mercredi, 12 août 2026
Les liaisons dangereuses entre les partis du système et la RATP (suite)
Michel Festivi
Suite à la première plainte contre X de l’association AC !! dans le dossier du communiste puis lfiste Bagayoko, pour son cumul d’emploi à plein temps (6.000 euros par mois), avec la RATP et ses mandats publics, AC !! a porté une nouvelle plainte demandant l’ouverture d’une enquête sur l’existence présumée de postes de complaisance au sein de la RATP, postes attribués à des élus, dont le maire LFI de Saint-Denis Bagayoko serait l’un des représentants, mais peut-être loin d’être le seul.
AC !! dénonce un système présumé « d’emplois fictifs...pour des élus parisiens et franciliens à la RATP, de tout bord politique » (?). Cette dénonciation, a suivi celle concernant Bally Bagayoko. Car le Canard Enchaîné a fait paraître un nouvel article intitulé : « 200 agents de la RATP sur la bonne voie ». Et l’association de déclarer : « ce qui nous intéresse, c’est le système qui a pu exister à un moment donné au sein de la RATP, avec un certain nombre d’emplois (pour des élus) que l’on pourrait qualifier de complaisance ». La RATP a vivement démenti et elle assure observer les règles du droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu avec la vie professionnelle, argumente-t-elle, et qu’elle répondra à toutes les demandes de la justice, si elle était questionnée.
Mais AC !! dénonce « un système organisé et structuré d’emplois fictifs et non d’actes isolés... pour des élus parisiens et franciliens à la RATP de tous bords politiques (sic)... Ils auraient été rémunérés par la RATP pour des postes sans activité réelle, parfois sans présence, parfois sans fiche de poste identifiable ». Bally Bagayoko quant à lui, continue de faire semblant de ne pas comprendre ce que l’on lui reproche. Il a récemment déclaré : « confondre un mandat électif avec un poste salarié est destiné à faire croire à une fraude là où il n’y a qu’un mandat exercé comme la loi le permet et l’encadre ». Car ce que dénonce à juste titre AC !!, c’est le fait que des élus exerçaient des mandats d’élus très prenant - (ce qu’a déclaré lui-même Bagayoko, insistant sur le fait que ses mandats politiques étaient particulièrement denses) -, tout en étant rémunérés et très bien, pour un emploi salarié à plein temps. C’est ce travail à plein temps qui pourrait poser problème, s’il s’avérait être en tout ou en partie fictif, ce qu’une enquête sérieuse du PNF pourrait mettre en exergue ou pas, mais la question mérite à plus d’un titre d’être posée, les contribuables y sont, je pense particulièrement attentifs.
Quant à la présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, elle souhaite qu’une mission flash soit menée à l’Assemblée nationale, et demande que toute la lumière soit faite. Elle veut connaître le nombre d’élus franciliens ayant pu bénéficier de ce régime. Comme le JDD le révèle, Jacques Marsaud, ancien bras droit du maire communiste de Saint-Denis, Patrick Braouezec, devenu cadre dirigeant de la RATP, et à l’origine du recrutement en 2000, de Bally Bagayoko, alors membre du PCF, reconnaissait dans un livre, Passion commune, publié en 2018, avoir animé un réseau d’environ 200 agents de la Régie, titulaire d’un mandat électif « de droite, de gauche du centre », élus qui pouvaient servir de relais parfois ministériels pour l’entreprise.
Gageons qu’aucun homme ou femme politique d’un parti patriote, nationaliste ou souverainiste, n’a été recruté dans ce cadre, on le saurait déjà. Seuls les partis du système semblent être concernés, et sans doute aussi, le parti de Madame Pécresse. Comme l’indique le Canard enchaîné : « Outre Bailly Bagayoko, quelque deux cent élus, de droite comme de gauche, ont bénéficié à la RATP d’un emploi à temps plein mais pas très prenant. Une pratique très courante à la Régie, encouragée par une direction soucieuse de soigner son réseau ». Il serait effectivement très intéressant, à la veille d’élections capitales, de connaitre le nom de ces 200 personnes et leurs affiliations politiques. On peut toujours y croire !
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Du 16 au 23 août, dans le Berry : le 74e camp Maxime Real del Sartre de l'Action française
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Samedi 5 septembre, en Bretagne : la traditionnelle fête du cochon du Parti de la France
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mardi, 11 août 2026
Le commanditaire de l’assassinat de Quentin Deranque s’appelle Jean-Luc Mélenchon
L'éditorial de Cyrano de ce matin
sur Riposte laïque cliquez ici
Nos confrères de Boulevard Voltaire paraissent avoir un bon réseau d’information autour de l’assassinat de Quentin Deranque, et c’est tant mieux pour tous ceux que ce crime a révoltés. cliquez ici
On apprend dans ce texte que le malheureux, vu la manière dont il a été frappé, à coups de poings portés avec des gants coqués et de coups de pieds portés avec des rangers renforcés, n’avait aucune chance de survivre. Des détails difficilement supportables sont apportés quant à l’état du visage et même du cerveau de la victime.
On apprend aussi que le groupe « La Jeune Garde », dirigé par Raphaël Arnault, était coutumier de ce genre de pratique, et que le nommé Favrot, que le député LFI nommera attaché parlementaire, était le cogneur en chef de la clique.
On découvre aussi les méthodes utilisées pour implanter le chef des antifas lyonnais comme député à Avignon, les intimidations subies par la candidate RN, l’occupation para-militaire de la ville, les accords avec les islamistes, les scores soviétiques réalisés dans ce que nous appelons les territoires occupés, et surtout la connivence des islamo-gauchistes avec le PS et Attal pour voter Arnault contre le RN. cliquez là
On sait que Jean-Luc Mélenchon, Rima Hassan et Carlos Bilongo, entre autres, ont été reçus en grande pompe par La Jeune Garde. Jean-Luc Mélenchon a reconnu, même s’il n’a pas utilisé ces mots, bien sûr, qu’elle était la milice de La France Insoumise, et que les deux structures fonctionnaient ensemble.
Il faut se rappeler le contexte de l’assassinat de Quentin. Les meetings LFI étaient de plus contestés, pacifiquement, par des organisations juives, révoltées par la connivence des Insoumis avec le Hamas et l’antisémitisme déguisé en antisionisme qui se dégageait des discours de Rima Hassan, Thomas Portes, Ersilia Soudais, David Guiraud, pour ne parler que des plus enragés. Et d’un autre côté, les militantes de Némésis avaient pris l’habitude de venir à deux ou trois militantes avec des banderoles, ce que ne supportait pas Mélenchon, qui pourtant ne voyait pas d’inconvénient à ce que ses nervis attaquent les meetings patriotes.
On peut donc, sans crainte de se tromper, présager que c’est lui qui a donné l’ordre à ses miliciens de nettoyer le terrain, par tous les moyens. Il a été obéi. Quentin en est mort, et Mélenchon, pas davantage qu’Arnault, n’a été inquiété, ce qui est juste un scandale. Il est vrai que Mélenchon peut se permettre de légitimer le crime en qualifiant la jeune victime de « nazi », qu’il peut tenir des propos racistes contre les Blancs, qu’il peut ironiser sur le nom juif de Glucksmann, qu’il peut utiliser ses attachés parlementaires comme Marine Le Pen le faisait, mais lui bénéficie d’une impunité totale même quand il commandite un crime.
Serait-il utile à un système qu’il prétend combattre ?
10:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 10 août 2026
À la découverte de Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse : un entretien avec Philippe d'Hugues
Robert Brasillach appartient au paysage littéraire français du XXe siècle et il s’y est assuré une place qu’il n’est au pouvoir de personne de lui enlever. C’est ce que, loin des passions politiques du siècle passé, cette biographie entend établir avec une autorité sereine qu’il sera difficile de contester. Comment concilier deux images contradictoires, celle du rédacteur en chef de Je suis partout et celle de l’écrivain délicat et sensible de Comme le temps passe… et de Notre avant-guerre ? Ce sont ces contradictions apparentes qui rendent passionnante la personnalité de Brasillach.
(propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Pouvez-vous vous présenter succinctement et nous dire comment vous vous êtes intéressé à Robert Brasillach ?
Cinéphile depuis l’âge de douze ans, j’ai, par la suite, beaucoup fréquenté les ciné-clubs et la Cinémathèque, ce qui m’a procuré une bonne connaissance du cinéma. D’où, en 1970, ma victoire, remarquée à l’époque, à l’émission télévisée de Pierre Tchernia, Monsieur Cinéma. Il en résulta mon recrutement au CNC (Centre national du cinéma), en tant que collaborateur du nouveau directeur. Je devais y passer vingt ans. Cette carrière inattendue devait tout à la lecture de l’Histoire du cinéma de Maurice Bardèche et Robert Brasillach, rééditée pour la troisième fois en 1948. Le livre me plut tellement qu’il m’incita à mieux connaître Brasillach.
Quels livres de lui préférez-vous ?
La variété et la richesse de son œuvre rendent la réponse difficile. Il y a les romans et on peut hésiter entre Comme le temps passe, La Conquérante et Les Vacances. Pour les essais, le choix se porte sur Virgile ou Les Quatre jeudis, ou encore l’Anthologie de la poésie grecque.
Mais il y aussi les poèmes, et pas seulement ceux de Fresnes, voire le théâtre… Entre le romancier et l’essayiste, j’hésite encore aujourd’hui. En ce moment, c’est le critique littéraire qui l’emporterait à mes yeux, mais cela peut encore changer.
Pensez-vous que Robert Brasillach est un des grands écrivains du XXe siècle ?
Bien sûr, mais le siècle est exceptionnellement riche : Péguy, Proust, Claudel, Valéry…
Mais soyons sincère, pour le plaisir, aujourd’hui, je relis surtout Larbaud, Giraudoux, Morand et, bien sûr, Brasillach. Je ne me lasse pas de ses livres depuis bientôt quatre-vingts ans. L’état actuel de mes exemplaires est là pour en témoigner.
Cette admiration pour l’auteur et son œuvre m’a conduit à écrire (il y a vingt ans) le petit ouvrage, aujourd’hui réédité. Je me suis efforcé d’y présenter les multiples facettes de son talent. Talent varié de poète, de romancier, de critique, d’essayiste et de chroniqueur.
Si certains trouvent, à tort, que le romancier peut paraître parfois un peu vieilli, il n’en va nullement de même du biographe ou de l’historien du cinéma. De ce dernier, les jugements pertinents sur Charlie Chaplin, René Clair, Eisenstein ou Leni Riefenstahl n’ont rien perdu de leur acuité.
Je n’ai aujourd’hui rien à modifier pour la réédition de ce modeste hommage. Je me suis contenté d’y ajouter un bref éloge mille fois mérité du roman de jeunesse (écrit en 1929 et publié en 2025) alors inédit Les Vacances (et récemment paru pour la première fois aux Éditions des 7 couleurs) où se trouvent déjà toutes les qualités de l’écrivain. À ceux qui l’ignoreraient encore, on ne saurait trop conseiller la découverte de cette merveille jusqu’alors insoupçonnée, et bien digne de Comme le temps passe ou du Voleur d’étincelles et, n’hésitons pas, de toute son œuvre.
Robert Brasillach ou l’éternelle jeunesse, Philippe d’Hugues, co-éditions Déterna - Synthèse nationale, La « Bio Collection », dirigée par Francis Bergeron et David Gattegno, 168 pages, 20,00 €. Pour le commander, cliquez ici.
Philippe d’Hugues est critique et historien du cinéma ; il a été directeur d’émission à Radio-Courtoisie, ancien conseiller technique du Centre National du Cinéma et responsable du Palais de Tokyo. Il a encore collaboré à de nombreuses revues et journaux (Écrits de Paris, Cahiers du cinéma, CinémAction, Commentaire, La Nouvelle Revue d’histoire, Le Figaro, etc.).
19:33 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Patriotisme républicain ou patriotisme enraciné : la République ou la Terre des Pères, la Terre et les Morts

À lire sur Polémia Patriotisme, Marseillaise et République, un article intellectuellement stimulant de Guillaume d'Aram de Valada (cliquez ici) dont nous reproduisons ci-dessous le début :
« La fibre patriotique et le "patriotisme républicain"
Le 17 juin 2004, Jean Raspail rédigeait une chronique pour Le Figaro sur le thème Qu’est-ce qu’être français aujourd’hui ?. Il l’avait titrée La patrie trahie par la république. Un extrait :
« … ils confondent la France avec la République. Les “valeurs républicaines” se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais toujours sans référence à la France. Or, la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, d’idéologie avec un grand “I”, l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. »
Aujourd’hui, les Français chantent à tue-tête La Marseillaise, l’hymne national de la République française, pour un oui ou pour un non.
Devrait-on s’en plaindre ?
Non, bien entendu, si cet engouement relève réellement d’un patriotisme sincère et bénéfique. Et pourquoi en douter ?
On a coutume de dire qu’un peuple qui ne chante plus court à son tombeau. Jadis, les Français chantaient beaucoup et souvent, au rythme des saisons et des fêtes traditionnelles, du Nord au Sud, d’Ouest en Est, en français ou dans les langues et dialectes ancestraux.
L’heureuse initiative des créateurs du fameux "Canon français", copieusement vilipendé par les amnésiques et pourfendeurs de l’âme française, contribue à faire retrouver cette tradition vocale identitaire, qui cimente les énergies et les fédère vers un même objectif : célébrer l’amour de sa patrie, de ses traditions et de ses chants d’autrefois.
Depuis quelque temps déjà, dans les stades, que ce soit pour le football ou le rugby, La Marseillaise n’est plus chantée uniquement au début, avant le commencement du jeu. Elle est chantée par les supporters plusieurs fois durant le déroulement des matchs. Il semblerait même que la plupart des Français ne connaissent que ce chant, La Marseillaise, pour exprimer leur encouragement, leur joie et leur sentiment patriotique.
"Sentiment patriotique", voilà deux mots qui s’entremêlent à foison à chaque fois que l’opinion publique semble s’émouvoir sous le contrôle "bienveillant" des élites gouvernantes.
Attention avec l’émotion patriotique !
Ne surtout pas la laisser s’envoler, ne pas la laisser exprimer autre chose que la communion aux "valeurs républicaines" ! Sinon, gare aux salves de tirs groupés !
Et pourtant, pourquoi devrait-on s’émouvoir devant tel ou tel événement touchant directement la patrie ? Depuis Valmy, et son moulin à vent, la République est passée maître en sursaut national, en sursaut patriotique et en levée en masse.
En 2015 et 2016, lors de la période d’attentats frappant la France et faisant plusieurs centaines de morts, le ministre de l’Intérieur de l’époque, le "charismatique" Cazeneuve, suite au terrible drame de Nice du 14 juillet 2016, faisait un vibrant « appel aux patriotes » pour suppléer nos forces de sécurité : la fameuse réserve opérationnelle !
Le gouvernement socialiste faisait donc, une fois de plus, « appel aux patriotes » ! À la levée en masse !
Autrement dit, quand tout va bien, suivant la vieille dialectique marxiste bien huilée, la patrie relève plutôt de la suspicion, du dangereux potentiel "nauséabond". Mais, quand tout va mal, ça permet des envolées lyriques, la mine grave et le regard perçant de vérité, fustigeant les forces obscures voulant abattre la France, non, que dis-je, la république !
Car la France, on ne cesse de nous le répéter, c’est la république, et la république seulement "une et indivisible" !
Je sais, ça agace, mais c’est pourtant une réalité. Quand le sang coule, ce n’est pas de la France dont on parle et qui est menacée, c’est de la république dont on parle et de sa survie en péril.
Ne pas le voir et l’entendre relève de la cécité volontaire au mieux, de l’idéologie martelée au pire (...) ».
Pour accéder à la totalité de l'article, cliquez ici.
10:57 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Éoliennes tout feu tout flamme !

Philippe Randa
Saviez-vous que les éoliennes peuvent s’avérer en temps de canicule aussi redoutables que les fumeurs irresponsables ou les dingos obsédés des feux de joie ?
Le 31 juillet dernier, une étincelle sur des câbles électriques a embrasé un champ d’éolienne à Stylida, à l’ouest d’Athènes. Une dizaine de milliers d’hectares détruits et plus de 100 habitations réduites en cendres plus tard, trois personnes dont un ingénieur électricien et un entrepreneur en bâtiment se sont retrouvées sous les verrous accusés d’« incendie criminel avec circonstances aggravantes. »
Parmi elles, le maire ET propriétaire du champ d’éolienne qui avait « oublié » de procéder au nettoyage des herbes. Faute d’autant plus impardonnable qu’un premier incendie avait déjà eu lieu le 27 juin précédent, au grand dam alors de certains de ses administrés qui avaient intenté une action en justice. En vain !
Certes, le drame a eu lieu en Grèce, diront certains et pas en nos contrées de moins en moins vertes. Hé si ! C’est déjà arrivé « chez nous » et rien ne prouve que cela n’arrivera pas encore.
En septembre 2022, le sénateur de l’Eure Hervé Maurey avait interpellé le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires sur les risques incendie liés aux éoliennes, lui rappelant que celles-ci « sont, comme d’autres infrastructures de production électrique, facteurs de risque incendie. Ainsi, deux incendies d’éoliennes se sont produits [l’été 2022] dans la Marne et dans les Côtes-d’Armor, sans heureusement qu’ils ne se propagent. Parmi les 236 accidents survenus dans le monde entre 2000 et 2010 sur des éoliennes et analysés par l’institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS), l’incendie est le deuxième type d’accident le plus observé. Ce risque pourrait augmenter avec le vieillissement du parc éolien, à ce jour encore relativement jeune… »
Et le sénateur de préconiser que « compte tenu de la multiplication prévisible de ces infrastructures et de l’augmentation du risque incendie sur l’ensemble du territoire avec le réchauffement climatique, il paraîtrait utile de s’interroger sur l’opportunité d’une généralisation des bonnes pratiques visant à prévenir et répondre aux risques de propagation de feu généré par une éolienne. »
D’autant que 91 % des incendies d’éoliennes ne sont pas signalés selon FMTC safety, prestataire de formations sécurité à destination entre autres secteurs de l’éolien.
Déjà mis en cause par de nombreuses victimes des incendies dus à la canicule de ce très rougeoyant été 2026 pour avoir empêché les nettoyages et aménagements forestiers nécessaires aux motifs de la sauvegarde d’improbables écosystèmes, les écologistes doivent répondre désormais d’une autre accusation de mise en danger de la vie d’autrui et, accessoirement, d’une nature dont ils se targuent pourtant avec obsession d’être des défenseurs acharnés.
Décidément, quand ça ne veut plus, ça ne veut plus !
Article paru aussi dans le Nouveau Présent, cliquez ici.
09:59 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 09 août 2026
Dans deux mois, notre revue Synthèse nationale fêtera ses 20 ans !
Depuis octobre 2006 - depuis bientôt 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. À la rentrée, nous en serons au 75e !
75 numéros, c'est-à-dire plus de 7.500 pages contenant plus de 1.350 articles dus à plus de 150 contributeurs !
Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de notre camarade Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui oeuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation".
20 ans plus tard, cette feuille de route demeure la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !
Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible !
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12:15 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 08 août 2026
Crépol, LFI : l’AGRIF dans les médias
Suite au dépôt de plainte de l’AGRIF contre LFI pour injures anti-chrétiennes (voir notre communiqué), ce lundi 3 août 2026, Yann Baly était l’invité de Thomas Bonnet sur CNEWS.
Par ailleurs, suite à l’action décisive de notre avocat Jérôme Triomphe pour faire, enfin, reconnaître le racisme anti-blanc et anti-français dans l’affaire de Crépol, Hélène Roué et Georges Fenech sont revenus sur le rôle primordial de l’AGRIF pour la défense de notre identité française et chrétienne, dans une émission du 27 juillet dernier sur Europe 1.
Partagez largement ces extraits pour faire mieux connaître l’AGRIF !
En savoir plus cliquez ici
18:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retour sur le cas Bally Bagayoko
Michel Festivi
J’ai indiqué dans un précédent article, que le plus choquant politiquement et moralement dans cette affaire, c’était la manière dont Bagayoko avait été recruté, « sans entretien, ni concours », comme l’a reconnu celui qui l’a engagé, vraisemblablement dans le cadre des pratiques communistes de l’époque, quand le Parti tenait la Seine-Saint-Denis, et de plus avec cette volonté affichée et non démentie de favoriser « la diversité », comme cela a aussi été avoué. Bagayoko, alors membre important du PCF du 93, a doublement bénéficié de ces passe-droits, et des liaisons politiciennes qui pouvaient exister entre un parti politique et une entreprise dépendant de l’État. On a d’ailleurs peu entendu les autres partis politiques dénoncer ces connivences scandaleuses, qui ont souvent eu cours dans les départements et les municipalités communistes, comme l’avait disséqué dans ses ouvrages Jean Montaldo, après des enquêtes minutieuses, vilipendées, mais jamais remises en cause.
On vient d’apprendre que l’association AC !!, (Anti Corruption !!) par son président d’honneur, l’ancien juge d’instruction Éric Halphen (que j’ai connu jeune juge d’instruction à Chartres, quand j’étais moi-même jeune avocat), a décidé de porter plainte contre X auprès du PNF, pour des soupçons de détournements de fonds publics et d’emploi fictif, soupçons de prise illégale d’intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irréguliers d’activités publiques.
Bally Bagayoko embauché à plein temps à la RATP en 2000, a occupé simultanément des fonctions d’adjoint au maire de Saint Denis à partir de 2001, puis de 2008 à 2015 de vice-président du Conseil départemental, fonctions électives qui selon l’intéressé lui-même étaient très prenantes. Il devait aussi certainement participer voire présider des commissions, tant à la mairie qu’au département. D’ailleurs quand il a perdu en 2015 son mandat au Conseil départemental, ses indemnités à la commune comme adjoint au maire, aurait été augmentées de 102%. Rappelons que Bagayoko avait été l’adjoint des maires communistes de Saint Denis : Patrick Braouezec, Didier Paillard et Laurent Russier.
AC !! demande légitimement donc que le PNF procède à un certain nombre de vérifications dans le cadre de ses pouvoirs d’enquête : réalité de la présence dans le cadre d’un emploi à plein temps de Bagayoko à la RATP notamment. Éric Halphen a déclaré : « une association comme la nôtre, doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens, que les faits soient commis par des gens classés à gauche comme à droite ». Espérons que le PNF ouvre véritablement une enquête, pour faire toute la lumière dans cette nébuleuse, dans le cas contraire ce serait légitimer le deux poids deux mesures, dont il est souvent accusé. Valérie Pécresse en sa qualité de Présidente de la Région Île-de-France et d’Île-de-France Mobilités, a demandé que toute la transparence soit faite pour dissiper les soupçons d’emplois fictifs financés par le contribuable, jugeant que de telles pratiques seraient « totalement illégales et ne sauraient être tolérées dans nos monopoles publics ». Ouf, on est rassuré !
Car beaucoup de questions viennent à l’esprit. Reprenons les choses dans l’ordre. Le cumul emploi-mandat local est possible. Il n’y aurait donc pas d’incompatibilité légale de principe avec un emploi salarié à la RATP, même à plein temps. Cependant, ce salarié à temps plein est tenu de consacrer tout son temps de travail à son emploi. Justement, pour concilier les deux activités, la loi prévoit des autorisations d’absences et un crédit d’heures que l’employeur est tenu d’accorder à l’élu pour exercer son ou ses mandats.
La question que devra se poser la justice, si elle fait une enquête, sera de savoir si Bagayoko a réellement et concrètement exercé ses fonctions professionnelles à temps complet. AC !! demande la vérification de la réalité de sa présence effective au travail, dans le cadre d’un plein-temps. Le Canard Enchaîné, invoquait lui « des horaires élastiques » ? D’où tenait-il ses informations ?
S’agissant des aménagements d’horaires, les autorisations d’absence sont prévues par l’article L 2123-1 du Code général des collectivités territoriales. Elles permettent à l’élu de participer aux séances des conseils municipaux ou départementaux et aux réunions des commissions ou organismes dont il est membre. Normalement, ces heures ne sont pas rémunérées par l’employeur, cela mériterait vérifications bien entendu.
Le crédit d’heures est issu de l’article L 2123-2 du CGCT. Il est forfaitaire et plafonné par trimestre et varie en fonctions de l’importance de la collectivité, il peut être majoré jusqu’à 30% dans certaines communes. Il est réduit en cas de travail à temps partiel. Si l’employeur est tenu de les accorder, le salarié se doit, normalement, d’écrire au moins 3 jours avant à son employeur pour l’en informer en précisant la date et la durée, ainsi que le solde encore disponible pour ledit trimestre. Toutes ces formalités ont-elles en l’espèce été toujours respectées ? Pour une ville comme Saint-Denis de près de 150.000 habitants, 149.000 très exactement, le crédit d’heure pour un adjoint au maire est de 140 heures par trimestre, étant précisé que le cumul des absences et du crédit d’heure ne peut pas dépasser 803H30 par an. Le report des heures non prises dans un trimestre, ne peut pas avoir lieu et elles sont perdues.
Selon diverses informations, il n’existerait à la RATP aucun accord d’entreprise qui obligerait la Régie à payer ces heures d’absence ou de crédit d’heures, contrairement aux délégués du personnel ou délégués syndicaux. Cela aussi devrait mériter justification.
Si a priori, la loi n’a pas fixé de règles limitant le cumul entre salaire pour un temps plein et indemnités d’élu, il convient de s’assurer que les dispositions sur le temps plein ont bien été respectées par l’intéressé, a-t-il ou pas exercé concrètement son plein temps à la RATP ? Sinon cela pourrait être qualifié d’emploi fictif (au moins en partie), et donc de détournement de fonds publics, c’est tout l’objet de la plainte de l’association AC !!. qui invoque une possibilité « d’utilisation indue des fonds publics », précisant : « A partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au PNF. Après, nous verrons ce que le Parquet décide de faire. Nous avons un rôle de lanceur d’alerte en quelque sorte ».
Les prochaines semaines nous éclairerons sur la volonté du PNF d’enquêter.
15:30 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Carton jaune à Laurence Ferrari : l’Arcom voudrait-elle fermer CNews ?

Cyrano
Habituellement, dans les démocraties, les tricheurs se cachent derrière des arguties juridiques pour essayer de masquer leurs forfaits, alors qu’en dictature, en général, l’arbitraire est assumé sans complexe.
Mais on se doit de se poser des questions sur trois événements qui viennent de frapper trois journalistes de CNews.
Xenia Fedorova a reçu un avis d’expulsion de la part des services de celui que nous appelons « la serpillière de Macron », le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez. Elle serait tout simplement coupable de menacer la sécurité intérieure de la France, parce que sa vision du conflit russo-ukrainien n’est pas tout à fait celle de l’équipe Macron, ni de l’Union européenne. On remarquera que ne pas soutenir l’Ukraine ne porte pas chance, puisque Éric Denécé été retrouvé mort, suicidé, dans sa voiture, tandis que Xavier Moreau et Jacques Baud ont vu l’ensemble de leurs comptes bancaires bloqués et confisqués, rien de moins. Pourtant, on remarque que les nombreux agents de l’Algérie, pays qui ne cache pas son hostilité envers la France et qui multiplie les occasions d’humilier notre pays, en toute impunité, peuvent continuer à évoluer en liberté dans notre pays, même à des postes de ministre, de député ou de maire.
Erik Tegnér est d’abord au cœur d’une nouvelle amende qui a frappé CNews. Le président-fondateur de Frontières a osé, sur les antennes de la chaîne de Vincent Bolloré, signaler que les casseurs qui se disent supporters de la diversité sont presque tous issus de l’immigration, et que le voile islamique est un instrument de conquête, à l’image de ce qu’est l’islam. Il paraît que ce serait de l’incitation à la haine. Pour tout arranger, le même Erik a appris, sans doute avec une grimace, que le président de la République en personne avait appelé au téléphone le militant politique musulman et communautariste déguisé en juge, le nommé Youssef Badr, pour le féliciter d’avoir condamné le fondateur de Frontières à une lourde amende et à une peine de prison, même avec sursis. Et pour qu’Erik Tegnér passe de bonnes vacances, il a été confronté, il y a deux jours, à une scène ahurissante et révoltante, sur l’île de Groix, où 150 gauchistes hostiles l’ont agressé verbalement et physiquement, ce qui aurait pu se terminer par un drame.
Et pour finir, on apprend ce jour que l’Arcom, cette milice internet payée par nos impôts, vient de rappeler à l’ordre Laurence Ferrari, sous le prétexte grotesque qu’elle n’aurait pas contredit Frantz-Olivier Giesbert sur le plateau quand il a dit qu’à Roubaix, après la victoire de l’antisémite déguisé en antisioniste David Guiraud (cela, c’est RL qui le dit), cela allait être dur pour les Juifs ! Un rappel à l’ordre pour cela, contre deux journalistes confirmés, grandes vedettes des plateaux de télévision des années 2000 ! C’est aussi grotesque et ridicule que quand le média de Vincent Bolloré avait été condamné à 20.000 euros d’amende pour avoir donné la parole à Philippe Herlin, qui avait osé contester la vérité officielle du GIEC et de tous les climatistes.
Même les plus neuneus des Français auront compris que l’Arcom est en service commandé pour monter un dossier en béton avec un seul but : faire subir à CNews le même sort qu’à C8, sous la pression de la gauche, en multipliant les blâmes, mises en demeure et rappels à l’ordre, afin d’obtenir une mesure d’exception, pour priver les Français d’une chaîne politique alternative aux médias traditionnels français.
Reste à savoir si ces méthodes grotesque et grossières, que le régime ne cherche même plus à dissimuler, sont celles d’une démocratie ou d’une dictature…
Source : site Riposte laïque
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L’"antifascisme", cette drogue méconnue

Synthèse nationale
Selon la maxime populaire, « qui voit Groix voit sa joie ». Après le visionnage d’une des vidéos montrant l’agression dont Erik Tegnér a été victime, mercredi dernier, 5 août, sur le "caillou" morbihanais, nous sommes plutôt enclins à penser qu’en fait de joie, on y voit, désormais, l’exubérante manifestation de l’indicible connerie d’une partie de nos contemporains.
On parle beaucoup, à raison, des trafics et de la consommation de produits stupéfiants, ainsi que des drames qui en découlent. Pourtant, il est une drogue dont les ravages attirent insuffisamment l’attention : l’"antifascisme".
Depuis les années 1930, ses dealers sont nombreux, en particulier à l’extrême gauche dont les prédispositions pour le travail de sape, le formatage des esprits, le totalitarisme sont connues.
On trouve ces démolisseurs, ces propagateurs de haine au sein de la classe politique, dans l’Éducation nationale, nombre de médias, le monde de la culture… De génération en génération, ils s’emploient avec constance, par leur logorrhée qui se veut "progressiste", à amplifier l’abrutissement autour d’eux - avec un succès certain, il faut bien le reconnaître -.
Les créatures sur lesquelles s’exerce leur emprise s’en trouvent littéralement conditionnées. À l’image de ces chiens auxquels le physiologiste russe Ivan Pavlov avait appris à saliver au tintement d’une cloche, ils bavent et éructent à la simple vue de tout ce qu’on leur a désigné comme étant d’"extrême droite". Les discours et slogans des apparatchiks des innombrables mouvements et associations de la "bien-pensance", les articles de L’Huma ou de Libé, les vannes affligeantes des ricaneurs en mission, les leçons ânonnées au quotidien par les aboyeurs de l’audiovisuel public ou les "posts" de leurs frères en "zombitude" sur les réseaux sociaux leur tiennent lieu de pensée. Leur vocabulaire limité s’articule autour de quelques mots-réflexes : "fasciste", "nazi", "raciste", "homophobe"... (les rares qu’ils savent encore écrire sans fautes d’orthographe, et encore). Quant à leurs arguments, ils sont le plus souvent soit inexistants, soit d’une pauvreté affligeante.
Cette bêtise triomphante, sûre d’elle-même et dominatrice, ne mériterait que haussement d’épaule et mépris hautain si elle n’était pas potentiellement aussi dangereuse. Lénine tenait le gauchisme pour une « maladie infantile du communisme ». En fait, il s’avère être une sorte de dégénérescence cognitive qui se traduit, chez ceux qui en sont atteints, par un effondrement du savoir-être et du savoir-vivre, une sensibilité accrue à l’effet de meute, une augmentation problématique de l’agressivité et de la violence.
Le lynchage à mort de Quentin Deranque, en février dernier, est venu rappeler à ceux qui ne le savaient pas encore ou qui l’avaient oublié, que la haine véhiculée par l’extrême gauche et une partie de la gauche peut être meurtrière. Or, force est de constater qu’elle a bénéficié jusqu’à présent d’une complaisance certaine, voire de complicités !
En 1970, deux ans après les "événements", Dominique Jamet rappelait, dans un numéro spécial de la revue Historia consacré aux années 1960 : « Il existe toujours dans tout pays un potentiel subversif de la même façon que notre corps est soumis en permanence à des agressions microbiennes, mais celles-ci ne se traduisent par de spectaculaires victoires que lorsque notre organisme affaibli cesse de sécréter des anticorps ».
Les braillards en goguette de l’île de Groix et tous leurs acolytes qui sévissent à travers le pays ne sont forts que des faiblesses, des renoncements ou de la compréhension à leur égard d’une partie de ceux qui sont censés faire respecter les lois et maintenir l’ordre public. Tant que ces petits bourges qui jouent aux gardes rouges ne trouvent face à eux aucune opposition digne de ce nom, aucune réponse policière ou judiciaire suffisamment ferme, ils poursuivent leurs méfaits, en se payant le luxe imbécile de les filmer et d’en diffuser les images. L’impunité dont ils bénéficient largement favorise les dérives, elle rend possibles les déchaînements de violence et les drames.
Qui ne dit mot et n’agit point consent. Les pouvoirs publics feraient bien de s’en souvenir (à moins, bien sûr, qu'ils ne trouvent un intérêt à ces agressions récurrentes). À force de jouer avec le feu, on finit souvent par se brûler.
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vendredi, 07 août 2026
Ile de Groix : le journaliste Erik Tegnér une nouvelle fois pris à partie pendant ses vacances, plainte déposée, enquête ouverte
Breizh info cliquez ici
Erik Tegnér, directeur du média identitaire Frontières et chroniqueur sur CNews, faisait le tour de la Bretagne en bateau avec trois amis. Dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 août, il se trouvait dans un bar de l’île de Groix, Les Garçons du Port. À la fermeture, un attroupement l’attendait dehors. Une bousculade, des menaces, des coups. Il a déposé plainte à la gendarmerie le lendemain à 14 h 30. Une enquête est ouverte. Le parquet de Lorient n’avait pas communiqué jeudi soir.
Le récit de Frontières
Jules Laurans, rédacteur en chef de Frontières, a publié un récit détaillé disant s’appuyer sur la plainte et sur les vidéos du téléphone de Tegnér.
Pendant la soirée, celui-ci est reconnu. Une jeune femme le qualifie de « facho ». Un serveur d’un restaurant où il avait déjeuné le midi l’aborde et lui dit qu’il l’a servi parce qu’il faisait son travail. Les échanges restent verbaux.
À la sortie, la foule s’est déjà constituée. Les insultes fusent, le nom de Tegnér est scandé, ainsi que « Groix antifa ». Un individu tente de lui arracher son téléphone. Suivent des poussées, des jets de bière au visage, une mise contre un mur. Ses amis font bloc. Deux Groisillons s’interposent, dont l’un le pousse en lui criant de partir avant qu’il ne se fasse lyncher. Certains évoquent de le jeter à l’eau. Acculé au bord du quai, il embarque et s’exfiltre. La séquence dure une trentaine de minutes. Il appelle les forces de l’ordre à plusieurs reprises.
Interrogé par CNews, Tegnér indique n’avoir pas reçu de coup direct au visage. Il déclare craindre qu’un drame finisse par survenir et affirme que personne ne le fera taire.
Une vidéo tournée du côté du groupe circule ensuite sur Instagram. Sous cette publication, des commentaires appellent à « lui faire une Quentin ».
Tegnér avance le chiffre de 150 personnes, attribué à une source de gendarmerie ayant visionné les caméras de vidéosurveillance. Le Télégramme – qui a néanmoins toujours atténué les agressions visant Erik Tegner – écrit de son côté que la vidéo mise en ligne montre plutôt une trentaine d’individus, et qualifie les circonstances de floues, évoquant des discussions politiques qui se seraient tendues. Un élu groisillon déclare au quotidien que la situation est plus complexe que ne le disent les réseaux sociaux.
Les deux chiffres reposent sur des supports différents : une captation partielle d’un côté, un dispositif de vidéosurveillance couvrant l’ensemble du quai de l’autre. L’enquête tranchera. Ce qui n’est contesté par personne, y compris par la presse locale, c’est qu’un homme seul a été entouré, insulté et malmené pendant une durée prolongée, sur la voie publique, par une meute de chiens enragés et de hyènes, lâches, jusqu’à devoir quitter l’île par la mer.
2808 logements, 1260 résidences principales
Un élément manque à tous les récits publiés jusqu’ici.
Groix compte 2 310 habitants permanents, selon le recensement 2023 publié par l’INSEE le 6 août. L’île totalise 2 808 logements, dont 1 260 seulement sont occupés à titre de résidence principale. Les résidences secondaires et logements occasionnels en représentent 1 506, soit 53,7 % du parc — contre 49 % en 2012 et 52,4 % en 2017. Les logements vacants sont tombés à 41, soit 1,5 % du total, contre 7,4 % il y a dix ans. Il ne reste rien de disponible sur ces 14,8 kilomètres carrés.
La population résidente est composée à 50,2 % de retraités. Les cadres et professions intellectuelles supérieures y représentent 4,1 % des plus de 15 ans. En août, la population présente sur l’île est plusieurs fois supérieure à la population municipale, et le port se remplit d’une clientèle de vacanciers largement extérieure à la région.
Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer la composition de l’attroupement du 5 août. Mais la question appartient à l’enquête, et les chiffres du recensement lui donnent son intérêt : une commune de 2 310 habitants dont la moitié est à la retraite ne produit pas spontanément un attroupement militant de cette ampleur un mercredi soir. 150 antifas à Groix (ou même 30 ou 50 d’ailleurs) cela n’existe pas, et cela suggère donc une population extérieure à l’île, et sans doute en partie extérieure à la Bretagne. Quand les auteurs seront identifiés, leurs domiciles le seront aussi.
Le traitement médiatique
Imaginons la scène inverse. Un journaliste de gauche en vacances, reconnu dans un bar, attendu à la sortie par plusieurs dizaines de personnes, insulté pendant trente minutes, aspergé de bière, plaqué contre un mur, poussé vers l’eau, contraint de fuir en bateau. Puis des commentaires en ligne renvoyant au militant mort sous les coups six mois plus tôt.
La réaction serait immédiate et massive : communiqués syndicaux, tribunes collectives, sujets d’ouverture, prises de position ministérielles, déclarations de sociétés de journalistes, rappels sur les atteintes à la liberté de la presse.
Ici, la couverture nationale s’est limitée aux médias du même camp que la victime. Le quotidien régional a publié un article prudent, sous mur payant, dont le titre place le mot agression dans la bouche de l’intéressé et souligne d’entrée que les circonstances restent floues. Aucune organisation professionnelle de journalistes ne s’est exprimée dans les heures qui ont suivi. Aucune réaction institutionnelle de gauche n’a été relevée.
Ce qui est en cause ici est de savoir si un homme, un journaliste, peut être encerclé dans la rue et contraint de fuir par la mer sans que la profession dont il relève y trouve à redire.
Plouha, août 2025
Ce n’est pas le premier épisode. À l’été 2025, Tegnér avait été pris à partie lors d’un festival à Plouha, dans les Côtes-d’Armor, en compagnie de sa compagne : bousculades, jets de bière, insultes. Un homme a été condamné pour violences en réunion et au versement de dommages-intérêts ; un second a été relaxé. Les sources disponibles divergent sur la nature exacte de la peine prononcée.
Frontières mentionne également une manifestation devant la brasserie Kerfave, dont Tegnér est à l’origine, lors de son lancement en mai, ainsi qu’un projet d’attentat visant un responsable de la rédaction. Ces éléments proviennent d’une source unique et ne sont pas recoupés à ce stade.
Quant à Quentin Deranque, les faits sont établis. Ce militant nationaliste de 23 ans est mort le 14 février 2026 à Lyon, des suites d’un traumatisme crânien infligé deux jours plus tôt, en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan. L’autopsie a conclu à des lésions crâniennes majeures. Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte, plusieurs personnes ont été mises en examen, dont un assistant parlementaire d’un député LFI pour complicité par instigation. C’est à cette affaire que renvoyaient les commentaires publiés sous la vidéo de Groix.
Jordan Bardella a apporté son soutien à Tegnér, dénonçant une agression en meute et appelant à une prise de conscience sur la violence politique de l’extrême gauche. Éric Ciotti, Laurent Jacobelli et Alice Cordier, fondatrice du collectif Némésis, se sont également exprimés. La fédération Reconquête du Morbihan, par la plume de son délégué Eric Bourgoin, a communiqué : « Cette violence tant verbale que physique est inacceptable dans un pays démocratique où l’on peut débattre entre gens éduqués. Reconquête! 56 appelle nos concitoyens à prendre conscience que la montée de cette violence qui s’accroit au fil du temps. La justice devra condamner sévèrement ces extrémistes, leurs agissements qui n’ont pas leur place dans notre pays. Reconquête Morbihan renouvelle sa solidarité à Erik Tegnér en la circonstance »
Sur les réseaux, plusieurs comptes de gauche ont ironisé sur le chiffre de 150 et présenté la scène comme l’initiative de citoyens ne voulant pas de fachos chez eux.
Tegnér a été auditionné par la gendarmerie jeudi. Il a conclu son message public par une phrase adressée à la région qu’il a dans la peau, mais aussi dans le sang et l’ADN, quoi qu’en disent parfois ses détracteurs : la Bretagne mérite mieux.
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jeudi, 06 août 2026
Synthèse nationale solidaire de Erik Tegnèr lâchement agressé sur l'Ile de Groix (56)
Une fois de plus, Erik Tegnèr, courageux directeur de Frontières et animateur talentueux d'émissions sur C-News, a été lâchement agressé mercredi soir sur l'Ile de Groix en Bretagne où il séjournait pour un repos bien mérité.
Déjà, l'an dernier, il avait subi la violence antifa dans son village costarmoricain cliquez ici et, au mois de mai, une centaine d'obsessionnels antifascistes avaient lamentablement tenté de troubler l'inauguration de la Brasserie Kerfave à Pléguien (22) cliquez là dont il est aussi l'un des animateurs.
Ce terrorisme antifasciste qui sévit en France depuis des années a assez duré. Il est plus que temps de mettre hors la loi ces bandes d'antifas, minables petits miliciens aux ordres du pouvoir macronien agonisant, qui utilisent impunément la violence pour tenter de museler la résistance patriotique.
La rédaction de Synthèse nationale tient à exprimer ici toute sa solidarité à notre confrère et ami victime du harcèlement ignoble des thuriféraires du système mondialiste.
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
21:20 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Reconquête! 22 : Total soutien à Erik Tegnér agressé mercredi soir à Groix
Communiqué de Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Saint-Brieuc, délégué départemental Reconquête! 22
La Fédération Reconquête! des Côtes-d'Armor condamne les faits et apporte son total soutien à Erik Tegnér, insulté et agressé mercredi soir 5 juillet sur l'île de Groix (56) par des individus revendicatifs qui contestaient sa présence sur les lieux.
Ce chahut en meute, factieux et manipulateur, contre une voix qui refuse le narratif bien-pensant dominant, révèle malheureusement une grande faiblesse de notre démocratie. La violence verbale et l'intimidation physique ne peuvent pas se substituer au débat contradictoire qu'une part grandissante de citoyens a malheureusement peine à mener.
Reconquête! 22 invite l'opinion à prendre conscience que la montée de cette violence traduit l'essouflement d'un système politique aux abois et renouvelle sa solidarité à Erik Tegnér en la circonstance.
Pour imprimer et diffuser ce communiqué cliquez ici
La réaction de Sarah Knafo :
Images insupportables. La violence politique est d’extrême gauche. Tout mon soutien à Erik Tegner.
18:49 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les privilèges de la nomenklatura communiste : le cas Bagayoko
Michel Festivi
Dans tous les régimes communistes ou avoisinant, le peuple souffre et n’a souvent que ses yeux pour pleurer, pendant que les pontes du Régime, eux, disposent de privilèges ou des passe-droits, inaccessibles au commun des mortels. C’était assurément le cas en Seine Saint Denis, département communiste pendant des lustres, puis aujourd’hui dominé par les gauches plurielles, ce qui revient strictement au même.
Ce 5 août dernier, Le canard enchaîné, a soulevé un drôle de lièvre. Le dénommé Bally Bagayoko, pourfendeur permanent des privilèges, éternel thuriféraire de la nouvelle France, représentant de cette classe politique d’extrême gauche qui déverse sa moraline à chaque instant qu’elle ouvre sa bouche, ce quidam donc, devenu un intouchable de la république, aurait été engagé à la RATP, au tout début des années 2000, « sans concours, ni entretien », comme l’a avoué Jacques Marsaud, ancien directeur général chargé du développement (sic : interdit de rire), de ce noble établissement, qui a été longtemps déficitaire (-109 millions d’euros en 2023, -25 millions d’euros en 2024). C’est même sur sa proposition, que ce passe-droit aurait été permis.
Pour Kader Chibane, élu écologiste, et chef de l’opposition municipale à Bagayoko : « c’était clairement une embauche politique, fruit d’un deal avec le PC, ... c’était un secret de polichinelle », PC qui dominait alors le 93, la plupart des départements de la couronne parisienne. D’ailleurs, Patrick Braouezec ancien grand manitou du PC dit français, l’a à demi-mot reconnu « c’était un moment où la RATP recrutait beaucoup dans la diversité et dans les quartiers », qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites ! Ceux qui ne font pas partie de cette « diversité », le vulgum pecus, apprécieront.
Car à l’époque, Bally Bagayoko était un militant communiste de la Seine Saint Denis, bref la quadrature du cercle, le graal absolu. Mais ce qui pourrait poser problème, c’est que l’actuel édile de Saint Denis, a à un moment donné, cumulé ses fonctions à plein temps à la RATP, avec ses mandats politiques, comme adjoint au maire et aussi au Conseil départemental. D’ailleurs quand il a perdu ce mandat en 2015, ses indemnités d’adjoint au maire ont subi une augmentation de 102% (les smicards apprécieront), hausse votée par le Conseil municipal communiste, car tout le monde le sait, dans la gêne il n’y a pas de plaisir, surtout chez les communistes. On précisera, selon les sources, qu’à la RATP, le salaire de Monsieur Bagayoko atteignait les 6000 euros mensuels, treizième mois et primes compris, selon ce qui a été écrit ici et là. On ignore par contre, ce que cela représentait en revenus, tout salaire et toutes indemnités comprises et cumulées.
Ce dernier a justifié ce cumul entre ses fonctions de cadre à plein temps à la RATP, ses mandats d’adjoint au maire et de vice-président du Conseil départemental en disant tout uniment :« lorsqu’on accepte une responsabilité politique, on ne fait pas de calcul financier, on fait un choix de vie...être élu local demande une disponibilité de tous les instants », certes mais alors comment concilier cela avec un autre emploi à plein temps, qui devait aussi demander une disponibilité plus qu’importante ? Certes ces cumuls d’emploi ne seraient pas a priori interdits, sauf que certains SMS, consultés par Le Canard enchaîné démontraient que cette situation questionnait, interrogeait. Précisons également que la RATP vit d’argent public, et que son financement est en partie public.
David Lebon, alors chef de cabinet du maire socialiste Mathieu Hanotin, avait échangé avec Sylvain Durand, alors directeur de cabinet de Jean Castex à la RATP. Ce dernier redoutait d’éventuelles accusations à propos de ce cumul d’emplois, surtout vis-à-vis de la RATP. Ainsi, Gilles-William Goldnadel n’a pas hésité à écrire sur X : « Si j’écris que Bagayoko, le grand défenseur des pauvres, a profité d’un emploi largement fictif à la RATP, en se goinfrant de 6000 euros/mois tout en percevant ses émoluments d’élu, avec la complaisance de la CGT, du PC et de la RATP, ils vont me poursuivre en diffamation ? ». Nous laisserons à cet éminent avocat et courageux chroniqueur, la responsabilité de ses propos, et nous pouvons supposer que s’il était mis en cause judiciairement, il saurait se défendre, de par ses fonctions.
Ce qui est extrêmement choquant, au-delà du cumul d’emplois qui pourrait poser éventuellement problème même s’il est a priori licite, ce sont bien les conditions extravagantes du recrutement initial de Bagayoko à la RATP. Tous les parents qui ont des enfants en âge de trouver un emploi, tous ceux qui recherchent âprement une situation, apprécieront et aimeraient être recrutés « sans concours, ni entretien ». Dans l’égalité entre citoyens, il y en a visiblement, qui sont plus égaux que d’autres, comme l’avait brillamment énoncé George Orwell, dans La Ferme des animaux, livre qui pourfendait l’idéologie totalitaire communiste, mais ce ne doit pas être le livre de chevet, ni pour Monsieur Braouezec, ni pour notre éminent édile de la Seine Saint Denis.
18:41 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vent de folie !

Gaëtan Capèle
Il n’est pas courant, pour le citoyen lambda, de constater de visu les effets de ce que le législateur concocte depuis Paris. Si l’adoption en catimini de la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3), en février dernier, lui avait sans doute échappé, l’implantation ou le renouvellement de parcs éoliens lui sautent aujourd’hui aux yeux. Des crêtes des Corbières jusqu’au large des plages du Débarquement, les mâts poussent comme des champignons, toujours plus haut, au nom de la transition énergétique. Les défenseurs du patrimoine peuvent bien dénoncer ce vent de folie, c’est David contre Goliath : leur combat contre la défiguration des paysages, des côtes et des sites remarquables pèse peu face à la nouvelle feuille de route énergétique de la France pour les dix ans à venir, qui promeut un développement parallèle des énergies renouvelables et du nucléaire.
Fruit d’un subtil dosage politique, ce dualisme a été conçu pour relancer l’atome, que la France avait eu la folle idée d’abandonner, sans froisser les écologistes. Ce savant calcul a sans doute permis d’éviter une nouvelle crise, mais pose une question de fond : en avons-nous les moyens ? La construction de six nouveaux réacteurs nucléaires, indispensables pour notre souveraineté énergétique, coûtera environ 80 milliards d’euros. D’après les calculs de la Cour des comptes, les aides aux énergies renouvelables atteignent en moyenne 2,9 milliards par an. Le mois dernier, Bruxelles a donné son feu vert au plan français de soutien aux éoliennes en mer, pour un montant de 63 milliards sur vingt-cinq ans. Cela commence à faire beaucoup pour un pays ruiné, qui ne sait comment stopper l’hémorragie de ses comptes publics.
Puissant, pilotable, décarboné : à ce jour, personne ne peut contester sérieusement la supériorité du nucléaire sur toute autre forme de production électrique. Pour l’avoir ignoré et tout misé sur les énergies renouvelables, l’Allemagne est devenue le premier pollueur d’Europe. Par chance, la France dispose d’un parc incomparable de centrales. Le malheur serait que, voulant courir tous les lièvres à la fois, elle n’ait plus les moyens de sauvegarder cet atout extraordinaire.
Source : Le Figaro 05/08/2026
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mercredi, 05 août 2026
Au feu, les complotistes !
La chronique de Philippe Randa
Comment faire oublier le manque de matériel (entre 5 et 7 canadairs sur 12 prêts à voler en même temps selon les périodes de maintenance obligatoire et les nouveaux Canadairs annoncés n’étant pas prévus avant… 2033 !!!), comment faire oublier le manque de moyens (les effectifs de l’Office national des forêts sans cesse rabotés depuis vingt ans : « En 1986, l’ONF comptait 16.000 personnes. Les effectifs sont tombés à 12.000 personnels en 1999, pour atteindre aujourd’hui “7.611 personnes auxquels on a ajouté 500 apprentis en 2025”, déplore Loukas Benard, secrétaire national de la CGT forêt à l’ONF », rapporte le site bonpote.com), comment faire oublier la prolifération des normes environnementales qui freinent, voir empêchent, débrousaillements ou pare-feux – sans oublier certaines associations écologistes obsédés d’improbables « écosystèmes » désormais de plus en plus incompatibles avec l’augmentation de la population… ou encore comment faire oublier le mépris affiché de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, désormais surnommée « Madame Transat » pour « gérer » la crise des incendies depuis l’abri de sa villa de vacances dans le Var ?
Comment ? Mais par la dénonciation du complotisme, évidemment ! Bien utile en temps de crise. Autrefois, on inquiétait l’opinion publique avec une fantômatique « Cinquième colonne » sensée démoraliser le peuple en diffusant de fausses informations ; aujourd’hui, c’est la « rumeur complotiste » qui « indigne » le Premier ministre Sébastien Lecornu.
En l’occurrence, celle que certains habitants du Porge, commune de Gironde la plus dévastée par les récents incendies (183 habitations détruites sur 240), propagent en affirmant que « Le Porge a été sacrifié sur l’autel de la presqu’île (du Cap Ferret). »
À propos de ce collectif (plus de 700 habitants de la commune) qui s’est constitué pour engager des démarches judiciaires afin de dénoncer la chaîne de responsabilités, Nathalie Augonnet, adjointe au maire du Porge a déclaré au Parisien – que « ce collectif est légitime, non seulement sur ce sujet de l’évacuation, mais aussi sur celui de l’attitude des pompiers. À part ceux du Porge, tous les autres ont soudainement cessé le combat pour aller défendre le Cap Ferret. »
Polémique inévitable, justifiée ou non, mais on doute bien évidemment qu’il n’y ait jamais eu d’écrits ordonnant aux pompiers de « délaisser » telle zone pour telle autre, quel qu’en soit le motif… et que si des responsables ont effectivement préféré voler au secours de tel secteur au détriment de tel autres, les preuves matérielles feront immanquablement défaut.
Quoique finalement, en Macronie, l’improbable n’est jamais certains. Dix ans de douloureuses expériences quotidiennes l’ont amplement démontré.
Lire La désinformation autour du complotisme, présenté par Philippe Randa cliquez ici
20:33 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nicolas Zahar présente Synthèse nationale sur TikTok
20:32 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’illusion de la révolution numérique
Franck Abed
La révolution numérique des années 1990 naquit sous le signe d’une immense espérance. Comme toutes les grandes mutations techniques de l’histoire, elle fut accompagnée d’une promesse de type messianique, celle d’un monde nouveau débarrassé des anciennes contraintes, des frontières, des hiérarchies et des autorités traditionnelles. Une partie des pionniers d’Internet, notamment en Californie, était influencée par l’esprit libertaire et la contre-culture américaine des années 1960, aux côtés d’autres héritages issus de la recherche universitaire, des laboratoires industriels et des programmes publics de recherche.
Ils imaginaient que la circulation universelle de l’information conduirait nécessairement à davantage de liberté, de fraternité et de connaissance. Certains avaient même parlé des « autoroutes de l’information » qui finirent par se transformer en « poubelles de l’information ». Selon ces diseurs de bonne aventure, le Réseau devait devenir une nouvelle agora mondiale, un espace où chaque individu pourrait prendre la parole, participer au débat collectif et accéder librement au savoir. Le monde semblait promis à une forme de réconciliation internationale grâce aux progrès techniques.
Cette vision reposait pourtant sur une croyance profondément moderniste, celle selon laquelle le progrès matériel entraînerait mécaniquement le progrès moral. L’Homme, pensait-on, deviendrait meilleur parce qu’il disposerait d’outils plus puissants. La technologie informatique devait accomplir ce que la philosophie, la religion ou la sagesse antique n’avaient jamais totalement réussi à réaliser, transformer la nature humaine. Mais cette conception oubliait une vérité fondamentale que les Anciens connaissaient parfaitement et que la théologie chrétienne rappelle depuis deux mille ans. L’Homme demeure un être marqué par une tension permanente entre le Bien et le Mal, entre la raison et les passions, entre la recherche de la Vérité et la tentation de l’orgueil…
L’amélioration des instruments techniques ou technologiques ne signifie pas nécessairement l’amélioration de celui qui les utilise. L’histoire humaine est malheureusement là pour en témoigner. Le numérique n’a donc pas engendré les mauvais comportements ni donné naissance à la haine, contrairement à une idée aujourd’hui largement répandue. Il a offert aux passions humaines un terrain d’expression démesuré où leurs formes les plus archaïques se déploient sans frein ni mesure…
L’erreur des prétendus premiers prophètes du Web fut peut-être d’avoir confondu la performance technique avec la vertu morale. Ils ont imaginé qu’en reliant les hommes entre eux, ils rapprocheraient automatiquement les cœurs et les esprits. Or une connexion ne rime pas forcément avec une communion. Rassembler des individus autour ou par un outil ne suffit pas à créer une communauté fondée sur le respect, la vérité et le Bien Commun.
00:21 Publié dans Franck Abed | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 04 août 2026
Bolloré se rebiffera-t-il ?
La « Chronique flibustière », n° 195,
de Georges Feltin-Tracol
Vincent Bolloré et son ensemble médiatique riposteront-ils aux derniers outrages de l’actuel gouvernement hexagonal ? Deux manigances récentes montrent que le régime macronien franchit un palier supplémentaire dans l’abjection. Le mercredi 29 juillet 2026, l’ARCOM, cette instance de censure oppressive et véritable sangsue pour les contribuables français, inflige à CNews une amende de 200 000 euros. Pourquoi ? L’instance vise des appréciations tenues en direct sur les violences survenues après la victoire du PSG en Ligue des champions d’Europe. Elle estime que les propos diffusés à l’antenne sont de nature à « inciter à la haine et à encourager des comportements discriminatoires » ainsi qu’à « susciter des sentiments de peur et de rejet ». Cacher la réalité est le credo de ce parasite administratif.
Après l’amende donnée à la même chaîne d’information en continu à propos des commentaires sur l’assassinat de Thomas Perotto à Crépol, commentaires confirmés par la justice qui infirme de fait l’organisme - censeur, voilà l’ARCOM qui travestit encore une fois les faits ! Ce parti-pris des Fouquier-Tinville de l’audiovisuel est plus que jamais insupportable pendant que les chaînes publiques se vautrent dans une approche partiale et biaisée de l’actualité sans pâtir de la moindre réprimande pécuniaire.
Il est possible que le temps de CNews soit désormais compté. Certes, cette chaîne mérite de nombreuses critiques. Sa couverture des événements en Orient et de la personne de Nicolas Sarközy dont la présidence entre 2007 et 2012 fut si calamiteuse qu’elle conduisit à l’élection de « Flamby » Hollande constitue de puissants griefs qui expliquent en partie la chute d’audience observée en début d’année 2026. Par ailleurs, CNews est loin d’être une chaîne dissidente, sinon elle interrogerait depuis son exil russe Alain Soral et inviterait en plateau Jérôme Bourbon de Rivarol, Yvan Benedetti, porte-parole des Nationalistes, ou Thomas Joly, le président du Parti de la France. Dommage !
Plus grave est cependant le second coup porté ce même jour. Le gouvernement hexagonal qui s’ennuie pendant cette période estivale faste (les méga-incendies qui ravagent le pays ne sont que quelques péripéties vénielles) a ordonné l’expulsion du territoire de la journaliste Xenia Fedorova. Pour une fois, les plumitifs de Libération, l’éditorialiste de l’édition du 31 juillet 2026 du Monde, acmé de la désinformation permanente depuis cinquante ans, et les Trissotin d’Arte Info se félicitent enfin d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français) ! Dans l’attente de son expulsion, car son avocat a déposé un recours devant la justice et ayant perdu le droit de travailler en France, Xenia Fedorova est assignée à résidence chez elle à Paris et doit pointer tous les jours au commissariat. En outre, le vendredi 31 juillet, les ministères de l’Intérieur et de l’Économie ont gelé pour une durée de six mois renouvelable tous ses avoirs financiers. Cela signifie qu’il est dorénavant interdit à la journaliste installée en France depuis plus d’une décennie de retirer, de dépenser et de vendre ses biens. Son compte en banque est bloqué et tous ses virements suspendus. À l’origine, le gel des avoirs concernait la lutte contre le terrorisme, le blanchiment d’argent des milieux criminels et des cas particuliers nominatifs inscrits sur une liste officielle et soumis à des sanctions politiques internationales. À sa dernière réunion, le conseil européen des ministres des Affaires étrangères a reporté à plus tard l’examen de la situation personnelle de la collaboratrice du groupe Canal. Jérôme Barella, le tueur présumé de la petite Lyhanna, n’a jamais bénéficié d’une telle sollicitude. Xenia Fedorova serait-elle donc plus dangereuse que ce sinistre personnage ? Il faut le croire pour le régime macronien. Ce qui arrive d’ailleurs à la journaliste russe préfigure ce que subiront tous les réfractaires français si s’applique tôt ou tard l’ignoble loi préparée par Laurent Nuñez.
À la suite du colonel suisse Jacques Baud et du Franco-Russe Xavier Moreau proscrits sur une décision unilatérale scandaleuse et non judiciaire de l’Union pseudo-européenne, Xenia Fedorova devient la victime d’une lettre de cachet postmoderniste qui l’entraîne à brève échéance vers une mort sociale. Les mêmes qui applaudissent ses malheurs s’offusquent pourtant de la décision souveraine de Washington d’interdire de séjour aux États-Unis d’Amérique Thierry Breton, et des sanctions prises à l’encontre de Nicolas Guillou, magistrat français à la CPI (Cour pénale internationale). Ce dernier subit lui aussi le gel de ses avoirs. Il n’a pas le droit de se rendre aux États-Unis. Ses comptes d’abonnements étatsuniens (PayPal, Apple Pay, Amazon, Airbnb, etc.) sont bloqués ainsi que tous les systèmes de paiement tels Visa, Mastercard ou American Express. Il ne peut plus voir les films sur Netflix. Le pauvre ! En revanche, pour l’instant, dans son malheur, Xenia Fedorova ne connaît pas le triste sort d’Anna Novikova et de Vincent Perfetti, animateurs de l’association humanitaire SOS Donbass toujours embastillés dans les geôles infâmes de la République pour des motifs futiles depuis novembre 2025. Y a-t-il la moindre condamnation de la part d’Amnesty International ou de la Ligue internationale des droits de l’homme ? Silence assourdissant de ces officines subventionnées ! La Macronie préfère poursuivre ses opposants politiques plutôt qu’éliminer les dealers, leurs clients et les pédophiles…
Xenia Fedorova se voit accuser de relayer le récit officiel du Kremlin. Étant elle-même Russe qui a travaillé pour des agences étatiques de sa patrie, le contraire aurait surpris. Une prise de position différente de sa part, c’est-à-dire favorable à l’atlantisme belliciste dément, sur le conflit fratricide russo-ukrainien aurait été étonnant. Au chômage à la fermeture honteuse et arbitraire de RT-France, le groupe Canal l’embauche afin de contribuer à des interventions en direct et de présenter d’une émission sur l’Orthodoxie chrétienne.
Le point de vue russe et séparatiste du Donbass ne s’exprime jamais sur les télévisions et radios françaises. On notera aussi que le regard nationaliste ukrainien est lui aussi absent de BFM TV, CNews, LCI et France Info. Aucun journaliste hexagonal n’ose contacter un responsable du Corps national, l’émanation politique du Régiment Azov, ou l’un de ses représentants en France. En revanche, l’écurie de l’infâme BHL monopolise les studios radio-télévisés. Gare donc à toute voix dissonante ! Elle serait aussitôt suspectée de faire le jeu de la Russie. Y compris si parle le Régiment Azov ?
La grasse presse stipendiée évoque à mots couverts des « relations étroites et familières » qu’entretiendrait la journaliste russe avec Vincent Bolloré. Comment l’homme d’affaires qui a accepté en juin 2024 qu’Éric Ciotti s’allie au RN va-t-il réagir à ces deux nouvelles décisions dont l’une l’affecterait directement ? Outre des liens économiques et d’affaires existant entre Les compagnies de Bolloré et l’État, la situation n’en est pas moins délicate pour lui. En effet, un procès réclamé par Parquet national financier – une création socialiste - le frappant commencera du 7 au 17 décembre 2026. Le capitaine d’industrie est poursuivi pour corruption active d’agent public dans l’affaire des contrats portuaires en Guinée et au Togo.
Ses conseils juridiques l’inciteraient sûrement à faire profil bas; à ne pas riposter avec l’inconvénient de paraître faible face à un tribunal prêt à se payer un capitaine d’industrie français. Vincent Bolloré peut aussi réagir avec force comme il l’a déjà fait quand il a licencié le « ponte de l’édition » Olivier Nora. Sachant que la Macronie, la gauche et leurs appendices associatifs le désignent comme l’ennemi à abattre, il aurait tout intérêt à abandonner toute stratégie conciliante et, au contraire, sortir l’artillerie lourde afin de pilonner sans cesse le bilan politique, social, économique, financier, budgétaire et militaire de la décennie perdue 2017 – 2027. Relancer aussi des enquêtes journalistiques minutieuses sur l’affaire de corruption liée à Alstom ou le coup d’État médiatico-judiciaire de 2017 : les sondages mettaient en quatrième position Emmanuel Macron loin derrière François Fillon et Marine Le Pen. Passant par Le Journal du Dimanche et JDNews, l’offensive pourrait en outre aborder l’effarante et nébuleuse affaire Brigitte. Bien sûr, Pascal Praud a naguère balayer en quelques mots le sujet. Qu’importe ! Sans même insister sur l’éventuel changement de sexe de la « Première Dame » parce que l’opinion se moque qu’iel soit un homme, une femme, un Reptilien ou un cyborg, les titres de son groupe de presse pourraient insister sur les conditions sévères de la garde à vue de Natacha Rey, sur les récits contradictoires et incohérents de la rencontre de Brigitte et d’Emmanuel, sur les étranges papiers d’identité de Jean-Michel Trogneux présentés au tribunal, sur l’incroyable plainte du couple Macron contre Candace Owens déposée dans un tribunal du Maryland aux États-Unis et sur les frais exorbitants du cabinet d’avocat étatsunien qui les défend. Ce dernier point est important. Qui paie ? Les contribuables français ? L’Élysée le dément. Les Macrons eux-mêmes ? La déclaration de patrimoine du candidat en 2022 faisait part d’une relative modicité. Un tiers ? Qui et pourquoi cette bienveillance ?
Les journalistes du groupe Bolloré se tourneraient vers Xavier Poussard dont le travail remarquable signale de nombreuses zones d’ombre. La structure médiatique de Vincent Bolloré expliquerait volontiers au public que les contrôles fiscaux servent souvent de moyens de pression politiques, que Xavier Poussard ne peut plus ouvrir de compte bancaire en France et que la Poste ne distribue pas sa lettre d’informations confidentielles.
Oui, en s’ouvrant à la « brigittologie » et en tenant tête au macronisme, Vincent Bolloré et les siens brûleront leurs vaisseaux. Ils engageront une lutte totale contre un pouvoir en place qui a bien l’intention de le rester après mai 2027 par une quelconque entourloupe électorale ou institutionnelle. Vincent Bolloré a son destin et celui de son groupe entre ses mains. S’il se lance dans le rapport de force avec l’Élysée et ses nervis, pourrait-il alors connaître un avenir à la Silvio Berlusconi ?
Salutations flibustières !
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lundi, 03 août 2026
Chronique d’une époque "formidable" : quand un rond-point de Flins-sur-Seine, dans les Yvelines, illustre à sa façon la "réindustrialisation" de la France promue par le président…

Didier Lecerf
Dans son discours élyséen du 11 mai 2023, adressé aux « acteurs de l’industrie française », Emmanuel Macron constatait, six ans tout de même après sa première élection : « Nous avons plus désindustrialisé que les autres, ce qui nous place dans une situation d’impasse ».
Saluons ce beau moment de réalisme de la part d’un président qui, en 2017, a trouvé l’industrie à 12,5% du PIB (et 3,18 millions d’emplois) et nous la laisse à un peu moins de 10% (et 2,84 millions d’emplois, soit 340.000 de moins) alors qu’il s’apprête à tirer sa révérence ! Décidément, il est bien vrai que la lucidité vient avec le nombre des années !
Ainsi, il en aura été de la réindustrialisation du pays comme de sa souveraineté, de son identité ou de sa sécurité : un prétexte pour battre les estrades, s’y pavaner et y discourir à foison, sous le regard énamouré de parterres de groupies de plus en plus clairsemés… Pour ce président, comme pour une bonne part de la classe politique d’ailleurs, la volonté n’est qu’affichée et la parole remplace l’action…
Point de réindustrialisation ni de redressement de la croissance, donc. En revanche, il est un domaine qui continue de se bien porter : la création et l’aménagement de ronds-points. Il paraît que notre pays en est le grand champion : près de 43.000 en tout, et 500 à 1.000 de plus chaque année ! Que de pages blanches offertes à l’imagination débridée des édiles municipaux, de leurs jardiniers et "artistes" locaux, jamais avares d’une énième création audacieuse dont, le plus souvent, la laideur est proportionnelle à son coût !
Parmi ces innombrables symboles de sa vacuité que notre époque a semé aux croisements des routes, prenons, à Flins-sur-Seine, celui qui dessert l’A13 et l’ancienne usine d’assemblage de Renault. Dans les Chants de Maldoror, Lautréamont écrit, à propos du jeune Mervyn, « fils de la blonde Angleterre » : « Il est beau (…) comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie ». Avec l’aménagement récent du rond-point dont il est question ici, la municipalité de Flins peut ajouter au passage susmentionné du long poème en prose : « Ou comme la rencontre improbable sur un carrefour circulaire de carcasses de robots industriels avec le buste en plastique blanc d’un penseur ou d'un dieu grec barbu ». C’est, en effet, le spectacle édifiant qui s’y trouve offert au passant qui passe, comme le montre la photo illustrant cet article.
En fin de compte, quel plus beau symbole de la "réindustrialisation" de la France promue par le fantôme de l'Élysée pourrait-on trouver ? Une usine où la production s’est arrêtée le 29 mars 2024 après 72 ans d’activité et 19 millions de voitures assemblées (et qui sert désormais au reconditionnement de véhicules d’occasion - bientôt de plus en plus chinois -, à la rénovation de batteries - chinoises elles aussi - ou encore au rétrofit de robots de production - japonais, allemands ou scandinaves) ; un rond-point, emprunté auparavant par le personnel nombreux de ce centre de fabrication, où se dressent désormais trois bras robotiques devenus inutiles ; le tout dans un pays qui, en 2023, comptait 186 robots pour 10.000 emplois, soit deux fois moins qu’en Allemagne et cinq fois moins qu’en Corée du Sud ou qu’à Singapour, et qui, en 2024, en a installé 4.900 (contre 7.400 en 2022), alors que le Japon en installait 44.500, l’Allemagne 27.000 et les États-Unis 34.200 !
Notre actuel chef de l'État et les ectoplasmes interchangeables dont il aime à s’entourer auraient grandement gagné à méditer cette pensée du cardinal de Retz : « Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l’application »…
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dimanche, 02 août 2026
No surrender ! De Ceuta à toute l’Europe, un peuple qui refuse de céder
Yann V. - Breizh Info cliquez ici
Il y a des images qui ferment une époque.
Celles de Ceuta en sont. Une file humaine de cinq kilomètres le long d’une côte africaine. Soixante mille personnes franchissant en une journée la frontière extérieure d’un continent de quatre cent cinquante millions d’habitants, rappelant la prophétie du Camp des Saints. Une ville espagnole, violée, prise d’assaut, vidée de ses habitants terrés, ses commerces baissés, ses fêtes annulées. Et cinquante-cinq hommes en uniforme pour tenir tout cela.
Cinquante-cinq. Nous en mettons davantage devant un stade de Ligue 2.
Ce n’est pas un incident frontalier. C’est une répétition générale, et elle a réussi au-delà de ce que ses organisateurs espéraient. Retenez la date. On y reviendra dans vingt ans comme on revient aujourd’hui à 1974, à Schengen, à Maastricht : le jour où quelque chose a été démontré publiquement, et où personne n’a rien fait.
Ce qui a été démontré
Trois choses, et elles sont accablantes.
Que la frontière extérieure de l’Europe n’existe pas. Qu’elle est une convention juridique, une ligne sur une carte, une fiction entretenue par des communiqués. Neuf heures ont suffi à l’effacer. Neuf heures, et une rumeur sur un téléphone portable.
Que cette frontière est louée. Elle est tenue, quand elle l’est, par des États qui n’ont aucune raison de nous protéger et toutes les raisons de nous faire payer ce service. En 2021, le même levier avait été actionné à hauteur de dix mille personnes ; dix mois plus tard, Madrid abandonnait quarante-cinq ans de position sur le Sahara occidental. Le chantage avait payé. Il vient de recommencer, six fois plus fort. Il recommencera, plus fort encore, parce qu’il n’y a aucune raison qu’il s’arrête.
Et que nos dirigeants, placés devant la démonstration, ont d’abord cherché à qui envoyer des remerciements.
L’illusion la plus coûteuse du siècle
Reste le fond, que personne ne veut regarder.
On nous a expliqué pendant cinquante ans qu’un peuple était une abstraction, qu’une nation se réduisait à un contrat administratif, que des populations aux mémoires, aux fidélités et aux généalogies étrangères l’une à l’autre pouvaient être superposées indéfiniment sur un même sol sans que rien n’arrive. Que le seul obstacle était le préjugé. Que le temps, l’école et la croissance feraient le reste.
Le temps a fait son travail. L’école a fait le sien. La croissance, moins.
Regardez ce que produit réellement le multiculturalisme partout où il a été appliqué à grande échelle. Il ne produit pas la fusion. Il produit la juxtaposition puis la guerre.
Des sociétés qui ne partagent plus ni récit, ni loi tacite, ni intuition commune de ce qui est juste, et qui, n’ayant plus rien à quoi se référer, finissent par arbitrer leurs différends par la force ou par la séparation physique. Cela s’appelle des quartiers dont l’État se retire. Des commissariats qu’on n’ouvre plus la nuit. Des écoles où l’on ne peut plus enseigner certaines pages. Des enterrements d’adolescents. Des femmes qui changent de trottoir.
Ce n’est pas une prophétie, c’est un bilan. Il est consultable. Il est chiffré. Il est nié.
Une société multiculturelle n’est pas une société riche de sa diversité. C’est une société qui a perdu la capacité de se dire « nous », et une société qui ne peut plus se dire « nous » n’a plus aucun moyen de régler ses conflits autrement que par la coercition, par la violence ou par la fuite. Tous les peuples de la Terre le savent. Il n’y a qu’ici qu’on prétend l’ignorer, et encore : seulement dans les salles de rédaction et les hémicycles.
L’asymétrie que personne n’ose nommer
Voici où le raisonnement adverse se brise, et il faut y revenir sans relâche.
Nous reconnaissons aux Kanaks le droit de refuser d’être minorisés sur leur propre archipel, et nous avons construit tout un droit électoral gelé pour le garantir. Nous nous indignons, à juste titre, du peuplement han au Tibet et au Xinjiang. Nous protégeons les langues et les territoires sames. Nous accordons aux nations amérindiennes des réserves et des droits particuliers pour empêcher leur dilution. Nous jugeons légitime qu’un peuple polynésien, sahélien ou himalayen veuille rester lui-même sur sa terre.
Nous l’accordons à tous. À tous, sauf à nous.
Que des Bretons, des Flamands, des Castillans, des Napolitains, des Bavarois souhaitent que leurs petits-enfants naissent encore majoritaires sur la terre où reposent leurs morts, et le mot tombe aussitôt. Pas un argument : un mot. Toujours le même, et il tient lieu de raisonnement depuis quarante ans.
Alors posons la question franchement, puisque personne ne la pose. Ou bien la continuité d’un peuple sur sa terre est un droit — et alors elle vaut pour les Européens comme pour les autres. Ou bien elle n’est pas un droit — et alors il faut cesser de la revendiquer pour quiconque, démanteler les protections kanakes, se taire sur le Tibet, et expliquer aux Sames que leur inquiétude est une pathologie.
Ce que nous refusons, c’est le régime d’exception. Ce statut unique au monde, réservé aux seuls peuples européens, selon lequel eux seuls n’auraient pas le droit de durer.
Ce que nous voulons, et il faut le dire sans trembler
Nous ne voulons de mal à personne. C’est même la seule chose qui nous sépare radicalement de ceux qui nous accusent : nous ne demandons rien qui ne soit déjà accordé à la moitié de l’humanité.
Nous voulons que l’Europe reste la terre des Européens, comme l’Afrique demeure celle des Africains et l’Asie celle des Asiatiques. Nous voulons que chaque peuple dispose d’un lieu au monde où il est chez lui, où sa langue est la langue, où ses fêtes sont les fêtes, où ses morts sont honorés selon ses rites. Nous pensons que c’est la condition d’un monde apaisé, et que l’entassement des peuples les uns sur les autres n’a jamais produit autre chose que du malheur pour tout le monde — pour ceux qui arrivent autant que pour ceux qui étaient là.
Concrètement, cela porte un nom, et ce nom n’a rien de honteux : le retour, la remigration. Organisé, financé, négocié, échelonné, pacifique. Nous savons que ce sera long, coûteux et difficile. Nous savons aussi qu’aucune autre solution n’existe, et que ceux qui prétendent le contraire n’ont plus qu’un argument : l’insulte.
Cela suppose des décisions dont plus aucun gouvernement occidental n’ose parler. La fin du droit du sol automatique. La conditionnalité intégrale de l’aide publique au développement à la reprise effective des ressortissants. La réciprocité brutale des visas envers les États qui refusent leurs nationaux — leurs élites voyagent, étudient et se soignent chez nous, et ce levier n’a jamais été actionné une seule fois sérieusement. La fin du non-renouvellement complaisant des titres de séjour. Une aide au retour réelle, substantielle, assumée. Et la reprise, par les nations, du dernier mot sur qui entre et qui reste — y compris en assumant de dénoncer les engagements qui les en privent.
Rien de tout cela n’est extrême. Tout cela était la norme européenne il y a cinquante ans, et reste la norme au Japon, en Corée, dans le Golfe, dans la plupart des pays du monde, dont aucun ne subit de leçon de personne.
À qui la facture
Reste le plus douloureux, et il faut le dire avec précision, parce que la précision compte plus que la fureur.
Rien de tout cela n’est arrivé par accident. Aucun peuple européen n’a jamais été consulté sur la transformation démographique de son propre pays. Jamais. Pas une seule fois en cinquante ans. Chaque fois qu’on lui a laissé une occasion de s’exprimer, même de biais, même sur un autre sujet, il a répondu la même chose — et chaque fois on lui a expliqué qu’il n’avait pas compris la question.
Cette transformation a des auteurs. Des responsables politiques qui ont légiféré. Des juges qui ont progressivement rendu inapplicable toute politique de fermeté. Des journalistes qui ont défini les limites du dicible et exclu quiconque les franchissait. Des pédagogues qui ont appris à deux générations d’enfants européens que leur histoire était un crime et leur héritage une charge.
Ils devront rendre des comptes. Devant les urnes, devant des commissions d’enquête, devant les archives, devant des tribunaux d’exception pour certains et devant l’histoire. Qu’on établisse qui a décidé quoi, qui a menti sur les chiffres, qui a étouffé les alertes, qui a fait carrière en traitant d’infâme quiconque disait tout haut ce que les données disaient tout bas. Que les noms restent attachés aux actes. C’est ainsi que fonctionne une démocratie quand elle se réveille : elle balaie, elle documente, et elle n’oublie pas.
Que ceux-là comprennent bien une chose : la colère qui monte en Europe ne vise pas l’homme qui a traversé la mer – chacun ici ferait sans doute pareil pour proposer une vie meilleure à sa famille.
Elle vise ceux qui, à Paris, à Bruxelles, à Madrid, ont organisé sa venue, en ont fait un instrument, et ont traité de racistes ceux qui, dans les quartiers populaires, en payaient le prix depuis trente ans. C’est cela qui ne se pardonnera pas. Pas l’arrivée : la trahison.
Nous ne nous rendrons pas
Il y a quelque chose que les commentateurs n’ont pas vu dans les images de Ceuta, et qui vaut pourtant tous les sondages.
Une ville de quatre-vingt-trois mille habitants a été submergée. Elle n’a pas cédé. Elle a fermé ses portes, tenu ses rues, hué son gouvernement à la figure et refusé de nourrir ceux qui venaient de forcer son seuil. Elle a fait cela seule, avec cinquante-cinq policiers, pendant que Madrid expliquait qu’il n’y avait pas d’urgence nationale.
Ceuta a montré ce que fait un peuple quand il décide qu’il est chez lui.
Et c’est cela, précisément, qui terrifie ceux qui nous gouvernent. Pas les chiffres : la réaction. Partout en Europe, il y a des millions de gens — et parmi eux une jeunesse que quarante ans de rééducation n’ont pas eue — qui ont cessé de croire au récit, cessé d’avoir honte, cessé de baisser les yeux. Ils lisent, ils s’organisent, ils votent, ils bâtissent des réseaux, des écoles, des médias, des entreprises. Ils ne demandent la permission de personne. Ils ne se laisseront pas expliquer par un éditorialiste ce qu’ils ont le droit de vouloir pour leurs enfants.
Nous savons ce qui se joue. Ce n’est pas une élection, ni un quinquennat, ni un cycle politique. C’est de savoir si, dans cent ans, il y aura encore des Bretons en Bretagne, des Basques au Pays basque, des Siciliens en Sicile. C’est la seule question qui compte, et elle rend toutes les autres dérisoires.
Nous jouons l’avenir de nos enfants. Nous ne nous rendrons pas.
No surrender !
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La facturation électronique : une illustration de l’anarcho-tyrannie !
Alain de Peretti - Riposte laïque cliquez ici
Il existe un concept forgé par le penseur américain Samuel Francis qui permet peut-être de comprendre ce qui se joue aujourd’hui : celui d’anarcho-tyrannie.
L’expression désigne une situation paradoxale où l’État se montre incapable de faire respecter l’ordre face aux formes les plus graves de criminalité, tout en multipliant les contraintes à l’égard des citoyens qui respectent déjà la loi.
Cette grille de lecture éclaire d’un jour particulier la réforme de la facturation électronique.
D’un côté, toutes les entreprises honnêtes devront investir dans de nouveaux logiciels, modifier leurs procédures, transmettre davantage de données, dépendre de plateformes agréées et supporter des coûts supplémentaires. Elles subiront un contrôle plus fin de leurs opérations, alors même qu’elles déclarent déjà leur activité, paient leurs impôts et tiennent une comptabilité.
De l’autre, les organisations criminelles continuent de prospérer.
Le narcotrafic génère des profits considérables. Les circuits de blanchiment demeurent d’une redoutable sophistication. Les réseaux de traite des êtres humains continuent d’exploiter des personnes vulnérables. Les rapports officiels ont mis en évidence les graves carences de la protection de l’enfance, qui ont permis que de nombreux mineurs confiés à l’ASE soient victimes d’exploitation sexuelle.
Le contraste est saisissant.
L’État exige toujours davantage de ceux qui lui obéissent déjà. Mais il peine à reprendre le contrôle là où son autorité est réellement contestée. Il est naturellement plus facile de contrôler une facture émise par un artisan que les flux financiers d’un cartel de la drogue. Plus simple d’imposer une nouvelle obligation à une PME que de démanteler un réseau criminel solidement implanté. Plus aisé de perfectionner les algorithmes de contrôle fiscal que d’empêcher le recrutement de mineurs par des organisations de proxénétisme.
Le problème est que cette facilité administrative devient une politique publique.
L’énergie de l’État se concentre progressivement sur les domaines où il est déjà puissant, tandis que les zones où son autorité est mise en échec continuent d’échapper, de plus en plus, à son contrôle. C’est ici que réside le scandale !
Car un État tire sa légitimité de sa capacité à assurer les missions régaliennes fondamentales qui justifient son existence : protéger les personnes, garantir la sécurité, faire respecter la loi et assurer l’égalité devant celle-ci.
Lorsqu’il consacre une part croissante de ses ressources à perfectionner les mécanismes de contrôle des acteurs les plus respectueux des règles, alors même que les formes les plus graves de criminalité continuent de prospérer, il inverse l’ordre de ses priorités.
La question n’est donc pas de savoir si la facturation électronique est techniquement performante. La véritable question est donc politique.
Quel type d’État sommes-nous en train de construire ? Un État qui concentre d’abord ses efforts sur ceux qui coopèrent déjà avec lui ?
Ou un État qui fait de la lutte contre les formes les plus graves de criminalité sa priorité absolue ?
Il est vraisemblable que le prétexte de la modernisation administrative ne soit qu’un piège à c… qui s’inscrit dans la suite de la doctrine du WEF de Davos : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux », avec l’euro numérique et la fin de l’argent liquide !
Face à ce danger existentiel, et à cette évolution perverse, il est urgent d’organiser la résistance : je suggère de ne pas appliquer, en traînant les pieds, au 1er septembre, cette mesure absurde qui ne sera pas obligatoire dans un premier temps jusqu’au 1er janvier. Si nous sommes très nombreux, nous pouvons faire capoter l’ensemble du système et le mettre en échec. Résistance passive ! Application pacifique de l’article 2 de la Déclaration des Droits de l’Homme, « la résistance à l’oppression »
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samedi, 01 août 2026
Espagne : Sánchez pleure et se lamente, Donald Tusk, le Premier ministre polonais,lui donne une leçon
Michel Festivi
Alors que Pedro Sánchez se noie dans un verre d’eau, pleure des larmes de crocodile, se lamente, « fait étalage de sa soumission » envers le Maroc, comme l’a écrit un quotidien espagnol, et que ce Premier ministre d’un gouvernement en perdition, vient d’écrire une lettre de dénonciation de ses petits camarades européens aux autorités de Bruxelles, tempêtant sur : « la réaction égoïste et illégale » de certains pays européens, comme le ferait un gamin dans la cour de récréation, le pourtant très européiste Donald Tusk (Premier ministre polonais) vient de lui donner une leçon, un manuel (pour les nuls) pour contrer l’immigration massive et illégale. Car des solutions existent, à qui veut bien agir. Sur X, Donald Tusk a ainsi réagi vendredi dernier : « l’Espagne doit prendre exemple sur la Pologne ».
La Pologne a connu une crise migratoire très importante en août 2021, des milliers de migrants avaient franchi en toute illégalité, la frontière d’avec la Biélorussie, pour entrer en Europe, c’est-à-dire en Pologne. Depuis lors, ce pays a pris des mesures et n’est pas resté, comme l’Espagne, les bras ballants. En réalité, le régime totalitaire de Loukachenko, sans doute poussé par la Russie et la Turquie, avait organisé un acheminement massif de milliers de migrants venant du Moyen-Orient comme l’Irak, vers les frontières européennes, en représailles aux sanctions qui avaient été votées.
Après avoir décrétée l’état d’urgence, déployée des milliers de soldats et érigée des barbelés, la Pologne a fait construire un mur de 186 km, d’une hauteur de 5,5m, bref elle a fait du Trump. Le long de la frontière, elle a installé des caméras thermiques, des appareils de surveillance électronique, des drones, des tunnels, pour un coût estimé à 353 millions d’euros. De 7.500 gardes-frontières en 2023, leurs nombres sont passés à 17.000 en 2024. De plus une loi autorise la restriction temporaire du droit d’asile. De 3.300 tentatives de passages illégaux au premier trimestre 2022, ce chiffre est tombé à 158 au premier trimestre 2025. Il y aurait eu 5.000 passages en 2024, contre 1.700 en 2025, et depuis le premier trimestre 2026, aucun. Tusk a précisé qu’un investissement complémentaire de 2,2 milliards d’euros avait été établi pour renforcer les fortifications et les moyens numériques.
Ce que Donald Tusk ne dit pas, c’est qu’à l’époque, jusqu’en octobre 2023, la Pologne était gouvernée par le PIS, parti de la vraie droite, et que l’actuel Président de la république, Karol Nawrocki, soutenu par le Parti Droit et Justice (le PIS), n’hésite pas à faire valoir son droit de véto à l’encontre de lois qui ne lui semblent pas aller dans le bon sens. Quoi qu’il en soit, on voit que des solutions efficaces existent, lorsqu’un pays entend lutter vraiment contre l’immigration invasive.
Or bien au contraire, la politique du gouvernement socialo-communiste espagnol a été tout l’inverse. Aucune protection des frontières, des régularisations régulières et massives. Ainsi ce sont créés des appels d’air, qui sont en très grande partie les causes de l’arrivée de 60.000 marocains à Ceuta. De plus et malgré des précédents, Pedro Sánchez n’a rien entrepris pour protéger Ceuta et Melilla. Comme il ne fait rien pour éviter, autant que faire se peut, que des milliers de clandestins parviennent irrégulièrement du Nord du Maroc, au Sud de l’Espagne en Andalousie, puis se répandent dans toute l’Espagne, puis en France et enfin dans toute l’Europe. Aujourd’hui, il a déjà envisagé de « répartir » les nouveaux arrivants dans les diverses communautés autonomes, de préférence celles gouvernées par le Parti populaire ou conjointement par le Parti populaire et Vox, ce qui ne manquera pas de provoquer de nouvelles tensions entre les deux partis, car Vox refuse drastiquement tout nouvel apport. C’est sans doute ce que recherche Pedro Sánchez, diviser pour mieux régner.
En tout cas l’Italie de Meloni en tête avec le Danemark, outre 22 autres pays dont l’Autriche, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, l’Allemagne, la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, la Finlande, la Pologne, l’Estonie, la Grèce etc. ont écrit à Bruxelles, au président de la Commission européenne, pour provoquer en urgence une réunion extraordinaire des ministres de l’intérieur, afin de prendre toutes les mesures utiles pour protéger les frontières de l’Union, et remédier à ce que l’on a pu voir ces derniers jours. Un absent de marque au bas de cette missive, la France de Macron et de Lecornu qui ne s’est pas jointe à cette demande, cela n’étonnera personne, tant la complicité entre Sánchez et Macron est grande.
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Décès de François de Chassey, militant historique de la cause nationaliste
Nous venons d'apprendre avec tristesse le rappel à Dieu, le 31 juillet à Versailles, de François de Chassey. Il était âgé de de 85 ans.
Homme de conviction, il s'était engagé, au début des années 1960, dans le combat pour sauver l'Algérie française. Ce qui lui valu une longue période de captivité. Dans les décennies qui suivirent, il resta toujours fidèle à ses convictions nationalistes. Il s'est aussi beaucoup investi dans les fondations de bienfaisance catholiques.
Il y a quelques années, il a publié un petit ouvrage dans lequel il proposait quelques solutions pour lutter contre l'invasion migratoire que subit notre pays cliquez ici. Nous avions alors eu, avec Philippe Randa et Pierre de Laubier, le plaisir de le recevoir à l'émission Synthèse sur TV Libertés.
François de Chassay était le père de notre Ami Thibault de Chassey, directeur de la Librairie française et militant actif de la cause nationaliste depuis des années. Nous tenons à lui présenter ici, ainsi qu'à toute sa famille, nos sincères condoléances.
Roland Hélie
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vendredi, 31 juillet 2026
L’Espagne en perdition : entre submersion et détournements de fonds
Michel Festivi
L’Espagne socialo-communiste est en totale perdition. Après que son gouvernement ait régularisé des millions de migrants clandestins, sans que les pays européens qui vont être directement impactés ne réagissent, ni les instances européennes au demeurant, l’enclave espagnole de Ceuta au Maroc, vient d’être submergée d’un coup d’un seul par 60.000 migrants, qui pour la plupart sont arrivés à la nage, car des décisions de justice empêcheraient paraît-il, d’interdire l’arrivée de ceux qui parviennent à gagner l’enclave par ce moyen. Le chiffre évolue d’ailleurs à la hausse d’heure en heure.
Là aussi, les réactions des dirigeants européens ont été inexistantes, sauf l’italienne Georgia Meloni qui a montré sa très forte désapprobation et qui a estimé à juste titre, que l’Espagne devait quitter l’espace Schengen, mais elle est bien esseulée. Le pouvoir socialo-communiste espagnol multiplie les fuites en avant pour se maintenir au pouvoir à tout prix. J’ai rappelé la loi dite des petits-fils (ley de nietos), qui permettra d’augmenter considérablement le nombre de votants, en accordant la nationalité espagnole, sans aucun contrôle digne de ce nom, à tous ceux qui vivant à l’étranger, peuvent arguer d’un aïeul ayant quitté l’Espagne pour toutes sortes de raisons, qui au demeurant ne seront pas vérifiées sérieusement. Ces votants pour la plupart n’habiteront pas l’Espagne, ne cotiseront pas, ne paieront aucun impôt, mais voteront. Le PSOE en totale perdition dans les sondages, espère ainsi tel un phénix, renaître de ses cendres.
La France doit s’attendre à une impressionnante augmentation de l’immigration, alors que Macron, Lecornu et Nuñez sont muets, ce dernier ayant simplement préconisé un renforcement des contrôles à la frontière, mais à défaut d’arrêter systématiquement tous les véhicules qui viennent d’Espagne, cette mesure, à supposer même qu’elle soit appliquée drastiquement, ne sera qu’un cautère sur une jambe de bois.
Sánchez vient de se rendre à Ceuta ce 31 juillet, sous les huées des habitants. Il s’est prosterné devant le Maroc, multipliant ses remerciements à l’égard des autorités marocaines. Il a invoqué comme une excuse, l’arrêt de la Cour suprême espagnole du 9 juillet dernier qui aurait affirmé : « une personne qui franchit à la nage la frontière de Tarajal, ne franchit pas une mesure de contrôle frontalier », et ne serait ainsi par refoulable. L’information s’est répandue comme une trainée de poudre sur les réseaux sociaux, on s’en doute.
Mais la presse espagnole d’opposition y voit de surcroit une sorte de vengeance du Maroc, et explique ainsi son inaction vis-à-vis de tous ceux qui tentent le passage vers Ceuta. D’une part le 20 juillet, Sánchez s’est rendu en Algérie, l’ennemi juré du Maroc, pour y signer notamment des accords gaziers. D’autre part le 23 juillet, à l’initiative de Sumar, les communistes associés à Sánchez, ont fait voter une loi en première lecture, accordant la nationalité espagnole à 70.000 à 80.000 Sahraouis, nés au Sahara occidental, province espagnole jusqu’au 29 septembre 1977. Cette loi concernerait aussi les enfants de ces derniers. Cette disposition aurait provoqué la colère des autorités marocaines. On sait que Sumar milite pour l’indépendance de cette zone, qui rentrerait ainsi dans le giron d’Alger, ce qui est un casus belli pour le Maroc.
Des espagnols en nombre ce sont réunis spontanément dans Madrid, appelant à la démission de Pedro Sánchez et à l’organisation rapide d’élections.
Pendant ce temps, les affaires politico-financières continuent, et les très graves troubles de Ceuta, n’empêchent pas de nouvelles révélations sur l’affaire Zapatero, l’ancien premier ministre socialiste espagnol et ancien dirigeant du PSOE. La bonne presse espagnole (El Debate notamment), nous apprend que l’Unité de lutte contre la criminalité financière et économique, L’UDEF selon l’acronyme espagnol, aurait localisé 1,2 millions d’euros supplémentaires dans le cadre du dossier Plus Ultra, du nom de cette compagnie aérienne, fonds qui auraient été transmis, via diverses sociétés écrans, soit à Zapatero, et à des prête-noms, soit à la société des deux filles de Zapatero, la société Whathefav.
Selon la décision du Juge José Luis Calama, d’étendre l’enquête patrimoniale à tous les mis en cause, il est écrit que : « une société instrumentale recevant et payant des factures de tiers, sans activité réelle, gérée de facto par une personne autre que l’administrateur officiel ». C’est très exactement la définition d’une société fictive, dirigée par un homme de paille. Au total, avec les précédentes révélations, se seraient plus de 3 millions d’euros, sans compter les bijoux découverts dans un coffre, qui auraient pu transiter par 60 comptes bancaires, ayant 20 titulaires, des sociétés et des personnes physiques, dont Zapatero, son épouse Sonsoles, et leurs deux filles. Rappelons qu’il s’agit d’argent public, puisque l’État socialiste espagnol avait accordé une subvention de 53 millions d’euros à cette compagnie aérienne, lors de la pandémie, alors qu’elle était très endettée, et qu’elle n’avait des relations aériennes qu’avec le Venezuela et d’autres rares contrées d’Amérique du Sud.
L’enquête concerne également Julito Martínez, l’ami et homme de paille de Zapatero ; un cadre du PSOE reconverti dans le privé, Javier de Paz ; ainsi que la secrétaire de toujours de Zapatero, Gertrudes Alcázar, qui aurait acheté un appartement au comptant, tout comme le couple Zapatero qui aurait remboursé un prêt de 500 000 euros par anticipation. C’est en tout cas ce que révèle la presse espagnole.
Dernière information, Madame Begoña Gómez, l’épouse du Premier ministre, vient de débarquer son avocat, Antonio Camacho, ancien ministre socialiste de l’Intérieur, par une pointure de pénaliste, l’avocat Jaime Campaner, et ce en vue de son futur procès avec jury, et face à l’intensification des procédures la concernant. D’autant que les parties civiles, comme le veut la loi espagnole, ont d’ores et déjà fait valoir leurs réclamations pénales et pécuniaires. L’association Hazte Oir a sollicité 13 ans d’emprisonnement pour trafic d’influence et malversations de fonds publics. Elle demande aussi diverses interdictions, des amendes, et des dommages-intérêts conséquents.
15:57 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Canon français, nouveau punching ball de l’extrême gauche et bras d’honneur festif à la bien-pensance
Synthèse nationale
La raison d’être du Canon français, affichée sur son site internet, est de « faire vivre la convivialité et le terroir » par l’organisation de « banquets géants dans des lieux d’exception, partout en France ». Avec cette entreprise d’événementiel créée il y a cinq ans, l’extrême gauche et la partie de la gauche qui est à sa botte se sont trouvé une nouvelle "tête de Turc".
Tout s’est passé comme si les deux créateurs, Géraud du Fayet de la Tour et Pierre-Alexandre Mortemard de Boisse (dont les noms sont déjà une provocation pour tout bon admirateur de la Grande révolution), avaient agité la muleta sous le museau des chiens de garde de la pensée conforme, toujours prêts à aboyer et à mordre.
La réaction de ces derniers ne s’est pas fait attendre. LFI, le service public de l’audiovisuel, la presse de gauche subventionnée ou encore le recteur de la Grande Mosquée de Paris sont passés à l’offensive. C’est parti comme en 93 ! Et c’est tombé comme à Gravelotte ! Sans surprise, la logorrhée habituelle : « rassemblements franchouillards », « banquets de la haine », « bras tendus s’apparentant à des saluts nazis », « propos racistes, sexistes et homophobes », etc.
Il faut dire que ces regroupements festifs ont tout pour exciter les tenants de la "nouvelle France". Il y est question de terroirs et de traditions. On s’y retrouve entre gens qui ont les même références, us et coutumes et plaisirs. On y porte volontiers la marinière, les bretelles et le béret. On y entonne à pleine voix des chansons de la variété française et La Marseillaise. On y ingurgite force cochons grillés, cochonnailles, vins et alcools…
Et c’est là justement que le bât blesse. Le porc, le pinard et les spiritueux que l’on consomment dans les banquets du Canon français sont devenus, pour les conchieurs de la France française, les marqueurs d’une volonté – forcément raciste - de tenir l’autre à l’écart… À leurs yeux, en effet, ce n’est pas à l’allogène de s’adapter à la nation qu’il a choisi de rejoindre. Ce n’est pas à lui de faire l’effort de la comprendre et de se fondre en elle en respectant ses mœurs et ses lois. C’est aux autochtones qu’il appartient de fournir tous les efforts, notamment en évitant d’afficher trop ostensiblement ce qui pourrait heurter les plus ou moins récemment venus. Il s’agit de les prendre tels qu’ils sont et de leur faire de la place… de plus en plus de place. Ben voyons, comme dit Éric Zemmour.
Face à ce travail de sape qui fragilise l’édifice national, il est temps de ressortir les classiques. Un bon slogan vaut mieux qu’un long discours : « La France, tu l’aimes, tu l’acceptes, tu la respectes ou tu la quittes ! » Vive le Canon français ! Et merde à la gauche pisse-vinaigre qui lui a déclaré la guerre !
Article publié dans le n°74 (été 2026) de la revue Synthèse nationale cliquez ici
00:48 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 30 juillet 2026
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18:34 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA FRANCE EXPULSE XENIA FEDOROVA : LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DEVIENT UN DÉLIT D’OPINION
13:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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