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samedi, 06 février 2016

6 février 1945 : assassinat de Robert Brasillach

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vendredi, 05 février 2016

Parution aujourd'hui du nouveau numéro de "Salut public", la revue dirigée par Serge Ayoub

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Salut public, la revue dirigée par Serge Ayoub

N°19 (Hiver 2015 - 2016), avec des contributions de :

- Georges Feltin-Tracol

- Kali Yuga

- Anthonin Lamoureux

- Jean-Claude Rivière

La commander en ligne cliquez ici

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Ce soir, l'Invasion noire est sur Méridien zéro (et peut-être ailleurs…)

Ce soir, Méridien zéro, le décrochage français de Radio Bandiera Nera, consacrera son émission à une évocation du Colonel Driant (capitaine Danrit en littérature) à l'occasion du centenaire de sa mort héroïque, au tout début de la bataille de Verdun, le 22 février 1916.

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L'émission, animée par Monsieur PGL (Wilsdorf à la technique), aura pour invité Lionel Bosserelle qui a récemment réédité un des livres les plus prophétiques de celui qu'on a appelé le Jules Verne militaire : l'Invasion noire (cliquez ici)

Coffret, Invasion noire, Danrit

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Samedi à Montpellier et dimanche à Rungis : Sauvons notre pays !

Samedi 6 février à Montpellier :

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Avec Jean Théron (Riposte Laïque), Ester Gallego (Som Catalans), Alain De Peretti (Vigilance Hallal), Pierre Vial (Terre et Peuple) et Richard Roudier...

Dimanche 7 février, à Rungis :

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Espace Jean Monnet 47, rue des Solets Rungis SILIC

Stand de Synthèse nationale

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SYRIE : QUI VEUT LA PAIX, QUI VEUT LA GUERRE ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Coïncidence ou volonté de faire capoter dès le départ les négociations de « paix » qui devaient s’ouvrir à Genève en ce début de février sous l’égide des Nations Unies, un attentat suicide perpétré à Damas le 31 janvier dans le quartier chiite de Sayeda Zeïnal, a causé la mort d’au moins soixante personnes et en a blessé plus d’une centaine, dont certaines resteront marquées à vie dans leur chair. Comble du sadisme, un second tueur kamikaze a attendu que les secours arrivent sur le lieu de la première explosion pour activer une deuxième charge.

La Syrie entre dans sa cinquième année de guerre civile. On atteint des chiffres proches de ceux de l’ex conflit yougoslave en termes de victimes. Des millions de citoyens sont déplacés ou en exil, tandis que des centaines de milliers d’autres croupissent dans des poches territoriales tenues par les forces gouvernementales ou par les assassins de Dae’ch. Les merveilleux souks d’Alep sont en ruine, l’extraordinaire krak des chevaliers à la frontière libanaise était sous le feu des insurgés, tandis que l’incroyable site archéologique de Palmyre est entre les mains des « cinglés de Dieu ». Ce conflit s’inscrit dans la lutte séculaire que se livrent chiites et sunnites, les premiers étant soutenus par l’Iran qui retrouve sa place parmi les nations, les seconds par l’Arabie Saoudite, prête à tout pour casser les prix du pétrole et obliger ainsi son allié américain à retourner aux fondamentaux de l’alliance scellée en 1945 sur le croiseur Quincy, entre le Roi Saoud et le Président Roosevelt. Depuis l’entrée en lice de la Russie qui pèse de tout son poids en faveur de son champion, le régime baasiste de Damas, les donnes militaires du conflit ont changé. L’armée du régime marque des points et récupère lentement, des lambeaux de territoire. Les frappes aériennes, tant russes que celles des alliés occidentaux, privent petit à petit Dae’ch de ses sources de financement : le pétrole. (A noter que ce dernier est acheminé vers des clients indélicats, pas tant anonymes que cela, grâce à la complicité de « l’allié » turc).

UNE ENFANCE DIFFICILE

La Syrie a été enfantée dans la douleur. Comme ses voisins jordaniens, libanais et irakiens, elle est née au lendemain de la première Guerre mondiale, des accords Sykes-Picot qui répartissaient au Proche-Orient les zones d’influence respectives des Britanniques et des Français. Les deux négociateurs décidèrent avec leurs adjoints respectifs que ces divers territoires nés du démantèlement de l’Empire ottoman, donneraient naissance à des Etats protégés ou indépendants. Les Kurdes, contrairement aux promesses des alliés de l’époque, véritables « cocus » de l’histoire, n’obtinrent pas le leur, tandis que les Arméniens, devenus indépendants, étaient écrasés par les armées turques de la jeune République kémaliste, successeur des Sultans de la Grande Porte. C’est dans ce contexte que fut confié à la France le mandat de la Société des Nations (SDN) sur le Liban et la Syrie. Rien ne se passa comme prévu. Le 7 mars 1920, l’Emir Faycal était proclamé Roi de Syrie, dans « ses frontières naturelles, du Sinaï au Taurus ». Mais le général Gouraud, Haut-Commissaire français au Levant, ne l’entendait pas de cette oreille. Conseillé par le général britannique Allenby qui régnait, lui, sur la Palestine où se concrétisait, notamment, l’idée d’un foyer juif, l’Emir Faycal quittait subrepticement Damas le 28 juillet suivant, après quelques escarmouches entre ses partisans et l’armée française. Lot de consolation : le trône de Bagdad où il fut couronné souverain d’Irak, le 13 aout 1921. Tandis que les sujets de Sa gracieuse Majesté contrôlaient également la Transjordanie et les principautés de la péninsule arabique, la France « saucissonnait » la Syrie en plusieurs « gouvernements » : Damas, Alep, territoire des Alaouites (Lattaquié), Djebel Druze et Sandjak d’Alexandrette, future éphémère République du Hatay, rattachée arbitrairement à la Turquie en 1939. Comme pour le Liban, l’arrachement de cette sorte « d’Alsace Lorraine » annexée par Ankara avec la complicité française, ne sera jamais digéré par les futurs dirigeants syriens. Après moultes péripéties guerrières entre Syriens et Français, ces derniers finirent par reconnaitre solennellement par traité en date du 9 septembre 1936, le droit à l’indépendance du pays. Sans le Liban… Le 17 avril 1946, le dernier soldat français quittait la Syrie indépendante. Une instabilité chronique fut le marqueur numéro un de la vie politique syrienne, entre assassinats, crises parlementaires et putschs militaires. Doublé par le ministre des Affaires étrangères, Khaled Azem et le colonel Aziz Zbiri, chef des services secrets, tous deux prosoviétiques, le Président Choury Kouatli capitulait le 28 février 1958 face au colonel égyptien Nasser, le « Raïs » montant de la galaxie arabe. Tous deux proclamaient l’union de leurs pays respectifs au sein d’une République Arabe Unie, reléguant en fait sa province du Nord, la Syrie, à un rôle de potiche. Une fois l’enthousiasme de l’union envolé, l’éphémère structure vola en éclats le 28 septembre 1961 sous les coups d’une armée syrienne humiliée de voir son pays jouant un rôle de supplétif. Dès lors, jusqu’à la prise de pouvoir par le général d’aviation Hafez El Assad en 1969, la Syrie ne connut, à nouveau, que l’instabilité, avec toutefois, l’influence grandissante du parti Baas, adepte de la doctrine de son créateur, le chrétien Michel Aflak, un socialisme arabe nimbé de nationalisme.

UNE DICTATURE QUI ASSURAIT LA PAIX ET LA SECURITE A TOUTES LES COMMUNAUTES

Le père de Bachar, l’actuel Président, ophtalmologiste de formation, qui a hérité du pouvoir sans le vouloir, remplaçant à la tête de l’Etat un frère aimé mort accidentellement, n’était pas un tendre. Les murs de Hama gardent encore les traces de la fusillade qui envoya « ad patrès » en février 1982 des milliers de Frères musulmans. Le parti au pouvoir, le Baas, dominant ses associés au sein d’une sorte de Front patriotique, était dévoué à la cause d’Hafez El Assad lequel, issu de la communauté alaouïte – une sorte de secte schismatique du Chiisme – était roué, sans scrupules, sachant diviser pour mieux régner. Moyennant quoi, la mosaïque syrienne –Sunnites, Chiites, Alaouïtes, Chrétiens de tous rites et Druzes – vivait en paix. « Faites du business, laissez-moi la politique », telle aurait pu être la devise du dictateur local. La Syrie était-elle, - est-elle -, une démocratie ? Les pays africains, avec leur parti unique ou leur fractionnement tribal, le sont-ils ? Poser la question, c’est esquisser la réponse. Les ethnies dominantes, dans les élections, gagnent toujours, écrasant les plus faibles. Même en Occident, on peut remettre en cause les résultats d’élections dites « démocratiques » : comment expliquer, par exemple, qu’en Corse et dans d’autres régions françaises, une coalition minoritaire en voix soit majoritaire en sièges et s’empare ainsi du gouvernement local ? Comment expliquer qu’aux Etats-Unis, un candidat minoritaires en voix puisse avoir la majorité des Grands électeurs, c’est déjà arrivé, ou qu’en Grande-Bretagne le scrutin majoritaire uninominal à un tour empêche tout parti en dehors du système bipartisan d’avoir des élus en quantité raisonnable ? (C’est le cas d’UKIP de Nigel Farage, 12 %, qui n’a qu’un seul parlementaire !) De son palais-bunker du djebel Kassion, « big brother » et ses polices politiques dominaient le pays. Mais, comparé à la théocratie rétrogrades saoudienne, la Syrie ne coupait pas les mains des voleurs, garantissait la liberté de culte et les droits des femmes – combien de jolies jeunes femmes têtes nues, en jean ou mini-jupe,dans les rues de Ryad ? – même s’il ne faisait pas bon comploter contre le régime. Dans « l’Orient compliqué » comme disait De Gaulle avec raison, la démocratie à l’occidentale n’existe pas, elle ne peut être qu’organique et communautaire comme au Liban, ou même en Israël où les immigrés russes ont leurs parti, les religieux aussi, tout comme les arabes israéliens. Le « Bismarck de Kardaha » - le village natal du clan Assad situé derrière Lattaquié dans la montagne alaouïte, sorte de Provence comtadine à la sauce orientale ! – n’hésitait devant aucun sacrifice sur l’autel du pragmatisme, dans la première guerre du golfe, comme face à Israël, dont il était, en fait, « le meilleur ennemi ». Son fils a hérité de ses qualités sans tous ses défauts. (Même si « les droits de l’homme » dans son acceptation française et occidentale sont, de fait, largement « égratignés »). Mais sont-ils toujours respectés sous nos latitudes ? Toutefois, il a aussi la main dure pour ceux qui trahissent le régime, même si sa longue fréquentation de l’Occident, du Royaume-Uni plus particulièrement, lui a donné une attitude plus policée. L’élégante silhouette de son épouse ne l’a pas non plus desservi.

A LA CROISEE DES CHEMINS

Terre de soleil au riche patrimoine archéologique où, depuis des millénaires, se chevauchent de brillantes civilisations, la Syrie, ne le nions pas, vit donc sous un régime dictatorial, selon notre grille de lecture. Cette dernière ne s’applique pas, nous venons de le voir, dans cet imbroglio oriental. Sur le terrain, une coalition hétéroclite mène un combat féroce, cruel, sanguinaire, contre la société syrienne qui n’en peut plus. Les gens « votent avec leurs pieds », fuient le pays ou se réfugient dans les zones gouvernementales. La barbarie islamiste, soutenue et encouragée notamment par le Qatar et l’Arabie Saoudite, nos « bons alliés » fournisseurs de pétrole et de gaz, acheteurs de nos belles panoplies militaires, exporte sa férocité jusque dans nos murs. Et un Fabius, totalement dévalorisé ne trouve rien de mieux à dire en décembre 2012,que « le Front al-Nosra ,(branche d’Al Qaïda en Syrie), fait du bon boulot ? ». François Hollande, Président de la République élu par hasard, voulait même bombarder les forces gouvernementales syriennes ! Tout seul, avec ses petits bras ? Heureusement qu’Obama, bien inspiré pour une fois, a retenu cette inspiration inconsidérée. Ouvrir des négociations, c’est bien. Mais, pour discuter, il faut être deux. Nous venons de voir que l’opposition syrienne « raisonnable », c’est-à-dire celle qui ne représente RIEN sur le terrain, tergiversait et voulait que Damas fasse d’abord un geste. Les occidentaux, jusqu’à présent, semblaient poser un préalable inacceptable pour les gouvernementaux : le départ programmé de Bachar El Assad. Reviendront-ils sur leur position initiale ? Seul le peuple syrien au cours d’élections libres et surveillées, surtout en territoire contrôlé par les rebelles islamistes, pourra décider souverainement du sort de celui-ci. La nouveauté en matières stratégiques comme tactiques, c’est l’engagement résolu de Poutine aux côtés de son allié damascène et le retour de l’Iran sur la scène internationale. Fait nouveau, l’armée syrienne, hier malade de ses désertions, appuyée par l’aviation , part à la reconquête de points chauds tenus par Dae’ch et ses alliés objectifs de la résistance islamiste : Rabia ville située au nord-ouest du pays, est tombée le 24 janvier, deux semaines après la libération de Salma . Cette dernière était la plus grande localité tenue par les rebelles dans la montagne, à une portée d’arbalète du berceau de la famille présidentielle. Poche après poche, il faudra reconquérir le pays avant l’offensive finale sur Raqqa et Palmyre, ou tout au moins ce qu’il en restera. Si l’islamisme militaire est éradiqué, viendra le temps de la reconstruction. C’est une déchirure de voir dans quel état se trouvent, par exemple, les quartiers d’Alep à la périphérie de sa gigantesque citadelle. Les alliés occidentaux seront-ils capables de serrer le « kiki » aux commanditaires de Dae’ch et de coordonner leurs actions avec celles des Russes ? C’est tout le mal que l’on peut souhaiter à notre diplomatie : en finir avec l’amateurisme, plus aucun aventurisme, mais du pragmatisme !

10:29 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Syrie : après l’échec des pourparlers de paix, où en est-on sur le terrain ?

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Martial Roudier

Syrie (Lengadoc Info) – Comme nous l’annoncions en conclusion de notre article du 27 janvier, les négociations n’ont pas donné grand chose. Leur tenue vient même d’être carrément ajournée et devrait reprendre le 25 février 2016. A qui la faute? Chacun se renvoie la balle quant à la responsabilité de cet échec. L’opposition syrienne avait décidé de quitter la table des négociations, la Turquie renâclait quant à la présence de son ennemi kurde, l’Etat Islamique profitait de ces pourparlers pour effectuer un terrible attentat suicide dimanche 31 janvier dans le sanctuaire chiite de Sayeda Zeïnab faisant près de 70 morts et plus de 100 blessés (une voiture piégée suivie de deux kamikazes avec gilets explosifs). Mais l’opinion internationale impute cet échec aux forces pro-gouvernementales et bien évidemment à la Russie.

La situation en Syrie aujourd’hui

Que s’est il donc passé sur le terrain depuis notre dernier point de situation?

Les forces loyalistes n’ont pas chômé et ont obtenu des résultats significatifs. Essentiellement au nord du pays dans la région d’Alep.

Tout d’abord à partir de la base aérienne de Qweires et en direction de l’ouest où l’étau se resserresur Daech et où le saillant devrait se transformer d’ici peu en poche jihadiste. Les forces « pro-Bachar » n’ont plus « que » 4 kilomètres à travers champs à effectuer et la prise d’un seul village afin de réaliser l’encerclement total. La situation à Qweires s’est donc totalement inversée depuis 6 mois passant d’un encerclement par l’Etat Islamique à l’encerclement de L’Etat Islamique!

Mais ce n’est pas le point le plus significatif de l’avancée des forces loyalistes. Celui-ci se situe au nord immédiat de la ville d’Alep. Cette avancée nous a personnellement surpris autant que les rebelles de l’Armée Syrienne Libre que du Front Al-Nosra, les représentants d’Al-Qaida en Syrie. Nous venons d’assister à la libération de la poche de Nubl et Zarhaa enclavée depuis trois ans par les forces « rebelles ». L’attaque a été soudaine, brutale et rapide en prenant les forces rebelles sur deux fronts opposés dans un couloir de quelques kilomètres. L’appui aérien russe a bien évidemment été déterminant. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov précisant que « Les frappes aériennes russes ne s’arrêteront pas tant que nous n’aurons pas réellement vaincu les organisations Etat islamique et le Front Al-Nosra ».

L’impact de cette victoire sur le moral des populations fidèles au pouvoir en Syrie est évidemment très important mais le point crucial revient au fait que cette jonction permet la fermeture de l’approvisionnement des forces « rebelles » depuis la Turquie. Le deuxième point important est que la situation militaire à Alep risque d’évoluer très rapidement puisque les forces pro-gouvernementales encerclent désormais la ville d’Alep sur trois cotés. En effet, seul l’accès ouest est encore aux mains de l’ASL et Al-Nosra.

Cette avancée fait dire à certains commentateurs que les forces loyalistes ont accompli là « une plus grande avancée en trois jours qu’en trois ans de combats« .

Sur le front au sud du pays, nous constatons la stabilisation de la situation à Sheikh Maskin mais également un début d’offensive plus au sud vers la ville de Daraa dans le village d’Athman qui devrait permettre d’élargir le couloir loyaliste et de consolider les positions pour de nouvelles offensives.

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Nos chers immigrés : déracinés ou transplantés ?

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Dr Bernard Plouvier

D’abord, il faut s’entendre sur l’adjectif accolé aux immigrés d’origine africaine et proche-orientale. Officiellement importés pour travailler, voire « financer les retraites des vieux Européens », ces immigrés coûtent beaucoup plus qu’ils ne rapportent aux États et aux Nations d’accueil (les chiffres ont été publiés par Yves-Marie Laulan et son Institut de Géopolitique des Populations).

Le produit du travail de ceux d’entre eux qui ne chôment pas est nettement inférieur au coût des allocations-subventions et de la construction d’infrastructures, vite dégradées par bêtise, négligence ou vandalisme, à l’exportation de capitaux vers les continents d’origine, enfin à l’énorme surcoût des actes de guérilla civile constatés depuis le début des années 1980. Tout cela est bien connu : nos immigrés d’origine africaine et proche-orientale nous sont chèrement onéreux… à la différence des immigrés extrême-orientaux calmes, travailleurs, inventifs.

Si l’on avait pris l’initiative de renvoyer en leur pays d’origine ces immigrés pour raison économique dès que le chômage massif s’est abattu sur les pays d’Europe occidentale et danubienne, l’actuelle situation économique et sociale serait plus claire et l’avenir moins préoccupant.

D’autre part, il est évident qu’un immigré honnête, travaillant de façon efficace, et dont les enfants se comportent en êtres civilisés, est infiniment plus utile à nos pays européens qu’un autochtone bon-à-rien, pilier de bar, philosophe de la canette et chômeur professionnel. Contrairement à ce que l’on voit écrit ici et là depuis l’An 2015, première année de la nouvelle invasion islamique, l’immigré pour raisons économiques est probablement moins nocif que le « réfugié politique ».

Toutefois, cet immigré est, par définition, un déraciné, ce qui ne manquera pas de poser problème, sauf désir et possibilité d’assimilation véritable à la Nation d’accueil, à ses usages et à ses lois. Un groupement étranger de grande taille dont les membres refusent de se reconnaître dans les us et coutumes du pays d’accueil ne peut qu’être un danger pour la Nation autochtone. Il convient de renvoyer à l’expéditeur ces êtres déracinés, refusant de s’adapter ou qu’il est impossible d’assimiler.

L’An 2015 nous a offert un autre spectacle, très mal analysé par les pitres des media et de la politique : celui d’un authentique essai de transplantation, si l’on préfère la greffe de nouveaux conquérants sur un ensemble de peuples avachis. Et c’est bien autre chose.

Expédiés, voyage payé, par des bienfaiteurs du monde islamique (les nababs du pétrodollar), ils se comportent en minorité turbulente (vols, vandalisme, agressions physiques et viols, rébellion contre les forces de l’ordre), en attendant de manifester le but réel de leur venue : faire passer de la théorie à la pratique la notion de Dâr al-Harb (le domaine de la guerre). Il est évident que les émirs et roitelets du pétrole et leur Frankenstein, le calife Abou Bakr II de Mossoul, ne s’attendent pas à une victoire immédiate, mais au contraire à une guerre longue. Toutefois, ils ne doutent pas un instant que ce Djihâd ne soit suivi d’une totale victoire en Europe faible et aveulie.

Les transplantés de l’islam ne sont pas déracinés : ils sont venus implanter le Dâr al-Islam en Europe. Il est grand temps de s’en préoccuper. L’avenir de nos enfants et petits-enfants, autant que l’honneur exigent une puissante réaction populaire. Il serait sot d’attendre quoi que ce soit du milieu politique occidental, abêti et / ou corrompu.

09:59 Publié dans Tribune du Dr Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : samedi 6 février à Paris...

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NDLR :

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07:11 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 04 février 2016

PLANETE FINANCE : 2016, année de tous les dangers ?

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Pieter Kerstens

Alors que nombreux furent ceux à se réjouir de la nouvelle année « économique », les marchés financiers ne l’entendent pas de cette oreille et affichent des pertes de comprises entre 5% et 15% selon que l’on soit en Europe, aux Etats-Unis ou en Chine. Les raisons invoquées sont nombreuses, mais il s’agit vraisemblablement de la conjonction des facteurs suivants : une baisse persistante des cours du pétrole, une révision de la croissance chinoise, la fin de la politique monétaire « trop » souple des Etats-Unis, et les tensions géopolitiques au Proche-Orient et en Asie.

Si l’attention des opérateurs reste orientée vers la Chine et le ralentissement économique des pays émergents (comme la baisse de 8,3% de la production industrielle au Brésil en 2015), la chute importante de nombreuses devises de ces pays pèse sur leurs importations en provenance de la zone euro. La baisse de la production d’acier et d’électricité en Chine est la plus forte de ces 10 dernières années. La surcapacité dans ces secteurs s’ajoute à celle du charbon : l’industrie ralentit très fortement et les licenciements se comptent par millions !

Pour tenter de limiter la perte de richesse globale, la Chine tente de dévaluer sa devise, alors que cela s’avère inefficace : l’élasticité de la demande de produits concurrentiels est faible. En injectant des liquidités, en manipulant ses marchés financiers par des interventions, la Chine ne fait que renforcer la défiance vis-à-vis de son système financier et sa capacité à surmonter la crise économique.

Quand l’Oncle Sam tousse …

La déconnection permanente entre le monde financier et la réalité économique est une évidence : les chiffres économiques outre-Atlantique soufflent le chaud et le froid. L’emploi reste dynamique, avec un taux de chômage toujours faible mais les disparités de revenus augmentent.

Les experts restent divisés quant à savoir si l’économie des Etats-Unis est en ralentissement ou en récession. La consommation, véritable moteur de croissance, bénéficie de la baisse importante des prix du pétrole. Les ménages ont consommé à un rythme annuel de 3% contre moins de 2.5% sur base des 6 derniers mois. Par ailleurs la force du dollar entraîne également une baisse des exportations ce qui pèse sensiblement sur l’industrie manufacturière. A cela s'ajoute la faiblesse persistante de l'investissement des entreprises, sans parler d'un affaiblissement constant des gains de productivité. Autant de facteurs qui expliqueraient une croissance autour de 1,5% en 2016, contre 2.5 à 3% norme considérée satisfaisante en Europe mais pas aux Etats-Unis.

En décembre 2015, on notait une très faible augmentation des dépenses de construction aux USA, alors que le chiffre du mois de novembre a été révisé en baisse à - 0,6%. Et en janvier, l’indice ISM manufacturier s’est contracté pour le 4ème mois consécutif, ce qui confirme la faiblesse des ventes.

La préoccupation de nombreux économistes reste le manque de reprise de l’activité mondiale malgré les efforts conjugués des gouvernements et l’utilisation de tous les moyens à la disposition des banques centrales en particulier la politique monétaire. Tant les autorités chinoises que la BCE (banque centrale européenne) ou la banque centrale américaine (FED) injectent des milliards dans le système financier sans parvenir à relancer durablement l’économie.

A cet égard, l’exemple du Japon est particulièrement saisissant : depuis le début des années 90, soit plus de 25 ans déjà, la BOJ utilise l’arme des taux pour tenter de relancer la consommation : fiasco total. Ce qui n’a pas empêché la Banque centrale japonaise de décider encore d’accroître sa base monétaire de 675 milliards de dollars en rythme annuel par des acquisitions d’obligations d’Etat. Cette politique monétaire va entraîner de facto une dévaluation du yen et contraindre les autres banques centrales à dévaluer leur devise respective, ce qui va conduire à un ralentissement plus marqué de la croissance mondiale…

Les économies européennes et américaines ont déjà emboité le pas avec le même insuccès.

La relance par l’investissement privé semble une solution durable et efficace, mais l’un des préalables passe par la hausse des taux d’intérêt. En effet, les investisseurs comme les assureurs ou les fonds de pension, compte tenu des taux d’intérêts quasi nuls, ne peuvent qu’investir dans des actifs plus risqués : immobilier, actions et marginalement des projets d’infrastructures.

De même, les effets pervers de la réglementation et de la faiblesse des taux d’intérêt obligent les banques à limiter l‘octroi de prêts et poussent les gestionnaires de fonds à se substituer aux banquiers (shadow banking). Or le métier des gestionnaires n’est pas de prêter de l’argent, car ces intermédiaires n’ont pas les connaissances indispensables et suffisantes pour gérer cette activité. En outre, la faiblesse de leurs fonds propres constitue un danger en regard des risques pris dans leur activité de prêts. Les autorités régulatrices devront à nouveau encadrer ou limiter cette activité.

Depuis plusieurs mois, l’inquiétude gagne un nombre croissant de gestionnaires de fonds. En effet, indépendamment de la conjoncture, la structure même des marchés financiers se modifie : les participants n’ont plus le même rôle, les banques ne peuvent plus effectuer des opérations pour leur propre compte et les banques centrales exercent une influence significative en rachetant des emprunts et dettes diverses. Enfin, la capacité à vendre des actifs dans des conditions de marchés normales se réduit : les prix fluctuent plus amplement et les volumes se contractent et, en cas de ventes massives par les investisseurs, la baisse se fera plus importante.

De plus, le marché des obligations de sociétés aux Etats-Unis, en particulier celui des « Junk bonds » connaît une contraction significative, en liaison avec la baisse des prix du pétrole. Parce que de très nombreuses sociétés actives dans le secteur de l’énergie ont émises des obligations à haut rendement. Ces obligations étaient recherchées par les investisseurs en quête d’investissements importants. La chute des prix du pétrole entraînent une baisse des revenus de ces sociétés dont la capacité de remboursement de leurs dettes est donc rendue quasi caduque. En conséquence, les investisseurs se désengagent de ce secteur, parfois avec de lourdes pertes.

N’oublions quand même pas que la dette publique des Etats-Unis augmente maintenant de 67 milliards par semaine soit 3.500 milliards $ par an ! (source cliquez ici)

QUI va payer ? QUAND cela va-t-il s’arrêter ou... Exploser ?

….L’Europe éternue.

Au cours du mois de janvier, les cours de Bourse des principales banques italiennes ont chuté de près de 30%, suite au « mauvais » accord conclu entre la Commission Européenne et le gouvernement italien. En effet, le mécanisme de garantie publique ne s’apparente pas aux « bads banks » mises en place en Irlande ou en Espagne lors de la crise financière. Les banques ne pourront se débarrasser que d’une partie de leurs créances douteuses, mais dans quelles conditions et à quels prix ? De plus les banques moins « systémiques » devront passer ces créances en pertes et se recapitaliser si besoin est.

Enfin, la BCE reste inquiète quant à la capacité des banques européennes en particulier celles du sud de la Zone Euro à maintenir une rentabilité suffisante. En effet, le métier d’intermédiation consiste à gagner de l’argent sur le différentiel des taux longs par rapport aux taux courts. Or depuis qu’elle a engagé sa politique d’assouplissement quantitatif, de taux zéro et de planche à billets, la BCE réduit encore plus cette marge, grevant un peu plus la rentabilité du secteur bancaire. Les sources de rentabilité proviendront-elles d’un abaissement des critères d’octroi des crédits, de l’utilisation de financements à taux quasi-nul à court terme et/ou d’une prise de risque excessive ?

L’édifice financier de la planète commence à se lézarder, mais nos responsables se gargarisent de bons mots, évoquant un mauvais moment à passer. D’ailleurs, en Belgique, les autorités se veulent rassurantes quant à l’examen réussi haut la main par les fonds de pension. «  L'objectif de ce test était d'analyser la résistance du secteur européen des fonds de pension face à des secousses provoquées par des crises sur les marchés financiers. » précise la FSMA, l’autorité belge de supervision des marchés. Même en cas de situations extrêmes sur les marchés financiers, les fonds de pension belges résisteront bien. Dans ce cas, la garantie d’Etat devrait jouer, le risque étant si faible ! Pourquoi les affiliés de ces fonds ne proposeraient-ils pas cela ?

Comme je l’avais indiqué dans un article précédent, d’autres indicateurs laissent à penser que les dérives financières et bancaires imposées par les gnomes de Wall Street ont des effets directs sur l’économie mondiale à court et moyen terme.

Le Baltic Dry Index (BDI) reflète la santé des transports maritimes entre les continents. De 632 points le 2 février 2015, il est tombé à 298 points ce 5 février 2016, soit une chute de 53% ! Depuis le 1er janvier il est passé de 478 points à 298 soit une baisse de 38% en seulement 5 semaines, ce qui signifie une catastrophe dans l’affrètement des cargos vraquiers (du type du Modern Express sauvé in extremis d’un naufrage sur les côtes landaises) et l’annonce d’un fort recul des marchandises transportées pour les mois à venir.

Apparemment, les eurocrates de Bruxelles et les princes qui nous gouvernent n’ont pas la même anticipation, car leur vision est transformée par les lunettes roses du « vivre’ensemble », du « padamalgam », du multiculturel, du politiquement correct et de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste, seules obsessions qui accaparent leurs neurones.

Heureusement, de plus en plus d’analystes commencent à s’inquiéter et tirent la sonnette d’alarme pour ce qui s’annonce comme une nouvelle « bulle » bien plus importante que celle qui avait éclaté en 2008, avec les conséquences que nous connaissons.

18:37 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Chronique de la France asservie et résistante

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Robert SPIELER - RIVAROL N° 3220 du 28 janvier 2016

NOUS nous étions quittés la semaine précédente en évoquant les tendres propos de Philippot à l’égard de Philippe Séguin, pourtant adversaire total du camp national. Et voici que Marine Le Pen en remet une couche, mais cette fois-ci à l’égard de Simone de Beauvoir, la compagne de Sartre, à qui elle fournissait des jeunes filles, et à l’égard d’Elizabeth Badinter. Marine Le Pen déclare que « le droit à l’intégrité corporelle, de quelque sexe que ce soit, est un droit parmi les plus essentiels ». Elle cite Beauvoir, démontrant ainsi qu’elle a des lettres, ce que d’aucuns niaient : « N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question », dénonçant « une politique migratoire insensée », qui la « remplit d’effroi ». Que Marine Le Pen se la joue féministe ne plaît évidemment pas du tout à la gauche qui voit ses icônes féministes récupérées. Mais cela ne plaît pas davantage à Bernard Antony qui pique sa rage, évoquant Simone de Beauvoir : « la compagne de Sartre dans tous ses combats gauchistes et si dévouée à lui recruter les jeunes filles dont le gourou était insatiable » et « Elisabeth Badinter, idéologue de toutes les “déconstructions”, selon le mot en vogue aujourd’hui. Elle a, on s’en souvient, défendu l’idée que, le progrès aidant, les hommes pourront enfin accoucher comme les femmes. Cette ardente partisane de la loi Veil ne précisait pas qu’ils pourraient donc aussi se faire avorter. Mais cela semble aller égalitairement de soi ». Et il poursuit : « Hors l’opposition à l’immigration, il semble évident que Marine Le Pen ne peut plus être taxée comme étant de droite mais qu’elle se manifeste beaucoup plus comme alignée sur les positions de l’intelligentsia de gauche et dans le triste conformisme d’un féminisme néo-marxiste. » Et pour conclure en toute humanité, voici ce que dit Bernard Antony du FN mariniste : « A force de vouloir être trop subtil et de faire un grand écart permanent, le FN ne devra pas s’étonner de l’engouement de certains électeurs de droite et fidèles aux valeurs traditionnelles qui se mettent à espérer un retour de Philippe de Villiers sur la scène politique. N’y avait-il pas d’autres femmes françaises à citer en référence plus audible ? » Certes, certes… Mais Villiers est-il vraiment la solution ?

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INDUSTRIE DE LA SHOAH : PAR ICI LA BONNE SOUPE !

C’est l’excellent site Contre-info qui raconte l’histoire. Des jeunes israéliens sont envoyés par milliers chaque année en Pologne pour visiter les camps. Soupçonnées de s’être entendues frauduleusement sur les prix demandés aux lycéens pour visiter Auschwitz et d’autres anciens camps de concentration nazis en Pologne, six agences de voyages sont dans le viseur de la police israélienne. Neuf cadres ont été arrêtés. Six agences sont sur le gril. Leurs bureaux ont été perquisitionnés et plusieurs suspects ont vu leurs comptes gelés. Ils avaient simplement violé les règles de la concurrence en s’entendant sur les tarifs avant de répondre aux appels d’offres, leur objectif étant curieusement de tirer les prix vers le haut. « J’ai vraiment été très con et je me suis fait chopé (sic), j’ai vraiment honte… »

UN EX-OTAGE DE L’HYPER-CACHER ESCROQUE DES ÉDITEURS PARISIENS !

C’est l’hebdomadaire Le Point, pourtant peu suspect d’antisémitisme (y collabore BHL) qui le raconte : « Dans un courriel envoyé au printemps dernier aux plus prestigieuses maisons d’édition parisiennes, Flammarion, Calmann-Lévy, Fayard, Stock et d’autres encore, Patrick T. passe aux aveux. Démasqué, il raconte l’arnaque qu’il avait entrepris de monter avec son ami Jo (le prénom a été modifié), l’un des rescapés de l’Hyper Cacher, où quatre personnes avaient été abattues par Amedy Coulibaly. Les deux compères avaient échafaudé un plan qui devait leur rapporter beaucoup d’argent, au minimum 100 000 euros, et dont les éditeurs parisiens devaient être les victimes ».

Tout a commencé quelques semaines après les attentats de janvier 2015. Patrick T., qui se fait passer pour un communicant, démarche les éditeurs avec Jo qui aimerait faire publier son témoignage de la journée du 9 janvier. L’accueil est chaleureux et les directeurs de collection sont touchés par le récit de l’ex-otage. Les propositions d’à-valoir affluent : 20 000 euros ici, 30 000 là, 15 000 encore, mais avec un pourcentage plus important sur les ventes. L’intermédiaire, quinquagénaire verbeux, qui pose en lunettes de soleil sur son CV en ligne, insiste pour faire monter les enchères… Dans un mail adressé à Jo, que Le Point.fr a pu lire, Patrick T. récapitule ses négociations : « Untel garde une petite réserve financière de négoce sur l’à-valoir et les commissions bouquins pour quand les autres éditeurs vont vouloir rentrer dans la danse… »

En attendant les offres fermes des éditeurs, Patrick T. et Jo participent aussi aux négociations qui s’ouvrent entre les ex-victimes de Coulibaly et BFM TV, la chaîne qui avait révélé que des otages étaient cachés dans la chambre froide. Patrick T. sent vite que, dans cette affaire, il ne percevra aucun dédommagement. De fait, en accord avec les parties civiles, la chaîne versera finalement 60 000 euros au Fonds social juif unifié. Patrick T. accélère donc ses démarches auprès des éditeurs et fait écrire ceci à son complice : « Je n’en fais pas une question d’argent. J’ai l’intention de redistribuer tous mes droits d’auteur financiers à l’association des victimes de l’Hyper Cacher et à ma synagogue… Pour lui, la meilleure offre financière sera celle qui fera le plus pour la synagogue et l’association des victimes. » Pour faire monter les offres, il va jusqu’à falsifier la proposition financière de l’une des maisons, avant de la faire suivre à une concurrente. Au moins deux éditeurs mordent à l’hameçon, et Patrick et son ami signent deux contrats en même temps. Or, ces deux éditeurs appartiennent au même groupe et se rendent compte de la supercherie.

« Quand on a découvert le pot aux roses, explique un directeur de collection, Patrick T. nous a confié qu’il voulait faire signer un maximum de contrats à son auteur, il voulait d’ailleurs qu’on paie les deux tiers à la signature. Leur plan était d’empocher les virements et de fuir en Israël parce que, disait-il, il n’y a pas d’accord d’extradition. »

Démasqué, Patrick T. a fini par reconnaître la tentative d’arnaque, tout en dédouanant son acolyte. Ce dernier, après avoir été recalé par les plus importantes maisons d’édition, finira par publier son récit chez un petit éditeur. Ironie de l’histoire : lors de sa promotion, Jo n’a pas hésité à fustiger les gens malhonnêtes qui tentent de profiter du tragique attentat de l’Hyper Cacher…

De vrais petits Madoff en puissance !

LA BIBLE DES TERRORISTES ISLAMISTES

Un magazine de 58 pages de l’Etat islamique vient d’être mis en ligne, rédigé en anglais, destiné aux « loups solitaires » et candidats au djihad résidents ou nationaux européens qui n’ont jamais été fichés comme radicaux. Comment ne pas être détecté par les services occidentaux ? Réponse : « Rasez-vous, portez des vêtements occidentaux, sentez l’après- rasage, faites-vous passer pour chrétien, avant de tuer les mécréants, afin de ne pas être identifiés par les services de sécurité que vous préparez une attaque. Il n’y a aucun doute qu’aujourd’hui, à l’ère des loups solitaires, nos frères européens doivent apprendre quelques règles de sécurité afin d’assurer le succès de leurs opérations. Nous avons pensé que beaucoup de nos frères qui ne parlent pas l’arabe trouveront ceci intéressant et pourront le mettre en pratique dans leurs saintes opérations. Si vous pouvez éviter de porter la barbe, de porter un qamis (kurta, ou chemise blanche longue pour homme), d’utiliser des miswak (brosse à dent traditionnelle) et d’avoir un dhikr (livre de prière) sur vous, c’est mieux. Il est autorisé de porter un pendentif avec une croix. Comme vous devez le savoir, les chrétiens — ou même les athées occidentaux nés chrétiens — portent des croix sur leurs colliers. Mais ne portez une croix que si vous avez un nom chrétien sur votre passeport, car cela pourra paraître étrange. » Et les conseils continuent : « Si vous voulez utiliser du parfum, n’achetez pas les parfums à l’huile, sans alcool que les musulmans utilisent. Achetez les mêmes parfums que tout le monde, et si vous êtes un homme, achetez un parfum pour homme. » Le document conseille même aux djihadistes de se rendre dans les nightclubs avec de la musique très forte pour « discuter secrètement des détails d’une opération ».

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ET TOUJOURS, LA TERREUR ALLEMANDE À L’ENCONTRE DES NATIONALISTES

Dernière nouveauté inventée par le pire système répressif d’Europe : le gouvernement allemand veut une justice d’exception. Pas contre les djihadistes, certes non, mais contre les nationalistes. Le ministre de la Justice, le socialiste Heiko Maas, a ainsi annoncé dans le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung la tenue le 10 mars prochain d’un « sommet de la justice », à Berlin, afin de « discuter des mesures les plus efficaces pour lutter contre la violence xénophobe ». Proposant des mesures très précises, le ministre veut que la magistrature allemande nomme des procureurs spécialement chargés de réprimer les opposants politiques refusant l’immigration de peuplement. Et notamment ceux qui « s’expriment sur les réseaux sociaux ». La cible privilégiée ? « L’extrême-droite ». Etonnant, non ?

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Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler.

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Samedi 9 avril : Rivarol organise un banquet pour fêter ses 65 ans

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Salaires, assistanat et dignité du travailleur

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Dr Bernard Plouvier

Indépendamment de l’énorme problème du chômage en Occident, nos maîtres commettent d’énormes erreurs psychologiques, qu’une étude de l’histoire moderne et une plus juste appréciation de la psychologie humaine auraient pu leur faire éviter.

L’homme, moderne ou antique – c’est tout un -, a toujours aimé se considérer comme un être efficace, productif : un individu de valeur. Du moins essaie-t-il de s’en persuader et d’en persuader ses proches. Pour obtenir ce résultat, il y eut longtemps la valeur guerrière –dévalorisée depuis quelques lustres, mais son heure de gloire reviendra et probablement plus vite que l’on croit en Occident. Il y eut toujours « le pain quotidien », de nos jours avec beurre et confiture, viande et barres chocolatées etc., gagné par le père de famille ou la mère célibataire, nouveauté de notre époque.

Or, depuis les débuts de l’ère mondialiste, nous en sommes revenus à une époque de bas salaires. Après défalcation du loyer – ou du prêt immobilier -, de la part de dépenses alimentaires (de nouveau croissante, alors qu’elle avait nettement chuté durant les années 1960-1995), des coûts en carburants et services – toujours plus variés et jugés « indispensables » -, du renouvellement des vêtements et chaussures, enfin des impôts, il ne reste guère de fonds pour de quelconques économies… c’est d’ailleurs le but de nos maîtres : obtenir une consommation intégrale du produit des salaires et allocations diverses.    

Pour compenser chômage et salaires insuffisants à la vie de consommation, l’État, au service du seul Pouvoir : l’économique, redistribue une part de plus en plus grande du produit des taxes et des emprunts en allocations diverses. Et tout semble fonctionner, sans autre émotion sociale notable que les fiestas pluriannuelles et les émeutes raciales, moins fréquentes, des fruits pourris de l’immigration extra-européenne.

Tant que les caisses sociales fonctionnent (quel qu’en soit le mode de financement), tant qu’il n’existe pas de mouvement insurrectionnel – par exemple déclenché par une guerre de races ou de religions -, le désordre profond des mentalités n’apparait pas… mais il n’en existe pas moins.

En 1918-19, les ouvriers allemands jouissaient, depuis les années 1880, des meilleures lois sociales de la planète, mais les salaires réels – l’augmentation du coût de la vie étant strictement corrélée aux augmentations de salaires - n’avaient absolument pas bougé durant les 25 années précédant la Grande Guerre, alors même qu’explosait la croissance industrielle et commerciale du IIe Reich. Une guerre perdue, même avec panache, suffit à les précipiter dans la sottise marxiste.

Une excellente législation sociale et des œuvres de bienfaisance (le patronat allemand était réellement de type paternaliste sous Guillaume II) ne remplacent jamais ce que l’on gagne par son labeur. Comme l’a écrit Jean Anouilh, lorsqu’un jour il décida de jouer au (très bon) fabuliste : « Jamais ce que l’on vous donne ne vaudra ce que l’on prend avec sa griffe et sa dent ».

La dignité humaine exige, intuitivement ou explicitement, que soit reconnue la valeur du travail fourni, en quantité et en qualité : c’est ce qui fait la notion de juste salaire. Un grand industriel, Henry Ford – le Ier de la lignée –, avait compris cette profonde vérité psychologique.

Nos politiciens ont cru acheter, à coup de milliards d’unités de compte, la paix sociale dans les sites d’immigration extra-européenne massive. On savait, dès la fin de la décennie 1980, que c’était un échec… très prévisible : la fierté des bons-à-rien était offensée par les subventions et allocations, tandis que le chômage de longue durée – qui ne faisait que refléter leur totale inadéquation au marché de l’emploi – ternissait leur image de marque, face à leurs proches et à leur miroir.

Les bas salaires représentent une forme identique de dépréciation des travailleurs, d’autant que, mois après mois, les réseaux sociaux voués à l’information claironnent les superbénéfices engrangés par certaines sociétés multinationales – et personne ne s’intéresse à celles qui stagnent ou sont en déficit. Le contraste entre le médiocre ratio : salaire/travail fourni (ou estimé fourni) et la très bonne santé d’un nombre plus ou moins grand de multinationales forme un cocktail explosif, qui demeure stable tant que les conditions d’embrasement social ne sont pas réunies.

Morosité et absence d’avenir sont les pires ingrédients sociaux. Ils deviennent réellement explosifs quand d’honnêtes parents estiment que l’avenir de leur(s) enfant(s) risque d’être pire que leur présent.

Nos maîtres sont peut-être des champions de la spéculation et de l’exploitation du travail humain et non-humain. Ils manquent néanmoins de connaissances historiques et de subtilité. Leur ego monstrueux, leur cynisme d’affairistes sont tels qu’ils ignorent une notion fondamentale : celle de la profonde dignité des êtres humains à forte conscience éthique. Cette carence dans l’information, liée à la fausseté de leur esprit, provoquera leur perte… et nul ne versera une larme sur leurs malheurs.      

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Le rassemblement patriotique de samedi prochain à Montpellier aura bien lieu...

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Montpellier (Lengadoc Info) – Le rassemblement « Sauvons notre pays » aura bien lieu ce samedi 6 février à 15 h à Montpellier devant la préfecture. Des rassemblements similaires ont été interdit à Calais et à Saint-Brieuc mais à Montpellier, la manifestation a été autorisée. Interviewé par Pierre Cassen, le président de la Ligue du Midi et organisateur de la manifestation, Richard Roudier, revient sur les motivations d’un tel rassemblement deux mois et demi après les attentats de Paris et alors que la situation migratoire en Europe est désormais au cœur des débats politiques.

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Richard Roudier - Rencontre Charles Martel (Poitiers - juin 2015)

La Ligue du Midi, que tu présides, a immédiatement relayé l’appel de Pegida et de Tommy Robinson, et proposé un rassemblement à Montpellier, le 6 février, sur le thème « Sauvons notre pays ». Pourquoi ?

Richard Roudier : Le combat que nous menons est local, français, et européen. La question de l’Islam ne se poserait pas s’il n’ y avait pas eu l’immigration. Immigration dont on n’aurait jamais parlé s’il n’y avait pas eu à partir des années 70 des hommes politiques particulièrement veules et corrompus pour offrir au grand patronat une main d’œuvre peu exigeante en matière de conditions de travail et de salaire. En corollaire, à compter de cette date, le peuple français a dû subir des campagnes de culpabilisation d’un niveau jamais atteint pour lui faire baisser la garde devant cette invasion, alors que dans le même temps des « lanceurs d’alerte » tels Jean Raspail et Dominique Venner tiraient des sonnettes d’alarme que bien peu voulaient entendre. Le deuxième tome du « Camp des saints » est en train de s’écrire sous nos yeux avec des migrants dont les voyages sont payés par les multinationales et leurs stipendiés (faussement humanitaires), avec pour objectif ultime la création d’un gouvernement mondial « hors-sol » menant au fouet des populations grisâtres, sans identité, dont la seule liberté sera de pousser des caddies à l’intérieur des rayons d’hypermarchés.

Aujourd’hui, la machine infernale s’emballe et nombre de nos citoyens sont confrontés dans leur quotidien aux périls qui vouent notre pays à la disparition : le flot migratoire ininterrompu, les violences faites aux femmes qui ont retenti comme une véritable déclaration de guerre, le triomphe de l’islamisme dans la sphère publique, la menace terroriste que l’on ne sait ni prévenir ni endiguer, le chômage et la pauvreté qui touchent la plupart des familles, notre patrimoine industriel et commercial qu’on abandonne à la finance internationale et aux monarchies du golfe et par dessus tout, cette impression angoissante de ne plus être chez nous.

Vous avez multiplié, ces derniers temps, beaucoup d’initiatives, dont un courageux rassemblement à Lunel, fief des salafistes locaux. Penses-tu que cette fois, ce rassemblement dépassera en nombre ceux que vous organisez d’habitude ?

Le rassemblement de Lunel aura été un marqueur dans le développement de la ligue du Midi. En moins de 48 heures, trois jours après les attentats du « Bataclan » et dans un souci de sécurité pour les gens qui nous font confiance, nous avons pris la décision de ne pas appeler la population à manifester, mais d’organiser un rassemblement militant. C’était un pari risqué puisque nous aurions pu n’être qu’une poignée, mais la mobilisation a joué et nous fûmes une centaine, au même moment, avec trois lieux de rassemblement à Lunel, Nîmes et Alès.

J’ai à cœur de souligner l’attitude de la police municipale et de la gendarmerie (Lunel est en zone gendarmerie), puisque dans un contexte particulièrement tendu, la manifestation des identitaires a été très vite encadrée au pied levé par des gendarmes en gilets pare-balles armés de fusils d’assaut…mais pour une fois, pas pour nous chasser… Ce fut une expérience intéressante d’un point de vue militant puisque nous avons pu tester la discipline et la cohésion du groupe.

Pour en revenir à la mobilisation pour ce rassemblement, la seule comparaison que nous pouvons avancer, c’est par rapport au 18 janvier 2015 où nous avions relayé l’appel de Pegida et avions rassemblé en quelques jours près de 100 personnes devant la préfecture de Montpellier. Nous tablons sur 200 à 300 personnes pour le rassemblement du samedi 6 février, chiffre que nous avons d’ailleurs communiqué aux autorités. Je peux vous confirmer de source sûre que le rassemblement sera autorisé.

Comment les choses doivent-elles se dérouler ?

Il s’agit d’un rassemblement statique classique avec diverses prises de parole, sept au total, plus un message de Maurice Vidal qui sera lu par un camarade. Nous aurons Olivier Roudier de la Ligue du Midi, Jean Théron de Résistance républicaine-Provence, Michèle Bros Ligue du Midi-Alès porte-parole du Collectif des Femmes en Colère, le Docteur-vétérinaire Alain De Peretti de Vigilance Halal, Ester Gallego Présidente de « Som Catalans » , Pierre Vial, Président de « Terre et peuple » et moi même qui mènerai les débats et tirerai les conclusions de cette journée.

Nous avons tenu à ce que la campagne d’information soit la plus étirée possible et nous avons réalisé le premier envoi le 4 janvier afin de nous permettre d’atteindre en tirs croisés le maximum de nos compatriotes.

Une vingtaine d’appel de personnalités locales ou nationales ont été lancés depuis le 20 janvier à raison de une ou deux par jour. Merci à Renaud Camus et à tous les autres pour leur collaboration. Des milliers de tracts ont été diffusés de Perpignan à Beaucaire et plusieurs réunions militantes se sont tenues sur ce thème à Alès, Nîmes et Montpellier.

Crains-tu des provocations gauchistes, ou bien une interdiction des autorités ?

La Ligue du Midi est là pour gagner le combat des idées, remporter des victoires politiques, et non pas pour distribuer des horions. Mais cependant, nos adversaires le savent, nous avons une culture de la défense bien ancrée. Dans le cadre de ce type de manifestation, la police nationale assure l’ordre en dehors du rassemblement, ce qu’elle fait très bien la plupart du temps, et notre service de sécurité, lui, est chargé de faire respecter les consignes à l’intérieur du rassemblement et d’évacuer des perturbateurs ou d’éventuels provocateurs. Les seuls emblèmes autorisés sont le drapeau national, les bannières de région et les banderoles des organisateurs.

Nous avons choisi le marché aux fleurs pour son côté poétique, mais aussi parce qu’il est piétonnier et qu’il est contigu à la préfecture… et qu’il n’y a pas, a priori de lieu plus facile à sécuriser par les forces de l’ordre que la propre demeure du préfet…

Je précise que pour ce type de manifestation, il s’agit de remplir une simple déclaration et le préfet ne peut interdire qu’en cas de risque sérieux de troubles à l’ordre public qui ne pourraient d’ailleurs être fomentés que par des individus extérieurs au rassemblement. En outre, je souligne que le rassemblement du 18 janvier 2015 n’avait donné lieu à aucun incident notable et qu’il en sera de même samedi prochain.

Comment vois-tu la suite de la mobilisation, au lendemain des 6 et 7 février ?

Attendez, je sors ma boule de cristal ! En attendant commençons par le commencement, réussissons ce week-end des 6 et 7 février, puis nous verrons. Bonne chance à tous… Comme sait le dire Pierre Vial : la rue appartient à celui qui y descend !

Propos recueillis par Pierre Cassen

09:38 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jeudi, c'est le jour de Rivarol

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3,50 €, chez votre marchand de journaux

09:38 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Sortie très prochaine (et très attendue) du nouvel album de Dr Merlin : INSOUMIS

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Voilà 15 ans que Dr Merlin n'avait pas sorti de nouvel album. En octobre 2014, lors de notre 8e Journée de Synthèse nationale, il nous avait offert ses dernières chansons, mais il était impossible de les réécouter... faute de CD. 

Une bonne nouvelle : le mal va bientôt être réparé. En effet, dans les jours qui viennent, le nouveau CD de Dr Merlin, INSOUMIS, va sortir.

Treize chansons enregistrées pour le bonheur de tous les fans du barde des traditions européennes.

Vous pouvez le commander dès maintenant en cliquant ici

09:32 Publié dans CD | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le retour de Philippe de Villiers vu par BFM TV

09:24 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Remplacer les immigrés par des expatriés

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Le problème de l'immigration, et l'islamisation qui en découle, ne pourra véritablement être réglé que lorsque des solutions seront mises en place pour fixer les populations migrantes sur leurs sols d'origines. Mais certains affirment que les pays développés ont toujours eu besoin de faire venir de la main d'oeuvre étrangère pour réaliser les travaux refusés par les locaux. C'est en partie, en partie seulement, vrai. Alors, dans ces cas précis, pourquoi ne pas changer le statut de ces "travailleurs immigrés" en leur donnant celui de "travailleurs expatriés". La nuance a son importance. C'est ce à quoi François de Chassey s'attache à démontrer dans un petit opuscule qu'il a publié l'an passé et qui mérite d'être lu. 

Les propositions développées dans cette plaquette concernent évidemment que la petite partie des immigrés réguliers qui vient en France que dans l'unique but de travailler.

Pour se procurer cette brochure cliquez ici

Un entretien avec François de Chassey publié dans le magazine québécois Le Harfang cliquez là  de l'été 2015 :

11960061_663509047118864_7428535144002585544_n.pngPrésident et fondateur de l'Association Saint-Jacques, une organisation venant en aide aux pays défavorisés du Vietnam, François de Chassey vient de publier un livre choc aux Éditions des Cimes, « Les politiques doivent sauver la France » livre que nous abordons dans notre chronique Lectures dissidentes. L’Occident fonce droit dans le mur avec des politiques démographiques suicidaires et les politiciens doivent agir avant qu’il ne soit trop tard. Aider les autres, certainement! M. de Chassey y voue sa vie! Mais être plus forts ici pour mieux les aider là-bas est son motto.

Afin de clarifier certains points de son livre, M. de Chassey a accepté de répondre à nos questions.

Le Harfang - Après 50 ans d'inaction, croyez-vous réellement que les politiciens adopteront certaines des mesures que vous proposez ?

François de Chassey – Pour l'instant je ne crois rien ! D'autant plus qu'on aurait pu croire les politiciens de la fausse droite en France sur la bonne voie (voir les déclarations, dans le florilège récapitulatif, des années 1990-91-92). Ils ont été au pouvoir depuis ces années et n'ont strictement rien fait. Apriori on peut supposer qu'ils feront de même (c'est-à-dire rien) s'ils reviennent au pouvoir, peu importe les déclarations qu'ils font ou qu'ils feront (en vue de la présidentielle en France début 2017).

Quel est l'objectif de votre ouvrage ? S'adresse-t-il aux politiciens ou à vos concitoyens ?

Aux deux catégories, en espérant qu'il y ait une interaction pour qu'il y ait une stimulation réciproque ! Le titre est volontairement un peu provocateur, mais en réalité il reste à l'état de voeu pieu. Ce qui est certain c'est que la solution ne peut passer que par les politiques (donc les politiciens) : j'ai donné un exemple avec la candidature extra-politicienne de Renaud Camus contre le Grand Remplacement qui a fait 0,05 %.

Les Français ont une option que nous n'avons pas, soit le vote FN. Malgré tout, le FN a été boudé durant des décennies malgré le fait qu'il ait été le seul parti à lutter contre l'immigration. Comment expliquezvous ce comportement français de bouder le seul parti ayant une plateforme crédible en matière d'immigration ?

C'est difficile de donner une courte réponse à cette question (et ce n'est pas le lieu pour l'allonger). Je vais donner un avis (avec des mots fabriqués, PUT & marx-merdia, qui ne sont pas forcément à reprendre !) : les Français sont matraqués par la PUT (pensée unique totalitaire) divulguée par les marx-merdia ; ils ont beaucoup de mal à émerger (il faut qu'ils soient matraqués par les coups, au sens réel, et les attentats en contrepartie bien que ce ne soit nullement mon souhait).

Le modèle que vous préconisez pour le futur est celui de notre programme de Travailleurs temporaires étrangers, un programme qui s'il n'a pas d'impact démographique, donne le beau jeu au capital qui peut profiter du cheap labour étranger plutôt que de payer une main d'oeuvre locale plus dispendieuse. Comment éviter un tel problème ?

Comment éviter ? Comme les Africains (je les cite parce que ce sont ceux, les Africains francophones, que je connais) : un contrat n'est accepté par les autorités que si la place ne peut pas être prise par un autochtone. Aussi, comme je l'ai écrit, l'expatrié reviendra un peu plus cher (je ne sais pas s'il y a un salaire minimum garanti au Canada) parce qu'il faudra ajouter le prix du voyage aller-retour.

00:21 Publié dans Livres, Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 03 février 2016

TV Libertés et Lionel Baland ont rencontré Pégida à Dresde, point de départ du réveil allemand

19:44 Publié dans En Europe et ailleurs..., TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Interdictions des manifestations patriotiques de samedi prochain à St Brieuc et à Calais

Un communiqué commun de Riposte laïque et de Résistance républicaine :

Le pas de deux entre le gouvernement socialiste et les antifas commence vraiment à se voir. Les patriotes déclarent une manifestation, les antifas annoncent une contre-manifestation, à la même heure et au même endroit, et le gouvernement, par ses préfets, interdit deux initiatives !

Ainsi, le Préfet de Côtes d'Armor, Pierre Lambert, après avoir copieusement insulté dans la presse les organisateurs de la manifestation du 6 février prochain à Saint-Brieuc, vient de l'interdire par un arrêté préfectoral évoquant essentiellement le risque de troubles à l'ordre public à cause d'une contre-manifestation annoncée des milices « antifas », secondée par les habituels syndicats gauchistes, enseignants notamment dont on se demande ce qu'ils viennent faire là.

Naturellement l'avocat de Résistance républicaine, Frédéric Pichon, du barreau de Paris, a lancé une procédure de référé-liberté afin de contester cette décision. Il plaidera demain jeudi, à Rennes à 14 heures. Nous nous ne doutons pas que les juges nous donneront raison et nous demandons à chaque manifestant de demeurer mobilisé pour samedi 6 février. Par ailleurs, comme pour toutes nos manifestations, il y a aura un service d’ordre digne de ce nom et la sécurité de chacun sera assurée.

Nous apprenons ce matin que la manifestation de Calais du 6 février est elle aussi interdite par le préfet, pour le même motif que celle de Saint-Brieuc. C’est une décision inique, quand celle de clandestins et de gauchistes agressant des Calaisiens et taguant la statue du général de Gaulle avait été autorisée. Nous ignorons si le responsable de l'association Pegida France lancera lui aussi une procédure de recours mais c’est le principe même des libertés publiques et du droit de manifester qui est remis en cause par Cazeneuve et ses préfets d’un côté, et les milices antifas de l’autre.

Nous interpellons le Ministre de l'Intérieur et les préfets, responsables de l'ordre public. Il est évident que toute contre-manifestation au même lieu et à la même heure doit être interdite par principe. Le vrai trouble à l’ordre public est là. Le rôle de l'Etat et de ses représentants est d’assurer la protection des manifestants ayant les premiers déposé leur déclaration de manifestation.

Nous reconnaissons à chacun, « antifas » compris, le droit de considérer que l’islam est une religion de paix, et que l’immigration sans assimilation, en période de chômage de masse, est une chance pour la France. Nous n’avons jamais contre-manifesté quand ils ont défendu ces idées dans la rue et ne le ferons jamais. Pour nous, c’est cela la démocratie, la défense de la liberté d’expression et le refus du totalitarisme.

Nous demandons donc au Ministre de l'Intérieur et aux préfets de Côte d'Armor et du Pas-de-Calais de bien vouloir reconsidérer leur décision et de faire leur travail, en protégeant le droit de manifestation et de réunions des militants de l’initiative européenne « Sauvons notre pays ».

Faute de quoi, dans une période où agriculteurs, fonctionnaires, gauchistes et mêmes clandestins occupent la rue, et où l’UOIF tient son congrès à Lille, la preuve sera faite que l’Etat d’urgence, que les socialistes veulent prolonger, est une imposture qui n’a pour seul but que de priver de parole les patriotes qui refusent l’islamisation de leur pays.

DIMANCHE 7 FEVRIER : GRANDE REUNION PATRIOTIQUE A RUNGIS 

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ESPACE JEAN MONNET 47, RUE DES SOLETS RUNGIS (94)

DIMANCHE 7 FEVRIER (10 H - 17 H)

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Le mal-logement au secours des familles

Randa Ph 2.jpgLa chronique 

de Philippe Randa

Le 21e rapport annuel sur l’état du mal-logement en France de la Fondation Abbé-Pierre tire une fois de plus la sonnette d’alarme devant « l’aggravation » de la situation. Les chiffres avancés parlent d’eux-mêmes : 900 000 « privés de logement personnel », 141 500 « sans domicile », 85 000 logés dans des « habitations de fortune » et 2,9 millions d’autres dans des conditions « très difficiles » (manque de confort, surpeuplement, promiscuité, etc.), 1 % des logements sans eau courante, douche ni WC et 1,9 million sans chauffage central… D’autres chiffres encore ? Allons-y : 17 929 personnes habitent dans un des 582 bidonvilles référencés comme tel par la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal)…

D’où le constat d’un retour au domicile parental de plusieurs centaines de milliers de personnes (450 000 en 2013). Certes, dans l’extrême majorité des cas, c’est contraint et forcé pour raisons financières, on s’en doute… Mais alors que ces dernières décennies, tout avait été mis en œuvre par les héritiers de Mai 68 pour détruire la famille, voilà que notre société actuelle qui a vu le triomphe de leurs idées, oblige, pour cause d’échecs économiques persistant, à ce que la famille soit un des recours ultimes pour nombres de nos concitoyens.

Le mal-logement au secours des familles ? On pourrait croire à de l’humour noir… ou que se vérifie ce proverbe populaire qui veut qu’à toute chose, malheur soit bon.

11:38 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 7 mai prochain à Paris : 3e congrès du Parti de la France

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En savoir plus, consultez le site du PdF cliquez là

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Effondrement des cours du pétrole : où sont passés les sous ?

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Dr Bernard Plouvier

Entre autres nouvelles, plus ou moins agréables, mais toujours fort attendues, le mois de janvier amène rituellement la publication des indices économiques de l’An vieux.

Nul n’est étonné d’apprendre, s’il l’ignorait encore que, pour la énième année consécutive, le chômage s’est accru. Mais nos brillants « chefs » ayant promis, juré d’en  « inverser la courbe », il suffit de leur faire confiance et… de patienter.

La conjonction de deux autres indices est déjà plus étonnante : la croissance économique française fut de 1,1% en 2015, alors que pour la première fois depuis des lustres l’inflation a été NULLE. Or nos beaux théoriciens, à la suite de l’ambigu Lord John Maynard Keynes, sont formels : c’est l’inflation qui stimule la croissance. Or, sous Giscard, nous avions peu ou prou 10 à 15% d’inflation annuelle et une croissance très basse à partir de 1974. À l’inverse, le IIIReich maudit, où – c’est un dogme estampillé d’origine universitaire, c’est dire s’il est solide comme l’acier de chez Krupp – les dirigeants étaient « des ignares en matière d’économie », le PIB avait augmenté de 50% de 1933 à 1938, avec seulement une inflation cumulée de 6% en 6 années (elle fut de 19% en 1933-34 aux USA et de 44% en 1936-37 en France, avec des valeurs négatives de croissance). Bref, l’histoire réelle – qui n’est pas forcément celle enseignée dans les écoles et les universités – nous apporte parfois de petites joies et rejetons l’hydre de l’inflation qui ne rapporte qu’aux vendeurs et aux spéculateurs.

Mais tout cela n’est que fariboles en comparaison du séisme économique et financier des seconds semestres de l’An 2014 et de 2015 – un cru décidément maudit : l’effondrement des cours du baril de pétrole et des produits dérivés de même origine. De janvier 2011 au joli mois de mai 2014, le prix moyen – une fois corrigées les minimes variations mensuelles – avoisinait les 110 dollars US ($, si l’on préfère). En six mois, le cours chute de 100 à 60 $ et reste à ce niveau, de janvier 2015 jusqu’au début juin. Au début de l’automne 2015, il est à 45 $ et se retrouve négocié entre 33 et 35 $ en janvier 2016. En clair, il a perdu 45% de sa valeur en un an (et 65% en 18 mois).

Or, les indices des prix français à la consommation pour l’année 2015 tombent en ce même mois de janvier 2016. Et l’on constate que les prix de l’énergie n’ont chuté que de 4,7% pour le pékin de base ; les prix des articles textiles ont également un peu chuté (par diminution des coûts du transport maritime entre l’Orient producteur et l’Occident consommateur et ce grâce à la chute du prix du gas-oil, ou gazole). À l’inverse (et alors que nos braves paysans hurlent sur tous les tons qu’ils vendent à trop bas prix leurs productions), les prix alimentaires ont augmenté de 0,4% pour le consommateur (c’est beaucoup plus d’ailleurs pour certains produits, mais l’indice est forcément chose globale) et que les services ont augmenté de 1,2%.

Alors une question se pose. Qui s’est goinfré ? Qui a profité de la baisse vertigineuse des cours du pétrole ; sûrement pas l’automobiliste dont le carburant n’a sûrement pas chuté des deux tiers, ni même de 50% ou de 40%. L’État, grande puissance taxatrice, n’a pas répercuté la baisse de la matière première. Qui donc s’est également servi ? Puisqu’à l’évidence, il existe une marge énorme entre une baisse de 65% du coût de la matière première énergétique N°1 de la planète et son prix au détail. C’est une excellente question, à laquelle nos honnêtes politiciens, démocrates comme ils s’en vantent tous, vont répondre incessamment.  

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mardi, 02 février 2016

Un entretien avec Les Brigandes dans Synthèse nationale

Les Brigandes, un projet musical dissident

Propos recueillis par Thierry Bouzard, publiés dans le n°41 de la revue Synthèse nationale

Révélation musicale de l’année lors de leur premier concert à la 9e Journée de Synthèse nationale, les Brigandes sont un projet aussi original que remarquable. Quelques questions pour en savoir plus.

Votre projet musical est remarquable car il est collectif quasiment communautaire. En effet, vous n’êtes pas seulement des choristes, mais aussi un groupe de musiciens, et de techniciens audio et vidéo tous très pros. D’où vient ce concept collectif : efficacité musicale, choix de vie, réponse à l’individualisme du monde ?

Les Brigandes : Notre regroupement sous forme de collectif artistique est une réponse à l’individualisme. Nous voulons démontrer que la mise en commun de moyens matériels et intellectuels est une alternative pour l’avenir. L’individualisme est la forme principale de l’aliénation moderne car le système veut nous transformer en consommateur nomade isolé dont la règle de vie est de jouir sans entrave.

Il faut que les esprits conscients sortent de leur isolement pour s’organiser de manière clanique, quelle qu’en soit la forme, afin de récupérer de la force. Pour cela, il faut, il est vrai, renoncer à la fausse liberté débridée qui nous est imposée comme une religion laïque par le Grand-Orient. En fait, le leurre d’une liberté de conscience déconnectée de tout ordre est entretenu depuis la révolution, et hélas, la vraie droite est piégée par le mythe du penseur autonome, sans dieu ni maître, de type nietzschéen, fasciné par les productions de son intellect. Pour sortir de l’enfermement individualiste, il faut recréer des cadres sociaux nous permettant de redevenir collectivement maîtres de nos existences. Cela implique de renouer avec une solidarité opérationnelle, en dehors du système ou tout au moins en marge des circuits ordinaires. Philippe de Villiers a le mérite d’indiquer cette voie à travers son entreprise. Nous témoignons que le regroupement des forces est le début de la Force.

Nous sommes conscientes que ce message peut paraître utopique alors qu’il est prophétique. L’ordre mondial est un fait impérieux qu’il faut confronter et dépasser en se projetant dans le futur. Sans complexe, nous disons qu’il faut reformer des clans sous nos propres bannières. Que cela s’entende à la manière féodale ou autrement. L’individu ne peut rien accomplir de grand sans s’inscrire dans un ensemble. C’est notre message : il faut se mettre en faisceaux autour de principes et d’un axe de vie.

Le groupe des Brigandes est une expérience qui ne pourrait fonctionner sans l’idéal de renouer avec une vie fraternelle de type communautaire. Notre règle n’est pas de l’ordre de celle des Bénédictins, mais finalement elle est comparable dans l’esprit à une règle de chevalerie, d’où notre démarche combative. Ce n’est pas une idée de “gaucho-alterno”, mais une riposte à la face du système qui nous lave le cerveau depuis les bancs de l’école. Les gens ne réalisent pas à quel point l’Education nationale est un viol psychique de masse. Le problème crucial sera de recréer des écoles véritablement libres car la république totalitaire prétend être la propriétaire de nos enfants. Elle les veut corps et âme, par la propagande, la culture et jusqu’aux vaccins obligatoires qui contiennent paraît-il des composantes eugéniques. Le premier président et actionnaire de l’institut Pasteur n’était-il pas un certain baron dont le nom nous échappe ? Tout ce qui est obligatoire est suspect, et tout le devient, y compris la fausse charité.  

En tant que groupe, notre efficacité est fondée sur un choix de vie en rupture avec la société ordinaire. Nous sommes donc révolutionnaires et nous passons à l’acte.

Ce que le système craint le plus ce sont les minorités indépendantes qui ne sont pas solubles dans le mondialisme. C’est pourquoi il s’acharne sur les groupes dissidents qu’ils soient religieux et politiques. Toutefois, il ne pourra pas tout contrôler, et il faut optimiser la faible marge d’action qui demeure. Car l’avenir qui se profile est une tyrannie absolue. Donc, que vivent les nouveaux clans de France pour que la France continue à vivre !  

Voilà un an vous aviez sorti une chanson, Quenelle à Dieudo, puis vous l’avez retirée de votre site. C’est d’ailleurs la seule sans chorégraphie. Pourquoi l’avoir enlevée de votre répertoire ?

Nous avons retiré la chanson Quenelle à Dieudo dans une logique d’encourager tout ce qui pouvait apporter une contestation du système. Nous avions critiqué les prises de position pro-islam de Dieudonné qui, comme Soral, est quand même tributaire des musulmans de son auditoire. Dans cette parodie d’une chanson des sixties, nous disions que la quenelle hallal ne passait pas. Alors, les insultes grossières contre nous ont commencé à pleuvoir depuis le site Quenelle Plus.

Il y a d’autres chansons sans chorégraphie comme Pauvre France, une parodie de la chanson de Trenet, dans laquelle nous rejetons les intrus au désert.

Pour certaines parodies, nous utilisions la voix d’un ami chanteur que l’on peut écouter dans Tu verras Taubira et dans Comment on fait, une diatribe contre la République. Là, la farce est à son comble.

On trouve maintenant des vidéos sous-titrées en anglais, en espagnol, en russe et en allemand… Une initiative du Comité pour élargir l’audience du projet avec bientôt des enregistrements dans directement dans ces langues ?

Il y a effectivement une demande pour enregistrer dans d’autres langues, grâce à des auditeurs étrangers qui nous proposent des traductions rimées de nos chansons, surtout en anglais. Une audience favorable est apparue aux Etats-Unis où l’on apprécie notre esprit et la french touch, et les Anglais semblent goûter le son Brigandes. En Russie, on aime nos sous-titrages mais nous ne sommes pas prêtes à chanter en russe, quoique Roxane se soit mise à l’étude en vue d’aller saluer le camarade Vladimir un de ces jours. Il est réjouissant de rassembler un petit auditoire de fans depuis la Sibérie jusqu’au Texas. Est-ce une internationale nationaliste qui émerge ? C’est le miracle de la musique, même si on nous reproche de ne pas être dans l’action pure et dure. A ce sujet, pour les nostalgiques du combat de rue, Roger Holeindre s’est érigé contre ceux qui rêvent d’en découdre contre l’armée avec des fusils à plomb. Les Brigandes sont dans l’action culturelle et c’est une action directe.

Vous avez choisi de faire des chansons à thèse qui atteignent les 6 mn et parfois 7 mn, destinées à un public déjà averti, Or une bonne action de propagande agit sur le grand public, n’envisagez-vous pas des chansons plus “accessibles” ?

Il est vrai que nos thèmes touchent un public averti. Il n’est pas trop difficile de composer des chansons populaires bien de chez nous, compréhensibles au premier degré, et d’ailleurs la plupart de nos compositions sont accessibles, mais le problème est de les rendre publiques. Une célèbre émission de télévision nous a sollicité, mais c’était inévitablement pour une exécution médiatique. Nous avons répondu : « toda arba vé chalom » ce qui comme les nationalistes ne le savent pas obligatoirement signifie « salut et merci beaucoup ».

Donc comment diffuser un message vers les masses ? Des penseurs éminents de la Droite s’y sont cassé les dents. Il faut au moins s’appeler Philippe de Villiers pour toucher une large audience, mais nos thèmes sont trop radicaux pour notre sympathique vendéen qui dit ce qu’il a vu, sauf ce qu’il a oublié de dire. Si quelqu’un a la solution pour accroitre notre audience avec le genre qui caractérise les Brigandes, qu’il nous contacte et nous lui offrons un poste d’impresario, bénévole cela s’entend.

(...)

SN 41 Couverture.jpgPour lire la suite de cet entretien, commandez le n°41 de Synthèse nationale

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 Le concert des Brigandes lors de la 9e Journée de Synthèse nationale le 11 octobre 2015 cliquez ici

10:04 Publié dans Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Via Romana vient d'éditer une biographie de Nicolas Horty

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Nicolas Horthy (1868-1957) fit réussir la première contre-révolution du XXe siècle. Fils de la petite noblesse réformée hongroise, il fut d’abord un brillant officier de marine. Homme d’honneur et sportif accompli, il devint en 1909 aide de camp de François-Joseph, resté pour lui un exemple insurpassable.

Vainqueur à la bataille navale du détroit d’Otrante en 1917, commandant de la flotte austro-hongroise en 1918, il prit la tête du mouvement national contre les Soviets de Béla Kun.

Élu en 1920 régent d’une petite Hongrie ruinée et amputée à Trianon, il rétablit l’État de droit. La « consolidation » du comte Bethlen fut marquée par la reconstruction, le parlementarisme et la recherche de nouveaux partenaires anglais, italiens et polonais face à la Petite Entente, cause de l’échec de Charles IV.

Le révisionnisme italo-allemand amena Goemboesh et ses successeurs à réarmer. L’irrédentisme magyar récupéra de 1938 à 1940 de nombreux territoires mais Berlin poussa perfidement le pays à attaquer l’URSS. La contre-offensive de l’Armée rouge força l’amiral Horthy à demander l’armistice ; Staline lui en fut reconnaissant.

Empêchant la déportation des Juifs, le régent fut renversé par Hitler puis livré aux Américains qui le protégèrent.

Auteur d’excellents mémoires, il s’éteignit en exil au Portugal.

Auteur des premières biographies d’Élisabeth Feodorovna, d’Ileana de Roumanie, de sainte Catherine de Lesna et du poète Niégoch, Jean-Paul Besse a voulu tirer de l’ombre l’amiral Horthy. Agrégé et docteur en histoire, spécialiste de l’Europe centrale et orientale, professeur invité des Universités serbes, chevalier de la Légion d’honneur, il enseigne à l’Institut universitaire Saint-Pie X.

Nicolas Horthy, le régent méconnu, Jean-Paul Bresse, Via Romana, 2016, 264 pages, 23,00 €

En septembre prochain : sortie d'un numéro des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré au nationalisme hongrois.

09:22 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 01 février 2016

Le Journal du Chaos de cette semaine

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Le lire cliquez ici

12:55 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Civitas a fait l’objet ces jours-ci d’un contrôle fiscal aux évidents relents politiques.

220px-Alain.Escada.jpgCommuniqué d'Alain Escada, Président de Civitas 

Civitas a fait l’objet ces jours-ci d’un contrôle fiscal aux évidents relents politiques. L’administration fiscale, agissant sur ordre, vient de décider de priver Civitas de la possibilité d’émettre des reçus fiscaux permettant à ses donateurs une déduction partielle de leurs impôts. Mais ce qui est plus grave, c’est que cette mesure est prise avec effet rétroactif, en conséquence de quoi l’administration fiscale nous réclame 55.000 euros !

Voilà un long moment que des organisations laïcistes associées au lobby LGBT, aux loges maçonniques et à des mouvements politiques de gauche et d’extrême gauche exigeaient de l’Etat que les dons faits à Civitas ne puissent plus être partiellement déductibles des impôts, déductibilité pourtant pratiquée par de très nombreuses associations de tous bords. Soulignons que les plaignants représentent des organisations qui, elles, ne bénéficient pas simplement de la déductibilité fiscale mais aussi et surtout de larges subventions prélevées sur l’argent versé par le contribuable sans le consentement de celui-ci.

L’Etat ne s’est pas contenté de donner gain de cause à ces organisations de l’anti-France, il veut nous serrer à la gorge et nous étrangler financièrement. Les 55.000 euros qu’il nous réclame vont mettre nos caisses à plat et nous dépouiller de nos moyens de fonctionnement.

La loi interdit de faire appel à votre générosité pour payer une amende.

Mais vous pouvez choisir de nous montrer votre soutien et vos encouragements à continuer le combat qui est le nôtre. Vos adhésions, vos abonnements, vos dons (non déductibles d’impôt) peuvent renflouer les caisses de Civitas et permettre à notre mouvement de se relever de cette épreuve et de se remettre en ordre de bataille.

. Vous ne partagez peut-être pas toutes les convictions de Civitas mais vous avez à cœur de nous témoigner votre solidarité ?
. Vous avez depuis longtemps remis au lendemain votre adhésion à Civitas mais vous comprenez que c’est le moment ou jamais de le faire ?
. Vous appréciez le travail de Civitas et vous refusez de laisser nos adversaires triompher ?

Alors, de grâce, secourez-nous par un don, un abonnement à la revue Civitas ou une adhésion à Civitas.

Civitas dérange ? C’est bon signe. Il est hors de question que nous courbions l’échine. Je sais que je peux compter sur vous. Ensemble, si Dieu veut, nous relèverons l’étendard de la Chrétienté. Notre volonté ne faiblira pas, quels que soient les coups bas du Pouvoir et de ses séides.

Source cliquez ici

10:48 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Saint-Brieuc : le préfet interdit la manifestation patriotique de samedi prochain

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Saint-Brieuc (Breizh-info.com) – Le préfet des Côtes d’Armor, Pierre Lambert, a décidé d’interdire la manifestation de Pegida contre l’islamisation et l’immigration. Une manifestation prévue le 6 février prochain, de 10h à 12h devant la préfecture de Saint-Brieuc.

Si l’interdiction d’une manifestation est légalement possible surtout en période d’état d’urgence, ce sont les motivations de Pierre Lambert qui posent question : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » explique le représentant du gouvernement. Impossible de savoir si la contre-manifestation de gauche et d’extrême gauche sera elle aussi interdite.

« Il faut attendre de voir quel est le motif d’interdiction. Mais un préfet n’a pas a exprimer ses opinions politiques comme il le fait là. C’est son droit de ne pas croire en la menace de l’islamisation de l’Europe. Mais on ne lui demande pas de juger du bien fondé de telle ou telle manifestation par rapport à ses idées politiques », nous indique un avocat quimpérois.

« Si le risque de trouble à l’ordre public est invoqué, il faudra alors que M. le Préfet explique pourquoi depuis deux semaines, il laisse – par exemple – les agriculteurs se rassembler sur la voie publique et créer de véritables troubles à l’ordre public cette fois-ci en brûlant du mobilier urbain et en mettant le feu partout. »

Dans un communiqué adressé à la presse, Résistance républicaine, association dont est membre Mickael Bussard, organisateur de la manifestation, s’indigne également : « Nous nous étonnons vivement que le préfet des Côtes d’Armor qui représente l’Etat justifie cette interdiction par des commentaires et des prises de positions personnelles. Est-il habituel, en France, que les préfets n’acceptent que les manifestations avec lesquelles ils sont en phase et en accord intellectuel ? ». Avant d’avertir : « Il s’agit là d’une instrumentalisation et d’une intrusion du politique dans la liberté de manifester reconnue par la constitution que nous ne pouvons accepter. Nous nous réservons d’ailleurs également le droit d’engager une procédure pour injures publiques.»

Plusieurs participants font état, sur les réseaux sociaux, de leur volonté de se présenter à la manifestation, malgré l’interdiction : « il n y a aucune raison de se plier à une décision arbitraire comme celle-ci. Qu’ils viennent nous faire arrêter, eux qui sont incapables d’appliquer les mêmes méthodes à d’autres manifestations. M. Lambert laisse des clandestins se promener en toute liberté dans les rues de Saint-Brieuc et il veut nous empêcher de sortir dans la rue pour défendre nos idées ? Nous allons arrêter de jouer les moutons. » écrit Denis R.

À l’origine de la demande d’interdiction, la Ligue des Droits, de l’Homme se félicite dans un communiqué de l’interdiction de la manifestation.

Le préfet Lambert a-t-il commis une faute en interdisant la manifestation ? Oui, selon l’avocat de Quimper : « Un Préfet se doit de garder une neutralité politique absolue et d’appliquer la politique du gouvernement en place sans exprimer ses propres opinions ; l’inverse de ses déclarations publiques donc – il a même qualifié la manifestation de raciste. Les personnes s’estimant lésées peuvent ainsi tenter de se retourner juridiquement contre lui. Je conseille aux organisateurs de déposer un référé liberté».

Lors de ses voeux aux Costarmoricains, le préfet des Côtes d’Armor a récemment annoncé l’installation d’un : « comité départemental de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, qui doit être le corollaire de nos actions de prévention et de lutte contre la radicalisation. »

NDLR : RAPPEL

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Rungis, Montpelier, Bordeaux.... Plus d'infos cliquez là

09:48 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Thomas Joly invité du face à face de Réinfo, le mag du Parti de la France

09:27 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Collecte de médicaments pour la Syrie

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Appel de solidarité :

Les Syriens continuent à résister face au terrorisme aveugle orchestré de l'extérieur, mais malheureusement, ils paient très cher cette résistance.

Encore une fois, nous faisons appel à votre générosité et à votre sens de la solidarité, pour aider nos compatriotes qui ont un besoin absolu et vital de médicaments : des antalgiques / analgésiques, des anti-inflammatoires, des antibiotiques, de la cortisone, tout type de traitement du diabète, de l’asthme, de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires.

Ils ont également besoin de tous matériels de soins tels que pansements, bandes de contention, sparadraps etc

Faites le tri dans vos pharmacies, vérifiez les dates de péremption et donnez ce qui ne vous sert plus mais qui peut aider à soulager des souffrances ou à soigner des blessures.

Merci de prendre contact avec l’équipe au 06 05 60 56 79 pour connaître l’adresse de dépôt.

Opération menée par le Rassemblement des communautés syriennes de France qui est intervenu lors de la 9e Journée de Synthèse nationale le 11 octobre dernier cliquez ici

09:22 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 31 janvier 2016

Les éoliennes : un autre fléau national

15:45 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook