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mardi, 17 juillet 2018

LE CHAUVINISME D'UN SOIR EST LE PIRE ENNEMI DU NATIONALISME

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JEUDI PROCHAIN, ANDRÉ ARCHIMBAUD, ÉCRIVAIN ET CONTRIBUTEUR À BOULEVARD VOLTAIRE, INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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ÉCOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

13:07 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

On humilie la France d’en bas

Unknown.jpgLe billet de Patrick Parment

C’est une belle victoire à n’en pas douter. Mais cette victoire en coupe du monde, c’est celle de la France immigrée et pas du tout celle de la France réelle et encore moins gauloise ! Cette équipe dite « de France » l’a emporté face à une très belle et vaillante équipe de Croatie authentiquement nationale. Et tandis que nos cocus de supporters franchouillards rentraient chez eux pour retrouver leurs emmerdements habituels, les joueurs de la France immigrée repartaient avec un compte en banque grossi de 400 000 €. On ne leur en tiendra pas rigueur – et d’ailleurs on s’en fout -, c’est le Système qui veut ça. Et le Système, c’est ce capitalisme financier qui détruit les identités des peuples afin de vendre leurs saloperies standardisées au plus grand nombre.

Peu d’équipes sont vraiment nationales depuis que le Système a décidé qu’il n’était plus question de respecter les identités raciales. Ce qui nous vaut cet amusant paradoxe que les seules équipes racialement homogènes sont… africaines.

A l’image de la finance anonyme et vagabonde, les joueurs sont des marchandises que l’on fait aller et venir au gré d’intérêts purement financiers. Le foot, c’est d’abord une entreprise de spectacle géré par le Système et relayé par des médias ad hoc chargés de faire monter la sauce. Deux chaînes de télévision (TF1 et France 2) ont consacré une soirée entière à cet événement sur lequel il n’y avait au final que peu à dire.

Il y a tout lieu de penser qu’on a imposé à Didier Deschamps cette équipe, au nom d’une France que le Système veut, envers et contre tous, multiraciale. Et avec un salaire dépassant un million d’euros, on ferme sa gueule et on obéit.

Mais qu’on ne vienne pas nous dire qu’il est impossible de constituer une équipe de francs Gaulois, pigmentée le cas échéant d’Européens et de Français d’outre-mer. Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, les populismes sont la petite bête qui monte, qui monte à l’assaut du Système, en espérant lui faire la peau.

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lundi, 16 juillet 2018

Filip Dewinter à Londres samedi au rassemblement pour la libération de Tommy Robinson

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Belgique et Royaume-Uni. L’homme fort du Vlaams Belang et député Filip Dewinter a pris la parole ce samedi 14 juillet 2018 à Londres au Royaume-Uni lors de la manifestation en vue de réclamer la libération de Tommy Robinson. Il a déclaré : « Donald Trump a raison : « L’Europe est en train de perdre sa culture à cause de l’immigration. ». »

Source Lionel Baland cliquez ici

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Le crépuscule de leur monde

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Georges Feltin-Tracol

« Ce que nous devons redouter, s’inquiète Jean Daniel dans L’Obs du 7 juin 2018, c’est le renoncement de l’Europe. Son agonie serait la fin de notre monde. » L’éditorialiste de l’hebdomadaire officiel de la Deuxième Gauche a raison : la construction européenne décidée par les cénacles bancaires, atlantistes et cosmopolites a perdu toute valeur et se retrouve maintenant contestée par tous. Il faut s’en réjouir à la condition impérative d’exiger une autre Europereconquérante.

La crainte de Jean Daniel fait écho à l’alarme lancée dès avril 2016 par Anne Applebaum dans le Washington Post. « Nous sommes à deux ou trois mauvaises élections de la fin de l’OTAN, de la fin de l’Union européenne et, peut-être, de l’ordre libéral du monde tel que nous l’avons connu. » Oui, son désordre libéral mondial chéri fléchit enfin et emporte avec lui un Occident déclinant.

Les résistances à cette mutation historique demeurent toujours vives. En dépit de récents et fréquents coups qui la bousculent, l’« Hyper-Classe » transnationale ne se rendra pas aussi facilement. Elle se trouve néanmoins sur la défensive et voit les nouvelles générations se détourner de ses lubies multiculturalistes. Le Figaro du 20 juin 2018 présente les résultats d’une étude prouvant que « les jeunes Européens tendent vers les valeurs conservatrices ». Plus de la moitié d’entre eux pensent que « pour certains crimes, la peine de mort est la condamnation la plus appropriée ». À peu près le même pourcentage (45 % en France) estime que leur pays « devrait être gouverné par un dirigeant fort qui n’aurait pas à se soucier du parlement ou des élections ». Le modèle illibéral inauguré en 1994 par le président bélarussien Alexandre Loukatchenka et repris depuis par Vladimir Poutine, Recep Tayyip Erdogan, Jaroslaw Kaczynski et Viktor Orban semble convaincre les électeurs ouest-européens de demain…

Le responsable général de l’enquête, Séraphin Alava, conclut fort désabusé. « Cinquante ans après 1968, au lieu de dire “ ni dieu ni maître ”, la jeunesse clame tout le contraire. Elle dit qu’elle veut un Dieu, un maître, et même qu’il est permis d’interdire. » Le bourrage de crânes scolaire, gratuit et obligatoire ne serait finalement guère pertinent.

Les médiacrates ont raison d’avoir peur. Gramsci expliquait que « la crise consiste justement dans le fait que le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». Ces nouveaux « monstres » s’appellent la jeunesse d’Europe, qu’elle soit identitaire, islamiste ou néo-gauchiste. Exclue par les retraités soixante-huitards, elle trépigne plus que jamais de colère. « À mon avis, l’atmosphère aujourd’hui est très similaire à 1968 en Europe, déclarait au Monde du 18 juillet 2015 le président du Conseil européen Donald Tusk. Je sens un état d’esprit, peut-être pas révolutionnaire mais d’impatience. Mais quand l’impatience devient un sentiment collectif, elle peut conduire à une révolution. » Qu’il soit au plus vite entendu !

Bonjour chez vous et excellentes vacances d’été !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°87, diffusée sur Radio-Libertés, le 13 juillet 2018.

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Un conseil à Collomb

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Pendant un mois, la Russie a organisé un Mondial sans enregistrer le moindre incident.‬

Quelques heures après la victoire des Bleus, la France déplore de nombreux actes de pillage et de violence.‬

J’invite Collomb à faire un stage de formation professionnelle auprès de Poutine !‬

Karim Ouchickh, Président du SIEL

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dimanche, 15 juillet 2018

Un programme de réformes préparé avant l’arrivée au pouvoir

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Ligne Droite cliquez ici

Compte tenu de l’état dramatique de notre pays, il n’est pas possible de concevoir l’action gouvernementale et encore moins celle du président de la République comme l’exercice administratif d’une fonction prestigieuse. Ceux qui ont agi ainsi dans le passé n’ont à leur actif qu’un piètre bilan marqué par le renforcement du politiquement correct et l’aggravation du déclin de la France. Aussi, Ligne droite préconise-t-elle pour la droite nouvelle une approche combattante de l’exercice du pouvoir qui exige que le plan de bataille complet du quinquennat soit mis au point avant la prise de fonction.

Une gestion administrative au fil de l’eau

Beaucoup de dirigeants de notre pays sont en effet arrivés au pouvoir sans être porteurs d’un projet élaboré. Après avoir mené campagne en proposant ce qui leur rapportait le maximum de suffrages, ils ont commencé leur quinquennat sans vraiment savoir ce qu’ils allaient en faire. Aussi, mettant de côté leurs promesses électorales, ils se sont contentés d’exercer leurs fonctions en laissant venir à eux les dossiers. Autant de problèmes qu’ils ont traités avec le seul objectif de se faire réélire et le souci permanent de leur popularité. Affichant des opinions très conformes, leur action a donc été principalement guidée par l’adhésion au politiquement correct et le refus des oppositions trop virulentes comme les manifestations de rue.

La technique de la note de cabinet

D’une façon plus imagée, le fonctionnement du pouvoir était dans ce contexte largement déterminé par l’usage systématique de la note de cabinet. Lorsqu’un problème se pose, le conseiller en charge du domaine concerné rédige une note. Celle-ci expose les faits, précise les enjeux et se termine par des propositions comportant en général trois options possibles proposées à la décision du ministre ou du président. La première préconise des mesures dilatoire pour éviter d’affronter la difficulté. La seconde au contraire évoque la possibilité d’actions énergiques qui pourraient résoudre le problème mais susciteraient de vives réactions ou contreviendraient aux normes de la pensée unique. Vient alors la troisième option, celle que l’on présente comme la bonne et qui s’inscrit dans une démarche politiquement correcte de petits pas.

Une méthode gouvernementale combattante et offensive

Ce mode de gouvernement de type « gestion administrative » consiste donc à ne pas prendre d’initiative et à attendre que le problème survienne pour le traiter par des actions mesurées et limitées. Il est donc totalement inadapté à la situation actuelle de la France, laquelle se trouve confrontée à des menaces de grande ampleur qui compromettent son avenir en tant que nation. Aussi Ligne droite recommande-t-elle que la droite nouvelle adopte une approche beaucoup plus offensive de l’exercice des responsabilités souveraines.

Pour cela il est primordial qu’elle se libère de l’emprise de l’administration. Arriver au pouvoir et demander aux grandes directions de ministère de préparer les textes des réformes que l’on a promises aux électeurs sans avoir une idée précise de ce que l’on souhaite, c’est se condamner à ne pas sortir du politiquement correct, à ne prendre que des mesures homéopathiques et à perdre l’initiative du calendrier.

Savoir où l’on va, ce que l’on veut et comment l’on s’y prendra

Pour éviter ces écueils et ne pas se laisser détourner de son but par l’actualité et les sollicitations qui envahissent le quotidien, il est essentiel de savoir à l’avance ce que l’on veut, où l’on va et comment on va s’y prendre. Car lorsqu’on se retrouve dans le feu de l’action, il est trop tard pour mener des réflexions de fond. C’est pourquoi il est nécessaire de préparer l’arrivée au pouvoir en mettant au point un véritable plan de bataille, à la manière de ceux que l’on réalise pour les opérations militaires.

Aller au pouvoir avec un plan de bataille élaboré

Pour assurer le redressement du pays avec énergie et efficacité, les responsables de la droite nouvelle devront donc préparer à l’avance toutes les réformes à mettre en œuvre. Ils devront en définir avec précision les contours et imaginer le calendrier de lancement de chacune d’elles. Il leur faudra également mettre au point les mises en scène politiques par lesquelles elles seront présentées aux Français ainsi que la stratégie de communication qui permettra de les faire adopter. Enfin, ils devront avoir envisagé toutes les difficultés qui pourraient survenir et mis au point les ripostes à adopter.

Bref, tout le travail de conception est à réaliser avant le succès électoral. Quant à l’exécution par le président et ses ministres, elle doit s’inspirer de l’attitude de ces généraux qui gagnent les batailles parce qu’ils savent exécuter avec souplesse le plan qu’ils ont méthodiquement élaboré au préalable.

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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samedi, 14 juillet 2018

LES MALHEURS DE MARINE...

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Drame  !

Horreur et damnation, sonnez le tocsin, la démocratie est en danger !

Les visages sont graves, les regards durs, les mines fermées, les poings tremblent presque de colère…

Mais que se passe-t-il-donc ? Encore un jeune militant de vingt ans envoyé au trou plusieurs mois pour s’être défendu dans la rue ? Trop de sites censurés, de facebooks fermés, de concerts interdits, de procès intentés ? Trop d’historiens bâillonnés, jetés au cachot ? Trop de vieillards embastillés ? Non, non, rien de tout cela. C’est bien plus terrible : Deux juges ont décidé de suspendre (temporairement) le déferlement de pognon. Et ça, les enfants, c’est grave. C’est un « attentat », une « tentative de meurtre », une véritable « persécution »… Rien de moins.  D'autant plus pour des peccadilles – emplois fictifs, dépenses excessives, détournements… - auxquelles tout le monde s'adonne et que « c’est trop injuste que ce soit seulement nous qui soyons sanctionnés » !

On comprend fort bien l’effroi suscité par une telle annonce au sein d’une structure habituée depuis des années à vivre grassement sur la bête sans avoir de compte à rendre à personne, ni à ses électeurs, ni à ses militants, et donc encore moins aux juges…  Un salaire à 5 ou 6000 boules qui menace de ne pas être versé en temps et en heure, ça fait grave mal au cul, même quand on est un super militant désintéressé et entièrement dévoué à la cause.

L’impact sur la cause, d’ailleurs, parlons-en ! Sans argent, plus de fête des BBR, plus de manifestation nationale pour Jeanne d’Arc, plus de revue ni de journal, plus de cercles de formation, plus de conférences, plus de salles de sports et de bars associatifs pour les jeunes, plus de publication de livres ni d’éditions de disques, plus de site d’information et d’investigation, plus de structures d’accueil social et de soutien scolaire, plus d’aide aux organisations « amies »…

Pardon ? Que dites-vous ? Tout cela n’existe pas ou plus depuis bien longtemps déjà ?! Ha ben, mais alors, il sert à quoi tout ce pognon ?

On vous l’a dit : à payer les loyers, les salaires, les notes de frais et accessoirement quelques caisses de champagne.  Ha. Bien. On comprend donc toute l’importance vitale pour la démocratie que cet argent soit rapidement débloqué. Il en va de l’avenir du pays.  

Source via Thomas Joly cliquez ici

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POURQUOI JE SOUHAITE LA VICTOIRE DE LA CROATIE...

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Thomas Joly cliquez ici

Ce dimanche va se dérouler la très attendue finale de la Coupe du monde de Football où s'affronteront la Croatie et l’agglomérat de mercenaires extra-européens qui constituent l'équipe dite « de France » (17 allogènes sur 23 sélectionnés).

Au delà de l'enjeu sportif, se pose l'enjeu politique, civilisationnel. Formidable outil de manipulation des masses, l'équipe de France de football est l'arme de propagande ultime pour imposer le grand remplacement du peuple français. S'ils gagnent, nous allons en ingurgiter jusqu'à l'overdose, 1998 sera du pipi de chat à côté.

Entendons-nous bien, cette équipe est, à mon humble avis d'amateur de foot, très bonne et n'a en rien usurpé sa qualification en finale. Mais là n'est pas le problème. S'il s'agissait d'un club, peu m'en importerait. Mais la France ce n'est pas ça. N'golo Kanté, Blaise Matuidi et Samuel Umtiti sont autant français que moi-même congolais. Ces individus, aussi talentueux qu'ils soient, ne peuvent incarner l'identité française au sein d'une équipe nationale.

Et à tous ceux qui verraient dans ma position celle d'un raciste primaire, même si je n'ai pas l'habitude de répondre à ce genre d'anathème, j'indique que si l'équipe de France s'était retrouvée face au Sénégal ou au Japon, j'aurais également soutenu ces Nations à la composition cohérente face à l'armada afro-mondialiste en bleu.

Et par pitié, que des patriotes d'un jour, qui sortent courageusement leur drapeau les jours de match et rasent les murs le reste de l'année face à la racaille afro-maghrébine, ne viennent pas me donner de leçons d'amour du pays alors qu'ils sont incapables de s'opposer à ceux qui sont en train de le détruire.

Pour tout ceci, allez les Croates !

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Au pays du grand délire

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Bernard Plouvier

Pour tout individu rationnel, le racisme est une stupidité statistique, alors que la répartition des groupes de populations par continent d’origine est une réalité, un fait d’observation.

Il n’existe pas d’ethnie ou de groupe d’ethnies supérieurs… tant pis pour certain « peuple élu » qui se croit ontologiquement supérieur au reste de l’humanité : nul n’est issu de la cuisse ou de la tête d’une divinité, en laquelle nul n’est obligé de croire, d’autant qu’en matière de « seul vrai dieu », il existe énormément de concurrence. De la même façon, il n’existe pas d’ethnie inférieure.

Un seul surdoué infirme la notion d’ethnie inférieure ; une poignée de crétins s’inscrit en faux contre la notion de peuple supérieur… et dans tous les continents, il y eut au XXesiècle tellement de marxistes de toutes les chapelles que l’on peut abandonner la notion grotesque d’ethnie supérieure.  

Pourtant, le racisme existe. Bien des gens en sont quotidiennement les victimes. Or, nos brillantissimes élus du peuple viennent de biffer le mot « race » de leur vocabulaire, déjà assez pauvre, pour raison de « langue de bois ». Que nos démagogues à la Chambre ou au Sénat ne soient pas, en majorité, des surdoués, on le savait déjà. On ignorait qu’ils étaient tous délirants et inconséquents.

Rejeter l’évidence du fait racial (un crâne d’Africain se différencie considérablement d’un crâne de sujet européen ou d’asiatique) est délirer. Si l’on supprime le mot « race », il est logique de supprimer l’accusation de « racisme ».

En outre, la motion de retrait du mot « race » de la Constitution française (celle de la VeRipoublique) a été votée « à l’unanimité »… des présents, soit environ 150 élus surmenés. On ne savait pas que, pour envisager une modification de la Loi fondamentale d’un État, il fallait si peu d’élus. Un populiste, soit un lépreux selon la définition de Grand Président Macron, estimerait qu’il faut prendre l’avis du seul souverain légitime de l’État : l’ensemble des citoyens-électeurs, en un mot la Nation.

Génial Président-Dictateur Général sait ce qu’il fait : il organise à la sauvette, entre Tour de France et coupe du monde & en période estivale, un escamotage de la réalité pour complaire à ses sponsors qui veulent métisser l’Europe occidentale et la faire envahir par des étrangers avides et brutaux, qui ne demandent qu’à obéir (au moins pour l’instant) à ceux qui leur proposent de mieux vivre en Europe que chez eux, sans trop se tuer au travail.

Les avantages sont évidents pour Grand Président Immigrationniste. Qu’un policier noir tabasse un détenu blanc est d’autant moins du « racisme » que la notion de « race » disparaît de la nouvelle langue franco-macronienne. Qu’une excitée mahométane ait transformé le néologisme « souchiens » - censé désigner les Français de souche européenne – en « sous-chiens » n’est plus du racisme puisque le mot « race » disparaît. Idem, les termes de « cul blanc », de « face de craie » etc. ne sont pas racistes… et pour deux raisons aussi excellentes l’une que l’autre : il n’y a plus de « race » dans le dictionnaire franco-macronien et seul le Blanc est « raciste » (prononcer wouaaaciste, pour respecter le rhotacisme de certaines ethnies exotiques).

Nier l’existence des faits, c’est-à-dire la réalité des races au sein de l’espèce Homo sapiens sapiens, est la définition même du mot « délire » et ce mot-là, non seulement il existe bien dans le dictionnaire, mais on peut affirmer qu’il est d’un usage ultra-courant en France macronienne.

08:57 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'homme à abattre !

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Le CRAN appelle RTL à "exclure de son antenne Éric Zemmour après sa chronique qui a déplu à certains (il a dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas !).

De plus ce qu'il a dit est juste :

Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l'immigration de masse, échappent à cette violence de rue.

Privée de ses frontières, la France renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois.

Les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains qui dévalisent, violentent dépouillent et pillent.

DROIT DE RÉPONSE D'ÉRIC ZEMMOUR, SUITE A SA CONDAMNATION.

"J'aurais, selon les magistrats, dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d'expression. Je crois savoir ce qu'est la liberté d'expression", a poursuivi le journaliste, citant : Montaigne, Voltaire et Zola. "Mais je ne sais pas ce que sont les limites de la liberté d'expression à l'heure actuelle en France ; où se situent elles ? Qui les détermine ? Comment et au nom de quoi les fixe-t-on ?" Comme il vaut mieux parfois une poignée de chiffres plutôt que de longs discours, tout ce qui suit est vrai, mais à vous de juger !

ALLEMAGNE

- Plus de la moitié des actes violents des moins de 21 ans sont commis par des Arabes. Nous ne pouvons pas nous taire dit Angela Merkel, Chancelière allemande.

NORVÈGE

- 100% des viols qui ont donné lieu à une plainte en 2008 à Oslo l'ont été par des immigrés « non occidentaux », en majorité musulmans et africains noirs.

Ils viennent de pays qui ont un regard sur la femme totalement différent de celui qui règne en Norvège. Ces viols s'accompagnent d'une violence très importante. (statistiques de la police). 

SUISSE

- Plus de 96% des détenus sont des étrangers, en grande majorité musulmans (statistiques fédérales Suisses).

ESPAGNE

- 89% des détenus sont musulmans.

ITALiE

- les chiffres et les faits sont incontestables, nous avons aujourd'hui en Italie plus de 55 000 détenus parmi lesquels plus de 52 000 étrangers, arabes et africains noirs.

65 % d'entre eux sont mis en examens, mais seuls 35 % sont condamnés. 

FRANCE

- 88% des détenus sont de religion musulmane. Rappelons que pour avoir osé dire que la majorité des trafiquants est noire ou arabe, une réalité connue de tous, Eric Zemmour, journaliste, s'est fait condamner pénalement.

La France, ce beau pays d'accueil où les Français n'ont même plus le droit de dire de tristes vérités... !

Finalement, il ne fait pas bon dire la vérité en France, pour être à l'abri de la Justice, il faut être homme politique et mentir.

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vendredi, 13 juillet 2018

La planète foot

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Le billet de Patrick Parment

Il y a semble-t-il une planète foot. Il y a vingt ans on nous avait fait le coup du « black, blanc, beur » censé venir à bout des problèmes de racisme et autres xénophobies sociales et nous faire accroire qu’on vivait en bonne harmonie dans une France multiraciale et multiculturelle. Que nenni ! Les chiffres de la délinquance ont rapidement mis en évidence le contraire et le Front national n’a pas baissé d’un iota aux élections. 

La presse bourgeoise voudrait nous refaire le coup. Sauf que cette année, l’équipe de France est « black » de haut en bas avec une touche de Blancs qui finiront par se demander ce qu’ils foutent là.  On notera que cette équipe de France est la seule parmi les autres équipes européennes à afficher un tel taux de Noirs. Si le meilleur d’entre eux, Mbappé, est Guadeloupéen, les autres sont tous issus de familles subsahariennes immigrés.

On remarquera par ailleurs, que tous ces amoureux du foot qui soutiennent cette équipe de France ont des tronches de prolétaires plus portés à voter facho que socialiste. Non pour les beaux yeux de Marine Le Pen, dont ils se foutent allègrement, mais parce qu’ils appartiennent à cette France d’en bas, périphérique qu’ignore la France d’en haut et qu’ils restent attachés aux valeurs ancestrales issues du terroir et de la longue mémoire. C’est d’ailleurs un curieux paradoxe de ces supporters patriotes qui vont applaudir une équipe qui n’est ni de leur race ni de leur culture. Il y a là un mystère qui s’appelle football. Ce qui ne les empêchera pas à la première occasion, de balancer des bananes et tenir des propos que condamnent les droits de l’homme !

Au final ce sont moins les joueurs qui gagnent que le jeu lui-même. Et c’est le jeu qu’aiment nos supporters. Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse, telle est au final la devise de ce sport populaire.

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L'émission "Synthèseèse" sur Radio Libertés de jeudi dernier avec Jean-François Touzé, directeur de Confrontation

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l'émission

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La France balance son porc… sur l’autel du mondialisme

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Aristide Leucate

Fin 2017, la filière porcine française accusait un nouveau coup dur après sa crise historique de 2015. Ses cours mondiaux recommençaient à chuter, le kilo de viande se négociant à 1,18 euros, soit dix centimes de moins que le prix de revient, soit une baisse de trente centimes sur deux mois, ce qui équivalait à une perte sèche de 100.000 euros pour un cheptel de 4000 têtes !

La crise de 2015 qui avait profondément affecté le secteur, puisait loin ses racines dans le dysfonctionnement devenu chronique d’une filière littéralement abandonnée aux caprices du marché, selon les vœux de la Commission de Bruxelles, acculant nombre de nos éleveurs à un taux d’endettement supérieur à 75 %.

Les difficultés du secteur sont une preuve supplémentaire de l’extrême nocivité perverse de la mondialisation qui oblige nos paysans à rivaliser avec leurs homologues de Roumanie, d’Amérique ou d’Australie. S’agissant du porc français, l’Espagne et l’Allemagne, pourtant membres comme la France, de l’Union européenne, ne jouent absolument pas le jeu de la préférence communautaire et, pis, n’ont aucun scrupules à employer de la main d’œuvre sous-payée pour tirer les prix au plus bas – au mépris évident de la qualité alimentaire – et mieux étouffer leurs concurrents européens.

Cette crise structurelle s’accompagne également d’une crise de la consommation. C’est ainsi que la Fédération professionnelle représentative des industries charcutières (Fict) déplore, pour la troisième année consécutive, une nouvelle baisse de 0,7 % des ventes d’andouilles et andouillettes (-7,8 % sur un an), de rillettes (-3,6 %), pâtés (-5,5 %), boudin (-2,8 %), saucisses (-2,6 %) et jambon (2 %).

Pour tout un tas de raisons, le porc a mauvaise presse, lors même qu’il fait partie intégrante du patrimoine agricole, alimentaire et culinaire hexagonal. Les explications sont multifactorielles et, conjuguées ensemble, donnent un tableau plus noir que rose des congénères du sanglier d’Obélix.

D’abord, les éleveurs sont régulièrement montrés du doigt en tant que principaux responsables des principaux dégâts écologiques (algues vertes, acidité des terres, contamination des eaux, odeurs, etc.) engendrés par leur activité. À ces motifs environnementaux qui ne datent pas d’hier, s’ajoutent ensuite des explications d’ordre culturel et sociologique.

Les récents débats autour de la maltraitance animale associés à un engouement croissant pour le végétalisme – autrement et stupidement appelé le « veganisme » – contribuent également à éloigner des consommateurs potentiels, notamment ceux des métropoles mondialisées. En outre, malgré une baisse tendancielle du prix du porc, les consommateurs, pris en tenaille entre les récurrentes campagnes sanitaires contre l’obésité (et pour les « 5 fruits-et-légumes-quotidiens ») et leur porte-monnaie, se détournent de leurs bouchers-charcutiers, profession également en sérieux déclin (en dépit d’une forte demande de main d’œuvre) et optent en masse pour la viande conditionnée ou transformée.

Ajoutons-y un déficit d’éducation au goût (malgré les « semaines » éponymes »), nos modes de vie « formica-poulets aux hormones » si férocement écornés par Jean Ferrat et la progression exponentielle du hallal et notre pauvre porc français se retrouve noyé sous la boue d’un mondialisme infra-culturel « fast, quick and fit » qui sacrifie nos traditions gastronomiques et, avec elles, notre paysannerie et notre artisanat.

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jeudi, 12 juillet 2018

Samedi 30 juin, Jean-Marie Le Pen fêtait, entouré de ses amis, ses 90 ans

À cette occasion, il a invité Les Brigandes a se produire...

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Épouvantails

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Xavier Eman

Chaque ministre de l’Intérieur se doit de déjouer son « complot terroriste d’extrême-droite » (mouvance rebaptisée « Ultra-droite radicale extrémiste paroxystique » dans les grands médias). C’est un passage obligé, presque un rituel, un rendez-vous à caser obligatoirement quelque part dans son agenda entre une décoration d’un migrant méritant et une rupture du jeûne en compagnie des musulmans « modérés et républicains ».

Cette obligation professionnelle permet, grâce à l’aide empressée des domestiques journalistiques, de faire accroire que « la haine, le danger, la violence » viennent « de partout », de tous les « extrémismes » quels qu’ils soient et que la droite « radicale » ne vaut pas mieux que les assassins barbus qu’elle dénonce et prétend combattre. Pour accréditer se scénario, on trouve régulièrement, sans trop de peine, une petite bande de pieds nickelés, manipulés, paumés, exaltés, désespérés (rayez la mention inutile) à jeter en pâture à l’opinion publique et à embastiller pour le coup avec toute la célérité et la sévérité dont est capable le Système dès lors qu’il s’attaque à des individus se situant à l’extérieur du sacro-saint « camp du Bien ». Ce ne sont généralement que des collectionneurs d’armes historiques, des péroreurs de réseaux sociaux ou des gamins fourvoyés et excités par des vieilles ganaches irresponsables…

Mais peu importe, ils doivent payer – et lourdement – afin de maintenir en vie l’illusion d’un « équilibre des terreurs », le fantasme (que parfois eux-mêmes nourrissent, il est vrai, mais sans en avoir les moyens) d’une « extrême droite violente, organisée, structurée, capable de “ passer à la lutte armée ” »… Personne d’un peu tant soit sérieux ne croit évidemment à cette thèse ridicule mais ni les médias ni les foules ne sont composés de gens sérieux. Donc cela fonctionne plus ou moins, malgré un très gros bémol qui est que le tas de cadavres qui grandit sur le sol français, lui, n’a qu’une seule origine, un seul responsable : la barbarie islamiste. Les égorgés, les poignardés, les mitraillés, les écrasés le sont exclusivement par des musulmans fanatiques, des allogènes haïssant la France… Du côté de « l’extrême droite », on se borne à des « projets d’action aux contours imprécis », à base de grenade à plâtre et de fusils de chasse… Car c’est là l’une des grandes spécificités du « terrorisme d’extrême droite » depuis 40 ans : c’est un terrorisme sans victime. On s’en félicite, bien sûr, mais c’est tout de même là un critère qui devrait faire relativiser le phénomène et décrédibiliser quelque peu ceux qui agitent frénétiquement ce chiffon rouge mité. Alors peut-être un jour devra-t-on laisser, pour les besoins du « story-telling », l’un ou l’autre de ces enfants perdus ou de ces têtes brûlées passer à l’acte. Fort heureusement, il y a peu de chance que cela soit pour demain, car, dans ce cas, il est fort probable que la ou les communautés visées ne réagiront pas seulement avec des bougies, des peluches, des pleurnicheries et des hymnes à la tolérance comme toute bonne victime francaoui qui se respecte…

Et cette situation, le Système n’est sans doute pas encore prêt à l’assumer et à la gérer. Mais qui sait, s’il est un jour dos au mur, tout peut arriver. Et c’est bien pour cela qu’il convient de garder la tête froide, de se défier des agités, d’écarter les provocateurs, de ne pas romantiser ou glorifier la violence et de ne pas confondre radicalité et nihilisme… Nous devons travailler, construire, expliquer, créer, fonder, aimer, et non pas tomber dans les pièges les plus grossiers de ceux qui ne rêvent que de caricatures et de de tragi-comédies à exhiber au journal de 20 heures. Nous devons être des soldats politiques, pas des voyous, ni des apprentis assassins.

Source : Europe Maxima cliquez ici

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L'Aristoloche n°47, toujours aussi bon observateur

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10:18 Publié dans L'Aristoloche (Pierre de Laubier) | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 juillet 2018

Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

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Source Ligne Droite cliquez ici

« Vivre ensemble », tel est le nouveau mot d’ordre du Système et de ses porte-parole politiques et médiatiques. Face aux problèmes de cohabitation engendrés par l’immigration, face à la pression identitaire de l’islam, le Vivre ensemble est à l’évidence la nouvelle réponse de nos dirigeants. La question qui se pose alors est de savoir s’ils sont conscients que la logique de ce concept aboutit à la création d’un nouveau pays en lieu et place de la France.

Le Vivre ensemble remplace l’assimilation et l’intégration

Derrière ce slogan qui paraît a priori bien anodin, c’est en effet un bouleversement de grande ampleur que le Système introduit subrepticement sur la scène publique. D’abord, parce que la théorie du Vivre ensemble vient remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation.

Dans la première moitié du siècle dernier, le concept d’assimilation prévalait. Concept par lequel les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais sont devenus français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie.

Cette conception a été abandonnée dans les années soixante-dix pour laisser la place au principe d’intégration selon lequel l’étranger peut conserver son identité d’origine mais doit s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux.

Or, depuis que l’islam est devenu une composante dominante du phénomène migratoire, cette seconde conception a elle aussi été abandonnée pour une troisième formule, celle du Vivre ensemble. Notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée et qui renvoie sans le dire à une vision communautariste : chacun conserve son identité, ses coutumes et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol.

Le Vivre ensemble représente une exigence insupportable pour les Français

Cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. En effet, l’effort n’est plus exigé des étrangers, mais des Français de souche qui ont la quasi-obligation d’accueillir les migrants et de s’adapter à leurs mœurs et à leur religion. Derrière les bons sentiments auxquels renvoie la formule, ce mot d’ordre représente en effet une exigence terrible tellement contraire à la nature des peuples que personne ne veut s’y soumettre. Les immigrants n’ont aucune envie de vivre avec nous, ils veulent seulement vivre chez nous comme chez eux. Les Français, de même que les Européens de souche, cherchent de leur côté à vivre loin des zones d’immigration. Les bobos, les patrons  et les gouvernants de l’oligarchie, eux-mêmes, qui prêchent pourtant le vivre ensemble se gardent bien personnellement de le pratiquer.

Car la logique du Vivre ensemble conduit à la création d’un nouveau pays

Cette formule introduit en effet un concept particulièrement dangereux car la logique du Vivre ensemble change complètement la problématique du traitement de l’immigration. Il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il faut faire vivre sur le même sol des communautés radicalement différentes, chacune conservant son identité et toutes ayant les mêmes droits. Dès lors, il n’y a qu’une solution pour satisfaire à une telle exigence : créer un nouveau pays. Ou, à tout le moins, construire sur le sol national une nouvelle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme la collectivité de ceux qui résident sur le territoire seulement soumis à un état de droit permettant à tous de vivre ensemble.

Les Suédois, qui sont manifestement en pointe sur cette question, ont été, il y a quelque temps, la cible d’une campagne d’opinion sous forme de message publicitaire télévisé pour leur expliquer ce processus. « Il n’y a plus de retour en arrière, est-il expliqué dans ce film, la Suède ne sera plus jamais comme avant.  Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions… Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir. Être suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

Avec le Vivre ensemble, le Système a-t-il renoncé à la France ?

Certes, cette campagne baptisée « le nouveau pays » n’est pas celle du gouvernement suédois et la France n’en a pas encore connu de comparable. Pourtant ce message montre bien que le Vivre ensemble conduit naturellement à l’avènement d’un pays neuf qui appartiendrait autant aux migrants qu’aux Français de souche.

Si donc les tenants du Système font la promotion du Vivre ensemble en toute connaissance de cause, on peut légitimement s’interroger sur leurs motivations. Confrontés à la contradiction fondamentale qui existe entre le maintien de la France telle qu’elle est et la présence croissante d’immigrés sur notre sol, auraient-ils choisi, pour ne pas assumer une politique courageuse d’arrêt de l’immigration, de suivre la voie aventureuse de la construction d’une nouvelle entité en rupture avec notre nation ?

Si tel est le cas, les Français sont en droit de le savoir. Sur un tel sujet qui engage leur avenir en tant que peuple, ils sont même en droit d’être consultés directement et explicitement.

09:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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Abolition du "délit de solidarité » : une décision inique du Conseil constitutionnel.

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La réaction du Parti de la France : 

La décision du Conseil constitutionnel de supprimer le « délit de solidarité » qui, jusqu’à présent, permettait de poursuivre les facilitateurs d’entrée illégale sur le territoire français, au motif qu'il serait contraire au principe de fraternité, ouvre une brèche supplémentaire dans un arsenal juridique français anti-clandestin bien faible et déjà largement miné par le laxisme des magistrats.
 
En reconnaissant la fraternité comme principe constitutionnel en référence à l'article 2 de la déclaration des droits de l'homme et au nom du préambule de la Constitution en son article 72-3, et en l’étendant à l’humanité entière, les pseudo-Sages de la rue de Valois, conduits par leur Président, Laurent Fabius, foulent aux pieds le concept même de Nation qui veut que la fraternité s'exerce d’abord et avant tout à l’égard de nos compatriotes conformément au principe chrétien « Mon prochain est mon proche ».
 
Surtout, ils rayent d’un trait rouge et particulièrement lourd de conséquences les textes qui disposaient que quiconque aide directement ou indirectement à l’entrée, à la circulation ou au séjour d'un clandestin encourait 30 000 euros d'amende et cinq ans de prison.
 
Désormais passeurs, associations d’aides à l’entrée irrégulière, « no border » pourront agir en toute impunité tandis que les réseaux de soutien aux islamistes seront plus libres de détecter parmi les nouveaux arrivants leurs futures recrues.
 
Pour le Parti de la France qui, au pouvoir, mettra en œuvre une politique de fermeté absolue pour juguler la déferlante migratoire (interdiction des associations d’aide à l'entrée illégale, lutte sans merci contre les passeurs et leurs complices, action de nos services spéciaux contre les organisateurs, étanchéité de nos frontières, fin de l'immigration économique, réforme du droit d'asile, expulsion des clandestins et délinquants, révision du code de la nationalité avant de procéder à un vaste et ambitieux plan de remigration, réappropriation de la France par les Français…), le Conseil constitutionnel dans sa conformation actuelle, vient, par cette décision d’une extrême gravité, de s'inscrire au premier plan institutionnel des organisations anti-nationales.
 
Nous saurons nous en souvenir.
 
Parti de la France cliquez ici

09:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 14 juillet, près de Soissons

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09:03 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le 14 juillet, en Anjou et en souvenir de Cathelineau...

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09:02 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Des millions de lépreux célèbrent la victoire des Bleus…

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Paul Le Poulpe Riposte laïque cliquez ici

Le sport est cruel. Il y a une légende, en Coupe du Monde, qui veut que les équipes flamboyantes en début de tournoi, ne gagnent jamais le tournoi, alors que les équipes médiocres lors des poules vont souvent au bout. Eh bien, cela vient de se confirmer. La France vient de battre les Belges par un but à zéro et jouera donc la finale contre le vainqueur du match Angleterre-Croatie.

Et pourtant, cette équipe de Belgique nous a enthousiasmés, marquant 14 buts en 5 matches, tandis que l’équipe de France désespérait ses supporters lors des matches de poule. Mais ensuite, les Bleus ont réussi deux superbes matches, contre l’Argentine et l’Uruguay, avec la réussite maximale. Quatre tirs contre l’Argentine, quatre buts, et deux tirs contre l’Uruguay, deux buts.

Quant aux Belges, après être revenus de l’enfer en 1/8 de finales contre le Japon, ils ont éliminé le Brésil en 1/4 de finales, réalisant le plus grand exploit de leur histoire. La confrontation entre deux équipes semblables promettait donc d’être intéressante, voire passionnante.

D’abord, ces deux pays ont beaucoup de similitudes sociologiquement. L’immigration massive qu’elles ont connue a forcément des conséquences sur la composition de leurs formations. L’équipe de France est fortement marquée par des joueurs d’origine subsaharienne, tandis que les Belges sont davantage influencés par des joueurs d’Afrique du Nord.

Il faut reconnaître que ces joueurs de l’équipe de France, pourtant d’une médiocrité consternante lors des matches de poule, ont su se faire aimer des Français. Ils sont bien élevés, chantent « La Marseillaise », ne parlent pas « racailles », et permettent, contrairement à l’équipe de Domenech en 2010, aux Français de se reconnaître en eux.

Ces joueurs sont humbles, même Pogba a su se mettre au service de la collectivité, et se sacrifient pour l’équipe. Ils ne tirent pas la couverture à eux.

On peut penser ce que l’on veut du football, des millions de Français ont vibré derrière cette équipe, et ont poussé un « ouf » de soulagement, quand l’arbitre a sifflé la fin du match. Et d’autre part, nous avons assisté à un excellent match, joué dans un était d’esprit exemplaire par des joueurs qui se respectaient.

Cette équipe de France n’est pas brillante footballistiquement. C’est loin d’être le Brésil de 1970, ou la France de Platini des années 1980. C’est une machine de guerre, d’une efficacité exceptionnelle, qui joue le contre remarquablement, et sait, par des coups de pied arrêtés, utiliser au mieux les qualités individuelles de leurs joueurs. Contre l’Argentine, l’arrière droit Benjamin Pavard avait marqué un but exceptionnel, relançant son équipe. Contre l’Uruguay, c’est Raphaël Varane qui a lancé les Bleus, par un superbe but de la tête. Cette fois, c’est le défenseur Samuel Umtiti, catastrophique lors des matches de poules, qui a marqué, sur un corner, toujours de la tête, le but de la victoire. Cette équipe mise tout sur la défense, avec un avant-centre, Olivier Giroud, qui se sacrifie, et n’a toujours pas marqué le moindre but. Et comme la défense est exceptionnelle, et le gardien, Hugo Lloris, en état de grâce, cela donne l’impression d’une muraille infranchissable, capable par ailleurs de se projeter rapidement vers des contre-attaques fulgurantes, grâce à la vitesse de Kylian MBappé.

Certains ironiseront sur le fait que le 9-3 a battu Molenbeck. On peut voir les choses ainsi, mais c’est une vision réductrice. Nous avons déjà tout écrit sur ce sujet. Ce soir, l’essentiel n’est pas là. Des millions de Français sont à l’unisson de cette équipe, les Champs-Elysées seront pleins ce soir, et des millions de nos compatriotes vont sortir avec leur drapeau. Sont-ils des abrutis, qui vont, pour autant, oublier la cruelle réalité que connaissent nos compatriotes, au quotidien, victimes d’une politique suicidaire pour notre pays ? Bien sûr que non.

La contradiction de cette victoire est bien là. Macron, qui a fait le voyage à Saint-Peterbourg, fustige à longueur de discours la lèpre nationaliste. Hier, au Congrès, il glapissait que la seule frontière de l’Europe opposait le progressisme au nationalisme, n’hésitant pas à comparer aux nazis ceux qui refusent l’invasion migratoire africano-musulmane de notre pays. Mais en même temps, l’euphorie collective de cette victoire est porteuse de cette exaltation du pays, qu’on l’appelle patriotisme ou nationalisme, que stigmatise le « Freluquet de l’Elysée ».

A chaque jour suffit sa peine. Sachons apprécier la joie que procure à des millions de nos compatriotes cette victoire, et l’attente de la prochaine finale, et peut-être, à vingt ans d’intervalle, d’un deuxième sacre des Bleus. Et espérons qu’on ne verra pas trop de drapeaux algériens, marocains ou tunisiens dans ces cortèges, et que les islamo-racailles ne viendront pas foutre le bordel, comme c’est trop souvent le cas, dans ces soirées festives.

Ce serait, par ailleurs, une belle histoire que le capitaine de 1998, Didier Deschamps, soit, 20 ans plus tard, le sélectionneur des Champions du monde. Mais rappelons-nous qu’il y a deux ans, alors que le plus dur paraissait avoir été fait, les Français ont perdu une finale de Coupe d’Europe, contre le Portugal, qui leur paraissait promise.

Par ailleurs, pour être optimistes, disons-nous que l’amour des Bleus, montrés par des millions de Français qui sortent le drapeau, chantent La Marseillaise à pleins poumons, se traduira forcément un jour par une réaction à l’italienne de nos compatriotes.

Que l’amour des Bleus se transforme au plus vite en « lèpre nationaliste », pour sauver le pays et nous débarrasser de Macron et sa clique.

08:55 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Quand la ministre des Affaires étrangères autrichienne félicite Jean Raspail

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Source Breizh info cliquez ici

Jean Raspail, qui fêtait le 4 juillet dernier son anniversaire – 93 ans au compteur – a eu la surprise de recevoir un appel téléphonique de Karin Kneissl, la ministre des Affaires étrangères d’Autriche.

La nouvelle est donnée par Le Figaro (09/07/18). Madame Kneissl a tenu à féliciter Jean Raspail pour son roman Le Camp des saints, paru en 1973, qui annonce l’invasion soudaine de l’Europe par une masse de migrants. La ministre a également souligné l’intérêt de la préface à la réédition de ce roman, dans laquelle Jean Raspail a créé le concept de « Big Other », cet Autre dominateur.

Karin Kneissl  a été nommée ministre des Affaires étrangères en décembre 2017 dans le gouvernement présidé par  Sebastian Kurz, en qualité de personnalité indépendante proposée par le FPÖ. Après de brillantes études, cette diplomate a travaillé au ministère des Affaires étrangères avant d’entamer une carrière de journaliste indépendante. Karin Kneissl  s’est fait notamment remarquer par ses prises de positions sur l’immigration.

« Qu’aujourd’hui la ministre des Affaires étrangères d’Autriche félicite Jean Raspail pour « Le Camp des saints » est révélateur d’un état d’esprit. Les choses bougent en Europe – l’Autriche est à la tête de l’UE jusqu’à la fin de l’année – et ce n’est semble-t-il pas fini… », remarque un observateur avisé de la politique internationale.

« Et si Raspail, avec Le Camp des Saints, n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ? » s’interrogeait déjà Jean Cau lors de la sortie du roman.

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mardi, 10 juillet 2018

JEUDI 12 JUILLET : JEAN-FRANÇOIS TOUZÉ, DIRECTEUR DE "CONFRONTATION" INVITÉ À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Un discours qui ne peut pas nous convaincre

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Jean-Gilles Malliarakis

Le régime hybride dans lequel nous vivons se compose d'éléments concrets de plus en plus présidentiels et de fictions parlementaires évanescentes. Un tel mélange instable produit d'année en année des révisions constitutionnelles à répétition. D'intérêt inégal, toutes tendent à démontrer, 60 ans après sa fondation, la fragilité d'institutions qu'on présente pour inébranlables. À titre de comparaison rappelons au besoin que la Troisième république (1873-1940) a vécu 67 ans, et l'Union soviétique (1922-1991) 69 ans.

Le Congrès s'est réuni 16 fois depuis 1958 pour adopter une réforme constitutionnelle. Il s'agit, avec le référendum, d'une des voies possibles de révision, prévue par l'article 89.

Mais depuis la présidence Sarkozy s'est instituée en 2008 une disposition additionnelle. À l'évidence elle s'inspire de la constitution des Etats-Unis, où une fois par an le chef de l'exécutif fédéral prononce un discours sur l'état de l'Union.

À la suite des attentats de 2015, les groupes parlementaires ont disposé d'un temps de réponse. Or, cette disposition, ne permet au chef de l'État, qu'un petit monologue. Cet espace d'expression personnelle, fort coûteuse, semble désormais insuffisant à son actuel bénéficiaire.

Face au Congrès des deux chambres réunies en une seule, ce 9 juillet à Versailles, il s’est plu à annoncer une évolution. Un an près la première édition de son exercice, car il regrette déjà de s'en tenir à cette improbable humilité, qu'il affirme sans conviction. Campant résolument dans le rôle de Jupiter, il désire désormais que cela ressemble à un dialogue avec la représentation nationale.

Sur le fond, ce discours de Macron devant les parlementaires pieusement réunis en Congrès laisse perplexe. Il lui a peut-être valu des ralliements. On ne peut pas affirmer qu'ils n'existent pas. Negatio non probatur, on ne démontre pas une négation dit la pensée scolastique. C'est donc la discrétion de ces mystérieux ralliés mérite le respect, car au moment où ces lignes sont écrites je n'en perçois aucun signe.

Pour résumer son propos, celui qui devrait se comporter comme le président de tous les Français, s'est ingénié à Versailles à tenir surtout une communication gaucho-compatible. On dirait qu'il cherche toujours à présenter une sorte de réponse modérée aux grognements de la France insoumise, son opposition préférée. Il ne cherche à répondre qu'aux seules aspirations considérées comme légitimes entre héritiers du jacobinisme.

Les collectivités locales, ce qu'on appelle les territoires, comme toujours, n'ont qu'à obéir. Le pouvoir central décide seul, à peine écoute-t-il.

La contradiction la plus frappante se développe donc entre les cibles possibles du ralliement, qui se situent, grosso modo, au centre droit et celles que visaient les contorsions du discours. Celui-ci était conçu en direction de l'orphelinat socialiste. C'est à gauche qu'il cherche à séduire, c'est à gauche qu'il cherche à convaincre, c'est la critique de gauche qu'il cherche à désamorcer.

Selon lui, l'État Providence, n'est pas à liquider, il est à reconstruire en vue du XXIe siècle.

Selon lui, le rééquilibrage des finances publiques s'opère avec succès par un "ralentissement de la hausse continue des dépenses".

Selon lui, la retraite par répartition doit demeurer la pierre angulaire du système. On s'apprête même à la renforcer au détriment des professions indépendantes ou des créateurs d’entreprises, qu'on prétend protéger : on va les spolier encore plus par des cotisations de plus en plus lourdes finançant des pensions de plus en plus décourageantes et de plus en plus incertaines.

Selon lui, beaucoup plus grave encore pour l’avenir, "la république n’a aucune raison d’être en difficulté avec l’islam". Tels sont les mots employés.

Mais alors, Monsieur le président, qui parlez comme si vous étiez aussi le Premier ministre, pourquoi tout ce développement pour nous expliquer ce que vous allez entreprendre pour réglementer cet ensemble disparate de prédications rivales, auxquelles, manifestement, ni vous, Monsieur le Président, ni aucun de vos condisciples, technocrates comme vous, ne connaissent rien ou pas grand-chose.

Non ce long discours ne peut pas nous convaincre.

Source L'Insolent cliquez ici

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08:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mercredi 25 juillet, à Bordeaux : conférence de Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France, et de Boris Le Lay

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lundi, 09 juillet 2018

Double victoire énergétique de Poutine en Europe et en Turquie !

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Marc Rousset

Lors de la récente réélection d’Erdoğan, Poutine, adepte de la « Real Politik », a été un des premiers à le féliciter, en insistant sur le classement prioritaire des grands projets énergétiques avec la Turquie. La Russie aura fini de construire en 2023 la première centrale nucléaire turque d’Akkuyu, soit quatre réacteurs d’une capacité de 4.800 MW avec une durée de vie de 60 ans, d’une valeur de 20 milliards de dollars. Tout cela alors qu’elle aura avancé à la barbe des États-Unis, le déploiement, inopérable dans le cadre de l’OTAN, du redoutable système anti-missile russe S-400.

La Russie continuera de construire également le gazoduc « Turkish Stream », lancé en juin 2017, qui livrera sous la mer Noire le gaz russe à la Turquie. Divisé en deux branches, il livrera du gaz aux consommateurs turcs, mais en acheminera aussi vers les pays du sud et du sud-est de l’Europe tels que la Bulgarie. Ce projet avait été annoncé en septembre 2014 en remplacement du gazoduc russo-européen « South Stream » sous la mer Noire, empêché par Bruxelles, qui devait alimenter le Sud-Ouest européen jusqu’en Italie et vers l’Europe Centrale.

Bruxelles et les États-Unis étaient, en effet, fous de rage de voir que le projet européen concurrent Nabucco, qui devait relier l’Iran et l’Europe centrale en passant par la Syrie et la Turquie, avait dû être annulé suite à la guerre en Syrie ! L’itinéraire des gazoducs et des oléoducs est un facteur important de la géopolitique, une autre raison cachée de la guerre en Syrie. De plus, Poutine, habile stratège et tacticien a réussi à faire du sultan d’Ankara son obligé. Si les Américains, comme ultimes représailles, se refusent à livrer les chasseurs F-35 déjà commandés par la Turquie, Erdoğan leur a déjà fait savoir qu’il a d’autres fournisseurs intéressés pour les remplacer.

Vainqueur en Turquie et dans le Sud-Est européen, Poutine semble aussi avoir déjà remporté la bataille pour la construction du gazoduc Nord Stream 2, qui doit relier directement, via la mer Baltique, la Russie et l’Europe. Les travaux préparatoires dans la baie de Greifswald en Allemagne ont déjà commencé. Trump, avec sa politique « Amérique d’abord » est de plus en mal placé pour donner des conseils désintéressés à l’Europe sur sa sécurité énergétique, alors qu’il veut vendre en fait égoïstement du gaz naturel liquéfié américain. Malheureusement, comme l’a rappelé Poutine, 25 % à 30 % plus cher que le gaz russe. Le projet Nord Stream 2 devrait donc aboutir en 2019 et permettre d’augmenter les capacités de livraison de gaz russe par la route baltique de 50 milliards de mètres cubes. Afin de calmer l’Ukraine, la Russie pourrait s’engager à livrer 20 à 30 milliards de m3 par les tuyaux ukrainiens, mais seulement « si c’est économiquement pertinent », a précisé Poutine.

Les États-Unis ont même envisagé de renoncer à leurs taxes sur l’acier et l’aluminium européen contre l’abandon par l’Allemagne du projet Nord Stream 2. Le projet est, en effet, considéré par l’OTAN comme une menace pour l’Ukraine et la Pologne, cette dernière le comparant au Pacte germano-soviétique de 1939 ! Comme ultime tentative, les États-Unis ont été amenés à lancer l’ITM, l’Initiative des Trois Mers (Baltique, Mer Noire, Adriatique) qui consiste tout simplement à vendre leur gaz de schiste liquéfié à la Pologne. Ils ont ameuté tout un ensemble hétéroclite de pays : la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie et la Croatie, qui représentent 22 % de la population de l’UE, mais seulement 10 % du PIB.

La Pologne vient donc de signer deux gros contrats d’une durée de 20 ans, pour couvrir un quart de ses besoins en gaz, soit 5,5 milliards de m3, avec du GNL américain après 2022, date de la fin des contrats russes actuels, à partir de terminaux gaziers au Texas et en Louisiane, à destination du port polonais de Świnoujście, en mer Baltique.

L’heureuse réalité, nonobstant les efforts de l’Amérique, c’est que la consommation de gaz russe en Europe ne cesse de croître, sa part de marché représentant, en 2017, 35 % dans l’UE et 60 % en Allemagne !

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16:37 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ile d'Yeu (Vendée) : MERCREDI 25 JUILLET, 67e ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DU MARÉCHAL PHILIPPE PÉTAIN

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16:31 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook