mardi, 24 février 2026
Suite aux divagations du torchon communiste subventionné "l'Humanité", le Collectif Némésis porte plainte...
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La gauche tue : Macron veut dissoudre à droite... Soutien au Bloc momtpelliérain et à Patria albiges
Synthèse nationale
Quelques jours après l'odieux assassinat de Quentin à Lyon par une meute de militants de gauche, le pouvoir macronien veut montrer qu'il a la situation en mains. Il veut donc dissoudre deux groupes nationalistes, le Bloc montpelliérain (Montpellier) et Patria albiges (Albi) qui se battent pour défendre l'identité française et européenne dans leurs villes respectives. Une fois de plus, les liberticides macroniens confondent les agressés avec les agresseurs...
Il est temps d'en finir avec cette bande de tyrans qui s'intitule "gouvernement" français. Ils savent que leurs mois sont comptés et ils paniquent à tous les niveaux.
En attendant, quelles que soient nos divergences, il faut une riposte unitaire, comme ce fut le cas au moment de la dissolution du Bastion social il y a quelques années. Synthèse nationale adresse ici un message de solidarité à ces deux organisations identitaires menacées.
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En France, une impressionnante dérive répressive et liberticide
Source Polémia cliquez ici
La France devient la lanterne rouge de la zone euro, l’insécurité explose, l’immigration ne s’arrête pas, le narcotrafic s’installe partout et sa classe politique est démonétisée. Mais nos « pouvoirs publics », si impuissants à garantir le bien commun, ont en revanche beaucoup œuvré pour réduire nos libertés, pour censurer les voix dissidentes, pour surveiller, ficher et contrôler la population. Les législations, souvent de circonstance, se sont ainsi amoncelées : peu efficaces pour garantir la sécurité réelle des citoyens, elles ont cependant pour effet de bâtir dans la durée un édifice répressif de plus en plus opaque. Ainsi, entre 2008 et 2022, le nombre d’articles, dans la partie législative du Code de procédure pénale, est passé de 1.722 à 2.403, et ce, tant en raison des travaux parlementaires que de la transposition de textes supranationaux. Et cette augmentation continue nourrit en retour le pouvoir croissant des juges non élus, qui peuvent puiser à l’envi de nouvelles incriminations dans ce fatras législatif et réglementaire. Petite synthèse de plus de 15 ans d’intentions, de mesures et de dérives liberticides à la française.
Michel Geoffroy
Décret du 27 juin 2008. L’objectif affiché était de tirer les conséquences de la fusion des Renseignements généraux et de la Direction de la surveillance du territoire pour former la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur. Or ce fichier élargissait considérablement la collecte de données personnelles, afin de « centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ». Ce décret a été retiré le 20 novembre 2008. Après correction, il a été remplacé par un nouveau fichier baptisé Edvirsp (abréviation d’« exploitation documentaire et valorisation de l’information relative à la sécurité publique »).
À noter que l’essentiel du dispositif initial a été repris par les décrets de décembre 2020.
• 2009
Ordonnance du 30 janvier 2009 « relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ». Cette ordonnance crée toute une série d’obligations déclaratives nouvelles pour les professions juridiques et bancaires, afin de pister l’origine des capitaux mouvementés ; obligations bureaucratiques qui s’imposent aussi aux citoyens in fine. Mais le narcotrafic ne semble pas particulièrement gêné par ces dispositions…
• 2010
Loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public.
Cette loi affiche deux objectifs : « mieux réprimer le phénomène des bandes violentes et, d’autre part, mieux protéger les personnes travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire ».
Une nouvelle incrimination est instaurée, réprimant « la participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées ». Ainsi, « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou la destruction ou dégradation de biens, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». Le fait d’utiliser un « moyen de dissimuler volontairement son visage » sera considéré comme une circonstance aggravante des délits de violences volontaires (un décret publié le 19 juin 2009 prévoit déjà de punir d’une amende de 1.500 euros, 3.000 euros en cas de récidive, le fait de dissimuler son visage « au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation »).
Cette loi n’a manifestement pas atteint son objectif affiché, comme en témoignent la prolifération des bandes dans certaines parties du territoire et les violences des groupuscules d’extrême gauche !
Loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, entrée en vigueur le 11 avril 2011. L’application réelle de cette loi, censée viser l’islamisme, est cependant sujette à caution, de l’aveu même des autorités.
• 2011
La France est désormais la championne d’Europe de la surveillance des télécommunications. Comme le relève la Commission européenne dans l’annexe d’un rapport en avril 2011, il a été procédé, en 2009, à pas moins de 514.813 demandes d’accès aux « logs », données (qui a téléphoné ou envoyé un mail à qui, quand, d’où, pendant combien de temps ?) conservées par les opérateurs de téléphonie fixe ou mobile, et les fournisseurs d’accès à Internet. Pays le plus peuplé d’Europe, l’Allemagne n’en a réalisé que 12.684, soit 42 fois moins que la France.
• 2012
Loi du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel.
Cette loi fixe une nouvelle définition du harcèlement sexuel, établit des circonstances aggravantes et détermine les sanctions qui y sont associées. Le harcèlement sexuel est défini comme « le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ». Par ailleurs, est assimilé au harcèlement sexuel « le fait, même non répété, d’user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l’auteur des faits ou au profit d’un tiers ».
La loi crée aussi un nouveau délit qui vise les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel : désormais, « toute distinction opérée entre les personnes résultant du fait qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel ou témoigné sur de tels faits » constitue une discrimination.
• 2013
Avril 2013 : le site d’information Atlantico publie une vidéo montrant, dans les locaux du Syndicat de la Magistrature (SM), un « mur des cons » sur lequel sont affichées des photos de diverses personnalités politiques — en général de droite — et de parents de victimes. La présidente du SM sera condamnée à 500 € d’amende pour « injures publiques » en 2019 et à des dommages et intérêts, peine devenue définitive en 2021.
La loi du 17 mai 2013 « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » est adoptée malgré de nombreuses manifestations hostiles, réprimées parfois violemment par les forces de l’ordre, à Paris.
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Parution du nouveau numéro (n°75) du magazine breton "War Raok"
En savoir plus cliquez ici
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Sarah Knafo au Salon de l'Agriculture
09:07 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 23 février 2026
A Bastia, l'union des droites identitaires se réalise entre Reconquête et Forza Nova
23:35 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un néo-nazi repéré dans le huitième arrondissement de Paris :
Un individu ayant tendu le bras, preuve flagrante qu'il serait bel et bien un néo-nazi, a été localisé dans la huitième arrondissement de Paris où il habite dans un luxueux hôtel particulier. Si vous le reconnaissez, prévenez la presse et les antifas de manière à ce qu'il soit dénoncé et qu'une manifestation d'indignation soit organisée devant chez lui...
Les Brigandes chantent "Ce geste" :
12:47 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi 26 février : Versailles rendra hommage à Quentin, assassiné par les "antifas"...
12:40 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sociétal : La violence comme doctrine
Balbino Katz
Un verre de vin à la main, je regardais les chaînes d’information en continu de la télévision argentine, cette lumière bleutée qui pénètre le soir comme un brouillard domestique. Les débats au Parlement sur la réforme du travail se poursuivaient dans une atmosphère que d’aucuns qualifieraient de familière sous ces latitudes, mélange de chaleur, d’excès, d’orgueil blessé. La majorité votait, avec la froideur des chiffres. La minorité, ayant compris que l’arithmétique lui était défavorable, chercha un autre terrain que celui du nombre. Alors les micros furent arrachés, les pupitres frappés, des verres d’eau projetés au visage des députés, les invectives couvrirent la voix du président de séance. La défaite parlementaire se mua en théâtre moral. L’arithmétique était perdue, il restait la dramaturgie.
Il y a dans ces scènes quelque chose de récurrent, presque anthropologique. La gauche, lorsqu’elle sent que la majorité politique lui échappe, quitte volontiers le terrain du suffrage pour celui de l’indignation spectaculaire. Elle transforme la défaite en scandale. Elle déplace la bataille du réel vers le symbolique.
Ce spectacle, ce vacarme organisé, me ramena brutalement à Lyon, à la mort de Quentin Deranque. Là aussi, au début, on parla d’« altercation », de « rixe », comme si deux groupes équivalents s’étaient heurtés dans une symétrie confortable. Puis le procureur parla d’homicide volontaire. Il n’y eut ni duel, ni face-à-face équilibré, mais une attaque préméditée de militants d’ultragauche contre de jeunes femmes venues déployer une banderole. Quentin, venu les soutenir, fut laissé inerte sur le trottoir, victime d’un traumatisme crânio-encéphalique majeur. Le récit rassurant d’une bagarre entre extrêmes s’effondra comme un décor de carton.
Ce qui frappe, au-delà de la brutalité du lynchage, c’est la mutation qualitative de la violence. Les services de sécurité relèvent une hausse de 50 % des affrontements entre ultragauche et ultradroite entre 2024 et 2025. Mais le chiffre n’est qu’une surface. La profondeur, elle, tient dans la nature des actes. Il ne s’agit plus de heurts sporadiques en marge de manifestations, de rencontres fortuites où la rue impose son chaos. Il s’agit d’actions préméditées, ciblées, visant des individus isolés, souvent en infériorité numérique, parfois à leur domicile. Olivier Vial, l’ancien patron à vie de l’UNI reconverti dans le commentaire politique, résume cette transformation d’une formule glaçante, qui sonne comme une confession stratégique : l’objectif déclaré n’est plus d’empêcher une action, c’est de terroriser.
La terreur n’est plus un excès, elle devient méthode.
Cette évolution ne relève pas de la dérive incontrôlée. Elle s’appuie sur une doctrine. L’ouvrage de Mark Bray, référence revendiquée dans les milieux antifas, théorise ce qu’il nomme l’« antifascisme du quotidien ». La violence préventive y est présentée comme légitime pour neutraliser une menace fasciste supposée, quitte à « désintégrer physiquement » l’adversaire si nécessaire. La violence cesse d’être réaction, elle devient anticipation. Elle n’est plus défense, elle est prophylaxie morale.
Tout repose alors sur l’extension indéfinie de la catégorie « fasciste ». Quiconque s’oppose aux causes agrégées sous la bannière antifasciste, droits LGBT, écologie radicale, féminisme décolonial, antiracisme militant, peut être labellisé ainsi. L’étiquette accomplit le travail essentiel, elle déshumanise. Et la déshumanisation, une fois installée, autorise le passage à l’acte. On ne frappe plus un rival, on neutralise une menace.
Un troisième pilier soutient l’édifice, plus subtil, plus inquiétant encore, la porosité entre certaines franges parlementaires et cette radicalité. Mathilde Panot, chef de file de La France insoumise, a déclaré que son parti « n’acceptera jamais » une victoire électorale du Rassemblement national, qualifié de fascisme, anticipant déjà 2027. Refuser par principe la possibilité d’une victoire démocratique revient à poser l’adversaire hors du cadre civique. Le mécanisme est identique à celui qui refuse qu’une simple banderole puisse être déployée devant Sciences Po. L’adversaire n’est plus un concurrent légitime, il est une anomalie morale qu’il convient d’éradiquer.
Des intellectuels médiatisés vont plus loin. Ils expliquent que la légalité importe peu, que le dialogue est une illusion, que seule la force infléchit le cours des choses. Le légalisme serait faiblesse. La conviction serait naïveté. Il faudrait rompre avec l’éthique procédurale pour restaurer le Bien.
Les services de renseignement estiment à environ 3 000 le nombre d’individus évoluant dans la mouvance ultragauche en France, contre 1 500 dans l’ultradroite. Ils redoutent un regain de radicalité à l’approche des échéances électorales. D’anciens magistrats soulignent l’absence d’analyse nationale centralisée face à des organisations en réseau mêlant antifas, militants propalestiniens, écologistes radicaux et anarchistes. Le Parquet national antiterroriste, pour l’heure, se tient en retrait.
Pendant que je regardais les députés de la gauche argentine transformer leur défaite annoncée en foire aux horions revendiquée, l’universalité de cette mécanique mentale me sautait aux yeux. Lorsque l’on se pense dépositaire exclusif du Bien, toute opposition devient menace ontologique. S’opposer n’est plus contester, c’est profaner. Et si l’adversaire est anti-humain, la force prend des airs de purification.
La violence parlementaire de Buenos Aires et celle de rue à Lyon relèvent d’une même anthropologie politique. Incapable d’accepter la défaite démocratique, la minorité déplace la bataille vers l’intimidation. Ce que révèle la mort de Quentin n’est pas un simple fait divers tragique. C’est l’émergence d’une stratégie où la terreur se pare de vertu.
La démocratie ne meurt pas toujours sous les bottes. Elle peut se dissoudre dans la tolérance d’une violence asymétrique excusée parce qu’elle se prétend progressiste. Lorsque certains se voient reconnaître le droit d’user de la force au nom du progrès, tandis que d’autres sont disqualifiés par essence, l’égalité civique s’effrite. La violence n’est jamais qu’un symptôme. Elle révèle le refus d’admettre que l’adversaire appartient au même monde.
12:25 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Eric Zemmour était dimanche soir sur BFM TV et Sarah Knafo sur Sud Radio
12:07 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 22 février 2026
Oui, Yvan Benedetti avait sa place hier à Lyon
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Fous de rage de n'avoir rien à redire sur la bonne tenue de la magnifique et émouvante manifestation lyonnaise de samedi, les perroquets de la presse aux ordres, après s'être offusqués en croyant apercevoir trois bras tendus (CQFD), se sont égosillés en découvrant la présence, parmi les milliers de participants, d'Yvan Benedetti. Enfin, du gros gibier à dénoncer. Et hop, c'est parti... Le simple fait qu'Yvan Benedetti soit venu se recueillir à Lyon a suffi pour que tous ces bigleux du prêt à penser imaginent avoir débusqué la face cachée de ce rassemblement populaire et le transforment en parade "néo nazie"... On croit rêver.
Pourquoi Yvan Benedetti n'aurait-il pas sa place à Lyon ce jour-là ? Depuis des décennies, cet homme se bat avec courage et détermination pour défendre sa conception du mouvement nationaliste. On peut ne pas être toujours d'accord avec lui (c'est mon cas et nous en avons souvent parlé), mais force est de reconnaître que celui-ci n'a jamais tué personne et que ses idées, à savoir un attachement profond à notre patrie et une remise en cause des mensonges qui salissent son histoire, sont respectables et ont parfaitement le droit d'exister. Vouloir interdire à Benedetti d'être présent, c'est se conduire comme un vulgaire (et soi-disant) "antifa" écervelé responsable de la mort de Quentin.
Rappelons qu'Yvan Benedetti fut, un temps, conseiller municipal FN de Vénissieux (69) et animateur de la campagne interne de Bruno Gollnisch au moment de la succession de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN au début des années 2010. Il fut aussi l'un des responsables de l'Œuvre française, mouvement nationaliste cliquez ici créé en 1968 par Pierre Sidos et qui fut injustement dissout en 2013 par Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, au moment de "l'affaire Méric". Il fait donc partie de ceux qui, à une époque où l'on ne se bousculait pas au portillon pour rejoindre le combat nationaliste, ont maintenu haut le flambeau de la résistance nationale... Il paya fort cher ses engagements puisque, à plusieurs reprises, il fut lui-aussi victime d'agressions venant de valets armés du mondialisme.
Voilà pourquoi je pense que les insultes dont il a été l'objet samedi sur les plateaux de télévisions de la part de petits prétentieux qui se présentent comme étant "spécialistes" de "l'extrême droite" me semblent particulièrement déplacées. Et ce qui est encore plus choquant, c'est que sur une chaîne qui a le mérite de rompre avec le "politiquement correct", ces propos ont été allègrement relayés. Reprendre le langage (fachos, néo-nazis, nazillons ou autres...) de nos adversaires n'est pas très original. Cela démontre une faiblesse d'analyse et un manque évident de culture (1). C'est dommage, cette chaîne nous avait habitués à mieux, mais il en est allé ainsi...
Yvan Benedetti, comme tant d'autres, avait toute sa place hier à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin ! Qu'on se le dise...
(1) Évidemment, ces critiques circonstancielles ne concernent pas l'ensemble des intervenants de cette chaîne d'information parmi lesquels on retrouve des esprits libres et des cerveaux hardis.
12:14 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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C'est cela la France !
11:06 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La fin du privilège rouge

Le pouvoir intellectuel de la gauche est-il en train de basculer? C’est la question que pose Pascal Praud dans son édito du dimanche sur le JDD. La mort de Quentin Deranque réveille les consciences. À l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu admoneste Mathilde Panot : « Ce que vous venez de faire est ignoble et abject. » La députée insoumise opposait la mort de Quentin à celle de Federico Martin Aramburu, assassiné en 2022 par deux militants d’extrême droite. Renvoyer dos à dos les violences d’où qu’elles viennent est le réflexe habituel.
Lire la suite ICI
Source : Journal du dimanche 22/02/2026
10:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 21 février 2026
Toute la France était dans la rue contre LFI et ses tueurs antifas et pour la Justice pour Quentin
23:07 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimperlé ... Toute la Bretagne a honoré samedi la mémoire de Quentin
19:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Saint-Brieuc, plus de 150 personnes ont rendu hommage à Quentin ce matin...
C'est plus de 150 personnes qui, ce samedi matin, ont défilé dans le calme dans le centre de Saint-Brieuc pour honorer la mémoire de Quentin. Cette manifestation était organisée par Pierre-Yves Thomas, tête de liste "Saint-Brieuc, la droite pour tous" aux élections municipales, par ailleurs délégué départemental costarmoricain de Reconquête !.
Voici le texte de l'intervention de Pierre-Yves Thomas :
Le jeune Quentin Deranque, 23 ans, a été battu à l’agonie.
Sa souffrance fut d’abord passée sous silence puis, à mesure que l’effroi gagnait le pays tandis qu’il vivait toujours, son nom se vit affublé de qualificatifs indignes, propres à discréditer ce qu’il fut. C’est un peu comme si l’opprobre des bien-pensants pouvait apporter une caution morale à son martyr.
Devrions-nous nous taire, baisser la tête, rentrer dans le rang de peur que le sort de Quentin nous advienne ?
Certainement pas, car le chagrin qui nous envahit et nous accable nous ouvre aussi les yeux et, comme citoyens conscients, il nous galvanisera.
Chagrin pour la mise à mort d’un jeune français, catholique pratiquant en l’église Saint-Georges du diocèse de Lyon, soucieux des déshérités.
Chagrin car ce jeune homme, étudiant les mathématiques et la philosophie, était inquiet du sort de son pays au point de s’engager en politique, à contre-courant de l’avachissement régnant.
Jeudi soir 12 février, à Lyon, il voulait simplement protéger Némésis, un collectif de jeunes femmes indignées et courageuses, elles aussi. Il y a laissé la vie. Respect et hommage.
Nous accordons maintenant une minute, une vraie minute de silence.
[Minute de silence]
Cette dégradation inquiétante du climat politique national, nous, engagés sur le terrain local, la ressentons aussi au quotidien, sur le terrain, dans nos actions militantes courantes et tout à fait conformes au cadre démocratique, que ce soit en période, ou hors période électorale.
Certains acteurs politiques locaux, et non des moindres, aimeraient nous faire taire, ils auraient aimé que ce rassemblement, ce matin, n’ait pas lieu. Ils eussent préféré que nous ne défilions pas dans les rues des Saint-Brieuc, que nous restassions confinés ici, dans ce recoin de la place du Guesclin.
Sur les réseaux sociaux, je parle des très connus Facebook ou Instagram, on peut lire, concernant notre rassemblement, des termes guerriers à notre encontre, comme :
- Riposte immédiate
- Empêchons-les
Ils qualifient, honte absolue pour eux, Quentin de « néo-nazi ».
Toutes ces tentatives, ces manœuvres visant à réprimer la liberté d’expression, représentent en réalité une parfaite illustration du vrai fascisme, et nous pouvons tous constater d’où il est finalement issu.
Ce matin, par conséquent, nous appelons à un apaisement des antagonismes, naturels dans une démocratie, politiques. Chacun doit pouvoir s’exprimer librement, dans le respect de la loi. Chacun doit être capable et avoir à cœur de respecter son alter ego et de lui permettre d’exprimer ses convictions. Chacun doit œuvrer à respecter et à faire respecter la démocratie dans notre pays, la France.
Les prétentions liberticides du maire de Saint-Brieuc ont, une fois de plus, fait flop...
La veille de cette marche, le maire de Saint-Brieuc, Hervé Guihart, a tenté de la faire interdire cliquez ici. Rappelons que c'est le même personnage qui, en avril dernier, avait voulu interdire la projection de Silenced, le film de Tommy Robinson, dans sa ville cliquez là. Les Briochins doivent savoir quelle est la vraie nature de celui qui dirige leur ville.
Simultanément (ou presque), d'autres rassemblements se déroulent aujourd'hui en Bretagne, à Rennes, à Brest et à Quimperlé... On en reparle.
Lire aussi Breizh info cliquez là
18:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le poisson pourrit par la tête

Synthèse nationale
L'affaissement moral des élites est un bon indicateur du niveau de décrépitude d’une société. « Le poisson pourrit par la tête », dit un proverbe chinois. « J’appelle bourgeois quiconque pense bassement » renchérit Gustave Flaubert. Madame "Ségo", que certains, jadis, rebaptisèrent "couscous Royal" (quelques boulettes, un pois chiche dans la tête et beaucoup de patinage dans la semoule), vient d’illustrer à merveille ces deux sentences.
En janvier 2007, alors que candidate à l’élection présidentielle, elle avait inventé le néologisme "bravitude", le linguiste français Alain Bentolila, réagissant à cette « pédanterie », l’avait envoyée dans les cordes d’un uppercut définitif : « Quand le fond manque, la forme, même abusive et éphémère, compense »…
Dix-neuf ans plus tard, Madame Royal n’a toujours pas de fond ; et elle a perdu la forme. Le conformisme outrancier et la propagande débouchent sur la sclérose de l’intelligence. L’idéologie obscurcit le jugement. Elle assèche la pensée. Elle ruine l’âme. Sous son emprise, plus de recul, d’empathie, d’humanité. Il ne reste que le slogan, la psalmodie, la bêtise moutonnière.
Madame Royal, une semaine après le lynchage à mort par une bande de nervis d’extrême gauche du jeune nationaliste Quentin Deranque, s’est crue obligée de réagir sur X. Son tweet, dont la pertinence est inversement proportionnelle à la longueur, est abject. Il est un monument d’enfumage, d’aveuglement volontaire et de complaisance servile à l’égard du marxisme-léninisme multi-assassin.
En écrivant qu’« aucun républicain ne doit se laisser aller à renvoyer dos à dos l’extrême droite et la gauche de la gauche » ; en insinuant que l’idéologie (communiste) qui sous-tend les violences (et les meurtres) d’extrême gauche est d’une nature plus noble et d’un danger moindre que celle qui animerait « l’extrême droite » honnie ("oubliant" ainsi les cent millions de morts des tyrans rouges) ; en traitant un jeune homme assassiné de « néonazi antisémite » alors que son corps martyrisé n’est pas encore enterré, Madame Royal a franchi allègrement toutes les limites de la décence et montré le vrai visage de la gauche caviar sous emprise.
Finalement, cette dernière n’est qu’une grande maison de tolérance où de vieux bourgeois liftés et apprêtés ont les yeux de Chimène pour de jeunes brutes désinhibées au conditionnement et au passage à l’acte desquels ils contribuent par leur discours. Les meurtriers en meute sont des lâches. Ils doivent être jugés et punis sévèrement. Mais ceux qui rendent possibles leurs crimes et s’emploient après coup à les excuser, voire à les justifier, sont tout autant, si ce n’est davantage, coupables. Honte à eux ! Honte à Madame Royal ! "Le poisson pourrit par la tête".
17:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Connaissiez-vous Mario Merlino ?
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 4 février 2026 à Rome décède à l’âge de 81 ans Mario Merlino. Inconnu en France, ce militant a su ouvrir des perspectives originales sinon durables en politique.
Né à Rome le 2 juin 1944, Mario Merlino grandit au sein d’une famille fasciste. Inscrit à l’université de la capitale italienne, il adhère très tôt au FUAN (Front universitaire d’action nationale), la branche étudiante du MSI (Mouvement social italien) qu’il intègre en 1962. Il adopte aussitôt la ligne d’opposition interne de Giorgio Almirante (1914-1988).
Contrairement aux clichés paresseux véhiculés par une presse en mal de sensations fortes, le MSI n’a jamais été une formation monolithique. Diverses sensibilités antagonistes le traversent dès sa fondation. Outre une tendance monarchiste qui tend vers la droite de la démocratie chrétienne, on recense selon les années la faction droitière d’Arturo Michelini (1909-1969), la tendance révolutionnaire de Giorgio Almirante, l’aile socialiste nationale du géographe et géopoliticien Ernesto Massi (1909-1997) et la faction nationaliste-révolutionnaire d’obédience évolienne de Pino Rauti (1926-2012). De 1954 à 1969, Michelini s’impose en homme fort du MSI. Son programme conservateur – libéral et atlantiste agace Merlino. Il quitte le MSI en 1965 et se rallie d’abord au Centre d’étude Ordre Nouveau de Pino Rauti. Puis, à la demande de son vieil ami Stefano Della Chiaie (1936–2019), il se tourne vers Avanguardia Nazionale (« Avant-garde nationale »).
À la fin de la décennie 1960, l’Italie entre dans une période d’agitation marquée par un regain d’activisme de la part des nationalistes et des gauchistes. Les heurts se multiplient dans toute la péninsule. Mario Merlino contribue par exemple à la « bataille de Valle Giulia », le 1er mars 1968, prémices des « Années de plomb ». Ce jour-là, les étudiants néo-fascistes et gauchistes font cause commune et affrontent les policiers. Si l’extrême gauche occupe dans la foulée la faculté des Lettres, le FUAN s’empare de la faculté de Droit. Fait intéressant, suite à cet événement, l’écrivain, poète et réalisateur communiste Pier Paolo Pasolini applaudit l’action de la police et dénigre en revanche les étudiants.
Mario Merlino se rend quelques semaines en Grèce alors dirigée par les colonels. Ce qu’il y observe ne l’enchante guère. La présence informelle, mais réelle, de la CIA le dérange ; il ne peut pas approuver le maintien du capitalisme atlantiste aux portes du « Rideau de Fer » alors qu’il réclame un dialogue méditerranéen ainsi qu’une entente géopolitique avec les gouvernements nationalistes arabes.
La coopération soudaine, momentanée et inattendue entre néo-fascistes et gauchistes amène Mario Merlino à s’infiltrer dans le Cercle Bakounine riche en activistes anarchistes. En référence aux événements du 22 mars 1968 à Nanterre, il fonde en octobre 1969, à la suite du Cercle Bakounine, le Cercle du 22 mars où se rencontrent des néo-fascistes et des anarchistes. Ce cercle a une durée éphémère. Les autorités italiennes l’accusent bientôt de terrorisme après l’explosion de trois bombes à Rome en décembre 1969. Arrêté, il passe trois ans en détention préventive. En février 1979, la cour d’assises le condamne à quatre ans de prison pour « association subversive ». L’appel confirme cette condamnation. Mais cette dernière sentence est à son tour cassée en 1985. En 1987, la Cour suprême italienne acquitte définitivement Mario Merlino.
Traducteur de Robert Brasillach, auteur de pièces de théâtre inspirées par l’écrivain japonais Yukio Mishima, Mario Merlino enseigne l’histoire et la philosophie dans un lycée scientifique romain. Au cours de ces années effrénées, Mario Merlino conçoit une théorie politique paradoxale, voire oxymorique : l’anarcho-fascisme qu’il ne faut surtout pas confondre avec le national-anarchisme pensé et promu par le Britannique Troy Southgate, l’Allemand Peter Töpfer, le Néerlandais Tim Mudde et le Français Hans Cuny.
Ce rapprochement n’est cependant pas incongru pour la scène politique italienne où œuvre le « transformisme » politico-parlementaire. Le plus éclatant demeure les manœuvres du président de la région autonome de Sicile, Silvio Milazzo (1903–1982). Soucieux d’accéder à cette fonction, l’élu démocrate-chrétien négocie avec les responsables régionaux du MSI et du PCI. Le 30 octobre 1958, il obtient ce poste grâce à leurs voix. Ce choix commun suscite l’indignation des démocrates-chrétiens et de l’Église catholique. Elle a reçu l’approbation préalable de Palmiro Togliatti, secrétaire du PCI, de Giorgio Almirante et de Domenico Leccisi (1920–2008), fondateur du fugace et clandestin Parti démocratique fasciste (1945–1946), favorable à la démocratie organique.
« Fanatisme de la liberté intégrale », l’anarchisme est une bien mauvaise appellation comme d’ailleurs son synonyme peu usité, l’acratie. Les préfixes privatifs a- et an- ne doivent toutefois pas effacer la réalité de l’archie (arkhê) et de la cratie (kratos), facteurs consubstantiels à la vie humaine en collectivité. Comment l’anarchisme qui postule l’absence d’État peut-il s’associer au fascisme qui fait de l’État la clé de voûte du cadre social ? Du point de vue fasciste, l’anarchisme serait plus proche du national-socialisme qui envisage, lui aussi, le dépérissement de l’État au profit de la communauté holiste de peuple ethnique malgré une bureaucratie nihiliste d’ampleur inégalée vers 1944–1945 sans oublier le caractère polycratique et charismatique du régime hitlérien. Mario Merlino estime que des précédents historiques démontrent la propension des anarchistes engagés à la discipline collective. Il fait référence à la Commune de Paris en 1871, à la révolte de Kronstadt en 1921, à l’épopée militaire de Nestor Makhno (1888-1934), chef de l’« Armée verte » (ou Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne) pendant la guerre civile russe ou à la « Colonne Durruti » de Buenaventura Durruti (1896-1936) en pleine Guerre d’Espagne. On pourrait aussi comprendre Pierre-Joseph Proudhon (1809–1865) et son fédéralisme mutualiste comme un corporatisme égalitaire à rebours des corporations hiérarchisées traditionnelles. En fait, la principale convergence entre le fascisme et l’anarchisme demeure certainement l’insistance accordée à l’action directe, ce qui ferait de Georges Sorel (1847–1922), l’auteur des Réflexions sur la violence en 1908, le penseur-modèle de l’anarcho-fascisme… La thèse est vraiment osée.
Plus prosaïquement, Mario Merlino cherchait à recruter de jeunes anarchistes virulents afin de les attirer vers un néo-fascisme révolutionnaire anti-bourgeois et ainsi mettre à bas un régime détestable et détesté, à savoir la République italienne élevée sur les ruines fumantes du Ventennio. L’anarcho-fascisme s’apparente à une autre agrégation politique anti-Système originaire des marges militantes : le phénomène « nazi-maoïste » autour de l’action et des écrits de l’éditeur dissident Franco Freda. On retrouve des situations semblables dans la France des années 1970 quand les rédacteurs maoïstes de L’Humanité rouge, l’organe officiel du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France), combattent les campagnes trotskystes anti-militaristes, approuvent le programme nucléaire français et soutiennent la réunification de l’Allemagne devenue neutraliste. En Allemagne, le KPD (Parti communiste allemand) adopte un tournant nationaliste en 1932 et s’ouvre à certains membres des SA (Sections d’assaut) déjà déçus par le renoncement implicite des objectifs socialistes du national-socialisme. Dans les dernières années de sa courte vie, le meneur de la contestation étudiante ouest-allemande, Rudi Dutschke (1940-1979), prend des positions nationales-neutralistes en faveur de la réunification allemande. D’abord exilé à Cuba pour cause d’activités révolutionnaires, Günter Maschke (1943–2022) retourne en Allemagne révolutionnaire-conservateur et va se consacrer à l’étude magistrale de l’œuvre de Carl Schmitt. Enfin, l’inventeur de l’ethno-différentialisme, Henning Eichberg (1942-2017), adhère sous l’impulsion de sa seconde épouse au Parti populaire socialiste danois (SF).
En 2014, Mario Merlino salue la révolte de l’Euromaïdan et les initiatives du Secteur Droit. Il enjoint néanmoins les Ukrainiens à rejeter toute influence de l’Union dite européenne. Plus que jamais, il réclame une Europe des peuples libérée de la tutelle des financiers et de la bureaucratie parasitaire. Sa pensée radicale ne l’empêche pas de s’exprimer devant les cénacles de l’Alliance nationale et de Forza Nuova (« Force nouvelle »). Mario Merlino restera très probablement dans l’histoire des idées comme le partisan de la complémentarité entre le fascisme et l’anarchisme, le précurseur d’une troisième voie anticonformiste, l’exceptionnel ordonnateur de l’alliance entre le Feu et la Glace.
Salutations flibustières !
• « Vigie d’un monde en ébullition », n°182, mise en ligne le 19 février
11:51 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MAGNIFIQUE MESSAGE DE PHILIPPE DE VILLIERS SUITE À L'ASSASSINAT DE QUENTIN
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Gabriele Adinolfi : « La droite radicale soutient unanimement le gouvernement Meloni dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations »
Un entretien avec Gabriele Adinolfi
publié par Breizh Info cliquez ici
Le Parlement européen a récemment adopté deux textes qui modifient le droit d’asile et pourraient ralentir la submersion démographique qui heurte de plein fouet notre continent. L’Italie de Giorgia Meloni, qui travaille actuellement sur un projet de loi national sur l’immigration, est à l’origine de ces textes.
Pour comprendre les tenants et les aboutissants de la politique migratoire italienne, nous avons interroger Gabriele Adinolfi, militant de troisième voie, journaliste et fondateur du think tank « Centro Studi Polaris ».
Breizh-info.com : Le gouvernement de Giorgia Meloni a remporté une victoire à Bruxelles, avec l’adoption de deux textes qui modifient la législation relative au droit des réfugiés. Il sera désormais possible d’externaliser hors de son territoire le traitement des demandes d’asile, et la liste des pays sûrs a été harmonisée au niveau européen. Ces mesures seront-elles, selon vous efficaces pour freiner les départs ?
Gabriele Adinolfi : Elles ont déjà prouvé leur efficacité en Italie. Toutefois, à elles seules, ne suffisent pas : elles doivent s’inscrire dans une vision plus large, capable de prendre en compte deux éléments fondamentaux. Le premier concerne la démographie, dans toutes ses dimensions. Dans quinze ans, notre population sera réduite par le décès des plus de 70 ans, qui sont très nombreux ; et la tranche d’âge en bonne santé, capable de travailler et de combattre, sera, elle, au minimum. La contraction économique prévue par la Banque d’Italie dans ces conditions est de 11 % d’ici 2040. La nouvelle condition féminine pousse les femmes à devenir mères de plus en plus tard. Ces vingt dernières années, l’âge moyen du premier accouchement est passé de 24 à 32 ans. L’industrie et l’armée ont un besoin pressant de main-d’œuvre, comme c’est le cas dans tous les pays riches confrontés à une crise démographique. La Russie, par exemple, propose la nationalité à de nombreux ressortissants de différentes régions du monde, le Japon ouvre ses frontières. La seule exception est celle des États-Unis qui, contrairement aux autres pays développés, ont augmenté leur population de 35 % au cours des vingt-cinq dernières années, parvenant ainsi à couvrir leurs besoins.
Il y a ensuite les accords internationaux, les lois et, surtout, l’idéologie des magistrats chargés de les interpréter, lesquels sont, pour la plupart, de gauche.
Dès lors, seule une politique intelligente et visionnaire permettra de modifier la situation. Elle ne peut se limiter à la régulation et à la sélection des flux : elle doit aussi inclure des mesures de soutien à la natalité, des accords internationaux fondés sur des proximités linguistiques, religieuses et culturelles, des incitations à l’automatisation, ainsi qu’une coopération avec l’Afrique afin que la main-d’œuvre supplémentaire pour nos industries puisse travailler sur place plutôt qu’ici.
Il n’est aucun de ces axes dans lesquels notre gouvernement ne soit pleinement engagé.
Je ne sais pas s’il parviendra à accomplir des miracles, mais il est assurément le seul gouvernement d’une grande nation, avec celui du Japon, à agir avec autant de détermination et d’efficacité.
Breizh-info.com : Fratelli d’Italia est un parti ouvertement européiste, un de ses buts est d’imposer un changement de paradigme en matière d’immigration au sein des instances de l’Union européenne. L’adoption des deux textes précédemment cités représente une première étape. Pensez-vous qu’il soit possible d’y inverser ce paradigme immigrationniste ?
Gabriele Adinolfi : Heureusement, Fratelli d’Italia est européiste ! Oui. Je suis convaincu qu’une fois les besoins industriels et militaires assurés — de préférence en grande partie grâce à une nouvelle projection vers l’Afrique — il est également dans l’intérêt des oligarchies occidentales de mettre un terme à un processus devenu incontrôlé, dont tirent pourtant d’immenses profits des organisations qualifiées de « philanthropiques ».
Bien entendu, changer de paradigme ne signifie pas que cette dynamique puisse produire des résultats définitifs en moins de deux générations. Mais c’est possible.
Breizh-info.com : Toutefois, le gouvernement essuie de vives critiques de la part des partis souverainistes ou patriotes qui considèrent le décret sur les flux comme une incohérence. Ils y voient une mesure seulement sémantique où l’immigration légale est remplacée par l’immigration illégale, ce qui, on en conviendra, n’entraîne guère un changement sur le plan civilisationnel. Comment le gouvernement justifie-il cette incohérence ?
Gabriele Adinolfi : Je ne sais pas vraiment qui sont aujourd’hui ces partis souverainistes ou patriotes en Italie. Heureusement, ce cirque de hurleurs — dépourvu de toute connaissance de l’histoire, de l’économie, de la politique et de la réalité, parlant sans jamais se fonder sur les faits et servant involontairement la pieuvre globale autant que Soros — n’existe aujourd’hui chez nous que sur les réseaux sociaux.
En revanche, la droite radicale soutient presque unanimement le gouvernement dans son bras de fer avec la magistrature concernant les migrations.
Breizh-info.com : Vous avez dénoncé la désinformation des partis de gauche et des souverainistes qui sous-estiment les succès du gouvernement, soulignant le bilan somme toute positif de la politique migratoire de Meloni : en 2024, les débarquements d’immigrés ont chuté de 64 % comparativement à 2023 et en 2025, ils ont continué de diminuer de 58 % par rapport à 2024. Quelles ont été les actions entreprises pour atteindre ces résultats ?
Gabriele Adinolfi : Il y a eu des changements politiques, réglementaires et financiers que certaines ONG et observateurs jugent pénalisants ou indirectement restrictifs. Le gouvernement de Giorgia Meloni a adopté des mesures visant à limiter l’activité des navires des ONG, avec des règles et sanctions plus strictes pour les navires de sauvetage, la possibilité de blocage naval et des amendes pouvant atteindre 50 000 euros pour tout navire enfreignant la réglementation.
Il a également mis en place des procédures accélérées et des détentions plus fréquentes, modifiant ainsi la structure de l’accueil, le rôle des organisations et l’accès aux financements.
Dans le cadre de sa ligne dure sur l’immigration, le gouvernement a signé avec l’Albanie un accord pour créer des centres de traitement rapide (CPR) sur le territoire albanais, destinés à accueillir et traiter les migrants irréguliers avant d’éventuels rapatriements ou décisions relatives à l’asile. L’objectif était de déporter vers ces centres les migrants interceptés en mer ou déjà expulsés d’Italie, afin de les traiter en dehors du territoire communautaire.
Le gouvernement n’a jamais cédé aux injonctions des juges et a continué à transférer des migrants en Albanie, sachant qu’ils seraient relâchés sur ordonnance judiciaire. Cette stratégie lui a permis de bénéficier du soutien de la Commission européenne et de porter le conflit entre politique et juridiction à l’échelle européenne.
Par ailleurs, il a conclu des accords de maîtrise des flux migratoires avec la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Niger et la Turquie. Il reste cependant une zone de la Libye avec laquelle aucun accord n’a pu être trouvé : celle contrôlée par Haftar, l’homme des Russes et des Américains, qui favorise les migrations.
Breizh-info.com : Dans le nouveau décret sur la sécurité qui a été adopté par le Parlement italien, un point concerne la possibilité de recourir au blocus naval en cas de pression migratoire excessive. La mesure doit encore être validée par la Présidence chargée d’évaluer la conformité de la loi aux traités internationaux avant l’approbation définitive. Cela a-t-il des chances de passer ? Une autre lecture des traités internationaux est-elle possible ?
Gabriele Adinolfi : Bien sûr. Les magistrats appliquent les lois et, malheureusement, les interprètent souvent de manière idéologique, mais ils ne les rédigent pas et ne concluent pas d’accords internationaux. Il suffit de savoir les rédiger correctement et de les faire adopter.
Le Plan Mattei, proposé par l’Italie pour une politique euro-africaine et auquel Giorgia Meloni est particulièrement attachée, pourrait se révéler décisif, non seulement pour l’Italie, mais pour une grande partie de l’Europe.
Breizh-info.com : Selon vous, quelles autres mesures pourraient être entreprises au niveau européen pour endiguer cette submersion migratoire qui nous afflige ?
Gabriele Adinolfi : En l’espace de quelques générations, il est possible de transformer la situation à condition d’agir sur tous ces axes :
• contrôle coordonné des migrations
• sélection ethnoculturelle
• politique démographique
• automatisation et robitisation pour réduire la nécessité de main d’oeuvre
• rédaction de nouvelles lois et de nouveaux traités
• création d’un espace géo-économique euro-africain, à ne pas confondre avec un espace afro-européen, qui en est distinct.
Breizh-info.com : Question finale sur un autre sujet : vous avez connu et vécu activement les années de plomb. Comment percevez vous le climat politique en France aujourd’hui et le retour de cette violence létale, avec l’assassinat de Quentin jeudi dernier ? »
Gabriele Adinolfi : Le climat en France est empoisonné en raison de la stratégie criminelle de la gauche et de l’impréparation de la droite, qui semble errer sans repères, ce qui est très préoccupant, car l’indignation suite au lynchage abominable du jeune Quentin à Lyon risque de pousser des personnes inexpérimentées à agir de manière tragique et irréfléchie. Sans une réponse politique et juridique appropriée, il sera très difficile d’éviter des catastrophes.
Notez qu’au lendemain du meurtre, Giorgia Meloni a demandé l’ouverture d’une enquête afin de pouvoir poursuivre Raphaël Arnault et Jacques-Élie Favrot pour les activités qu’ils ont menées lors de leurs séjours en Italie.
Propos recueillis
par Audrey D’Aguanno
NDLR SN : livres de Gabriele Adinolfi cliquez ici
10:41 Publié dans Gabriele Adinolfi, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Salon de l’Agriculture, tragique miroir de nos campagnes

Yves Thréard
Un Salon de l’agriculture sans vaches, c’est un peu comme un circuit automobile sans bolides ou un musée sans toiles de maître. Triste spectacle qui ne plaira peut-être qu’aux ayatollahs de l’écologie en guerre contre les rejets de gaz à effet de serre émis par les bovins. Un spectacle désolant, tragique miroir de nos campagnes qui se vident de leurs fermes, de leurs troupeaux et de leurs paysans.
À l’heure de l’angélus, il y a malheureusement de moins en moins de monde dans les champs. La France compte dix fois moins d’exploitations qu’il y a soixante ans. La détresse est telle qu’un agriculteur se donne la mort presque tous les jours. Face aux crises en tout genre, sanitaires ou économiques, les plans d’urgence ont beau se succéder à coups de centaines de millions d’euros, rien n’y fait : la terre se dérobe sous nos pieds. Pour la première fois depuis 1978, notre balance commerciale agricole a même plongé dans le rouge l’année dernière. Une alerte qui ne devrait laisser personne indifférent. La souveraineté alimentaire de la première puissance agricole européenne est en jeu !
L’équation à résoudre peut se résumer en une formule bien connue : comment avoir le beurre et l’argent du beurre sans tuer la crémière ? Les Français aiment leurs agriculteurs, car ils forcent le respect : ils travaillent dur pour gagner peu. Mais les Français aiment-ils leur agriculture ? Ils veulent consommer local, dénoncent l’emploi des produits phytosanitaires, s’élèvent contre les accords de libre-échange, mais beaucoup cherchent toujours les prix les plus bas, d’autres pestent contre la présence d’une étable près de chez eux et certains s’opposent à l’ouverture d’une réserve d’eau. Aux incohérences des consommateurs s’ajoutent les contraintes européennes et les provocations des écolos terroristes.
Quel modèle agricole voulons-nous ? Incapables de fixer un cap, nos gouvernants successifs restent en mode défensif. D’où la défiance de plus en plus grande des campagnes et la fronde de plus en plus violente du monde paysan contre les représentants du pouvoir.
Source : Le Figaro 20/2/2026
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Le journal du chaos

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vendredi, 20 février 2026
Eric Zemmour relève l'honneur du camp national en appelant les membres de Reconquête ! à participer aux rassemblements à travers la France en mémoire de Quentin
23:35 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retour sur les ignominies de la Ligue des droits de l’homme, dans ses recours contre la dissolution de la Jeune Garde
Michel Festivi
Suite au lynchage criminel de ce malheureux Quentin, par des membres de l’extrême gauche, dont certains appartiennent à la Jeune Garde, mouvement paramilitaire violent, organisé dans le giron de LFI et de la NUPES, comme l’ont prouvé des tracts et affiches des élections législatives de 2024, on a appris, que par un recours contentieux devant le Conseil d’État, la LDH tentait par tous les moyens, d’empêcher la dissolution du mouvement chapoté par Raphaël Arnault.
Suite à la décision du ministre de l’intérieur de dissoudre la Jeune Garde, par un arrêté pris en Conseil des ministres, la LDH a entendu s’opposer à cette dissolution en intervenant directement devant la Haute juridiction administrative, retardant ainsi l’examen de ce dossier. Ce n’est pas la première fois, que la LDH se plonge dans la fange. Son histoire est l’histoire des soutiens aux pires tyrans et tyrannies. La LDH, depuis plusieurs années multiplie les recours juridictionnels pour empêcher des maires courageux, d’interdire dans des piscines ou sur des plages, les signes religieux ostentatoires de l’islamisme. Elle intervient systématiquement, pour faire annuler les décisions municipales, qui au moment de Noël, entendent exposer des crèches.
Mais l’Histoire de la LDH est marquée au fer rouge, pour avoir soutenu le régime bolchévique et les procès de Moscou. Pour une organisation qui se prétend la défenderesse des droits de l’homme, c’est un beau palmarès. Non seulement, elle a appuyé ces atteintes majeures aux libertés et aux droits d’exprimer ses convictions, mais qui plus est, elle a voué aux gémonies, ceux de ses membres, qui entendaient s’opposer à la direction de la LDH et les a empêchés de s’exprimer.
Première étape, l’installation criminelle du régime bolchévique en octobre 1917. De l’automne 1918, à mars 1919, la LDH a enquêté et auditionné de nombreux témoins qui relataient les exactions des communistes russes, et l’installation du totalitarisme. Ces témoignages étaient particulièrement éloquents, venant d’immigrés Russes, voire de Français qui avaient longtemps vécu en Russie. Mais la LDH refusa de condamner le régime léniniste. On peut retrouver tout ce dossier dans le livre de feu Christian Jelen, préfacé par Jean-François Revel, L’aveuglement, les socialistes et la naissance du mythe soviétique. Cela est aussi parfaitement documenté par l’ouvrage de Boris Kritchevski, publié initialement en 1919, mais réédité en 2018, aux éditions De Fallois, Vers la catastrophe Russe, Lettres de Petrograd au journal l’Humanité, Octobre 1917-février 1918, avec une préface explicative de l’Historien Jean-Claude Casanova.
Deuxième étape, la plus dramatique encore, au moment des procès de Moscou entre 1936 et 1937. Tous les communistes du monde entier, prirent position pour ces procès ignobles, qui bafouaient toutes les règles les plus élémentaires de la justice. Les prévenus étaient insultés, n’avaient pas d’avocats, et répétaient comme des perroquets, des aveux extorqués par les coups et les menaces sur leurs familles. Même Léon Blum et le journal Le Populaire, - (on était alors en plein front populaire) -, refusèrent de condamner officiellement ces parodies judiciaires.
Non seulement la LDH repoussa toute critique, mais elle les défendit au nom de la grande Révolution française et pour ne pas désespérer les gauches. Un avocat socialiste et franc-maçon, Raymond Rosenmark, membre de la LDH, fut chargé de faire un rapport sur ces procès. Contre toute attente, imperturbablement, il écrivit qu’il n’avait décelé aucune atteinte aux droits de l’homme et défendit le point de vue, que les aveux unanimes des accusés, n’avaient pas pu être obtenu par la force morale ou physique. Comme l’avait lancé Kamenev, l’un des principaux accusés, qui sera exécuté : « Faites de moi ce que vous voulez, mais je vous en prie ne touchez pas à ma femme et à mes enfants ». Mais cela ne perturba nullement la LDH, qui sous la présidence de Victor Basch, et avec son appui significatif, entérinera par 1088 mandats contre 258, le rapport qui lui était présenté.
Plus ignoble encore, les opposants entendaient que l’on puisse annexer à la décision de la LDH leurs remarques. Victor Basch refusa tout net. Dans son Retouches à mon retour d’URSS, publié en 1937, André Gide écrira : « Ces victimes, je les vois, je les sens, je les entends tout autour de moi. Ce sont leurs cris bâillonnés qui m’ont réveillé cette nuit... Les Barbusse, les Romain Rolland se sont tus, se taisent ; et autour d’eux l’immense foule prolétarienne aveuglé ».
Dès lors, le soutien de la LDH à la Jeune Garde est dans la continuité de son histoire des atteintes aux droits de l’homme, de sa conception à géométrie variable desdits droits. Le plus scandaleux, c’est que cet organisme qui s’est couvert de honte devant l’Histoire, ne vit que grâce à de l’argent public, et à toutes les subventions qui lui sont attribuées. Même Trotski, alors en exil, le tortionnaire Trotski, qui s’y connaissait en meurtres et assassinats écrira en 1937, dans sa revue d’avril de la IVème internationale que le rapport Rosenmark : « était une tâche indélébile sur la LDH de France ». Comme je l’ai écrit dans mon ouvrage sur La désinformation autour du Parti communiste « français », « Venant d’un acteur du totalitarisme communiste, sa parole vaut de l’or ». Toute cette affaire est par ailleurs parfaitement documentée, par un article de Guillaume Perrault du Figaro du 21 avril 2023, Quand la LDH excusait les grands procès staliniens.
13:04 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Avec ou sans Bardella, la France française rend hommage à Quentin
11:28 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'éclat de rire du jour : la dingue Rousseau fantasme comme jamais...
Toujours plus folle, toujours plus dingue, Sandrine Rousseau a prétendu sur France Info avoir été menacée par l'OAS qui n'a pourtant été active que de 1961 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, soit 10 ans avant sa naissance...
Thomas Joly
Lire l'excellent article de Charles Demassieux sur Riposte laïque cliquez là
11:25 Publié dans Informations nationales, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Partout, le mouvement "Justice pour Quentin" continue...
Rouen, jeudi 19 février
Chambéry, jeudi 19 février
Laval, vendredi 20 février
Saint Brieuc, samedi 21 février
Rennes, samedi 21 février
Lyon, samedi 21 février
Avignon, samedi 21 février
Quimperlé, samedi 21 février
Châteauroux, samedi 21 février
Brest, samedi 21 février
Strasbourg, dimanche 22 février
Bruxelles, dimanche 22 février
Rome, vendredi 20 février
09:40 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi soir, au Pérrier (85), avec Eric Mauvoisin-Delavaud
09:40 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 19 février 2026
La violence politique est consubstantielle à la gauche
9 mars 1971, des milliers de gauchistes armés attaquent un meeting d'Ordre nouveau au Palais des Sports à Paris.
Michel Festivi
Les gauches et la violence sont intimement liées. L’histoire des gauches est aussi l’histoire de la violence politique. Pourquoi ? tout simplement parce que l’ADN des gauches, c’est la volonté irréfragable de changer l’homme, sa nature, de changer ontologiquement la société. C’est en réalité une sorte de religion dévoyée séculaire, qui promet le paradis sur terre, et ce au besoin, en massacrant la moitié de l’humanité pour parvenir à ses fins, et ce toujours au nom de la liberté et de l’égalité.
C’est notamment la thèse de Jean-François Chemin, agrégé d’histoire, qui a publié aux éditions Via Romana, Notre amie la gauche, deux siècles de cléricature. Les gauches entendent imposer sur terre, une cité idéale sans Dieu, et donc ceux qui ne sont pas d’accord, sont dans le camp du mal et doivent être dans le meilleur des cas rééduqués, dans le pire des cas, exterminés. Il repart des massacres de septembre 1792, et tout le continuum révolutionnaire qui a suivi. Il souligne que des élus LFI, se sont rendus à Arras, ville natale de Robespierre, et ont aussi apposé une plaque à sa mémoire dans les cachots de la Conciergerie, l’antichambre de la guillotine. Robespierre qui avait déclaré dans un discours à la Convention du 5 février 1794 « Le gouvernement révolutionnaire ne doit aux ennemis du peuple que la mort ».
La gauche se positionne donc en permanence, dans une pseudo posture religieuse, rejetant dans les flammes des enfers de l’Histoire, tous ceux qui s’opposent à elle. Déjà en 1789, l’abbé Siéyès avait affirmé que le peuple n’était ni assez vertueux, ni assez instruit pour décider par lui-même. Pour Saint-Just, « Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé » (discours du 26 avril 1794).
Dans le Figaro du 18 février 2026, Jacques de Saint Victor retrace deux siècles de justification de la violence par la gauche, jusqu’à la Jeune garde et le meurtre par lynchage de Quentin. Tout le XIXe siècle a été un long parcours de la violence des gauches. Engels, le compagnon politique et financeur de Marx, justifiait la violence comme « une accoucheuse de l’histoire », dans son essai de 1878, le rôle de la violence dans l’histoire. Le philosophe allemand Dühring, qui inspira Marx, était aussi dans ce registre. L’Italie, la France et l’Espagne furent submergées pendant des années, par le terrorisme politique des anarchistes, partisans de « l’action directe », la propagande par le fait, à savoir des attentats. (Cf les attentats anarchistes en France, le lancer de bombe par Auguste Vaillant en 1893).
Le père intellectuel de la violence politique, fut un français de gauche, Georges Sorel, qui la théorisa dans son fameux essai de 1908, Réflexions sur la violence. Il inspira aussi bien Lénine que Mussolini, qui ne l’oublions jamais, venait de l’aile la plus radicale du Parti socialiste italien. Sorel écrira « la violence prolétarienne apparaît ainsi comme une chose très belle et très héroïque ». Lénine sera le parangon absolu de cette violence, écrivant en 1917, dans L’État et la Révolution : « le remplacement de l’État bourgeois par l’État prolétarien est impossible sans une révolution violente. » Dans les années 1920/ 1930, les communistes vont s’acharner, non pas contre les fascistes ou les nazis, mais contre les gauches démocratiques ou modérées, les accusant d’être « des sociaux traitres ». Aragon publia en 1931, un essai « Front rouge », « Feu sur Léon Blum... Feu sur les ours savants de la social-démocratie ».
Après-guerre, la gauche va fasciser et nazifier quiconque s’oppose à elle. C’est la fameuse reductio ad hitlerum. Dans Les Damnés de la Terre, livre de Frantz Fanon publié en 1961, Sartre, dans sa préface écrit : « Tuer un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups ; supprimer un oppresseur et un opprimé ». Il récidivera en février 1973, où dans un entretien pour le magazine communiste Actuel il soutenait sans trembler : « un régime révolutionnaire doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus qui le menacent, et je ne vois pas d’autre moyen que la mort... Les révolutionnaires de 1793, n’ont probablement pas assez tué ». Pol Pot en 1974 et les années qui suivront, saura s’en rappeler.
En Espagne, le 13 juillet 1936, un commando de gardes d’assaut socialistes, sur les ordres du gouvernement Front populaire, alla kidnapper le leader monarchiste aux Cortès, José Calvo Sotelo, pour l’enlever devant sa femme et ses quatre enfants, nuitamment, et lui tirer une balle dans la nuque. Ils ratèrent deux autres opposants, José Maria Gil Roblès et Antonio Goicoechea, qui avaient eu la bonne idée de quitter leur domicile madrilène. La continuité avec ces tueurs est patente dans les gauches françaises, par l’invasion de nombreux trotskistes. On se rappelle que François Mitterrand accepta avec enthousiasme, cet entrisme trotskiste au sein du Parti socialiste, et qu’il refusa d’extrader des militants italiens des brigades rouges, réclamés par l’Italie, alors qu’ils avaient du sang sur les mains.
Le fascisme est bel et bien mort, le 28 avril 1945, sur les bords du lac de Côme, par l’assassinat par des communistes de Benito Mussolini. Le nazisme est mort le 30 avril 1945, dans un bunker de la chancellerie à Berlin, par le suicide d’Adolf Hitler. Mais le totalitarisme marxiste-léniniste et ses avatars maoïstes, castristes, islamogauchistes, perdurent de par le monde et singulièrement en France. Il n’y a jamais eu un seul exemple historique, où des régimes marxistes, ne se soient imposés dans les urnes, mais toujours, ils se sont saisis du pouvoir par la force, et l’ont conservé par la violence, les crimes, les enfermements.
16:43 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Déjà, en 2015, Les Brigandes dénonçaient les "antifas"...
12:21 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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