - Loiret
5e circonscription : Valéry VAN BATTEN
50 - Manche
3e circonscription : Fernand LE RACHINEL, ancien député européen
57 - Moselle
6e circonscription : soutien Eric Vilain
59 – Nord
3e circonscription : Dominique SLABOLEPSZY
9e circonscription : Simone BONNAVE
12e circonscription : Serge HAQUETTE
19e circonscription : Serge THOMES
20e circonscription : Dominique BOUDRENGHIEN
60 - OISE
1ère circonscription : Thomas JOLY
2e circonscription : Annie FOUET
3e circonscription : Éric PINEL, ancien député européen
5e circonscription : Monique CHAPEL
6e circonscription : Katell MAUTIN
7e circonscription : Éliane MARCO-GIMENEZ
61 – Orne
2e circonscription : Bernard ALLAIN
62 - Pas-de-Calais
3e circonscription : Monique DELEVALLET
66 – Pyrénées-Orientales
1ère circonscription : Pierre VERDIER
70 - Haute-Saône
2e circonscription : Christophe DEVILLERS
72 -Sarthe
2e circonscription : André DOVILLEZ
74 - Haute-Savoie
5e circonscription : Jean-Paul FRISON-ROCHE
76 - Seine-Maritime
8e circonscription : Bruno HIROUT
78 - Yvelines
7e circonscription : Myriam BAECKEROOT
9e circonscription : Christiane MAZUC
80 - Somme
1ère circonscription : Florence PERDU
83 – Var :
7e circonscription : Françoise GUARDIA
89 - Yonne
3e circonscription : Michel GOLLIARD
90 - Territoire de Belfort
1ère circonscription : Gérard CRETIN
91 – Essonne
4e circonscription : Aldric DERRE
93 - Seine-Saint-Denis
1ère circonscription : Bernard BRES
3ème circonscription : Michel PAULIN
8e circonscription : Marcel FORESTIER
10e circonscription : Roland CURTET
12e circonscription : Gilles METTELET
94 - Val-de-Marne
4e circonscription : Roland FAVRE
95 - Val d'Oise
1ère circonscription : Huguette FRANCOIS
9e circonscription : Réjane DORÉ
Liste complétée prochainement.
13:40 Publié dans Législatives 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
samedi, 26 mai 2012
L'épuration : 1944-1949... Un livre à lire de Pierre-Denis Boudriot.
A la Libération, avant que les cours de justice et chambres civiques soient créées, et à la faveur de mouvements de foule, résistants et populations s'en prennent aux collaborateurs ou considérés comme tels. La collaboration féminine est sanctionnée par la tonte des cheveux et l'exhibition dans les rues, les coupables étant accusées de collaboration horizontale. L'épuration "extrajudiciaire" entraînera quant à elle la mort d'environ 9000 personnes. Par la suite, un cadre juridique prend le relais de ces exécutions sommaires. Il s'exercera par l'entremise de tribunaux d'exception, et traitera plus de 300000 dossiers, dont 97000 entraîneront des condamnations, les peines s'échelonnant de 5 ans de "dégradation nationale" à des peines de détention, jusqu'à la peine capitale. Au total, environ 2000 français supplémentaires seront exécutés. Le gouvernement de la République votera ensuite trois amnisties, en 1947, 1951 et 1953. Longtemps l'épuration a été un tabou dans la mémoire collective. Cet ouvrage inédit, fruit d'un long travail de recherche, se fonde sur une bibliographie approfondie, mais aussi sur une trentaine de témoignages directs, du camp de Drancy à la prison de Fresnes, de la caserne de Saint-Denis et du fort de Romainville, au sujet desquels les informations demeuraient encore rares.
20:13 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Tours : la Gay pride locale contestée par les militants de Vox Populi Turone...
Pour la troisième année consécutive, c'est une centaine de personnes (hommes, femmes et enfants) qui se sont regroupées derrière une banderole : "la famille est à nous" pour hurler leur contestation à la gay-pride. Durant 1h30, drapeaux et fumigènes ont monopolisé l'espace de la rue Colbert, pendant que Pierre-Louis Mériguet (cliquez ici), lors d'un discours entremêlé d'une musique sonorisée (nouveauté de l'année), a rappelé le contexte politique actuel et les engagements pris par François Hollande envers la communauté gay pendant sa campagne. "A la veille des élections législatives, où la gauche risque de passer majoritaire à l'assemblée, il est impératif d'organiser un front commun pour la défense de la famille et de la vie". C'est le mot d'ordre qui a été passé lors de cette manifestation. Devant le nombre grandissants de participants d'années en années, d'autres surprises sont à prévoir pour l'année prochaine.
Un compte rendu ainsi que des photos et une vidéo seront disponible dans les jours à venir.
19:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
« AH, NON VRAIMENT, C’ETAIT PAS LA PEINE, C’ETAIT PAS LA PEINE DE CHANGER DE GOUVERNEMENT ! »
Le bloc-notes
de Jean-Claude Rolinat
Avec le premier gouvernement du camarade Hollande, on allait voir ce qu’on allait voir, des femmes, encore des femmes, toujours plus de femmes ministres, une sur deux postes au nom de la nouvelle loi non écrite de la mixité et de la parité. Très bien si l’on peut dire, sauf pour quelques socialistes impatients qui piétinaient dans l’antichambre du Président : ils en seront pour leurs frais. Après tout, ils n’avaient qu’à changer de sexe ! Des économies sur les dépenses publiques avec des salaires diminués de 30 % ? Pas vraiment puisque le nombre des titulaires d’un portefeuille augmente, sans compter les éventuels futurs secrétaires d’état qui ne manqueront pas d’être nommés lors du prochain remaniement ministériel à l’issue des élections législatives si le PS, comme les sondages semblent l’indiquer, emporte le morceau. Ils sont trente-quatre à partager la joie, tous les mercredis matins, de se retrouver à l’Elysée pour le conseil hebdomadaire. Certains ministères ont une appellation farfelue comme nous allons le voir. Trente-quatre maroquins alors que la Suisse voisine n’en compte qu’une dizaine au cabinet fédéral. Mais il est vrai que comparé à la Belgique et ses cinq ou six gouvernements régionaux et communautaires, nous restons dans des limites raisonnables. Examinons maintenant brièvement la liste des nouveaux titulaires. La pasionaria « radsoc » de gauche, dame Taubira, indépendantiste guyanaise à ses heures, a hérité du prestigieux poste de Garde des sceaux et non des…sots, encore que… Militante acharnée de la défense de la mémoire de l’esclavage, elle occupe une fonction où elle va pouvoir déployer toute sa nuisance à l’encontre de nos familles politiques. En matière judiciaire, c’est le retour à l’angélisme. Déjà elle annonce la suppression des tribunaux pour mineurs le jour même, mauvais signe, où un détenu a profité d’une visite de la dame pour se faire la belle ! Cécile Duflot, la pétroleuse écolo-bobo-gaucho, à qui seule une panne d’ électricité pourrait couper le sifflet au micro, va s’occuper de « l’égalité des territoires et du logement », ce qui signifie une loi SRU renforcée vantant les mérites d’une mixité sociale qui n’est en fait que le faux-nez d’une mixité raciale, mixité que fuient les « de souches » et les étrangers assimilés dès qu’ils ont trois francs six sous, pour s’installer dans la grande périphérie des villes, comme je peux le constater dans ma commune et les villages environnants. Ce sont les fameux « rurbains » avec leurs votes que s’arrachent FN et UMP. Il y a aussi une illustre inconnue, Geneviève Soraso, ministre de l’enseignement supérieur qui annonce déjà la suppression de la circulaire, bien molle, de Claude Guéant, ci-devant ministre de l’Intérieur, qui restreignait l’accession au marché de l’emploi des étudiants étrangers en fin de cursus. Exit une petite, bien petite préférence nationale ; désormais les super-diplômés Béninois, Malgaches, Tunisiens, Sri-Lankais ou autres Kosovars concurrenceront-ils nos jeunes pour trouver un boulot et obtenir un CDI ? Merci qui ?
Manuel Valls, né à Barcelone, Catalogne espagnole, ancien conseiller régional d’Ile de France que j’avais pu observer au siège du Conseil, 57 rue de Babylone, tient les manettes de l’important ministère de l’Intérieur où il va placer progressivement ses pions et des copains socialistes à la tête de la police. Mauvais signe là aussi, il a refusé à ses subordonnés en uniforme la présomption de la légitime défense, bonjour l’ambiance dans les commissariats ! Arnaud de Montebourg, véritable gravure de mode, dont on dit dans les milieux bien informés qu’il indisposerait le Président Hollande par son ton prétentieux, a hérité d’un ministère à l’appellation « courtelinesque », le « Ministère du redressement productif ». Est-ce à dire qu’il aura en charge le dossier des mâles impuissants et qui plus est, atteints de stérilité ? Que nenni mes amis. Avec ce bellâtre, fini les délocalisations et vive la ré-industrialisation ! On en rit déjà, et pas jaune, en Chine rouge !
Najat Vallaud Belkacem, jusque-là porte-parole du candidat Hollande, devient ministre des droits de la femme. Mais cette binationale serait-elle l’œil de Rabat dans le gouvernement Ayraut si l’on en croit un certain Ali Amar sur son blog Vox Maroc au Monde.fr, comme tendrait à le prouver son appartenance au Conseil consultatif des Marocains de l’étranger (CCME) dont, sauf erreur de notre part, elle n’aurait pas démissionné ? Rappelons que cette jolie jeune femme née au Maroc, est arrivée en France dans le cadre du regroupement familial, rejoignant son père qui était ouvrier à Amiens. Bonne fille, la République a tout de même permis à « cette chance pour la France » selon feu Monsieur Bernard Stasi, d’obtenir les diplômes qui l’on conduite là où elle est. Voici donc un gouvernement qui est loin d’être « resserré » et qui se distingue aussi par ses apparences communautaristes avec des représentants issus de groupes géographiques bien différenciés, avec par exemple trois titulaires venant de nos DOM-TOM et trois autres d’ascendance maghrébine. Le visage de la diversité, sans doute, voulu avec force par les idéologues du Parti Socialiste, reflet d’une nouvelle France « black-blanc-beur », virtualité vendue lors de la victoire française lors de la coupe du monde de football en 1998. Une image d’unité au sommet qui est loin de refléter ce qui se passe à la base, à l’instar de l’utopique illusion d’un Nelson Mandela avec sa nation « arc-en-ciel » qui n’existe que dans les livres, hélas ! Les adversaires de l’immigration de masse incontrôlée, immigration non choisie mais imposée par des idéologues tiers-mondistes, n’ont qu’à bien se tenir. Avec la majorité dans les assemblées municipales des grandes villes, conseils généraux et régionaux , le Sénat et, demain, l’Assemblée Nationale entre les mains des amis de Monsieur Hollande, les nationaux, nationalistes et autres identitaires sont attendus au tournant. Ils risquent, nous risquons, de connaitre le temps des persécutions d’un autre âge. Mais, après le 6 mai il est trop tard pour pleurer sur le lait renversé…. La résistance, c’est maintenant !
10:14 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Mercredi 30 mai : Pascal Gauchon et Alain de Benoist invités par Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.
07:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
vendredi, 25 mai 2012
Aidez Solidarité des Français : prochaine distribution de soupe, lundi 4 juin à Montparnasse...
Lundi 4 juin, à partir de 20:00, esplanade de la gare Montparnasse, derrière le manège.
Merci à tous ceux qui permettent ces dîners en plein air, merci pour ceux que l’on aide, avec un bon repas chaud et une ambiance familiale, à supporter la galère et la rue, depuis 2003.
L’équipe des bénévoles de Solidarité des Français : cliquez ici
17:08 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Yamina Benguigui : "A qualité égale, priorité au beur"...

Yamina Benguigui, la nouvelle ministre déléguée aux Français de l’étranger et à la Francophonie, estime que les emplois devraient être réservés aux immigrés par rapport au « blanc de souche ».
Yamnina Benguigui, réalisatrice, présentatrice télé (Hollande semble décidément bien sensible à cette humble profession) et chantre de l’antiracisme, a été nommée ministre dans le gouvernement Ayrault. Cette femme considère que pour les embauches, en France, « à qualité égale, priorité au beur puisqu’il a eu plus d’obstacles à franchir qu’un blanc de souche ».
Une déclaration faite par une ministre de la République française au magazine Courrier cadre, en octobre 2004. Éric Zemmour avait été condamné pour moins que cela, et il n’est pas un représentant de la république.
Il faudrait que les gouvernants arrêtent de nous mettre des pseudos politiques peoples sortis de nul part, dont la présence est uniquement due au symbole qu’ils représentent.
Au delà de ce problème de « politique show-business », présent à gauche comme à droite, en France comme aux États-Unis, si les nominations, comme ministres, de ces peoples sont toutes aussi grotesques que celle de Benguigui, tous ne se permettent pas des discours de discrimination raciale.
En nommant ministre une telle femme aux positions idéologiques anti-françaises nauséabondes, à la limite du racisme, Jean-Marc Ayrault et François Hollande ont fini de convaincre de leur irresponsabilité.
En voyant Yamina Benguigui au ministère, on comprend mieux les couleurs des drapeaux qui ont fleuri place de la Bastille le soir de l’élection de François Hollande. C’était donc cela le fameux rassemblement des Français promis par le candidat avant son élection ?
Source cliquez ici
13:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
3,50 €, chez votre marchand de journaux cliquez ici
06:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
jeudi, 24 mai 2012
Un nouveau Bouquin de Synthèse nationale : Le Dictionnaire des polémistes, d'Antoine de Rivarol à François Brigneau, par Robert Spieler...
Tout au long de l’année 2011, Robert Spieler a proposé aux lecteurs de Rivarol, l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne, une série d’articles consacrés aux polémistes qui marquèrent l’histoire de la presse depuis la Révolution française, jusqu’au milieu du XXe siècle. Il reprend ainsi le travail effectué par Pierre Dominique dans son ouvrage publié au début des années 60 (et aujourd’hui épuisé) Les Polémistes français depuis 1789.
Ce Dictionnaire des polémistes rassemble tous ces articles. Vous retrouverez ici les grands noms qui, en leur temps, marquèrent les esprits. Ils n’hésitaient pas à dénoncer les puissants du moment. Beaucoup parmi eux payèrent très cher leur engagement. Aujourd’hui, la liberté d’expression se heurte encore aux ukases du politiquement correct et, comme hier, des lois liberticides, beaucoup plus insidieuses sans doute, empêchent les vrais polémistes de s’exprimer…
Robert Spieler, ancien député, fondateur d’Alsace d’abord, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, est aussi l’un des journalistes de l’hebdomadaire Rivarol. Chaque semaine il décortique avec délectation et cynisme l’actualité dans sa fameuse Chronique de la France asservie et résistante.
■ Commandez le Dictionnaire des Polémistes :
Règlement à la commande par chèque à l’ordre de Synthèse nationale à retourner à :
Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris
18, 00 € l’exemplaire (+ 3 € de port)
Bulletin de commande : cliquez ici
09:13 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Acceptez-vous en mariage… (liste non-exhaustive)
La chronique
de Phiippe Randa
Il est surprenant de constater l’agitation que soulève la question du mariage des homosexuels depuis que François Mitterrand fit abolir le « délit d’homosexualité » en 1982…
Outre-atlantique, le président-candidat Obama a déclaré récemment qu’il était désormais favorable à leur mariage, non pas à cause « des vidéos de fistfucking en ligne » mais parce que quelques-uns de ses collaborateurs sont « incroyablement engagés dans des relations monogames entre personnes de même sexe et qu’ils élèvent des enfants » et aussi parce que “ces soldats, ces pilotes d’avion, ces marines ou ces marins qui se battent (pour lui) ne se sentent pas libres. »(1)
L’impérialisme américain a bon dos, mais faut-il encore qu’il soit réélu, alors qu’en France, François Hollande ayant emporté l’élection présidentielle en début de mois, son Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré ce jeudi, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie « qu’il mettrait en œuvre (son) engagement sur le mariage gay et l’adoption par des couples homosexuels. »(2)
Qu’on le déplore ou non, gageons que cette promesse électorale sera très certainement tenue, à moins d’une défaite prochaine de la gauche aux élections législatives dans quelques jours… Et encore, même si cela advenait, il n’est pas sûr qu’une telle proposition soit repoussée, malgré les déclarations de quelques dirigeants de l’UMP et les engagements de leur ancien champion.
Quoiqu’il en soit, force est de constater, tout de même, qu’un tel changement législatif ne concernera finalement que très peu de monde, pas même la totalité voire la majorité de la population concernée. Ce n’est tout de même pas parce que la loi l’y autorise depuis 30 ans qu’on devient homosexuel pour autant. Gageons que l’autorisation de passer devant Monsieur le Maire – plus rarement sans doute devant monsieur le curé et beaucoup plus difficilement encore devant monsieur l’Imam, monsieur le Rabbin ou monsieur le Grand Gourou – n’intéressera en réalité que quelques dames ou messieurs en mal d’engagements dont la solennité ne durera que ce que dure celle des mariages terriblement conventionnels entre homme et femme, puisqu’« en France, un mariage sur trois se solde par un divorce. Aujourd’hui, la durée moyenne d’un couple est estimée à quatre ans au point que l’on parle désormais de “Couples à Durée Déterminée”… »(3)
Que la perspective d’une autorisation du mariage homosexuel choquent nombre de croyants, toutes religions confondues, qu’elle fasse la joie à venir d’une minorité de militants quasi-professionnels de la revendication, permettent à des politiciens d’espérer ainsi grappiller sans la moindre vergogne quelques suffrages électoraux, ou qu’elle fasse hausser les épaules à des millions d’autres, homo ou hétéro-sexuels, la marche du monde n’en sera guère bouleversée.
Mais attendons-nous ensuite à d’autres revendications. Non pas pour obtenir l’autorisation de se marier avec son poisson rouge ou son hamster, comme s’en sont inquiétés sans grande finesse quelques-uns, mais plus sûrement de celle de s’unir entre membres d’une même famille ou encore d’obtenir l’autorisation d’être polygame.
Car en vertu de quelle moralité, de quel tabou, de quel bon sens pourra-t-on logiquement interdire d’officialiser de la même manière que le mariage homosexuel, celui d’un frère et d’une sœur s’aimant d’amour tendre… Tout comme celui de deux frères, deux sœurs, d’un père ou d’une mère avec leurs enfants, voire plusieurs ?
Et comme lorsqu’on aime, on ne compte pas, c’est bien connu, au nom de quel principe pourrait-on interdire l’union collective ? Et puis, comme plus on est de fous, plus on rit, que c’est bien connu aussi, plus on sera de marié(e)s, moins les divorces seront douloureux. CQFD !
Notes
(1) www.liberation.fr
(2) www.20minutes.fr
(3) www.france-jeunes.net
07:41 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
La culture est-elle de droite ou de gauche ? De droite, voici pourquoi…
Article publié dans
Synthèse nationale
n°27, mars avril 2012
A l’heure même où nous écrivons ces lignes, la campagne électorale bat son plein et l’issue en est plus qu’incertaine quand bien même la presse de gauche – c’est-à-dire la quasi totalité des journaux – se plait à voir déjà François Hollande occuper ce charmant hôtel particulier de feu la Pompadour. Depuis que la République a investi les lieux, cette charmante demeure tient plus de l’hôtel de passes que du témoignage de la grandeur de notre passé monarchique.
Sachant très bien que pour les nationaux que nous sommes, l’élection d’un Nicolas Sarkozy ou d‘un François Hollande ne changera rien à notre destin pour la simple et bonne raison que l’un comme l’autre sont des affidés du système libéral.
Mais, au fond, l’essentiel n’est pas là. Il est dans la culture mortifère qui ronge ce pays que chaque matin fait. Car, si l’on en croit Antonio Gramsci selon lequel qui détient le pouvoir culturel détient, à terme, le pouvoir politique, tout devrait donc concourir à ce que Hollande soit élu. Mais, Sarkozy est-il pour autant un homme de droite et Hollande un homme de gauche ? Ce sont, en fait, les deux faces d’une même médaille, en ces temps où la droite comme la gauche ne sont plus portées par les idées qui sont censées leur correspondre.
Quel est donc le substrat culturel qui supporte ce pouvoir politique entièrement ligoté par cette finance auxquels les Etats comme l’Union européenne rendent des comptes ?
A cette question, ce sont les situationnistes et Jean Baudrillard qui ont répondu avec pertinence : leur culture, c’est le spectacle. Pour être précis, la culture du spectacle marchandisé.
Aussi, quand une militante « de goôche » déclare tout de go que « la culture est de gauche », on sait déjà que cette dame a fait ses humanités auprès de Madona et des Sex Pistols. Ce que l’on appelle culture aujourd’hui, fabuleuse escroquerie, c’est d’abord et surtout la soumission aux droits de l’homme, au politiquement correct et plus sûrement encore aux lois du marché (et du « supermarché). La culture, aujourd’hui, c’est aussi celle revue et corrigée par la loi qui dicte au citoyen ce qu’il doit penser. La culture aujourd’hui, c’est cette marche forcée que l’on impose aux Français de souche et aux Européens dans leur ensemble, d’avoir à se reconnaître dans une société multiraciale et pluriculturelle dont ils ne veulent pas.
C’est dans cette culture du masochisme et de la repentance que se reconnaît ce peuple de gauche, celle-là de notre militante de « gôôche ».
Bref, comme le disait Guy Debord, c’est du spectacle. C’est le caractère marchandisé de la culture que nous subissons aujourd’hui. Comment pourrait-il en aller autrement quand de beaux esprits de gauche - vous savez, tous ces intellectuels des broussailles qui émargent au CNRS et ailleurs – viennent nous clamer fièrement que l’histoire de France commence en 1789 et, pour les générations plus récentes – donc amnésiques – au Front populaire mais plus sûrement après 1945.
