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jeudi, 05 octobre 2017

L’énigme alawite

Alawites-225x300.jpgGeorges Feltin-Tracol

Dans le monde arabo-musulman, le terme « alaouite » désigne l’actuelle dynastie royale marocaine en référence à son fondateur, descendant de Mahomet, venu sur la demande des tribus locales, d’où son titre de « Commandeur des croyants », ce qui lui permet de contenir les poussées islamistes.

Le mot mentionne ensuite une communauté ethno-religieuse surtout présente en Syrie et au Liban. Abdallah Naaman étudie ce groupe peu connu pour lequel il remplace les lettres o et u par un w : Les Alawites. Histoire mouvementée d’une communauté mystérieuse (Éditions Érick Bonnier, coll. « Encre d’Orient », 359 p., 20 €). L’ouvrage se compose de deux parties inégales. L’une revient longuement sur le déclenchement de la guerre civile syrienne. Démocrate et laïque, l’auteur récuse les supposés rebelles et vrais terroristes islamistes sans pour autant soutenir le gouvernement légitime du président Bachar al-Assad. Très critique envers Israël et l’Arabie Saoudite, il n’hésite pas à qualifier Nicolas Sarkozy de « burlesque », Laurent Fabius de « mouche du coche (p. 200) » et à dénoncer le philosophe botulien Bernard-Henri Lévy qu’il considère comme un « affabulateur (p. 201) » et un « malhonnête homme à la chemise blanche immaculée que d’aucuns traitent d’imposteur intellectuel de la nouvelle philosophie (p. 201) ». Cependant, hors de ces quelques vérités très incorrectes, l’autre partie s’attache à découvrir un peuple mystérieux.

Dissidence religieuse qui mêlent rites animistes, musulmans, chrétiens et zoroastriens d’où la célébration des fêtes de Noël et du Nouvel An solaire perse, les Alawites vivent surtout confinés dans les montagnes abruptes du littoral méditerranéen. Toujours méprisée et en conflit permanent avec leurs voisins chiites ismaéliens qui croient en sept imams à la différence des Iraniens, imamites, qui en vénèrent douze, la communauté alawite « longtemps tenue dans une dépendance étroite, sut conserver une vie religieuse, discrète, sinon active. Face à tous les conquérants, les Alawites sont restés immuablement attachés à leur sol, labourant leurs champs, cultivant leur tabac, leurs vignes et leurs oliviers, et gardant au fond d’eux-mêmes l’empreinte et les souvenirs des vieux cultes (p. 330) ».

Après 1918, la France, devenue puissance mandataire au Levant, tente un éphémère État alawite avant de le fondre dans un État syrien à majorité sunnite, soit les oppresseurs habituels. Les jeunes Alawites s’engagent alors en nombre dès cette époque dans l’armée ainsi que dans deux partis politiques rivaux qui proposent un projet laïque intégrateur : le Parti nationaliste social syrienfavorable à une Grande Syrie pré-arabe, et le Baas panarabe. Dans les années 1960, les militants baasistes s’emparent du pouvoir à Damas. Puis, après de féroces luttes intestines, en 1970, l’Alawite baasiste Hafez al-Assad devient l’homme fort de la Syrie. Ce baasiste qui a épousé une ancienne militante du Parti nationaliste social syrien donne aux Alawites la direction du pays tout en s’ouvrant aux autres minorités religieuses chrétiennes, druzes et chiites et en s’entendant avec une large partie de la population sunnite.

Les Alawites demeurent une énigme spirituelle, ethnologique et culturelle. Hostiles au prosélytisme, ils gardent secrète leur foi qui baigne dans un ésotérisme complexe mâtiné de croyances autour de la réincarnation de l’âme. Oscillant depuis des siècles entre certaines écoles sunnites modérées et des tendances chiites imamites, les Alawites souhaitent principalement se protéger des multiples menaces qui les entourent. Avec raison, car cette communauté très particulière incarne une part de cette diversité humaine que le monde ultra-moderne entend éradiquer. Voilà pourquoi il faut défendre les Alawites.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 46, diffusée sur Radio-Libertés, le 29 septembre 2017.

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JEUDI 5 OCTOBRE : MICHEL GAUDART DE SOULAGES NOUS PARLERA DES DERNIERS JOURS DE L'INDE FRANÇAISE À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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ECOUTEZ RADIO LIBERTÉS CLIQUEZ ICI

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POUR ÉRADIQUER LE TERRORISME ISLAMIQUE : DÉCOLONISONS ET DÉSISLAMISONS LA FRANCE

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Un communiqué du Parti de la France :

L'assassinat atroce au couteau de deux jeunes filles par un djihadiste nord-africain au cri de « Allah Akbar », ce dimanche 1er octobre à la gare Saint-Charles de Marseille, est un attentat terroriste de plus que subit notre pays sans que nos gouvernants ne daignent s'attaquer aux causes réelles du mal.

Le profil du meurtrier est symptomatique d'un État privé de frontières et de la volonté des autorités publiques de laisser s'installer une immigration de masse sans aucun contrôle. En effet, le barbare islamiste serait un Tunisien en situation irrégulière d’une trentaine d’années. Il avait déjà été interpellé ou condamné en France sous sept identités différentes. Il avait notamment été arrêté ce week-end à Lyon pour un vol à l'étalage, avant d'être relâché.

Carl Lang et Le Parti de la France adressent aux familles des victimes leurs condoléances attristées et s’associent à leur douleur.
 
Le Parti de la France félicite le volontaire réserviste qui a permis la neutralisation du tueur islamiste et appelle à nouveau à la mise en place d’une garde nationale civile de 100.000 hommes et femmes.
 
Il faut être conscient que seul un processus de décolonisation migratoire et de démantèlement des institutions islamistes installées en France permettra de protéger le peuple français du fléau djihadiste. La France est en état de légitime défense !

Refusons la colonisation étrangère et l’islamisation de la France !

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Tuerie de Marseille : la France accueille les délinquants à bras ouverts !

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Un communiqué du MNR :

L'homme (Ahmed Hanachi) qui a tué à l'arme blanche deux jeunes femmes à Marseille ce dimanche 1er octobre était tunisien. Il avait eu affaire à la police française à sept reprises depuis 2005, la dernière le vendredi précédant l'attentat, suite à un vol d'une veste dans un centre commercial de Lyon ; il avait été libéré le samedi soir, après sa garde à vue. Il pouvait donc raisonnablemnt penser qu'il ne risquait pas grand-chose en France : il ne lui restait plus qu'à « couronner » sa carrière par le meurtre de deux malheureuses jeunes femmes qui se sont trouvées sur son chemin. Ce ne sont pas les manifestations de douleur dont nous abreuvent les journalistes, qui feront revivre les victimes ; par contre, il serait urgent de revoir le fonctionnement de la police et de l'administration, pour atteindre l'efficacité minimum qu'on est en droit d'en attendre. Combien d'autres Ahmed Hanachi sont-ils en circulation en France ?

Avec tous ceux qui se préoccupent de l'ordre et de la sécurité publics, exigeons des hommes politiques qu'ils mettent fin au laxisme administratif, judiciaire et policier concernant les étrangers, et que soient systématiquement expulsés ceux qui sont des délinquants.

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Bruno Gollnisch au Bistro Libertés sur TV Libertés

07:24 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 04 octobre 2017

LA 11e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE EN IMAGES (2)

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Jean-Marie Le Pen et Roland Hélie

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Philippe Randa

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La délégation de Britain first sur le stand du PdF

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Le Bastion social

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Cyril Dieumegard, arrivé de St Barthélémy où il portait les couleurs de la Droite nationale en juin dernier

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Arrivée à 15 h de Jean-Marie Le Pen...

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...accueilli par Jean-Paul Chayrigues de Olmtta et par Roland Hélie

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Vincent Vauclin s'entretient avec Jean-Marie Le Pen

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Roland Hélie remercie Kroc blanc et Christoff pour leur magnifique concert

19:55 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Lyon, samedi prochain, 7 octobre, manifestation du Bastion social

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19:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La vérité dangereuse

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Bernard Plouvier

Il est évident, pour tout esprit libre de dogme(s), qu’il n’existe pas plus de vérité politique, philosophique ou juridique qu’il n’existe de vérité historique ou religieuse. Toutefois, il existe une vérité factuelle : les faits d’observation forment des évidences et nier ces évidences définit médicalement le délire.

Fait : le terrorisme mahométan est devenu un risque permanent un peu partout dans le monde et rien ne permet de différentier a priori un fidèle d’allah calme d’un djihadiste en puissance. De même qu’une canaille d’affaires peut un jour décider de ne plus escroquer son prochain, de même qu’il arrive qu’un alcoolique ou un drogué cessent d’être esclaves de leur poison, un homme pieux peut devenir un illuminé, fou de son dieu.

Un jour peut-être, les « penseurs » comprendront-ils qu’il n’est pire criminel de masse que celui qui impose un dogme où l’extermination des ennemis est présentée comme chose belle et bonne, agréable à la divinité ou à son substitut politique.

Il arrivera fatalement qu’un historien « révisionniste », versé dans l’exploitation prudente des statistiques modernes et des estimations chiffrées antiques et médiévales, estimera que les religions monothéistes ont été aussi meurtrières que le marxisme qui a endeuillé le XXe siècle.

Ce ne sera pas une chose aisée à présenter, ni dépourvue de risque judiciaire dans un monde où le milieu politique est prosterné devant les divinités économiques (et le pétrole en est une aussi puissante que la finance cosmopolite dont Wall Street et la City ne sont plus que des bases historiques)… sans même évoquer « l’action directe » dont le courageux auteur pourrait être l’objet de la part de tueurs fanatiques.

Il est à noter que si notre « État de droit » n’intervient pas souvent pour freiner le délire verbal des imams et ulémas hébergés sur le sol français, toute allusion aux risques que la religion mahométane fait courir aux Français peut être requalifiée « d’appel à la haine » dite « raciale » ou religieuse par un magistrat proche de la mouvance globalo-mondialiste.      

Fait : les races de chiens, de vaches, de chevaux, etc. existent. Aucun politicien n’a été assez stupide pour légiférer sur ce point ni aucun juriste assez carriériste pour condamner un vétérinaire au titre du racisme canin ou caprin. En revanche, selon la Loi française du régime macronien, il n’existe pas de race humaine, mais « de prétendues races ». Toutefois, il existe un racisme, qu’en bonne logique on devrait dénommer « supposé » ou « présumé » puisque son objet n’existe pas ou plus.

Parler de races était autrefois un sujet d’anthropologie, pouvant déboucher sur des constatations sociologiques dénommées ethnologie et cela pouvait mener à devenir membre d’une académie ou titulaire d’une chaire d’université. En nos jours de progrès continu des connaissances (et des législations toquées), cela mène à la case prison ou à un « stage de rééducation civique ».

Fait : l’Europe, où les autochtones les moins certifiés, mais aussi parfois de jeunes diplômés connaissent un chômage massif et de longue durée, n’a nul besoin d’une immigration d’extra-européens dont une grande partie est analphabète (les autorités scandinaves et allemandes l’ont reconnu), dépourvue de toute connaissance professionnelle… sans même parler de la délinquance voire des activités criminelles d’un nombre effarant de jeunes hommes importés, avec la bénédiction pontificale, à la demande de la grande distribution pour accroître ses bénéfices grâce à une consommation en partie parasitaire, alimentée par les contribuables.  

Présenter cette réalité quotidienne, évoquer la menace d’une substitution de population majoritaire et les risques de guerres de « prétendues races » et de religion au sein de notre continent qui se remet à peine du précédent épisode, mènent au lynchage médiatique et à de ruineux procès. Il est piquant de constater que les Goyim nés bien après 1945 sont contraints de déguster l’évocation de la Shoah matin, midi et soir (voire la nuit pour les plus accrochés) et qu’on ne peut sans risque évoquer l’hypothèse d’un prochain génocide des Européens dans leur propre continent.

Fait : l’omniprésente corruption, dans les milieux politique, médiatique et administratif. On peut en parler de façon vague, mais citer précisément ses mécanismes, ses institutions, notamment sectaires, les agents corrupteurs mène devant un juge… lui-même pouvant appartenir à un parti, une secte maçonnique ou une tribu corrompue ou corruptrice.    

Et l’on pourrait multiplier ces vérités factuelles qui sont tellement dérangeantes pour nos véritables maîtres que leur évocation en est devenue périlleuse. Auparavant, l’on disait : « Toute vérité n’est pas bonne à dire ». Il se pourrait bien que dans un avenir pas trop éloigné on en revienne à l’application d’un rituel mongol : le messager porteur de mauvaises nouvelles est exécuté.

L’histoire le prouve abondamment : une civilisation meurt peu après avoir atteint son apogée. Mais une société où le fait de délirer - c’est-à-dire : nier l’évidence des faits – est institutionnalisé, sanctifié par des lois de circonstances aussi bien que par « l’idole que l’on adore au Vatican » (saluons « Voltaire »), ne peut que s’effondrer sous le poids de sa bêtise, de sa médiocrité, de son absence de référence éthique, comme l’ont fait les sociétés marxistes.

19:35 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Christoff chante sa Bratagne à la Journée de Synthèse nationale

10:51 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Britain first était dimanche à la journée de Synthèse nationale à Rungis

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Parmi les nombreuses personnalités venues de toute l'Europe, notons la présence d'une délégation du mouvement Britain first conduite par Jayda Fransen.

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10:45 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 03 octobre 2017

LA 11e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE EN IMAGES (1)

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Carl Lang converse avec Jean-Marie Le Pen

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Thomas Joly avec Pierre Vial

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Roland Hélie, Alban d'Arguin et Gabriele Adinolfi

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Pendant le discours d'Alain Escada

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Une assemblée attentive et enthousiaste

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La fin du discours de Jean-Marie Le Pen

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Kroc blanc et Christoff en concert

22:39 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CHRISTOFF À SYNTHÈSE NATIONALE : "PARIS BRÛLE..."

 

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22:02 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Christoff à Synthèse nationale : "à vingt ans, j'avais le coeur à gauche..."

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CATALOGNE : AUTONOMIE PROVINCIALE OUI, SOUVERAINETE ETATIQUE NON !

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Le bloc notes de Jean-Claude ROLINAT

Le pseudo référendum illégalement organisé le dimanche 1er octobre par le gouvernement régional de la Catalogne espagnole, s’est achevé dans la confusion et le ridicule. La Généralitat a, toutefois, gagné la bataille des images, et c’est important vis-à-vis de l’opinion publique locale et internationale. On connait, selon le slogan d’un célèbre magazine parisien, « le poids des mots, le choc des images ». Les photos et les films de policiers chargeant des manifestants, s’emparant d’urnes ou empêchant des électeurs « d’accomplir leur devoir » sans ménagement aucun, - mais connait-on une police qui agirait avec des « gants de velours ?-, ont tourné en boucle ce même dimanche 1/10 tant sur les réseaux sociaux que sur les chaines d’informations en continu. A noter que les membres des forces de l’ordre étaient surtout des Gardes civils ou des policiers nationaux rameutés de tout le pays,- pour la petite histoire logés sur des bateaux en rade de Barcelone, les hôtels étant complet ou refusant de les héberger !-, plutôt que des hommes appartenant à la police régionale, les Mossos d’Esquadra (1). Manque de confiance, risque de collusion, mauvaise volonté dans l’exécution des ordres ? Sans doute un peu tout cela mon général !

Madrid ne peut pas accepter un précédent qui ferait éclater l’Espagne !

Après la chute du régime franquiste par la disparition de son fondateur Francisco Franco Bahamonde, lequel avait assuré pendant presque quatre décennies la stabilité dans un pays ravagé par la guerre civile de 1936 à 1939, l’introduction d’un régime démocratique « à l’occidentale » qui se substituait à «celui de la « démocratie organique », permettait aux provinces espagnoles d’accéder à l’autonomie interne. Avec, toutefois, des statuts différents et un degré de compétences variable d’une région à l’autre, Galice, Catalogne et Pays Basque étant en pointe en raison, d’abord, de leur langue locale . Mais est-ce à dire que chaque peuple ayant un idiome, un dialecte, voire une langue spécifiques, aurait automatiquement le droit d’accéder à l’indépendance ? Dans ce cas ce n’est pas 194 pays membres que compterait l’Organisation des Nations Unies, mais mille, deux mille, trois mille et plus ! Rien que l’Inde et la Suisse, cette dernière n’étant qu’observateur à l’ONU, auraient respectivement droit, alors, à 18 et 4 sièges, un par « Etat linguistique » ! Et que dire de la Russie ou du continent africain ! Le morcellement des Etats-Nations en diverses entités politiques n’est pas sérieux, c’est même un facteur dangereux de divisions entre les peuples et un encouragement donné aux forces de la finance mondiale prêtes à s’emparer d’entités au format plus modeste, donc plus faibles à résister. Déjà, « on » nous dit que l’union des pays européens est une nécessité vitale pour pouvoir faire face à la concurrence des grands empires, Inde, Chine, Etats-Unis, Russie, alors que penser de micro Etats, même si, dans le cas catalan, nous avons à faire face à un « pays » de 7 millions d’âmes grand comme la Belgique ? L’Espagne est un vieux pays d’Europe, qui s’est un peu construit comme la France, autour d’un noyau central – Madrid et la Castille – par la volonté d’une dynastie. La volonté d’union du peuple espagnol ne fait aucun doute et même les résidents de Catalogne ne sont pas unanimes derrière la meute séparatiste du Président du gouvernement régional, Carles Puigdemont. Les sécessionnistes, regroupés au sein d’une coalition « Ensemble pour le Oui » » qui va des extrémistes de gauche d’Esquerra républicana aux « modérés » de la droite et du centre de Convergence et Union (CIU), totalisent 83 sièges sur 135 au Parlement de Catalogne, un vaste bâtiment à la façade rose ajourée d’arcades. L’opposition ou « unionistes » est composée de représentants des partis nationaux traditionnels, Parti populaire de Mariano Rajoy, Parti socialiste (PSOE) et les centristes libéraux/libertaires de Ciudadanos. Un sondage réalisé en novembre 2016 par l’institut CEO donnait 44,9 % de Oui, 45,1 % de Non et 10 % d’indécis. Un mois plus tard, l’écart se creusait encore un peu plus entre les « séparatistes » et les « unionistes ». La vérité nous oblige à reconnaitre que, juridiquement, le gouvernement de Madrid est dans son droit, la loi espagnole ne prévoyant pas de référendum « d’autodétermination » pour ses provinces. Les autorités catalanes, par ailleurs, n’ont pas facilité la publicité en faveur du Non, favorisant exclusivement la propagande pour le Oui. Elles ont même placardé des affiches représentant le général Franco disant « ne votez pas le 1er octobre » ou « Non », pensant s’en servir comme d’un repoussoir. Il y eut même ici, en France, sur les ondes de la chaine « C News » le samedi matin 30 septembre, la curieuse prestation de l’ambassadeur d’Espagne présentant face aux caméras une photo du même général remettant un trophée au Barça, le club sportif catalan qui est, on le sait « mas un club », « plus qu’un club », une véritable institution à Barcelone. Pour « culpabiliser » les Barcelonais ? Les résultats, plus ou moins 90 % de votes positifs à l’heure où ces lignes sont écrites, ne sont absolument pas le reflet de l’opinion catalane, la consultation s’étant déroulée dans les conditions que l’on sait, et les partisans du Non l’ayant boycottée. Cette consultation ne peut avoir aucune valeur juridique. Si Madrid entrebâillait la porte pour ce type de « plébiscite », la péninsule risquerait de voler en éclat et la démocratie représentative avec l’armée, la Guardia civil et toutes les forces hispaniques centralisatrices ne l’accepteraient pas.

La Catalogne pourrait-elle vivre toute seule ?

On a soulevé l’hypothèse d’une déclaration unilatérale d’indépendance par le Parlement régional et, dans la foulée, celle de la « République ». D’abord cet Etat ne serait pas reconnu par ses voisins immédiats ni par les autres partenaires de l’Union européenne. Quant à l’économie catalane si florissante parait-il, n’oublions pas que ces 4 provinces du nord-est de l’Espagne ont une dette de 7,5 milliards d’Euros, soit 35,7 % du PIB, et que ce nouveau « pays » importerait plus qu’il n’exporterait. (Si ses frontières n’étaient pas bloquées par les pays voisins, comme celles du Kurdistan le sont et qui est un peu dans le même cas par exemple, par rapport au pouvoir central) .L’Eldorado catalan n’est pas aussi brillant que ses « thuriféraires » veulent bien le dire, le taux de chômage est tout de même de 14,85 %, et nombre de capitaines d’industrie songeraient à s’exiler en cas de séparation avec l’Espagne. Les indépendantistes démontrent leur indéniable force populaire avec la grève générale et la floraison de drapeaux rouges et jaune qui émaillent les cortèges. Mais la majorité – ou minorité ? – silencieuse ne descend pas forcément dans la rue, même si, ici ou là, des patriotes espagnols ont courageusement exprimés leur refus d’un divorce.

Un référendum peut en cacher d’autres

En Amérique du Nord, les Québécois se sont exprimés déjà deux fois sur leur « souveraineté-association ». La majorité des électeurs, dans les deux cas, ont dit non à la séparation d’avec le reste du Canada. En Ecosse aussi, le peuple s’est prononcé sur la sortie du Royaume-Uni, là aussi pour dire Non. Il y a une étonnante caractéristique qui réunit tous ces partis : ils sont, dans leur ensemble, de tendance social-démocrate  et résolument immigrationnistes. Le Parti Québécois ne considère-t-il pas qu’est Québécois tout résident parlant le Français ? Madame Sturgeon à Edimbourg, leader du SNP et Premier ministre local, considère également qu’est Ecossais tout habitant de l’Ecosse et les « rebelles » catalans ne se félicitent-t-ils pas d’avoir 500 000 musulmans sur leur sol ? On est loin du sentiment identitaire qui devrait caractériser, logiquement, tous ces mouvements séparatistes. Toutes ces entités provinciales européennes, comme l’Ulster, la Flandre, la Wallonie ou les régions italiennes à statut spécial, bénéficient d’une large décentralisation et d’une capacité à se gouverner elles-mêmes dans de   nombreux domaines. Tout peut être amélioré dans le sens d’une plus grande autonomie encore, mais il est une ligne rouge à ne pas franchir. C’est ce que les multiples partis ou organisations séparatistes refusent d’admettre, à commencer, chez nous, par les ultra-minoritaires partisans d’un Etat corse. Il existe au septentrion de l’Europe un archipel tranquille, qui flotte entre ciel et mer, qui aurait pu être au début du XIXème siècle le prétexte à une guerre terrible entre la Suède et la Finlande naissante. La sagesse et le pragmatisme l’ont emporté. Les populations suédoises de l’archipel des iles Åland ont été politiquement rattachées à la Finlande, mais les Alandais jouissent d’une autonomie totale dans TOUS les domaines, à l’exception de la monnaie, des affaires étrangères et de la défense. Dans les Caraïbes, le statut de Porto-Rico est également à méditer : l’ile a toujours refusé l’indépendance tout en souhaitant rester associée au grand frère américain. Bien plus loin encore, les iles Cook dans l’océan Pacifique sont heureuses de leur statut d’Etat associé à la Nouvelle-Zélande. Toute disposition permettant à un peuple de réaliser pleinement son d’identité tout en respectant l’intégrité d’un cadre national, est la bienvenue. Cela nous entraine bien loin de l’Espagne, certes, mais ne serait-ce pas une piste pour solder, par exemple, le dossier néo-calédonien ?

Note

(1) Force créée en juillet 1983 dont l’origine historique remonterait au XVIIIème siècle. Ses 17 à 18 000 hommes assurent les fonctions d’une police civile classique – circulation, enquêtes criminelles, protection. Elles ne se substituent pas, toutefois, à la police nationale ou à la garde civile qui restent les piliers policiers de l’Etat espagnol.

02:29 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 02 octobre 2017

La Journée de Synthèse nationale au journal de TV Libertés

A 20 mn 10

LE GRAND MEETING DE SYNTHÈSE NATIONALE À RUNGIS

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

 

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

Président des Amis de Synthèse nationale

 

Alain Escada, Président de Civitas


Pierre Vial, Président de Terre et peuple

 

Massimo Magliaro,

ancien dirigeant du Mouvement social italien

 

Carl Lang, Président du Parti de la France

 

Jean-Marie Le Pen

19:40 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les interventions de l'après-midi

Table-ronde de l'après-midi : les intervenants

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi

 

Jean-Claude Rolinat, La Hongrie sentinelle de l'Europe

 

Serge Ayoub


Gérard Brazon, Riposte laïque

Lire sur Riposte laïque cliquez ici

 

Steven Bissuel, Bastion social

19:24 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La Journée de Synthèse nationale comme si vous y étiez...

Table-ronde du matin : les intervenants

Hugues Bouchu,

Les Amis franciliens de Synthèse nationale

Philippe Randa, directeur de EuroLibertés 

Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française 

 

Gabriele Adinolfi, Projet Lansqenets

 

Alban d'Arguin, Eoliennes un scandale d'Etat

12:24 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

PRÈS DE 1 500 PERSONNES ONT ASSISTÉ DIMANCHE À RUNGIS À LA 11e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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L'auditorium de l'Espace Jean Monnet de Rungis était comble hier après midi lorsque Jean-Marie Le Pen, invité à la 11e journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, a prononcé son discours de rentrée. Près de 1 500 amis de notre revue, une affluence record, sont en effet venus assister à cette réunion. 

Très attendue, l'intervention du Président d'honneur du Front national a été précédée par celles d'Alain Escada (Civitas), Pierre Vial (Terre et peuple), Massimo Magliano (ancien dirigeant du MSI venu de Rome), de Carl Lang (Parti de la France) et, bien sûr, de Roland Hélie, Directeur de Synthèse nationale.

Avant, plusieurs tables rondes s'étaient tenues au cours desquelles une quinzaine d'intervenants purent s'exprimer sur le combat pour l'identité ou encore sur les initiatives militantes. Plus de cinquante stands étaient dressés dans les halls, ce qui donna l'occasion au public de rencontrer les différentes maisons d'éditions non conformistes, les artistes et les associations, mouvements et partis qui font la richesse de notre camp.

Nous reviendrons rapidement sur cet événement fondamental qui, quelques mois après la Présidentielle, marque le retour des forces nationales sur le terrain politique. 

 Le discours de Jean-Marie Le Pen :

07:13 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 30 septembre 2017

UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HÉLIE, DIRECTEUR DE SYNTHÈSE NATIONALE, SUR LE SITE EUROLIBERTÉS

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Dimanche prochain, 1er octobre, à Rungis : 11e Journée de Synthèse nationale

Un entretien avec Roland Hélie

Dimanche prochain, 1er octobre, se déroulera à Rungis, près de Paris, la 11e journée nationale et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale. Nous avons interrogé Roland Hélie, son directeur, sur cette manifestation.

« Ni soumission, ni abandon, mobilisation ! », tel est le thème de cette onzième journée de Synthèse nationale. Pourquoi avoir choisi cette accroche ?

Il n’a échappé à personne que la France vient de traverser une période électorale pour le moins surprenante. Le Système, jusqu‘alors incarné par ses partis inféodés que sont le PS et les Républicains, était donné en complète « déconfiture » l’hiver dernier. Or, habilement, il a imposé en quelques mois son joker, Emmanuel Macron, afin que tout change pour que, surtout, rien ne change.

Face à une telle imposture, les forces nationales et identitaires qui ne se reconnaissent pas (ou plus) dans le FN doivent aussi passer à l’offensive et procéder, dans la mesure du possible, à une unité d’action. C’est toujours dans cet esprit que, depuis onze ans, Synthèse nationale travaille.

Concrètement, quels sont les résultats à mettre à l’actif de la stratégie de Synthèse nationale ?

L’an dernier par exemple, lors de notre précédente journée annuelle, Jean-Marie Le Pen et Carl Lang, en désaccord depuis plusieurs années, se sont retrouvés à la même tribune. Quelques mois plus tard, aux législatives, avec Civitas et le Siel, il y a eu une entente électorale entre les Comités Jeanne et le Parti de la France.

D’une manière plus générale, Synthèse nationale, dès sa création s’est employée à introduire au sein de notre famille d’idées un « nouvel état d’esprit ». Souvenez-vous de l’époque désastreuse où chaque mouvement s’employait à « dézinguer » ses « concurrents ». Il ne s’agit pas de pousser les différentes composantes à « fusionner » mais au moins de les inciter à agir les uns à côté des autres pour la même cause, à savoir sauver notre nation et notre civilisation. Le temps presse…

Finalement, votre démarche est presque analogue à celle de EuroLibertés.

Nous nous félicitons en effet que EuroLibertés ouvre ses colonnes à toutes les tendances de la droite de combat en Europe. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe ; ni au niveau français ni au niveau européen, de la division avec toutes les querelles que cela entraine. Un site comme le votre est un atout majeur pour le combat national et identitaire sur notre continent. D’ailleurs, dimanche prochain, j’espère que les participants seront nombreux à venir visiter votre stand.

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Justement, parlez nous un peu du déroulement de la journée de dimanche…

Celle-ci débutera à 11 h. Il y aura différentes tables-rondes dont une sur les initiatives militantes avec, entre autres, Steven Bissuel du Bastion social, Alban d’Arguin, pourfendeur des éoliennes, Vincent Vauclin de La Dissidence française, Gabriele Adinolfi du Projet Lansquenets, le musicologue Thierry Bouzard, auteur d’une récente anthologie des chants identitaires, et une seconde sur l’identité avec entre autres Richard Roudier de la Ligue du Midi, Serge Ayoub que l’on ne présente plus, Gérard Brazon de Riposte laïque, Jean-Claude Rolinat que vos lecteurs connaissent bien…

En milieu d’après-midi, ce sera le meeting politique à proprement parler avec Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, Roger Holeindre, Alain Escada, Massimo Magliaro, ancien dirigeant du MSI venu de Rome, Carl Lang, Pierre Vial et Jean-Marie Le Pen qui nous fait l’honneur d’être à nouveau présent.

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Et le côté festif de la journée ?

Il y aura aussi des concerts avec Le Chœur Montjoie Saint Denis, Docteur Merlin, le chanteur breton Christoff, le rappeur Kroc Blanc. Vous noterez le côté éclectique de ces spectacles… Des animations aussi avec les dessinateurs Ignace et Pinatel.

De nombreux stands de libraires, d’artisans, d’éditeurs, de revues et journaux, de TV Libertés, d’associations, de mouvements et de partis seront aussi là pour recevoir les visiteurs. De nombreux écrivains dédicaceront leurs ouvrages sur le stand de Philippe Randa.

Sans oublier un restaurant et un bar sur place afin de sustenter nos amis…

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Dimanche 1er octobre, de 11 h à 18 h 30, 11e Journée de Synthèse nationale, Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94), RER Rungis-la Fraternelle. Entrée 10€

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Source EuroLibertés cliquez ici

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LE JOURNAL DU CHAOS DE CETTE SEMAINE

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vendredi, 29 septembre 2017

Méchant, mais...

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11:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jean-Marie Le Pen prendra la parole dimanche après-midi à la 11e Journée de Synthèse nationale à Rungis

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11:21 Publié dans 11 - La 11e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi après-midi : Sébastien Jallamion dédicacera son livre à la Librairie française

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Samedi 30 septembre, de 14 h 30 à 18 h 30

La Librairie française

5, rue Auguste Bartholdi Paris XVe

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29 septembre 1989 : décès de Jean-Louis Tixier-Vignancour

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Sur Jean-Louis Tixier-Vignancour cliquez ici

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VENEZ RETROUVER LE QUOTIDIEN "PRÉSENT" SUR SON STAND DIMANCHE À RUNGIS

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Venez visiter le stand de TV Libertés et de Radio Libertés dimanche à Rungis

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Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ?

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Bernard Lugan

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste). 

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».

Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain : « L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que : « La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que : « Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidement pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

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07:56 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 28 septembre 2017

LE CERCLE FRANCO-HIPANIQUE FÊTE LE 100e NUMÉRO DE SA LETTRE SAMEDI ET SERA DIMANCHE À RUNGIS

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Un communiqué du Cercle Franco-hispanique :

Pour célébrer la parution du numéro 100 de La Lettre des Amitiés franco-espagnolesà la demande du Cercle Franco-Hispanique (CFH), une messe d’actions de grâce sera dite à l’attention de tous ses adhérents et sympathisants par l’Abbé Philippe Toulza, le samedi 30 septembre à 11 h, Notre-Dame de Consolation, 23 rue Jean Goujon, Paris 8e (Métro Alma-Marceau)

Cette cérémonie sera suivie d’un verre de l’amitié.

Une exposition aura lieu* à Paris, sur le thème de « L’Amitié franco-espagnole, pilier de l’Europe latine » au mois d'octobre

*uniquement sur inscription par courriel : cfh.grimaldi@free.fr ou par voie postale à l’adresse du Cercle qui figure dans le bulletin.

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LES ANIMATEURS DU PROJET LANSQUENETS PÉSIDÉ PAR GABRIELE ADINOLFI VOUS ATTENDENT DIMANCHE 1er OCTOBRE À RUNGIS

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