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lundi, 27 novembre 2017

Bruxelles ma belle ? NON, Bruxelles poubelle !

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Pieter Kerstens

Il ne se passe plus une semaine, sans que la capitale de l’Eurabia ne soit le théâtre d’émeutes. Elle est fort lointaine l’époque où Jacques Brel chantait « c’était au temps où Bruxelles brusselait …»

Ce samedi 25 novembre les casseurs, racailles et autres beurs ont choisi l’avenue Louise et le quartier Matongé pour détruire tout ce qui n’est pas à leur goût.

Le gouvernement belge pour sa part persiste dans le déni des réalités et semble ignorer les leçons à tirer des émeutes qui, depuis 1995, se multiplient au grand bonheur des complices de l’Islam conquérant. Parce qu’il ne faut pas porter les lunettes roses des politiciens socialo-écolo-marxistes pour constater que ces répétitions de déprédations gratuites ne sont pas l’œuvre de mécontents ardennais, flamands ou expatriés français.

Une responsable élue écolo de la commune de Molenbeek vient de découvrir l’eau chaude. Ce week-end elle déclarait aux médias : « C’est hallucinant de se dire que la plus grande mosquée de Bruxelles était aux mains du pays (l’Arabie Saoudite) qui défend l’Islam le plus rigoriste. » Cette idiote réclame en outre « encore plus de mixité », alors qu’à l’inverse les musulmans mettent tout en œuvre pour chasser les derniers blancs des quartiers qu’eux-mêmes occupent. Il suffit de circuler dans les zones de non-droit, non seulement à Molenbeek, mais aussi à Bruxelles, à Schaarbeek, à Forest ou à Anderlecht. Et lorsque les classes moyennes foutent le camp, les recettes fiscales diminuent.

FAIRE FACE !

Malgré les ravages économiques, sociaux, culturels et financiers, la secte socialo-écolo-libéro-capitaliste, au pouvoir de l’Agglomération de Bruxelles depuis bientôt 30 ans, refuse d’appliquer l’Ordre et la Loi sur son territoire et autorise, par laxisme et complaisance, toutes les dérives de la communauté maghrébine. Tous ont estimé que ces immigrés pouvaient s’intégrer ou s’assimiler à la société et aux mœurs des Bruxellois. Erreur ! C’est l’inverse qui s’est imposé avec la multiplication des mosquées, des boucheries hallal, des cantines sans cochon, des babouches, des kamis chouars et des burqas.

En conséquence et pour ne pas choquer la susceptibilité de ces « nouveaux Belges » les bourgmestres (maires) et les politicards à la tête des 19 communes bruxelloises interdisent à la police d’appliquer la loi envers la racaille et les délinquants qui, semaine après semaine, testent la résistance du Pouvoir à leurs débordements. Il ne faudrait quand même pas mécontenter ces électeurs potentiels … qui crachent sur notre civilisation.

QUAND CE N’EST PLUS SUPPORTABLE, ON NE SUPPORTE PLUS !

De nombreux électeurs bruxellois blancs en ont ras-le-bol de la mansuétude des élus vis-à-vis des exactions commises par des délinquants immigrés. En octobre 2018 de nouvelles élections communales auront lieu en Belgique. Mais face à l’immobilisme et à la lâcheté des édiles locaux, il est fort probable qu’une partie du corps électoral exprime son exaspération dans les urnes et que l’on assiste au renouveau des partis nationalistes et identitaires, les seuls ayant dénoncé au fil des ans le danger de l’immigration/invasion et de ses corollaires d’insécurité, de baisse du niveau scolaire, du chômage endémique, de la haine de l’Europe, de trafics divers ou du terrorisme. Même les touristes étrangers dénoncent la décrépitude de la capitale de l’Europe.    

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Parution en fin de semaine du n°47 (automne 2017) de la revue Synthèse nationale

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Un dîner-débat avec Gabriele Adinolfi et Philippe Conrad jeudi 7 décembre à Paris sur le centenaire de la révolution bolchevique

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Le mondialisme en atlas

atlas-du-mondialisme.pngGeorges Feltin-Tracol

L’ouvrage est imposant : 312 pages, un format 29 cm par 29, 2,2 kg de papier glacé, 45 €. Atlas du mondialisme de Pierre Hillard publié par les excellentes éditions Le retour aux sources impressionne.

Le mondialisme, Pierre Hillard le connaît en détail puisqu’il traque depuis le début de ce siècle l’ensemble de ses manifestations. Illustrant son propos de nombreuses cartes, photographies et reproductions de documents toujours extraites de sources officielles consultables, l’auteur souhaite « expliquer l’esprit du mondialisme conditionnant des phénomènes politiques, économiques et spirituels variés (p. 11) ». Ainsi a-t-il souhaité « reconstituer pièce après pièce un immense puzzle planétaire (p. 11) ».

Sept chapitres composent ce livre. Les quatre premiers abordent la construction européenne à travers la régionalisation, le droit des peuples minoritaires et ethniques, les fonds structurels et les coopérations transfrontalières intra-communautaires. La matière y est abondante. On peut bien sûr ne pas partager toutes ses analyses. Son travail de recherche force néanmoins le respect.

Un chapitre concerne les États-Unis et un autre les relations complexes entre l’Islam et le monde juif. Enfin, un troisième et dernier porte sur « Les origines et les différentes composantes de la gouvernance mondiale ». Pierre Hillard souligne que « le mondialisme est constitué de factions oligarchiques dans chaque pays (américaines, russes, turques, israéliennes…) qui s’étripent entre elles dans l’organisation finale et la hiérarchie des membres de cette gouvernance mondiale (dans le cas américain, par exemple, des factions entre la CIA et le FBI). Le mondialisme, qui est un messianisme, c’est l’enfer contre lui-même (p. 302) ».

Cet atlas original ne sera jamais évoqué par le Système, sauf pour le dénigrer, le disqualifier et le traiter de « complotiste » ou de « conspirationniste », soit le degré zéro de la critique. Cette attitude est d’ailleurs inefficace. L’éditeur se trouve dès à présent en rupture d’exemplaires. En cours de réimpression, Atlas du mondialisme sera de nouveau disponible avant Noël. Une belle occasion pour se faire plaisir !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 54, diffusée sur Radio-Libertés, le 24 novembre 2017.

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dimanche, 26 novembre 2017

Le Parti de la France part en campagne

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Un communiqué du Part de la France :

Devant la multiplication des attentats et des agressions à l'égard des Français, la France et son peuple sont en état de légitime défense. Le Parti de la France s'inscrit dans une démarche de résistance nationale et appelle les nationaux et patriotes à le rejoindre. Cette volonté de résistance nationale se concrétise, dès à présent, par le lancement de notre campagne politique d'hiver sur le thème « Touche pas à mon peuple ! »

Affiches et autocollants disponibles très bientôt. Cliquez ici

21:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’ABOMINATION CONSUMÉRISTE ET LINGUISTIQUE DU « BLACK FRIDAY » : RÉSISTANCE ET BOYCOTTAGE ORGANISÉ PAR « CAMIF.FR »

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Marc Rousset

En 1929, le monde entier avait connu l’abomination du « Black Thursday » (le jeudi noir) à Wall Street, où les actions avaient dévissé de 22 %. Depuis quelques années, après déjà avoir connu l’introduction plutôt ratée, en provenance d’Amérique, des fêtes d’« Halloween », vieille tradition ancestrale indo-européenne, par les grandes surfaces commerciales, afin de faire consommer les Européens avant Noël, ces derniers assistent médusés à la nouvelle tentative d’introduction d’une fête exclusivement commerciale , le « Black Friday » (vendredi noir), toujours en provenance d’Amérique, pour des raisons exclusivement commerciales n’ayant absolument rien à voir avec nos racines culturelles et nos traditions.

Le « Black Friday » a été importé des États-Unis en 2010 par Amazon et Apple, un événement promotionnel qui a lieu aux États-Unis, au lendemain du « Thanksgiving », fête traditionnelle exclusivement américaine pour remercier les Indiens d’Amérique qui ont sauvé les premiers immigrants anglais du Mayflowermenacés de famine, avant que les descendants de ces derniers et les nouveaux arrivants, contrairement aux colons de la Nouvelle France, les exterminent en guise de remerciements.

Les commerçants de l’électronique, afin de pousser les consommateurs à anticiper les achats de Noël, se sont engouffrés dans la brèche d’Amazon et d’Apple. Les rabais proposés en France par les enseignes commerciales sont limités (de l’ordre de 20 à 30 %) car, contrairement à la version américaine, la vente à perte est réservée aux seules périodes de soldes officiels.

Les Européens ont une seule fête véritable avant Noël qui s’appelle la Toussaint, pour honorer nos morts, se recueillir dans le silence du souvenir, acheter quelques cierges et des chrysanthèmes, ce qui n’a rien à voir avec tous ces gadgets et déguisements, masques en plastique d’Halloween, tous ces produits gaspillés sur l’autel de la consommation où le supermarché devient notre nouvelle église du dimanche et où la seule religion célébrée est celle de la consommation futile, stupide, crétine, exubérante, bruyante, hédoniste.
 
Le phénomène « Black Friday » se développe actuellement dans toute l’Europe, le seul peuple qui résiste étant les Espagnols. En France, Emery Jacquillat, le directeur du site Camif.fr, a sauvé l’honneur. IL a fermé son site le vendredi 24 novembre 2017 en guise de protestation et a seulement affiché les raisons pour lesquelles il s’opposait à la crétinerie ambiante.

Camif.fr proteste contre la surconsommation stupide que n’ont jamais vraiment combattue les soixante-huitards et leurs rejetons gauchistes « écolos » uniquement préoccupés par le très discutable réchauffement climatique et l’hostilité stupide au nucléaire. Il nous rappelle qu’un ménage français engloutit, chaque année, trente-quatre tonnes de matières premières, une piscine olympique pour l’eau, quatre terrains de football de terres et émet, à lui seul, quinze tonnes de dioxyde de carbone (CO2).

Que les Ricains se gardent leur « Black Truc Chouète » ! Parlons français, consommons français, restons des Français européens et fêtons en français les seules fêtes bien de chez nous ! Assez de cette colonisation rampante par la langue et par la surconsommation matérialiste stupide qui fait des Européens des « Euro-Ricains » dévirilisés et décérébrés incapables de se défendre ! Boycottons « Halloween » et « Black Friday » ! Protestons par la grève des achats !

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21:16 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

DANIÈLE OBONO LÉGITIME LE RACISME ANTI-BLANC : PAS DE JUGE POUR DEMANDER LA LEVÉE DE SON IMMUNITÉ ?

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Vincent Vauclin (Boulevard Voltaire)

Danièle Obono est, décidément, notre meilleur atout. La députée franco-gabonaise, d’obédience mélenchoniste, s’est une nouvelle fois distinguée par une sortie polémique en défendant la « non-mixité raciale » de réunions organisées par le syndicat SUD Éducation 93. Des réunions tout simplement interdites aux Blancs, dans la France de 2017.

Ne pouvant s’empêcher de saisir la moindre occasion pour déblatérer sur la France et les Français de souche, animée d’une haine revancharde, insatiable et compulsive, elle nous offre régulièrement des outrances telles que même des cégétistes patentés ou des journalistes bobos ne peuvent que s’en indigner et s’interroger sur les dérives de cette « lutte contre les discriminations » qui oscille aujourd’hui entre le grotesque totalitaire et l’hystérie collective.

On se souviendra, ainsi, de cette polémique née après son passage sur RMC où cette « élue de la nation » semblait incapable de prononcer ces quelques mots : « Vive la France ». Ou encore de ce soutien ambigu au groupe ZEP et à son morceau « Nique la France » où l’on fustigeait le « paternalisme et le colonialisme » de notre pays. Ou encore de sa « fraternisation » avec la non moins sulfureuse Houria Bouteldja, présidente monomaniaque du Parti des indigènes de la République, et qui s’était notamment distinguée en qualifiant les Français de « souchiens ». De quoi suffire à désorienter jusque dans son propre camp.

Mais si ses acolytes d’extrême gauche feignent l’indignation, c’est davantage sur la forme que sur le fond de ses propos. Car Danièle Obono n’est pas en rupture avec l’idéologie dominante : elle la précède, elle en annonce les prochains développements et ne fait qu’en pousser la mécanique jusqu’à ses conclusions logiques.

Et c’est bien là le problème : le timing. Danièle Obono entend sauter les étapes.
 
À rebours du processus lent et souterrain de Grand Remplacement – dont il s’agit, pour nos élites, de dissimuler le plus longtemps possible la réalité, l’ampleur et les implications -, l’urticante Obono pèche par son impatience et accélère malgré elle le lent réveil du peuple français, tant ses sorties médiatiques heurtent une opinion publique pourtant sévèrement anesthésiée.

Mais il y a mieux. En revendiquant ouvertement un droit à la discrimination raciale, Danièle Obono crée un précédent, une jurisprudence à double tranchant qui enterre de facto la fiction du vivre ensemble et légitime, par ricochet, les futures revendications identitaires et communautaires de la majorité silencieuse. Ces Français de plus en plus ulcérés par l’arrogance prosélyte immigrée et qui finiront bien par comprendre qu’il nous faut tuer le multiculturalisme avant qu’il ne nous tue.

On peut, enfin, s’interroger sur l’inertie de la Justice républicaine – pourtant prompte à condamner sans relâche les « incitations à la haine raciale » et à demander des levées d’immunité parlementaire d’élus mal-pensants – qui semble soudainement bien laxiste, tardant à réagir face à ce qu’il faut bien appeler une véritable ségrégation raciale.

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01:25 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Interdits de manifester, des militants de Génération identitaire se rassemblent devant le Bataclan contre l’islamisme

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Communiqué de Génération identitaire :

Des militants de Génération Identitaire se sont rassemblés spontanément devant le Bataclan cette après-midi pour dénoncer l’islamisme qui a fait tant de morts dans notre pays.

Ce n’est pas parce que l’État interdit à la jeunesse de manifester contre ceux qui tuent nos frères et nos sœurs que nous baisserons la garde. Bien au contraire, nous combattrons l’islamisme dans toute l’Europe, avec ou sans l’autorisation de ceux qui ont décidé de les protéger.

01:08 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 25 novembre 2017

Ambiance : la lettre de Éric Dillies, cadre lillois du FN, adressée à sa Présidente

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« La vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef »

C’est en famille et entre amis que j’ai suivi ton « Grand Jury RTL » ce dimanche 19 novembre. Au cours de cette émission, tu es revenue plusieurs fois sur la vie intérieure de notre mouvement pour conclure de manière abrupte et définitive : « Tout va bien, Merci ! » Y crois-tu vraiment quand tu questionnes les journalistes : « Qu’est-ce qui irait mal ? » Tout va bien, Marine ? Tout va si bien que cela ?

Tout va si bien que nos cadres nous quittent. Tout va si bien que les ré-adhésions sont en chute libre. Tout va si bien que nos électeurs ont de moins en moins envie de t’écouter lors de tes émissions.

Ce qui est navrant, c’est de faire comme si rien ne s’était passé. Comme si les 20 millions de Français qui ont regardé le débat de l’entre-deux-tours n’avaient jamais existé. Comme si le débat lui-même n’avait jamais existé.

Tes conseillers semblent penser que le temps suffira à tout effacer ! Marine, cette déception amoureuse ne s’effacera qu’avec des preuves d’amour et d’humilité.

Cette preuve d’amour, c’est que tu remettes en jeu ta présidence lors du prochain congrès.

Cette preuve d’amour, c’est que l’élection soit une véritable élection. Pas une simple « nomination » mais une véritable « consécration ».

C’était le sens de mon appel téléphonique du 12 octobre pour te présenter ma candidature. Pourquoi m’obliger à te rappeler que, sur l’instant, tu l’avais approuvée ?

Tu devais me rappeler pour parler des modalités et tu ne l’as jamais fait. Je t’ai relancée le 19 octobre après ton émission sur France 2, en vain.

J’ai donc présenté la mienne le 20 octobre, la veille de la clôture du dépôt des candidatures. Elle a été rejetée par le Bureau Politique du 23 octobre et personne n’a pris la peine de m’en informer.

Marine, poses-toi la question : pourquoi personne n’a osé se présenter au congrès ? C’est pourtant évident, l’élection est tellement verrouillée que personne n’a l’audace de s’y risquer sans penser qu’il en paiera tout le prix. Quant aux parrainages par 20 secrétaires départementaux que tu as nommés, qui va croire qu’ils sont libres de leur décision ? C’est comme si on demandait aux Préfets de parrainer les candidats qui se présentent en face du Président de la République qui les a nommés.

Ta réponse ce dimanche, n’a satisfait personne : « Il n’y a pas eu d’autre candidat à la présidence pour le Mouvement. »

Marine, tu sais que ce n’est pas la vérité puisque je reste candidat et que doit-on penser quand tu rajoutes : « Je le regrette. Je l’ai regretté au dernier congrès (celui de 2014). »

Marine, je ne mets pas en doute ta sincérité, alors si vraiment tu le regrettes, reporte la date de clôture des candidatures. Tu sais mieux que personne que cette décision est réglementaire (c’est-à-dire qu’elle ne dépend que de toi) et non pas statutaire (donc elle ne dépend pas du congrès, c’est-à-dire de l’Assemblée Générale de tous les adhérents), comme le laisse croire le Bureau Politique. Donc, pas besoin d’un congrès pour être modifiée. Si tu le veux vraiment, tu le peux.

Et non seulement tu le peux, mais tu le dois.

Tu le dois à nos militants, nos adhérents qui attendent que nous fassions l’inventaire, l’examen de conscience de la séquence électorale que nous venons de vivre. L’histoire ne s’est pas arrêtée le soir du second tour.

Quelle leçon devons-nous en tirer ?

La base et les cadres de terrain n’ont jamais été écoutés.

Plusieurs mois avant le premier tour des élections présidentielles, de toute la France remontaient des témoignages d’inquiétude sur la sortie de l’€uro. Tu n’en as jamais tenu compte, préférant écouter les conseillers qui t’ont conduite dans l’impasse.

Mais plus grave, les responsables de ce désastre sont partis grâce aux conseils « judicieux » de ton entourage qui ne rêvait que d’une seule chose : prendre leurs places. Résultat, les responsables n’auront pas à s’expliquer et donc, tu seras la seule à porter le chapeau. Tu peux les remercier…

C’est pourtant simple à comprendre : ce n’est pas la stratégie anti-€uro qui a fait monter notre mouvement mais l’arrivée d’une jeune femme à sa tête et une conjugaison d’événements historiques majeurs : une vague d’attentats sans précédents (de Charlie, du Bataclan, de Nice, du Père Hamel et de bien d’autres), un « déferlement » migratoire que l’Europe n’a pas connu depuis la chute de l’Empire Romain et un chômage de masse digne des années 30 qui ronge la société.

C’est cette évidence que la direction s’est refusée de voir.

Aujourd’hui, contrainte de réviser tes choix, tu appelles à la « Refondation ».

Au moment même où Wauquiez le découvre, tu redécouvres l’ADN de notre mouvement.

Au moment où les Français reconnaissaient la pertinence et la réalité des analyses de ton père, tu abandonnais les « Fondamentaux », son ADN, alors que c’était de la subtilité et de la jeunesse qu’il fallait y apporter.

Mais une chose malheureusement n’a pas changé : les méthodes de Management, toujours les mêmes, verticales, autoritaires, à sens unique du haut vers le bas.

C’est pour cela que le questionnaire que tu imposes n’est pas un dialogue avec la base, mais un énième monologue avec tes « conseillers ». Quasiment toutes les questions sont fermées et n’autorisent qu’une réponse par « oui » ou « non ».

Marine, ce n’est pas la base qui a perdu les élections, alors pourquoi la sanctionner ? Ce qui te les a fait perdre, c’est de ne pas l’avoir écoutée. D’ailleurs, pourquoi avoir nommé des « ambassadeurs » pour te représenter auprès des adhérents ? Sont-ils des étrangers ?

Cela en dit long !

Marine, ouvre les yeux !

Notre mouvement traverse une crise sans précédent dans son histoire. Certes, il a connu celle de 1998, puis celle de 2007, mais aucune d’elle ne remettait en cause son existence aux yeux des adhérents et des militants.

Face à cela, tu affirmes : « En nous positionnant au second tour des élections présidentielles, les Français ont dit que non seulement les idées du Front National sont l’opposition à Emmanuel Macron, mais elles sont le projet alternatif crédible à la politique d’Emmanuel Macron. » Tu oublies une chose, sans l’aide du Parquet National Financier, tu n’aurais probablement pas été au second tour. Un peu plus de 300 000 voix seulement te séparent de François Fillon alors que quelques mois plus tôt tu arrivais en tête des intentions de vote à près de 30 %.

Comme je l’ai dit dans ma première lettre : « Alors que tout nous donne raison aujourd’hui, comment se fait-il que nous ne soyons pas majoritaires dans le pays ? » Comment se fait-il que notre mouvement, qui a été à l’initiative du soulèvement populaire en Europe contre la disparition de notre identité et contre les effets destructeurs de la mondialisation, soit aujourd’hui à la traine ?

Plus que jamais, notre mouvement a besoin d’un débat ouvert, d’un dialogue libre et sans crainte, d’un échange loyal et sincère.

La condition de cette sincérité, c’est la présence d’au moins deux candidats, et pourquoi pas trois ou quatre d’ailleurs.

C’est la chance pour toi de retrouver la confiance de nos militants et de nos adhérents.

C’est la chance pour toi d’ouvrir les fenêtres de notre mouvement, d’y apporter le vent frais de l’intelligence et de la liberté à tous les étages.

Pourquoi, dès lors, attendre 2021, comme tu le proposes pour accomplir cette œuvre salutaire et nécessaire ?

C’est maintenant qu’il faut préparer notre mouvement pour l’échéance de 2022.

C’est maintenant qu’il faut avoir avec les Français cet échange constructif qui libérera les énergies.

C’est maintenant et non quelques mois avant cette échéance aussi cruciale qu’il faut bâtir notre projet pour la France.

Je sais que le message est rude, mais tu ne m’as guère laissé le choix.

C’est le message d’un homme qui milite depuis plus de trente ans au Front National et à qui tu as demandé en 2007 de t’aider à reconstruire le mouvement.
J’étais à tes côtés et je suis toujours à tes côtés.

Fais-moi confiance, Marine.

Tu sais bien que je n’ai rien à gagner en faisant ça et c’est pour cela que tes proches ne l’ont pas fait : ils avaient trop à perdre.

Marine, « La vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef. » Ainsi, s’exprime le Général de Villiers dans son dernier ouvrage relatant ses relations avec le Président de la République. Il ajoute : « La véritable liberté est d’être capable de le faire, quels qu’en soient les risques et les conséquences. » Il poursuit : « La vraie obéissance se moque de l’obéissance aveugle. C’est l’obéissance d’amitié. »

Marine, tends la main à tes militants et à tes adhérents et donne-leur la parole.

Ouvre les fenêtres et laisse entrer l’air frais de la liberté et de l’intelligence.

Ils t’en seront infiniment reconnaissants.

NDLR SN : cette très belle lettre d'Eric Dilles à sa Présidente mérite sans doute qu'on lui accorde une certaine attention. Néanmoins, vue la tournure récente des choses, elle semble déjà anachronique. Ayant réussi la performance historique de perdre en un mois les trois quarts de ses électeurs, entre mai et juin dernier, le Néo Front est frappé de discrédit. Quelles que soient les positions qu'il prenne, il apparait de plus en plus éloigné des préoccupations et de l'espérance des Français.

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MENSONGES SUR LE CHÔMAGE AUX ÉTATS-UNIS : VERS UNE CRISE ÉCONOMIQUE MONDIALE PIRE QU’EN 1929

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Marc Rousset

Le jeudi 24 octobre 1929 (jeudi noir), c’est le krach à Wall Street. Tout le monde veut vendre ses titres et personne n’achète. À midi, l’indice Dow Jones a perdu 22,6 %. La baisse se poursuit pendant trois ans ; les cours chutent de 87 % et les banques font faillite. La production industrielle baisse de moitié de 1929 à 1932 et le taux de chômage passe de 3,1 % à 24 %.

La prochaine crise économique, monétaire et financière qui nous attend sera pire que celle de 1929 ; elle sera apocalyptique et conduira à l’écroulement du Système. Pourquoi ? Parce qu’on nous ment, parce que le taux de chômage réel aux États-Unis est déjà de 20 % et non pas de 4,7 %, parce que le Système public et privé dans le monde entier est déjà bien plus endetté qu’en 1929, parce que l’économie moderne très fragile offre beaucoup de biens et services non indispensables, moins primaires et essentiels qu’en 1929, parce que partout dans le monde libre-échangiste dangereusement interconnecté (Europe, États-Unis, Japon, Chine), on a déjà eu recours à une politique monétaire hyper-laxiste, avant même que le krach boursier ne se soit produit.

Dès le krach boursier, la création monétaire de la Réserve fédérale et de la BCE s’amplifiera et le monde connaîtra une situation hyperinflationniste semblable à celle de l’Allemagne en 1923. L’euro, excellente chose, ne pourra alors malheureusement qu’exploser face au chaos économique et à l’inévitable chacun pour soi national dans des situations aussi graves.

Nous vivons, en fait déjà depuis 2008, une grande dépression larvée et masquée par une bulle folle spéculative sur les actions, l’hyper-endettement, les taux bas d’intérêt, la politique monétaire laxiste, les mensonges des gouvernements et des médias. Le taux de chômage réel des États-Unis est particulièrement élevé dans la réalité ; il remet donc en cause tout le cinéma médiatique anglo-saxon sur la prospérité états-unienne. Ce n’est pas pour rien que Donald Trump a été élu.

Officiellement, les États-Unis comptent 8 millions de chômeurs déclarés, mais en réalité, il convient d’ajouter à ce chiffre 94 millions d’Américains en âge de travailler sans emploi. Si vous êtes désespéré d’être au chômage aux États-Unis et que vous avez cessé de chercher un emploi au cours des quatre dernières semaines, le département du travail ne vous comptera plus comme chômeur.
 
Si vous effectuez une heure de travail aux États-Unis et que vous êtes payé au moins 20 dollars pour avoir tondu une pelouse, ou si vous avez travaillé dix heures à temps partiel, vous ne serez pas officiellement enregistré comme chômeur.

Aux États-Unis, 251 millions de personnes sont en âge de travailler, mais seulement 157 millions (soit 62 %) travaillent ou cherchent un travail. Dans les 38 % restants, soit 94 millions de personnes, 54 millions ne travaillent pas suite à l’explosion des maladies, du diabète, de la drogue, des invalidités, et 40 millions sont sans emploi, qui tentent de survivre comme elles peuvent, ayant renoncé à chercher un travail. Ce n’est pas un hasard si le nombre de bénéficiaires en paupérisation accélérée des bons alimentaires du programme « SNAP » explose.

Comme en France, le taux de chômage réel aux États-Unis est plutôt de l’ordre de 20 %. Après le krach boursier à venir, le chiffre du chômage ne serait plus de 24 %, comme en 1932 aux États-Unis, mais il pourrait bien alors atteindre le chiffre réel apocalyptique et révolutionnaire de 30 à 40 % ! Macron ne serait manifestement plus l’homme de la situation.

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vendredi, 24 novembre 2017

La manif de Génération identitaire prévue samedi à Paris interdite

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La manifestation de Génération Identitaire (GI) cliquez ici prévue pour ce samedi 25 novembre 2017 à Paris (Métro La Motte Piquet) a été interdite par le préfet de police de Paris. La manifestation avait été déclarée au préalable auprès de la préfecture de police. Celle-ci a décidé d'interdire cette manifestation en raison d'une contre-manif antifasciste annoncée le même jour et sous le prétexte fallacieux d'éviter des « affrontements violents ».

Intitulé « Face aux islamistes, défendons l'Europe », GI souhaitait avec se rassemblement faire entendre sa voix « face aux gouvernements passifs et à leurs politiques laxistes », selon un message diffusé sur Twitter par Clément Galant, le responsable France de GI.

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EMMANUEL MACRON ENCOURAGERAIT-IL LA DELATION ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Les plans « banlieue » s’ajoutent aux plans « banlieue », sans que les « quartiers difficiles » et autres « zones de non droit » ne retrouvent la paix civile : combien de patrouilles de police ou d’équipes de pompiers tombent dans des embuscades tendues par des « jeunes », combien de voitures sont-elles incendiées sous le moindre prétexte, combien de dealers tombent-ils sous les balles de leurs rivaux, combien de familles rasent-elles les murs pour rentrer chez elles ?

Sans compter les enseignants agressés, parfois par des « grands frères », pour une note jugée trop sévère ou encore un élève tabassé pour une clope refusée ou un regard de travers ?

Sans oublier non plus les médecins de garde ou les taxis de nuit qui refusent de se rendre dans ces quartiers.

Des plans, toujours des plans….

C’est sur ce fond de décor bien sombre que le Président de la République a annoncé à Tourcoing, le mardi 14 novembre dernier, qu’une pluie d’Euros allait être, à nouveau, déversée sur ces fameux « territoires perdus de la République ».

Ce ne sera jamais que le 9e ou 10e plan, - on ne compte plus -, de réhabilitation des banlieues. Pour mémoire, rappelons-nous les initiatives de Giscard, déjà, en 1977, puis le plan « banlieue 89 » sous Mitterrand, plan « Tapie » sous le même mandat, « plan Marshall » avec Chirac en 1996, « rénovation urbaine et solidarité » sous Jospin en 1999, encore d’autres avec le « plan Borloo » en 2005, - le même Borloo, sans doute fatigué « d’électrifier l’Afrique », qui est sollicité aujourd’hui par Macron pour « lui donner un coup de main » -, « espoir banlieue » de Fadela Amara sous le règne de Sarkozy en 2007 et, finalement, le projet « 1000 quartiers prioritaires » avec l’ancien Premier ministre de Hollande, Jean-Marc Ayrault.

Tout ça pour quoi ? De belles façades rénovées, des ascenseurs et des halls, tout neufs, vandalisés, des crépis maculés de tags, des boites à lettres défoncées, un couvre-feu de fait dès le jour tombé, des zones entières de barres et de tours mises en coupe-réglée par des bandes ethniques qui imposent leur loi.

Afin de faciliter l’accès à l’emploi, on a encouragé les entrepreneurs à s’installer dans des « zones franches »crées à cet effet. L’objectif, modeste, était de faire signer dans un premier temps quelques milliers de contrats. Résultats des courses, seulement quelques centaines de « jeunes » signèrent leur embauche dans ce format. Echec, échec pour plusieurs raisons. D’abord, les entreprises ne se sont pas précipitées sur ces offres pour une raison majeure bien compréhensible : l’insécurité. Ensuite, les jeunes eux-mêmes ne se sont pas portés massivement volontaires. Il est plus juteux pour certains, pas tous heureusement, de dealer au service d’un chef de bande qui assure revenus et…. « Sécurité de l’emploi » ! (N’oublions jamais que, s’il y a des vendeurs de drogues diverses et (a)variées, c’est qu’il y a des acheteurs ! C’est une partie du problème).

Quoi de neuf avec Macron ?

Les objectifs et les moyens annoncés par le jeune Chef de l’Etat diffèrent peu de ceux de ses prédécesseurs. Ils ne se distinguent guère des mesures précédemment mises en œuvre pour des résultats bien modestes. Non, la nouveauté réside dans la généralisation du testing afin de lutter, dit-il, contre les discriminations à l’embauche. Il va plus loin que ses prédécesseurs en envisageant une mesure qui s’apparente, selon nous, à de la délation et qui est déjà pratiquée aux Etats-Unis, jamais en retard, eux, d’une « chiennerie », à savoir le name and shame (nommer et faire honte).

Autrement dit, une entreprise qui refuserait un poste à un candidat au patronyme « exotique », serait attachée au pilori, clouée sur l’autel de l’antiracisme militant, son nom, son logo ou son sigle, jetés en pâture aux médias, bons petits soldats de la « bienpensance ». Ceci nous fait penser aux «  heures les plus sombres de notre histoire », l’époque où votre voisin vous dénonçait aux autorités si vous aviez crayonné une croix de Lorraine sur un mur ou si, Juif, vous déplaisiez à votre concierge, jaloux, qui prenait sa plume vitriolée pour vous signaler à la plus proche Kommandantur !

On n’empêchera jamais un employeur, dans le secret de sa conscience, de choisir une personne plus qu’un autre selon des critères qui lui sont propres et d’écrire la traditionnelle lettre de remerciements, du genre  « malgré tout l’intérêt de votre profil professionnel, nous regrettons de ne pouvoir donner suite etc… ». La République a laissé se constituer des ghettos ethniques par le laxisme de sa politique migratoire. Le regroupement familial encouragé par le duo de malheur Giscard/Chirac a conduit à la situation que nous connaissons. Vouloir la mixité sociale, – bien souvent recoupée par une mixité « raciale », ô le vilain mot -, est un vœu pieux.

Ma modeste fonction d’adjoint au maire d’une commune rurale de la grande périphérie parisienne, m’a amené à constater que nos concitoyens, dès qu’ils le peuvent, « votent avec leurs pieds ». J’ai reçu quelques personnes à la recherche d’un logement, d’une maison, qui, en baissant la voix et tournant la tête, me demandaient sur le ton de la confidence si… «  il n’y en a pas ici ? Enfin, vous voyez ce que je veux dire…. ». Voilà où nous en sommes arrivés avec ces politiques successives. Alors, me direz-vous, une fois que l’on a constaté le mal, il faut bien le guérir.

Moins de complaisance, plus de fermeté

« Le vin est tiré, il faut le boire », dit le proverbe. Il y a une masse de populations diverses concentrées dans des ghettos où, ce que l’on appelle les « Français, de souche », « les petits blancs » dirait-on aux Etats-Unis ou en Afrique du Sud, sont minoritaires. Les lois n’étant pas rétroactives en droit français, nous ne pouvons pas revenir, massivement, sur le « droit du sol ». Il faudra une nouvelle législation pour lui substituer le « droit du sang ».

En attendant, certes, expulsons les fauteurs de troubles étrangers et incarcérons les autochtones qui ne filent pas droit. Et là, c’est à une réforme de la justice qu’il faudrait s’attaquer. Vaste programme ! Trions les associations susceptibles de toucher des subventions dans les secteurs festifs ou culturels, en aucun cas cultuels. Arrêtons de subventionner des cours de langues pour les minorités qui vivent dans ces quartiers : en France, il n’y a que le Français. Les idiomes et autres patois locaux, comme les langues régionales, ne peuvent se substituer à la langue nationale. Eradiquons tous ces quartiers des semeurs de haine. Envoyons au « casse-pipe » des enseignants chevronnés qui, à marche forcée, feront toucher du doigt à tous ces gamins issus de l’immigration et les autres, la chance qu’ils ont de vivre dans un pays (encore !) civilisé où les aides sociales viennent au secours des plus démunis.

Où l’école est une chance inouïe de « s’en sortir », non pas dans la mythique égalité, une vue de l’esprit, mais dans l’équité. Apprenons leur la discipline et l’amour du pays, inculquons leur les valeurs du « roman national » comme dans les trop peu nombreuses « écoles d’excellence ». On a trop brocardé le fameux « nos ancêtres les Gaulois ». Oui, même si les Gaulois ne sont pas les ancêtres génétiques de Diakaté ou de Mamadou, avec l’école de la République restaurée, ils le deviendraient.

La République française, ce n’est pas « l’intégration », la juxtaposition de communautés différentes cultivant leurs différences, conservant leurs coutumes, leurs usages, c’est L’ASSIMILATION. En deux mots, le tricolore ou la porte ! Morale et civisme devraient être au menu de TOUTES les écoles de la République. J’entends déjà les sarcasmes de certains brocardant le fameux « c’était mieux avant ». Oui, dans ces deux domaines, « C’ETAIT MIEUX AVANT » à la « communale », où les maitres étaient respectés car ils étaient respectables, dans leur tenue comme dans leurs propos ! Il faudra bien reconquérir toutes ces cités de France et de Navarre, rue par rue, immeuble par immeuble, cage d’escalier par cage d’escalier, palier par palier, afin que les « territoires perdus de la République » deviennent, redeviennent, des kilomètres carrés où, selon la formule de nombre de maires dans leurs prospectus électoraux, il ferait « bon vivre ». Avec le plan Macron, je n’ai pas le sentiment que nous allions dans cette direction.

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La 47e émission Synthèse sur Radio Libertés avec Aristide Leucate sur Carl Schmitt

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Face aux éoliennes, dans l'Aude comme à Bruxelles, la résistance s'amplifie

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Sur les communes de Bourriège et de Toureilles (Aude), la population se mobilise depuis des années contre les projets de construction d’éoliennes.

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Lire le livre choc d'Alban d'Arguin cliquez ici

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jeudi, 23 novembre 2017

Thomas Joly condamné pour avoir montré la réalité de l'islamisme

JOLY Thomas 2.jpgUn communiqué de Thomas Joly
Secrétaire général
du Parti de la France
 
Suite au procès qui s'est déroulé le 9 novembre dernier au tribunal de Beauvais, le jugement a été rendu ce 23 novembre : deux mois avec sursis, 2.000 € d'amende.
 
Il s'agit clairement d'une condamnation politique ciblée alors même que l'infraction était inexistante puisqu'il n'y a eu ni préjudice ni victime. Je constate un acharnement judiciaire à mon endroit afin de m'interdire de m'exprimer contre, rappelons-le, la barbarie de Daech.
 
Sur les conseils de mon avocat, je fais donc appel de cette sanction inique destinée à intimider tous ceux qui luttent politiquement contre la colonisation migratoire, l'islamisation de la France et le terrorisme au nom d'Allah.
 
Aucun jugement, aucune condamnation, aucune amende ne me feront taire ni ne m'empêcheront de dire la vérité à mes compatriotes.

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Clichy : Apéro saucisson pinard vendredi 1er décembre s’il y avait des prières musulmanes demain !

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COMMUNIQUE DE RIPOSTE LAIQUE ET RESISTANCE REPUBLICAINE

De nombreux lecteurs de Riposte Laïque ou d’adhérents de Résistance républicaine nous demandent s’il faut aller à Clichy, ce vendredi 24 novembre, suite aux menaces effectuées par une association musulmane de reprendre les prières de rue, interrompues le temps d’un vendredi, après 8 mois d’occupation illégale de l’espace public, permis par le laxisme complice des autorités, préfet en tête.

Dans ce contexte où la France a été ridiculisée durant de longues semaines, on ne peut que se réjouir que la mascarade ait cessé vendredi dernier, et que le ministre de l’Intérieur ait enfin confirmé fermement son refus de voir les prières musulmanes continuer à Clichy. Nous aimerions par ailleurs qu’il en soit de même dans toute la France.

Même si nous avons appris à être prudents, devant le peu de courage des autorités françaises devant les multiplies provocations d’islamistes, nous ne pouvons envisager que l’Etat français puisse se laisser humilier une fois de plus, ce vendredi, aux yeux de toute la France.

C’est pourquoi nous n’appelons pas nos lecteurs et militants à se rendre à Clichy, ce vendredi. Par contre, s’il s’avérait que nous aurions été trop optimistes, et que les prières aient repris, nous appellerions tous les patriotes attachés aux principes laïques et républicains à nous rejoindre à la mairie de Clichy, le vendredi 1er décembre, pour organiser un apéro saucisson pinard, comme nous l’avions fait le 18 juin 2010, afin de protester contre les prières musulmanes illégales de la rue Myrha, tolérées par les autorités de l’époque durant de longues années.

Par ailleurs, nous appelons nos lecteurs et adhérents à soutenir, par leur présence, l’initiative de Génération Identitaire, le samedi 25 novembre, qui, au nom de défense de l’Europe contre les islamistes, organise une manifestation à 15 heures, à La Motte Picquet Grenelle.

Christine Tasin et Pierre Cassen

Riposte laïque cliquez ici

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mercredi, 22 novembre 2017

Jeudi 23 novembre, Aristide Leucate nous parlera de Carl Schmitt à l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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Centenaire de la Révolution d’Octobre

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Francis Bergeron

Bien entendu, on sait tout du communisme, de ses crimes, de son projet utopique et mortifère, de ses échecs aussi, de sa quasi-disparition en Europe. On sait tout, mais la mémoire doit être constamment ravivée. Et le centenaire du « communisme réalisé », sous Lénine, puis Staline et les autres, est une bonne occasion de faire notre « devoir de mémoire » à nous.

Parmi les livres publiés à cette occasion, il convient de signaler celui de Christian Bigaut, Communisme, le centenaire – Séduction et illusion. Cet ouvrage n’est ni un témoignage, ni une démonstration, ni un pamphlet. Il ne propose aucune alternative au communisme, politique ou religieuse, et ne porte pas de jugement de valeur. Il ne fait que raconter le communisme, en 200 pages. C’est en fait une sorte de manuel universitaire, un précis du communisme, comme vous pouvez trouver un précis du droit administratif ou du droit constitutionnel.

Rien d’étonnant à cela : l’auteur, Christian Bigaut, n’est pas écrivain, journaliste, militant, et pas même une victime. C’est un juriste, l’un des plus reconnus dans sa spécialité : le droit public.

C’est tout l’intérêt de son livre : il traite du communisme, de son histoire, de son bilan, comme il traite par exemple, dans d’autres ouvrages, de la Constitution et de ses réformes successives. C’est une sorte de manuel qui peut – qui devrait – être conseillé à tout étudiant en histoire, en sciences politiques, en économie.

Il commence par rappeler que le communisme fut la rencontre d’un événement historique : la prise du Palais d’Hiver, avec une philosophie, considérée comme scientifique, le communisme. Résumer en quatre pages ce qu’est le communisme est une gageure. Mais l’ouvrage y parvient.

À l’origine : la Révolution française

Comment expliquer l’acclimatation du communisme en France ? Le manuel identifie sept moments qui l’ont légitimé, la France ayant constitué un terreau spécialement favorable à cette nouvelle doctrine.

Le premier fait historique, c’est la Révolution française. Avec Robespierre et Gracchus Babeuf, elle fait naître une idéologie. La Conjuration des égaux, menée par Babeuf, a inspiré à Blanqui, puis à Lénine, l’idée de la dictature révolutionnaire et du rôle des minorités agissantes. La Révolution française a créé une dynamique révolutionnaire intégrant et même nécessitant la violence. Cette tradition plébéïenne, ce mythe révolutionnaire vont ensuite irriguer l’aile gauche, jacobine, pendant deux siècles. Tocqueville, ironique, notait que « les Français préfèrent l’égalité dans la misère à la prospérité dans l’inégalité ».

Le deuxième fait est la révolution de 1848, qui correspond à la publication du Manifeste du Parti communiste. L’époque voit naître une « classe ouvrière ». L’échec de l’insurrection de 1848 légitime le concept de « lutte des classes » imaginé par Karl Marx dans son Manifeste.

La Commune de Paris va enrichir le communisme naissant du mythe du sang révolutionnaire versé, la répression de l’insurrection parisienne ayant fait 20 000 morts ; et aussi le mythe de la trahison des droites, par la capitulation de Paris face aux Prussiens. La violence, le drapeau rouge, les barricades : l’imagerie communiste se façonne.

La réussite de la révolution bolchevique d’octobre 17 est appréhendée comme une confirmation du caractère scientifique des schémas marxistes.

Autre épisode : en France, l’alliance des gauches au sein du Front populaire, avec le soutien extérieur des communistes français, permet à ceux-ci, lorsque l’expérience socialiste vire au fiasco, de fustiger le non interventionnisme en Espagne et les demi-mesures sociales. Le pacte germano-soviétique remet en cause le discours des communistes français mais, comme le note l’auteur, « l’histoire communiste ne retiendra que le gouvernement du Front populaire et son action sociale ».

La sixième séquence, c’est la libération de 1944 et la participation des communistes au gouvernement. Le PCF est devenu « statutaire », ce qui facilitera la mainmise communiste sur la CGT.

L’Humanité, monument à préserver

Chritian Bigaut analyse comme un « septième fait » la prédominance de la politique sur l’économie et le refus de l’économie de marché. Après la guerre, la place de l’Etat est prépondérante en France : c’est « un acteur surpuissant », dont le budget représente plus de la moitié du total des richesses créées. Ce semi-communisme va dominer toute la vie politique et intellectuelle quasiment jusqu’à nos jours. « L’historique du PCF souligne, avec quelques soubresauts, l’intégration du parti à la vie nationale », explique l’auteur, qui rappelle par exemple que le quotidien L’Humanité reçoit encore aujourd’hui l’aide d’Etat directe (hors abonnements de complaisance des administrations et entreprises publiques ou semi-publiques et effacement des dettes) la plus importante : 3,6 millions d’euros par an. Un peu comme si, pour les Français, L’Humanité était une sorte de monument à préserver, même si plus personne ne le visite.

De 1917 à la fin des années soixante-dix, le communisme va incarner une sorte d’alternative planétaire à l’ordre du monde, marquée par des victoires militaires et la séduction croissante des esprits.

Puis surgissent les premiers craquements (Yougoslavie, Chine, révoltes populaires en RDA, en Hongrie, en Tchécoslovaquie), et, progressivement, la dissidence intellectuelle, à l’Est mais aussi dans l’intelligentsia occidentale et singulièrement française.

Avant de terminer son tour d’horizon par un descriptif rapide de l’écroulement du modèle soviétique et par une analyse fine de l’état des lieux dans les autres Etats communistes ou ex-communistes, Christian Bigaut attire l’attention sur deux étapes de la décommunisation des esprits : la publication de L’Archipel du Goulag d’Alexandre Soljenitsyne (1974), et Le Livre noir du communisme, de Stéphane Courtois (1997). C’est plus par la découverte de l’ampleur de la catastrophe humaine que par l’échec économique, social, culturel, scientifique, de l’utopie que va disparaître la séduction communiste. Certes, il n’existe pas de lois contre les négationnistes du génocide communiste. Mais ni Soljenitsyne ni Courtois n’ont pu être sérieusement contredits, créant ainsi les conditions d’une levée des tabous sur la critique de fond du système communiste.

Dans sa conclusion, Christian Bigaut note que la doctrine marxiste est désormais répudiée à peu près partout, si ce n’est en Corée du Nord, mais que la concentration des pouvoirs, dans un pays-continent comme la Chine, n’exclut pas une rechute. Néanmoins, « les schémas explicatifs marxistes continuent de structurer le substrat idéologique dominant », tout au moins en France et dans plusieurs autres pays.

• Communisme, le centenaire. Séduction et illusion, par Christian Bigaut, L’Harmattan, 2017.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

Source EuroLibertés cliquez là

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08:37 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

HOLD-UP : LE BLOCAGE POSSIBLE DE TOUS LES COMPTES BANCAIRES EST ENVISAGÉ PAR LA BCE

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

Tout va très bien ! Il n’y a pas de crise en vue ou de souci à se faire !

La sempiternelle croissance retrouvée est bien là devant nous, en personne, et elle nous sourit à tous ! Dormez bien sur vos deux oreilles, braves gens, et imprégnez-vous de ce qu’écrivent vos quotidiens économiques ou de ce que vient de déclarer le professeur Olivier Blanchard, l’ancien chef économiste du FMI, actuellement au MIT à Boston, au-delà de quelques doutes très formels de principe, lors d’un entretien récent avec Le Figaro.

Malheureusement, si les hommes de gauche, du Système et de la pensée unique voient ce qu’ils croient, certains hommes de droite croient ce qu’ils voient. De nombreux indices et différentes réflexions économiques laissent penser qu’un krach est probable dans un proche avenir, d’autant plus que de nombreux organismes officiels nationaux et internationaux laissent parfois transparaître, au-delà des déclarations officielles lénifiantes systématiques, des raisons de douter.

C’est ainsi que les travaux de réflexion et d’analyse de la BCE de Francfort dans un document de 58 pages publié le 8 novembre 2017 ne peuvent que conforter ceux qui voient se profiler un très grave krach financier à l’horizon.
 
La BCE accepterait, suite à l’impécuniosité des banques et des gouvernements, qu’une partie des dépôts bancaires soit confisquée pour éviter la faillite et la banqueroute de certaines banques. Il est écrit noir sur blanc, dans ce document de travail : « Les déposants pourront avoir accès à une partie seulement de leurs avoirs en banque, afin de leur permettre d’assumer leurs dépenses quotidiennes, dans les cinq jours qui suivront leur demande. »

Et tous les comptes seraient concernés, pas seulement ceux des déposants disposant de plus de 100.000 euros, contrairement à ce qui est affirmé, cru et répété urbi et orbi dans les médias. Ce fut déjà le cas à Chypre en mars 2013 ; les comptes de dépôt des particuliers furent bloqués afin d’éviter la panique et la course aux guichets, le retrait de leurs avoirs par des déposants et, donc, l’écroulement des établissements bancaires.

Lorsque l’on sait qu’il y a déjà eu une directive européenne DRRB (directive sur le redressement et la résolution des banques) autorisant à « chypriser » les comptes au-dessus de 100.000 euros, que la loi Sapin 2 autorise déjà très officiellement le gouvernement français à pouvoir bloquer les comptes de l’assurance-vie en cas de crise, il est alors possible de pouvoir douter et s’interroger sérieusement sur une probable crise à venir, compte tenu des dernières réflexions en cours à la BCE. Il n’y a pas de fumée sans feu.

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08:11 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 21 novembre 2017

Création d'une section du Bastion social à Strasbourg

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lundi, 20 novembre 2017

L’ITALIE, PREMIER PAYS À RISQUE FINANCIER ET BANCAIRE DE LA ZONE EURO

shutterstock_297319028.jpgMarc Rousset

Les ratios financiers d’un trop grand nombre de banques moyennes italiennes sont préoccupants. Le gouvernement italien doit 432 milliards de fonds « Target 2 » à la BCE. La dette publique représente 132 % du PIB italien. La Lombardie et la Vénétie demandent une plus grande autonomie financière et l’instabilité politique approche en Italie avec le succès du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo.

La plus ancienne banque du monde, la banque Monte dei Paschi di Siena, n’est toujours pas sortie d’affaire et vit peut-être ses derniers jours alors que le gouvernement italien a déjà injecté 3,85 milliards d’euros pour la maintenir en vie et a engagé 1,5 milliard supplémentaire pour protéger l’un des porteurs de dette junior de la banque. Et tout cela dans le contexte d’un plan de sauvetage de la banque avec le licenciement de 5.500 personnes, la fermeture de 600 agences d’ici 2021, le transfert d’actifs non stratégiques et de prêts non performants hors de la banque toscane pour la modique somme de 28,6 milliards d’euros.

L’Association des banques italiennes confirme que les banques recapitalisées à hauteur de 60 milliards d’euros ces dernières années peinent à renforcer leurs fonds propres. Toutes les raisons ci-dessus mentionnées et le sauvetage des deux plus grandes banques de Vénétie, Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, font craindre la disparition, au minimum, d’une dizaine d’établissements dans la tourmente italienne, l’État italien accordant parfois des prêts garantis mais ne voulant surtout pas entrer au capital beaucoup trop risqué des banques.

Il n’y a pas que les entreprises et les investisseurs qui perdent confiance dans le système bancaire italien. C’est également le cas des particuliers. Seulement 16 % des Italiens font confiance à leur banque, selon un sondage réalisé par le groupe SWG de Trieste.

Fin octobre 2017, le gouvernement italien, suite à la très généreuse politique de rachat de titres par la BCE, a été encore capable d’émettre 2,5 milliards d’obligations sur dix ans au taux miraculeux de 1,86 %, mais quel taux l’Italie devra-t-elle bientôt accepter à partir de 2018, en raison de l’atteinte des quotas maxima italiens dans les livres de la BCE et du changement de politique de l’institution francfortoise ?
 
Quant à l’Union bancaire de l’Union européenne, on en parle beaucoup, mais elle n’est pas du tout achevée et n’a pas les moyens financiers suffisants pour assurer un véritable filet de sécurité en cas de crise grave dans un pays important. Le PIB de l’Italie (1.850 milliards d’euros) n’est pas très éloigné de celui de la France et représente neuf fois celui de la Grèce (194 milliards d’euros).

Sur le plan politique, la situation risque de devenir rapidement très instable. Le Partito Democratico de Matteo Renzi, avec seulement 24 % des voix, est en train de s’écrouler face à la montée des partis populistes, nationalistes, souverainistes, antilibéraux de gauche. Le Mouvement 5 étoiles, de Beppe Grillo, dépasse le PD de 5 % des voix avec un score probable de 29 % et exige un référendum sur l’appartenance à l’euro si l’Allemagne refuse la mutualisation des dettes. Forza Italia, de Silvio Berlusconi, et la Ligue du Nord de Matteo Salvini, soit ensemble 15 % des votes, estiment que l’euro est surévalué pour l’économie italienne et demandent l’instauration de l’euro monnaie commune qui permettrait la dévaluation de la monnaie nationale, en lieu et place de l’euro monnaie unique. Ces trois blocs politiques au Parlement italien seront incapables de constituer une majorité stable, encore moins que la coalition Jamaïque de madame Merkel, qui a du plomb dans l’aile.

Il apparaît que le système financier et la zone euro godillent dans le monde avec de très fragiles esquifs entre de trop nombreux récifs. Il serait surprenant qu’une voie d’eau n’apparaisse pas un jour quelque part pour l’un d’entre eux. Malheureusement, toutes ces fragiles embarcations sont interconnectées. En 1929, la faillite du Kreditanstalt à Vienne donna le signal d’un écroulement bancaire en chaîne dans le monde. En 2018 ou dans un très proche avenir, suite aux premiers effets du ralentissement de l’assouplissement quantitatif de la BCE, le signal de déclenchement d’un krach bancaire et financier mondial pourrait bien être donné par une banque italienne.

18:18 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La secousse d’Ostie

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Georges Feltin-Tracol

Le 5 novembre dernier, des élections administratives se déroulaient en Italie. Outre l’élection du gouverneur et de l’assemblée régionale autonome en Sicile, les électeurs étaient conviés à plusieurs scrutins municipaux.

En Sicile, le candidat des droites unies (Forza Italia de Berlusconi, Frères d’Italie issu de l’éclatement de l’Alliance nationale post-fasciste, Ligue du Nord), Nello Musumeci, lui-même néo-fasciste dans sa jeunesse, remporte le mandat avec 39,8 % devant le candidat du Mouvement 5 Étoiles de Beppe Grillo (34,7 %). À 18,7 %, le centre-gauche au pouvoir à Rome subit un vrai revers électoral. Mais le coup de tonnerre politique est venu de la banlieue de Rome, d’Ostie plus précisément.

Arrondissement portuaire de la capitale italienne, Ostie était depuis le printemps 2015 sous la tutelle directe de l’État afin d’éradiquer toute emprise mafieuse sur la municipalité. Le second tour, très ouvert, qui va élire au suffrage universel direct le maire opposera la grilliniste Giuliana Di Pillo à Monica Picca de l’« union des droites ». Là encore, le centre-gauche gouvernemental ne réalise que 14,09 % des suffrages. Alors que la participation ne s’élève qu’à 36,15 %, 5 944 électeurs, soit 9,08 %, ont apporté leur voix à Luca Marsella de CasaPound. Stupeur et consternation des journalistes ! Le candidat « fasciste du IIIe millénaire » franchit les 20 % dans certains quartiers.

Mouvement politique, associatif et culturel, CasaPound a choisi de se présenter aux élections à partir des législatives de 2013 où il obtint moins de 50 000 voix. En juin dernier, lors des précédentes élections municipales, ses candidats ont réuni 0,33 % à Padoue, 0,68 % à Lecce, 0,96 % à L’Aquila, 1,02 % à Vérone, 1,15 % à Cumeo et à La Spezia, 1,34 % à Pistoia, 1,72 % à Lazio et 1,79 % à Padoue. On observe néanmoins que le débat sur l’adoption du droit du sol et l’arrivée massive d’immigrés clandestins radicalisent une partie de l’opinion italienne. À Todi, CasaPound atteint 5 %, à Bolzane 6,70 % et même 7 % à Luca !

Partant de très bas, la tortue, symbole du mouvement de Gianluca Iannone, engrange peu à peu quelques succès électoraux. Pour la première fois, deux élus locaux, le maire de Trenzano et le vice-maire de Montelibretti, viennent d’adhérer à CasaPound. Les législatives du printemps 2018 lui assureront-elles une modeste représentation parlementaire ? En attendant, Avanti CasaPound !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 53, diffusée sur Radio-Libertés, le 17 novembre 2017.

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20 NOVEMBRE : ANNIVERSAIRE DE L'ASSASSINAT DE JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA, FONDATEUR DE LA PHALANGE ESPAGNOLE

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Un entretien avec Adrien Abauzit publié par EuroLibertés

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Quelle est la thèse principale de votre ouvrage La France divisée contre elle-même publié aux éditions Altitude ?

J’ai tenté de comprendre non le déclin de la France – toute nation connaît des phases d’ascension et de déclin – mais sa décomposition. Pour tout résumer en une formule : pour faire la République, il faut défaire la France. La République, en France, ne se vit pas comme un régime politique, mais comme une nation, qui, pour vivre, doit substituer une anthropologie basée sur les Lumières à l’anthropologie française. La déchristianisation, l’immigration de masse, l’émigration, la légalisation de l’avortement, la promotion institutionnelle de la haine de la France, le mémoricide, la soumission au mondialisme, tout cela procède d’une même logique : le phagocytage de la France par la République des Lumières, baptisée par mes soins, pour ce motif, d’Antifrance.

Vous évoquez une spécificité française, mais n’assiste-t-on pas à des phénomènes de décomposition des nations dans toute l’Europe (Espagne, Royaume-Uni, Italie) ?

La décomposition de la France se distingue car elle repose sur une volonté de transformer le peuple français en un autre peuple, le peuple républicain. Dans les pays précités, le phénomène est différent. Nous assistons à une décomposition des pays dont l’unité est historiquement plus bancale que celle de la France.

Ceci étant, le cas de la Catalogne est intéressant. Nous pouvons avoir l’impression que la Catalogne, terre aujourd’hui de bobocratie et de politiquement correct, cherche à se défaire de la Couronne d’Espagne pour les mêmes motifs que la République cherche à se défaire de la France. Dans les deux cas, il s’agit de se détacher d’un passé jugé contraire aux courants idéologiques dominants contemporains.

Votre livre ne se limite pas à un diagnostic. Il se tourne aussi vers l’avenir en préconisant des marches à suivre pour renverser la situation. Pouvez-vous nous évoquer ce que vous appelez la nouvelle opinion publique ?

La nouvelle opinion publique est l’opinion publique née sur internet. Cette opinion publique est stimulée par divers sites de réinformation (TVlibertés, Boulevard Voltaire, Fdesouche, La Gauche m’a tuer, Méridien Zéro, etc.) ou diverses figures de proue.

Quoique composée de personnes ayant des doctrines qui sont en opposition sur divers points, elle se caractérise notamment par le fait qu’elle tend vers des idées nationales. Ainsi, les individus qui s’alimentent intellectuellement dans le cadre de la nouvelle opinion publique s’affranchissent spontanément de l’idéologie dominante, ce qui implique pour beaucoup un retour au patriotisme, au catholicisme, à l’histoire de France et j’en passe.

Grâce à ce phénomène, les idées nationales se répandent en dehors de ses canaux historiques et touchent un nombre croissant de personnes. Les grands médias sont en quelque sorte court-circuités.

Si la nouvelle opinion publique arrive à tisser des réseaux puissants – politiques, économiques, médiatiques, intellectuels, spirituels – parallèlement aux réseaux d’influence déjà existants, elle peut être la clé vers des bouleversements historiques. La nouvelle opinion publique est une opportunité pour s’emparer de l’histoire.

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samedi, 18 novembre 2017

Le Journal du chaos de cette semaine

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vendredi, 17 novembre 2017

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

Un communiqué de Jean-Marie Le Pen :

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Écoutez l'émission Synthèse sur Radio Libertés avec Jean-Pierre Hutin

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JEAN-YVES LE GALLOU : « LE MOULE DE RÉSISTANCE EUROPÉENNE SE TROUVE DANS LES PAYS DE L’EST, QUI ONT SOUFFERT ! »

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Boulevard Voltaire

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Les médias ont beaucoup glosé sur la foule du 11 novembre en Pologne. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt une montée en puissance du dénigrement de toute la presse internationale pour ce qui n’était rien d’autre qu’une grosse manifestation populaire dans un pays ayant, comme ses voisins de l’Est, une culture de résistance.

Le 11 novembre dernier, de grandes manifestations se sont déroulées en Pologne à l’occasion de la fête de l’Indépendance. Cela a généré un emballement médiatique sur le thème de « fierté patriotique et d’extrême droite néonazie ». Que s’est-il passé en Pologne le 11 novembre ?

Depuis un certain nombre d’années, un traditionnel défilé patriotique est organisé le 11 novembre en Pologne. Il y a une dizaine d’années, il attirait quelques centaines ou quelques milliers de personnes. Depuis quelques années, il touche un assez grand nombre de Polonais.

Les organisateurs parlent de 120 000 personnes, la police parle de 60 000 personnes. C’est donc une très grande manifestation patriotique polonaise.

Cette manifestation de l’identité polonaise peut-elle s’inscrire dans la montée de l’extrême droite dans les pays européens ?

Non, je crois que cette manifestation est polonaise tout simplement.

L’identité polonaise est européenne, chrétienne et catholique. C’est normal que cela se retrouve dans les slogans et dans les drapeaux.

En revanche, l’attitude des médias occidentaux (États-Unis, Grande-Bretagne, France, Allemagne…) est nouvelle. Elle consiste à interdire toutes expressions identitaires et patriotiques en utilisant un vocabulaire de dénigrement et diabolisation.

Ce qui est intéressant comme ils n’hésitent pas à monter en puissance dans le dénigrement. Ils parlent de manifestations d’extrême droite. Ils qualifient l’AFD en Allemagne de néonazi, les patriotes polonais sont des néonazis. Tout cela relève du délire médiatique.

La Pologne a une histoire assez particulière. Cette histoire la place dans un contexte antinazi et anticommuniste. Où se situe la Pologne aujourd’hui sur l’échiquier européen ?

La Pologne espère rester polonaise.

Il est très significatif que les Polonais, les Hongrois et les Tchèques, qui sont encore très peu touchés par l’immigration aujourd’hui, aient compris qu’il fallait bloquer le phénomène dès son arrivée. Si jamais ils entrouvraient un petit peu la porte à l’immigration, alors, à ce moment-là, comme les autres, ils seraient submergés.

Le moule de résistance européen, le moule de résistance d’identité européenne se trouve aujourd’hui dans les pays de l’Est. Ils ont beaucoup souffert, ils ont subi les effets de la Seconde Guerre mondiale et de l’occupation soviétique.

Ils ont développé une culture de résistance qu’ils utilisent aujourd’hui contre les délires immigrationnistes de l’Union européenne.

RAPPEL :

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10:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

De l’antisémitisme au noachisme... Hier Drumont, Bloy et Maurras, aujourd’hui les fils de Noé

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Aristide Leucate

2017 est l’année d’un triple anniversaire. Celui, commémoré sous le manteau, de la mort de l’auteur de La France juive, celui, moins sulfureux, de celle de l’écrivain catholique Léon Bloy, l’autre, s’imposant presque comme une évidence mémorielle, fêtant les cent ans de la révolution bolchevique d’octobre 1917. Le lien entre Drumont, Bloy et Lénine ? Aucun. Sauf un dénominateur commun : le rôle d’une certaine communauté politiquement et juridiquement émancipée (en France, depuis 1791) et réputée tenir les rênes d’une finance apatride et anonyme qui aurait, par surcroît, participé à sa manière au renversement de la Russie tsariste.

Nous ne traiterons pas de ce point particulier pour nous appesantir plutôt sur la pertinence de la représentation politique d’un certain groupe humain dont la destinée, au cours de son histoire jusqu’à aujourd’hui, est consubstantielle de son être profond, au point qu’elle en constituerait son génome identitaire. L’ostracisme systématique dont il fut l’objet reste sans doute le marqueur le plus topique de son histoire.

Drumont vouait les Juifs aux gémonies, Bloy confondait dans cette viscérale exécration les catholiques, les uns comme les autres se prosternant, dans un même élan idolâtre, devant les totems sacrés du capitalisme marchand. Le premier faisait profession de dénoncer leur délétère influence, quand le second se résignait à les tolérer, non par philosémitisme, mais par charité christique – le Christ, Juif lui-même étant conçu dans l’esprit de Bloy comme la pauvreté allégorique.

Mais ni l’un, ni l’autre ne se sont sérieusement penchés sur la figure proprement politique du groupe juif qu’un Maurras, plus conséquent, traitait comme « un État très distinct de l’État français ». L’antisémitisme de ce dernier était aux antipodes de toute considération racialiste ou biologique, le Martégal se situant du seul point d’observation, le plus digne qui soit à ses yeux, celui de l’intérêt national.

Tous les trois et une multitude d’analystes subséquents ont, cependant, bien vu la place prise par ce groupe, place jugée non pour elle-même mais par la foncière hostilité idiosyncrasique à l’égard de ses occupants.

On doit au journaliste anarchiste, Bernard Lazare, dreyfusard athée, d’avoir isolé les causes de cette exclusion antijudaïque, exclusion qui va de pair, chez ces parias de toute éternité, avec une haute conscience exclusiviste et littéralement ségrégationniste de nature essentiellement religieuse : « en réalité, le Juif vivait sous la domination d’un maître, Iahvé, que nul ne pouvait vaincre ni combattre, et il ne connaissait qu’une chose : la Loi, c’est-à-dire l’ensemble des règles et des prescriptions que Iahvé avait un jour voulu donner à Moïse, loi divine et excellente, propre à conduire ceux qui la suivraient aux félicités éternelles ; loi parfaite et que seul le peuple juif avait reçue. […] Cette foi en leur prédestination, en leur élection, développa chez les Juifs un orgueil immense. Ils en vinrent à regarder les non-Juifs avec mépris et souvent avec haine, quand il se mêla à ces raisons théologiques des raisons patriotiques » (L’antisémitisme. Son histoire et ses causes, Léon Chailley Editeur, Paris, 1984, pp. 5 et 9).

La Révolution, d’abord, puis l’Holocauste shoahtique, sous diverses influences congruentes (législatives, idéologiques, psychologiques) ont, toutefois, largement modifié cet état de choses. Non point que l’animosité à l’égard des Juifs ait disparu, mais elle s’est déplacée et a changé de nature. Elle s’est déplacée de l’État vers une allochtonie d’importation qui a transplanté en même temps qu’elle les antagonismes moyen-orientaux sur le sol européen. Elle a, ensuite, changé de nature car ne pouvant s’exprimer au grand jour, bâillonnée qu’elle se trouve par un arsenal juridico-répressif particulièrement sévère, son expression relève désormais d’un délire complotiste quasi pathologique et d’autant plus ringardisé qu’il est renvoyé à la plus obscure préhistoire extrême-droitière des siècles passés.

L’antisémitisme ayant officiellement disparu, demeure le noachisme.

Des rabbins tels qu’Elie Benamozegh ou Rav Oury Cherki enseignent que le peuple juif ayant une vocation de prêtrise en tant que nation – ce qui explique qu’il ait besoin d’une série de commandement extrêmement minutieux, d’un corpus de règles précises issues principalement de la Thora (ce que l’on appelle les 613 commandements de la Thora), a également, par là même, vocation à enseigner aux non-Juifs, les « Gentils », les lois « universelles » noachides (lois des fils de Noé au nombre de sept, parmi lesquelles, par exemple, l’interdiction de tuer, de voler, de blasphémer, l’obligation d’avoir des tribunaux, etc.) qui ne sont, in fine, que le point de départ du règne d’Israël sur l’ensemble de l’humanité. Il est important de préciser que Rav Oury Cherki considère le judaïsme non point seulement comme une religion, mais encore et avant tout comme une nationalité. C’est dire que le discours noachide dont il est le chantre le plus éminent, se présente essentiellement comme un discours politique aux atours rassurant de la spiritualité et de la foi.

Le noachisme étant une législation se présentant, quant à son contenu, comme tirée de la loi naturelle, devient ainsi le plus sûr moyen, de sécularisation des préceptes talmudiques et cabalistiques, l’enjeu étant, d’une part, pour les Juifs de la Diaspora, de tenir la revanche messianique de tous les outrages et humiliations qu’ils eurent à subir depuis des millénaires, d’autre part, de poursuivre l’éradication de la Croix comme insulte à leur éternelle attente.

Le mondialisme comme idéologie n’est qu’un avatar du noachisme.

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