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dimanche, 22 janvier 2017

50 000 participants à la Marche pour la Vie

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Plus de 50 00 participants, parmi lesquels beaucoup de jeunes, à la Marche pour la vie organisée ce dimanche après-midi à Paris.

Parmi les manifestants on reconnaissait Philippe de Villiers, de fortes délégations du Parti de la France et des Comités Jeanne et, en queue de cortège, SOS Tout Petits et le Père Argouach entourés de nombreux catholiques traditionalistes.

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samedi, 21 janvier 2017

Samedi 28 janvier à Paris, une messe pour Henri de La Rochejaquelein

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Chine, multinationales et pays émergents : les seuls gagnants du libre-échange

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

À Davos, c’est le bouquet ! Qui aurait pu imaginer qu’un jour, un président chinois communiste capitaliste serait le seul à défendre, avec les multinationales, le libre-échange mondialiste et l’ouverture au monde ?

Hypocrite et grand défenseur des seuls intérêts économiques chinois, Lui Xi Jinping s’écrie : « Toute tentative de stopper les échanges de capitaux, de technologie et de produits est impossible et serait à rebours de l’Histoire. » Il est à noter qu’il n’y a pas plus nationaliste que les Chinois pour défendre leurs entreprises et leur marché intérieur. La Chine et les pays émergents souhaitent que ce jeu de dupes depuis 40 ans continue, que les Européens, Allemands inclus à terme, se retrouvent « cocufiés » et au chômage.

Le modèle de la théorie des coûts comparés de Ricardo, décrit en 1817 dans son ouvrage On the Principles of Political Economy, repose sur une hypothèse essentielle, à savoir que la structure des coûts comparatifs dans les divers pays reste invariable au cours du temps. Or, il n’en est ainsi que dans le cas des ressources naturelles. Ainsi, par rapport à l’Europe occidentale, les pays producteurs de pétrole disposent d’un avantage comparatif qui restera le même dans un avenir prévisible. De même, les produits tropicaux ont un avantage comparatif qui ne saurait disparaître.

Par contre, dans le domaine industriel, aucun avantage comparatif ne saurait être considéré comme permanent. Chaque pays aspire légitimement à rendre ses industries plus efficaces, et il est souhaitable qu’il puisse y réussir. Il résulte de là que l’arrêt de certaines activités dans un pays développé, en raison des désavantages relatifs d’aujourd’hui, pourra se révéler demain complètement stupide, dès lors que ces désavantages relatifs disparaîtront.

Il faudrait alors rétablir ces industries, mais entre-temps on aura perdu le savoir-faire.

Paul Bairoch, professeur à l’université de Genève, a montré que la croissance économique dans la période 1870-1940 fut largement liée au protectionnisme. Paul Bairoch a publié, en 1994, une étude sur les Mythes et paradoxes de l’histoire économique. Il écrit : « On aurait du mal à trouver des exemples de faits en contradiction plus flagrante avec la théorie dominante qui veut que le protectionnisme ait un impact négatif, tout au moins dans l’histoire économique du XIXe siècle. Le protectionnisme a toujours coïncidé dans le temps avec l’industrialisation et le développement économique, s’il n’en est pas à l’origine. »

Les « nouveaux pays industrialisés » d’Asie démontrent également l’importance du protectionnisme. Une étude, publiée par l’université Harvard, souligne qu’il peut, tout autant que le libre-échange, générer une forte croissance économique. Ainsi, alors que le discours dominant du journalisme économique proclame depuis deux décennies que le protectionnisme est le mal absolu, les travaux scientifiques les plus récents aboutissent à un résultat inverse. Il y a donc discordance entre les discours économiques médiatiques et le discours scientifique.

Les seuls et uniques gagnants de la mondialisation, ce sont bien la Chine, les multinationales et les pays émergents ; les seuls perdants, les peuples européens et les Américains.

Boulevard Voltaire cliquez là

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Ignace commente l'actualité

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Le Journal du chaos de cette semaine

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Le Journal du chaos cliquez ici

 

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Hommage au roi Louis XVI, plus de 70 cérémonies dans toute la France

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Les cérémonies cliquez ici

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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vendredi, 20 janvier 2017

RAPPEL : Samedi 21 janvier, à Palavas-les-Flots (près de Montpellier), grand meeting de Jean-Marie Le Pen

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En savoir plus cliquez ici

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Et le dimanche 12 février, c'est à Mulhouse :

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19:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Arzon. Peines de prison requises à l’issue d’un procès très politique

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Nicolas Faure et son avocat, Maître Pichon

Vannes (Breizh-Info.com cliquez ici) – La salle d’audience était comble hier, jeudi 19 janvier, au Tribunal Correctionnel de Vannes. En effet, quatre manifestants, dont Ronan Le Gall et Nicolas Faure, respectivement président d’Adsav et du Lien, étaient jugés suite au rassemblement du 14 novembre 216 dénonçant une agression sexuelle commise par un migrant à Arzon.

Maître Pichon, l’avocat de Nicolas Faure, avait annoncé bien avant le procès les intentions du procureur de la République, M. Touron : ce serait un procès politique. De ce point de vue, l’audience d’hier a largement tenu ses promesses.

