jeudi, 21 août 2014

Le Parti de la France participera à la manif du dimanche 7 septembre à Calais contre l'invasion de la ville...

Affiche1cf2004.JPGCommuniqué du Parti de la France :

A l'appel du Collectif Sauvons Calais, le Parti de la France participera au grand rassemblement contre la colonisation migratoire de Calais, de la France et de l'Europe organisé le dimanche 7 septembre Place d'Armes à Calais.

Thomas Joly, secrétaire général du PdF, prendra la parole afin de dénoncer la submersion migratoire et la substitution de notre peuple méthodiquement manigancées par nos gouvernants depuis des décennies.

Le peuple français a encore des droits chez lui, notamment celui de vouloir rester français et de refuser que toute la misère du monde ne vienne s'y installer.

Le Parti de la France a pour objectif la décolonisation migratoire et la désislamisation de la France et de l'Europe menacées tant par les forces mondialistes que par des peuples conquérants et fanatisés par une religion étrangère à notre civilisation.

Tous les militants, adhérents et sympathisants du Parti de la France sont invités à participer à ce rassemblement unitaire contre l'immigration-invasion.

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mercredi, 20 août 2014

FERGUSON, MISSOURI, USA, UN REMAKE DE « LA CHALEUR DANS LA NUIT » ?…

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Le bloc-notes

de Jean-Claude Rolinat

L’actualité a,  de nouveau, fixé les regards sur la  question « raciale » aux Etats-Unis. Le fait divers de Ferguson,  au cours  duquel un jeune adolescent noir a été tué par un policier de la ville est, certes, regrettable, mais   tout de même, cette  affaire est montée en épingle par tous ceux qui ont intérêt à ressusciter des événements qui se déroulèrent dans les années soixante,visant à instaurer l’égalité juridique entre Blancs et Noirs. Pour ma part, je suis alléonze ou douze fois aux Etats-Unis.J’ai visité ou parcouru une bonne vingtaine d’Etats. J’ai séjourné quelques jours dans certaines grandes métropoles. Jamais je n’ai été témoin d’un acte de ségrégation dans les lieux publics, même dans les Etats du Sud. Atlanta, par exemple, est une ville où les Noirs, majoritaires, détiennent la mairie et où le chef de la police est l’un des leurs. Ils  occupent des postes officiels et, si parfois, ils sont employés comme  « gens de maison », c’est tout simplement leur « job ». Le rapport de maître à esclave, c’est fini ! Plus de séparation dans les transports, les bars, les restaurants, les universités. L’humiliation n’est plus de mise. Et si, comme je l’ai vu en Géorgie, les Eglises baptistes peuvent être séparées, c’est que les Noirs ont une sorte de liturgie propre à eux, qui les met en transe, ce qui ne convient pas forcément au « Yankee » comme au Sudiste. J’ai une petite idée de ce pays-continent, de ses tares comme de ses succès ; ce qui me fait dire, contrairement à un certain nombre de nos amis, « qu’il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain » !

Lors de mon premier déplacement à Houston, Texas, mon cousin m’avait dit en me prêtant sa voiture, « surtout, si tu es interpellé par un flic, ne bouge pas ». Quelques années plus tard, dans l’Etat de Virginie occidentale, sirène hurlant derrière mon véhicule, je m’arrêtais sur le bas-côté de la route, mains, bien en évidence, immobiles sur mon volant. Comme au cinéma, le « cop » fit  le tour de la voiture tout en contrôlant mes papiers. Il termina son interception en m’adressant un « warning », c’est-à-dire un avertissement, pour un léger dépassement de la vitesse autorisée. Moralité de l’histoire, quand on est dans un tel pays où ça grouille d’uniformes – statetroopers, highwaypatrol, shérifs et autres rangers - et où un nombre important d’hommes et de femmes portent un « gun » à la ceinture ou dans leur  sac, on ne fait pas le mariole avec les forces de l’ordre, et on obtempère ! La victime de Ferguson était-elle « clean » au regard des critères policiers ? L’enquête le dira. Dans votre cas, sachez que votre statut de « Frenchie » ne vous protègera pas et Lafayette n’est plus là !

Des Ferguson, j’en ai traversé des tas, à pied ou en voiture. Il ne m’est jamais rien arrivé. Si l’Afro-américain qui a été abattu, encore une fois, dans des circonstances douteuses, avait été un citoyen blanc, assisterait-on à une mobilisation d’une telle ampleur médiatique, complaisamment relayée par nos chers « professeurs de morale » qui sévissent sur nos petits écrans ? L’occasion est trop belle, malgré la tristesse qu’une mort stupide peut engendrer, d’accuser ce pelé, ce galeux, d’homme blanc, toujours coupable, forcément. J’ignore tout de ce lamentable fait divers. Je constate simplement qu’il permet d’accuser une institution – qui n’a pas toujours, d’évidence, les mains blanches (sans jeu de mot….) – bien utile tout de même pour assurer  la sécurité des  braves gens. La justice fera la part des choses au pays de la « Law and Order ».

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mardi, 19 août 2014

François Duprat… toujours présent !

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Patrick Parment

Drieu la Rochelle disait qu’il y avait beaucoup de rêves d’action chez les intellectuels mais l’inverse est aussi vrai. Rares sont les hommes qui ont su marier la réflexion à l’action. Incontestablement, François Duprat est de cette race-là. Le brillant historien s’épanouissait dans le militant qu’il était viscéralement.

Ce qui frappe d’emblée dans l’édition de ces Cahiers de l’histoire du nationalisme, c’est l’extrême actualité des écrits de François Duprat plus de trente ans après sa mort.

Les jeunes esprits trouveront là une réponse à bien des questions et la lecture de ces textes lèveront bien des doutes. Doutes légitimes dans une époque qui a réduit l’homme à un simple produit de consommation. Nombreux sont les jeunes gens d’aujourd’hui (mais aussi d’hier), qui ne se reconnaissent pas dans la pâture qui leur est servie par un monde intello-politique faisandé qui a rendu les armes face au libéralisme. C’est la raison pour laquelle le Nationalisme-Révolutionnaire que prônait François Duprat est toujours d’actualité et prend tout son relief. Parce qu’il est d’abord une adaptation permanente de l’action aux réalités du moment. Et, c’est la grande leçon de Duprat : il est inutile de clamer haut et fort un fascisme – voire un nazisme – de pacotille quand le combat pour la survie de nos racines, de notre histoire et de notre culture est l’enjeu majeur. Défendre ce que l’on est, sans complexe aucun, s’organiser, pénétrer les strates de la société française dans une saine alliance du travailleur, du paysan et du guerrier, voici ce que prônait François Duprat. Faire de « l’agit prop » au quotidien, tel est la mission dévolue au militant national-révolutionnaire.

Enfin, cette édition des Cahiers bénéficie des éclairages pertinents d’Alain Renault qui fut un précieux collaborateur et un indéfectible ami de Duprat. Ce nulméro deux des Cahiers sonne comme un bréviaire intemporel pour tous les rebelles nationaux révolutionnaires d’aujourd’hui et de demain.

François Duprat et le nationalisme-révolutionnaire, Cahier d'histoire du nationalisme n°2 réalisé sous la direction d’Alain Renault, Synthèse nationale éditeur, 200 p., 20 €.  A commander : 116, rue de Charenton, 75012 Paris – 3 € de port.

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La TURQUIE doit-elle absolument intégrer l’Union européenne ?

index.jpgPieter Kerstens

Au sommet d’Helsinki (en décembre 1999) les ministres des Quinze avaient reconnu à la Turquie son statut de pays candidat, le début des négociations devant rester lié à la conformation aux « critères de Copenhague » quant aux droits de l’homme.

Comment ces droits sont-ils respectés lorsqu’un pays (la Turquie) occupe militairement un membre de l’Union économique tel que Chypre ?  L’ensemble de la communauté internationale a condamné cette invasion militaire et une résolution de l’ONU a exigé en 1974 le retrait immédiat des troupes turques.

Depuis 40 ans ANKARA maintient son occupation militaire et spolie la population chypriote.

Il faut se souvenir que MM. Valéry Giscard d’Estaing (ancien président de la République française) et Robert Badinter (ex-garde des Sceaux du président François Mitterrand) étaient résolument contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne

Le 18 juin 1987, le Parlement européen votait une résolution en 15 points.  Celle-ci subordonnait l’admission de la Turquie dans la Communauté européenne à plusieurs conditions précises.  Parmi celles-ci, la reconnaissance du génocide arménien et l’évacuation de la partie nord de Chypre, occupée militairement par les turcs depuis leur invasion en 1974.

Ces deux faits suffisent amplement à refuser l’entrée de ce pays asiatique et peuplé à 92% de musulmans, dans l’Union européenne !

Et 27 ans après, cette résolution du Parlement européen n’a pas été appliquée. Entre-temps, Chypre est devenue membre de l’UE.

L’obligation faite à la Turquie est restée sans effet.  Elle garde cependant tout son sens car le P.E avait adopté le 26/02/2004 un rapport du député Per Gahrton qui réitère sa position telle que la résolution l’avait énoncée le 18 juin 1987.

A ce jour, Ankara n’a pas changé de position sur les deux points ci-dessus.

L’on pourrait donc se demander si pour faire respecter le droit international, comme cela c’est passé en Irak, en Yougoslavie, en Lybie ou ailleurs, après avoir fait bombarder Bagdad, Belgrade et Tripoli, l’ONU ne devrait pas prendre la résolution de faire bombarder Istanbul ou Ankara ?

Avant de commencer à imaginer une quelconque alliance avec les pays de l’Est, d’Asie ou du Maghreb, la Commission serait mieux inspirée de convaincre la NORVEGE, L’ISLANDE et la SUISSE de rejoindre le noyau dur des pays européens à vocation et culture identiques qui, comme mentionné dans le Traité de Maastricht, s’engageaient à défendre la préférence européenne …on perdrait moins de temps !

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lundi, 18 août 2014

Libye : entre nuées démocratiques et réalités tribales

images.jpgBernard Lugan

L'Afrique réelle cliquez ici

Au moment où le parlement libyen appelle à une intervention étrangère "pour protéger les civils", nous pouvons lire dans le quotidien Le Monde en date du 12 août 2014 un titre insolite: "La transition en Libye est un échec, il faut la repenser".

Que s'est-il donc passé pour que la "bible des bien-pensants", ce point oméga du conformisme intellectuel français, se laisse ainsi aller à une telle constatation après avoir soutenu avec une arrogante indécence l'intervention militaire contre le colonel Kadhafi, cause directe de la situation actuelle ?
 
Le but de la guerre calamiteuse décidée par Nicolas Sarkozy était officiellement l'établissement d'un Etat de droit à la place d'un régime dictatorial. Après le lynchage du colonel Kadhafi par les islamo-mafieux de Misrata, un processus démocratique fut imposé aux nouveaux maîtres du pays. Il se mit en place à travers plusieurs élections et par la rédaction d'une Constitution. Les observateurs, à commencer par les journalistes du Monde, louèrent alors ces "avancées démocratiques", preuve de la "maturité politique" des "démocrates" libyens. La "guerre du droit" ayant été gagnée, accompagné de BHL, Nicolas Sarkozy alla ensuite sur place goûter aux félicités triomphales du "libérateur"...
 
Le résultat de ces illusions, de cet aveuglement, de ce décalage entre l'idéologie et la réalité, de cet abîme existant entre les spasmes émotionnels et les intérêts nationaux français, est aujourd'hui tragiquement observable. Les dernières structures étatiques libyennes achèvent en effet de se dissoudre dans des affrontements aux formes multiples s'expliquant d'abord par des logiques tribales. Sur ces dernières viennent, ici ou là, se greffer avec opportunisme des groupuscules islamistes soutenus par le Qatar et la Turquie.
 
Un retour au réel s'impose donc afin de tenter de sortir la Libye de l'impasse. Or, ce réel tient en quatre  points :
 
1) La Libye n'a jamais existé comme Etat de facture occidentale.

2) Le  colonel Kadhafi avait réussi à établir une réelle stabilité en se plaçant au centre, à la jonction, des deux grandes confédérations tribales de Cyrénaïque et de Tripolitaine.

3) Son assassinat a fait que, ayant perdu leur "point d'engrenage", ces deux confédérations se sont tournées sur elles-mêmes dans une logique d'affrontements tribaux régionaux ayant pour but la conquête du pouvoir dans chacune des deux grandes régions du pays éclatées en cités-milices aux intérêts tribalo-centrés.
 
4) La clé de la stabilité libyenne passe par la reconstitution du système d'alliances tribales mis en place par le colonel Kadhafi. Or, les responsables politiques libyens ne sont pas en mesure de mener cette politique car ils sont tous sont ethno-géographiquement liés par leurs origines.
 
Le seul qui, dans l'état actuel de la complexe situation libyenne pourrait jouer ce rôle de rassembleur-catalyseur est Seif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi. Actuellement détenu avec des égards par les miliciens berbères de Zenten qui constituent le fer de lance des forces anti-islamistes en Tripolitaine, il est soutenu par les Warfallah, la principale tribu de Tripolitaine, par les tribus de la région de Syrte, par sa propre tribu et il pourrait l'être également par les Barasa, la tribu royale de Cyrénaïque, sa mère étant Barasa. Autour de lui pourrait être refondée l'alchimie politico-tribale, le pacte social tribal de Libye.

Mais pour cela il importe que la CPI, perçue en Afrique comme un instrument du néocolonialisme "occidental",  lève le mandat d'arrêt de circonstance lancé contre lui.

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L'Algérie emmerde la diplomatie française…

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samedi, 16 août 2014

Les errements de la doctrine Chauprade

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Serge Ayoub

Solidarisme cliquez ici

J’ai lu l’article d’Aymeric Chauprade sur l’importance de la lutte anti-islamique comme axe géopolitique.
Faut-il que notre milieu soit si mal formé pour qu’en lui servant une « doctrine » à ce point dépourvue de bon sens on obtienne immédiatement les félicitations d’une intelligentsia d’extrême droite avide de raccourcis vers une « victoire » dont elle entrevoit à peine les tenants et les aboutissants.

Je vais pour ma part répondre à la « doctrine Chauprade » en plusieurs points. Ce sera l’occasion de rappeler au Front national, que je considère toujours comme le meilleur espoir d’une France libérée, par une critique positive, ce que sont les fondamentaux du patriotisme en matière de politique internationale.

1/ Non seulement le nationalisme progressiste arabe n’est pas mort, mais il a gagné en Syrie. Gagné contre ce double ennemi que désigne Chauprade : les USA (et leurs valets) et les djihadistes. Ce n’est pas peu de choses. Si Chauprade & cie arrivait au pouvoir, c’est donc par exemple sur le régime syrien qu’une diplomatie française souveraine devrait s’appuyer prioritairement pour lutter contre l’influence islamiste au Moyen-orient et favoriser l’émergence de mouvements politiques laïcs dans les pays voisins. Chauprade enterre un peu vite le nationalisme libanais et le général Aoun (un chrétien ), que notre diplomatie devrait soutenir officiellement, pour qu’il accède au pouvoir à la place de la mafia Hariri. Un peu vite oublié aussi le Fatah héritier de l’OLP. Pressé d’arriver à l’exposition des antagonismes binaires de sa version à peine déformée du choc des civilisations, Chauprade néglige cette Troisième voie.

2/ " Butter les terroristes dans leur chiottes ". Avant toute réponse je me poserai cette question : citer Poutine pour faire passer une absurdité stratégique relève-t-il du sacrilège chez les pro-russes ?

Reprenons une des bases de la guerre asymétrique pour le géo-politologue Chauprade : une guérilla se nourrit de la répression qu’on exerce contre elle. Ce fut le cas du FLN, des talibans, voire, si on pousse un peu, des chrétiens persécutés par Rome. Détruire l’EIL est-ce possible ? Militairement, c’est accessible. Lutter contre l’islamisme djihadistes et le terrorisme à l’échelle planétaire est bien plus compliqué. Combien de nouvelles recrues dans le monde musulman à chaque mort en martyr d’un djihâdiste ? La satisfaction que Chauprade aura d’avoir éliminé une poignée de terroristes se paiera au prix fort. Une véritable doctrine stratégique doit être d’aider, en employant éventuellement des moyens conséquents, les États arabes à faire la loi chez eux, et ne jamais prétendre la faire à leur place. Si de surcroît, comme certains le pensent, il s’avère que l’EIL est une création des services spéciaux américains, alors sa destruction ne sera que du théâtre et son remplacement rapide par un groupe du même genre dans la région une presque certitude.

3/ « Les USA sont notre ennemi mais il faut les aider à bombarder les islamistes ». Est-il besoin de souligner l’incohérence de la proposition ? Les USA soutiennent le Qatar et les Saoudiens, arment des islamistes contre les régimes laïcs qui protégeaient les minorités que ces mêmes USA prétendent aujourd’hui protéger contre ceux qu’ils ont, indirectement voir directement armés. Si la diplomatie française veut avoir une chance au Moyen-orient, elle doit fuir le pompier pyromane. La Russie, oui. Les Chiites, oui. Les nationalistes arabes, évidemment. Les USA ? Le moins possible et uniquement parce que leur puissance de feu les rend incontournables.

4/ « S’allier avec Israël ». Alors là Chauprade s’égare. Il faudrait qu’il puisse expliquer comment on fait simultanément une alliance avec les Chiites et Israël ? Comment tout simplement on mène une politique diplomatique efficace dans les pays arabes en étant ouvertement allié avec Israël ? Les USA peuvent se le permettre grâce à leur écrasante domination militaire et leur poids économique. Mais la France ? Vous imaginez vraiment, Aymeric Chauprade, que le Hezbollah, force chiite désormais incontournable au Liban, parlerait ou écouterait notre diplomatie si nous nous posions en croisé aux côtés d’Israël ? Quand bien même il voudrait le faire, il ne le pourrait sans s’aliéner sa base politique. Israël n’est pas que l’ennemi du fondamentalisme islamiste type Hamas. Il est l’ennemi des Palestiniens en tant que peuple et partant du monde arabe qui considère, plutôt à raison qu’à tort si on regarde l’histoire, l’État juif comme une colonie occidentale hostile.

4bis/ « Nous sommes victimes de la stratégie israélienne d’excitation du fondamentalisme islamique pour s’allier l’Occident, donc nous sommes leur alliés. » La tactique du pigeon qui s’assume, serait-ce la stratégie que vous avez appris à Sciences Po, Aymeric Chauprade ? Ce n’est pas la mienne. Mais quand vous demandez au Gazaouites d’assumer leur bévue d’avoir accepté le pouvoir du Hamas, vous ne pensez pas demander à Israël d’assumer leur machiavélisme d’avoir joué le Hamas contre le Fatah ? Apparemment pas. Israël joue la politique du pire pour justifier les colonies et continuer à traiter les Palestiniens en méchants ennemis plutôt qu’en victimes de leur expansionnisme. Vous qui parliez de l’honneur de la France, comment pourrait-il être sauf si nous marchions dans une telle combine ? Comment les Arabes laïcs et modérés pourraient-ils s’appuyer sur notre diplomatie si nous validions une telle forfaiture et pratiquions un tel double-langage ? Comment nous opposerions-nous de manière cohérente à la stratégie de domination unipolaire des Américains, dont les liens avec Israël, soutenus par les énormes communautés juives et évangéliques américaines, sont quasi-indestructibles ?

