dimanche, 28 juin 2026
En Provence, du 23 au 26 juillet 2026 : XIe Rencontre estivale des Lansquenets d'Europe
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samedi, 27 juin 2026
Dimanche 28 juin, à 19 h, à Angers : rassemblement pour Louis
13:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les fossoyeurs de l’Etat français et des Français

Rarement, à ce niveau, un tel bilan n’avait été dressé sur le fait de savoir ce qui avait réellement coulé la France suite à de mauvaises décisions prises depuis Giscard d’Estaing (1974-1981, poursuivies de Mitterrand (1981-1995) en Chirac (1995-2007) puis, Sarkozy (207-2012), Hollande (2012-2017) et au final Macron (2017-2027). Un tel aveuglement a amoindri notre démocratie, exaspéré le peuple par une immigration incontrôlée, engendré une partition de notre société entre les très riches, une petite et moyenne bourgeoisie saignées à blanc et des immigrés dont une partie d’entre eux veulent nous imposer la loi islamique. La France de Macron est une France désintégrée, qui ne fait plus du tout confiance à sa classe politique – surtout quand l’Assemblée nationale n’est jamais qu’une annexe du cirque Pinder. Henry de Montherlant a eu ce mot juste, prêté à Caton, dans Le Treizième César : « Il regard en haut, il regarde en bas, il regarde à droite, il regarde à gauche, et il ne voit que de l’horreur. C’est le drame d’un peuple à un moment donné, il n’y a personne ».
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source : Institut Thomas More
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"Le suicide français", le film d'Eric Zemmour, troisième et quatrième parties
Troisième partie : immigration et insécurité
Quatrième partie : le grand basculement
Les partie 1 & 2 cliquez là
09:00 Publié dans Eric Zemmour, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.
Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.
Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.
La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.
01:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 26 juin 2026
Un document sonor exceptionnel :
Un document sonore inédit et exceptionnel enregistré à la prison de la Santé lors de la révolte du 30 novembre 1961
« À la force, nous répondrons par la force »
(général Jacques Faure)
C’est un exceptionnel enregistrement sonore réalisé lors de la révolte des prisonniers européens de la prison de la Santé, le 30 novembre 1961, alors que l’espoir subsistait encore d’inverser le cours de l’histoire en Algérie. En ce temps-là, plusieurs généraux s’étaient révoltés pour l’honneur, ainsi qu’un grand nombre d’officiers et de civils.
Pendant toute une nuit, les 26 détenus de la 6e Division se sont battus contre les gardes mobiles qui tentaient d’enfoncer les portes. Finalement, l’usage de gaz de combat brisa leur résistance et plusieurs d’entre eux furent blessés.
Cet épisode avait fait l’objet d’un enregistrement de fortune sur un petit magnétophone. Il est accompagné des séquences d’actualité qui en restituent l’intensité. Il s’accompagne aussi de scènes de combats et de chants qui en constituent le prologue et la conclusion.
C’est un document unique, jamais diffusé, réalisé par deux détenus, Dominique Venner et Jacques de Larocque Latour. Il nous fait plonger dans l’atmosphère passionnée de cette époque, qui reste présente dans la mémoire de beaucoup.
- Le Chant des Africains
- « Ils sont 26 Français » à la 6e Division de la prison de la Santé – section politique
- L’insurrection
- Bulletin d’information d’Europe 1 du 30 novembre 1961
- L’insurrection 2
- Allocution du général Faure : « À la force, nous répondrons par la force »
- Assaut des gardes républicains
- Présentation des 26 insurgés
- Le Chant des Africains
Pour le commander cliquez ici
13:46 Publié dans CD, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Le suicide français", le film prémonitoire d'Eric Zemmour (parties 1 & 2)
12:13 Publié dans Eric Zemmour, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA LIBERTÉ D' UN HOMME
10:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 25 juin 2026
Un historien médiéviste mélenchoniste suspendu, puis interdit d’exercer à Lyon II
Michel Festivi
À la fin de l’année 2025, cet enseignant d’extrême gauche, Julien Théry avait été suspendu par son université, Lyon II, suite à une caricature antisémite qu’il avait reprise sur Facebook au cours de l’année 2024. Il avait aussi diffusé « une liste de génocidaires à boycotter ». Il fait de plus l’objet d’une enquête pour injure publique et provocation à la discrimination, suite à un signalement auprès du procureur de la république. À partir d’une tribune du Figaro, publiée par 20 personnalités qui appelaient Emmanuel Macron à ne pas reconnaître un État palestinien, Julien Théry avait repris cette liste en faisant ce rajout : « 20 génocidaires à boycotter » la plupart d’entre eux étant d’origine juive.
Il vient d’être condamné par son université, à 18 mois d’interdiction d’exercer avec privation de traitement. Ses pairs l’ont reconnu coupable : « d’un manquement au devoir de dignité, de mesure et d’exemplarité, et d’une atteinte à l’image et au fonctionnement de Lyon-2 ».
Julien Théry, professeur d’histoire médiévale, qui prétend ne pas être antisémite, s’estime victime d’une cabale. D’après un article du Figaro du 25 juin 2026, il aurait utilisé dans plusieurs posts l’usage des termes suivants : « Juiverie internationale -pharisiens- métastases- etc.… »
Julien Théry publie énormément sur les réseaux sociaux. Il tient (ou tenait ?) une page sur Le Media webtélé mélenchoniste, qui avait été fondé en 2017 par Sophia Chikirou. À l’origine on y trouvait, outre l’égérie de LFI, l’inévitable Gérard Miller, Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de l’Obs, et même Noël Mamère.
Bien sûr au moment de sa suspension, le grand timonier de LFI avait pris sa défense avec la délicatesse qu’on lui connait : « Si t’es de gauche et n’a jamais été accusé à tort et à travers d’antisémitisme par des pharisiens dénués de tout scrupule, t’as raté ta vie ». Plusieurs internautes ont alors relayé sur les réseaux sociaux de vieux messages qui relativisaient l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Le syndicat UNI avait mis en exergue la caricature d’un homme portant une kippa en train de voler le portefeuille d’une femme tenant un drapeau palestinien.
La CGT lui a bien sûr apporté son assistance, ainsi que Mediapart qui a diffusé une tribune de soutiens de certains de ses collègues, et qui vient de qualifier sa condamnation de « lourde ». Théry et beaucoup d’autres font valoir à tort, que l’antisémitisme ne serait qu’à l’extrême droite, et pas à gauche. C’est bien sûr une hérésie historique absolue, de Marx à Engels en passant par la plupart des socialistes du XIXème siècle et du XXème siècle, l’antisémitisme a connu ses jours de grandeurs, à l’exemple de Proudhon, d’Alphonse Toussenel, de Charles Fourier, Jules Guesde, Edouard Vaillant. Même Jaurès a tenu, un temps, des propos antisémites. L’historien Zeev Sternhell dans plusieurs de ses ouvrages, comme La Droite révolutionnaire 1885-1914 : les origines françaises du fascisme, publié en 1978, démontre que l’antisémitisme vient aussi de la gauche, il s’appuie notamment sur les écrits et discours de Proudhon.
On se rappelle, que c’est dans cette même université, que l’enseignant Fabrice Balanche, avait été sérieusement malmené par des nervis de l’extrême gauche qui l’ont physiquement empêché de continuer son cours. Balanche avait dénoncé « ce petit groupe de chercheurs militants qui prospèrent à Lyon 2 ».
Pendant ce temps, certains, comme une des petites filles de Marc Bloch, continuent imperturbablement à attaquer le RN en le qualifiant d’antisémite, parce que l’on aurait retrouvé, en 1972, lors de la création du Front National, d’anciens Waffen-SS déjà très âgés à l’époque, morts et disparus depuis fort longtemps aujourd’hui. Bien sûr, ces mêmes personnages sont complètement taisants sur les affiliations antisémites actuelles de l’extrême gauche française. Mais également, on oublie allègrement d’indiquer que de nombreux résistants de la première heure, comme Serge Jeanneret, membre du réseau Alliance, Pierre Sergent résistant dans un corps franc, Michel de Camaret, compagnon de la Libération, et bien d’autres, ont fait aussi partie du FN à sa création. Les deux poids, deux mesures ont de beaux jours devant eux.
17:02 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pierre Cassen revient sur l'assassinat de Louis par les racailles d'importation alors que l'on arrête des jeunes identitaires
16:47 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Louis lynché à mort à Narbonne : et si les prénoms de ses assassins étaient faux ?
Jérôme Viguès
Il s'appelait Louis. Il avait 17 ans. Dans la nuit du 19 au 20 juin 2026, cinq individus l'ont attiré dans un guet-apens sur un chantier du quai d'Alsace à Narbonne, l'ont roué de coups de pied à la tête avec une sauvagerie méthodique, filmé agonisant au sol, et sont partis. Un ouvrier l'a découvert inconscient le lendemain matin. Il ne s'est jamais réveillé. Il est mort le 23 juin, cinq jours après. Ce pays a mis six jours à s'en apercevoir.
Louis n'avait pas été agressé au hasard. Il avait déjà été tabassé par certains membres du même groupe autour du 12 juin. Il avait eu le courage de porter plainte. Courage fatal. Jules Laurans, rédacteur en chef de Frontières, rapporte qu'on entend les agresseurs lancer à leur victime sur la vidéo du lynchage : "tu ne parleras plus à la police." Ce n'était pas une bagarre qui dégénère. C'était une exécution punitive. Un gamin de 17 ans a été tué pour avoir fait confiance à l'État. Et l'État, lui, était en vacances.
Ce n'est pas une figure de style. Frontières a contacté le parquet de l'Aude pour obtenir des précisions sur l'affaire. Réponse reçue : le parquet était en vacances. Pendant qu'une famille enterre son fils de 17 ans, les magistrats de Narbonne bronzent.
Maintenant posons la question que personne dans les grands médias ne posera. Qui sont ces cinq individus ? On dispose de prénoms — Jordan, Lucas, Mathias, Isaac, Kilian — communiqués par une source policière anonyme à CNews. Cinq prénoms anodins, rassurants, parfaitement français en apparence. Pas de noms de famille. Pas de nationalités. Rien. Juste cinq prénoms tombés d'une source unique, non confirmée, non vérifiable, et aussitôt repris par tous comme vérité établie.
Ce détail mérite qu'on s'y arrête. Rappelons-nous ce qui s'est passé à Crépol en novembre 2023, après le meurtre de Thomas. Quand les identités des suspects avaient filtré sur les réseaux sociaux, on avait constaté que seuls les suspects aux noms et prénoms à consonance arabe avaient été concernés par les fuites — pas ceux aux noms à consonance dite "française". (France Bleu) Neuf internautes avaient ensuite été poursuivis et condamnés pour avoir divulgué ces identités (France Bleu) , certains jusqu'à quatre mois de prison. Le message envoyé à la société française était limpide : les noms des agresseurs, c'est un secret d'État. La mort des victimes, c'est un fait divers.
Depuis Crépol, le système a appris. On ne laisse plus filtrer les noms. On lâche des prénoms — de préférence des prénoms qui ne posent pas de questions. Jordan, Lucas, Mathias, Kilian. Et Isaac — prénom biblique hébreu qui, sous sa forme arabe Ishaq, est porté depuis des siècles dans tout le Maghreb et le Moyen-Orient, et qui figure dans l'Aude même dans des toponymes et des patronymes anciens issus de cette tradition. Cinq prénoms soigneusement anodins. Zéro nom de famille. Zéro nationalité. Le tout fourni par une source dont on ne sait rien, à une chaîne dont on sait tout.
Breizh-Info, qui a visionné les images, qualifie pourtant les suspects d'"origines extra-européennes". La famille de Louis a, elle, autorisé la diffusion de la vidéo précisément pour contredire la version officielle qui parlait de "rixe". Ce ne sont pas des militants qui fantasment. C'est une mère et un père qui veulent que leur fils ne soit pas effacé une deuxième fois.
Le fond de l'affaire est plus révoltant encore. Louis était placé à l'Aide sociale à l'enfance sur demande de sa famille — pas suite à une décision judiciaire. Il était vulnérable, isolé, confié à la protection de l'État. Ses agresseurs gravitaient eux aussi dans les foyers ASE de la région Occitanie. C'est le procureur lui-même qui l'a dit : "le point commun entre la plupart des protagonistes ainsi que la victime, c'est un passage et un parcours au sein de l'aide sociale à l'enfance." L'État avait la charge de tout le monde. Il a failli sur toute la ligne. Dans les établissements de type MECS, 22% des jeunes accueillis sont des mineurs non accompagnés étrangers (Solidarites-sante) — mélangés, dans les mêmes foyers, avec des enfants français fragilisés que leurs familles ont confiés à la protection de ce pays. Le sénateur Joshua Hochart l'a dénoncé au Sénat en janvier 2026 : des enfants victimes sont trop souvent placés dans les mêmes structures que des adolescents relevant de la délinquance, une cohabitation forcée qui fragilise encore davantage les plus vulnérables et peut les mettre en danger. (Sénat) Louis a payé cette cohabitation de sa vie.
Trois des cinq suspects sont mineurs. Le procureur a indiqué qu'ils ont "peu ou pas d'antécédents judiciaires" — formule qui, dans la bouche d'un magistrat français, ressemble fort à une promesse de clémence. Le Code de la justice pénale des mineurs pose comme principe cardinal la primauté éducative sur la répression. En clair : même pour avoir tué un gamin de 17 ans à coups de pied dans la tête, on réinsère. On accompagne. On contextualise. Les deux majeurs — 18 et 19 ans — risquent théoriquement jusqu'à 30 ans pour assassinat. La justice française ne condamne jamais au maximum. Elle négocie, elle atténue, elle cherche des circonstances atténuantes là où Louis n'en a eu aucune. Dans quelques années, ces cinq individus seront libres. Louis, lui, est mort à 17 ans sur un chantier de Narbonne.
Il rejoint une liste que ce pays refuse d'écrire. Thomas à Crépol. Lyhanna dans le Gers. Et tous ceux dont on ne parle pas, parce qu'ils ne sont pas morts de la bonne façon, tués par les mauvaises personnes. À chaque fois, le même scénario : une presse qui parle de "rixe", un parquet qui se tait ou part en vacances, des prénoms rassurants lâchés à la presse, un silence institutionnel assourdissant. Et des familles dévastées à qui on demande de ne pas faire d'amalgames.
Louis avait fait confiance à la police en portant plainte. Il avait fait confiance à l'État en vivant dans un foyer censé le protéger. L'État l'a trahi deux fois. La justice va probablement le trahir une troisième. Ce pays a un problème dont il refuse de parler. Louis en est mort.
Source cliquez ici
16:39 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 18 juillet, en Vendée : un colloque sur Charette
16:12 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi soir à 19 h 30 sur France info : ERIC ZEMMOUR
16:03 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Louis, énième victime de la racaille
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.
C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.
Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.
Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.
Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.
Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.
Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.
Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.
Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.
10:22 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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20 juin 2026, à la Trinité-sur-Mer, hommage à Jean-Marie Le Pen : intervention de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
01:52 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Au conseil municipal de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas, élu de Reconquête!, s'oppose aux prétentions liberticides de LFI
L'intervention de Pierre-Yves Thomas :
Je tiens à vous remercier, Monsieur le Maire, de ne pas avoir fait droit à la demande insidieuse et assez perverse de notre collègue Henri ALLOY la semaine dernière en commission.
En l’espèce, Monsieur ALLOY, de la France Insoumise, prétendait faire introduire dans le présent règlement intérieur un article visant implicitement à ME bâillonner, en cherchant d’une manière ou d’une autre à restreindre ma liberté d’expression dans nos réunions et nos délibérations, au motif fallacieux de supposés propos discriminatoires en raison du genre ou de la race, excusez du peu. Notons qu’il a été soutenu, en cela, par quelques collègues à sa gauche dans la salle.
Juste deux points en guise de conclusion :
- Je crois que nous devons être collectivement très vigilants et attentifs à des demandes qui, formulées sous un air patelin et affable, peuvent se révéler dangereuses pour la démocratie, particulièrement venant d’un parti dont certains membres expriment une certaine nostalgie robespierriste pour la Terreur (avec un grand T) et qui rêve ouvertement d’abattre la Ve République, ne l’oublions pas.
- Il va de soi qu’avec vous, chers collègues, je n’ai jamais eu ni n’aurai l’intention d’enfreindre la loi française, bien faite et largement suffisante en la matière.
Merci de votre écoute.
Voici le rapport adressé par Pierre-Yves Thomas suite au conseil municipal :
Bonjour à tous, mercredi soir 24/06 à 18H15, séance de Conseil Municipal à la mairie de Saint-Brieuc. La séance a duré 4 heures pleines.
01:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 24 juin 2026
Ce record de féminicides oublié
La chronique de Philippe Randa
Et une « tribune » de plus, une !
Publiée, celle-ci, dans l’hebdomadaire au titre éponyme du dimanche et dont le site 20 Minutes, entre autres, se fait l’écho. Elle concerne les « violences sexuelles », exclusivement faites aux femmes, puisque celles faites aux hommes ne semblent guère retenir l’intérêt des signataires, obsédées par la seule culpabilisation de ces derniers.
En effet, de Laura Smet à Anne Roumanoff en passant par Caroline Roux et la désormais incontournable icône de la cause féministe Gisèle Pélicot, on « s’indigne » et on « s’interroge » que, « partout, les hommes attaquent les femmes. »
Et de citer, dans un effarant mélange disparate et incohérent, « “Petites filles [afghanes] de 8 ans [qui] ont le droit de se taire et d’être mariées à des adultes”, cheveux coupés “de têtes de femmes massacrées en Iran au cours des manifestations de ces derniers mois”, une proposition de loi déposée aux États-Unis pour accorder un “permis de tuer” les femmes qui avortent, affaire Lyhanna… »
Selon l’adage populaire que « qui ne dit mot, consent », c’est donc la moitié (grosso-modo) de l’humanité(1) qui sont un danger pour l’autre moitié, acceptant, quand ils ne les commettent pas, les horreurs, énumérées au paragraphe précédent, faites à un sexe décidément considérée une bonne fois pour toute comme « si faible ».
Et encore « énumérée » pour partie seulement, la liste étant non-exhaustive des heurs et malheurs qui lui est continuellement infligés.
Fort de ce constat, je ne peux donc pour ma part que m’indigner, comme sans doute quelques milliards d’autres hommes sur la planète, d’un tel amalgame… et de la bêtise frôlant l’indignité d’une telle pétition.
Non seulement, je crois qu’elle ne sert en rien la cause des femmes, mais plutôt bien davantage la notoriété des signataires d’une telle tribune. Ignorant les carrières ou les situations personnelles de ces dernières, je n’en vise aucune en particulier, mais soupçonne fortement que certaines d’entre elles sont motivées par des intentions fort peu désintéressées : un « coup de pub » à peu de frais étant toujours bienvenu pour relancer une carrière, améliorer les ventes d’un livre ou obtenir plus rapidement ou plus certainement une promotion professionnelle…
Toutefois, découvrant qu’il y aurait eu « une proposition de loi déposée aux États-Unis pour accorder un “permis de tuer” les femmes qui avortent », j’ai vérifié ce qu’il en était, tellement cela m’est apparu surréaliste.
Pour cause ! Cette information fait référence à un projet de loi en Caroline du Nord, le « House Bill 1232 », déposé le 13 mai 2026 par le républicain Keith Kidwell. RTS (Radio Télévision Suisse) a remis les pendules à l’heure en indiquant que si « le texte propose de définir la vie humaine “dès le moment de la fécondation” et de qualifier toute interruption de grossesse de “meurtre au premier degré”. Le point le plus explosif, c’est un article stipulant que “toute personne a le droit de défendre sa propre vie ou la vie d’autrui, même en ayant recours à la force létale si nécessaire”. Une phrase interprétée comme un “permis de tuer” celles qui avortent (mais) malgré la teneur radicale du projet, l’affirmation selon laquelle cette loi va “permettre de tuer” est fausse. Le projet existe, mais sa chance d’être adopté est quasi nulle. »
Enfin, des esprits chagrins pourraient s’étonner, sinon s’indigner à leur tour, que dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, il ne soit jamais fait mention du nombre de fœtus de sexe féminin de fait « éliminés » lors des avortements provoqués dans le monde entier.
Depuis 2010, ceux-ci sont estimés, selon planning-familial.org, à 56 millions par an.(2) Si un sur deux concerne un fœtus féminin, cela fait arithmétiquement 28 millions d’éliminations !
Un record de féminicide absolu, toutes catégories de « violences sexistes et sexuelles confondues » !
Notes
(1) Globalement, dans le monde, le nombre de femmes et d’hommes est quasiment équivalent : 3 976 648 milliards d’hommes en 2021 pour 3 932 647 femmes.
(2) En hausse par rapport aux années 90 (50 millions par an), en raison principalement de la croissance démographique.
00:50 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 23 juin 2026
La poutre britannique et le fétu européen : quand Londres donne des leçons d’anarchie au continent
Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées
La fournaise du Midi a ceci de particulier qu’elle donne aux idées une sécheresse presque biblique. J’étais arrêté sur une aire sans grâce, entre bitume brûlant, cigales invisibles et borne de recharge, attendant que ma voiture consentît à reprendre assez de force pour poursuivre sa route. Il n’y avait là ni café digne de ce nom, ni ombre véritable, ni conversation humaine, seulement cette lumière crue qui rend les carrosseries presque blanches et les hommes un peu plus lucides, ou plus irritables.
C’est dans ces conditions peu propices à la théologie politique que je lus, sur ma tablette, un article du Telegraph signé Daniel Johnson. Le titre, déjà, avait de quoi faire sourire : « Why the Brexit “fruitcakes and loonies” were right all along ». Les « dingues » et les « illuminés » du Brexit auraient donc eu raison depuis le commencement. Le sous-titre allait plus loin encore : le Royaume-Uni serait devenu une société forte depuis sa sortie de l’Union européenne, tandis que ses voisins continentaux verseraient dans l’anarchie.
Il faut admirer cette capacité anglaise à parler du délabrement des autres avec une tasse de thé à la main, tandis que le plafond s’effondre au-dessus du salon.
L’article de Daniel Johnson n’est pas sans intérêt. Il contient même des remarques justes. L’Union européenne de 2026 n’est plus celle de 2016. Elle a subi le Brexit, le Covid, la guerre en Ukraine, la crise migratoire, l’affaiblissement industriel, la pression américaine, la concurrence chinoise, le réveil des nations, la colère des peuples. Le vieux rêve bruxellois d’une convergence douce, administrative, irrésistible, a pris du plomb dans l’aile. L’Allemagne ne ressemble plus à la machine tranquille que les européistes français regardaient autrefois avec des yeux de séminaristes devant une relique. La France tremble. L’Italie compose. La Pologne se muscle. Les peuples demandent des comptes.
Tout cela est vrai.
Ce qui l’est beaucoup moins, c’est la comparaison implicite. Car le Telegraph parle de l’Europe comme d’un navire troué sous la ligne de flottaison et du Royaume-Uni comme d’une forteresse libérale ayant retrouvé son aplomb. Or le Royaume-Uni contemporain ressemble moins à une forteresse qu’à une belle maison de famille dont les héritiers se disputent dans le vestibule pendant que l’humidité monte par les murs.
Daniel Johnson cite lui-même un chiffre terrible : selon un sondage Ipsos, 68 % des Britanniques pensent que leur pays va dans la mauvaise direction. Il faut être d’une hypocrisie toute britannique pour transformer cette donnée en preuve de solidité nationale. Un peuple dont plus des deux tiers regardent l’avenir avec inquiétude n’est pas exactement un peuple réconcilié avec lui-même. On peut appeler cela du courage insulaire. On peut aussi y voir une nation épuisée par ses propres contradictions.
16:28 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 22 juin 2026
Hommage à Jean-Marie le Pen à la Trinité-sur-Mer : le discours de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque
20:59 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De très lourde peines de prison contre de hauts responsables du Parti socialiste espagnol
Michel Festivi
Une section du Tribunal Suprême espagnol vient de condamner l’ex ministre des Transports José Luis Ábalos à 24 ans de prison, pour des délits d’appartenance à une organisation criminelle, corruption, détournement de fonds publics et trafic d’influence. Son ancien conseiller, Koldo García, pour les mêmes infractions à 19 ans d’emprisonnement, et Victor de Adalma, chef d’entreprise, qui avait collaboré avec les enquêteurs, à 4 ans et demi d’incarcération. Pour ce dernier, et compte tenu de sa coopération qui a permis de démêler cette affaire des plus complexes, sa peine a été suspendue. Les deux autres sont déjà en détention provisoire. Selon la loi espagnole, la durée effective des peines de prison serait respectivement de 16 et 15 ans.
Le verdict a été rendu à l’unanimité des six juges. En échange de l’attribution de contrats portant sur l’achat de près de 13 millions de masques pendant la pandémie, Ábalos avait obtenu des compléments de salaire mensuels, le paiement de vacances, des cadeaux pour ses maîtresses, et même le paiement de prostituées.
Les 3 condamnés auraient donc constitué une organisation criminelle : Ábalos faisant jouer ses relations dû à ses fonctions, Koldo Garcia s’occupait de l’intermédiation, et Adalma l’accès aux entreprises, et notamment la sienne, Soluciones de Gestión. Il avait été convenu qu’Ábalos perçoive 2 millions d’euros, et Koldo 500 000 euros, prélevés en commissions occultes.
Dans un second volet de l’affaire, il a été jugé, qu’Ábalos aurait utilisé son influence ministérielle pour faire embaucher deux femmes de son entourage personnel, dans des entreprises publiques, sans qu’elles n’effectuent aucune fonction réelle.
Grâce à leurs rangs au sein du PSOE, il est important de souligner comment ils ont pu utiliser le système PSOE, et toutes les entreprises publiques qui gravitent autour pour parvenir à leurs fins. Car ni Ábalos, ni Koldo ne sont des sous-fifres. En 2015, lorsque Pedro Sánchez a conquis la présidence du PSOE, Ábalos, Koldo et Sánchez avaient ensemble, fait le tour de toutes les fédérations socialistes dans la Peugeot de Sánchez. En 2017, Ábalos est nommé secrétaire à l’organisation du PSOE, poste clef s’il en est. Entre 2018 et 2020 il est ministre des transports, puis ministre des Transports, de la mobilité et de l’agenda urbain. Depuis 2021, il était député aux Cortès, président de la commission de l’intérieur, il sera exclu en 2024 et incarcéré en novembre 2025.
Si Koldo est plus discret, il va exercer les fonctions de conseiller, rattaché au ministère des Transport, et sera nommé membre du conseil d’administration de Renfe Mercancias, (Le secteur marchandise des voies ferrées espagnoles). Il siégeait également au conseil d’administration de Puertos del Estado (les ports espagnols). Mais ses véritables fonctions étaient de servir de chauffeur et d’escorte personnelle à son ministre, ayant travaillé dans sa jeunesse dans la sécurité privée, et il s’était illustré dans une activité sportive très prisée au Pays basque, la coupe de troncs. Koldo était au centre du système, entre le ministre au-dessus, et les entreprises en dessous.
Pedro Sánchez, depuis le début de cette affaire, se complait dans le déni. Il n’a cessé de répéter urbi et orbi qu’il ignorait tout, et que le PSOE n’avait jamais bénéficié d’un financement illégal. Interrogé durant 5 heures devant le Sénat, il a tenu mordicus cette position. Il n’a pas hésité parfois, à éclater de rire, et n’a rien lâché. Même s’il a demandé pardon aux Espagnols, il a assuré qu’il ignorait tout de cette affaire. Une sénatrice de l’opposition n’a pas hésité à lui faire valoir : qu’il avait nommé Ábalos, fait confiance à Koldo, nommé Cerdán qui a remplacé Ábalos dans ses fonctions au PSOE, alors qu’il est soupçonné d’avoir utilisé sa position en échange de commissions dans le cadre d’une enquête en cours, nommé un procureur général, García Ortiz, reconnu coupable de manquements professionnels graves, démis de ses fonctions et recasé à un autre poste. Votre frère et votre femme sont mis en examen a-t-elle lâchée ! Mais Sánchez refuse toujours de démissionner. L’État socialiste espagnol apparaît être gangréné jusqu’à l’os. Les alliés de Sánchez aux Cortès pourraient facilement le faire chuter, car le PSOE n’a pas la majorité loin s’en faut, le Parti populaire a plus de députés que lui. Mais tant les communistes, les indépendantistes séparatistes basques et catalans, ont la trouille de perdre leurs places en cas d’élections législatives anticipées. De plus, comme ils tiennent Sánchez, ils obtiennent tout ce qu’ils veulent.
20:55 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ILS L'ONT FAIT !
S'il y a, entre autres, deux qualités à reconnaître au Parti de la France, c'est bel et bien la persévérance et la détermination...
Malgré l'interdiction du préfet du Morbihan, malgré les pseudos menaces des larbins du Système que sont les antifas, les militants du Pdf sont allés, avec dignité, dimanche matin en délégation déposer des gerbes de fleurs sur la tombe de Jean-Marie Le Pen dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer.
Qu'ils en soient ici félicités !
S N
L'entretien que nous a accordé Thomas Joly, président du Parti de la France, samedi à la Trinité-sur-Mer : cliquez là
10:29 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Jean-Marie Le Pen, Nous avions un camarade..., Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Zoom de TV Libertés d'aujourd'hui : Roland Hélie invité de Martial Bild
À l’occasion des vingt ans de la revue "Synthèse nationale", qui totalise aujourd’hui 73 numéros ainsi que plusieurs collections associées, dont les "Cahiers d'histoire du nationalisme", TVL a reçu son directeur, Roland Hélie.
Figure de la droite nationaliste française, il est revenu sur plusieurs décennies de combat intellectuel et militant. Sans détour, il a été interrogé sur le poids réel des mouvements nationalistes et identitaires en France, alors que plusieurs pays européens, comme l’Angleterre, connaissent une progression spectaculaire de ces courants de pensée. La principale explication réside-t-elle dans la place prépondérante occupée par le Rassemblement National et Marine Le Pen, qui concentrent aujourd’hui l’essentiel de l’espace politique, médiatique et électoral du camp patriote ?
Roland Hélie répond à ces questions et livre également sa réflexion sur la transmission d’un héritage intellectuel, littéraire et militant riche, ainsi que sur les perspectives d’une droite nationaliste et identitaire qui entend continuer à faire vivre ses idées et à les inscrire dans la durée.
TV Libertés
Sur TV Synthèse nationale cliquez ici
10:29 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le huitième volume de la Bio Collection : la général Robert E. Lee
08:39 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 21 juin 2026
Samedi 18 juillet, dans l'Yonne, une conférence sur les Cristeros avec Alain Escada et Marion Sigaut
Un communiqué d'Alain Escada :
Samedi 18 juillet pour le centième anniversaire des Cristeros ! Depuis plusieurs années, ma passion pour l'Histoire m'a amené à collectionner tout ce que je peux trouver sur les Cristeros. C'est donc avec grand plaisir que j'ai accepté de faire une conférence sur cette épopée dont nous célébrons le centenaire. A mes côtés, vous retrouverez l'historienne Marion Sigaut.
Inscription obligatoire : LeCercleSaintGermain@proton.me
18:29 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Espagne : Madame Begoña Gómez, épouse de Pedro Sánchez, interdite de quitter le territoire
Michel Festivi
Une enquête avait été ouverte par la justice espagnole en 2024, car on soupçonnait l’épouse du premier ministre espagnol, de profiter de sa position d’épouse de... à des fins purement privées. C’est ainsi notamment, qu’il lui aurait été créé une chaire de management à la célèbre université madrilène Complutense, co-dirigée par Madame Gómez, ainsi que l’usage présumé de ressources publiques et de relations personnelles, l’activité servant selon l’accusation à des développements professionnels privés. C’est du moins ce qu’il était écrit par un juge au moment de son inculpation « La chaire a servi de voie de développement professionnel privée, pour la personne mise en cause ».
Son statut a-t-il constitué, comme l’a écrit le juge un « véhicule de promotion professionnel privée » à son service exclusif ? Elle aurait également été mis en cause pour s’être prétendument appropriée le logiciel payé par l’université, et cette création de chaire aurait été réalisée uniquement parce qu’il s’agissait de Madame Sánchez ?
L’affaire avait été si grave, que Pedro Sánchez avait alors suspendu volontairement ses fonctions pendant quelques jours. Tout le monde pensait qu’il allait démissionner, mais c’était mal connaître les facultés de résiliences des socialistes espagnols, et finalement il avait annoncé qu’il resterait à son poste, et que tout ça était manipulé par la droite et l’extrême droite.
À l’issue de cette enquête, Begoña Gómez a été mise en examen pour corruption dans les affaires, détournement de fonds publics, trafic d’influence. Le juge Carlos Peinado aurait recensé douze indices de trafic d’influence, des réunions à la Moncloa, la résidence du Premier ministre ; des courriels envoyés depuis le serveur institutionnel de la présidence du gouvernement etc.. Le délit d’intrusion professionnelle a quant à lui été écarté. L’affaire concerne également la conseillère Cristina Álvarez et l’homme d’affaires Juan Carlos Barrabés.
Bien évidemment, au cours de l’enquête, le ministère public a demandé à plusieurs reprises le classement de l’affaire, Pedro Sánchez crie à l’instrumentalisation politique, pour faire tomber son gouvernement, et son épouse continue de proclamer son innocence.
Mais le magistrat chargé de l’instruction du dossier vient de décider que Madame Gómez devra remettre son passeport et qu’elle devra se présenter aux autorités deux fois par mois, jusqu’au jugement. Le même juge a ordonné qu’elle soit jugée par un jury.
Cristina Álvarez avait été recrutée à la Moncloa en 2018, sans processus de sélection, par amitié personnelle. Or le juge l’accuse d’avoir consacré tout son temps de travail au service des intérêts privés de Madame Gómez, alors qu’elle était rémunérée par des fonds publics (intermédiaire avec des entreprises sponsors de la chaire universitaire comme Google, Indra ou Telefónica).
Juan Carlos Barrabés est un homme d’affaires dans les secteurs de la technologie. Il devra aussi répondre de trafic d’influence et de corruption, mais pas de détournement ni d’appropriation indue, le juge ayant fait un lien entre l’aide apportée au projet de Madame Gómez et un soutien institutionnel-académique avec les intérêts commerciaux du groupe Barrabés.
Nous en sommes là actuellement, tout le monde contestant son implication et ayant fait appel de ces décisions. Récemment la presse espagnole a indiqué, que le Premier ministre abrégerait la législature de six mois, provoquant des élections en février ou mars 2027, au lieu de celles prévues en juillet. Il y a encore quelques jours, il était hors de question de bousculer le calendrier électoral. Mais la pression des affaires judiciaires et celle de ses alliés, commence à peser très lourd. Ainsi les législatives auraient lieu avant les municipales prévues le 23 mai 2027, mais certains soutiens de Sánchez comme le Parti national basque, renâclent. Suite au prochain numéro...Mais tout le monde sait, depuis l’an 62 avant JC, que la femme de César ne doit pas être soupçonnée.
18:17 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le préfet Galy interdit un hommage sur la tombe de Jean-Marie Le Pen pour ses 98 ans
L'éditorial de Cyrano
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Incapables de mettre fin aux rodéos, incapables de prendre les mesures nécessaires contre les violences de l’extrême gauche, incapables de juguler l’ensauvagement des villes de France, et en Bretagne de Nantes et Rennes notamment, il se trouve des préfets de la République qui ne manquent pas d’imagination pour harceler les honnêtes citoyens de ce pays.
Ainsi, les zélés préfets des Landes (notre ami Clavreul), du Pas-de-Calais, du Lot-et-Garonne, de la Charente-Maritime, de l’Ardèche, du Vaucluse, de l’Oise et des Deux-Sèvres viennent-il de s’illustrer en décidant de retirer sur-le-champ le permis de conduire des automobilistes coupables de toucher leur téléphone portable au volant. Une suspension qui mettra en situation de mort sociale les citoyens de la ruralité, mais nos préfets et leur bras armé, les flics et les gendarmes, s’en foutent, ce qui compte c’est leur carrière, et tant pis si elle s’exerce au détriment des Français.
D’autres, comme l’ineffable préfet Fabienne Buccio, décident, comme cadeau de départ en retraite, de poursuivre le militant identitaire Damien Rieu, qui signalait son zèle à imposer des logements sociaux dans des villes où les maires n’en voulaient pas.
Dans un autre registre, le préfet du Morbihan, Michaël Galy, vient de s’illustrer. Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928 à La Trinité, aurait eu 98 ans ce samedi. Le Parti de la France, présidé par Thomas Joly, qui se réclame de son héritage, avait organisé une cérémonie simple, sur la tombe du fondateur du Front national, à 11 heures du matin, qui devait regrouper une petite centaine de sympathisants.
Bien évidemment, immédiatement, ceux qui, avec une rare indécence, ont fêté la mort du président du Front national, place de la République, au champagne, ceux qui veulent interdire les fêtes du Cochon, les projections des films de Tommy Robinson et les banquets du Canon Français, ont menacé de perturber la réunion, et ont multiplié les coups de téléphone insultants contre le militant qui organisait la cérémonie, dans le Morbihan.
Et donc, dans un pas de deux désormais classique entre les autorités et les antifas, le préfet Galy fait le coup du trouble à l’ordre public pour interdire à une centaine de Français d’aller rendre hommage au fondateur du Front national sur sa tombe.
12:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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DEMAIN, LUNDI 22 JUIN, SUR TV LIBERTÉS, ROLAND HÉLIE EST L'INVITÉ DU "ZOOM" DE MARTIAL BILD
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11:58 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La République des prudents

« Courage, fuyons » est la morale politique d’hier, d’aujourd’hui et de demain. Chacun sait que les Français doivent travailler plus et plus longtemps. Aucun des candidats à la succession d’Emmanuel Macron n’ose annoncer le retour aux 39 heures de travail par semaine ni un âge de la retraite à 67 ou 68 ans. Nous allons dans le mur en klaxonnant. Pascal Praud se pose ici la question de savoir, présidentielle dans le collimateur, qui aura la courage de dire la vérité aux Français.
Lire la suite ICI
Source : Le Journal du dimanche 21/06/2026
10:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi, à la Trinité-sur-Mer, malgré l'interdiction préfectorale, les nationaux ont rendu hommage à Jean-Marie Le Pen
Le dépôt de gerbe que le Parti de la France, conjointement avec l'association Place d'Armes, avait prévu samedi 20 juin sur la tombe de Jean-Marie Le Pen à la Trinité-sur-Mer (56) a été interdit la veille par la préfecture du Morbihan.
Cela n'a pas empêché nos amis d'organiser, dans un excellent restaurant de la cité, un banquet qui a rassemblé près d'une centaine de convives. Ceux-ci purent écouter les interventions de Thomas Joly, président du PdF, du responsable régional de Place d'Armes, de Joëlle Bergeron, ancienne député européen du FN, de Claudine Dupont-Tingaud, militante historique de la cause nationale, de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et de Pierre-Nicolas Nups, secrétaire général du Parti.
Nous reviendrons tout au long de la semaine sur ce bel acte de fidélité.
S N
Voici l'entretien, pour TV Synthèse nationale, entre Thomas Joly et Roland Hélie réalisé sur place :
Pour commander le Cahier d'Histoire du nationalisme
consacré à Jean-Marie le Pen cliquez ici
04:00 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le verdict Tegnér marque l’accélération d’une dérive totalitaire des juges politisés
Riposte laïque cliquez ici
Il y a tellement d’événements judiciaires que nous avons eu l’idée de contacter notre avocat, maître Frédéric Pichon, pour faire le point avec lui…
Riposte Laïque : Vous venez, en quelques jours, d’obtenir deux relaxes pour Riposte Laïque : celle de Patrick Jardin, suite à une plainte d’une enseignante gauchiste, Sophie Djigo, et celle du président, Guy Sebag, suite à deux plaintes concernant des articles parus en 2017. Pouvez-vous nous en dire davantage sur ces deux belles victoires ?
Maître Pichon : Oui, concernant la procédure engagée notamment contre mon client monsieur Patrick JARDIN, je suis très satisfait de cette décision et ce d’autant plus que madame DJIGO avait « mis le paquet ». En effet il convient de rappeler que madame DJIGO, qui est par ailleurs engagée dans la défense des clandestins – ce qui est parfaitement son droit – avait emmené ses élèves visiter des camps de migrants. Cette initiative avait choqué de nombreux élèves d’autant que, selon certains d’entre eux, dont un qui était présent à l’audience pour témoigner du parti pris de madame DJIGO, se plaignaient de ses interventions en cours jugées trop politisées.
Mon client Patrick JARDIN ainsi que des élus du nord du RN et des représentants de Reconquête s’étaient émus de cette initiative. Madame DJIGO a donc engagé une action en diffamation, soutenue par son ministère et de nombreux syndicats de l’Éducation nationale. Nous avons soutenu que ces propos s’inscrivaient dans un débat d’intérêt général et qu’ils relevaient de la liberté d’expression. Le tribunal nous a suivis.
Dans le dossier de Guy SEBAG, poursuivi en qualité de directeur de publication pour deux articles datant de 2017, l’un d’entre eux portant sur le fait que des employés voilées travaillaient dans des grands magasins et qu’un contributeur de Riposte laïque avait prises en photo avant d’être pris à parti par un agent de sécurité portant une barbe islamiste. L’article relatait cet incident. Nous avons gagné ce dossier sur un problème un peu plus technique et juridique lié à l’absence de responsabilité du directeur de publication dès lors que celui-ci était domicilié à l’étranger et que le site était également hébergé à l’étranger. Cela n’en reste pas moins une belle victoire.
Riposte Laïque : Par contre, un autre de vos clients, Erik Tegnér, fondateur de Frontières, vient d’être condamné par le tribunal de Bobigny, dans des circonstances qui paraissent vous avoir révolté…
Maître Pichon : Oui celui-ci était poursuivi par une dizaine d’avocats ainsi que le Conseil national des barreaux, le Syndicat des avocats de France, syndicat proche de l’extrême gauche, ainsi qu’une dizaine d’ordres d’avocats.
On lui reprochait d’avoir consacré un numéro de Frontières à la question migratoire et notamment aux entraves rencontrées dans le cadre des reconduites à la frontière. Dans le cadre de ce numéro était dénoncé, notamment, le rôle de nombreuses juridictions administratives qui annulaient les OQTF, ainsi que le rôle de nombreux cabinets d’avocats qui, en plus d’obtenir des annulations de procédure, se faisaient grassement payer. Le nom de ces avocats était cité, ce qui a été reproché à mon client en invoquant le délit de « doxing ».
Tout ceci relevait ni plus ni moins de l’enquête journalistique. Ces derniers, conscients qu’il était impossible d’obtenir une condamnation sur le fondement de la diffamation dans la mesure où nous avions bien évidemment toutes les preuves de ce que nous avancions, ont décidé d’engager la procédure sur un fondement totalement détourné. Il s’agit de l’article 223–1-1 du Code pénal qui a été créé au moment de l’affaire de Samuel Patty et qui consiste dans la divulgation d’informations relatives à la vie privée ou professionnelle de personnes de nature à les exposer à des risques immédiats d’atteintes physiques.
Il s’agit donc d’un contournement de la loi sur la presse et d’un détournement indécent de procédure de la loi PATY. Je pensais très naïvement que le juge, fut-il ouvertement de gauche, allait dépasser ses convictions personnelles pour appliquer le droit. Le jugement constitue un réquisitoire idéologique contre le travail des journalistes de Frontières et en particulier contre Erik Tegnér à qui il est notamment reproché de critiquer les avocats en droit des étrangers « qui ne font que leur travail prévu par la loi ». En définitive, en vertu de cette décision ubuesque, il est loisible de citer leur nom pour les féliciter de leurs actions en faveur des sans-papiers mais pas de les critiquer.
Riposte Laïque : Selon vous, un tel verdict, qui remet en cause la liberté de la presse, peut-il tenir en appel, puisque, bien sûr, vous allez faire appel ?
Maître Pichon : J’ai bien entendu interjeté appel immédiatement de sorte que la décision n’est pas applicable. Elle n’en reste pas moins éminemment grave pour la liberté d’expression. En vertu de cette décision réalité, n’importe quelle information divulguée au grand public sur une personnalité, qu’elle soit connue ou non est de nature à l’exposer à des réactions des internautes, dès lors que cette divulgation d’informations n’est pas apologétique, mais critique. En l’espèce, certains de ces avocats étaient connus puisqu’ils se faisaient fort sur les réseaux sociaux de communiquer sur leurs victoires obtenues dans le cadre de leur mission. La portée de cette décision signifie que n’importe quel jugement de valeur négatif sur quelque personne que ce soit sera passible de peine de prison. Il s’agit d’une dérive totalitaire. Le tribunal de Bobigny a ouvert la boîte de Pandore et il ne mesure pas le chaos juridique que cette décision va créer.
Riposte Laïque : Une autre de vos clientes, Christine Tasin, a été condamnée à 3 mois de prison avec sursis. Jean-Eudes Gannat a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et une lourde amende. Thaïs d’Escufon était menacée elle aussi de prison, et Erik Tegnér vient d’être lui aussi condamné à 6 mois de prison avec sursis et à une amende exorbitante. Voyez-vous dans ces différents verdicts, qui visent des personnalités de la dissidence patriote, une volonté d’intimidation des juges et pensez-vous ces militants réellement menacés, à terme, de peines de prison exécutables ?
Maître Pichon : En effet, il y a une succession de décisions particulièrement inquiétantes pour la liberté d’expression et en particulier pour le camp patriote. Je pense que nous allons arriver prochainement à une crispation de plus en plus forte. Quoi qu’on puisse penser par ailleurs, de Jordan Bardella, la perspective que celui-ci soit élu en 2027, et par conséquent la perspective pour la première fois dans l’histoire de la Ve République qu’un candidat du camp patriote nationale soit élu, va radicaliser les positions. Nous allons assister à mon avis à un durcissement de tout l’État profond, et notamment des juges, dont une partie est très politisée, qui va rendre des jugements politiques de plus en plus contraires aux règles les plus élémentaires du droit. La bonne nouvelle – ce qui n’était pas le cas quand j’ai commencé à prêter serment – c’est que les patriotes disposent de relais médiatiques et audiovisuels beaucoup plus importants qu’avant. Certaines décisions politiques sont commentées à l’étranger et suscitent la désapprobation morale d’une grande partie de l’opinion. Je pense que nous allons avoir des positions qui vont se radicaliser de part et d’autre : les patriotes contre les nouveaux sans-culottes qui instrumentaliseront les masses issues de l’immigration.
Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la prochaine loi Bergé, annoncée le 1er juillet, pour lutter, selon la ministre, contre la haine en ligne ?
Maître Pichon : Il s’agit d’une nouvelle loi contre la « haine ». On se souvient que la loi AVIA avait été retoquée par le Conseil constitutionnel. Sous couvert de prétendue lutte contre la haine, il s’agit d’une velléité de restreindre la liberté d’expression déjà largement dévoyée par une instrumentalisation éhontée de la loi PATY, comme nous venons de le voir dans le dossier TEGNÉR.
Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Maître ?
Maître Pichon : Gardons le calme des vieilles troupes. Serrons les rangs. Ne baissons pas la garde et surtout ne sombrons pas dans les provocations inutiles car nos adversaires vont instrumentaliser le moindre dérapage. Bien entendu, il s’agit de rester libres dans nos propos mais en évitant tout ce qui n’apporte rien au bien commun pour lequel tout homme de bonne volonté et tout patriote doit œuvrer.
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