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mercredi, 11 décembre 2019

Le Parti de la France demande à Emmanuel Macron de retirer son projet de réforme des retraites.

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Jean-François Touzé, 
Délégué général du Parti de la France.

Attaché à la cohésion nationale et aux libertés des Français de travailler, de se déplacer et de bénéficier des services publics, le Parti de la France condamne avec force les grèves/blocage organisées par des syndicats politiques d'extrême gauche uniquement soucieux de leurs intérêts catégoriels et animés par l'idéologie toujours présente de la lutte des classes.

 
Pour autant, cette réforme voulue par le Président de la République, réforme  inéquitable, hasardeuse, incertaine et inutilement aventureuse doit être rejetée en bloc par le peuple français. Sa mise en œuvre telle que présentée ce mercredi midi devant le Conseil économique social et environnemental par le Premier ministre se traduirait, en effet, par des mesures injustes, gravement pénalisantes pour des millions de nos compatriotes et coûteuses pour les finances de l'Etat en raison du report aux calendes grecques d'un plan paramétrique visant à l'équilibre des caisses de retraites et en laissant au bon vouloir des syndicats — la "nouvelle gouvernance" destinée à tenter de séduire la CFDT — le soin d'en fixer une hypothétique trajectoire.
 
Le Parti de la France appelle en conséquence l'ensemble des forces politiques de réelle opposition à se mobiliser, et soutiendra toute initiative civique non paralysante pour le Pays susceptible de contrer cette réforme anti sociale, mal conduite et mal engagée.
 
Nous demandons à Emmanuel Macron de retirer immédiatement ce projet et de soumettre à référendum, comme le permet la loi constitutionnelle du 4 août 1995, la question de l'avenir et de l'architecture générale du système français des retraites.

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Vivre, pas survivre !

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Comme nous avons déjà eu l’occasion de l’écrire ici, les manifestations du 5 et du 10 décembre n’ont pas pour unique objet de notre ressentiment, la réforme des retraites. Le sourire de M. Martinez, de la CGT, ne fait que masquer sa grimace d’être débordé par sa base. Cette même base qui fait cause commune avec les Gilets jaunes, car ces manifestations sont surtout l’expression d’une grande anxiété sociale. De quoi notre avenir sera-il fait ? Telle est la question à laquelle nos politiques sont incapables de répondre. Et pourtant, ils sont de plus en plus nombreux ceux qui, à la suite d’Alain de Benoist dans Contre le libéralisme, ont diagnostiqué l’origine du mal : ce capitalisme devenu fou furieux qui détruit tout à la fois la terre et ses ressources, les hommes en les appauvrissant et leurs identités qu’il entend unifier. De ce monde-là, on n’en veut pas répondent les peuples !

Lire ICI l’excellente analyse de Marc Abélès

11:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 10 décembre 2019

Puy du Fou : la colère de Philippe de Villiers contre les éoliennes

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À tous les Vendéens,

J’ai choisi de m’adresser à vous directement pour vous faire partager, en tant que créateur du Puy du Fou, mon inquiétude et celle des 4300 bénévoles de notre Association face à la prolifération à venir des éoliennes en Vendée.

L’invasion de ces turbines hors d’échelle va blesser nos paysages de manière irréversible. Car on les voit à des dizaines de kilomètres. Pour ce qui concerne le Puy du Fou, les projets d’implantation à Mouchamps et Chantonnay dresseront un mur de clignotants rouges, polluant ainsi le cône de visibilité nocturne de la Cinéscénie.

Notre aventure culturelle dont vous connaissez le rayonnement pourrait être mise en péril par une telle perturbation. Il y a danger de mort pour notre spectacle-phare.

Certains d’entre vous penseront peut-être : « Les éoliennes sont un mal pour un bien. » Une blessure certes, mais qui répondrait à une nécessité énergétique vitale.

Or, une étude approfondie du dossier, pendant une bonne année, à partir des plus récents rapports scientifiquement établis, m’a conduit à une conclusion inverse : c’est un mal pour un mal.

Porté par une propagande troublante, l’éolien est tout simplement une imposture. Et d’abord une imposture écologique. Par exemple, on ne nous dit pas que les aimants servant à la fabrication les rotors font appel à dix-sept métaux rares (1) dont l’extraction, en Chine, produit des déchets radioactifs facteurs de leucémie (2). On passe sous silence que le président de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a lui-même dévoilé récemment la grande difficulté du recyclage des pales, fabriquées avec des matériaux composites (3). On nous informe que la durée de vie des éoliennes est de vingt ans. Alors que deviendront, dans vingt ans, les socles en béton ? Sans doute demeureront-ils dans les champs en friche comme les témoins absurdes de nos égarements, aussi longtemps que les blockhaus des dunes de la dernière guerre.

L’imposture consiste à nous cacher l’intermittence du vent qui, lorsque les aérogénérateurs sont à l’arrêt, à cause d’un vent soit trop faible soit trop fort, contraint EDF à faire tourner des usines suppléantes, fonctionnant au charbon ou au pétrole qui sont, par définition, fortement émettrices de gaz à effet de serre (4).

Je viens de découvrir que, selon plusieurs études d’experts et notamment un rapport du Congrès des médecins allemands – très concernés par le pullulement des éoliennes –, les infrasons, ondes sonores de basses fréquences, produits par les éoliennes mettent en danger la santé humaine, dans un rayon de dix kilomètres (5).

Par ailleurs, en 2017, la Ligue de protection des oiseaux (LPO) a réalisé une enquête sur la mortalité désastreuse des oiseaux, qui viennent par millions s’empaler sur les ailes géantes (6).

J’arrête là l’énumération mortifère. Elle laisse affleurer une vaste opération mensongère, dénuée de toute transparence et aux intérêts cachés. Le business des éoliennes, reposant sur un tarif subventionné, artificiel – pour combien de temps ? –, ne fait pas que brasser de l’air. Il brasse aussi beaucoup d’argent. On apprendra bientôt que, derrière le démarchage éhonté des promoteurs, et dans l’entremêlement des lobbys, des fabricants et des bénéficiaires, publics et privés, les circuits financiers sont volontairement tenus à l’opacité. Tous les représentants des promoteurs, le plus souvent à capitaux étrangers, qui se promènent chez nous, de commune en commune, déploient tout un attirail « incitatif » où la plus grande discrétion cache des sommes faramineuses dont le partage est inconnu du public.

Les commissaires-enquêteurs rendent, la plupart du temps, un avis positif. Je me suis donc intéressé à leur mode de rémunération. Car qui paie commande. Savez-vous à qui incombe la charge de les payer ? Le maître d’ouvrage. Et le montant de l’argent ainsi reçu du promoteur est inaccessible au public. Où est l’indépendance (7) ?

Un expert a prédit récemment que toute cette affaire des éoliennes serait le « grand scandale du siècle (8) ». Il faut que la Vendée soit épargnée.

Le 2 décembre dernier, quatre présidents de départements (9) ont tiré la sonnette d’alarme : couverts d’éoliennes qui « lacèrent leurs paysages » (sic), ils constatent que leur chiffre d’affaires touristique décline. Ces patrons de départements dénoncent, je cite, « le vide juridique total qui profite aux opérateurs du secteur accusés de mercantilisme ». « Leurs démarches commerciales feraient frémir n’importe quel citoyen (10). »

C’est pourquoi j’en appelle à tous les Vendéens : Ne laissez pas faire. Demandez des explications à vos élus ! Exigez la transparence.

Protégeons nos campagnes, nos paysages, c’est notre héritage, nous n’en sommes que les emprunteurs fugaces pour les générations futures !

Et merci de nous aider à sauver l’œuvre du Puy du Fou, un des fleurons de notre belle et chère Vendée que chaque nuit d’été, nous célébrons avec ferveur. Merci de m’avoir lu et merci par avance de votre action. Notre grand département touristique n’a pas vocation à devenir un cimetière géant de carcasses monstrueuses.

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 Philippe de Villiers

1 « Les enjeux stratégiques des terres rares et des matières premières stratégiques et critiques », Rapport n°617 (2015- 2016) de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, déposé le 19 mai 2016 ; Ministère de la Transition écologique et solidaire, Document de présentation du Plan pluriannuel de l’énergie, janvier 2019, p.106. 2 Elsa DOMINISH, Sven TESKE, Nick FLORIN, « Responsible minerals sourcing for renewable energy », Institute for Sustainable Futures, University of Technology, Sydney, 17 avril 2019.

3 La Tribune, 6 février 2019.
4 Bilan-electrique-2017.rte-France.com/production/23-eolien/232-la-production-eolienne/la-production-eolienne-en- detail/le-facteur-de-charge-eolien-mensuel 5https://www.bundesaerztekammer.delfileadmin/user_upload/downloads/pdfOrdner/118._DAET/118DAETBeschlussp rotokoll20150515.pdf
6 Rapport sur « Le parc éolien français et ses impacts sur l’avifaune. Étude des suivis de mortalité réalisés en France de 1997 à 2015 », Ligue de protection des oiseaux, juin 2017.
7 Article R 123.10 du Code de l’environnement : « Les commissaires enquêteurs ont droit à une immunité à la charge du maître d’ouvrage. »
8 Fabien BOUGLE, Éoliennes. La face noire de la Transition écologique, Éditions du Rocher, 2019.
9 La Vienne, la Charente, la Charente Maritime et les Deux-Sèvres.
10 « Quatre présidents contre les éoliennes », Aujourd’hui en France, 3 décembre 2019.

 
 

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ATTENTION En raison des perturbations annoncées dans les transports, la conférence des Amis de Synthèse nationale du 10 décembre est reportée au mardi 28 janvier 2020

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Le Parti de la France demande la démission de Jean-Paul Delevoye.

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Communiqué de Jean-François Touzé, Délégué général du Parti de la France :

Après les révélations sur les liens qu'il entretenait avec le secteur des assurances, liens qu'il avait "oublié" de déclarer auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie politique comme l'aurait voulu la loi, le Haut commissaire en charge de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, vient de demissionner de son poste d'administrateur de l'Institut de formation des professions de l'assurance (IFPASS).

Au moment où le gouvernement entend imposer aux Français une réforme socialement injuste, aux contours incertains et à l'efficacité douteuse, à l'heure où sont bloqués transports et services publics par les syndicats politisés, et alors que menace une crise sociale majeure aux conséquences économiques lourdes, aucun soupçon de conflit d'intérêt ne peut être toléré.
 
Le Parti de la France demande au Premier ministre de tirer les conséquences de cette affaire : ce n'est pas de ses fonctions privées que doit immédiatement démissionner monsieur Delevoye. C'est du gouvernement.

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Une révolte ? Non Sire, une révolution !

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Laurent Joffrin, le patron d’un quotidien – Libération -, qui n’est autre qu’un placard publicitaire de feu le parti socialiste, a soudain une lueur de lucidité au sein de son petit monde libéral bobo mondialisé comme en témoigne son éditorial de ce mardi 10 décembre. Rappelons pour nos lecteurs que Laurent Joffrin est le faux nez de Laurent Mouchard, digne fils de son papa qui était le propriétaire, très très droitier, des éditions Jean de Bonnot. On ne contestera à Laurent Joffrin ni son intelligence, ni sa culture, ce qui en fait un adversaire digne d’intérêt. Lisez Joffrin, pensez le contraire et vous connaîtrez enfin la vérité ! Mais, pour une fois, on est d’accord !

SN

S’agit-il vraiment des retraites ? En apparence, les 800 000 personnes qui ont défilé jeudi et les milliers de grévistes qui ont mis une grande partie de la France à l’arrêt protestent contre la réforme Macron-Philippe-Delevoye. Question importante que le gouvernement s’est employé avec succès à brouiller le plus possible, diffusant une angoisse générale, y compris au sein de professions qui n’avaient pas a priori lieu de s’inquiéter. Mais il y a de toute évidence autre chose. D’abord une remarque : même si le cortège parisien était imposant, la plupart des manifestants ont défilé dans les régions, souvent en nombre impressionnant, notamment dans des petites villes qui n’avaient pas vu cela depuis longtemps.

Autant qu’une protestation nationale nourrie des effectifs syndicaux, la grève enclenchée jeudi est enracinée au cœur des communes, petites et grandes, comme si le mouvement des gilets jaunes avait, sur ce point en tout cas, fait des émules parmi les salariés qui s’étaient abstenus à l’époque. Quant au discours entendu chez les manifestants et les grévistes, il exprime bien autre chose que la simple méfiance à l’égard du projet de réforme.

Une nouvelle fois, le réquisitoire contre les gouvernants, contre la classe dirigeante, contre la politique menée depuis le début du quinquennat et contre le symbole de tout cela, le président Macron, domine toutes les réflexions et toutes les interventions. Une sorte de vaste soulèvement pacifique – mais déterminé – contre le cours général suivi par la société française sous l’impulsion de «ceux d’en haut». Ce qui fait courir un risque majeur à la macronie. Si cette humeur se confirme, les réponses rationnelles ne suffiront pas. Philippe tentera de préciser, de distinguer, de rassurer, d’expliquer que la réforme est circonscrite et progressive. Mais avec cette lancinante question qu’il gardera pour lui : n’est-il pas trop tard ?

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lundi, 09 décembre 2019

Dimanche prochain, 15 décembre : "Lire sous les sapins", ventes et dédicaces de livres organisée par Anne Brassié et TV Libertés

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Venez nous retrouver sur

le stand de Synthèse nationale.

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Procès d' Évry : Le Parti de la France soutient les jeunes nationalistes

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Le Parti de la France apporte son soutien total à Estéban Morillo et Samuel Dufour dont le procès en appel débute ce lundi devant les Assises de l'Essonne cliquez ici.
 
Violemment agressés par une bande d'activistes gauchistes, ces deux jeunes nationaux avaient usé de leur droit légitime de défense, entraînant la mort sans doute accidentelle de l'antifa Clément Méric.
 
Une juste décision à l'issue de ce procès serait la relaxe.
 

12:01 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La droite bourgeoise, ce radeau de la méduse de la politique française.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Selon un sondage réalisé en milieu de semaine dernière auprès de 1037 personnes, par l'Institut Yougov pour le compte du Huffington post, Emmanuel Macron a vu en un mois — de novembre à décembre — les opinions favorables à son endroit grimper de 18 points auprès de l'électorat LR, portant sa popularité à 44% d'opinions favorables à droite. Forte hausse également au sein de l'électorat RN avec 12 points supplémentaires par rapport au mois de novembre, soit 15% d'opinions favorables.
 
L'incapacité des Républicains à incarner une ligne droite explique en partie cette envolée. Tout comme y participent les incohérences stratégiques, tactiques, politiques et comportementales de Marine Le Pen. L'habileté, le talent et l'art consommé de la triangulation du locataire de l'Elysée ont fait le reste.
 
Mais l'essentiel est ailleurs. Cette étude montre, s'il en était besoin, la versatilité d'un électorat bourgeois à sensibilité conservatrice mais pas trop, droitiste mais modérée, libérale mais progressiste, patriote mais universaliste. À entendre un discours de Macron devant les cercueils de treize de nos soldats honorés dans la cour des Invalides, la droite bourgeoise fond et s'émeut. À contempler la posture "résistante" du Président de la République face au chantage syndical, l'électorat bourgeois frissonne, impressionné par tant de fermeté d'apparence. À vouloir croire à la détermination de l'exécutif dans la conduite des réformes, l'électorat bourgeois frémit devant l'expression d'une si mâle audace. Aux paroles vides de Macron feignant de donner la leçon au monde entier et à l'Union européenne en particulier, l'électorat bourgeois applaudit et fait la claque.
 
Prêt à se donner, comme il l'a toujours fait, au plus menteur et au plus cynique, l'électorat bourgeois est un sable mouvant où s'enlisent régulièrement les espoirs de relèvement national et européen comme l'ont montré jadis ses successifs engouements gaullistes, giscardiens, balladuriens, chiraquiens, sarkozistes Toutes les impostures le séduisent. Tous les pièges dressés fonctionnent et l'attirent. Son acédie chronique lui interdit tout engagement durable.
 
La vraie droite nationale, populaire et sociale sait que le noyau de la reconstruction française  est ailleurs.
 
Qu'elle soit républicaine, macroniste ou conservatrice, la droite bourgeoise est toujours le radeau de la méduse des éternels naufragés de la politique.
 
Même si un jour, comme l'ont fait d'autres forces nationales dans l'Histoire au moment de conquérir le pouvoir, nous saurons jouer du soutien supplétif, passif et auxiliaire de tel ou tel.  

09:49 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Économie : propos lénifiants et réalités catastrophiques

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Marc Rousset

Vendredi, le Dow Jones a fini en hausse de 1,2 % car on apprenait que l’économie américaine avait créé 266.000 emplois en novembre, contre 180.000 attendus, et que le taux de chômage officiel était retombé à 3,5 %. Lagarde, de son côté, n’a pour l’instant trouvé rien de mieux que de « verdir » le bilan de la BCE.

Si les actions ont augmenté de 25 % en 2019, après la reculade de fin 2018, c’est uniquement parce que la Fed a décidé de diminuer ses taux au lieu de continuer à les augmenter. Le mardi de la même semaine, on nous annonçait pourtant que l’indice mesurant la volatilité de la bourse new-yorkaise, le VIX, avait atteint son plus haut en un mois et demi. Et mercredi, en contradiction avec le vendredi, on nous avait annoncé que le secteur privé avait créé, en novembre, seulement 67.000 emplois, avec 85.000 emplois dans les services et une destruction de 18.000 emplois dans l’industrie de production.

Les informations en provenance du secteur bancaire, tout comme celles du secteur automobile en Allemagne, sont très préoccupantes. En France les dépôts bancaires représentent 2.185 milliards d’euros, tandis que le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) ne dispose que de 4,2 milliards d’euros, soit une couverture de 2/1000 pour les déposants français. Quant à la Deutsche Bank, au bord de la faillite, elle va être encore sanctionnée pour un blanchiment d’argent de 200 milliards d’euros dans le scandale « Danske Bank ».

UniCredit, le premier établissement italien, va de nouveau supprimer 8.000 emplois, après en avoir déjà supprimé 14.000 en deux ans. 51.000 emplois ont déjà été perdus en dix ans, dans le secteur bancaire italien, tandis que Société générale, Deutsche Bank et HSBC ont déjà supprimé, en 2019, plus de 52.000 postes. En fait, l’horizon des banques s’assombrit dans le monde avec les risques croissants de récession, la chute des taux d’intérêt et les taux négatifs, la guerre commerciale États-Unis/Chine et le protectionnisme grandissant.

Le Japon est un cas d’école de la folie économique contemporaine. La Banque centrale japonaise possède la moitié de la dette publique japonaise et 40 % des actions de la Bourse de Tokyo par l’intermédiaire de fonds d’investissement ! La situation, même si tout se passe entre Japonais seulement, est d’autant plus ubuesque que la dette publique représente 250 % du PIB japonais. Alors que la croissance sera seulement de 0,5 % en 2020, le Premier ministre Shinzō Abe ne trouve rien de mieux que d’augmenter les taux de la TVA et de continuer à bétonner inutilement le pays, avec un programme d’investissements de 200 milliards d’euros.

La Bourse de Wall Street monte alors que les États-Unis font face à une dette des entreprises sans précédent menaçant l’économie mondiale. La dette privée des entreprises américaines s’élève à 10.000 milliards de dollars, soit 47 % du PIB des États-Unis. Le FMI et le fonds d’investissement BlackRock sont d’autant plus inquiets que 50 % de ces obligations, contre seulement 17 % en 2001, sont notées aujourd’hui BBB, d’où des défaillances importantes à venir d’entreprises zombies en cas de récession.

L’agence Bloomberg précise que le montant des dettes dans le monde s’élève à 230.000 milliards de dollars (une somme trois fois supérieure à la production, qui est de 80.000 milliards de dollars), soit une somme d’environ 30.000 euros par être humain (100.000 euros pour un ménage de quatre personnes).

Les médias, les bulles boursières, les banques centrales laxistes et les dirigeants emprunteurs ne font que reporter la crise, mais seront dans l’impossibilité d’éviter le krach en cas de récession car tout le monde, partout dans le monde, est hyper-endetté. L’or est la nouvelle obsession des dirigeants des pays de l’Europe de l’Est, tandis que Bloomberg Intelligence promet de nouveaux sommets et que Trump songe déjà à augmenter de nouveau les dépenses ainsi que la dette publique aux États-Unis pour être réélu.

09:44 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

PARUTION DU LIVRE RELATANT LES 13 ANS DE COMBAT DE SYNTHÈSE NATIONALE

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07:48 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samuel Dufour et Esteban Morillo jugés en appel devant la Cour d’assises de l’Essonne à Évry du 9 au 20 décembre 2019

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On se souvient de "l'affaire Méric". En juin 2013 un groupe de gauchistes avait agressé dans le quartier St Lazare à Paris des jeunes patriotes qui faisaient des achats dans une vente privée cliquez ici. S'en suivit une altercation au cours de laquelle l'un des agresseurs, Clément Méric, a hélas trouvé la mort en heurtant un poteau. Bien qu'étant les agressés, ce sont les jeunes nationalistes qui se sont retrouvés devant les tribunaux en septembre 2018. Les condamnations furent lourdes cliquez là et ils firent appel. Un nouveau procès va avoir lieu dans les jours qui viennent et nous avons reçu un communiqué des amis de l'un d'entre eux, Samuel Dufour, que nous publions bien volontiers. Pour l'aider à supporter les frais engendrés par ce procès, nous ne pouvons qu'inviter les lecteurs à soutenir ce militant.

Synthèse nationale

Un communiqué des soutiens de Samuel Dufour : 

Le 5 juin 2013, Clément Méric et ses amis ont menacé Samuel Dufour, Esteban Morillo et leurs deux amis et les ont attendus pendant 40 mn dans la rue. En sortant, Samuel s’est retrouvé aux prises avec un des « antifas » tandis que Clément Méric et deux de ses amis attaquaient Esteban. L’un et l’autre se sont défendu. Clément Méric a reçu deux coups de poing avant de tomber inconscient. La scène a duré 7 secondes. Aucun des deux ne voulait se battre ou attaquer qui que ce soit. Ils se sont contentés de se défendre contre des « antifas » en guerre contre ceux qu’ils ont désignés comme leurs ennemis.

Et c’est pourtant Samuel et Esteban qui ont été poursuivis et condamnés respectivement à 7 ans et 11 ans de réclusion criminelle pour la mort de Clément Méric, en réalité non pour ce qui s’est passé (une légitime défense en réaction à une agression), mais pour leurs idées réelles ou supposées.

Durant quinze jours, du 9 au 20 décembre, ils comparaîtront devant la Cour d’assises d’appel d’Evry pour espérer un acquittement.

Samuel Dufour qui, précisons-le, n’a nullement porté le moindre coup à Clément Méric, a demandé le concours de deux nouveaux avocats, Me Jérôme Triomphe et Me Grégoire Etrillard.

Le présent appel aux dons est destiné à acquitter leurs honoraires car Samuel, simple boulanger salarié, est financièrement dans l’incapacité de régler quoi que ce soit.

Ses avocats travaillent déjà depuis plusieurs mois de manière désintéressée, mettant toutes leurs forces dans la bataille pour parvenir à l’acquittement du jeune homme.

Si Samuel doit impérativement assurer sa défense, ses avocats doivent également faire face aux charges professionnelles, sociales et fiscales qui pleuvent sur eux.

Pendant les 15 jours de l’audience, ils défendront Samuel à plein temps, sans percevoir le moindre centime.

Il dépend donc de la générosité des donateurs soucieux de voir un innocent rétabli dans ses droits, de répondre à cet appel urgent.

Vos dons peuvent être versés directement pour le compte de Solidarité pour tous qui procèdera au reversement aux avocats de Samuel en vous rendant sur le site de Solidarité pour tous cliquez ici.  

D’avance, un grand merci reconnaissant pour Samuel et ses deux avocats !

00:35 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 08 décembre 2019

André Gandillon: Macron, le fossoyeur d'élite

Entretien de la revue Militant, réalisée le 2 décembre 2019, en compagnie du rédacteur en chef André Gandillon, de Jean Lamour et de Florian Rouanet.

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Aix-les-Bains (73), samedi 14 décembre : conférence sur le Linceul de Turin

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FRANC SUCCÈS POUR LA 4e ÉDITION DE REVOLT !

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Vincent Vauclin, président de la DF,

prononce son discours d'ouverture

Un communiqué de la Dissidence française :

Samedi 7 décembre 2019, la Dissidence française organisait la 4e édition de ReVolt, son assemblée annuelle.

Après une première partie réservée aux adhérents et au cours de laquelle furent présentés le bilan politique et financier ainsi que les orientations générales du mouvement pour l'année 2020, la seconde partie de la journée fut consacrée aux interventions de Roland Hélie, Gabriele Adinolfi, Lucien Cerise et Vincent Vauclin.

Un franc succès pour cet évènement qui fit salle comble et rassembla une centaine de participants enthousiastes dans une ambiance conviviale et constructive.

Nous remercions tous les participants qui ont fait le déplacement malgré la grève et les difficultés de transport, ainsi que les bénévoles qui ont contribué activement à l'organisation de cet évènement. À tous nous disons : à très vite !

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Roland Hélie, lors de son intervention

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Gabriele Adinolfi

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Samedi prochain, 14 décembre, venez nous retrouver à la Journée de Terre & peuple à Rungis

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Sortie prochaine du "Dictionnaire sulfureux" de Philippe Randa

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À ABBEVILLE (80), LE PARTI DE LA FRANCE DÉNONCE LA CONSTRUCTION D'UNE NOUVELLE MOSQUÉE

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Un communiqué du Parti de la France :

Samedi 7 décembre, à Abbeville (80), Thomas Joly, Président du Parti de la France, accompagné de militants locaux, a dénoncé le permis de construire accordé par la mairie (au 2, impasse du Chemin des Postes), dans la plus grande discrétion le 14 novembre dernier, à une association musulmane (« Ici la Paix ») pour bâtir une mosquée.

L'information avait jusqu'alors été soigneusement dissimulée par la municipalité et la presse locale. Pour rappel, en 2013, la mairie socialiste avait procédé à la scandaleuse destruction de l'église Saint-Jacques...

Le Parti de la France sera aux côtés des Abbevillois dans les prochaines semaines pour dire « Non » à l'implantation d'un lieu de culte islamique dans cette ville de la Somme qui a vu, ces dernières années, le nombre d'immigrés afro-musulmans se multiplier.

10:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Improvisations européennes

Middelaar.jpgGeorges Feltin-Tracol 

Ancien rédacteur des discours du premier président du Conseil européen, le Belge Herman van Rompuy, et auparavant conseiller politique du libéral Frits Bolkestein, le Néerlandais Luuk van Middelaar examine en historien et en philosophe politique le fonctionnement de l’Union dite européenne dans un essai incontournable, Quand l’Europe improvise. Dix ans de crises politiques (Gallimard, coll. « Le débat », 2018, 412 p., 24 €).

Longtemps, l’organisation de Bruxelles a végété dans une rassurante routine. « Traditionnellement, les institutions de l’Union européenne, écrit-il, sont uniquement aménagées en fonction d’une politique de la règle afin de construire et d’équilibrer un marché (p. 25). » Or une série de crises majeures (sort de l’euro, désastre financier grec, guerre dans l’Est de l’Ukraine, arrivée massive des « migrants », Brexit, élection de Donald Trump) bouleverse cette douce torpeur. « Dans ces crises, observe l’auteur, l’Union a dû abandonner le cadre sacro-saint de sa vision éternaliste et agir pour survivre. Une tâche colossale : être prête à faire face aux imprévus et mener une politique de l’événement (p. 222). » Jusqu’à ces moments critiques cruciaux, les instances dites européennes se complaisaient dans la « politique de la règle », car « le projet de construction initial, resté longtemps dominant, poursuit-il, consiste dans la dépolitisation par le droit (p. 19) ». Dans une approche très schmittienne, Luuk van Middelaar pense que « les crises exigent une capacité d’action politique différente de celle que permettent les structures bruxelloises traditionnelles. Elles requièrent non des normes, mais des décisions (p. 18) ». Les dirigeants de l’Union pseudo-européenne ont dû improviser afin de donner un contenu politique pertinent à un ensemble polysynodal en proie à la multiplication des oppositions, des fractures et des contentieux.

Il en résulte de fortes tensions entre le Conseil européen, la Commission, le Parlement européen, les agences supranationales, voire la Banque centrale de Francfort et la Zone euro en tant que telle. Ces différents, parfois virulents, sont légitimes puisque « l’Union regroupe une diversité d’États qui apportent chacun leurs intérêts, leurs valeurs et leur expérience à la table des négociations (p. 230) ». L’auteur a-t-il saisi l’essence des rouages eurocratiques ? Dans un entretien accordé à la revue Nationalisme et République (n° 2, automne 1990), le professeur Julien Freund déclarait déjà : « Ce qu’il importe que les Européens comprennent, c’est que leur civilisation n’a jamais reposé sur une équivalence, mais sur des possibilités de contestations, de conflits et par conséquent sur des compromis vivifiants dans le respect des différences de vivre des divers peuples qui composaient l’Europe. » Un embryon de souveraineté s’ébaucherait-il au moyen des réunions fréquentes du Conseil européen ? Cette assemblée regroupe les chefs d’État et de gouvernement des États membres ainsi que son propre président et celui de la Commission; elle devient ainsi l’exécutif collectif ultime hors de toute classification constitutionnelle habituelle. Le Conseil européen prend à partir d’un consensus unanime (ou presque !) des initiatives déterminantes qui peuvent outrepasser la lettre des traités européens.

L’auteur justifie cette primauté institutionnelle. « L’Union est une alliance d’États et non un État. Les moyens humains et matériels de la politique étrangère demeurent en grande partie entre les mains des membres. Cela vaut tant pour les diplomates que pour les forces armées, les services d’espionnage ou les fonds alloués (p. 319). » Mieux, depuis 2009, le Conseil européen n’accepte plus les ministres des Affaires étrangères. « Ce retrait […] revêt une signification bien plus large : la politique européenne n’est plus de la politique étrangère, elle est devenue avant tout politique intérieure (p. 282) ». Pour y participer, « on envoie le chef de l’exécutif politique (p. 279) ». Mais Luuk van Middelaar ne maîtrise pas le droit constitutionnel; il oublie qu’en période de cohabitation française ou polonaise peuvent siéger côte à côte les deux responsables nationaux, chef d’État et chef de gouvernement.

Luuk van Middelaar remarque qu’« en plus d’être un fait historique et juridique, l’Europe politique n’a cessé d’être une promesse, la promesse d’une nouvelle ère, de “ plus jamais la guerre ” (p. 237) ». Il lui manque une maturité acquise de manière tragique. Cependant, « dans des situations anormales, la politique sous-jacente sort de l’obscurité pour se manifester sur le devant de la scène (p. 15) ». Les quelques crises qu’il évoque ne sont qu’un tout petit aperçu des prochaines tempêtes.

Tenant d’une « souveraineté européenne », Emmanuel Macron l’a-t-il compris, lui qui annonce dans The Economist la « mort cérébrale de l’OTAN » ? L’auteur l’anticipe. À ses yeux, « pour la France et l’Europe, la question décisive se trouve à Berlin. Si les Américains replient leur parapluie nucléaire, où les Allemands iront-ils chercher refuge ? Dans la neutralité ? Dans un nationalisme de puissance moyenne ? Ou dans un système européen garanti au fond par la force de frappe française ? La dernière option, pour l’instant la plus probable, redistribuerait les cartes entre Paris et Berlin et pourrait même entraîner des quid pro quo, des échanges de bons procédés sur d’autres plans, y compris celui de l’euro (p. 407) ». Or, il relève aussi l’éclatant contraste d’ordre ethnopsychologique entre les Français et les Allemands. « Les différences de caractère entre ces peuples rejaillissent dans leur façon d’interpréter les concepts “ règle ” et “ événement ”. En Allemagne, la règle équivaut à l’équité, l’ordre, l’intégrité. En France, par contre, le centre de gravité sémantique du mot se déplace légèrement, passant de la protection à l’obstruction : et voilà que la règle renvoie à la coercition et à la soumission. […] Face aux règles, Paris a tendance à plaider en faveur d’un surcroît de flexibilité, tant pour les autres que pour elle-même. La France justifie de préférence la violation d’une règle en avançant des “ circonstances exceptionnelles ”. Berlin, qui observe cette attitude depuis quatre décennies, l’estime irresponsable, opportuniste et témoignant de mauvaise foi. Aux Allemands, qui donnent la priorité à une juste application de la même règle budgétaire par tous, on reproche d’être rigides et bornés quand on n’attaque pas leur obsession historique de l’inflation (p. 232). » Ces divergences fondent-elles pour autant une souveraineté contractuelle commune ?

Luuk van Middelaar oublie seulement de mentionner que même isolationnistes, les États-Unis n’accepteront jamais une quelconque indépendance stratégique de l’ensemble européen. Il n’est pas anodin que des pans entiers des industries d’aéronautique, d’armement, d’informatique, de bio-technologie du continent européen soient dès à présent dans les mains des entreprises étatsuniennes. Le rêve des nationalistes yankees à la Steve Bannon serait de remplacer l’OTAN par des accords bilatéraux de défense conclus entre Washington et chacune des quelque trente capitales soumises du Vieux Continent. L’émancipation de l’Europe n’est pas pour demain, ni même pour après-demain.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°149, mise en ligne sur TVLibertés, le 25 novembre 2019.

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samedi, 07 décembre 2019

Journal du chaos

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Dimanche 15 décembre : fête du livre de Nantes

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En savoir plus cliquez ici

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vendredi, 06 décembre 2019

Fabien Bouglé invité du Bistro Libertés sur TV Libertés au sujet de son livre sur les éoliennes

Rappel : l'émission Synthèse (2 mars 2017)

avec Fabien Bouglé cliquez ici

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LUNDI PROCHAIN, À PARIS, UN DINER DU CERCLE DES AMIS DEDANIEL GAZZOLA CONSACRÉ À ORDRE NOUVEAU

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Sortie la semaine prochaine du livre "Pour une Synthèse nationale" de Roland Hélie

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Le n°52 (automne 2019) de la revue Synthèse nationale : COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT !

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Sommaire

N°52 =AUTOMNE 201=100 pages = 12 euros 

ÉDITORIAL Roland Hélie

IMMIGRATION SOURCE DE NOS MAUX Patrick Parment

LA COMPLICITÉ DU SYSTÈME Pieter Kerstens

DE L’IMMIGRATION DE TRAVAIL À LA COLONISATION Jean-François Touzé

BLACK BLOC, MERCENAIRES DU POUVOIR MONDIALISTE Philippe Randa

CHIRAC LA TRAHISON Arnaud Menu

À PROPOS DES ILES ÉPARSES Jean-Claude Rolinat

ROUEN : LE DRAME DE LUBRAZOL Franck Buleux

GRETA THUNBERG, L’EFFROYABLE IMPOSTURE Arnaud Raffard de Brienne

SAINTE GRETA La chronique de CHE

ALLEMAGNE – ITALIE : LES LEÇONS D’UN SCRUTIN Arnaud Menu

L’OUTRAGE À FRANCO Robert Neboit

L’IMMIGRATION AU PORTUGAL Nicolas Reilhac

ORDRE NOUVEAU AURAIT 50 ANS Entretien avec Jacques Mayadoux

LES PAGES DU MARQUIS Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

JEAN-PIERRE COUSTEAU Clotaire de La Rue

LIVRES ET AUTEURS Georges Feltin-Tracol et Daniel Cologne

LES EXPOS VISITÉES PAR Scipion de Salm

RENCONTRE AVEC CHRISTOFF BZH Clotaire de La Rue

NOS DISPARUS

LE RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS Guirec Sèvres

Et de nombreuses autres rubriques et chroniques.

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Tenue ce samedi à Paris de l'assemblée annuelle de la Dissidence française

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Présentation

Le samedi 7 décembre prochain à Paris, la Dissidence Française organise la 4ème édition de ReVolt, son assemblée annuelle. Comme chaque année, cet évènement se déroulera en deux parties :  une première partie réservée aux adhérents DF le matin (de 10h à 12h30) et consacrée au bilan de l’année militante, à la vie interne du parti, et aux perspectives pour l’année 2020, et une seconde partie ouverte à tous l’après-midi (de 14h à 18h) qui s’articule autour de conférences et de débats avec nos invités.

Invités et déroulement

Cette année, nous accueillons plusieurs intervenants de qualité qui traiteront à la fois d’actualité politique et de stratégie militante :

  • Gabriele Adinolfi, directeur du Centre d’Etudes Polaris et des Lansquenets (Italie)
  • Georges Feltin-Tracol, essayiste
  • Lucien Cerise, essayiste et spécialiste de l’ingénierie sociale
  • Damien Lenoir, conseiller régional de Normandie et conseiller municipal du Havre (DF)
  • Vincent Vauclin, essayiste, président de la Dissidence Française et candidat tête de liste de la Reconquête aux européennes de 2019

Participation aux frais

Il sera demandé à chaque participant une participation de 5 euros (espèces ou chèque), à régler sur place avant d’accéder à l’évènement. Les adhérents DF sont priés de se munir de leur carte d’adhésion 2019 pour accéder à la première partie de l’évènement. Des stands seront présents sur place où vous pourrez retrouver nos tracts, livres, stickers et brochures.

Plus d'infos cliquez ici

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10:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

6 décembre: fêtons la Saint Nicolas.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Témoignage de la profondeur de notre histoire européenne, la Saint Nicolas n'est pas seulement la fête des enfants sages, ni un simple hommage à Nicolas de Myrhe, saint évêque de Lycie, Patron de notre belle Lorraine et figure iconique de l'Alsace, de l'Allemagne, de la Scandinavie et de la Russie.
 
Elle est aussi un rappel de la présence d'Odin toujours accompagné de ses deux corbeaux "qui voient tout", et de son cheval Sleipnir, tout comme saint Nicolas est accompagné de deux Zwarte Pieten et de son cheval. Tout comme Odin, Nicolas est aussi le chef de la chasse sauvage au cours de laquelle les âmes des morts rendent visite à la terre. Et comme Odin était accompagné de son valet Eckhart, Saint Nicolas l'est de Pierre Lenoir.
 
N'oublions pas qui nous sommes, d'où nous venons et de quoi nous sommes faits.

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Les éditions Déterna viennent de rééditer "Mussolini intime" de Vittorio Mussolini

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Entretien avec Philippe Randa qui vient de rééditer Mussolini intime aux Éditions Déterna ; livre écrit par le fils du Duce Vittorio Mussolini.

(Propos recueillis par Aliénor Marquet)

Il y a près d’un siècle apparaissait un nouveau vocabulaire politique : celui du fascisme dont les idées devaient marquer le XXe siècle en lettres de feu et de sang.

Découvrir le créateur du fascisme, c’est précisément ce à quoi nous convie Vittorio Mussolini, le fils du dictateur italien. Découvrir Mussolini au quotidien, son vécu au jour le jour en famille, raconté au gré d’une mémoire qui, volontairement, néglige l’homme public pour mieux cerner le souvenir du « Padre ». Il s’agit véritablement, comme le titre du livre l’indique de Mussolini dans l’intimité.

Ce livre est aussi celui de l’histoire d’une famille très forte, très unie, très italienne, dont le nom domina un pays tout entier pendant plus de vingt ans…

Nettement divisée en deux clans, celui des hommes et celui des femmes, cette « famiglia » typique, que l’on aurait fort bien pu croiser dans les faubourgs de Marseille ou de New York voici encore trente ou quarante ans, possède son histoire propre, fondée sur la misère, l’opiniâtreté, le courage et l’espérance, qui sont le lot des émigrés. Mussolini qui rêva de l’Amérique partit finalement à la conquête de son propre pays. C’est chez lui qu’il fit fortune.

Voici Mussolini et ses femmes – épouse, filles ou maîtresses – construisant simultanément sa propre légende, l’histoire de sa patrie et le bonheur fragile de sa famille. Mussolini travailleur infatiguable, socialiste et fasciste, humble chef de famille et potentat, lucide et illuminé, froid et désemparé, Mussolini vivant, réanimé par son fils Vittorio, son propre sang.

Ce fils, Vittorio, était rès proche de son père, notamment durant la République de Salo ; il l’accompagnait jusque chez le Führer…

En effet, ce fut le cas notamment après la libération par Otto Skorzeny, en septembre 1943 de Mussolini, prisonnier au Grand Hôtel du Campo Imperatore. Vittorio rejoignit son père directement au grand quartier général du Führer où celui-ci demanda au Duce de retourner en Italie afin d’y reprendre le Pouvoir. Le 16 septembre suivant, celui-ci annonça à la radio : « À partir d’aujourd’hui, je reprends la direction suprême du fascisme en Italie. »

Ce fils Vittorio, qui était-il ?

Passionné de cinéma, Vittorio Mussolini (1916-1996) dirigea le magazine Cinéma et fut président de la maison de production, l’Alliance Cinématographique Italienne. À la mort de son frère Bruno en 1941, il hérita de la présidence de la Fédération de boxe italienne. Durant la république de Salo, il s’activa pour la reconstruction d’un gouvernement fasciste en Italie. Producteur de films, scénariste dans les années 1940, il s’exila en Argentine où il vécut sans plus s’occuper de cinéma. Revenu en Italie en 1967, il y passa le reste de ses jours.

Source EuroLibertés cliquez là

Mussolini intime, Vittorio Mussolini, éditions Déterna, collection « Documents pour l’Histoire », 212 pages, 25 euros. Pour commander ce livre cliquez ici

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Marcel Gauchet, état des lieux dans une France déboussolée

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Marcel Gauchet est philosophe et historien, rédacteur en chef de la revue Débat qu’il a fondée avec Pierre Nora en 1980. Publiant dans de nombreuses revues et magazines, peu sujet aux idéologies de l’air du temps, cet entretien à l’Obs (5/12) analyse avec pertinence la crise que nous traversons aujourd’hui et dont les Gilets jaunes sont en quelque sorte l’expression.

Pour continuer, cliquez ICI

09:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 05 décembre 2019

Sorties prochaines aux Bouquins de Synthèse nationale

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Treize ans de combat rassemblés dans un livre...

Au moment où Synthèse nationale s’apprê-te à franchir un nouveau cap et afin de comprendre le chemin parcouru depuis la création de notre revue, il nous a semblé utile de publier un nouveau bilan de notre action.

Ce livre rassemble tous les éditoriaux de Roland Hélie publiés dans les 52 livraisons de Synthèse nationale parues à ce jour. Vous y trouverez aussi un historique, année par année, de notre organisation.

À travers cette suite de prises de positions et ce récapitulatif de notre action, vous pourrez ainsi juger le bien-fondé de notre démarche politique.

Pour une Synthèse nationale, Roland Hélie, 2019, 320 pages, 24 euros + 5 euros de port. Sortie le 13 décembre 2019

L'acheter en ligne cliquez ici 

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Le dictionnaire sulfureux de Philippe Randa

Un cadeau parfait pour ceux auxquels vous voulez le plus grand bien ainsi que pour ceux qui vous ont aga-cés au cours de l’année...

Vous trouverez dans ce dictionnaire plusieurs dizaines de définitions revues et corrigées par Philippe Randa,  par ailleurs directeur du site de réinformation EuroLibertés, donc volontairement politiquement « incorrectes », qui risquent fort d’énerver les thuriféraires de la pensée dominante et tous les justiciers du Système.

À mettre au plus vite entre toutes les mains...

Le dictionnaire sulfureux, Philippe Randa, 2019, 170 pages, 23 euros + 5 euros de port.Sortie le 13 décembre 2019.

L'acheter en ligne cliquez ici 

Vous pouvez aussi commander ces deux ouvrages à Synthèse nationale 9, rue Parrot CS 72809 75012 Paris (chèque à l'ordre de Synthèse nationale).

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