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lundi, 20 janvier 2020

Parution d'un nouvel essai de Tomislav Sunic sur la Croatie aux Editions du Lore

SUNIC_site.jpgParution cesjours derniers d’une toute nouvelle édition du livre de Tomislav Sunic intitulé La Croatie : un pays par défaut ?

Enrichie d’une copieuse introduction de Robert Steuckers nous éclairant sur le parcours et l’œuvre de l’auteur, ce livre incontournable décrit le phénomène de la « soudaineté » dans la notion du politique chez les peuples dépourvus d’États stables.

Tomislav Sunic s’intéresse tout d’abord au cas de la Croatie avant d’élargir sa réflexion et de passer en revue les « fausses identités » qui interviennent dans la construction des nationalismes européens.

Un ouvrage qui vous permettra d’apprendre les linéaments de base de l’histoire complexe de cette zone sud-slave à la lisière des Balkans tout en rebondissant sur les grands thèmes de l’actualité afin de comprendre la genèse des grands maux qui nous frappent depuis plus de 70 ans.

La Croatie, un pays par défaut ? Tomislav Sunic, Les Editions du Lore, 2020, 228 pages, 23 euros

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dimanche, 19 janvier 2020

La nouvelle donne autrichienne

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Georges Feltin-Tracol

L’année 2020 commence par un coup de tonnerre en Autriche. Dans la soirée du 1er janvier, après quatre mois d’intenses tractations, le conservateur Sebastian Kurz et le Vert Werner Kogler annoncent qu’ils gouverneront ensemble.

Le 29 septembre dernier, les Autrichiens élisaient un nouveau Conseil national après la dissolution du précédent qui, le 27 mai 2019, avait pour la première fois renversé le gouvernement conservateur de Kurz. L’adoption de la motion de censure résultait de l’explosion de l’alliance entre les conservateurs et les nationaux-populistes du FPÖ, victimes de l’« Ibizagate », un coup monté contre le président du FPÖ, Hans-Christian Strache, par des officines probablement austro-allemandes.

Par l’application de la proportionnelle, aucun parti n’obtient seul la majorité absolue des sièges. Les grands vainqueurs du scrutin sont les conservateurs (37,54%, 71 élus, soit un gain de neuf députés) et les Verts (13,80%) qui reviennent au Parlement avec 26 députés ainsi que, dans une moindre mesure, les libéraux europhiles de NEOS (Nouvelle Autriche et Forum libéral) (8,06%, 15 sièges, soit cinq de plus). Les grands perdants s’appellent le FPÖ (16,21%, 31 députés et une perte de vingt sièges) et les sociaux-démocrates du SPÖ (21,22%, 40 élus et douze députés en moins). L’entente gouvernementale conservateurs – Verts concrétise fort logiquement le refus du plus jeune chancelier de la République fédérale d’Autriche de renouer avec le FPÖ ou de tenter une énième « Grande Coalition » avec des sociaux-démocrates décatis.

Pour la première fois en Autriche, après que leurs délégués ont entériné à 93,18% l’accord de gouvernement lors d’un congrès extraordinaire, les Verts disposent de quatre postes ministériels. Les transports et l’énergie dépendent d’un seul grand ministère technique. Le ministère de la Justice revient à une ancienne réfugiée bosniaque, une autre première. Werner Kogler devient pour sa part vice-chancelier. Cette alliance confirme l’embourgeoisement des Verts, leur conversion au libéralisme économique et leur collusion avec le conservatisme libéral-sécuritaire. Gardons à l’esprit que Kurz veut interdire le mouvement identitaire autrichien de l’héroïque Martin Sellner, très actif contre l’immigration de peuplement.

Le rapprochement entre les Verts et les conservateurs a probablement été encouragé en coulisse par le président fédéral lui-même écolo-compatible, Alexander Van der Bellen. Sans surprise, l’Église catholique autrichienne se félicite de cette nouvelle donne qui met en pratique les aspirations du « pape » conciliaire Bergoglio. Historiquement, à l’instar de son homologue allemand, le clergé autrichien n’a jamais caché son adhésion au modernisme et aux conclusions spécieuses du soi-disant concile Vatican II.

Concomitant à l’effondrement de la gauche sociale-démocrate, le succès des Vertsen Autriche, en Allemagne, en Belgique et en Suisse prouve que les classes moyennes de gauche se détournent de leurs formations habituelles et protestent à leur tour en privilégiant les Verts. Berlin regarde avec attention l’événement autrichien. La CDU d’Angela Merkel et d’Annegret Kramp-Karrenbauer cherche dès à présent un partenaire de remplacement au SPD. Chrétiens-démocrates et Grünenadministrent déjà depuis quatre ans le Land du Bade-Wurtemberg. Plusieurs municipalités sont même dirigées par des attelages CDU – SPD – Verts ou CDU – Verts – libéraux. Il fut même un temps question d’une entente ministérielle fédérale « Jamaïque » noire (CDU) – jaune (libéraux) – Verte

Cette nouvelle configuration politique prend forme en raison de l’aveuglement de la mouvance nationale aux enjeux de la nature, des écosystèmes et des paysages. L’hyper-classe mondiale réussit ce que l’Opposition nationale, populaire et européenne aurait dû entreprendre depuis au moins trente ans : permettre l’indispensable convergence des luttes identitaires, sociales et écologiques.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°155, mise en ligne sur TVLibertés, le 13 janvier 2020.

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Gigantesque succès de la manifestation parisienne contre la PMA GPA

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La presse aux ordres s'est évertuée à minimiser l'énorme mobilisation contre la PMA GPA en colportant les chiffres fantaisistes du sinistre Castaner. Mais les faits sont têtus et les Français ont constaté, à la vue de l'ampleur de la manif, à quel point le gouvernement les prend pour des imbéciles...

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23:16 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le nouvel ordre moral

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La publication d’un ouvrage de Régis Debray est toujours un petit événement, car notre homme a pris le goût de textes courts qui questionnent d’autant notre réalité (L’Europe fantôme, Un été avec Paul Valéry, Du génie français, etc.). Avec ce dernier opus, Le Siècle vert,  il poursuit sa réflexion sur la grande mutation occidentale. Il voit dans la montée de ces préoccupations écologiques l’émergence d’un monde féminisé et aseptisé et paradoxalement moins civilisé. « Nous quittons Dieu le père pour la Terre mère. Nous sommes passés de l’Etat, nom masculin, à la société civile, nom féminin », écrit-il.

Lire son entretien au Figaro Magazine ICI

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Sur un faux rebelle de France Inter

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Par Mathieu Bock-Coté

Y a-t-il sur terre quelque chose de moins drôle qu’un humoriste de France Inter ? Ils sont nombreux, assurément, à s’être posé la question après la dernière polémique mettant en question cette station qui ne conjugue pas nécessairement service public et pluralisme idéologique.

Sous prétexte de dénoncer une cour de justice brésilienne ayant censuré une série télé mettant en scène un Jésus gay, Frédéric Fromet, un des blagueurs stipendiés qui y sévit, s’est permis une chanson où il répétait que Jésus était « un pédé » et qu’il aurait dû se faire « enculer ». Quel blagueur de génie que ce Fromet, qui avait déjà tourné en ridicule l’incendie de Notre-Dame ! On devine ses collègues se bidonner, tout en le félicitant pour son audace. Il en faut du courage, n’est-ce pas, pour oser s’en prendre ainsi au catholicisme !

De manière étonnante, l’humoriste a pourtant dû plier le genoux et s’excuser… à la « communauté LGBTQ+ », ou du moins, à ceux qui prétendent parler en son nom. On n’utilise pas le mot « pédé » sans en payer le prix, même en riant. Désormais, il est proscrit pour cause d’homophobie. Le farceur croyait insulter les cathos et susciter la complicité des rieurs mondains. Il a plutôt heurté un groupe de pression qu’on ne doit pas heurter. Les excuses aux catholiques n’ont toutefois pas suivi. L’événement est révélateur des véritables rapports de force qui s’exercent dans le système médiatique et qui codifient l’espace public dans les sociétés contemporaines. Il rappelle l’efficacité de la rhétorique victimaire et l’existence d’une liste des minorités protégées. Celui qui peut exiger des excuses et rapidement les obtenir fait une démonstration de force. Le plus grand pouvoir aujourd’hui est celui de décider ce qui est scandaleux et ce qui ne l’est pas. Dans les médias, est souverain celui qui décide de l’état d’indignation.

Il vaut néanmoins la peine de revenir sur la chanson blagueuse de notre humoriste téméraire, qui voulait faire la guerre aux catholiques décrétés retardataires. On a le droit, assurément, de critiquer le catholicisme, de le ridiculiser, de le vomir, même. Que sa chanson soit aussi bête que de mauvais goût va de soi. Qu’elle soit déplacée l’est aussi. Il ne s’agit pas pour autant d’en appeler à sa censure. La définition du blasphème des uns ne doit pas devenir une interdiction légale pour les autres. On est Charlie ou on ne l’est pas. Mais il faut désormais inviter le brave Fromet à aller au bout de son courage. Pourquoi ne se risquerait-il pas, par exemple, à rire ouvertement de l’islam et de son prophète. S’il cherche un peu, il devrait trouver la matière nécessaire pour quelques blagounettes. Pourquoi se l’interdire ? Que craint-il ? Il n’ose pas ? Comment expliquera-t-il cela ? De quoi a-t-il peur, le blagueur ?

Trêve de moqueries. On sait bien que le petit Fromet se tiendra coi lorsque viendra le temps de blaguer sur ce sujet. Il n’est pas drôle mais il n’est pas fou : il sait bien qu’il risquerait non seulement la sale réputation d’islamophobe, mais sa vie. Alors qu’on commémore, depuis quelques jours, les cinq ans de l’attentat contre Charlie Hebdo, il est difficile de ne pas constater que la liberté d’expression est désormais à géométrie variable. Le voltairianisme appliqué est passible de peine de mort par les islamistes. Plus largement, la parole publique est inhibée comme jamais et, au nom de la lutte contre la haine, on en vient à criminaliser la volonté de défendre la France. De peur d’exciter les franges radicales de l’islamisme ou d’embraser une partie de la « jeunesse » des « banlieues », on censure moralement ce qui vient troubler la légende du vivre-ensemble diversitaire. Le simple fait de nommer certaines tensions sociales peut valoir à celui qui ose la marque de l’infréquentabilité définitive.

De vrais militants, bêtes et méchants, incultes et lâches

Les faux drôles qui dominent l’industrie du rire subventionné sont de vrais militants, bêtes et méchants, incultes et lâches. Ils ne se voient pas aller, pris dans une comédie où ils ne cessent de frapper contre un vieux monde, qui n’a souvent même plus la force de leur répondre ou ne se croit pas autorisé à le faire. Les humoristes du système, en fait, ont une fonction : rappeler à tous ceux qui évoluent dans l’espace public qui est dans les bonnes grâces du régime et qui ne l’est pas. Il y a ceux dont on peut rire et les autres dont on ne rit pas. La distinction est facile à faire: contre l’univers symbolique du grand méchant homme blanc hétérosexuel de plus de 50 ans, tout est permis. La grande tâche de notre époque consiste à lui arracher tous ses privilèges et à l’humilier systématiquement. Inversement, ceux qui s’en disent victimes ont tous les droits, surtout de décider dans quels termes on parlera d’eux. On se consolera en se disant qu’il y a longtemps, Philippe Muray a déculotté ces « humoristes » et a révélé leur vraie nature: ce sont des guignols.

Source, Le Figaro 18/01/2020

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samedi, 18 janvier 2020

Macron débusqué au théâtre : pas très glorieux

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19:04 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Eoliennes : Fabien Bouglé sur Sud Radio

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Béziers, jeudi 23 janvier : galette des Rois de la Ligue du Midi

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Pourquoi je manifesterai dimanche ?

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Bruno Hirout,

secrétaire général du Parti de la France :

Ce dimanche, je prendrai part à la marche en faveur de la filiation et de la famille naturelles.

Le combat contre la GPA est nécessaire. La GPA fait de l’enfant un objet de consommation et transforme les vraies mères en réserve d’enfants pour couples fortunés. Cette fabrication volontaire d’orphelins est une abomination qu’il est légitime, voire impératif, de combattre.

Le combat contre la PMA est également nécessaire, car elle permet notamment à des « couples » de femmes de donner naissance à des enfants qui seront de facto des orphelins de pères, il faut être sacrément égoïste pour en arriver à ce degré d’inhumanité au nom du faux « droit à l’enfant » contre les droits de l’enfant.

Ces manipulations sont une violence inouïe volontairement infligée aux enfants innocents.

Le combat contre cette insupportable marchandisation de la vie n’est pas qu’une question de politique, c’est aussi une question de civilisation.

A dimanche !

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11:41 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

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vendredi, 17 janvier 2020

Pour réussir une grande politique, il faut avoir une vision à long terme...

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L'avis de Jean-François Touzé

Après bientôt 20 ans passés sans interruption à la tête de la Russie —soit en tant que Président, soit comme Premier ministre en charge effective des responsabilités — Vladimir Poutine vient d'ouvrir un vaste chantier constitutionnel destiné à renforcer la la fois les pouvoirs de l'exécutif et ceux de la Douma. Mais l'objectif réel de cette réforme est bien plus ambitieux. Il est clair. Il est légitime. Il est vital pour la Russie et sans doute pour l'Europe : créer les conditions du maintien de Poutine au pouvoir au delà de la fin de son mandat que l'actuelle constitution ne permet pas de renouveller.

Vladimir Poutine est un homme d'Etat. Il sait que les grandes choses ne se font que dans la durée. Un temps long que le totalitarisme démocratique occidental ne peut appréhender.
 
Pour leur salut, la France, l'Europe et la civilisation ont besoin, elles aussi, de disposer de cette maîtrise dans la stabilité que seuls les pouvoirs forts sont en capacité d'assurer.

En France, la monarchie de droit divin a permis cette vision haute et pérenne de l'État. D'une certaine façons, la troisième République, au delà des crises politiques inhérentes à la démocratie, a su installer dans la durée un régime certes altéré et corrompu par la philosophie qui y présidait, mais encore imprégné d'une volonté nationale et patriote marquée par la grande aventure coloniale, le développement de l'Empire et l'élan bleu blanc rouge de 14/18 hélas tourné vers une guerre fratricide. En Italie, en Allemagne, en Espagne, des régimes d'autorité ont voulu inscrire leur action dans une perspective millénaire.
 
La Cinquième République, mystification absolue de l'organisation de la chose publique, par le caractère bancal et illusoire de ses institutions, par ses alternances et ses ruptures, n'a dans les faits su, quant à elle, que conforter l'instabilité de la République qui l'avait précédée. En pire !
 
Il existe pourtant un temps long que le Système a institué : celui de la dictature de la finance, de la spéculation, des lobbies, des droits de l'homme, du mondialisme et de l'immigrationnisme. Un Reich prévu pour durer mille ans.
 
Nous devons nous aussi nous engager dans une perspective longue d'action en profondeur par l'instauration de modes de gouvernement d'autorité durable dégagés des aléas d'alternances hasardeuses. 
 
Notre combat politique n'est pas un combat politicien. Il est un engagement de long terme destiné à substituer un Système à un autre, un régime à un autre, un édifice à un autre 
 
Pleinement... Et durablement.
 
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L'émission Synthèse avec Jean-François Touzé sur Radio Libertés sera très bientôt en ligne... Encore un peu de patience.

20:37 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La Dissidence française appelle à manifester dimanche contre la PMA-GPA

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Communiqué de la Dissidence Française 

Dimanche prochain s’élancera une nouvelle grande manifestation à Paris contre le projet de loi bioéthique du gouvernement Macron.

En plein conflit social contre la réforme des retraites voulue par ce même gouvernement, une telle mobilisation contre la PMA-GPA peut sembler hors-sujet. Or, il n’en est rien. Car ces deux projets de lois bioéthique et de réforme des retraites participent d’une même vision du monde, à la fois libérale et libertaire, où tout s’achète et tout se vend, au nom de laquelle la dignité de l’homme s’efface devant l’impératif de la rentabilité, et où les intérêts particuliers prévalent sur l’intérêt général.

L’heure est donc à la convergence des luttes contre cette vision du monde réifiante et individualiste, et c’est la raison pour laquelle la Dissidence Française appelle l’ensemble de ses militants et sympathisants à prendre part à cette mobilisation contre un projet de loi :

  • qui entend faire de l’enfant un droit absolu et de la famille traditionnelle une structure dépassée,
  • qui prétend autoriser les couples de femmes homosexuelles à recourir à la PMA et priver ainsi délibérément un enfant d’un père et d’un environnement familial stable,
  • qui assume la mise en concurrence, pour l’accès aux gamètes, des couples hétérosexuels frappés d’infertilité médicale avec des couples homosexuels qui n’ont recours à la science que pour contourner les limites posées par la nature,
  • qui, par l’extension de la PMA aux couples de femmes, ouvrira la porte à la légalisation de la GPA pour les couples d’hommes au nom de la « lutte contre les discriminations »,
  • et qui, à l’heure où des millions de Français en grande précarité sont incapables de se soigner correctement, assume d’autoriser le remboursement par la Sécurité Sociale d’un acte qui ne relève pas d’une nécessité médicale, ce qui est profondément inique et contraire aux principes fondateurs de la Sécurité Sociale.

La Dissidence Française appelle l’ensemble des parlementaires, députés et sénateurs, à l’esprit de responsabilité, et les exhorte à refuser de voter le projet de loi bioéthique présenté par le gouvernement. Fidèle à son engagement pour la défense de la famille traditionnelle, la Dissidence Française rappelle son opposition totale à la légalisation de la Procréation Médicale Assistée pour les couples de femmes et à la Gestation Pour Autrui, et réaffirme sa ferme volonté d’abroger la loi Taubira instituant le mariage homosexuel qui fut l’acte fondateur de ces dérives libertaires.

RDV 13H, PLACE DE LA RESISTANCE, PARIS.

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20:37 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : samedi 18 janvier à 17 h, Sainte Geneviève, marche de la fierté parisienne

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20:31 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

« Marine Le Pen est-elle la candidate idéale pour briser “le plafond de verre” au deuxième tour en 2022 ? » Un entretien avec Guillaume Bernard

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Source Boulevard Voltaire cliquez ici

Durant ses traditionnels vœux à la presse, Marine Le Pen a annoncé qu’elle serait bel et bien candidate à la présidentielle en 2022. Pourquoi ici et maintenant ?

Je crains que pour Marine Le Pen ce soit une preuve de fébrilité et de faiblesse et non pas d’affirmation de sa puissance.

Le fait de présenter sa candidature très longtemps à l’avance, avant les municipales, les cantonales, et les régionales, c’est d’une certaine manière vouloir s’imposer comme candidate quoiqu’il arrive. C’est aussi vouloir éliminer les candidatures possibles qui pourraient essayer de rassembler, y compris le Rassemblement national. Par conséquent, c’est un aveu de faiblesse que de vouloir s’imposer comme candidate et non pas être la candidate naturelle d’un rassemblement politique.

Cette déclaration intervient juste avant les municipales et quelque temps avant l’événement qu’organise Patrick Buisson. Est-ce une façon de rassembler son camp avant les municipales autour d’elle ? Est-ce un moyen détourné de répondre à Patrick Buisson ?

Il y a une initiative de Patrick Buisson, mais il y en a d’autres. Il y a celle autour de Jean-Frédéric Poisson pour essayer de constituer un programme commun, pour ensuite dégager une candidature commune. D’une certaine manière, les initiatives de Poisson ou de Buisson vont à peu près dans le même sens, avec des moyens sans doute différents.

Par conséquent, je répète que c’est une preuve de fébrilité que de s’affirmer candidate avant même que les différentes sensibilités de la droite ne se soient parlées pour se mettre d’accord sur un programme commun et dégager une candidature commune avec un candidat naturel.

À la direction du Rassemblement national, il me semble qu’il y a une certaine inquiétude de voir la base s’émanciper de ses directives. On sait qu’au niveau local, un certain nombre de candidats RN cherchent véritablement à constituer des listes pour les municipales, en faisant un vrai rassemblement. Cela montre que la base de droite cherche et souhaite un programme commun, un élargissement de la base du Rassemblement national et pas simplement des ralliements au parti.

Marine Le Pen s’affiche immédiatement comme la femme d’un parti politique. C’est le signe qu’elle n’est pas assurée d’être la plus légitime pour être la candidate d’union des droites lors de la présidentielle de 2022.

Le fait d’annoncer sa candidature maintenant est peut-être un message de force pour s’imposer comme la candidate naturelle de cette partie de l’échiquier…

Elle peut évidemment se targuer que le Rassemblement national est la principale force politique sur la droite de l’échiquier politique. Au premier tour, il faut être capable de rassembler son camp. En évacuant le fait qu’elle puisse être candidate parmi d’autres pour s’imposer comme candidate naturelle, il me semble que c’est plutôt le signe d’une faiblesse qu’autre chose.

Et ensuite au second tour, il faut rassembler les Français et briser le plafond de verre pour le Rassemblement national. On peut se poser la question suivante : « est-ce que Marine Le Pen est la candidate idéale pour briser ce plafond de verre au second tour et battre son adversaire ?

20:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Inanité internationale de la Macronie

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

Jour après jour, on ne peut que le constater : si ce pays se maintient dans son état de stagnation sociale et de marécage politique, on ne saurait s'étonner qu'il persiste à s'enfoncer, en dépit de l'arrogance et du caquetage de ses dirigeants, dans l'insignifiance internationale.

Si déplorable que puisse paraître une telle découverte, elle ne devrait pas faire reculer un nationaliste objectif. Éloigné peut-être des angoisses fantasmées et des cocoricos enflammés de ceux que, dans notre jeunesse, nous appelions les "nationaux", un patriotisme logique et lucide doit aujourd'hui commencer par une prise de conscience radicale de la réalité. L'auteur génial [1] de "Cent ans de solitude" définissait ainsi son réalisme "magique" – comme un désir que "les choses les plus effrayantes, les plus inhabituelles soient dites avec la plus grande impassibilité".

Confronté à la défaite de 1940, Roger Nimier conclut, mélancolique, dans son Hussard Bleu : "nous n'avions pas été élevés dans ces idées-là".

Certes. L'auteur de ces lignes a toujours cru et entend croire, au fond, au "peuple inventeur de la Croisade"[2]. Car, si l'Occident européen ne se montre capable ni de se projeter stratégiquement, ni de se penser comme héritier de l'Orient chrétien et de l'espace méditerranéen, il mourra étouffé dans son écœurant consumérisme… Nous ne tomberons pas seulement sous les balles de ce que nos dirigeants, "terrorisés" eux-mêmes à l'avance par l'obligation de désigner l'ennemi, désignent par des mots vagues comme "terrorisme", incarné par des individus "radicalisés". Ayant perdu le sens de nous-mêmes, au mieux nous nous écroulerons, au pire nous nous entre-déchirerons.

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19:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Pour répondre aux diffamations colportées ici et là, Les Brigandes décortiquent les accusations contre elles...

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Commandez les CD des Brigandes, cliquez là

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Niort : passant au dessus des divisions parisiennes, dans un souci d'efficacité, le Parti de la France apporte son soutien à la liste nationale conduite par Jean-Romée Charbonneau

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Communiqué de presse du PdF :

Militant national de toujours, portant fièrement le nom qui est le sien, Conseiller régional de Poitou-Charentes, Jean-Romée Charbonneau (NDLR : ci-dessus, à droite) part pour la cinquième fois à la conquête de Niort dans le département des Deux-Sèvres, ville dont il est Conseiller municipal sortant. Cette fois avec de bonnes chances de l'emporter à la tête d'une liste de rassemblement des droites de convictions parrainée par le RN.

Le Parti de la France soutient sans réserve cette candidature.

09:57 Publié dans MUNICIPALES 2020 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’icône féministe Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures avant de les rabattre sur le pervers Sartre

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CONTRE-INFO cliquez ici

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

L’une d’entre elles, Bianca Lamblin, a décrit comment les deux dépravés ont abusé d’elle à l’âge de 16 ans dans son autobiographie intitulée Mémoires d’une jeune fille dérangée. C’est l’expression utilisée par Simone de Beauvoir pour la décrire avec un mépris hautain dans sa correspondance avec Sartre, rendue publique après sa mort. Choquée et humiliée par la duplicité de l’égérie de Sartre à son endroit, elle a écrit : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. » Elle raconte que Sartre lui a déclaré en la souillant pour la première fois, dans un hôtel miteux, qu’il y avait pris le pucelage d’une autre fille la veille.

Après l’invasion allemande en 1940, les deux complices d’agression sexuelle contre elle la fuient. Elle pense que c’est parce qu’elle est juive qu’ils ont déguerpi.

Une autre victime du couple repoussant, Nathalie Sorokine, une lycéenne de 17 ans, fut elle aussi séduite par de Beauvoir pour le lit de Sartre. Ses parents ont porté plainte à la police. En 1943, de Beauvoir fut accusée de séduction de mineure. L’enquête criminelle n’ira nulle part. Mais Simone de Beauvoir perdra le droit d’enseigner en France.

Conséquents dans leur perversion, Beauvoir et Sartre ont signé des pétitions en 1977 appelant à la dépénalisation de la pédophilie, dénonçant la condamnation de trois hommes pour avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 12 et 13 ans.

09:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

À PARIS, AU-DELÀ DES PARTIS, UNE LISTE D'UNION DES DROITES CONDUITE PAR SERGE FEDERBUSCH EST EN COURS DE CONSTITUTION

Pour en savoir plus, CLIQUEZ ICI

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LE COMBAT CONTRE LES IMPLANTATIONS D'ÉOLIENNES, THÉORISÉ DANS LE LIVRE D'ALBAN D'ARGUIN, "ÉOLIENNES UN SCANDALE D'ÉTAT", SORTI EN 2017, S'AMPLIFIE...

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jeudi, 16 janvier 2020

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Un certain Monsieur Poutine

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Par Jarente de Sénac

Vladimir Poutine, 67 ans, vient d’organiser son avenir qui ne passe pas par la case retraite. Quand on est l’homme qui a redonné à la sainte Russie toute sa fierté, suite à l’hécatombe de l’épisode soviétique, lâcher le pouvoir ne figure pas sur sa feuille de route. Or, la Constitution russe ne permet pas de se représenter plus d’une fois à la suite d’un premier mandat. L’épisode Dmitri Medvedev ne l’ayant pas convaincu – l’homme fut toutefois un docile prête-nom – Vladimir Poutine vient de l’obliger à démissionner avec tout son gouvernement. Il est remplacé par Mikhaïl Michoustine, 53 ans, l’actuel patron du fisc russe et parfait inconnu. Medvedev a été recasé dans un placard doré comme vice-président du Conseil de sécurité de la fédération de Russie. Exit Medvedev.

Dans la foulée, Vladimir Poutine propose une réforme de la Constitution dans laquelle le pouvoir sera éclaté dans les différents lieux de pouvoir que sont le Parlement, le Sénat, la Cour suprême et les Conseils informels que sont les Conseils de sécurité et le Conseil d’Etat. Le pouvoir ne sera plus concentré entre les mains d’un seul homme comme c’est le cas aujourd’hui.

Là où est le coup de génie de Vladimir Poutine est que pour permettre le bon fonctionnement de tous ces lieux de pouvoir et d’harmoniser en quelque sorte leurs actions, sera réactivé le Conseil d’Etat, un organe qui, jusque-là, n’avait aucun pouvoir réel. Et c’est de cet organisme que Vladimir Poutine prendrait la tête, ce qui revient, in fine, à conserver la main sur les rênes du pouvoir. Vladimir Poutine n’est pas Trump, il n’aura jamais un quelconque Sénat pour venir lui passer les c….

Et les Russes ne feront que plébisciter une nouvelle fois un homme qui, via Michoustine, vient d’annoncer des dépenses faramineuses dans le social. Il se dit que l’on pourrait assister à des législatives ou des présidentielles anticipées.

Et c’est ainsi que Poutine est grand !

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Dimanche 19 janvier à Paris : mobilisation contre la PMA et la GPA

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JEUDI 16 JANVIER, JEAN-FRANÇOIS TOUZÉ, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL DU PDF, INVITÉ DE L'ÉMISSION (TÉLÉVISÉE) "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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TAïWAN : UNE  ELECTION  MAJEURE  PASSÉE  INAPPERCUE

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Le 11 janvier dernier, 19 millions de Taïwanais étaient convoqués aux urnes pour élire leur président, leur vice-président et leurs députés. L’enjeu était de taille : ou la petite Chine nationaliste s’enfonçait, lentement mais sûrement, sur la voie de la soumission à Pékin, ou elle réaffirmait sa volonté d’indépendance face à sa monstrueuse « sœur » continentale.

La fiction « d’une seule Chine »

Jamais depuis 1949, où le vieux chef nationaliste, le maréchal Tchang-Kaï-Chek, s’était réfugié à Formose, l’antique Formosa des Portugais, pour échapper avec son armée à la capture communiste, les Taïwanais    n’avaient t eu à ce point  leur destin en main. Longtemps, le gouvernement nationaliste du Kuomintang, le KMT, a revendiqué la théorie d’une seule Chine, le gouvernement de Taïpeh étant le seul alors reconnu pour toute la Chine. Au fil du temps et des reconnaissances du régime de Pékin comme étant le seul gouvernement de la seule Chine par les occidentaux, la fiction s’est effilochée, pour finir par s’effondrer. Il y a longtemps que la « République de Chine » ne siège plus à l’ONU, et que ses chancelleries ferment les unes après les autres, ne laissant subsister des ambassades que dans des pays mineurs, bien souvent  ses obligés, petits États du Pacifique ou d’Amérique centrale.

La terrible mue du Kuomintang

Paradoxalement, c’est le Kuomintang, parti initialement le plus anti-communiste de l’île, l’ennemi historique de la « Chine de Mao », qui bénéficiait du soutien silencieux et confidentiel de cette même Chine continentale vantant son fameux slogan, « Un pays, deux systèmes », pour mieux  attraper Taïwan dans ses filets. Mais les habitants de l’île ont vu comment les enclaves de Macao  et de  Hong-Kong, « normalisées » depuis 1997 suite à leur abandon, respectivement  par les Portugais et les Britanniques, ont été traitées : de vulgaires colonies où les libertés individuelles et publiques sont un leurre. Comment pouvait-il en être autrement dans une Chine doublement totalitaire, livrée à la fois à la dictature communiste et à l’exploitation capitaliste la plus éhontée ?

Le KMT était, initialement, la plus anti-communiste des formations politiques insulaires. Petit à petit des liens économiques et touristiques se sont noués entre « les deux Chine », permettant une double pénétration, une réciprocité faisant baisser, dans un premier temps, la tension entre les deux armées. Mais  à ce petit jeu, Pékin était le plus fort. La présidente sortante, Tsai Ing-Wen, en place depuis 2016, avait fait promulguer une loi dite « anti-infiltration » visant à empêcher la Chine communiste d’utiliser son fort potentiel capitaliste pour manipuler, infiltrer, voire saboter l’économie de l’île. Le lobbyng, les donations et la propagande chinoise étaient interdites, les contrevenants pouvant s’exposer à des années de prison et à de très fortes amendes. Hurlements des sbires de Pékin, protestations du néo KMT, couinements de ceux attachés à la politique de détente avec la Chine continentale. Sérieusement étrillé lors des élections locales et provinciales, - le Parti démocrate progressiste perdant 7 des 13 villes et comtés qu’il détenait auparavant -, la présidente sortante et « cheffe » du PDP, ne partait pas en position de favorite.

Un sursaut pour les indépendantistes ?

À l’issue des primaires de juillet dernier, c’est le maire de Kaohsiung, Huan Kuo-Yu qui était donné vainqueur de la consultation interne de son parti, avec comme colistier, Chang  San-Cheng. Le KMT était en ordre de bataille, quasiment certain de l’emporter pour la plus grande joie de Pékin qui n’accepte que bout des lèvres la théorie des « deux Chine », et voit comme un casus belli la possibilité pour Taïwan de se proclamer en « État » séparé, indépendant. Contre toute attente, c’est madame Tsai Ing-Wen qui l’emportait par 57,13% des voix, soit 8 170 231 suffrages, contre 38,61% et 5 522 119 votants pour Mr Han Kuo-Yu du KMT, tandis qu’un troisième larron, James Soong, ancien gouverneur de l’ïle, déjà candidat à quatre reprises, engrangeait seulement 608 590 électeurs, soit 4,26% des exprimés.

Élection nette et « sans bavures » d’une autre « dame de fer » avec un respectable taux de participation de 74,90%, soit une hausse de 8 points par rapport à la consultation précédente. Madame Tsaï Ing-Wen avait eu chaud, son premier ministre de 2017 à 2019 William Laï,  ayant  eu des velléités de se présenter à sa place. Finalement, la proposition du  poste de vice-président avait calmé ses ardeurs ! La présidente avait connu un rebond de popularité lorsque, répondant à Xi Jinping qui décrivait « l’unification de Taïwan au continent comme inévitable », elle avait affirmé avec énergie « que jamais son peuple ne renoncerait à ses libertés démocratiques », et qu’elle avait exprimé son soutien total aux courageux manifestants hongkongais.

Nul doute que le sort réservé aux deux anciennes enclaves coloniales, surtout la britannique, en a douché plus d’un, et que les sirènes de Pékin ont sonné dans le vide. Petit à petit, par touches successives, Taïwan, au grand dam du Parti communiste chinois, semble s’éloigner de la fiction des « deux Chine » et  s’orienter vers l’émergence d’un État spécifiquement taïwanais qui correspondrait bien plus à la réalité des choses : une société mentalement différente du continent, un fonctionnement démocratique, une personnalité géopolitique distincte voulant jouer, et jouant déjà, marginalement, un rôle dans le monde.

Pour l’heure, le gouvernement de Taïpeh est encore celui de la République de Chine, le seul que tolère Pékin qui  le considère comme une autorité de fait exerçant sa souveraineté sur une « province dissidente » de la république populaire. Si Taïpeh passait outre, et se proclamait capitale de la république de Taïwan, quelles en seraient les conséquences ? Nous entrerions-là dans une zone de grands dangers. Pour l’heure, la Chine de Xi Jinping en est aux grandes intimidations, par un accroissement des patrouilles de sa marine et le survol du détroit de Taïwan, où les ilots de Quemoy et Matsu sont, toujours, aux avant-postes. Même si la réduction de son format militaire a quelque peu désarmé l’île face au continent, l’armée de l’air, avec ses F-16 américains et ses Mirage français, est des plus modernes. En cas d’agression, les Chinois du continent auraient probablement fort à faire, et la conquête de Formose ne serait pas une promenade de santé. Sans compter qu’aucun président républicain américain digne de ce nom, ne laisserait faire ce nouvel anschluss qui n’oserait pas dire son nom. Avec Trump à la barre, les Taïwanais peuvent dormir tranquilles.

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11:43 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Jean Lassalle / Eric Zemmour sur C News

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Vendredi 17 janvier à Dijon : Galette des Rois de Jeune Nation

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mercredi, 15 janvier 2020

Une Hollandaise pulvérise le féminisme en 5 minutes

Intervention d' Eva Vlaardingerbroek lors du congres du parti FVD. Une bonne réponse au courant pseudo-féministe qui détruit la société et déstabilise le statut des femmes.

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Rendez-nous la France

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Le billet de Patrick Parment

 La France, comparée à d’autres pays, pourrait faire figure de pays de cocagne dans la mesure où les travailleurs, si chers au cœur du regretté (enfin pas vraiment !) Georges Marchais, y sont plutôt bien traités. Situation que nous envient d’ailleurs nombre de pays européens. Raison pour laquelle aussi de nombreux migrants cherchent à s’y installer. Et ce, avouons-le, malgré une administration qu’on ne peut que comparer à celle de l’ex-Union soviétique. L’Etat-nation que les Français ont bâti est un Etat centralisateur qui entend tout régenter de la vie de ses concitoyens. Cet apparent bien-être a un coût : une fiscalité lourde et qu’entretient jalousement un ministère des finances quel que soit le bord auquel il obéit. Revers de la médaille, et non des moindres, un Etat  figé dans ses pesanteurs et qui n’a pas su procéder à la modernisation de ses modes de fonctionnement et régénérer  ses outils industriels. Et ce au point qu’une classe politique, détachée des réalités et embringuée dans la spirale infernale d’un libéralisme fou a continué d’appliquer les bonnes vieilles recettes qui font que c’est toujours le peuple qui règle les additions et non ceux qui en sont responsables. Les riches s’en foutent, les pauvres le restent, et la classe moyenne trinque.

C’est ainsi qu’on en est arrivé à la situation qui est la nôtre aujourd’hui : une société bloquée. Des Gilets jaunes aux grévistes d’hier et d’aujourd’hui, ce gouvernement a mis le feu aux poudres. Par incompréhension du réel.

Après avoir dézingué une classe politique moribonde et en laquelle les Français n’apportaient plus aucun crédit, Emmanuel Macron n’a pas pu échapper au sérail dont il est issu : l’Ena. Pas plus qu’il n’a pu prendre son autonomie face à une Europe à la botte de Washington via l’omniprésence de l’Allemagne dans toutes les décisions européennes. Le paradoxe est que l’on se retrouve aux basques d’un très surréaliste Donald Trump qui pratique un nationalisme aussi pur que la prose de Monsieur Jourdain. En quittant l’Europe, les Anglais vont en faire la douloureuse expérience même s’ils partagent avec les Américains la même folie boursière.

Pour en revenir à nos moutons, nous dirons que Monsieur Macron n’avait pas le bagage idéologique nécessaire pour s’affranchir de certaines tutelles et inaugurer une réforme méthodique de ce pays. Et en premier lieu de rendre la France aux Français. Car tout le problème est là. Les Français ont trop le sentiment – et c’est la triste réalité – d’être dépossédés de leur pays, de ses traditions, de ses mœurs jetées à l’encan par une classe politique transfusée à l’air du temps où ne s’ébrouent qu’homos, féministes, transgenre et autres déviants de toute nature. Papa, maman, la bonne et moi ne fait pas marrer Macron et ses thuriféraires.

Tout se détraque, la justice, l’Education nationale, les flics, les juges shootés aux droits de l’homme, etc. Et surtout une absence de justice fiscale puisque la première mesure prise par Macron le cul à peine posé à l’Elysée a été de faire des cadeaux fiscaux aux riches au mépris du peuple et de ses pauvres.

A cela s’ajoute l’aveuglement de toute la classe politique, y compris des macronistes, des dégâts collatéraux causés par l’immigration. Dégâts qui ont abouti à une désagrégation de tout le tissu social et du laxisme à l’égard de l’islam. Tous ces facteurs confondu nous amènent à la situation que nous connaissons aujourd’hui où des pans entiers de la société sont entrés en dissidence. Car, bien au-delà des revendications catégorielles, c’est bien d’un mal être qu’il s’agit et dont les Gilets jaunes ont été la première et forte expression. Aujourd’hui, c’est l’hôpital, ce sont les avocats, les flics, les cheminots, victimes des chambardements successifs de la SNCF sous les régimes de droite comme de gauche, qui sont dans la rue. Autre dégât collatéral, la perte d’emploi par la désindustrialisation opérée par de hauts fonctionnaires irresponsables – ils ne paient jamais l’addition – qui ont détruit et vendu nos fleurons industriels. C’est Juppé bradant Thomson pour Un euro. Il serait temps que Macron comprenne que rien ne se fera de durable dans ce pays sans l’assentiment du peuple et surtout sans lui rendre sa fierté. A lui de trouver le mode d’emploi.

10:05 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 14 janvier 2020

Désinformation sur la colonisation : Quand Arte se surpasse...

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Communiqué de Bernard Lugan cliquez ici
 
La chaîne Arte vient de se surpasser dans le commerce de l’insupportable escroquerie historique qu’est la « légende noire » de la colonisation. Or, le bilan colonial ne pourra jamais être fait avec des invectives, des raccourcis, des manipulations et des mensonges.
 
Regardons la réalité bien en face : la colonisation ne fut qu’une brève parenthèse dans la longue histoire de l’Afrique. Jusque dans les années 1880, et cela à l’exception de l’Algérie, du Cap de Bonne Espérance et de quelques comptoirs littoraux, les Européens s’étaient en effet tenus à l’écart du continent africain. Le mouvement des indépendances ayant débuté durant la décennie 1950, le XXe siècle a donc connu à la fois la colonisation et la décolonisation.
 
Quel bilan honnête est-il possible de faire de cette brève période qui ne fut qu’un éclair dans la longue histoire de l’Afrique ? Mes arguments sont connus car je les expose depuis plusieurs décennies dans mes livres, notamment dans Osons dire la vérité à l’AfriqueJ’en résume une partie dans ce communiqué.
 
1) Les aspects positifs de la colonisation pour les Africains
 
La colonisation apporta la paix
 
Durant un demi-siècle, les Africains apprirent à ne plus avoir peur du village voisin ou des razzias esclavagistes. Pour les peuples dominés ou menacés, ce fut une véritable libération.
 
Dans toute l’Afrique australe, les peuples furent libérés de l’expansionnisme des Zulu, dans tout le Sahel, les sédentaires furent libérés de la tenaille prédatrice Touareg-Peul, dans la région tchadienne, les sédentaires furent débarrassés des razzias arabo-musulmanes, dans l’immense Nigeria, la prédation nordiste ne s’exerça plus aux dépens des Ibo et des Yoruba, cependant que dans l’actuelle Centrafrique, les raids à esclaves venus du Soudan cessèrent etc.
 
A l’évidence, et à moins d’être d’une totale mauvaise foi, les malheureuses populations de ces régions furent clairement plus en sécurité à l’époque coloniale qu’aujourd’hui…

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16:16 Publié dans Communiqués de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook