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samedi, 04 juillet 2026

Le Journal du chaos

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vendredi, 03 juillet 2026

Espagne, la passe de 4 : en Andalousie, un accord Parti populaire/Vox vient d’être signé :

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Michel Festivi 

Et de quatre. Après l’Estrémadure, l’Aragon, la Castille et Leon, l’Andalousie, l’une des régions la plus grande et la plus peuplée d’Espagne, vient de régulariser la signature jeudi soir 2 juillet, d’un accord gouvernemental régional entre le PP et Vox. Je rappelle que suite aux élections régionales du 17 mai dernier, le PP qui avait obtenu quatre ans auparavant la majorité absolue, avait chuté de 5 sièges pour n’en obtenir que 53, alors que la majorité absolue est de 55 sièges. Vox quant à lui avait gagné un député, passant de 14 à 15, pour gouverner sereinement un accord était donc quasiment indispensable, surtout pour le vote du budget et la stabilité de la communauté autonome.

Depuis 23 jours, les deux délégations négociaient âprement dans plus grand secret. Lors du premier tour de l’élection du Président de la Région en début de semaine, ce que l’on nomme en Espagne La Junta de Andalucía, Moreno du PP, le président en fonction provisoire, n’avait pas obtenu la majorité, et n’avait pas été réélu. Les tractations se sont donc accélérées pour parvenir à un arrangement. Il faut savoir qu’à défaut de majorité absolue, et si aucun accord programmatique n’était trouvé, cela pouvait donner lieu à de nouvelles élections.

Juan Maria Moreno a été élu Président au second tour, jeudi 2 juillet, avec 68 voix, soit la réunion des voix du PP et de Vox. Manuel Gavira, le chef de Vox en Andalousie, devient Vice-président avec le poste de ministre du tourisme, de la dérèglementation, de la justice et de l’administration locale. Gavira sera aussi désigné sénateur, car chaque région peut nommer des sénateurs, en fonction de son poids démographique et des résultats des élections régionales. Ce fera que Vox aura désormais 5 sénateurs, alors qu’ils n’en avaient aucun, il y a encore quelques mois.

Cet accord a été confirmé depuis Madrid, par le Président du PP, Feijóo, c’est dire l’importance de cet engagement qui a mis du temps à accoucher, car Feijóo comme Moreno sont des centristes. Feijóo vient d’ailleurs d’émettre le souhait de changer la loi électorale, pour donner automatiquement la majorité au parti arrivé en tête, si le PP parvenait au pouvoir seul.

Un programme en 150 points a été acté en Andalousie, dont une baisse des impôts, un plan de soutien à la natalité, des aides aux familles nombreuses, et la suppression de l’accueil des mineurs non accompagnés. Mais le plus important, c’est l’approbation du non-renouvellement du programme de langue arabe et de la culture marocaine dans les écoles publiques d’Andalousie.

Il faut savoir que depuis les années 1980, et des accords entre l’Espagne et le Maroc, des enseignants marocains pouvaient dispenser dans les écoles publiques espagnoles, la langue arabe et la culture marocaine. Cela est géré par les régions qui ont la compétence scolaire. Vox dénonce cela depuis des lustres et est en pointe pour sa suppression, car dit-il avec justesse que cela représente : « un programme d’endoctrinement dans les salles de classe ». L’accord PP/Vox rejette donc « toute ingérence étrangère ou tentative de diluer notre identité ».

Certes, il s’agit d’un programme extra-scolaire facultatif, en principe en dehors des heures de cours, mais pour Vox s’est promouvoir la ségrégation. À Almería par exemple, 40% des écoles appliquaient ce programme. L’accord PP/Vox insiste sur « l’apprentissage et le respect de nos coutumes et traditions ».  

On ne peut que se féliciter du fait que le PP a loupé même de peu la majorité absolue, car sinon ce programme des plus salvateurs n’aurait jamais été mis en place. Le PP avait eu la majorité absolue depuis 4 ans, et n’avait jamais supprimé cette ingérence étrangère dans les écoles.

Comme je l’indique à chaque fois, on ne peut que féliciter la pugnacité de Vox, qui défend son programme mordicus en étant par ailleurs d’un pragmatisme certain. On ne peut aussi que louer le système électoral à un seul tour, qui empêche les magouilles politiciennes de l’entre-deux tour puisque justement il n’y a qu’un tour. Nous sommes en Europe, les seuls à avoir ce système électoral aussi inique et perverti. Si nous reproduisions le système électoral qui a cours en Espagne, en Allemagne, et partout ailleurs en Europe, cela changerait considérablement la donne politique française à plein d’égards. Les fronts républicains ne seraient plus possibles et les baronnies auraient plus de plomb dans l’aile, mais cela beaucoup de français ne veulent pas le comprendre.

En tout cas de plus en plus d’Espagnols, même à gauche souhaitent la démission de Pedro Sánchez et l’organisation de nouvelles élections législatives. Le gouvernement sentant bien les choses, vient d’inventer une nouvelle loi, qui permettrait aux petits fils de réfugiés espagnols vivant à l’étranger, d’obtenir très facilement la nationalité espagnole, et donc de voter. Le PSOE espère ainsi modifier le corps électoral, et obtenir une victoire, qui en l’état lui serait refusée par les urnes. Cette « ley de los nietos », est une nouvelle manœuvre scélérate des gauches espagnoles, à l’instar des falsifications électorales, qui avaient permis en février 1936, la victoire frauduleuse des partis du front populaire. Car le peuple a toujours tort, s’il ne vote pas à gauche.

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Samedi 25 juillet, à Bournezeau (85) : conférence de Reynald Secher

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Hommage à nos 1.297 marins français tombés le 3 juillet 1940 à Mers el-Kébir.

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« Et partout ces mêmes visions apocalyptiques ; parmi les carcasses d’acier éventrées, calcinées, retentissent les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d’une fumée âcre et d’un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes. »
 
Le 3 juillet 1940, à Mers el-Kébir, la flotte britannique ouvre le feu sur la flotte française. Au total, 1.297 marins français tomberont sous les tirs des navires anglais.
 
À 17 h 54, l'amiral Somerville donne l'ordre d'ouvrir le feu sur les bâtiments français.
 
Le désarmement des navires a déjà commencé, la rade est minée et, pour ainsi dire, les bâtiments, dont certains des joyaux de la Marine nationale, comme les cuirassés Dunkerque, Bretagne, Strasbourg ou Provence, sont dans l'impossibilité de manœuvrer rapidement. Le massacre semble déjà annoncé.
 
En seize minutes seulement, la flotte française est quasiment anéantie.
 
Le cuirassé Bretagne, atteint de plein fouet, explose, coule en sept minutes et disparaît sous les eaux. Seuls 150 hommes sur les 1 300 que compte son équipage échappent à la mort, soit à la nage, soit en chaloupe.
 
Le cuirassé Dunkerque, n'ayant pu prendre la mer à cause d'une avarie de gouvernail, reçoit un obus qui tue 150 marins, plus de 100 mécaniciens et chauffeurs, ainsi que deux ingénieurs. Le bâtiment est mis hors de combat.
 
Le cuirassé Provence, touché, parvient par ses propres moyens à s'échouer sur la côte de Kébir. Il compte quatre morts.
 
Le contre-torpilleur Mogador (X61), incendié par l'arrière, s'échoue à son tour et déplore quatorze morts.
Le contre-torpilleur Rigault de Genouilly est également atteint. Seul le Commandant Teste, non cuirassé et amarré à la jetée en construction, demeure intact.
 
Le Strasbourg, lui, parvient à forcer le passage, gagne la haute mer, puis rejoint Alger avant de rallier Toulon.
 
Et partout, ces mêmes visions apocalyptiques ; parmi les carcasses d'acier éventrées, calcinées, retentissent les cris déchirants de centaines et de centaines de marins agonisants, mutilés, brûlés ou suffoquant au milieu d'une fumée âcre et d'un mazout noirâtre qui étouffent leurs dernières plaintes.
 
Hommage à nos 1 297 marins français tombés à Mers el-Kébir.

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Partout le communisme n’est que tragédies et désolations, l’exemple du Venezuela

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Michel Festivi 

On le sait depuis toujours, le communisme ou ses avatars n’ont apporté que misères et désespérances. Que ce soit en Russie, dans les pays de l’ancien Pacte de Varsovie, en Chine sous Mao, à Cuba, au Nicaragua, partout où ce système s’est installé, dans la plupart du temps par la force, les pays furent ruinés, les gens surtout, sauf bien sûr une élite, une nomenklatura qui elle prospère et s’enrichit sur le dos du peuple. Sans compter les millions de morts et de déportés.

Qui plus est un système totalitaire s’est immédiatement mis en place, tel que l’avait parfaitement décrit George Orwell dans La Ferme des animaux ou 1984. Le terrible tremblement de terre qui vient de se produire au Venezuela chaviste ou maduriste au choix, vient de révéler, si tant est que cela ne soit pas connu déjà, toute l’ampleur de ce système mortifère, qui a toujours été à l’origine de drames, malgré les croyances de certains, dû à un antiaméricanisme aussi primaire, que béat et idiot.

Un récent reportage du Figaro, nous démontre, si besoin était, toute la dimension malfaisante de ce régime, pourtant adulé par une partie de la gauche française, et également espagnole. Non seulement les forces de l’ordre, les fameux « colectivos », cette police politique, en profite pour piller les bâtiments délabrés, et même les cadavres, mais les sauvetages se font selon une hiérarchie politique bien assumée, les piliers du régime d’abord, le peuple ensuite peut-être.

« Nous sommes traités comme des chiens », tel est le cri d’immense détresse qu’à pu entendre la journaliste du Figaro, le 2 juillet dernier. Prédations des forces de l’ordre, les grues et pelleteuses sont priorisées pour les élites communistes, et de surcroit il faut payer pour qu’elles interviennent. Des milliers de victimes sont restées coincées dans les décombres, par manque cruel de moyens, défauts absolus de coordinations, impéritie totale du régime. Ainsi, il a pu être constaté, que les quartiers résidentiels, où vivent les huiles du régime, ont été les premiers, voire les seuls à être secourus.

Des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, ont démontré que certains pillages sont le fait d’agents du système communisto-chaviste. Quant aux circuits d’approvisionnement, l’aide matérielle et alimentaire est bien souvent, sinon toujours détournée, au profit des mêmes. Ainsi, un partisan du régime qui avoue avoir toujours voté chaviste a déclaré : « La révolution nous a promis l’égalité face au malheur. Mais une élite est toujours privilégiée tandis que le reste de la population est délaissée...Notre présidente ne sert absolument à rien, tout ici n’est que mensonge ».

 Les intimidations se perpétuent, des reporters ont vu leurs matériels confisqués. Certains, plus nombreux qu’on ne le croit regrettent le départ des secours étrangers et surtout le fait que les américains n’est pas terminé le travail le 3 janvier dernier, en faisant sauter complètement le régime. Tel est le triste sort du Venezuela tant adulé par le chef des Lfistes, ou par les Zapatero ou Pedro Sánchez.

Quant à Cuba, qui souffre du manque de tout, des coupures de courant qui peuvent durer plusieurs jours, une grande partie de la population s’était réjoui de la chute de Maduro et pensait que cela allait se répandre sur la grande île, malheureusement il n’en a rien été. Comme l’a noté Hector Lemieux, dans un article du début de l’année 2026, la population cubaine était partagée entre les plus anciens, qui faisaient toujours semblant de croire en leur « révolution », et les plus jeunes, qui ont manifesté leur état de désespérance absolue face à ce régime qui les maintient dans la servitude et la misère.

Oui décidemment, rien de nouveau sous le soleil noir du communisme.

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Hommage au Maréchal Pétain à Verdun : le procès de Pierre-Nicolas Nups

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Pierre-Nicolas Nups,
secrétaire général du Parti de la France.
 
En 2008, Bruno Gollnisch - dont je suis fier de dire qu’il compte aujourd’hui parmi mes amis - avait été condamné pour avoir déclaré : « Il n’y a aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg. Je pense que, sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre. Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d’en discuter. L’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter. »
 
J'avais 16 ans. Jeune secrétaire départemental pour le Front National de la Jeunesse de Meurthe-et-Moselle, c'est ce déni de justice qui m'a donné envie d'étudier le droit, et devenir un juriste.
 
Le 23 juin 2009, la Cour de cassation a cassé cette condamnation sans renvoi.
 
L’arrêt publié au Bulletin criminel n° 132, énonce : « Encourt, dès lors, la cassation sans renvoi l’arrêt qui retient comme constitutifs du délit de contestation de crimes contre l’humanité certains des passages poursuivis. »
 
Le 1er juillet 2026, j’étais moi-même poursuivi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour avoir prétendument déclaré : « Le maréchal Pétain ... », « héros des deux guerres... », serait considéré à tort, « en raison d’une lecture nécessairement partisane de l’histoire... », « histoire écrite par les vainqueurs ». Je viens ici de reproduire exactement les propos tels qu’ils figurent dans ma convocation.
 
Le premier problème est simple : je n’ai jamais prononcé cette phrase.
 
Je l’ai démontré à l’audience, et cela ressort de la transcription intégrale de mes entretiens établie par un expert de la police judiciaire. L'enregistrement a été projeté à l'audience.
 
À la question de savoir si, selon moi, le Maréchal Pétain méritait qu’une messe soit célébrée à sa mémoire, alors qu’il a été condamné pour haute trahison - et non pour crime contre l’humanité - et à l'affirmation selon laquelle on ne devrait plus l'appeler "Maréchal", j’ai exactement répondu : « Je ne fais pas nécessairement cette lecture partisane de l’histoire. »
 
La convocation a donc transformé une réponse personnelle et nuancée en une affirmation générale que je n’avais jamais formulée.
 
Il m’était également reproché d’avoir qualifié le Maréchal Pétain de « héros des deux guerres ».
 
D’une part, dire que le Maréchal Pétain est un héros de la SGM ne constitue pas la négation des crimes contre l'humanité (il y a un arrêt de la CEDH sur ça : Arrêt Lehideux et Isorni contre France du 23 septembre 1998) ; et d’autre part, je faisais référence à son commandement pendant la guerre du Rif.
 
Il est apparu à l’audience que ni les magistrats ni les parties civiles ne connaissaient cet épisode historique qui dure pourtant plus longtemps que la première guerre mondiale.
 
Lorsque l’on m’a objecté que presque personne ne connaissait cette guerre, j’ai répondu que je n’étais pas responsable de l’inculture historiques des gens, et qu’il convenait plutôt d’interroger la responsabilité de l’Éducation nationale et son ministère à ce sujet.
 
Sur le fond, même en supposant que les propos reproduits dans ma convocation aient réellement été prononcés, ils ne constitueraient toujours pas le délit de contestation de crime contre l’humanité qu'on me reproche.
 
L’arrêt Gollnisch est parfaitement clair : une juridiction qui me condamnerait pour ce délit en se fondant sur des propos ne contestant aucun des crimes juridiquement visés par le texte, et assorti d'une affirmation claire : « Je ne conteste rien, je respecte la loi encoure la cassation sans renvoi ».
 
J’ai, en réalité, été bien plus prudent que Bruno Gollnisch.
 
Je n’ai évoqué ni les conclusions du procès de Nuremberg, ni les chambres à gaz, ni le nombre ou les conditions de décès dans les camps.
 
Je n’ai même pas revendiqué une liberté générale du débat historique. Bien que je milite en ce sens depuis des années, pour l'abrogation pure et simple de toutes les lois liberticides.
 
J’ai seulement indiqué que certaines lectures historiques demeuraient partisanes et que les débats n’étaient pas libres. Sinon que ferais-je devant un tribunal ?
 
La loi et la jurisprudence imposent ma relaxe. Il n'y aurait même pas dû y avoir de débat au fond compte tenu de la nullité de la citation qui devait reproduire des propos exacts, à date exacte. Ce qui n'était pas le cas.
 
Si le tribunal de Verdun devait, par l'extraordinaire, en décider autrement, j’exercerais naturellement toutes les voies de recours nécessaires, jusqu’à la Cour de cassation.
 
Et je serais alors ravi de voir naître un arrêt NUPS, prononçant à son tour une cassation sans renvoi. Comme pour Gollnisch et Dreyfus.
 
Comme je l’ai déclaré à la fin de l’audience : « Bruno Gollnisch est aussi innocent que Dreyfus. Je suis plus innocent que Gollnisch et, par rebond, je suis nécessairement aussi innocent que Dreyfus. »
 
Cette conclusion a provoqué une véritable hystérie du côté des parties civiles.
 
ADDENDUM :
 
En ma qualité de Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer au nom de notre mouvement, notre profonde préoccupation face à ces épisodes répétés d’agression judiciaire dirigés contre la droite nationale.
 
Nous avons désormais largement dépassé la fiction dystopique imaginée par George Orwell (1984). Nous ne vivons plus seulement sous l’empire de la police de la pensée, chargée de sanctionner des opinions exprimées.
 
Nous vivons désormais sous l'emprise du procès d’intention, où l’on poursuit des individus non pour les propos qu’ils ont réellement tenus, mais pour les intentions qu’on leur prête et les sous-entendus que leurs adversaires prétendent y déceler.

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La désespérance des Français face aux politiciens de l’impuissance

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Yves Thréard

Que reste-t-il du rêve français ? À dix mois de l’élection présidentielle, l’étude de la Fondapol que présente Le Figaro donne un sombre tableau de l’état de la nation. Le moral est au plus bas et l’inquiétude au plus haut. Le fond de l’air est lourd, plombé par des crises multiples : migratoire, identitaire, industrielle, sécuritaire, sociale, environnementale, politique, générationnelle… La mondialisation est clouée au pilori. La crainte de voir chuter son niveau de vie est grande. Mais domine surtout la peur que la France ne soit plus la France. Que ses traditions, sa culture, son art de vivre disparaissent. Que son avenir comme son histoire lui échappent. Qu’elle soit dépossédée de sa singularité. Qu’elle éclate en mille morceaux…

Pour vaincre le pessimisme ambiant, la classe politique actuelle paraît bien mal placée. Jugée désespérante, elle est tenue pour responsable du marasme. On ne peut s’en étonner. Manque d’audace, de volonté, de courage ? Les trotte-menu de la décadence, les politiciens de l’impuissance, les farfadets de l’abandon, comme les appelait le général de Gaulle en son temps, sont sur le banc des accusés. De droite comme de gauche ou du centre, les partis dits de gouvernement inspirent une immense méfiance. Emmanuel Macron, le dégagiste de 2017, pourrait-il avoir un successeur ? Nombre de Français, selon la Fondapol, veulent tourner la page. Les clivages se radicalisent. Les extrêmes montent. Mais LFI, où la tentation insurrectionnelle est grande, est considéré comme beaucoup plus dangereux que le Rassemblement national.

Dans le maelström d’incertitudes qui les inquiète, les Français restent néanmoins attachés à l’Europe. Et affirment leurs trois priorités : moins d’impôts et de normes, une industrie et une agriculture qui marchent et un étroit contrôle de l’immigration. Trois objectifs ambitieux, mais à la portée d’un futur président lucide et pragmatique. À condition qu’il ne soit pas rattrapé par un penchant égotique et qu’il parvienne à composer avec une majorité ou des majorités dans la foulée de son élection. Impossible n’est pas français.

Source : Le Figaro 3/7/2026

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5 & 6 septembre, à Chiré-en-Montreuil : 56es Journées chouannes

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jeudi, 02 juillet 2026

Après Marine Le Pen, les juges rouges aux basques de Jordan Bardella

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le 7 juillet, les juges rouges vont sans doute confirmer l'inéligibilité de Marine Le Pen, scandale juridique évident mais paradoxale aubaine politique pour un camp national trop longtemps ligoté à une femme usée, démonétisée, incapable d’incarner autre chose que la défaite répétée.

On croyait donc connaître la manœuvre politico-judiciaire : couper la tête dirigeante du RN pour l'affaiblir politiquement.

Mais le Système, lui, voit encore plus loin.

À peine le scénario « Bardella à l'Élysée » commence-t-il à exister que déjà les chiens de garde judiciaires flairent la piste. Perquisitions chez des prestataires. Fuites médiatiques. Plainte d’association militante. Information judiciaire annoncée par presse interposée.

Le message est simple : aucun candidat national ne doit parvenir intact en 2027.

Même le RN vidé de sa substance, même le RN poli, normalisé, notabilisé, domestiqué, reste encore trop dangereux pour ceux qui vivent de la confiscation démocratique.

Ils n’ont plus seulement peur des idées. Ils ont peur des sondages unanimes en faveur du Président du RN.

Alors ils sortent leur arme favorite : le droit tordu, la procédure spectacle, l’inéligibilité préventive. Le tribunal devient une primaire de gauche. Le juge devient sélectionneur électoral.

Qu’on cesse donc de parler d’État de droit quand le droit sert à verrouiller l’État.

Ces gens ne défendent pas la démocratie : ils la filtrent. Ils protègent leur République vermoulue, ils protègent leur table, leurs carrières, leurs réseaux, leur monde.

Politiquement, il faut les traiter pour ce qu’ils sont devenus : une caste mafieuse prête à tout pour empêcher le peuple de choisir.

Et plus ils frappent, plus ils avouent.

11:04 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Parution prochaine du nouveau numéro (n°54) de Livr'arbitres consacré à Paul Morand

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mercredi, 01 juillet 2026

Complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Une grande enquête dirigée par Philippe Randa à lire avant de se faire une opinion...

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Démonter le complotisme des uns, le conspirationnisme des autres et les délires d’un grand nombre n’est pas refuser d’admettre, et plus souvent qu’on ne l’imaginait, des coïncidences troublantes, des complicités, des convergences d’intérêts et parfois même de réelles manipulations : complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Voire…

Des points de vue non conformistes :

Lionel Baland, Nicolas Bonnal, Francis Bergeron, Gilbert Cottinet, Serge Horvath, Jean de Saint-Houardon, Scipion de Salm, Richard Dessens, Xavier Eman, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Limousin Espalier, juin 1997, Michel Lhomme, Klaas Malan, Philippe Mansart, Bernard Plouvier, Alain Sanders, Claude Timmerman, Rémi Tremblay, Jean-Michel Vernochet... que des gens que l'on aime bien. 

La désinformation autour du complotisme, présenté par Philippe Randa, Dualpha, 240 pages, 29,00 € 

Pour le commander cliquez ici

13:24 Publié dans Livres, Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Parution prochaine du nouveau numéro (n°74 - été 2026) de la revue Synthèse nationale

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Parution le 9 juillet du nouveau numéro de "Frontières" (n°12)

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Le nouveau numéro de Terre et peuple Magazine (n°106) est sorti

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Les 7 péchés capitaux de la justice

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Envahissante, progressiste, partiale et partisane, liberticide, opaque, irresponsable et débordée. Rendre la justice est difficile. Et beaucoup de juges s’y essaient du mieux possible. Mais le système judiciaire est fondamentalement vicié.

Jean-Yves Le Gallou

Une justice envahissante

La justice est envahissante par nature : l’inflation législative et réglementaire, tout comme l’inscription de principes généraux dans la Constitution, multiplient les occasions d’intervention des juges. Dans le même temps, leurs jurisprudences élargissant les concepts de responsabilité — sauf pour eux-mêmes — et la fixation d’indemnités généreuses pour les plaignants encouragent des dépôts de plainte de plus en plus nombreux.

Une justice progressiste

La justice est progressiste par construction ; elle poursuit dans cette voie depuis l’époque Badinter, en 1981, et son cabinet constitué de militants du Syndicat de la magistrature. Un syndicat qui inspire largement l’enseignement délivré à l’École nationale de la magistrature, sans même parler des épreuves de recrutement.

Une justice partiale et partisane

« Pour la femme contre le mari, pour le locataire — ou le squatteur — contre le propriétaire, pour l’employé contre le patron » : la harangue de Baudot, à l’origine du Syndicat de la magistrature, hante les prétoires. On pourrait ajouter : pour le cambrioleur contre le citoyen qui se défend.

Quant aux conflits matrimoniaux ou familiaux, beaucoup d’hommes ont l’impression de ne pas avoir toutes leurs chances dans le cadre d’un procès équitable de la part d’un corps très féminisé. Sur le plan politique, le deux poids, deux mesures est au rendez-vous : qui, à gauche, en face des procès à grand spectacle — et à grands frais — faits à Fillon, Sarkozy ou Le Pen ? Et, sur les bords du spectre, il vaut mieux être un agresseur violent d’extrême gauche qu’un pacifique lanceur d’alerte identitaire. Le crime contre la pensée est davantage réprimé que la violence physique.

Une justice liberticide

Le juge a longtemps été présenté comme protecteur des libertés : il l’est encore s’agissant de l’application de la grande loi sur la presse de 1881. Mais celle-ci est de plus en plus contournée par des lois adjacentes sur le « séparatisme » ou le « harcèlement ». Des textes pénaux que les juges devraient interpréter de manière restrictive et non extensive, comme ils le font, au risque de graves dérives — affaire #Tegner.

Une justice opaque

L’anonymat judiciaire est tel qu’il n’est pas toujours facile de savoir — à rebours de toute courtoisie — qui va vous juger, ou juger votre client pour un avocat, et même, a posteriori, qui vous a jugé. Obtenir la copie provisoire d’un jugement est parfois un véritable défi, surtout quand le temps est compté pour introduire — ou non — un recours. Enfin, la justice est rendue au nom du peuple français, mais celui-ci peut difficilement — sauf pour les tribunaux administratifs — accéder aux jugements. Ce qui est un déni de transparence.

Une justice irresponsable

Concernant la sécurité, la justice — dans la logique de la défense sociale nouvelle — se place davantage du point de vue du délinquant à réinsérer que de celui de la société à protéger. Il en va de même s’agissant de l’immigration, question pour laquelle les tribunaux administratifs et judiciaires font souvent prévaloir le point de vue de l’étranger — même délinquant, même clandestin — plutôt que l’intérêt général de la communauté nationale.

L’irresponsabilité est aussi individuelle : même sans faute, la justice est sévère lorsqu’elle met en cause la responsabilité des chefs d’entreprise, des encadrants sportifs ou des médecins, mais elle a fait de l’indulgence pour les siens un dogme. Qui gardera les gardiens ?

Une justice débordée

Méfiante vis-à-vis des innovations techniques, peu agile en informatique, terrorisée par l’IA, la justice est progresso-vieillotte : progressiste dans son idéologie, vieillotte dans ses méthodes. Elle est vite débordée, comme on l’a vu tristement pour les meurtres de #Lyhanna et #Louis.

Comment en sortir ?

Par le rappel que l’autorité judiciaire n’est pas un pouvoir, mais, comme le voulait la Constitution de 1958 du général de Gaulle, une institution respectant la souveraineté nationale.

Par un changement de politique judiciaire remettant au premier plan la sécurité des Français et la protection des frontières de la France. Par un choc abrogatoire supprimant les dispositions juridiques encombrantes, nuisibles ou liberticides.

Par le renforcement des moyens de la justice, grâce au recrutement de magistrats hors de la logique idéologique de l’ENM. Par une transparence accrue des décisions prises.

Source Polémia cliquez ici

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mardi, 30 juin 2026

Un nouveau numéro hors-série de la revue Éléments

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La revue Eléments annonce la la parution de son quatrième numéro hors-série, consacré aux Etats-Unis. 

En effet, les bouleversements politiques et géopolitiques majeurs causés par le second mandat de Trump sont l’occasion de replonger dans les archives de la revue Éléments, pour restituer, au travers d’une sélection d’articles couvrant plus de cinquante ans de publication, sa « vision » des États-Unis, de leurs forces et de leurs faiblesses, de leurs grandeurs et de leurs failles, de leurs relations et de leurs divergences fondamentales avec l’Europe.

 Un hors-série exceptionnel de 132 pages, composé d’articles d’Alain de Benoist, Guillaume Faye, Pierre Vial, Pascal Eysseric, Michel Marmin, Guillaume Travers, Jean Cau, Matthew Crawford, ou encore François Bousquet, disponible en kiosque et sur le site de la revue

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Tribune libre : À Laurent Nuñez après la mort de Louis : et si c’était votre fils ? Lettre ouverte au ministre qui a peur de la colère populaire plus que des assassins

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Notre confrère et néanmoins ami Yann Vallerie de Breizh info cliquez ici publie cette lettre ouverte ce matin à l'attention de Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur.

Monsieur le ministre,

Vous avez trouvé le mot. Pendant qu’un adolescent de dix-sept ans agonisait quatre jours durant après avoir été roué de coups dans un guet-apens, pendant qu’une mère apprenait que son enfant ne se relèverait pas, vous, depuis le confort feutré d’une interview au Parisien, vous avez trouvé le mot qui résume votre fonction et votre époque : « exploitation » ou « récupération ».

L’extrême droite « exploiterait » la mort de Louis. Voilà votre première préoccupation. Pas les coups. Pas le guet-apens. Pas les images du crime diffusées comme un trophée. Non : la crainte que des Français en colère ne s’en emparent. Vous êtes ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire des morts violentes de ce pays, et votre réflexe devant un cadavre d’enfant n’est pas de désigner les bourreaux, mais de surveiller ceux qui pleurent.

Alors permettez à un père de vous répondre, sans filtre et sans la componction de vos éléments de langage.

Oui, je voudrais qu’on « récupère »

Vous voulez savoir ce que je ferais, moi, si l’on me rendait un jour mon fils ou ma fille brisé sur un chantier, laissé pour mort comme un déchet, violé par un migrant que vos autorités auraient laissé rentrer sur le territoire sans demander mon avis ? Je vais vous le dire, puisque vous semblez ne pas comprendre.

Oui, je voudrais que sa mort serve. Oui, je voudrais qu’on la « récupère », qu’on l’« exploite », qu’on la brandisse. Je voudrais qu’elle déborde de vos communiqués et de vos cellules psychologiques. Je voudrais qu’elle mette des dizaines de milliers de gens dans la rue, qu’elle empêche de dormir, qu’elle dérange vos dîners et vos plateaux. Je voudrais que son nom devienne un caillou dans la chaussure de chaque responsable qui, depuis trente ans, a préféré la paix sociale de façade au courage de nommer le réel.

Vous appelez cela de la récupération. Moi j’appelle cela de la dignité. Une société qui ne se met plus en colère devant l’assassinat de ses enfants, qui ne se révolte pas, qui ne demande pas des comptes, brutalement s’il faut, à ses dirigeants, n’est pas une société apaisée : c’est une société morte, qui a simplement cessé de sentir. Le scandale, monsieur le ministre, ce n’est pas l’émotion populaire. Le scandale, c’est qu’il faille la justifier devant vous.

Le vrai exploiteur, c’est le silence

Vous nous expliquez doctement qu’il n’y a « pas de caractère raciste avéré ». Soit. Encore qu’il y aurait tant et tant à redire sur le sujet, alors que toute une partie de la jeunesse est, par la faute des autorités, sous influence culturelle extra européenne permanente (la culture rap, la culture racaille, américano-africaine pour faire simple) quand elle n’est pas elle-même issue de ses continents. Mais je ne vous parle pas de la couleur des assassins, je vous parle de votre couleur à vous : celle d’un pouvoir qui a fait du déni une méthode de gouvernement. Vous concédez, du bout des lèvres, votre inquiétude devant « la montée de la violence chez les jeunes », devant « cette violence totalement débridée ». Débridée par qui ? Tombée du ciel ?

Cette violence n’est pas un climat. Elle est le produit d’une politique. De votre politique, et de celles de vos copains et amis. De décennies de renoncements, de lois molles, de juges entravés, de frontières-passoires, de quartiers abandonnés, d’une autorité que vous avez vous-mêmes désarmée au nom d’on ne sait quelle modernité. Vous avez construit, brique après brique, la maison qui s’effondre aujourd’hui sur nos enfants — et vous venez nous reprocher de pleurer trop fort dans les décombres.

Ceux que vous accusez de « récupération » sont précisément ceux qui, depuis des années, vous avertissaient. Qui dénonçaient. Qui proposaient. On les a traités d’infréquentables, de paranoïaques, de prophètes de malheur, de racistes, d’extrémistes, alors qu’ils avaient raison depuis des décennies. Et chaque fait divers leur donne raison avec une régularité de métronome. La faute n’est pas la leur. Elle n’est pas la nôtre. Elle est la vôtre, exclusivement la vôtre, et celle de cette caste qui se croit plus républicaine que le peuple dont elle se réclame.

Regardez, pour une fois

Vous vous prétendez les gardiens de la République. Mais la République, monsieur le ministre, ce n’est pas un totem que l’on agite pour faire taire les inquiets. C’est un contrat : votre protection contre notre obéissance. Vous avez rompu votre part. Vous avez encaissé l’obéissance et vous avez cessé de protéger.

Alors je n’ai qu’une exigence, et elle n’est pas tendre. Cessez de regarder la foule avec méfiance et regardez plutôt ce qu’elle regarde. Mettez le nez dans ce que votre gestion a produit. Certes, ça pue. Descendez de l’estrade des donneurs de leçons et venez constater, à hauteur de trottoir, l’état réel du pays. Les Français ne demandent pas votre compassion télévisée. Ils demandent que ça s’arrête. Et le jour où vous craindrez davantage les assassins que les manifestants, ce jour-là seulement, vous serez redevenu un ministre de l’Intérieur.

En attendant, gardez votre mot. Nous garderons nos morts. Et nous n’oublierons aucun des deux.

Yann Vallerie :

un père, parmi des millions.

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La Roche-sur-Yon et toute la Vendée rendront hommage à Louis mercredi soir

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Dimanche dernier, un rendez-vous était programmé par la section locale de l'Action française. Mais celui-ci a été interdit par le préfet. Comme il en faut plus que ça pour décourager les Vendéens, un nouveau rassemblement est annoncé pour mercredi (01 07) à 19 h 30 devant la préfecture de La Roche-sur-Yon. Venez nombreux !

10:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Péril en la demeure

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A l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence (2-3-4/07), Jean-Hervé Lorenzi, 79 ans, son président, interpelle les politiques sur leur « déni » face à l’enjeu démographique.

Le Figaro – « Naviguer dans un monde sans repères ». Pourquoi avoir choisi ce thème pour les Rencontres économiques d’Aix 2026 ?

Jean-Hervé Lorenzi. - Parce que c’est l’évidence du moment. Nous sommes entrés dans une période où la violence est partout : au niveau international, européen, national, et jusque dans la vie quotidienne. Qui aurait imaginé, il y a vingt ans, qu’on serait incapables de construire un avion de combat franco-allemand ? Sur tous les sujets, on observe des rejets, des crispations. Les repères sont précisément ce qui permet d’apaiser, d’ordonner, de calmer une société. Or, nombre d’entre eux ont volé en éclats. Les Rencontres d’Aix veulent donc essayer de redonner un cadre de compréhension et d’action, sur les grands sujets internationaux, économiques et sociaux.

Qu’est-ce qui a le plus volé en éclats, comme vous le dites, ces trente dernières années ?

D’abord, l’idée qu’il existait une trajectoire presque naturelle du progrès. Nous pensions que la technologie, l’accumulation des savoirs et la montée des classes moyennes allaient mécaniquement améliorer les sociétés. C’était, pour parler comme les économistes, le vieux monde fordiste. Tout cela n’existe plus. Les inégalités patrimoniales et de revenus se sont accrues, les tensions aussi. Et désormais, la technologie elle-même bouleverse le travail, donc les vies.

Assiste-t-on à une succession de crises ou à un changement d’époque plus profond ?

Je n’aime plus beaucoup le mot de « crise », tant il a été galvaudé. Ce que nous vivons est plus grave : une transition d’époque extrêmement dangereuse, qui bouleverse l’ensemble de nos repères. Ce n’est pas un simple accident de parcours, c’est effectivement un changement profond de monde.

Les économistes doivent-ils désormais intégrer davantage la géopolitique à leur réflexion ?

Bien sûr. La géopolitique structure désormais les relations économiques internationales. Quand on voit monter un acteur comme le chinois BYD, ou quand on s’interroge sur notre capacité à produire des batteries en France, on est au cœur de sujets géostratégiques. Mais il faut aller plus loin : il faut aussi réintroduire massivement les sciences humaines, et d’abord la philosophie. Car derrière l’économie, il y a une question de valeurs : sur quel monde veut-on fonder les relations entre les êtres humains ? Nous pensions que certains socles (comme le respect, la civilité, les partis politiques…) tenaient encore. Ce n’est plus le cas.

L’Europe pèse-t-elle encore dans ce nouveau monde ?

Il faut sortir du discours convenu. Oui, l’Europe reste un marché immense. Mais elle n’est plus une grande puissance industrielle forte. Et surtout, elle pèse moins parce qu’elle n’est pas réellement unie. Ce qui fonctionne aujourd’hui, ce sont souvent des coopérations plus souples, parfois en dehors même du cadre classique de l’Union européenne. Il faut sans doute penser une Europe nouvelle, fondée sur des convergences concrètes entre grands pays, avec plus de flexibilité et d’efficacité.

L’économie française vivote depuis plusieurs années. La dette est-elle son principal problème ? 

La dette est un problème sérieux, et il faut la stabiliser; mais ce n’est pas notre principal problème. Le grand sujet français, c’est le vieillissement, parce qu’il va bouleverser la structure de la société. Entre santé, retraites et dépendance, et à conditions inchangées, son coût pour les finances publiques dépassera 30 milliards d’euros par an à l’horizon 2030. C’est colossal.

Et pourtant cela semble rester un angle mort dans le débat public…

C’est pire qu’un angle mort, c’est un déni absolu de la part de ceux qui nous gouvernent ! Alors que c’est un véritable péril, pour trois raisons. D’abord, je le redis, parce qu’il coûte très cher. Ensuite, parce qu’une société vieillissante est une société qui a davantage tendance à se figer. Ce ne sont pas les plus de 70 ans qui créent massivement des entreprises. Enfin, parce que l’épargne est de plus en plus concentrée entre les mains des retraités qui, très logiquement, prennent moins de risques. Résultat : cet argent finance encore trop peu l’économie productive. Le vrai enjeu, c’est donc un transfert vers la jeunesse, vers la formation, l’apprentissage, l’innovation.

Votre dernier ouvrage « Guerre et Paix, entre profits et salaires » (Odile Jacob, 2026), souligne un tiraillement persistant. Comment le résoudre ?

Le livre bâtit une réforme fiscale complète qui met en œuvre huit principes permettant de répartir l’ensemble des prélèvements obligatoires favorables à la connaissance et au dynamisme de la jeunesse. Il défend une idée simple : une économie fonctionne durablement quand elle maintient un équilibre entre revenus du travail et revenus du capital. Historiquement, la règle de deux tiers pour les salaires et d’un tiers pour les profits a été efficace. Quand cette proportion se déforme trop, la croissance s’affaiblit et les tensions augmentent. Nous y sommes. Pour retrouver un équilibre, il faut une fiscalité plus efficace, capable à la fois de protéger les classes moyennes et d’alléger les contraintes pesant sur les petites entreprises. Il faut aussi mieux mobiliser les transmissions patrimoniales et le foncier.

Quelles sont les raisons d’être optimistes pour l’avenir ?

D’abord une conviction simple : le pire n’est jamais certain. Les sociétés humaines ont souvent basculé dans la violence, mais elles savent aussi inventer des formes nouvelles d’apaisement. Il y a ensuite les jeunes, probablement la clé pour demain. Je crois qu’ils aspirent moins à la guerre qu’à l’insertion, au progrès, à une vie professionnelle et personnelle construite. La jeunesse peut porter une vision plus proactive, plus positive, plus ouverte du monde qui vient. Encore faut-il lui donner les moyens d’agir. Je considère comme absurde d’avoir rogné sur l’apprentissage, tout en maintenant certains avantages fiscaux peu justifiables pour les retraités.

Dans le cas français, j’ai une raison supplémentaire d’être optimiste : le retour de l’esprit d’invention. La France a longtemps été un grand pays d’ingénieurs et d’innovateurs, avant de croire que le tourisme et la finance suffiraient et de se désindustrialiser. Je vois aujourd’hui un rebasculement. Il se passe quelque chose dans l’IA, le spatial, les semi-conducteurs, les biotechnologies. Cette envie d’être acteur du monde qui vient sera incarnée en ouvertures des Rencontres d’Aix avec la présence sur scène de deux jeunes femmes incroyables : Yasmine Belkaïd, la directrice générale de l’Institut Pasteur, et Maud Vinet, fondatrice de Quobly, qui va permettre à la France d’accélérer sur le quantique. Elles sont à l’image de ce que pourrait devenir la société française.

Source : Le Figaro 30/6/2026

10:34 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 29 juin 2026

Notre Amie France Saint-Pierre vient de nous quitter...

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France et Guy Ferlat, lui aussi militant nationaliste

historique, décédé il y a 35 ans, avec qui elle fut

mariée dans les années 1970.

Je viens d'apprendre avec une peine immense le décès, à l'âge de 78 ans, de France Saint-Pierre, militante de toujours de la cause nationaliste. D'abord à l'Action française puis à la FEN (Fédération des Étudiants nationalistes) au milieu des années 1960, France a participé depuis à tous les combats. C'était, ce que l'on appelait, "un pilier du mouvement".

Je l'ai connu en 1974, lors d'un séminaire organisé par les Comités "Faire Front" à Poitiers. Nous étions dans la même commission et, même si l'originalité de certaines de ses prises de positions pouvait sembler surprenante au novice que j'étais alors, je dois dire que cette camarade atypique me paru tout de suite très sympathique. 

Quelques années plus tard, étant "monté" m'installer à Paris, je la retrouvais au siège du Parti des Forces nouvelles. Depuis, les campagnes électorales et militantes se sont succédées, des mouvements auxquels nous avons participé sont nés, ont vécu et ont disparu, d'autres ont survécu et se sont transformés. Beaucoup de camarades s'en sont allés et bien des espérances se sont envolées mais, j'ose le croire, l'idéal est resté intacte. 

Aux débuts de Synthèse nationale, pendant quelques années, France avait participé à la rédaction (et aux corrections...) des premiers numéros. Son professionnalisme (parallèlement à son engagement politique, elle avait fait une belle carrière dans la presse parisienne), je dois le dire, nous fut toujours fort utile.

Puis, les vicissitudes de la vie firent qu'elle partit s'installer en province et, par conséquent, nous nous vîmes beaucoup moins souvent. Mais nous restâmes toujours plus ou moins en contacts épistolaires. 

Il y a quelques années, France avait retrouvé la foi à travers l'Église Orthodoxe. Une cérémonie aura lieu dans les jours qui viennent à Paris. 

Ayons une pensé affectueuse pour Anne, sa fille, pour ses petits enfants et pour ceux qu'elle a aimé. Adieu France, la communauté militante nationaliste ne t'oubliera jamais... 

Roland Hélie

Il y a quelques jours, alors que nous bouclions le prochain numéro de Synthèse nationale, je fis remarquer à Didier Lecerf que dans cette livraison, il n'y aurait pas la rubrique nécrologique, "Nous avions un camarade". Je m'en réjouissait car cela faisait bien longtemps que ce n'était pas arrivé.

Mais, c'était vendredi dernier... aujourd'hui, nous sommes lundi.

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20:12 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mercredi, à Paris : rassemblement pour Louis

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10:35 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 28 juin 2026

L'intervention de Pierre-Nicolas Nups à l'hommage rendu à Jean-Marie Le Pen le 20 juin dernier à La Trinité-sur-Mer

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18:58 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lorrain de Saint Affrique invité de Paul Marie Couteaux sur TV Libertés (partie 1)

Né dans une vieille famille du Rouergue au sein de la haute société protestante, Lorrain de Saint Affrique incarne l’aristocrate d’autrefois : sens aigu de la liberté, immense culture et savoir-vivre à la française.

Après un début de carrière auprès de Valéry Giscard d’Estaing et Bernard Rideau à l’Élysée en 1974, cet esprit libre refuse la soumission euro-atlantiste. Le destin le conduit vers Jean-Marie Le Pen. Par un véritable coup de foudre, il place son talent au service du président du Front National et devient, pendant des décennies, son plus proche collaborateur – le dernier compagnon du Menhir.

Cette première conversation nous entraîne jusqu’à l’épisode du "détail" et aux années qui suivirent. Un parcours qui révèle un désintéressement, une lucidité et une liberté de ton rares, marque d’un esprit aristocratique aujourd’hui disparu.

TV Libertés

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L'émission Synthèse avec Lorrain de Saint Affrique (14 octobre 2020) cliquez ici

12:25 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

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Dans Rivarol de cette semaine : un grand entretien avec Michel Festivi sur son Cahier d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles

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En vente chez votre marchand de

journaux ou sur le site cliquez ici

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01:06 Publié dans Kiosque de droite, Michel Festivi, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cette fin de semaine et au-delà, un peu partout en France : des rassemblements pour Louis

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00:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En Provence, du 23 au 26 juillet 2026 : XIe Rencontre estivale des Lansquenets d'Europe

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En savoir plus cliquez ici

00:28 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 27 juin 2026

Dimanche 28 juin, à 19 h, à Angers : rassemblement pour Louis

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13:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les fossoyeurs de l’Etat français et des Français

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Rarement, à ce niveau, un tel bilan n’avait été dressé sur le fait de savoir ce qui avait réellement coulé la France suite à de mauvaises décisions prises depuis Giscard d’Estaing (1974-1981, poursuivies de Mitterrand (1981-1995) en Chirac (1995-2007)  puis, Sarkozy (207-2012), Hollande (2012-2017) et au final Macron (2017-2027). Un tel aveuglement a amoindri notre démocratie, exaspéré le peuple par une immigration incontrôlée, engendré une partition de notre société entre les très riches, une petite et moyenne bourgeoisie saignées à blanc et des immigrés dont une partie d’entre eux veulent nous imposer la loi islamique. La France de Macron est une France désintégrée, qui ne fait plus du tout confiance à sa classe politique – surtout quand l’Assemblée nationale n’est jamais qu’une annexe du cirque Pinder.  Henry de Montherlant a eu ce mot juste, prêté à Caton, dans Le Treizième César : « Il regard en haut, il regarde en bas, il regarde à droite, il regarde à gauche, et il ne voit que de l’horreur. C’est le drame d’un peuple à un moment donné, il n’y a personne ».

Lire la suite ICI

source : Institut Thomas More

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