Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 19 novembre 2019

Amalgame et extrémisme laïcard.

VG5UD22OMMXOTQDKWPUONPAALA.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
À Vesoul, une religieuse catholique s'est vue refuser une place dans une maison de retraite tant qu'elle ne quitterait pas son voile et son habit religueux. Celà au nom de la laïcité qui, comme on le sait, est un principe sacré de notre République. Petit père Combes pas mort.
 
Nous sommes bien dans le plus affligeant des amalgames, celui dans lequel se vautrent intellectuels dévoyés, gauchardins rouges, roses, noirs, verts, et progressistes de toute obédience.
 
La France est chrétienne. Nos religieuses en sont les servantes, elles que nous sommes fiers d'appeler "ma mère" ou "ma sœur". Elles appartiennent à la communauté de destin, spirituelle et nationale que l'on appelle France et les signes extérieurs de leur appartenance moniale ne sauraient être confondus avec l'utilisation/provocation que font des leurs les tenants de l'islamisme politique.
 
Ce que nous voyons à l'œuvre dans cette affaire, c'est bien le totalitarisme laïcard anti-chrétien adossé au complexe islamophile.

14:01 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Gilets jaunes, pandores et racailles*

big.jpg

Par Franck Deletraz

Casseurs d’extrême gauche laissés libres d’agir, gazage massif des manifestants pacifiques pris au piège de la « nasse », manifestation officiellement déclarée mais annulée à la dernière minute... Le moins que l’on puisse dire est que, dans sa volonté de discréditer ce grand mouvement populaire qui bénéficie encore aujourd’hui de la sympathie de plus de 52 % des Français, le gouvernement aura tout mis en œuvre le week-end dernier pour que les rassemblements de Gilets jaunes, notamment à Paris, tournent à l’émeute.

Le scandale de la place d’Italie

Parmi les grandes manifestations prévues samedi dans la capitale, la plus significative de cette volonté du gouvernement aura sans aucun doute été celle de la place d’Italie. En ce lieu où avaient convergé dans le calme plusieurs milliers de GJ, dont beau- coup de provinciaux qui se faisaient un plaisir de revenir défiler à Paris, les fameux black blocs et autres milices d’extrême gauche ont en effet pu très tôt s’en donner à cœur joie, brisant la vitrine d’une banque, incendiant des poubelles et récupérant divers matériaux de chantier « bizarrement » présents sur les lieux, sans susciter de réaction de la part des forces de l’ordre autre que l’envoi de gaz lacrymogène qui a surtout frappé les GJ qui attendaient le départ de la manif. Une agitation qui aura servi de prétexte au préfet de police Lallement pour décider d’annuler in extremis, par le biais d’un simple coup de téléphone, et donc au mépris de la loi, cette manifestation pourtant officiellement déclarée. Injustement privés de manif et coincés par les forces de l’ordre, les vrais GJ n’ont pu qu’assister avec désolation au saccage de la place d’Italie par ces meilleurs alliés de l’Etat que sont aujourd’hui les milices d’extrême gauche. Un saccage qui, contrairement à ce qu’ont prétendu les grands médias et les autorités en parlant d’« ultra-jaunes », porte clairement la signature de l’extrême gauche. Pour preuve, la démolition quasi complète du monument en hommage au maréchal Juin et aux combattants corps expéditionnaire français en Italie, objets pour les gauchistes d’une exécration absolue, là encore sans que les forces de l’ordre n’interviennent !

Des policiers infiltrés…

Il faut dire que certains éléments, au sein des forces de l’ordre, étaient absorbés par d’autres tâches assez « étranges ». Comme ces agents habillés en membres des black blocs, surpris samedi par plu- sieurs caméras alors qu’ils venaient de quitter une barricade et couraient en di- rection d’un cordon de CRS pour s’y mettre à l’abri. Une vidéo devenue virale sur Internet, et sur laquelle on entend distinctement un CRS avertir ses collègues : « C’est la BAC, c’est la BAC »... Bref, dressant samedi soir le bilan de cette journée, Faouzi Lellouche, l’une des figures du mouvement, a dénoncé la stratégie policière « qui a empêché le bon déroulement de la manifestation parisienne ». En effet, a-t-il ajouté, « tout a été fait pour que la manifestation ne puisse pas partir » et « les autorités sont continuellement [...] à dire qu’il n’y avait que des casseurs dans la manifestation ». Comme les grands médias, qui n’ont diffusé samedi que les images de la place d’Italie, alors que les nombreux rassemblements de GJ en province se sont (à quelques exceptions près) déroulés de manière pacifique. Tout comme d’ailleurs le rassemblement organisé dimanche à Paris, place Joachim-du-Bellay, auquel ont participé dans le calme plusieurs centaines de GJ, avant de se rendre aux Galeries Lafayette pour un lâcher de confettis au cri de... « Travaille, consomme et ferme ta gueule»!

(*) Le titre est de nous

Source Présent 19/11/2019

11:45 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 18 novembre 2019

JEUDI 21 NOVEMBRE, SUR RADIO LIBERTÉS, ARNAUD RAFFARD DE BRIENNE NOUS PARLERA DE GRETA OU L'EFFROYABLE IMPOSTURE

Diapositive1 copie 7.jpg

LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

N° DE SYNTHÈSE NATIONALE AVEC L'ARTICLE

D'ARNAUD RAFFARD DE BRIENNE CLIQUEZ LÀ

18:26 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

"De l'Islam au Christ " témoignage du Père Paul-Elie Cheknoun le 30 novembre à Bruxelles

69766397_2797831503562843_7745674335209127936_o.jpg

Le père Paul-Elie Cheknoun est prêtre de la Fraternité Missionnaire Jean-Paul II du Diocèse de Fréjus-Toulon.

Algérien, musulman devenu prêtre missionnaire. Il a à cœur, depuis sa rencontre avec Jésus il y a 20 ans, de L'annoncer aux musulmans et de leur dire que Dieu le Père les a tant aimé qu’il a donné ce qu’il a de plus précieux, sa propre chair, Jésus son fils unique, pour les sauver eux aussi, car Jésus a donné sa vie pour tous les hommes, y compris les musulmans.

L'église Sainte-Catherine est sur la place du même nom à Bruxelles. Elle est accessible en métro - station Sainte-Catherine.

Plus d'info ICI

17:20 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

«L'Europe face au mystère russe» par Anna Gichkina

Trois mystères de la Russie : son histoire, sa littérature et sa mentalité nationale.

Anna Gichkina, docteur ès lettres, chercheur indépendant et traductrice, est née en 1982 à Arkhangelsk, ville russe au bord du Dvina septentrionale, dans une famille soviétique modeste. Elle fait sa scolarité en Russie selon le schéma plus que traditionnel : d’abord un jardin d’enfants, puis l’école (en russe « chkola », établissement que l’on intègre à 7/8 ans et que l’on quitte à 17/18 ans), enfin l’Université.

Durant ses études en linguistiques française, anglaise et russe et en enseignement des langues à l’Université Pomorski, Anna Gichkina collabore parallèlement avec le département de philosophie où elle assiste au cours pour les chercheurs, participe aux colloques locaux et internationaux, écrit des articles et traduit vers le russe des extraits des ouvrages des philosophes français contemporains.

En 2005, diplômée d’un Master II, Anna Gichkina part en France pour y faire des études de la littérature comparée et des relations internationales à l’Université de Haute Alsace à Mulhouse. N’ayant aucun moyen de financement de son séjour ni de ses études françaises Anna Gichkina, portée par sa volonté et sa persévérance, se retrouve au premier temps dans une famille d’accueil où elle donne des cours de russe contre la possibilité de se loger. Une fois le deuxième Master II obtenu, Anna Gichkina entreprend un doctorat qu’elle finance d’abord grâce aux jobs d’étudiants, puis grâce au poste d’agent d’accueil dans le lieu culturel mulhousien La Filature. Ayant passé deux ans à écrire une thèse sur la réécriture des mythes des frères ennemis dans les littératures francophone, anglophone et russe et n’étant pas satisfaite du sujet qui lui a été imposé durant son DESE (Doctorat d'Études Supérieures Européennes), Anna Gichkina fait des démarches auprès de la Sorbonne qui finit par lui proposer de rédiger une thèse sur le sujet franco-russe dans le domaine à la fois historique et littéraire. Parallèlement à ces études elle est d’abord formatrice dans différents centres de langues, ensuite enseignante dans un collège privé catholique tout en étant gérante de son auto-entreprise de traductions et de contrôle qualité de textes qu’elle crée en 2010.

En 2014, elle soutient brillamment sa thèse sur Eugène-Melchior de Vogüé et la réception de la Russie en France au tournant des XIXe et XXe siècles.

Aujourd’hui, Anna Gichkina écrit des articles scientifiques sur des sujets franco-russes ainsi que sur des problèmes européens. Elle collabore régulièrement avec Le Forum Carolus participant à la mise sur pied de divers projets et manifestations. Elle est également occupée par ses projets personnels d’écriture et d’associations. Anna Gichkina continue néanmoins à travailler avec de différentes sociétés françaises et étrangères dans le domaine de la traduction. Enfin, Anna Gichkina est la maman d'un petit garçon et consacre le maximum de temps à l'éducation de ce dernier. Elle préside toujours l'association franco-russe "Cercle du Bon Sens" .

gichkina-1.jpg

15:49 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

INCROYABLE ! PAS DE DÉGAT SUR LE TRAJET DE LA MANIF IDENTITAIRE

EJmsGn6WsAAuqzX.jpg

Une manifestation rassemblant plusieurs centaines de jeunes (et quelques moins jeunes) identitaires parisiens s'est déroulée ce dimanche après-midi cliquez ici dans le quartier de la place Denfert-Rochereau (XIVe) afin de protester contre l'islamisation de la France.

Fait étrange, alors que la presse aux ordres s'offusque à la moindre poubelle renversée, bien peu d'échos sur ce rassemblement dans les journaux (en dehors de Valeurs actuelles cliquez là et de nos gazettes non conformistes bien sûr). Pourtant, celui-ci est suffisamment rare pour qu'il mérite d'être souligné.

En fait, cette manifestation s'est déroulée, malgré la gravité de son thème, dans le calme et la bonne humeur. Pas de voiture incendiée, ni de vitrine brisée... Cela, c'est inconcevable pour les chiens de garde du Système à l'affut de toutes les provocations "d'extrême droite" possibles et surtout imaginables.

Elle a aussi prouvé qu'une partie de la jeunesse française était prête à se soulever contre l'invasion qu'elle ne veut plus subir... Alors là, c'en est trop, il ne faut surtout pas que cela se sache. Silence radio absolu et tout va pour le mieux pour la pensée dominante...

S.N.

12:40 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pierre Nothomb "paladin de la grande Belgique, entre nationalisme et résistance"

Pierre Nothomb "paladin de la grande Belgique, entre nationalisme et résistance". Entretien avec Lionel Baland à la "La Nouvelle Librairie".

Baland-Pierre-Nothomb.jpg

Pierre Nothomb, Lionel Baland, Col. Qui suis-je ?, Pardès, 2019, 12 euros.

11:52 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Juste avant les fêtes de fin d'année : venez nombreux samedi 14 décembre à la journée de l'artisanat identitaire de Terre et peuple

T&P Journée artisanat [1].jpg

Retrouvons-nous sur le stand de Synthèse nationale

10:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 17 novembre 2019

Un entretien entre Vincent Vauclin, président de la Dissidence française, et Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque

72773172_2480306042024076_8822007970108801024_n.png

Vincent Vauclin intervenant à Synthèse nationale

Lors des journées de Synthèse nationale, notre fondateur, Pierre Cassen, a fait la connaissance de Vincent Vauclin, président de la Dissidence française. L’occasion pour nos lecteurs de mieux connaître cet homme, et son mouvement.

Source cliquez ici

Riposte Laïque : Vous êtes donc président de la Dissidence française. Pouvez-vous nous expliquer la spécificité de votre parti, et sa spécificité par rapport à des partis ou organisations proches comme le Parti de la France, le Siel ou Génération Identitaire ?

Vincent Vauclin : La Dissidence Française est une organisation nationaliste fondée en 2011. Notre mouvement s’est rapidement développé au fil des années et des mobilisations, devenant une association en 2013 puis un parti politique à part entière en 2018. Résolument engagée sur le terrain militant, la Dissidence Française s’engage donc désormais aussi sur le terrain électoral. Notre vocation : faire bouger les lignes à droite, imposer nos thématiques dans le débat public, et construire une alternative politique crédible face aux imposteurs de la fausse droite. Sur le fond, nous partageons évidemment un certain nombre de points communs avec d’autres organisations nationalistes ou identitaires, et je pense que c’est davantage sur la forme et la stratégie que nous divergeons. Cela étant dit, nous avons toujours souhaité travailler en bonne intelligence avec toutes les composantes de notre famille politique, et entretenons des rapports réguliers avec plusieurs de ces organisations.

Riposte Laïque : Vous avez réussi à monter une liste aux dernières élections européennes. Vous avez fait un faible score. Avec le recul, considérez-vous que cette initiative, sans doute coûteuse, en valait la peine ?

Vincent Vauclin : Bien sûr ! Pour la première fois, nous avons pu faire entendre un message clair et sans concession à des millions d’électeurs. Pour la première fois, des millions de Français ont entendu parler de Grand Remplacement, de lobbycratie, et de remigration. Aucune action médiatique ni aucune manifestation n’aurait pu nous permettre de médiatiser notre message à une telle échelle et avec si peu de moyens. Certes, nous avons fait un faible score : environ 5 000 voix, plaçant notre liste en 28e position sur 34. Mais avec un budget de moins de 3 000 euros sur les 800 000 requis, il aurait été difficile de faire beaucoup plus. Cette candidature était d’ailleurs une première pour la Dissidence Française qui, rappelons-le, n’était alors un parti politique que depuis 6 mois. Je pense donc que nous avons réussi notre pari et que cette première candidature nous a permis de nous faire entendre bien au-delà des cercles militants habituels, et de préparer les scrutins et les mobilisations à venir.

Riposte Laïque : Vous avez souvent des propos sévères à l’encontre du Rassemblement national, à qui vous reprochez sa tiédeur. Vous ne voulez pas croire qu’il s’agisse d’une stratégie, afin de rassembler plus largement et prendre le pouvoir au plus vite ?

Vincent Vauclin : Comme beaucoup de vos lecteurs, je pense, j’ai pu croire que le RN incarnait une opposition nationale à la hauteur des enjeux. J’ai d’ailleurs voté pour Marine Le Pen aux deux tours de l’élection présidentielle de 2017. Avec le recul, je pense qu’il aurait été plus pertinent de m’abstenir plutôt que d’accorder mon suffrage à un parti qui, en réalité, est une imposture intégrale. Les déclarations de Marine Le Pen et de ses proches, les témoignages nombreux d’élus locaux ou de militants de longue date, et les errances stratégiques du RN ont fini par me convaincre que Marine Le Pen n’était pas là pour servir, mais pour se servir.

L’équipe dirigeante du RN navigue à vue, au gré des sondages et des polémiques médiatiques, et n’a aucune volonté de renverser la table. Marine Le Pen joue un rôle. Les électeurs y croient encore. Mais il faut se rendre à l’évidence : c’est une mascarade et de plus en plus de Français la perçoivent. Le salut politique de notre pays ne peut pas venir d’un parti qui a renié ses fondamentaux, qui a exclu son illustre fondateur, qui n’est pas capable de définir une position claire sur un certain nombre de sujets fondamentaux et de s’y tenir (par exemple sur le Grand Remplacement, sur l’euro, sur l’Union Européenne, sur le mariage gay etc…). Bref, je crois qu’il est temps de tourner définitivement la page du RN, et de construire une nouvelle force politique véritablement nationaliste, jeune, moderne, efficace, et c’est ce à quoi nous nous employons avec la Dissidence Française.

IMG_4728.JPG

Pierre Cassen aux journées "Bleu Blanc Rouge" de

Synthèse nationale à Rungis les 12 et 13 octobre derniers.

Riposte Laïque : Êtes-vous victime, vous aussi, de la répression du pouvoir, qui touche nombre de familles de la mouvance patriote ?

Vincent Vauclin : Comme beaucoup d’organisations nationalistes, identitaires ou patriotes, nous ne sommes pas épargnés par la répression. Nos comptes PayPal et YouTube ont été fermés, arbitrairement et sans recours possible. Nous subissons d’incessants blocages et suppressions de publications sur Instagram et sur Facebook. Notre visibilité sur les réseaux sociaux est délibérément limitée par ces multinationales étrangères qui ne prennent même plus la peine de justifier leurs velléités de censure et qui n’hésitent pas à intervenir dans la vie politique de notre pays. C’est la raison pour laquelle, par exemple, nous avons lancé une pétition contre la suppression arbitraire de notre chaîne YouTube. Nous sommes aussi la cible des injures et des diffamations des chiens de garde du Système médiatique, et nous avons d’ores et déjà entamé des procédures judiciaires pour porter un coup d’arrêt à ces campagnes de calomnies. Mais malgré la répression, il faut tenir. Et se souvenir qu’il y a exactement 30 ans, le Mur de Berlin tombait, et avec lui l’un des plus terribles totalitarismes que le monde ait connu. Nul n’aurait pu prévoir qu’un tel événement se produirait si rapidement et si brutalement, et pourtant c’est arrivé. C’est une leçon qu’offre l’Histoire aux dissidents du nouveau siècle que sont les nationalistes français : il ne faut rien lâcher, nous finirons par l’emporter.

Riposte Laïque : Génération Identitaire organise, le 17 novembre prochain, une manifestation contre ce qu’ils ont appelé l’islamisme. Soutenez-vous cette initiative, et y serez-vous présent ?

Vincent Vauclin : Par principe et comme je l’ai toujours fait, je soutiens toutes les initiatives qui sont susceptibles de s’opposer à l’idéologie mondialiste et cosmopolite. Cela étant dit, je pense que le problème n’est pas simplement l’islamisme, mais la submersion migratoire du continent européen et le bouleversement anthropologique, ethnique et culturel qu’elle implique. Bien sûr, l’islamisation de la société française est une réalité. Mais au fond, ce n’est un symptôme, ce n’est qu’une simple manifestation du Grand Remplacement. Il y en a d’autres : le terrorisme, la délinquance, le communautarisme etc…

Cristalliser le débat sur l’Islam, c’est, à mon sens, inverser cause et conséquence et porter le débat sur la question de l’assimilation des immigrés alors que l’enjeu véritable est celui de la permanence anthropologique de notre peuple et donc du retour de ces immigrés dans leurs pays d’origine. Autrement dit, le problème de fond ce n’est pas le voile, ce n’est pas le halal dans les cantines scolaires, ni les revendications communautaristes. Le problème de fond, c’est le remplacement ethnique et culturel du peuple Français par des masses inassimilables de populations d’origines extra-européennes, essentiellement issues d’Afrique et du Maghreb. Notre priorité doit donc être de faire entendre une proposition clairement formulée et assumée : la remigration. C’est-à-dire l’organisation sans délai d’une politique d’arrêt total de l’immigration et d’inversion des flux migratoires. C’était d’ailleurs l’un des mots d’ordre principaux de la Marche de la Reconquête, une grande manifestation unitaire organisée à Paris par la Dissidence Française le 10 novembre 2018.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Vincent ?

Vincent Vauclin : Les prochaines élections municipales se tiendront en mars prochain. Alors que des dizaines de listes communautaristes et islamistes sont en train de se monter un peu partout en France, nous devons tous nous mobiliser, quelles que soient nos étiquettes ou nos appartenances partisanes, pour faire entrer des élus nationalistes et identitaires dans un maximum de conseils municipaux, pour faire élire des maires dans toutes ces petites communes aujourd’hui sans candidats. Je suis convaincu que c’est en partant de la base, du plus petit échelon local, que l’on pourra amorcer une dynamique de reconquête électorale.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Les Journées de Synthèse nationale cliquez ici

Site internet de la

Dissidence Française : www.la-dissidence.org

21:15 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Parti de la France : vers un élan nouveau.

IMG_4426.JPG

L'avis de Jean-François Touzé
 
Après 42 ans d'engagement militant qui l'ont conduit à exercer les plus hautes responsabilités à la direction du Front national d'abord, à la tête du Parti de la France ensuite, Carl Lang, ancien député européen, président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, a décidé, pour des raisons qui le regardent et au terme d'une longue réflexion, de se retirer de la présidence du PdF et de prendre du champ par rapport à la politique active, sans, pour autant, s'interdire de participer au débat d'idées au service de la Cause.
 
L'amitié qui nous unit depuis 36 ans et l'estime que j'ai pour lui me font dire que j'espère vivement que ce retrait ne sera que momentané. 
 
Je ne doute pas que l'expérience qui est la sienne, le talent que je lui connais, la rigueur dont il ne s'est jamais départi, la cohérence de son engagement et la constance de sa ligne politique — la ligne droite, nationale et populaire — seront, un jour ou l'autre, lorsque les circonstances seront réunies, à nouveau utiles au mouvement national et à la France.
 
Le combat continue. Le Parti de la France tiendra son quatrième congrès le samedi 30 novembre à Paris. Un nouveau président sera élu que je soutiendrai et une nouvelle direction mise en place qui devra allier dans un même Conseil national et un même Bureau politique,  l'expérience des anciens et l'énergie de la jeunesse.
 
Que personne ne doute de ma détermination, aux côtés du Président élu, de servir dans la fidélité à la ligne politique de Carl Lang, qui, de tout temps fut aussi la mienne, les idéaux de la droite nationale.
 
J'invite tous mes amis, tous ceux qui, à un moment où un autre d'un parcours politique déjà long, ont bien voulu me faire confiance à nous rejoindre ou à continuer de nous suivre dans un esprit de fidélité, de camaraderie militante et de reconquête politique.
 
Toujours disponible :

Diapositive1.jpg

Commandez le livre entretien
avec Carl Lang cliquez ici

17:43 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

Le nouveau clip des Brigandes :

 

640_maxnewsworldthree760041.jpg

17:31 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Sortie dans quelques jours du n°52 (automne 2019) de la revue Synthèse nationale : COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT !

SN 52 1 DE COUV.jpg

Sommaire

N°52 =AUTOMNE 201=100 pages = 12 euros 

ÉDITORIAL Roland Hélie

IMMIGRATION SOURCE DE NOS MAUX Patrick Parment

LA COMPLICITÉ DU SYSTÈME Pieter Kerstens

DE L’IMMIGRATION DE TRAVAIL À LA COLONISATION Jean-François Touzé

BLACK BLOC, MERCENAIRES DU POUVOIR MONDIALISTE Philippe Randa

CHIRAC LA TRAHISON Arnaud Menu

À PROPOS DES ILES ÉPARSES Jean-Claude Rolinat

ROUEN : LE DRAME DE LUBRAZOL Franck Buleux

GRETA THUNBERG, L’EFFROYABLE IMPOSTURE Arnaud Raffard de Brienne

SAINTE GRETA La chronique de CHE

ALLEMAGNE – ITALIE : LES LEÇONS D’UN SCRUTIN Arnaud Menu

L’OUTRAGE À FRANCO Robert Neboit

L’IMMIGRATION AU PORTUGAL Nicolas Reilhac

ORDRE NOUVEAU AURAIT 50 ANS Entretien avec Jacques Mayadoux

LES PAGES DU MARQUIS Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

JEAN-PIERRE COUSTEAU Clotaire de La Rue

LIVRES ET AUTEURS Georges Feltin-Tracol et Daniel Cologne

LES EXPOS VISITÉES PAR Scipion de Salm

RENCONTRE AVEC CHRISTOFF BZH Clotaire de La Rue

NOS DISPARUS

LE RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS Guirec Sèvres

Et de nombreuses autres rubriques et chroniques.

Le commander en ligne dès maintenant cliquez là

S'abonner à la revue Synthèse nationale cliquez là

Bulletin de commande et d'abonnement

10:38 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 16 novembre 2019

IL FAUT SAUVER LE SOLDAT "PRÉSENT" !

Affiche-Present-quotidien.jpgNotre confrère et ami le quotidien Présent est menacé de disparaitre en raison de la décision prise, sous un prétexte plus que discutable, de lui retirer sa subvention annuelle. Présent, depuis 1981, est le seul quotidien durable qui s'engage dans le combat national, catholique et identitaire. Voilà pourquoi il faut le sauver. C'est donc bien volontiers que nous donnons la parole à son directeur, Francis Bergeron, qui nous explique la situation telle qu'elle est.

S.N.

Présent privé des aides aux quotidiens d’information politique et générale...

Une nouvelle offensive qui vise le seul quotidien de réinformation...

Elle pourrait être mortelle !

Le quotidien catholique et identitaire Présent, qui entre dans sa 39e année d’existence, et qui est vendu en kiosques, a appris, par un courriel envoyé du ministère de la culture le 29 octobre à 18h30, qu’il était privé, au titre de l’année 2019, de « l’aide aux quotidiens nationaux d’information politique et générale à faibles ressources publicitaires ».

Au nom de quoi cette aide est-elle supprimée ?  Est-ce que Présent ne serait plus un quotidien, mais serait subrepticement devenu un hebdomadaire ou un mensuel ? Est-ce que Présent ne traiterait plus d’informations politiques et générales, mais se consacrerait désormais au tiercé et aux mots croisés ? Est-ce que Présent croulerait actuellement sous les revenus publicitaires ?

Non, le Ministère de la Culture, par la voix de son « bureau du régime économique de la presse, direction générale des médias et des industries culturelles », a trouvé un autre argument, d’ordre technique, bien entendu, et pas d’ordre idéologique. Il nous explique en effet, aux termes d’un message très alambiqué, et légèrement gêné aux, entournures, que, ce qui est en l’occurrence reproché à Présent pour le priver de cette aide légale, dont bénéficient tous les autres quotidiens, c’est de n’être pas vendu assez cher.

Le Ministère de la Culture ne peut pas écrire noir sur blanc que Présent, par son soutien à Eric Zemmour, par ses campagnes en faveur des mairies « hors système », et en faveur des candidats qui vont bousculer en mars prochain l’entre-soi des « partis de l’arc républicain », par son refus des évolutions sociétales matérialistes, eugénistes, par sa dénonciation de l’islamisme et de l’Islam politique, par ses révélations sur les actes, voire les crimes antichrétiens, en France et dans le monde, par sa mise en valeur de toutes les manifestations patriotiques, par ses appels à la résistance au grand remplacement, ne fait pas partie du camp du bien. Présent doit être toujours plus marginalisé, et ne saurait donc bénéficier de quelque façon que ce soit des aides légales de l’Etat. Au nom des valeurs démocratiques, au nom des valeurs républicaines.

Lire la suite

18:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un Fantômas géopolitique, Olrik

Olrik.jpgGeorges Feltin-Tracol

Certaines enquêtes sont osées. Elles dévoilent des pans entiers de la vie privée des vedettes du cinéma et de la variété. L’ancien ministre français des Affaires étrangères de 1997 à 2002, Hubert Védrine, et son fils, Laurent, évoquent, eux, l’énigmatique personnalité du Colonel Olrik dont l’ombre couvre la plupart des grands événements du XXe siècle.

Olrik ? Oui, le responsable du 13e Bureau de l’Empire Jaune fondé au Tibet par des rescapés de la Division asiatique de Cavalerie du Baron von Ungern-Sternberg. L’homme qui essaya de s’emparer des secrets de la Grande Pyramide, qui explora l’Atlantide, qui fut la « Marque Jaune » et qui tenta de voler le collier de la reine Marie-Antoinette à Paris !

Au terme de longues et patientes recherches souvent infructueuses, les Védrine publient un premier bilan passionnant dans Olrik. La biographie non autorisée (Fayard, 2019, 220 p., 20 €). On y apprend que ce maître-espion et grand criminel rencontre avant-guerre Edgar P. Jacobs qui, très impressionné, en fait l’adversaire principal du professeur Philip Mortimer et du capitaine Francis Blake. Les auteurs confirment aussi une entrevue avec le jeune réalisateur étatsunien George Lucas qui en tira pour la seconde trilogie de StarWars la figure éminemment politique du Chancelier galactique Palpatine alias Dark Sidious, le futur Empereur des Sith !

Né près de la Baltique au temps de la Russie tsariste, Olrik dont la mère était hongroise, aurait été proche des mouvements nationalistes d’Europe centrale. Puis ce génie de la dissimulation aurait tour à tour travaillé pour la CIA, puis pour le KGB. On retrouve sa trace sur presque tous les continents. Il aurait même vécu en Californie aux côtés des réalisateurs, des producteurs de cinéma, des acteurs célèbres et de belles actrices en quête de gloire dont l’une d’elles lui donna sa fille unique, Julia.

Mêlant desseins géopolitiques et appât du gain, Olrik serait à l’origine du programme nucléaire pakistanais. Il aurait aussi permis à la Corée du Nord de contourner l’embargo international afin de se doter de la dissuasion nucléaire. Les auteurs insinuent qu’au début des années 1960, leur sujet aurait rencontré un certain Lee Harvey Oswald. De là à envisager que le célèbre colonel, as de l’espionnage, ait tiré sur JFK, les Védrine ne s’avancent pas, mais le doute persiste…

Cette « biographie non autorisée » d’Olrik demeure néanmoins insuffisante. On peut s’interroger comment un homme seul a-t-il pu survivre à la traque de si nombreux services spéciaux. À moins qu’Olrik soit affilié à une puissante organisation clandestine telle SPECTRE bien décrite par Ian Fleming ou encore Hydra vaincue naguère par Captain America dans l’univers des comics de Marvel. Et si Olrik et le Crâne Rouge n’étaient qu’une seule et même personne ? À d’autres fins limiers mi-journalistes mi-détectives de poursuivre ces recherches afin de mieux cerner le parcours aventurier du Colonel Olrik.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°146, mise en ligne sur TV Libertés, le 4 novembre 2019.

15:36 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LA MANIF DE GÉNÉRATION IDENTIAIRE DEMAIN À PARIS :

photo_2019-11-14_15-59-39_opt_7e765d5bb2.jpg

15:28 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Avez-vous commandé le nouveau numéro (n°17) des Cahiers d'Histoire du nationalisme ?

Diapositive1.jpg

Le commander en ligne cliquez ici

Bulletin de commande

12:45 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le nouveau numéro de "Livr'arbitres" est consacré à Pierre Benoit

COUVERTURE.jpg

Lu dans Le Journal du Chaos de Patrick Parment :

Nouvelle livraison de cette revue littéraire anticonformiste aux antipodes du politiquement correct. Elle consacre son dossier à Pierre Benoit (1886-1962) avec un éclairage sur l’indémodable Georges Bernanos (1888-1948) et Henri Calet (1904-1956).

Deux mots sur Pierre Benoit. A une époque où l’univers n’était pas saturé par Internet et autres Netflix, la littérature était pour les jeunes le mode d’évasion par excellence. On sortait des bras de Bob Morane et de Tintin à la puberté pour plonger avec délice dans les Trois mousquetaires (Ah ! Dumas) et L’Atlantide ou Koenigsmark de Pierre Benoit. Autre temps, autres mœurs.

L’autre originalité de ce numéro, un cahier consacré à la littérature érotique, qui n’est pas un genre mineur, loin s’en faut, tant une grande majorité d’écrivains n’ont pas hésité à plonger leur plume dans « ces plaisirs qu’on nomme à la légère physique » comme le disait la grande Colette. Le summum du genre étant atteint, à nos yeux, par Pierre Louÿs dans Les trois filles de leur mère. Mais, ça n’engage que nous. Hors catégorie, évidemment, le marquis de Sade.

Se le procurer cliquez ici

12:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Détecteur anti-oubli de bébé : ça manquait, c’est sûr !

4.jpg

La chronique de Philippe Randa

Quel ancien enfant – et nous sommes nombreux dans ce cas – n’a jamais eu conscience d’avoir échappé à ce sort funeste : être oublié par ses parents dans la voiture ! Oh ! La boulette !

Ou quel ancien parent – ça fait du monde, aussi ! – a-t-il jamais imaginé qu’il lui fut possible de commettre une telle abominable étourderie ?

Mais que les générations futures, dignes descendants des preux guerriers de jadis, soient rassurées : leur sécurité est désormais « sous contrôle » avec… le détecteur anti-oubli de bébé dans les voitures !

Ce sont nos proches voisins d’au-delà les Alpes qui ont pris conscience de l’urgence de sauver la vie des plus petits ; ils nous montrent la voie à suivre : « Depuis le 7 novembre, en Italie, tout parent doit posséder un détecteur anti-oubli sur le siège-auto de son enfant, si celui-ci a moins de 4 ans. Qu’ils décident d’acheter un nouveau siège ou qu’ils équipent l’ancien d’un détecteur, les parents éviteront grâce à ce dispositif d’oublier les bambins dans la voiture. En plus d’émettre des signaux sonores, le système peut lancer des appels téléphoniques ou envoyer des messages de type SMS ou WhatsApp aux parents », nous apprend France info.

Et gare aux mauvais parents radins ou distraits : s’ils n’installent pas le détecteur, une amende de 80 à 326 euros et un retrait de cinq points sur leur permis de conduire leur rappelleront leurs nouvelles obligations.

C’est vraiment beau le progrès ! Peut-on vivre sans lui, d’ailleurs ? Sans doute pas pour les Géo Trouvetou de ces idées nouvelles qui ne peuvent que forcer l’admiration de tout un chacun… en nous donnant l’occasion de réaliser avec une stupéfaction matinée d’une horreur incommensurable les dangers que l’on a courus dans la vie, dangers d’autant plus terrifiants… que jusqu’à présent, on les ignorait !

12:22 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lazare-Bernard et Polanski : deux destins parallèles ?

4194086.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgBernard Plouvier

Roman Polanski est indéniablement un cinéaste de très grand talent. Son Rosemary’s baby a effrayé des millions de spectateurs et en a réjoui des milliers d’autres. Son Chinatown, consacré à un sujet sexuel sulfureux, reste inoubliable, moins toutefois que son chef d’œuvre dans le genre fantastique : La Neuvième porte, servi par une distribution aussi impeccable que celle de Chinatown.

Seulement, l’excellent metteur en scène (et pas mauvais acteur) est aussi un pédophile, comme bien d’autres, certes - comment oublier les plaidoyers curieux de l’ineffable Daniel Cohn-Bendit ou les prestations immondes du Très honorable Lord Leon Brittan, héros des chatteries pédophiles, durant les années 80 et 90, du quartier de Westminster, l’affaire ayant été étouffée par la police de la Gracieuse Elisabeth II jusqu’au début des années 2010 ?   

Que fait un Juif talentueux, lorsqu’il est conspué un peu partout et même recherché (sans trop d’insistance) par diverses polices ? Il détourne l’attention en consacrant un film à la Shoah (succès garanti), puis un autre à l’inusable affaire Dreyfus – où, avec son compère le romancier Richard Harris, bien connu des spécialistes du IIIe Reich pour son Fatherland, il se mélange un peu les pinceaux de scénariste en oubliant certains personnages-clés et en regroupant certains individus sous le même patronyme.

Qu’importe ! Ce sera un succès, car l’on traîne dans la boue certaines composantes de la Nation française.

Hélas, des « jaloux », des « envieux » ont osé évoquer la « culture du viol » lors du lancement à grand spectacle du film. Et le scandale espéré, car source de profits, tourne à la déconfiture de l’obsédé sexuel, faisant passer à l’arrière-plan, au moins transitoirement, les réalités troublantes de l’affaire Dreyfus, beaucoup moins simplette que ne l’écrivent universitaires et académiciens - on en reparlera dans un autre article consacré au vrai procès d’Alfred Dreyfus qui fut celui de Rennes, l’été de 1899, et non l’indéniable erreur judiciaire parisienne de décembre 1894.

Or, le recyclage d’un Juif très contesté par ses contemporains grâce à l’affaire du capitaine au bizarre comportement – signalé par tous ses contemporains, dreyfusards compris – avait déjà été observé, de 1896 à 1906. On présente l’anarchiste Lazare Manassé Bernard, devenu « Bernard Lazare » en 1887, lorsque ce littérateur déserté par le succès avait voulu se démarquer du souvenir laissé par le richissime filou juif Samuel Bernard.

La campagne anti-judaïque provoquée par le scandale de la Compagnie du percement du Canal de Panama, reçoit en 1894 son renfort inattendu. Depuis 1890, Bernard-« Lazare » multiplie les articles sur la question juive, tel celui où il présente les ashkénazes comme « descendants de huns », dans la livraison du 1er septembre 1890 des Entretiens politiques et littéraires : « Tous les israélites sont las de se voir confondre avec une tourbe de rastaquouères et de tarés ; ils sont las de cette perpétuelle équivoque qui les range parmi des spéculateurs véreux, des fabricants de musique imbécile, des journalistes sans esprit, des politiciens sans talent ». La violence de « Lazare » n’a rien à envier à celle de son contemporain Édouard Drumont, la bête noire des auteurs bien-pensants. Quant à son jugement musical, il est bien plus grossier que celui pour lequel on conspue Richard Wagner depuis près d’un siècle.

Quelques mois avant le début de l'affaire Dreyfus, paraît son brûlot L’antisémitisme, son histoire et ses causes. C’est un salmigondis des articles qu’il a publiés sur la question depuis quatre ans, mêlant les attaques contre les ashkénazes aux lamentations sur les persécutions des Juifs au Moyen Âge et à des commentaires sur l’accusation de « peuple déicide ». Il fait de Karl Marx un « talmudiste lucide et clair » : il n’est pas sûr que l’intéressé, anti-judaïque, élevé dans la religion luthérienne, aurait apprécié ; en outre, le rapprochement est osé entre le Talmud et la notion de clarté.

Dès les premières phrases, « Lazare » innove, du moins s’agissant d’un auteur juif : « Les causes générales de l’antisémitisme ont toujours résidé en Israël même, et non chez ceux qui le combattent ». Il explique l’antijudaïsme par l’attitude « insociable », « exclusive » du juif, « isolé du reste de l'humanité… Bien que l'antisémitisme se donnât successivement comme raison première une base religieuse, puis sociale, et pour finir nationale, son élément essentiel demeurait toujours le particularisme que les Juifs s’imposaient à eux-mêmes... Cette nation juive... puisait sa force dans sa croyance en la supériorité juive »… on croirait lire du Spinoza ou du Schopenhauer !   

« Lazare » insiste beaucoup sur « le juif révolutionnaire » - c’est la grande période de la répression du nihilisme et du terrorisme révolutionnaire en Russie : « Les juifs furent toujours des mécontents... perpétuellement inquiets, en l’attente d’un mieux qu’ils ne trouvaient jamais réalisé... N’ayant aucun espoir de compensation future, le Juif ne pouvait se résigner aux malheurs de la vie… Le Juif est par essence un individualiste, un révolté... Ainsi, le grief des antisémites paraît fondé : le Juif a l’esprit révolutionnaire ».

On imagine mal un auteur non-juif oser écrire, de nos jours : « En général, les Juifs, même révolutionnaires, ont gardé l’esprit juif et, s’ils ont abandonné toute religion, ils n’en ont pas moins subi, ataviquement et éducativement, l’influence nationale du Juif ». Nahum Goldmann a dit la même chose dans les années 1970 !

Petite suggestion amusante pour un éditeur vaguement suicidaire : publier ce texte sous un faux nom de Goy et parier sur le nombre de jours séparant la mise en vente du livre et le dépôt de plaintes des innombrables associations antiracistes et/ou de défense des droits de l’homme.

Cette attitude critique disparaîtra bientôt chez « Lazare », devenu l’employé de la famille Dreyfus et de ce « syndicat dreyfusard », dont les bons auteurs nous assurent (à la suite d’un article de Zola paru dans Le Figaro du 1er décembre 1897) qu’il n’a jamais existé. Hélas, ce gaffeur de Clemenceau l’a désigné en toutes lettres, en 1898, dans un article de L’Aurore où il se félicitait de son « renfort par des intellectuels » ; en ont également parlé l’universitaire Louis Havet qui fut une figure marquante de ce syndicat, et Alexandre Millerand, socialiste et demi-juif par sa maman, futur Président de la République… au fait, l’expression « syndicat dreyfusard » avait été lancée, en 1895, par la très radicale-maçonnique Dépêche de Toulouse !

Dès qu’il est engagé, en 1895, par Mathieu Dreyfus (le seul personnage sympathique de cette triste affaire), « Lazare » devient un laudateur des qualités merveilleuses du Juif et un contempteur féroce, haineux, des anti-judaïques. En 1896, cet homme de conviction fait paraître : Contre l’antisémitisme, où il fait l’éloge du « nationalisme juif » et présente les anti-judaïques français comme « les défenseurs du capitalisme catholique ». Cette absurdité, ce mensonge grotesque ont emporté la conviction de nombreux auteurs au XXe siècle. En 1899, « Lazare » décrit les Juifs comme « un peuple de martyrs », en majorité formé d'êtres « mourant de faim ».

Les prosélytes, c’est bien connu, vont toujours trop loin ! Après avoir lancé, en 1895, l’immonde accusation : « Dreyfus a été condamné parce qu’il était juif » - ce qui était un pur mensonge, il a récidivé en présentant, avec bien d’autres, le procès de 1899 - désastreux pour le « syndicat qui n’existait pas » - comme « une réédition du premier procès » - ce qui était un autre mensonge, un « énaurme » mensonge, comme aurait beuglé Flaubert.

12:21 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

couv pp.jpg

Pour télécharger, cliquez ICI

03:03 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 15 novembre 2019

TEPA nous à quitté hier soir .

portrait-Tepa-par-Pierre-Jovanovic.jpg

Ce jeudi 14 novembre au soir, s’est éteint Patrick d’Hondt, connu sous le pseudonyme de « Tepa ».

Métis originaire des Antilles et né à Saint-Denis (93), il s’était adonné au rap dans les années 90 et jusqu’en 2009 environ (disque produit par le label de Kool Shen).

Après quoi il commença à s’intéresser à la politique (UPR) et surtout, en 2014, il lança MetaTV, une web-télévision « dissidente », dont il était l’unique animateur.

Presque chaque soir pendant plusieurs années il anima une émission en direct avec un invité, et les internautes pouvaient intervenir par un chat.

Bienveillant et très ouvert d’esprit, il reçut de nombreuses personnes, des plus intéressantes et injustement méconnues, aux plus farfelues (pour être poli). Les millions de vues s’accumulèrent sur la chaîne youtube.

Adepte de la liberté d’expression et curieux, il s’attira logiquement les foudres de l’ignoble LICRA (pour avoir reçu le professeur Faurisson).

Il évolua vers le patriotisme français.

En 2017, après une querelle avec une partie de l’équipe de MetaTV, il lança son site Patriote.info et poursuivit ses entretiens tout en s’engageant personnellement davantage.

En avril 2019, il annonça devoir se mettre en retrait pour lutter contre un cancer, qui finit par l’emporter, à l’âge de 48 ans.

Grâce à lui, de nombreuses personnes se sont intéressées aux questions politiques et ont développé un intérêt pour les mensonges d’État et les complots d’envergure.
Qu’il repose en paix.

Source : Contre-info

12:40 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 14 novembre 2019

L'émission "Synthèse" sur Radio Libertés avec Gérard Letailleur, défenseur des estaminets parisiens

Diapositive1 copie 7.jpg

 

 

Pour écouter

cette émission

cliquez là

18:58 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Parti de la France tiendra son 4e congrès le 30 novembre à Paris. Carl Lang ne se représente pas à la présidence du Parti.

pubsite_1.png

Le Parti de la France tiendra son 4e congrès le 30 novembre à Paris. Les adhérents sont invités à s'inscrire pour participer aux travaux de celui-ci. cliquez ici

Ce congrès sera marqué par le départ de la présidence de Carl Lang. A ce jour, et à notre connaissance, seul Thomas Joly, jusqu'ici secrétaire général, a annoncé sa candidature à la succession de Carl Lang.

Voici le le message adressé ce jour aux adhérents du Parti de la France par Carl Lang :

...Nous avons fondé le Parti de la France en 2009 et avons fêté fièrement nos dix ans d'existence à l'occasion d'un superbe et chaleureux banquet à Paris au mois de mai. Aujourd'hui, le temps est venu pour une nouvelle génération de cadres politiques de prendre ses responsabilités au service de la nation et du peuple français. 
Après avoir eu le privilège de présider le PdF durant dix ans, j'ai décidé de ne pas être candidat une nouvelle fois à la présidence de notre parti.
Je remercie tous ceux qui ont mené avec courage et conviction le combat politique de résistance nationale à mes côtés durant toutes ces années. Ils peuvent être fiers d'avoir servi avec fidélité la cause de la France et des Français.

IMG_4431.JPG

Réaction de Synthèse nationale :

Le 30 novembre prochain se tiendra le 4e congrès du Parti de la France. Ce congrès sera celui de la transition puisque son président et fondateur, Carl Lang, a annoncé qu’il ne se représenterait pas à son poste. Il ne nous appartient pas de commenter cette décision de celui qui a, jusque là, dirigé ce parti. Il a probablement ses raisons.

Carl avait conçu le Pdf non pas comme un outil destiné à assurer sa promotion personnelle mais comme une machine de guerre devant, un jour ou l’autre, prendre la relève pour incarner une vraie droite nationale, sociale et populaire non reniée.

Nous ne pouvons que saluer le travail qu’il a accompli, avec courage et abnégation, depuis la création du PdF en 2009. Il n’a jamais ménagé ses efforts et, croyez-moi, Il n’est pas facile, lorsque le vent ne souffle pas encore dans les voiles, de maintenir le cap comme il l’a fait ces dix ans durant à la barre de son parti.

Quoiqu’il en soit, Carl Lang n’étant pas homme à baisser les bras, il doit savoir que les colonnes de Synthèse nationale lui seront toujours ouvertes. 

Roland Hélie

18:58 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 15 décembre à Paris : journée "Lire sous les sapins" organisée par Anne Brassié et TV Libertés

Affiche 2019 v2.jpg

18:47 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

13 novembre 2015, Bataclan : des tueurs organisés dans la fosse, désorganisés à l’étage

BRI.jpeg

Un article E&R initialement publié le 13 novembre 2017.

«  J’ai vu son visage, je pourrais le reconnaître. Il ressemblait à n’importe qui. Il ne nous tenait pas en joue. Il tenait sa kalachnikov tranquillement, serein, comme un militaire de Vigipirate. On aurait dit qu’il était là pour nous évacuer. Il n’avait même pas l’air menaçant.  » Son frère a vu un autre tireur, «  un grand blond aux cheveux ras  ». «  Ça avait l’air préparé, froid. Il n’y avait rien d’inorganisé. Ils étaient positionnés correctement pour être efficaces.  »

Quand la lumière revient, «  assez rapidement  », il n’y a plus un bruit. Et là, «  ils se sont mis à tirer sur les gens un par un. Ils marchaient autour de nous. Nous les entendions recharger leurs armes. Parfois, des gens essayaient de partir en groupe et alors ils tiraient dessus en rafales. D’autres les ont insultés. J’ai entendu des “Connards”, “Bande d’enculés”. Et ils leur tiraient dessus. Ils tiraient de façon méthodique. Ils ont parlé assez fort mais de façon posée. J’ai entendu   : “C’est la faute de François Hollande et de ses frappes en Syrie. Vous avez voté pour lui.”  » Son ami Anthony, 33 ans, aperçoit des gens qui essayent de se lever. «  Ils les abattent.  » Lui ferme les yeux et fait le mort. «  Une femme crie que son copain est mort. Ils l’abattent.  » Le sol est une piscine de sang. Des lambeaux de chair se sont répandus. Un homme à côté de Cécile la soutient comme il peut  : «  Courage. Il faut faire le mort.  » (Le Monde du 16 novembre 2017)

Sur les centaines de tweets que nous avons ramassés ce soir-là, en voici une douzaine qui rendent compte de la sidération et de la confusion qui se sont emparées des Français :

Allisson FQSP© ‏
Les spectateurs du stade de France sifflent sans comprendre le match a repris problème à la sortie un corps déchiqueté a été retrouvé

Nain Portekoi
Tu passes une bonne soirée, tu rentres chez toi, tu allumes la radio, tu vis un cauchemar.

julien Sartre ‏
Rue de Charonne les policiers crient "rentrez chez vous, à l’abri, ils sont encore dans la rue !!"

Philippe Corbé
Au moins 13 morts rue Bichat et une quinzaine de morts près du Bataclan #EditionSpecialeRTL

Nicolas Demorand
18 morts selon la @prefpolice plus prise d’otages au Bataclan. Mais PUTAIN DE MERDE !

canyourepeat !? ‏
Louis, présent au #Bataclan avec sa mère témoigne sur @franceinfo : "ils ont crié Allah Akbar et ont tiré sur la foule" #paris #fusillade

EL ЯAFA
Il y aurait une centaine d’otages au Bataclan #fusillade

Stalker
"Selon un policier, le bilan pourrait atteindre les 100 morts ..... !"

Mabrouk Sonia ‏
Le plan Rouge Alpha déclenché, plan multi-attentats lors d’attaques massives. La France entre dans une nouvelle ère

Pauline Lallement ‏
Mehdi rescapé : "ils étaient organisés lorsque l’un tirait lautre rechargait." @ParisMatch

Guillaume Auda
D’après le préfet de police de Paris , 4 terroristes au #bataclan avaient des ceintures d’explosif qu’ils ont actionné lors de l’assaut

JSSNews
Vidéo : #Netanyahu avait prédit des attaques musulmanes contre la #France… http://goo.gl/fb/KS7jrE #occident

Haziza Frédéric ‏
Plus de 100 morts à Paris : qui pourra encore dire que nous sommes pas en guerre contre les #barbares #nazislamistes ?

Nous étions en poste ce soir-là et avons appris les premiers faits sur Twitter, juste après 21h, avec les « pétards » du Stade de France. Puis, très vite, les tirs, les morts, les infos – invérifiables –, les bilans – fluctuants –, les premiers témoignages bruts de l’intérieur du Bataclan (ensuite ceux qui allumaient leur portable se faisaient abattre), les prises de position politiques, le déchaînement de soutien et de rage, et enfin le bilan officiel, le discours du président de la République, et le début de l’enquête.

François Hollande à 23h54 (alors que l’assaut au Bataclan n’est pas terminé) : « Nous savons d’où elle vient, qui sont ces criminels, qui sont ces terroristes… Il y a effectivement de quoi avoir peur, il y a l’effroi. »

Deux ans après, Salah Abdeslam campant sur son mutisme, les familles des 130 victimes, les 495 blessés et les Français n’en savent toujours pas plus sur cette soirée de cauchemar. Certes, il y a eu un rapport officiel de 341 pages, que nous avons lu scrupuleusement, mais que la plupart des Français n’ont pas lu. Ce texte est le résultat de l’enquête de la commission parlementaire menée par deux députés, l’un de gauche (Pietrasanta), l’autre de droite (Fenech), scellant ainsi une sorte d’union sacrée devant le danger « terroriste ». Un terrorisme aveugle, aveuglant, et toujours sans revendications...

Voir la suite de cet article très complet en cliquant ICI

 
 

17:22 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ces pédophiles qui achètent des filles comme du bétail

Un reportage d'Henrique Cymerman.

Ces jeunes filles syriennes réfugiées ont entre 13 et 17 ans, on les marie de force à des Cheikh saoudiens.

Après plusieurs semaines et un divorce express, elles sont renvoyées dans leurs familles.

vendue comme du betail.jpeg

17:03 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

AUJOURD'HUI, JEUDI 14 NOVEMBRE, GÉRARD LETAILLEUR INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

Diapositive1 copie 7.jpg

LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

12:33 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Démêlés judiciaires de Jérôme Bourbon et Eric Zemmour : vive la liberté d'expression !

MNR.jpgUn communiqué du Mouvement national républicain :

Le 23 avril dernier, le directeur de RIVAROL, Jérôme Bourbon, comparaissait devant la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris, pour divers écrits et pour une vidéo sur Youtube, datant tous de l’année 2018. Il était poursuivi pour injures raciales, diffamation publiques raciales, contestation et apologie de crimes contre l’humanité.  Comme il le fait remarquer, comment peut-on à la fois contester l’existence d’un crime contre l’humanité et en faire l’apologie ? Il écrit dans Rivarol : Et pourtant le ministère public a réussi à trouver une injure raciale dans la considération suivante, qui était pourtant, de manière manifeste, un trait d’humour : « On me dit que si je ne me réjouis pas ce soir (le 15 juillet 2018) de la victoire (en finale de la coupe du monde de football) de l’équipe Black-Black-Black, c’est qu’il me manque une case. C’est peut-être vrai après tout : il me manque la case… de l’oncle Tom ».  La réquisition demandée est de un an de prison avec sursis, et un total de 100 000 euros d'amende... A titre de comparaison, contre le rappeur Nick Conrad avaient été requis 5 000 euros d'amende avec sursis pour son clip « pendez les blancs » !

De manière analogue,  Eric Zemmour est définitivement reconnu coupable de provocation à la haine raciale. Mardi 17 septembre, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, établissant ainsi une condamnation définitive. Le polémiste avait été condamné, en mai 2018, à 3 000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris. Il avait déclaré, entre autres choses (dans C dans l'Air du 6 septembre 2016) que "dans d'innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées" se jouait une "lutte pour islamiser un territoire", "un djihad". Ainsi donc, porter un jugement (et faire une constatation) sur l'islam serait de la haine raciale ? Nous ne savions pas que l'islam caractérisait une race...

Devant les atteintes à la liberté d'expression sur la défense de notre civilisation, pensons à soutenir les publications et les médias qui osent dire la vérité à propos des attaques que subit notre pays.

11:52 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour une voie nationale de l'économie et de l'emploi.

quand-pole-emploi-imagine-sa-journee-fantasmee-du-chomeur-1229313.jpg

L'avis de Jean-François Touzé
 
Malgré les manipulations statistiques, les camouflages, les faux stages, les radiations et les omissions, en dépit du vieillissement dramatique de notre population qui abaisse mécaniquement le nombre des personnes en activité et donc de ceux susceptibles d'être privés d'emploi, les chiffres du chômage repartent à la hausse au troisième trimestre 2019, avec officiellement 8,6% de chômeurs. Comme toujours, les plus de 50 ans sont les plus touchés.
 
Ces chiffres restent, certes, en recul (-0,5%) par rapport à 2018, mais la tendance lourde est  d'autant plus inquiétante que l'économie française ralentit, que les créations d'emploi reculent, que la consommation demeure atone, que le commerce extérieur reste très largement déficitaire et que l'investissement ne redémarre pas.
 
Inquiétant également l'augmentation du nombre de personnes non comptabilisées à Pôle emploi mais pour autant sans travail — ce que l'Etat appelle pudiquement le " halo du chômage — qui concerne 1, 6 millions de français (+ 27 000 personnes au troisième trimestre).
 
L'incessant yoyo entre hausse et baisse du chômage qu'utilisent depuis des décennies les gouvernements successifs de droite comme de gauche pour dissimuler la réalité ne trompe plus personne. "Contre le chômage" disait Mitterrand, "On a tout essayé". Non, la voie nationale n'a pas été tentée.
 
Cette voie nationale que le Système est bien incapable d'emprunter, c'est celle des libertés économiques intérieures, de la réduction des interventions de l'Etat dans la gestion des entreprises mais de l'activation, dans le même temps, de son rôle stratégique sur le long terme ; c'est celle de la baisse des charges et de l'allègement des contraintes administratives qui freinent l'embauche et compromettent la compétitivité de nos entreprises sur les marchés internationaux ; c'est celle de l'adaptation de la formation de nos jeunes aux réalités de l'économie moderne au temps du numérique ; c'est celle du refus d'Etat de voir la France réduite à ses seules activités de "services" ou de création de luxe, et de la volonté d'une ré-industrialisation réaliste et bien comprise ; c'est celle de la réduction drastique des dépenses de l'Etat hors devoirs régaliens, afin de pouvoir réinjecter les fonds nécessaires à la redynamisation de l'économie réelle; c'est celle, enfin, d'une conception protectrice des productions européennes afin d'en revenir à une confrontation commerciale mondiale juste, équitable et non faussée. C'est celle, enfin, de la mobilisation de tout un peuple dans un projet national.
 
Tant que cette voie ne sera pas choisie, des millions de Français connaîtront les affres du chômage et de la précarité.

10:55 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La belle « expertise » que voilà : Grand Merci Président Macron !

7798153848_mustapha-laabid-aux-cotes-d-emmanuel-macron-en-avril-2019.jpg

Mustafa Laabid (à gauche)

Bernard Plouvier

Selon ses habitants, vivre en Bretagne procure certains privilèges : la triade « Vent, Froidure et Pluie » - qui aura été particulièrement vive en cette année 2019, au témoignage de Bretons qui ne croient guère au « réchauffement climatique » -, mais aussi goûter aux charmes vénéneux de l’invasion progressive d’une province épargnée jusqu’au premier lustre du XXIe siècle.

Grâce à l’excellent site d’information Breizh-Info.BZH cliquez ici, n’importe quel francophone peut suivre, jour après jour, les attaques d’honorables immigrés contre les conducteurs de bus, les viols, l’importance du trafic d’armes et de stupéfiants et, par-dessus tout, les fusillades bi ou tri-hebdomadaires de Nantes, capitale du crime et de la délinquance des immigrés du Pays Gallo. À Brest, ce sont les joyeuses flambées de voitures – comme d’ailleurs en d’autres cités bretonnes qui ont accueilli la fleur de l’Afrique.

À Rennes, se joue un autre scenario : celui de la pourriture politicienne inutilement importée. Aux dernières législatives, le mouvement « En Marche… pour la fin de la France et l’Europe africanisée » avait offert eux Rennais un député de double allégeance franco-marocaine.

Le sieur Mustafa Laabid, député, était Président d’une association recevant des fonds publics en principe destinés au « quartier sensible » du Blosne. Pour les non-initiés aux subtilités rennaises, ce quartier sud de la capitale bretonne est celui que l’on aborde par le périphérique Sud, au débouché des routes de Châteaubriand (sud-est… ah ! François-René, que tu as bien fait de vivre aux XVIII-XIXe, c’était sanglant, mais on était entre nous !) et de Redon (ouest)… ou que l’on évite, si l’on jouit d’un minimum de bon sens, de même que l’on évite, de nos jours, le quartier de l’Épeule à Roubaix ou celui de Wazemmes à Lille.  

L’honorable élu macronien a détourné quelque sommes – l’aumône de la Ripoublique, son traitement misérable de député ne lui suffisant pas – pour prendre d’innocentes vacances au Maroc. Il est évident que sa condamnation par le Tribunal correctionnel (3 ans d’inéligibilité et 10 000 euros d’amende) ne le satisfait pas : comment parviendrait-il à se faire réélire ? Il se pourvoit donc en appel et c’est là que l’histoire de concussion devient amusante !

D’abord, il accuse : sa « condamnation me pourrit mon mandat » !!! Ce n’est pas sa propre pourriture qui est en cause, mais le tam-tam journalistique entretenu par « des jaloux » qui aimeraient lui piquer sa place. Les électeurs peuvent apprécier la hauteur de vues et le sens éthique de l’élu. La conclusion de sa requête d’appel fait hurler de rire ou de honte : à cause du jugement en première instance, l’honorable élu « a du mal à faire valoir ses compétences et son expertise » ! On a bien lu !!! 

Ah ! Grand Président Macron, l’on a toujours connu des pourritures politiciennes durant nos tristes IIIe, IVe et VRépubliques, dites « des copains et des coquins », mais où, quand et comment la Nation, seule souveraine, de l’État français a-t-elle été consultée sur l’opportunité d’engager de tels « experts » en détournements de fonds publics. Nous avions déjà nos pourris autochtones ; était-il nécessaire d’aller en chercher d’autres en Afrique ?

Ces « quartiers sensibles », de quelle faune sont-ils peuplés ? Nous avions déjà nos délinquants made in Europa ; était-il indispensable d’en importer d’Afrique noire et maghrébine, d’Orient proche et moyen, voire des Antilles ?

Allons, électeurs français, cela ne sert à rien de marcher contre l’islam djihadiste, religion objectivement criminelle. C’est contre l’immigration extra-européenne qu’il faut tourner les projecteurs et informer honnêtement nos concitoyens sourds et aveugles du fait d’une absurde propagande tiers-mondiste ou mondialiste.     

L’Afrique aux Africains ! D’accord. Mais aussi l’Europe aux Européens !

10:48 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook