mercredi, 14 mai 2008
Refuser la fatalité du déclin et imposer un nouvel élan !
par Roland Hélie,
directeur de la revue Synthèse nationale
« De toutes façons, ils sont là… », « Il n’y a plus rien à faire… », « L’islamisation est un fait inéluctable et nous n’avons plus les moyens démographiques pour s’opposer à elle… »… Combien de fois nous autres, militants nationalistes et identitaires, avons-nous entendu de la part non seulement de nos concitoyens, mais aussi, hélas, au sein de notre propre camp, ce genre de réflexions défaitistes ? Combien de fois avons-nous eu l’impression de nous heurter à un mur d’incompréhension de la part de ceux que nous avons pour devoir d’éclairer ?
L’acceptation par notre peuple d’une situation qui lui a été imposée par les différents pouvoirs qui se sont succédés depuis des décennies, que ceux-ci se revendiquent d’une droite honteuse ou d’une gauche dogmatique, est, à nos yeux, insupportable. Et, pire encore, le fait que certains qui se réclament pourtant de notre famille d’idées se permettent une volte-face qui les mène à accepter aujourd’hui ce qu’ils ont toujours été réputés combattre jusqu‘à présent ne peut être considéré que comme une trahison.
En effet, depuis la dernière Présidentielle, au sein même de la Droite nationale, un certain fatalisme de mauvais aloi semble s’être instauré. Le message brouillé que Jean-Marie Le Pen a véhiculé tout au long de sa campagne électorale de 2007, depuis l’abandon de certains fondamentaux au profit des considérations hasardeuses et imagées de la dalle d’Argenteuil jusqu’au sabordage de ce formidable espoir que fut l’Union patriotique ; bref, le « recentrage » de celui qui était censé incarner les valeurs de la droite de conviction au moment où le candidat du Système, Nicolas Sarkozy, tel un vautour, faisait sournoisement croire aux Français nationaux qu’il allait appliquer un programme résolument « de droite », tout cela montre, s’il en était encore besoin, le flou intégral dans lequel tâtonne le Front national depuis des années.
Cette succession d’erreurs stratégiques et de reniements idéologiques, accompagnée d’une usure des instances dirigeantes du Front national, a conduit la droite nationale dans son ensemble au bord du gouffre. Cela, paradoxalement, au moment où les idées qu’elle défend depuis toujours semblent être partagées par un nombre grandissant de nos compatriotes. Il est donc temps de se poser quelques questions…
Pendant trente ans, le Front a occupé, souvent avec succès, le terrain électoral sans se doter véritablement d’une implantation en profondeur dans le tissu social de notre pays. Seules les élections comptaient et la participation à celles-ci primait sur toute autre forme de combat politique. Parallèlement, de purges en scissions, l’appareil se délitait jusqu’à devenir une coquille vide. Après le double échec de la Présidentielle et des Législatives de 2007, les résultats calamiteux des Municipales et Cantonales de mars dernier sont, hélas, la conclusion logique de cette lente désagrégation engendrée il y a une dizaine d’années. Malgré l’énorme surprise du 21 avril 2002, le Front n ‘a jamais réussi à se relever de la crise qu’il a subie en 1998.
Alors, faut-il s’obstiner dans cette voie fatale qui consiste, coûte que coûte, à vouloir maintenir sous perfusion un mouvement qui n’a pas su, ou pas voulu, prendre les décisions qui s’imposaient aux bons moments ? Jusqu’à la Présidentielle, je le pensais – car je ne voyais pas d’autres solutions -, mais, aujourd’hui, je ne le pense plus. J’écris cela avec regret car, pendant des années, j’ai cru, naïvement peut-être, que le FN était le seul rempart capable de faire obstacle à l’anéantissement programmé de notre identité nationale et européenne.
Mais l’espoir, pour autant, n’est pas mort. Il y a quelques semaines, à la fin du mois de mars, une réunion s’est tenue à Paris en présence d’une quarantaine de cadres, d’élus et de responsables de différentes formations, associations ou journaux représentatifs de la droite de conviction. A l’issue de cette réunion, il a été décidé de créer un Comité d’initiative pour la refondation. Ce Comité vient de se transformer en Comité d’initiative pour une Nouvelle Droite Populaire qui devrait lui-même engendrer, le 1er juin prochain lors d’une convention nationale, un nouveau mouvement, la Nouvelle Droite Populaire, qui sera, avant tout, une fédération d’énergies.
Cette initiative, qui rassemble des nationalistes, des régionalistes, des identitaires européens et à laquelle j’adhère complètement, est passionnante. Elle prouve que, malgré les déboires récents, notre volonté politique reste intacte. Forte de l’expérience du passé et refusant toute conception hégémonique sur l’ensemble de la droite nationale, la NDP saura, j’en suis persuadé, impulser à notre famille politique un nouvel élan. Ce nouvel élan qui correspond à l’attente grandissante de millions de Françaises et de Français qui refusent de voir leur pays bradé et leur civilisation anéantie et qui espèrent, plus que jamais, une vraie rupture avec le Système.
Editorial publié dans la dernière livraison (n°8 mai-juin 2008) de Synthèse nationale.
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L’Irlande du Nord unie contre l’avortement...
C’est un fait sans précédent : les chefs des quatre principaux partis politiques d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés de Westminster pour dire leur opposition au projet d’étendre la loi sur l’avortement à l’Irlande du Nord.
La loi britannique sur l’avortement, qui date de 1967, ne s’applique pas à l’Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume Uni mais pas de la Grande-Bretagne). A l’occasion du vote de la loi sur la fécondation et l’embryologie, en seconde lecture à la chambre des Communes, qui devait commencer hier, un amendement pourrait y être ajouté, étendant le « bénéfice » de la loi de 1967 à l’Irlande du Nord (où l’avortement n’est autorisé qu’en cas de grave danger pour la vie de la mère).
Jeffrey Donaldson, député unioniste et président du groupe pro-vie au Parlement d’Irlande du Nord, disait que « ce serait utile que les quatre chefs écrivent à tous les députés pour réaffirmer cette position. » Voilà qui est fait. « C’est un message très fort que celui-là, souligne-t-il : quatre chefs politiques venant d'horizons politiques très divers, mais unis sur cette idée que nous ne voulons pas que la loi de 1967, avec toutes ses implications, soit imposée à l'Irlande du Nord. »
(Les deux principaux partis sont le Parti démocratique unioniste (Ian Peslay en médaillon ci-dessus) et le Sinn Fein. Les deux autres sont le parti unioniste d’Ulster et le parti social démocrate travailliste.)
Source : Yves Daoudal
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mardi, 13 mai 2008
Besancenot chez Drucker... vu par Aramis.
17:52 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besancenot, antenne 2, politique, bobos, synthèse nationale, aramis
CHARLES L'IMPOSTEUR...
D’un mois de mai l’autre, d’une commémoration l’autre, d’une imposture l’autre…
Nous savons quoi penser de Mai 68, de cette révolution en peau de toutou, de ces petites nuits d’émeutes qui auraient sans nul doute pû, si Moscou l’avait permis, se transformer en un grand soir rouge, mais ne dépassèrent finalement jamais le stade du monôme.
Mai 68 fut une caricature et une imposture. Mai 58 et les 10 ans de pouvoir gaulliste qui s’en suivirent ne le furent pas moins.
On juge un régime à son bilan. On le mesure à la pérennité de son œuvre.
Que reste-t-il de celle de Charles De Gaulle ?
La restauration de l’autorité de l’Etat ? L’indépendance nationale ? La souveraineté populaire ? La prospérité économique ? La force des Institutions ?
Rien ! Il ne reste rien. Rien ne pouvait durer car rien n’était fait pour cela. Tout était faux. Tout était bidon.
L’autorité de l’Etat ? Elle ne s’exerça, en réalité, que contre ceux qui refusèrent le déshonneur, l’abandon et le renoncement.
L’indépendance nationale ? Une formule destinée à masquer une préférence étrange qui toujours fut celle de De Gaulle pour le grand Est, c'est-à-dire pour l’URSS, sans doute parce qu’elle était de nature à flatter son sens inné d’une grandeur unique : la sienne.
La souveraineté populaire ? La république gaulliste fut une OPA d’un clan sur la vie politique française, la main-mise d’un gang sur la France et les Français.
La prospérité économique ? Servies par un baby boom qui aurait de toutes façons permis une éclaircie en même temps que par le talent pragmatique d’un Jacques Rueff aussi peu gaulliste qu’il était possible de l’être alors dans les allées du pouvoir , la politique de reconstruction monétaire et financière suivie pendant dix ans par De Gaulle, puis celle de l’industrialisation voulue par Georges Pompidou, furent très largement des leurres qui occultèrent longtemps des réalités qui devaient pourtant s’imposer à la France dès le milieu de années 70, encouragèrent le recours à la main d’œuvre immigrée sans en voir les conséquences sur le long terme, et eurent pour effet de repousser les décisions qu’imposaient les mutations en marche, de nier tout besoin d’adaptation de nos entreprises à l’évolution des marchés et de faire manquer à la France les grands rendez-vous électroniques et informatiques. La modernisation ? Les grandes réalisations ? Mais les technocrates issus de l’école d’Uriage qui furent l’ossature de la Quatrième en avaient mis en œuvre les prémices dès le début des années cinquante, de même qu’ils avaient créé les conditions de l’accession de la France au club alors très fermé des nations nucléaires. On sait, en revanche, quels sacrifices imposa De Gaulle à la France, à son armée et à notre peuple au nom de la Bombe. L’abandon de l’Algérie en est un exemple cruel.
Les Institutions ? Mais quelle étrange constitution que celle qui, taillée pour un homme à sa mesure, doit être sans cesse tripatouillée pour faire entrer dans le costume ses successeurs ! Ni présidentielle ni parlementaire, ni monarchique ni vraiment démocratique, la Vème République repose sur des fondements illusoires et ne s’adosse que sur un squelette de plumes et de feuilles mortes.
Chacun se plait aujourd’hui – y compris dans nos rangs- à louer le bon vieux temps du gaullisme triomphant, un temps où les valeurs étaient respectées, où l’ordre régnait, où la France était écoutée… Mythologie ! Le grand art de De Gaulle fut de faire croire qu’il était le rempart de l’occident chrétien, de ses valeurs et de ses principes, alors qu’il n’eût de cesse de l’abaisser et de le miner. L’ordre qui régnait fut celui des polices parallèles. Quant à sa politique étrangère, elle ne mena la France qu’à la rupture avec nos alliés et à une manière de non alignement titiste, au moment où le communisme avançait, partout dans le monde, ses pions criminels.
En Mai 58, une révolution droitiste et nationale était possible et sans doute probable tant étaient grands le rejet de la IVème République et le désir populaire de participer, dans un grand élan civique, à la refondation de la France, à la construction européenne et au renouveau occidental.
Le coup d’état gaulliste, là encore avec la permission implicite des communistes, a empêché cette volonté nationale de s’exprimer et de se concrétiser. L’Histoire dira peut-être un jour quelle fut la part de la lâcheté, celle du hasard et celle de la nécessité pour certains services.
De Gaulle, en s’emparant d’un pouvoir déjà à terre, a dans les faits permis au régime de se rénover mais de ne pas disparaitre. Une réédition, en somme, de l’épisode de 1944-1946 où il ne s’imposa aux affaires que grâce à la SFIO et au Parti communiste, s’opposant parfois violemment aux mouvements de la Résistance qui espéraient en finir avec les vieux partis et reconstruire une France nouvelle.
De Gaulle fut, par deux fois, le garant du régime.
Et, à l’évidence, Mai 68 existait déjà en filigrane dans Mai 58.
Reste une question. De Gaulle, par vanité, s’est-il contenté de vouloir imiter, s’enveloppant dans leurs gloires, les acteurs immortels de la Grande Politique française ? Il n’aura en ce cas été qu’un imposteur.
Ou bien a-t-il, tout au long de ces années, été le maître conscient de lui-même et le serviteur plus ou moins obligé d’autres intérêts ?
Mais il est vrai qu’une réponse n’interdit pas l’autre.
13/05/08
16:37 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de gaulle, synthèse nationale, mai 68
A ne pas manquer...
14:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mai 68, bordeaux, choc du mois, synthèse nationale, politique, ndp
Sur vos agendas :
A l'appel du CNC et de France résistance
14:01 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 1958, 13 mai, algérie française, pierre descaves, france résistance, synthèse nationale
La France espère gagner un million de km2 de souveraineté maritime…
SOURCE : AFP
La France est lancée dans une course contre la montre pour déposer et justifier auprès de l'ONU, avant le 13 mai 2009, ses demandes d'extension du plateau continental au-delà de sa zone économique exclusive (ZEE) des 200 milles marins, un gain de souveraineté maritime et de richesses potentielles sur près d'un million de km2.
Pour obtenir gain de cause, la France, comme les autres états côtiers signataires de la convention des Nations unies sur le droit de la mer, "doit apporter la preuve, études scientifiques à l'appui, que l'extension revendiquée constitue un prolongement naturel du plateau continental, avant les grands fonds, dans les limites maximales de 350 milles", explique à l'AFP Walter Roest, responsable des études préliminaires pour l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer).
Pour cela, la France a lancé d'importantes missions scientifiques et démarches diplomatiques coordonnées dans le cadre d'un programme interministériel baptisé "Extraplac" (Extension Raisonnée du Plateau Continental), mis en place en 2002 et piloté par le secrétariat général de la mer. Les experts ont notamment cartographié les fonds marins et analysé les roches.
Une première demande d'extension a déjà été déposée, en 2006, auprès de la commission des limites du plateau continental (CLPC) de l'ONU pour le golfe de Gascogne et la mer Celtique, conjointement avec l'Irlande, la Grande-Bretagne et l'Espagne. "Le dossier prend plus de temps que prévu pour aboutir", la CLPC ayant demandé des éclaircissements, selon M. Roest.
En 2007, ont suivi les dossiers de la Guyane et, après accord spécifique avec l'Australie, de la Nouvelle-Calédonie. Une coopération a été engagée avec l'Afrique du sud en vue d'une demande conjointe d'extension dans la zone de l'archipel français de Crozet et des îles sud-africaines de Marion et Prince Edwards. Le dossier des îles Kerguelen est en préparation alors que la question de la Terre Adélie est "abordée avec prudence", selon le ministère des Affaires étrangères, compte tenu "des dispositions du traité sur l'Antarctique du 1er décembre 1959" qui place le territoire en dehors d'une souveraineté nationale.
Avec près de 11 millions de km2, la France dispose du second domaine maritime mondial derrière celui des Etats-Unis, avec en ligne de mire la mise en valeur de ressources naturelles supposées encore inexploitées, comme le pétrole et le gaz, les gisements miniers et les biotechnologies marines. En revanche, la pêche est exclue.
Les ressources des zones d'extension "ne sont généralement pas valorisables à court terme car elles se situent par des profondeurs assez élevées peu ou pas encore accessibles aux technologies actuelles. Elles peuvent l'être par contre à moyen terme ou à long terme", estime-t-on à Extraplac.
Une cinquantaine d'États sont susceptibles de déposer des demandes. La CLPC n'ayant pas vocation à régler les conflits entre Etats, les propositions d'extension doivent faire l'objet d'accords préalables en cas de connexion avec d'autres pays, comme pour la zone de Saint-Pierre-et-Miquelon enclavée dans la ZEE canadienne.
La maîtrise scientifique et technique du programme a été confiée à l'Ifremer, en collaboration avec le service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), l'Institut français du pétrole (Ifp) et l'Institut polaire Paul-Emile Victor (Ipev). Soit "l'équivalent d'une dizaine de personnes en temps plein, sans compter les effectifs nécessaires aux 14 campagnes à la mer de plusieurs semaines", résume M. Roest.
11:04 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : onu, france, ifremer, synthèse nationale
Quelques rendez-vous avec la Nouvelle Droite Populaire...
- JEUDI 15 MAI à CAEN (14) à 18 h. 30
Réunion d'information et d'implantation pour la Basse-Normandie
avec Philippe Chapron et Jean-François Touzé
Renseignements : tancrede14@yahoo.fr
- VENDREDI 16 MAI à STRASBOURG (67), à 18 h. 00
Réunion d'information et d'implantation en Alsace
avec Robert Spieler, Roland Hélie et Jean-François Touzé
Renseignements : robert.spieler@club-internet.fr
- SAMEDI 17 MAI à NANCY (54), à 18 h. 00
Réunion d'information et d'implantation en Meurthe-et-Moselle
avec François Ferrier, Annick Martin et Jean-François Touzé
Renseignements : royalneptune@tele2.fr
- SAMEDI 17 MAI à METZ (57), à 14 h. 00
Réunion d'information et d'implantation en Moselle
avec Jean-Philippe Wagner, Annick Martin et Jean-François Touzé
Renseignements : royalneptune@tele2.fr
- DIMANCHE 1er JUIN à PARIS, de 14 h. 00 à 18 h. 00
1ère convention nationale de la Nouvelle Droite Populaire
avec Annick Martin, Jean-Philippe Wagner, Jean-Claude Rolinat, Roland Hélie, François Ferrier, Robert Spieler et Jean-François Touzé
Renseignements : ndp@club-internet.fr
09:49 Publié dans Nouvelle Droite Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, robert spieler
dimanche, 11 mai 2008
DE LA MEDIOCRITE EN POLITIQUE...
Le Billet de Patrick Parment
Monsieur Delanoë a une curieuse conception de la démocratie. Il vient d’interdire une marche silencieuse en souvenir d’un patriote, Sébastien Deyzieux, décédé à la suite de la chute d’un immeuble en marge d’une manifestation dans les Quartiers de Port Royal et de Denfert-Rochereau en mai 1994. Delanoë y voit là une résurgence dangereuse du fascisme. Mais il est silencieux quand les racailles des banlieues déferlent sur la capitale.
Il est vrai que l’idéal de ce maire homosexuel est le petit arabe et non le grand Gaulois dolichocéphale et hétérosexuel. Il doit se prendre pour Gide à ses heures. D’ailleurs, il vient d’accorder une aide de 200 000 € aux Tunisiens qui ont manifesté contre la hausse des prix des produits de première nécessité.
Comme ça, il sera traité en "bienfaiteur de l’humanité" cet été quand il partira en vacances dans la somptueuse résidence qu’il possède dans ce pays. Autre curiosité delanoesque, on ne l’entend pas gueuler comme ses potes socialos contre Ben Ali, l’affreux dictateur tunisien. Quand il s’agit d’enculade, les convictions vacillent.
Delanoë est un médiocre doublé d’un roquet. Nombreux sont ceux qui le méprisent au PS. Elu une première fois maire par défaut – personne au PS ne voulait y aller –, il est resté au regard de la bêtise singulière de la droite menée par la pintade à roulettes, Françoise de Panafieu.
Faute de merles, les Parisiens mangent des grives. La médiocrité est ce qui caractérise le mieux la classe politique parisienne. Et on ne voit guère de changement à l’horizon. Est-ce à dire qu’on va encore se farcir ce farceur longtemps ?
Tout le show bizz est en émoi, et toute la classe politico-médiatique avec : le facteur passe chez Drucker dimanche. Besancenot est l’incarnation même de la société du spectacle dont Drucker est l’icône. Avec son discours de gaucho à deux balles, il fait office de viagra dans le Gynécée socialiste.
Paraît même qu’ils vont ressortir Jean Ferrat pour l’occasion. A 78 ans, il va trouver saumâtre qu’on le refoute au boulot. Le même jour, Arlette, dans son château, reçoit ses potes de Lutte ouvrière pour son raout annuel. L’ultra gauche est donc aux abonnés absents. Manquerait plus que la révolution se fasse sans elle.
Il serait peut-être temps d’arrêter toutes ces commémorations qui se résument en général à taper sur l’Allemagne et à célébrer de douteuses victoires. Je suggère que l’on ne garde que le 11 novembre, histoire de rendre hommage à ces poilus français et allemands tombés pour rien au champ d’honneur. Car il y avait de l’honneur à cette époque.
Cette guerre de 14 fut aussi meurtrière qu’inutile, tant pour la France que l’Allemagne. Ce sont des paysans européens qui sont tombés au combat. Et tout ça parce qu’une démocratie naissante et déjà irresponsable – la IIIème République - s’est faite baiser par les Anglais, comme d’habitude, qui ne voulaient pas que l’Allemagne devienne la grande puissance continentale mettant en péril leurs intérêts.
D’ailleurs, les Anglais n’ont jamais voulu la constitution d’une puissance continentale, que ce soit la France, l’Allemagne ou l’Espagne. D’où cette guerre décrétée au 10 Downing Street et acceptée par tous les connards de l’époque qui nous gouvernaient.
Jaurès avait, lui, bien vu le danger et la bêtise d’un tel affrontement. C’était trop tard, la démocratie était en marche et les francs-macs à l’œuvre. Et puis ce sera 39-45, l’Indo, l’Algérie, etc. Vous connaissez la suite.
Et c'est ainsi que Poutine est grand. Il se fout des Anglais.
19:17 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 10 mai 2008
VERS UNE NOUVELLE DROITE POPULAIRE : Synthèse nationale n°8 (mai/juin) est sorti...
Au sommaire de ce nouveau numéro (n°8 - mai/juin 2008) de Synthèse nationale, la revue politique et culturelle nationale et identitaire :
- la situation actuelle de la droite nationale et la création de la Nouvelle Droite Populaire... (Robert Spieler, Jean-François Touzé, Bruno Mégret)
- l'écologie et la surpopulation... (Jean-Philippe Wagner, Francis Verdavoine-Bourget)
- Mai 1968 (Chantal Spieler, Patrick Gofman, Patrick Parment, Philippe Randa)
- les rubriques consacrées à l'actualité (Cocles, Arnaud Raffard de Brienne, Pieter Kerstens, Jean-Claude Rolinat) ou à l'histoire (Lionel Baland, Pierre Descaves)
Et bien d'autres sujets traités...
124 pages, 12,00 € (Abonnement : 50,00 €)
La revue Synthèse nationale est disponible à la Librairie Primatice, 10 rue Primatice Paris XIIIème, dès aujourd'hui.
NDLR : Je tiens à remercier les nombreux blogs, sites et agences qui nous font une fois de plus l'amitié d'annoncer la parution de ce nouveau numéro de notre revue.
RH
23:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelle droite populaire, synthèse nationale, politique, france, droite, mnr, fn
Confusion des genres, confusion des rôles !
Le bloc-notes de
Jean-Claude Rolinat
«Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place», nous enseigne le dicton, tout comme le fameux « The right man at the right place »… N’était-ce pas les deux règles d’or d’une société en ordre, logique, sans bouleversements psychologiques, politiques, économiques, ni culturels ? Il semblerait que des vents nouveaux perturbent les raisonnements les plus sains, tourneboulent les têtes et que le mondialisme poursuive partout ses ravages, bousculant çà et là l’histoire et la géographie. Quelle macédoine, mes amis ! Ouvrons la boîte et choisissons au hasard …
Elle est belle, elle est jeune, c’est une mulâtre originaire d’Haïti, elle est gouverneur général du Canada. Le Président à Port-au-Prince, lui, n’est pas Québécois…
Elle est belle, elle est jeune, elle est née à Dakar et elle est arrivée en France à l’âge de dix ans. Aujourd’hui, elle est secrétaire d’État aux droits de l’Homme à Paris.
Elle est belle, encore jeune, originaire de Châlons-sur-Saône, mais papa et maman sont venus du Maroc et de l’Algérie. Elle est garde des Sceaux (sots ?) de la République française… Ces deux dernières dames ont été nommées à ces postes par la grâce du souverain démocratique à durée déterminée… Elles réussiraient mieux comme mannequins, c’est sûr…
Il est assez jeune, pas trop mal, considéré comme Afro-américain bien que né à Hawaï d’un papa kenyan et d’une mère venue du Kansas : c’est Barack Obama, candidat US en passe d’être investi par le Parti démocrate dans la course à la Maison Blanche.
Il n’est plus tout jeune, né d’un papa d’ascendance hongroise, marié à une Franco-italienne, belle comme une statue grecque, et il préside aux destinées de la France : mais oui, c’est l’hyper-actif Sarko, l’homme qui veut réformer plus vite que son ombre...
Il est jeune, militaire de Tsahal et prisonnier de guerre, c’est le « Franco-israélien » Shalit qui moisit quelque part dans les geôles du Hezbollah à moins que ce ne soient celles du Hamas aux confins d’Eretz Israël… Français ou Israélien ? Allez savoir, « Shalom » quand même…
Elle fait cycliquement la Une des J. T. de 13 h et de 20 h, elle « tourisme » quelque part dans les jungles du Putumayo ou du Caqueta à moins que ce ne soient celles de l’Amazonas. Elle a été candidate et sénateur à Bogota et, pourtant, on dit d’elle la « Franco-colombienne » Ingrid Betancourt, dont le prénom évoquerait plutôt la blondeur scandinave bien plus que les teints bistres des Llanos… Française ou Colombienne ? Allez savoir…
Il a un nom à coucher dehors, seul Blanc ou presque parmi un gouvernement africain, c’est Martinius Van Schalwyk, ministre du Tourisme d’Afrique du sud. Il y a moins de 16 ans, c’était un dur de l’apartheid…
Lui est Indien pur jus, l’idole des hauts plateaux boliviens, premier Président indigène de son pays. Pourtant, Evo Morales n’est pas, mais pas du tout, en odeur de sainteté du côté des plaines blanches et métissées de la province de Santa Cruz, qui viennent de voter en faveur de l’autonomie.
Eva Joly, juge vedette de la magistrature française, n’était-elle pas Norvégienne, de même que Dame Manuela Ramin-Osmundsen, native de la… Martinique, et pourtant ci-devant ministre socialiste de l’Enfance et de la parité à Oslo, qui a dû démissionner en février 2008 sur des soupçons de népotisme, ceci expliquant peut-être cela ?
Encore un dernier, « pour la route », « Schwarzy » le « Monsieur muscles » du 7ème art, gouverneur de Californie… Étant né Autrichien, il ne sera jamais locataire de la Maison Blanche.
Et moi, là-dedans ? Moi, je suis élu local en Ile-de-France, un « franchouillard » de sang creusois, d’expression francophone et vice-consul de Patagonie. Mais pire, ne serais-je pas, pense-t-on, un vieux c… « d’extrême-droite » ?
Confusion des genres, confusion des rôles, décidément, je n’ai rien compris à la marche de ce monde nouveau qui fait qu’un être humain né dans cette véritable tour de Babel qu’est la planète bleue, est interchangeable comme une machine, qu’un soudeur chilien peut être ajusteur à Moscou ou qu’une blanchisseuse madrilène peut faire le tapin à Pétaouchnock …
18:52 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 09 mai 2008
Italie : Ignazio La Russa, nouveau ministre de la Défense et ex-néo-fasciste…
SOURCE : AFP
Ignazio La Russa, issu de l'ancien parti néo-fasciste MSI et dont Silvio Berlusconi a annoncé mercredi soir la nomination au ministère de la Défense, aura à gérer des dossiers délicats comme l'engagement à l'étranger de quelque 8 000 soldats notamment au Liban, en Afghanistan et dans les Balkans.
C'est la première fois que M. La Russa, un Sicilien de 60 ans, le visage fin et le bouc toujours impeccablement taillé, accède à un poste de ministre. Il est diplômé en droit pénal et a exercé comme avocat, défendant notamment les familles des victimes dans des procès contre des membres des Brigades rouges.
Ignazio La Russa a milité dès son plus jeune âge au parti postfasciste Mouvement social italien (MSI), avant de participer à la fondation du parti Alliance Nationale (AN), né d'une scission du MSI. Il est député depuis 1992 et vice-président d'AN depuis 2007.
Il aura à gérer la poursuite des missions à l'étranger dans lesquelles l'Italie est engagée : avec 2 500 soldats, la Péninsule a fourni le principal contingent de la Force des Nations unies au Liban (Finul), qui compte 13 000 hommes et est déployée depuis l'été 2006 dans le sud du pays.
En Afghanistan, 2 455 Italiens sont répartis entre la province occidentale de Herat et la capitale Kaboul, mais ne participent pas aux combats menés par les forces occidentales dans le sud du pays contre les talibans.
L'Italie est également présente dans les Balkans, notamment au Kosovo, avec 2 380 soldats. Selon les chiffres du ministère de la Défense, un total de 8 396 Italiens sont engagés dans 30 missions réparties dans 18 pays.
M. La Russa devra également s'intéresser au dossier des ventes d'armes, une société italienne, Finmeccanica, étant l'un des leaders européens dans le domaine de l'électronique de défense et dans les hélicoptères. Pour la période 2002-2006, l'Italie se situait au septième rang mondial des exportateurs d'armes, selon le Sipri, institut international de recherche pour la paix.
10:48 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : italie, rome, msi, alliance nationale, berlusconi, synthèse nationale
jeudi, 08 mai 2008
UNE LETTRE OUVERTE D'ALBERTO TORRESANO AUX DIRIGEANTS DU FN :
Madrid, le 4 mai 2008
Chers Camarades,
Le Front national s´est décidément engagé sur un terrain sur lequel il risque fort de sombrer…
Le 1er mai, 3 membres de la Phalange Espagnole, dont le Chef National de celle-ci, Manuel Andrino, avaient fait le déplacement jusqu´à Paris pour soutenir le Mouvement de Jean-Marie Le Pen. Alors qu´ils se trouvaient au pied de la tribune, avec leur drapeau, M. Jean-Michel Dubois (un membre du BP du FN – NDLR) les a prié de le replier, sous le grotesque prétexte “qu´il serait une provocation pour la presse”.
Décidément, avec de tels amis, nous n´avons pas besoin d´ennemis. Aujourd´hui, le Front national, ou ce qu´il en reste, semble surtout soucieux de plaire à ses ennemis. Mais qu´il ne se fasse pas d´illusions : il perdra ses amis, et ses ennemis resteront ses ennemis. De plus, cette attitude est une belle manifestation d´ingratitude envers des hommes qui ont soutenu (le Front) pendant une période de l´Histoire au cours de laquelle (celui-ci) se souciait peu de “la presse”. Mais il est vrai, comme le disait le Général (De Gaulle - NDLR), que les Français ont la mémoire courte…
Certains membres éminents du FN, encore parmi nous ou disparus, ont été directement accueillis, soutenus et protégés grâce à la grande bienveillance de nombreux membres de la Phalange Espagnole, le plus éminent d´entre eux étant notre Cher Ramon Serrano Suñer. L´ingratitude de ces militants du FN envers les nôtres, toujours parmi nous ou malheureusement disparus, n´attendrira pas “la presse”, qu´ils en soient convaincus.
La doctrine de la Phalange et ses réalisations ne se limitent plus aujourd´hui au domaine national. Elles s´offrent comme solution aux problèmes de nombreux pays. Les problèmes de l´Espagne sont devenus les problèmes du monde entier.
Que les nouveaux maitres du FN le méditent et en fassent leur profit : Nous tenons la Doctrine de José Antonio à leur disposition…
“Nous resterons fermement en place, et c´est de nous que viendront les coups et les mêlées” La Chanson de Roland.
Alberto Torresano
Ancien responsable de la Phalange espagnole à Madrid.
Ancien responsable des affaires extérieures de la Phalange.
Grand Ami de la France (malgré tout)...
NDLR : La veille de ce regrettable incident, une sympathique soirée était organisée à Paris par le Cercle Franco-hispanique que préside notre Ami Olivier Grimaldi. Ce fut l'occasion pour Manuel Andrino de rencontrer de nombreuses personnalités de la droite nationale et populaire française, qui assistaient à cette conviviale réunion...
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mercredi, 07 mai 2008
Réponse à Monsieur Delanoë, Maire de Paris, à propos de sa demande d’interdiction de la marche commémorative du 9 Mai
La paille et la poutre …
Monsieur Delanoë a, comme à son habitude, le dégoût sélectif.
















