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mercredi, 09 septembre 2026

Déception à Vaduz

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La « Chronique flibustière » de Georges Feltin-Tracol

Dans les années 2010 et à la suite de la Manif pour Tous se distinguait un groupe activiste original : les cercles anarcho-royalistes du Lys noir animés par Rodolphe Crevelle (1955–2019). Dans La doctrine anarcho-royaliste dont la quatrième édition date de 2018, il présentait la principauté du Liechtenstein comme « notre Cuba informel » ou un « Cuba anarcho-royaliste ».

Coincé entre la Suisse et l’Autriche au cœur des Alpes, l’un des plus petits États du monde est une monarchie dont la dynastie éponyme, apparue vers 1156, y règne depuis 1719. À la différence des autres régimes couronnés d’Europe et à l’exception du Saint-Siège et de la principauté de Monaco, le souverain règne et gouverne en liaison avec un gouvernement et un parlement. Membre du Conseil de l’Europe depuis 1978, de l’ONU depuis 1990 et de l’Espace économique européen depuis 1995 malgré son traité d’union douanière avec la Confédération helvétique, le Liechtenstein est une monarchie populaire : le prince souverain dispose d’un droit de veto absolu sur les décisions gouvernementales et législatives tempéré par une procédure référendaire d’initiative populaire et le droit communal à la sécession.

Rodolphe Crevelle s’enthousiasmait donc pour cette monarchie alpine qui avait connu « la seule révolution anarcho-royaliste de l’Histoire ». En 2003, les cloportes de la Commission de Vienne, organe sentencieux émanant du Conseil de l’Europe, s’indignent des pouvoirs exécutifs conférés au souverain par la constitution. Hans-Adam II répond à l’injonction euro-mondialiste en organisant un double référendum qu’il remporte haut la main (pour l’accroissement des pouvoirs du Prince à 64,32 % et contre la diminution des pouvoirs du Prince à 83,44 %). Le 1er juillet 2012, un autre référendum prévoyant la réduction du pouvoir exécutif princier donne 76,43 % de non. Le souverain liechtensteinois « avait su résister, applaudit alors Rodolphe Crevelle, à toutes les pressions, notamment de la part du Conseil de l’Europe ». Mieux encore, la population du Liechtenstein désapprouve l’avortement, l’euthanasie, la GPA, la PMA et l’homoconjugalité. « Le Liechtenstein, poursuivait le sympathique théoricien de l’Hyper-France, fait figure de réduit sociétal européen, un gravier dans la chaussure “ drag queen ” de l’Europe. »

Malheureusement, le monde ultra-moderne poursuit son long travail de sape. Dès 2004, un obscur comité de l’ONU s’élève contre les règles de succession de la principauté au nom d’un fumeux Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Des bureaucrates mondialistes dénonçaient la primogéniture masculine qui exclut les femmes du pouvoir princier. Ces belles âmes rappelaient que le droit de vote n’avait été concédé au beau sexe qu’en 1984. Aujourd’hui, le premier ministre de la principauté alpine est néanmoins une femme, Brigitte Haas.

Les institutions internationales et prétendues européennes ne cessent de harceler Vaduz pour cette soi-disant discrimination successorale. Ces pressions incessantes ont-elles finalement lassé la famille princière ? Le 12 août 2026, lors d’une réunion plénière tenue à huis clos, deux tiers des membres adultes de la dynastie de Liechtenstein abolissent la primogéniture masculine au profit d’une primogéniture absolue stricte. Rendue publique trois jours plus tard pour la fête nationale, la décision familiale ne s’appliquera qu’aux femmes qui naîtront à partir du 16 août 2026. Pour l’instant, l’ordre de succession compte cinquante-quatre hommes…

La famille princière de Liechtenstein aurait pu au moins s’inspirer de Monaco qui privilégie la primogéniture masculine tout en permettant la succession par les femmes. Les Grimaldi actuels tiennent leur palais grâce à deux femmes dans l’histoire. La dynastie alpine a adopté la solution la plus politiquement correcte. Cette antique famille dont le territoire abrite de nombreuses banques s’est-elle pliée au Diktat de la finance mondiale ? Il faut le craindre. Il est possible qu’un référendum d’initiative populaire saisisse ce sujet et que les électeurs rejettent au final la décision…

Deux compagnons de route du Lys noir, Joseph Joly et Vincent Lefebvre ont naguère publié aux éditions de l’Aspirant La dynastie prisonnière. Histoire des souverains du Luxembourg, de l’indépendance à aujourd’hui. Ces deux auteurs mettaient tous leurs espoirs dans le grand-duc Henri ainsi que dans son fils aîné, Guillaume, pour entrer tôt ou tard en dissidence. L’histoire immédiate a répondu à leurs attentes par un démenti formel ! Avant d’abdiquer en faveur de Guillaume V en 2025, l’ancien grand-duc Henri entérine la révision de la Constitution en 2008 qui lui retire ses ultimes prérogatives politiques. Le Lys noir croyait en la combattivité de la Maison de Bourbon-Parme à l’exemple du prétendant carliste traditionaliste Sixte-Henri. Or les anarcho-royalistes oubliaient qu’en 1986, le grand-père de Guillaume V, Jean (né en 1921, grand-duc en 1964, abdique en 2000 et décédé en 2019), renonçât pour lui et ses descendants aux titres de la Maison de Bourbon-Parme. Cette renonciation surprenante signalait déjà une acceptation inquiétante envers le nouveau désordre mondial ambiant.

Certes, à part le prince régnant de Monaco, Albert II, qui refuse la proposition du Conseil national d’autoriser l’avortement jusqu’à douze semaines de grossesse avec le risque de se faire dénigrer par les bien-pensants, force est de constater que les dynasties régnantes en Europe se couchent devant un conformisme édifiant. Cet état de fait empêche toute restauration monarchique sérieuse. La monocratie héréditaire n’est pas une solution idoine. Au risque d’oser l’oxymore, une « monarchie collective » dans laquelle la souveraineté se répartirait en fonction des circonstances d’un pôle à un autre paraît plus avantageuse. La résistance polysynodale, modulaire et « mosaïque » de la République islamique d’Iran le démontre bien chaque jour à la grande colère des atlantistes – occidentalistes globalitaires. S’il faut un empire sacré à l’Europe, que cet Imperium se donne d’abord un conductorat impérieux !

Salutations flibustières !

00:08 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 08 septembre 2026

Les Éditions du Lore rééditent "Les écrits des audaces baroques" de Jean Fontenoy

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Cette publication représente une aubaine car chaque édition originale de Fontenoy atteint des sommes folles... parfois jusqu'à 500 € Il est donc intéressant de redécouvrir cet auteur au style bien trempé et ayant eu un parcours hors du commun qui se termina par un suicide en 1945 dans les ruines de Berlin  :

J’avais confié mes économies intellectuelles aux Stavisky stalino-gidiens. On m’a volé. Je crie : « Au voleur ! ». C’est tout, Ah… et puis, j’étais amoureux de la Révolution. Elle m’a fait cocu. Alors je ne suis pas content du tout, C’est bien fait ? Je me suis laissé empaumer ? Comme une poire ? Justement. Je proteste au nom des poires. Au nom des imbéciles. Briard mâtiné de Gâtinais, Français jusqu’à l’os, j’assimile un peu mon cas au cas de la France. La pauvre chère vieille France…

Réunis en un seul volume à un prix très attractif, les trois « romans » de l’inclassable Jean Fontenoy :

• L’ÉCOLE DU RENÉGAT,

• SHANGHAÏ SECRET,

• LE SONGE DU VOYAGEUR

Les écrits des audaces baroques, Jean Fontenoy, Les Éditions du Lore, 2026, 444 pages, 29,00 €

Pour le commander cliquez ici

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Pendant que la France brûle, que nos richesses se carbonisent, les mafias nous inondent

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Nicolas Zahar

Nos forêts brûlent avec la complicité consciente ou inconsciente de nos irresponsables politiques ? Ainsi sept de nos douze misérables Canadair, d’un âge moyen de 30 ans, que possède la seule métropole seraient encore opérationnels. Une commande de deux de ses avions canadiens, que nous pourrions d’ailleurs fabriquer nous-mêmes dans nos usines du Sud-Ouest, a été annulée par un ex-Premier ministricule inverti pratiquant, et candidat à l’élection présidentielle avec d’autres de ses acolytes de l’extrême centre. Par un flot de bavardages absurdes et pénibles ce ramassis d’irresponsables tente de se justifier : responsable mais pas coupable, comme d’habitude. Il en est de même de nos banlieues abandonnées par le pouvoir républicain, sous le joug des mafias exotiques et de la charia.

La métropole (l’hexagone avec la Corse) est pourvue d’une superficie de 17,5 millions d’hectares de forêts, ce qui représente tout de même un tiers de sa superficie totale. Nous disposons donc d’un Canadair pour 2,5 millions d’hectares de forêts, et un Canadair pour 3,7 millions de d’hectares si nous tenons compte de la France d’Outre-Mer. Nous sommes d’autant plus vulnérables que « nous sommes en guerre » à cause de pyromanes républicains ayant déclarés la guerre à des puissances étrangères historiquement alliées, tout en livrant le territoire national à d’autres belligérants historiques ! La superficie totale des forêts françaises dépasse donc les 26 millions d’hectares, ce qui nous situe parmi les pays les mieux dotés en la matière. Et pourtant nous importons davantage de bois que nous en exportons, en quantité comme en valeur, ce qui contribue largement au déséquilibre de notre balance commercial. Il en est de même du grand remplacement ; les meilleurs d’entre nous développent leurs entreprises à l’étranger pendant que nous importons chez nous la misère du monde, avec la complicité des mafias de l’extérieur et de l’intérieur organisées elles, en association (de malfaiteurs) subventionnées par nos impôts, en syndicats et en partis politiques ; tout ce petit monde se côtoyant dans leurs diverses loges, des frères la magouille.

Pour protéger nos frontières, nous avons l’Europe, chacun appréciera cette passoire aspirante à immigration, camelotes extrême-orientales, et mœurs libérales. Pour défendre notre domaine maritime, le plus vaste du monde : 40.000 marins et 110 bâtiments, dans un pays au 6 millions de fonctionnaires représentant un actif sur 5, un record mondial ! Sur ses 6 millions de fonctionnaires moins de 10% d’entre eux sont occupés aux affaires régaliennes : seulement 200.000 militaires toutes armées confondues, dont 15% d’officiers, parmi lesquels 5.000 Généraux et amiraux, soit 1 officier général pour 40 militaires tous grades confondus – ils mourront plus vite de vieillesse avec leurs étoiles sur le képi que par des actes de bravoure -, 200.000 gendarmes et policiers sans doute trop occupés à lutter contre les petits excès de vitesse, de liberté d’expression, à contenir nos agriculteurs et pompiers furax, sur ordre de leurs chefs, et moins de 200.000 autres fonctionnaires, dont des gardiens de prisons en surcharge mentale et physique, des magistrats largement orientés et désorientés par une production législative désordonnée, contradictoire et injuste ; c’est pourquoi le bon petit Français a davantage de probabilité de se faire condamner pour une infraction mineure que le mafieux exotique pour un crime odieux. 20.000 hauts fonctionnaires très chèrement payés, aux privilèges trop souvent exorbitants qui ne semblent pourtant pas toujours leur suffire, les directeurs des 1.200 structures publiques, opérateurs de l’Etat, instances et organismes consultatifs, diversement farfelus et obsolètes, où les partis républicains, particulièrement le Parti socialiste, placent leurs pantins désarticulés par des ambitions égocentriques et narcissiques dont l’incompétence est une assurance de promotion.

Dans une kakistocratie comme la nôtre, la médiocrité est un gage de fidélité, et parfois même quelques casseroles les tiennent en laisse particulièrement certaines mœurs fort peu avouables même encore aujourd’hui, les journalistes et animateurs du service public, fils de…, et fils de p…, ricaneurs, militants gauchistes, commissaires politiques, ramenés pourtant à la réalité sidérante par une élection remportée par « un fasciste, un type très très méchant qui n’est pas assez de gauche, pas assez gauchiste bobo déconstruit LGBTP+ élevé au tofu. La gauche espère un Homme Nouveau, en fait un animal non genré, demain sans doute équipé d’une puce pour être augmenté et resté connecté, ce mougeon, hybride entre le mouton et le pigeon, davantage consommable que consommateur, pourra continuer à se bricoler sa religion et sa morale trou de balle, tant qu’il chérit ses fers. Et puis ce millier de sénateurs et députés qui ne servent à rien sinon à donner le change à ceux, de moins en moins nombreux, qui les ont élus. Cette démocratie est une farce, où un employé de banque est parvenu à se faire nommer à la tête de la S.A. République Française avec 20% des voix, soutenu par moins, après avoir gagné des millions de dollars, disparus de sa déclaration patrimoniale, pour avoir vendu une entreprise nationale de première importance pour notre indépendance industrielle, énergétique et militaire à une puissance étrangère. Une fois élu, il sera parvenu à doubler notre immigration, notre dette, hypothéquant davantage l’avenir de notre nation : il a fait le job, comme doivent le dire ses patrons.

L’École brûle avec son million de fonctionnaire de la rééducation antinationale, qui collaborent au bidule avec fierté. Dans tous les classements, les établissements privés relèguent chaque année davantage les établissements publics au fond du classement ; cette année les établissements publics ont presque tous disparu des premières pages de tous les classements au profit des établissements privés, où nos élites républicaines de tous acabits inscrivent leur infecte progéniture. Les établissements catholiques traditionalistes hors-contrat (donc nettement plus coûteux) reçoivent dix fois plus de demandes qu’ils ne peuvent en accueillir ! L’enseignement supérieur n’est plus épargné, par exemple les IEP, Sciences Po, devenus des centres d’expérimentations délirant du wokisme depuis déjà plus d’une décennie, les Universités d’Etat où j’invite chacun à consulter certaines thèses rangées dans les BU (Bibliothèques universitaires) pour mieux apprécier les plagiats, ou les blagues qui se rédigent avec une logorrhée expérimentale et délirante, sorte bloubiboulga financé par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais car c’est impossible !

Sauf avec l’inflation endémique qui pourrait se produire, puisque les monnaies papier se dégradent aussi vite que la dette des économies mondiales enfle. Quid alors du pouvoir d’achat des pensions de retraites et des gages des fonctionnaires qui sera divisé alors par 2, 3, 4… s’ils ne sont pas réévalués au rythme d’une hausse généralisé des prix ? Si on nous parle d’une dette officielle de 3.500 milliards d’euros, on oublie de comptabiliser le hors-bilan, les retraites à venir des fonctionnaires, les provisions pour remplacer, construire, détruire, rénover la moitié de nos infrastructures, ponts, routes, immobiliers (Universités, Ecoles, Gendarmeries, Casernes…) en état déplorable, les provisions dues aux dommages des catastrophes naturelles et climatiques de plus en plus nombreuses, etc. 10.000 milliards d’euros ! Pour des recettes fiscales annuelles d’environ 600 milliards dont 340 milliards pour ce qui est du budget de l’Etat, 150 milliards pour ce qui est du budget des Collectivités locales et 120 milliards pour la Sécu qui financent un millier d’Algériens centenaires.

Il n’y a qu’à prendre aux riches ? Si l’Etat français s’emparait de toute la capitalisation boursière française cela ne suffirait pas. Pire, les valeurs boursières de ces entreprises s’effondreraient, puisqu’elles reposent pour l’essentiel sur des espérances heureuses qui s’évanouiraient, mais il nous resterait en revanche le passif, les dettes de ces entreprises qui s’ajouteraient donc à celles de l’Etat. Les engagements, ou dettes avec le hors-bilan des 4 premières banques françaises sont chacune supérieure à 3.500 milliards d’euros, soit le PIB du pays, avec des avoirs de 100 à 200 milliards. Bref, du vent ! Pourquoi alors la progression des cours de l’or et de l’argent sont-ils si contenus, me direz-vous ? Parce qu’il y a une progression exponentielle de l’or papier, de tel sorte qu’aujourd’hui on estime qu’il y aurait 1.000 fois plus d’or papier que d’or physique dans le monde entier. Encore un pare-feu de nos gros malins. Seulement l’incendie prend de l’ampleur, et toutes les rustines sont en train de cramer. Il y a parfois des incendies nécessaires et même salutaires qui régénèrent la flore.

De toute manière, de plus en plus de Français n’écoutent plus ces bavardages merdiatiques et politiques, pour des raisons de salubrité mentale. La République, ses partis politiques, ses journaleux, ses experts, ses juges, ses enseignants de gauche consument la France ; tout comme la nature, celle-ci finira bien par se rebeller. Toute cette production de salive médiatique et politique aurait pu éteindre nos incendies et remplir nos nappes phréatiques.

Que de gaspillage !

09:40 Publié dans Les chroniques de Tonton Nico | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 07 septembre 2026

En Saxe-Anhalt, l’AfD remporte une énorme victoire 

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Michel Festivi 

Dans ce Land de l’Est, l’un des plus pauvres d’Allemagne, onzième par sa population et huitième par sa superficie, avec comme capitale Magdebourg, L’AfD vient de remporter lors du renouvellement des députés régionaux, une victoire historique. « Nous avons écrit une page d’histoire, nous avons besoin d’un changement politique fondamental » a déclaré le jeune et très charismatique chef du parti, et qui a mené une campagne des plus dynamique, Ulrich Siegmund. Car aucun parti n’avait enregistré un score aussi élevé dans une élection régionale, sur les dix dernières années. Et pourtant, bien au contraire, l’AfD n’a rien renié de ses fondamentaux.

Cependant, la gauche et aussi les partis du système CDU inclus, avaient multiplié les rassemblements, les manifestations, les appels à faire barrage à « la bête immonde ». On en a décompté plus de 25 ces derniers jours, appelant à lutter contre « le fascisme, l’extrême droite, l’exclusion », jouant à la manière des : Attal, Philippe, Glucksmann et consorts de chez nous, sur « la peur », pour tenter d’empêcher la population de se rallier à ce mouvement patriote, qui entend mettre l’Allemagne au premier rang, à la première place.

Examinons les chiffres. En juin 2021, sur un peu plus de 1 million 700 000 électeurs, 60% avaient voté. La CDU avait obtenu 40 sièges, l’Afd 23 députés. Ce 6 septembre 2026, avec un taux de participation de 77,8%, L’AfD triomphe avec 43,79% des suffrages et 39 élus soit 16 de plus. La CDU du chancelier Merz s’effondre : 17,23% et 15 élus. Le SPD perd un élu avec 8 sièges, les Vert font bonne figure avec deux élus de plus : soit 8 députés, l’extrême gauche Die Linke perd 4 sièges pour se retrouver à 8 également. Reste la gauche antisystème et pro Russe le BSW, qui réussit à se hisser jusqu’au parlement régional avec 5,27% et 5 élus. On notera que le taux de participation a augmenté de près 20 points, la mobilisation a largement profité à l’AfD.

L’AfD n’ a pas la majorité absolue, qui est jaugée à 42 sièges. Mais le rassemblement de tous les partis qui pourraient s’allier contre l’AfD : la CDU, le SPD, les Verts et Die Linke non plus, tous leurs députés réunis n’arrivent qu’à 39 élus. En effet, les alliés traditionnels de la CDU, les Libéraux du FDP ont disparus du Landtag, alors qu’il avait 7 élus en 2021.

Le BSW avait déclaré qu’en aucun cas il ne s’allierait avec la CDU, qu’il déteste. Ses 5 sièges pourraient apporter à l’AfD, la majorité absolue, ou du moins une bienveillante abstention. D’intenses négociations à l’Allemande vont sans doute commencer. Si le BSW s’abstient, l’AfD pourrait remporter la Présidence du Land. Le vote au premier tour se fait à la majorité absolue. Si une deuxième fois, la majorité absolue n’est toujours pas atteinte, et si le Landtag décide de ne pas se dissoudre, le ministre-président peut ensuite être élu à la majorité relative, dans ce cas une abstention du BSW suffirait.

Le BSW est une scission de Die Linke, crée en 2024. S’il semble exclure une coalition avec l’AfD, il pourrait soutenir certaines mesures ponctuelles et devrait s’abstenir au troisième tour de l’élection du ministre-président, pour faire passer le candidat de l’AfD à la majorité simple. Le BSW a déclaré « il est simplement totalement antidémocratique d’exclure durablement un parti voté par environ 40% des électeurs, le pare-feu a échoué ». Mais le parti est divisé sur ce point, suite à un entretien avec le journal Correctiv, où il avait déclaré faire vouloir faire passer des dossiers concrets avec l’AfD, provocant des critiques internes. Ce mouvement est assez atypique, combinant des positions très à gauche sur le plan économique, une vive opposition au libéralisme, avec des positions conservatrices sur le plan sociétal et des critiques fermes sur le soutien à l’Ukraine, demandant instamment des négociations diplomatiques et la fin de la guerre.

L’AfD a incontestablement profité de l’immense impopularité du Chancelier, à 16% dans les sondages, du jamais vu, et de la situation très dégradée du pays, qui souffre d’une crise économique inédite en Allemagne, depuis la fin de la guerre. Il suffit d’évoquer l’ancien fleuron de l’économie allemande, Volkswagen, qui licencie à tour de bras, pour comprendre pourquoi les politiciens allemands, sont tant décriés. La population de ces Lands de l’Est juge que sa situation se détériore de jour en jour, et à juste titre. La dilution de l’identité allemande a eu un impact considérable, bien sûr, comme l’immigration incontrôlée et massive. Par ailleurs, Ulrich Siegmund, 35 ans, toujours souriant, a mené une campagne électorale tonitruante, maîtrisant à la perfection les réseaux sociaux. Il a multiplié les rencontres avec les habitants, promettant de faire fin au déclin. Les électeurs ont fait la queue à chacun des meetings de l’AfD pour obtenir un selfie ou un autographe. La dernière réunion publique avec les deux leaders nationaux de l’AfD, Alice Weidel et Tino Chrupalla a été un véritable succès. Beaucoup de ses partisans indiquaient aux médias : « Ulrich Siegmund nous a redonné le sentiment de cohésion, c’est ce qui nous manquent en Allemagne ». Car au-delà des idées et de l’idéologie, la politique est avant tout un sentiment d’incarnation, d’appartenance, ce que l’AfD réussit parfaitement à accomplir.

Et dire que Merz, comme Macron, avait promis de réduire de moitié l’influence de l’AfD, lorsqu’il est arrivé à la Chancellerie ! On peut dire qu’il a tenu sa promesse !  

En France toute la classe politique a fustigé ce résultat, reprenant les thèmes habituels de la peur et du fascisme à l’unisson, macronistes, socialistes, centristes et lfistes réunis, la médiocrité habituelle dans toute sa splendeur de nos politiciens de pacotilles. Le RN garde le silence, seul Reconquête a exprimé sa satisfaction. En Allemagne, l’onde de choc est considérable. La popularité de Merz n’a jamais été aussi faible, et son remplacement est une option qui est sur la table, plus que jamais. Il faut dire qu’avec son charisme d’une huitre, il n’est guère motivant.

On attend maintenant le 20 septembre, où auront lieu les élections en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où l’AfD est crédité à 35% des intentions de vote.

12:22 Publié dans IGNACE, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MERCI À DPF

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Merci à  toute l'équipe de Diffision de la Pensée française pour son amical accueil samedi et dimanche aux Journées chouanes de Chiré-en-Montreuil dans la Vienne. Ces journées, parfaitement organisées, ont rassemblé plusieurs milliers de participants venus de toutes nos provinces de l'Ouest bien sûr, mais aussi de la France entière.

D'années en années (c'était cette fin de semaine la 56e édition), ces Journées chouanes rencontrent un succès croissant. Elles sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable de toute la droite nationale et catholique.

Le combat engagé il y a plus de 60 ans par Jean Auguy et ses amis à la fac de Poitiers, repris aujourd'hui par une nouvelle génération dirigée par François-Xavier d'Hautefeuille et Mickaël Savigny, directeur de Lectures françaises, prouve que la persévérance finit toujours par payer.

Merci aussi aux nombreux amis présents à ces Journées qui sont venus sur notre stand acheter les livres édités par Synthèse nationale et qui en ont profité pour s'abonner ou se réabonner à notre revue.

Merci enfin à celles et ceux qui ont tenu le stand pour leur efficacité et leur engagement militant.

R H

Le site de Chiré DPF cliquez ici

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11:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Victoire historique de l'AfD en Saxe-Anhalt.

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La réaction de Sarah Knafo

Ce résultat n’a qu’une seule cause. Une seule. 50 ans d’impuissance volontaire, sur des sujets que les peuples tiennent pour existentiels.

Les peuples européens ont eu beaucoup de patience. Aujourd’hui, ils veulent reprendre leur destin en main.

C'est tout un continent qui se soulève.

et celle de Eric Zemmour

L'AfD vient de réaliser 45% des voix en Saxe. Son record historique.
 
On accusera les électeurs. Les vrais responsables sont ceux qui, un demi-siècle durant, ont traité comme un délit ce que les peuples éprouvaient comme une évidence : le désir de demeurer soi-même.
 
Le cordon sanitaire n'a jamais protégé personne. Il n'a fait que retarder l'heure de vérité.
 
Cette heure est venue. Et elle sonnera partout.

11:23 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Zemmour, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Marine Le Pen : plutôt la famille que Bardella

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lourdement condamnée, Marine Le Pen aurait pu passer la main. Elle a préféré s’accrocher à sa quatrième candidature présidentielle, malgré l'engouement populaire pour Jordan Bardella.

Pendant des années, celui-ci a tout accepté : la loyauté sans condition, le rôle de dauphin docile, les éléments de langage à réciter.

Il croyait probablement que sa patience serait récompensée. Il découvre aujourd’hui les règles de la maison Le Pen : on peut servir la famille, on ne la remplace pas.

Car maintenant que Marine est repartie pour un tour, il faut remettre Bardella à sa place. Ses proches deviennent encombrants, sa popularité suspecte. Et pour verrouiller la boutique, on ressort l’arme absolue : la famille.

Jusqu’à Marion Maréchal, que Marine Le Pen a combattue, marginalisée et qu'elle déteste profondément, mais la nièce redevient soudain utile dès lors qu’elle peut servir de contrepoids à Bardella.

Marion a quitté le FN, abandonné le nom Le Pen, rejoint Zemmour, puis rompu avec Reconquête pour revenir au RN. Peu importe : dans une dynastie, le sang finit toujours par peser davantage que les serments.

Bardella, lui, semble enfin découvrir qu’il n’était peut-être pas l’héritier, mais le prête-nom. Le « C’est elle ou moi » (à propos de Marion Maréchal), s’il a bien été prononcé, marque moins une rébellion qu’un réveil tardif.

Après avoir servi Marine Le Pen avec une déférence presque parfaite, il comprend que sa récompense pourrait être la placardisation.

Il voulait être le successeur alors qu'on lui avait seulement demandé de garder le fauteuil chaud.

11:19 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Désaccords souverains

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Le magazine Causeur, dans sa livraison d’été 2026 a eu la bonne idée de réunir pour débattre de la journaliste Eugénie Bastié qui officie au Figaro et Natacha Polony, journaliste également, qui fut la directrice des rédactions de Marianne avant que celui-ci ne bascule dans le marigot de l’idéologie dominante de gauche au point d’en devenir indigeste. On la retrouve aujourd’hui sur de nombreux plateaux télé mais aussi sur Internet où elle officie sous son propre label. Toutes deux s’inscrivent dans un courant souverainiste que l’on pourrait qualifier de droite pour Eugénie Bastié et de gauche pour Natacha Polony. Elles s’en expliquent. Mais, au final, les deux points de vue ne sont pas contradictoires. Reste que leur débat est passionnant.

Lire la suite ICI

Source : Causeur, été 2026

08:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 06 septembre 2026

Demain, lundi 7 septembre, Sarah Knafo sur TF1, à 7h35, et sur BFM, à 19h30

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19:41 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Toulouse

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Conférence contre l'islamisme révoluionnaire à Paris

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Synthèse nationale est présente aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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13:12 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : dimanche 20 septembre, à Paris, un colloque consacré à Julius Évola

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11:46 Publié dans Gabriele Adinolfi, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rappel : les 12 et 13 septembre, université d'été de Reconquête! à Port-Marly dans les Yvelines

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11:44 Publié dans Eric Zemmour, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vive l'école !

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À l’heure de la rentrée des classes, et depuis des décennies maintenant, on ne sait plus très bien de quelle école il s’agit. On ne sait plus très bien non plus ce que l’on y enseigne. On a déconstruit tous les programmes d’hier qui avaient pourtant fait leur preuve. Pascal Praud, dans cet édito du Journal du dimanche, nous le rappelle. Ce n’est si lointain quand même puisqu’il a 61 ans. Mais il nous rappelle un enseignement que nous avons reçu, nous les générations  de l’immédiate après-guerre. Dès le CP, on savait lire et écrire. Au collège, j’ai fait du latin dès ma classe de sixième et ça ne pas traumatisé pour autant. On a vécu l’histoire de France au gré d’une naturelle chronologie et il en a été de même pour la littérature. On ne plaçait pas Voltaire au XIXe siècle. Les programmes étaient simples mais efficaces. Arrivé au baccalauréat, on avait déjà un solide bagage. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les mômes ne lisent plus, ils regardent leur smartphone ! On fabrique des crétins. Ah, j’oubliais, le maître savait faire respecter son autorité. Vivement le retour à la case départ.

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Source : Le Journal du dimanche 6/9/2026

09:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 05 septembre 2026

Côtes-d'Armor : Pierre-Yves Thomas se lance aux Sénatoriales

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Communiqiué de presse de presse de Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Saint-Brieux (Côte d'Armor)

Elu conseiller municipal à la mairie de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas annonce ce jour, depuis le chef-lieu départemental, sa candidature et le lancement de la liste divers droite « Côtes-d’Armor, LA droite pour tous ! », pour les élections Sénatoriales du 27 septembre 2026.

La liste est composée des membres suivants, dans l’ordre :

  • Pierre-Yves THOMAS, 63 ans, ingénieur en électronique, résidant à Saint-Brieuc, tête de liste.
  • Danielle LE MEN, 73 ans, retraitée de l’Education Nationale, vivant à Callac.
  • Alexandre LEMERCIER, 36 ans, artisan, habitant le pays de Loudéac.
  • Julie LEMERCIER, 31 ans, artisan couturière, habitant le pays de Loudéac.
  • Noël LUDE, 77 ans, directeur financier en retraite, vivant à Rostrenen.

Si chacun des membres susnommés a son parcours citoyen et politique propre, Pierre-Yves THOMAS avait, pour sa part, mené la liste divers droite « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » aux dernières élections municipales des 15 et 22 mars 2026.

Briochin de terre et de cœur, il exprime sa fierté pour ses racines costarmoricaines avec des parents natifs de Plouguenast et du Moustoir, près de Maël-Carhaix.

Politiquement issu du RPR et de l’UMP pour ensuite devenir responsable départemental Reconquête! - Côtes-d’Armor, il se sent très attaché aux valeurs d’une droite tempérée qui accorde une grande importance et qui exprime son attachement à la famille, à la transmission, à la culture, à la continuité historique et au patrimoine.

Elu au Sénat, il aura à cœur de porter la voix des terroirs et des territoires, des très petites communes et des grandes villes, des maires et des élus locaux qui sont les chevilles ouvrières essentielles, de même que les soutiens sans faille de nos régions, de nos provinces et de notre ruralité. Par exemple, il cherchera à renforcer le pouvoir des maires et à les protéger face à une insécurité grandissante, ou sur des problématiques liées à l’arrivée de nouvelles populations.

07:30 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

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07:25 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 04 septembre 2026

Soutien à l'Espagne en lutte contre l'invasion

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France Inter : deux minutes trente qui font trembler la Maison ronde

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Trystan Mordrel

Il aura suffi de deux minutes et trente secondes, diffusées un dimanche matin à 7 h 42, pour que la citadelle de France Inter sonne le tocsin. Plus de quatre cents salariés de Radio France, réunis en assemblée générale, ont voté à l’unanimité une motion exigeant le retrait de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Faute d’obtenir satisfaction, ils menacent de déposer un préavis de grève.

La première chronique incriminée ne contenait pourtant aucune apologie du national-socialisme, aucune proclamation séditieuse, pas même l’ombre d’une provocation. Charles Sapin y parlait, fort paisiblement, du poids de la dette dans la prochaine campagne présidentielle. Les représentants du personnel reconnaissent d’ailleurs qu’il n’y avait « rien à redire sur le fond ». Son crime est ailleurs : il travaille pour un journal de droite.

La semaine de France Inter compte 10 080 minutes d’antenne. Charles Sapin devait en occuper deux et demie, soit 0,025 % du temps de diffusion. Encore fallait-il supporter cette effroyable intrusion au milieu d’un océan de conformisme progressiste. Cela excédait manifestement les forces morales des gardiens du temple.

Vue de Bretagne, l’affaire prend une saveur plus amère encore. Nous ne disposons pas d’une véritable liberté radiophonique bretonne ni d’un service public audiovisuel conçu par nous, pour nous, dans nos langues et selon nos propres préoccupations. Radio France constitue donc le rappel quotidien de notre sujétion médiatique à Paris. L’écouter est doublement insupportable : d’abord parce que sa voix nous rappelle sans cesse qui tient l’émetteur ; ensuite parce que cet instrument centralisé débite, jusque dans nos ports et nos campagnes, le catéchisme progressiste d’une petite caste parisienne. À la tutelle politique s’ajoute la férule idéologique.

L’affaire serait seulement bouffonne si elle ne révélait une intolérance crasse. Salomé Saqué, venue du média d’extrême gauche Blast, peut prendre place devant le micro sans provoquer la moindre assemblée générale. Des humoristes maison peuvent comparer Charles Sapin à un néonazi, assimiler le député Jean-Philippe Tanguy à un rat et railler son homosexualité : la conscience syndicale, si prompte à s’émouvoir, demeure alors aussi silencieuse qu’une carpe. À France Inter, la haine devient une plaisanterie dès lors qu’elle frappe du bon côté.

Le plus inquiétant réside pourtant dans cet aveu collectif. Comment des journalistes qui refusent jusqu’à la présence infinitésimale d’une voix de droite pourraient-ils prétendre informer avec honnêteté un pays dont une large partie des électeurs pense précisément à droite ? Ces gens ne veulent pas du pluralisme ; ils veulent conserver le droit de décider quelles opinions sont fréquentables et lesquelles doivent être rejetées hors du cercle de la raison.

Cette menace de grève ressemble au chant du cygne d’une gauche radiophonique fossilisée. Elle sent son monopole lui échapper et s’agrippe à ses micros comme une vieille aristocratie à ses privilèges. Elle avait fini par confondre le service public avec son domaine réservé, la Maison ronde avec une maison de famille et l’argent du contribuable avec une rente idéologique.

Radio France n’appartient pourtant ni à la CGT, ni au SNJ, ni aux rédactions parisiennes. Sa mission lui commande de servir tous les citoyens français, non d’administrer quotidiennement la communion d’une bourgeoisie progressiste. Puisque ses salariés refusent même deux minutes trente de contradiction par semaine, il faudra tirer les conséquences de leur sécession. Un service public qui récuse le public ne mérite plus ni son nom ni ses subsides.

Qu’ils fassent donc grève. Pour une fois, France Inter donnera du repos aux oreilles des contribuables et, en Bretagne, quelques instants de silence parisien.

Source : breizh.info

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jeudi, 03 septembre 2026

Dans la boite à lettres des Macron ce matin :

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22:49 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le dernier train du Grand Orient

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Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées 

Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence de cette heure indécise où la nuit, quoique déjà condamnée, n’a pas encore consenti à céder la place au jour. J’avais emporté de quoi rattraper mon retard, notamment celui qui s’était accumulé dans ma fréquentation de X, l’ancien Twitter, où je n’avais pas mis le nez depuis un bail.

L’algorithme, ce nouveau cicérone de nos existences numériques, me conduisit vers une publication d’Arthur Josso, l’une des têtes pensantes des Braves. J’avais eu le plaisir de le croiser quelques mois auparavant, alors que j’accompagnais Jared Taylor dans sa tournée le long de la Loire. Son texte répondait aux récentes déclarations de Guillaume Trichard, revenu à la grande maîtrise du Grand Orient de France.

À mesure que le train perçait la nuit bretonne en direction de l’est, je songeais au Transperceneige, la bande dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, portée plus tard à l’écran par Bong Joon-ho. Dans cet univers glacé, un train lancé à toute allure tourne sans fin autour d’une Terre dévastée. Les derniers hommes y vivent enfermés dans des wagons étroitement hiérarchisés, tandis que la machine poursuit sa course comme si le mouvement pouvait encore tenir lieu de destination.

La comparaison est excessive, j’en conviens, quoique les analogies n’aient pas vocation à être des actes notariés. Notre convoi matinal roulait fort paisiblement et le contrôleur n’avait rien d’un commissaire politique. La lecture du programme que le nouveau grand maître assigne à son obédience donnait pourtant l’impression d’un équipage lancé vers une catastrophe probable, dont les officiers, loin de considérer les signaux d’alarme, demanderaient au mécanicien de forcer encore la vapeur.

Le retour des guetteurs

Guillaume Trichard, qui avait déjà exercé cette charge en 2023-2024, a été élu le 28 août au cours du 161e convent du Grand Orient, réuni à Bordeaux. Le retour d’un ancien grand maître ne s’était pas produit depuis trente-sept ans. Pour marquer l’événement, il a multiplié les déclarations, les entretiens et les effets de tribune. « L’heure du combat est revenue », proclame-t-il dans La Tribune Dimanche. Au Figaro, il assure que, « face à la montée des populismes », son obédience a de nouveau « un rôle historique à jouer ».

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19:30 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Crise majeure à Ceuta : Pedro Sánchez est un schizophrène politique 

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Michel Festivi 

Après les manifestations massives qui ont eu lieu, hier 2 septembre dans toute l’Espagne, à la demande d’organisations municipales, pour défendre Ceuta contre l’immigration-invasion, et le grand succès de ces rassemblements, Pedro Sánchez était attendu au Congrès des députés (Las Cortès), ce jeudi 3 septembre, en audience plénière, pour s’expliquer sur l’attitude du gouvernement, face à cette crise majeure.

J’ai écouté tous les discours, celui de Sánchez, et ceux de tous les chefs de groupe. Sans surprise, Sánchez a maintenu la schizophrénie politique qui est la sienne depuis qu’il siège au Palais de la Moncloa, depuis bien trop longtemps pour le malheur de l’Espagne, et accessoirement de ses voisins dont la France, qui est directement impactée par les non-décisions, et la faiblesse insigne de cet exécutif.

Il refuse mordicus de pointer du doigt l’énorme responsabilité du pouvoir marocain, dans cette attaque invasive du territoire espagnol à Ceuta. Il a même admis, avoir convoqué en secret ou en catimini, l’ambassadrice espagnole à Madrid, Karima Benyaich, alors que la convocation d’un ambassadeur est un acte hautement politique, qui se fait au grand jour, avec toute la publicité requise, pour qu’il puisse avoir toute l’efficacité requise. Le plus tragique ou le plus risible, réside dans le fait qu’en réalité, l’ambassadrice était à l’étranger, et que c’est le chargé d’affaires qui a été reçu par le ministre des affaires étrangères, ce que Sánchez s’est bien gardé de dire. La soumission de l’Espagne à tous les étages.

Comme l’écrit El Debate « il nage à contre-courant, comme un saumon qui essaie de remonter la rivière ». Il était d’ailleurs symptomatique de constater, que la seule socialiste à ne quasiment pas applaudir le discours des plus fumeux de Sánchez, a été la ministre des Armées, Margarita Robles, qui, on s’en souvient, avait admis que des alertes avait été données à l’exécutif dès avant le 30/7, avant que Sánchez et son ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, ne la fassent taire. Son courage aurait été de démissionner, mais le courage est une rare denrée très peu partagée en politique. Car comme le disait Louis de Funès interprétant Don Salluste dans La folie des grandeurs : « je suis ministre, je ne sais rien faire ! ».

Pourtant Sánchez a laissé passer dans ses propos des plus empruntés, des accusations mezzo voce contre certains policiers marocains, tout en exonérant par avance leurs supérieurs, ce qui dans un état policier comme le Maroc est une pure incongruité des plus absolue. Il a ainsi dû reconnaître que le 30/07 : « la gendarmerie marocaine avait autorisé le passage de la frontière » qualifiant ces faits « d’incapacité ou d’inaction ? », mais sans vouloir se prononcer, ni trancher.  

Alberto Nuñez Feijóo, le chef du Parti populaire lui a rétorqué : « Pourquoi avez-vous peur du Maroc ? », « Vous êtes sous chantage ? », et il a demandé la dissolution des Cortès et de nouvelles élections : « Rendez l’Espagne au peuple espagnol ». Gageons que Sánchez n’en fera rien, car le PSOE prendrait alors la plus grande déconfiture de son histoire.

Santiago Abascal, le patron des députés Vox a été comme toujours le plus percutant, et n’a pas mâché ses mots. « Nous vous voyons très courageux face au Roi d’Espagne, mais très soumis face au Roi du Maroc », « Nous savons déjà à quelle Couronne vous répondez », « Vous ne verriez aucun inconvénient à être vice-Roi du Maroc...vous avez trahi l’Espagne face à un projet d’invasion et de conquête ».

Car l’invasion n’a pas commencé inopinément le 30/07 dernier. Elle a été progressive tout au long des précédentes semaines, des migrants irréguliers sont passés et ont affaibli les déjà très faibles défenses espagnoles. Car l’Espagne verse des fonds considérables au Maroc, des millions d’euros, pour qu’il protège la frontière, on voit les résultats. Les services spécialisés de la police espagnole, le CENIF, le Centre national des migrations et des frontières, a détaillé dans un rapport, comme je l’ai explicité dans un article d’hier, comment les choses s’étaient réellement passées.

Il a disséqué dans un document de 55 pages, contenant une trentaine de photos et de graphiques, les rouages de cette action concertée, le guidage actif des migrants, la mobilisation marocaine des réseaux sociaux, par des spécialistes des campagnes virales, les interventions ciblées de gendarmes marocains, en uniforme ou en civil, il a décompté 11 gendarmes en uniforme et 20 agents en civil. « Cette avalanche de preuves techniques et graphiques », comme le rapporte El Debate, est très étayée. Ce travail discrédite totalement le discours officiel du gouvernement de Pedro Sánchez. Les migrants ont été dirigés vers les points de passage les plus faciles, notamment sur le chenal dégagé de la digue d’El Tarajal, que des milliers de migrants ont facilement traversé à la nage.

La juge chargée d’instruire la plainte du groupement Iustitia Europa, contre le délégué du gouvernement à Ceuta, María Tardón, présidente du 4e tribunal d’instruction de l’Audience nationale, pourrait hélas d’être déchargée du dossier, par la Procureure générale, qui reprend les choses en main, au motif qu’une loi le permet, quand des ministres peuvent être mis en cause. Ce qui prouve au demeurant, que ce sont bien les sommets de l’État, qui sont dans le collimateur. Espérons que l’on n’assistera pas à un enterrement de première classe, mais je le crains fort.

19:22 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Notre Ami Pierre Cassen a de la chance... il a lu le bouquin de Sarah Knafo

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Il nous donne son avis...

12:27 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cette fin de semaine, les 5 et 6 septembre, comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil

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On se retrouve à Chiré !

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Voile islamique : l'opportunisme électoral de Jean-Luc Mélenchon

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.

En 2010, celui-ci était pourtant pour lui un « signe de soumission patriarcale ». En 2017, il ironisait encore sur ce « chiffon sur la tête ».

Aujourd’hui, changement de décor, changement de clientèle électorale… et changement (en apparence) de conviction.

Il nous explique évidemment qu’il s’agit d’un admirable cheminement intellectuel. On peut aussi y voir quelque chose de beaucoup plus prosaïque : l’opportunisme d’un homme qui adapte méticuleusement son discours aux électorats qu’il entend conquérir.

Hier, le vieux tribun laïcard méprisait les signes religieux. Aujourd’hui, le candidat cajole une partie de l’électorat musulman dont LFI dépend fortement dans de nombreux territoires.

Le plus extraordinaire est qu’il voudrait faire passer cette spectaculaire conversion politique pour une illumination morale. Mélenchon n’a pas simplement fait semblant de changer d’avis : il a surtout changé de stratégie.

Chez lui, la « soumission patriarcale » devient donc parfaitement fréquentable dès lors qu’elle peut rapporter suffisamment de bulletins de vote.

Ce n’est même plus de la laïcité à géométrie variable, c’est de l’électoralisme islamique à visage découvert.

11:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo ce jeudi soir sur LCI

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Anecdote perso :

Hier, mercredi, en fin d'après-midi, je me suis rendu à la Maison de la Presse la plus proche de chez moi pour acheter le fameux livre :

- Mon pauvre Monsieur, ce matin nous en avons reçu 12, à midi, ils étaient tous vendus... Vous êtes le quinzième cet après-midi qui nous le demande et qui ressortira bredouille...

Je n'ai donc plus qu'à prendre mon mal en patience et, en attendant, j'ai acheté le nouveau numéro d' Éléments.

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11:04 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ceuta, le gouvernement espagnol avait été averti de l’invasion 

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Michel Festivi 

Être averti et ne prendre aucune mesure, ne rien anticiper, faire la politique de l’autruche, c’est exactement l’attitude qu’a eu le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez. Car ce qui se passe à Ceuta est dévastateur, non seulement pour l’Espagne, mais aussi pour la France et l’Europe toute entière, tant les politiques migratoires sont un problème européen, et l’invasion d’une partie du territoire européen, concerne tous les autres pays, et singulièrement la France, dont le gouvernement ne contrôle rien, laisse tout passer, et se refuse à agir à l’image de Macron, Lecornu et Nuñez.

Or en France notamment, aucun journaliste ou commentateur digne de ce nom, ne connaît réellement la vie politique espagnole, les articles du Figaro qui reprennent telles quelles le plus souvent les dépêches de l’AFP sont affligeants de béatitudes, et même sur Cnews, Michel Hayad qui est impeccable sur les problèmes du Moyen-Orient, ne semble rien connaître de l’Espagne et de son gouvernement archi minoritaire, soutenu comme la corde soutient le pendu par les communistes de Sumar (anciennement Podemos), et par les indépendantistes catalans et basques, très à gauche, qui font la pluie et le beau-temps et imposent à Pedro Sánchez leur tempo.

Or, il est aujourd’hui prouvé, et des journaux indépendants du pouvoir tels que El Debate, El Mundo ou El Español viennent d’évoquer ce qui s’est réellement passé, à savoir que le Maroc a incité et organisé cette crise migratoire, dans le but avéré de récupérer Ceuta et Melilla, deux enclaves ibérico-espagnoles depuis le XIVe siècle. Même l’ONU, pourtant archi favorable aux pays musulmans, a décidé que ces deux enclaves étaient totalement espagnoles, selon les critères qu’elle retient, et qu’elles n’avaient pas à figurer sur les listes des entités à être décolonisées. Car le Maroc revendiquait devant l’organisation internationale leur rattachement. Mais l’insigne faiblesse du gouvernement espagnol, incite les autorités marocaines à continuer à pousser leurs pions.

1°) Le Maroc est à l’origine de la crise d’invasion :

Un hacker marocain, vivant en Allemagne, avait diffusé dès l’arrivée des 80.000 migrants, une liste d’environ 70.000 agents d’influence marocains agissant en Espagne. Les services de sécurité espagnols ont commencé à vérifier ces informations, et ont fait savoir que beaucoup de noms s’avéraient effectivement correspondre à ce qui était dénoncé. Une association espagnole a porté plainte pour atteinte à la sécurité nationale et à l’intégrité du territoire contre le délégué à Ceuta du gouvernement. Un juge a été commis, et a demandé des pièces et documents aux services secrets. C’est ainsi que la police a remis à ce magistrat, María Tardón, un rapport, au terme duquel elle confirme que des agents marocains, en civil ou en uniforme ont guidé les migrants vers Castillejo et ouvert la voie pour rejoindre la frontière à El Tarajel.

Le but était de submerger le système de contrôle frontalier et d’attenter à la souveraineté espagnole pour conquérir par le coup de force les deux enclaves, grâce à la pression que cela occasionnerait. D’ailleurs les migrants sont arrivés en plusieurs vagues, d’abord les plus vigoureux, et ensuite des plus jeunes, puis les femmes et les enfants, les premiers aidant les suivants. Pourquoi d’autre part, les 2/3 environ ont ensuite regagner le Maroc ? C’est assez incompréhensible si on zappe l’influence marocaine dans cette affaire. Il reste aujourd’hui environ 10.000 migrants, et non pas 5.000 comme le prétend le gouvernement. Cela pose d’ailleurs un problème considérable d’hygiène, de sécurité, les femmes n’osent plus sortir (environ 20 viols ou agressions sexuelles au bas mot). Les commerçants sont ruinés, les habitants désespérés et il tourne en boucle à la télévision espagnole, les violences commises contre des forces de l’ordre qui restent l’arme au pied devant les migrants, mais qui répriment les manifestants qui entendent rester maître chez eux. Une juge de Ceuta, Silvia Rojas, affirme quant à elle, qu’il existe depuis la crise, une augmentation exponentielle des agressions sexuelles. 23 plaintes ont été portées, mais elle considère que beaucoup de victimes ne le font pas savoir. Cette invasion a également provoqué un effondrement des services publics notamment hospitaliers.

D’autre part, le très renommé Commissariat général à l’immigration et aux frontières vient d’indiquer qu’il détiendrait l’enregistrement de 300 migrants illégaux, expliquant que le Maroc leur aurait fourni des moyens et des fonds pour les encourager à passer la frontière. Des transports auraient ainsi été mis à leurs dispositions pour les amener au plus près. Pour autant, le gouvernement espagnol continue avec ses lubies, accusant la Russie et Israël. La presse marocaine, elle, se réjouit de la situation.

2°) Le gouvernement espagnol avait été averti et a nié le problème :

Le 27 juillet dernier, le Président de Ceuta, Juan Jesus Vivas du Parti populaire avait prévenu la Moncloa de l’arrivée de 1.500 clandestins, dont environ plus d’une centaine de mineurs. Aucune réaction du gouvernement. Le 28/7 il a demandé l’état d’alarme compte tenu des risques de voir les choses s’aggraver selon les informations qu’il recevait. Rien du côté des services du premier ministre, ou de l’Intérieur. De nouveau, le 29 juillet il relance sans succès. On lui fait savoir que tout cela n’était nullement justifié. Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Marlaska nie avoir reçu ces alertes, contrairement à la ministre de la Défense qui l’avait dans un premier temps admis, mais qui aujourd’hui garde un silence gêné.  

Le 31 juillet, Sánchez est venu quelques heures sur le Peñon, puis est reparti aussi vite en vacances et y est resté, assurant de vagues vidéos. Il faut rappeler qu’il n’avait pas hésité à régulariser pour de basses raisons électorales, un million de sans papier, quelques mois auparavant. Aujourd’hui, le gouvernement entend répartir les mineurs dans plusieurs provinces, ce que contestent Vox et le PP, alors que le Maroc, hypocritement, les revendique.

3°) Que se passe-t-il avec le Maroc ?

Tout le monde sait que le Maroc entend conquérir Ceuta (en face de Gibraltar) et Melilla plus à l’Ouest vers l’Algérie. Ce qui est en jeu, c’est l’indépendance ou pas du Sahara occidental, qui jusqu’en 1976 était une possession espagnole, que l’Espagne a lâché après la marche verte organisée par Hassan II. L’Algérie meilleur ennemie du Maroc, milite elle, pour l’indépendance du Sahara occidental, et soutien les révolutionnaires Saharaoui qu’elle finance, car dans ce cas elle sait qu’indirectement elle dominerait ce coin de territoire. Le pays est très riche en phosphate, et ses côtes sont très poissonneuses. Le Maroc, soutenu par l’ONU et les américains, entend conserver toute souveraineté sur ce territoire. Les américains et notamment Donald Trump sont à fond pour le Maroc contre l’Espagne, qu’ils considèrent à juste titre comme étant un allié des palestiniens et des iraniens, et ils fustigent l’absence de politique migratoire de la Péninsule.

Jusqu’en 2020, l’Espagne avait une ligne claire : le Sahara occidental devait rester sous l’orbite marocaine. Mais cette année-là, sous la pression de ses alliés communistes et indépendantistes, Sánchez a changé d’attitude, et a reconnu le front Polisario et donc indirectement l’indépendance pour faire plaisir à l’Algérie qui lui livre 30% de son gaz. Une crise est intervenue, Rabat a ouvert les vannes de l’immigration, et Sánchez a fait marche arrière toute, mais le mal était fait. Depuis lors les relations sont très tendues entre les deux pays, et le Maroc est le maître du jeu et joue au chat et à la souris. L’Algérie à son tour est furieuse de ce revirement. Bref Madrid se retrouve par sa politique désastreuse, entre le marteau et l’enclume. En punition Alger avait fermé les vannes des livraisons de gaz. Tout cela parce que le PSOE est minoritaire au parlement, qu’il ne tient qu’avec ses alliés comme je l’ai expliqué, et que Pedro Sánchez est un extrémiste près à tout, ce qu’aucun analyste politique ne comprend ou ne veut comprendre, le prenant à tort pour une sorte de social-démocrate, qu’il n’a jamais été.    

Dans la soirée ce 2 septembre, des milliers et des milliers de manifestants ont commencé en soirée, devant les municipalités d’Espagne à manifester leur dégoût du gouvernement espagnol, aux cris de « Vive l’Espagne ! », drapeaux sang et or en tête. Santiago Abascal a déclaré « Sánchez est un psychopathe dangereux et en roue libre ». L’indépendantiste catalan qui soutien Sánchez, Carles Puigdemont a lui osé affirmer que Ceuta et Melilla devait être décolonisé comme Gaza ! Combien de temps ce pouvoir tiendra-t-il encore ? C’est toute la question, espérons le moins longtemps possible.     

00:53 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L'Europe salue le soulèvement de l'Espagne face à l'invasion

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Et dans des dizaines d'autres villes espagnoles...

Dans toute l'Espagne, un peuple se lève pour sauver sa Liberté et son Identité

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Un manuel de rémigration

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

De Belfast à Rome, de Ceuta à Leipzig, le sujet brûlant de la rémigration prend une ampleur inédite considérable auprès des opinions européennes malgré l’occultation sciemment entretenue par le système médiatique d’occupation mentale. Le 31 octobre prochain doit se tenir à Paris une réunion, la troisième après l’Italie à Milan en avril 2025 et à Porto au Portugal en mai 2026, sur ce thème crucial pour l’avenir des Eurochtones. Pas sûr que le régime répressif d’extrême centre de l’Élysée la maintienne…

Il y a quelques mois paraissait un essai de Jean-Yves Le Gallou sur cette problématique. Son préfacier, le militant identitaire autrichien multi-persécuté Martin Sellner, l’avait devancé dès 2024 avec Remigration. Ein Vorschlag aux éditions Antaios du courageux Götz Kubitschek.

Après une traduction espagnole chez Editorial EAS, voici enfin sa version française ! On remarquera que la publication de Remigration. Une proposition, (2026, 216 p., 18 €.) ne relève pas du groupe éditorial Bolloré que certains naïfs estiment être à la pointe du combat des idées. Non, cette belle initiative d’offrir au lecteur français l’analyse pertinente de Martin Sellner revient à une maison d’édition installée en Vivarais, Hétairie, qui présente un ouvrage soigné et de belle facture. Bravo pour cette parution !

Remigration. Une proposition n’est pas un pamphlet contre la présence immigrée en Europe. Martin Sellner propose par des exemples pratiques et des cas précis qu’une politique de rémigration n’appartient pas à la science-fiction. S’adressant à l’origine au public allemand et autrichien, membres d’États historiquement fédéraux, l’auteur se revendique de droite, terme qui implique dans le monde germanique une rupture certaine avec les conventions formelles établies.

Face à un « État-providence [qui] se transforme progressivement en instrument de redistribution ethnique », « ce livre est conçu comme le fondement d’une “ œuvre pionnière métapolitique ” destinée à préparer la rémigration sur le plan des idées ». Il lui importe de se confronter à une « Allemagne [qui] devient une “ société de minorités multiples ”, dans laquelle la majorité autochtone se trouve peu à peu ravalée au rang d’un groupe ethnique parmi d’autres ». Les justes critiques de Martin Sellner ne concernent pas les minorités ethniques enracinées qui forment la remarquable marqueterie polyculturaliste européenne (les Danois du Schleswig – Holstein, les Frisons orientaux en Basse-Saxe, les Sorabes de Lusace, les Slovènes de Carinthie, les Roms et les Sinti, etc.). Pour lui, « les peuples existent, mais selon une modalité différente de celle des communautés religieuses, économiques ou purement sociales ». Il reconnaît par ailleurs que « l’identité collective n’est pas un objet statique, mais un processus réflexif et dynamique. Elle ne peut donc être définie une fois pour toutes ni définitivement fixée ». Son projet ambitieux de rémigration correspond à « une politique identitaire positive [… qui] souhaite préserver, mais aussi développer, le peuple comme expression de la diversité ethnoculturelle du monde ».

Comment le « cauchemar principal du régime de Berlin » imagine-t-il la rémigration ? Il s’agit d’abord d’« un concept englobant l’ensemble des mesures relevant d’une politique identitaire et démographique de droite, destinée à réduire une étrangeté devenue excessive. Cela comprend l’expulsion des immigrés illégaux, mais ne s’y limite pas : il faut également y inclure une réforme du droit d’asile, du droit de la nationalité et du droit des étrangers, ainsi que toutes les mesures susceptibles d’encourager le retour volontaire ». Dans les faits, « la rémigration désigne un ensemble de mesures destinées à inverser les flux migratoires, sur le fondement d’une politique démographique et identitaire alternative ». Elle contredit donc « la politique démographique dominante [qui] est, sans conteste, celle du remplacement par l’immigration ». Il prévient enfin que « la normalisation démographique par la rémigration ne signifie donc ni “ État  racial ” ni “ lois de Nuremberg ”. La politique de rémigration vise la question de la loyauté, de l’obéissance à la loi et de la volonté d’assimilation ».

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