Une stratégie française au Moyen-Orient doit commencer par la rupture avec les intérêts israéliens, au moins jusqu’à leur reconnaissance d’un État palestinien aux frontières acceptables et souveraines. C’est d’ailleurs la condition de l’acceptation d’Israël par ses voisins et de sa viabilité à long terme. Cette rupture est aussi pour nous un moyen de s’émanciper de la tutelle américaine en nouant avec l’Iran et la Syrie une relation directe. C’est ainsi que nous redeviendrons un pivot de la diplomatie mondiale dans la région. C’est une stratégie gaullienne. Ce doit être la stratégie de la France.

5/ « Le principe de solidarité civilisationnel » est quant à lui une aberration néoconservatrice. Tout d’abord parce que notre civilisation découle du catholicisme romain européen, pas de la Chrétienté au sens large et œcuménique du terme. Il y a pas de solidarité civilisationnelle non plus entre la France et le Brésil, ou entre la France et les chrétiens de Chine. Les barbaries que subissent les chrétiens d’Irak doivent être empêchées, en armant les Kurdes et en soutenant Bachar et l’État irakien, certes, de même que doivent être empêchés le plus possible les barbaries que subissent toutes les communautés, pas seulement chrétiennes. Mais l’intervention militaire est dangereuse, car elle nous ferait trop facilement basculer dans le statut de puissance impérialiste qu’une diplomatie pragmatique doit à tout prix éviter.

6/ " Liquider les islamistes citoyens français ". Encore plus qu’une provocation, c’est une erreur. Tout d’abord Chauprade oublie que la France est un État de droit et que l’incitation au meurtre y est un délit, même quand elle vise une bande de perdus partis risquer leur vie gratuitement pour combattre, au milieu de mercenaires, au nom d’Allah, les intérêts de ceux qu’ils détestent le plus et croient naïvement combattre, les atlanto-sionistes. Aymeric Chauprade oublie aussi que la citoyenneté française protège non seulement les djihadistes, mais aussi les militants de son propre camp. Si j’étais cadre du FN et aux affaires, sachant que le pouvoir se perd plus facilement qu’il ne se gagne, j’éviterais de créer trop de précédents expéditifs en matière d’élimination d’opposants politiques. En revanche, rien n’empêche de déchoir ces Français coupables d’actions terroristes de leur nationalité, et de se prémunir ainsi de leur retour sur notre territoire. Après tout, ils ont choisi leur destin.

6 bis/ " Protéger les juifs contre les arabes ". Les citoyens français quelle que soit leur confession doivent être protégés au même titre que tous les autres. Faire des lois ou prendre des mesures d’exception pour tenir compte des animosités de telle ou telle communauté ne fait que renforcer ces antagonismes communautaires. Serait-ce là votre but monsieur Chauprade ?

7/ " La remigration opérée selon les critères de nos choix internationaux…  " et donc du choc de civilisation, n’aboutira qu’à un surcroît d’affaiblissement de la France.

Nous sommes ici au cœur de l’argumentaire hasardeux de monsieur Chauprade : mener la politique extérieur de notre conflit de civilisation intérieur. Si je ne crois pas au choc des civilisations autrement que comme le théâtre dissimulant l’expression de rapports de puissance internationaux, j’accepte volontiers l’idée que l’immigration massive de musulmans en France pose un problème de civilisation. Sauf que la solution de Chauprade à ce problème est le meilleur moyen de faire de la France une nouvelle Syrie, un nouveau Liban, une nouvelle Yougoslavie. Anticipons la stratégie d’Aymeric Chauprade.

On déclare la guerre militairement à l’extrémisme fondamentaliste sunnite, sous bannière pro-israélienne. Chauprade espère ainsi tacitement qu’une partie non-négligeable des musulmans présents en France le ressentiront comme une agression contre l’Oumma et déclareront une guerre terroriste au pays dans lequel ils vivent. D’où la riposte des patriotes qui en profiteront pour faire remigrer ces musulmans plus ou moins djihadistes. De deux choses l’une : ou les musulmans se laissent faire et la France s’isole pour plusieurs décennies pour avoir mené une politique d’épuration ethnique (c’est le terme qui sera employé par l’ONU, l’Union européenne et le reste du monde) ; ou c’est la guerre et dans ce cas la doctrine Chauprade n’aboutira qu’à un micmac militaire peut-être pire que le bourbier syrien dont Assad se sort tout juste. Un micmac qui nous apprendra vite que notre véritable ennemi est l’Occident anglo-saxon ligué contre les « démons résurgents du fascisme », comme ils se plaira à dire. Une guerre civile dans laquelle nous nous apercevrons vite aussi qu’Israël n’est pas un allié très fiable du parti fondé par Jean-Marie Le Pen (étonnant, non ?), surtout si les Américains leur demandent de « ne pas jeter d’huile sur le feu » en maintenant leur alliance avec une France gouvernée par le FN. Bref, pour ainsi dire, au XXIe siècle, la guerre civile ethnique ne se mène pas tout seul dans son précarré territorial. Ça n’existe plus. Ceux qui essayent se prennent des missiles, des révolutions oranges, des embargos, et pour finir, au mieux, des procès au TPI, au pire des fisn de vie à la Khadafi. Il faut compter avec les grandes puissances, la France existe dans le monde et ne peut en faire abstraction. D’ailleurs Chauprade, en cas de guerre civile, si les USA débarquent pour « remettre de l’ordre » et « protéger les minorités religieuses » au nom « des droits de l’homme », demanderez-vous à Marine de sortir la dissuasion nucléaire et de s’en servir pour sanctuariser notre territoire ? Ceux qui s’imaginent que les frontistes sont capables d’en arriver là sont des imbéciles.

Si remigration il y a, ça ne peut être qu’au nom du Droit, parce qu’un État, de nos jours, ne se gouverne que par le droit. D’abord par le simple non renouvellement des cartes de séjour, mais surtout par l’instauration et l’application de la règle de la réciprocité en matière de double nationalité, nous obligerons tous les citoyens français qui se sentent des solidarités culturelles avec un pays d’origine étranger n’appliquant pas la double nationalité à choisir. Pour ceux, et ils sont nombreux, qui ont investi « au bled » dans une maison ou un commerce, le choix sera très probablement celui du retour. Pour ceux qui auront mis toute leur énergie à se construire un avenir en France, le renoncement à leur nationalité algérienne, marocaine ou autre sera sentimentalement difficile, mais raisonnable. Cette suppression de la double nationalité est responsable. Elle peut se défendre devant nos partenaires internationaux, d’autant plus si elle vise des ressortissants de pays qui appliquent le droit du sang. Cette première vague de remigration en appellera alors d’autres, selon le cercle vertueux du développement économique. Le Maghreb et l’Afrique bénéficieront de afflux d’une population formée, parlant une langue étrangère, et ambitieuse car habituée à un niveau de vie élevé. Evidemment la France doit accompagner cette remigration par des projets de développement économiques tout aussi ambitieux et équitables pour ces pays. Déchirer la dette de ces pays, construire des accords bilatéraux gagnant-gagnants de coopération et d’exploitation des matières premières, voilà qui peut compléter les bases d’une politique de remigration efficace. Ces bases sont d’ailleurs bien plus conformes à la doctrine traditionnelle du FN que cet élan néoconservateur de Monsieur Chauprade. L’oppression religieuse de type néocroisé, le conflit et la guerre civile en revanche, peuvent faire partir beaucoup de monde, mais pas forcément ceux qu’on avait prévu. Expulser les fondamentalistes hystériques qui vomissent leur haine de la France quotidiennement, d’accord. Pousser les musulmans au djihâd pour mieux les expulser militairement, c’est jouer avec le feu.

De plus, si j’étais Aymeric Chauprade, je me méfierai. La guerre n’est acceptée du peuple que lorsqu’elle est un ultime recours. Lorsqu’elle est le moyen privilégié de la politique d’un gouvernement, le peuple peut aussi décider, après coup, de venger tous ses morts d’un tel gouvernement. Je ne suis pas sûr que Marine veuille finir comme Marie-Antoinette.

Une dernière chose, Aymeric Chauprade. Quand vous défendez Marine Le Pen de s’être opposé à la dissolution de la LDJ au nom de la liberté d’expression et de « l’autodéfense juive », ne pensez vous pas qu’elle aurait pu s’opposer à celle de Troisième Voie, qui défendait les Français ? Qu’elle aurait dû soutenir Esteban et ses camarades, seulement coupables d’autodéfense française contre une bande de nervis trop fragiles pour leurs ambitions agressives ? La solidarité ce n’est pas que pour l’Irak, elle doit d’abord être pour les nôtres Aymeric.

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"J'échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine", dit Philippe dee Villiers

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Source RTL cliquez ici

INVITÉ RTL – Philippe de Villiers a rencontré Vladimir Poutine en Crimée, pour discuter d'un projet de deux parcs Puy du Fou en Russie. Il parle d'une rencontre "inoubliable".

Philippe de Villiers est sous le charme de Vladimir Poutine. L'ancien eurodéputé et fondateur du Puy du Fou a rencontré le président russe jeudi 14 août, pour exporter le parc d'attraction dans le pays. Au micro de RTL, il parle d'une "rencontre inoubliable".

Selon lui, la rencontre a duré "une cinquantaine  de minutes" et Poutine "connaissait très bien le Puy du Fou". "Il m'a dit 'nous on veut que vous vous implantiez parce que c’est un loisir enraciné qui mettra en valeur notre patrimoine'", raconte-t-il.

Les deux hommes se sont accordés sur deux projets de parc : l'un à Moscou et l'autre en Crimée, "dans un lieu qui pour l'instant est tenu discret".

Peu importe pour Philippe de Villiers que la Crimée ait été récemment rattachée à la Russie, sous le feu des critiques européennes et américaines. "Ça ne pose aucun problème", affirme-t-il. 

"Les Criméens se sont exprimés par un référendum, il y a eu 85% de voix pour le rattachement à la Russie (…) Les Criméens dans une immense majorité se sentent Russes", insiste-t-il.

De Villiers dénonce les "sanctions" contre la Russie

Tandis que la Russie s'attire les foudres des Européens depuis que l'Ukraine a annoncé avoir détruit une colonne de blindés russe dans l'est du pays,  Philippe de Villiers a choisi son camp.

"Je n'ai aucun problème car ce ne sont pas des convois militaires, ce sont des convois de secours humanitaire", dit-il, fustigeant les "sanctions" occidentales.

"Quand je vois l'engrenage des sanctions et des contre-sanctions, je pense que les dirigeants européens ne sont pas responsables", affirme-t-il. Et de lâcher : "J'échangerais volontiers Hollande plus Sarkozy contre Poutine".

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David van Hemelryck, le tenace qui clame et réclame : Hollande démission !

Source Délit d'images cliquez ici

L’été dernier, David van Hemelryck défrayait la chronique en survolant les plages de France à bord d’un ULM tractant une banderole « Hollande Démission ». Une opération originale et efficace qu’il réitère cet été.

 

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David van Hemelryck, vous êtes l’initiateur d’une des actions les plus originales menées contre François Hollande. Comment avez-vous eu cette idée ?

Je suis heureux que vous présentiez mon action ainsi : c’était mon objectif de départ, mener une action suffisamment originale et amusante pour qu’on en parle autrement qu’on parlait des grandes manifestations. Je voulais m’attirer la sympathie spontanée des Français qui me verraient, pour qu’ils en parlent autour d’eux.

Ça a été le point de départ de ma réflexion : je voulais faire quelque chose pendant l’été, période généralement creuse sur le plan militant, mais aussi période où les gens sont plus réceptifs. Il fait beau, vous êtes allongé sur la plage, vous ne pensez plus à vos ennuis du quotidien : un message a plus de chance de vous interpeller que si vous êtes dans le métro avec des écouteurs dans les oreilles et une réunion à préparer mentalement.

J’ai donc ensuite cherché la meilleure façon de faire passer un message sur la plage, et j’ai tout de suite pensé à ces avions publicitaires. J’avais déjà mon brevet de pilote, je n’ai eu qu’à me payer trois semaines de formation avec banderole et à acheter un ULM.

Voilà qui est dit pour la forme. Et pour le fond ? Quel est le message ?

L’idée est assez simple : le pouvoir repose avant tout sur un pilier central : celui de l’autorité. Cette autorité, l’homme d’Etat la tire de sa légitimité, et c’est elle qui lui permet de gouverner.

La stratégie que j’applique est très simple : elle consiste à faire prendre conscience aux Français que Hollande n’a plus de légitimité, puisqu’il ne représente même pas un Français sur cinq. Quand les Français auront pris conscience de cette absence de légitimité, Hollande perdra le peu d’autorité qui lui reste.

Nous pourrons ensuite passer à la seconde phase de notre plan et prôner la désobéissance civile, à l’exemple de Gandhi. Si les Français refusent d’obéir aux décisions iniques du gouvernement, Hollande sera contraint de quitter le pouvoir.

Mon objectif est de faire prendre conscience aux Français qu’ils sont quasiment tous mécontents de Hollande. En effet, ils le sont, mais n’osent pas ou n’ont pas l’occasion d’en parler, si bien que beaucoup se croient seuls, et supportent en silence. Si la majorité prend conscience de sa force, elle pourra forcer Hollande à démissionner. C’est cette prise de conscience que j’essaie, à ma petite échelle, d’accompagner ou de provoquer.

Que proposez-vous de faire si Hollande démissionne ?

Ce n’est pas mon problème : il y a des dispositions qui sont prévues en cas de démission, de destitution ou de décès d’un président en exercice. Si nous parvenons à faire partir Hollande, ces dispositions s’appliqueront, et le peuple votera à nouveau.

Je pense néanmoins qu’une telle démission forcée serait un signal fort envoyé aux futurs candidats, un signal qui ferait du bien à la politique en France. Qui sait, peut-être les prochains dirigeants de notre pays gouverneront-ils avec leur peuple et non pas contre lui ?

Avez-vous d’autres actions prévues ?

Oui. L’objectif de ce tour de France des plages est également d’inciter les Français à se rendre au défilé du 14 juillet pour marquer leur rejet du Président, et en même temps – mais c’est un autre sujet – pour manifester leur soutien à l’armée française, qui souffre beaucoup en ce moment. Je suggère par exemple que tous les Français présents le long des Champs-Élysées ce jour-là se retournent au moment du passage du président et lui tournent le dos, en silence. Symboliquement, ce serait encore plus fort que des huées, dont certains ministres arrivent à prétendre qu’elles sont dues à la déception des badauds de ne pouvoir serrer la main de Mou président !

Comment nos lecteurs peuvent-ils vous aider ?

En parlant de notre action d’abord, mais surtout en m’aidant à financer ce tour de France. Le matériel coûte très cher et je dois encore rembourser de nombreux emprunts. L’essence également coûte cher, je ne l’apprends à personne. Enfin, des militants parcourront les plages que mon ULM aura survolées pour échanger avec les vacanciers et distribuer des objets qui leur rappelleront l’adresse de notre site internet  afin qu’ils soient tenus au courant de la suite des événements.

N’hésitez pas à nous soutenir financièrement : ensemble, nous pourrons faire partir François Hollande !

Site Hollande démission cliquez ici

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Entretien avec Alain de Benoist : Les États-Unis ont désigné Poutine comme leur ennemi. C’est un fait capital.

592bfe96545823139a07ac761c088575.pngEntretien réalisé par Nicolas Gauthier

pour Boulevard Voltaire cliquez ici

Une certaine intelligentsia de gauche a longtemps révéré l’URSS. Mais ce n’est pas forcément pour cela qu’elle aimait la Russie. La preuve par Soljenitsyne naguère ou Poutine aujourd’hui ?

À l’époque de la guerre froide, les États-Unis s’opposaient, certes, à l’Union soviétique au nom de l’anticommunisme (ce qui leur permettait d’exercer sur leurs alliés une forme inédite de racket à la protection) mais, avertis des réalités de la géopolitique, ils s’opposaient tout autant, voire plus encore, à la Russie « éternelle ». La preuve en est que l’écroulement du système soviétique n’a pas modifié leur attitude en profondeur. La Russie est toujours, pour eux, une puissance à « contenir » par tous les moyens, toute leur politique étrangère visant à l’encercler, à pousser l’OTAN jusqu’à ses frontières et à empêcher les Européens de s’allier aux Russes, comme il serait tout naturel qu’ils le fassent s’ils avaient conscience de la nécessité de penser en termes continentaux. La guerre froide a donc maintenant repris ses droits. Cela va peser sur toute la politique mondiale pour les vingt ans qui viennent.

En politique, on devient un ennemi dès lors que l’on est désigné comme tel. Les États-Unis ont aujourd’hui désigné Poutine comme leur ennemi. C’est un fait capital. Dans l’affaire ukrainienne, profitant du conditionnement médiatique qui joue en leur faveur, ils sont parvenus à ce résultat prodigieux de faire adopter par l’Union européenne une politique allant directement à l’encontre des intérêts européens. Je fais évidemment allusion ici aux lamentables et très contre-productives sanctions antirusses (mais évidemment pas anti-israéliennes !) que les Européens ont accepté de soutenir – gouvernement français en tête – alors que les inévitables représailles qui s’ensuivront vont leur coûter extrêmement cher. Lorsque ces sanctions ont été annoncées, le ministère russe des Affaires étrangères a simplement déclaré : « Nous avons honte pour l’Union européenne qui, après avoir longuement cherché sa propre voie, a adopté celle de Washington, rejetant ainsi les valeurs européennes fondamentales. » C’est très exactement cela, hélas ! L’Union européenne s’est alignée sur l’Amérique parce qu’elles partagent l’une et l’autre la même idéologie libérale. Le drame est que tout cela se déroule dans l’indifférence générale, alors qu’il s’agit d’un événement de première grandeur.

A contrario, la classe politique française n’en finit plus d’être fascinée par le « modèle américain ». Jean Lecanuet se présentait comme le JFK français, et même Jean-Marie Le Pen se voulait l’équivalent hexagonal de Ronald Reagan…

L’UMP ressemble aujourd’hui de plus en plus à l’ancien MRP, et le PS de plus en plus à l’ancienne SFIO. Ces deux partis de la IVe République, l’un de droite et l’autre de gauche, communiaient dans la même soumission aux Américains. Seule l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle a permis, à partir de 1958 (et surtout de 1966), d’imposer une politique d’indépendance nationale qui n’est plus aujourd’hui qu’un souvenir. Nicolas Sarkozy, qui a fait revenir la France dans la structure intégrée de l’OTAN, était en adoration hystérique devant le modèle américain. François Hollande et Laurent Fabius renouent, pour leur part, avec l’atlantisme inconditionnel d’un Guy Mollet. D’où l’inertie que l’on constate de la part du Quai d’Orsay, tant à propos de l’Ukraine que de la Palestine, de l’Irak ou de la Syrie. Aujourd’hui, la France n’a tout simplement plus de politique étrangère autonome. Elle se contente de relayer les consignes d’Obama.

Les États-Unis ont, par ailleurs, toujours été très attentifs à placer sous influence la classe politique française. Le programme phare de la French-American Foundation, créée en 1976 et qui rassemble aujourd’hui plus de 400 dirigeants issus du monde de l’entreprise, de la haute administration et des médias, consiste à sélectionner chaque année un certain nombre de Français âgés de 30 à 40 ans jugés outre-Atlantique particulièrement « prometteurs ». Parmi ces « Young Leaders » dont on attend à Washington qu’ils s’emploient à « renforcer les liens entre la France et les États-Unis », on trouve aussi bien François Hollande (promotion 1996) qu’Alain Juppé (promotion 1981), mais aussi Jean-Marie Colombani, Laurent Joffrin, Guy Sorman, Jacques Toubon, Najat Vallaud-Belkacem, Christine Ockrent, Alain Minc, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, François Léotard, Marisol Touraine, Anne Lauvergeon, Jean-Noël Jeanneney, Bruno Le Roux, Valérie Pecresse, Fleur Pellerin, sans oublier Yves de Kerdrel (promotion 2005), qui vient de saborder le mensuel Le Spectacle du monde pour mieux mettre l’hebdomadaire Valeurs actuelles au service exclusif de Nicolas Sarkozy.

Paradoxe français, nous vantons notre exception nationale, mais n’en finissons pas non plus de nous référer à des modèles étrangers, qu’ils soient allemands, suisses ou anglo-saxons…

L’herbe du voisin paraît toujours plus verte, c’est bien connu. Les Français, qui sont très xénophobes, mais pas du tout racistes, aiment bien en effet se référer à des modèles venus d’ailleurs. Pourquoi ne le feraient-ils pas lorsque cela est justifié ? Ce qui est dommage, c’est que les modèles français, qui existent aussi, semblent désormais appartenir au passé. À moins, bien sûr, qu’on ne prenne en compte aussi les modèles négatifs ; auquel cas, la France actuelle serait incontestablement en tête de classement !

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Dimanche 12 octobre : on se retrouve tous à la 8e Journée de Synthèse nationale...

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Face aux mensonges de nos énnemis : abonnez-vous aux Cahiers d'Histoire du Nationalisme...

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Le n°36 de "SYNTHESE NATIONALE" : avez-vous pensé à vous abonner ?

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122 pages - 12 €

Au sommaire :

Editorial de Roland Hélie : Nous voulons notre libération !

Jacques Cordonnier : Europe, nations, régions, quel avenir ?

Mouvement normand : les dés roulent à nouveau…

Francis Bergeron : le rêve effondré d’une Europe aux cent drapeaux…

Patrick Parment : L’Europe face aux défis migratoires…

Arnaud Raffard de Brienne : Le Traité transatlantique contre les nations européennes...

Luc Pécharman : l’Education, mère des batailles…

Patrick Parment : un nationaliste prend le pouvoir en Inde...

Pieter Kerstens : l'Oncle Sam irait mieux…

Armand Gérard : Degrelle-Hergé, même combat…

Georges Feltin-Tracol : les livres au crible

Les pages du Marquis

Et les rubriques habituelles…

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Si vous êtes à Rome début septembre, passez à la fête de Casapound

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vendredi, 15 août 2014

La LDJ n'est pas la bienvenue à Montréal...

index.jpgSource : correspondant SN Montréal

Alors que la France étudie actuellement la possibilité de dissoudre la Ligue de Défense Juive, une milice ethnique connue aux Etats-Unis pour ses nombreux attentats et actes ultra-violents, le Québec vient de voir une section de ce groupe s’implanter dans sa métropole à Montréal.

Montréal compte une des plus grosses communautés juives de l’Amérique, la seconde en importance au Canada après Toronto. Le conflit israélo-palestinien qui fait rage aurait suscité une vague d’actes antisémites que la communauté juive juge sans précédent. Il convient cependant de relativiser, la police parle plutôt d’une douzaine d’actes dans une ville où l’on recense plus de 120 000 crimes chaque année.

Toujours est-il qu’utilisant les titres accrocheurs d’une presse sensationnaliste, la Ligue de Défense Juive, qui est déjà bien installée à Toronto, a décidé de s’implanter aussi à Montréal pour favoriser « l’autodéfense » de la population juive.

Cette expression rhétorique utilisée par Meir Weinstein, dirigeant de la section canadienne de la LDJ, ne doit pas être comprise littéralement. Les victimes de la LDJ au Canada furent des personnes qui n’avaient jamais constitué une menace pour la sécurité des Juifs, tels Paul Fromm, enseignant, Jim Keegstra, enseignant, Ernst Zundel, historien, Doug Christie, avocat et Don Andrews, fondateur d’un parti nationaliste marginal. Le but de la LDJ est donc de censurer tous ceux qui critiquent ouvertement le lobby sioniste ou la communauté juive en tant que communauté.

Les politiciens sont évidemment restés muets face à cette nouvelle, n’osant pas aborder un sujet aussi épineux et voulant éviter de se voir taxer d’antisémite. Les dénonciations de l’implantation de ce groupe à Montréal vinrent uniquement de la communauté juive elle-même et de plusieurs de leurs porte-paroles. Joël Lion, consul général israélien à Montréal, et David Ouellet, du Centre consultatif sur les relations juives et israéliennes, furent les premiers à dénoncer ce groupe, n’ignorant probablement pas qu’aux Etats-Unis, la Ligue de Défense Juive s’en pris à plusieurs organisations juives perçues comme trop modérées, telles le B’nai Brith ou l’Anti-Defamation League.

12:14 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 14 août 2014

RAPPEL : le grand entretien avec Roland Hélie publié dans Présent du 7 juin dernier

8120-20140607.jpgRoland Hélie, directeur de Synthèse nationale, répond à Présent cliquez ici à l’occasion du lancement des Cahiers d’Histoire du Nationalisme. Le premier numéro de ceux-ci est consacré à Léon Degrelle.

Entretien réalisé par Catherine Robinson

- A l’occasion du 20e anniversaire de sa mort, le premier numéro des Cahiers d’histoire du nationalisme est consacré à Léon Degrelle. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

En effet, le 30 avril dernier correspondait au 20e anniversaire de la disparition de Léon Degrelle. Personnage incontournable de la Belgique des années 1930 et 1940, Léon Degrelle a marqué non seulement l’histoire de son pays, mais aussi celle des mouvements nationalistes en Europe.

Rappelons qu’après avoir créé le mouvement Rex dans les années 30, mouvement nationaliste et catholique qui eut un franc succès, Degrelle s’engagea au début de la Seconde Guerre mondiale dans ce qui fut considéré alors comme étant « la grande croisade contre le bolchevisme ». Celle-ci le mena jusqu’aux portes de Stalingrad où il se conduisit en véritable héros. Lors de la débâcle de 1945, il réussit à se réfugier en Espagne où il entreprit une carrière d’écrivain. Resté fidèle à ses engagements jusqu’à sa mort et ayant payé très cher ceux-ci, Léon Degrelle a eu une carrière plus que fascinante. Voilà pourquoi nous avons pensé que ce premier numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme devait lui être consacré.

- Pourquoi le terme Cahier ?

La revue Synthèse nationale existe depuis huit ans. Il y a deux ans, nous avons lancé une collection intitulée Les Bouquins de Synthèse nationale. Il s’agit de livres thématiques destinés aussi bien aux militants nationalistes qu’à ceux qui veulent mieux connaître nos idées. Ainsi, nous avons édité, entre autres, une biographie du Président portugais Salazar, des recueils de textes sur José-Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, Jacques Doriot, le chef charismatique du Parti populaire français, et un autre encore sur Dominique Venner quelques semaines après sa mort. De là est venue l’idée de dorénavant « standardiser » ces publications consacrées à des personnages, ou à des événements, qui ont fait l’Histoire de notre famille d’idées.

Voilà, en quelque sorte, la genèse des Cahiers d’Histoire du Nationalisme. Ceux-ci ont l’ambition, à terme, de devenir une véritable encyclopédie.

L’Histoire des nationalistes, que ce soit en France ou ailleurs, est constamment falsifiée par nos ennemis, cela a assez duré. Qui, mieux que nous, est capable de raconter celle-ci sans forcément tomber dans les poncifs du « politiquement correct » ? En lançant cette nouvelle collection, Synthèse nationale répond à cette question.

- En quoi ces Cahiers sont-ils un complément aux revues d’histoire de notre famille de pensée et non une concurrence ?

Il existe, et c’est une très bonne chose, quelques revues d’histoire que l’on pourrait qualifier de non conformistes. La plus connue étant La Nouvelle Revue d’Histoire qui fait un travail remarquable. Toutefois, il s’agit là de revues « généralistes » qui abordent l’Histoire dans son ensemble.

Notre ambition est toute autre. Les Cahiers d’Histoire du Nationalisme, comme leur nom l’indique, s’intéressent essentiellement à l’histoire des nationalismes français, européens et éventuellement autres. Qu’il s’agisse de celle d’un mouvement, d’un homme ou celle d’un événement marquant. Le premier numéro, consacré à Léon Degrelle et au mouvement rexiste donne un ordre d’idée de l’esprit de la collection.

L’Histoire des nationalistes est riche en événements captivants, en hommes, et en femmes, d’exceptions et en mouvements originaux. Ce ne sont donc pas les thèmes qui manquent.

Nous pensons que, tel un peuple qui ne connait pas son histoire, une famille d’idées qui ignore la sienne est une famille d’idée qui n’a pas un grand avenir. Or, nous sommes persuadés que le nationalisme sera la grande idée des siècles à venir. D’où la nécessité de faire connaitre notre histoire.

- Comment s’est passée la collecte d’articles de ce Cahier, qui en a choisit les thèmes et les auteurs ?

Le principe est simple. Chaque livraison des Cahiers explore sur environs 200 pages un thème précis. Nous confions à un spécialiste du sujet le soin de diriger la rédaction du numéro.

Ainsi, nous avons proposé au président de l’Association des Amis de Léon Degrelle, Christophe Georgy, fin connaisseur du rexisme, le soin de rassembler différentes contributions. Ont ainsi collaboré à ce premier numéro Francis Bergeron, bien connu des lecteurs de Présent, qui a publié il y a quelques années une biographie de Hergé qui fut un temps proche de Degrelle ; Camille Galic, qui nous raconte sa rencontre surprenante avec Degrelle à Madrid ; Pierre Vial, historien apprécié dans nos milieux, nous parle, pour sa part, du « mythe bourguignon » ; Edwige Thibaut, spécialiste de la Seconde Guerre mondiale, examine les qualités humaines de ce chef de peuple au cours de cette période tumultueuse. Nous publions un discours peu connu de Degrelle prononcé à Berlin le 7 février 1943 ainsi qu’un texte de Saint Loup. Nous interrogeons l’un des derniers témoins de l’épopée sur le Front de l’Est, Fernand Kaisergruber. D’autres, comme Henry de Fersen, Pierre Gillieth, Yvan Benedetti, Joël Laloux, Alberto Torresano, Alexandre Gabriac, Jean-Yves Dufour nous donnent aussi leurs impressions sur tel aspect de son œuvre ou telle période de sa vie.  Nous avons essayé de réaliser un document le plus complet possible.

- Quels sont les prochains sujets envisagés. Comment comptez-vous diffuser ces Cahiers ?

Le deuxième numéro sortira en juin. Il sera consacré à un autre personnage qui a marqué l’histoire du mouvement national en France. Il s’agit de François Duprat qui fut, durant les années 60 et 70, le théoricien du nationalisme-révolutionnaire. François Duprat était aussi l’un des principaux dirigeants du Front national, il fut assassiné pour des raisons qui restent encore mystérieuses en mars 1978. L’enquête n’a jamais aboutie et les éléments de celle-ci sont toujours classés « secret défense ».  Cependant, il laissa derrière lui une œuvre considérable qui mérite d’être plus connue. Fidèle à notre principe rédactionnel, nous avons confié à Alain Renault, ancien secrétaire général du FN et sans doute l’un des plus proches amis de François Duprat, le soin de réaliser ce numéro 2.

Le numéro suivant racontera un épisode peu connu de l’histoire des nationalistes. Au milieu des années 70, alors que la guerre sanglante opposant les chrétiens aux milices musulmanes déchirait le Liban, un groupe d’une cinquantaine de volontaires, essentiellement composé d’étudiants, se rendit sur place pour soutenir les Phalangistes de Béchir Gemayel. L’un d’entre eux, Stéphane Zanettacci, ne reviendra pas, il tomba lors d’un assaut près de Beyrouth. Cette aventure ne doit pas tomber dans l’oublie, elle mérite d’être écrite.

Puis suivront d’autres numéros qui aborderont des thèmes aussi variés que l’histoire du mouvement Ordre nouveau, la campagne Tixier-Vignancour en 1965 ou la résistance héroïque du Maréchal Mannereim en Finlande face à l’Armée rouge, numéro que nous devrons à Jean-Claude Rolinat, écrivain, formidable conteur et collaborateur régulier de votre journal…

Je vous le disais, les sujets sont tellement nombreux que Les Cahiers d’Histoire du nationalisme n’ont pas finit de faire parler d’eux.

Pour ce qui est de la diffusion, outre dans « les bonnes librairies », vous pouvez commander un exemplaire (20€ + 3€ de port) ou, mieux encore, vous abonner (110€ pour 6 numéros – chèque à l’ordre de Synthèse nationale). Ecrivez à Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris. Vos suggestions sont aussi les bienvenues.

Cahiers-d-histoire.couv_3.jpgNDLR : le n°2 des Cahiers d'Histoire du Nationalisme sortira très prochainement. Il sera consacré à François Duprat, responsable nationaliste révolutionnaire assassiné en mars 1978.

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Article publié sur ce site le 18 juin 2014

12:30 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les bobards de Hollande et les pigeons qui lui ont fait confiance...

12:17 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Enfin un député... plus lucide que les autres

08:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 11 août 2014

Tueurs d’enfants...

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Pierre Vial

Terre et peuple cliquez ici

Mardi 5 août. Les écrans de télévision montrent des soldats israéliens quittant la bande de Gaza. Hilares. Très contents d’eux. Ils peuvent. Leur tableau de chasse se monte à 1822 Palestiniens tués, dont plus de 400 enfants. Ensevelis sous les décombres d’hôpitaux, d’écoles, de bâtiments de l’ONU censés être un havre protecteur pour les civils. « C’est un scandale du point de vue moral et un acte criminel », une »violation flagrante du droit humanitaire international » a déclaré Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU.

Israël s’en contrefiche ouvertement, sous les applaudissements des Juifs du monde entier. Crimes de guerre ? Génocide ? Cela n’existe pas si ce ne sont pas des Juifs qui e      n sont les victimes.

Yves Darchicourt rappelle à juste raison, sur le site de l’excellente revue Synthèse Nationale, les « propos sans ambigüité » de l’Israélien Jacques Kupfer, co-président du Likoud mondial, le 15 juillet dernier : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. A juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. A juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements ». Si une telle déclaration émanait d’un cinglé inconnu, on pourrait traiter son auteur d’irresponsable, au sens psychiatrique du terme. Mais elle émane de quelqu’un qui parle au nom d’un parti dont le chef, Benyamin Netanyahou, est Premier ministre d’Israël. C’est dire qu’elle représente le point de vue officiel de cet Etat. Lequel refuse par principe la seule solution possible – comme l’admettent certains Juifs – au conflit israélo-palestinien, à savoir l’existence de deux Etats, l’un juif l’autre palestinien, en application du principe  « Une Terre un Peuple » qui est notre credo doctrinal.

Netanyahou voit dans la boucherie de Gaza un double bénéfice politique : à l’intérieur, il soude autour de lui les Israéliens ; à l’extérieur, il amène les Juifs du monde entier  et leurs supporters occidentaux (Valls en est un exemple emblématique) à manifester leur solidarité inconditionnelle avec Israël, au-delà de toute autre considération, humanitaire ou pas.

C’est un calcul d’apprenti sorcier car 1) Le Hamas sort renforcé de l’épreuve, en incarnant le martyre du peuple palestinien 2) Les Juifs amassent sur leur tête un capital de haine qui va leur retomber dessus un jour ou l’autre. Un effet boomerang comme ils en ont connu beaucoup au cours de leur histoire, tant ils sont incapables de maîtriser leurs pulsions les plus violentes, en subordonnant tout aux intérêts de leur communauté, quelles qu’en soient les conséquences. Certains Juifs le savent fort bien et s’en inquiètent en privé. Car apparaître, aux yeux de l’opinion internationale, comme des tueurs d’enfants, est une bombe à retardement aux effets dévastateurs.

23:43 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Thibaut de Chassey nous présente le camp d'été du Renouveau français

23:32 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 09 août 2014

Calais : un avant-goût de la France en devenir...

Affrontements inter-ethniques à Calais...

Mais la réaction populaire est en marche cliquez ici

13:22 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le bras d’honneur du camarade Poutine

Le billet de Patrick Parment

poutine.jpgIl ne fallait pas s’attendre à ce que Vladimir Poutine reste de marbre face aux sanctions décidées par Washington et suivies de près par les Toutous européens que nous sommes. Le ministère des Affaires étrangères russe a raison de déclarer que les Européens ne pèsent désormais plus rien sur l’échiquier international.

Le problème est que cet embargo sur les denrées alimentaires, décidé par Poutine, pénalise les Européens et fort peu les Américains. L’Europe est en effet l’un des premiers fournisseurs de la Russie en matière d’agroalimentaire. Ce qui risque, à court terme, de déstabiliser tout le marché intérieur européen. Ce dont, soi dit en passant, se fout complètement Barack Banania.

Quant aux Russes, ce ne sont pas les restrictions qui vont leur faire peur. Au contraire. Plus Poutine se montre intransigeant avec « l’Occident décadent » plus sa cote grimpe auprès des Russes. Voici de quoi faire avaler leur chapeau à tous les sociologues du ruisseau qui bavassent dans Libération ou Le Monde.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la décision de Vladimir Poutine est d’ordre politique et qu’il en assumera les conséquences, s’apprêtant même à aller plus loin, si nécessaire. Par ce biais, Poutine met aussi en lumière l’état de dépendance dans lequel se trouvent les Européens vis-à-vis des Américains. Et il les invite à se réveiller,d’être enfin eux-mêmes. Ce langage-là, tous les Européens l’ont compris, sauf ceux qui nous gouvernent. Et c’est bien là le problème. Car toutes ces couilles molles qui nous gouvernent n’auront pas raison face à Poutine. Soixante-dix ans de communisme ont formé les Russes à tous les goulags. Le peuple russe n’est pas encore avachi par la société de consommation comme le sont les Américains et les Européens, vautrés dans leur confort anesthésiant. Et c’est bien là leur force. Ils sont encore un peuple avec une conscience nationale et le sentiment de partager le même destin. 

Les Européens se casseront les dents au petit jeu des embargos. Ca commence déjà. La presse nous entretient de la dérégulation du marché de l’agroalimentaire. Voici qui va venir s’ajouter à l’état catastrophique dans lequel se trouve notre pays.  Sarkozy avait déjà appuyé sur la pédale du déclin. François Hollande n’a plus de pédale du tout, il est le déclin à lui seul.

La rentrée sera chaude, Camarades !

11:50 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 08 août 2014

Philippe de Villiers : le monde libre défendu par Poutine contre les Américains et l'Internetionale globaliste...

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22:44 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 27 septembre à Lille : 2e grande journée de la famille en Flandre...

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Mischa Badasyan, artiste de performance dans l'Europe de la décadence : un projet créatif de 365 saillies inverties !

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Yves Darchicourt

Encore un bel exemple de la décadence intellectuelle, artistique et culturelle de certaines "élites" européennes. Après la suissesse Milo Moiré qui du vagin pond sur toile des oeufs emplis de peinture pour exprimer son sens créateur du beau, après la luxembourgeoise Déborah de Robertis qui à poil exhibe son entrecuisse dans un musée afin d'offrir au chaland la possibilité de réfléchir sur "l'oeil du sexe comme miroir du monde des origines", voici maintenant le russe arménien teutonisé Mischa Badasyan qui va tenter chaque soir et durant un an de se trouver un différent partenaire d'ébats amoureux sauce Sodome ! Et tout cela évidemment au nom de l'art.

Car notre homme est un artiste, précisément un artiste de performance, un adepte de l'art vivant qui concocte le projet "Save the Date" qui consistera à forniquer à la queue leu leu avec 365 invertis recrutés dans les "non lieux" de Berlin - concept d'anthropologue paraît-il et désignant les centres commerciaux, aéroports, métros... - pour dénoncer la "solitude de la jeunesse", sa propre "solitude d'artiste" et pour crier au monde "qu'il n'est rien de plus triste, viscéral et insatisfaisant d'avoir des relations sexuelles "copieuses" avec des inconnus dont on ne se rappellera pas". Il s'agirait là d'un des paradoxes de la condition humaine ! Et puis Mischa est cruellement conscient qu'il risque "des maladies, des dépressions et des peines de coeur". Reconnaissons qu'il y a là de quoi émoustiller et faire baver d'envie tout le petit monde des dégénérés intellectuels de l'Europe entière et d'émerveiller les thuriféraires médiatiques de l'art du monde nouveau !

D'autant que le génie n'en est pas à son coup d'essai en matière d'innovation artistique: il a ainsi hanté divers métropolitains d'Europe en y posant falzar aux chevilles et I-Pad sur la bas-ventre dans l'espoir qu'un usager créatif viendrait y tapoter et y exprimer sa libre parole et ses sentiments profonds !

Bref l'homme est un récidiviste dans le genre distingué. Il y aura sans doute nombre de béotiens pour crier au foldingue, au provocateur vomitif ou à l'escroc. Ce ne seront là que vociférations de fronts bas incapables de reconnaître le jaillissement artistique d'un créateur exceptionnel injustement ignoré des masses. On marche vraiment sur la tête !

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UN EFFET BOOMERANG ?

images.jpgLe bloc-notes de

Jean-Claude Rolinat

Les Juifs de France, les Juifs en France, les Juifs français ou les Français juifs – comme on dirait d’autres minorités religieuses Protestants de France, les Protestants en France, les Protestants français ou les Français protestants, qu’importe - ont  longtemps, depuis des années, trop « crié au loup », tout au moins leurs représentants légitimes ou auto-proclamés, pour que la communauté nationale se réveille et prenne bien conscience du problème. Car, en effet, problème il y a. Et ce ne sont pas les images terribles venant de la Bande Gaza qui vont arranger les choses. Mais qui est la cible privilégiée du militantisme philo sémite ? L’Islam, des fanatiques qui cacheraient le portrait d’Adolf dans leur salon, des nostalgiques de Vichy, des lecteurs de Charles Maurras, des admirateurs du comédien Dieudonné qui, entre parenthèses, fut candidat contre le FN à Dreux ? En partie seulement.

Souvenons-nous du montage de Carpentras. Derrière Le Pen, c’était le franchouillard qui était visé, Mr Dupont/Durand, le glandu de base, suspecté de confondre sa crainte de l’immigration sauvage avec de l’antisémitisme. Pourtant, jusqu’à ce jour, tous les ennemis de la Communauté juive qui sont passés à l’action, l’Ivoirien Fofana faisant tomber dans un piège le jeune Ilan Halimi, Mohamed Mera assassinant à Toulouse, A BOUT PORTANT, quatre juifs dans une école religieuse ou, le dernier en date des criminels antisémite Mehdi Nemrouche, auteur de la tuerie du Musée juif de Bruxelles pour ne citer que les cas les plus emblématiques, sont tous des activistes islamistes, prônant la Djihad contre l’infidèle ou le mécréant…

Où est « l’extrême-droite fascisante » là-dedans ? Heureusement - grâce à Dieu, au destin et au hasard, mettons tout le monde de notre côté - si quelques centaines de jeunes musulmans « français » partent en Syrie pour jouer au martyr, le plus grand nombre aspire au calme et à une vie normale. Mais si tous les musulmans, d’évidence, ne sont pas des islamistes, tous les terroristes islamistes sont des Mahométans. La France n'est pas la seule cible : Israël forcément, la Russie, les Etats-Unis, l’Espagne, le Royaume-Uni etc…

Tous ces pays ont été ou sont à la une de l’actualité, comme le Mali ou le Nigéria où la secte BokoHaramprospère dans les Etats du Nord où elle applique la charia. Dernier avatar, l’Etat Islamique en Irak et au Levant qui semble tailler des croupières aux armées de ces pays. Jusqu’où iront-ils ? En France, ceux qui ont favorisé l’immigration massive, taxant de « racistes » ceux qui dénonçaient cette folle politique, semblent bien mal payés en retour : serait-ce l’effet « boomerang » qui a conduite quelques polémistes et philosophes  juifs à monter au créneau et, avec les autres veilleurs, à sonner le tocsin ? II n’est jamais trop tard pour alerter l’opinion….

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jeudi, 07 août 2014

Calais envahi par les clandestins : les commerces commencent à fermer !

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Yves Darchicourt

Petit à petit la cité de Calais crève de l'immigration clandestine! Le poids croissant des "migrants" qui rodent dans et autour de la ville va finir par y rendre la vie intenable. Dernièrement, c'est le sympathique point de rencontre et de restauration "Aux Amis de la Route" qui a été contraint de fermer ses portes. Situé dans la zone industrielle des Dunes, accessible nuit et jour aux routiers qui desservent le port commercial, ce snack fort utile n'a pas survécu à l'insécurité grandissante causée par les "migrants".

Nonobstant les multiples signalements "d'incivilités" de la gérante aux autorités, rien n'a été fait pour protéger l'établissement du sans-gêne et de l'agressivité des clandestins. "On ne leur refuse pas l’entrée, au contraire, mais comme ils viennent nombreux on leur demande d’entrer un par un. Et là, ils nous crachent à la figure, ils nous menacent de mort, ils frappent la porte à coup de pied... » a précisé la responsable à la Voix du Nord sans oser dire tout haut ce que les calaisiens pensent tout bas, à savoir que ces gens là - fort du laxisme des autorités et de l'assistance des lobbies immigrationistes et de leurs idiots utiles du "bon coeur" universel -  se comportent comme une troupe d'occupation en pays conquis.

Le problème pour les responsables et les employés des "Amis de la Route" est que l'affaire a fini par leur coûter leur gagne-pain : fin juillet, des chauffeurs routiers exaspérés se sont opposés à un groupe de clandestins qui ont appelé la tribu en renfort, d'où une bagarre généralisée dégénérant en véritable émeute :" Ils étaient bien une centaine devant le restaurant avec des barres de fer, ils portaient des cagoules.." témoigne encore la gérante qui a fini par fermer son établissement jusqu’à ce que « l’État prenne ses responsabilités et trouve une solution "... que l'Etat, c'est à dire actuellement le gouvernement écolo-socialiste ne trouvera pas parce qu'il n'a pas la volonté politique de mettre fin à l'immigration clandestine, et qu'il n'a pas cette volonté parce qu'au contraire il ressort d'une idéologie mondialiste qui prône le brassage des peuples, le cosmopolitisme et le métissage universel, laïc et obligatoire. Quant à l'édile UMP de la malheureuse ville de Calais, elle n'envisage comme solution à l'invasion migratoire de la cité qu'elle est censée diriger et protéger que la mise en place d’une maison d’accueil pour les migrants au niveau européen...

Conclusion, les Amis de la Route ne sont pas près de ré-ouvrir et 12 personnes vont pointer au chômage. "Close problème migrant" peut on lire sur la devanture du snack-routier abandonné. Tout est dit!

Postscriptum : le dimanche 7 septembre 2014 le collectif "Sauvons Calais" appelle à un rassemblement sur la place d'Armes de Calais ; si toutefois Manuel "gaz" Valls ne fait pas interdire la manifestation par son godillot préfectoral, l'évènement devrait réunir un bon nombre d'organisations patriotiques et identitaires nationales et provinciales et surtout un nombre plus grand encore de citoyens calaisiens exaspérés. (voir  l'article de Richard Roudier, président du Réseau Identités sur Synthèse Nationale : cliquez ici

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Sanctions antirusses : des « effets négatifs » pour l’économie mondiale, craint le FMI

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Patrick Gofman

Boulevard Voltaire cliquez ici

L’Union européenne suit les USA ; et ses sanctions sectorielles contre la Russie pourraient concerner l’accès aux marchés des capitaux, la Défense, des produits à double usage et l’exportation de technologies sensibles.

Tout de même pas nos porte-hélicoptères Mistral, en cours de livraison ? Non, rassurez-vous. Et Poutine ne va (probablement) pas nous couper le gaz et le pétrole en plein hiver.

Toutefois, dès cette année, l’économie russe pourrait perdre 23 milliards d’euros (soit 1,5 % du PIB), alors qu’en 2015, ses pertes pourraient tripler, jusqu’à 75 milliards d’euros (4,8 % du PIB). La revue The Economist, elle, estime que l’ensemble des pertes subies par les sociétés russes suite aux sanctions pourrait se chiffrer à 744 milliards d’euros.

Et pour l’Europe ? La Commission européenne hasarde (la riposte russe est encore à l’étude) 40 milliards d’euros pour cette année et 50 milliards d’euros de pertes en 2015, causées par des embargos commerciaux adoptés par la Russie en mesures de riposte.

« Les sanctions imposées par l’Occident à l’encontre de la Russie sont absurdes », estime Anthony Bamford, PDG du groupe britannique JCB, l’un des principaux fabricants internationaux de matériels de construction.

Sur Internet, nombreux sont les lecteurs norvégiens qui expriment leur mécontentement après que leur gouvernement a décidé de soutenir les sanctions de l’Union européenne. Selon eux, la Russie n’a rien fait dans la situation actuelle en Ukraine pour mériter d’être sanctionnée.

« Le business allemand ne se sent pas en sécurité suite aux sanctions économiques adoptées par l’UE à l’encontre de la Russie », a déclaré l’expert pour les pays de l’Europe de l’Est de la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), Tobias Baumann.

« La situation en Ukraine et les sanctions américaines et européennes contre la Russie risquent d’avoir des effets négatifs pour l’économie des pays de l’UE et de la CEI, mais aussi pour l’économie mondiale », a déclaré, mardi 29 juillet, le Fonds monétaire international (FMI).

Les sanctions occidentales contre la Russie contribueront à rendre la Russie plus indépendante, a indiqué en substance lundi 4 août le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. « Les sanctions n’atteignent que rarement leurs objectifs, et elles n’atteindront pas leur but dans le cas de la Russie []. Je vous assure que nous surmonterons les difficultés qui surgiront dans certains secteurs de l’économie. Il est également probable que nous deviendrons plus indépendants et plus confiants dans nos forces, ce qui sera également bénéfique », a estimé le chef de la diplomatie russe au cours d’une conférence de presse.

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé, mardi 5 août, avoir ordonné au gouvernement d’élaborer des mesures de riposte aux sanctions européennes et américaines, introduites la semaine dernière contre la Russie que l’Occident accuse d’être impliquée dans le conflit dans l’est de l’Ukraine .

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a également estimé, mardi, que la Russie devait commencer à réfléchir aux éventuelles mesures à apporter aux sanctions occidentales.

11:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La revue québécoise "LE HARFANG" consacre un article à notre Bouquin de Synthèse nationale sur Dominique Venner...

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Le Harfang, la remarquable revue de de la Fédération des Québécois de souche vient de consacrer un intéressant article à l'ouvrage collectif sur Dominique Venner que nous avons publié il y a un an. En voici le texe :

DOMINIQUE VENNER PRESENT !

Héroïque, geste fondateur, sacrifice humain, acte d’insoumission… Les qualificatifs sont nombreux pour décrire les gestes de Dominique Venner le 21 mai 2013 à la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Ce suicide, nous le comprenons bien, n’en était pas un comme on en retrouve dans les pages de faits divers. Le but de Dominique Venner n’était pas de s’enlever la vie, mais de redonner un souffle de vie à l’Europe. Plutôt qu’un acte de mort, c’était un acte de vie.

Un an après le geste de Dominique Venner, les esprits restent marqués par cet acte.

Qui donc en 2014 est prêt à sacrifier sa vie pour son peuple et ce, sans possibilité de victoire ou de gains personnels ? Car bien que son geste fut commis dans une optique de renaissance, il signifiait que lui ne pourrait jamais en être témoin. Un geste pareil, ultime sacrifice, est un exemple inégalé dans un monde individualiste et matérialiste comme le nôtre. Cette mort grandiose est à l’image de Dominique Venner et de sa vie d’engagement.

Grâce à la grande variété de contributeurs de renom qui ont accepté de rendre un hommage vibrant à Dominique Venner et grâce aux notices biographiques qui leur sont consacrés, nous découvrons dans cet ouvrage le mouvement nationaliste européen et ses grands théoriciens.

Ce livre est un véritable « Who's Who » du mouvement dissident européen, en plus d’être un éloge inspirant du grand homme que fut Dominique Venner.

Collectif (2013). Dominique Venner, Présent ! Les bouquins de Synthèse Nationale, 160 pages, 18 €

Pour acheter ce livre cliquez là

Lire Le Harfang cliquez ici

Site de la Fédération des Québécois de souche cliquez là

11:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Comment ils veulent dissoudre Egalité & Réconciliation

arton27137-2b0f8.jpgSource Egalité et réconciliation cliquez ici

Selon la règle du billard à trois bandes, ça avait commencé par l’évocation de la LDJ, groupuscule ultra violent dont d’aucuns demandaient même la dissolution – sachant pertinemment qu’on ne peut dissoudre une organisation qui n’existe pas comme s’en amusait, la mine gourmande, Me Goldnadel sur la chaîne israélienne francophone i24. Puis on y associa Egalité & Réconciliation, association qui propose de l’information, de la culture et du savoir, par le livre et l’image – diable, quelle violence, quelle haine ! Enfin, dernier rebond de la balle avant le trou, la LDJ, comme par enchantement disparaît et, pince-mi pince-moi, qui reste-t-il dans le bateau : E&R !

Alors, ça y est, on y est ! L’œil du cyclone approche sur Egalité & Réconciliation et nos lecteurs vont pouvoir vivre l’enchaînement, heure par heure, du petit manuel (Manuel ?) de la dissolution. On passe à la pratique maintenant. Et attention, une dissolution en force 12 sur l’échelle de Beaufort, ça décoiffe. Pareil à la tornade qui entraîne tout sur son passage sans distinction, on peut dire que désormais le système ne fait plus dans la finesse, mais plutôt dans l’amalgame grossier, la diffamation brutale et, dernier épisode, l’exploitation particulièrement malhonnête d’un fait anodin. Ca ventile façon puzzle comme disait l’autre.

Les faits : Prenons le Maquis, une des structures partenaires d’E&R, organise, pour la énième fois, un stage de survie et de premiers soins. Entre deux pansements et un feu de bois, on y apprend aussi, diantre, à se défendre ! C’en était trop. Le canard enchaîné s’émeut, le Parti socialiste s’indigne, et la presse relaye. La mécanique est parfaitement huilée, on en pleurerait tellement c’est beau.

Prophéties

Et, comme chez nous à E&R on est très forts, on va vous dire ce qu’il va se passer à partir de maintenant, mercredi 6 août après-midi. Par modestie, notez que notre capacité de voyance n’a d’égale que la prévisibilité de nos ennemis. On serait beaucoup moins intelligents s’ils étaient moins idiots. Mais voilà, ils ont la force avec eux (ils appellent ça le droit, parfois, allez comprendre).

Le scénario des prochains jours, par un curieux hasard de calendrier au cœur de l’été, en pleine heure de la baignade, du pastis et de l’insouciance, ce mois d’août idéal pour baisser discrètement le taux du livret A et libérer les pédophiles, va donc ressembler à peu près à ceci : indignation orchestrée des médias, avalanche "d’analyses", "d’enquêtes" et autres "immersions" qui inquiètent, puis le parti socialiste suivis par tous les autres va s’émouvoir de ce retour des ligues factieuses (qui nous rappelle les heures les plus sombres, etc.), s’en suivra des bonnes consciences qui se demanderont comment on peut, en France en 2014, laisser une telle audience à la haine et l’antisémitisme, puis une question à l’Assemblée nationale, un débat (factice mais avec la mine sérieuse, faut qu’on y croie quand même et que ça fasse peur) sur la date exacte du retour des camps de la mort, et pourquoi pas la fin du monde ?

Concours

On remarquera que c’est encore une fois le Canard enchaîné qui est commandité pour tirer la première salve. Celle qui annonce le départ du feu d’artifice. Hasard ou nécessité ? On s’est compris... Ensuite, le Parti socialiste feint de s’indigner par un communiqué qui parait dans l’heure (une chance, le stagiaire ne l’a pas mis en ligne hier soir avant la parution du journal, ça aurait fait mauvais effet). Puis le Huffington Post (merci qui ? Merci Mme Sinclair), puis Le Parisien. Notre petit doigt nous dit que Libé, MediaPart, Le Monde et le Figaro n’attendent que le feu vert de la Kommandantur. Mais, pour être honnêtes, nous ne sommes pas encore tout à fait certains de l’ordre exact du tiercé de la collaboration...

Alors, rions, puisqu’il ne nous reste que ça. Les paris sont ouverts. Ceux qui devineront l’ordre précis gagneront un stage de survie (non, finalement ce n’est peut-être pas une bonne idée). Nous ne savons pas qui gagnera, mais ce ne sera sûrement ni la Vérité ni la Justice.

Bien sûr, le personnel des services de renseignements et du ministère de l’Intérieur ne peuvent pas concourir.

Note : afin de ne pas donner de grain à moudre à la malhonnêteté de nos détracteurs, nous avons décidé de retirer le stage en question de notre site. Ceux qui auront vu la vidéo avant son retrait, ou la verront ailleurs, n’en seront que plus consternés devant la bêtise et la pauvreté de l’argumentaire de nos ennemis.

Note de la rédaction de Synthèse nationale :

Nous ne partageons pas, chacun le sait, toutes les thèses d'Alain Soral. Néanmoins, nous ne pouvons pas imaginer un seul instant que son mouvement puisse subir le sort que mérite une bande armée de sinistre réputation comme la LDJ. Pourtant, nous nous souvenons qu'il y a un an à peine d'autres organisations patriotiques, comme 3e Voie, les JNR et l'Oeuvre française, étaient dissoutes sur des motifs plus que douteux. Il est vrai que dans la France de Hollande et de Valls les libertés publiques ne valent plus grand chose... Mais la colère populaire, elle, amplifie de jour en jour...

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