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lundi, 16 mars 2026

Coup d'éclat à Saint-Brieuc : la liste de Pierre-Yves-Thomas, avec 13% des voix, qualifiée pour le second tour...

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13%, c'est le score inattendu que réalise la liste "Saint-Brieuc LA droite pour tous" menée par Pierre-Yves Thomas (R!). C'est sous un tonnerre d'applaudissements que le candidat est arrivé, après avoir répondu aux TV et Radios locales, au siège briochin de Reconquête ! pour retrouver ses colistiers et les nombreux militants et amis venus le soutenir. D'ores et déjà, la campagne pour le second tour est engagée...

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Avec près de 22%, Jean-Eudes Gannat fait un excellent score à Segré en Anjou

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Bravo à Jean-Eudes Gannat, qui prouve qu’on peut porter une voix radicale et se faire entendre ! Il entre, avec six de ses colistiers, au conseil municipal de cette ville moyenne du Maine-et-Loire.

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dimanche, 15 mars 2026

Une réflexion non dénuée de bon sens de notre Ami Gabriele Adinolfi

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Je fais remarquer que le multipolarisme est cette chose par laquelle la Russie bombarde l’Ukraine avec une technologie provenant de Dubaï, débloquée grâce aux États-Unis, précisément pendant que l’allié de la Russie, l’Iran, bombarde Dubaï, qui est très proche d’Israël. Pendant ce temps, la Russie gagne de l’argent grâce au pétrole à cause de la crise iranienne voulue par les États-Unis et Israël ; L’Ukraine, à son tour, fournit des drones à Dubaï, qui doit se défendre contre l’Iran, allié de Moscou et qui reçoit de la technologie américaine via Dubaï.

Vous appelez cela « multipolarisme » ?

Il serait peut-être temps d’ouvrir les yeux. De façon élégante, on appelle cela le multialignement (donc il n’y a pas de blocs) ; de manière plus crue, cela s’appelle du gangsterisme.

Il serait temps d’en finir avec les utopies déguisées en science géopolitique et de comprendre qu’on ne peut progresser qu’en prenant appui sur notre patrie et sur notre Europe.

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17:23 Publié dans Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 9 mai, à Scrignac (29) : la Bretagne rendra hommage à l'abbé Perrot, lâchement assassiné par les communistes en 1943

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Réflexions à propos du prochain voyage du pape en Algérie

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Bernard Lugan
L'Afrique réelle cliquez ici
 
En se rendant en Algérie au mois d’avril prochain, le pape Léon XIV, lui-même issu de l’ordre de Saint-Augustin, va donc marcher sur les pas de son maître spirituel, le Berbère saint Augustin. Ce dernier est en effet né le 13 novembre 354 à Thagaste, l’actuelle Souk Arras, et il est mort le 28 août 430 à Hippone, l’actuelle Annaba (Bône). C’est cependant un singulier voyage que le souverain pontife va entreprendre. Singulier en effet, et pour cinq grandes raisons :
 
1) Le chef de l’Eglise catholique va se rendre en visite officielle en Algérie où en dehors de migrants sudsahariens et de quelques diplomates, les catholiques ont disparu, chassés en 1962 par une épuration ethnique organisée par les fondateurs de l’actuel régime.
 
2) Le pape va visiter l’Algérie où sa propre église qui s’est mise en dhimmitude volontaire a abandonné l’idée même de conversion. Se cantonnant à un rôle de « témoignage », elle va jusqu’à décourager les musulmans désireux de la rejoindre afin de ne pas « froisser » les autorités pourtant si « tolérantes » de l’Algérie. « Tolérantes » en effet car, dans ce pays où la Constitution reconnaît la liberté de culte, l’apostasie qui est passible de deux à cinq ans de détention et d'une amende de 500 000 à 1 million de dinars, a pour résultat la mort sociale des « traitres ».
 
3) Le christianisme existe en Algérie, mais ce n’est plus le catholicisme… Comme ce dernier a renoncé à sa mission, à sa vocation, les courants protestants et évangélistes l’ont en effet remplacé. Et le moins que l’on puisse dire, est que le pape n’est pas pour eux une référence religieuse…
 
4) En Algérie, où les centaines d’églises si vivantes avant 1962 ont été fermées, rasées, pillées, souillées ou transformées en mosquées, où les cimetières chrétiens ont été profanés et labourés, la visite du pape va être l’occasion pour un régime aux abois de redorer son image internationale. Le récit officiel est d’ailleurs bien rodé : « l’Algérie est la gardienne légitime de l’héritage culturel et spirituel de Saint Augustin » …Une telle hypocrisie qui abusera évidemment les éternels gogos sera naturellement relayée en France par les affidés et les stipendiés d’Alger.
 
5) Le pape va enfin être reçu dans un pays où, comme le résume un rapport de l’ONG International Christian Concern : « Le gouvernement considère le christianisme comme un danger pour l’identité islamique algérienne et tente par tous les moyens de réglementer l’Église pour la réduire à néant ». Un pays dans lequel les autorités associent le christianisme à une forme de « trahison identitaire » et d’allégeance à l’Occident. En 2010, le ministre des Affaires religieuses de l’époque, Bouabdellah Ghlamallah, déclarait ainsi : Personne ne veut qu’il y ait des minorités religieuses en Algérie, car cela risquerait d’être un prétexte pour des ingérences étrangères sous couvert de protection des minorités ».
 
Mais pourquoi donc avoir choisi l’Algérie où, depuis 1962, tout a été entrepris afin d’éradiquer ce qui, de près ou de loin, pourrait remettre en question le dogme de l’unicité musulmane du pays ? L’on nous dit que ce serait pour redonner vie au dialogue islamo-chrétien. Certes, mais n’existait-il pas des pays musulmans africains dans lesquels le dialogue islamo-chrétien est une réalité vivante ? Le Vatican aurait ainsi, et par exemple, pu penser à l’Egypte, au Maroc ou encore au Sénégal…
 

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Vendredi 10 avril, à la Librairie Logos à Paris : Bernard Lugan dédicacera son dernier livre, "Quand les Africains colonisaient l'Afrique"

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Sur TV Synthèse nationale, Philippe Randa nous présente le livre "La désinformation autour de la criminalité"

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samedi, 14 mars 2026

Le nouveau numéro (n°23) de "Zentro-Mag" est paru

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Le Magazine papier de la Communauté Zentropa

Contact: zentromag@gmail.com

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Le bilan catastrophique du socialisme municipal

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Mathieu Bock-Côté

On avait l’habitude, en Occident, de considérer la politique municipale comme la plus prosaïque qui soit. Elle concernait la gestion du quotidien, celle des jours ordinaires. Il n’en est plus ainsi depuis une vingtaine d’années. La gauche qui, sur le plan national, s’était officiellement convertie à une forme de pragmatisme gestionnaire (c’était faux, mais passons), a redéployé ses aspirations utopiques dans les grandes et moyennes villes, pour y construire un nouveau modèle de société, sous le signe de la diversité, de l’écologie, et d’un anticapitalisme très concret. Revenons sur ces trois termes et ce qu’ils cachent.

À cause de leurs transformations démographiques, les grandes villes sont devenues des territoires propices à l’expérimentation idéologique diversitaire, comme on l’a vu en Amérique du Nord avec le mouvement des villes sanctuaires, qui entendaient s’affranchir de la souveraineté nationale et se connecter entre elles pour pousser toujours plus loin l’expérience de la migration globale. Bien concrètement, les métropoles deviennent de plus en plus étrangères culturellement à leur pays. De manière paradoxale, on nomme « quartiers populaires » les quartiers que le peuple historique de nos pays a désertés. Comme si leur peuple de référence avait changé.

Le culte diversitaire frappe évidemment les femmes, qui subissent directement l’insécurité caractéristique des sociétés multiculturelles, même si les autorités multiplient les précautions de langages et les ruses statistiques pour invisibiliser cette réalité. Elle est particulièrement ressentie dans les transports en commun, pourtant valorisés au nom des transports collectivistes. On dira poliment que l’insécurité féminine est le dommage collatéral à payer pour avoir une société vivre-ensembliste. Cela n’empêche pas la gauche municipale de célébrer le voile islamique au nom du droit des femmes !

Un peuple de locataires

Cela nous conduit à l’écologie punitive. La gauche municipale croit pouvoir contrôler le comportement des individus, pour les convertir à la morale verte. On complique ainsi la vie des automobilistes, on raréfie les poubelles dans la ville, pour inciter à la récupération, on contrôle aussi les sacs à ordure du commun des mortels, sans se rendre compte qu’on viole par là les replis les plus intimes de sa vie privée. Résultat paradoxal, encore une fois, de cette politique : les grandes villes n’ont jamais été aussi sales. Cette dégradation hygiénique a trouvé son animal iconique : le rat, de retour, qu’on évitera évidemment de maudire, pour ne pas verser dans le spécisme, ce racisme censé viser les animaux. Nos villes deviennent moches.

J’en viens à l’anticapitalisme, qui comme toujours, prend la forme d’une aversion insurmontable pour le droit de propriété. On le voit avec le culte du HLM. Apparemment, il n’y en aurait jamais assez. La gauche rêve d’un peuple de locataires, dépendant des aides publiques, et ne cesse de vouloir détruire les derniers quartiers bourgeois, réfractaires au rêve du phalanstère. Elle voit chez eux une masse électorale mobilisable. Un quartier culturellement français, qui n’est pas ravagé par l’écologie punitive, et où on trouve encore des propriétaires heureux de l’être, est un quartier ennemi à détruire, une petite Vendée municipale à raser par le mixage social obligatoire. Le mot mixité est évidemment au cœur de la novlangue municipale.

Je laisse de côté, dans ce bilan, les villes qui tomberont demain sous la gouverne de la gauche ouvertement radicale, qui seront toutes, dans ce cas, des villes dont le changement de population est à ce point avancé qu’elles ont désormais changé de civilisation. On y verra des villes conquises par l’islamisme et ceux qui collaborent avec lui. N’est-ce pas ainsi que s’opèrent les conquêtes à l’échelle de l’histoire, d’ailleurs ? Devant la force conquérante, les villes tombent les unes après les autres. Mais ne nous projetons pas tout de suite dans les prochaines décennies, où cette dynamique se normalisera et revenons à demain.

Devant le bilan désastreux du socialisme municipal, la droite peut-elle l’emporter ? Certains espèrent une vague. Mais structurellement, elle est désavantagée, et lorsqu’elle peut l’emporter, elle peut aussi faire le choix de s’enfermer dans ses divisions fratricides. En fait, quels que soient les résultats du premier tour, dimanche, nous assisterons probablement, dans les années à venir, à une forme de partition démographique, culturelle et socio-économique croissante du territoire, car les hommes, naturellement, veulent vivre dans un environnement qui leur ressemble, où ils se reconnaissent, où ils se sentent chez eux. On nommera dédaigneusement séparatisme ce phénomène, et on entendra de nouveau les chantres du régime diversitaire plaider pour une mixité radicalisée. Elle ne peut s’imposer que de manière autoritaire. C’est déjà le cas.

Source : Le Figaro 14/3/2026

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Le journal du chaos

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Un numéro historique de "Pour un Ordre nouveau" remis en vente

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Le n°13 (juillet-août 1972) du journal Pour un Ordre nouveau était en partie consacré au deuxième congrès national du mouvement qui s'était tenu en juin de cette année là et qui donna naissance au Front national. Ce numéro, dont l'intérêt historique n'échappera à personne, est à nouveau en vente.

Pour vous le procurer cliquez ici

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vendredi, 13 mars 2026

Les « liaisons dangereuses » du RN…

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Source Le Nouveau Présent cliquez ici

A croire que Mediapart et Libération sont devenus les directeurs de casting des candidats du Rassemblement National pour les municipales, celui-ci s’est empressé d’éliminer de ses listes toutes les « brebis galeuses » désignées de la sorte par les donneurs d’ordres, telle une militante exemplaire mais restée trop attachée à… l’Action française !

Cette frilosité croissante s’explique peut-être par l’influence elle aussi grandissante au RN de Roxane Rouas, qui n’est pas seulement dirigeante de Fremantle Média, un des plus importants producteurs de programmes de divertissements télévisés au monde (dont tous les jeux débilissimes de TF1 et autres chaînes), et membre depuis 2020 du comité exécutif du patronat français. Elle serait par ailleurs, selon le site www.Medias-presse.info, la « conseillère médias » de Jordan Bardella, qu’elle aurait même influencé jusque dans le choix de ses lunettes. Lui aurait-elle conseillé de se rendre les 26 et 27 mars 2025 en Israël pour s’y recueillir notamment au mémorial de Yad Vashem avant de suggérer également le choix d’Israël, préconisé par Sébastien Chenu le 3 mars dernier comme destination du premier voyage officiel de Marine Le Pen ou de Bardella au cas où l’un des deux serait porté à l’Élysée en 2027 ?

Car Wikipédia indique que Mme Rouas est à la ville l’épouse d’Olivier Rafowitz, né en 1965 en banlieue parisienne de parents polonais « survivants de l’Holocauste » et émigré adolescent en Israël où son zèle sioniste lui a valu au fil des ans d’être promu lieutenant-colonel puis porte-parole de Tsahal pour les pays francophones. A ce titre, on l’a beaucoup vu en uniforme et entendu sur nos écrans depuis le massacre (1.200 victimes, dont 800 Israéliens) commis par le Hamas le du 7 octobre 2023. Cette tuerie conduira l’Etat hébreu à lancer dans la bande de Gaza une opération d’envergure, dite « Épée de fer » qui aurait fait à ce jour 75.000 morts dont de nombreux enfants et près d’un million de « déplacés » sur 1,4 millions d’habitants avant ces tragiques événements, en raison de la destruction presque totale des infrastructures, hôpitaux et lieux d’habitation.

A noter que, nièce du colonel Rafowitz et ancienne présidente des Jeunes Socialistes, Emma Rafowitz, 30 ans, est pour sa part eurodéputé depuis 2024, élue sur la liste Glucksmann.

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Dans les Deux-Sèvres comme ailleurs, Reconquête à la pointe du combat pour dénoncer l'insécurité galopante

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À Orange, le Parti de la France soutient la liste de Jacques Bompard

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Pour les élections municipales des dimanches 15 et 22 mars prochains, à Orange, le Parti de la France apporte son soutien à la liste menée par Jacques Bompard, maire historique de cette ville du Vaucluse, scandaleusement persécuté par la justice et rétabli in extremis dans ses droits pour pouvoir se représenter.

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Hommage à Marie-Christine Boutonnet

3c474959-f2c0-489f-adc6-b4df5743135f.pngFrançoise Monestier

Le Nouveau Présent

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Militante royaliste dès son plus jeune âge, responsable de la formation des élus frontistes pendant plus de vingt ans, conseiller régional, puis député européen de 2014 à 2019, Marie-Christine Boutonnet nous a quittés le 7 mars dernier à soixante- dix- sept ans.

Marie-Christine pensait clair et marchait droit. Normal, me direz-vous, pour une militante d’Action Française, biberonnée aux formations politiques des successeurs du maître de Martigues. Le «  compromis nationaliste », « le nationalisme intégral » et « politique d’abord » étaient pour elle une évidence tout comme «  l’empirisme organisateur », fondements de la doctrine maurrassienne qui a éclairé et éclaire encore une partie de l’intelligence française, n’en déplaise à certains.

Elle était d’abord et avant tout une militante, c’est-à-dire un soldat politique qui privilégiait le combat commun pour venir à bout de ce qui divise et fracture la France qui n’est pas née en 1789 comme voudraient nous le faire croire certains qui se sont juré depuis des lustres d’avoir la peau de notre pays et de notre civilisation helléno-chrétienne.

Les évènements de Mai 1968 nous avaient permis – elle à l’Action française, moi au Mouvement Jeune Révolution sans parler de tous nos camarades garçons appartenant au courant nationaliste – de lutter ensemble contre tous ceux qui à Toulouse– je pense notamment à Alain Alcouffe ou Daniel Ben Saïd , instillaient le poison du mouvement du 22 mars installé à Nanterre par Cohn-Bendit.

Notre camarade n’avait rien de féministe mais possédait cette capacité qu’ont certaines femmes à se montrer plus pugnaces et déterminées que leurs camarades masculins pour défendre une certaine idée de la France. Le tout avec détermination, courage, liberté de parole et un charme qui en troublait plus d’un. Enracinée sur sa terre albigeoise et occitane, elle avait fait sienne la formule de Maurras, «  je suis Romain, je suis humain ». Toujours sur la brêche, elle n’hésitait pas à bousculer son petit monde et ne lâchait rien.

A la fin des années 70 – quoi de plus naturel- elle rejoignait Jean-Marie Le Pen afin de défendre la «  France des Terroirs et des Clochers » et d’être pour le Front National le trublion et l’aiguillon qu’elle avait été pour l’Action Française.

Je garde le souvenir notamment de nos Universités d’Eté ou des stages de formation des élus qui avaient intérêt à suivre les conférences et se montrer disciplinés. J’ai perdu une amie et une camarade de combat. C’est tellement rare à notre époque. Adieu Marie.

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jeudi, 12 mars 2026

VENDREDI 20 MARS, À PARIS : MESSE DE REQUIEM POUR LE REPOS DE L'ÂME DE QUENTIN

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Commission européenne et nucléaire, un sommet d’absurdité

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Gaëtan de Capèle

Agriculture, énergie, automobile, industrie… On frémit d’effroi à la lecture des aberrations bruxelloises qui ont mis l’économie européenne à genoux. Pendant que les autres grandes puissances se protégeaient et se réarmaient jusqu’aux dents, la Commission d’Ursula von der Leyen a poursuivi jusqu’au bout, dans une frénésie de réglementations, son entreprise de démolition au nom de la préservation de la planète. Le retour de la guerre en Europe et au Moyen-Orient, la grande offensive commerciale de Trump et la déferlante chinoise ont fini par dessiller les yeux des «Bisounours » : les voilà qui tentent laborieusement de détricoter les écheveaux qu’ils ont fiévreusement tissés. Au rythme où vont les choses, nos concurrents peuvent encore dormir tranquilles.

Dans cet inventaire de l’horreur, le combat mené contre le nucléaire, dont la présidente de la Commission admet enfin qu’il fut «une erreur stratégique », restera dans les annales comme un sommet d’absurdité. La France, championne du secteur, porte elle-même une immense responsabilité : c’est elle qui, sous François Hollande, a décidé de saborder ses centrales, avant qu’Emmanuel Macron, après avoir commis l’immense faute de fermer Fessenheim, fasse marche arrière. Après une guérilla sans relâche - avec le concours zélé de l’Allemagne - contre l’atome français, le mea-culpa tardif d’Ursula von der Leyen n’aura d’intérêt que s’il marque le point de départ d’une remise en ordre des priorités dans la politique énergétique de l’Europe.

La première est de rétablir sa souveraineté, en se détachant du lien de dépendance avec la Russie, les États-Unis et les monarchies du Golfe. La seconde est de disposer d’une ressource abondante, stable, bon marché et décarbonée. Cette ressource porte un nom : l’électricité nucléaire. Ce constat partagé (le chancelier Merz déplore lui aussi la sortie de l’Allemagne du nucléaire), il n’y a plus de temps à perdre pour renforcer d’urgence les capacités européennes. Ce qui, au même titre que pour la défense, requiert d’accélérer les efforts d’investissement, en facilitant ceux du privé. Une véritable révolution copernicienne…

Source : Le Figaro 12/3/2026

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mercredi, 11 mars 2026

Samedi 21 mars : Reynald Secher en Savoie

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À Lannion (22), la gauche n'hésite pas à diffuser un faux tract de la liste nationale "Osons Lannion"

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Là où elle ne tue pas, comme à Lyon, la gauche est prête à utiliser n'importe quel stratagème pour tenter de sauver ses prébendes. Elle montre une fois de plus, ici à Lannion comme ailleurs, qu'elle est aux abois en distribuant un faux tract de la liste nationale locale.

C'est bien volontiers que nous reproduisons ci-dessus la réponse de Blanche Le Goffic, tête de liste "Osons Lannion", à cette lamentable provocation.

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Sarah Knafo ce mercredi matin sur C-news

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11 mars 1963 - 11 mars 2026

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Eoliennes, la corruption généralisée

Source Réinformation TV

Les éoliennes continuent de se répandre partout sur le territoire français. Elles continuent de détruire, malgré le narratif. En janvier 2025, en France, on comptait 10 518 éoliennes (offshore compris). Certains territoires en sont infestées comme dans les Vosges par exemple.

Depuis 20 ans qu'il enquête sur l'éolien, Eddie Puyjalon a découvert l'envers du décor. Et l'enfer quotidien pour certains paysans. Eddie Puyjalon, ancien conseiller régional est interviewé par Armel Joubert des Ouches.

En 2014, RiTV avait réalisé une enquête. Elle a été vue plus de 1,2 million de fois et diffusée dans 5 pays, traduite en 5 langues. Quelques semaines plus tard, parce qu'elle dérangeait les lobbys, elle était censurée puis supprimée d'internet. Le 18 avril 2025, RiTV décidait de la remettre en ligne cliquez ici

Sur les éoliennes :

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15:36 Publié dans Combat anti-éoliennes, Revue de presse, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 10 mars 2026

Sur un séparatiste albo-américain

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Ancien animateur de la revue canadienne-française Le Harfang à laquelle a contribué votre serviteur, l’ami Rémi Tremblay a déjà écrit sur le fasciste canadien Adrien Arcand en 2017 et évoqué dans les Cahiers d’Histoire du nationalisme la préhistoire de la mouvance identitaire aux États-Unis cliquez là.

Une nouvelle maison d’édition, Lif, vient de relancer la célèbre collection « Qui suis-je ? ». Dans cette longue série de biographies, Rémi Tremblay aborde la vie, les idées et les combats de William Luther Pierce. Né le 11 septembre 1933 à Atlanta en Géorgie et décédé le 23 juillet 2002, atteint d’un cancer, Pierce représente une figure incontournable du nationalisme blanc en Amérique du Nord.

Physicien de formation, il apporte en effet à ce courant de pensée activiste une énergie et une cohésion intellectuelle qui tranchent avec les égarements souvent loufoques d’un milieu qui se veut dissident et qui se retrouve relégué aux marges sociales, sinon dans les limbes. Méthodique et organisé, il devient selon ses détracteurs « l’un des idéologues les plus influents et les plus dangereux du mouvement nationaliste blanc ». Sous le pseudonyme d’Andrew MacDonald, il signe le fameux roman d’anticipation politique Les Carnets de Turner paru en 1978.

À l’instar de la religion mormone et de la pensée libertarienne, le nationalisme blanc répond d’abord à la mentalité étatsunienne. Rémi Tremblay rappelle qu’« aux États-Unis, ce melting pot de diverses cultures, exclusivement européennes à l’origine, on pense en terme de “race”, plutôt que d’“ethnie”. […] Dans ce magma d’identités et de cultures diverses, la race prend le pas sur les autres facettes, secondaires, de l’identité ». Bien que William Pierce ait commencé à militer vers 1964 au Parti nazi américain de George Lincoln Rockwell, sa vision du monde n’est pas suprémaciste; il soutient au contraire des idées plutôt séparatistes à l’instar des franges sécessionnistes chez les Afro-Américains, les Latinos et les Amérindiens. Très hostile aux diverses déclinaisons du conservatisme, il réprouve « l’assimilation [qui] fait croire à l’égalité, voire à l’interchangeabilité, et mène au métissage ». Son racialisme radical se renforce d’une désapprobation virulente à l’égard de la communauté juive.

En 1970, William Pierce s’empare d’une association de droite conservatrice, la National Youth Alliance (« Alliance nationale de la jeunesse »), puis lance un périodique intitulé Attack !. Sous son impulsion, en 1974, ce groupe se transforme en Alliance nationale. Quatre ans plus tard, Attack ! prend le titre de National Vanguard (« Avant-garde nationale »). Rémi Tremblay souligne que Pierce et son mouvement sont « des pionniers du cyber-militantisme. Dès 1995, l’Alliance s’était dotée d’un site fonctionnel attractif et très moderne ». Outre une revue qui adopte le format « de magazine sur papier glacé en   1982 », il imagine une radio, American Dissident Voices (« Voix dissidentes américaines »), avec des chroniques régulières chiadées. Ses militants distribuent des tracts, collent des affiches et vendent des brochures. Ils détournent même en toute légalité des panneaux d’affichage publicitaire sur le bord des autoroutes ! Plus tard, William Pierce investit dans des émissions télévisées afin de mieux diffuser son programme ethno-révolutionnaire.

Toutes ces actions confirment que « les élections ne faisaient pas officiellement partie des plans de l’Alliance, bien que certains membres se lancèrent dans des courses locales de leur propre initiative et ce, surtout, pour avoir une tribune supplémentaire pour diffuser le message ». William Pierce estime nécessaire de « réveiller les Blancs ayant le potentiel de réfléchir, et, pour ce faire, il fallait diffuser le message à des publics toujours plus importants ».

Son séparatisme blanc n’est toutefois que momentané et tactique. Rémi Tremblay mentionne que « l’objectif de l’Alliance n’était pas une enclave blanche, mais bien de faire de l’Europe, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, du Canada et des États-Unis un espace blanc homogène ». Selon lui, Pierce « espérait une grande confrérie de nations blanches englobant l’Europe et le Commonwealth ».

Pourfendeur féroce du libéralisme, William Pierce critique le sionisme et accuse le gouvernement fédéral de lui obéir. Il renvoie en outre dos à dos le communisme et le capitalisme. Ainsi demandait-il « l’imposition de barrières tarifaires et prônait un certain protectionnisme. Il s’opposait au libre-échange, promu par les mêmes qui font la promotion du métissage, car cela finit par rendre les pays blancs dépendants de pays non-blancs pour des produits vitaux et stratégiques ». Sur un autre sujet, William Pierce s’écarte du christianisme qui « était, à ses yeux, une religion d’esclaves ». Il fonde et organise un nouveau culte : le cosmothéisme. « Pour lui, les cosmothéistes étaient une élite, dernier rempart de l’Occident, allant à contre-courant de “la décadence de l’époque” pour jeter les bases du monde d’après, comme les chrétiens lors de la chute de la Rome antique ». Notons que l’étendard de cette nouvelle religion place en son centre la rune de la vie entourée de deux branches de laurier…

Il va de soi que, malgré le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis, les autorités étatsuniennes dont le FBI, la police politique du régime yankee, persécutent William Pierce. Il n’empêche qu’aucun de ses ennemis acharnés ne parvient à trouver des preuves formelles qui auraient pu l’incriminer dans des infractions judiciaires caractérisées. Sa forte discipline intérieure explique en partie cette chance insolente.

Dans un style concis et épuré, Rémi Tremblay éclaire avec brio les différentes facettes de William Pierce, l’une des personnalités les plus controversées de l’histoire politique des États-Unis. Il disparaît au moment où les balbutiements du futur mouvement MAGA n’affectaient que le Parti de la Réforme du milliardaire texan Ross Perot en compétition interne avec le paléoconservateur Patrick Buchanan et un certain Donald Trump. La ténacité de William Pierce au cours de sa vie exprime un engagement militant total. Même si le nationalisme blanc correspond mal aux critères de la Vieille Europe, il n’en demeure pas moins une école de pensée dynamique et intransigeante.

Rémi Tremblay rappelle enfin que depuis le 21 octobre 1999, le ministère français de l’Intérieur a pris une décision arbitraire. Il a interdit la vente des Carnets de Turner dans l’Hexagone. Le livre serait un exemple de « littérature haineuse ». Bien plus tard, le rappeur Nick Conrad scandalisa en septembre 2018 avec une chanson intitulée Pendez les Blancs aux paroles non équivoques : « Je rentre dans les crèches, je tue les bébés blancs […]. Pendez leurs parents, écartez-les pour passer le temps. […] Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang. » Quel poète ! Condamné en première instance en mars 2019 à 5.000 euros avec sursis, il est finalement relaxé en appel le 23 septembre 2021 grâce à des nullités mises en évidence pendant l’audience. Quant à l’enquête ouverte pour apologie de crime, elle a été classée sans suite. Il est dès lors honteux que le roman de William Pierce reste toujours victime d’une intolérable discrimination ! On doit remarquer que la violence fictionnelle n’est pas propre au seul homme blanc hétéropatriarcal de plus de cinquante ans…   

Salutations flibustières !

• « Vigie d’un monde en ébullition », n°184, mise en ligne le 8 mars 2026

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L’histoire des femmes se passe des mensonges du féminisme

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Audrey D’Aguanno

Qu’on l’appelle journée internationale du droit des femmes, contre les violences faites aux femmes, ou de la femme, le 8 mars a à nouveau donné lieu à un certain nombre de mystifications historiques où le patriarcat occupe le haut du pavé. Pourtant, quiconque s’intéresse un tant soit peu à l’Histoire sait d’avance que cette matière est tout sauf linéaire : contrairement à la vulgate féministe en vogue, l’histoire des femmes est un peu plus compliquée qu’un obscur passé d’oppressées engagées dans une longue marche vers l’émancipation.

Et pour se faire, on fait comme si toute l’Histoire des femmes pouvait être réduite à la condition des bourgeoises du XIXe siècle. Or, c’est en premier lieu la classe sociale d’une femme qui décidera de sa condition : il n’y a, en effet, pas plus de dénominateur commun entre la Romaine libre et son esclave qu’entre l’ouvrière de la révolution industrielle et la bourgeoise qui, à la même époque, a fait de l’oisiveté le signe distinctif de son rang. Cela se retrouve même au jour d’aujourd’hui : c’est la femme de ménage et la nounou qui ont permis à nombre d’intellectuelles occidentales de penser le féminisme. Vaste détail impensé. Quant à la prostituée en bas de la rue, elle aura probablement un avis plus pertinent sur la domination masculine que la fille de bonne famille brandissant son panneau sur l’écart salarial (qui s’élève à 3,6% en 2026, pour le même emploi temps plein exercé dans le même établissement) et choisit sciemment d’ignorer les violences faites aux femmes quand ces dernières sont perpétrées par un immigré. (Nous avons mis en évidence ici comment seule la figure du criminel racisé surpasse celle de la femme.)

Le statut de la femme dépend des régions : se limitant à la sphère européenne, les femmes celtes de l’Antiquité bénéficiaient d’un statut supérieur à leurs contemporaines grecques ou romaines, jouissant d’une certaine liberté, de droits de propriété et, souvent, d’un réel pouvoir politique et militaire. Or, seul le gynécée ou le pater familias ne sont retenus. 

L’histoire des femmes ne s’inscrit dans aucune ligne droite, contrairement à la vision eschatologique des progressistes, persuadés que la raison, la science et la technique nous amènent nécessairement vers une amélioration constante de la condition humaine.

À titre d’exemple, l’époque victorienne était bien plus bigote et sévère pour les femmes (et pour les hommes !) que la grande liberté sexuelle – une liberté sexuelle responsable – en vigueur huit à dix siècles auparavant, aux mêmes endroits. Il faudrait d’ailleurs cesser d’employer l’expression « ils vivent comme au Moyen Âge » pour décrire les sociétés obscurantistes, comme nous l’a magistralement enseigné Régine Pernoud, et remettre au goût du jour cette longue période où la femme européenne a littéralement rayonné.

Et que dire des femmes étrusques, qui il y a plus de 2.000 ans, pouvaient occuper les plus hautes charges des cités-États ? Comme nous le prouvent cette Ramtha, dont l’épitaphe gravée sur sa pierre tombale récite : « La juge Ramtha a été l’épouse de Larth Spitus, elle est morte à 72 ans, elle a engendré 3 enfants » (1) et cette Sethra Murai qui fut « la grande prêtresse » en son temps (2). Au sein de ce peuple originel de la péninsule – première entité unificatrice d’Italie – les femmes aisées étaient instruites, sortaient librement, pouvaient posséder une activité productive, détenir des esclaves et disposer de leurs biens, le tout en nom propre. (On retrouvera d’ailleurs le matronyme à côté du patronyme sur les inscriptions funéraires des enfants dès le VIIe siècle… avant notre ère.)

Bref, tout comme le concept fourre-tout de patriarcat pollue l’analyse historique et sociale, une vision eschatologique et progressiste de l’Histoire des femmes, outre son caractère fallacieux, occulte le rôle prépondérant qu’ont joué les femmes européennes et la place de choix qu’elles ont occupée dans une civilisation, qui malgré des fluctuations, a honoré et valorisé la femme bien plus que partout ailleurs.

(1) A lire aussi sur le sujet, la brillante Histoire des femmes de Maurice Bardèche.

Source : breizh.info

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LE DÔME DE PARIS ETAIT BONDÉ CE LUNDI SOIR POUR ACCLAMER SARAH KNAFO

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lundi, 09 mars 2026

Pierre-Yves Thomas (Saint-Brieuc, LA droite pour tous) invité de Bretagne 5

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Dans le cadre des élections municipales 2026, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous » vous invite à deux réunions publiques :
Mardi 10 mars - 18H à 20H
Salle Ogivale – 6 rue Maréchal Foch, 22000 Saint-Brieuc
Jeudi 12 mars - 18H à 20H
Salle Fraboulet – 13 rue du Penthièvre, 22000 Saint-Brieuc

23:45 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Si Némésis pue la pisse, Marie Mesmeur sent la sueur…

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Marie Mesmeur, on dit qu'elle pue la sueur...

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Mercredi 11 mars : réunion publique de Valérie Laupies à Tarascon (13)

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23:16 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vendredi 13 mars, au Perrier (85) : réunion publique de Eric Mauvoisin-Delavaud

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23:12 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Poubelle ma ville : merci qui ?

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La chronique de Philippe Randa

C’en est donc fini du douteux monopole de Paris, considérée jusqu’à peu comme la première cité poubelle de France et même si nombre de villes du Tiers-monde, de l’Afrique à l’Asie en passant par le continent sud-américain, gardent pour le moment du moins, une avance assez grande sur la question.

C’est qu’à l’occasion des élections municipales, la « propreté » des villes a fait irruption dans la campagne électorale, à l’exemple de cet article de Franceinfo au titre explicite : « Je n’ai jamais vu ma ville aussi crade ! »

Et ce n’était donc pas de Paname qu’il était question, mais de… Périgueux où « la gestion des déchets pollue la campagne des élections municipales. »

La raison en est fort simple et concerne désormais l’immense majorité des Français, à l’exception encore et pour peu de temps sans doute, de quelques endroits « privilégiés », depuis non seulement l’arrêt (pour Périgueux en 2023 ; ailleurs, cette mesure a commencé plus tôt) de la collecte « au porte-à-porte » d’abord, puis de l’obligation d’utiliser une carte magnétique pour ouvrir les containers à ordures, nouveau système mis en place par les syndicats mixtes départementaux des déchets.

À Périgueux « en 2026, une personne seule doit débourser 216 € par an pour avoir accès au service public des déchets et obtenir 16 ouvertures de bornes, soit moins d’une toutes les trois semaines… »

Bien évidemment, des associations d’usagers ont tentés de contester juridiquement cette mesure, mais n’ont obtenu qu’un vague souhait émit par les tribunaux pour que soit revue la grille tarifaire… afin de faire payer davantage à ceux qui gagnent (et donc travaillent) plus…

Car en aucun cas, une éventuelle « marche arrière » n’est envisagée ; Pascal Protano, le président du syndicat de gestion des déchets, l’a assuré : « Depuis la mise en place de la redevance incitative, la quantité d’ordures ménagères a diminué de 40 %. »

Dans les containers payant, sûrement, mais dans les rues « on a quasiment des décharges à ciel ouvert dans certains quartiers », s’exaspère Emeric Lavitola, maire socialiste de Périgueux qui « ne peut que constater la quantité de sacs jetés un peu partout dans la ville afin d’éviter de payer des ouvertures supplémentaires ou lorsque les bornes sont pleines ou défectueuses. »

Ce qui ne l’empêche pas d’ajouter, n’oubliant surtout pas de rester politiquement bien correct, que « la conscience écolo du tri des déchets est là, je pense que ce système sera vertueux à terme. »

Mais de la « vertue de l’écologie » à « l’écologie du profit », il n’y malheureusement qu’un pas, une douloureuse, certes, mais indéniable réalité, puisque « rares sont ceux qui se disent prêts à payer les 5,96 € demandés pour chaque ouverture au-delà du quota annuel. »

D’où cette exclamation indignée de cette Pétrocorienne (habitante de Périgueux) : « C’est la mafia de la poubelle ! »

On imagine que les « cas sociaux » dont le nombre ne cesse d’augmenter partout ne seront guère concernés par ces mesures, même s’ils doivent affronter la « brigade de fouille des poubelles », soit des pandores dûement assermentés (scrongneugneu) qui l’année passée ont fouillé 4 200 sacs et identifiés 300 déchetto-terroristes, infligeant à 150 d’entre eux (et les autres ?) des amendes. Coût de la « plaisanterie » : de 400 à 500 000 € par an !

Des esprits contrariants pourraient alors faire remarquer que cela coûterait finalement moins chers aux contribuables, toutes bourses confondues, d’en revenir au système d’antan, sinon de collecte au « porte-à-porte », en tout cas aux containers gratuits pour toutes les ordures ménagères, quels que soient leurs revenus.

Oui, mais ce ne serait pas écolo-punitif, bien sûr…

En attendant, « Comment fait-on l’été ? » interroge Patricia qui habite seule dans un appartement à Périgueux : « J’ai des vers dans mes poubelles quand il fait chaud », assure-t-elle.

Aller à la pêche, tiens !

19:13 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |