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vendredi, 27 février 2026

ARRÊTEZ DE TRAITER MÉLENCHON DE FASCISTE !

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Arte vient de consacrer une soirée à Giorgia Méloni :

 

À regarder, évidemment, avec le recul qui s'impose...

Sur le MSI cliquez ici

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Allemagne : grande victoire judiciaire pour l’AFD

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Michel Festivi 

L’AFD vient de remporter devant le tribunal de Cologne, une grande victoire judiciaire, et ce quelques jours avant une série d’élections régionales cruciales. Les services de renseignements avaient cru pouvoir classer l’AFD comme organisation « d’extrême droite », le 2 mai 2025. Cette décision avait été suspendue le temps de l’enquête, sur recours de l’AFD, dans les jours suivants.

Le jeudi 26 février, le tribunal de Cologne a confirmé cette première suspension. Classer un parti politique « d’extrême droite », est loin d’être anodin. Cela permet aux polices, de disposer de moyens de surveillance accrus, de procéder à des écoutes, de recruter des informateurs, bref de se comporter peu ou prou comme l’ancienne Stasi. Pourtant au bout de trois ans d’enquête, les services spécialisés prétendaient avoir « des certitudes sur les aspirations du Parti contre l’ordre fondamental libéral et démocratique ». Ce sont ces « certitudes » qui viennent d’être balayées par cette décision très importante pour la démocratie en Allemagne.

La co-présidente de l’AFD, Alice Weidel a salué « une grande victoire ». Le tribunal a dû ménager la chèvre et le chou en affirmant en même temps : « être convaincu qu’il subsiste un fort soupçon que le Parti développe des tendances anticonstitutionnelles, mais il n’est toutefois pas possible, à l’heure actuelle, de constater que cette orientation domine son image globale », selon le communiqué du tribunal lui-même. En matière de circonvolutions politiquement correctes, la justice allemande tente de justifier une décision, qui va faire hurler toute la classe politico-médiatique d’outre-Rhin, et au-delà.

L’AFD avait immédiatement contesté cette décision policière et politique. Le tribunal a déclaré que l’Office fédéral pour la protection de la Constitution n’était « pas autorisé à classer et à traiter l’AFD comme un mouvement d’extrême droite avéré, jusqu’à la conclusion de la procédure principale en première instance devant le tribunal administratif de Cologne ». Ce n’est pas terminé, mais cela représente, pour l’AFD, et les libertés allemandes, une décision de la plus haute importance.

Cela faisait des années, que les pouvoirs allemands, de droite comme de gauche, tentaient par tous les moyens d’éliminer de la vie politique allemande l’AFD. La CDU car elle ne supporte pas cette concurrence sur sa droite, n’oublions pas que l’AFD est née d’une scission de la CDU, qui notamment sous Merkel s’était montrée plus immigrationniste encore que la gauche. La gauche allemande, le SPD exècre l’AFD, car elle lui prend aussi des électeurs, ceux du peuple justement, que le SPD ne représente plus.

L’AFD est devenue, au fil des élections régionales comme nationales, la première force d’opposition aux politiques pro-immigrationnistes, et l’AFD lutte avec acharnement contre l’insécurité qui s’est répandue en Allemagne comme partout en Europe. De plus, elle a le vent en poupe dans tous les Landers de l’Est, qui subissent une désindustrialisation massive.

Il faudra donc attendre les résultats des procédures au fond, mais justement, des élections se profilent dans deux régions de l’ex-Allemagne de l’Est, et les sondages fons osciller l’AFD entre 30 et 40% des voix. Nous serons amenés à en reparler. En tout cas, partout en Europe, les tenants du système entendent supprimer, éliminer, brimer toutes les voix qui s’opposent aux diktats de la pensée unique et du politiquement correct. 

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jeudi, 26 février 2026

Le n°72 de la revue Synthèse nationale

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Le numéro 72 de notre revue Synthèse nationale cliquez ici est actuellement livré par La Poste. Nos abonnés sont donc en train de le recevoir partout en France et aussi dans le monde. De bonnes soirées de lecture en perspective... 

Si vous n'êtes pas encore abonnés, n'hésitez plus un instant à le faire. En vous abonnant à la revue Synthèse nationale, non seulement chaque trimestre vous pourrez lire des analyses approfondies sur la situation politique nationale et internationale et, en plus, vous aiderez ce site éponyme à vous informer quotidiennement, comme il le fait sans interruption depuis maintenant 20 ans, sur l'actualité vue autrement que par les médias du Système...

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Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Synthèse nationale, pour ses 20 ans, s'offre sa propre chaîne Youtube, TV Synthèse nationale, sur laquelle seront rassemblés tous les films (entretiens et reportages) concernant notre revue et notre association.

Vous pouvez la consulter dès maintenant et n'oubliez pas de vous y abonner (c'est gratuit) : cliquez ici.

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mercredi, 25 février 2026

Le Nouveau Présent nous fait l'honneur de sa "une"

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La revue de presse de Madeleine Cruz : une Synthèse (nationale) très réussie

Source : Le Nouveau Présent, cliquez ici

La revue Synthèse nationale fête ses vingt ans. Autrefois, vingt ans, pour une revue, ce n’était pas grand-chose. La revue était la voie royale de la communication, elle pouvait braver les siècles : on se souvient encore de revues du XIXe siècle ou de l’avant-guerre comme La Revue blancheLa Revue bleue, la Revue de Paris, Le Mercure de France, La Nouvelle Revue Française, La Pensée (Gabriel Péri et autres staliniens) etc. Quelques-unes de ces revues d’avant-guerre voire plus anciennes existent encore, telles La Revue Universelle ou La Revue des deux mondes, et bénéficient toujours d’un public fidèle.

Dans l’immédiat après-guerre, il y eut également d’innombrables revues, qui donnaient le « la » de l’actualité littéraire et même politique, des revues qui s’affrontaient, parfois, par intellectuels interposées (Aron contre Sartre, par exemple). Citons La Table ronde (Mauriac, Nimier), Défense de l’Occident (Bardèche), Ecrits de Paris (Malliavin), Commentaires (Nora), Le Cheval de Troie (le père Bruckberger), Les Temps modernes (Sartre), La Parisienne (Jacques Laurent), Accent Grave (Bernard Georges) etc.

Je revois encore toutes ces revues alignées comme à la parade, dans les rayons de la bibliothèque de mon grand-oncle, François Brigneau.

Oiseaux de mauvais augure

Quand Synthèse a surgi dans le paysage médiatique, bien peu de monde s’est intéressé à cette revue-là, sorte de nain au milieu des géants. Qui plus est en 2006, les médias papier étaient promis à une mort imminente. Les oiseaux de mauvais augure n’avaient pas complètement tort, mais Synthèse est toujours là, alors que tant de bons et mauvais médias papier ont disparu.

Une revue qui dépasse les 20 ans d’existence, progressant en qualité et en notoriété, qui plus est, c’est donc déjà un évènement en soi, par les temps qui courent. Mais Synthèse, au fil du temps, a donc su en outre fidéliser une bonne équipe de rédacteurs, je citerais notamment Didier Lecerf, auteur par ailleurs d’ouvrages historiques sur les droites françaises, Michel Festivi qui, en peu d’années, s’est imposé comme l’un des plus fins connaisseurs de l’Espagne d’aujourd’hui et tout autant de celle d’hier, ou encore Arnaud Raffard de Brienne, Georges Feltin Tracol. La revue se situe exactement au carrefour du militantisme et de la réflexion, ce qui ne la met de fait en concurrence avec aucun autre média.

Il n’est donc pas étonnant que Le Canard enchainé, qui fut dirigé pendant vingt ans par un espion aux ordres de Moscou, Jean Clémentin (1), s’en soit pris récemment à Synthèse (très exactement le 12 novembre 2025), revue chargée de tous les péchés du monde. Une raison de plus pour lire cette revue.

Note :

(1) On l’a découvert en février 2022 : il fut agent aux ordres de Moscou, pendant une vingtaine d’années, dans les années 1950 et 1960, et rétribué pour ces actes de traîtrise, ceci par le biais des services secrets tchèques. Le genre de personnage à fusiller, mais dans le dos. Le diable ait son âme (il est mort dans son lit il y a deux ans).

NDLR SN : au nom de toute l'équipe de Synthèse nationale, je remercie notre confrère et ami Le Nouveau Présent pour cet article élogieux qui nous touche beaucoup. RH

23:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Saint-Brieuc : la Droite de conviction sera présente, rassemblée autour de Pierre-Yves Thomas

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Un communiqué de Pierre-Yves Thomas :
 
Ça y est, les Briochins auront enfin la possibilité de voter à droite aux prochaines élections municipales du 15 mars 2026, ce grâce à la seule liste de droite en présence pour ces élections à Saint-Brieuc.
 
Pierre-Yves Thomas, candidat tête de la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », s’est rendu en Préfecture ce mardi 24 février pour y déposer le dossier de ses 42 colistiers. En échange, un récépissé provisoire a été remis dans l’attente d’une validation définitive de la liste par les Services de l’Etat.
 
Face à « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! », pas moins de six listes, eh oui, reflétant diverses nuances de gauche, depuis le centre-gauche macroniste jusqu’à plusieurs listes d’extrême-gauche selon la classification du ministère de l’Intérieur.
 
Voici un récapitulatif des sept listes en présence, sous réserve de confirmation préfectorale :
 
1) « LUTTE OUVRIÈRE », Alain Le Fol. Liste d’extrême-gauche.
 
2) « SAINT-BRIEUC EN COMMUN », Henri Alloy. La France Insoumise, liste d’extrême-gauche.
 
3) « UNITÉ POUR COMBATTRE L'AUSTÉRITÉ À SAINT BRIEUC », Tony Corbière. Parti des Travailleurs, liste d’extrême-gauche.
 
4) « VIVRE SAINT-BRIEUC », Hervé Guihard. Socialo-écolo-communistes, liste très à gauche.
 
5) « UN NOUVEL HORIZON POUR SAINT BRIEUC », Joannic Martin. Liste d’au moins ¼ de colistiers de gauche, dont Aourell Danjou, N°4, qui a appelé à voter LFI en 2024.
 
6) « AIMONS SAINT-BRIEUC », Victor Bonnot. Liste de centre-gauche macroniste et Horizons, rejointe par les LR nus et macronisés.
 
7) « SAINT-BRIEUC, LA DROITE POUR TOUS ! », Pierre-Yves Thomas. Liste sans étiquette spécifique mais composée de LR fidèles à droite, de souverainistes, de militants de droite sociale VIA - Parti Chrétien-Démocrate, de sympathisants DLF (Dupont-Aignan) et UDR (Ciotti), de sympathisants Reconquête!, d’individualités RN et de colistiers non encartés, tous unis pour faire gagner la droite à Saint-Brieuc.
 
Il est temps de dire adieu à la gauche de Saint-Brieuc !

23:14 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La gauche agresse, la droite est dissoute...

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Occident, dissout en octobre 1968, premier d'une longue série.

Son crime ? S'être opposé au communisme.

Roland Hélie

À chaque fois, c'est toujours le même cirque. Quel que soit le gouvernement, il est de bon ton, à un moment ou à un autre lorsque l'occasion se présente, de procéder à des dissolutions de mouvements qualifiés de "factieux". Il s'agit de rassurer le bourgeois car, comme chacun sait, la république est menacée et celui-ci pète de trouille à l'idée que son épargne spéculative soit fragilisée. En dissolvant tel ou tel mouvement, on se donne bonne conscience surtout si, pour faire bonne mesure, on en profite pour dissoudre un autre mouvement généralement du bord opposé dont le seul tort est d'avoir été agressé par l'organisation incriminée. Nous en avons une fois de plus, actuellement, la preuve sous les yeux avec la volonté du radeau de la méduse macronien de dissoudre deux associations identitaires pour tenter de masquer l'échec de la dissolution ratée de la "Jeune Garde".

On peut reprendre les exemples un par un et les résultats contredisent la doxa officielle. Car le problème, c'est qu'en France, contrairement aux balivernes propagées par les tenants de la bien-pensance institutionnalisée, ce ne sont jamais les mouvements dit "d'extrême droite" qui posent problèmes et qui font preuve de violence, ce sont toujours et partout les mouvements d'extrême gauche ou islamistes.

Revenons donc sur les dissolutions marquantes de ces six dernières décennies :

• En 1968, suite aux événements de mai et de juin, le gouvernement gaulliste procède à la dissolution d'une vingtaine de mouvements gauchistes qui se sont signalés par leur volonté de semer le chaos par la force (maoïstes, trotskistes, communistes...). En octobre, pour faire passer la pilule, le même gouvernement dissout le mouvement nationaliste Occident dont le seul tort était de s'être opposé à la violence gauchiste et au communisme...

• En 1973, le 21 juin, le mouvement Ordre nouveau, créé en 1969, est attaqué avec une violence extrême (ce n'était pas la première fois - cf. 9 mars 1971 au Palais des Sports) alors qu'il organisait le premier meeting à Paris dénonçant (déjà) les risques d'une immigration incontrôlée. Des dizaines de blessés et des dégâts importants sont à déplorés : tous sont dus à la contre-manifestation gauchiste. Une semaine plus tard, la Ligue communiste est dissoute, ce qui est la moindre des choses, mais aussi... Ordre nouveau. Déjà, les agresseurs et les agressés se retrouvaient dans le même sac (1). Macron n'a rien inventé...

• En 1980, voilà du "gros gibier" : la FANE. Alors que se produit à Paris et en banlieue une série d'attentats antisémites dont les responsables n'ont jamais été arrêtés (on risquerait d'avoir des surprises), le gouvernement Giscard en fin de course découvre le bouc-émissaire idéal : la Fédération d'action nationaliste européenne, entendez la FANE (2). Celle-ci, qui ne demandait rien à personne et qui, il faut le rappeler, avait une audience pour le moins restreinte, se retrouve du jour au lendemain propulsée responsable de tous les crimes de la terre. Pour calmer les esprits échauffés, elle est dissoute pour les raisons suivantes : "Les manifestations violentes organisées par ce mouvement, dont l'un des buts exprimés est l'installation d'un nouveau régime nazi, l'organisation paramilitaire de cette association et ses incitations à la discrimination raciale sous les formes les plus diverses : tracts, affiches, propos publics, actions de commando, entrent dans le champ d'application des dispositions de la loi du 1er juillet 1972 qui a complété la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées". Je sais bien qu'on ne prête qu'aux riches mais le pouvoir giscardien devait être en piteux état pour imaginer qu'un mouvement comme la FANE, dont les effectifs ne dépassaient pas quelques dizaines de militants qui n'ont jamais tué personne (alors que plusieurs de ses membres furent lâchement agressés), serait en mesure "d'installer un nouveau régime nazi"... Grotesque !

La dissolution de la FANE fut annulée à deux reprises par le Conseil d'État, en 1985 et 1987.

• En 1981, ce fut le tour du Service d'Action civique, le SAC. Dans le contexte qui était celui des années 1960 et 1970, le parti gaulliste s'était doté d'un service d'ordre, dans un premier temps pour combattre les partisans de l'Algérie française, puis pour faire face aux constantes agressions venant de la gauche contre ses réunions et ses militants, lors des campagnes électorales. Il en allait de même pour le PC"F", mais celui-ci, se drapant dans sa vocation de chantre de l'"antifascisme", était intouchable et toutes ses exactions lui étaient pardonnées. En revanche, le SAC gaulliste était la bête noire de la gauche et Mitterrand avait fait de sa dissolution l'une de ses promesses de campagne en 1981. Une sombre affaire crapuleuse près de Marseille, liée à des rivalités internes très éloignées de la politique, lui donnera, au cours de l'été suivant, l'occasion de dissoudre cette organisation...

• Durant les périodes Mitterrand, Chirac et Sarkozy, les dissolutions se produiront à un rythme plus ou moins régulier. Elles viseront essentiellement des mouvements séparatistes (corses, bretons ou basques...), des organisations écolo-terroristes et quelques sectes d'illuminés.  

• 2013, sous Hollande, les choses ont commencé à se gâter. À peine un an après son accession au pouvoir, ce triste sire se retrouve face à une contestation massive de son projet de loi visant à l'instauration du mariage homo. Pour lui, la parade est simple : mettre cette contestation sur le compte de l'extrême droite. Et l'occasion se présentera pour engager ce processus. 

Au mois de juin, trois jeunes gens appartenant à la mouvance nationaliste se rendent à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Chemin faisant, ils croisent un hystérique antifa  dénommé Clément Méric qui s'empresse de rameuter les siens pour agresser nos jeunes amis à la sortie de la vente. Ceux-ci, sans armes, se défendent comme ils peuvent et Méric qui attaquait par derrière l'un d'entre eux, fera une chute fatale. Aussitôt, toute la gauche et toute la presse (ou presque) inverseront les rôles et crieront à "l'agression fasciste"... Il en découlera de lourdes peines de prison (11 ans et 7 ans) pour les deux jeunes patriotes agressés et trois dissolutions : celles de Troisième voie et du Local, le bar associatif lié à ce mouvement, auxquels ils étaient plus ou moins liés et celle de l'Œuvre française qui, objectivement, n'avait rien à voir dans cette affaire.

Ces dissolutions arbitraires n'empêcheront pas Hollande de déguerpir comme un malpropre de l'Élysée trois ans plus tard...

• Avec Macron, le rythme s'accélère. À lui seul, en dix ans, le pouvoir macronien a prononcé presque autant de dissolutions (46) que l'ensemble de ses prédécesseurs sous toute la Ve République (61). Un champion ce Macron...

Certaines dissolutions, dans le passé, étaient peut-être justifiées, comme ce fut le cas de La Ligue communiste en 1973 ou d'"Action directe" en 1982... C'est aussi le cas ces temps derniers avec celle du "Soulèvement de la terre" ou celle - on vient d'en avoir la preuve - de la Jeune Garde, mais force est de reconnaître que l'élyséen a plutôt tendance à faire une fixation sur le camp national et identitaire, qualifié de "camp du mal", que sur "le camp du bien", à savoir ceux qui n'ont pour seuls objectifs de détruire notre nation et d'anéantir notre civilisation (au profit de qui ? la question mériterait bien d'être posée un jour). Ni le Bastion social, ni Génération identitaire, n'avaient jamais, à ma connaissance, assassiné personne.

Il y a quelques jours, un jeune homme, Quentin, a été assassiné par la Jeune Garde mélenchoniste et, mardi soir, Macron nous a fait sa fixette sur deux associations, le Bloc montpelliérain et Patria albiges, dont le seul tort est d'avoir fait de la propagande pour défendre leurs idées.

Voilà le palmarès des dissolutions prononcées ces 60 dernières années. Force est d'admettre que toutes celles-ci n'ont pas servie à grand chose si ce n'est, comme nous le disions précédemment, à rassurer les pleutres et les timorés plus préoccupés par leur confort personnel que par l'intérêt national. Toutes ces organisations s'étant, sous une formes ou sous une autre, reconstituées quelques mois plus tard. De plus, ce sont trop souvent les agressés qui subissent ces mesures liberticides et les agresseurs qui échappent à la répression qu'ils méritent. Ainsi va la conception des choses en République française...

Une dernière chose. Pour tenter de "noyer le poisson" les sbires de LFI prétendent que l'extreme droite aurait été à l'origine d'une cinquantaine de meurtres en France ces 40 dernières années. Vaste fumisterie. Lorsque l'on décortique chacun de ces prétendus "crimes fascistes", on se rend compte qu'aucun d'entre eux n'est liés à des raisons politiques engageant un parti nationaliste quel qu'il soit.  Affaires de voisinages, drames passionnels, bagarres d'ivrognes qui finissent malle, obsessions paranoïaques... sans doute, mais rien de politique. Et quand bien même les allégations Lfistes s'avéraient fondées, il faut savoir que, depuis 1975, en France, 53.000 homicides ont été recensés. 50 crimes sur 53.000 attribués à une famille d'idées qui représente presque 45% des Français... Cela ferait donc de l'extreme droite française la force politique la moins criminogène de l'univers. Ces statisticiens de pacotille, généralement engraissés par le CNRS, ferait bien de réviser leurs comptes fantaisistes...

Un jour viendra où il faudra bien que tout ces mensonges soient publiquement dénoncés...

Notes :

(1) En écrivant ce texte, une anecdote me revient en tête. C'était il y a une dizaine d'année. Notre Ami Pierre Cassen m'avait invité à prendre la parole à un congrès de Riposte laïque près de Paris. Les précédents intervenants ayant tous brillamment développés, devant les 700 congressistes présents, les thèmes que je comptais aborder, en montant à la tribune, je me demandais bien de quoi j'allais parler et l'idée me vint de leur raconter la soirée du 21 juin 1973 au cours de laquelle se tenait à la Mutualité le premier meeting contre l'immigration sauvage organisé par Ordre nouveau. Je précise que, ayant alors 15 ans et habitant à 400 kms de Paris, je n'ai pas assisté, à mon grand regret, à cette réunion mais on me l'a tant de fois raconté que c'est presque comme si j'y avais été.

J'étais quand même un peu inquiet car je savais que dans l'assistance, et c'est le mérite de Riposte laïque, il y avait beaucoup de gens venus de la gauche, y compris de la gauche radicale, qui risquaient peut-être de ne pas apprécier ce rappel historique. Il n'en fut rien, bien au contraire. Une fois celui-ci terminé, au pied de la tribune un homme vient vers moi. Il me prend à part et me dit : "Vous savez, le 21 juin 1973, j'étais dans les rangs de la Ligue. On me voit même sur les films d'actualité de l'époque charger les CRS, cocktail Molotov à la main. Certes, j'avais 40 ans de moins mais aujourd'hui, je tiens à vous le dire, c'est vous et vos amis qui avaient raison et ce jour là, j'ai participer à l'une des plus grosses conneries de ma vie"... Je n'oublierais jamais cette conversation et si cet homme lit cet article, je le salue amicalement...

Sur le 21 juin 1973 : cliquez là

(2) Sur la FANE, lire : cliquez ici

19:11 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rassemblement national (RN) : Purge préventive, trahison politique et soumission idéologique à la gauche

La députée RN Lisette Pollet se sépare d'un assistant parlementaire néonazi  mais garde l'autre, pourtant liée à un groupuscule identitaire - L'Humanité

YannV

Il y a des moments où le masque tombe. Où l’on cesse de parler de stratégie pour appeler les choses par leur nom : une capitulation.

La dernière scène en date d’une longue série ? Une députée du RN, Lisette Pollet, qui se sépare précipitamment de son collaborateur parlementaire après deux articles de la presse mainstream et militante de gauche. Deux papiers. Deux injonctions morales venues d’en face. Et voilà qu’on coupe des têtes pour prouver sa respectabilité.

Qu’on coupe la tête d’un homme qui vient de perdre, la semaine dernière, l’un de ses meilleurs amis assassinés par les antifas. Double peine, infligée par ceux qui prétendent pourtant incarner le camp national. Au nom d’un engagement  politique passé (pas d’une condamnation judiciaire et personnelle infamante) et de tweets anonymes. Extrémiste dans les paroles, certes. Mais passé. (Faut il éliminer de la surface de la terre, et tuer socialement et économiquement, tous ceux qui ont eu un engagement y compris extrême dans leur jeunesse ?). Le timing interroge par ailleurs.

Se justifier, c’est déjà s’excuser. Mais cet exemple n’est qu’un parmi une longue liste de "purges" effectuées depuis des années maintenant, par peur des réactions du système.

Pendant ce temps-là, Jean-Luc Mélenchon et les siens font bloc. Coûte que coûte et toute la journée. Qu’il s’agisse d’un dérapage, d’une provocation ou d’un soutien douteux, la consigne est simple : on tient la ligne. On protège les siens. On avance groupés.

Au RN ? On purge. On s’excuse. On se désolidarise. On supplie presque. On annonce des dissolutions à droite et à gauche en cas d’élection.

Le contraste est saisissant.

Lorsque Jordan Bardella intime à ses élus de ne pas se rendre à la marche d’hommage à Quentin Deranque, il ne s’agit pas seulement d’éviter des affrontements. Il s’agit d’envoyer un message.

À qui ? Aux éditorialistes, aux ministères, aux salons parisiens. Regardez-nous : nous sommes raisonnables. Nous sommes fréquentables. Nous savons nous séparer des nôtres (oui les nôtres, car il ne faut pas oublier qu’il y a des réseaux, des amitiés, des copinages, mais sous la table bien entendu). Nous sommes gentils. Nous n’avons surtout rien à voir avec ceux qui luttent contre l’immigration (et qui paient souvent le prix de leur engagement), c’est à dire pourtant notre fond de commerce électoral.

Car ne nous y trompons pas. Derrière les mots policés sur « la cohérence de la ligne », il y a une réalité plus crue : la peur panique d’être assimilé à l’ultradroite. La volonté obsessionnelle de se distinguer de tout ce qui dépasse. La dédiabolisation poussée jusqu’à l’autocastration.

Dissolution annoncée de groupuscules avant même d’être au pouvoir. Purges internes régulières. Mise à distance de ceux qui, pendant des années, ont tenu le terrain culturel, militant, médiatique, souvent seuls, souvent diffamés, parfois poursuivis.

Tous ceux qui ont diffusé, avant le RN, les thèmes aujourd’hui repris dans ses discours : identité, immigration, insécurité, souveraineté. On les a utilisés. On les a ringardisés. On les jette. On les purge alors même que sans eux, les députés, conseillers régionaux, départementaux, ne mangeraient pas leur gamelle mensuelle. Sans l’agit-prop de ces dernières décennies, sans le combat médiatique alternatif, pour lever le voile sur les compromissions du système, les députés RN ne seraient pas aussi nombreux à l’Assemblée nationale, et Jordan Bardella ne serait pas en mesure d’être président de la République.

Et tout cela pour quoi ? Pour atteindre les fameux 50 % à la présidentielle. Pour rassurer "le centre". Pour apparaître comme le RPR des années 1990, version toilettée, cravate droite et langage aseptisé ? Pour finir comme Chirac en 2002, leader de la lutte antifasciste contre Jean-Marie Le Pen ? La boucle serait bouclée…

On nous promettait une table renversée. On obtient une chaise ajoutée à la table existante. Certains continuent d’y croire. Ils se disent que c’est une stratégie. Qu’une fois au pouvoir, l’ADN initial reviendra. Que la fermeté viendra après la victoire. Qu’il faut quand même voter pour eux, parce qu’il n y a plus le choix". Illusion totale.

Comment imaginer qu’un parti qui se recentre méthodiquement, qui écarte les plus déterminés, qui rompt avec ceux qui incarnent la radicalité de ses thèmes, pourrait soudain se "re-radicaliser" une fois au sommet ? Une fois élu, il devra déjà affronter une moitié du pays hostile, des institutions méfiantes, des médias en embuscade, une haute administration rétive. Croyez-vous qu’il choisira ce moment-là pour durcir le ton ?

Non. Il gouvernera avec prudence. Avec compromis. Avec calcul. Il offrira des postes aux plus modérés, aux ralliés de la dernière heure. A ceux qui sont capables de s’étouffer chaque matin avec des couleuvres jusqu’aux tripes. Et ceux qui rêvent d’un sursaut découvriront qu’il n’y a plus personne pour l’incarner.

Le drame n’est pas seulement stratégique. Il est moral.

Un parti qui prétend incarner l’opposition nationale rejette ceux qui, parfois maladroitement, parfois excessivement, mais sincèrement, ont porté les mêmes thèmes dans la rue, dans les associations, dans les médias alternatifs. Au lieu de les intégrer, de les canaliser, de les former, il les traite comme des embarras.

Cette logique est suicidaire.

Car un mouvement n’est pas qu’une machine électorale. Il est aussi un écosystème. Une avant-garde intellectuelle. Une base militante. Une capacité d’occupation culturelle. En rompant avec cet écosystème, le RN se transforme en parti classique, dépendant des sondages et des plateaux télé.

Il croit gagner en respectabilité. Il perd en profondeur.

La vérité est brutale : ce pays glisse. Et sa principale force d’opposition institutionnelle choisit l’édulcoration plutôt que l’affirmation. Elle renonce à ceux qui ont préparé le terrain pour séduire ceux qui ne voteront jamais pour elle. On peut continuer à mettre des bulletins dans l’urne en espérant un réveil tardif. On peut se raconter que "c’est la seule option".

Mais il faut au moins avoir le courage de regarder les choses en face : on ne reconquiert pas en s’excusant d’exister. On ne change pas un régime en imitant ses codes. Et on ne bâtit pas une alternative en trahissant ceux qui ont tenu la ligne quand elle n’était pas rentable.

La dédiabolisation permanente finit toujours par produire une chose : la dilution... avant la trahison finale.

Article paru sur Breizh-Info (cliquez ici).

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Quand j'entends le mot "dissolution", je pense à Ordre nouveau...

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mardi, 24 février 2026

Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

LFI refuse de céder aux appels à la suspension ou l'exclusion de son député Raphaël Arnault (ici avec Jean-Luc Mélenchon le 6 mai 2025), toujours invisible. Abacapress.com/ Jeremy Paoloni

Synthèse nationale

Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.

Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.

Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».

Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…

Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…

En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».

Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.

N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?

Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".

Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...

Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…

19:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Suite aux divagations du torchon communiste subventionné "l'Humanité", le Collectif Némésis porte plainte...

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Et contre Mélenchon : 

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12:59 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La gauche tue : Macron veut dissoudre à droite... Soutien au Bloc momtpelliérain et à Patria albiges

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Synthèse nationale

Quelques jours après l'odieux assassinat de Quentin à Lyon par une meute de militants de gauche, le pouvoir macronien veut montrer qu'il a la situation en mains. Il veut donc dissoudre deux groupes nationalistes, le Bloc montpelliérain (Montpellier) et Patria albiges (Albi) qui se battent pour défendre l'identité française et européenne dans leurs villes respectives. Une fois de plus, les liberticides macroniens confondent les agressés avec les agresseurs...

Il est temps d'en finir avec cette bande de tyrans qui s'intitule "gouvernement" français. Ils savent que leurs mois sont comptés et ils paniquent à tous les niveaux. 

En attendant, quelles que soient nos divergences, il faut une riposte unitaire, comme ce fut le cas au moment de la dissolution du Bastion social il y a quelques années. Synthèse nationale adresse ici un message de solidarité à ces deux organisations identitaires menacées.

12:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En France, une impressionnante dérive répressive et liberticide

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Source Polémia cliquez ici

La France devient la lanterne rouge de la zone euro, l’insécurité explose, l’immigration ne s’arrête pas, le narcotrafic s’installe partout et sa classe politique est démonétisée. Mais nos « pouvoirs publics », si impuissants à garantir le bien commun, ont en revanche beaucoup œuvré pour réduire nos libertés, pour censurer les voix dissidentes, pour surveiller, ficher et contrôler la population. Les législations, souvent de circonstance, se sont ainsi amoncelées : peu efficaces pour garantir la sécurité réelle des citoyens, elles ont cependant pour effet de bâtir dans la durée un édifice répressif de plus en plus opaque. Ainsi, entre 2008 et 2022, le nombre d’articles, dans la partie législative du Code de procédure pénale, est passé de 1.722 à 2.403, et ce, tant en raison des travaux parlementaires que de la transposition de textes supranationaux. Et cette augmentation continue nourrit en retour le pouvoir croissant des juges non élus, qui peuvent puiser à l’envi de nouvelles incriminations dans ce fatras législatif et réglementaire. Petite synthèse de plus de 15 ans d’intentions, de mesures et de dérives liberticides à la française.

Michel Geoffroy

2008

Décret du 27 juin 2008. L’objectif affiché était de tirer les conséquences de la fusion des Renseignements généraux et de la Direction de la surveillance du territoire pour former la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur. Or ce fichier élargissait considérablement la collecte de données personnelles, afin de « centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ». Ce décret a été retiré le 20 novembre 2008. Après correction, il a été remplacé par un nouveau fichier baptisé Edvirsp (abréviation d’« exploitation documentaire et valorisation de l’information relative à la sécurité publique »).

À noter que l’essentiel du dispositif initial a été repris par les décrets de décembre 2020.

 • 2009

Ordonnance du 30 janvier 2009 « relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ». Cette ordonnance crée toute une série d’obligations déclaratives nouvelles pour les professions juridiques et bancaires, afin de pister l’origine des capitaux mouvementés ; obligations bureaucratiques qui s’imposent aussi aux citoyens in fine. Mais le narcotrafic ne semble pas particulièrement gêné par ces dispositions…

2010

Loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public.

Cette loi affiche deux objectifs : « mieux réprimer le phénomène des bandes violentes et, d’autre part, mieux protéger les personnes travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire ».

Une nouvelle incrimination est instaurée, réprimant « la participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées ». Ainsi, « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou la destruction ou dégradation de biens, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». Le fait d’utiliser un « moyen de dissimuler volontairement son visage » sera considéré comme une circonstance aggravante des délits de violences volontaires (un décret publié le 19 juin 2009 prévoit déjà de punir d’une amende de 1.500 euros, 3.000 euros en cas de récidive, le fait de dissimuler son visage « au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation »).

Cette loi n’a manifestement pas atteint son objectif affiché, comme en témoignent la prolifération des bandes dans certaines parties du territoire et les violences des groupuscules d’extrême gauche !

Loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, entrée en vigueur le 11 avril 2011. L’application réelle de cette loi, censée viser l’islamisme, est cependant sujette à caution, de l’aveu même des autorités.

2011

La France est désormais la championne d’Europe de la surveillance des télécommunications. Comme le relève la Commission européenne dans l’annexe d’un rapport en avril 2011, il a été procédé, en 2009, à pas moins de 514.813 demandes d’accès aux « logs », données (qui a téléphoné ou envoyé un mail à qui, quand, d’où, pendant combien de temps ?) conservées par les opérateurs de téléphonie fixe ou mobile, et les fournisseurs d’accès à Internet. Pays le plus peuplé d’Europe, l’Allemagne n’en a réalisé que 12.684, soit 42 fois moins que la France.

 • 2012

Loi du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel.

Cette loi fixe une nouvelle définition du harcèlement sexuel, établit des circonstances aggravantes et détermine les sanctions qui y sont associées. Le harcèlement sexuel est défini comme « le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ». Par ailleurs, est assimilé au harcèlement sexuel « le fait, même non répété, d’user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l’auteur des faits ou au profit d’un tiers ».

La loi crée aussi un nouveau délit qui vise les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel : désormais, « toute distinction opérée entre les personnes résultant du fait qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel ou témoigné sur de tels faits » constitue une discrimination.

2013

Avril 2013 : le site d’information Atlantico publie une vidéo montrant, dans les locaux du Syndicat de la Magistrature (SM), un « mur des cons » sur lequel sont affichées des photos de diverses personnalités politiques — en général de droite — et de parents de victimes. La présidente du SM sera condamnée à 500 € d’amende pour « injures publiques » en 2019 et à des dommages et intérêts, peine devenue définitive en 2021.

La loi du 17 mai 2013 « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » est adoptée malgré de nombreuses manifestations hostiles, réprimées parfois violemment par les forces de l’ordre, à Paris.

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11:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Parution du nouveau numéro (n°75) du magazine breton "War Raok"

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En savoir plus cliquez ici

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Sarah Knafo au Salon de l'Agriculture

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lundi, 23 février 2026

A Bastia, l'union des droites identitaires se réalise entre Reconquête et Forza Nova

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L’élection municipale de Bastia, ville de plus de 48.000 habitants, sera éminemment politique. Elle s'inscrit dans les enjeux existentiels de notre époque, dans un choix fondamental : celui de la  tiers-mondisation ou celui de la Civilisation.
 
L'importance de l'enjeu a suscité une convergence féconde entre les nationalistes corses de droite de Forza Nova et des forces patriotiques françaises. Parmi celles-ci, le parti Reconquête !, le plus engagé sur la question vitale du Grand Remplacement.
 
Cette "union des droites" est issue du peuple corse. Au cours des mois écoulés, elle  s'est manifestée dans de nombreuses mobilisations populaires, contre l'insécurité et l'immigrationnisme. Elle représentera demain les bastiais au conseil municipal !
 
Eric Zemmour a annoncé la liste que mènera Jean-Michel Lamberti ce lundi 23 février au Palais des Gouverneurs.
 
Lire aussi Corse Matin cliquez là

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23:35 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un néo-nazi repéré dans le huitième arrondissement de Paris :

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Un individu ayant tendu le bras, preuve flagrante qu'il serait bel et bien un néo-nazi, a été localisé dans la huitième arrondissement de Paris où il habite dans un luxueux hôtel particulier. Si vous le reconnaissez, prévenez la presse et les antifas de manière à ce qu'il soit dénoncé et qu'une manifestation d'indignation soit organisée devant chez lui...

Les Brigandes chantent "Ce geste" :

12:47 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi 26 février : Versailles rendra hommage à Quentin, assassiné par les "antifas"...

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Sociétal : La violence comme doctrine

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Balbino Katz

Envoyé spécial de Breizh Info en Argentine

Un verre de vin à la main, je regardais les chaînes d’information en continu de la télévision argentine, cette lumière bleutée qui pénètre le soir comme un brouillard domestique. Les débats au Parlement sur la réforme du travail se poursuivaient dans une atmosphère que d’aucuns qualifieraient de familière sous ces latitudes, mélange de chaleur, d’excès, d’orgueil blessé. La majorité votait, avec la froideur des chiffres. La minorité, ayant compris que l’arithmétique lui était défavorable, chercha un autre terrain que celui du nombre. Alors les micros furent arrachés, les pupitres frappés, des verres d’eau projetés au visage des députés, les invectives couvrirent la voix du président de séance. La défaite parlementaire se mua en théâtre moral. L’arithmétique était perdue, il restait la dramaturgie.

Il y a dans ces scènes quelque chose de récurrent, presque anthropologique. La gauche, lorsqu’elle sent que la majorité politique lui échappe, quitte volontiers le terrain du suffrage pour celui de l’indignation spectaculaire. Elle transforme la défaite en scandale. Elle déplace la bataille du réel vers le symbolique.

Ce spectacle, ce vacarme organisé, me ramena brutalement à Lyon, à la mort de Quentin Deranque. Là aussi, au début, on parla d’« altercation », de « rixe », comme si deux groupes équivalents s’étaient heurtés dans une symétrie confortable. Puis le procureur parla d’homicide volontaire. Il n’y eut ni duel, ni face-à-face équilibré, mais une attaque préméditée de militants d’ultragauche contre de jeunes femmes venues déployer une banderole. Quentin, venu les soutenir, fut laissé inerte sur le trottoir, victime d’un traumatisme crânio-encéphalique majeur. Le récit rassurant d’une bagarre entre extrêmes s’effondra comme un décor de carton.

Ce qui frappe, au-delà de la brutalité du lynchage, c’est la mutation qualitative de la violence. Les services de sécurité relèvent une hausse de 50 % des affrontements entre ultragauche et ultradroite entre 2024 et 2025. Mais le chiffre n’est qu’une surface. La profondeur, elle, tient dans la nature des actes. Il ne s’agit plus de heurts sporadiques en marge de manifestations, de rencontres fortuites où la rue impose son chaos. Il s’agit d’actions préméditées, ciblées, visant des individus isolés, souvent en infériorité numérique, parfois à leur domicile. Olivier Vial, l’ancien patron à vie de l’UNI reconverti dans le commentaire politique, résume cette transformation d’une formule glaçante, qui sonne comme une confession stratégique : l’objectif déclaré n’est plus d’empêcher une action, c’est de terroriser.

La terreur n’est plus un excès, elle devient méthode.

Cette évolution ne relève pas de la dérive incontrôlée. Elle s’appuie sur une doctrine. L’ouvrage de Mark Bray, référence revendiquée dans les milieux antifas, théorise ce qu’il nomme l’« antifascisme du quotidien ». La violence préventive y est présentée comme légitime pour neutraliser une menace fasciste supposée, quitte à « désintégrer physiquement » l’adversaire si nécessaire. La violence cesse d’être réaction, elle devient anticipation. Elle n’est plus défense, elle est prophylaxie morale.

Tout repose alors sur l’extension indéfinie de la catégorie « fasciste ». Quiconque s’oppose aux causes agrégées sous la bannière antifasciste, droits LGBT, écologie radicale, féminisme décolonial, antiracisme militant, peut être labellisé ainsi. L’étiquette accomplit le travail essentiel, elle déshumanise. Et la déshumanisation, une fois installée, autorise le passage à l’acte. On ne frappe plus un rival, on neutralise une menace.

Un troisième pilier soutient l’édifice, plus subtil, plus inquiétant encore, la porosité entre certaines franges parlementaires et cette radicalité. Mathilde Panot, chef de file de La France insoumise, a déclaré que son parti « n’acceptera jamais » une victoire électorale du Rassemblement national, qualifié de fascisme, anticipant déjà 2027. Refuser par principe la possibilité d’une victoire démocratique revient à poser l’adversaire hors du cadre civique. Le mécanisme est identique à celui qui refuse qu’une simple banderole puisse être déployée devant Sciences Po. L’adversaire n’est plus un concurrent légitime, il est une anomalie morale qu’il convient d’éradiquer.

Des intellectuels médiatisés vont plus loin. Ils expliquent que la légalité importe peu, que le dialogue est une illusion, que seule la force infléchit le cours des choses. Le légalisme serait faiblesse. La conviction serait naïveté. Il faudrait rompre avec l’éthique procédurale pour restaurer le Bien.

Les services de renseignement estiment à environ 3 000 le nombre d’individus évoluant dans la mouvance ultragauche en France, contre 1 500 dans l’ultradroite. Ils redoutent un regain de radicalité à l’approche des échéances électorales. D’anciens magistrats soulignent l’absence d’analyse nationale centralisée face à des organisations en réseau mêlant antifas, militants propalestiniens, écologistes radicaux et anarchistes. Le Parquet national antiterroriste, pour l’heure, se tient en retrait.

Pendant que je regardais les députés de la gauche argentine transformer leur défaite annoncée en foire aux horions revendiquée, l’universalité de cette mécanique mentale me sautait aux yeux. Lorsque l’on se pense dépositaire exclusif du Bien, toute opposition devient menace ontologique. S’opposer n’est plus contester, c’est profaner. Et si l’adversaire est anti-humain, la force prend des airs de purification.

La violence parlementaire de Buenos Aires et celle de rue à Lyon relèvent d’une même anthropologie politique. Incapable d’accepter la défaite démocratique, la minorité déplace la bataille vers l’intimidation. Ce que révèle la mort de Quentin n’est pas un simple fait divers tragique. C’est l’émergence d’une stratégie où la terreur se pare de vertu.

La démocratie ne meurt pas toujours sous les bottes. Elle peut se dissoudre dans la tolérance d’une violence asymétrique excusée parce qu’elle se prétend progressiste. Lorsque certains se voient reconnaître le droit d’user de la force au nom du progrès, tandis que d’autres sont disqualifiés par essence, l’égalité civique s’effrite. La violence n’est jamais qu’un symptôme. Elle révèle le refus d’admettre que l’adversaire appartient au même monde.

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12:25 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Eric Zemmour était dimanche soir sur BFM TV et Sarah Knafo sur Sud Radio

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Eric Zemmour dimanche soir sur BFM TV :

Et Sarah Knafo ce lundi matin sur Sud Radio :

12:07 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 22 février 2026

Oui, Yvan Benedetti avait sa place hier à Lyon

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Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Fous de rage de n'avoir rien à redire sur la bonne tenue de la magnifique et émouvante manifestation lyonnaise de samedi, les perroquets de la presse aux ordres, après s'être offusqués en croyant apercevoir trois bras tendus (CQFD), se sont égosillés en découvrant la présence, parmi les milliers de participants, d'Yvan Benedetti. Enfin, du gros gibier à dénoncer. Et hop, c'est parti... Le simple fait qu'Yvan Benedetti soit venu se recueillir à Lyon a suffi pour que tous ces bigleux du prêt à penser imaginent avoir débusqué la face cachée de ce rassemblement populaire et le transforment en parade "néo nazie"... On croit rêver.

Pourquoi Yvan Benedetti n'aurait-il pas sa place à Lyon ce jour-là ? Depuis des décennies, cet homme se bat avec courage et détermination pour défendre sa conception du mouvement nationaliste. On peut ne pas être toujours d'accord avec lui (c'est mon cas et nous en avons souvent parlé), mais force est de reconnaître que celui-ci n'a jamais tué personne et que ses idées, à savoir un attachement profond à notre patrie et une remise en cause des mensonges qui salissent son histoire, sont respectables et ont parfaitement le droit d'exister. Vouloir interdire à Benedetti d'être présent, c'est se conduire comme un vulgaire (et soi-disant) "antifa" écervelé responsable de la mort de Quentin.

Rappelons qu'Yvan Benedetti fut, un temps, conseiller municipal FN de Vénissieux (69) et animateur de la campagne interne de Bruno Gollnisch au moment de la succession de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN au début des années 2010. Il fut aussi l'un des responsables de l'Œuvre française, mouvement nationaliste cliquez ici créé en 1968 par Pierre Sidos et qui fut injustement dissout en 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, au moment de "l'affaire Méric". Il fait donc partie de ceux qui, à une époque où l'on ne se bousculait pas au portillon pour rejoindre le combat nationaliste, ont maintenu haut le flambeau de la résistance nationale... Il paya fort cher ses engagements puisque, à plusieurs reprises, il fut lui-aussi victime d'agressions venant de valets armés du mondialisme.

Voilà pourquoi je pense que les insultes dont il a été l'objet samedi sur les plateaux de télévisions de la part de petits prétentieux qui se présentent comme étant "spécialistes" de "l'extrême droite" me semblent particulièrement déplacées. Et ce qui est encore plus choquant, c'est que sur une chaîne qui a le mérite de rompre avec le "politiquement correct", ces propos ont été allègrement relayés. Reprendre le langage (fachos, néo-nazis, nazillons ou autres...) de nos adversaires n'est pas très original. Cela démontre une faiblesse d'analyse et un manque évident de culture (1). C'est dommage, cette chaîne nous avait habitués à mieux, mais il en est allé ainsi...

Yvan Benedetti, comme tant d'autres, avait toute sa place hier à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin ! Qu'on se le dise...

(1) Évidemment, ces critiques circonstancielles ne concernent pas l'ensemble des intervenants de cette chaîne d'information parmi lesquels on retrouve des esprits libres et des cerveaux hardis.

12:14 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'est cela la France !

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Jean-Eudes Gannat
 
Quelques jeunes diabolisés et lâchés de tous sont donc parvenus en quelques jours à montrer au monde entier ce qu'est la camaraderie, et même ce qu'est l’amitié chrétienne : la fidélité et la joie jusqu'après la mort.
 
Et tout naturellement, des milliers de gens se sont joints à eux malgré les pressions et la nazification, dans une communion populaire digne et courageuse.
 
C'est cela la France : quelque chose d’à la fois simple et surnaturel. Comme l’Espérance et la fidélité qui animent les militants.
 
De là-haut Quentin guide nos pas et sait que nous avons déjà gagné.
 
Et nul doute qu'il est fier de ceux qui furent et demeurent ses amis ici-bas. Bravo et merci à eux !
 

11:06 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La fin du privilège rouge

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Le pouvoir intellectuel de la gauche est-il en train de basculer? C’est la question que pose Pascal Praud dans son édito du dimanche sur le JDD. La mort de Quentin Deranque réveille les consciences. À l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu admoneste Mathilde Panot : « Ce que vous venez de faire est ignoble et abject. » La députée insoumise opposait la mort de Quentin à celle de Federico Martin Aramburu, assassiné en 2022 par deux militants d’extrême droite. Renvoyer dos à dos les violences d’où qu’elles viennent est le réflexe habituel.

Lire la suite ICI

Source : Journal du dimanche 22/02/2026

10:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 21 février 2026

Toute la France était dans la rue contre LFI et ses tueurs antifas et pour la Justice pour Quentin

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Lyon,

Lille

Montpellier.

23:07 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimperlé ... Toute la Bretagne a honoré samedi la mémoire de Quentin

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Brest,

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Saint-Brieuc,

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Quimperlé,

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Rennes.

19:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À Saint-Brieuc, plus de 150 personnes ont rendu hommage à Quentin ce matin...

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C'est plus de 150 personnes qui, ce samedi matin, ont défilé dans le calme dans le centre de Saint-Brieuc pour honorer la mémoire de Quentin. Cette manifestation était organisée par Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la droite pour tous" aux élections municipales, par ailleurs délégué départemental costarmoricain de Reconquête !.

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Voici le texte de l'intervention de Pierre-Yves Thomas :

Le jeune Quentin Deranque, 23 ans, a été battu à l’agonie.

Sa souffrance fut d’abord passée sous silence puis, à mesure que l’effroi gagnait le pays tandis qu’il vivait toujours, son nom se vit affublé de qualificatifs indignes, propres à discréditer ce qu’il fut. C’est un peu comme si l’opprobre des bien-pensants pouvait apporter une caution morale à son martyr.

Devrions-nous nous taire, baisser la tête, rentrer dans le rang de peur que le sort de Quentin nous advienne ?

Certainement pas, car le chagrin qui nous envahit et nous accable nous ouvre aussi les yeux et, comme citoyens conscients, il nous galvanisera.

Chagrin pour la mise à mort d’un jeune français, catholique pratiquant en l’église Saint-Georges du diocèse de Lyon, soucieux des déshérités.

Chagrin car ce jeune homme, étudiant les mathématiques et la philosophie, était inquiet du sort de son pays au point de s’engager en politique, à contre-courant de l’avachissement régnant.

Jeudi soir 12 février, à Lyon, il voulait simplement protéger Némésis, un collectif de jeunes femmes indignées et courageuses, elles aussi. Il y a laissé la vie. Respect et hommage.

Nous accordons maintenant une minute, une vraie minute de silence.

[Minute de silence]

Cette dégradation inquiétante du climat politique national, nous, engagés sur le terrain local, la ressentons aussi au quotidien, sur le terrain, dans nos actions militantes courantes et tout à fait conformes au cadre démocratique, que ce soit en période, ou hors période électorale.

Certains acteurs politiques locaux, et non des moindres, aimeraient nous faire taire, ils auraient aimé que ce rassemblement, ce matin, n’ait pas lieu. Ils eussent préféré que nous ne défilions pas dans les rues des Saint-Brieuc, que nous restassions confinés ici, dans ce recoin de la place du Guesclin.

Sur les réseaux sociaux, je parle des très connus Facebook ou Instagram, on peut lire, concernant notre rassemblement, des termes guerriers à notre encontre, comme :

  • Riposte immédiate
  • Empêchons-les

Ils qualifient, honte absolue pour eux, Quentin de « néo-nazi ».

Toutes ces tentatives, ces manœuvres visant à réprimer la liberté d’expression, représentent en réalité une parfaite illustration du vrai fascisme, et nous pouvons tous constater d’où il est finalement issu.

Ce matin, par conséquent, nous appelons à un apaisement des antagonismes, naturels dans une démocratie, politiques. Chacun doit pouvoir s’exprimer librement, dans le respect de la loi. Chacun doit être capable et avoir à cœur de respecter son alter ego et de lui permettre d’exprimer ses convictions. Chacun doit œuvrer à respecter et à faire respecter la démocratie dans notre pays, la France.

Les prétentions liberticides du maire de Saint-Brieuc ont, une fois de plus, fait flop...

La veille de cette marche, le maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihart, a tenté de la faire interdire cliquez ici. Rappelons que c'est le même personnage qui, en avril dernier, avait voulu interdire la projection de Silenced, le film de Tommy Robinson, dans sa ville cliquez là. Les Briochins doivent savoir quelle est la vraie nature de celui qui dirige leur ville.

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Simultanément (ou presque), d'autres rassemblements se déroulent aujourd'hui en Bretagne, à Rennes, à Brest et à Quimperlé... On en reparle.

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18:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le poisson pourrit par la tête

Synthèse nationale

L'affaissement moral des élites est un bon indicateur du niveau de décrépitude d’une société. « Le poisson pourrit par la tête », dit un proverbe chinois. « J’appelle bourgeois quiconque pense bassement » renchérit Gustave Flaubert. Madame "Ségo", que certains, jadis, rebaptisèrent "couscous Royal" (quelques boulettes, un pois chiche dans la tête et beaucoup de patinage dans la semoule), vient d’illustrer à merveille ces deux sentences.

En janvier 2007, alors que candidate à l’élection présidentielle, elle avait inventé le néologisme "bravitude", le linguiste français Alain Bentolila, réagissant à cette « pédanterie », l’avait envoyée dans les cordes d’un uppercut définitif : « Quand le fond manque, la forme, même abusive et éphémère, compense »…

Dix-neuf ans plus tard, Madame Royal n’a toujours pas de fond ; et elle a perdu la forme. Le conformisme outrancier et la propagande débouchent sur la sclérose de l’intelligence. L’idéologie obscurcit le jugement. Elle assèche la pensée. Elle ruine l’âme. Sous son emprise, plus de recul, d’empathie, d’humanité. Il ne reste que le slogan, la psalmodie, la bêtise moutonnière.

Madame Royal, une semaine après le lynchage à mort par une bande de nervis d’extrême gauche du jeune nationaliste Quentin Deranque, s’est crue obligée de réagir sur X. Son tweet, dont la pertinence est inversement proportionnelle à la longueur, est abject. Il est un monument d’enfumage, d’aveuglement volontaire et de complaisance servile à l’égard du marxisme-léninisme multi-assassin.

En écrivant qu’« aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche » ; en insinuant que l’idéologie (communiste) qui sous-tend les violences (et les meurtres) d’extrême gauche est d’une nature plus noble et d’un danger moindre que celle qui animerait « l’extrême droite » honnie ("oubliant" ainsi les cent millions de morts des tyrans rouges) ; en traitant un jeune homme assassiné de « néonazi antisémite » alors que son corps martyrisé n’est pas encore enterré, Madame Royal a franchi allègrement toutes les limites de la décence et montré le vrai visage de la gauche caviar sous emprise.

Finalement, cette dernière n’est qu’une grande maison de tolérance où de vieux bourgeois liftés et apprêtés ont les yeux de Chimène pour de jeunes brutes désinhibées au conditionnement et au passage à l’acte desquels ils contribuent par leur discours. Les meurtriers en meute sont des lâches. Ils doivent être jugés et punis sévèrement. Mais ceux qui rendent possibles leurs crimes et s’emploient après coup à les excuser, voire à les justifier, sont tout autant, si ce n’est davantage, coupables. Honte à eux ! Honte à Madame Royal ! "Le poisson pourrit par la tête".

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Connaissiez-vous Mario Merlino ?

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Le 4 février 2026 à Rome décède à l’âge de 81 ans Mario Merlino. Inconnu en France, ce militant a su ouvrir des perspectives originales sinon durables en politique.

Né à Rome le 2 juin 1944, Mario Merlino grandit au sein d’une famille fasciste. Inscrit à l’université de la capitale italienne, il adhère très tôt au FUAN (Front universitaire d’action nationale), la branche étudiante du MSI (Mouvement social italien) qu’il intègre en 1962. Il adopte aussitôt la ligne d’opposition interne de Giorgio Almirante (1914-1988).

Contrairement aux clichés paresseux véhiculés par une presse en mal de sensations fortes, le MSI n’a jamais été une formation monolithique. Diverses sensibilités antagonistes le traversent dès sa fondation. Outre une tendance monarchiste qui tend vers la droite de la démocratie chrétienne, on recense selon les années la faction droitière d’Arturo Michelini (1909-1969), la tendance révolutionnaire de Giorgio Almirante, l’aile socialiste nationale du géographe et géopoliticien Ernesto Massi (1909-1997) et la faction nationaliste-révolutionnaire d’obédience évolienne de Pino Rauti (1926-2012). De 1954 à 1969, Michelini s’impose en homme fort du MSI. Son programme conservateur – libéral et atlantiste agace Merlino. Il quitte le MSI en 1965 et se rallie d’abord au Centre d’étude Ordre Nouveau de Pino Rauti. Puis, à la demande de son vieil ami Stefano Della Chiaie (1936–2019), il se tourne vers Avanguardia Nazionale (« Avant-garde nationale »).

À la fin de la décennie 1960, l’Italie entre dans une période d’agitation marquée par un regain d’activisme de la part des nationalistes et des gauchistes. Les heurts se multiplient dans toute la péninsule. Mario Merlino contribue par exemple à la « bataille de Valle Giulia », le 1er mars 1968, prémices des « Années de plomb ». Ce jour-là, les étudiants néo-fascistes et gauchistes font cause commune et affrontent les policiers. Si l’extrême gauche occupe dans la foulée la faculté des Lettres, le FUAN s’empare de la faculté de Droit. Fait intéressant, suite à cet événement, l’écrivain, poète et réalisateur communiste Pier Paolo Pasolini applaudit l’action de la police et dénigre en revanche les étudiants.

Mario Merlino se rend quelques semaines en Grèce alors dirigée par les colonels. Ce qu’il y observe ne l’enchante guère. La présence informelle, mais réelle, de la CIA le dérange ; il ne peut pas approuver le maintien du capitalisme atlantiste aux portes du « Rideau de Fer » alors qu’il réclame un dialogue méditerranéen ainsi qu’une entente géopolitique avec les gouvernements nationalistes arabes.

La coopération soudaine, momentanée et inattendue entre néo-fascistes et gauchistes amène Mario Merlino à s’infiltrer dans le Cercle Bakounine riche en activistes anarchistes. En référence aux événements du 22 mars 1968 à Nanterre, il fonde en octobre 1969, à la suite du Cercle Bakounine, le Cercle du 22 mars où se rencontrent des néo-fascistes et des anarchistes. Ce cercle a une durée éphémère. Les autorités italiennes l’accusent bientôt de terrorisme après l’explosion de trois bombes à Rome en décembre 1969. Arrêté, il passe trois ans en détention préventive. En février 1979, la cour d’assises le condamne à quatre ans de prison pour « association subversive ». L’appel confirme cette condamnation. Mais cette dernière sentence est à son tour cassée en 1985. En 1987, la Cour suprême italienne acquitte définitivement Mario Merlino. 

Traducteur de Robert Brasillach, auteur de pièces de théâtre inspirées par l’écrivain japonais Yukio Mishima, Mario Merlino enseigne l’histoire et la philosophie dans un lycée scientifique romain. Au cours de ces années effrénées, Mario Merlino conçoit une théorie politique paradoxale, voire oxymorique : l’anarcho-fascisme qu’il ne faut surtout pas confondre avec le national-anarchisme pensé et promu par le Britannique Troy Southgate, l’Allemand Peter Töpfer, le Néerlandais Tim Mudde et le Français Hans Cuny.

Ce rapprochement n’est cependant pas incongru pour la scène politique italienne où œuvre le « transformisme » politico-parlementaire. Le plus éclatant demeure les manœuvres du président de la région autonome de Sicile, Silvio Milazzo (1903–1982). Soucieux d’accéder à cette fonction, l’élu démocrate-chrétien négocie avec les responsables régionaux du MSI et du PCI. Le 30 octobre 1958, il obtient ce poste grâce à leurs voix. Ce choix commun suscite l’indignation des démocrates-chrétiens et de l’Église catholique. Elle a reçu l’approbation préalable de Palmiro Togliatti, secrétaire du PCI, de Giorgio Almirante et de Domenico Leccisi (1920–2008), fondateur du fugace et clandestin Parti démocratique fasciste (1945–1946), favorable à la démocratie organique.

« Fanatisme de la liberté intégrale », l’anarchisme est une bien mauvaise appellation comme d’ailleurs son synonyme peu usité, l’acratie. Les préfixes privatifs a- et an- ne doivent toutefois pas effacer la réalité de l’archie (arkhê) et de la cratie (kratos), facteurs consubstantiels à la vie humaine en collectivité. Comment l’anarchisme qui postule l’absence d’État peut-il s’associer au fascisme qui fait de l’État la clé de voûte du cadre social ? Du point de vue fasciste, l’anarchisme serait plus proche du national-socialisme qui envisage, lui aussi, le dépérissement de l’État au profit de la communauté holiste de peuple ethnique malgré une bureaucratie nihiliste d’ampleur inégalée vers 1944–1945 sans oublier le caractère polycratique et charismatique du régime hitlérien. Mario Merlino estime que des précédents historiques démontrent la propension des anarchistes engagés à la discipline collective. Il fait référence à la Commune de Paris en 1871, à la révolte de Kronstadt en 1921, à l’épopée militaire de Nestor Makhno (1888-1934), chef de l’« Armée verte » (ou Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne) pendant la guerre civile russe ou à la « Colonne Durruti » de Buenaventura Durruti (1896-1936) en pleine Guerre d’Espagne. On pourrait aussi comprendre Pierre-Joseph Proudhon (1809–1865) et son fédéralisme mutualiste comme un corporatisme égalitaire à rebours des corporations hiérarchisées traditionnelles. En fait, la principale convergence entre le fascisme et l’anarchisme demeure certainement l’insistance accordée à l’action directe, ce qui ferait de Georges Sorel (1847–1922), l’auteur des Réflexions sur la violence en 1908, le penseur-modèle de l’anarcho-fascisme… La thèse est vraiment osée.

Plus prosaïquement, Mario Merlino cherchait à recruter de jeunes anarchistes virulents afin de les attirer vers un néo-fascisme révolutionnaire anti-bourgeois et ainsi mettre à bas un régime détestable et détesté, à savoir la République italienne élevée sur les ruines fumantes du Ventennio. L’anarcho-fascisme s’apparente à une autre agrégation politique anti-Système originaire des marges militantes : le phénomène « nazi-maoïste » autour de l’action et des écrits de l’éditeur dissident Franco Freda. On retrouve des situations semblables dans la France des années 1970 quand les rédacteurs maoïstes de L’Humanité rouge, l’organe officiel du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France), combattent les campagnes trotskystes anti-militaristes, approuvent le programme nucléaire français et soutiennent la réunification de l’Allemagne devenue neutraliste. En Allemagne, le KPD (Parti communiste allemand) adopte un tournant nationaliste en 1932 et s’ouvre à certains membres des SA (Sections d’assaut) déjà déçus par le renoncement implicite des objectifs socialistes du national-socialisme. Dans les dernières années de sa courte vie, le meneur de la contestation étudiante ouest-allemande, Rudi Dutschke (1940-1979), prend des positions nationales-neutralistes en faveur de la réunification allemande. D’abord exilé à Cuba pour cause d’activités révolutionnaires, Günter Maschke (1943–2022) retourne en Allemagne révolutionnaire-conservateur et va se consacrer à l’étude magistrale de l’œuvre de Carl Schmitt. Enfin, l’inventeur de l’ethno-différentialisme, Henning Eichberg (1942-2017), adhère sous l’impulsion de sa seconde épouse au Parti populaire socialiste danois (SF).

En 2014, Mario Merlino salue la révolte de l’Euromaïdan et les initiatives du Secteur Droit. Il enjoint néanmoins les Ukrainiens à rejeter toute influence de l’Union dite européenne. Plus que jamais, il réclame une Europe des peuples libérée de la tutelle des financiers et de la bureaucratie parasitaire. Sa pensée radicale ne l’empêche pas de s’exprimer devant les cénacles de l’Alliance nationale et de Forza Nuova (« Force nouvelle »). Mario Merlino restera très probablement dans l’histoire des idées comme le partisan de la complémentarité entre le fascisme et l’anarchisme, le précurseur d’une troisième voie anticonformiste, l’exceptionnel ordonnateur de l’alliance entre le Feu et la Glace.      

Salutations flibustières !

• « Vigie d’un monde en ébullition », n°182, mise en ligne le 19 février

11:51 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MAGNIFIQUE MESSAGE DE PHILIPPE DE VILLIERS SUITE À L'ASSASSINAT DE QUENTIN

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11:16 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Gabriele Adinolfi : « La droite radicale soutient unanimement le gouvernement Meloni dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations »

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Un entretien avec Gabriele Adinolfi

publié par Breizh Info cliquez ici

Le Parlement européen a récemment adopté deux textes qui modifient le droit d’asile et pourraient ralentir la submersion démographique qui heurte de plein fouet notre continent. L’Italie de Giorgia Meloni, qui travaille actuellement sur un projet de loi national sur l’immigration, est à l’origine de  ces textes.

Pour comprendre les tenants et les aboutissants de la politique migratoire italienne, nous avons interroger Gabriele Adinolfi, militant de troisième voie, journaliste et fondateur du think tank  « Centro Studi Polaris ».

Breizh-info.com : Le gouvernement de Giorgia Meloni a remporté une victoire à Bruxelles, avec l’adoption de deux textes qui modifient la législation relative au droit des réfugiés. Il sera désormais possible d’externaliser hors de son territoire le traitement des demandes d’asile, et la liste des pays sûrs a été harmonisée au niveau européen. Ces mesures seront-elles, selon vous efficaces pour freiner les départs ?

Gabriele Adinolfi : Elles ont déjà prouvé leur efficacité en Italie. Toutefois, à elles seules, ne suffisent pas : elles doivent s’inscrire dans une vision plus large, capable de prendre en compte deux éléments fondamentaux. Le premier concerne la démographie, dans toutes ses dimensions. Dans quinze ans, notre population sera réduite par le décès des plus de 70  ans, qui sont très nombreux ; et la tranche d’âge en bonne santé, capable de travailler et de combattre, sera, elle, au minimum. La contraction économique prévue par la Banque d’Italie dans ces conditions est de 11 % d’ici 2040. La nouvelle condition féminine pousse les femmes à devenir mères de plus en plus tard. Ces vingt dernières années, l’âge moyen du premier accouchement est passé de 24 à 32 ans. L’industrie et l’armée ont un besoin pressant de main-d’œuvre, comme c’est le cas dans tous les pays riches confrontés à une crise démographique. La Russie, par exemple, propose la nationalité à de nombreux ressortissants de différentes régions du monde, le Japon ouvre ses frontières. La seule exception est celle des États-Unis qui, contrairement aux autres pays développés, ont augmenté leur population de 35 % au cours des vingt-cinq dernières années, parvenant ainsi à couvrir leurs besoins.

Il y a ensuite les accords internationaux, les lois et, surtout, l’idéologie des magistrats chargés de les interpréter, lesquels sont, pour la plupart, de gauche.

Dès lors, seule une politique intelligente et visionnaire permettra de modifier la situation. Elle ne peut se limiter à la régulation et à la sélection des flux : elle doit aussi inclure des mesures de soutien à la natalité, des accords internationaux fondés sur des proximités linguistiques, religieuses et culturelles, des incitations à l’automatisation, ainsi qu’une coopération avec l’Afrique afin que la main-d’œuvre supplémentaire pour nos industries puisse travailler sur place plutôt qu’ici.

Il n’est aucun de ces axes dans lesquels notre gouvernement ne soit pleinement engagé.

Je ne sais pas s’il parviendra à accomplir des miracles, mais il est assurément le seul gouvernement d’une grande nation, avec celui du Japon, à agir avec autant de détermination et d’efficacité.

Breizh-info.com : Fratelli d’Italia est un parti ouvertement européiste, un de ses buts est d’imposer un changement de paradigme en matière d’immigration au sein des instances de l’Union européenne. L’adoption des deux textes précédemment cités représente une première étape. Pensez-vous qu’il soit possible d’y inverser ce paradigme immigrationniste ?

Gabriele Adinolfi : Heureusement, Fratelli d’Italia est européiste ! Oui. Je suis convaincu qu’une fois les besoins industriels et militaires assurés — de préférence en grande partie grâce à une nouvelle projection vers l’Afrique — il est également dans l’intérêt des oligarchies occidentales de mettre un terme à un processus devenu incontrôlé, dont tirent pourtant d’immenses profits des organisations qualifiées de « philanthropiques ».

Bien entendu, changer de paradigme ne signifie pas que cette dynamique puisse produire des résultats définitifs en moins de deux générations. Mais c’est possible.

Breizh-info.com : Toutefois, le gouvernement essuie de vives critiques de la part des partis souverainistes ou patriotes qui considèrent le décret sur les flux comme une incohérence. Ils y voient une mesure seulement sémantique où l’immigration légale est remplacée par l’immigration illégale, ce qui, on en conviendra, n’entraîne guère un changement sur le plan civilisationnel. Comment le gouvernement justifie-il cette incohérence  ?

Gabriele Adinolfi : Je ne sais pas vraiment qui sont aujourd’hui ces partis souverainistes ou patriotes en Italie. Heureusement, ce cirque de hurleurs — dépourvu de toute connaissance de l’histoire, de l’économie, de la politique et de la réalité, parlant sans jamais se fonder sur les faits et servant involontairement la pieuvre globale autant que Soros — n’existe aujourd’hui chez nous que sur les réseaux sociaux.

En revanche, la droite radicale soutient presque unanimement le gouvernement dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations.

Breizh-info.com : Vous avez dénoncé la désinformation des partis de gauche et des souverainistes qui sous-estiment les succès du gouvernement, soulignant le bilan somme toute positif de la politique migratoire de Meloni : en 2024, les débarquements d’immigrés ont chuté de 64 % comparativement à 2023 et en 2025, ils ont continué de diminuer de 58 % par rapport à 2024. Quelles ont été les actions entreprises pour atteindre ces résultats ?

Gabriele Adinolfi : Il y a eu des changements politiques, réglementaires et financiers que certaines ONG et observateurs jugent pénalisants ou indirectement restrictifs. Le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté des mesures visant à limiter l’activité des navires des ONG, avec des règles et sanctions plus strictes pour les navires de sauvetage, la possibilité de blocage naval et des amendes pouvant atteindre 50 000 euros pour tout navire enfreignant la réglementation.

Il a également mis en place des procédures accélérées et des détentions plus fréquentes, modifiant ainsi la structure de l’accueil, le rôle des organisations et l’accès aux financements.

Dans le cadre de sa ligne dure sur l’immigration, le gouvernement a signé avec l’Albanie un accord pour créer des centres de traitement rapide (CPR) sur le territoire albanais, destinés à accueillir et traiter les migrants irréguliers avant d’éventuels rapatriements ou décisions relatives à l’asile. L’objectif était de déporter vers ces centres les migrants interceptés en mer ou déjà expulsés d’Italie, afin de les traiter en dehors du territoire communautaire.

Le gouvernement n’a jamais cédé aux injonctions des juges et a continué à transférer des migrants en Albanie, sachant qu’ils seraient relâchés sur ordonnance judiciaire. Cette stratégie lui a permis de bénéficier du soutien de la Commission européenne et de porter le conflit entre politique et juridiction à l’échelle européenne.

Par ailleurs, il a conclu des accords de maîtrise des flux migratoires avec la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Niger et la Turquie. Il reste cependant une zone de la Libye avec laquelle aucun accord n’a pu être trouvé : celle contrôlée par Haftar, l’homme des Russes et des Américains, qui favorise les migrations.

Breizh-info.com : Dans le nouveau décret sur la sécurité qui a été adopté par le Parlement italien, un point concerne la possibilité de recourir au blocus naval en cas de pression migratoire excessive. La mesure doit encore être validée par la Présidence chargée d’évaluer la conformité de la loi aux traités internationaux avant l’approbation définitive. Cela a-t-il des chances de passer ? Une autre lecture des traités internationaux est-elle possible ?

Gabriele Adinolfi : Bien sûr. Les magistrats appliquent les lois et, malheureusement, les interprètent souvent de manière idéologique, mais ils ne les rédigent pas et ne concluent pas d’accords internationaux. Il suffit de savoir les rédiger correctement et de les faire adopter.

Le Plan Mattei, proposé par l’Italie pour une politique euro-africaine et auquel Giorgia Meloni est particulièrement attachée, pourrait se révéler décisif, non seulement pour l’Italie, mais pour une grande partie de l’Europe.

Breizh-info.com : Selon vous, quelles autres mesures pourraient être entreprises au niveau européen pour endiguer cette submersion migratoire qui nous afflige ?

Gabriele Adinolfi : En l’espace de quelques générations, il est possible de transformer la situation à condition d’agir sur tous ces axes :

• contrôle coordonné des migrations

• sélection ethnoculturelle

• politique démographique

• automatisation et robitisation pour réduire la nécessité de main d’oeuvre

• rédaction de nouvelles lois et de nouveaux traités

• création d’un espace géo-économique euro-africain, à ne pas confondre avec un espace afro-européen, qui en est distinct.

Breizh-info.com : Question finale sur un autre sujet : vous avez connu et vécu activement les années de plomb. Comment percevez vous le climat politique en France aujourd’hui et le retour de cette violence létale, avec l’assassinat de Quentin jeudi dernier ? »

Gabriele Adinolfi : Le climat en France est empoisonné en raison de la stratégie criminelle de la gauche et de l’impréparation de la droite, qui semble errer sans repères, ce qui est très préoccupant, car l’indignation suite au lynchage abominable du jeune Quentin à Lyon risque de pousser des personnes inexpérimentées à agir de manière tragique et irréfléchie. Sans une réponse politique et juridique appropriée, il sera très difficile d’éviter des catastrophes.

Notez qu’au lendemain du meurtre, Giorgia Meloni a demandé l’ouverture d’une enquête afin de pouvoir poursuivre Raphaël Arnault et Jacques-Élie Favrot pour les activités qu’ils ont menées lors de leurs séjours en Italie.

Propos recueillis

par Audrey D’Aguanno

NDLR SN : livres de Gabriele Adinolfi cliquez ici

10:41 Publié dans Gabriele Adinolfi, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Salon de l’Agriculture, tragique miroir de nos campagnes

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Yves Thréard

Un Salon de l’agriculture sans vaches, c’est un peu comme un circuit automobile sans bolides ou un musée sans toiles de maître. Triste spectacle qui ne plaira peut-être qu’aux ayatollahs de l’écologie en guerre contre les rejets de gaz à effet de serre émis par les bovins. Un spectacle désolant, tragique miroir de nos campagnes qui se vident de leurs fermes, de leurs troupeaux et de leurs paysans.

À l’heure de l’angélus, il y a malheureusement de moins en moins de monde dans les champs. La France compte dix fois moins d’exploitations qu’il y a soixante ans. La détresse est telle qu’un agriculteur se donne la mort presque tous les jours. Face aux crises en tout genre, sanitaires ou économiques, les plans d’urgence ont beau se succéder à coups de centaines de millions d’euros, rien n’y fait : la terre se dérobe sous nos pieds. Pour la première fois depuis 1978, notre balance commerciale agricole a même plongé dans le rouge l’année dernière. Une alerte qui ne devrait laisser personne indifférent. La souveraineté alimentaire de la première puissance agricole européenne est en jeu !

L’équation à résoudre peut se résumer en une formule bien connue : comment avoir le beurre et l’argent du beurre sans tuer la crémière ? Les Français aiment leurs agriculteurs, car ils forcent le respect : ils travaillent dur pour gagner peu. Mais les Français aiment-ils leur agriculture ? Ils veulent consommer local, dénoncent l’emploi des produits phytosanitaires, s’élèvent contre les accords de libre-échange, mais beaucoup cherchent toujours les prix les plus bas, d’autres pestent contre la présence d’une étable près de chez eux et certains s’opposent à l’ouverture d’une réserve d’eau. Aux incohérences des consommateurs s’ajoutent les contraintes européennes et les provocations des écolos terroristes.

Quel modèle agricole voulons-nous ? Incapables de fixer un cap, nos gouvernants successifs restent en mode défensif. D’où la défiance de plus en plus grande des campagnes et la fronde de plus en plus violente du monde paysan contre les représentants du pouvoir.

Source : Le Figaro 20/2/2026

09:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |