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mardi, 15 septembre 2026

Le communiste Fabien Roussel aime les dictatures rouges et il le dit

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Michel Festivi 

Le fringuant Fabien Roussel, Secrétaire général du PC « F », qui se refuse à reconnaître que Staline fut l’un des plus sanglants génocidaire du XXe siècle, a accueilli en grande pompe la fille du tueur et tortionnaire Che Guevara, Aleida Guevara, à la fête de l’Humanité. Les communistes ne changeront jamais, chassez le naturel, il revient au galop.

« Quelle joie d’accueillir Aleida Guevara à la fête de l’Humanité ! », a-t-il posté sur les réseaux sociaux. Cette même fête de l’Humanité qui fut fréquentée par Dominique de Villepin ou Édouard Philippe, Xavier Bertrand, lui, appelant à voter communiste. Donc, implicitement mais nécessairement, ces hommes de l’extrême-centre soutiennent des régimes dictatoriaux, où les opposants politiques sont en prison. Mais cela n’émeut personne.

Che Guevara avait été surnommé, el carnicerito, « le petit boucher », en référence au grand, Fidel Castro. Dès 1959, en sa qualité de directeur de la prison de La Cabaña, à La Havane, le Che prend part à des tortures, des simulacres de procès et de multiples exécutions. Même avant la Révolution, il n’hésitait pas à abattre ceux des siens qui le contestaient, comme Eutimio Guerra, abattu sommairement en février 1957 dans la Sierra Maestra. Il lui tira une balle en pleine tête. Dans son livre Les grands hommes et le diable, Christine Goguet écrira : « il tue comme d’autres respirent ».

À l’ONU, le 11 décembre 1964, il s’écriera : « Oui, nous avons fusillé ; nous fusillerons et nous continuerons de fusiller tant qu’il le faudra. Notre lutte est une lutte à mort ». C’est pourquoi, près de 3 millions de cubains ont fui ce paradis rouge, soit plus d’un quart de la population actuelle estimée à 11 millions d’habitants. Il existe au bas mot, selon diverses organisations près de 1.300 prisonniers politiques à Cuba, ce qui est totalement nié par le régime. Parti unique, qui peut seul se présenter aux farces électorales du régime, le Parti communiste cubain bien sûr ; absence de tout pluralisme électoral, comme l’indiquait une opposante cubaine, Yoani Sánchez : « il n’y a pas de choix, tous les candidats pensent la même chose » ; contrôle absolu de la presse, aucune presse privée indépendante ; répression politique massive, farce judiciaire, absence de défense effective, justice totalement aux ordres ; toutes les libertés d’expression, d’association, de circulation sont drastiquement encadrées.

La police politique, la fameuse G2 surveille et infiltre les opposants, les rares journalistes indépendants, les artistes, les dissidents. Interrogatoires musclés, détentions arbitraires, contrôle de l’accès à internet sont monnaie courante. Les informateurs pour quelques pesos, se recrutent au sein des familles, du travail, des quartiers, des blocs d’immeubles. C’est le pilier du Régime, l’État policier dans toute sa splendeur. Cette police a joué un rôle majeur dans la féroce répression des manifestations de 2021, où plusieurs centaines de personnes furent arrêtées. C’est peu ou prou le pendant des gardiens de la révolution en Iran.

Cette police politique a eu des liens institutionnels avec l’URSS et aujourd’hui la Russie, et a formé des conseillers au Venezuela et au Nicaragua. Il faudra que l’on m’explique, en quoi le blocus économique imposé notamment par les États-Unis, serait à l’origine de ce totalitarisme de fer ? Pourquoi et comment le blocus serait la cause d’empêcher le régime de se démocratiser ?

En 1964, le communiste Bernard Kouchner, qui était alors l’un des dirigeants de l’Union des étudiants communistes, l’UEC, s’était rendu à Cuba, reçu comme un ministre qu’il n’était pas encore. Il eut une entrevue avec Fidel. Il lui demanda alors s’il comptait un jour organiser des élections. Le célèbre Barbudo lui répondit du tac au tac : « Des élections ! pourquoi faire ! C’est une vraie saloperie ».

Le ban et l’arrière ban de la gauche et de l’extrême gauche française se mobilise pour empêcher sur France Inter, la chronique d’un Charles Sapin, soit 2 minutes 30 sur les 10.080 hebdomadaires, et de surcroît un dimanche matin à 7H, mais n’a pas un mot pour les milliers de personnes emprisonnées à Cuba. Visiblement aussi, les magistrats du Syndicat de la Magistrature qui ont leur rond de serviette à la fête de l’Humanité, ne semblent nullement perturbés par les atteintes massives aux droits des gens. Les principes juridiques seraient donc différents suivant le pays !

Ainsi vont les gauches, donneuses de leçons en permanence, et criant « au fascisme », dès que l’on entend les contrer, et les renvoyer dans les cordes. Car la démocratie n’est valable, que si le peuple vote à gauche, c’est bien connu.  

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Propos en l’air !

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Le billet de Patrick Parment

Bon, je le concède aisément, en économie je n’y connais fichtre rien. A peu près tous les économistes – quand même une race de joyeux drilles - semblent d’accord pour dire qu’on est dans la panade. Y a plus un rond dans les caisses. Cela me rappelle cette blague de Raymond Devos, « y-a-t-il quelque chose de plus que rien ? Oui, moins que rien ! C’est dejà quelque chose ! ». Tout cela pour dire que le prochain Budget 2027, tout de guingois qu’il soit, et à une encablure de la présidentielle, vaut mieux qu’une dissolution qui plongerait cette fois le pays dans le chaos. On voit mal quel pékin pourrait mieux faire dans une telle situation que Sébastien Lecornu, si ce n’est de colmater les brèches. Une dissolution entraînerait illico l’élection de Marine Le Pen. L’irresponsabilité de cette Assemblée nationale ira-t-elle jusque-là ?

Faillite dites-vous !

On nous serine avec la dette qui est monumentale. Inutile de chercher les responsables, on les connaît. On cherche en revanche à nous faire peur, car la bonne question est. : est-ce qu’un pays industrialisé peut faire faillite ? Je me souviens d’un entretien que j’avais mené en Suisse auprès d’un homme âgé qui détenait la plus grosse société de tabac du pays. C’était à une époque où la presse parlait de la faillite du Japon. Et cet homme plein de bon sens m’avait dit, « un pays qui possède un outil industriel solide ne peut pas faire faillite ». Le Japon n’a pas disparu ! Le problème est que nous avons des gouvernants et une classe politique – sans parler de nos sempiternelles Pythies que sont les économistes – incapables de nous dire ce qu’il faut faire pour s’en sortir. On nous propose des solutions qui sont des bouts de chandelles. Notre ami Balbino Katz, sur breizh.info, nous a entretenu sur le président argentin Javier Milei qui, à la hache, est en train de remettre sur pied son pays dont la principale ressource, mais pas que, sont les troupeaux de vaches (barbaque excellente par ailleurs) qu’elle exporte. Un pays qui n’est pas sans rappeler la France avec son économie et ses politiques qui ne cessent de faire du yoyo. Sarah Knafo, dans son ouvrage Le Casse du siècle, offre des pistes qui nous paraissent de bon sens. Mais nos médias, englués dans une idéologie mortifère autant qu’incapacitante, auront-ils le courage d’aller asticoter les prétendants au trône présidentiel ?

Un cas d’école

Veut-on un exemple de ces économistes qui s’éclairent à la bougie ? Prenez le prix Nobel d’économie, Jean Tirole, un pote à Macron. Il vient de sortir un bouquin où il nous explique que la brutalisation diplomatique, l’insécurité géopolitique et les attaques contre le libre-échange ont rebattu les cartes d’un ordre anciennement fondé sur la coopération entre les pays. L’économie est désormais mobilisée comme un instrument de puissance, dans un contexte où domine la loi du plus fort. il montre que la France et l’Europe sont condamnées à faire des choix forts. Comme si, Toto, on t’avait attendu pour constater que tant que l’Europe refusera d’être une puissance, elle sera ouverte à tous les vents comme c’est le cas aujourd’hui. Quant à la loi du plus fort, en économie comme ailleurs, Toto, c’est la base même du politique comme du social et c’est pas fait pour changer. T’as pas dû lire Carl Schmitt, camarade.

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Présidentielle 2027 : ils veulent la "guerre", faisons-la !

Contre l'extrême droite, pour nos libertés | Mediapart

Synthèse nationale

La campagne pour la présidentielle est partie sur les chapeaux de roue. Au cœur de l’été, huit mois avant l’échéance, alors que la France étouffait sous les vagues de chaleur successives, les "cadors" désignés comme tels par l’établissement politico-médiatique se sont élancés à un rythme soutenu sur la piste qui mène à l’Elysée. Depuis lors, en tête du peloton particulièrement fourni, c’est la foire d’empoigne. Gabriel Attal, Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier, Bruno Retailleau, David Lisnard ou encore Marine Le Pen veillent à ne pas se laisser distancer par la concurrence. Ça défile sur les plateaux, ça occupe les ondes. Les petites phrases, les attaques se succèdent et se répondent. Chacun joue des coudes et y va de ses propositions destinées à impressionner l’opinion, à marquer des points.

Mais huit mois, c’est long, très long. « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point » nous a appris Jean de La Fontaine. À démarrer trop tôt, on risque de lasser et de finir sur les rotules. C’est sans doute ce que s’est dit le patron d’Horizons qui, début septembre, après quelques tours de piste, rêvait déjà de repos. C’est aussi ce que doivent penser Éric Zemmour et Sarah Knafo qui, sagement, réserve encore leur décision. Le vrai, le grand combat reste à venir.

Ce départ prématuré de la campagne présidentielle s’explique en partie par l’exaspération et l’impatience d’un peuple qui se trouve au bord de la crise de nerf. Il veut tourner la page, son attente est trop forte. Le rejet de Macron et des siens est devenu viscéral. Chez certains, il s’apparente même à de la haine. Du tréfonds du pays monte une colère froide : « Qu’ils s’en aillent, qu’ils foutent le camp, qu’ils se barrent ! » En fait, les dégagistes, qui représentent plus de la moitié du corps électoral, voudraient être déjà en mai pour pouvoir ensevelir sous leurs bulletins de vote les tenants de ce pouvoir incapable dont l’entêtement à se maintenir à tout prix précipite la chute de notre nation.

Chacun sent bien, en effet, que la France, de nouveau, se trouve face à un choix existentiel. Sa décrépitude ne peut se poursuivre. Il faut y mettre un terme et poser enfin les bases du sursaut, du redressement. Mais pour que ce petit miracle advienne, encore faut-il que nous ayons droit, cette fois, à une vraie campagne électorale, animée grâce à une liberté d’expression digne de ce nom.

Il y a un an, dans le numéro de septembre-octobre 2025 de la revue de géopolitique Conflits, Jean-Baptiste Noé, le rédacteur en chef, observait que « la politique crée une guerre intérieure permanente » entre la droite et la gauche, « avec ses affiches et ses réunions de masse, ses attaques virales sur les réseaux sociaux et la mobilisation des militants (…). Chaque élection suppose la dénomination d’un ennemi afin de pouvoir mobiliser son camp ».

À cette remarque, qu’il nous soit permis d’ajouter la précision suivante : tout scrutin implique également que les composantes de la droite qui avancent des propositions de rupture puissent présenter et défendre ces dernières dans des conditions normales, acceptables. Or, c’est loin d’être le cas ; et depuis trop longtemps. Difficile pour elles, en effet, de bénéficier d’un traitement médiatique objectif et équitable, de trouver des salles ou encore de tenir des réunions sans subir des menaces, voire des agressions …

Plus que jamais, la campagne qui vient de s’ouvrir va être une "guerre" entre la gauche et la droite ; ou plutôt entre, d’un côté, les démolisseurs, les déconstructeurs, les "progressistes", les internationalistes, les supranationaux, et de l’autre, les identitaires, les conservateurs, les souverainistes. Pour l’essentiel, elle sera un affrontement entre ceux qui promeuvent la "nouvelle France" (qui ne sera plus la France) et annoncent un nouveau totalitarisme - ou qui se résignent à leur avènement - et ceux qui défendent la France éternelle, son identité et ses libertés.

Les seconds – dont nous faisons partie – ne peuvent se permettre de perdre ce combat. Il leur faut donc le gagner. Pour ce faire, les diverses chapelles de notre famille fragmentée doivent se jeter dans la bataille avec les moyens et les armes dont elles disposent, en ne s’interdisant pas, entre elles, la critique constructive, mais en réservant leurs coups aux communs adversaires.

Nationaux, nationalistes, identitaires, souverainistes, pilonnons de conserve les positions branlantes des fourriers du désastre. Continuons de militer, de prendre la parole chaque fois que l’occasion nous en est donnée, et d’écrire, afin de mettre en évidence leur vrai visage, leurs mensonges, leurs manipulations, leurs contradictions, leurs intentions. « Originellement, nous ne pensons que pour agir, a écrit le philosophe Henri Bergson. C’est dans le moule de l’action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».

Montrons-nous dignes du travail et des sacrifices de nos ancêtres en défendant pied à pied l’héritage qu’ils nous ont transmis. Plus que jamais, synthèse nationale chez nous et mobilisation générale contre les autres, c’est-à-dire les candidats de la gauche, de l’extrême centre et de la droite molle ! Qu’en 2027 la colère soit bonne conseillère en incitant la majorité des électeurs à leur préférer ceux de la droite nationale !

En tout cas, à Synthèse nationale, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour qu'il en soit ainsi.

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lundi, 14 septembre 2026

Le « scandale de Carcassonne », inéluctable conséquence du Grand Remplacement

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Claude Lorne

Le Nouveau Présent cliquez là

Depuis une semaine, et sa révélation par Mediapart, le « scandale de Carcassonne » où, en 2025, un policier municipal avait tenu lors d’une patrouille des propos peu amènes sur les « bougnoules », les « bicots » et autres chances pour la France tenant les murs des cités où prospère le narcotrafic, met en transes les médias. Ainsi que le Rassemblement national où le policier participait bénévolement au service d’ordre. Inutile de préciser que la brebis galeuse a été sur-le-champ — et vertueusement — expulsée. Que l’exclu aille donc militer à LFI qui, elle, défend bec et ongles ses affidés, systématiquement couverts, si nauséabondes que soient leurs éructations et si violents leurs actes — cf. le meurtre en bande organisée du malheureux Quentin Deranque en février dernier à Lyon par des membres de la Jeune Garde antifasciste que cornaque le député LFI Raphaël Arnault, dont des collaborateurs parlementaires participaient à l’hallali.

Et si l’on parlait de la criminalité importée ?

Pourtant, il s’en est passé des choses mettant en cause des « racisés » ! Le 6 septembre à Grigny (Essonne), Mamadou G, ex-dealer de crack reconverti dans le trafic de cigarettes de c contrebande a été abattu par un concurrent africain. À Nanterre s’est ouvert le lendemain le procès devant les assises de l’ancien boulanger Anis H., égorgeur en 2024 d’un collègue dont il ne supportait pas les critiques. À Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, un Soudanais sous OQTF jamais exécutée a été inculpé le même jour du meurtre d’Etienne, un riverain de 31 dont il guignait le sac à dos et le portable. Et le 10 septembre, Abdelkader était jugé en comparution immédiate et condamné à Toulouse à six mois de prison ferme.

Une sinistre plaisanterie vu la gravité des faits : outré par les reproches faits par une institutrice à son ingérable rejeton, il s’était précipité à l’école du Fauga et ainsi menacé l’enseignante : « Si tu continues à emm… mon fils, je reviens pour te décapiter !»

Une menace à ne pas prendre à la légère après les décapitations par des terroristes islamistes des professeurs Samuel Paty et Dominique Bernard et, en pleine messe, du Père Hamel, prêtre (octogénaire) dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray. Toutes atrocités commises par des allogènes.

Lesquels ont une place éminente dans l’explosion de la délinquance et de la criminalité. Ce n’est pas nous qui le disons mais le ministère de l’Intérieur dont, citées par le JDD, les statistiques sur 2025 sur l’insécurité dans les transports sont éloquentes : « En Île-de-France, les étrangers représentent 80% des mis en cause pour vols dans les transports, 87% pour les vols sans violence, 61% pour les violences sexuelles et 38% pour les agressions. Au niveau national, 71% des vols, 41% des violences sexuelles et 26% des agressions sont commis dans les transports par des individus ne possédant pas la nationalité française. Pour rappel, les étrangers représentent environ 9% de la population présente sur le territoire français, selon l’Insee. » Si l’on extrapole à ce qui se passe à l’air libre, les ratios doivent être identiques.

Darmanin 2023 : « Le racisme contre les Blancs est aveuglant. »

À noter que, contrairement aux années précédentes, la Place Beauvau avait mis en ligne le 9 septembre sur son site des statistiques globales, ne distinguant pas entre les délinquants de souche (ou naturalisés, dans de très nombreux cas) et délinquants d’importation récente. C’est seulement le lendemain que, devant le tollé, Laurent Nuñes s’est résigné à rectifier le tir — et à rétablir la vérité.

À noter aussi que, le 10 décembre 2023 sur Brut, son prédécesseur reconnaissait l’existence d’un « racisme contre les Blancs », ajoutant qu’« il faut être aveugle pour ne pas le voir ». Promu garde des Sceaux, Gérald Darmanin fera-t-il condamner l’infortuné policier de Carcassonne, sans cesse en butte comme tant de ses collègues au « racisme contre les Blancs » et dont le seul crime est d’avoir exprimé son ressenti (et d’avoir été dénoncé pour ce propos privé), tombant ainsi sous le coup des lois liberticides adoptées depuis 1972 ? Mais c’est en toute impunité que, sur Hit Radio en février 2013, Jean-Luc Mélenchon pouvait proclamer : « Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus. C’est au-delà de mes forces… » et assimiler les Normands à un tas de « malheureux alcooliques » cliquez ici  Et ce sont ses amis et admirateurs qui viennent nous donner maintenant des leçons de vivre-ensemble !

17:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Conférence de Claude Meunier Berthelot et Alain Escada à Soissons le 03 octobre à 14 h

Les sections Égalité & Réconciliation des Hauts‑de‑France et de Champagne‑Ardenne ont l’honneur de vous convier à une conférence d’Alain Escada et de Claude Meunier‑Berthelot sur un thème ô combien important : l’enfance.

L’enfance en danger face aux réseaux pédocriminels, dont l’affaire Epstein fait écho, et face à l’éducation sexuelle promue dans les écoles de la République.

Les deux intervenants, qui connaissent très bien le sujet, s’exprimeront chacun à leur tour avant de procéder à la dédicace de leurs derniers livres. S’ensuivra une séance de questions/réponses avec le public.

Frais de participation : 10 €.

Présence d’un stand Kontre Kulture / Faits & Documents et d'une buvette.

L’adresse vous sera communiquée le matin par e-mail.

Réservation : ICI

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14:45 Publié dans Sacha de Roye, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une très belle édition des "Derniers écrits" de Robert Brasillach

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8 octobre 1944 – 6 février 1945. Il reste quatre mois de vie à Robert Brasillach.

Il va les consacrer à écrire, notamment, les cinq textes ici rassemblés. Dans le Chœur parlé pour la «Journée des Absents» et Les Frères ennemis – l’un d’approche chrétienne, l’autre, inspiré par la tragédie grecque –, c’est l’écrivain passionné de théâtre qui prend la plume. Dans le premier texte, il met en scène ces prisonniers qui lui tiennent à coeur depuis quatre ans ; dans le second, il imagine l’ultime rencontre des deux adversaires fraternels de la tragédie, Etéocle et Polynice, avant leur affrontement à mort.

Dans la Lettre à un soldat de la classe 60, c’est l’homme Brasillach qui parle, en une sorte de testament politique adressé par anticipation à son neveu, Jacques Bardèche, celui-là même qui a ici préfacé le texte. Quand il aura atteint l’âge adulte, que pensera le petit garçon alors âgé de quatre ans?

Soucieux d’éclairer la période et de s’expliquer, il rédige le Mémorandum pour la préparation de son procès, sous forme de questions et de réponses. Comme au temps où il préparait ses examens, il joue le jeu, sans y croire, mais avec sérieux. Ce texte devrait permettre de réellement comprendre l’Histoire.

Le dernier écrit est consacré à André Chénier, martyr de la Révolution française, son « frère au col dégrafé », jeune poète dont il juge l’œuvre avec une lucidité plutôt sévère, mais qui semble lui renvoyer comme une image de lui-même: écrivain, journaliste, idéaliste, que l’engagement politique et l’infaillible sincérité conduisent au poteau d’exécution.

Lettre à un soldat de la classe 60  (préface de Jacques Bardèche)… Les Frères ennemis  (préface  de Camille Galic)… Mémorandum  ((préface  d’Éric Delcroix)… Chénier  (postface de Cécile Dugas)

Une très belle édition que nous devons au travail de l'Association des Amis de Robert Brasillach réalisé par Eric Delcroix et David Gattegno.

Pour le commander cliquez ici

Sur Robert Brasillach, ne manquez pas la biographie signée Philippe d'Hugues qui vient de sortir dans la Bio Collection :

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Pour la commander cliquez là

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Les retraités dans le collimateur, où est la logique ?

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Par Gaëtan de Capèle

Qui réglera la facture du déficit en 2027 ? Après des semaines à tourner autour du pot, chaussé de gros sabots, Sébastien Lecornu a désigné sa cible : les retraités. Disons-le tout de suite : il faudra une force de persuasion exceptionnelle au commando kamikaze de ministres chargé de vendre cette idée aux groupes parlementaires à huit mois d’une élection présidentielle. On doute que le premier ministre lui-même imagine sincèrement trouver un consensus sur le sujet le plus explosif de la vie politique française. Rares sont ceux qui, aujourd’hui, discutent la nécessité d’un vaste effort collectif pour redresser les comptes publics.

Avec 150 milliards d’euros de déficit par an, que nous ne parvenons pas à compresser, avec 3 500 milliards de dettes, avec une croissance anémique, nous ne tiendrons pas longtemps la route. Inquiets de tant d’inconséquence, autant que de l’impasse politique qui paralyse tout, les marchés financiers nous le font payer très cher. Le principe d’une participation de tous à l’effort de guerre posé, commencer par désindexer les pensions ou remettre en question l’abattement fiscal des retraités pour récupérer plusieurs milliards d’euros soulève un sérieux problème de logique, pour ne pas dire de morale.

Car, en suspendant la réforme des retraites pour sauver sa tête, le gouvernement a fait une croix sur une économie de 6 milliards d’euros pour la seule année 2027. Creuser volontairement un trou dans notre système par répartition, contre toute logique, puis ponctionner les retraités pour le reboucher, il va falloir beaucoup de contorsions pour l’expliquer. Et nous n’avons pas fini de payer cette faute impardonnable : il faudra recommencer l’an prochain, car, en refusant de reporter l’âge de départ comme partout ailleurs en Europe, nous en serons toujours au même point.

Un effort collectif consiste enfin à examiner les pistes d’économies partout où il en existe. Après les entreprises, les retraités se trouvent dans le collimateur. Mais le reste ? Les dépenses de santé, l’absentéisme, les collectivités locales, la fonction publique, les agences de l’État… Toujours rien à l’horizon.

Source : Le Figaro 14/9/2026

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dimanche, 13 septembre 2026

En Vendée, la droite de conviction part unie pour les élections sénatoriales

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Un communiqué de Eric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen :
 
C'est avec beaucoup de fierté et un profond sens des responsabilités que j'ai choisi de me porter candidat aux élections sénatoriales du 27 septembre prochain, sur la liste « La Vendée d'abord : L'union pour gagner ».
 
En tant qu'élu citoyen engagé en Vendée, je constate chaque jour le besoin urgent de redonner de l'oxygène à nos communes. Nos territoires ont du talent, de l'énergie et des projets, mais ils sont trop souvent freinés par des décisions déconnectées de la réalité du terrain.
 
Cette démarche d'union et de reconquête du terrain est née de la volonté forte et de l’initiative de notre tête de liste, Lilas Flore N’Dong.
 
Cette liste a pu se concrétiser grâce à l'implication historique du mouvement régional Le Rassemblement Vendéen, qui s'est pleinement mobilisé pour bâtir ce large rassemblement de convictions, unissant le courage et le bon sens :
• Lilas Flore N’Dong (Reconquête !).
• Eric Mauvoisin-Delavaud (Rassemblement Vendéen).
• Anne Schindler (Nouvelle Énergie).
• Cedric Relandeau (Rassemblement national)
• Béatrice Guillou (Rassemblement national).
 
Ensemble, nous défendrons sans concession le quotidien de nos administrés, l'avenir de nos services publics et la liberté d'action de nos maires. Le 27 septembre, mettons la Vendée d'abord.
 
Haut les coeurs!

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Parution d'un nouveau numéro des "Ecrits de Rome"

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Le meeting de rentrée de Sarah Knafo et celui d'Eric Zemmour à Port-Marly (78)

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Vox, ou quand la droite se souvient que les idées font partie du combat politique

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Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées 

Je suis au bar des Brisants, à Léchiagat, devant le port, ma tablette posée entre la tasse de café et la baie derrière laquelle passent les bateaux. C’est souvent ainsi que les voyages recommencent, sans billet ni valise. Je parcours sur ma tablette El Manifiesto, l’excellente blog culturel espagnol que dirige mon vieil ami Javier Ruiz Portella, lorsque je tombe sur une série intitulée Las raíces filosóficas de Vox. Le journal en publie trois livraisons tirées d’un vaste travail de recherche de Nancy Sender, philosophe américaine titulaire d’un doctorat, qui s’est mise en tête d’accomplir une besogne aussi nécessaire qu’inusitée : rechercher non pas seulement les causes électorales du succès de Vox, mais les idées, les auteurs et les cheminements intellectuels qui ont préparé son vocabulaire et sa vision du monde. La première partie s’arrête longuement sur Gustavo Bueno ; la seconde fait surgir trois personnages dont deux réveillent chez moi près d’un demi-siècle de souvenirs : José Javier Esparza et Javier Ruiz Portella, auxquels vient se joindre le philosophe Miguel Ángel Quintana Paz.

J’ai longtemps considéré l’Espagne comme ma seconde patrie. Depuis quelques années, l’Argentine où je passe désormais près de deux mois chaque année, lui taille quelque peu des croupières. Je ne retourne presque plus en Espagne, tandis que Buenos Aires, Mendoza ou les routes de la Cordillère sont redevenues familières. Il n’empêche. J’ai assez vécu de l’autre côté des Pyrénées, j’y ai assez aimé, discuté, travaillé et noué d’amitiés pour qu’une partie de ma jeunesse y demeure en garnison.

C’était le temps où je fréquentais les universités d’été d’Alianza Popular en Andalousie. On y parlait de l’avenir de la droite espagnole sous un soleil qui vous faisait rapidement préférer l’ombre des patios aux salles de conférences, et l’on pouvait sans grand effort tomber amoureux d’une Andalouse blonde aux yeux bleus, ce qui, à cet âge-là, valait bien tous les séminaires de philosophie politique. L’Espagne sortait à peine de sa transition. Manuel Fraga cherchait à transformer la droite issue de l’ancien régime en une force conservatrice moderne, parlementaire, européenne. Alianza Popular deviendrait plus tard le Partido Popular.

Son secrétaire général était alors Jorge Verstrynge, personnage brillant, remuant, imprévisible mais aussi amical, dont l’itinéraire ultérieur devait être pour le moins sinueux. C’est lui qui me présenta, dans les bureaux assez cavernicoles de la rue Génova à Madrid, un jeune collaborateur nommé José Javier Esparza. Nous avions à peu près le même âge. Lui comme moi appartenions à cette génération qui prenait encore les idées au sérieux et croyait même, extravagance désormais presque incompréhensible, qu’un parti politique devait posséder une conception du monde avant de rédiger son programme fiscal.

J’étais alors plongé jusqu’au cou dans les affaires de la Nouvelle Droite française. Le GRECE, Nouvelle École, Éléments, Alain de Benoist, Guillaume Faye, les colloques, les universités d’été, les batailles intellectuelles qui nous paraissaient autrement importantes que les querelles d’appareil : c’était notre univers. Quelques jeunes gens de notre âge descendirent ainsi en Espagne chargés de revues et de livres. Ils avaient l’âge d’Esparza, celui aussi des garçons et des filles qui participaient aux universités d’été d’Alianza Popular. Il n’y avait rien d’une délégation solennelle : simplement une poignée de jeunes Européens qui découvraient avec gourmandise qu’au-delà des frontières d’autres jeunes gens se posaient les mêmes questions.

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Les émissions du Parti de la France font leur rentrée

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Reprise dès ce soir du Live du Parti de la France avec Alexandre Hinger et Thomas Joly ! Il y aura désormais toujours un invité avec l'animateur.
 
Une nouvelle émission intitulée « Questions d'actu » verra Thomas Joly évoquer différent sujets d'actualité (première diffusion le week-end prochain).
 
Reprise également des Forums hebdomadaires pour lesquels Alexandre Hinger sera secondé par une nouvelle venue, Colombe, qui apportera un peu de féminité dans cette émission !
 
Enfin, les entretiens du PdF reprennent eux aussi très bientôt !
 
Il ne vous reste plus qu'à vous abonner à notre chaîne Youtube si ce n'est pas déjà fait : cliquez ici

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Nous les Français !

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Victor Lefebvre

Qu’est-ce qui relie encore les Français ? En 1984, dans l’introduction au premier volume des Lieux de mémoire, Pierre Nora diagnostiquait la « fin des sociétés-mémoires », « un basculement de plus en plus rapide dans un passé définitivement mort, la perception globale de toute chose comme disparue, l’arrachement de ce qui restait encore de vécu dans la chaleur de la tradition ». Près d’un demi-siècle plus tard et à l’approche d’une élection présidentielle incertaine, nul besoin d’être grand clerc pour constater les lignes de fracture de la société française. « À force d’atomisation de la société, d’hyper-individualisme, de polarisation du débat public, les Français sont incapables de faire émerger ce “nous” majoritaire et de l’accepter [...] Le grand récit national s’est effrité en une multitude de récits parallèles, parfois concurrents, voire franchement incompatibles », fait observer Gérald Andrieu en ouverture de l’ouvrage collectif Nous les Français, saisissant tableau de la France d’aujourd’hui en cent exemples illustrés.

Cartographie du minuscule

Comment retrouver du commun et du collectif dans un pays sécularisé, désenchanté, gagné par le déclinisme, éclaté en une myriade de croyances, de goûts, de pratiques et de rituels ? En cartographiant « le minuscule pour tenter de montrer le majuscule », répondent Andrieu et ses cinq coauteurs. Pari réussi. Du succès de la romantic fantasy à la démocratisation du libertinage, en passant par l’engouement pour le cinéma d’horreur et le true crime ou par la sociologie de la doudoune sans manches, Nous les Français propose une précieuse radiographie des pratiques culturelles d’un peuple moins dépolitisé qu’il en a l’air.

C’est l’un des postulats du livre : contrairement à ce que pourraient laisser penser les niveaux record d’abstention observés lors des récents scrutins, les Français restent un peuple « éminemment politique », avide d’engagement citoyen et de lien social. Un exemple : le secteur associatif a connu un essor inédit au cours des deux dernières années, portant le nombre de bénévoles à 12,5 mil- lions, soit près d’un quart de la population française adulte.

Passions contradictoires

Certains chiffres sont en revanche plus préoccupants : 12% des résidents des établissements d’hébergement pour personnes âgées déclarent n’avoir reçu aucune visite de leur famille au cours de l’année écoulée – soit près de 84.000 personnes –, le marché des substances illicites a augmenté de 189% entre 2010 et 2023, le niveau de souffrance psychique n’a jamais été aussi élevé dans notre pays, le fossé idéologique entre les attentes des Français et les votes de leurs élus atteint en moyenne 38 points, tous sujets et partis confondus. Mais le livre dirigé par Gérald Andrieu fonctionne comme un exercice de catharsis collective, une mise au jour subtile de ce qui nous anime en tant que peuple.

Citons une dernière tendance : jamais la France n’a été aussi « américanisée » dans ses pratiques culturelles (Coca-Cola représente près de 50% des ventes de sodas en 2025, les blockbusters hollywoodiens totalisaient 90% des entrées réalisées par les douze longs métrages les plus populaires en salles l’an passé)... ce qui n’empêche pas 73% de nos concitoyens de ne plus voir dans les États-Unis un allié de la France. Au fond, peut-être est-il rassurant de constater que l’esprit du peuple français, qui cultive l’art du paradoxe mieux que n’importe quel autre peuple, n’a guère varié.

Nous, les Français, sous la direction de Gerald Andrieu, J.L Cassely, L Coromines, F. Dedieu, L. Dupont et R. Llorca, Robert Laffont ed., 224 p., 25€

Source : Journal du dimanche 13/9/2026

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Un nouveau Grand Classique de Synthèse nationale : Le Discours de Maurice Barrès prononcé lors de son entrée à l'Académie française

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Récemment, le maire de Paris, prétextant des raisons plus que farfelues, annonçait son intention de faire débaptiser la Place Maurice Barrès située dans le 1er arrondissement de la capitale. Cette nouvelle injonction socialiste nous a donné une idée : celle de rééditer des oeuvres de ce grand écrivain que fut Barrès. Ainsi, loin des mensonges simplistes colportés par les tenants du Système, les lecteurs pourront se faire une opinion par eux-mêmes...

Les textes de Maurice Barrès que nous vous proposons ici s’étalent sur la majeure partie de sa vie puisqu’ils vont de 1888 à 1923 avec sa correspondance avec Charles Maurras. Une amitié qui s’est jamais démenti même si les deux hommes ne partageaient pas toujours la même opinion.

Dans ces textes on notera surtout la constance de Maurice Barrès quant à l’idée qu’il se fait de son nationalisme. C’est un nationalisme charnel lié à la terre. Plus largement encore aux morts, à la langue, aux traditions mais aussi aux écrivains et aux artistes qui ont forgé l’âme de notre pays. Charles Maurras a un nationalisme plus politique voire idéologique que Maurice Barrès ne partage pas toujours.

Mais ce que l’on retiendra surtout, c’est l’influence qu’il a exercé sur de nombreux écrivains qui lui ont succédé. Et cet héritage n’est pas mort, il mérite de perdurer. Loin des pantalonnades d’une gauche déboussolée et hors sol.

Suivi de :

La Querelle des nationalistes et des cosmopolites, Le Figaro, 4 juillet 1892

La Terre et les Morts, La Patrie française, 10 mars 1899

Les Traits éternels de la France, Revue des Deux Mondes, 1916

En annexe : correspondances entre Maurice Barrès et Charles Maurras (1888-1923)

Discours prononcé lors de son entrée à l'Académie française, Mauric Barrès, présentation de Patrick Parment, accompagné de plusieurs textes fondamentaux, Les Grands classiques de Synthèse nationale, septembre 2026, 158 pages, 20,00 € (+ 7,00 € de port)

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Deux nouveaux titres dans la Bio Collection

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Samedi 19 septembre , à Clermont-Ferrand : conférence de François Bousquet

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Vendredi 25 septembre, à Paris : Alain Escada dédicacera son livre "L'affaire Epstein"

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Samedi 17 octobre : mobilisation nationale des Gilets jaunes contre la hausse du carburant

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Dans Rivarol de cette semaine : un entretien avec Jean-Claude Rolinat sur sa biographie du général Pinochet

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samedi, 12 septembre 2026

Invité de Guillaume Fiquet sur Tv Libertés, Jean-Claude Rolinat présente sa biographie d'Augusto Pinochet

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Entretien avec Anne Brassié sur TV Synthèse nationale à Chiré-en-Montreuil

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RAPPEL : dans la Bio Collection , un nouveau volume consacré au général chilien Augusto Pinoche

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Un entretien avec Jean-Claude Rolinat, l’auteur :

Jean-Claude Rolinat, vous venez de publier, dans la Bio collection (co-éditée par Déterna et Synthèse nationale) un ouvrage consacré au général Pinochet. Le sous-titre de votre ouvrage évoque le « miracle chilien ». Qu’est-ce qui permet cette affirmation ?

JCR – Nous savons que les ennemis du Chili des années 1980 et 1990 parlaient du « mythe » chilien et non du « miracle » économique. Il n’empêche que lorsque l’armée a pris le pouvoir le 11 septembre 1973, l’inflation tutoyaient les180% ! La gabegie régnait dans la fonction publique aux effectifs hypertrophiés.

Le socialisme d’Allende a permis l’embauche de deux fois plus d’ouvriers que nécessaire, notamment dans les mines de cuivre. Certes, le plein emploi était partiellement assuré, mais à quel prix ! Les femmes descendaient dans les rues en tapant sur des casseroles pour réclamer tout simplement de quoi faire « bouillir la marmite ». Le peuple avait faim. La politique libérale mise en place par « les Chicago boys » pendant la mandature de Pinochet, s’il est vrai, qu’elle a accentué les différences de niveau de vie entre les classes sociales, a tout de même permis au Chili de décoller économiquement, et de devenir, bien plus tard, le « petit jaguar » de l’Amérique latine. Et puis, surtout, il y a eu la restauration de l’ordre.

Avec le régime socialo-communiste, le Chili sombrait petit à petit dans l’anarchie. En fait, toutes proportions gardées, on pourrait faire  un parallèle avec l’Espagne d’avant-guerre et post-guerre civile.

Justement, cet aspect autoritaire du régime n’expliquerait-il pas ce déferlement de haine à l’encontre de la personnalité de Pinochet ?

JCR – Les mondialistes avant l’heure, les progressistes de tous poils, les guérilléros de banlieue n’en sont toujours pas revenus : comment était-il possible qu’une armée réputée légaliste dans un continent où les pronunciamientos étaient monnaie courante, puisse sortir de ses casernes, et renverser un président légalement élu ? D’ailleurs, il conviendrait de préciser à nouveau que le docteur Salvador Allende n’avait été élu par le parlement qui siège à Valparaiso, qu’au deuxième tour seulement, et grâce aux ralliements des démocrates chrétiens. D’ailleurs, ils s’en mordront rapidement les doigts, car la machine totalitaire marxiste allait rapidement se mettre en mouvement. L’insécurité, les nationalisations, les rationnements allaient provoquer dans le peuple un retournement de situation. Les camionneurs, avec leurs grèves sévères, ébranlèrent le régime. L’ejercito allait lui donner brutalement le coup de grâce le 11 septembre 1973.

Après avoir neutralisé par les armes Allende et son gouvernement, les hiérarques des forces armées chiliennes portèrent à la tête d’une junte provisoire de gouvernement, le capitaine-général Augusto Pinochet. Cet homme à l’allure sévère, portant une cape sur sa tenue, chaussant des lunettes aux verres fumés, faisait, à droite, comme une sorte d’écho à gauche, au général polonais Jaruzelski. Une image facilement caricaturable pour la gauche et l’extrême-gauche, qui faisaient de cet homme un abominable « père fouettard ». En vérité, ce militaire, confirmé par deux fois par référendum à la tête de l’État, du 17 décembre 1974 au 11 mars 1990, n’était pas ce que l’on peut appeler un « dictateur ». Il y eut de nouvelles institutions mises en place et surtout, surtout, il abandonna le pouvoir après avoir connu un échec lors de sa troisième tentative électorale. Honnêtement, vous en connaissez beaucoup, vous, des autocrates qui abandonnent le pouvoir, après un échec populaire avec, tout de même, un score honorable frôlant les  42/45% ? En quittant le palais de La Moneda, Pinochet donnait une bonne leçon de démocratie. Grâce à son action, le Chili a retrouvé la voie de la prospérité et celle d’une vie politique normale. De plus, il a éradiqué la subversion marxiste qui, les armes à la main, tentait de déstabiliser le pays.

Et ça, la gauche ne pouvait pas lui pardonner, mettant en avant un nombre considérable de victimes qui ne correspondait pas à la réalité. Rien à voir avec les « disparus » d’Argentine sous le régime des généraux, à Buenos-Aires !

Quel est l’héritage des  16 années de pouvoir de Pinochet ? A-t-il eu des héritiers ?

JCR – Le général Augusto Pinochet, redisons-le, a rétabli l’ordre, a rassuré les capitaux et remis l’économie sur les rails du progrès. Il ne s’est pas cramponné au pouvoir, même s’il resta commandant en chef de l’ejercito jusqu’en 1998. Il a surtout évité que le Chili ne devienne un deuxième Cuba dans le monde latino-américain. Rien que pour cela, il mérite un coup de chapeau, quand on voit dans quelle misère se débattent les malheureux habitants de cette belle île des Caraïbes…

A-t-il eu des héritiers me demandez-vous ? D’une certaine façon, oui, notamment les présidents Sebastian Pinera, en place de 2017 à 2022 et, dernièrement, le président Kast élu en 2026. Si ces deux hommes ne se sont pas formellement revendiqués du « pinochetisme », il y a bien une filiation idéologique. Et puis, comme vous pouvez le constater, il y a comme une sorte de lame de fond droitière qui déferle sur le continent, au sud du Rio Grande del Norte : au Costa-Rica, au Salvador, en Equateur, en Argentine et, tout récemment, au Pérou et en Colombie, avec respectivement l’élection victorieuse  de dame Keiko Fujimori, et celle d’Abelardo de La Espriella à Bogota. Sans oublier l’épisode Bolsonaro au Brésil, dont le fils pourrait peut-être mettre un terme à l’épisode Lula. En Amérique latine comme ailleurs, les peuples veulent la stabilité et pouvoir manger à leur faim, particulièrement dans le tiers-monde. Ils n’ont pas besoin de slogans politiques.

L’auteur : Né en 1944, Jean-Claude Rolinat fit une grande partie de sa carrière au Conseil régional d’Ile-de-France. Il fut aussi, des années durant, élu local dans une petite commune francilienne. Passionné par l’histoire et par les voyages, il a publié une trentaine de livres dont plusieurs Cahiers d’Histoire du nationalisme (Mannerheim, Les Péron,  La Grèce des colonels…).

Il fut l’un des fondateurs de National hebdo dans les années 80. Régulièrement il collabore à la revue Synthèse nationale ainsi qu’au site EuroLIbertés.

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Cinquante ans après la mort de Mao, la gauche n’en a pas fini avec le communisme

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Mathieu Bock-Côté

Il fut un temps où Mao passait pour un dieu vivant. La jeunesse militante récitait le « petit livre rouge » et s’enthousiasmait pour la Révolution culturelle, censée changer l’homme, l’arracher aux illusions les plus tenaces de la condition bourgeoise, pour renaître à lui-même dans la pureté du communisme accompli. Ceux qui ont connu de telles hallucinations idéologiques, cinquante ans plus tard, en ont souvent honte et on les comprend. Ils se sont liés à l’un des pires régimes du XXe siècle.

Mais ce n’est pas toujours le cas. La commémoration des 50 ans de la mort de Mao a permis de voir que le monde occidental conserve à son égard une forme de tendresse inavouée. Elle prend d’abord la forme d’un constat enjoué d’une partie de la presse sur la renaissance du culte de Mao en Chine, le régime communiste ayant renoué, après des années compliquées, avec sa figure, au point où une partie de la jeunesse chinoise veut y voir un bilan globalement positif. Autrement dit, Mao a beau être responsable de dizaines de millions de morts, ce n’est pas une raison de maudire à jamais son souvenir.

C’est la théorie du point de détail appliquée à l’univers du communisme chinois. Elle est souvent utilisée, d’ailleurs, pour excuser de même manière l’URSS, en cherchant à sauver l’utopie de son application concrète, comme si un même modèle des dizaines de fois appliqué et chaque fois avec des résultats désastreux devait néanmoins conserver sa valeur. La critique des totalitarismes est asymétrique depuis longtemps. Le nazisme et le fascisme sont jugés criminels en soi, le communisme ne le serait qu’accidentellement.

Et on y revient : la commémoration en apparence critique mais fondamentalement sympathique de Mao nous rappelle que la gauche occidentale, au fond d’elle-même, n’a jamais renoncé au communisme, qui revient ces années-ci, des deux côtés de l’Atlantique, à la manière d’une utopie censée répondre aux angoisses apocalyptiques de notre temps – l’angoisse climatique étant la première d’entre elles. Nul besoin d’évoquer ici la candidature folklorique de Fabien Roussel, même si l’existence d’un parti explicitement communiste ne cessera d’étonner.

Exciter les pulsions révolutionnaires

LFI réactive ainsi l’imaginaire communiste, avec ses promesses de collectivisme bureaucratique, d’élimination juridique des différentes catégories nuisibles, de censure à grande échelle des contradicteurs, de mise au pas des médias, de négation des libertés, de confiscation de l’épargne. Sans oublier, car le communisme de notre temps en est désormais indissociable, le racisme anti-Blancs, qui n’est que l’expression contemporaine de l’aversion profonde de la gauche radicale pour l’Occident.

On le voit aux États-Unis. La renaissance de l’aile gauche au sein du Parti démocrate, pudiquement qualifiée par la presse française de progressiste, correspond d’abord à la poussée d’un mouvement entendant conquérir les grandes villes l’une après l’autre, pour les transformer en territoires libérés de l’Amérique impériale, colonialiste, capitaliste. À terme, elle rêve de faire de l’Amérique le siège d’une révolution nouvelle. Le wokisme des dernières années n’était-il pas une poursuite du maoïsme par d’autres moyens ?

Là aussi, le racisme anti-Blancs en est un élément central. On parle même, dans l’entourage de Zohran Mamdani, d’une taxation visant les Blancs, pour redistribuer leurs richesses, apparemment volées, non seulement à la minorité noire, selon une logique de réparation historique, mais à toutes les populations immigrées, présentées, alors qu’elles posent à peine le pied aux États-Unis, comme victimes du suprémacisme qui caractériserait le pays depuis ses origines.

Le communisme n’a jamais su se passer d’une base sociale investie d’une mission messianique. Il excite chez elle les pulsions révolutionnaires, et la tient dans une agitation psychique permanente, pour détruire le monde et le recommencer sur de nouvelles bases. Il mobilise aujourd’hui le revanchisme racial, le ressentiment des urbains tombés dans le piège des diplômes officiellement prestigieux mais sans valeur économique, et des hébertistes nouveaux qui rêvent d’une égalité consistant à couper tout ce qui dépasse.

On en revient alors à Mao, mais aussi à Lénine, même à Marx. Tant que le premier sera pardonné, le second admiré, comme si Staline ne l’avait pas accompli, mais trahi, et que le troisième sera ponctuellement redécouvert à la manière d’un philosophe fécond, on pourra dire que le monde occidental n’a pas compris le mal que lui fait cette idéologie qui toujours revient. À moins qu’il ne s’agisse d’une forme de fondamentalisme de la modernité, comme si cette dernière, laissée à elle-même, était condamnée à l’emballement totalitaire.

C’est ce que suggérait dans d’autres mots François Furet dans les dernières pages du Passé d’une illusion. Sa relecture serait une entreprise utile.

Source :Le Figaro 12/9/2026

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Une histoire exemplaire de l’extrême droite

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De la chute du second Empire à nos jours, le professeur à la Sorbonne, Olivier Dard, retrace la vaste histoire de l’extrême droite dans un livre appelé à devenir un ouvrage de référence - Histoire de l’extrême droite française, de 1870 à nos jours (Perrin, 912 p., 29 €).. Une lecture également essentielle pour comprendre les enjeux politiques contemporains. Faut-il confondre extrême-droite et populisme à l’heure où ces courants sont en train de s’affirmer dans toute l’Europe ? Même les pays nordiques, pourtant abonnés à la social-démocratie peu ou prou chrétienne, basculent eux aussi dans le champ nationaliste et identitaire. Même en Allemagne où le peuple a été lobotomisé par l’occupant américain et sa propagande nauséabonde.

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Source : Le Figaro magazine 12/9/2026

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Journal du chaos

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vendredi, 11 septembre 2026

Un mythe à déboulonner : Georges Guingouin n’a jamais résisté avant la rupture du pacte germano-soviétique 

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Michel Festivi 

J’ai pu constater que certains de nos amis, qui s’inscrivent dans une ligne nationale au sens large du terme, sont encore bien trop souvent influencés par des années et des années de propagande communiste, reprise par quasiment tous les médias du système. C’est essentiellement pourquoi j’ai pris la peine d’exposer l’ensemble des manipulations communistes, dans mon livre sur la désinformation autour du PC « F » (1), car je mets toujours le F de PC entre « guillemet », tant ce parti a trahi la France et les Français. D’ailleurs son actuel Secrétaire général, le fringuant Fabien Roussel, qui avait fait ami-ami avec Mélenchon, considère toujours avec bienveillance le régime totalitaire de Cuba, communisme oblige. Certains sites du PC « F », ont longtemps fait l’apologie de la Corée du Nord, ou d’autres régimes de cet acabit.

Ce que je vais écrire va sans doute surprendre, car le mythe perdure toujours, c’est le cas de Georges Guingouin, qui n’a jamais été un résistant de la première heure, mais un suppôt absolu et total du pacte germano-soviétique, et un militant communiste des plus orthodoxes. J’expose toute cette affaire dans mon ouvrage.  Je vais présenter ce dossier, car il faut absolument, dans l’intérêt de la vérité historique et du combat nécessaire des idées contre le communisme et ses alliés, dont les socialistes et les lfistes, déboulonner une fois pour toute le mythe Guingouin, comme a été déboulonné le mythe des 75 000 fusillés, ou le mythe Guy Môquet. (2)

Pour écrire mon chapitre sur Georges Guingouin, je me suis basé sur les travaux d’un historien incontestable, Fabrice Grenard, agrégé et docteur en histoire, spécialiste de la seconde guerre mondiale, directeur scientifique de la Fondation de la résistance, auteur de très nombreux livres et notamment de cette publication fondamentale : Une légende du maquis, Georges Guingouin, du mythe à l’histoire, (3), qui a reçu le prix Philippe Vianney-Défense de la France. Ce livre a été publié en 2014 pour la première fois. Grenard a été insulté et attaqué par les communistes du Limousin, et a fait reparaître son travail en 2018, avec une longue préface, où il passe en revue toutes les avanies communistes qu’il a subies. C’est cette édition qu’il faut lire.

Guingouin, instituteur de formation, a adhéré très jeune au Parti et a toujours suivi la ligne stalinienne, avec une abnégation non démentie. Grenard démonte la « légende dorée » de Guingouin comme soi-disant « premier résistant de France », et il met à bas aussi, la « légende noire » du même Guingouin, fabriquée après 1945, par le PC « F », puis qui l’avait rejeté, car il ne suivait pas la ligne officielle de Maurice Thorez et Jacques Duclos.

Guingouin était un militant discipliné et stalinien convaincu. Grenard qui a étudié toutes les archives et notamment les journaux et tracts diffusés par Guingouin, démontre que ce dernier a accepté la ligne du pacte germano-soviétique jusqu’au bout du bout. Il s’est contenté de fustiger et le régime de Vichy et les Français de Londres, sans jamais écrire un seul mot contre les nazis ou les troupes allemandes qui occupaient alors plus de la moitié du territoire de notre pays. Cela est incontestable et résulte des pièces du dossier. Ses tracts et journaux n’ont fait que dénoncer la « guerre impérialiste », idéaliser l’Union soviétique, et cibler exclusivement le capitalisme et Vichy, totalement assimilés, ce qui était une hérésie historique majeure. Son texte d’août 1940 : « Appel à la lutte », que Grenard analyse et reproduit in extenso, ne contient rien contre les nazis. La responsabilité de la guerre est rejetée sur les anglo-saxons, et désigne la France et l’Angleterre pays « capitalistes » comme les seuls coupables de la guerre. L’armée allemande occupante n’est jamais citée ni ciblée, et l’appel ne contient aucune consigne de résistance patriotique ou nationale contre les forces oppressantes étrangères. Le texte se concentre uniquement sur le terrain politique intérieur français et la géopolitique soviétique. Il fait l’apologie de l’URSS, comme modèle à suivre pour la France, et appelle les militants à se réorganiser dans la clandestinité, non pas pour mener une guérilla militaire, mais pour préparer la révolution sociale et défendre la ligne du PC « F ». 

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19:33 Publié dans Michel Festivi, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Je suis un "nationaliste radical", mal-pensant… Et excédé !

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Pieter Kerstens

 Article publié dans le n°74

de la revue Synthèse nationale cliquez ici

Comme la portion encore politisée de la majorité silencieuse et renfrognée des Français au bord de la crise de nerf, je lis les documents émanant des formations politiques. Même ceux des différentes chapelles de la bien-pensance ! Depuis des lustres, les "progressistes" de la droite courbe, du centre et de la gauche sous emprise LFI président aux destinées de notre pays. La scie lénifiante qu’ils débitent à nos oreilles est toujours la même : « Ayez confiance, laissez-nous faire, dormez tranquille ». Mais pourquoi, aujourd’hui, devrait-on croire aux promesses qu’ils n’ont pas réalisées hier ?

L’histoire ne cesse de se répéter. Les discours engageants, les professions de foi fermes, les coups de menton, les "je vous ai compris" débouchent immanquablement sur l’inaction, la résignation ou l’exact contraire de ce qui était annoncé.  A la veille du quinquennat Sarkozy, celui-ci avait déclaré en juin 2005 à la cité des 4.000 à la Courneuve : « Il faudra nettoyer les quartiers du pays en utilisant le Kärcher ».

Ensuite, le 25 octobre 2005 sur la dalle d’Argenteuil, il précisait sa pensée : « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ».  RIEN n’a été fait !

La politique du chien crevé au fil de l’eau

Depuis trop longtemps, une partie de nos "représentants", à tous les niveaux, font preuve d’une apathie, d’une lâcheté, d’une incompréhension, d’un aveuglement consternant, voire d’un cynisme confondant, devant la déliquescence de notre société.

Malheureusement, cette réalité est loin d’être nouvelle. L’historien Henri Amouroux, dans un article paru en mai 1977, a pu écrire ainsi, à propos de la classe politique française des années 1930 : « Aucun de ceux qui dirigent ne manque d’intelligence. Presque tous, par contre, manquent de volonté et de caractère, fonctions depuis longtemps atrophiées chez des hommes qui ont l’habitude de ne rien brusquer, d’effleurer les difficultés de peur de les faire bouger, de veiller à ce que les actes ne soient que rarement en conformité avec les paroles. L’on songe alors au mot de Valéry : "Une trop grande intelligence est plus nuisible qu’utile dans la conduite des affaires… Elle s’accommode mal au désordre des événements" ».

La grande débâcle

La confusion mentale et l’immobilisme d’une partie de la caste néo-féodale qui cornaque notre République quasi bananière n’ont d’égal que sa rage taxative et normative. Sa devise ? "Forte avec les faibles et faible avec les forts" !

À ses yeux, tout se vaut, ou presque. Les valeurs - au sens de « principes idéaux de référence » - n’ont plus vraiment cours. Par la grâce de son relativisme, nous voici entrés dans l’âge du grand méli-mélo. On confond l’ordre et la tyrannie, le droit et la force, le devoir et la faiblesse, la morale et l’oppression, la liberté et la licence, l’amour et la fornication, l’égalité et le nivellement, l’information et la propagande, l’enseignement et l’endoctrinement…

Désormais, le patriotisme est assimilé à la xénophobie, la volonté de préserver son identité au racisme ou la police à un ramassis d’assassins. On psalmodie le bréviaire progressiste, on gueule des slogans, des insultes, on crie frénétiquement au fascisme et on voit des nazis partout. C’est que les révolutionnaires vont toujours à la facilité ! Bêtise, débâcle et dérive à tous les étages ! «Tout redevient un vague marais. Seulement, de temps en temps, montent à la surface des fusées de haine, des gaz malsains » (Maurice Barrès, Leurs Figures).

« Du passé, faisons table rase »

Ce vers de L’Internationale résume à merveille l’entreprise menée depuis des années par une partie de la gauche et l’extrême gauche, avec la complicité active ou passive des "idiots utiles" du centre et de la droite dite "républicaine". Table rase de notre histoire, de ses hauts faits et grandes figures ! Table rase de nos croyances, de nos us et coutumes ou encore de la famille traditionnelle !

Ce patient minage des fondements de la communauté nationale représente une menace réelle pour les Français. Pourtant, nombre d’entre eux continuent de se laisser envoûter par le chant des sirènes néomarxistes. Comment tous ces crédules peuvent-ils accorder encore du crédit aux pharisiens sans scrupules qui bafouent la démocratie au prétexte de la défendre (contre des dangers imaginaires) et trahissent l’esprit de la loi au motif d’en moderniser la lettre ? Pour moi, c’est un mystère…

Un pays bloqué et ruiné

Rejeter sur les autres (l’Union européenne, les États-Unis, l’Allemagne, la mondialisation…) la responsabilité des conséquences néfastes des politiques menées ces quarante dernières années est un peu court. Celle-ci incombe d’abord aux choix frileux de millions de citoyens abonnés au pseudo "vote utile", aux dirigeants politiques issus des partis dits "de gouvernement", à la haute fonction publique, aux médias inféodés au Régime et au monde de la culture.

C’est leur conjonction qui permet la prorogation de l’État-nounou, de l’"ouverture heureuse", du carcan fiscal et du leurre du vivre ensemble, avec leur cortège de "toujours plus" : toujours plus de taxes, de lois, de règlements, de faillites, d’immigration, d’insécurité et… de stratégies de contournement pour essayer d’y échapper ! C’est elle également qui entretient la diffusion de la pensée unique et le maintien des nombreux blocages qui continuent d’interdire tout redressement. C’est elle enfin qui est la première responsable de la pharamineuse dette publique que nous allons transmettre à nos enfants : 3 526 milliards d’euros (en mars 2026), soit 116,5% du PIB , dont les intérêts et la charge coûtent, selon Fipeco, 183 millions d’euros aux contribuables français, tous les jours 

Les revendications sociales, les demandes d’augmentation des sommes allouées aux petites retraites, au système de santé, à l’enseignement, à la justice, à la police ou à l’armée peuvent s’entendre. Mais il conviendrait en premier lieu de recentrer vraiment l’action de l’État sur les fonctions régaliennes, d’arrêter la hausse continue de ses dépenses et de réduire ces dernières en taillant enfin dans un certain nombre de budgets ! De plus, il faudra aussi le courage politique pour imposer la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires…

Quand ce n’est plus supportable, on ne supporte plus

Notre caste politico-médiatique recourt volontiers à la pensée magique ; elle multiplie les déclarations d’intention, les incantations ; elle s’étourdit de concepts vaseux, de formules creuses ; elle utilise à foison des mots qu’elle a vidés de leur sens depuis longtemps, tels "nation" ou "responsabilité" ; la bien-pensance multiplie les lois, les interdictions, les recours liberticides ; sa pseudo défense de la République, de la démocratie, de la liberté - soi-disant menacées – dissimule de plus en plus mal de réelles pulsions totalitaires ; une partie de la population viole allègrement les lois ; des migrants sans papiers, des OQTF toujours plus nombreux peuvent rester impunément sur le territoire ; la police est vilipendée, molestée, désavouée ; la justice multiplie les sentences incompréhensibles, qui donnent à penser que les coupables priment désormais sur les victimes ; le système éducatif est tiré vers le bas par le pédagogisme et une conception très laxiste de la "bienveillance" ; des secteurs entiers de l’économie plient sous le poids écrasants des charges ; un nombre croissant de Français s’expatrient ou songent à le faire ; le pays additionne les crises (économique, financière, politique, identitaire, sécuritaire…) ; et il s’enfonce dans la peur du lendemain, la dépression, le fatalisme, le renoncement...

Trop, c’est trop ! L’indispensable sursaut, attendu depuis si longtemps, doit intervenir rapidement. Or, il ne peut surgir que du pays réel, de cette majorité que l’on constate à chaque sondage portant sur les sujets brûlants, mais qui, jusqu’ici, s’est éparpillée au moment des différents scrutins. Les citoyens doivent prendre leurs responsabilités. Quand ce n’est vraiment plus supportable, on ne supporte plus et on vote en conséquence ! L’année prochaine, pour la présidentielle, il faudra que chacun ose penser et agir. Les électeurs auront à lancer un signal fort en choisissant massivement le candidat qui portera le programme le plus à même de renverser la table pour redresser le pays ! Ce qui implique la débâcle des Philippe, Barnier, Darmanin, Bertrand, Wauquiez, Villepin, Attal, Braun-Pivet, Cazeneuve, Guedj, Hollande, Faure, Glucksmann, Tondelier ou encore, bien sûr, Mélenchon !

En 2027, sortons les sortants ! Afuera !

12:50 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Présidentielle 2027 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un entretien avec Sylvain Roussillon sur la situation en Irlande sur TV Synthèse nationale

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02:49 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 10 septembre 2026

N'oubliez pas de compléter votre Bio Collection

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Pierre Cassen nous parle de Jean-Philippe Tanguy

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Le député RN Jean-Philippe Tanguy, venu de Debout la France, de Nicolas Dupont-Aignan, peut être excellent quand il s’en prend à la gauche ou aux Macronistes, et qu’il les ridiculise. On aime ce Tanguy là, qui par ailleurs connaît parfaitement ses dossiers, notamment sur la finance et l’énergie, et a une stature d’homme d’Etat.

Il est d’ailleurs la cible des journalistes de gauche et même des humoristes de France Info, dont l’un, Amediane, par ailleurs arabo-musulman, l’a traité de « tête de rat ». En toute impunité, bien sûr. On préfère ne pas penser à ce qui serait arrivé si cela était l’inverse.

Mais il y a un autre Tanguy qu’on aime beaucoup moins, c’est celui qui, pour mieux se dédiaboliser, passe son temps à tirer sur ses petits camarades, à réclamer la dissolution des groupuscules jugés d’extrême droite, à en faire des tonnes contre l’AfD, à qualifier Daniel Conversano de raciste, et qui, pour se faire pardonner sa sortie sur le voile islamique, le compare à présent à la coiffe bretonne…

Sans oublier la façon de lâcher le policier de Carcassonne, qui a peut-être assuré sa sécurité en d’autres lieux…

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