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lundi, 31 août 2015

« ET LA LEGION N’A PAS SAUTE SUR PALMYRE »….

P1020959.JPGLe Bloc-notes

de Jean-Claude Rolinat

Eté 1993… Après une longue route depuis Damas où régnait, déjà, un Assad « droit dans ses bottes » statufié un peu partout - dur en politique mais tolérant pour les Chrétiens - apparaissaient, vaguement, les silhouettes de quelques merveilles archéologiques. Ici et là, couleur de miel, des temples, des portiques, des colonnades  se détachaient sur un fond de ciel d’un azur immaculé. Pas de doute, j’étais ramené 17 ou 18 siècles en arrière, je ne sais plus, à l’époque de la Reine Zénobie.

Eté 2015… Des barbares se réclamant de la religion du prophète Mahomet conquièrent l’oasis de Palmyre, décapitent au passage  bon nombre de ses habitants dont le directeur du site, Khaled Assaad, un vieux monsieur de 82 ans ! Les unes après les autres les splendeurs archéologiques volent en poussière, dynamitées par les assassins de « l’Etat islamique ». Temple après temple – Bel,  Baalshamine – la cité antique qui a traversé les siècles sans trop subir jusqu’ici  les ravages du temps, risque de s’effondrer dans un immense amas de poussière.

L’occident ou ce qui en reste, est sourd et aveugle. Pire, il arme sans le vouloir mais pas sans le savoir, ses pires ennemis avec qui il commerce sans honte ni remords via les pétromonarchies du golfe  devant qui il se couche. (Voir le triste épisode du souverain Saoudien réquisitionnant pour son usage exclusif une plage du domaine public français,  et interdisant aux femmes de faire partie du dispositif policier. Au passage question intéressante, est – ce cela le respect dû à  la 4e  puissance nucléaire ?!)

Les frappes aériennes contre les criminels de Daesh ne suffiront pas. Il faudra bien aller les déloger « à la fourchette ». Pourtant cet occident semble rester l’arme au pied, attendant peut-être que l’armée syrienne s’effondre ? Point de régiment para à l’horizon pour empêcher ces « fous d’Allah » de détruire ce trésor de l’humanité qu’est la cité de Palmyre. Kolwezi ? Opération oubliée, la légion cette fois-ci ne sautera pas. Certains esprits chagrins diront, qu’après tout, ce ne sont que des « tas de cailloux » qui ne valent pas la peine de risquer la vie de nos soldats. Alors, pourquoi ne pas aider et armer ceux de Bachar Al Assad  et leur faciliter la reconquête de l’oasis avant qu’il ne soit trop tard ?

Honte, oui honte aux dirigeants d’un occident décadent, aux meneurs d’une OTAN démonétisée, honte à ces chefs d’Etats et de gouvernements qui ne pensent qu’à ouvrir les vannes d’une funeste invasion migratoire - n’est-ce pas madame Merkel ? - alors que c’est au Proche Orient que tout pourrait et devrait  se régler. Il faudra bien qu’un jour tous ces gens-là  élus dans le cadre de démocraties décomposées, rendent des comptes devant le Tribunal de l’Histoire avec un grand « H ».

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LE GRAND RENDEZ-VOUS DE LA RENTREE DE SYNTHESE NATIONALE

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Pour ceux qui aiment :

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Lorraine : plusieurs rende-vous patriotiques

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11:39 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 30 août 2015

A NOUVEAU DISPONIBLE : "La Garde de Fer" de Codreanu

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Depuis quelques mois notre stock était épuisé. Un de nos amis de retour de vacances en Roumanie vient de nous réapprovisionner. La Garde de Fer cliquez là est à nouveau en vente 

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Mannerheim ou la Finlande face aux rouges

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Jean-Claude Rolinat était ce dimanche matin l'invité d'Alain Sanders sur Radio Courtoisie. Il a ainsi parlé de son livre "Mannheim, la Finlande face aux rouges" (Les Cahiers d'Histoire du nationalisme n°5) cliquez ici.

De nombreux auditeurs nous demandent comment se procurer cet ouvrage. C'est simple.

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samedi, 29 août 2015

Le journal de bord du Président Le Pen

20:27 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un bon investissement :

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12:18 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche matin (8 h 30) Jean-Claude Rolinat nous parle de Manneheim sur Radio Courtoisie

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vendredi, 28 août 2015

L'Amérique finance l'immigration vers l'Europe

19:47 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'Afrique pillée par des escrocs franco-israéliens...

Arnaque à l’israélienne (suite) : « Allô, président ? Ici Jean-Yves »

Arnaque à l’israélienne (suite) : « Allô, président ? Ici Jean-Yves »

Il y a du nouveau sur les tentatives d’escroquerie dont a été victime, fin juillet et jusqu’à la mi-août, le ministre français de la Défense. Jeune Afrique révélait en effet début août que des escrocs basés en Israël avaient téléphoné à plusieurs chefs d’État africains en se faisant passer pour Jean-Yves Le Drian.

Les escrocs franco-israéliens qui, se faisant passer pour le ministre, ont tenté d’arnaquer plusieurs chefs d’État africains en leur réclamant entre 5 et 9 millions de dollars chacun afin de contribuer à la libération d’otages français dont la capture aurait été tenue secrète, ont frappé fort.

Ont ainsi été approchés les présidents Macky Sall (Sénégal), Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Paul Biya (Cameroun), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Ismaïl Omar Guelleh (Djibouti), Joseph Kabila (RD Congo), Catherine Samba-Panza (Centrafrique) et Hage Geingob (Namibie).

Arnaque à l’israélienne : « Allô président ? Ici Jean-Yves »
Encore ne s’agit-il là que de la liste de ceux qui ont pris la précaution de vérifier (comme Bongo Ondimba) ou de faire vérifier (comme Biya, via Martin Belinga, son directeur de cabinet) la véracité de cette histoire en appelant Le Drian.

« Notre crainte est que d’autres soient tombés dans le panneau, soupire-t-on dans l’entourage de ce dernier. Car, dans ce cas, ils n’oseront pas l’avouer. » Le groupe d’escrocs, qui a pratiquement pignon sur rue en Israël, opérait via des numéros de téléphone, des adresses électroniques et des comptes bancaires hong-kongais dont la validité n’excédait pas vingt-quatre heures.

Information parue sur le site d'information sénégalais Senenews.com

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jeudi, 27 août 2015

Le Crabe-Tambour sera à nouveau ouvert à partir du 4 septembre

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RAPPEL : Le Crabe-Tambour a été fermé en août par décision administrative. Un mois sans recette, c'est difficile pour un bar associatif. Aidez le Crabe-Tambour à surmonter cette épreuve cliquez ici

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Poker menteur économique

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de Philippe Randa

L’expression de Jean-Pierre Raffarin sur la France d’en haut opposée à la France d’en bas est désormais régulièrement reprise par les médias ; l’ancien Premier ministre reconnaissait ainsi le fossé séparant une certaine frange sociale de notre population, particulièrement privilégiée, d’une autre, celle des exclus.

On ne peut s’empêcher d’y penser quand on apprend ce jour qu’un simple courriel du patron d’Appel… a été estimé à 70 milliards !

Alors que des rumeurs alarmistes faisaient état de craintes sur les ventes réalisées par son groupe en Chine – l’action  dévissant de 13 % lundi matin – Tim Cook s’est fendu d’un simple message électronique envoyé à un journaliste affirmant que « tout allait bien Madame la marquise » : « Je peux vous dire que nous avons continué de constater une forte croissance pour nos activités en Chine en juillet et en août » !

De précisions de l’un ou de vérification de l’autre, point ! Si monsieur Cook le dit, c’est forcément vrai, point barre… et dès 18 heures, ce même lundi, l’action Apple affichait une hausse de 2,2 %. Un différentiel de quelque 85 milliards de valeur retrouvée pour Apple dans la journée. Puis l’action baissant à nouveau légèrement de 1,7 %, l’écart final s’est conclut à 70 milliards de dollars !

Qui donc aura le courage de reconnaître que la stabilité de l’économie mondiale, tant vantée par tous ceux qui vantent les bienfaits de la mondialisation, n’est en fait, finalement, qu’une vaste partie de poker… menteur !

Certes réservé à un « Monde d’en haut » et hors de portée d’un Monde d’en bas, méprisé pour mieux le duper !

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mercredi, 26 août 2015

Vous avez dit Le Pen ?

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Gabriel Matzneff Le Point cliquez ici

J'allume la radio. Jean-Marie Le Pen parle. Une heure et demie d'entretien où sont abordés les sujets les plus sérieux. Jusque-là, rien que de très banal, tous les hommes politiques font ça, c'est leur métier.

Ce qui n'est pas banal, c'est qu'à la fin de l'interview, en grande forme, Jean-Marie Le Pen a, impromptu, récité un poème de Charles d'Orléans, puis, dans la foulée, chanté une chanson de corsaires. L'écoutant, je songeais : qui, parmi les hommes politiques de sa notoriété, serait capable d'une telle liberté, d'une pareille spontanéité ? En Italie, Berlusconi et Pepe Grillo. En France, je n'en vois guère. On n'imagine pas Hollande ou Sarkozy, ou encore Juppé, dans un tel exercice. Peut-être Mélenchon.

Le Pen en maillot de bain

J'apprécie Mélenchon, je l'ai voté en 2012, mais je ne le connais pas. En revanche, je connais bien Le Pen, depuis l'époque où, publiant mes premiers livres, je buvais force whisky au bar du Pont-Royal en compagnie d'Antoine Blondin, de Jacques Laurent, de Roland Laudenbach, de Jacques de Ricaumont, de Jean-Marc Varaut et, parfois, de Jean-Marie Le Pen qui, à l'époque, directeur d'une maison de disques, la Serp, située rue de Beaune, à côté donc de Gallimard et de La Table ronde, était, lui aussi, un habitué de ce célèbre bar aujourd'hui disparu. J'avais même, le 29 décembre 1966, à la une de Combat, écrit un article enthousiaste intitulé « Vive l'Empereur, monsieur ! » sur l'un des disques de la Serp, consacré aux marches militaires de la Russie impériale.

Les journalistes qui écrivent des biographies de Jean-Marie Le Pen ne me consultent jamais. Ils ont tort. Le président d'honneur du Front national et moi, outre nos nombreux amis communs, morts ou, grâce à Dieu, bien vivants, nous avons eu la même manucure, une jolie Finlandaise prénommée Margareta, le même diététicien, et peu d'écrivains français peuvent se flatter d'avoir, comme moi, dans une piscine, en maillot de bain, chanté en chœur avec Jean-Marie Le Pen « Étoile des neiges, mon cœur amoureux » à une jolie blonde qui, au bord de ladite piscine, admirait nos évolutions aquatiques.

Le Saint-Graal

Vous me l'accorderez, une telle complicité, ça crée des liens. Un jour, à la fin des années 1970, mon ami Christian Cambuzat, le célèbre nutritionniste qui, en Suisse, faisait perdre ses kilos surnuméraires à la chanson – de Johnny Hallyday à Guy Béart – et à la littérature – de Frédéric Dard à Bibi, m'avait dit :

« Vous qui connaissez Jean-Marie Le Pen, conseillez-lui de venir chez moi. Il doit mincir, changer de style, d'allure, à la télévision il apparaît col ouvert, débraillé, cela déplaît aux femmes. » Je n'étais pas assez intime avec Le Pen pour lui dire directement que Cambuzat le jugeait trop gros, mais je confiai le message à deux des amis nommés ci-devant et, quelques semaines plus tard, Le Pen suivait sa première cure dans ce haut lieu du bien-être que, dans mes romans, je nomme Saint-Graal, et dont il allait devenir, comme moi, l'un des plus fidèles pénitents.

Tout le monde se souvient de l'apparition publique de Le Pen après cette fameuse première cure chez Cambuzat. Mince, élégant, il était comme métamorphosé.

