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mardi, 24 janvier 2017

Samedi prochain, 28 janvier, Kroc blanc en concert dans l'Aisne

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lundi, 23 janvier 2017

Les stratèges de la nouvelle ringardise

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Bernard Plouvier

Désertées par les électeurs spécialisés, mais jouissant d’une couverture médiatique comme s’il s’agissait d’un authentique bouleversement social, les « primaires de la gauche » débouchent sur la désignation du plus joli Bobo ringard de l’année, version « gauche » globalo-mondialiste.

Et que l’on y va du revenu universel, soit un salaire pour un non-travail, histoire d’améliorer la consommation. Bien entendu, super-ringard va alimenter le pays en électricité par les éoliennes et le très onéreux photovoltaïque, puisqu’il est « absolument nécessaire » de sortir du nucléaire… qui produit une électricité très bon marché et pour un risque écologique quasi-nul grâce à la très haute qualité technique des centrales françaises.

Le plus beau est à venir : le discours du vainqueur (provisoire) sur le travail. Chacun sait que notre distingué (et bedonnant) Président avait fait de son quinquennat celui de la Victoire sur le chômage… un peu comme dans un plan quinquennal stalinien. L’échec étant plus que patent, grotesque même, le nouvel Hamon des familles change de but.

Alors que les trois catégories de chômeurs (A,B et C) additionnées dépassent les 5 millions (c’est un record absolu en France), le candidat le mieux placé à l’investiture pour la déroute électorale estime qu’il est de la première urgence d’adapter le temps (à la baisse) et les conditions de travail pour ceux qui ont la chance d’en avoir encore un ! Certes, il s’agit de « travaux pénibles », mais tout médecin sait d’expérience que chaque salarié s’estime harassé, surmené, victime de conditions et de cadences de travail « insupportables ».

Bref, le menu peuple autochtone étant fidélisé par le Front national, la ringardise-bobo-socialo en revient à ses fondamentaux : on fait dans la plus élémentaire démagogie et l’on tente de renouer les liens avec les leaders syndicaux… entre compères démago, il est toujours aisé de s’entendre. Nul doute que le dénommé Mélenchon n’apprécie à sa juste valeur le Hamon piétineur de plates-bandes.

Le mignon Macron ne peut que se frotter les mains.

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Jeudi 26 janvier : Gérard Letailleur invité de Synthèse sur Radio Libertés

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Ecoutez Radio Libertés cliquez ici

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DE WASHINGTON à BANJUL EN PASSANT PAR PARIS, AINSI VA LE MONDE...

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de Jean-Claude Rolinat

Ne le dîtes à personne, mais le 20 janvier 2017 Jean-Marie Le Pen est entré à la Maison blanche ! « America first », le slogan de Donald Trump, semblait résonner comme un écho venu d’outre-Atlantique à celui du leader du Front national d’hier, « La France et les Français d’abord ».

Toute la campagne du vainqueur de l’élection présidentielle aux Etats-Unis était axée sur la protection prioritaire de son pays et de ses citoyens, comme l’a démontré le premier bras de fer avec les constructeurs automobiles, ses promesses pour continuer le mur aux frontières avec le Mexique et la renégociation du traité de l’ALENA avec ce dernier pays et le Canada. Sans oublier une politique apaisée avec le géant russe et une approche plus offensive vis-à-vis de la Chine « capitalo-communiste »…

Ce sont donc les premières étapes de la mise en œuvre effective du concept de « préférence nationale » si cher à notre camp, celui de la Droite nationale, sociale et populaire. La pseudo élite de Washington ne s’y est pas « trumpée » en vouant aux gémonies le milliardaire à la crinière blonde. Tout – ou presque ? – aura été tenté pour déconsidérer le nouvel élu, frasques sexuelles supposées, tentative de le délégitimer en insistant sur le faible écart en voix à son détriment entre lui et sa concurrente. Mais la loi est la loi, et on ne change pas les règles du jeu en fin de partie !

Si les constituants américains ont privilégié le système des « Grands électeurs », c’est pour donner plus de poids aux Etats composant la Fédération américaine, ne l’oublions pas. Ce qui explique le différentiel des suffrages entre le plus peuplé, la Californie – deux sénateurs – et un « petit », le New Hampshire par exemple, deux sénateurs également. Et « le Donald » a ainsi gagné une énorme majorité d’Etats. (Les représentants d’une République si « jacobine » comme la France, ne peuvent pas, évidemment, comprendre cela).

A peine l’encre de la signature des premiers décrets présidentiels était-elle sèche, que des essaims d’anarchistes et autres fauteurs de troubles se ruaient sur la capitale fédérale, affrontant les forces de l’ordre et autre « troopers », rameutés pour assurer la tranquillité de la cérémonie d’inauguration. Entre parenthèses, la France n’y était représentée que par son ambassadeur, un certain Araud, qui s’était signalé par un tweet agressif à l’égard du Président à peine élu.

Quand on a un diplomate comme ça, on le colle dans le premier avion avec un plan-retraite anticipé ! (Ne pas oublier qu’aux obsèques de l’assassin communiste Fidel Castro, c’est un ministre d’Etat de la République qui représentait la France, Ségolène Royal. Voici ce qui peut expliquer, partiellement, le peu de cas que le nouvel élu semble faire de notre pays). Le lendemain, partout dans le monde, des meutes de féministes appuyées par tout ce que le monde alternatif compte de militants, déferlaient dans les artères des grandes cités, y compris et avant tout à Washington. Que reprochent au juste ces femmes au propriétaire de la Trump Tower ?

Des gauloiseries douteuses un peu trop appuyées sur la gent féminine ? Curieusement, lorsqu’il s’agit de défendre les droits bafoués de la femme musulmane, «  il n’y a plus d’abonné au numéro que vous demandez » ! Point de «femen » à l’horizon… Mais comme le dit un vieux dicton, « le chien aboie et la caravane passe ». Le nouveau Président US va contribuer à bouleverser la donne géostratégique planétaire.

Peut-être rendre le monde plus sûr. Attendons d’en voir les résultats avant de hurler avec les loups. « Wait and see » comme l’on dit de l’autre côté de la Manche.

La Blanche Neige du peuple de gauche et les sept nains

Sept, ils étaient sept comme dans le conte de notre enfance. Sept candidats à faire le beau devant les caméras de télévision. Sept « nains » politiques tentant de séduire un électorat de plus en plus fuyant. Mais la « Blanche Neige » électorale a boudé ses petits nains. En France, la primaire des socialistes a tourné à la farce.

Dans les QG des différents candidats, on cachait difficilement mais bien hypocritement, sa triste résignation devant un échec : seulement 1,6 million d’électeurs de gauche se sont déplacés pour couronner celui qui portera en avril les couleurs du PS. Entre un Montebourg plus que jamais bateleur d’estrade, un Hamon et son utopique revenu universel, un Monsieur Valls moins « screugneugneu » que d’habitude et un Benhamias au masque de « ravi de la crèche », la Blanche Neige du peuple de gauche a quitté la tanière des sept nains et est partie avec armes et bagages chez Macron ou Mélanchon.

La fameuse tenaille aux deux branches, l’une centriste, l’autre gauchiste, se refermant semble-t-il sur un PS anémié, en panne d’idées sérieuses et d’effectifs. « Tout ça pour ça » diront les militants et sympathisants socialistes restés fidèles à la rue de Solférino.

Cruelle déception dans les rangs d’un parti qui a bien plus que déçu ses partisans pendant tout le quinquennat – qui n’est , hélas, pas encore terminé – de François Hollande. (Lequel, soit-dit en passant, continue de porter la scoumoune : à peine avait-il quitté Gao au Mali, que ce pays était à nouveau ensanglanté pas des attaques terroristes ! Espérons pour le Chili où il était en visite officielle, qu’il n’y aura aucune secousse tellurique !).).

En Afrique, UBU est toujours Roi

Terminons ce petit tour d’horizon par une virée africaine. Chacun le sait, « qui a bu, boira ». Le Président gambien – la Gambie, vous savez, c’est ce « doigt » qui s’enfonce profondément sur la carte du Sénégal, séparant le nord du pays de la Casamance, au sud – l’islamiste Yahya Jammeh, avait perdu les élections du Ier décembre dernier face à son opposant Adama Barrow.

Après avoir reconnu sa défaite et gouté de cet élixir électoral pendant 22 ans, il changeait d’avis et décidait de se cramponner au pouvoir, défiant le suffrage universel et la volonté populaire. Mais, sous « l’amicale   pression  » de ses voisins de la Communauté des pays de l’Afrique de l’Ouest (CDAO), il a pris le chemin de l’exil. Destination ? La Guinée Equatoriale où la famille Obiang règne et pille sans partage ce petit pays riche en pétrole. (A noter que le fils du Président, lui-même Vice-Président - ça reste en famille - a des démêlés sérieux avec la justice française).

Dictateur un jour, dictateur toujours ? En tout cas, l’intervention musclée de la CDAO et principalement de l’armée sénégalaise, ont rendu ses droits constitutionnels au nouveau Président Barrow qui avait prêté serment, c’était plus sûr, à l’ambassade de son pays à Dakar. Seule ombre au tableau, le plus jeune de ses fils, un gamin âgé de huit ans resté apparemment sans surveillance au pays, a été mystérieusement dévoré par quatre pitbulls !

Dans les rues de Banjul la capitale, l’ex-Bathurst des Anglais, la rumeur populaire dit que c’est le dernier sacrifice ordonné avant de partir, par un Président féticheur et fétichiste qui avait fait de son petit pays une « République islamique ».

Terrible constat après le départ de Jammeh, le sang versé par cet innocent aura peut-être évité que ne coule celui de beaucoup d’autres Gambiens ? Insondable et imprévisible Afrique où les gris-gris ne dorment que d’un oeil….

15:00 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réinfo, le mag du Parti de la France, de cette semaine

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Toutes les forces nationales et identitaires d'Occitanie rassemblées à Montpellier autour de Jean-Marie Le Pen.

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La droite nationale rassemblée

Les forces nationales et identitaires d'Occitanie se sont retrouvées nombreuses samedi soir à Palavas-les-Flôts, près de Montpellier, à l'invitation du Comité Jeanne de l'Hérault autour de Jean-Marie Le Pen, Président d'honneur du Front national. Plus de 700 personnes s'étaient en effet inscrites pour le banquet et beaucoup d'autres sont venues écouter les intervenants. 

Il faut dire que la grande famille nationaliste était (presque) au complet puisque se sont succédés à la tribune les responsables des principales organisations patriotiques.

Ce fut d'abord, Stéphane Goepfert, Président du comité régional, qui fit un discours de bienvenue, puis se succédèrent : Lorrain de Sainte Affrique, Secrétaire général des Comités Jeanne, présenta son association aux multiples comités locaux, suivirent le délégué de Riposte laïque qui lu un message de Pierre Cassen, Président de cette courageuse organisation, retenu en Région parisienne ; Hocine Kader, émouvant représentant de la communauté Harquis très implantée dans la région rappela le sort peu enviable qui fut infligé aux siens par la Ve République ; Olivier Roudier, le dynamique animateur de la Ligue du Midi qui a largement contribué au succès de cette belle réunion ; Roland Hélie, au nom de Synthèse nationale, se félicita de voir se perpétuer ici, en terre languedocienne, l'esprit unitaire de notre dixième journée du 2 octobre dernier à Rungis cliquez ici, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, fit une magnifique intervention avec la talent que nous lui connaissons et que nous apprécions ; Carl Lang, Président du Parti de la France, prouva avec brio que l'avenir de la droite nationale, sociale et populaire, au-delà des chimères momentanées de ceux qui veulent l'édulcorer de ses fondamentaux, est bien assuré.

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Jean-Marie Le Pen ovationné

Il revenait à Jean-Marie Le Pen, ovationné par la foule, de conclure ce meeting en redonnant l'espoir aux patriotes désorientés par les dérives des mauvais bergers qui sont sensés les représenter. Fidèle aux traditions, le fondateur du FN appela les Français à se retrouver nombreux le 1er mai prochain à Paris pour honorer Jeanne d'Arc. C'est à cette occasion qu'il donnera ses consignes de vote pour le second tour de l'élection présidentielle.

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 La salle bondé

Un peu avant minuit la soirée, admirablement encadrée par les Mousquetaires du Président et par le SEP (le service d'ordre du Parti de la France), se termina sans incident et chacun repartit avec le sentiment d'avoir assisté à un événement majeur pour notre famille politique. Aux législatives de juin prochain les nationalistes authentiques rassemblés seront présents dans de nombreuses circonscriptions, donnant ainsi à la France non reniée l'occasion de dire haut et fort sa volonté de renaître.

Synthèse nationale

 Dans les jours qui viennent, nous publierons d'autres informations sur cette réunion.

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De bonnes bières et de bonnes lectures

07:57 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : Samedi 4 février, à Valenciennes

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07:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

28 janvier à Dijon : conférence sur la Phalange espagnole

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07:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Hommage de l'Action française au Roi Louis XVI

07:28 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 22 janvier 2017

La gifle de Manuel Valls en chanson

20:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

50 000 participants à la Marche pour la Vie

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Plus de 50 00 participants, parmi lesquels beaucoup de jeunes, à la Marche pour la vie organisée ce dimanche après-midi à Paris.

Parmi les manifestants on reconnaissait Philippe de Villiers, de fortes délégations du Parti de la France et des Comités Jeanne et, en queue de cortège, SOS Tout Petits et le Père Argouach entourés de nombreux catholiques traditionalistes.

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20:10 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 21 janvier 2017

Samedi 28 janvier à Paris, une messe pour Henri de La Rochejaquelein

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10:09 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Chine, multinationales et pays émergents : les seuls gagnants du libre-échange

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

À Davos, c’est le bouquet ! Qui aurait pu imaginer qu’un jour, un président chinois communiste capitaliste serait le seul à défendre, avec les multinationales, le libre-échange mondialiste et l’ouverture au monde ?

Hypocrite et grand défenseur des seuls intérêts économiques chinois, Lui Xi Jinping s’écrie : « Toute tentative de stopper les échanges de capitaux, de technologie et de produits est impossible et serait à rebours de l’Histoire. » Il est à noter qu’il n’y a pas plus nationaliste que les Chinois pour défendre leurs entreprises et leur marché intérieur. La Chine et les pays émergents souhaitent que ce jeu de dupes depuis 40 ans continue, que les Européens, Allemands inclus à terme, se retrouvent « cocufiés » et au chômage.

Le modèle de la théorie des coûts comparés de Ricardo, décrit en 1817 dans son ouvrage On the Principles of Political Economy, repose sur une hypothèse essentielle, à savoir que la structure des coûts comparatifs dans les divers pays reste invariable au cours du temps. Or, il n’en est ainsi que dans le cas des ressources naturelles. Ainsi, par rapport à l’Europe occidentale, les pays producteurs de pétrole disposent d’un avantage comparatif qui restera le même dans un avenir prévisible. De même, les produits tropicaux ont un avantage comparatif qui ne saurait disparaître.

Par contre, dans le domaine industriel, aucun avantage comparatif ne saurait être considéré comme permanent. Chaque pays aspire légitimement à rendre ses industries plus efficaces, et il est souhaitable qu’il puisse y réussir. Il résulte de là que l’arrêt de certaines activités dans un pays développé, en raison des désavantages relatifs d’aujourd’hui, pourra se révéler demain complètement stupide, dès lors que ces désavantages relatifs disparaîtront.

Il faudrait alors rétablir ces industries, mais entre-temps on aura perdu le savoir-faire.

Paul Bairoch, professeur à l’université de Genève, a montré que la croissance économique dans la période 1870-1940 fut largement liée au protectionnisme. Paul Bairoch a publié, en 1994, une étude sur les Mythes et paradoxes de l’histoire économique. Il écrit : « On aurait du mal à trouver des exemples de faits en contradiction plus flagrante avec la théorie dominante qui veut que le protectionnisme ait un impact négatif, tout au moins dans l’histoire économique du XIXe siècle. Le protectionnisme a toujours coïncidé dans le temps avec l’industrialisation et le développement économique, s’il n’en est pas à l’origine. »

Les « nouveaux pays industrialisés » d’Asie démontrent également l’importance du protectionnisme. Une étude, publiée par l’université Harvard, souligne qu’il peut, tout autant que le libre-échange, générer une forte croissance économique. Ainsi, alors que le discours dominant du journalisme économique proclame depuis deux décennies que le protectionnisme est le mal absolu, les travaux scientifiques les plus récents aboutissent à un résultat inverse. Il y a donc discordance entre les discours économiques médiatiques et le discours scientifique.

Les seuls et uniques gagnants de la mondialisation, ce sont bien la Chine, les multinationales et les pays émergents ; les seuls perdants, les peuples européens et les Américains.

Boulevard Voltaire cliquez là

09:53 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ignace commente l'actualité

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Avez-vous lu l'album d'Ignace ?

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Le Journal du chaos de cette semaine

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Le Journal du chaos cliquez ici

 

08:59 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Hommage au roi Louis XVI, plus de 70 cérémonies dans toute la France

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Les cérémonies cliquez ici

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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vendredi, 20 janvier 2017

RAPPEL : Samedi 21 janvier, à Palavas-les-Flots (près de Montpellier), grand meeting de Jean-Marie Le Pen

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En savoir plus cliquez ici

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Et le dimanche 12 février, c'est à Mulhouse :

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19:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Arzon. Peines de prison requises à l’issue d’un procès très politique

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Nicolas Faure et son avocat, Maître Pichon

Vannes (Breizh-Info.com cliquez ici) – La salle d’audience était comble hier, jeudi 19 janvier, au Tribunal Correctionnel de Vannes. En effet, quatre manifestants, dont Ronan Le Gall et Nicolas Faure, respectivement président d’Adsav et du Lien, étaient jugés suite au rassemblement du 14 novembre 216 dénonçant une agression sexuelle commise par un migrant à Arzon.

Maître Pichon, l’avocat de Nicolas Faure, avait annoncé bien avant le procès les intentions du procureur de la République, M. Touron : ce serait un procès politique. De ce point de vue, l’audience d’hier a largement tenu ses promesses.

Les 4 prévenus comparaissaient pour des motifs différents :

Ronan Le Gall et Nicolas Faure étaient poursuivis pour avoir organisé une manifestation non déclarée. Depuis novembre, comme les autres prévenus, ils avaient interdiction de se rendre dans le Morbihan et étaient placés sous contrôle judiciaire. Ils étaient défendus respectivement par Maître Labbey-Guimard et Maître Pichon.

Les deux autres inculpés l’étaient pour des faits de violence sur les gendarmes et de forçage du portail de la CCAS durant la manifestation. S’ajoutait pour l’un d’eux des coups donnés à un employé du CCAS. Ils n’avaient pas d’avocat.

Lors des interrogatoires, le président s’en tiendra strictement à sa mission : établir les faits afin d’apprécier la responsabilité individuelle de chacun.

L’avocat du CCAS : maître Weyl, vieux militant PCF
Tout allait changer avec la plaidoirie de Maître Weyl et le réquisitoire du représentant du parquet, le procureur Touron.

Deux mondes se sont alors fait face hier après midi dans l’enceinte du tribunal. D’un côté, la majorité du nombreux public, opposée à l’invasion migratoire, venue soutenir les personnes poursuivies, de l’autre Me Weyl et le procureur Touron. Dans le public, on notait aussi la présence de Jean-Claude Blanchard et de Brigitte Nédélec, conseillers régionaux (FN) des Pays de la Loire et d’Eléonore Revel, secrétaire départementale adjointe du FN en Loire-Atlantique.

S’étant constitué partie civile, la CCAS d’Arzon – établissement qui dépend du Comité d’entrepris d’EDF -, avait fait appel au doyen du barreau de Paris, le militant et avocat historique du Parti communiste français, Roland Weyl. Un militantisme que se sont bien gardés de rappeler certains médias ayant couvert l’affaire. Qui n’ont par contre pas manqué de souligner celui – assumé – de Maître Pichon.

La mission normale d’un avocat de la partie civile est de démontrer le préjudice de ses mandants, en l’occurrence la détérioration du portail du CCAS et les conséquences des coups portés à l’employé. En fait, Me Weyl parlera « d’expédition punitive ». Ce qui entraînera une réaction de la salle. Il n’hésitera pas en habitué des méthodes communistes à remonter à la Libération et au nazisme évoquant « un danger qui participe de la peste brune » (sic) pour diaboliser les accusés et justifier sa demande de publication du jugement.

Suite de l’incident évoqué ci-dessus, le procureur avait menacé de ne pas prendre de réquisitions si la salle n’était pas évacuée. Le président ne l’avait pas suivi. Il va donc requérir. Mais, contrairement aux usages, au lieu de s’adresser aux membres du tribunal , il se tournera, comme pour un meeting, vers la salle. Va suivre une longue leçon de morale, au risque de susciter des réactions parmi un public manifestement acquis à la cause des prévenus.

« Avez vous pris du plaisir à frapper cet homme ? », ira jusqu’à demander le représentant du parquet au prévenu accusé de violence sur un employé du CCAS qu’il avait pris pour l’agresseur sexuel . Puis, au lieu d’argumenter sur les actes effectifs de chacun des accusés, il affirmera qu’il s’agit de faits d’une extrême gravité. Il développera très longuement un réquisitoire « républicain » et « antiraciste militant », se présentant comme le défenseur des lois de la République.

Dans sa plaidoirie, Maître Pichon lui demandera alors pourquoi la loi n’était pas appliquée à ces migrants illégaux qui devraient être expulsés avec une OQTF – Obligation de Quitter le Territoire Français – Il se demandera à l’écouter si « les colonnes infernales de Turreau n’étaient pas de retour ».

Finalement 18 mois de prison, dont un an ferme, 3 ans d’interdiction de séjour, 2 ans d’interdiction de manifester, ont été requis contre le jeune homme qui a frappé un employé du centre d’accueil (occasionnant une ITT de 2 jours de travail) . Contre les trois autres prévenus des peines de prison avec sursis sont requises : deux mois pour Ronan Le Gall et Nicolas Faure et 1000 euros d’amende, huit mois pour le troisième, ainsi qu’une interdiction de paraître à Arzon sur trois ans, et un stage de citoyenneté …

Un dossier « vide, très vide, trop vide », dira Maître Pichon qui, comme Maître Labbey Guimard, a plaidé la relaxe pour son client, en s’appuyant sur des jurisprudences concernant des manifestations non déclarées et en rappelant que la participation à une manifestation non autorisée n’était pas un délit, mais également qu’à aucun moment, celle d’Arzon ne fût interdite.

Le tribunal rendra sa décision le 16 mars.

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Actualité (éditoriale) du Groupe de Visegrád

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Aristide Leucate EuroLibertés cliquez ici

Si l’Union européenne s’effondrait, les pays constitutifs du groupe de Visegrád en assureraient la relève, mais sous une autre forme que celle qui aurait conduit inévitablement à sa perte. Telle est la conclusion de deux articles parus dans le dernier numéro de l’année 2016 de la revue Éléments (sous la signature autorisée de notre ami le journaliste Ferenc Almassy) et dans le premier de l’année 2017 de la déjà incontournable revue Conflits (sous la plume de l’historien non moins avisé Thierry Buron). La littérature généraliste étant plutôt indigente sur le sujet, on se félicitera de la publication de ses deux études aussi sérieuses et renseignées que complémentaires.

Comme le rappelle Thierry Buron, « le Groupe de Visegrád (V4) existe depuis 1991, lorsque les dirigeants de trois pays (Pologne [alors dirigée par Lech Wałęsa], Hongrie [de József Antall] et Tchécoslovaquie [de Václav Havel] bientôt divisée en République tchèque et Slovaquie) se réunirent dans le nord de la Hongrie pour coopérer afin d’adhérer à l’OTAN et à l’Union européenne ». Almassy s’empresse de préciser, pour sa part, qu’au-delà de cette « version officiellement retenue, […] en vérité, il y avait dès le départ une volonté de créer une structure qui favorise sur le long terme l’entente, la communication et la coopération régionale entre des voisins au passé commun, au présent semblable et au futur résolument interdépendant. Les pays de Visegrád partagent le même souci de garantir leur liberté et leur souveraineté. »

L’opinion a commencé à entendre parler du V4 à l’occasion de l’afflux invasif d’immigrants en provenance du Proche-Orient en 2015. Comme un seul homme ou presque, ces quatre pays se sont élevés contre le diktat bruxello-allemand leur enjoignant d’accueillir des quotas d’allogènes. Habile à simplifier jusqu’à la caricature, la caste médiatique eut vite fait de ravaler ces États irréductibles à un club rance de racistes populistes et réactionnaires. Comme le suggère implicitement Ferenc Almassy dans l’extrait précité, une telle approche serait non seulement fallacieuse, mais ferait aussi peu de cas de l’ADN originel du V4 dont les membres, note Thierry Buron « partagent des particularités géographiques et historiques fondamentales. Leur situation géographique, d’abord, à l’est de l’Europe occidentale, c’est-à-dire en première ligne au cours de l’histoire face aux invasions venues de l’est et du sud qui ont forgé chez eux la conscience d’être un rempart de la civilisation européenne. »

C’est dire que ces pays sont habités par une longue mémoire européenne renforcée par une claire et haute conscience de leurs singularités nationales, sans que leurs peuples et leurs dirigeants n’y voient une quelconque incompatibilité. À l’évidence, l’Europe supranationale de Bruxelles ne peut que contrevenir à leur sage conception de l’Europe des peuples et des nations, celle-là s’étant arrimée, mutatis mutandis, au processus allemand du Lebensraum économique et industriel. Vue de la Porte de Brandebourg, l’Union européenne apparaît comme la reviviscence pacifique mais résolue d’un expansionnisme prussien puisant ses lointaines racines dans le « Drang nach Osten » décidé au XIIIe siècle par l’empereur Frédéric II Hohenstaufen.

À juste titre, Almassy observe que l’un des principaux défis que devra relever le V4 consistera « tôt ou tard […] à se délivrer de l’hégémonie allemande », notamment dans le domaine industriel. Toutefois, prend-il soin d’alerter, « en cas de délitement européen, le véritable risque à l’heure actuelle réside dans la volonté américaine de pousser ses pions en Europe centrale, cible de choix pour créer une zone tampon face à la Russie et aller plus avant dans cette nouvelle guerre froide ». On ne saurait mieux dire, d’autant que malgré ses 26 ans d’existence, le V4 sorti de sa relative dormition par la crise migratoire, demeure une organisation, certes prometteuse, mais encore trop embryonnaire pour représenter une alternative de poids face à une UE moribonde (mais résiliente), sans pouvoir endiguer les appétits de l’hyperpuissance américaine.

(Pour connaître toute l’actualité du Groupe de Višegrad, consulter le site VPost).

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Amiens, samedi 21 janvier, galette des rois du Parti de la France

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Précision pour la marche pour la vie de dimanche à Paris

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L'émission Synthèse de jeudi avec Jean-François Touzé

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 Ecoutez cette émission  cliquez ici

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Rediffusion : vendredi à 9 h et à 14 h, puis en lien sur ce site à partir de demain après-midi.

 

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jeudi, 19 janvier 2017

Samedi 28 janvier : Carl Lang en Bretagne

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Dimanche à Paris : marche pour la vie

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mercredi, 18 janvier 2017

Nos excellences et le sens du ridicule

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Bernard Plouvier

Stupeur et consternation chez les bien-pensants de Lamballe ! Un politicien en rupture d’emploi a reçu un soufflet d’un gamin de 18 ans… la « baffe » était donnée d’assez loin par un jeune homme fluet et n’a donc guère pu faire de mal à la solide et colérique victime (sauf à son ego surdimensionné, bien entendu).

Qu’il s’agisse d’un geste stupide. Nul ne va dire le contraire. Mais les nervis trotskistes, qui furent les protégés de ce politicien lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, ont fait bien d’autres cochonneries aux patriotes français, sans que cela émeuve les clowns des media.

Le gamin est placé en garde à vue. Cela peut paraître excessif en une époque où tant de suspects de viols et de « braquages » sont relâchés sur intervention plus ou moins discrète d’un magistrat ou d’un politicien sensible à certains arguments.

La formulation retenue pour justifier la garde du galopin est néanmoins très étonnante et pose un énorme problème juridique : « Violences sur une personne chargée d’une mission de service public ». On ne savait pas, jusqu’à présent, que le fait d’être candidat à une désignation, par un parti politique, du candidat à une élection était « une mission de service public »… en outre, « une candidature à la candidature », ça fait un peu ridicule, voire grotesque : les crocodiles qui veulent nous gouverner ne sont même pas capables de s’entendre sur un nom ni sur une politique.

Que notre distingué et bedonnant Président de la République soit l’ex-patron de ce parti fait-il de cette désignation partisane une affaire de service public, c’est-à-dire engageant l’État, donc la responsabilité et les finances de la Nation ? Si la réponse légale actuelle à cette question était positive, il y aurait lieu de se révolter, d’exiger un referendum d’initiative populaire pour exiger la mise en examen tous les chefs de ce parti et de leurs candidats pour forfaiture : un parti politique est en soi une association privée régie par la Loi de 1901 et nullement une instance étatique, à laquelle sont dévolues des « missions de service public ».

Certes, le gamin (qui serait un indépendantiste breton à qui il est, semble-t-il, arrivé de fumer du haschich… mais à la différence de nombre d’immigrés-réfugiés-envahisseurs, il n’en fait apparemment pas commerce) mérite une claque assénée par son père, voire une douzaine de jours de travaux d’intérêt général… mais la formulation juridique retenue contre lui le rend passible de 3 années de prison et de 45 000 euros d’amende !!!

De deux choses l’une. Ou notre Ve République agonisante est un régime où l’on ne sait plus qualifier les délits et adapter le châtiment à la peine. Ou nous sommes en Ripoublique très inégalitaire, dans laquelle le parti du chef de l’État représente un « service public »… et c’est très grave, car cela sent la forfaiture, le trafic d’influence, en un mot : la corruption.    

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Jean-François Touzé invité à l'émission Synthèse ce jeudi, 19 janvier, sur Radio Libertés

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L’année de tous les dangers

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Pascal Gauchon Directeur de Conflits

États-Unis et Royaume-Uni font penser à ces jumeaux qui, séparés à la naissance, vivent des existences différentes et pourtant parallèles, connaissant aux mêmes âges les mêmes bonheurs et les mêmes coups du sort comme s’ils restaient connectés par un lien invisible. États-Unis et Royaume-Uni se sont séparés il y a plus de 200 ans. Pourtant ils suivent des cycles identiques.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les idées et les partis progressistes dominent des deux côtés de l’Atlantique. L’américain Truman continue le New Deal mis en place par Roosevelt dans les années 1930, le britannique Attlee instaure le Welfare State. Face à eux, conservateurs et républicains restent passifs, comme à l’époque où Roosevelt appelait son concurrent Dewey le candidat me too – moi aussi – car il ne pouvait avancer la moindre idée originale. Quand ils reviennent au pouvoir dans les années 1950, Eisenhower à Washington et Mac Millan à Londres, ils se contentent d’agir en honnêtes gestionnaires du système inventé par leurs adversaires. Ils assistent impuissants à son approfondissement au milieu des années 1960 avec le président Johnson et le Premier ministre Wilson. Nixon et Heath tentent de réagir, mais échouent tous deux au début des années 1970.

Dès lors la droite – appelons-la ainsi – se radicalise et adopte un programme libéral en opposition totale avec les idées progressistes. Elle accède au pouvoir en 1979-1980 : Thatcher et Reagan se réclament d’une idéologie de rupture et jettent les fondements d’un autre modèle à base de libéralisation et de mondialisation. Dorénavant ce sont les hommes de gauche qui deviennent les candidats me too et qui se contentent du rôle d’honnêtes gestionnaires du capitalisme libéral, Bill Clinton et Barack Obama comme Tony Blair.

Le synchronisme est presque parfait. On peut l’expliquer par l’imprégnation d’une même philosophie politique qui doit plus à Locke qu’à Rousseau ; comme des jumeaux, les pays anglo-saxons ont la même hérédité. Ils partagent aussi la même addiction à la finance et au commerce qui les prédispose à suivre des politiques comparables.

Il existe un cycle politique anglo-saxon. Sous l’influence de son voisin du Sud, le Canada en ressent les effets, parfois avec un certain retard : Stephan Harper, un clone de George W. Bush, devient Premier ministre en 2006 et Justin Trudeau, qui imite Obama, arrive au pouvoir en 2015. Plus éloignées, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont elles aussi affectées.

Héritier de l’Angleterre impériale, le monde anglo-saxon forme un bloc que la géopolitique étudie peu. Le Brexit en juin et l’élection de Donald Trump en novembre le confirment. La plupart des experts se sont montrés incapables de prédire et même de pressentir les deux événements. Ils s’interrogent aujourd’hui sur leur signification – la révolte du peuple d’en bas, le rejet de l’establishment, le refus de la mondialisation, la réaffirmation des identités nationales. Un nouveau paradigme émergerait et l’onde de choc pourrait submerger l’ensemble des pays occidentaux – beaucoup s’en inquiètent. Comme après 1945, comme après 1980, les modèles venus du monde anglo-saxon ne sont-ils pas destinés à être copiés ailleurs ?

Il est trop tôt pour trancher. Le Brexit n’est pas encore acté et ses adversaires cherchent à le vider de sa substance. On ne sait pas grand-chose des intentions de Donald Trump et rien ne dit que l’establishment républicain ne parviendra pas à le récupérer. Les votes de 2016 sont-ils un baroud d’honneur, dans ce cas la mondialisation, la banalisation des nations et la sécession de l’élite mondialisée reprendront leur cours ? Ou bien le monde prendra-t-il un cours opposé ?

Beaucoup dépendra sans doute de la détermination de Théresa May et de Donald Trump. Qu’ils mollissent et leur électorat, une nouvelle fois déçu, retournera à l’abstention. Il est pourtant une vertu que l’on doit reconnaître aux peuples anglo-saxons et qu’ils ont démontrée au long de leur histoire : la ténacité. Les États-Unis de Trump et le Royaume-Uni de May en feront-ils preuve ?

Conflits n°12, en vente en kiosques.

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Le discours de Pierre Vial lors de la table ronde de Terre et peuple en décembre dernier

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Samedi dernier : c'était la journée de la fierté parisienne et la marche en honneur à Sainte Geneviève

Samedi 14 janvier, l’association Paris Fierté invitait une nouvelle fois les Parisiens à venir célébrer la culture et l’histoire de leur ville.

A 15 h, le public était accueilli sur une péniche pour se retrouver dans un bistrot guinguette à la parisienne. La péniche a vite été pleine à craqué, et la bonne humeur était de rigueur !

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A l’issue de la journée, mille Parisiens se sont rendus aux flambeaux en l’honneur de Sainte-Geneviève. Les musiques populaires ont succédé aux slogans à la gloire de Paris, dans un spectacle son et lumière qui a ravi les passants.

Le formidable succès de cette journée prouve, une fois de plus, que les parisiens ne sont pas prêts d’abandonner leur ville : demain comme aujourd’hui, ils défendront Paris !

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