dimanche, 29 janvier 2012
Halte au feu
Encore trois mois à tirer et déjà un sentiment de lassitude. Je rêve d’une semaine sans voir apparaître sur écran ou papier la tronche des candidats, qu’ils soient déclarés, éventuels ou improbables. Juste une semaine sans ces trouvailles lourdingues de communicants, distillées jour après jour aux seules fins de « reprise ».
Juste une semaine sans cette grêle de sondages et ces commentaires répétitifs sur les chances de Bayrou et de Marine Le Pen d’atteindre le second tour. On sait tout sur les ficelles des positionnements, la fabrication des « images », les combines tactiques, les goûts et couleurs, les épouses ou compagnes, les « entourages » et même les chevaux. Presque tout sur les programmes, dont on se fiche, sachant que grâce au ciel ils ne seront pas appliqués. Les promesses d’argent, quel naïf peut y croire ? L’État est fauché comme les blés en été, les collectivités locales sont dans le rouge et les vrais gros contribuables – entreprises ou particuliers – ont déjà pris leurs précautions. Que Mélenchon traite Marine Le Pen de « semi-démente », est-ce important ? Que Hollande se décrète ennemi juré du « monde de la finance », ce diable à mille fourches, est-ce bien nouveau dans le pathos d’un socialiste ?
On a tous compris depuis belle lurette que Mélenchon drague le prolo lepéniste et que Hollande a besoin de réveiller le fantôme d’un « peuple de gauche ». On sait tous que Bayrou se veut transfrontalier puisqu’il n’a pas de troupes, et que Joly nous vend du moralisme en gros, c’est son négoce. On sait aussi que comme ses prédécesseurs, Sarkozy sera le plus longtemps possible candidat sans l’être. Jamais une campagne présidentielle ne m’a donné à ce point une impression de trucages grossiers : on croit voir des acteurs répéter en off des tours de magie auxquels plus personne ne se laisse prendre,hors l’engeance militante. Pourtant, nous abordons un moment historique assez crucial, qui promet des chambardements et mériterait qu’on s’y appesantisse. Justement, il semble que ce moment, les politiques le prennent par les bouts les plus usés des lorgnettes de la démagogie. Le monde à venir nous plonge dans une perplexité qu’aggrave leur cécité. Ce qu’ils ressassent en boucle, chacun dans son patois partisan, nous écœure jusqu’à la nausée, c’est du racolage au ras des pâquerettes alimenté par un souteneur sans vertu : le système médiatique.
Denis Tillinac (Valeurs Actuelles)
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samedi, 28 janvier 2012
Samedi 11 février, à Paris, conférence de Synthèse nationale sur l'évolution de la Droite nationale entre 1968 et 2012 : VENEZ NOMBREUX !
Tract cliquez ici
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vendredi, 27 janvier 2012
Laïcité : La course à l’échalote des idiots utiles...
En 1453, alors que le sultan ottoman Mehmet II assiégeait Constantinople et s’apprêtait à détruire ce qui restait de l’Empire romain d’Orient, les théologiens de l’église byzantine débattaient du sexe des anges.
Aujourd’hui, confrontés à la volonté subversive, révolutionnaire et colonialiste de l’internationale islamique, les partis politiques français du système se retranchent tous derrière le mythe de la laïcité et des valeurs de la citoyenneté républicaine. C’est la nouvelle ligne Maginot censée nous protéger de l’islamisme. A la vérité, face aux réalités de la désintégration de l’identité française et de l’unité nationale, la laïcité républicaine, au même titre que les politiques dites d’intégration, n’est qu’un leurre chargé d’abuser le peuple français.
A l’image du candidat socialiste, les représentants politiques, de l’extrême- gauche à madame Le Pen font assaut de déclarations plus laïcistes les unes que les autres et les idiots utiles de l’islamisation se bousculent pour faire entendre leurs voix.
Les dirigeants de l’islam révolutionnaire revendiquent habilement, eux aussi, leur attachement à la laïcité. Ils n’attendent en effet rien d’autre, à ce stade du processus, que la neutralité laïque de l’Etat et la mise sur un pied d’égalité par la République de toutes les religions. C’est la phase laïque et républicaine de l’islamisation, étape préalable au grand basculement de notre modèle culturel et de nos valeurs de civilisation.
Carl LANG et Le Parti de la France constatent que la laïcité républicaine est le cheval de Troie idéal au service de l’internationale révolutionnaire islamique.
Carl LANG propose de mettre un terme immédiat à la colonisation de la France et de l’Europe par l’inversion des courants migratoires et l’arrêt de la construction de nouvelles mosquées.
Il s’agit d’un enjeu de civilisation et de la défense de notre identité et de nos libertés.
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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
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Franck Abed présente le calendrier "Des racines et des Elfes"...
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jeudi, 26 janvier 2012
Dans Rivarol de vendredi prochain : un grand entretien entre Anne Kling et Robert Spieler...
Anne KLING : “Jamais le FN n’a fait trembler le système”
RIVAROL: Vous êtes l’auteur de plusieurs livres de référence, dont La France LICRAtisée, Révolutionnaires juifs et Le CRIF, un lobby au cœur de la République. Votre nouveau livre a pour titre: FN… Tout ça pour ça!, sous-titré La très étonnante évolution du FN. Dites-nous quels sont vos objectifs en écrivant un livre tout de même critique envers le FN. Et très réservé à l’égard de Marine Le Pen.
Anne Kling : En retraçant l’historique d’un mouvement qui a toujours été considéré par le clan Le Pen comme une propriété personnelle et en établissant un état des lieux actuel, j’ai démontré une véritable appropriation du mouvement qui a été à l’origine de tous les échecs. Jamais son inamovible président n’a cherché à faire du FN un parti d’alternance crédible et ce, malgré des circonstances historiquement favorables. Il l’a géré comme un espace lui permettant, à lui personnellement, d’exister sur la scène politique française. Et même au premier rang, du fait d’une diabolisation qui en réalité a été bénéfique aux deux partenaires: au système et à Jean-Marie Le Pen.
A l’heure où la fille du chef a pris le relais, dans un matraquage médiatique dont le système a le secret, nous devons nous demander ce que cache la stupéfiante promotion dont elle est l’objet. Car ce virage à 180° est éminemment suspect. Après avoir diabolisé, ou fait mine de le faire, le père durant trente ans, voilà que tout à coup le système dédiabolise la fille à tour de bras et lui ouvre toutes grandes les portes de ses media. Dans quel but ?
R. : Vous affirmez que le système avait besoin du FN?
A. K. : Il est évident que le système avait besoin du FN qui remplissait plusieurs fonctions des plus utiles. Celle de bouc-émissaire, la fameuse «lepénisation des esprits» étant naturellement de sa faute et non de celle des irresponsables politiques incapables de résoudre les problèmes qu’ils avaient eux-mêmes créés. Celle de soupape de sécurité car il fallait bien que le bon peuple pût exhaler sa rancœur à intervalles réguliers avant de rentrer sagement dans le rang. Et bien sûr, il a servi, c’était même sa fonction principale, à maintenir la gauche au pouvoir puisque la droite a toujours eu interdiction formelle, pour des raisons de moralité, de s’allier au diable.
Or, à partir du début des années 2000, ce scénario bien huilé a commencé à connaître quelques couacs. Une nette recrudescence d’actes avérés d’antisémitisme dans les banlieues dites sensibles a provoqué une sensible évolution et une instrumentalisation nouvelle du mouvement.
Tout à coup, avec un bel ensemble, les media du système se sont mis à ouvrir toutes grandes leurs colonnes, leurs radios, leurs télés, à la fille du président du parti maudit. Pour quelles raisons? Parce qu’elle était télégénique et avait la langue bien pendue? Allons donc! Son père lui aussi était télégénique et n’avait pas sa langue dans sa poche. Parce qu’elle faisait vendre du papier? Et alors? Son père en faisait vendre tout autant.
L’explication est trop courte et il faut chercher ailleurs en creusant un peu plus profond. Il faut chercher du côté des raisons politiques d’une dédiabolisation du parti qui est actuellement orchestrée comme l’avait été en son temps son exact contraire. A quelles fins ?
R. : Vous évoquez la naissance du FN. Qui ne fut pas créé par Jean-Marie Le Pen…
A. K. : A la création officielle du FN, le 5octobre 1972, Jean-Marie Le Pen a déjà passablement bourlingué à travers la IVe République, avec des succès divers: élu député poujadiste de la Seine en 1956, à l’âge de 27 ans, réélu en 1958 sous l’étiquette du CNIP, il est finalement battu aux législatives de 1962. Commençait alors pour lui une longue traversée du désert politique.
Il va être inopinément remis en selle par Ordre Nouveau (ON). Ce mouvement nationaliste, né en 1969, envisage dès 1971 la création d’un parti unitaire, d’un front national destiné à rassembler la famille nationaliste éparpillée, un peu sur le modèle du Mouvement Social Italien (MSI). Ce rassemblement est officiellement annoncé lors du 2e congrès d’ON en juin 1972, sous le nom de Front national pour l’unité française (FNUF). Ses initiateurs se mettent en quête d’un président pour en prendre la tête mais, pour diverses raisons, se voient opposer un refus de la part des candidats initialement pressentis : Georges Bidault, Jacques Soustelle, Jean-Louis Tixier-Vignancour et Pierre Sergent.
La nouvelle fédération voit néanmoins le jour quelques mois plus tard, le 5 octobre 1972. Son appellation initiale un peu compliquée est réduite dans les faits à Front national tout court. Elle se dote d’un bureau central de six membres, à savoir deux représentants d’ON : Alain Robert et François Brigneau, un ancien de l’OAS: Roger Holeindre, Pierre Bousquet, du journal Militant, Jean-Marie Le Pen et son ami Pierre Durand. Le problème de la présidence étant toujours ouvert, c’est finalement Le Pen, en raison de sa notoriété et de ses états de service comme ancien député, qui est désigné à ce poste par ses associés. Le voilà enfin président. Certes, mais en liberté étroitement surveillée par Ordre Nouveau. La dissolution d’Ordre Nouveau, en même temps que celle de la Ligue communiste d’Alain Krivine, va rebattre les cartes. Le Pen est désormais seul maître à bord…
R. : Et puis, en 1981, l’arrivée de la gauche au pouvoir…
A. K. : Jusqu’à cette date fatidique, les résultats électoraux du FN sont des plus médiocres, lui interdisant tout rôle d’aiguillon ou de nuisance. C’est la gauche enfin officiellement aux commandes— et son subtil président— qui vont puissamment aider au décollage d’un mouvement qui se révélera fort utile à l’avenir. Pour eux.
N’oublions pas que François Mitterrand et Jean-Marie Le Pen se connaissent bien pour s’être croisés dans les couloirs de la IVe République. Tous deux ont été élus députés le 2janvier 1956, quoique naturellement dans des formations différentes. Et, à l’époque, ils avaient siégé de concert à la commission des affaires étrangères. Par la suite, en 1962, ils s’étaient retrouvés témoins à décharge lors du procès du général Salan.
N’oublions pas davantage les nombreuses accointances de jeunesse du président socialiste avec l’extrême droite, ainsi que ses amitiés fidèles, qui lui furent abondamment reprochées par la suite en de nombreux ouvrages. C’est qu’il n’avait pas la vision manichéenne de l’histoire imposée par les lobbys, qui est désormais de règle.
Sans forcément aller jusqu’à l’entente avérée, il faut reconnaître que bien des points de convergence existaient entre les deux compères. Proximité qui facilita grandement le jeu de rôles «toi méchant moi gentil» qui ne tarda pas à s’installer pour le plus grand bénéfice de chacun.
Alors qu’il n’exista jamais le moindre atome crochu entre Chirac et Le Pen dont la vive animosité réciproque a imperturbablement traversé les décennies pour subsister aujourd’hui, intacte.
R. : Pourquoi cet étonnant anti-lepénisme de Chirac? Vous parlez notamment dans votre livre de «promesses de Chirac aux officines juives».
A. K. : Sans vouloir sonder les reins et les cœurs, on peut hasarder sans trop de crainte de se tromper au moins deux raisons essentielles à cette hargne constante dont les conséquences politiques furent importantes: tout d’abord les forts penchants communistes de Chirac dès sa jeunesse, alors que Le Pen a toujours fait preuve d’un anticommunisme sincère et virulent. Et deuxièmement, ses liens étroits, tout au long de sa carrière, avec les responsables communautaires juifs.
Voilà pour les raisons “avouables”. Moins avouable, mais politiquement facile à comprendre, à partir du moment où il lui sera strictement défendu de s’allier avec lui, la droite aura elle aussi intérêt à diaboliser le FN qui empiétait fâcheusement sur ses terres et venait saccager ses plates-bandes. Evidemment, si elle avait eu le droit de s’entendre avec ce concurrent encombrant, les choses eussent été différentes. Mais la gauche et les responsables communautaires juifs le lui avaient expressément interdit.
Car Chirac avait effectivement pris des engagements fermes auprès de ces responsables. Le fait n’est en rien un mystère puisque LeMonde le relate en ces termes le 26mars 1986: «Enfin, les associations B’nai B’rith lancent un appel à la vigilance, attirent l’attention des partis de la nouvelle majorité contre toute tentation de vouloir reprendre les slogans extrémistes sur l’insécurité et les idées xénophobes à l’encontre des immigrés et rappellent aux représentants de ces partis leurs engagements pris, au cours des forums du B’nai B’rith, devant la communauté, déclarations reprises après proclamation des résultats du vote, de ne s’allier en aucun cas au Front national».
Voilà qui a le mérite de la clarté. Le B’nai B’rith a interdit tout rapprochement de la droite et de l’extrême droite. Et la droite obéit servilement.
En 1987, Chirac récidivera devant le CRIF en réaffirmant solennellement que jamais il ne contracterait d’alliance, ni à titre personnel, ni en tant que responsable d’un mouvement politique, avec tel ou tel parti d’extrême droite. Ce qui ne l’empêchera pas de perdre en 1988.
R. : Pourquoi Mitterrand a-t-il favorisé l’implantation du FN dans le paysage politique français ?
La suite vendredi dans Rivarol, chez votre marchand de journaux ou en lisant le livre d'Anne Kling "FN Tout ça pour ça..." (cliquez ici).
Le livre d'Anne Kling sera en vente samedi prochain au pot de Rivarol.
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Samedi prochain : LES AMIS DE RIVAROL TOUJOURS PLUS NOMBREUX...
01:26 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 25 janvier 2012
Samedi 11 février, à Paris, conférence de Synthèse nationale sur l'évolution de la Droite nationale entre 1968 et 2012 : VENEZ NOMBREUX !
16:26 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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A propos des lois mémorielles...
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mardi, 24 janvier 2012
Chronique de la France asservie et résistante...
Chronique de Robert Spieler
publiée dans Rivarol
(n°3030 du 20 janvier 2012)
C’est Fred Guilledoux, journaliste au quotidien La Provence qui raconte cette incroyable escroquerie : 5 milliards d’euros détournés. Ils sont aujourd’hui installés avec leurs familles à Herziliya, dans la quartier de Pituach, le « Neuilly » israélien. Une station balnéaire huppée, à proximité de Tel-Aviv. Des yachts, des déplacements en hélicoptère, des villas à 2 millions de shekels (5 millions de dollars), des escapades en jet en Floride. Heureux de vivre dans le luxe, mais inquiets quand même… « Ils » ? Une bande d’escrocs juifs, la plupart originaires de Marseille.
Des escrocs juifs détournent 5 milliards de dollars
L’affaire remonte au 1er janvier 2008, lorsque le protocole de Kyoto a instauré un système de droit à émettre des quantités limitées de dioxyde de carbone (CO2) en vue de lutter contre le réchauffement climatique. « Des droits à émettre » que les bons élèves peuvent revendre aux cancres. Des escrocs ont compris qu’ils pouvaient intervenir sur ce marché en facturant une TVA qu’ils ne rembourseraient pas. Conséquence : de colossaux profits réalisés au détriment des Etats. « Les mecs du CO2 », comme on les appelle dans le Milieu ont pour ancêtres ces pieds-noirs de la jewish connection qui « tenaient » Paris dans les années 1970 et ont été portés à l’écran dans « Le Grand Pardon ». Après avoir touché le jackpot, ils ont utilisé « la loi du retour » pour se mettre à l’abri en Israël. La « loi du retour » avait été votée en 1950 par la Knesset et garantit à tout juif, escroc ou non, le droit d’immigrer en Israël et d’éviter toute extradition. Mais l’affaire n’est pas terminée. Le Milieu, qui s’était fait gruger au passage, et les voyous qui avaient pris tous les risques en jouant les hommes de paille sans voir la couleur des sommes vertigineuses détournées, n’apprécient pas franchement et cherchent à se venger. Fin 2010, le cerveau parisien du CO2 était assassiné. La maffia russe, puissante en Israël tente de les racketter. Du coup, ils prennent des mesures de sécurité incroyables, avec notamment des gardes du corps qui accompagnent leurs enfants à l’école. Et ils cherchent à se faire très discrets. Mais ils poursuivent leurs petites affaires. Ils agissent aujourd’hui sur les marchés du gaz et de l’électricité…
Le CRIF s’indigne
Il ne s’indigne pas du montant de l’escroquerie. Non, non, mais du contenu de l’article du 4 janvier de La Provence dans lequel on pouvait lire : « l’arnaque à la TVA est devenue une spécialité du milieu juif ». Michèle Teboul, présidente du CRIF Marseille-Provence suffoque et écrit au journal : « De quel milieu parle-t-on ici ? S’agit-il de milieu dans le sens mafia ou bien d’un milieu ethnico-religieux ? L’ambiguïté de cette phrase nous interpelle par la stigmatisation qu’elle peut entraîner. » Et elle rajoute : « Stigmatisation que d’autres avant les Juifs ont eu à subir ces derniers temps. » Il fallait oser. Remarquez qu’elle aurait aussi pu évoquer la Shoah. Mais ce sera pour une prochaine fois…
L’archevêque annule une messe en l’honneur de Jeanne d’Arc
Comme tous les ans, une messe était annoncée le vendredi 6 janvier, dans la crypte de la cathédrale de Strasbourg. L’office devait être célébré par le curé de la cathédrale, le chanoine Michel Wackenheim, dans le rite romain traditionnel. Une cinquantaine de personnes étaient présentes. Elles ont appris sur place que Mgr Grallet avait interdit la célébration sans fournir la moindre explication. Pas très étonnant, à vrai dire, quand on connaît l’oiseau. Il avait pris l’initiative, il y a quelques semaines, de rassembler à Strasbourg les représentants d’une dizaine de religions : orthodoxes russes, roumains, grecs, arméniens, anglicans, hindouistes, et même des baha’is (religion ‘inventée’ au 19ème siècle en Iran). Les représentants des quatre principales religions d’Alsace, dont l’islam en étaient évidemment. L’objectif était de signer un « décalogue pour la paix » où figure notamment cette phrase : « Que soit édifié et consolidé un monde de solidarité et de paix fondé sur la justice. » Le mensuel édité par la ville de Strasbourg nous précise que cet acte se situe dans la lignée de l’ « Appel pour le respect mutuel et le dialogue », initié par le maire socialiste Roland Ries. Ce dernier avait déclaré, à propos des menus servis dans les cantines scolaires de Strasbourg : « Nous servons de la viande hallal par respect pour la diversité mais pas de poisson le vendredi, par respect pour la laïcité. » En attendant, Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, vient de déclarer sur BFM TV : « L’islam n’est plus à considérer comme une simple religion, mais comme un fait politique majeur de notre temps. C’est un phénomène absolument socio-politique, c’est une idéologie de lutte, c’est une idéologie d’agression. » Si c’est lui qui le dit…
BHL, la tête de turc
Bernard-Henri Lévy est une de nos têtes de turc préférées, mais nous ne sommes plus les seuls sur le créneau. Les Guignols de l’info, sur Canal+, l’ont proprement ridiculisé dans une séquence dont le titre est : BHL Charia express, en référence à DHL, société spécialisée dans le transport ultra rapide de colis. On entend ceci dans cette pseudo publicité : « Envie d’instaurer les islamistes dans votre pays ? Ayez le reflexe BHL Charia express. Sur simple demande, BHL met en œuvre un réseau logistique ultra performant capable d’intervenir dans n’importe quel pays au monde (on voit à l’écran des avions militaires français), pour renverser le pouvoir en place et le remplacer par un régime islamique. Avec Charia express, la loi islamique est livrée chez vous en moins de 9 mois… Appelez Charia express, parce que l’envie de lapidation, ça n’attend pas… » Excellent, n’est-ce pas ?
Le pauvre BHL a quelques soucis. Il est en effet mis en examen, suite à un article paru dans Le Point, au lendemain des ‘Assises internationales sur l’islamisation de nos pays’. S’étant mis en tête de « défendre l’honneur des musulmans », il n’avait rien trouvé de plus malin que de qualifier le Bloc Identitaire de groupuscule « néo-nazi ». Ces derniers n’ont apprécié que modérément et ont porté plainte. Mais ce n’est pas tout. Un des organisateurs de ces Assises était Pierre Cassen, responsable de Riposte laïque. BHL, ni une, ni deux, a attaqué violemment, avec des mots tels « racisme », « extrême droite », « rouge-brun »…Bernard Cassen qu’il confond avec Pierre Cassen. Problème : Bernard Cassen n’est pas n’importe qui. Il est le fondateur d’ATTAC et journaliste au Monde Diplomatique. Il ne goûte absolument pas la plaisanterie et traîne, lui aussi, notre BHL préféré devant les tribunaux…
Jean-Marie Le Pen déconseille à Marine Le Pen de se rendre en Israël
JMLP était interrogé, il y a quelques jours, sur la chaîne i télé. La journaliste le questionne : « Votre fille Marine rencontre l’ambassadeur d’Israël à l’ONU et souhaite être invitée en Israël. » Il paraît stupéfait : « Elle a dit cela ? ». Réponse : « Elle a dit cela sur notre plateau. Elle a dit qu’elle attendait, qu’elle espérait l’invitation. Est-ce que vous la soutenez ? » JMLP : « Personnellement je lui déconseillerai de se rendre en Israël, parce que rien ne le justifie et qu’elle n’a pas une situation politique en France telle qu’elle puisse se permettre de faire ce genre de démarche. » Et JMLP de rajouter : « Je n’accepte pas les oukases de la société dominante, je n’entre pas dans le jeu du politiquement correct. » Il est probable que certaines initiatives ou propos tenus dans l’entourage de Marine Le Pen agacent prodigieusement son père. On a ainsi pu voir dans une vidéo d’une visite guidée du siège de campagne de MLP, sis au 64 boulevard Malesherbes à Paris, un portrait de Charles De Gaulle dans le bureau de Florian Philippot, directeur stratégique de la campagne de MLP, et ancien soutien de Jean-Pierre Chevènement. Philippot déclare : « De Gaulle c’est pour moi la référence absolue ». Et le journaliste Jacques Demarthon précise : « Florian Philippot n’a jamais voté pour Jean-Marie Le Pen à une présidentielle et n’aurait pu travailler pour le fondateur du FN. » Pas sûr que le Menhir goûte ce genre de propos.
« Le califat est notre but ultime »
C’est la déclaration faite par Mohamed Badie, guide des Frères musulmans égyptiens, grands vainqueurs des élections législatives, dans le journal égyptien Al-Masy Al-Youm, qui rapporte ses propos : la Tunisie, la Libye, l’Egypte pourraient fusionner dans un califat dans les décennies prochaines. Son prédécesseur, Muhammed Mahdi Akef, avait déjà déclaré que « l’Etat islamique mondial » et « la conquête de l’Europe » étaient un objectif. Il avait précisé : « Nous immigrons partout et il y aura encore un long chemin avant de prendre le contrôle de l’Europe. » Mohamed Badie explique : « Le projet (de califat) commence avec la création d’un gouvernement solide et se terminera par l’établissement d’un califat juste. » Rappelons qu’Alain Juppé collabore avec les frères musulmans à Bordeaux, en vue de leur mettre à disposition un terrain pour la construction d’une grande mosquée…
Pendant ce temps, le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, se promène, façon de parler, en Tunisie libérée et en Turquie. Il a promis, à Tunis, de ne pas céder « un seul bout de la Palestine. Nous n’allons pas céder Al Qods (Jérusalem), nous allons continuer le combat et nous n’allons pas lâcher nos armes », appelant « les peuples de la Révolution à bâtir l’armée d’Al Qods. » « Nous n’allons pas reconnaître Israël », a-t-il scandé, la foule reprenant en chœur : « Mort à Israël ; la révolution tunisienne soutient la Palestine ; l’armée de Mahomet est de retour. » A l’entrée du lieu où se tenait le meeting, la foule s’essuyait les pieds sur une étoile de David…
Bravo, Bernard-Henri Lévy, pour cette brillante réussite…
Délinquance étrangère : les chiffres
Des statistiques très précises existent. Elles sont tout à fait officielles et paraissent dans le bilan annuel du ministère de la Justice. Elles sont basées sur les condamnations par la justice et non sur les infractions constatées par la police, et prennent en compte les ‘étrangers’, et non ‘les personnes d’origine étrangère’, ces dernières statistiques étant au demeurant interdites. Ces statistiques ne retiennent que les condamnations relevant de la justice pénale, et excluent les infractions concernant par exemple les sans-papiers qui relèvent de la justice administrative. Voilà les chiffres : En 2010, 12,64% des condamnés pour crimes (punissables de plus de 10 ans de prison) étaient des étrangers, cette proportion étant de 12,58% pour les délits. Pour information, on comptait officiellement 6% d’étrangers dans la population active totale. On constate donc une large surreprésentation des étrangers dans la délinquance. Inutile de relever que si l’on prenait en compte les personnes d’origine étrangère, mais bénéficiant de la nationalité française, les résultats seraient considérablement plus impressionnants. Il suffit de voir ce qu’est la population carcérale, aujourd’hui en France. On ne trouve évidemment aucune information officielle en France. C’est le Washington Post qui l’écrit : « En France, 60 à 70% des détenus sont de religion musulmane…
Mais l’Allemagne n’est pas mieux lotie. La chancelière Merckel est obligée de le reconnaître : « Près de la moitié des actes violents des moins de 21 ans sont commis par des personnes issues de l’immigration. Nous ne pouvons pas nous taire. »
En Norvège, 100% des viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008à à Oslo, l’ont été par des immigrés « non-européens », en majorité africains et kurdes.
En Suisse, plus de 60% des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmans, d’après les chiffres livrés par les statistiques fédérales suisses.
En Espagne, 70% des détenus sont musulmans, d’après le ‘Département des Affaires islamiques ‘ de Dubaï.
En Italie, près de 40% des détenus sont des étrangers.
Voilà où les collabos nous ont menés…
En Israël, ça ne rigole pas
La Knesset, le Parlement israélien, vient d’adopter une loi permettant de placer les immigrants clandestins africains en détention, jusqu’à trois ans, sans jugement. L’objectif est de tenter de dissuader un nombre croissant de clandestins, originaires principalement du Soudan et d’Erythrée, de rejoindre l’Etat hébreu en passant par la frontière poreuse entre Israël et l’Egypte. La loi prévoit aussi jusqu’à 15 ans de prison pour les personnes organisant le passage de clandestins. Une barrière va être construite tout le long de la frontière israélo-égyptienne, ainsi qu’un ‘centre de rétention’ (qu’en termes élégants ces choses sont formulées !) dans le désert du Néguev. Il est vrai, selon des statistiques officielles, qu’il y avait 52.487 immigrants illégaux en Israël, fin 2011, et que rien qu’en 2011, près de 17.000 Africains sont entrés clandestinement, dont 3 000 pour le seul mois de décembre.
Chaque vendredi, retrouvez la chronique de Robert Spieler dans Rivarol. En vente chez votre marchand de journaux: 3,50 €.
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Un journal et une librairie pour Serge Ayoub...
Par Julien Licourt
Source Préférence nationale cliquez ici
Politique, patron de bar, commerce et journalisme. Serge Ayoub serait-il un serial entrepreneur ? L’extrême droite bruisse des initiatives de celui qui tente, depuis 2010, de faire renaître un courant « solidariste ». La refondation de Troisième voie, mouvement politique national-révolutionnaire, semble désormais pérenne. Changement d’époque oblige, le discours porté est plus socialisant que géopolitique. En témoigne notamment la bannière du Front populaire solidariste, sous laquelle Troisème voie fédère divers groupes de radicaux. A Paris, Le Local, bar de Serge Ayoub, accueille régulièrement des conférences.
Il faut aujourd’hui ajouter à ce petit univers une nouvelle boutique: l’ancienne librairie Primatice, tenue de 2006 à 2011 par Philippe Randa, qui s’est aujourd’hui retiré en province et se consacre à ses activités éditoriales. Serge Ayoub s’est associé en novembre à Xavier Verdavoine, ancien associé de Philippe Randa, pour reprendre le fond de commerce. Il en résulte une boutique totalement transformée, plus proche du magasin de vêtements que de la librairie. Fini les étagères pleines de livres, place à un décors moderne, très « street ». L’enseigne « Primatice » devrait également bientôt disparaître pour faire place à « BAD », acronyme de « Base autonome durable ». Un nouveau nom à consonance virile qui offre la possibilité de futurs jeux de mots.
Côté articles, de nombreux sweats et T-shirts, de marques prisées par le milieu nationaliste, telles que Spirit of the street ou Casual, à côté de la marque made in Troisième voie, Local against global. Pas de Fred Perry, la marque étant jugée trop chère: le discours socialisant est donc adapté au commerce. Malgré cela, on remarque quelques détails qui montrent que le public visé par la boutique ira sans doute au-delà de l’officiel solidarisme, avec ici quelques t-shirt d’inspiration néo-nazie, ou l’écusson de la division française SS Charlemagne, même si ces symboles restent minoritaires parmi les articles proposés. Des DVD sont également entreposés, principalement ceux produits par Troisième voie, même si dans un coin Pierre Vial, ou encore Pierre Sidos, pointent leurs têtes sur une jaquette. On trouve également de la musique, des livres ou des revues telles que la nationale-bolchevique Rébellion ou des vieux numéros jaunis de Hara-Kiri. Bref, un rassemblement hétéroclite témoignant de la volonté d’affirmer une contre-culture underground et nationaliste.
Salut public
La nouveauté à l’extrême droite en ce début d’année 2012, c’est également la sortie du Salut public, journal lancé par le même Serge Ayoub (qui en est le rédacteur en chef), aidé financièrement par quatre autres membres de Troisième voie. La maquette, très esthétique, d’inspiration futuriste et néoconstructiviste a également été réalisée par un membre du mouvement. Il est prévu d’en tirer 15 000 exemplaires par numéro, disponible au prix de 3 euros. La publication s’articule autour de cinq séquences: politique, économie, international, social et culture.
Le journal affiche son ambition militante, même s’il est officiellement indépendant de Troisième voie. Sa ligne éditoriale a pour ambition d’effectuer une analyse solidariste des problèmes actuels. De fait, elle affiche clairement son identité nationale-révolutionnaire. Ne serait-ce qu’en regardant les contributeurs de ce premier numéro. Y ont en effet signé, outre Serge Ayoub et Hugo Lesimple, Claude Bourrinet (nouveau responsable du site Voxnr), Sébastien de Rouen (ancien du mouvement soralien Egalité & réconciliation, aujourd’hui dans les rangs de Troisième voie), Evgueni Ivanov (ancien responsable des éditions Eurasia) ou encore Christian Bouchet (ancien de Troisième voie version années 1980, de Nouvelle Résistance, d’Unité radicale, aujourd’hui au Front national). On trouve la contribution d’un Ivoirien, David Asmel, membre des Jeunes patriotes, mouvement pro Gbagbo, qui se revendique également nationaliste-révolutionnaire. S’il est aujourd’hui impossible de prédire de la réussite ou non de la publication, et si elle sera capable de combler la place laissée vacante par la disparition de Flash, un second numéro est bien prévu, avec notamment, la contribution du néo-eurasiste russe Alexandre Douguine.
15:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Angélisme politiquement correct dans la communication de la Marine nationale...
Spot pour le recrutement dans la Royale.
Alors que la Marine nationale lance une nouvelle campagne de recrutement à grands renforts d’affligeants spots TV, les officiers n’oublieront pas de si tôt la mutinerie qui eu lieu en 1999 à bord du porte-avions Foch. Une soixantaine de jeunes engagés volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage leur officier d’armes. Après s’être retranchés deux jours durant dans la cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un commando de fusiliers-marins venu de Lorient. Ces JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine, dans le langage militaire) réagissaient contre une punition collective infligée à la suite d’une rébellion survenue lors d’une mission au large de la Yougoslavie au cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.
Interrogé, le ministère de la Défense opposa un démenti peu convaincant et demanda aux médiats de ne pas publier cette information.
D’après lepost.fr, les JFOM commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission.
Source Front comtois cliquez ici
15:38 Publié dans Banalisation... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Anne Kling à la Table ronde de Terre et peuple : plus de 10 000 personnes l'ont écoutée sur le net !
11:31 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Culture et partage culturel : Carl Lang a répondu aux questions du site Onirik...
Dans le cadre de l’élection présidentielle 2012, Onirik (site d'information sur le net) a souhaité donner la parole à tous les candidats - sans aucune exception - sur le thème de la culture et du partage culturel.
Les questions envoyées aux candidats sont strictement identiques, permettant une impartialité de notre part et une meilleure lecture des propositions par nos visiteurs. Nous publierons toutes les réponses qui nous seront faites. Si un candidat n’est pas présent, c’est qu’il a choisi d’ignorer nos sollicitations ou n’a tout simplement pas eu le temps de le faire.
Lire l'entretien : cliquez là
11:26 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Carl Lang a participé, dimanche dernier, à la Marche pour la Vie...
Extrait d'un entretien accordé à Jeanne Smits pour le quotidien Présent (cliquez ici) lors de la Marche pour la Vie de dimanche dernier : « Nous proposons l’abrogation de la loi Veil et son remplacement par une loi d’accueil de la vie [...] je crois qu’il faut remplacer la législation sur l’avortement par une législation de protection de la mère de famille et de protection de l’enfant ; la mise en place d’une législation d’accueil de la vie pourrait permettre de tourner définitivement le dos à une législation de la mort et de la culture de mort. »
11:08 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Jeudi soir, au Local :
02:37 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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lundi, 23 janvier 2012
Un nouveau numéro de l'Afrique réelle...
L'Afrique réelle cliquez ici
L’année 2011 s’est terminée par une censure. Alors que j’avais été invité à venir présenter mon dernier livre Décolonisez l’Afrique, Monsieur Albert Ripamonti, directeur de l’information d’I-Télé, a en effet interdit d’antenne l’entretien que Robert Ménard avait enregistré avec moi dans le cadre de son émission quotidienne « Ménard sans interdit ». Cette lamentable affaire digne de l’ancienne RDA, illustre le double langage de ces petits marquis de la presse parisienne qui ne cessent de donner des leçons de démocratie au monde entier alors qu’ils se comportent comme ceux qu’ils prétendent dénoncer. En l’occurrence, Monsieur Ripamonti est apparu comme le produit estampillé du couple sadomasochiste composé de la repentance européenne et de la victimisation africaine.
Cette censure montre d’abord que le système médiatique est affolé, la réalité africaine et notamment libyenne ayant emporté les pauvres digues morales et philosophiques derrière lesquelles il pensait que ses certitudes étaient abritées. Alors que BHL avait assuré qu’une fois la dictature renversée, les fontaines démocratiques laisseraient couler le lait et le miel, le mercredi 5 janvier dernier, M. Mustapha Abdeljalil, président du CNT a déclaré que la Libye était au bord de la guerre civile. Adieu « printemps arabe »…
En 2012 plusieurs régions vont se trouver au coeur de l’actualité. Dans la Corne au sens élargi, en plus des questions territoriales non réglées avec le Soudan Khartoum, le Sud Soudan indépendant va devoir faire face à plusieurs graves problèmes découlant de l’extrême division de ses populations. Six cents tribus ou fractions de tribus existent ainsi au Sud Soudan où la référence est clanique et tribale en plus d’être ethnique. D’autant que l’ethno mathématique électorale qui va donner le pouvoir aux plus nombreux, donc aux Dinka, provoque déjà des tensions avec les autres ethnies, notamment les Nuer. En Somalie, l’armée kenyane est embourbée face aux milices islamistes et au Darfour, la guerre n’a pas cessé.
Au centre du continent, une explosion majeure peut survenir à n’importe quel moment en RDC. A l’ouest, en Côte d’Ivoire, où les tensions ont été artificiellement mises sous cloche, les milices nordistes font régner la terreur cependant qu’au Nigeria, les tensions ethno religieuses menacent la cohésion de la mosaïque ethnique nationale.
Dans tout le Sahel où les Etats artificiels sont coupés entre des Nord peuplés par des nomades et des Sud habités par des sédentaires noirs, la guerre civile libyenne a provoqué un bouleversement de la situation géopolitique régionale dont profitent les bandes islamistes qui se sont équipées dans les arsenaux libyens.
Au Sénégal, la situation est potentiellement explosive et de très graves troubles pourraient éclater durant le premier trimestre 2012. Espérons que la communauté française ne se trouvera pas prise en otage comme cela fut le cas en Côte d’Ivoire.
En Algérie, la cleptocratie d’Etat se cramponne au pouvoir en donnant chaque jour des gages aux islamistes tandis que la renaissance berbère sape le jacobinisme arabo-islamique devenu dogme d’Etat. La Tunisie est ruinée et la chape religieuse y tombe insidieusement sur une bourgeoisie occidentalisée qui s’est tiré une balle dans le pied en renversant le président Ben Ali. La Libye est comme nous l’avons vu au bord de la guerre civile, quant à l’Egypte…
10:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Dimanche prochain, 29 janvier, à Lille : HOMMAGE A JEANNE MAILLOTTE...

10:12 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Samedi prochain, 28 janvier, à Saint Brieuc : REUNION AVEC CARL LANG...

10:07 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Samedi prochain, 28 janvier, à Tours : 2e MARCHE DE LA FIERTE TOURANGELLE...
10:03 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Professeur poignardé à l'école : une blessure "sans gravité" selon un député UMP
Un enseignant d’un lycée professionnel de Provins, en Seine-et-Marne, a été poignardé mercredi 18 janvier 2012, "sans gravité", par un agresseur cagoulé qui a pris la fuite, a-t-on appris de sources concordantes.
Vers 12h15, ce professeur de travaux publics au lycée professionnel «Les Pannevelles» était en cours avec cinq élèves. Il a quitté la salle de classe seul pour se rendre dans une autre salle et au moment d’y entrer, un homme portant une cagoule et une capuche est arrivé dans son dos, l’a poignardé au niveau de l’épaule droite avant de prendre la fuite (impossible pour la victime de rattraper son assaillant, tant la douleur était vive, d'après Reuters cliquez là).
Selon une source policière, les jours de ce quinquagénaire ne sont pas en danger. La blessure est légère car le professeur portait un blouson. L’homme s’est vu délivrer 10 jours d’incapacité totale de travail, a-t-on ajouté de source judiciaire. Lire la suite de la dépèche AFP cliquez ici.
Mais qu'importe : le député-maire UMP de Provins, Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, a précisé que la blessure était "sans gravité". « C’est un établissement sensible, comme beaucoup de lycées technologiques, mais l’ambiance y est plutôt bonne, il vient d’être refait à neuf et il y a de bons résultats scolaires », décrit Christian Jacob dans Le Parisien cliquez ici.
Comme le dit si bien la chanson : « Tout va très bien, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien. Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise, on déplore un tout petit rien, un incident, une bêtise...»
Source Ces profs qu'on assassine, le blog de Véronique Bouzou cliquez ici
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Pierre Vial : pour un véritable socialisme...
01:29 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Carl Lang était samedi à Valenciennes...
Carl Lang (NDLR : en photo avec Dominique Slabolepszy, délégué du PdF du Nord) est en campagne. Depuis qu'il s'est déclaré à la mi-septembre, le président du Parti de la France se déplace chaque semaine en province. Tous ceux qui l'entouraient hier à Valenciennes ont comme lui appartenu au Front national. Ces ex-FN se sont regroupés au sein de l'Union de la Droite nationale, confédération dans laquelle on retrouve le Mouvement national républicain (MNR) de Bruno Mégret.
Carl Lang est candidat, mais ça ne se sait pas. Parce que, s'insurge-t-il, les instituts de sondages continuent de le snober ostensiblement : « Je n'ai même pas le privilège comme d'autres d'être à 0 %. » Radios et télés nationales l'ignorent tout autant : « On a le sentiment que le système a distribué les rôles. Comme un jeu de rôles que personne ne peut troubler. » Cette « censure médiatique » est l'obstacle principal qu'il rencontre dans sa chasse aux signatures. De cet inconvénient, il veut tirer un avantage : « Comme les maires ne sont pas au courant que je suis candidat à la présidentielle, je bénéficie d'une écoute intéressée. Ils ne font pas ce blocage lié à la diabolisation. » Ses premiers contacts sont « encourageants ».
Le président du PdF se veut le « candidat de la droite nationale et européenne ». « Une des raisons des difficultés de la France, attaque-t-il, est qu'elle n'est jamais sortie du socialisme, de l'étatisme, du fiscalisme. Et la grande faute de Nicolas Sarkozy est de n'avaoir jamais réalisé la rupture - qu'il prétendait pourtant incarner - avec l'héritage du socialisme. » Le pays, prévient-il, va au « désastre économique et social » si l'on veut réduire le déficit budgétaire en augmentant taxes et impôts. Carl Lang en appelle au « patriotisme social » dans chaque pays membre de l'Union européenne au profit de leur peuple respectif ; et à la préférence nationale et communautaire pour l'accès à l'emploi. Cette préférence, il veut l'appliquer aussi dans le domaine commercial, « telle qu'elle existait dans le traité de Rome », pour réguler les échanges.
Dans vingt ans, se projette-t-il, la Chine sera devenue « la première puissance militaire du monde ». Carl Lang milite donc pour une « Europe des patries », ouverte « par intérêt économique au grand voisin russe ». On interroge l'ancien secrétaire du FN sur Marine Le Pen, l'argumentaire fuse : « Le discours anti-européen est électoralement efficace mais politiquement désastreux pour l'avenir de la France. Une sortie unilatérale de la zone euro serait immédiatement calamiteuse pour la France, qui abandonnerait le rôle central de la construction européenne à l'Allemagne ». Et c'est dit par un homme qui était « hostile au principe de la monnaie unique : on n'aurait pas dû monter dans le train, mais en sauter serait désastreux ». La candidate du Front national est une cible privilégiée : le candidat de la Droite nationale dénonce son discours « démagogique et mensonger ». Il préfère, lui, « dire des vérités qui dérangent ». (Source)
La conférence de presse s'este tenu devant une quinzaine de cadres du MNR, du PDF et de la NDP, parmi lesquels Yann PHELIPPEAU et le docteur ENGELANDT, les colonels DISDIER et DUHAMEL, Christian BAECKEROOT, les anciens conseillers régionaux Michelle BEAL, Claude DERESNES et Mélanie DISDIER.
La galette des rois a été le support de la rencontre d'une centaine de militants nationaux avec leur candidat à la présidentielle.
Pour sa part, Roger HOLEINDRE a expliqué pourquoi il avait décidé d'apporter son soutien à Carl LANG.
De même, des précisions ont été apportées quant à la participation de candidats de l'UDN aux prochaines législatives. (Source)
01:16 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Pronostic, mon beau pronostic, dis-moi qui est…
La chronique de Philippe Randa
« Quelle que soit la sottise des pronostics, la réalité la dépassera »
(Natalie Clifford Barney).
Marine Le Pen vs François Bayrou au second tour de l’élection présidentielle 2012 ! Pourquoi pas !
Ce fut le grand titre politique de la semaine, pour ceux que la fermeture du site Megaupload.com, plateforme emblématique et controversée du téléchargement direct sur Internet, accusé de violation des droits d'auteur, ne concernent pas ou encore pour ceux qui trouvent que l’Afghanistan est trop loin pour s’apitoyer sur la mort de quatre nouveaux soldats français, tués par un Taliban infiltré dans les rangs de l’armée régulières du pays.
Le Pen-Bayrou qualifié au nez et à la barbe du fade champion socialiste et de l’actuel président qui ne s’est toujours pas déclaré, mais qui en surprendrait plus d’un s’il ne le faisait pas… À moins d’un effet de surprise de la majorité parlementaire, présentant au dernier moment un François Fillon ou un Alain Jupé pour surprendre le monde électoral. Rien ne vaut l’effet de surprise, dit-on… Une telle hypothèse serait en tout cas une sacrée aubaine pour les médias qui trouveraient là de quoi alimenter leurs colonnes et booster leur audimat au moins une dizaine de jours durant… Ce n’est pas rien, si on y songe, dix jours à pouvoir tenir en haleine lecteurs ou auditeurs ; à rebattre les cartes sondagières pour de nouveaux pronostics sous un angle qui n’a quasiment pas été envisagé jusqu’alors… Et dix jours durant lesquels le candidat de cette droite parlementaire tiendrait le haut du pavé médiatique. On ne parlerait que de lui, de sa vie et de son œuvre, pas forcément de son projet (pourquoi faire !)… et si, finalement, ce “coup de génie politique” devait s’avérer un “coup de nigaud pour rien”, soit une défaite à la clé de ce champion de dernière minute, beaucoup assurerait : « Ah ! Si Nicolas Sarkozy s’était présenté, ce ne serait pas arrivé… », ce qui ouvrirait à ce dernier d’alléchantes perspectives pour 2017…
Mais n’extrapolons pas davantage dans la fiction politique pour un « job de dans cinq ans » et revenons à la question de la semaine : « Et si c’était eux ? » comme l’a titré l’hebdomadaire L’Express(1) dans une importante campagne d’affichage en kiosque.
Marine Le Pen et François Bayrou, donc… Pas impossible au vu de la médiocrité (euphémisme !) de la campagne de François Hollande et au vu du bilan désastreux (si, tout de même !) de l’actuel locataire de l’Élysée.
Si François Hollande est toujours en tête dans les sondages, qu’il le reste même assez nettement, il ne le doit à l’évidence ni aux mérites de sa campagne, ni à la profondeur de son programme dont tout à chacun peine à saisir la substantifique moelle. Il reste en tête de la course pour la seule raison qu’il pourrait battre plus sûrement qu’un autre Nicolas Sarkozy. Son éventuelle victoire pour cette unique raison n’aurait d’ailleurs rien d’exceptionnel : en 1981, c’est parce que les électeurs ne voulaient plus de Valéry Giscard d’Estaing qu’ils votèrent François Mitterrand ; en 1988, ils réélirent celui-ci pour ne pas avoir Jacques Chirac qui n’accèdera à la Fonction Suprême, lui, qu’en 1995 parce que les mêmes Français en avaient ras la casquette électorale de la gauche et qui sera réélu en 2002 parce que Jean-Marie Le Pen, non ! Bien sûr ! Quand même ! Évidemment !
2007, en revanche, fut peut-être l’une des rares élections où les électeurs furent sensibles au programme du candidat Nicolas Sarkozy et à l’espoir de changement qu’il laissait espérer. Qu’on soit traditionnellement de gauche ou de droite… Cinq ans après, leurs cornes de cocus sont bien lourdes… Si, si ! Bien sûr ! Quand même ! Évidemment !
Pour toutes ces raisons, l’hypothèse Marine Le Pen vs François Bayrou peut alors s’envisager plus sérieusement qu’un simple « coup » médiatique de L’Express pour faire grimper ses ventes : ce serait l’espoir d’un changement véritable, cette fois, soit la fin de l’éternel choix « droite ou gauche ? », « gauche ou droite ? », « droiche ou gaute ? »
Imaginons un instant que cette idée fort séduisante fasse son bonhomme de chemin électoral durant les moins de 90 jours qui restent avant le premier tour de l’élection présidentielle ? Les Français pourraient ainsi donner, pour la première fois sans doute, un véritable avertissement à la classe politique française en retoquant les deux champions imposés… et, selon toute probabilité, éliraient à la tête de l’État quinze jours plus tard un Béarnais particulièrement tenace… Peu de risque alors que leur révolte électorale débouche sur le moindre bain de sang… Et qui pourrait honnêtement assurer qu’un François Bayrou président de la France serait plus « grave » qu’un François Hollande, un Nicolas Sarkozy ou un Fillon/Juppé ?
Hélas, il n’y aurait guère de monde non plus pour assurer que ce serait mieux.
Note
(1) N°3159, semaine du 18 au 24 janvier 2012.
00:58 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 22 janvier 2012
Ca craque de partout...
15:59 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 21 janvier 2012
Pierre Vial et le racisme....
18:16 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Dimanche, à Paris : 8e Marche pour la Vie...
La position du Front national cliquez ici
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Le Concordia : naufrage d’une société...
Vox NR cliquez ici
On se souvient du naufrage du Joola, au Sénégal, le 26 septembre 2002. Cette catastrophe fit 1953 morts, et, comme d'autres désastres maritimes, notamment en Asie du Sud-Est, fut considéré comme un symbole de la misère et de l'infortune des pays sous développés.
La navigation, le pilotage de bateaux, les hommes d'équipage et la figure du capitaine, furent de tout temps, en Occident, les ingrédients métaphoriques du politique, de l'Etat, du gouvernement des hommes. Dans notre âge des masses et des transports mondialisés, l’image a pris une valeur emblématique encore plus prégnante, débordant le domaine du pouvoir. La tragédie du Titanic, déjà, en 1912, anticipait les propos de Paul Valéry sur la caducité des civilisations. Réputé insubmersible, comme la Belle époque, si confiante dans le progrès scientifique et technique, le paquebot avait sombré rapidement, surprenant un monde si afféré à ses plaisirs. On n’avait pas, non plus, manqué de dénoncer l’inorganisation du sauvetage, l’incompétence de certains officiers, et surtout l’injustice qui prévalut à la sélection des personnes à sauver. La troisième classe, celle des émigrés pauvres qui lorgnaient vers l’utopie américaine, fut sacrifiée au profit des classes supérieures. Bien plus, l’orchestre jouant une dernière valse avant le dénouement fatal symbolisait une Europe brillante qui allait s’abîmer dans la grande tuerie de 14, la fleur au fusil.
Le destin du Concordia, à moitié coulé un vendredi 13, date de la dégradation du triple A de certains pays, au large de l’île de Giglio, en Toscane, n’est pas sans présenter non plus une image de ce qu’est la société contemporaine. Comme pour le Titanic, comme si l’Histoire se mettait à bégayer, l’état d’impréparation, le manque d’organisation, l’incompétence des hommes d’équipage, immigrés sous payés venant des quatre coins du monde, le temps fort long mis pour prendre des décisions, le mensonge qui consistait, comme pour le Titanic, à faire croire à un exercice, étaient des paramètres aggravants. Sans compter la fuite du capitaine, dédaigneux de l’honneur des marins, qui enjoint de couler avec son navire ! La prétention d’une époque qui envoie des hommes dans l’espace et s’attaque à l’infiniment petit empêchait d’imaginer qu’un tel monstre marin pût être si fragile. Bien sûr, le nombre de morts n’égale pas celui du Joola ou du Titanic : le navire a eu la chance de s’échouer à quelques mètres du rivage. Et pour cause ! Car les circonstances mêmes du drame sont emblématiques. Il semblerait que le désir de se plier à une tradition, somme toute récente, celle de la révérence, de l’ « inchino », qui consiste à passer au plus près du village de Grosseto toutes sirènes hurlantes et tout feux allumés, ait été pour beaucoup dans la catastrophe.
Car nous sommes dans un scénario que l’on pourrait appeler postmoderne. L’époque est à l’hyper démocratisation, à l’utopie bas de gamme, au rêve low cost, au paradis de masse. Le monstre peut contenir 5000 passagers, un village important, une petite ville. Comme la prolifération des charters, des parcs d’attraction, des spectacles énormes à Bercy ou ailleurs, il correspond à la demande d’une société où la grosse classe moyenne s’est presque universalisée. On veut du luxe, de l’amusement pour une somme relativement modique. La société du spectacle populaire a colonisé la terre et la mer.
Est-ce un hasard si un naufrage pareil, aussi grotesque (n’étaient les quelques morts) a lieu exactement au moment où le système mondialisé de la consommation de masse s’effondre et annonce la fin d’un univers de pacotille et de fausseté marchande ? Les dieux ne se montrent pas, mais font signe…
13:14 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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UNE BONNE AFFAIRE SUR VENTE-ELYSEE.COM : UN KARCHER NEUF...
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Dimanche soir, sur Méridien zéro...
Méridien zéro RBN cliquez là
12:50 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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