Les infréquentables

Parfois, après notre frugal dîner dans notre monastère du Mont-Pélerin, nous étions, Jean-Marie Le Pen et moi invités à passer la soirée chez les Cambuzat, Christian et son adorable jeune femme, Dominique. Nous causions, cela va de soi, des bienfaits des protéines et des méfaits du sucre, de la stratégie de la minceur (titre du livre que Cambuzat publiera en 1994 chez Lattès), mais aussi de bons vins, d'art, de voyage et même de politique.

Je me souviens d'une de nos soirées à l'époque du traité de Maastricht. Les propos que nous tint Jean-Marie Le Pen étaient la raison même, la justesse même, l'avenir allait nous le prouver, et ce soir-là je pris conscience à quel point était absurde l'image d'excité extrémiste que la presse purée de droite et de gauche s'appliquait à donner de lui.

Dans la vie française, en littérature comme en politique, il y a les gens qui sont blanc-bleu, les bien-pensants, les vertueux ; et puis il y a les sulfureux, les infréquentables. Jean-Marie Le Pen fait partie de ces derniers. Même si je n'avais pas déjà des raisons personnelles d'avoir de l'amitié pour cet homme, son éternel statut d'excommunié suffirait à me donner l'envie de le défendre, et quand il a raison (en ce moment sur la Russie, par exemple), de l'applaudir.

17:49 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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Amiens, 4 septembre : conférence sur la guerre en Ukraine

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A l'invitation de Thomas Joly, Secrétaire général du Parti de la France, Guillaume Cuvelier, militant nationaliste français qui est parti se battre au Donbass aux côtés des forces pro-russes, donnera une conférence vendredi 4 septembre à Amiens (19h30) sur le thème Ukraine, les nationalistes face au retour de la guerre en Europe.

L'objectif de cette conférence ne sera pas de faire de la propagande pour un camp ou un autre mais de partager l'expérience de quelqu'un qui a vécu sur le terrain une guerre civile européenne moderne et d'en tirer les conséquences pour les nationalistes français qui risquent, eux aussi, d'y être un jour confrontés.

La participation aux frais est de 10 € par personne et comprend un apéritif avec amuse-gueules.

La réservation est obligatoire au 07.83.52.55.83 ou pdfdu80@yahoo.fr

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Marseille, le 5 septembre, déjeuner-débat avec Jean-Marie Le Pen

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mardi, 25 août 2015

COMME LE MIEL ATTIRE LES MOUCHES, L’EUROPE ATTIRE LES HORS-LA-LOI

SAM_0153.JPGPieter Kerstens

Depuis plusieurs années, la caste des politiciens européens se trouve confrontée au plus grand défi depuis 1939 : l’invasion de son territoire par des hordes de clandestins. Et ce n’est pas l’illusoire Espace Schengen ou encore les fonctionnaires de Frontex qui vont nous protéger de cet envahissement.

Selon Ewa Moncure, porte-parole de Frontex, il y a eu 100.000 clandestins entrés en Europe en 2013 et plus de 274.000 en 2014, chiffres recensés seulement par les gardes-frontières.

Et le reste ?  En matière d’invasion des sans-papiers, 2015 sera un cru exceptionnel !

De Stockholm à Kos et de Calais à Varna, chaque Européen assiste à la submersion de son pays, sous l’œil complaisant des gouvernements et avec la bienveillance des ministres concernés.

PERSONNE n’envisage un retour immédiat et manu militari de ces illégaux dans leur pays d’origine, comme c’est le cas dans la grande majorité des états dans le monde, où vous êtes refoulé si vous n’avez pas de visa ou d’autorisation légale de séjour.

Seuls les Occidentaux et les Européens, en particulier, sont assez suicidaires pour accepter que le monde entier s’installe chez eux. Dans le même temps, 15% de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté, nos budgets sont déficitaires depuis des années et nos dettes publiques s’aggravent de jour en  jour.

Parallèlement, le chômage  touche de plus en plus de travailleurs, oblige nos récents diplômés à s’exiler et l’on voit dans nos rues de plus en plus de S.D.F.

En Grèce, on se dirige vers une catastrophe économique, financière et sociale d’une ampleur inégalée au XXIème siècle. En Espagne, au Portugal et en Italie les populations se serrent la ceinture. Ailleurs en Europe, les impôts continuent d’augmenter et le mécontentement gronde.

Mais pendant ce temps les princes qui nous gouvernent nous parlent d’accueillir encore et toujours plus de hors-la-loi  qui ne cherchent ni à s’assimiler, ni à s’intégrer, mais  seulement à bénéficier d’aides sociales en tout genre et d’allocations diverses, magnificences dont ils ne bénéficient pas chez eux et qui leur permettent de subsister chez nous sans travailler.

Quand nos enfants sont exclus du monde du travail, quand nos vieillards tirent le diable par la queue pour terminer le mois, et que beaucoup d’européens blancs acceptent plusieurs « petits boulots » pour se payer à manger, il faut fermer nos frontières, rapatrier les clandestins et renvoyer dans la patrie de leurs aïeux tous les délinquants multirécidivistes qui s’attaquent aux plus faibles de notre société et polluent le quotidien des travailleurs honnêtes.

La grande majorité des illégaux n’arrivent pas sous nos cieux pour chercher du travail, mais sont attirés par notre généreux système social, grâce à la complicité dont les gouvernements de la droite cosmopolite et de la gôche mondialiste font preuve depuis des décennies.

Il est impératif de changer certaines lois et de mettre le holà aux directives « multiculturelles et pluriethniques » des eurocrates doctrinaires et utopistes, tel Frank Timmermans –vice-président de la Commission Européenne- et en charge des flux migratoires qui, ce 25 août, déclarait au micro d’Europe n°1 à 8h20 que « l’Europe devait faire preuve d’humanité et recevoir son lot de migrants » et que « les clandestins arrivés dans nos territoires y resteraient durablement ». Ce complice de l’invasion est l’artisan du melting-pot à tous les étages qui verra la disparition de la race blanche.

BASTA. Le temps du blablabla est dépassé, celui du grand retour est désormais d’actualité : en bateau, en train ou en avion !

« VOLEM VIURE AL PAIS » ?  (Slogan cher aux bobos-écolos-gauchistes des années 1970).

Oui, c’est non seulement un choix, mais aussi un droit, et surtout un devoir.

17:39 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LE FN REPENTI ET SON GRAND REMPLACEMENT Le chêne et le roseau ou le loup et le chien !

afficheFN.jpgRaoul Fougax Métamag cliquez ici

Marine Le Pen ne croit pas au grand remplacement, un fantasme, selon elle, de l’extrême droite raciste. Le grand remplacement, cependant, elle le pratique au sein même du FN en commençant par exclure son père qui en est le fondateur.

C’est politiquement dangereux et éthiquement inexcusable. Dans les états africains décolonisés trop hâtivement, les putschs se sont multipliés à partir des années 60… Mais les militaires qui renversaient le président répugnaient à porter la main sur le père de la nation, celui qui était là à sa fondation lors de l’indépendance.

Marine Le Pen n’a pas cette retenue et le nouveau Fn non plus. Florian Philippot, petit chouchou des médias, a donné libre cours à une haine accumulée au fil des petites phrases assassines du menhir sur ses préférences sexuelles. Nicolas Bay, sans doute un des véritables espoirs du nouveau FN, tient enfin sa vengeance de l’épuration mégrétiste. Quant aux autres, ils sacrifient sans états d’âmes, l’ancien à l’air du temps.

Car le Fn de Marine est un Fn de repentis. Ils sont de leur époque et veulent en être acceptés. Ils acceptent donc la vision du monde de ceux qu’ils prétendent remplacer. Le Fn se rêve d’être une nouvelle Ump plus droitière et sociale. Il ne s agit pas de remplacement mais de substitution, calife à la place du calife, ce n’est pas vouloir supprimer le califat.

Il va y avoir donc une place à la droite du Fn pour ceux qui refusent les dogmes politiques et historiques du système. Un mouvement est en cours de formation. Il sera électoralement très marginal. La grande masse des électeurs du FN préfèrent Marine et se moquent, comme de leur premier cocufiage électoral, de la lecture de l'histoire et du débat idéologique. Le Fn annonçait un raz de marée, le néo-Fn veut surfer sur la vaguelette de la déception. Cela peut mener sur la rive du pouvoir mais pas très loin à l’intérieur des terres. Sauf que certains signaux électoraux ne sont pas très bons pour les tacticiens de la dédiabolisation. Le cauchemar du syndrome Fini hante les nuits de Philippot. 

Piétiner la statut du commandeur pour s’y hisser et monter une marche de plus dans la normalisation peut, certes, être efficace mais pour quoi faire et pour combien  de temps. Ou sont-ils les crétins haineux qui ont déboulonné à Bagdad la statut de Saddam Hussein ? Que pensent-ils si certains ont échappés à l’avenir d'horreur de leur pays, de leur geste médiatique ? Il faut se méfier des grands remplacements sans lendemain. On n’efface pas si facilement six décennies de vie politique…. On ne parle plus de Saddam !

L’exclusion de Jean-Marie Le Pen du Front national, décrétée jeudi 20 août par le bureau exécutif du parti d’extrême droite, devait permettre à sa présidente de tourner définitivement la page de l’ère paternelle. Le départ, enfin formalisé, du fondateur du parti, qui en incarne aussi le courant le plus provocateur, visait un double objectif, que poursuit Marine Le Pen depuis dix ans : la dédiabolisation, ou banalisation, du Front national et sa professionnalisation. Sur ces deux fronts, cependant, l’opération a échoué se félicite le journal Le Monde. Il a raison même si cela le sert. Pour le reste le journal  ne croit pas en la volonté de dédiabolisation de Marine qui, selon lui, reste à l’écoute des extrêmes droites.

A cette fin précise le quotidien vespéral de la gauche bobo, elle prend soin de ponctuer ses discours de références familières aux identitaires, telles que la mise en valeur de certains épisodes de l’histoire de France ou le lien charnel avec la nation. Elle a, sur ce point, été à bonne école : c’est aussi ce que, avant elle, faisait son père. Il lui faudra donc plus que tuer le père, tuer la nation et nier son histoire. Là, Marine n’est certes pas au bout de ses peines.

Elle a choisi la compromission pour faire évoluer le système. Elle se voit roseau et se moque du chêne.

Elle ferait mieux de relire une autre fable, celle du chien et du loup.

08:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 24 août 2015

L'économiste communiste Sapir paie à Marine Le Pen le prix de son parricide

Selon Libération :

Figure bien connue parmi les économistes «hétérodoxes», Jacques Sapir a jeté un pavé dans la mare en appelant vendredi à la constitution d’un «front de libération nationale» anti-euro. Pour cet ancien soutien du Front de gauche devenu une référence des milieux souverainistes, cette alliance devra dépasser le clivage gauche droite et ne pourra se dispenser d’un rapprochement avec le Front national.

Comprenez-vous les réactions troublées à votre proposition d’un «front de libération nationale» comprenant notamment le FN ? 

Je trouve qu’il y a beaucoup de mauvaise foi dans les cris d’orfraie qui sont poussés. D’abord, je ne dis pas qu’il faut faire une alliance maintenant avec le Front national : j’évoque même un possible parti «issu du FN». Le Front national peut continuer à évoluer ou pas, c’est cela qui déterminera une éventuelle alliance. Quand bien même celle-ci existerait, chaque membre conserverait évidemment son autonomie et sa personnalité.

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En quoi le FN vous semble-t-il désormais un partenaire acceptable, ou proche de l’être ? 

Il faut distinguer le comportement des militants et le discours officiel du FN. Dans ce dernier, voilà plusieurs années que l’on ne relève aucun caractère raciste ou xénophobe. Ce parti juge, certes, qu’il faut faire une distinction entre les Français et les autres. Aux Etats-Unis, une personne naturalisée ne peut être élue présidente, et personne ne s’en offusque. C’est une question d’appréciation. Au-delà, on ne peut plus nier que le FN ait changé ces dernières années. Cela ne veut pas dire que cette mutation soit achevée. Aujourd’hui, l’alliance que je préconise n’est d’ailleurs pas possible, il y aurait trop de divergences. Cela ne veut pas dire qu’elle ne le sera jamais. S’il y a une chose j’ai apprise, c’est à ne pas insulter l’avenir.

Quoi qu’il en soit, il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer un phénomène politique qui représente 25% des suffrages. Et je préfère que les militants du FN lisent Frédéric Lordon, Emmanuel Todd et Jacques Sapir plutôt que les vieux auteurs antisémites du XIXsiècle.

Quelles évolutions la rendraient possible selon vous ?

Il y a dans le discours frontiste un grand flou sur la question des Français musulmans. Manque une déclaration ferme pour dire que les Français peuvent avoir la religion qu’ils souhaitent, dans le cadre de la loi. Autre point : sur l’économie et le social, il est facile de relever des incohérences dans le programme du FN. Je pense par exemple à la baisse du coût du travail, qui provoquerait un phénomène dépressionnaire et ne permettrait pas de lutter contre le chômage. De manière générale, on sent qu’un débat entre deux lignes existe au Front national. Il pourrait être keynésien ou libéral, cela se comprendrait, mais on ressent plutôt une certaine indétermination dans leurs choix, qui ne doit rien au hasard et beaucoup à ces divergences. Reste que la question se pose tout autant pour le Parti socialiste. 

Vous revendiquez-vous toujours de gauche ? 

Bien sûr, sans ambiguïté. Que des gens ne comprennent pas, c’est leur problème. Mais la situation politique a pivoté en raison de ce qui s’est passé en Grèce. La question de l’euro va imposer des alliances qui vont transcender la distinction entre gauche et droite. Je discute donc aussi avec des gens de l’UMP. Sur certains sujets, la position du Front de gauche me semble la plus intéressante. Sur la souveraineté, je suis en accord avec Debout la France [parti de Nicolas Dupont-Aignan, ndlr].

Avez-vous rencontré Marine Le Pen ? 

Je n’ai jamais rencontré Marine Le Pen ou tout autre dirigeant du FN. Les ragots qui font état d’un dîner entre nous sont absolument faux. Je ne les rencontrerai qu’en cas de demande précise de leur part sur des questions économiques. En revanche, il m’est arrivé de rencontrer des économistes du FN dans des colloques, voilà tout.

19:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 23 août 2015

Voyagez tranquillement... Le gouvernement vous protège

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12:50 Publié dans Eloi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le lion n’est toujours pas mort ce soir

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Maxime de la Devèze Boulevard Voltaire cliquez ici

Entre le roi père et la reine fille, le torchon brûle ? Soit, voilà une affaire qui devait se régler entre gens de bonne compagnie, avec quelque médiation élégante, derrière le huis clos de Montretout. Las, le pathos familial s'étale dans la presse.

Cela ressemble à ces exécutions ratées, quand cela n’en finit plus, que la main tremblante du bourreau manque son coup, que la ciguë ne fait pas effet ou que le peloton tire en l’air. De sorte que l’on ne peut que trouver le condamné sympathique et les exécutants lamentables. Des mois que cela dure. Il y aurait un FN respectable, moderne, républicain, gay-friendly, appelé au pouvoir, et l’autre, interlope, sombre, passéiste, provocateur. Transfuges, quadras, technocrates et adhérents de la veille sonnent l’hallali contre un fondateur en fin de carrière dont il n’ont eu qu’à cueillir les fruits. Frémissants d’accéder à un pouvoir qui leur semble à portée de sondage, les voilà enhardis qui dégainent les dagues pour occire le vieux souverain dans un couloir. Craignant que ses inconduites ne compromettent les chances d’un succès aussi important qu’inattendu dans leur carrière, leurs lames luisent dans l’ombre. Ne dissertons pas sur la légitimité de l’une ou de l’autre, de la lucidité du père qui pensait que le système politique français était verrouillé, que jamais « l’établissement » ne laisserait « son » parti gouverner, et sur les ambitions de la fille qui songe au pouvoir. Que seraient l’un sans l’autre ? Le crépuscule glorieux du père n’aura pas lieu sans le triomphe de la fille. Las, la belle page d’Histoire de France ne s’écrira pas. Voici désormais le FN promis aux encombrements de l’axe périphérique Chevènement – Mélenchon – Ciotti – Dupont-Aignan, avec Florian Philippot comme chauffeur.

Les valeurs et les principes incarnés par ce mouvement inédit dans l’Histoire de France sont irrémédiablement atteints par ce triste spectacle. La famille, la continuité de la nation, le respect des règles, la mémoire des anciens, c’est tout cela qui semble disparaître à coups de petites phrases sur BFM TV. « On l’enterre à Nanterre »; indécence, vulgarité et mesquinerie. Les petites phrases du vieux chef contre celles de la nouvelle vague : le temps de parole sur les chaînes d’info en continu est l’enjeu. Quelle est cette drôle de guerre de succession ? L’héritière du trône est déjà en place. Entre le roi père et la reine fille, le torchon brûle ? Soit, voilà une affaire qui devait se régler entre gens de bonne compagnie, avec quelque médiation élégante, derrière le huis clos de Montretout. Las, le pathos familial s’étale dans la presse. La France est toujours traumatisée de son trône vide et de ses familles régnantes décimées. Et voici qu’à nouveau ce syndrome de malheur la frappe. La dynastie Le Pen n’aura pas de suite, elle s’éteint sans grandeur, à la deuxième génération.

Et dans la jungle, terrible jungle, le lion n’est toujours pas mort ce soir…

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5 et 6 septembre : 45e Journée chouans de Chiré-en-Montreuil (86)

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Mercredi prochain, à Carnac (56), une conférence de Reynald Secher sur la Vendée

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samedi, 22 août 2015

Disparition d'Emmanuel Ratier

manu_ratier_2.jpgCommuniqué de la famille d'Emmanuel Ratier

En hommage à la disparition de notre père et époux, Emmanuel Ratier, sa famille et ses amis proches l'accompagneront dans son dernier voyage au cours d'une cérémonie intime mardi 25 août.

Un hommage public lui sera rendu à Paris courant septembre. La date vous en sera communiquée ultérieurement.

Pour toute marque d'affection, plus que de l'accompagner avec des fleurs, nous souhaitons poursuivre l'œuvre d'Emmanuel en aidant ses successeurs par des dons à l'association “Les archives associatives du Vexin” qu'il venait de créer et qui lui donnait tant d'enthousiasme. C'est elle qui perpétuer a son action.

Une urne sera disposée à cet effet le jour de l'hommage public. Vous pouvez également écrire à cette adresse : “Les archives associatives du Vexin, BP 19, 60240 Chaumont-en-Vexin”

La famille d'Emmanuel

Un communiqué de Henry de Lesquen

Nous pleurons Emmanuel Ratier, combattant indomptable de la cause identitaire. C'est une terrible perte. Il est mort le mercredi 19 août 2015, le jour même de son émission à Radio Courtoisie, qu'il avait préenregistrée. C'était un ami. Sa disparition nous serre le cœur. Et elle renforce notre volonté d'agir ensemble pour la patrie. Nous avons une pensée affectueuse pour sa femme Véronique et ses trois filles.

Henry de Lesquen
Président de Radio Courtoisie

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Les Le Pen, une histoire machiavélique

machiavel.jpg

Nicolas Lebourg Slate cliquez ici

Pour comprendre l'erreur commise par la présidente du FN en excluant son père, il faut lire l'auteur du «Prince».

Avant de se rendre devant le Bureau exécutif du FN, Jean-Marie Le Pen a pris soin de tweeter un message de condoléances pour la mort d'Emmanuel Ratier, écrivain cherchant l'influence sioniste ou franc-maçonne dans la vie politique. Le message est clair : pas de concession, jamais.

La mort d'Emmanuel RATIER. est une perte immense pour la cause nationale. Affectueuses condoléances à sa famille et ses amis.

Le voilà exclu. Nombre de militants du FN peuvent se demander comment le parti en est arrivé là. Les autres s'interrogent sur les répercussions de cette tragicomédie familiale.

Comment en sont-ils arrivés là ? En politique, Nicolas Machiavel (1469-1527) demeure assurément l’un des meilleurs maîtres. Florian Philippot et Marine Le Pen ne l'ont probablement pas lu, et c'est fort dommageable pour eux.

Dans le domaine de la cruauté, le maître florentin est explicite : «Il y a des cruautés bien pratiquées et des cruautés mal pratiquées.» Les premières sont étendues et commises au début du règne afin de pourvoir à la sûreté du nouveau prince (par exemple, Hitler, en massacrant à la fois sa droite et sa gauche le 30 juin 1934, appliqua parfaitement ce principe). Le prince arrivant au pouvoir doit déterminer posément toutes les cruautés qu'il lui est utile de commettre et les exécuter en bloc pour n'avoir pas à y revenir.

Dégât moral

En acceptant de confier à son père la présidence d'honneur du parti en 2011, et en ne prévoyant pas à l'avance de voie de sortie, Marine Le Pen a emprunté le chemin inverse de celui décrit par Machiavel. Mais, pis, l'auteur italien nous enseigne sur l'étendue des problèmes posés par une faiblesse initiale. Il nous explique que les cruautés mal pratiquées, de peu nombreuses au début, « se multiplient avec le temps au lieu de cesser ». Les sujets sont alors rongés par une continuelle inquiétude. Le prince est désormais contraint de toujours « tenir le couteau en mains »... ce qui finit par mal tourner. Voilà le meilleur éditorial sur l'état de la lepénie.

Une fois l'erreur commise, comment se débarrasser de celui que l'on a été trop faible pour éliminer dès le départ ? Ce que Machiavel exprimera en termes brutaux dans l'Histoire de Florence (« Quant aux hommes puissants, ou il ne faut pas les toucher, ou quand on les touche il faut les tuer»), il l'enveloppe davantage dans Le Prince, mais c'est exactement la même pensée, et elle est très claire : «Sur quoi il faut remarquer que les hommes doivent être ou caressés ou écrasés ; ils se vengent des injures légères ; ils ne le peuvent quand elles sont très grandes ; d'où il suit que, quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance. »

Florian Philippot et Marine Le Pen se sont mis dans cette situation. Pis, Marine Le Pen, en rejoignant son vice-président dans la position d'absents au Bureau exécutif, avalise les bruits qui l'accusent d'être sous son emprise (même si les frontistes présentent cela comme une élégance pour qu'ils ne soient pas «juges et parties»). Et, même dépendante, sa main paraît tremblante... alors qu'elle a en compétiteur un Nicolas Sarkozy dont ce n'est pas le défaut.

Avant d'entrer dans le siège du parti, Jean-Marie Le Pen a lâché à la presse : « Les chefs sont aux abris, il n’y a que les fantassins ici ». Dans son allocution devant le Bureau exécutif, Bruno Gollnisch, toujours fidèle quoique lui-même trahi par l'ancien président du FN au bénéfice de sa fille, en appelait à la «décence» de ceux qui, sans Jean-Marie Le Pen, ne seraient rien. Le dégât moral est patent.

César et Brutus

Quelle aurait été l'attitude d'un leader politique empreint de la pensée de Machiavel ? Marine Le Pen aurait demandé à Florian Philippot d'assumer le meurtre du père. Puis elle l'eût éliminé. Il aurait porté seul la charge du sacrifice du père, et l'opprobre qui couvre le parricide. Du même coup, elle se serait débarrassé d'un encombrant conseiller désavoué par sa base (il n'a obtenu que la quatrième place au congrès de l'automne 2014) et dont la stratégie a été perdante dans les urnes (la contre-performance des élections départementales). Elle se serait recentrée entre ses ailes libérale-conservatrice et souverainiste-interventionniste. « Tête haute », elle aurait eu les « mains propres »... et libres. Mais, plutôt que Machiavel, la voici Lady Macbeth, cette héroïne de Shakespeare qui ne parvient pas à laver ses mains de tout le sang qu'elle a fait couler pour arriver au sommet.

Est-ce à dire que le chaos présent va gêner politiquement la dynamique frontiste ? Pas exactement. Demeurons pragmatiques. Les statuts du Front national donnent tout pouvoir à sa présidente, en particulier en ce qui concerne les investitures. Soutenir Jean-Marie Le Pen contre Marine Le Pen serait donc renoncer aux capitaux financiers et sociaux que permet aujourd'hui d'obtenir une investiture FN. Certes, nombre de militants peuvent être consternés que Florian Philippot, si virulent à l’encontre de Jean-Marie Le Pen sur les plateaux de télévision et les réseaux sociaux, paraisse ne pas avoir accepté d'affronter yeux dans les yeux le cofondateur du FN. Cela apparaît comme une dérobade, et ce n'est pas là la représentation de l'honneur que se fait un homme d'extrême droite.

Quand les mégretistes croyaient avoir quasiment vaincu Jean-Marie Le Pen en décembre 1998, le vieux chef d'extrême droite lança sa contre-charge par ces mots : « Ce qui me différencie de César, qu’approchait Brutus le couteau à la main et qui releva sa toge pour se couvrir la tête, c’est que, moi, je sors mon épée et je tue Brutus avant qu’il me tue ! » S'il n'est plus en mesure aujourd'hui de rééditer ce contre-coup de force, il conçoit toujours la vie comme un combat. Il ne désarmera pas. Malin, il est sorti du Bureau exécutif en prenant un ton magnanime, réunificateur, faisant montre de cette « clémence de César » – pour reprendre une expression qu'il affectionne. Cette attitude est probablement à même d'attirer des sympathies parmi les militants, mais non des soutiens de cadres. Il n'y aura donc pas de dynamique au sein de l'appareil pour soutenir un homme âgé de 87 ans. Marine Le Pen ne peut que mécaniquement gagner le rapport de forces avec son père, le renouvellement des adhésions depuis 2011 jouant aussi en sa faveur.

Jean-Marie Le Pen ne cédera pas

En revanche, il peut y avoir un trouble de l'électorat conservateur. Marine Le Pen a besoin d'en arracher une partie pour réussir le premier tour de l'élection présidentielle de 2017. Le problème sera sans doute moins l'évacuation d'un ténor âgé, qui a souvent dit lui-même qu'il était l'homme le plus haï de France, que l'incapacité de sa fille à faire fonctionner les statuts d'une association.

Les partis politiques sont juridiquement de simples associations sans but lucratif. Or, des associations loi 1901, il y en a 1,1 million en France, rassemblant 23 millions de personnes : nos concitoyens connaissent la réalité associative. Marine Le Pen se positionne comme une candidate crédible, sérieuse, et s'est même plusieurs fois offert le plaisir de critiquer des positions de la droite conservatrice en les traitant de démagogiques ou d'amatrices. Il ne sera pas forcément aisé d'arriver devant l'électorat conservateur en lui demandant de la préférer à Nicolas Sarkozy, pour un poste où elle veut sortir la France de l'euro, ou elle jouerait un rôle essentiel au Conseil de sécurité de l'ONU en rapprochant la France de la Russie, alors qu'elle n'arrive pas à faire fonctionner une association... Aussi, si l'effet parricide sera sans doute sans guère d'incidence électorale directe, on ne voit pas comment un homme politique aussi décomplexé dans sa brutalité que Nicolas Sarkozy se priverait de marteler cet argument.

En outre, le document que Jean-Marie Le Pen a adressé aux membres du Bureau exécutif, mis en ligne par le journal libéral L'Opinion, montre sans ambages qu'il ne cédera jamais. Mobilisant la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, le président d'honneur du FN y tient un raisonnement baroque assimilant la commission disciplinaire d'une association à un procès judiciaire. La mauvaise foi est absolue, certes, mais elle fait partie des armes politiques.

Le FN a décidé de ne pas faiblir. L'ex-frontiste Jean-Marie Le Pen n'en restera pas là. Car, et c'est chose fâcheuse pour Florian Philippot et Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen a une excellente culture classique. Il a lu Machiavel.

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vendredi, 21 août 2015

La sionista, maladie fébrile.

Israel-mag-marinelepen.jpgLes diagnostics du Pr Rouet

Sionistologue-antipathe

La sionista frappe les touristes idéologiques dont les corps nationaux sont insuffisamment formés ou immunisés.

Elle s’attrape par l’absorbsion imprudente de pensées politiquement correctes acquises  dans certains souks médiatiques ou la consommation de mythes avalés tout crus.

La souche est mutante. On se souvient de la grande épidémie causée dans les années 1967 par la soustellite combattue à l’époque par les Professeurs Coston, Sidos, Bardèche et Duprat. La souche actuelle est principalement composée de marinophiles, cause d’incontinence verbale et de diarrhée programmatique, et par des philippèdes, inhibiteurs des défenses biologiques et de la fonction reproductive.

Dans un premier stade, dit de normalisation, le sujet est en proie à une forte fièvre électoraliste accompagnée d’une grande confusion mentale : il prend les détails pour l’essentiel, confond cause et effets et devient très agressif auprès du personnel soignant. Refusant les traitements prescrits il s’auto médique au moyen de purges, qui ne font que vider l’organisme de son corpus doctrinal, a recours à l’alliopathie, facteur d’abrutissement, et à l’homopathie qui entraîne une multiplication des phillipèdes.

A titre préventif la sionista peut être évitée par le recours à la vaccination notamment par injection de plusieurs volumes de drumontose et par des exercices réguliers de musculation doctrinale.

A titre curatif seule la naturopathie permet quelques espérances : le sujet doit être impérativement soralité, boire des décoctions de faurissonade, être enveloppé de pamphlets de célinomède  régulièrement imbibés par projections de dieudonnerie.

Malheureusement le malade, atteint  dans un second stade de délires et de visions lui prédisant le plus grand avenir, refuse ces soins, l’errance intellectuelle s’accompagnant alors d’une errance physique vers de pseudo-lieux miraculeux généralement situés dans l’actuelle Pologne ou dans l’ancienne Palestine.

Il entre alors au stade terminal : il est Fini suivant le terme consacré par l’Académie d’Italie.

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Afin de rétablir la vérité sur la Syrie :

bachar.jpgSource Les Communautés

syriennes de France

Juste pour mémoire... A lire et à diffuser largement.

Les "crimes" de Bachar Al-Assad depuis juin 2000 :

• Construction et restauration de 10.000 mosquées et de 500 églises.
• Construction et restauration de 8.000 écoles, de 2000 instituts et de 40 universités.
• Construction de plus 600.000 appartements/logements pour les jeunes.
• Construction et modernisation de plus de 6.000 hôpitaux et dispensaires. 
• Etablissement de 5 zones industrielles internationales.
• Ouverture de la Syrie à 60 banques internationales.
• Ouverture de la Syrie à 5 opérateurs de télécommunications (fournisseurs d'accès internet et GSM).
• Licences pour 20 journaux et magazines indépendants et 5 stations de télé par satellites.
• Développement de l'art de représentation, théâtre, comédie, tragédie. Plus de 20.000 acteurs syriens ont obtenu des Prix d'Excellence.
• Construction et modernisation de stades et de salles de sport. Grandes réputation mondiale des athlètes syriennes en équitation, en natation, en catch, en gymnastique et autres...
• augmentation des salaires de 300 %
• Développement et modernisation de l'Armée Arabe Syrienne.
• La situation économique de la Syrie est saine, alors que la crise économique atteint le monde entier.
• Des milliers d'exploitations nouvelles : Restaurants, hôtels, villes touristiques, Centres de loisirs, centres commerciaux, usines...
• La baisse du chômage de 28 % à 12 % malgré la hausse du nombre de personnes arrivant sur le marché du travail.
• Branchements : électrique, téléphonique, eau potable et sanitaire à plus d'un million de maisons et appartements à travers le pays.
• Remboursement de toutes les dettes du pays et augmentation des capacités agricoles et industrielles de 600 %.
• Développement du tourisme. La Syrie était le troisième pays le plus visité des pays arabes et le 83ème pays le plus visité du monde.
• La Syrie n'avait plus que 1 % d'analphabètes. Le meilleur score d'Asie et d'Afrique.
• Développement des moyens de transport publics, des aéroports, des ports et des gares routières et les prix sont maintenus bas.
• Constitution de milliers d'associations pour les pauvres, les orphelins et les handicapés. 
• La Syrie est le pays le plus important de la région, économiquement, politiquement, militairement... et le Président Al-Assad est la personnalité la plus influente.

Les crimes du Président Al-Assad :

• Opposition à la guerre en Irak,
• Opposition à la guerre à Gazza,
• Opposition à la guerre de juillet au Liban,
• Accueil de millions de réfugiés palestiniens, irakiens, libanais, libyens, soudanais et égyptiens, sans rien demander à personne (dignité et fierté syrienne),
• Soutien à toutes les résistances en Palestine, en Irak et au Liban,
• Soutien en eau et en électricité aux pays voisins (Le Liban et La Jordanie),
• Lancement du projet : Apprendre la langue arabe pour apprendre de Coran.
• Lancement du mouvement "Jérusalem, capitale des musulmans et capitale cuturelle,
• Lancement des projets de reconstruction du Liban, de Gaza et d'Irak.

Quant à la "Révolution" Syrienne...

• C'est la première révolution arabe qui jouit d'une "sécurité sociale" dans les hôpitaux d'Israël. 
• C'est la première révolution "pacifique" qui organise les premières manifestations avec des armes légères et lourdes, made in USA.
• C'est la première révolution qui recrute ses "combattants" à l'étranger : en Turquie, en Arabie Saoudite, en Afghanistan, en Tchétchénie et ailleurs...
• C'est la première révolution qui vole les récoltes agricoles, le pétrole et les usines pour les brader en Turquie.
• C'est la première révolution arabe soutenue par l'Union Européenne, Les Pays du Golfe, la Maison Blanche et Israël.
• C'est la première révolution dont les initiateurs ne sont pas sur place, ils ne sont pas de nationalité syrienne, ils sont logés dans des hôtels de grand standing à Paris et ailleurs.

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LE COUP DU GRAND CONSEIL

AVT_Galeazzo-Ciano_2725.jpgLe bloc-notes

de Jean-Claude Rolinat

Le samedi 24 juillet 1943 à Rome, il faisait beau.  C’était une belle journée de l’été italien. L’esprit de la conjuration hantait les murs du Palais de Venise, situé sur la place faisant face à l’immense monument  dressé à la gloire de Victor-Emmanuel, surnommé « la machine  à écrire »…

Devant les hiérarques du parti, le seul, l’unique, le parti fasciste national, Benito Mussolini prit la parole, défendant son bilan, au demeurant contestable après les terribles revers militaires subis. Les conseillers à sa suite, s’enhardirent, les uns s‘exprimant en faveur du Duce, minoritaires, les autres contre, Di Bono, Scorza, Federzoni, Bottai, Grandi, et puis ce fut le coup de poignard du ministre des Affaires étrangères, le comte Ciano, le propre gendre du « capo di governo », confirmant ainsi le dicton qui veut que l’on est jamais mieux trahi que par les siens…

Le Duce dit à son gendre : - « Toi, dès le premier jour où tu as mis les pieds dans ma maison, tu as commencé à me trahir ». Le comte, par ailleurs vaillant pilote, devait tout à son beau-père, le grand-père de ses enfants qu’il aimait par-dessus tout.  La funeste ingratitude dont il fit preuve trouvera sa « récompense » quelques mois plus tard  dans les fossés de Vérone….

Au bout de sept heures de débats, par 19 voix contre 7 et 2 abstentions, une motion de défiance totale envers le chef du gouvernement était votée. La suite on la connait : démission, arrestation et…résurrection !

Le 11 janvier 1944, dans les fossés de la forteresse de Vérone, pas loin des flots nerveux de l’Adige, cinq « traitres » étaient fusillés pour l’exemple. Parmi eux, l’époux chéri de la fille du chef de la République sociale italienne : Galéano Ciano ! Malgré les suppliques de sa fille, la main du Duce n’avait pas tremblée. Le comte, courageusement, tombait sous des balles italiennes, épilogue tragique d’une  épreuve familiale d’une intense dramaturgie….

Toute ressemblance avec des évènements ou des personnages d’une actualité contemporaine ne serait, bien entendu, qu’une pure et fortuite coïncidence.

11:57 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook