mardi, 20 octobre 2026
Remigration : « Y’a qu’à… », « Faut qu’on… »… et pourquoi pas, après tout !
Afin de prolonger et de compléter le dossier du numéro 220 d’Éléments, consacré à la « remigration », concept qui prend progressivement de l’ampleur dans le discours politique français et européen, la revue a décidé, pour son site internet, d’interroger sur ce sujet un ensemble de personnalités du monde politique et culturel dissident en leur soumettant la même interrogation : « Pensez-vous que la « remigration » soit possible et souhaitable, et si oui, sous quelle forme et dans quelles conditions ? »
Philippe Randa, directeur d’EuroLibertés, y a répondu.
J’ai toujours été très sceptique sur la possibilité d’une remigration. Si on la conçoit comme une expulsion manu militari, encore faudrait-il en être capable, autant moralement que physiquement. Moralement, je doute que l’opinion publique, en tout cas en France actuellement, soit majoritairement acquise à cette solution. Cela pourrait-il changer à l’avenir, pourquoi pas ! Mais quand ? Aux calendes grecques ? Et surtout, concrètement, en serions-nous capables ? Il n’y a que parmi certains de droite dite « extrême » ou de gauche tout aussi extrême, pour être persuadés que « tous » les policiers sont « bien » ou « mal » pensants et « tous » les militaires » itou, refusant la réalité : ce sont les uns comme les autres, dans leur extrême majorité, avant tout des fonctionnaires plus soucieux de ne pas prendre trop de coups 35 heures durant par semaine et de comptabiliser leurs trimestres de retraite. À leur décharge, cela fait plusieurs décennies que les gouvernements successifs en France les y ont incités, sinon obligés.
Et donc, alors, envisager une remigration consentie. Plus ou moins. Vaste programme, comme aurait dit un général du siècle passé qui, déjà, craignait que Colombey-les-deux-églises ne devienne un jour Colombey-les-deux-mosquées… ou comme Marcus Garvey, « le grand-père d’origine africaine de la dinguerie Woke, qui avait lancé le slogan “Back to Africa”, invitant les Africains formés dans les pays civilisés à mettre en valeur leur continent d’origine, énorme, très riche et très arriéré » (Bernard Plouvier, in La désinformation autour du complotisme, éditions Dualpha).
Mais « remigrer » qui ?
Il me semble aller de soi qu’il ne puisse pas s’agir de familles désormais françaises depuis plusieurs générations, ce qui serait difficilement concevable moralement, à moins d’imposer une rétroactivitée des lois assez discutables. Et la plupart de ces familles étant parfaitement assimilée, elles partagent désormais elles aussi, tout comme les descendants de Gaulois, les angoisses et tracas au quotidien causés par une immigration incontrôlée, illégale et invasive… Dans la « galère France », tous les honnêtes gens sont logés à la même enseigne. En ont-ils tous conscience ? En avons-nous tous conscience ? Poser la question est y répondre.
Et les « autres », alors ? Pour les immigrés tout comme pour leurs pays d’origine, comment et surtout pourquoi pourraient-ils envisager un retour au bercail ?
Ceux qui ont quittés leurs terres natales l’ont fait pour de multiples raisons, soit qu’ils y étaient maltraités, soit en espérant ailleurs un meilleur avenir économique, soit parce qu’ils y ont été contraints, physiquement, eux ou leurs familles, par des trafiquants de chairs humaines… soit également par les gouvernements de ces pays, très/trop heureux de se débarrasser ainsi de « bouches inutiles », d’opposants politiques ou encore de délinquants… Hormis peut-être pour causes de guerres civiles, on dénombre généralement assez peu de savants ou de CSP+ dans les vagues d’immigration venues d’Afrique, d’Amérique du sud, du Moyen-Orient ou d’Europe de l’est…
Ne négligeons pas non plus que les populations immigrées qui ne se sont pas fondues dans la culture et le mode de vie de leur pays d’accueil, se sont en revanche accoutumés, souvent jusqu’à l’addiction, à l’assistanat économique et à la surconsommation. Deux aspects devenus parfois le seul but d’une existence dont ils savent pertinemment qu’ils n’en disposeront pas dans leurs pays d’origine.
Les solutions les plus vraies sont celles qui sont les plus simples… et inversement !
Et donc… Rien ne serait (plus) possible ? Si, bien sûr… Pourquoi pas « Y’a qu’à… », « Faut qu’on… », après tout !, surtout si l’on adapte et applique la théorie du rasoir d’Okham : les solutions les plus vraies sont celles qui sont les plus simples… et inversement !
Il est tout d’abord inutile d’écoper l’eau d’une inondation si on laisse les robinets ouverts en grand, cela va sans dire… et distinguer ensuite les immigrés en règle avec les lois du pays d’accueil et ceux qui ne le sont pas.
Mais que faire alors de ces derniers ?
Pourquoi ne pas s’entendre – financièrement – avec un pays du continent d’origine de ces populations pour y expulser systématiquement toute personne entrée ou restée illégalement dans notre pays… Renvoyer tout clandestin sur son continent d’origine – comme s’il avait ricoché – serait lourd de symbole, faisant sans doute réfléchir bien des candidats à l’immigration… et asséchant de fait les lucratifs revenus des réseaux maffieux de la traite humaine.
Ce renvoi systématique des immigrés illégaux sur leur continent d’accueil serait alors également appliqué aux délinquants, jugés et condamnés en France, pour qu’ils accomplissent leur peine non pas en détention « chez nous », mais en détention « chez eux » où les conditions de celle-ci seraient sans doute, assurément, d’une « moindre douceur » (avec contrôle régulier que toutes ces détentions soient tout de même assujetties à un minimum de respect de la condition humaine pour éviter l’option toujours possible du « Bon appétit les crocodiles ! »
Enfin, pourquoi ne pas imposer que l’obtention de la nationalité française ne devienne définitive qu’après une quinzaine d’année à la condition sine qua non qu’il n’y ait eu, durant ce laps de temps, aucune condamnation pour des faits graves d’incivilités, vols, trafics, agressions, crimes, etc. ?
Sans qu’on ait oublié simultanément, cela va de soi, de démanteler tous les réseaux de trafiquants de chaire humaine et ceux qui sont leurs complices, par bêtise ou corruption, ONG pseudo-humanitaires en tête !
Source EuroLibertés cliquez ici
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Samedi 21 novembre 2026 : VIe Congrès du Parti de la France à Paris
Le VIe Congrès du Parti de la France se déroulera le samedi 21 novembre à Paris (à partir de 10h30).
Il sera procédé à l'élection du Président, du Conseil national et du Bureau politique.
Pour participer aux travaux et au scrutin, il est impératif d'être adhérent. L'adhésion ou la réadhésion sera possible sur place.
Site du Parti de la France cliquez ici
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lundi, 19 octobre 2026
Le crépuscule des nuls

Maurice Bernard
Le déchaînement de violence que la France a connu ce week-end prouve clairement que le processus de désagrégation en cours depuis des décennies vient de franchir un seuil.
D’un côté, à la tête d’un État impotent, dépassé, submergé, une équipe de cerveaux embrouillés et de bras cassés hors sol qui, à l'image du président de la République, ne comprend rien – ou si peu – à ce qui se passe sous ses yeux.
De l’autre, des hordes de jeunes sauvages désinhibés qui courent dans tous les sens, gesticulent, hurlent, sèment le chaos, se bousculent pour la curée tout en se filmant, un œil rivé sur le nombre de vues, et d’où peuvent jaillir à tout moment des projectiles ou des coups mortels (de poing, de pied, de couteau, de marteau…).
Entre les deux, des membres des forces de l’ordre pris sous un déluge de pierres, de bouteilles et d’insultes, qui font face comme ils le peuvent avec les moyens qu’on veut bien encore leur laisser, et des milliers de civils qui subissent la loi d’airain de la meute encouragée par les "tchékistes" de LFI et de l'extrême gauche, c’est-à-dire celle du plus con, du plus immoral, du plus violent !
C’est le crépuscule des nuls : « un couchant mal bâti suppurant du livide », pour reprendre un vers de Jules Laforgue. La macronie en fin de règne, rongée par la gangrène qu’elle a laissée gagner du terrain, se décompose sous nos yeux. Sa putréfaction serait plutôt une bonne nouvelle si elle n’était en train d’infecter tout le corps de la nation, ou du moins ce qu’il en reste. Il en est des agonies comme des plaisanteries : les plus courtes sont les meilleures… Six mois, c’est long, trop long ! « À l’œuvre, on connaît l’artisan » : qu’Emmanuel Macron tire la conclusion logique de ses deux mandats calamiteux et de son impopularité zénithale en se retirant ! « Macron, démission ! », tel est le cri qui monte de plus en plus du tréfonds de la nation ! « Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir » (Antoine de Rivarol).
16:44 Publié dans Maurice Bernard | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bruno Gollnisch : "Il est nécessaire de doter les commerçants d’un port d’armes"
13:00 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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N'oubliez-pas de vous inscrire dès maintenant pour participer au banquet "20e anniversaire de Synthèse nationale", dimanche 29 novembre à 12 h 30
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12:58 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Plus que jamais d'actualité : le hors série de Synthèse nationale paru lors des événements de l'été 2023
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Les nouveaux symptômes du sida menta
de Georges Feltin-Tracol
En décembre 1986, la France traversait un moment de tensions sociales avec la vive protestation du projet de loi sur les conditions d’accès à l’université proposé par le ministre délégué chargé de la Recherche et de l’Enseignement supérieur Alain Devaquet. En ce début de première cohabitation entre le socialiste François Mitterrand et le centriste pseudo-gaulliste Jacques Chirac, l’Élysée instrumentalise l’opposition des étudiants afin d’entraver l’action gouvernementale du maire de Paris. Manifestations et heurts incitèrent alors Louis Pauwels (ci-dessus) à rédiger pour Le Figaro-Magazine un éditorial cinglant dans lequel il dénonçât « une jeunesse atteinte d’un sida mental [… et qui a] perdu ses immunités naturelles : tous les virus décomposants l’atteignent ». Cette franchise inouïe souleva aussitôt un formidable tollé chez les bien-pensants. L’ancien compagnon de route de la « Nouvelle Droite » parisienne venait pourtant de diagnostiquer un mal lancinant qui s’amplifierait au cours des quatre décennies à venir.
À la fin du mois de mai 2026, l’Hexagone s’horrifie du meurtre de Lyhanna âgée de 12 ans. L’auteur présumé, père d’une camarade de classe de la petite victime, est aussi soupçonné de plusieurs viols sur d’autres petites filles les mois précédents. Malgré le dépôt de plusieurs plaintes, le sinistre personnage a poursuivi ses méfaits jusqu’à l’assassinat de Lyhanna. Des associations féministes et de protection des enfants, gavées d’argent public (Fondation des Femmes, NousToutes, La Voix de l’Enfant, etc.), récupèrent dès lors à des fins politiques les dysfonctionnements avérés des services de sécurité et de la justice toujours plus prompts à persécuter les opposants politiques et les honnêtes gens fatigués du laxisme ambiant.
Outre des rassemblements les lundis en début de soirée devant les palais de justice sans que cela ne choque les tenants du sacro-saint « État de droit » et de l’imprescriptibilité absolue d’une magistrature érigée en pouvoir omnipotent, ce drame sordide suscite un projet supposé intégral sur les violences sexistes et sexuelles. Cette proposition législative transpartisane (hors RN, UDR et LFI) instaure une présomption de culpabilité envers le mâle et favorise une atteinte incroyable des droits de la défense. Il est exact qu’il porte sur lui de quoi commettre un viol… Le plus risible est que ces Érinyes de pacotille vouent un culte au funeste Robert Badinter dont les réformes néfastes sont à l’origine de cette impéritie.
L’affreux fait-divers sert de prétexte au développement de nouvelles tares sociopolitiques qui s’inscrivent pleinement dans le sida mental si bien décrit il y a quarante ans. Aujourd’hui, c’est le wokisme ou la « politique des identités fictives, artificielles ou factices » qui contrarie le concept fondamental d’anthropologie bioculturelle.
On sait que les tenants du wokisme chérissent l’intersectionnalité. Les deux matrices initiales, à savoir le féminisme progressiste et l’anti-racisme, fomentent à intervalles réguliers des théories déconstructivistes plus ou moins nauséabondes telles la grossophobie (haine des personnes grosses, voire obèses), le spécisme (idéologie consistant à discriminer les êtres vivants en fonction de leur appartenance à une espèce biologique, en leur accordant une valeur morale et des droits inégaux au point de laisser les poux proliférer dans les cheveux des écoliers) ou la toxicophobie (aversion ou rejet envers les usagers de drogues dont les pratiques quotidiennes favorisent la délinquance et la criminalité). La loi supposée intégrale facilite par ailleurs la reconnaissance publique et, surtout, médiatique de l’infantisme, de l’adultisme et de l’enfantisme. Il s’agit de trois variantes particulières de l’âgisme, soit l’ensemble de stéréotypes discriminants fondés sur l’âge d’une personne.
Pour la circonstance, les non-majeurs, qu’ils soient enfants ou adolescents, sont considérés comme une minorité sociale opprimée et discriminée. Par qui ? Par des adultes masculins hétérosexuels blancs, pardi ! Dans son éditorial du Nouvel Obs (des 12 au 26 juin 2026) intitulée « La cause des enfants », Cécile Prieur qui ne se fait jamais prier pour corrompre les assises ancestrales de notre civilisation albo-européenne, prétend qu’« il existe un continuum entre les violences sexuelles infligées aux femmes et celles dont sont victimes les enfants. À chaque fois, poursuit-elle encore dans une veine clairement complotiste, c’est la même structure oppressive qui est à l’œuvre, la même domination masculine qui fait des ravages, le même système patriarcal qui légitime ces abus en série ». Peut-être ignore-t-elle que le fameux patriarcat demeure si puissant et conserve une telle imprégnation institutionnelle que plus de la moitié des effectifs du corps enseignant et de la magistrature sont maintenant féminisés ? Ainsi un patriarcat imaginaire et fantasmé serait-il la cause première de tous les problèmes contemporains, du changement climatique aux désordres affectifs et matériels dans les familles.
L’idéologie déconstructiviste continue donc son travail de corrosion du pater familias en promouvant de nouvelles manifestations wokistes. L’infantisme désigne un ensemble de discriminations et de préjugés systémiques et collectifs à l’encontre des enfants et des adolescents perçus comme inférieurs aux adultes qui disqualifient d’emblée leur discours au nom de leur manque de jugement et d’expérience. Le mioche est de droit l’égal de l’adulte sans en avoir bien sûr les devoirs… L’infantisme recoupe en partie un autre délire psychosocial : l’adultisme. Interrogée par Emmanuelle Anizon et Anna Topaloff dans le même numéro du Nouvel Obs, la danseuse, réalisatrice, comédienne et autrice (ouf !) Andréa Bescond, née en 1979 et mère de deux enfants, définit cette deuxième notion, inventée vers 1978 par le psychologue étatsunien Jack Flasher, comme un « système de domination des adultes sur l’enfant, basé sur l’idée que l’enfant est un être inférieur, dont les droits et la parole n’ont pas la même valeur que ceux des personnes majeures ». Quant à l’enfantisme, ce serait un mouvement social, culturel et politique qui recherche l’application réelle de l’égalité en matière de respect des droits, des dignités et d’intégrité entre les adultes et les enfants. Dans la logique enfantiste, le parent qui doit changer les couches souillées de sa fille ou de son fils âgé de deux mois, doit au préalable lui demander son consentement. Par quel moyen . Un formulaire administratif CERFA pré-rempli ? Andréa Bescond se déclare « favorable au droit de vote des adolescents à partir de 15 ans ». Pourquoi cette limite d’âge ? Pourquoi pas avant ? Bien entendu, elle s’oppose en revanche à tout droit de vote familial.
Ces trois métastases wokistes procèdent en ligne droite de l’égalitarisme le plus rance. N’étonnons-nous pas si, lors des blocus devant les lycées en octobre 2026, maints mineurs ont été arrêtés après avoir commis de nombreuses dégradations. Il serait temps d’abroger les ordonnances de 1945 sur la justice des mineurs et l’excuse de minorité pour imposer des circonstances aggravantes automatiques. Les trois aberrations intellectuelles récusent par conséquent toute approche verticale, tout sens hiérarchique, tout ordre concret au profit d’un fatras chaotique inquiétant. On notera enfin que les zélotes dérangés de ces aberrations conceptuelles dénient toute légalité au sort du fœtus avant son élimination pré-natal. Si la cause des enfants reste restrictive, celle du fœtusisme tarde à se manifester.
12:18 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 18 octobre 2026
Eric Zemmour était ce dimanche soir sur toutes les chaines infos
18:10 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La France du renouveau contre la France du chaos et du déclin
Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale
Désormais, nous sommes à six mois de ce qui est considéré encore comme la principale échéance politique de la Ve République. Et déjà la France est en ébullition. Les centres de nos grandes villes sombrent dans le chaos. Depuis plusieurs semaines, un mouvement de mécontentement, mi-spontané mi-orchestré (via les réseaux sociaux), parti de certains lycées (1.200 établissements touchés, sur 3.700, au plus fort de la mobilisation) donne lieu, à travers le pays, à des blocages, des manifestations et des violences qui ont franchi hier, samedi 17 octobre, un nouveau palier. Les opportunistes habituels, casseurs issus des cités, militants enragés de la secte mélenchoniste et des groupuscules trotskistes et anarchistes, se sont invités à la "fête". Les premiers en profitent pour vandaliser, mettre le feu et piller. Les seconds s’efforcent de récupérer le mouvement et de le mettre au service de leur agenda politique, comme le prouvent les slogans antiflics, "antifas" et anti-RN qui ont très vite submergé les revendications de départ. Le bilan des sarabandes infernales qui se répandent dans les rues des grands centres urbains n’est pas encore connu, mais il se montera à coup sûr à plusieurs dizaines, voire centaines de millions d’euros ! Contribuables, à vos poches !
En filigrane de toute cette affaire, où le ridicule le dispute au grotesque, on trouve les intérêts, les calculs politiques du candidat Mélenchon et de ses thuriféraires. D’abord, ils gardent présent à l’esprit que toute mobilisation est formatrice ; qu’elle permet de "conscientiser" une partie de la jeunesse, donc de futurs électeurs, et de recruter de nouveaux militants, ainsi que de futurs cadres. Ensuite, ils connaissent le pouvoir de la peur. Ils comptent sur l’instauration d’un climat d’insécurité pour dissuader les "tièdes" de voter national au printemps prochain. Le message qu’ils entendent faire passer est clair : si la "Droite de conviction" l’emporte, le pouvoir de la rue se substituera à celui issu des urnes et la France, ingouvernable, sombrera dans le chaos.
Il faut dire que le requin LFI et ses poissons-pilotes d’extrême gauche jouent sur du velours. Les nombreuses complicités idéologiques actives ou passives dont ils bénéficient, et la crainte qu’ils inspirent, leur permettent en effet d’agir en toute tranquillité et impunité. Dès lors, pourquoi se gêneraient-ils ?
Pendant ce temps, le "chèvrechoutiste" Emmanuel Macron se montre d’une discrétion de violette. De toute façon, plus personne n’écoute la logorrhée indigeste de ce grand diseur petit faiseur sorti de nulle part, et qui s’apprête à y retourner. L’homme restera dans l’histoire contemporaine comme l’un des grands démolisseurs des cinquante dernières années. On pensait qu’après François Hollande, il serait difficile de descendre plus bas. Macron a prouvé le contraire. Le "Mozart de la finance" s’est révélé n’être qu’un joueur de pipeau ; et qui joue faux. Il laisse derrière lui un champ de ruines : une France, jadis quatrième puissance mondiale, surendettée, désindustrialisée, déconsidérée, livrée aux diktats des puissances d’argent et submergée par une immigration hors de contrôle, ravagée par les racailles trop souvent issues de celle-ci…
Il est plus que temps de réagir ! Aux grands maux, les grands remèdes !
Fort heureusement, la France blafarde des chevaliers du déclin, des hérauts de la déconstruction, n’est pas toute la France. Elle en est même une partie toujours minoritaire. L’autre France, celle qui s’est laissée entrevoir lors de la visite du pape Léon XIV, la majoritaire, la vraie, la profonde, l’enracinée, la laborieuse, supporte de plus en plus mal les vociférations, les divagations, les affabulations des fourriers du désastre. Lentement mais sûrement, elle sort de sa torpeur. Elle se réveille et secoue ses chaînes (à l’image de ce qui se passe dans le reste de l’Europe). Tous les sondages, toutes les études le confirment. Partout les mouvements nationalistes font le plein, les initiatives identitaires se multiplient, des jeunes hommes et des jeunes femmes se lèvent.
En avril prochain, les Français auront l’opportunité d’enrayer la mécanique infernale. À condition de choisir le bon bulletin de vote. Une chose est sûre : celui-ci n’émanera ni de l’extrême centre, ni de la gauche, et encore moins de l’extrême gauche. On ne redonne pas les clés du camion à ceux qui ont contribué à le précipiter dans le fossé. Exit donc les Glucksmann, Édouard Philippe, Gabriel Attal et consorts. Tous doivent dégager du paysage. Quant aux plus coupables, au sein de la classe politique, il faudra bien qu’un jour ils finissent par rendre des comptes.
Un bémol, pour finir : je ne suis pas persuadé que le mouvement qui apparaît aujourd’hui comme étant celui du sursaut, à savoir le RN de Marine Le Pen, soit vraiment à la hauteur. Pourtant, il sera toujours préférable à ce que l’on a eu jusqu’ici. De toute façon, à ses lisières, des forces nouvelles, tel le parti Reconquête! et d'autres, se préparent à prendre la relève au cas où il faillirait à sa mission salvatrice. Par lui ou grâce à d’autres, la France renaîtra !
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L’immigration et la remigration seront au cœur de la présidentielle 2027
Source Riposte laïque cliquez ici
A deux semaines de l’organisation d’un colloque international qui fera sans doute date, sur la remigration, il nous a paru intéressant d’échanger, sur ce sujet et sur d’autres, avec Jean-Yves Le Gallou, un des principaux organisateurs.
Le RN victime de sa dédiabolisation
Riposte Laïque : Vous avez toujours exprimé des réserves quant à la stratégie de dédiabolisation du Rassemblement national. Quel regard portez-vous sur les accusations portées contre Jordan Bardella par Mediapart, et la ligne de défense adoptée par le Rassemblement national ?
Jean-Yves Le Gallou : Qu’est-ce que le politique ? Revenons aux définitions de Carl Schmitt et de Julien Freund, c’est la distinction du privé et du public et l’opposition ami/ ennemi. Certains oligarques du RN ne semblent pas l’avoir compris. Vrais ou faux, scabreux ou non, les messages attribués à Bardella sont des messages privés. Poursuivre des présumés propos privés est insupportable : c’est la marque des régimes totalitaires. Voilà qui aurait dû clore toute discussion. Mais en fait le RN reprend ici en boomerang l’affaire dite des « brebis galeuses » : ses cadres ou candidats qui, lors des élections législatives de 2024, avaient été dénoncés par ses ennemis et qu’il avait alors livrés à ses ennemis.
Funeste erreur. Au RN tout se passe comme si le DRH, c’était Nicolas Massol de Libération et le directeur de l’éthique, Fabrice Arfi de Mediapart. C’est consternant.
Avec Tanguy, c’est la purge permanente
Riposte Laïque : On vous voit souvent, sur les réseaux sociaux, critiquer vertement Jean-Philippe Tanguy, qui paraît être votre tête de Turc. Que lui reprochez-vous exactement ?
Jean-Yves Le Gallou : C’est un Narcisse paranoïaque un peu comme Attal et Macron, dont il partage la même idéologie républicaine, jacobine et progressiste. Le problème, c’est qu’il a pondu ses œufs dans le nid du Rassemblement national et qu’à l’image du coucou il jette par-dessus bord tous ceux qui ne lui ressemblent pas, qu’ils soient identitaires, catholiques, libéraux ou conservateurs. C’est la purge permanente !
Les différentes candidatures conservatrices permettent au RN de se recentrer
Riposte Laïque : Quel regard portez-vous sur l’éparpillement des candidatures annoncées dans le camp patriote. En dehors du RN et de Marine Le Pen, on évoque Éric Zemmour, Nicolas Dupont-Aignan, David Lisnard, à présent Gilles Platret, et Florian Philippot appelle de ses vœux une candidature Philippe de Villiers. Qu’est-ce que tout cela vous inspire, et selon vous, quelle serait la meilleure situation pour le camp patriote ?
Jean-Yves Le Gallou : Tout cela va réduire à la cuisson. Mais le monopole RN ne serait pas une bonne chose.
Il faut des lions dans la savane pour faire courir les antilopes. Plus sérieusement le RN peut difficilement couvrir à lui tout seul un spectre idéologique lui permettant de dépasser 50 % et de réunir une majorité à l’Assemblée nationale. Il a tout intérêt à avoir des alliés conservateurs, identitaires ou libéraux : il devrait en être heureux et en plus cela le recentre. Comme Zemmour avait recentré Marine Le Pen en 2022.
Il y a beaucoup de sérieux dans le programme de l’AfD
Riposte Laïque : Vous retrouvez-vous dans le programme de l’AfD, qui paraît aux antipodes de la dédiabolisation du RN, notamment sur la remigration, qu’il revendique ouvertement, mais aussi sur la sortie de l’Union européenne, que vous ne souhaitez pas ?
Jean-Yves Le Gallou : Il y a beaucoup de sérieux dans le programme de l’AfD. Ou plus exactement dans les programmes de l’AfD car c’est un parti décentralisé à l’image de l’Allemagne qui est (à la différence de la France jacobine) un pays fédéral. Sur la remigration, toutes les formations régionales de l’AfD n’ont pas exactement la même définition. Ni d’ailleurs la même approche de l’Union européenne dont je vous accorde bien volontiers qu’elle est aujourd’hui nuisible à la l’identité et à la civilisation européennes… mais ni plus ni moins que l’État français si nuisible aujourd’hui à la France.
Remigration : le 31 octobre, on change de dimension
Riposte Laïque : Le 31 octobre, vous organisez un événement international à Paris pour ouvrir le débat sur la remigration. Mais il y a douze ans, des colloques et même des manifestations avaient déjà eu lieu sur ce sujet, qu’apporte de nouveau cette initiative ?
Jean-Yves Le Gallou : Un changement de dimension !
La réunion de 2014 a fait entrer le mot remigration sur le marché des idées. Il a depuis cheminé à travers l’Europe grâce notamment à l’identitaire autrichien Martin Sellner qui l’a courageusement et brillamment portée. C’est devenu le point de ralliement des identitaires européens qui se sont retrouvés lors de deux sommets à Milan (automne 2025) et à Porto (printemps 2026). C’est aussi un terme repris et développé par les partis nationaux à la réflexion la plus avancée et à la détermination la plus grande : en Allemagne (l’AfD), en Grande Bretagne (Restaure Britain) en Espagne (Vox), en Belgique (le Vlaamsbelang), au Pays-Bas (le Forum pour la démocratie), en Autriche (le FPOE). Et bien d’autres encore.
S’inscrire au colloque…
Riposte Laïque : Pouvez-vous dire qui organise ce colloque, outre Polémia, et quels seront les intervenants ? Comment s’y inscrire ?
Jean-Yves Le Gallou : Ce colloque est organisé par Polémia en partenariat avec le RESUM, l’organisateur des sommets de Milan, Porto et prochainement Prague (2027), ainsi qu’avec Objectif remigration animée par l’identitaire de Sciences Po, Louise Garnier. On peut s’inscrire sur le site de Polémia : cliquez ici
Le coup bas de Weezevent
Riposte Laïque : vous avez eu un incident avec la plateforme de paiement Weezevent ?
Jean-Yves Le Gallou : Oui ils ont coupé purement et simplement la billetterie de l’événement avant même de solliciter des renseignements complémentaires dont ils prétendaient avoir besoin. Renseignements que nous leur avons fournis immédiatement… pour autant leur service n’a pas été rétabli. Heureusement, en quelques heures notre équipe a créé notre propre billetterie. Nous allons évidement engager des poursuites judiciaires contre cet acte de censure et de discrimination politique. Je préviens d’ailleurs le CEO de Weezevent, Pierre-Henri Deballon – qui devrait moins se déballonner devant les pressions et davantage respecter ses clients – de mieux réfléchir à l’avenir : d’autant qu’avec l’IA on pourra rapidement se passer de ce type de services numériques. À bon entendeur salut, en attendant de se retrouver devant les tribunaux. Le combat contre la censure privée est aussi important que celui contre la censure publique.
Comment se déroulera ce forum…
Riposte Laïque : revenons au forum, quels en seront les thèmes ?
Jean-Yves Le Gallou : Les aspects historiques, logistiques et éthiques :
– la nécessité de la remigration (pour le bien commun)
– la faisabilité de la remigration (par le JUGEXIT)
– la praticabilité (par l’encouragement, la fermeté et la diplomatie)
Riposte Laïque : Avec qui ?
Jean-Yves Le Gallou : Des représentants de 13 nationalités :
– 11 nationalités européennes : espagnole, italienne, britannique, belge, néerlandaise, allemande, autrichienne, polonaise, portugaise, slovaque et française
– des Américains
– le vice-président du Sénat péruvien.
Riposte Laïque : mais encore ?
Jean-Yves Le Gallou : Des penseurs et des essayistes : David Engels, François Bousquet, Antoine Dresse (EGO NON).
Des experts : le préfet (ER) Auboin, l’économiste et statisticien, André-Victor Robert, Olivier Bault et les polonais d’Ordo Iuris.
Des organisations américaines : FAIR (Federation for American Immigration Reform) et Kristen Ziccarelli de AFPI (America First Policy Institute).
Des élus : députés régionaux, nationaux et européens : Torben Braga, Filip Dewinter, Volker Schnurrbusch, des élus slovaques et italiens.
Des influenceurs : Charlie Downes de Restaure Britain, Alice Cordier.
Et bien sûr Renaud Camus.
Ce sera aussi une grande réunion de fraternité européenne avec de nombreux échanges rendus possibles par une traduction directe par intelligence artificielle, des animations, des vidéos, des échanges lors des pauses, une buvette, des comptoirs et des stands, des auteurs en dédicace.
L’immigration sera au coeur de la présidentielle 2027
Riposte Laïque : Pensez-vous que la présidentielle française se gagnera ou se perdra sur le sujet de la remigration ?
Jean-Yves Le Gallou : De la remigration peut-être pas, mais de l’immigration sûrement ! Les meilleurs agents électoraux du RN, ce ne sont pas ses porte-parole, mais les voiles islamiques et les qamis qui envahissent nos rues et surtout les racailles qui brûlent, qui cassent, qui agressent sur fond de drapeau algérien, marocain ou palestinien.
La révolte étudiante, c’est du surfait !
Riposte Laïque : Pour conclure, un mot sur ce qu’on appelle la révolte étudiante ?
Jean-Yves Le Gallou : C’est bien surfait ! Les cortèges sont plutôt squelettiques alors que la masse disponible est énorme : plus de 2 millions de lycéens, plus de 3 millions d’étudiants. Ceci étant, les problèmes sont bien réels : le nihilisme, le no futur, les troubles d’identité et de genre, la perte de repères, la non transmission, les pédagogies imbéciles, l’absence de sélection. Et j’en passe.
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samedi, 17 octobre 2026
17 octobre : une colère légitime détournée par l'extrême gauche
Thomas Joly - Président du Parti de la France
La colère des Français est légitime. Le prix délirant du carburant et le pouvoir d’achat (en particulier celui des classes moyennes) qui fond : voilà matière à une révolte qui devrait viser les élites responsables du déclin et non servir de marchepied à d’autres.
Mais le 17 octobre n’a déjà plus rien de spontané. La mobilisation est d’ores et déjà cornaquée par l’extrême gauche, celle dont le seul programme est la chienlit permanente, le désordre pour le désordre, la destruction méthodique de tout ce qui tient encore.
Fin 2018, les Gilets jaunes avaient jailli d’un élan populaire authentique, avant que la gauche, profitant de l’apolitisme débile des meneurs autoproclamés, ne les gangrène. Les revendications sont devenues foutraques, inaudibles, noyées dans le grand bazar des minorités et des utopies sans lendemain.
Aujourd’hui le processus est plus avancé encore. Derrière les appels à la convergence se cachent les mêmes qui n’ont jamais aimé la France ni même le peuple français. Observons demain sans illusion. Restons prudents : l'exaspération populaire ne justifie pas de livrer la rue aux professionnels du chaos.
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vendredi, 16 octobre 2026
LES 20 ANS DE SYNTHESE NATIONALE

Depuis octobre 2006 - depuis 20 ans, donc -, chaque nouveau trimestre voit la parution d'un numéro de Synthèse nationale. La semaine prochaine verra la sortie du 75e (pour le commander, cliquez ici)!
75 numéros, c'est-à-dire plus de 8.000 pages contenant près de 1.400 articles dus à plus de 150 contributeurs !
Dans la première livraison (automne 2006), intitulée Intellos, bobos, assos, Sarko : les nouveaux collabos de l'islamisation, l'éditorial de Roland Hélie, le directeur-fondateur de la revue, se terminait par ces lignes : "(...) La marmite est prête à exploser. La situation devient intolérable et la multiplication des violences et des injustices dues aux conséquences de cette immigration incontrôlée fait que les Français ont plus en plus de mal à supporter cet état de fait. (...) Voilà pourquoi Synthèse nationale s'engage aux côtés de tous ceux qui s'opposent à cette fatalité suicidaire. (...) Synthèse nationale s'inscrit dans le paysage médiatique national et identitaire comme un nouvel espace de résistance libre et ouvert à tous ceux qui œuvrent pour que triomphe enfin notre noble cause. Ce combat est salutaire. Il en va de l'avenir de notre peuple et de notre patrie, et plus encore de notre civilisation".
20 ans plus tard, cette feuille de route est toujours la nôtre. Œuvrer pour que la France reste la France au sein d'une Europe européenne est notre credo. Nous poursuivrons le combat des idées tant que vous vous tiendrez à nos côtés et continuerez de nous soutenir. Votre aide précieuse est le levier qui nous permet de soulever la montagne de l'adversité !
Un grand merci pour tous les efforts que vous avez fournis jusqu'à présent pour nous soutenir. Un grand merci également pour tous ceux que vous déploierez encore à l'avenir ! Sans vous, rien n'est possible !
Abonnez-vous, réabonnez-vous cliquez ici
Faites connaître Synthèse nationale autour de vous !
L'avenir appartient à ceux qui agissent !
ET N'OUBLIEZ PAS DE RETENIR VOTRE PLACE AU BANQUET "20e ANNIVERSAIRE DE SYNTHÈSE NATIONALE", DIMANCHE 29 NOVEMBRE, PRÈS DE PARIS cliquez là
18:36 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 15 octobre 2026
Roland Hélie présente les 20 ans de Synthèse nationale sur la chaine Youtube du Parti de la France
23:54 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 24 octobre, dans le Morbihan : une conférence de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, pour le Cercle Albert de Mun
18:27 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Roland Hélie interviendra samedi 24 octobre au Rassemblement vendéen
Xavier Raufer analyse la situation actuelle sur Tocsin-Média
Blocages des lycées : la violence étudiante est doublement manipulée.
• Xavier Raufer, criminologue, directeur d’études et enseignant au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers), auteur de « Jeffrey Epstein : L’âme damnée de la IIIe culture » (éd. du Cerf)
• Alexandre Langlois, policier, auteur de « L’ennemi de l’intérieur : Dérives et dysfonctionnements de la Police nationale » et « Essayez la démocratie : au bal masqué de la Macronie » (éd. Talma)
12:09 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Octobre rose ou racket des Français qui cotisent déjà ?
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Comme chaque mois octobre, la France se badigeonne de rose. Rubans, décorations, courses et appels aux dons : tout le monde se met en ordre de bataille pour le cancer du sein. Et personne n'oserait s'y opposer. Sauf que derrière l’émotion de circonstance se cache toujours le même racket : sortez vos portefeuilles.
Les Français sont déjà les plus ponctionnés d’Occident. L’État leur prend près de la moitié de ce qu’ils gagnent, puis leur explique qu’il n’y a plus d’argent pour un nouveau scanner dans leur hôpital. Pendant ce temps, les milliards continuent de partir en Ukraine ou en aide au développement : infrastructures en Afrique, projets agricoles au Sahel, le tout régulièrement englouti dans la corruption locale.
Même logique pour l’immigration extra-européenne : soins gratuits, sans reste à charge, via l’AME et autres dispositifs, pour des populations qui n’ont rien cotisé. Les Français, eux, paient les franchises et regardent les files d’attente s’allonger. L’État-providence a aboli les frontières mais il exige toujours des Français qu’ils fassent l’aumône… à leurs propres malades.
La France n’a pas vocation à soigner toute la misère du monde. Les impôts des Français doivent financer des soins pour les Français, exclusivement. Octobre Rose n’est pas une quête de charité, c’est une facture qu'on a déjà payée.
00:24 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 14 octobre 2026
Sarah Knafo mercredi soir sur LCI
23:53 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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14 octobre 2007, mort de Philippe Malaud
Jean-François Touzé
23:08 Publié dans Jean-François Touzé, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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RAPPEL : Un nouveau Grand Classique de Synthèse nationale, "Le Discours de Maurice Barrès prononcé lors de son entrée à l'Académie française"
Récemment, le maire de Paris, prétextant des raisons plus que farfelues, annonçait son intention de faire débaptiser la Place Maurice Barrès située dans le 1er arrondissement de la capitale. Cette nouvelle injonction socialiste nous a donné une idée : celle de rééditer des oeuvres de ce grand écrivain que fut Barrès. Ainsi, loin des mensonges simplistes colportés par les tenants du Système, les lecteurs pourront se faire une opinion par eux-mêmes...
Les textes de Maurice Barrès que nous vous proposons ici s’étalent sur la majeure partie de sa vie puisqu’ils vont de 1888 à 1923 avec sa correspondance avec Charles Maurras. Une amitié qui s’est jamais démenti même si les deux hommes ne partageaient pas toujours la même opinion.
Dans ces textes on notera surtout la constance de Maurice Barrès quant à l’idée qu’il se fait de son nationalisme. C’est un nationalisme charnel lié à la terre. Plus largement encore aux morts, à la langue, aux traditions mais aussi aux écrivains et aux artistes qui ont forgé l’âme de notre pays. Charles Maurras a un nationalisme plus politique voire idéologique que Maurice Barrès ne partage pas toujours.
Mais ce que l’on retiendra surtout, c’est l’influence qu’il a exercé sur de nombreux écrivains qui lui ont succédé. Et cet héritage n’est pas mort, il mérite de perdurer. Loin des pantalonnades d’une gauche déboussolée et hors sol.
Suivi de :
La Querelle des nationalistes et des cosmopolites, Le Figaro, 4 juillet 1892
La Terre et les Morts, La Patrie française, 10 mars 1899
Les Traits éternels de la France, Revue des Deux Mondes, 1916
En annexe : correspondances entre Maurice Barrès et Charles Maurras (1888-1923)
Discours prononcé lors de son entrée à l'Académie française, Mauric Barrès, présentation de Patrick Parment, accompagné de plusieurs textes fondamentaux, Les Grands classiques de Synthèse nationale, septembre 2026, 158 pages, 20,00 € (+ 7,00 € de port)
Pour le commander cliquez ici
16:12 Publié dans Les Grands classiques de SN, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand 1945 ne suffit plus à justifier notre présent
Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées
Je me suis installé ce matin à la terrasse du Café de l’Europe, à Barjols. Le nom, à bien y réfléchir, convient assez plaisamment à ce qui va suivre. Devant moi, la fontaine, quelques tables déjà occupées, les conversations ordinaires d’un petit bourg provençal et ce ciel du Var qui, depuis deux jours, prend par moments des mines inquiètes. Nous avons reçu quelques gouttes hier, d’autres averses sont promises pour mercredi, sans que personne ici paraisse beaucoup s’en émouvoir. Le soleil provençal a cette manière de disparaître derrière les nuages sans jamais donner tout à fait l’impression d’avoir perdu la partie.
Je bois tranquillement un lait d’orgeat, boisson quelque peu surannée dont je retrouve toujours le goût avec plaisir lorsque je descends dans le Midi, et je parcours sur ma tablette les dernières nouvelles du front lycéen. Autour de moi, Barjols poursuit sa matinée. Une camionnette se gare, deux hommes se saluent, une dame traverse la place avec son cabas, on croit entendre le bruit de l’eau d’une fontaine à sec. J’éprouve depuis quelques jours, dans ce coin du Var, le sentiment singulier d’être revenu dans une France provinciale que j’avais découverte autrefois en arrivant d’Argentine, une France qui me surprenait alors par son extraordinaire continuité. Les maisons, les marchés, les cafés, les églises, les vieilles habitudes semblaient s’être transmis d’une génération à l’autre sans que personne eût jamais songé qu’il fallait en justifier l’existence.
Barjols n’est évidemment pas une santonnière et je me garderais de transformer ce village en vestige imaginaire d’un âge d’or. Le bourg demeure cependant relativement préservé du bouleversement démographique qui a métamorphosé tant de villes françaises. Le contraste avec les images qui passent sur mon écran n’en est que plus saisissant. À quelques centaines de kilomètres de ma terrasse, des lycées sont bloqués, les policiers interviennent, des incendies sont allumés, des groupes courent dans les fumées lacrymogènes. La France tranquille de cette place provençale et celle que je regarde sur ma tablette appartiennent juridiquement au même pays. Il m’arrive de me demander si elles habitent encore tout à fait le même monde.
Une séquence, surtout, m’a arrêté. À Beaugency, dans le Loiret, lors du blocus du lycée François Villon, des jeunes ont diffusé un morceau faisant l’éloge de Mohamed Merah et évoquant également Salah Abdeslam et les attentats du 13 novembre. Matthieu Valet, ancien commissaire de police devenu député européen, a annoncé qu’il signalait les faits au procureur de la République. J’ai regardé les images deux ou trois fois, d’abord parce que je croyais avoir mal compris, ensuite parce que je voulais être certain de ce que j’entendais. Je ne trouve pas d’autre expression : elles m’ont pétrifié d’horreur.
Mohamed Merah. Il faut peut être déjà rappeler qui il fut, tant notre temps engloutit ses souvenirs avec une célérité extraordinaire. En mars 2012, il assassina trois militaires français, puis se rendit devant l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse où il tua un professeur et trois enfants, parmi lesquels une petite fille de huit ans. Salah Abdeslam est, lui, le seul membre encore vivant du groupe impliqué dans les attentats du 13 novembre 2015, cette nuit durant laquelle cent trente personnes furent assassinées à Paris et à Saint Denis. Ce sont donc ces noms, ceux d’hommes associés à quelques uns des crimes islamistes les plus atroces commis en France, qui peuvent devenir pour certains adolescents matière à bravade et à chanson devant un lycée.
Je sais parfaitement ce que l’on peut m’objecter. Une chanson ne transforme pas celui qui l’écoute en terroriste, la provocation adolescente existe depuis que les adolescents existent, et il serait aussi injuste qu’absurde de tirer de quelques jeunes gens filmés à Beaugency le portrait de l’ensemble de la jeunesse française. Beaucoup des lycéens qui manifestent ces jours ci ont des revendications qui n’ont rien à voir avec l’islamisme, ni même avec la politique partisane. Ils parlent de leurs professeurs absents, de bâtiments mal entretenus, de classes trop chargées, de Parcoursup et de l’avenir fort incertain qui les attend. Tout cela est vrai, et il n’y aurait aucun intérêt à le nier pour les besoins d’une chronique.
Il reste malgré tout cette scène. Elle me poursuit plus que les voitures retournées ou les poubelles brûlées, auxquelles nous sommes hélas presque habitués. J’essaye d’imaginer le monde mental dans lequel le nom de Merah peut devenir amusant, provocateur ou glorieux. Je me demande ce qui a été transmis à ces garçons, ce qui ne l’a pas été, ce qu’ils ont entendu chez eux, dans leur quartier, leurs mosquées, sur leurs téléphones, et ce qui peut encore les rattacher à la mémoire commune d’un pays dans lequel les victimes de Merah devraient être leurs morts autant que les miens.
Une autre pensée, plus sombre, m’est venue et je n’arrive pas à m’en débarrasser. Si des adolescents de quinze ou seize ans peuvent chanter aujourd’hui en l’honneur d’un homme qui assassina des enfants parce qu’ils étaient juifs, que deviendra cette fascination lorsque certains d’entre eux auront l’âge de porter réellement une arme ? Je souhaiterais que la question ne soit que l’inquiétude excessive d’un homme arrivé au couchant de son existence. Je voudrais même pouvoir m’en moquer demain matin, retrouver ces images et n’y voir que la sottise tapageuse de quelques garnements. Pour l’instant, je n’y parviens pas.
Une répétition générale
Le mouvement lycéen a naturellement ses causes propres. Les difficultés de l’Éducation nationale ne datent pas de la semaine dernière et je connais peu de Français ayant encore des enfants à l’école qui soient disposés à dresser de l’institution un tableau idyllique. Les professeurs manquent, certains établissements vieillissent mal, les procédures d’orientation sont devenues pour beaucoup de familles une sorte de mystère administratif, et les jeunes eux mêmes ne sont pas aveugles sur le rétrécissement des perspectives économiques. Une partie de leur colère est parfaitement explicable.
Les mouvements de rue français ont cependant cette particularité ancienne de fournir très vite un théâtre à des acteurs qui n’étaient pas nécessairement présents lors du premier acte. Des groupes s’agrègent aux cortèges, les mots d’ordre changent, la violence attire ceux qui aiment la violence et l’effervescence politique finit par produire sa propre logique. Le gouvernement accuse aujourd’hui les militants de l’extrême gauche de pousser à l’affrontement, ceux ci récusent naturellement l’accusation, et chacun retrouve le rôle qui lui est assigné depuis des décennies. Le phénomène n’aurait rien de très neuf si certaines images ne donnaient pas l’impression qu’une autre population vient parfois se joindre à cette vieille dramaturgie française avec des références, des haines et une conception de la violence qui ne lui appartenaient pas autrefois.
J’ai déjà écrit que ces scènes me faisaient quelquefois penser à une répétition générale. L’expression est peut être forte, je le reconnais. Pourtant une question se pose désormais avec une certaine insistance. Que se passerait il en 2027 si l’élection présidentielle portait au pouvoir un candidat que l’extrême gauche française ne considérerait pas seulement comme un adversaire politique, mais comme un fasciste dont la victoire rendrait en quelque sorte légitime la désobéissance, l’émeute ou l’affrontement avec l’État ?
À cette hypothèse s’en ajoute une seconde, plus préoccupante encore. Une agitation politique classique peut très bien être rejointe par des groupes dont les motivations ne sont plus celles des anciennes familles révolutionnaires françaises. On aurait alors, dans les mêmes rues, des militants convaincus de combattre le fascisme, des jeunes venus pour casser, d’autres mus par une hostilité plus générale envers la société française, et quelques bandes qui ne reconnaissent déjà dans les références nationales qu’une histoire étrangère. Le mélange est suffisamment déplaisant pour que l’on puisse au moins s’interroger sur ses conséquences sans être immédiatement accusé de prophétiser l’apocalypse.
Je ne sais pas si la France marche vers cette guerre civile à basse intensité dont l’expression revient de plus en plus souvent dans les conversations. Il y a vingt ans, elle m’aurait semblé grandiloquente. Aujourd’hui, elle me paraît seulement prématurée, ce qui n’est déjà plus la même chose. Ces pensées ne sont guère agréables sous les platanes de Barjols et je préférerais, je l’avoue, m’occuper de mon orgeat, de la pluie annoncée ou de l’heure du déjeuner.
C’est précisément à ce moment de ma lecture que je suis tombé sur un article de James Marriott dans le Times de Londres. Le rapprochement entre les émeutes françaises et la querelle historiographique autour de la Seconde Guerre mondiale n’est évidemment pas immédiat. Il s’est pourtant imposé à moi au fil de la lecture, car Marriott parle au fond d’une autre forme de désagrégation, celle du grand récit moral auquel les sociétés occidentales ont confié depuis quatre vingts ans une part considérable de leur légitimité.
Son article porte sur une nouvelle bataille autour de la Seconde Guerre mondiale, nourrie cette fois par la droite américaine. J’y ai trouvé une phrase beaucoup plus importante que les diverses considérations sur Tucker Carlson ou les extravagances de quelques influenceurs. Marriott écrit que la victoire alliée de 1945 constitue le mythe fondateur de l’ordre libéral occidental. Le mot de mythe mérite d’être pris au sérieux, précisément parce qu’il est employé par un homme qui entend défendre cet ordre.
12:44 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution la semaine prochaine du nouveau numéro de la revue Synthèse nationale (n°75, automne 2026)
82 pages, 12,00€
Parution le 22 octobre 2026
SOMMAIRE – N°75 (AUTOMNE 2026)
P 2 - ÉDITORIAL Roland Hélie
P 4 - ILS VEULENT LA GUERRE FAISONS-LA ! Synthèse natioale
P 8 - AVEC ÉDOUARD… VERS DE NOUVEAUX DÉBOIRES. Didier Lecerf
P 14 - LES DÉRIVES LIBERTICIDES DE LA PRÉSIDENCE MACRON. Maurice Bernard
P 17 - LA DETTE HORS DE CONTRÔLE. Alexis Murbas
P 20 - LE CASSE DU SIÈCLE, SARAH KNAFO MÈNE L’ENQUÊTE… Patrick Parment
P 23 - LA CHRONIQUE DE PHILIPPE RANDA
P 24 - À QUOI SERVENT VRAIMENT LES ÉLECTIONS ? Arnaud Raffard de Brienne
P 29 - NE PAS VOTER EN 2027 EST UN CRIME CONTRE LA FRANCE. Michel Festivi
P 32 - REFONDER L’ÉCOLE, POUR LE BIEN DE LA NATION. Pieter Kerstens
P 38 - DE L’ISLAM ET DE L’ISLAMISME. Mathurin Lemercier de Trouvrac
P 43 - CEUTA C’EST LA FRANCE ET LA FRANCE, C’EST CEUTA Michel Festivi
P 49 - L’EUROPE NORDIQUE, ENTRE VÉRITABLES ET FAUX PÉRILS. Robert Neboit
P 54 - LA CHRISTADA, UNE CHOUANNERIE MEXICAINE. Martine Heldé
P 60 - LA ROCQUE, PRÉCURSEUR DE LA SÉCURITÉ CIVILE. Didier Lecerf
P 64 - LES LIVRES AU CRIBLE. Georges Feltin-Tracol
P 70 - BIOGRAPHIES LITTÉRAIRES. Daniel Cologne
P 73 - LES FLANERIES DE SCIPION DE SALM
P 77 - 20 ANS DE SYNTHÈSE NATIONALE – Banquet du 29 novembre 2026
P 78 - NOUS AVIONS DES CAMARADES, Patrick Parment, France Saint-Pierre, Alix Grabé…
VOUS POUVEZ LE COMMANDER DÈS MAINTENANT cliquez ici
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ET N'OUBLIEZ PAS DE RETENIR VOTRE PLACE AU BANQUET "20e ANNIVERSAIRE DE SYNTHÈSE NATIONALE", DIMANCHE 29 NOVEMBRE, PRÈS DE PARIS cliquez là
09:01 Publié dans Kiosque de droite, La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le n°13 de Frontières est en kiosque ce matin
09:00 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 13 octobre 2026
Le nouveau numéro de la "Revue d'Histoire européenne" est sorti
18:18 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Éric Zemmour était mardi soir à 19 h 30 sur C News chez Christine Kelly
18:17 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Émeutes lycéennes : la Révolution française, éternelle matrice du désordre politique

Guillaume d'Aram de Valada
Source Polémia cliquez ici
Dans cette nouvelle tribune au ton incisif, Guillaume d’Aram de Valada établit un parallèle entre les violences révolutionnaires de 1792, les événements de Mai 68 et les tensions politiques actuelles. Dénonçant ce qu’il considère comme une instrumentalisation de la jeunesse par l’extrême gauche, il livre une réflexion historique et institutionnelle sans concession sur les contradictions de la Cinquième République et la crise de légitimité du pouvoir.
Polémia
La stratégie de la tension : le vieux moule de la Révolution
À peine l’automne pointe-t-il son nez que les porteurs d’urticaire viscérale permanente se lancent à nouveau dans la bonne vieille « stratégie de la tension ». Nul besoin d’être grand clerc pour le voir : Mélenchon et ses troupes tirent des ficelles vieilles comme aux débuts de la Convention nationale de 1792. Les lycéens – réels ou de circonstance – ne sont que la chair à canon pour les amoureux transis de la Terreur.
La rhétorique, elle, reste inchangée depuis les journées de septembre 1792 : il faut que ça saigne !
Sauf qu’aujourd’hui, le « il faut que ça saigne » s’est retourné contre un pouvoir qui ne cesse de s’affaiblir d’année en année, réduit à n’être plus qu’un vulgaire animateur de colonie de vacances. Des adolescents, encadrés par des post-adolescents décérébrés rompus aux méthodes de harcèlement des forces de l’ordre, s’imaginent rejouer 1789 ou 1917, dans le sillage de leurs aînés de Mai 1968. L’orchestration millimétrée du parti de la « Nouvelle France » illustre une fois de plus la « stratégie de la tension », si chère à l’extrême gauche depuis des lustres.
Il ne s’agit nullement de proposer des solutions pour améliorer le quotidien de ces lycéens — réputé sombrer dans le marasme et le désœuvrement.
Non, l’objectif prioritaire est d’imprimer dans l’opinion publique une idée simple : toute révolte serait, par nature, légitime.
L’obsession de la rupture et l’héritage des slogans soixante-huitards
Sous les caméras, l’escalade programmée procède d’un calcul politique bien huilé.
Le maire de Saint-Denis — sans doute guidé par son sparring-partner Mélenchon —, en le proclamant haut et fort, y compris face à des forces de l’ordre figées comme des automates et prises à partie devant des établissements scolaires, s’inscrit pleinement dans cette logique : rendre la situation explosive.
Les slogans mélenchonistes, de « la police tue » à « tout le monde déteste la police », n’ont rien à envier à ceux de Mai 68, de « interdit d’interdire ! » à « CRS SS ! ». La mécanique reste la même :
« Tendre l’élastique » jusqu’à ce que ça pète !
Les lycéens instrumentalisés par la propagande politique
Et qui en seront les victimes ? Les lycéens eux-mêmes, ou du moins ceux qu’on estampille comme tels. Élémentaire, mon cher Watson !
Peu importent les violences, fantasmées ou réelles, peu importent les dégâts, peu importent les victimes. La seule obsession est de clouer au pilori un « ordre établi », véritable ombre de lui-même devant des apprentis « sans-culottes » en quête d’émotions fortes.
Et, suivant méthodiquement la vieille rhétorique trotskiste soixante-huitarde, c’est la quête cynique du martyr d’un « pouvoir policier ». Une victime (ou plusieurs) résultant de ce maintien de « l’ordre établi » est un vœu presque assumé ouvertement par les élus d’extrême gauche. Et la chair à canon ne manque pas.
Les dividendes de ces émeutes, financés à leurs dépens par les contribuables français, ne se feront sentir que plus tard : ils viendront nourrir les fourriers de la « révolution permanente ».
Du massacre des gardes suisses en 1792 au harcèlement des forces de l’ordre d’aujourd’hui
En 1792, en août, les adorateurs de la déesse Raison envoyaient leurs soiffards massacrer les gardes suisses aux Tuileries, devançant de peu ceux des massacres de septembre 1792.
Marat écrivait dans L’Ami du peuple en août 1792 :
« Le dernier parti, qui est le plus sûr et le plus sage, est de se porter en armes à l’Abbaye, d’en arracher les traîtres, particulièrement les officiers suisses et leurs complices, et de les passer au fil de l’épée. »
De là à comparer les gardes suisses aux forces de l’ordre républicain, cela serait peut-être osé, quoique ?
Alors, l’histoire étant un éternel recommencement, le scénario n’étant pas toujours écrit d’avance, ce qui semble se préfigurer au début de cet automne, c’est tout simplement une répétition avant une guerre civile prédite depuis déjà longtemps. Celle de 1789, on le sait, ne se terminera qu’avec l’arrivée d’un général artilleur corse déterminé à franchir, à la force de l’épée, les marches vers le sommet d’un pouvoir révolutionnaire aux abois.
Mais Bonaparte voulait-il véritablement noyer les idéaux révolutionnaires jacobins sous prétexte d’arrêter le chaos et de rétablir l’ordre ? C’est une tout autre question que les historiens n’ont pas encore fini de trancher.
Pour les politiciens responsables de cette comédie, il reste à trouver une porte de sortie.
13:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 12 octobre 2026
Eric Zemmour était ce lundi matin invité sur RTL, il sera ce soir sur BFM TV
14:17 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Maurice Barrès réédité dans Les Grands classiques de Synthèse nationale
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Le nouveau numéro de Réfléchir et Agir (n°92, automne 2026) est sorti
Le commander cliquez ici
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Un grand entretien sur le site Breizh info : Laurent Obertone (« La France Demolition Man »), « Le réel a tellement disparu des esprits que nous utilisons la fiction pour les y ramener »
Source Breizh info cliquez ici
En 1993, Sylvester Stallone incarnait dans Demolition Man un policier décongelé dans une société aseptisée, incapable de se défendre face au retour d’un criminel venu du passé. Plus de 30 ans plus tard, Laurent Obertone fait de ce film le fil rouge de La France Demolition Man, son nouvel essai paru aux éditions Magnus. 13 ans après La France Orange mécanique, l’auteur de la trilogie Guerilla s’y intéresse à l’évolution de notre rapport à la violence. Il y voit le cœur d’une « domestication » qui aurait laissé la France sans force face à tous les fléaux, et propose un remède de choc : « décongeler le démolisseur ». Méthode, humour, rapport aux médias, blocages lycéens, paternité, présidentielle de 2027 : nous l’avons interrogé.
Breizh-info.com : Vous avez choisi un film de 1993 comme fil rouge. À quel moment de l’écriture ce choix s’est-il imposé, et quelles autres références avez-vous envisagées puis écartées ?
Laurent Obertone : Je me suis vite concentré sur Demolition Man, aucune autre référence ne me paraissant aussi efficace et adaptée, même si elle parle surtout à ma génération. Ce film d’anticipation a bien vieilli, ce qui est rare, avec le mérite d’opposer la force et le caractère d’un homme à l’ancienne, à un système tyrannique, aseptisé, dévitalisé, ne rêvant que d’éradiquer toute forme d’autonomie et de liberté. Je voulais depuis longtemps écrire sur l’évolution de notre rapport à la violence, et ses conséquences. C’est un point clé de notre domestication, qui à la fois explique notre présent et détermine notre futur.
Breizh-info.com : Comment avez-vous travaillé concrètement sur ce livre (sources, chiffres, lectures, terrain), et en quoi votre méthode a-t-elle changé depuis La France Orange mécanique il y a 13 ans ?
Laurent Obertone : J’ai pris l’habitude de compiler des chiffres, de collecter des études, de mettre à l’épreuve du terrain quantité de données, mais ce livre est plutôt le fruit d’une réflexion à long terme. Au-delà du constat, nous sommes dans la prospection, dans l’exploration des solutions, qui commencent à l’échelle du lecteur.
Breizh-info.com : L’éditeur présente ce livre comme votre plus drôle et votre plus mordant. Comment travaille-t-on l’humour sur des sujets aussi sombres, et vous a-t-on demandé de retirer certains passages jugés trop risqués ?
Laurent Obertone : L’humour finit par s’imposer, dans le travail et la vie, à la fois comme arme et moyen de résistance. Je vois cet esprit gaulois comme un bien essentiel, qu’il faut cultiver entre tous. Concernant une éventuelle censure, je crois avoir toujours pu dire ce que je voulais. À défaut des foudres judiciaires, j’ai subi celles de l’antiracisme systémique, profondément ancré dans le paysage médiatique. Ça fait partie de ce qu’il faut démolir, donc pas question de transiger.
Breizh-info.com : Depuis 2013, comment a évolué l’accueil médiatique de vos livres ? Y a-t-il des plateaux ou des médias qui vous restent fermés, ou que vous refusez vous-même ?
Laurent Obertone : Le spectre s’est un peu élargi, mais hors CNews, Sud Radio, ou Europe 1, je n’ai accès à aucun média audiovisuel d’envergure. Je n’ai pas mis les pieds sur le Service public depuis dix ans. BFM a osé une fois, pour contrer la concurrence, et a priori ne réitèrera pas l’expérience.
Breizh-info.com : Les blocages de lycées et la mobilisation annoncée pour le 17 octobre ont éclaté au moment de la sortie du livre. Ces événements confirment-ils votre analyse, ou vous ont-ils surpris sur certains points ?
Laurent Obertone : De tels mouvements sont fréquents, comme les émeutes dans les cités, mais leur ampleur reste assez imprévisible, en particulier l’agrégation d’une certaine racaille qui jusqu’ici ne se mêlait pas trop à ce jeu petit bourgeois et citadin. L’influence de la culture « racaille » sur la jeunesse autochtone est considérable, et une offre alternative crédible, à la fois morale et identitaire, peine à exister.
Breizh-info.com : Vos lecteurs vous écrivent-ils pour raconter ce qu’ils ont changé concrètement dans leur vie après vous avoir lu ? Avez-vous un exemple qui vous a marqué ?
Laurent Obertone : Oui, ça arrive ! Sur la recherche d’autonomie en particulier, la remise en cause d’une vie jusqu’ici dépourvue de sens. Mon but n’a jamais été de lever une nouvelle armée de clones, plutôt de semer des germes de réflexion, de recul sur soi.
Breizh-info.com : Vous dites vouloir désormais « vivre » le réveil plutôt que l’écrire. Qu’avez-vous changé, vous, dans votre propre vie depuis que vous défendez ces idées ?
Laurent Obertone : Je suis devenu père, l’étape la plus décisive qu’un homme puisse accomplir. Cela implique de devenir adulte, de bâtir le clan, de transmettre, ce qui est un travail de tous les instants. Cela remet les choses en perspective, en plus d’augmenter le niveau d’exigence envers soi : on ne peut plus se contenter de belles phrases, il faut incarner l’exemple, tout le temps, à tous les niveaux. La paternité donne une raison supplémentaire de travailler sans répit au réarmement des esprits.
Breizh-info.com : Vous jugez que s’en remettre à la politique, c’est renoncer à soi. À quelques mois de la présidentielle de 2027, irez-vous voter, et attendez-vous quelque chose de ce scrutin ?
Laurent Obertone : J’ai un principe simple : je ne me fie jamais à quelqu’un avant qu’il n’ait fait ses preuves. La politique exige que l’on fasse le contraire. C’est un pari sur la crédulité et la manipulation. Et je mets les Français en garde : notre situation est due à notre impuissance, notre attentisme, notre incapacité à tenir en laisse la politique. Si nous ne travaillons pas à incarner cette force de pression, la politique continuera de nous échapper. Nous devons nous donner des garanties d’être entendus, et surtout obéis, en particulier sur les points non négociables que sont l’immigration et la sécurité. On ne peut plus jouer notre avenir à la roulette russe.
Breizh-info.com : Après Guerilla, un retour à la fiction est-il prévu ? Quel est votre prochain projet, et la forme romanesque permet-elle de dire des choses que l’essai ne permet pas ?
Laurent Obertone : Oui, j’ai beaucoup de projets, il est fort possible que je renoue avec le roman, à l’ancienne, sans IA. Paradoxalement, la quête d’une fiction « vraisemblable » peut parfois restituer des nuances de réel plus fidèlement que l’essai ou le récit. Les anciens utilisaient la fiction pour s’échapper du réel : le réel a tellement disparu des esprits que nous utilisons la fiction pour les y ramener.
Propos recueillis par YV
La France Demolition Man, Laurent Obertone, éditions Magnus, 21 euros.
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