Ce n’est donc pas un vaste sujet que de répondre à la question : qu’est-ce donc que la culture ?
La culture est par essence réactionnaire (au sens de réaction) et conservatrice parce qu’elle répond de cette longue mémoire qui a pour objet de féconder l’avenir et de favoriser le passage entre les générations. Il n’est pas d’avenir possible sans la conscience historique de ce que l’on est et, plus encore, les héritiers de qui nous sommes.
Comme l’avait fort justement vu Hippolyte Taine (1), nous sommes le produit d’une race, d’un sol et d’une histoire. La culture n’est jamais que l’expression de cet ensemble. Car, ce n’est pas un hasard que ce qui fonde l’individu, c’est son enracinement. Un homme n’est jamais issu de nulle part et toutes les spéculations de « citoyen du monde » ne sont jamais que des vues de l’esprit. La culture, de surcroît ne relève pas d’une vision idéologique du monde puisqu’elle est déjà à elle seule une vision du monde.
Paradoxalement, ce sont les immigrés qui nous fournissent le meilleur exemple de ce que nous avançons. Il faut être de gauche pour dénoncer les ghettos. Car, ce sont dans ces ghettos que les multiples races et nationalités se reconnaissent : ici, ils partagent la même culture, les mêmes mœurs. La France est et restera pour la majorité d’entre eux une terre étrangère pour la bonne raison qu’elle n’est pas la terre de leurs ancêtres. La gauche, du haut de sa culture coloniale, semble bien incapable de comprendre qu’une race, c’est d’abord un imaginaire façonnée par la langue. La culture de gauche nous veut tous égaux, sur le même piédestal. Grossière erreur d’une vision idéologique et réductrice du monde. C’est au nom de ce principe que les hommes de gauche du début de la IIIe République bâtirent cet empire colonial que leurs intellectuels dénoncent aujourd’hui !
L’autre caractère identitaire de la culture, c’est bien évidemment la langue. Inutile de rappeler ici que la langue a beaucoup à voir avec cet imaginaire qui structure notre cerveau.
Défendre sa culture, c’est défendre son identité et donc se reconnaître dans un sol et dans une race. Il est, à cet égard, tout à fait révélateur d’entendre François Hollande vouloir supprimer le mot race de notre Constitution. Le mot race n’implique nullement une hiérarchie. C’est le constat zoologique qu’il existe de grands groupes raciaux : noir, blanc et jaune. Je ne vois pas ce qu’il y a de raciste là-dedans. Comme ce n’est pas un hasard non plus si les races sont géographiquement situées : Afrique, Asie, Europe, etc.
Donc, il existerait une culture de gauche puisque nombreux sont ceux qui s’en réclament. C’est une culture du spectacle, du temps présent, de la mode et du sectarisme. Il suffit d’ouvrir un quotidien comme Libération chaque matin pour avoir une idée de la culture de gauche en acte. Non que Libération soit plus mauvais que Le Figaro (impossible), mais culturellement, c’est une métastase.
Comme l’écrit Régis Debray (2) dans son dernier ouvrage, Rêverie de gauche, : « Il n’était pas acquis, en 1974, que les maos de La Cause du peuple serreraient bientôt la main d’un Rothschild ni que la Chine pop sauverait la mise du Grand Satan via ses bons du trésor ». Cette culture de gauche qui relève de la galerie marchande ne s’inscrit nullement dans la longue mémoire, celle dont nous parle Nietzsche, mais dans une culture de l’instant, de la mode et du prêt-à-penser. Ceux qui incarnent la culture française – et la défendent – sont volontiers catalogués comme conservateurs et relégués dans les marges de l’extrémisme. Qu’importe, puisque nous sommes les gardiens de la longue mémoire.
Enfin, il est un domaine où la gauche a quitté le rivage de la culture, c’est l’enseignement. Et là, c’est beaucoup plus grave. Grave que la langue de Molière soit de moins en moins lisible, grave que l’on n’enseigne plus l’histoire de France et « nos ancêtres les Gaulois », grave que la gauche se déracine de ce qui constitue le fondement même de notre identité et sa courroie de transmission. Ce que résume Régis Debray (3) d’une formule laconique : « l’évidage de l’école républicaine, peu à peu envahie par tout ce qui la nie. » Grave parce que cette école fabrique des enfants qui seront demain, s’ils ne sont pas chômeurs, les victimes de cette finance mondialisée et qu’ils ne seront pas armés pour se défendre. Grave encore, parce que cette gauche est foncièrement complice du système libéral, de ce capitalisme qu’elle fait semblant de combattre sauf quand elle en touche les dividendes. Grave enfin, parce que cette pseudo culture de gauche ment à une foule de braves gens qui sont victimes de leur générosité. Grave enfin, parce que cette gauche ne fait que préparer la guerre civile de demain.
Notes
1 - On lira avec beaucoup de plaisir sa Philosophie de l’Art. C’est le recueil des cours qu’il a donné aux Beaux Arts et réunis en volume. Cet ouvrage a été réédité chez Hermann en 2009.
2 - Rêverie de gauche, Régis Debray, Flammarion, 2012
3 - Opus cit.
01:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Un symbole : Jacques Dautrème candidat d'Union de la Droite nationale à Dreux...
Jacques DAUTREME, 64 ans :
Mon engagement politique en 1978 aux côtés de Jean Pierre Stirbois m’a permis de participer au « Coup de Tonnerre de Dreux » en 1983. Après avoir été l’Assistant parlementaire de Marie-France Stirbois, je suis devenu Conseiller Municipal de Dreux et Conseiller Régional du Centre.
J’ai rejoint Le Parti de la France et Carl Lang seule formation politique qui représente les valeurs pour lesquelles j’ai toujours combattu : la famille, la défense de notre civilisation chrétienne, le respect de la vie.
Je repars donc une nouvelle fois pour ces élections législatives sous les couleurs du Parti de la France avec beaucoup de fierté.
Jacques Dautrème est candidat de l'Union de la Droite Nationale dans la 2e circonscription de l'Eure-et-Loir.
00:00 Publié dans Législatives 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
mercredi, 23 mai 2012
Pauvres bobos de gauche... Edifiant !
06:45 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Ces éternels artistes prêts à culturer…
La chronique de Philippe Randa
publiée dans le n°27 de la revue
Synthèse nationale cliquez ici
« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » : en voilà un beau slogan. Incontestablement, ça fait bien ! Bravo à Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale de l’avoir trouvé. Et même de l’avoir mis en titre du dernier numéro de son édition papier(1). On ne parle pas assez de la culture, surtout en cette période électorale… D’ailleurs, même le candidat-président Nicolas Sarkozy s’en était plaint lors d’un récent passage sur Canal Plus. C’est dire !
Oui, vraiment, c’est un beau slogan, mais au risque de chagriner ce cher Roland Hélie (*), comme tous les slogans, il ne veut strictement rien dire. Car un slogan, c’est le premier qui le trouve qui gagne… le droit à une simple reconnaissance spirituelle.
Ce qui n’est pas rien, certes, mais ne fait guère avancer le débat.
Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite, c’est un peu comme le slogan de l’association Égalité et Réconciliation préconisant « l’union de la gauche du travail et de la droite des valeurs » : ça sonne bien, ça sonne même haut et fort, ça fait son petit effet, mais c’est tout.
Car si l’on prend ces deux slogans à la lettre, cela signifierait qu’il n’y aurait pas de « prêt à penser » à droite, ni de culture à gauche… Tout comme la gauche n’aurait pas de valeurs, tandis que la droite serait étrangère au monde du travail.
Reconnaissons donc aux auteurs de slogans une indubitable maîtrise de la langue française, ce qui n’est pas donné à tout le monde, remercions-les de leurs bons mots, et remarquons plutôt que les différents domaines de la culture, puisque tel est le sujet du (trop) court dossier de Synthèse nationale, ont été indifféremment d’un bord politique ou d’un autre au gré des époques… ou de certaines personnalités fortes qui n’hésitèrent pas à utiliser leurs dons naturels, leurs talents ou leur notoriété pour servir des causes qu’elles jugeaient nobles, voire éventuellement leur propres causes, pour ne pas dire leurs seuls intérêts.
Les exemples abondent d’impostures politico-culturelles, tel le célèbre tableau de Picasso sur les bombardements de la ville de Guernica durant la guerre civile espagnole… « L’opportunisme n’épargne pas plus les artistes que le vulgaire. On sait que Pablo Picasso peignait une scène tauromachique lorsqu’il apprit le bombardement du centre ville de Guernica par 7 avions de la Légion Condor ; il changea le titre de son tableau et, depuis, les critiques d’art ont trouvé des dizaines de justifications symboliques, métaphysiques et psychanalytiques à la présence d’un taureau dans cette composition », nous apprend ainsi l’historien Bernard Plouvier.(2)
On imagine cette supercherie dénonçant à jamais la barbarie anglaise après le bombardement de Dresde en 1945 si le IIIe Reich avait gagné la guerre ? Impossible ? Laissons encore Bernard Plouvier nous apprendre qu’« un peintre allemand a toutefois battu le cubiste dans la supercherie : F. Radziwill, nazi à l’époque, peint en 1934 une toile qu’il intitule Révolution, glorifiant les héros du Parti assassinés par les Rouges durant la période de lutte pour le pouvoir. En 1947, il la rebaptise Démons et cette toile devient garante de son anti-nazisme de toujours ! »
Ah ! les braves gens !
Doit-on alors chercher à tout prix à savoir si une œuvre ou un artiste est « de gauche » ou « de droite », tel l’exercice auquel se sont livrés Isabelle Fringuet-Paturle et Jérémy Patinier. Dans leur livre Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ?, « ils sont allés interroger les stars de la culture populaire pour dénicher leur penchant politique. Dans cette plongée inédite, la relecture de nos héros est permanente ! Il en est de même pour les grands événements populaires (Roland Garros, le Tour de France) et les marques les plus connues. »(3)
C’est véritablement une obsession actuelle particulièrement insupportable que de vouloir à tout prix qu’un artiste soit forcément « de droite » ou « de gauche » et surtout de le faire savoir haut et fort… Des années durant, les sévères gardes-chiourmes du politiquement correct se sont ainsi acharnés à prouver que l’art, sous quelque forme qu’il soit, ne pouvait, forcément, qu’être le monopole d’artistes « de gauche » et l’évidence était telle qu’en conséquence leur devoir était de dénoncer ceux qui ne le reconnaîtraient pas… CQFD !
Ainsi, cette émission de télévision des années 80/90 du siècle dernier dont j’ai oublié le nom où était invité Frédéric Dard, l’auteur des célèbres aventures du Commissaire San-Antonio… Le journaliste l’interrogea brusquement sur ce que lui inspiraient les bons résultats électoraux du Front national et de son leader Jean-Marie Le Pen… À l’évidence, le romancier n’avait guère envie d’émettre quelques commentaires que ce soit, dans un sens ou dans un autre et le dit… Le journaliste ne s’en laissa pas compter et insista. Lourdement. Insista encore et encore jusqu’à temps que Frédéric Dard marmonne que « oui, bien sûr, cela rappellait des heures sombres de l’Histoire… »
Le journaliste, satisfait, accepta seulement ensuite de passer à un autre sujet.
Ainsi donc, ce jour-là, Frédéric Dard rejoignit, à l’évidence sans envie particulière, le troupeau des anti-fascistes de plateaux, sous le sévère contrôle d’un brigadiste de la police de la pensée.
Au-delà de ces exemples « historiques » prouvant que vouloir politiser la culture à tout prix est généralement une imposture et rien d’autre, rappelons également que vouloir imposer les termes de « gauche » ou de « droite » à la culture est d’autant plus délicat depuis ces premières années du XXIe siècle…
La très grande majorité des artistes se produisaient à la Fête de l’Huma pour la seule raison de cachets fort alléchants durant le dernier quart du XXe siècle… De même, dans la même période, les candidat(e)s socialistes ou communistes n’aimaient rien tant que plastronner avec des comités de soutien à rallonge où figurait un nombre impressionnant de chanteurs et de comédiens… Si François Mitterrand se fit effectivement élire et ré-élire à la Présidence de la République, les saltimbanques ne furent pas d’un très grand secours pour les candidats Jospin (en 1995 et en 2002) et Royal (en 2007)… De même pour interdire à Jean-Marie Le Pen d’accéder au second tour de l’élection en avril 2002 : lui, pourtant, ne bénéficiait pas d’un nombre significatif d’artistes pour le soutenir (euphémisme !) ; ni même pour empêcher Nicolas Sarkozy de l’emporter en 2007 !
En 2012, alors que le candidat-président sortant Sarkozy n’était plus en peine de comédiens ou de chanteurs renommés pour vanter ses immenses qualités, ceux-ci ne lui ont pas non plus permis de se faire réélire.
« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » ? Non, décidément, non ! Pas plus qu’hier qu’aujourd’hui et encore moins que demain… En revanche, que nombre d’artistes soient « prêts à culturer » sans vergogne là où la gamelle des subventions sera la plus remplie, soit celle vers laquelle le vent de l’histoire les pousse, oui, c’est une évidence rarement démentie…
(*) NDLR : chacun appréciera au passage la liberté d’expression accordée aux collaborateurs de la revue Synthèse nationale, et, comme chacun sait, il en faut plus que cela pour me chagriner... surtout de la part de mon viel Ami Philippe Randa. RH
Notes
(1) Cette chronique de Philippe Randa a été une contribution au dossier de la revue Synthèse nationale, publiée début mai 2012 sous la rubrique « droit à la dissidence ». Voir également le site lié à cette revue cliquez là.
(2) Hitler, Une biographie médicale et politique (tome 3 : Les Triomphes des années de paix), Éditions Dualpha, 2008.
(3) Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ? Éditions de l’Opportun, 2012.
00:34 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
mardi, 22 mai 2012
Samedi dernier à Bordeaux, le Renouveau français a célébré Jeanne d'Arc...
19:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Vendredi 15 juin, un dîner débat à Paris avec Jean-Claude Rolinat :
16:12 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
On traque, on enchaîne, on fusille...
Du 21 au 28 mai 1871, c'est la « Semaine Sanglante » de la Commune de Paris. Les Versaillais prennent, l'un après l'autre, les forts tenus par les communards et entrent dans Paris. Les batailles sont violentes, acharnées. Le 28 mai, on tire les derniers coups de feu. La Commune a succombé à la répression et parmi les survivants, nombreux seront les déportés en Nouvelle-Calédonie. Née de la capitulation et des souffrances des parisiens pendant le siège des Prussiens, la Commune fut d'inspiration patriotique, socialiste, anticléricales et républicaine. (Éphémérides nationalistes)
A ceux qui, à gauche, voudraient confisquer pour leur profit exclusif cette page d'Histoire, Pierre Vial objecte que ce sont les radicaux-socialistes de la IIIe République [qui] firent en sorte de neutraliser, en acceptant le jeu constitutionnel et électoral, les ardeurs révolutionnaires des vrais socialistes français, héritiers de Proudhon et de Blanqui, marqués par le beau rêve de la Commune de Paris. Ces hommes et ces femmes (honneur à Louise Michel !) que les bourgeois versaillais traitaient dédaigneusement de « Communards », incarnaient une tradition politique qui, comme l’a rappelé Alain de Benoist « impliquait à la fois le refus de l’exploitation du travail, de l’égoïsme prédateur et du nihilisme jouisseur, en même temps qu’un certain conservatisme moral, le sens de l’honneur et de la parole donnée, le goût de la loyauté, de l’entraide et de la solidarité ». Une telle conception, forgée dans les luttes contre la bourgeoisie louis-philipparde et héritière du compagnonnage, transcendait le clivage artificiel gauche-droite, conçu pour couper les peuples en deux – pour le plus grand profit des usuriers cosmopolites.
Le bilan total de la Semaine sanglante est d’environ 20.000 victimes, sans compter 38.000 arrestations. C’est à peu près autant que la guillotine sous la Révolution.
Source Terre et peuple Poitiers cliquez ici
10:29 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Tours, samedi prochain 26 mai, mobilisation populaire contre la Gay pride locale :
Lire l'entretien avec Pierre-Louis Mériguet, de Vox Populi Turone,
publié sur le site Nouvelles de France cliquez ici
10:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Poitiers, 13 mai 2012, grand succès pour la Fête de Jeanne d'Arc : un millier de participants...
Un communiqué de Jean Auguy, fondateur des Editions de Chiré :
Depuis quelques mois il s’était créé à Poitiers une Association Sainte Jeanne d’Arc (La Croix du Clain, 6 route du Moulin, 86240 Smarves, jeannedarcpoitiers@gmail.com), dans le but de marquer le 6e centenaire de la naissance de Sainte Jeanne d’Arc (1412-2012) par une grande journée le 13 mai 2012. Le président était Monsieur Jacques Boisard, et le viceprésident Monsieur Jean Auguy, fondateur à la retraite, du centre contrerévolutionnaire de « Chiré ».
Les organisateurs espéraient 400 à 500 personnes et ils ont eu le double ! ce qui était impressionnant dans les rues étroites du centre-ville de Poitiers.
La journée débuta par la messe à 10h30 dans la chapelle desservie par la Fraternité de la Transfiguration de Mérigny retransmise aussi sur écran dans les anciens jardins de l’Evêché !
Il faut rappeler ici que la Fraternité a réussi à acheter une partie de l’ancien évêché, ce qui lui permet de dire la messe dans un bâtiment relativement récent (1920-1930), situé dans la rue la plus passante et avec sur le fronton les armes de l’Evêque de l’époque !
Le sermon a été prononcé par Monsieur l’abbé Lorens qui a aussi célébré ; il est l’ancien recteur de l’Institut Saint Pie X.
A 14 h, débuta le rassemblement sur la place de la Cathédrale que trop malheureusement on n’appelle plus place du Cardinal Pie ! Et de suite on comprit qu’il y aurait beaucoup de monde. Le défilé était précédé de Jeanne à cheval entourée de deux pages, puis une grosse participation de scouts, guides et élèves de l’Ecole Saint Michel à Châteauroux. Suivaient ensuite un bon groupe de religieuses de différentes congrégations et de prêtres parmi lesquels on remarquait le Père Marziac prédicateur de retraites, les Pères Jean Noël et Lecareux de Mérigny… Le trajet remontait la rue de la cathédrale, passait devant la plaque commémorative intaillée en 1929 pour le cinquième centenaire de la reconnaissance de Jeanne d’Arc par les religieux, passait devant Notre Dame la Grande (dans laquelle il y a la tombe du Cardinal Pie), le palais de Justice, ancien Palais des Comtes du Poitou-ducs d’Aquitaine ou Jeanne d’Arc fut interrogée sur sa mission et se terminait rue des Cordeliers devant la statue de Jeanne, oeuvre de Maxime Réal del Sarte. Jean-Baptiste Geffroy y fit une courte intervention précèdent le dépôt d’une gerbe au son du cor par Jacques Boisard et Jean Auguy.
Une bonne partie de l’assistance se retrouva dans la salle Léon Jouhaux (connue à Poitiers comme Maison du Peuple !) ou notre ami Antoine de Quercy, collaborateur de l’Action Familiale et Scolaire, enflamma et documenta son auditoire. Il fut présenté par Jacques Boisard et Jean-Baptiste Geffroy. Les textes seront très probablement publiés sous forme d’une brochure ou d’un numéro de Lecture et Tradition.
A l’occasion de cette journée, l’association a édité une édition luxe du numéro de mai de Lecture et Tradition. Editorial par Mickael Savigny – Jeanne d’Arc à Poitiers par I. Deswart – Eloge de Jeanne d’Arc le 8 mai 1844 par l’Abbé Pie, futur cardinal Pie – Présentation du cardinal Pie et de Maxime Reéal del Sarte par Ch Lagrave et G Bedel – Prière à Jeanne d’Arc de V. Volkoff. Prix : 5 euros, cliquez ici
10:18 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Les traditionnalistes boutés d'Orléans !
C'est le monde à l'envers ! Alors que nous célébrons cette année le six centième anniversaire de notre héroïne Jeanne d'Arc la catholique, la ville d'Orléans aurait fait savoir aux organisateurs du pèlerinage en l'honneur de la pucelle, à savoir la fraternité sacerdotale Saint Pie X, que la messe de fin de pèlerinage ne pourra pas être célébrée à Campo Santo, la mairie ayant INTERDIT l'entrée des pélerins dans la ville.
En Russie, dernièrement, c'est la GAY PRIDE qui a été interdite. On voit bien là la différence entre une nation saine et notre malheureux pays...
Source Bruno Hirout cliquez ici
09:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook
Le voyage de Franck Abed à Kiev :
Il y a deux ans, nous avions le plaisir de recevoir, lors de notre 4e journée de Synthèse nationale (c'était le 11 novembre 2010), une délégation de militants nationalistes venue d'Ukraine.
Il y a quelques mois, ces mêmes camarades ukrainiens prenaient contact avec notre revue pour m'inviter à Kiev pour faire une conférence sur le mouvement traditionaliste et l'idée monarchiste en France. Sincèrement, mes compétences étant des plus limitées dans ces domaines, j'ai suggéré à nos amis d'inviter le jeune écrivain catholique et royaliste Franck Abed qui est sans doute, de loin, beaucoup plus apte que moi pour traiter ces sujets.
Franck Abed s'est donc rendu en Ukraine au début du mois de mai. Il nous raconte ici son beau voyage et nous présente le combat des traditionalistes ukrainiens (cliquez ici).
Roland Hélie
00:35 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
Facebook