Les 4 prévenus comparaissaient pour des motifs différents :

Ronan Le Gall et Nicolas Faure étaient poursuivis pour avoir organisé une manifestation non déclarée. Depuis novembre, comme les autres prévenus, ils avaient interdiction de se rendre dans le Morbihan et étaient placés sous contrôle judiciaire. Ils étaient défendus respectivement par Maître Labbey-Guimard et Maître Pichon.

Les deux autres inculpés l’étaient pour des faits de violence sur les gendarmes et de forçage du portail de la CCAS durant la manifestation. S’ajoutait pour l’un d’eux des coups donnés à un employé du CCAS. Ils n’avaient pas d’avocat.

Lors des interrogatoires, le président s’en tiendra strictement à sa mission : établir les faits afin d’apprécier la responsabilité individuelle de chacun.

L’avocat du CCAS : maître Weyl, vieux militant PCF
Tout allait changer avec la plaidoirie de Maître Weyl et le réquisitoire du représentant du parquet, le procureur Touron.

Deux mondes se sont alors fait face hier après midi dans l’enceinte du tribunal. D’un côté, la majorité du nombreux public, opposée à l’invasion migratoire, venue soutenir les personnes poursuivies, de l’autre Me Weyl et le procureur Touron. Dans le public, on notait aussi la présence de Jean-Claude Blanchard et de Brigitte Nédélec, conseillers régionaux (FN) des Pays de la Loire et d’Eléonore Revel, secrétaire départementale adjointe du FN en Loire-Atlantique.

S’étant constitué partie civile, la CCAS d’Arzon – établissement qui dépend du Comité d’entrepris d’EDF -, avait fait appel au doyen du barreau de Paris, le militant et avocat historique du Parti communiste français, Roland Weyl. Un militantisme que se sont bien gardés de rappeler certains médias ayant couvert l’affaire. Qui n’ont par contre pas manqué de souligner celui – assumé – de Maître Pichon.

La mission normale d’un avocat de la partie civile est de démontrer le préjudice de ses mandants, en l’occurrence la détérioration du portail du CCAS et les conséquences des coups portés à l’employé. En fait, Me Weyl parlera « d’expédition punitive ». Ce qui entraînera une réaction de la salle. Il n’hésitera pas en habitué des méthodes communistes à remonter à la Libération et au nazisme évoquant « un danger qui participe de la peste brune » (sic) pour diaboliser les accusés et justifier sa demande de publication du jugement.

Suite de l’incident évoqué ci-dessus, le procureur avait menacé de ne pas prendre de réquisitions si la salle n’était pas évacuée. Le président ne l’avait pas suivi. Il va donc requérir. Mais, contrairement aux usages, au lieu de s’adresser aux membres du tribunal , il se tournera, comme pour un meeting, vers la salle. Va suivre une longue leçon de morale, au risque de susciter des réactions parmi un public manifestement acquis à la cause des prévenus.

« Avez vous pris du plaisir à frapper cet homme ? », ira jusqu’à demander le représentant du parquet au prévenu accusé de violence sur un employé du CCAS qu’il avait pris pour l’agresseur sexuel . Puis, au lieu d’argumenter sur les actes effectifs de chacun des accusés, il affirmera qu’il s’agit de faits d’une extrême gravité. Il développera très longuement un réquisitoire « républicain » et « antiraciste militant », se présentant comme le défenseur des lois de la République.

Dans sa plaidoirie, Maître Pichon lui demandera alors pourquoi la loi n’était pas appliquée à ces migrants illégaux qui devraient être expulsés avec une OQTF – Obligation de Quitter le Territoire Français – Il se demandera à l’écouter si « les colonnes infernales de Turreau n’étaient pas de retour ».

Finalement 18 mois de prison, dont un an ferme, 3 ans d’interdiction de séjour, 2 ans d’interdiction de manifester, ont été requis contre le jeune homme qui a frappé un employé du centre d’accueil (occasionnant une ITT de 2 jours de travail) . Contre les trois autres prévenus des peines de prison avec sursis sont requises : deux mois pour Ronan Le Gall et Nicolas Faure et 1000 euros d’amende, huit mois pour le troisième, ainsi qu’une interdiction de paraître à Arzon sur trois ans, et un stage de citoyenneté …

Un dossier « vide, très vide, trop vide », dira Maître Pichon qui, comme Maître Labbey Guimard, a plaidé la relaxe pour son client, en s’appuyant sur des jurisprudences concernant des manifestations non déclarées et en rappelant que la participation à une manifestation non autorisée n’était pas un délit, mais également qu’à aucun moment, celle d’Arzon ne fût interdite.

Le tribunal rendra sa décision le 16 mars.

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Actualité (éditoriale) du Groupe de Visegrád

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Aristide Leucate EuroLibertés cliquez ici

Si l’Union européenne s’effondrait, les pays constitutifs du groupe de Visegrád en assureraient la relève, mais sous une autre forme que celle qui aurait conduit inévitablement à sa perte. Telle est la conclusion de deux articles parus dans le dernier numéro de l’année 2016 de la revue Éléments (sous la signature autorisée de notre ami le journaliste Ferenc Almassy) et dans le premier de l’année 2017 de la déjà incontournable revue Conflits (sous la plume de l’historien non moins avisé Thierry Buron). La littérature généraliste étant plutôt indigente sur le sujet, on se félicitera de la publication de ses deux études aussi sérieuses et renseignées que complémentaires.

Comme le rappelle Thierry Buron, « le Groupe de Visegrád (V4) existe depuis 1991, lorsque les dirigeants de trois pays (Pologne [alors dirigée par Lech Wałęsa], Hongrie [de József Antall] et Tchécoslovaquie [de Václav Havel] bientôt divisée en République tchèque et Slovaquie) se réunirent dans le nord de la Hongrie pour coopérer afin d’adhérer à l’OTAN et à l’Union européenne ». Almassy s’empresse de préciser, pour sa part, qu’au-delà de cette « version officiellement retenue, […] en vérité, il y avait dès le départ une volonté de créer une structure qui favorise sur le long terme l’entente, la communication et la coopération régionale entre des voisins au passé commun, au présent semblable et au futur résolument interdépendant. Les pays de Visegrád partagent le même souci de garantir leur liberté et leur souveraineté. »

L’opinion a commencé à entendre parler du V4 à l’occasion de l’afflux invasif d’immigrants en provenance du Proche-Orient en 2015. Comme un seul homme ou presque, ces quatre pays se sont élevés contre le diktat bruxello-allemand leur enjoignant d’accueillir des quotas d’allogènes. Habile à simplifier jusqu’à la caricature, la caste médiatique eut vite fait de ravaler ces États irréductibles à un club rance de racistes populistes et réactionnaires. Comme le suggère implicitement Ferenc Almassy dans l’extrait précité, une telle approche serait non seulement fallacieuse, mais ferait aussi peu de cas de l’ADN originel du V4 dont les membres, note Thierry Buron « partagent des particularités géographiques et historiques fondamentales. Leur situation géographique, d’abord, à l’est de l’Europe occidentale, c’est-à-dire en première ligne au cours de l’histoire face aux invasions venues de l’est et du sud qui ont forgé chez eux la conscience d’être un rempart de la civilisation européenne. »

C’est dire que ces pays sont habités par une longue mémoire européenne renforcée par une claire et haute conscience de leurs singularités nationales, sans que leurs peuples et leurs dirigeants n’y voient une quelconque incompatibilité. À l’évidence, l’Europe supranationale de Bruxelles ne peut que contrevenir à leur sage conception de l’Europe des peuples et des nations, celle-là s’étant arrimée, mutatis mutandis, au processus allemand du Lebensraum économique et industriel. Vue de la Porte de Brandebourg, l’Union européenne apparaît comme la reviviscence pacifique mais résolue d’un expansionnisme prussien puisant ses lointaines racines dans le « Drang nach Osten » décidé au XIIIe siècle par l’empereur Frédéric II Hohenstaufen.

À juste titre, Almassy observe que l’un des principaux défis que devra relever le V4 consistera « tôt ou tard […] à se délivrer de l’hégémonie allemande », notamment dans le domaine industriel. Toutefois, prend-il soin d’alerter, « en cas de délitement européen, le véritable risque à l’heure actuelle réside dans la volonté américaine de pousser ses pions en Europe centrale, cible de choix pour créer une zone tampon face à la Russie et aller plus avant dans cette nouvelle guerre froide ». On ne saurait mieux dire, d’autant que malgré ses 26 ans d’existence, le V4 sorti de sa relative dormition par la crise migratoire, demeure une organisation, certes prometteuse, mais encore trop embryonnaire pour représenter une alternative de poids face à une UE moribonde (mais résiliente), sans pouvoir endiguer les appétits de l’hyperpuissance américaine.

(Pour connaître toute l’actualité du Groupe de Višegrad, consulter le site VPost).

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Amiens, samedi 21 janvier, galette des rois du Parti de la France

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Précision pour la marche pour la vie de dimanche à Paris

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L'émission Synthèse de jeudi avec Jean-François Touzé

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Rediffusion : vendredi à 9 h et à 14 h, puis en lien sur ce site à partir de demain après-midi.

 

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jeudi, 19 janvier 2017

Dimanche à Paris : marche pour la vie

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10:18 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 18 janvier 2017

Nos excellences et le sens du ridicule

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Bernard Plouvier

Stupeur et consternation chez les bien-pensants de Lamballe ! Un politicien en rupture d’emploi a reçu un soufflet d’un gamin de 18 ans… la « baffe » était donnée d’assez loin par un jeune homme fluet et n’a donc guère pu faire de mal à la solide et colérique victime (sauf à son ego surdimensionné, bien entendu).

Qu’il s’agisse d’un geste stupide. Nul ne va dire le contraire. Mais les nervis trotskistes, qui furent les protégés de ce politicien lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, ont fait bien d’autres cochonneries aux patriotes français, sans que cela émeuve les clowns des media.

Le gamin est placé en garde à vue. Cela peut paraître excessif en une époque où tant de suspects de viols et de « braquages » sont relâchés sur intervention plus ou moins discrète d’un magistrat ou d’un politicien sensible à certains arguments.

La formulation retenue pour justifier la garde du galopin est néanmoins très étonnante et pose un énorme problème juridique : « Violences sur une personne chargée d’une mission de service public ». On ne savait pas, jusqu’à présent, que le fait d’être candidat à une désignation, par un parti politique, du candidat à une élection était « une mission de service public »… en outre, « une candidature à la candidature », ça fait un peu ridicule, voire grotesque : les crocodiles qui veulent nous gouverner ne sont même pas capables de s’entendre sur un nom ni sur une politique.

Que notre distingué et bedonnant Président de la République soit l’ex-patron de ce parti fait-il de cette désignation partisane une affaire de service public, c’est-à-dire engageant l’État, donc la responsabilité et les finances de la Nation ? Si la réponse légale actuelle à cette question était positive, il y aurait lieu de se révolter, d’exiger un referendum d’initiative populaire pour exiger la mise en examen tous les chefs de ce parti et de leurs candidats pour forfaiture : un parti politique est en soi une association privée régie par la Loi de 1901 et nullement une instance étatique, à laquelle sont dévolues des « missions de service public ».

Certes, le gamin (qui serait un indépendantiste breton à qui il est, semble-t-il, arrivé de fumer du haschich… mais à la différence de nombre d’immigrés-réfugiés-envahisseurs, il n’en fait apparemment pas commerce) mérite une claque assénée par son père, voire une douzaine de jours de travaux d’intérêt général… mais la formulation juridique retenue contre lui le rend passible de 3 années de prison et de 45 000 euros d’amende !!!

De deux choses l’une. Ou notre Ve République agonisante est un régime où l’on ne sait plus qualifier les délits et adapter le châtiment à la peine. Ou nous sommes en Ripoublique très inégalitaire, dans laquelle le parti du chef de l’État représente un « service public »… et c’est très grave, car cela sent la forfaiture, le trafic d’influence, en un mot : la corruption.    

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Jean-François Touzé invité à l'émission Synthèse ce jeudi, 19 janvier, sur Radio Libertés

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L’année de tous les dangers

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Pascal Gauchon Directeur de Conflits

États-Unis et Royaume-Uni font penser à ces jumeaux qui, séparés à la naissance, vivent des existences différentes et pourtant parallèles, connaissant aux mêmes âges les mêmes bonheurs et les mêmes coups du sort comme s’ils restaient connectés par un lien invisible. États-Unis et Royaume-Uni se sont séparés il y a plus de 200 ans. Pourtant ils suivent des cycles identiques.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les idées et les partis progressistes dominent des deux côtés de l’Atlantique. L’américain Truman continue le New Deal mis en place par Roosevelt dans les années 1930, le britannique Attlee instaure le Welfare State. Face à eux, conservateurs et républicains restent passifs, comme à l’époque où Roosevelt appelait son concurrent Dewey le candidat me too – moi aussi – car il ne pouvait avancer la moindre idée originale. Quand ils reviennent au pouvoir dans les années 1950, Eisenhower à Washington et Mac Millan à Londres, ils se contentent d’agir en honnêtes gestionnaires du système inventé par leurs adversaires. Ils assistent impuissants à son approfondissement au milieu des années 1960 avec le président Johnson et le Premier ministre Wilson. Nixon et Heath tentent de réagir, mais échouent tous deux au début des années 1970.

Dès lors la droite – appelons-la ainsi – se radicalise et adopte un programme libéral en opposition totale avec les idées progressistes. Elle accède au pouvoir en 1979-1980 : Thatcher et Reagan se réclament d’une idéologie de rupture et jettent les fondements d’un autre modèle à base de libéralisation et de mondialisation. Dorénavant ce sont les hommes de gauche qui deviennent les candidats me too et qui se contentent du rôle d’honnêtes gestionnaires du capitalisme libéral, Bill Clinton et Barack Obama comme Tony Blair.

Le synchronisme est presque parfait. On peut l’expliquer par l’imprégnation d’une même philosophie politique qui doit plus à Locke qu’à Rousseau ; comme des jumeaux, les pays anglo-saxons ont la même hérédité. Ils partagent aussi la même addiction à la finance et au commerce qui les prédispose à suivre des politiques comparables.

Il existe un cycle politique anglo-saxon. Sous l’influence de son voisin du Sud, le Canada en ressent les effets, parfois avec un certain retard : Stephan Harper, un clone de George W. Bush, devient Premier ministre en 2006 et Justin Trudeau, qui imite Obama, arrive au pouvoir en 2015. Plus éloignées, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont elles aussi affectées.

Héritier de l’Angleterre impériale, le monde anglo-saxon forme un bloc que la géopolitique étudie peu. Le Brexit en juin et l’élection de Donald Trump en novembre le confirment. La plupart des experts se sont montrés incapables de prédire et même de pressentir les deux événements. Ils s’interrogent aujourd’hui sur leur signification – la révolte du peuple d’en bas, le rejet de l’establishment, le refus de la mondialisation, la réaffirmation des identités nationales. Un nouveau paradigme émergerait et l’onde de choc pourrait submerger l’ensemble des pays occidentaux – beaucoup s’en inquiètent. Comme après 1945, comme après 1980, les modèles venus du monde anglo-saxon ne sont-ils pas destinés à être copiés ailleurs ?

Il est trop tôt pour trancher. Le Brexit n’est pas encore acté et ses adversaires cherchent à le vider de sa substance. On ne sait pas grand-chose des intentions de Donald Trump et rien ne dit que l’establishment républicain ne parviendra pas à le récupérer. Les votes de 2016 sont-ils un baroud d’honneur, dans ce cas la mondialisation, la banalisation des nations et la sécession de l’élite mondialisée reprendront leur cours ? Ou bien le monde prendra-t-il un cours opposé ?

Beaucoup dépendra sans doute de la détermination de Théresa May et de Donald Trump. Qu’ils mollissent et leur électorat, une nouvelle fois déçu, retournera à l’abstention. Il est pourtant une vertu que l’on doit reconnaître aux peuples anglo-saxons et qu’ils ont démontrée au long de leur histoire : la ténacité. Les États-Unis de Trump et le Royaume-Uni de May en feront-ils preuve ?

Conflits n°12, en vente en kiosques.

Site de Conflits cliquez ici

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Le discours de Pierre Vial lors de la table ronde de Terre et peuple en décembre dernier

La journée de TP cliquez ici

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Samedi dernier : c'était la journée de la fierté parisienne et la marche en honneur à Sainte Geneviève

Samedi 14 janvier, l’association Paris Fierté invitait une nouvelle fois les Parisiens à venir célébrer la culture et l’histoire de leur ville.

A 15 h, le public était accueilli sur une péniche pour se retrouver dans un bistrot guinguette à la parisienne. La péniche a vite été pleine à craqué, et la bonne humeur était de rigueur !

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A l’issue de la journée, mille Parisiens se sont rendus aux flambeaux en l’honneur de Sainte-Geneviève. Les musiques populaires ont succédé aux slogans à la gloire de Paris, dans un spectacle son et lumière qui a ravi les passants.

Le formidable succès de cette journée prouve, une fois de plus, que les parisiens ne sont pas prêts d’abandonner leur ville : demain comme aujourd’hui, ils défendront Paris !

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mardi, 17 janvier 2017

MACRON MARCHE DE TRAVERS POUR MIEUX ÉTOURDIR LES FRANÇAIS

114295044.jpgJean-Yves Métayer cliquez ici

L’ancien ministre de l’économie se veut être le candidat de l’espérance. Macron l’ultra-libéral veut faire rêver les français. Manifestement, le candidat de la langue de bois ne vit pas dans le même monde que nous. L’ex-banquier ne parle pas de la réalité des français, pas un mot sur les menaces islamistes, sur le terrorisme, pas un mot sur le régalien, pas un mot sur son modèle économique, pas un mot sur la « flexibilité », surtout pas. Macron, c’est l’illusion en action.

Mais, attention, un Macron peut en cacher un autre. Les apparences sont celles d’un jeune homme plein d’espoir qui veut incarner la France qui gagne. Mais derrière les apparences, nous voyons la raison de sa présence, imposer, avec le sourire, le projet de « l’économisme total ». Celui qui calcule, qui fait des courbes, des statistiques, des bilans et qui n’hésite pas à licencier pour répondre aux attentes des financiers. Voilà le vrai Emmanuel Macron. Avec Macron, ce n’est plus mon ennemi, c’est la finance, c’est le contraire. Avec Macron, nous sommes dans « ma grande amie la finance à laquelle je dois tellement ».

Oui, Macron est le candidat des grands groupes financiers, de la finance internationale, de " Planète Finance" de Jacques Attali et certainement pas des petits patrons, des artisans et des petits commerçants. Au moment où les élites ont été prises de panique avec l’élection de Donald Trump, le jeune Emmanuel tombe à pic ! Il compte déjà plus de soixante-dix couvertures de journaux. C’est un signe de bonne conduite et le système lui en est très reconnaissant. Macron va donc bénéficier des largesses des médias et d'une bienveillance non-dissimulée de l'ensemble du système.

Ne vous trompez pas sur le petit banquier, il veut simplement vos voix pour donner satisfaction à la classe mondialiste qui pourra accélérer ses réformes ultra-libérales et faire de la France un champ de ruine, sans racine, sans histoire.

Il est donc urgent de stopper cette mascarade autour du macronisme, nouvelle version de la stratégie laïcardo-mondialiste et de rassembler toutes les forces de la droite nationale.

MACRON ATTENTION DANGER !

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RAPPEL : Paris, samedi 25 février, 70e anniversaire de la création du MSI

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Retenez votre place cliquez ici

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Koh-Chang : victoire française qu’il est interdit de fêter

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L'écrivain à Perros-Guirec, l'une des rares communes françaises qui honorent la bataille de Koh-Chang

Eric Miné Boulevard Voltaire, 17 janvier 2013

Le 17 janvier 1941, aux abords de l’île de Koh Chang, la marine française d’Indochine infligeait à la Thaïlande une lourde défaite dans le cadre d’un conflit territorial. Cet affrontement fut la seule victoire navale flotte contre flotte à mettre au crédit de notre pavillon au cours des deux guerres mondiales réunies. Et même si l’on remonte à des temps immémoriaux, il est peu d’exemples d’une escadre française envoyant par le fond – ou rendant inopérantes – la totalité des unités ennemies, dans ce cas-ci égales en nombre et supérieures en technologie.

L’artisan de cette victoire, le commandant Bérenger, rentra au port de Saïgon sous les acclamations d’une foule annamite et européenne qui ovationnait ses marins à la parade, au complet sur des bâtiments indemnes de toute éraflure.

Ce fait d’armes contraignit la Thaïlande au cessez-le-feu et impressionna les Japonais ainsi incités à la prudence. Certes, cette victoire navale n’empêcha pas le coup de force nippon du 9 mars 1945 – la donne internationale aura alors changé – mais elle préserva l’Indochine de la guerre du Pacifique qui faisait rage autour d’elle pendant les quatre années qui s’ensuivirent.

Au-delà de la prouesse militaire et de ses conséquences, la victoire française de Koh Chang est avant tout un symbole. Celui d’une France qui, bien qu’humiliée par une débâcle, blessée par un armistice inégal, sait toujours vaincre malgré l’adversité, son génie étant intemporel, indépendant des soubresauts du monde et des atermoiements politiques.

Et cependant, en ce 17 janvier, 72e anniversaire de la bataille de Koh Chang, pas le moindre hommage officiel ne sera rendu à nos marins de 1941.

Évidemment, la raison de cette solennelle aphonie de ceux qui nous gouvernent pourrait être la courtoise attention de ne pas froisser la Thaïlande.

Agiter sous le nez de son office de tourisme une vieille carte postale toute grise de ses îles sous le feu de nos canons, à une époque où les cocotiers poussaient en noir et blanc, n’est certes pas très aimable. Surtout quand ce beau pays ensoleillé accueille chaque jour davantage de nos compatriotes candidats à l’expatriation, parce que lassés justement de la pitoyable gouvernance qu’ils subissent chez eux. Cela, on aurait pu le comprendre.

Las ! Il n’en est rien. Car, quand bien même eût été cet acte diplomatique fort, il vous faudrait chercher longtemps pour dénicher, dans quelque recoin du territoire, une plaque indiquant une venelle ou un square excentré qui veuille bien porter le nom de Koh Chang, ou le patronyme d’un commandant Bérenger s’étalant sur le flanc d’un de nos vaisseaux de guerre. Quand, par ailleurs, on célèbre à tout bout de champ de glorieux inconnus au passé pas très net ou des « grandes dates » telles le 19 mars 1962 pour des prétendues « paix » qui n’honorent que la vision douloureuse d’une France affaiblie, le motif d’une si méprisante amnésie est à chercher ailleurs.

Cette victoire qu’on nous cache si bien et que les profs de nos écoles sont tenus de ne pas rappeler souffre d’une tare originelle : en 1941, l’Indochine attaquée était sous le gouvernorat de l’amiral Decoux. Celui-là même qui eut le mauvais goût de ne reconnaître l’autorité du général de Gaulle qu’après la libération de la métropole.

Alors, que voulez-vous, quand toutes les valeurs s’inversent, la gloire d’une victoire – ainsi que l’honneur des marins et des officiers qui y ont contribué –, fut-elle exceptionnelle tant par son symbole que par sa rareté, ça ne vaut pas bien cher face à une fatale erreur de protocole !

Koh-Chang la victoire perdue, Eric Miné, éditions Soukha, 2012

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Tintin chez les rouges, et en couleurs !

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Francis Bergeron Présent cliquez ici

Les éditions Casterman publient le mythique Tintin au pays des soviets, en couleur. Le premier tirage est de 300 000 exemplaires, ce qui est énorme, pour un récit dessiné, vieux de 88 ans et souvent réédité, du moins depuis la chute du mur de Berlin.

La société Moulinsart, qui gère le patrimoine hergéen, a peu de choses à se mettre sous la dent en fait de nouveautés, puisque Hergé avait interdit que les aventures de Tintin soient reprises après lui. Il y a en tout et pour tout 24 albums (ou plutôt 23 albums et demi, puisque Tintin et l’Alph’art n’avait pas été achevé). Mettre Tintin au pays des soviets en couleurs, c’est en quelque sorte permettre une relance intéressante, commercialement parlant, et donner une seconde jeunesse à cet album.decouvrez-la-nouvelle-couverture-de-tintin-au-pays-des-soviets

Soyons clairs : coloriser Les Soviets, ce n’est pas trahir Hergé, au contraire. Tous les premiers albums étaient parus en noir en blanc, entre 1931 et 1942, et Hergé, avec l’aide de Jacobs, les a colorisés par la suite. S’il ne l’a pas fait pour Les Soviets, c’est qu’il jugeait que le travail à reprendre était trop lourd, car les personnages eux-mêmes souffraient encore d’une maladresse des dessins, ce qui n’était déjà plus vrai dans le second album en noir et blanc, Tintin au Congo.

On peut librement critiquer le communisme – enfin !

Par la suite, l’air du temps a constitué un autre obstacle à la réédition de l’album, que ce soit en noir et blanc ou en couleurs. Casterman craignait des représailles des gauchistes et des gros bras du service d’ordre de la CGT et du PC, comme nous l’avaient expliqué les commerciaux de la maison d’édition belge, à Alain Sanders, Jean-Claude Faur et à moi- même, au festival de la bande dessinée d’Angoulême, en 1985, quand nous avions remis le prix Russie Libre de la bande dessinée au scénariste BD Jean-Michel Charlier.unknown-1

La couverture de l’édition originale (1930).

Unknown-1.jpgAujourd’hui, les obstacles sont tombés : on peut librement critiquer le communisme – enfin ! – sans être traité de crypto-fasciste. Mais la très large diffusion des Soviets (cet album où tout était vrai de la vie en URSS, car directement puisé dans le témoignage du consul belge Joseph Douillet) n’en fait plus un acte du combat politique – ce qu’était l’album, à l’origine quand le récit était publié dans les pages du Petit XXe, du génial abbé Norbert Wallez.

Il n’empêche que se dire que 300 000 enfants vont apprendre très tôt à haïr le bolchevisme, Lénine et Trotski, en s’identifiant à Tintin, cela fait tout de même plaisir !

Tintin au pays des soviets, éditions Casterman, 144 pages, 14,95 euros.

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Les 11 ans de maraude du Pasteur Blanchard

11 ans de maraude, 20 ans au service des nécessiteux, le Pasteur Blanchard poursuit son oeuvre avec opiniâtreté et toujours autant de bonne humeur et de motivation. Défiant les préjugés, considérant que le social est réservé à la gauche, il poursuit aux côtés de son épouse ses maraudes dans la Capitale où il apporte vêtements, soupe et réconfort à des SDF avec qui il a tissé, au fil des années, des liens réels.

09:23 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 16 janvier 2017

TOUT ARRIVE : SORTIE IMMINENTE, FIN JANVIER, DU LIVRE "ÉOLIENNES UN SCANDALE D'ÉTAT"

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17:44 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réinfo, le mag du Parti de la France de cette semaine

11:42 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RÉFLEXIONS SUR L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

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Pierre Vial, Président de Terre et peuple

Je n’ai aucune illusion sur Marine Le Pen et les gens de son entourage. Parler d’une « France apaisée » pour s’en faire une bannière constitue un déni du réel, ce qui est de mauvais augure pour quelqu’un qui prétend assumer les responsabilités du pouvoir.

Ceci étant, l’important n’est pas là car les suffrages qui vont se porter sur son nom ne reposent pas sur les qualités ou les défauts de la candidate. Ils seront en fait l’expression d’un ras-le-bol à l’égard du Système, d’un rejet pur et simple de ce Système et de ce qu’il véhicule, en particulier l’immigration-invasion et le Grand Remplacement qu’elle implique, qui scellerait la mort de notre identité et de notre liberté. Ces suffrages sont donc utiles car ils constituent un potentiel prérévolutionnaire.

Pourquoi ? Parce que les électeurs de Marine Le Pen seront forcément déçus (pour ne pas dire plus) un jour ou l’autre, par l’écart, puis le profond fossé existant entre les espoirs qu’ils mettent en elle et ce qu’elle prétend faire. Car, emprisonnée par son allégeance au Système, qu’elle dissimule de moins en moins, surtout sur l’immigration et la société multiraciale, elle suscitera une déception à la mesure des illusions qu’elle aura suscitées et entretenues.

Alors – et c’est là que tout peut arriver – il y aura des gens, beaucoup de gens, prêts à se rallier à l’idée que seule une solution radicale, mettant en question et rejetant l’ensemble du Système, pourra tirer du gouffre notre pays et notre peuple. Hypothèse peu probable, disent certains (pour se rassurer) mais qu’on ne peut cependant exclure totalement : si un certain nombre de Gaulois finissent, excédés, par réagir vraiment, c'est-à-dire physiquement, que se passera-t-il ? Cela s’appelle une Révolution. Une Révolution identitaire, portée par certains, dont nous sommes. Préparons-nous.

C’est à lire :

- Sylvain Tesson, Sur les chemins noirs, Gallimard, 2016, 144 pages, 15 euros.

- Philippe de Villiers, Les cloches sonneront-elles encore demain ?, Albin Michel, 2016, 316 pages, 22,50 euros.

- Michel Onfray, Décadence, Flammarion, 2017, 750 pages, 22,90 euros.

- Jean-Claude Michéa, Notre ennemi, le capital, Flammarion, 2017, 314 pages, 19 euros.

07:18 Publié dans Les Nouvelles du Front de Pierre Vial | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une révolution de couleur à Varsovie ?

PiS.jpgGeorges Feltin-Tracol

La Pologne a connu une fin de mois de décembre 2016 très agitée. Dans la nuit du 16 au 17, des manifestants qualifiés par les médiats occidentaux de « démocrates » envahirent la Diète, le Parlement polonais, bloquèrent les députés et les empêchèrent de voter de nouvelles lois. Si au moment des oppositions en 2012 – 2013 sur l’horrible loi Taubira, La Manif pour Tous avait agi ainsi, le chœur médiatique aurait crié unanime au putsch, au coup d’État et à la République en danger. Il approuve au contraire ces actions illégales survenues à Varsovie.

Les élections législatives d’octobre 2015 a donné une majorité absolue au parti social-étatiste et national-conservateur eurosceptique, anti-russe, germanophobe et atlantiste Droit et justice (PiS en polonais). L’opposition libérale-conservatrice pro-européenne de la Plate-forme civique et les opposants de gauche progressiste, presque éliminés du Parlement, se sont entendus afin de rejeter les décisions du PiS.

La présidente du Conseil des ministres, Beata Szydlo, et le chef du PiS, Jaroslaw Kaczynski, sont des démocrates ancienne manière : ils n’acceptent pas que les choix souverains de la Diète soient contrecarrés par la rue, par des tribunaux dont le Tribunal constitutionnel largement composé d’adversaires politiques ainsi que par les instances supranationales de l’Union dite « européenne » qui enquêtent sans vergogne sur de supposées violations de l’« État de droit » par le nouveau gouvernement polonais. La majorité parlementaire ose en effet appliquer son programme, abaisser l’âge de la retraite, donner une allocation de 120 € par enfant à partir du deuxième, et s’attaquer à certaines vaches sacrées du Système comme le droit à l’avortement ou la suprématie des juges sur les élus.

Bruxelles et des ONG parmi lesquelles les habituelles stipendiées de l’oligarque mondialiste George Soros, excitent par conséquent une frange marginale et urbaine de nostalgiques déçus des résultats électoraux et de la grande popularité du PiS. Elle se manifeste au sein d’un fantomatique Comité de défense de la démocratie (KOD) qu’il faudrait plutôt appeler Comité d’adhésion à la ploutocratie.

L’hyper-classe eurocratique et les oligarques occidentaux ne veulent pas que la Pologne, forte de 38,5 millions d’habitants, rejoigne la Hongrie de Viktor Orban dans la catégorie novatrice et originale des démocraties illibérales au risque de susciter une contagion politique en Europe centrale, en Europe de l’Est, voire à l’Ouest. Ils montent donc un cordon sanitaire à l’extérieur et fomentent à l’intérieur une contestation dans les rues. Les dirigeants polonais sauront-ils faire face à ce début de révolution colorée ? Il faut les encourager à résister, s’il le faut, par tous les moyens.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 16, diffusée sur Radio-Libertés, le 13 janvier 2017.

07:17 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le discours en anglais de Macron à Berlin : trahison des élites !

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Marc Rousset

Marine Le Pen s’est indignée à juste titre du discours de Macron en anglais à Berlin. Tout un symbole de ce qu’est vraiment ce technocrate arriviste de la finance qui n’a pas le sens du peuple, qui n’a pas le sens de l’identité de la France, qui ne respecte pas sa langue. Macron n’a peut-être pas une tête de moule, comme il le déclarait, il y a une dizaine de jours, mais il est bien sorti de ce moule qu’on appelle l’ENA. Cette Ecole nationale d’Administration qui met aujourd’hui toute son énergie à fabriquer de jolis clones parfaitement compatibles avec la mondialisation. Des Macron en série.Rien n’est d’ailleurs laissé au hasard dans cette entreprise de démolition de la France.

L’attitude à Berlin de Macron, ancien élève de l’ENA, explique bien le scandale en cours actuellement dans cette école. Je veux parler de l’arrêté du 16 avril 2014, pris par le ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique. Cet arrêté aura pour effet que l’anglais sera, à partir de 2018, la seule et unique langue étrangère à maîtriser pour les candidats souhaitant entrer à l’ENA, alors que jusqu’à ce jour, en 2017, l’ENA pratique encore le multilinguisme. Il sera dorénavant inutile d’apprendre une autre langue que l’anglais pour entrer à l’ENA. IL en résultera une incitation très forte, à l’heure du Brexit, à poursuivre dans la voie de l’unilinguisme anglais et une démotivation pour les élèves d’apprendre dans l’enseignement secondaire une autre langue que l’anglais puisque les autres langues ne serviront à rien !

Lors de la journée de rencontre entre l’ENA et l’université allemande DUV Speyer, le 10 juin 2015 dans les locaux de l’ENA à Strasbourg, le discours introductif de la directrice de l’ENA, madame Nathalie Loiseau, devant 195 élèves allemands, français et étrangers, a été tenu en anglais. L’effet fut d’autant plus calamiteux pour le français, l’allemand et les autres langues nationales européennes, que le thème de la journée de la rencontre était : « Comment aller au-delà de nos spécificités nationales pour augmenter la coopération » ? Le discours introductif de la directrice tenu en anglais suggérait donc de renier la langue française ainsi que nos spécificités et nos identités linguistiques européennes !

Il est bien connu également que les hauts fonctionnaires français trahissent trop souvent la langue française à Bruxelles. Ce n’est pas pour rien que Pierre Moscovici a obtenu le Prix 2016 de la Carpette anglaise (1)… A quand une politique linguistique digne de ce nom d’un gouvernement français pour défendre et développer l’usage de la langue française en Europe ?

Macron aurait donc dû s’exprimer en français à Berlin en utilisant parfois quelques mots d’allemand et en ayant recours à la seule langue internationale qui est, comme l’a fait très justement remarquer Umberto Ecco, la traduction.

IL ne nous reste plus à espérer que, suite aux élections présidentielles de 2017, Macron ne soit pas élu, que le nouveau gouvernement français abrogera en 2017 l’arrêté scandaleux sur l’anglais, langue unique au concours de l’ENA, et que Macron tout comme l’ENA se verront attribués le Prix 2017 de la Carpette anglaise !

Notes:

1 - Le Prix de la Carpette anglaise est attribué chaque année par un comité d’intellectuels français, présidé par Philippe de Saint Robert, pour marquer d’infamie et livrer à la honte publique les personnalités qui trahissent la langue française et s’expriment uniquement en anglo-américain.

Source Blog de Marc Rousset

07:03 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal du chaos de cette semaine

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Le lire cliquez ici

07:00 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook