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vendredi, 27 mars 2026

Crimes et délits racistes : les ressortissants d’États africains surreprésentés

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Voilà une étude qui ne sera guère commentée dans les médias. Publiée ce 25 mars par les services du ministère de l’Intérieur, l’enquête 2025 sur les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux enregistrées par les services de police et de gendarmerie nationales recèle quelques renseignements intéressants. Et en contradiction avec le prêchi-prêcha mainstream.

De manière générale et comme on pouvait s’y attendre, les crimes et délits « racistes » ont augmenté de 5 %, entre 2024 et 2025. Il s’agit majoritairement d’injures, de provocations ou de diffamations. Plus rares, les atteintes à la vie et actes de violences connaissent une hausse inquiétante de 11 %. Ces divers méfaits surviennent un peu partout sur le territoire, avec cependant une nette prévalence à Paris, où le taux de crimes ou délits « à caractère raciste » enregistrés est plus de trois fois supérieur à la moyenne nationale. À croire que notre capitale ne serait finalement pas le paradis diversitaire vanté par la nouvelle équipe municipale en place…

Des profils étonnants (ou pas)

L’analyse du profil des victimes des crimes et délits « racistes » s’avère très instructive. Avant tout, on observe qu’il s’agit très majoritairement de Français, à 83 %. Néo-féminisme d’ambiance oblige, l’étude met un zoom sur le cas des femmes, mais ce sont bel et bien les hommes qui sont les principales victimes d’atteintes « racistes », à près de 60 %, alors qu’ils ne comptent que pour 49 % de l’ensemble de la population.

Le rapport n’en dit pas davantage sur l’identité des victimes. On connaît leur nationalité, leur âge, leur sexe, mais rien n’est précisé quant à leur appartenance ethnique. De même, il est question d’atteintes à caractère « antireligieux », mais les communautés visées ne sont pas précisées.

Quid des mis en cause ? Là aussi, le rapport apporte des enseignements précieux. Les « caractéristiques démographiques » des auteurs suspectés d’actes racistes « se distinguent nettement de celles de l’ensemble des mis en cause », écrivent pudiquement les auteurs. En premier lieu, on note que les femmes s’illustrent particulièrement, dans cette catégorie de méfaits, avec une part de 21 %, contre 15 % dans l’ensemble des mis en cause. De quoi contrebalancer le récit médiatique selon lequel la féminité serait synonyme de douceur et d’innocence.

Mais la surreprésentation la plus flagrante concerne la nationalité. Les étrangers comptent en effet pour 13 % des mis en cause pour crimes ou délits racistes, alors qu’ils ne représentent que 9 % de la population vivant en France. Une disproportion encore plus frappante concernant les ressortissants d'un État africain : 8 % des mis en cause, contre 3 % de l’ensemble de la population.

Pour terminer, rappelons que ces surreprésentations ne sont pas nouvelles. Le rapport 2024 avait déjà révélé des chiffres similaires, avec 12 % des crimes ou délits « à caractère raciste » attribués aux étrangers. Il faut dire aussi que tous ces chiffres sont sans doute largement sous-évalués : sur l’ensemble des personnes qui déclarent avoir été victimes d’au moins une atteinte raciste, moins de 3 % d’entre elles réalisent une démarche auprès des services de sécurité. Sans parler de ces innombrables Français qui renoncent à dénoncer les violences qu’ils subissent, puisqu’ils entendent à longueur de journée sur les antennes du service public que « le racisme anti-Blanc, ça n’existe pas »

Source : Boulevard Voltaire

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Vendredi 17 avril, à Paris : conférence de Eric Pinel (Parti de la France) sur l'écologie

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Dans le cadre du cycle de conférences du Parti de la France, la prochaine se déroulera vendredi 17 avril à Paris à 21h.

Le thème sera « L'écologie est de droite » par Éric Pinel, ancien député européen. Thomas Joly, Président du PdF, se chargera de l'introduction.

La participation est d'une consommation à commander au bar de l'établissement avant d'accéder à la salle.

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Ce vendredi à 8h10 sur France 2 : Sarah Knafo invitée des 4 vérités

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Lundi 13 avril, à Paris : présentation du nouveau livre de Gabriele Adinolfi, La Révolution silencieuse

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A l'occasion de la parution de son nouveau livre, La Révolution silencieuse, Gabriele Adinolfi présentera l'ouvrage le lundi 13 avril à 19h30 dans le cadre d'un diner débat organisé à Paris par le Cercle des Amis de Daniel Gazzola.
 
Prix du repas 35 euros.
 
Inscription et renseignements: assoc.artemis@gmail.com

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Tarés 3.0

9782073140340_1_75.jpgLa chronique flibustière

de Georges Feltin-Tracol

Les psychiatres devraient se pencher sérieusement sur l’âme collective de la société yankee. Les États-Unis d’Amérique présentent en effet un cas d’examen clinique pertinent qui les ravirait. De profonds déséquilibres mentaux affectent des pans entiers de cette société individualiste, matérialiste et universaliste. Il en résulte dans tous les domaines l’existence de spécimens au profil souvent effrayant.

N’évoquons point ici Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre, qui, imbu de la puissance que lui confère le privilège de diriger le Pentagone, joue au matamore. Mettons aussi de côté la sotte Laura Loomer dont les excès verbaux et les obsessions puériles révèlent une ignorance crade de la marche tragique du monde. Focalisons-nous plutôt sur la NRx, soit la nouvelle réaction, qu’Arnaud Miranda vient d’étudier dans Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire (NRF – Gallimard – Le Grand Continent, coll. « Bibliothèque de géopolitique », 2026, 170 p., 18 €).

Il ne s’agit pas d’une école de pensée au sens strict du terme. L’auteur a raison de qualifier ce courant de « constellation » tant ses principales figures (Curtis Yarvin, Nick Land, Spandrell, Bronze Age Pervert et Zero HP Lovecraft) répandent leurs théories sur les réseaux sociaux et par Internet. Plutôt que de lancer une revue luxueuse, ils s’invitent dans les blogues et autres forums de discussion en ligne. Ces penseurs internautiques sont eux aussi des individualistes forcenés qui d’ailleurs ne s’apprécient guère.

Les cinq personnalités mentionnées ont néanmoins produit en une quinzaine d’années un corpus d’opinions hétéroclites qui forme aujourd’hui l’une des sensibilités majeures du mouvement MAGA. Arnaud Miranda rappelle que la NRx se distingue aussi bien de l’alt right et du nationalisme blanc que des penseurs chrétiens post-libéraux. Cet essai fort intéressant insiste sur ses origines intellectuelles variées. Dans le cadre d’une approche dynamique des idées, cette nouvelle pensée réactionnaire provient d’une étonnante hybridation entre la philosophie réactionnaire et des libertariens conservateurs sur les plans social et sociétal. Ainsi les libertariens de droite récusent l’avortement, prônent la restauration des frontières et saluent l’expulsions en masse des immigrés clandestins. Favorables aux lois du marché, les néoréactionnaires ne cachent pas non plus leur technophilie ardente. Bâtir des centres de vie permanents sur la Lune en attendant l’exploration humaine et robotique de la planète Mars constitue un projet ambitieux. Ils approuvent la réalité sociale des hiérarchies naturelles, exaltent un élitisme radical connecté, détestent l’égalitarisme et véhiculent « un profond pessimisme anthropologique ». Ils exècrent aussi la démocratie et survalorisent la technique. Les néoréactionnaires versent enfin dans un messianisme théopolitique et le mépris hautain de leur propre peuple.

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jeudi, 26 mars 2026

Paris, samedi 28 mars : manif nationale pour le Frexit !

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PLAIDOYER POUR UNE RÉVOLUTION ODONYMIQUE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

L’odonymie, vous connaissez, vous ? Moi non plus… Toutefois, c’était juste avant d’être bien énervé d’avoir à passer par la place de la « Révolution d’Octobre », d’emprunter le « Boulevard Lénine », pour arriver rue Salvador Allende chez l’une de mes belles-sœurs ! L’odonymie est la « science » de l’appellation des voies de communication. Là, je suis désormais plus savant et vous aussi…

J’avoue que, jusque-là, je n’avais jamais vraiment fait attention aux noms que portent nos places, avenues et autres promenades. En y regardant de plus près, j’ai trouvé que les avenues de « La libération » pullulaient, tout comme les places « Charles De Gaulle », sans oublier, dans les villes communistes, tous les « héros » du marxisme-léninisme et autres rues des « fusillés ». Vous ne serez pas étonnés, aucune voie, même pas le plus misérable passage, aux noms de Louis XVI ou de Philippe Pétain. Mais on ne peut pas évacuer non plus les grands hommes de notre République, Gambetta, Victor Hugo, Clémenceau, Jean Jaurès et autre Jules Ferry qui ont, eux, tout de même, plus de légitimité qu’un « Gagarine » ou qu’un « Ho Chi Minh » ! Pourquoi pas une avenue « Che Guevara » pendant qu’ils y sont ? S’ils veulent des héros, l’histoire de France n’en manque pas, de d’Estienne d’Orves à Arnaud Beltrame, en passant par Jeanne d’Arc, les chevaliers Duguesclin et Bayard, et l’illustre corsaire Surcouf, sans oublier non plus « l’archange du ciel », Jean Mermoz !

Il y a même des communes qui nous infligent de honteuses plaques de rues à la date du « 19 mars », la condamnable capitulation gaulliste devant le FLN. Pourtant, soyons honnêtes, il y a dans nos petits bourgs et autres modestes communes champêtres, des voies qui portent des noms bucoliques ou des appellations nous rappelant le Moyen-Âge, telles que la rue au Four, la place du lavoir, l’impasse de la forge ou le boulevard du château. Il y a aussi dans quelques nouveaux lotissements, des allées du pinson ou des sentes des marguerites ou des mimosas…

Pourquoi ne pas puiser dans le réservoir de célébrités contemporaines ayant brillé dans différentes disciplines, des personnalités ayant contribué au bonheur des populations, en fait des bienfaiteurs de l’humanité ? Un boulevard Louis de Funès ou Fernandel, une place Hergé ou Bourvil, une avenue Achille Zavatta, un rond-point Raymond Devos et, même, tiens, une impasse Emmanuel Macron, nous feraient du bien !

18:27 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sortie prochaine du nouveau Cahier d'Histoire du nationalisme (n°32) consacré aux Phalanges espagnoles

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17:34 Publié dans Les Cahiers d'Histoire du Nationalisme, Livres, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Nantes, samedi 28 mars 2026 : hommage à Charette

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12:24 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

26 mars 1962 : massacre de la rue d'Isly à Alger

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Le 26 mars 1962, devant la Grande Poste d'Alger, rue d'Isly, l'armée française, aux ordres d'officiers parjures, mitraille les civils pieds-noirs venus défendre leur terre natale, l'Algérie française, leur identité européenne et leur nationalité française...

On dénombra 80 tués et plus de 200 blessés. N'oublions jamais...

12:20 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La France insoumise droite dans ses babouches !

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La chronique de Philippe Randa

Finalement, les soirées électorales se suivent et se ressemblent souvent, sinon tout le temps : à l’exception évidente des candidats s’étant pris, personnellement, une tôle, toutes les formations politiques revendiquent sinon une plus ou moins « immense victoire », du moins plus ou moins une « évidente » déception : c’est qu’il ne faut jamais désespérer les électeurs, prochains scrutins obligent…

Attachons-nous au cas de La France insoumise qui, contredisant les sondages, est loin de s’effondrer suite aux outrances de son leader maximo. Elle est plus que jamais une force politique bien présente, bien vivante et même en capacité de gagner des villes.

Certres, seulement cinq ou six, mais tout de même !

Certes, parmi elles, La Courneuve, Saint-Denis, Creil, Roubaix et Vénissieux, mais quand même !

Certes, toutes des « zones humaines » abandonnées depuis des décennies, mondialisation oblige, aux « New Frenchs » extra-européens et aux narco-trafiquants – les mêmes, affirment certains esprits fâcheux – qui ont fait basculer les résultats, sans doute convaincus par les promesses des candidats d’extrême gauche de « désarmer les policiers qui tuent » : cette proposition est tombée comme il se doit dans les oreilles de ces électeurs-là, cette « nouvelle France » à laquelle Jean-Luc Mélenchon et ses complices font tant les yeux d’Aïcha, cette alter-ego maghrébine de l’espagnole Chimène.

Remarquons toutefois que le gain de cette poignée de municipalités – quand le Rassemblement national en a acquis dans le même scrutin plusieurs dizaines – n’est pas sans rappeler celui des quatre municipalités conquises par le Front national de Jean-Marie Le Pen en 1995 (Toulon, Orange, Marignane et Vitrolles) : une seule, Orange, fut finalement conservée par Jacques Bompard (certes 26 ans durant). Les autres « victoires » frontistes ne furent alors qu’un feu de paille et cela relativise quelque peu l’incendie insoumis.

La performance de LFI lors de ces élections municipales reste donc très relative en gain de municipalité, plus importante certes en sièges de simples conseillers au niveau national, ce qui ne va pas chercher très loin, finalement. Un conseiller d’opposition ou minoritaire au sein d’une majorité municipale fait plus généralement figure de potiche que d’acteur incontournable.

Mais cette performance dément surtout une autre antienne politique : la « diabolisation » n’est nullement l’alpha et l’omega de la démocratie parlementaire.

Malgré ses « dérapages », ses « imprécations », ses « menaces » et la « barbarie » de ses troupes de choc –n’ayant pas hésiter récemment à lyncher et assassiner un opposant (le jeune Quentin) –, l’extrême gauche a non seulement réussi des scores importants sous ses couleurs, mais surtout prouvé qu’elle restait incontournable dans les urnes pour que la gauche puisse espérer l’emporter.

Ces élections municipales apportent ainsi la preuve que la diabolisation n’a aucunement l’importance qu’on lui accorde… et que les convictions, quelles qu’elles soient, sont la seule force qui compte.

Les « convic’ quoi ? » s’étonneront alors certains, auto-proclamés « républicains ».

Lire EuroLibertés cliquez là

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mercredi, 25 mars 2026

LA FRANCE, TOUJOURS EN RETARD D’UNE GUERRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

En 1914, la France envoyait au casse-pipe ses fantassins vêtus de pantalons garance. Dans les tranchées d’en face, ils avaient, déjà, des tenues vert-de gris. En 1940, nos mêmes fantassins portaient des bandes molletières, dans le camp allemand ils étaient équipés de bottes. Au début des années 1960, dans les unités qui n’étaient pas « en pointe », on portait encore les guêtres du débarquement de 1944, l’auteur de ces lignes peut en témoigner. Il fallait acheter ses rangers ! Qu’est-ce qui a changé ?

L’opération « Cheval de Troie »

Le président Macron nous vend son futur porte-avions dernier cri, appelé le « France libre » - ouf, on l’a échappé belle face à d’autres propositions inappropriées ! -, une belle machine de guerre sur mer. Mais, à l’heure où nous constatons que notre « Charles De Gaulle » fait des ronds dans l’eau en Méditerranée orientale, bien loin du front, et que nos banlieues échappent de plus en plus au contrôle des autorités françaises, on peut s’interroger sur l’opportunité de tels investissements.

L’ennemi n’est pas à l’extérieur – la Russie n’aurait aucun intérêt à attaquer la France et vice versa -, mais à l’intérieur. L’opération « Cheval de Troie » se déroule sous nos yeux, grâce à la complicité, et depuis des lustres, de nos prétendues élites. Depuis la présidence de Giscard d’Estaing jusqu’à celle de Macron, des millions et des millions d’étrangers sont entrés en France. Beaucoup en situation régulière, d’autres de façon clandestine.  Certains se sont assimilés  sans problèmes – Asiatiques, Portugais, mais pas que -, d’autres vivent bien souvent des  ghettos où les mœurs, usages et coutumes du pays d’origine, perdurent. Dans ces conditions, aucune possibilité d’intégration encore moins d’assimilations.

Les émeutes ont succédé aux émeutes, le trafic de drogues a gangréné les cités, l’argent facile a dissuadé beaucoup de jeunes de banlieues d’aller à l’école poursuivre des études, leur permettant d’intégrer la société et le monde du travail. Mieux, ils cultivent d’autant plus un nationalisme magnifiant le pays de leurs ancêtres, qu’ils n’y vont surtout pas. Ou alors, ils savent qu’au bled, le moindre écart n’est pas pardonné.

En France, tout est prétexte au désordre

Le moindre match de football – victoire ou défaite -, dégénère : vitrines cassées, voitures et poubelles incendiées, boutiques pillées. Même les mariages peuvent donner lieu à des débordements ! Face à cela, les réactions du pouvoir sont « molles », le ministre de l’intérieur retient sa police, ce qui n’a pas toujours été le cas lorsque de pacifiques manifestants – « la manif pour tous » ou les « Gilets jaunes » -, sont descendus dans la rue.

Ces enclaves ethnoreligieuses qui ont poussé à la périphérie de nos villes, travaillées par « La France insoumise » ou les Islamistes de tous poils, constituent un danger pour les valeurs de la France traditionnelle et « républicaine ». Assistera-t-on, demain, à des soulèvements, comme au Mexique, où l’armée tente, difficilement, de reprendre le terrain ? Dans ces conditions, en cas de renouvellement d’émeutes comme celles de 2005 ou de 2023 - après la mort à Nanterre du jeune récidiviste Nahel -, comment empêcher que des meutes de vandales ne saccagent notre pays ? Comment prévenir des  caillassages de  policiers et de pompiers en attendant, pire que des tirs de mortiers, que des  d’armes à feu ne soient utilisées et ne tuent ? « Gouverner, c’est prévoir.

Quels sont les forces disponibles à aligner dans l’hypothèse d’un soulèvement généralisé de nos « quartiers difficiles », et autres « zones de non droit » ? Les gardes mobiles, les CRS et nos gentils militaires de l’opération « Vigipirate », seraient-t-ils suffisants pour arrêter et interner massivement les émeutiers – dans quelles prisons, dans quels centres d’internement ? -, calmer les esprits et rétablir l’ordre ? Les effectifs actuels, compte-tenu des congés et des stages de formation pour les uns, des permissions pour les autres, n’y suffiraient pas. Il est donc nécessaire d’envisager le pire, d’autant que les incendiaires de LFi soufflent politiquement sur les braises.

Déjà, deux grandes villes viennent de tomber dans leur escarcelle électorale. D’autres suivront. De plus en plus de maires allogènes, oubliant sans doute de ceindre l’écharpe tricolore, occuperont nos mairies et y installeront une France parallèle. La souveraineté du pays, déjà quotidiennement battue en brèche par Bruxelles, ne sera plus qu’un leurre.

Des choix décisifs à faire

À quoi serviront les « Rafales » et autres sous-marins nucléaires d’attaque, là où de nouvelles armes non létales performantes, drones et hélicoptères seraient plus utiles ? On dira que l’un n’empêche pas l’autre, certes. Mais le budget n’est pas extensible, on le voit tous les jours. La France est un panier percé à cause de la politique négative du président Macron. Si les ménages, en principe, ne peuvent pas dépenser plus qu’ils ne gagnent, pourquoi un État qui se respecte se mettrait-il dans l’actuelle posture de la France contemporaine, endettée jusqu’à la moelle ?

Il y a, il y aura pour un nouveau gouvernement soucieux de défendre l’intérêt national, des choix drastiques à faire. Contrairement aux discours anxiogènes agitant une hypothétique menace étrangère à l’extérieur du pays, il y a bien une réelle menace intérieure. Et là, légionnaires, parachutistes et autres réservistes bien équipés et entrainés, comme jadis en Algérie française, seraient bien plus utiles aux honnêtes citoyens que le plus sophistiqué des porte-avions !

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Municipales. Immigration, union, score du RN… l’analyse de Jean-Yves Le Gallou

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Il y a beaucoup à dire sur les résultats des municipales 2026. Après une première analyse de Jean-Yves Le Gallou à l’entre deux tours cliquez ici, le président de Polémia revient sur les éléments importants de ce second tour.

Polémia

Trois clivages

Les élections municipales ont fait émerger trois clivages majeurs :

  • le clivage ethnique,

  • le clivage France profonde / France des métropoles,

  • le clivage droite / gauche.

Il suffit d’ouvrir les yeux.

Le basculement démographique

Avec Saint-Denis, Creil est le symbole du Grand Remplacement. Les maires socialistes sont chassés par les nouveaux maîtres avec les mêmes égards que les Blancs d’Afrique du Sud.

En 1995, le FN avait présenté plus de 30 listes dans le 93. Son secrétaire départemental, Franck Timmermans, avait lui-même réuni 26% des suffrages à Pierrefitte. Mais le PC avait gardé ses fiefs.

Trente ans plus tard, les Européens ont fui la Seine-Saint-Denis. Le RN n’y a présenté que trois listes, rassemblant moins de 10% des suffrages. À Pierrefitte même, fusionnée avec Saint-Denis, c’est le lfiste Bayamoko qui l’a emporté. Fin de partie.

RN : bilan politique et désaveu stratégique

RN : succès dans la France profonde et à Nice, mais désaveu de la ligne stratégique de Marine Le Pen.

Marine Le Pen défendait le « ni droite, ni gauche » : mais il a volé en éclats à la base dans de nombreux endroits, sur la base d’alliances locales, et le clivage droite / gauche a puissamment structuré le deuxième tour.

Marine Le Pen défendait la « dédiabolisation », qui s’est avérée un double échec : elle a compliqué la constitution des listes par des purges à répétition pour de simples posts ; or, malgré — ou à cause ? — de la stratégie de dédiabolisation, le « cordon sanitaire » a été maintenu.

Marine Le Pen a multiplié les œillades à la gauche, parfaitement contreproductives : LFI mobilisant contre le RN des publics hostiles : Africains revanchards, musulmans revendicatifs, demi-intellectuels blancs frustrés.

Les défenseurs de cette stratégie font souvent valoir qu’elle s’accompagne d’une progression électorale : c’est vrai. Mais est-ce dû à la stratégie ou à la dégradation de la situation ? On notera qu’avec une stratégie différente, les partis nationaux progressent beaucoup plus rapidement qu’en France, en Italie, en Allemagne, en Autriche et dans beaucoup de pays européens.

Lyon : contestation et soupçons de fraude

À Lyon, Aulas conteste le résultat et évoque des fraudes. Elles sont évidemment probables avec un maire sortant qui a utilisé la Jeune Garde comme auxiliaire à la mairie et est allié avec LFI.

À noter aussi que Doucet a, dans ses remerciements, beaucoup insisté sur le personnel de mairie et de préfecture qui a tenu les bureaux de vote : peut-être une manière de pointer l’absence d’assesseurs de la part d’Aulas ?

On espère que ce dernier a des billes pour documenter la fraude de l’extrême gauche.

Vierzon : symbole de l’union des droites

T’as voulu voir Vierzon ? T’as vu Vierzon !

Quant à lui, Franck Timmermans s’est réfugié à Vierzon, ville communiste depuis près d’un siècle, restée européenne. Il y a dirigé la campagne de Yannick Le Roux, qui a emporté la ville, en triangulaire, avec 48% des voix.

À la tête d’une liste de large union à la base, allant du Modem à Reconquête, en passant par LR, DLF et le RN. Bravo à eux, et bon courage pour redresser une ville sinistrée, aux rues dégradées et aux commerces fermés. Avec la communauté de communes, un grand travail est à entreprendre. Au cœur du Berry, à proximité de Salbris, un pôle de résistance municipale française est en cours de constitution.

Belle victoire de l’union des droites à Vierzon. Après un siècle de communisme, la liste de Yannick Le Roux, qui a dans ses rangs les têtes de liste Modem et RN de 2020, l’emporte grâce à une union à la base, sans avoir tenu compte des partis. Superbe leçon !

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Dimanche 29 mars, conférence de Pierre Cassen à Romans dans la Drôme

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Communiqué de Pierre Cassen (Riposte laïque) :

J’ai eu le plaisir d’être invité par la fédération Reconquête de la Drôme, dirigée par Pierre Martinet, pour animer une conférence sur les persécutions judiciaires subies par les patriotes. Même si je suis loin d’être le seul, comme l’avait remarquablement démontré un trimestriel de Censure, je crois pouvoir témoigner d’une réalité qu’ignorent la plupart de nos compatriotes.

Je reverrai avec plaisir nombre d’amis de l’Ardèche, rencontrés lors de ces vingts dernières années, à l’occasion d’initiatives militantes. J’espère rencontrer également des lecteurs inconnus de Riposte Laïque, et faire leur connaissance.

Il m’a été demandé d’amener les meilleures publications de Riposte Laïque, ce que je ferai avec grand plaisir.

Cela sera ce dimanche 29 mars, près de Romans, et vous aurez l’adresse en vous inscrivant pour la modique somme de 5 euros. Au plaisir de vous y voir nombreux.

Pour s'inscrire cliquez ici

Source cliquez là

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Décès de Lionel Jospin

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans.

Ancien trotskyste infiltré au Parti socialiste, il incarnait cette gauche intellectuelle qui a façonné la France des décennies durant.

Après son élimination au premier tour de la présidentielle de 2002 par Jean-Marie Le Pen, il eut l’élégance rare de quitter la vie politique, assumant son échec. S’il tenta sans succès un retour en 2007, il sut ensuite se faire discret.

Avec honnêteté, il avoua plus tard que la prétendue menace fasciste en France n’était que du cinéma, un théâtre antifasciste monté pour les besoins de la cause.

Pourtant, ce gauchiste convaincu fut un immigrationniste assumé. Sa phrase glaçante reste dans les mémoires : « Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? » Elle révèle le mépris de ces élites pour le destin de notre Nation.

Sorti de sa retraite en 2024, il appela une dernière fois à faire barrage à l’extrême droite aux législatives, fidèle jusqu’au bout au socialo-communisme.

Son parcours illustre les illusions et les renoncements qui ont mené notre pays au bord du précipice démographique et identitaire.

00:35 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 24 mars 2026

Le JDNEWS de demain, mercredi...

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Samedi 28 mars, à Lyon : conférence Pierre-Marie Bonneau et Yvan Benedetti

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16:35 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 23 mars 2026

Eric Zemmour félicite ses élus

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Un communiqué de Eric Zemmour :

Je tiens à FÉLICITER chaleureusement nos élus lors de ces dernières élections municipales.

Mes félicitations toutes particulières à nos cadres qui ont été élus :

• Geoffrey Fournier, nouveau maire de Bullecourt dans le Pas-de-Calais.
• Alain Janot, nouveau maire de Foussignac en Charente.
• Franck Gaillard à Chaume-et-Courchamp en Côte-d'Or.
• Raymond Herbreteau aux Ventes-de-Bourses dans l'Orne.
• Sébastien Kriloff à Neuhaeusel dans le Bas-Rhin.
•  Saragosa à Chaumontel dans le Val-d'Oise.

Tous les candidats Reconquête élus sur des listes d'union des droites partout dans le pays.

Nos 5 élus parisiens dans le 16e et le 13e arrondissement.

Nos 2 élus marseillais à la mairie centrale et nos 4 élus de secteurs à Marseille.

Nos élus d'opposition comme par exemple à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, à Saint-Mandé dans le Val-de-Marne ou encore à Saint-Brieuc dans les Côtes-d'Armor.

Nos maires, conseillers municipaux appartenant à la majorité et conseillers municipaux d'opposition défendront avec vigueur et sérieux les grands principes de Reconquête :

• Protéger l'identité de nos communes en refusant l'islamisation et le grand remplacement.
• Prendre toutes les mesures pour garantir la sécurité de nos compatriotes.
• Assurer des finances saines en s'opposant aux gabegies et en défendant des baisses d'impôts.
• Protéger nos enfants, s'opposer au wokisme et à la propagande dans nos écoles.

Bravo à tous ceux qui ont mené des campagnes aussi rigoureuses et innovantes partout en France.

Vous êtes l'honneur de notre pays !

22:10 Publié dans Eric Zemmour, Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro de Terre et peuple Magazine (n°107) est sorti

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En savoir plus cliquez ici

21:49 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pierre-Yves Thomas élu au conseil municipal de Saint-Brieuc, répond aux questions de TV Synthèse nationale

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Pour aller sur TV Synthèse nationale cliquez ici

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Élections en Rhénanie-Palatinat : L’AfD réalise un score historique dans un land de l’Ouest

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Michel Festivi 

Ce dimanche 22 mars, voyait la région Rhénanie-Palatinat voter pour élire les 101 députés du Landtag, qui est dominé depuis plus de 30 ans par la gauche, le SPD, et qui est actuellement gouverné par une coalition SPD-Verts-FDP (libéraux).

Cette région frontalière de la France, avec Mayence comme capitale, est connue pour ses vins blancs secs de la Pfalz ; la cité de Bingen ou Hildegarde avait établi son abbaye ; Trèves l’une des villes des plus anciennes d’Allemagne ; Ludwigshafen, siège de la plus grande usine chimique au monde BASF ; BioNtech à Mayence ; Kaiserslautern et son équipe de foot, c’était aussi le fief de l’ancien chancelier Helmut Kohl. La région est également frontalière de la Belgique et du Luxembourg.

Le contexte local n’est guère encourageant. Crise viticole pour cette plus grande région productrice de vin d’Allemagne. Fermetures d’entreprises (Opel), l’usine chimique BASF, 39 000 salariés, réduit le nombre de ses personnels. Et pour couronner le tout, un projet de fabrication de batteries automobiles ne verra pas le jour, c’est 2000 emplois qui ne se feront pas.

Le chancelier Friedrich Merz est actuellement en grande difficulté, son alliance nationale avec la gauche, le SPD, patine, chaque élection régionale est un supplice, et il compte beaucoup sur ce scrutin pour se relancer. Les sondages donnaient le SPD et la CDU de Merz au coude à coude, avec une légère avance pour la CDU. Ces mêmes sondages prévoyaient la disparition des élus libéraux du FDP, crédités de moins de 5%, et un recul significatif des Verts. Longtemps gouvernée par la CDU, mais désormais dominée par le SPD, cette région de plus de 4 millions cent mille habitants est donc convoitée par la CDU qui entend reprendre son leadership.

L’AfD espérait un bon résultat, ce qu’ont laissé entrevoir les sondages, car en 2021, elle avait subi une déconvenue en perdant 4,3% points, et obtenant 9 élus, contre 14 auparavant. 

Finalement la CDU va après une disette de 35 années, reprendre la direction du Land, avec plus de 30% et 39 élus, elle caracole en tête. Le SPD subit un revers, et n’arrive qu’en seconde position avec près de 27% et 32 députés, il perd 10 points et 7 élus. Les Verts décrochent à la 4e place avec 7,7% et 10 sièges. Mais c’est l’AfD qui réalise la stupéfiante opération de la soirée, avec 19,5% des voix et 24 mandats, alors qu’elle n’en possédait que 9, c’est un des meilleurs résultats du parti tant décrié, dans la partie l’Ouest du pays.

Aucune autre formation, ni l’extrême gauche Die Linke, ni les libéraux du FDP ne parviennent à passer la barre des 5%. Rappelons une fois de plus l’ingéniosité du mode de scrutin allemand. Chaque électeur dispose de deux bulletins. Avec le premier il vote pour un candidat nominativement, dans l’une des circonscriptions du Land (52 en l’occurrence en Rhénanie Palatinat), c’est un scrutin uninominal à un tour, le premier arrivé est élu. Avec le second bulletin, il vote pour une liste, un parti, au niveau régional, et les sièges sont répartis à la proportionnelle. A l’heure où les commentateurs politiques français se désolent hypocritement bien souvent, de la faible participation électorale, lors des élections municipales, la remise en cause de notre système s’imposerait plus que jamais. Mais les baronnies n’accepteront jamais de se faire Hara Kiri.

Nous sommes l’un des seuls pays d’Europe, voire du monde, à encore organiser des élections à deux tours, qui facilitent les pires magouilles et tambouilles politiciennes, nous l’avons vu aux législatives de 2024, et nous l’avons encore remarqué lors de ces dernières municipales. Qu’attendons-nous pour changer drastiquement de mode de scrutin et d’abord supprimer ce deuxième tour inique ? Dans un système à un seul tour, l’électeur dispose un poids politique plus que conséquent, et il ne peut y avoir aucun appel à un quelconque « cordon sanitaire » ou « barrage républicain », c’est l’électeur qui donne le tempo et pas le politique. D’ailleurs lors de ces élections allemandes, le taux de participation a dépassé les 65%, contre 57% en France pour des élections municipales, qui traditionnellement drainaient beaucoup d’électeurs (hors période Covid).

Prochaines étapes allemandes, à l’automne, mais cette fois dans des Lands de l’Est, là ou l’AfD réalise des scores stratosphériques. La situation du Chancelier allemand, va-t-elle être améliorée, suite à ce résultat ? Rien n’est moins sûr en réalité, car il gouverne dans le cadre d’une coalition avec le SPD. Déjà, ce parti fait fasse à une fronde qui entend dénoncer ces accords nationaux qui lui porte préjudice électoralement depuis plusieurs élections. De plus le contexte international est loin d’être favorable. Gageons, que tant la CDU que le SPD, les Verts et tout le système vont continuer, pour masquer leur impéritie, à tenter de trouver des poux sur la tête à l’AfD.    

09:20 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo LCI : L’échec de la droite est celle d’une droite soumise au centre et à la gauche

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00:25 Publié dans Municipales 2026, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mardi 24 mars : Jean-Yves Le Gallou à Caen

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dimanche, 22 mars 2026

Les Insoumis aux portes du Pouvoir ?

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Françoise Monestier, Polémia, cliquez ici

« On pensait qu’ils allaient perdre des plumes dans la séquence, mais ils en gagnent », constate, un brin dépité, le député socialiste Boris Vallaud après avoir pris connaissance des incontestables succès des Insoumis au premier tour des Municipales. Jean-Luc Mélenchon, qui s’est autodiabolisé et n’a rien cédé depuis la mise à mort de Quentin Deranque par les militants de la Jeune Garde, profite indirectement, grâce à l’électorat des banlieues et aux « bobos » des grandes villes formatés depuis des lustres à l’idéologie gauchisante, puis au wokisme, des effets désastreux de la guerre déclenchée en Iran par Trump et son complice Netanyahou. Il bénéficie également du manque de colonne vertébrale de certains qui sont tombés dans les filets de l’extrême-gauche et n’ont pas assez défendu la mémoire du jeune catholique Quentin Deranque, transformé par un tour de passe-passe de Mediapart et de L’Humanité en militant néo-nazi. L’ancien trotskiste met en pratique les leçons apprises dans son adolescence quand il militait à l’OCI lambertiste avant de rallier le Parti socialiste et de devenir ministre délégué à l’Enseignement professionnel dans le gouvernement de Lionel Jospin — éliminé en 2002 par Jean-Marie Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle.

Le ralliement des combinards

Avec succès, Mélenchon exploite pleinement la bêtise de la droite la plus bête du monde et de la Macronie qui lui ont apporté leur aide et leur soutien aux Législatives 2024 afin de faire barrage à Marine Le Pen et d’empêcher ainsi l’élection d’un nombre encore plus important de députés nationaux. Enfin, il récupère sur un plateau d’argent — et alors que leur patron Olivier Faure jurait ses grands dieux qu’il n’y aurait pas le moindre accord « national » avec LFI, le ralliement local des socialistes qui, souvent, sont arrivés derrière les candidats insoumis, comme à Toulouse par exemple. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter » prophétisait Mélenchon, voici quelques jours, en raillant ces « gros combinards » qui ne veulent pas voir disparaître « l’assiette au beurre », symbole des caricaturistes de la défunte IIIème république et en utilisant la grosse ficelle du fascisme.

Alors que depuis l’assassinant de Quentin, il avait passé son temps à défendre les miliciens de la Jeune Garde, à se moquer copieusement de leur victime et à courir l’hexagone afin de distiller le poison du racialisme antiblanc et la défense de la cause palestinienne, le pape de La France Insoumise s’est soudainement mis en retrait à la veille du scrutin. Il pouvait se reposer sur ses lauriers et jouir des effets de sa redoutable stratégie.

Il a donc cédé sa place à Manuel Bompard qui a récité, au soir du premier tour des municipales, la sempiternelle antienne antifasciste, rappelant qu’il faut à tout force empêcher ce qu’il appelle l’extrême-droite de gagner d’autres villes que les 24 communes conquises dès le premier tour par les équipes de Bardella et de Marine Le Pen, et plus particulièrement Nice, Marseille, Toulon et Menton où l’héritier Sarkozy — qui pontifie chaque semaine dans Valeurs actuelles — a suivi les consignes du patron de LFI en fusionnant avec les listes arrivées derrière la candidate mariniste. Un message reçu cinq sur cinq notamment par Gérard Larcher, le président du Sénat, Rachida Dati, Christian Estrosi, mais également par tous les socialistes ou écologistes qui, de Toulouse à Tours en passant par Limoges, Clermont-Ferrand ou Strasbourg notamment, ont décidé de faire alliance avec le diable afin de conserver leurs avantages municipaux.

Pire, les socialistes d’Avignon — terre d’élection du député insoumis Raphael Arnault qui a pris la poudre d’escampette depuis le meurtre de Quentin Deranque dans lequel sont impliqués trois de ses plus proches collaborateurs — n’ont pas hésité à signer l’accord de la honte afin de sauver leurs prébendes et de continuer à promouvoir un festival à la solde de l’anti-France.

À noter également que ce premier tour a été marqué par une forte abstention. Les électeurs des petites listes ont-ils voulu protester contre l’abandon du panachage possible jusqu’alors avec comme résultat une seule liste dans plus de 24.000 communes ?

Une nouvelle ceinture noire ?

L’ancien ministre socialiste utilise à fond la carte de l’antifascisme et de l’antiracisme, tout comme d’ailleurs Retailleau, Gabriel Attal ou Edouard Philippe. Mais avec plus de réussite, car il a à sa main un puissant électorat composé à la fois de Français de souche, favorables au « vivre-ensemble » et de nouveaux Français, voulant en découdre avec l’ancienne France. Il a, en effet, réussi à fédérer la « nouvelle France » en chantant les louanges d’une France métissée et créolisée et en osant affirmer, par exemple, à propos de la construction de la cathédrale de Paris : « Les penseurs de cette époque ont profité du savoir des musulmans et des croisades. ». « Tous ceux qui, comme moi, viennent du Maghreb le savent. Quand on va au bled, on est un Français, quand on revient ici, on est un Arabe » a-t-il aussi osé clamer. Grâce à cette démagogie nauséabonde consistant également à traiter de « petit bourgeois visqueux » le candidat socialiste dionysien, il a réussi à faire élire, dès le premier tour comme maire de Saint-Denis, où se trouve la nécropole des Rois de France, Bally Bagayoko appartenant à la communauté malienne comme la redoutable Assa Traoré qui se revendique comme « 100% française et 100% malienne ». A peine élu, l’ancien militant communiste qui connaît sur le bout du doigt la dialectique marxiste – il a longtemps tété la mamelle communiste – a été on ne peut plus clair : « Nous disons ici le territoire de Saint-Denis et Pierrefitte est un territoire insoumis où l’extrême-droite n’aura jamais sa place », ajoutant : « Nous ne serons jamais du côté de ceux qui veulent gentrifier une population et faire en sorte que nous populations historiques quittent le territoire. »

En clair, le grand remplacement dénoncé depuis des lustres par Renaud Camus ou Jean-Yves Le Gallou est bien là et le vote des habitants de Saint-Denis, originaires en majorité du Maghreb ou d’Afrique noire en est la preuve. Youyous, tam-tam, tambours et fumigènes ont ponctué la victoire du nouvel élu, porté en triomphe par ses frères de race et qui s’est promis de désarmer la police et de supprimer les vidéos de surveillance.

Soupçonné d’être un de ses soutiens et alors qu’il aurait exploité une boîte de nuit clandestine Ahmed Doumbia, condamné à plusieurs reprises pour trafic de stupéfiants et menaces de mort envers des policiers, a été interpellé à la sortie de la réunion de soutien au nouveau maire et présidée par Jean-Luc Mélenchon la semaine dernière. Il a été placé en garde à vue et déféré au Parquet de Bobigny.

Quid du sort qui sera réservé par Bagayoko à la Maison d’Education de la Légion d’Honneur qui occupe le cloître de l’ancienne abbaye royale proche de la basilique et destinée aux descendantes des décorés de la Légion d’Honneur ? Réponse dans quelques semaines quand la nouvelle équipe municipale sera à la manœuvre et s’appropriera le patrimoine millénaire de la ville — on pense plus particulièrement aux sépultures des rois de France qui y reposent.

Le maillage des Insoumis

« Dans une semaine, la nouvelle France entre au beffroi », a clamé crânement Lahouria Addouche, candidate mélenchoniste à la mairie de Lille, employant ce terme à dessein comme pour montrer que les beffrois ne sont plus un rempart contre les invasions, mais bien une appropriation de la « nouvelle France ». La victoire du grand remplacement, on la trouve également à Roubaix, vieille cité textile du nord où le député, français pur jus, David Guiraud, soldat politique insoumis et fils de l’ancien maire socialiste des Lilas qui a bouffé de l’anticapitalisme et de la haine du bourgeois dès le berceau, a parachevé son implantation de parachuté en obtenant plus de 44 % des suffrages. Ses électeurs ? Principalement des musulmans qui, au fil des années, ont façonné une nouvelle ville vivant au rythme des prières et des prêches des mosquées, obligeant bientôt les Ch’tis à plier armes et bagages et à se réfugier ailleurs — pourquoi pas dans les villes gagnées par le RN ? s’ils ne veulent pas perdre définitivement leur identité gauloise et leur âme. Comme le dit l’Insoumise et eurodéputé Rima Hassan qui fustige un « Etat raciste » : « Il n’y a qu’une seule façon de s’affranchir de ces chaînes : élire ceux qui nous ressemblent. » Le message est clair et le prosélytisme islamique n’est pas près de s’éteindre, surtout avec les derniers événements du Moyen-Orient et l’embrasement du Liban par l’Etat hébreu.

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Le journal du chaos

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La grande petite guerre

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Michel Onfray

Les États-Unis, civilisation posteuropéenne prépubère, pensent peu, pas ou mal la guerre. Les civilisations qui l’ont pensée totalisent de plus longs grands siècles que les trois petits de l’Oncle Sam.

Ernst Jünger, penseur allemand qui l’a faite puis pensée, je songe à La Guerre comme expérience intérieure, a déploré la fin des guerres où de valeureux soldats montraient du courage et du mépris de la mort au combat en respectant l’ennemi jugé selon les mêmes critères éthiques que ceux de L’Iliade. La guerre est devenue guerre mécanique, guerre des machines, guerre des ingénieurs, guerre des moteurs. Les États-Unis, dépourvus de magistère philosophique et intellectuel, mais richement pourvus en matériel militaire haut de gamme, ne s’encombrent pas avec l’art de penser la guerre. Or, disposer d’avions furtifs bourrés de technologie inédite c’est bien, mais pour quel résultat quand une attaque effectuée avec un drone qui coûte le prix d’une petite voiture peut mettre en péril sa puissante armada ?

La leçon ukrainienne

L’ironie veut qu’à cette heure, le petit David ukrainien Zelenski donne des leçons de dronologie, qu’on me permette ce néologisme, au grand Goliath démuni devant le Satan iranien ! Revanche de l’Ukraine humiliée...

Les Américains pensent que le triomphe de leur machine de guerre économisera désormais la mort de leurs soldats : ils ne font donc pas la guerre, ils jouent à la guerre comme avec des consoles de jeu sophistiquées. Le plus grand pays du monde communique de façon planétaire avec des vidéos où se mélangent images de synthèse, fictions fabriquées à coups d’intelligence artificielle, citations de blockbusters guerriers, jurisprudence Top Gun et images véritables, du moins jusqu’à plus amples informations, en noir et blanc, de cibles pulvérisées. Le performatif présidentiel emballe le paquet : « La guerre a été gagnée une heure après son commencement », verbigère Donald Trump – alors qu’il n’en est bien sûr rien.

Il faut lire attentivement les Cours sur la petite guerre de Clausewitz, le texte d’une conférence donnée à l’École de guerre de Berlin en 1810-1811. La petite guerre, c’est la guerre du faible au fort, la guerre asymétrique de celui qui ne dispose pas de la technologie de pointe avec des militaires transformés en acteurs de jeux vidéo à l’abri du feu du combat, dans des centres opérationnels enfouis à des milliers de kilomètres du front, mais de partisans, de miliciens, de troupes d’élite fanatisées prêtes à mourir pour leurs idées. Cette guérilla est simple, légère, mobile, surprenante : ici un drone, là un hacker qui brouille les communications ou les codages, ailleurs une poignée de mines dans le détroit d’Ormuz, une vedette ou un sous-marin de poche bourrés d’explosifs, un terroriste armé d’un couteau ou d’une arme automatique – et Trump tremble.

Avec le temps, cette guérilla d’attrition peut venir à bout des armées les plus puissantes, enlisées, démobilisées, déprimées. Dans cette guerre qui oppose l’Occident judéo-chrétien à l’Orient chiite, l’arsenal ne fera pas la loi, mais les vieilles logiques des vieilles guerres avec des soldats au sol combattant au corps-à-corps. Or les États-Unis, tout à la religion de leur technique, oublient cette élémentaire leçon anthropologique.

À quoi bon une bombe atomique quand, en France, des machettes parviennent à terroriser un État tout entier ?  

Source : Journal du dimanche 22/3/2026

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Guillaume de Normandie, conquérant et bâtisseur - Passé-Présent avec Franck Buleux sur TVL

Présentation de l'émission par TV Libertés :

14 octobre 1066. Sur une colline du Sussex près d'Hastings, deux armées s'affrontent dans une bataille qui va durer dix heures. D'un côté, Harold Godwinson, roi d'Angleterre depuis moins d'un an. De l'autre, Guillaume, duc de Normandie, qui revendique le trône anglais. À la fin de la journée, Harold est mort. Guillaume est vainqueur.

C'est le début d'une des conquêtes les plus célèbres de l'histoire médiévale. Mais contrairement à ce que l'on croit souvent, Hastings n'est pas une rupture brutale. C'est un moment clé dans un long processus. Guillaume n'est pas seulement un conquérant : c'est un bâtisseur d'empire qui, pendant vingt ans encore, va façonner un royaume unique - un royaume transmanche, à cheval entre la Normandie et l'Angleterre.

Aujourd'hui, nous allons retracer l'ensemble de cette vie hors du commun. Pas seulement la bataille d'Hastings, mais surtout l'après : Comment gouverner ces deux royaumes réunis ? Comment deux cultures, normande et anglo-saxonne, se mêlent-elles pour créer quelque chose de nouveau ? Et quel héritage Guillaume laisse-t-il à l'Europe ? De sa naissance illégitime à sa mort en 1087, en passant par ses victoires, ses violences et ses innovations politiques, nous allons découvrir en compagnie de Franck Buleux, historien normand, un homme complexe, souvent contradictoire, qui a profondément marqué l'histoire de l'Angleterre et de la France.

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samedi, 21 mars 2026

LA BATAILLE D’ORMUZ A DÉJÀ EUT LIEU !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Tous ceux qui ont les tempes grisonnantes et les cheveux couleur de neige – mais pas que -, savent depuis des lustres où est situé le détroit d’Ormuz, pour peu qu’ils aient lu « Le secret de l’espadon », d’Edgar P. Jacobs. Pas comme de vulgaires députés LFi, incapable de situer sur une carte la Palestine, leur mantra !

En 1946, lorsque l’hebdomadaire « Tintin » vit le jour, Hergé - Georges Rémy à la ville -, le « papa » du petit reporter et de son chien « Milou » -, fit appel à Jacobs dont il connaissait les talents de dessinateur. Ce dernier s’était déjà illustré avec les aventures du « Rayon U », parues sous l’occupation allemande pour remplacer celles de « Flash Gordon », qui n’étaient pas en odeur de sainteté à la Kommandantur de Bruxelles ! Jacobs s’était aussi fait remarquer par ses dessins de décors d’Opéra – il était amateur d’art lyrique -, des hors textes à l’encre de Chine, du graphisme publicitaire et autres dessins de mode.

« Le secret de l’Espadon », des séquences prémonitoires ?

« Le secret de l’Espadon » allait donner naissance à la saga du capitaine Blake et de son inséparable compagnon, le Professeur Mortimer. Jacobs comme Hergé et Jacques Martin – le papa d’Alix et du journaliste Lefranc -, étaient les maîtres - et le sont restés - , de la « ligne claire ». C’est un style de dessin qui n’est plus très à la mode, mais qui trouve encore son lot d’amateurs, avec la poursuite des aventures des héros cités, dessinés par d’autres talentueux auteurs qui ont pris la relève.

Venons-en au « Secret de l’Espadon ». Ce premier titre allait inaugurer le cycle des aventures de nos deux Gentlemen, « So British » ! Pour écrire et dessiner cette aventure, Jacobs s’est très probablement inspiré des évènements de la Seconde Guerre mondiale qui venait de s’achever un an auparavant, avec les dramatique épisodes d’Hiroshima et de Nagasaki.

Au fin fond du Tibet, un mystérieux « Empire jaune » - la Chine ? -, fourbit des armes apocalyptiques et attaque le monde entier, rasant quelques célèbres capitales – Bombay, Rome – « la ville éternelle n’est plus qu’un souvenir » -, Paris, Londres, bref, la terre entière semble être tombée entre les mains de l’empereur Basam Damdu. Les deux héros de la bande dessinée, après un périple aux multiples et dangereux épisodes – non sans avoir été aidé par Nasir, sergent au « Makran Levy corps », qui deviendra ultérieurement leur majordome à leur domicile londonien de « Park Lane » -, arrivent dans la mystérieuse base souterraine anglaise. Cette dernière est située  près de la ville portuaire iranienne  de Jask (Djask), sur la mer d’Oman. Plus  exactement elle est creusée sur l’une des îles du détroit d’Ormuz, au nord du « Ras Musandam » omanais.

Les troupes de « l’Empire jaune », sous le commandement du démoniaque et récurrent colonel Olrik, prennent position, bombardent à coups d’artillerie, puis avec les tirs de vaisseaux de guerre et d’avions, le rocher sous lequel est dissimulée la base secrète des soldats de Sa Majesté. « L’Espadon », cet exceptionnel avion-fusée amphibie - né du génial cerveau du professeur Mortimer -, va faire des miracles, avec à son bord le capitaine Blake qui s’en donne à cœur joie, mitraillant ici, pulvérisant et anéantissant là, si bien que la flotte de Basam Damdu sombre, corps et biens , ne laissant « dans son sillage que des épaves embrasées »… Le porte-avions « Kang-Hi », orgueil de la marine asiate, coule, frappé par les bombes de « l’Espadon »… (Là, attention, même si l’Iran n’est pas équipé « d’Espadons », l’état-major de « l’US Navy » devrait prendre garde face aux tortueux esprits des Ayatollahs !).

Cette bataille préfigurait-elle celle qui embrase ce Moyen-Orient « compliqué » ?

Le désastre du détroit d’Ormuz jette la consternation à Lhassa, la capitale de l’Empire jaune », et l’humeur de l’empereur est exécrable, d’autant que, ici et là, des garnisons, des peuples, se soulèvent contre la dictature asiate.

Les dessins représentant la côte iranienne face à Oman, en plein sur le détroit d’Ormuz, sont saisissants de vérité. Jacobs pouvait-il imaginer que 80 ans plus tard, « son » détroit ferait la « une » de l’actualité ? Un détroit par où transitent 20% de la consommation mondiale journalière de pétrole, un cinquième du commerce mondial de gaz liquéfié, essentiellement qatari, et un tiers des engrais transportés par vraquiers, naviguant sous tous les pavillons.

Dans le récit, on fait abstraction des nécessités énergétiques de la planète. On ne pensait pas que derrière chaque plein de réservoir, il y aurait un utilisateur, un employé, un ouvrier, une mère de famille, un représentant ou un agriculteur, qui mettrait un peu plus la main à la poche pour payer son carburant.

La fin de « Basam-Damdu » sera-t-elle celle des Mollahs et autres Ayatollahs ?

À Lhassa, l’empereur fulmine et s’adresse à la planète entière, à tout le moins aux territoires qu’il contrôle encore : « À genoux, misérable vermine ! Moi (…) Basam-Damdu le Grand, Empereur du Pic de l’Est, je vous condamne à mort, vous qui avez osé, dans votre inconcevable orgueil, vous dresser contre la volonté de mon incommensurable puissance ! ». Entendra-t-on un nouveau Guide suprême s’adresser ainsi à ses ennemis ? Dans la BD, le souverain asiate finit par périr sous les tirs meurtriers d’une escadrille « d’Espadons » qui réduisent en cendres le Potala, son palais impérial.

Comme un  écho à cet épisode, on sait ce qu’il en est advenu des hiérarques du régime iranien ! « Au suivant » ! Dans la dernière image de l’album, Blake et Mortimer devisent dans les ruines de Londres. Le capitaine dit à son compagnon « Une fois encore la civilisation occidentale aura eu le  dernier mot ». Qu’en sera-t-il en cet Orient  du XXIe siècle?

17:12 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

« L'avenir de l'homme dépend de la culture » Saint Jean-Paul II

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Dans le Bulletin de Pâques du Secours de France, nous pouvons lire l'éditorial ci-dessous.

A l'approche de Pâques, Jean-Marie Schmitz nous rappelle quelques vérités et nous présente des bonnes raisons de ne pas désespérer...

 François Floc'h, S N

« L'avenir de l'homme dépend de la culture »

Saint Jean-Paul II

Comme c'est malheureusement le cas depuis quelques années, la joie et la féerie de Noël ont été abîmées par les actions des vestales de la laïcité contre la présence, dans le domaine public, de crèches, de calvaires, de quelque signe chrétien que ce soit. Le traditionnel « Joyeux Noël », adressé aux personnes rencontrées, est soudainement devenu un danger pour les valeurs de la République ». Un sénateur communiste s'est même senti « insulté » par la présence à la mairie d'Asnières du santon d'un nouveau-né, venu apporter « la paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ». II n'a pas du être réconforté par ce que révèle de l`opinion des Français le très récent sondage de l'IFOP : 89% considèrent que Noël est « un moment essentiel dans la culture et les traditions françaises », sentiment partagé par 76% des personnes ayant une religion autre que catholique... et 87% de celles qui sont sans religion. Mais le pire c'est que 88% sont « favorables à ce que les fêtes chrétiennes (Noël, Pâques, l'Ascension, le 15-Août, la Toussaint...) continuent de rythmer le calendrier ».

Même si cela n'a pas empêché une baisse importante de la pratique religieuse, les Français perçoivent que la religion comporte aussi une dimension culturelle, et que c'est le christianisme qui, à travers les siècles, a modelé la culture de la France. « Le théâtre en France est né de l'Église », disait Sacha Guitry qui n'était guère un pilier de sacristie ! Cette dimension est rendue d'autant plus importante que se développe un islamisme conquérant et que la France Insoumise a fait de l'islamo-gauchisme un : instrument de la « bataille culturelle » et un enjeu politique. :

C'est d'ailleurs pourquoi la gauche politique et culturelle, exaspérée par le succès populaire que connaissent les spectacles qui racontent la France, s'y attaque avec virulence. Aux habituelles diatribes contre le Puy-du-Fou se sont ajoutées l'an passé celles visant la « Dame de Pierre », grande fresque retraçant l'histoire de Notre Dame, et « Historock », spectacle musical créé par Dimitri Casali pour transmettre le goût de l'histoire de France aux : jeunes de 8 à 14 ans ; depuis sa création en 2022, il a déjà été joué dans 43 villes et applaudi par des dizaines de milliers de jeunes. Si la CGT Spectacle a échoué à faire déprogrammer « La Dame de Pierre » à Aix en Provence, d'autres syndicalistes et 9 conseillers municipaux « progressistes » sont parvenus à priver 1600 élèves du spectacle Historock » à Montrouge, qu'ils ont fait annuler pour cause de « propagande réactionnaire et de dévotement de l'histoire par l’extrême droite ». Faute de pouvoir proposer des spectacles attractifs, la gauche fait interdire ceux qui lui déplaisent !

Mais, là aussi, son sectarisme suscite des réactions imprévues : plus de 1.500 fêtes locales sont vivaces en France, les banquets organisés par « le Canon français » connaissent un développement étonnant, et de la Bretagne à la Gascogne, de la Provence à la Normandie, un renouveau des pèlerinages régionaux s'affirme, mêlant foi, tradition et patrimoine. Et, cerise inattendue sur le gâteau, Stéphane Bern a décidé de créer, sur France 3, « Opération : Patrimoine » pour faire découvrir et encourager des fêtes traditionnelles locales.

Au lieu de se contenter de ressasser « les heures les plus sombres de notre histoire », il faut ré-enseigner ses pages lumineuses, faire revivre ses grands hommes et leurs épopées, rendre aux Français la fierté de la France.

II en est de même pour notre foi, ainsi que l'exprime l'imam converti, auteur de Adieu Soulayman [cf. Bulletin SdF de Noël] : « Je voudrais dire aux catholiques : soyez fiers de votre foi, de l'apport de l'Église à l'humanité ».

C'est dans cet esprit que nous allons célébrer, à Pâques, le grand mystère de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, ainsi que le définit le Credo de Nicée-Constantinople, dont nous venons de fêter le 1.700e anniversaire. 

Jean-Marie Schmitz

Président de Secours de France

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