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samedi, 25 mars 2017

Samedi 8 avril : Jean-Marie Le Pen à Lyon

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16:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SORTIE EN DÉBUT DE SEMAINE PROCHAINE DU N°45 (PRINTEMPS 2017) DE LA REVUE SYNTHÈSE NATIONALE

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Sommaire

N°45 — Printemps 2017

P 2 : Editorial Roland Hélie

P 7 : La démocratie manipulée  Patrick Parment

P 12 : Macron, à éliminer sans état d’âme P. Parment

P 15 : Fillon, une carrière en dent de scie P. Parment

P 22 : Voter Marine Le Pen ? Pierre Vial

P 27 : Trump Un homme imprévisible Patrick Parment

P 41 : Entretien Europe Pacifique Fernando Saiech

P 47 : Comprendre le populisme Bernard Plouvier

P 51 : Éoliennes Un scandale d’État Alban d’Arguin

P 55 : Les pages de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta

P 58 : Affaire Weidmann Aristide Leucate

P 61 : Entretien sur Joseph Darnand Francis Bergeron

P 64 : Hommage à Michel Déon Patrick Parment

P 69 : Les livres au crible Georges Feltin-Tracol

P 95 : Actualité de l’association Synthèse nationale

Les chroniques et les articles de Jean-Claude Rolinat, Pieter Kerstens, Daniel Cologne, Arnaud Raffard de Brienne, Charles-Henri d’Elloy...

102 pages, 12 €

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16:15 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Gaston Couté : un poète qui n’a pas si mal tourné que ça !

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« Mises en musique,
 ses chansons ont fait l’objet de plus d’une centaine d’enregistrements dont certains très récents et des "diseurs" et chanteurs continuent de monter des spectacles sur ses textes »

Entretien avec Alain Renault, auteur de Gaston Couté – Compléments d’enquête (éditions Dualpha). Propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Gaston Couté est-il actuel ?

Le poète Gaston Couté, auteur de La chanson d’un gâs qu’a mal tourné, mort en 1911 à 31 ans, n’est jamais tombé dans l’oubli et n’a pas manqué d’être apprécié jusqu’à nos jours. Mises en musique, ses chansons ont fait l’objet de plus d’une centaine d’enregistrements dont certains très récents et des « diseurs » et chanteurs continuent de monter des spectacles sur ses textes. Il reste donc très vivant même si un Musée lui est consacré à Meung-sur-Loire… Dans cette ville des « journées Gaston Couté » se tiennent chaque année en septembre avec de nouveaux artistes et un public toujours intéressé.

Mais a-t-il fait l’objet d’études ?

D’abord ses principaux textes sont régulièrement republiés en de nombreuses anthologies. Au moins deux biographies et une étude universitaire lui ont été consacrées et plusieurs sites internet poursuivent la tâche. Il y a quelques décennies, une édition en cinq volumes avait vocation à offrir ses « œuvres complètes », travail sans fin…

Qu’apporte donc votre ouvrage ?

Comme son titre l’indique, il offre des « compléments ». Il n’a pas vocation à reprendre ce qui a déjà été fait, ni à initier le néophyte. Il s’adresse à ceux qui ont déjà une connaissance au moins élémentaire des œuvres et de la vie de Gaston Couté.

On découvre ou redécouvre régulièrement de nouveaux poèmes. Mon ouvrage comporte ainsi certains de ses textes perdus et inédits dont on ne connaissait que le titre et d’autres parfaitement inconnus jusqu’à ce jour. S’y ajoutent des textes retrouvés pour avoir déjà été publiés dans des revues de son époque, mais qui avaient échappé aux recensions et éditions ultérieures.

Sa biographie est complétée par quelques épisodes pittoresques de son existence négligés ou erronés dans des ouvrages déjà parus, et des portraits de ses interprètes dans les années 20, époque où est popularisé son plus célèbre morceau, Va danser, même s’il n’est pas le plus représentatif de son œuvre. On trouvera aussi un prolongement à notre précédente discographie et quelques autres éléments autour du souvenir de Couté.

Coute-complement-enquete-e.jpgGaston Couté – Compléments d’enquête d’Alain Renault, 160 pages, 15 euros, éditions Dualpha, collection « Patrimoine du spectacle », dirigée par Philippe Randa

Source EuroLibertés

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vendredi, 24 mars 2017

NOUN, LE NOUVEAU CD DE JEAN-PAX MEFRET POUR LES CHRÉTIENS D'ORIENT : MAGNIFIQUE ET ÉMOUVANT...

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Le nouveau CD de Jean-Pax vient de sortir : un événement à ne surtout pas manquer....

De retour en studio d'enregistrement, Jean-Pax chante NOUN pour les oubliés de la communauté internationale, ses frères chrétiens d’Orient. LA FORCE, son second titre, est un hommage au Christ. Puis un texte lu, où l’on retrouve son timbre si particulier et ses talents de conteur, nous rappelle qu'en cette période de Pâques, au son des clochers de nos églises répondent encore les cloches des églises d'Orient.

Le commander à l'éditeur cliquez ici

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RAPPEL : Amiens, samedi 25 mars, Thomas Joly reçoit Jean-Marie Le Pen

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15:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 8 avril : Georges Feltin-Tracol en conférence à Redon (35), invité par le GUD Bretagne

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15:49 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

ANORMAUX ? FOUS ? DESEQUILIBRES ?…MAIS BARBUS !

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Pieter Kerstens

Ceux qui gouvernent les pays d’Europe et les médias à leurs ordres tentent depuis des années de nous convaincre que les émules de Kaled Kelkal, de Mohammed Merah ou Medhi Nemmouche n’ont pas tout leur esprit et seraient des « dérangés mentaux ». Ceci évidemment pour esquiver l’origine des problèmes et réfuter ce que tout le monde a bien compris depuis belle lurette.

Ces erreurs de diagnostic de la part des ministres et responsables de la sécurité de nos concitoyens ont conduit à des centaines de morts et des milliers de blessés, victimes d’agressions et d’attentats barbares ; responsables qui se sont réfugiés derrière la société citoyenne, le « Padamalgam », le « Vivre ensemble » et le « Cépalislam ».

Déjà dans un précédent article du 3/10/2014, intitulé « Djihadistes calibre 2014, version brigadistes 1936 », analysant les conséquences des révolutions de « jasmin » et l’intervention européenne en Irak et en Syrie, je concluais de la manière suivante :

« Maintenant, il est légitime de s’inquiéter en conséquence de ce qui pourrait se produire à l’avenir dans nos banlieues. Ces 751 Zones Urbaines Sensibles et ces 64 Zones de Sécurité Prioritaires, en France, où des dizaines de milliards d’euros ont été déversés depuis 20 ans, au nom de la « Politique de la Ville » ou du « Vivre Ensemble » par des ministres imbéciles qui, de Bernard Tapie à Najat Vallaud-Belkacem, pensaient acheter la paix sociale dans les quartiers…Mais qu’en sera-t-il, lorsque quelques « têtes brûlées » décideront d’imiter Merah ou Nemmouche, pour la plus grande gloire d’Allah ?

Quand on n’est pas capable chez nous, de maintenir l’ordre dans les quartiers, on ne va pas là-bas, bombarder les barbus, chez eux !

Et pour ceux (ou celles) qui croient encore aux étrennes apportées par Saint-Nicolas ou par le Père Noël, voici un message de paix, d’amour et de tolérance en provenance directe des islamistes :

« La meilleure chose que vous puissiez faire est de vous efforcer de tuer tout infidèle, qu’il soit Français, Américain ou d’un de leurs pays alliés », a déclaré Abou Mohamed al-Adnani, dans un message audio, diffusé le lundi 22 septembre 2014.

« Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif, ou de munitions, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le » poursuit-il.

C’est pourquoi et dès aujourd’hui, vous regarderez 3 fois avant de traverser la rue ! »

Depuis, les évènements se sont enchaînés : tuerie de « Charlie hebdo », fusillades du vendredi « noir » 13 novembre 2015 à Paris, attentats à Bruxelles en mars 2016, carnage à Nice, tuerie avec un camion à Berlin, etc. jusqu’à ces derniers jours avec l’agression à Orly, ensuite à Londres et hier à Anvers où là aussi, un « ivrogne illuminé » a essayé d’écraser des piétons avec sa voiture.

Les faits sont incontestables et cela fait des années que nos politicards s’obstinent à ignorer une évidence qui crève les yeux :

Tous les immigrés ne sont pas musulmans.

Tous les musulmans ne sont pas des terroristes.

Mais tous les terroristes sont musulmans.

Ces attaques répétitives sont commises par des fanatiques religieux au nom d’Allah le Tout Puissant et Très Miséricordieux. Ces guerriers du Djihad doivent être éliminés par tous les moyens et il serait opportun que les responsables politiques et ceux en charge de la Loi et l’Ordre prennent des mesures radicales pour faire face à ce constat irréfutable : l’Islam est incompatible avec notre civilisation européenne, comme en témoigne l’Histoire tout au long des siècles !

13:46 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

11:02 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Non ars, sed fex !

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Aristide Leucate

Un robuste menu que celui proposé par le mensuel de « la joie de vivre », La Décroissance, en ce mois de mars quasi finissant. La « une » titre sobrement « L’art libéral », accompagné d’un peintre à tête de mort ayant dessiné le symbole € de la monnaie unique européenne. L’art libéral serait-il donc synonyme d’art létal ? Et, en même temps, d’art vénal ? Tout est dit, ou presque dans cette couverture accrocheuse qui donne envie d’aller voir ce qui s’y trouve à l’intérieur.

L’on n’est pas déçu puisque y est présenté, sous forme d’entretien avec leurs deux auteurs, Alain Troyas et Valérie Arrault, leur dernier essai, intitulé Du narcissisme de l’art contemporain (L’Échappée, 2017). « Dans une perspective freudo-marxiste, les deux auteurs expliquent comment le capitalisme postmoderne a érigé le vide, le banal, l’absurde, le déchet, le scatologique, le pornographique et le morbide en valeurs artistiques de notre société. »

Troyas et Arrault, respectivement maître de conférences en philosophie à l’université de Montpellier et professeur d’art plastique dans cette même université – dans une ville où sévit déjà un certain Jean-Claude Michéa –, n’y vont pas par quatre chemins quand ils affirment que « le goût actuel pour la merde surgit au moment historique d’une civilisation qui semble en voie de décomposition ». Et de poursuivre, en expliquant de manière plutôt convaincante, qu’« avant l’ère du libéralisme libertaire, il n’y eut aucun désastre écologique de l’ampleur actuelle, et, par conséquent, aucune raison d’élever le déchet au rang d’œuvre d’art ».

Jadis, sous des régimes à tendance totalitaire, l’on parlait « d’art dégénéré ». À bien regarder l’art contemporain actuel, l’on serait volontiers tenté d’user d’un champ lexical analogue, n’aurait été la charge polémique d’un syntagme idéologiquement connoté. Et pourtant, telle serait la définition de ce pseudo-art sublimant le laid, l’ignoble, l’étron et l’obscène qui évolue au-deçà de tout genre d’appartenance si ce n’est au néant sidéral du matérialisme le plus nihiliste. Car, c’est précisément de cela qu’il s’agit : à quoi peut donc bien se rattacher une expression présentée comme artistique, là où elle témoigne, avec constance, de son intention délibérée de rompre avec un passé glorieux et souvent lointain qui, avec le temps, avait fini par la dompter en lui fournissant un corpus canonique de règles et principes techniques et esthétiques ?

Dans son pamphlet, L’Imposture de l’Art contemporain, une utopie financière (Éditions Eyrolles, 2016), Aude de Kerros a bien montré ce schisme par lequel « l’artiste » autoproclamé s’émancipe de toute forme préexistante, moins pour en créer de nouvelles que pour renverser l’ordre et les représentations du monde ancien au nom d’une absolutisation de la liberté artistique. Le « néo-artiste », cet imposteur des temps modernes, « se fonde, souligne Aude de Kerros, sur la célèbre formule de Marcel Duchamp : ‘‘Est de l’art ce que l’artiste déclare tel’’ ».

Alain Troyas et Valérie Arrault vont encore plus loin dans leur radio-encéphalographie de l’art contemporain. D’abord, ils notent que « les valeurs psychologiques archaïques, c’est-à-dire, l’irrationnel, la permissivité, le laisser-faire, la jouissance-reine, la haine des limites sont partout et simultanément diffusées. Le but est de réduire tout individu à l’état infantile, âge connu de tous où rien n’est interdit. […] Dans l’art contemporain, précisent nos deux essayistes, l’effet de cet infantilisme se voit clairement par la prolifération des gribouillis, des absurdités, de l’exhibitionnisme, du sadisme, etc. – autrement dit tout ce qui est regardé avec condescendance chez l’enfant ».

On le voit, le diagnostic est à la fois féroce, jubilatoire, et sans appel. La régression infantile décrite par les deux chercheurs rejoint d’une certaine façon, le narcissisme pathologique que Christopher Lasch imputait à l’impossibilité d’advenir psycho-socialement à l’âge adulte. D’ailleurs, Troyas et Arrault ne s’y trompent guère lorsqu’ils convoquent la psychiatrie dans leur dissection de l’art contemporain. Ainsi, avouent-ils, « la mélancolie, les comportements maniaques, obsessionnels, l’hystérie, la schizophrénie, le sadomasochisme, la coprophilie, l’exhibitionnisme, la paranoïa, la confusion mentale sont autant de catégories psychiatriques qui nous ont aidé à dresser le tableau clinique de l’art contemporain ».

En d’autres termes, les épigones de Jeff Koons et ses ballons gonflables kitch dans les galeries du château de Versailles, d’Anish Kapoor et son « vagin de la reine » dans les jardins d’icelui ou de Paul McCarthy et son « plug anal » Place Vendôme, sont bons pour la camisole de force et l’internement d’office.

Il ressort de cet entretien, d’une part, que nos deux essayistes ne seront nullement les prochains invités de Laurent Ruquier (et il y a fort à parier que peu leur chaut), d’autre part et plus sérieusement, que leur critique radicale de l’art contemporain s’inscrit dans une perspective écologique, non moins radicale, Jacques Ellul en tête. On comprend alors que l’art contemporain illustre le dégout foncier de l’homme pour lui-même, une dilection suprême pour l’autodestruction.

D’évidence, l’art contemporain apparaît comme une des multiples métastases du capitalisme marchand. Il participe de sa logique froide et implacable d’accumulation infinie et d’arraisonnement du monde. En cela, il est d’une essence totalitaire analogue, la preuve étant que l’on peine désormais à dissocier l’urinoir de Duchamp précité de n’importe quels gogues de stations autoroutières.

Addenda :

« ‘‘L’art contemporain reste un investissement particulièrement performant sur le long terme’’, estime le rapport d’Artprice. Le secteur a assuré un rendement annuel de 4,9 % depuis 2000 dans un marché mondial où le nombre d’œuvres vendues a quadruplé. Un rendement qui grimpe à 9 % si le prix d’achat est supérieur à 20 000 dollars (17 800 euros). L’art contemporain qui représente 12 % des recettes mondiales des ventes aux enchères d’art (contre 9 % pour l’exercice précédent) reste ‘‘la locomotive du marché de l’art’’, conclut Thierry Erhmann [PDG d’Artprice] » (La Croix, 2 octobre 2016).

Chronique sur Radio Libertés du 23 mars 2017

Source EuroLibertés cliquez ici

09:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Qui veut la peau de Fillon ?

3439344850.jpgLe billet de Patrick Parment

Y aurait-il deux campagnes électorales ? Celle de candidats et de leur programme d’un côté, celle qui consiste à faire la peau du candidat François Fillon, de l’autre, et la seule qui intéresse vraiment les médias ? Un gros dossier a semble-il été constitué par un homme ou une équipe, chargé d’entacher la réputation du candidat Fillon. Le dernier coup en date, sacrifier un ministre, Bruno Leroux, sur l’autel de la moralité publique, au motif qu’il a fait turbiner ses filles de 15 et 16 ans comme attachées parlementaires. Le ministre démissionne, à Fillon d’en faire autant s’empresse de titrer la « bonne » presse.

Si après ça, vous n’êtes pas persuadé qu’une énorme et peu démocratique machination a été montée contre Fillon, il est temps pour vous d’aller à la pêche.

Un lobby, quel qu’il soit, ne veut pas de François Fillon parce qu’il a toutes les chances de battre Marine Le Pen au second tour. Ce même lobby qui a fabriqué l’ectoplasmique Emmanuel Macron et mis les médias et autres instituts de sonsages à son service. Un Macron qui est une valve de sécurité d’un ex-parti socialiste en déroute et largement décrédibilisé dans l’opinion. Raison pour laquelle tant de socialistes se précipitent dans cette brèche afin de sauver leur peau d’élu et se refaire une virginité.

Et vous pensez que les Français sont dupes ? Macron n’est rien, n’a ni passé ni avenir, ni programme si ce n’est celui de ce capitalisme en place qui veut que rien ne bouge pour continuer de bénéficier des bienfaits de cette mondialisation qui engraisse les uns au détriment de l'immense majorité des autres. D’autres sondages ne racontent pas la même histoire. Le match se joue toujours entre Fillon et Marine Le Pen. Les Français choisiront… par élimination comme d’habitude. De toute manière, comme le dit Sarko, dans six mois, tout le monde est dans la rue.

Courage Fillon !

09:31 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La démocratie comme conflit

Mouffe.jpgGeorges Feltin-Tracol

Philosophe belge qui enseigne à l’université londonienne de Westminster, Chantal Mouffe vient de publier un essai magistral, indéniable pavé lancé dans la mare du conformisme idéologique ambiant. L’illusion du consensus (Albin Michel, 2016, 197 p., 17,50 €) est la traduction française d’un ouvrage rédigé en 2005 !

Chantal Mouffe entend dénoncer la conception dominante de la démocratie, à savoir l’avènement d’une unanimité formelle. « Les conflits partisans sont choses du passé, écrit-elle en introduction; on peut à présent atteindre un consensus à travers le dialogue. La mondialisation et l’universalisation de la démocratie libérale donnent tout lieu de croire en un futur cosmopolitique qui apportera paix et prospérité et permettra de faire respecter les droits de l’homme partout dans le monde (pp. 7 – 8). » Cette croyance accentue en réalité la défiance démocratique.

En lectrice avisée de Carl Schmitt, elle déplore la réduction du politique par l’économique, la morale et l’éthique. Démocrate radicale et inspiratrice du mouvement espagnol Podemos, Chantal Mouffe encourage l’apparition d’un populisme de gauche. Elle entend ainsi « reconnaître l’impossibilité d’éradiquer la dimension conflictuelle de la vie sociale, loin de saper le projet démocratique, permet précisément de relever les défis auxquels la politique démocratique est aujourd’hui confrontée (p. 11) ». Elle s’attaque par conséquent aux thèses sociales-démocrates réformistes d’Ulrich Beck et d’Anthony Giddens avant d’affirmer que « tout ordre est politique et fondé sur une certaine forme d’exclusion (p. 31) ».

Le quatrième et dernier chapitre concerne les relations internationales. Réservée à l’égard des théories cosmopolitiques pour lesquelles « tout est subordonné au domaine économique et à la souveraineté du marché (p. 137) », Chantal Mouffe qui démonte avec brio les analyses post-gauchistes sur la « multitude » de Michael Hardt et d’Antonio Negri, préfère en bonne schmittienne de gauche favoriser « un véritable multilatéralisme [qui] exige l’existence d’une pluralité de centres de décision et une certaine forme d’équilibre – même si elle n’est que relative – entre les différentes puissances (pp. 174 – 175) ». Une rupture flagrante et appréciable dans le consensus mortifère actuel !

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 25, diffusée sur Radio-Libertés, le 17 mars 2017.

09:10 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jeudi 23 mars : Catherine Rouvier invitée de l'émission Synthèse sur Radio Libertés

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Ecouter Radio Libertés cliquez ici

Les émissions Synthèse cliquez là

Rediffusions : ce vendredi 9 h/10 h et 14 h/15 h

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Ils ont osé demander 6 mois de prison avec sursis et 21.000 euros contre Pierre Cassen

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Christine Tasin Riposte laïque cliquez ici

Ce fut un procès, une fois de plus, surréaliste, celui qui s’est déroulé hier au Palais de Justice de Paris.

Suite à un signalement de la Stasi française (traduisez la Dilcra) deux articles de Maxime Lépante publiés sur Riposte laïque en juillet dernier, après la boucherie de Nice et une attaque à la mâchette en Allemagne, étaient dans l’oeil de Moscou. Maxime Lépante n’ayant pu être identifié, c’était le directeur de publication qui devait répondre de ces textes.

Or le site RL étant géré par une association suisse, Riposte laïque suisse, et son directeur de publication au moment des faits étant américain, il avait paru aux policiers et juges chargés de l’enquête préalable qu’il était plus simple et plus sûr de convoquer Pierre Cassen, fondateur du site accusé d’être le « vrai » directeur de publication, pour en faire une victime expiatoire, tant tous les Tubiana, Jakubowicz-Goldman et Sopo de France et de Navarre réclamaient du sang, le sang d’un islamophobe, pour se laver du traumatisme généré par Maxime Lépante.

Chez ces gens-là, ni Nice, ni l’attaque au couteau en Allemagne ne suscite de traumatisme ni d’envie de se venger.

Chez ces gens-là, on souffre d’une maladie orpheline, on ne ressent de compassion que pour l’islam et les musulmans.

Ce fut un procès haut en couleurs, un combat homérique, une bataille qui dura près de 5 heures… Entrés au tribunal à 13 heures, nous en sortîmes à 21. Ouf !

Les bons ? Notre avocat, maître Pichon qui, à son habitude, démontra avec brio les vices de procédure, les abus de procédure, le vide et le ridicule des arguments des Ligues de Vertu ; Pierre, qui, serein, avec fermeté et courtoisie, répondit à toutes les questions, expliquant, démontrant l’absurdité de l’accusation.

Les méchants ? Le Procureur, une caricature ambulante qui a passé son temps à se ronger les ongles (doit pas être bien heureuse de ce qu’elle fait, cette femme) et les représentants des associations anti-racistes, au nombre de… 6 (à tout seigneur tout honneur, cher Pierre, les charognards veulent faire la peau aux lanceurs d’alerte sur l’islam et ils ne pouvaient pas manquer l’occasion !). Précisons que ces dernières s’étaient signalées au dernier moment.

Au centre, les juges, avec le Président, qui a mené avec patience, courtoisie et intelligence le questionnement et les débats. On ne sait pas de quel bord est Fabienne Siredey-Garnier, on ne sait pas si, au final, elle votera pour ou contre la relaxe de Pierre, mais il faut saluer son professionnalisme et son (au moins apparente) objectivité. Elle avait dû travailler des heures à préparer ce procès et cela se voyait (contrairement à l’ignoble avocate de la Licra qui a avoué arriver pour remplacer une collègue et ne pas connaître le dit dossier…). Au centre encore, une salle remplie par les nôtres, venus soutenir Pierre et voir de leurs yeux l’effarant fonctionnement de la justice française, à l’heure même où un attentat musulman se déroulait à Londres… Les nôtres frémissaient, j’entendais des exclamations chuchotées en écoutant les basses attaques des méchants, j’en ai vu les larmes aux yeux plusieurs fois quand Pierre parlait et notamment lors de sa fabuleuse prise de parole finale.

Après une querelle de juristes sur ce qui, selon Frédéric Pichon, rendait ce procès nul et non avenu, la sortie des juges pour délibérer et leur retour, avec l’annonce que les problèmes juridiques seraient examinés avec le reste, la bataille pouvait commencer.

Pierre raconta la saga de RL, sa fondation, son évolution, le travail considérable que l’association qui ne cessait de grandir, demandait, son développement avec la partie édition et sa lassitude de porter sur ses seules épaules la gestion du site, les éditions, leur gestion administrative… et son soulagement devant, en 2012, la proposition d’amis suisses, de prendre le relais.

Ce furent ensuite des arguties, l’étude des pièces comptables et administratives produites (le dossier était si dense que Frédéric Pichon, débordé, avait même oublié d’apporter le compte-rendu de la création de RL Suisse )… Certes c’est bien RL Suisse qui paie chaque mois pour la maintenance du site, pièces à l’appui, mais Pierre, comme une vingtaine de contributeurs, a accès libre au site pour y proposer des articles ou y travailler sur les titres ou illustrations, mais quand c’est le fondateur de RL c’est que, forcément, il est le big boss. Impossible a priori de faire comprendre aux avocats, au procureur et même à la Présidente du Tribunal que lorsque l’on a une adresse courriel orange, on a droit à 5 autres adresses gratuites et que Pierre, ayant ouvert la première adresse du site, l’avait laissée à ses successeurs, pour ne pas dérouter les lecteurs et n’avait jamais rien payé pour elle… Bref, beaucoup de bruit pour pas grand-chose…

Les charognards étaient 4 présents, et l’un d’entre eux ne représentait pas moins de 4 associations à lui tout seul (Mrap, SOS racisme, J’accuse, UEJF) ! Facile pour les crapauds de se faire aussi gros qu’un boeuf… Il y a avait en sus une représentante de la LICRA et un de la LDH, un bébé Tubiana avec 100 kilos de moins.

L’un des 4 avocats présents écrasé (de honte ?) dans les travées des avocats n’a pas pris la parole… Etait-elle représentée par son collègue du Mrap ? L’histoire ne le dit pas.

L’auguste représentant de J’accuse, Maître Lilti, qui remplaçait l’avocat du Mrap Lagarde a commencé avec un beau lapsus… voulu à mon sens. Au lieu de parler de Riposte laïque il a parlé de Egalité et Réconciliation (le site d’Alain Soral) établissant ainsi de façon particulièrement pernicieuse un parallèle entre Pierre et Soral. Les spectateurs étaient scandalisés, mais trop bien élevés pour lui ficher le poing dans la gueule qu’il méritait. Le reste de son intervention fut du même tabac, un vide sidéral montrant, en sus, qu’il n’avait pas vraiment travaillé le dossier (n’est pas Fabienne Siredey-Garnier qui veut), mélangeant tout et toutes les pièces du dossier. Bref une bouillie incompréhensible et inaudible… sauf quand il a craché sa valda. Selon lui, Pierre lutterait pour une France blanche et d’origine chrétienne et n’assumerait pas cette conviction. Peu importe si dans les textes incriminés il n’était nullement question de couleur de peau ni de christianisme, peu importe si, par ailleurs vouloir une France blanche et d’origine chrétienne n’est pas un délit mais une opinion à débattre, pour lui c’est le repoussoir absolu. Il était venu faire sa propagande, qui rejoint celle de Marwann Muhammad, aspirer à une France très colorée et musulmane, avec des propos de fou furieux, accusant Pierre de vouloir déplacer une population et donc faire un crime contre l’humanité. Les yeux hors de la tête, il a même parlé de la « folie violente » du fondateur de Riposte laïque… Homérique, vous dis-je, avec toute la démesure que les Dieux grecs prêtent à ceux qu’ils veulent déconsidérer. Mais finalement, il ne demanda que 1 euro de dommages et intérêts pour chaque association, et qu’on retire les deux articles sacrilèges.

Son successeur à la barre était la représentante de la Licra, elle mérite un traitement à part, traitement que je lui réserve dans un prochain article. Mais elle fit monter la barre, demandant de passer à la caisse pour trois raisons différentes, ce qui se chiffrait quand même à 5.000 euros, si j’ai bien entendu et compris, les différents avocats des parties civiles ne prenant pas la peine de parler au micro…

Ensuite Bébé Tubiana, qui paraissait en vouloir beaucoup à Pierre, qui avait refusé de répondre à quatre de ses questions, qu’il avait jugées hors sujet. Fort au fait de l’islam apparemment, puisqu’il parla de la « takkiya » de Pierre, il était lui aussi inspiré apparemment par Ubris, la démesure, aidée par Eris, la déesse de la discorde. Ce ne furent qu’épithètes hyperboliques, qualificatifs qui, en d’autres lieux, auraient pu l’amener à une plainte pour diffamation de Pierre ou injures. Mouvance haineuse, lâcheté, pensée haineuse et détestable, crime contre l’humanité (il est allé un peu plus loin que son compère du Mrap, parlant carrément de déportation… dont rêverait Pierre), parallèle avec Dreyfus et l’antisémitisme de l’époque, perversion de la laïcité... tout y est passé. Et hop 14.000 euros demandés, pour fermer définitivement la bouche au supposé responsable de RL ! Il assuma, en demandant de telles sommes, que c’était nécessaire pour nous faire taire. Les juges se laisseront-ils convaincre par de simples anathèmes montrant que c’est Pierre et son combat anti-islam qui dérange Bébé Tubiana, et non les deux textes présentés ?

Le Procureur prit la suite avec enthousiasme, elle aussi apparemment n’avait pas beaucoup travaillé son dossier auquel elle n’avait pas compris grand-chose, mélangeant tout. Mais cela ne semblait pas la déranger… Elle avait une intime conviction, Pierre Cassen ne pouvait être que le dirigeant de RL puisque c’est son bébé. Ça c’est de l’argumentation, ma cocotte. Elle dit quand même le fond de sa pensée, il faut empêcher les Pierre Cassen de France et de Navarre de dire du mal de l’islam parce que, (on le voit bien dans tous les faits divers quotidiens), à cause d’eux chacun aurait envie de massacrer et d’égorger son voisin de palier musulman. Fallait être gonflé pour porter ce genre d’accusation le jour de l’attentat de Londres mais passons. Et, pour justifier ce qu’elle allait demander, elle expliqua qu’il fallait nous donner un dernier avertissement ! Et quel avertissement : 6 mois de prison avec sursis et 2000 euros d’amende requis… Ben voyons, où il y a de la gêne il n’ y a pas de plaisir.

Le discours de Frédéric Pichon fut excellentissime. Il dénonça avec virulence la connivence du parquet des associations qui, écoutez bien, se sont présentées, toutes, au dernier moment, le matin même de l’audience, pour se porter partie civile, sans connaître le dossier, quand pas une association musulmane ne s’est portée partie civile… (Ah la jouissance de la curée que l’on flaire…). Il démontra que Pierre assume toujours ses actes et rappela que Pierre et moi étions considérés comme des ennemis à abattre pour les terroristes. Il dénonça le scandale des poursuites judiciaires que nous subissons. En pleine période d’attentats islamiques, ce sont des Français pacifiques comme nous qui se retrouvent au tribunal ! On veut nous faire taire car nous sommes les plus en vue de ceux qui dénoncent les méfaits de l’islam. Il se fit un plaisir ensuite de montrer au tribunal ses incohérences qui a condamné Alain Jean-Mairet comme responsable du site RL et voudrait à présent condamner Pierre pour la même responsabilité. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Qui est condamné ? Qui est responsable ? Et il termina en reprenant les éléments factuels prouvant l’innocence de Pierre dans le dossier.

Pierre, enfin, comme c’est la coutume, eut licence de prendre librement la parole, et ce fut un feu d’artifice.

Contre Procureur et charognards incapables de comprendre la marche du temps et l’évolution des personnes et des sites, considérant que lorsque l’on est président un jour, on est président toujours.

Aux procureur et aux charognards qui, il y a 5 ans l’avaient condamné ainsi que Pascal Hilout et qui avaient prononcé les mêmes mots, les mêmes accusations… il a rappelé que, depuis, il y a eu Charlie Hebdo, le Bataclan, Nice, Hervé Cornara, le prêtre décapité, les policiers de Magnanville… Il a rappelé les récentes enquêtes de l’Institut Montaigne et du CNRS montrant le très inquiétant pourcentage de musulmans qui mettent la charia avant les lois de la République.

Il les a clairement, avec des mots forts, accusés de vouloir faire taire les lanceurs d’alerte et leur a donné une claque magistrale en évoquant deux affaires emblématiques. Vous parlez d’antisémitisme ? On ne vous a pas entendus quand, en 2015, à Vaulx-en-Velin, un adjoint socialiste avait reproché à l’un de ses collègues de travailler avec « un enculé de juif ». Terrorisme et liberté d’expression ? Quand, il y a quelques années, un imam intégriste avait tenu des propos antisémites, la LDH s’était opposée à son expulsion au nom de la liberté d’expression…

Il a rappelé que deux des associations présentes étaient subventionnées par Soros et a ciblé leur lâcheté à tous, leur proposant un débat public et dénonçant les lois liberticides qui sclérosent toute une société. Il a également rendu hommage au discours sur la liberté d’expression de Malika Sorel.

Enfin, il a terminé par un magnifique couplet sur son indignation. Comment un procureur peut-il requérir de la prison contre un Pierre Cassen qui n’a jamais usé de violence, qui n’a jamais agressé qui que ce soit ? Quelle disproportion, INFAMANTE et inacceptable… Ainsi, après Zemmour, Ménard, Rioufol, Bensoussan il était traîné au tribunal, sali.

Une dernière pique à l’égard du Parquet indigne d’avoir fait appel après la relaxe de Bensoussan et, dans un élan grandiose, avec toute l’indignation et la révolte dont Pierre est capable, il leur a parlé de l’Aveu, et a ajouté cette condamnation sans équivoque au camp des anti-France : beaucoup d’entre vous auraient fait ce sale boulot avec délectation.

Un silence de plomb a accueilli ses dernières paroles, charognards et procureur, scotchés à leur siège sous l’outrage ; pendant que l’on entendait un silencieux chant d’allégresse monter des ventres de nos partisans, éblouis, émus et pressés de pouvoir témoigner à Pierre leur reconnaissance de leur avoir fait vivre ce grand moment.

Réponse du tribunal le 3 mai…

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jeudi, 23 mars 2017

Jusqu'où peut conduire le déni de réalité...

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mercredi, 22 mars 2017

Un grand entretien entre Carl Lang, Président du Parti de la France, et Pierre Cassen, Président de Riposte laïque

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Entretien de Carl Lang avec Pierre Cassen de Riposte Laïque. Si le président du Parti de la France ne se présente pas à cette élection, ça ne signifie pas qu’il n’en pense rien…

Riposte Laïque : Comment le président du Parti de la France juge-t-il l’élection présidentielle française, ses multiples rebondissements, à six semaines du premier tour ?

Carl Lang : En premier lieu, je tiens à vous remercier de me permettre d’exprimer mon point de vue dans vos colonnes et à vous apporter mon soutien pour votre engagement persévérant et courageux de résistance à l’islamisation de la France.

Concernant cette campagne présidentielle un peu folle, elle est la résultante de plusieurs surprises. Tout d’abord, à droite, le schéma initial et programmé par la nomenklatura médiatique appuyée par les instituts de sondages était la candidature d’Alain Juppé. Il se trouve que malgré une participation active d’une partie de la gauche en faveur d’Alain Juppé, les électeurs de la primaire de la droite et du centre ont déjoué tous les pronostics et assuré la victoire surprise de François Fillon. Voilà ce qui peut se passer lorsqu’on laisse la parole au peuple : il arrive que le pays réel se rebelle contre la caste médiatique et le pays virtuel. Ce résultat fut une très mauvaise surprise pour les maîtres et gourous de la république « d’en haut », celle qui méprise et déteste la France « d’en bas ». Juppé était en effet, au centre droit de l’échiquier, l’homme choisi par les réseaux mondialistes.

A gauche, la surprise est venue de la non candidature à sa réélection de François Hollande qui a ainsi laissé une partie de la gauche gouvernementale en état de choc. Par ailleurs, malgré sa morgue habituelle et son ambition frénétique, le calamiteux bilan gouvernemental n’a pas permis à l’ancien Premier ministre Manuel Valls de s’imposer à la primaire de la gauche. Résultat : il n’y a plus personne pour défendre le bilan du quinquennat socialiste et le PS se divise entre le frondeur Hamon et le lâcheur Macron, eux-mêmes concurrencés par l’agitateur agité, Mélenchon.

Dans cette bataille à gauche la nomenklatura médiatique et les réseaux qui la contrôlent ont fait clairement le choix d’Emmanuel Macron. Il incarne parfaitement leur rêve de nouvelle société philosophiquement et économiquement ultra-libérale, mondialiste, cosmopolite et antinationale.

Pour résumer, la caste dominante avait au départ deux cordes à son arc ; une de centre droit avec Juppé et une de centre gauche avec Macron. Il ne reste plus dans la course que Macron. L’étape suivante du scénario consiste donc à assurer son élection en éliminant le concurrent qui est pour lui le plus dangereux au deuxième tour de l’élection présidentielle, c’est-à-dire François Fillon.

L’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy qui a fourni lui-même un certain nombre de bâtons pour se faire battre avec le contrat de son épouse a de surcroît fait une déclaration qui le condamne au lynchage politico- médiatico- judiciaire : il a déclaré qu’il était « gaulliste et chrétien ». Nous avons tous bien compris que ce n’était pas son gaullisme qui posait problème… Par ailleurs, il se trouve qu’il n’est pas un ennemi de Poutine. Cela fait beaucoup et fait de lui l’homme politique à abattre.

Fillon est donc devenu, pour des raisons politiques, géopolitiques et tactiques la principale cible de ceux qui veulent la victoire de Macron. Il me parait clair que l’Elysée est directement à la manœuvre dans cette affaire. Comment expliquer autrement toutes les fuites et l’extraordinaire célérité du parquet financier qui, 48 heures après l’article du Canard enchaîné auditionnait les premiers témoins. Quelle remarquable efficacité !

Grâce à cette stratégie, la gauche social-libérale espère réussir le tour de force de rester au pouvoir et ce malgré le renoncement du président sortant et son fiasco gouvernemental. Ce serait ainsi leur divine surprise.

Pour le reste, nous assistons à une surenchère dans la démagogie électoraliste comme si la situation économique, démographique, financière et sociale de la France était celle de 1960. Je trouve cette démagogie lamentable et honteuse car, au bout du compte, ce sont toujours les Français qui en font les frais. Quant aux enjeux de civilisation et au processus révolutionnaire et politique d’islamisation de la France, c’est un sujet tabou. Afin de rester médiatiquement compatibles, tous ces gens répètent à l’envi que l’islam est compatible avec la République et que l’islamisme n’a, bien sûr, rien à voir avec l’islam. L’internationale révolutionnaire islamique n’a donc rien à craindre de la campagne présidentielle française. Les candidats et candidates sont tous islamiquement corrects et islamiquement compatibles.

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Riposte Laïque : Contrairement à d’autres petits candidats, comme le Général Tauzin, Jacques Nikonoff, Renaud Camus et quelques autres, vous n’avez jamais affirmé vouloir postuler à cette présidentielle, pour faire parler de vous, quitte à renoncer au dernier moment. Pourquoi ?

Carl Lang : Afin d’avoir une chance d’obtenir les 500 parrainages nécessaires à une candidature présidentielle, il aurait fallu engager quelques centaines de milliers d’euros, somme, dont ne dispose pas le Parti de la France. Nous avons donc décidé d’utiliser les moyens financiers du Parti de la France dans le cadre des élections législatives de Juin. Je rappelle que le Parti de la France ne bénéficie pas de financement public et que nous menons campagne grâce aux soutiens financiers de nos adhérents et de nos donateurs.

Je préside une organisation politique de résistance nationale qui se doit « d’être et durer ». Sans organisation il n’y a pas de résistance possible. La participation électorale n’est pour nous qu’un moyen d’action, un instant au service d’un engagement politique plus large qui doit impérativement s’inscrire dans la durée. Nous n’engageons dans les batailles électorales que les moyens dont nous disposons.

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Riposte Laïque : Le Parti de la France, que vous présidez, a la réputation d’avoir la dent très dure contre l’évolution du Front national, et sa présidente. Pourtant, à ce jour, le FN est en tête dans les sondages. Pensez-vous, comme d’autres composantes de la mouvance patriotiques, qu’il y a une chance historique, et qu’il faut, le temps de cette présidentielle, ne pas la gâcher par des critiques qui seraient contre-productives ?

Carl Lang : Il n’est un secret pour personne que je suis en désaccord politique et stratégique avec ce que je considère être une dérive du Front national. L’exclusion de Jean-Marie Le Pen par sa fille a par ailleurs été une ignominie humaine et une infamie politique. Elle a offert au système la tête de Jean-Marie Le Pen en gage d’allégeance afin de marquer publiquement sa rupture avec ce que fut le Front national.

Au-delà du parricide politique et du reniement de 40 années de combat politique des militants du FN historique, la quête effrénée de normalisation médiatique de Madame Le Pen, ses reculades idéologiques et la soi-disant dédiabolisation ne servent qu’à donner raison à ceux qui ont toujours combattu le courant national.

Lorsqu’on abandonne ses principes et ses convictions, les victoires électorales elles même deviennent des défaites politiques. La victoire aux Etats-Unis de Donald Trump est le contre-exemple parfait de la stratégie de Marine Le Pen.

Il n’y aura pas de candidat incarnant la droite nationale à cette élection présidentielle et madame Le Pen n’aura ainsi aucune concurrence émanant du courant national. Elle est donc en parfaite situation de monopole pour mener sa campagne électorale. Par ailleurs elle bénéficie, comme nous l’avons vu, d’un contexte politique exceptionnellement favorable pour elle. On peut même considérer objectivement que les conditions historiques que nous connaissons ont un caractère unique. Ainsi, elle ne pourra pas dire que la droite nationale et le Parti de la France lui mettent des bâtons dans les roues. Elle est seule en course. Par ailleurs, ni de près ni de loin, elle ne réclame ni ne souhaite notre soutien pas plus que celui de son père.

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Riposte Laïque : Quel est votre regard sur la candidature Fillon ? Votre parti donnera-t-il des consignes aux électeurs, pour le premier tour ?

Carl Lang : Au moment où nous réalisons cet entretien la candidature Fillon se réduit à un lynchage médiatique. Avec l’affaire de ses costumes et du paiement du mariage de sa fille nous sommes arrivés au degré zéro du débat politique. A ce stade la principale qualité de François Fillon a été de nous débarrasser d’Alain Juppé.

Concernant le premier tour, les valeurs de la droite nationale n’étant pas représentées, le Parti de la France ne donne aucune consigne et laissera ainsi une totale liberté de vote à ses militants.

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Riposte Laïque : Une victoire de Macron vous paraît-elle possible, et vous inquiète-t-elle ?

Carl Lang : L’élection de Macron est dans le contexte politique et médiatique actuel devenue possible. Sa candidature est une sorte de mélange de gauche social-démocrate et social-libérale, de cosmopolitisme et d’affairisme mondialiste.

Ses déclarations sur le fait que la présence française en Algérie ait été « un crime contre l’humanité », résume bien le positionnement idéologique du personnage. Je trouve par ailleurs que son côté gourou illuminé qui apparaît parfois est assez inquiétant.

Au deuxième tour de l’élection et dans tous les cas de figures, j’appellerai à faire barrage à Macron comme à tout autre candidat de gauche si un tel scénario se présente. C’est la stratégie électorale habituelle du Parti de la France. Je n’ai jamais été un adepte de la politique du pire et je considère que rien n’est pire pour la France que l’idéologie antinationale de la gauche.

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Riposte Laïque : Quelle sera votre attitude pour les élections législatives ? Avec qui ferez-vous alliance, et combien présenterez-vous de candidats ?

Carl Lang : Dans le cadre des élections législatives de juin prochain, nous avons établi un partenariat politique et électoral avec les Comités Jeanne présidés par Jean-Marie Le Pen et Civitas. Le Parti de la France présentera 80 à 100 candidats et avec nos partenaires nous serons présents, je l’espère, dans plus de 200 circonscriptions.

Le Parti de la France mènera campagne à cette occasion pour la défense de l’identité française et de nos valeurs européennes de civilisation et contre la colonisation migratoire et l’islamisation de la France. La France n’est pas terre d’islam !

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Lettre à France revue par Caroline Christa Bernard

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Filip Dewinter commente les élections aux Pays-Bas

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Entretien avec Lionel Baland publié sur EuroLibertés cliquez là

Filip Dewinter est député au Parlement belge du parti nationaliste flamand Vlaams Belang. Lionel Baland lui a posé des questions sur les résultats des élections législatives de ce 15 mars 2017 aux Pays-Bas qui voient le parti patriotique et anti-islamisation PVV de Geert Wilders arriver deuxième et un nouveau parti patriotique, Forum pour la Démocratie de Thierry Baudet, entrer au Parlement.

Filip Dewinter, que pensez-vous des résultats des élections ?

Le succès est au rendez-vous pour le PVV de Geert Wilders, mais il est moins important qu’espéré.

Et Forum pour la démocratie ?

La division du courant patriotique n’est jamais bonne pour les résultats, mais l’entrée de ce parti au Parlement néerlandais est positive. J’espère que Geert Wilders et Thierry Baudet arriveront à réaliser une alliance.

Un troisième parti patriotique, VNL (Voor Nederland – Pour les Pays-Bas), n’obtient pas d’élu.

La division n’est pas bonne. Les seuls qui en profitent sont les partis de gauche.

Les résultats du scrutin montrent que les électeurs dispersent leurs voix sur de nombreux partis différents qui peinent à obtenir des scores importants.

La démocratie néerlandaise subit une déroute. Cela montre que les gens n’ont plus confiance dans le système.

Peut-on appliquer des leçons tirées du scrutin néerlandais à de futures élections en Belgique ?

Le PVV de Geert Wilders et le Vlaams Belang sont des partis différents. Le Vlaams Belang est un parti nationaliste flamand alors que Geert Wilders est issu du parti libéral de droite VVD. Le Vlaams Belang est un parti ancien, qui représente la première génération des partis de droite nationale, alors que celui de Geert Wilders est de la troisième génération : le PVV est avant tout opposé à l’islam et à l’immigration, tandis que le Vlaams Belang est un parti nationaliste flamand. Par conséquent, il n’est pas possible de tirer un parallèle entre les résultats obtenus aux Pays-Bas et la situation politique en Flandre.

Et par rapport à la France ?

Le scrutin aux Pays-Bas est proportionnel et il ne peut être comparé au deuxième tour des élections présidentielles en France ou en Autriche qui oppose deux candidats, ou aux élections présidentielles aux États-Unis ou au référendum sur le Brexit. Il faut rester réaliste par rapport aux résultats de la droite nationale. Si vous êtes à 10 % et obtenez 13, 18 ou 11 %, vous devez être satisfait. Ce qui compte, c’est améliorer son score. Lors de ce scrutin, 28 partis sont présents. Dans un tel contexte, il est impossible d’obtenir 20 ou 25 %.

Que penser de l’attitude du centre-droit ?

Les partis de centre-droit réalisent un coup médiatique avant les élections et captent ainsi des votes. Aux Pays-Bas, le VVD du Premier ministre Mark Rutte a marqué des points juste avant élections en s’opposant à la venue d’un ministre turc. Les gens vivent dans une société médiatique et réagissent électoralement par rapport à ce qu’ils ont vu dans les médias lors des derniers jours précédant le scrutin et ont oublié les informations diffusées une année auparavant.

En Autriche, les sociaux-démocrates du SPÖ gouvernent le Burgenland avec les patriotes du FPÖ. Une telle alliance est-elle possible aux Pays-Bas ou en Flandre (Belgique) ?

En Belgique, ce n’est pas possible. Le Vlaams Belang combat les idées des socialistes et ne désire pas s’allier avec eux. Quant à la partie francophone du pays, dominée par les socialistes, elle fonctionne comme la Corée du Nord.

Aux Pays-Bas, une telle coalition est très improbable. Les partis de gauche tels que GroenLinks (écologistes) et SP (gauche de la gauche) ont cependant tenté en partie de couper l’herbe sous le pied du PVV de Geert Wilders en développant dans certains domaines des thèses qui vont dans le sens de celles de ce parti.

16:06 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La république des émirs

Emirs.jpgGeorges Feltin-Tracol

La dénonciation de l’influence russe dans l’Hexagone a fait récemment l’objet de deux médiocres parutions, La France russe de Nicolas Hénin (Fayard) et Les réseaux du Kremlin en France de Cécile Vaissié (Les petits matins). Ce faisant, une autre enquête, plus juste celle-là, est passée totalement inaperçue même si quelques politiciens français dont un membre des gouvernements Valls – Cazeneuve ont porté plainte contre leurs auteurs, les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot. Ces habitués du théâtre proche-oriental viennent de sortir Nos très chers émirs (Michel Lafon, 2016, 299 p., 17,95 €). Son sous-titre,Sont-ils vraiment nos amis ?, pose le débat.

Chesnot et Malbrunot traitent de la forte présence en France du Qatar, de l’Arabie Saoudite, des Émirats arabes unis (premier investisseur arabe dans l’Hexagone) et, dans une moindre mesure, du Koweït, cet État-avorton qui restera à jamais la 19e province de l’Irak baasiste. Les auteurs décrivent la situation politique intérieure souvent complexe de ces États et insistent sur le caractère proprement schizophrénique de la société saoudienne ultra-rigoriste en public et laxiste en privé. L’aspect le plus intéressant de l’ouvrage concerne toutefois les liens des pétromonarchies avec les différents gouvernements de la République.

Depuis les années 1960, la France recherche de juteux contrats auprès d’émirs qui se servent de cet intérêt économique compréhensible pour influencer le personnel politique hexagonal. Avec Sarközy et Hollande, le Quai d’Orsay a relayé et amplifié les revendications des pétromonarchies. La position française « très ferme sur le nucléaire iranien [a ainsi] été motivée par cette “ tyrannie des contrats ” qui caractérise notre diplomatie dans cette région du monde depuis une bonne quinzaine d’années (p. 152) ». Les Saoudiens considèrent pour leur part que « chaque gros contrat signé avec la France fut le plus souvent “ une compensation ” pour remercier Paris (p. 51) ». Cette soumission affecte la présence française en Afrique maintenant brouillée par le jeu trouble de Riyad et de Doha en faveur de l’islamisme…

Saoudiens, Qatariens, Émiratis et Koweïtiens savent que les politiciens français, sensibles au luxe et à l’argent, apprécient « la diplomatie du carnet de chèques (p. 11) ». On apprend que pendant des années, l’ambassadeur du Qatar « offrait aux membres du groupe d’amitiés France – Qatar à l’Assemblée nationale des montres Rolex ou des bons d’achats dans des grands magasins, pour s’acheter un costume par exemple. La valeur du cadeau pouvait aller jusqu’à 5 000 ou 6 000 euros (pp. 15 – 16) ». La vénalité des politicards était telle que, irrité, le gouvernement qatarien exigea finalement l’arrêt immédiat du « distributeur de billets de 500 euros (p. 19) ».

Christian Chesnot et Georges Malbrunot dépeignent donc un système politique français inféodé à de nombreuses puissances étrangères. L’indépendance nationale n’est plus, hélas !, qu’un lointain souvenir.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 24, diffusée sur Radio-Libertés, le 10 mars 2017.

15:43 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Argumentaires contre Macron :

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Le site toutsaufmacron.com cliquez ici

Source Paris Vox cliquez là

Alors qu’Emmanuel Macron est omniprésent dans le paysage médiatique français et semble bien être le candidat choisi par le système pour les prochaines élections présidentielles, certains citoyens refusent ce scénario et veulent révéler le « vrai visage » du banquier aux dents longues. Dans ce but, ils viennent de lancer le collectif « Tout sauf Macron ! ». Rencontre avec Pierre Charron, l’un des fondateurs de ce mouvement.

Paris Vox : Vous êtes le fondateur du collectif « Tout sauf Macron », pouvez-vous nous présenter celui-ci ainsi que les motivations qui vous ont poussé à lui donner naissance ?

Pierre Charron : Comme beaucoup de Français j’ai été stupéfait de la croissance politique et médiatique d’Emmanuel Macron, celui qui, encore hier, était le Judas de François Hollande est devenu le messie de la quasi-totalité de la classe médiatique, et le grand favori pour succéder au pire président de la Ve République. Seulement voilà, on ne devient pas le favori à la succession d’un président rejeté comme jamais, tout en étant son successeur idéologique et politique. Très vite, on s’est rendu compte que le personnage Macron était retravaillé par les médias, et qu’a l’aide d’un matraquage médiatique, beaucoup ont oublié qui il est. Pire, à en croire les journalistes, il n’a quasiment pas d’opposition et serait devenu le rempart à l’obscur duo Fillon-MLP ou au démagogique duo Hamon-JLM. Il était donc grand temps d’intervenir dans le débat public et d’apporter quelques rectificatifs… Notre succès sur les réseaux sociaux nous a montré que nous avions raison.

« Tout Sauf Macron », ce sont des citoyens non-encartés et à l’origine en retrait de cette campagne qui sont résolus à ne pas laisser François Hollande (à travers son héritier) être réélu.

PV : Pourquoi cibler plus particulièrement Emmanuel Macron ? Que lui reprochez-vous par rapport aux autres candidats ?

PC : De ne pas avoir d’idées claires et fixes, de porter l’héritage de tout ce qui rate depuis des décennies dans ce pays, d’incarner le camp de ceux qui ont trahi et menti. La liste de ses soutiens est juste à pleurer de rire.

PV : Quand vous dites « Tout » sauf Macron, c’est vraiment « tout », de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen ?

PC : C’est assez clair. Tout sauf lui. L’immobilisme, n’est pas admissible, et la persévérance dans une voix qui nous enfonce est diabolique. Au moins avec Mélenchon, nous n’aurons pas l’air d’être soumis aux grandes puissances mondiales ou à l’Allemagne… Plus sérieusement, ce cas de figure parait peu probable. Mais il n’est pas question de se soumettre au “vote utile” ou au “vote de dépit” que le système cherche à imposer à travers Macron.

PV : Quels sont les moyens d’action et les objectifs de votre collectif, comment comptez-vous peser dans la campagne ?

PC : Prévention, sensibilisation, militantisme. Notre site internet toutsaufmacron.com propose une brochure, rédigée et argumentée par des contributions de qualité. Je vous invite vivement à la réclamer. De plus, nous publions des contenus, écrits et visuels, régulièrement sur les réseaux sociaux, et relayons une certaine actualité, que les médias (majoritairement acquis à la cause de Macron) ne mentionnent que très peu. La multitude des potentielles « affaires Macron » le démontre bien, au moment où Fillon et Marine Le Pen sont attaqués intensivement sur ce terrain alors que lui est préservé.

PV : Un dernier mot pour nos lecteurs ?

PC : Quelque chose de frappant : cette élection est capitale pour notre pays et son avenir, les sujets sont aussi nombreux qu’importants. Et pourtant on ne parle de rien, ne débat sur rien, et à 37 jours de la présidentielle, personne n’a le sentiment d’approcher d’une échéance politique importante. En 2005, les gens se sont emparés du sujet de l’UE, et un débat national a transcendé la population : le résultat de ce référendum a douché les attentes de la classe médiatico-politique. Peut-être que cette année, il est volontaire de ne parler de rien et de transformer la campagne en empoignade judiciaire violente. Ne vous y trompez pas…

15:32 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 21 mars 2017

POUR HAMON, IL N'Y A PAS PLUS D'ÉTRANGERS EN FRANCE AUJOURD'HUI QU'EN 1930 : IL EST TEMPS DE LUI OFFRIR UN ENTONNOIR

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Nieppe (59) DIMANCHE 21 MAI : 5e JOURNÉE RÉGIONALE DE SYNTHÈSE NATIONALE

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11:06 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi dernier, beaucoup de monde au colloque de l'Institut Iliade à Paris

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Source Réinformation cliquez ici

1200 personnes ont assisté au colloque annuel de l’Institut de la longue mémoire européenne. Un colloque dédié au thème : « Européens – transmettre ou disparaître ». Pour transmettre des valeurs, il faut d’abord résister à la déconstruction de notre culture. Pour ce faire, Philippe Conrad a rappelé la nécessité des médias de reinformation, citant notamment Radio Courtoisie.

Le focus a ensuite été mis sur l’éducation.

François Bousquet a dénoncé l’égalitarisme de l’Education nationale et ses effets délétères sur le niveau d’instruction des élèves français. Une table ronde a mis en évidence l’impasse de l’école républicaine actuelle. Une faillite délibérée.

L’après-midi a embrayé sur la « paideia », l’éducation du corps, de l’âme et de l’esprit.

Un auditeur de l’Iliade a présenté un film sur le « kalos kagatos », l’homme accompli des Grecs. Une table ronde a ensuite réuni un chef scout, un maître artisan et une spécialiste de la littérature jeunesse. Autant de vecteurs d’éducation.

Par un éloge de l’entreprise, Philippe Christèle a rappelé la nécessité de convertir dans l’action les valeurs et savoirs transmis.

Une troisième table ronde a réuni deux « Antigones » pour parler de la transmission féminine. Le rapport particulier des femmes au temps à été souligné, ainsi que la nécessité de résister à la dénaturation par la contraception hormonale.

L’art a également été mis à l’honneur.

Thibaud Cassel, auteur d’une anthologie poétique, a superbement déclamé « la mort du loup » d’Alfred de Vigny. Un film de l’Iliade a ensuite mis en scène la fraternité des peuples européens et la renaissance espérée de la civilisation européenne.

Jean-Yves le Gallou a conclu la journée en proposant le recours à la civilisation face au risque du « dernier homme ».

Dans l’histoire européenne, il n’y a pas de fatalité a-t-il affirmé. C’est aux Européens de puiser dans leurs racines pour construire un nouveau monde sur les ruines de celui qui s’achève. Quoi qu’il advienne, « le temps de l’homme européen reviendra ! ».

Vous retrouverez les interventions de ce colloque dans le numéro spécial de la revue Livr’arbitres et sur le site de l’institut Iliade.

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lundi, 20 mars 2017

L'insupportable hypocrisie du Système et la servilité de ceux qui travaillent pour lui....

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Soit le concepteur de cette affiche est d'une docilité imbécile à l'égard de ses employeurs, soit il n'emprunte pas souvent les transports en commun...

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MAIS QU’ILS SE TAISENT DONC !

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Pieter Kerstens

Depuis l’élection de Donald TRUMP, le nouveau président des Etats-Unis, l’ensemble de la classe politico-médiatique bien-pensante et gauchisante semble prise de frénésie. Aucune initiative de Trump qui ne déclenche un tollé planétaire…Que ce soit l’interdiction d’accès aux USA pour des ressortissants de pays musulmans, que ce soit l’instauration d’une taxe à l’importation de marchandises ou encore la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique.

Curieusement, ceux qui condamnent le Président des Etats-Unis pour son décret interdisant l’accès du territoire aux nationaux de pays arabes ont une mémoire à géométrie variable. En effet, les israéliens sont interdits de séjour en Algérie, en Arabie Saoudite, au Bangladesh, à Brunei, aux Emirats Arabes Unis, en Irak, en Iran, au Koweït, au Liban, en Libye, en Malaisie, à Oman, au Pakistan, au Soudan, en Syrie ou encore au Yémen. Si votre passeport comporte un tampon d’entrée en Israël vous serez également interdit d’accès à ces pays.

A l’inverse, si votre passeport comporte un visa d’entrée d’un pays musulman ci-dessus, vous ne pourrez pas séjourner dans l’état hébreu. Combien de manifestations ou de déclarations de chefs d’Etats européens à ce sujet ? Quels gros titres dans la presse ? Des condamnations ou des pétitions ?

Jean-Marc Ayrault et François Hollande ont manifesté leur désaccord et leur réprobation lorsque la société Lafarge-Holcim a manifesté il y a quelques jours son intention de participer à la construction du mur à la frontière entre la Mexique et les USA. Dans ce cas également, les deux dirigeants français font preuve d’une amnésie flagrante, car ce mur existe déjà en grande partie parce que sa construction avait débuté sous Bill Clinton et poursuivie par G.W. Bush… Trump ne pourra que le terminer.

Si l’idée de Donald Trump, à propos de la construction de ce mur, a fait réagir le monde entier, il est pour le moins bizarre que les médias et les politicards ignorent qu’ailleurs dans le monde d’autres murs et séparations existent depuis longtemps et ne semblent pas provoquer autant de remous ou de critiques.

Entre la Chine et la Corée du Nord, pour interdire l’entrée de l’Empire du Milieu aux millions d’affamés coréens.

Entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, mur de 250 kms de part et d’autre du 38e parallèle.

Depuis 2007 entre l’Inde et tout autour du Bangladesh un mur de 4.000 kms interdit l’immigration des musulmans, les attaques terroristes ainsi que les trafics d’armes et de drogues.

En Israël depuis 2002, construction d’un mur de 800 kms le long des territoires cisjordaniens colonisés et empêchant les Palestiniens d’entrer en « terre promise ».

L’Espagne de son côté a isolé les enclaves de Ceuta et Mélilla pour enrayer le flot de migrants africains, ce qui n’empêche nullement ceux-ci de partir à l’assaut de ces grillages et d’entrer en territoire européen.

Au Sahara occidental, le Maroc a construit 1.000 kms de murs pour marquer son territoire contre le Front Polisario.

A Chypre, au nord de l’île, sur 200 kms un mur interdit le passage vers la zone turque, occupée militairement depuis 1974 par l’armée de Erdogan.

Certaines sociétés ont été forcées de bâtir des murs pour se préserver de populations parfois indésirables. Tels la Grande Muraille de Chine, le mur d’Hadrien en Angleterre, ou plus récemment des dizaines de murs en Irlande afin de faire face à la guerre civiles entre catholiques et protestants ; tous n’ont pas été détruits.

Et c’est dans un souci de protection de sa population que Donald Trump, dans une suite logique à celle de Clinton et Bush, souhaite terminer la construction de ce mur en béton.

Avant de montrer du doigt la société Lafarge-Holcim et de la vouer aux gémonies, le tandem Hollande/Ayrault ferait mieux de la fermer, car vendre des sous-marins, des bombardiers Rafales, des navires de guerre ou des missiles Milan est tout de même bien plus sanglant que de livrer du ciment !

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Samedi 25 mars à Toulouse : conférence sur l'immigration et la mondialisation avec Alain Escada et Richard Roudier

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Réinfo, le mag du Parti de la France de cette semaine

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Marie-Antoinette magnifiquement interprétée à Paris

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Remarquable, non conformistes, à ne pas manquer...

En savoir plus cliquez ici

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samedi, 18 mars 2017

Février 1973, le Maréchal Pétain descend les Champs Elysées

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Vers une reterritorialisation du monde !

f682426fee04086bb84efa58fc9b3d8e.jpgMarc Rousset

Pascal Lamy, dans son dernier ouvrage Où va le monde ? (Éditions Odile Jacob), coécrit avec Nicole Gnesotto, et dans l’entretien publié le 15 mars sur Écorama, explique qu’il est inquiet car ses vérités assenées pendant des années à l’OMC se traduisent aujourd’hui en d’affreux mensonges et de tristes réalités pour les Européens !

Il est vrai que la mondialisation a permis de sortir 700 millions de personnes de la pauvreté. Mais cette diminution de la pauvreté en Chine et dans les pays émergents ou du tiers monde s’est traduite, en fait, par une augmentation de la pauvreté des classes populaires et moyennes en Europe (où elle n’a servi qu’une oligarchie mondialiste et quelques rares secteurs privilégiés tels que le luxe), comme aux États-Unis. Donald Trump a tout juste et ne s’est pas trompé !

Lamy devrait savoir que, depuis l’élection de Hollande en mai 2012, le nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A a bondi de plus de 600.000.

En additionnant les catégories A, B et C, le nombre de chômeurs en France a augmenté de plus d’un million de personnes sous Nicolas Sarkozy comme sous François Hollande !

Pascal Lamy ne veut pas, cependant, reconnaître son erreur ; il ne va pas jusqu’au bout du raisonnement en repassant, lui qui se définit benoîtement comme un « géoéconomiste » (optimiste), toujours à l’affût des prébendes du Système, le flambeau du pessimisme à sa collègue « géopoliticienne » plus réaliste Gnesotto. Il continue de s’étonner avec une fausse candeur du rejet de cette mondialisation qui inquiète les peuples et qu’il considère comme inéluctable, alors qu’elle n’est inéluctable en rien, comme l’a montré Maurice Allais ! Il suffit que les Européens se décident à résister ensemble à la concurrence déloyale des pays tiers suite aux bas salaires, aux charges sociales, fiscales très basses et aux contraintes environnementales souvent inexistantes. Les États-Unis ont la taille critique suffisante pour résister, pas les peuples européens pris individuellement.

Après avoir contribué à développer le monstre de l’OMC, le socialiste Lamy, qui ne manque pas de toupet et n’est pas à une contradiction près, cite Antonio Gramsci : « Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres… »

Lamy a raison sur un seul point : celui de douter publiquement aujourd’hui ! Mieux vaut tard que jamais, même si c’est trop facile de commencer à reconnaître ses torts après avoir bien vécu à Genève en mentant pendant des années comme un arracheur de dents.

La vérité nous apparaît avec Jean-Michel Quatrepoint, un journaliste économiste, plus modeste mais bien plus perspicace, plus brillant ou moins hypocrite que Lamy lorsqu’il écrivait tout récemment : « On va vers une reterritorialisation du monde autour de quelques grands ensembles qui commerceront entre eux, mais qui auront aussi à cœur de privilégier leurs marchés intérieurs. Le mondial (technologique) ne disparaîtra pas, mais le local va se substituer au globe. »

Les patriotes français doivent cependant bien garder à l’esprit de ne pas appliquer un remède pire que le mal en voulant faire du bien à l’Hexagone ! La reterritorialisation doit être européenne, au minimum carolingienne, mais pas hexagonale, sous peine de voir la France au XXIe siècle, suite aux indispensables économies d’échelle, disparaître de la carte géopolitique et géoéconomique du monde !

09:33 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook