jeudi, 02 juillet 2026
Après Marine Le Pen, les juges rouges aux basques de Jordan Bardella
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Le 7 juillet, les juges rouges vont sans doute confirmer l'inéligibilité de Marine Le Pen, scandale juridique évident mais paradoxale aubaine politique pour un camp national trop longtemps ligoté à une femme usée, démonétisée, incapable d’incarner autre chose que la défaite répétée.
On croyait donc connaître la manœuvre politico-judiciaire : couper la tête dirigeante du RN pour l'affaiblir politiquement.
Mais le Système, lui, voit encore plus loin.
À peine le scénario « Bardella à l'Élysée » commence-t-il à exister que déjà les chiens de garde judiciaires flairent la piste. Perquisitions chez des prestataires. Fuites médiatiques. Plainte d’association militante. Information judiciaire annoncée par presse interposée.
Le message est simple : aucun candidat national ne doit parvenir intact en 2027.
Même le RN vidé de sa substance, même le RN poli, normalisé, notabilisé, domestiqué, reste encore trop dangereux pour ceux qui vivent de la confiscation démocratique.
Ils n’ont plus seulement peur des idées. Ils ont peur des sondages unanimes en faveur du Président du RN.
Alors ils sortent leur arme favorite : le droit tordu, la procédure spectacle, l’inéligibilité préventive. Le tribunal devient une primaire de gauche. Le juge devient sélectionneur électoral.
Qu’on cesse donc de parler d’État de droit quand le droit sert à verrouiller l’État.
Ces gens ne défendent pas la démocratie : ils la filtrent. Ils protègent leur République vermoulue, ils protègent leur table, leurs carrières, leurs réseaux, leur monde.
Politiquement, il faut les traiter pour ce qu’ils sont devenus : une caste mafieuse prête à tout pour empêcher le peuple de choisir.
Et plus ils frappent, plus ils avouent.
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Parution prochaine du nouveau numéro (n°54) de Livr'arbitres consacré à Paul Morand
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mercredi, 01 juillet 2026
Complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Une grande enquête dirigée par Philippe Randa à lire avant de se faire une opinion...
Démonter le complotisme des uns, le conspirationnisme des autres et les délires d’un grand nombre n’est pas refuser d’admettre, et plus souvent qu’on ne l’imaginait, des coïncidences troublantes, des complicités, des convergences d’intérêts et parfois même de réelles manipulations : complotisme des uns, conspirationnisme des autres et… délires pour tout le monde ? Voire…
Des points de vue non conformistes :
Lionel Baland, Nicolas Bonnal, Francis Bergeron, Gilbert Cottinet, Serge Horvath, Jean de Saint-Houardon, Scipion de Salm, Richard Dessens, Xavier Eman, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Limousin Espalier, juin 1997, Michel Lhomme, Klaas Malan, Philippe Mansart, Bernard Plouvier, Alain Sanders, Claude Timmerman, Rémi Tremblay, Jean-Michel Vernochet... que des gens que l'on aime bien.
La désinformation autour du complotisme, présenté par Philippe Randa, Dualpha, 240 pages, 29,00 €
Pour le commander cliquez ici
13:24 Publié dans Livres, Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution prochaine du nouveau numéro (n°74 - été 2026) de la revue Synthèse nationale
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Parution le 9 juillet du nouveau numéro de "Frontières" (n°12)
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Samedi 25 juillet, à Saint-Lô (50) : hommage aux martyrs du bombardement
11:34 Publié dans Communiqués de presse, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le nouveau numéro de Terre et peuple Magazine (n°106) est sorti
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Les 7 péchés capitaux de la justice
Envahissante, progressiste, partiale et partisane, liberticide, opaque, irresponsable et débordée. Rendre la justice est difficile. Et beaucoup de juges s’y essaient du mieux possible. Mais le système judiciaire est fondamentalement vicié.
Jean-Yves Le Gallou
Une justice envahissante
La justice est envahissante par nature : l’inflation législative et réglementaire, tout comme l’inscription de principes généraux dans la Constitution, multiplient les occasions d’intervention des juges. Dans le même temps, leurs jurisprudences élargissant les concepts de responsabilité — sauf pour eux-mêmes — et la fixation d’indemnités généreuses pour les plaignants encouragent des dépôts de plainte de plus en plus nombreux.
Une justice progressiste
La justice est progressiste par construction ; elle poursuit dans cette voie depuis l’époque Badinter, en 1981, et son cabinet constitué de militants du Syndicat de la magistrature. Un syndicat qui inspire largement l’enseignement délivré à l’École nationale de la magistrature, sans même parler des épreuves de recrutement.
Une justice partiale et partisane
« Pour la femme contre le mari, pour le locataire — ou le squatteur — contre le propriétaire, pour l’employé contre le patron » : la harangue de Baudot, à l’origine du Syndicat de la magistrature, hante les prétoires. On pourrait ajouter : pour le cambrioleur contre le citoyen qui se défend.
Quant aux conflits matrimoniaux ou familiaux, beaucoup d’hommes ont l’impression de ne pas avoir toutes leurs chances dans le cadre d’un procès équitable de la part d’un corps très féminisé. Sur le plan politique, le deux poids, deux mesures est au rendez-vous : qui, à gauche, en face des procès à grand spectacle — et à grands frais — faits à Fillon, Sarkozy ou Le Pen ? Et, sur les bords du spectre, il vaut mieux être un agresseur violent d’extrême gauche qu’un pacifique lanceur d’alerte identitaire. Le crime contre la pensée est davantage réprimé que la violence physique.
Une justice liberticide
Le juge a longtemps été présenté comme protecteur des libertés : il l’est encore s’agissant de l’application de la grande loi sur la presse de 1881. Mais celle-ci est de plus en plus contournée par des lois adjacentes sur le « séparatisme » ou le « harcèlement ». Des textes pénaux que les juges devraient interpréter de manière restrictive et non extensive, comme ils le font, au risque de graves dérives — affaire #Tegner.
Une justice opaque
L’anonymat judiciaire est tel qu’il n’est pas toujours facile de savoir — à rebours de toute courtoisie — qui va vous juger, ou juger votre client pour un avocat, et même, a posteriori, qui vous a jugé. Obtenir la copie provisoire d’un jugement est parfois un véritable défi, surtout quand le temps est compté pour introduire — ou non — un recours. Enfin, la justice est rendue au nom du peuple français, mais celui-ci peut difficilement — sauf pour les tribunaux administratifs — accéder aux jugements. Ce qui est un déni de transparence.
Une justice irresponsable
Concernant la sécurité, la justice — dans la logique de la défense sociale nouvelle — se place davantage du point de vue du délinquant à réinsérer que de celui de la société à protéger. Il en va de même s’agissant de l’immigration, question pour laquelle les tribunaux administratifs et judiciaires font souvent prévaloir le point de vue de l’étranger — même délinquant, même clandestin — plutôt que l’intérêt général de la communauté nationale.
L’irresponsabilité est aussi individuelle : même sans faute, la justice est sévère lorsqu’elle met en cause la responsabilité des chefs d’entreprise, des encadrants sportifs ou des médecins, mais elle a fait de l’indulgence pour les siens un dogme. Qui gardera les gardiens ?
Une justice débordée
Méfiante vis-à-vis des innovations techniques, peu agile en informatique, terrorisée par l’IA, la justice est progresso-vieillotte : progressiste dans son idéologie, vieillotte dans ses méthodes. Elle est vite débordée, comme on l’a vu tristement pour les meurtres de #Lyhanna et #Louis.
Comment en sortir ?
Par le rappel que l’autorité judiciaire n’est pas un pouvoir, mais, comme le voulait la Constitution de 1958 du général de Gaulle, une institution respectant la souveraineté nationale.
Par un changement de politique judiciaire remettant au premier plan la sécurité des Français et la protection des frontières de la France. Par un choc abrogatoire supprimant les dispositions juridiques encombrantes, nuisibles ou liberticides.
Par le renforcement des moyens de la justice, grâce au recrutement de magistrats hors de la logique idéologique de l’ENM. Par une transparence accrue des décisions prises.
Source Polémia cliquez ici
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mardi, 30 juin 2026
Un nouveau numéro hors-série de la revue Éléments
La revue Eléments annonce la la parution de son quatrième numéro hors-série, consacré aux Etats-Unis.
En effet, les bouleversements politiques et géopolitiques majeurs causés par le second mandat de Trump sont l’occasion de replonger dans les archives de la revue Éléments, pour restituer, au travers d’une sélection d’articles couvrant plus de cinquante ans de publication, sa « vision » des États-Unis, de leurs forces et de leurs faiblesses, de leurs grandeurs et de leurs failles, de leurs relations et de leurs divergences fondamentales avec l’Europe.
Un hors-série exceptionnel de 132 pages, composé d’articles d’Alain de Benoist, Guillaume Faye, Pierre Vial, Pascal Eysseric, Michel Marmin, Guillaume Travers, Jean Cau, Matthew Crawford, ou encore François Bousquet, disponible en kiosque et sur le site de la revue
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Dimanche prochain, dans les Côtes d'Armor :
Pour s'inscrire, il est encore temps.
Il reste peu de place, écrivez à :
Renseignements : dpt22@parti-reconquete.fr
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Tribune libre : À Laurent Nuñez après la mort de Louis : et si c’était votre fils ? Lettre ouverte au ministre qui a peur de la colère populaire plus que des assassins
Notre confrère et néanmoins ami Yann Vallerie de Breizh info cliquez ici publie cette lettre ouverte ce matin à l'attention de Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur.
Monsieur le ministre,
Vous avez trouvé le mot. Pendant qu’un adolescent de dix-sept ans agonisait quatre jours durant après avoir été roué de coups dans un guet-apens, pendant qu’une mère apprenait que son enfant ne se relèverait pas, vous, depuis le confort feutré d’une interview au Parisien, vous avez trouvé le mot qui résume votre fonction et votre époque : « exploitation » ou « récupération ».
L’extrême droite « exploiterait » la mort de Louis. Voilà votre première préoccupation. Pas les coups. Pas le guet-apens. Pas les images du crime diffusées comme un trophée. Non : la crainte que des Français en colère ne s’en emparent. Vous êtes ministre de l’Intérieur, c’est-à-dire des morts violentes de ce pays, et votre réflexe devant un cadavre d’enfant n’est pas de désigner les bourreaux, mais de surveiller ceux qui pleurent.
Alors permettez à un père de vous répondre, sans filtre et sans la componction de vos éléments de langage.
Oui, je voudrais qu’on « récupère »
Vous voulez savoir ce que je ferais, moi, si l’on me rendait un jour mon fils ou ma fille brisé sur un chantier, laissé pour mort comme un déchet, violé par un migrant que vos autorités auraient laissé rentrer sur le territoire sans demander mon avis ? Je vais vous le dire, puisque vous semblez ne pas comprendre.
Oui, je voudrais que sa mort serve. Oui, je voudrais qu’on la « récupère », qu’on l’« exploite », qu’on la brandisse. Je voudrais qu’elle déborde de vos communiqués et de vos cellules psychologiques. Je voudrais qu’elle mette des dizaines de milliers de gens dans la rue, qu’elle empêche de dormir, qu’elle dérange vos dîners et vos plateaux. Je voudrais que son nom devienne un caillou dans la chaussure de chaque responsable qui, depuis trente ans, a préféré la paix sociale de façade au courage de nommer le réel.
Vous appelez cela de la récupération. Moi j’appelle cela de la dignité. Une société qui ne se met plus en colère devant l’assassinat de ses enfants, qui ne se révolte pas, qui ne demande pas des comptes, brutalement s’il faut, à ses dirigeants, n’est pas une société apaisée : c’est une société morte, qui a simplement cessé de sentir. Le scandale, monsieur le ministre, ce n’est pas l’émotion populaire. Le scandale, c’est qu’il faille la justifier devant vous.
Le vrai exploiteur, c’est le silence
Vous nous expliquez doctement qu’il n’y a « pas de caractère raciste avéré ». Soit. Encore qu’il y aurait tant et tant à redire sur le sujet, alors que toute une partie de la jeunesse est, par la faute des autorités, sous influence culturelle extra européenne permanente (la culture rap, la culture racaille, américano-africaine pour faire simple) quand elle n’est pas elle-même issue de ses continents. Mais je ne vous parle pas de la couleur des assassins, je vous parle de votre couleur à vous : celle d’un pouvoir qui a fait du déni une méthode de gouvernement. Vous concédez, du bout des lèvres, votre inquiétude devant « la montée de la violence chez les jeunes », devant « cette violence totalement débridée ». Débridée par qui ? Tombée du ciel ?
Cette violence n’est pas un climat. Elle est le produit d’une politique. De votre politique, et de celles de vos copains et amis. De décennies de renoncements, de lois molles, de juges entravés, de frontières-passoires, de quartiers abandonnés, d’une autorité que vous avez vous-mêmes désarmée au nom d’on ne sait quelle modernité. Vous avez construit, brique après brique, la maison qui s’effondre aujourd’hui sur nos enfants — et vous venez nous reprocher de pleurer trop fort dans les décombres.
Ceux que vous accusez de « récupération » sont précisément ceux qui, depuis des années, vous avertissaient. Qui dénonçaient. Qui proposaient. On les a traités d’infréquentables, de paranoïaques, de prophètes de malheur, de racistes, d’extrémistes, alors qu’ils avaient raison depuis des décennies. Et chaque fait divers leur donne raison avec une régularité de métronome. La faute n’est pas la leur. Elle n’est pas la nôtre. Elle est la vôtre, exclusivement la vôtre, et celle de cette caste qui se croit plus républicaine que le peuple dont elle se réclame.
Regardez, pour une fois
Vous vous prétendez les gardiens de la République. Mais la République, monsieur le ministre, ce n’est pas un totem que l’on agite pour faire taire les inquiets. C’est un contrat : votre protection contre notre obéissance. Vous avez rompu votre part. Vous avez encaissé l’obéissance et vous avez cessé de protéger.
Alors je n’ai qu’une exigence, et elle n’est pas tendre. Cessez de regarder la foule avec méfiance et regardez plutôt ce qu’elle regarde. Mettez le nez dans ce que votre gestion a produit. Certes, ça pue. Descendez de l’estrade des donneurs de leçons et venez constater, à hauteur de trottoir, l’état réel du pays. Les Français ne demandent pas votre compassion télévisée. Ils demandent que ça s’arrête. Et le jour où vous craindrez davantage les assassins que les manifestants, ce jour-là seulement, vous serez redevenu un ministre de l’Intérieur.
En attendant, gardez votre mot. Nous garderons nos morts. Et nous n’oublierons aucun des deux.
Yann Vallerie :
un père, parmi des millions.
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La Roche-sur-Yon et toute la Vendée rendront hommage à Louis mercredi soir
Dimanche dernier, un rendez-vous était programmé par la section locale de l'Action française. Mais celui-ci a été interdit par le préfet. Comme il en faut plus que ça pour décourager les Vendéens, un nouveau rassemblement est annoncé pour mercredi (01 07) à 19 h 30 devant la préfecture de La Roche-sur-Yon. Venez nombreux !
10:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Péril en la demeure

A l’occasion des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence (2-3-4/07), Jean-Hervé Lorenzi, 79 ans, son président, interpelle les politiques sur leur « déni » face à l’enjeu démographique.
Le Figaro – « Naviguer dans un monde sans repères ». Pourquoi avoir choisi ce thème pour les Rencontres économiques d’Aix 2026 ?
Jean-Hervé Lorenzi. - Parce que c’est l’évidence du moment. Nous sommes entrés dans une période où la violence est partout : au niveau international, européen, national, et jusque dans la vie quotidienne. Qui aurait imaginé, il y a vingt ans, qu’on serait incapables de construire un avion de combat franco-allemand ? Sur tous les sujets, on observe des rejets, des crispations. Les repères sont précisément ce qui permet d’apaiser, d’ordonner, de calmer une société. Or, nombre d’entre eux ont volé en éclats. Les Rencontres d’Aix veulent donc essayer de redonner un cadre de compréhension et d’action, sur les grands sujets internationaux, économiques et sociaux.
Qu’est-ce qui a le plus volé en éclats, comme vous le dites, ces trente dernières années ?
D’abord, l’idée qu’il existait une trajectoire presque naturelle du progrès. Nous pensions que la technologie, l’accumulation des savoirs et la montée des classes moyennes allaient mécaniquement améliorer les sociétés. C’était, pour parler comme les économistes, le vieux monde fordiste. Tout cela n’existe plus. Les inégalités patrimoniales et de revenus se sont accrues, les tensions aussi. Et désormais, la technologie elle-même bouleverse le travail, donc les vies.
Assiste-t-on à une succession de crises ou à un changement d’époque plus profond ?
Je n’aime plus beaucoup le mot de « crise », tant il a été galvaudé. Ce que nous vivons est plus grave : une transition d’époque extrêmement dangereuse, qui bouleverse l’ensemble de nos repères. Ce n’est pas un simple accident de parcours, c’est effectivement un changement profond de monde.
Les économistes doivent-ils désormais intégrer davantage la géopolitique à leur réflexion ?
Bien sûr. La géopolitique structure désormais les relations économiques internationales. Quand on voit monter un acteur comme le chinois BYD, ou quand on s’interroge sur notre capacité à produire des batteries en France, on est au cœur de sujets géostratégiques. Mais il faut aller plus loin : il faut aussi réintroduire massivement les sciences humaines, et d’abord la philosophie. Car derrière l’économie, il y a une question de valeurs : sur quel monde veut-on fonder les relations entre les êtres humains ? Nous pensions que certains socles (comme le respect, la civilité, les partis politiques…) tenaient encore. Ce n’est plus le cas.
L’Europe pèse-t-elle encore dans ce nouveau monde ?
Il faut sortir du discours convenu. Oui, l’Europe reste un marché immense. Mais elle n’est plus une grande puissance industrielle forte. Et surtout, elle pèse moins parce qu’elle n’est pas réellement unie. Ce qui fonctionne aujourd’hui, ce sont souvent des coopérations plus souples, parfois en dehors même du cadre classique de l’Union européenne. Il faut sans doute penser une Europe nouvelle, fondée sur des convergences concrètes entre grands pays, avec plus de flexibilité et d’efficacité.
L’économie française vivote depuis plusieurs années. La dette est-elle son principal problème ?
La dette est un problème sérieux, et il faut la stabiliser; mais ce n’est pas notre principal problème. Le grand sujet français, c’est le vieillissement, parce qu’il va bouleverser la structure de la société. Entre santé, retraites et dépendance, et à conditions inchangées, son coût pour les finances publiques dépassera 30 milliards d’euros par an à l’horizon 2030. C’est colossal.
Et pourtant cela semble rester un angle mort dans le débat public…
C’est pire qu’un angle mort, c’est un déni absolu de la part de ceux qui nous gouvernent ! Alors que c’est un véritable péril, pour trois raisons. D’abord, je le redis, parce qu’il coûte très cher. Ensuite, parce qu’une société vieillissante est une société qui a davantage tendance à se figer. Ce ne sont pas les plus de 70 ans qui créent massivement des entreprises. Enfin, parce que l’épargne est de plus en plus concentrée entre les mains des retraités qui, très logiquement, prennent moins de risques. Résultat : cet argent finance encore trop peu l’économie productive. Le vrai enjeu, c’est donc un transfert vers la jeunesse, vers la formation, l’apprentissage, l’innovation.
Votre dernier ouvrage « Guerre et Paix, entre profits et salaires » (Odile Jacob, 2026), souligne un tiraillement persistant. Comment le résoudre ?
Le livre bâtit une réforme fiscale complète qui met en œuvre huit principes permettant de répartir l’ensemble des prélèvements obligatoires favorables à la connaissance et au dynamisme de la jeunesse. Il défend une idée simple : une économie fonctionne durablement quand elle maintient un équilibre entre revenus du travail et revenus du capital. Historiquement, la règle de deux tiers pour les salaires et d’un tiers pour les profits a été efficace. Quand cette proportion se déforme trop, la croissance s’affaiblit et les tensions augmentent. Nous y sommes. Pour retrouver un équilibre, il faut une fiscalité plus efficace, capable à la fois de protéger les classes moyennes et d’alléger les contraintes pesant sur les petites entreprises. Il faut aussi mieux mobiliser les transmissions patrimoniales et le foncier.
Quelles sont les raisons d’être optimistes pour l’avenir ?
D’abord une conviction simple : le pire n’est jamais certain. Les sociétés humaines ont souvent basculé dans la violence, mais elles savent aussi inventer des formes nouvelles d’apaisement. Il y a ensuite les jeunes, probablement la clé pour demain. Je crois qu’ils aspirent moins à la guerre qu’à l’insertion, au progrès, à une vie professionnelle et personnelle construite. La jeunesse peut porter une vision plus proactive, plus positive, plus ouverte du monde qui vient. Encore faut-il lui donner les moyens d’agir. Je considère comme absurde d’avoir rogné sur l’apprentissage, tout en maintenant certains avantages fiscaux peu justifiables pour les retraités.
Dans le cas français, j’ai une raison supplémentaire d’être optimiste : le retour de l’esprit d’invention. La France a longtemps été un grand pays d’ingénieurs et d’innovateurs, avant de croire que le tourisme et la finance suffiraient et de se désindustrialiser. Je vois aujourd’hui un rebasculement. Il se passe quelque chose dans l’IA, le spatial, les semi-conducteurs, les biotechnologies. Cette envie d’être acteur du monde qui vient sera incarnée en ouvertures des Rencontres d’Aix avec la présence sur scène de deux jeunes femmes incroyables : Yasmine Belkaïd, la directrice générale de l’Institut Pasteur, et Maud Vinet, fondatrice de Quobly, qui va permettre à la France d’accélérer sur le quantique. Elles sont à l’image de ce que pourrait devenir la société française.
Source : Le Figaro 30/6/2026
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lundi, 29 juin 2026
Notre Amie France Saint-Pierre vient de nous quitter...
France et Guy Ferlat, lui aussi militant nationaliste
historique, décédé il y a 35 ans, avec qui elle fut
mariée dans les années 1970.
Je viens d'apprendre avec une peine immense le décès, à l'âge de 78 ans, de France Saint-Pierre, militante de toujours de la cause nationaliste. D'abord à l'Action française puis à la FEN (Fédération des Étudiants nationalistes) au milieu des années 1960, France a participé depuis à tous les combats. C'était, ce que l'on appelait, "un pilier du mouvement".
Je l'ai connu en 1974, lors d'un séminaire organisé par les Comités "Faire Front" à Poitiers. Nous étions dans la même commission et, même si l'originalité de certaines de ses prises de positions pouvait sembler surprenante au novice que j'étais alors, je dois dire que cette camarade atypique me paru tout de suite très sympathique.
Quelques années plus tard, étant "monté" m'installer à Paris, je la retrouvais au siège du Parti des Forces nouvelles. Depuis, les campagnes électorales et militantes se sont succédées, des mouvements auxquels nous avons participé sont nés, ont vécu et ont disparu, d'autres ont survécu et se sont transformés. Beaucoup de camarades s'en sont allés et bien des espérances se sont envolées mais, j'ose le croire, l'idéal est resté intacte.
Aux débuts de Synthèse nationale, pendant quelques années, France avait participé à la rédaction (et aux corrections...) des premiers numéros. Son professionnalisme (parallèlement à son engagement politique, elle avait fait une belle carrière dans la presse parisienne), je dois le dire, nous fut toujours fort utile.
Puis, les vicissitudes de la vie firent qu'elle partit s'installer en province et, par conséquent, nous nous vîmes beaucoup moins souvent. Mais nous restâmes toujours plus ou moins en contacts épistolaires.
Il y a quelques années, France avait retrouvé la foi à travers l'Église Orthodoxe. Une cérémonie aura lieu dans les jours qui viennent à Paris.
Ayons une pensé affectueuse pour Anne, sa fille, pour ses petits enfants et pour ceux qu'elle a aimé. Adieu France, la communauté militante nationaliste ne t'oubliera jamais...
Roland Hélie
Il y a quelques jours, alors que nous bouclions le prochain numéro de Synthèse nationale, je fis remarquer à Didier Lecerf que dans cette livraison, il n'y aurait pas la rubrique nécrologique, "Nous avions un camarade". Je m'en réjouissait car cela faisait bien longtemps que ce n'était pas arrivé.
Mais, c'était vendredi dernier... aujourd'hui, nous sommes lundi.
20:12 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mercredi, à Paris : rassemblement pour Louis
10:35 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 28 juin 2026
L'intervention de Pierre-Nicolas Nups à l'hommage rendu à Jean-Marie Le Pen le 20 juin dernier à La Trinité-sur-Mer
18:58 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lorrain de Saint Affrique invité de Paul Marie Couteaux sur TV Libertés (partie 1)
Né dans une vieille famille du Rouergue au sein de la haute société protestante, Lorrain de Saint Affrique incarne l’aristocrate d’autrefois : sens aigu de la liberté, immense culture et savoir-vivre à la française.
Après un début de carrière auprès de Valéry Giscard d’Estaing et Bernard Rideau à l’Élysée en 1974, cet esprit libre refuse la soumission euro-atlantiste. Le destin le conduit vers Jean-Marie Le Pen. Par un véritable coup de foudre, il place son talent au service du président du Front National et devient, pendant des décennies, son plus proche collaborateur – le dernier compagnon du Menhir.
Cette première conversation nous entraîne jusqu’à l’épisode du "détail" et aux années qui suivirent. Un parcours qui révèle un désintéressement, une lucidité et une liberté de ton rares, marque d’un esprit aristocratique aujourd’hui disparu.
TV Libertés
L'émission Synthèse avec Lorrain de Saint Affrique (14 octobre 2020) cliquez ici
12:25 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Journal du chaos

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11:24 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dans Rivarol de cette semaine : un grand entretien avec Michel Festivi sur son Cahier d'Histoire du nationalisme consacré aux Phalanges espagnoles
01:06 Publié dans Kiosque de droite, Michel Festivi, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cette fin de semaine et au-delà, un peu partout en France : des rassemblements pour Louis
00:50 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En Provence, du 23 au 26 juillet 2026 : XIe Rencontre estivale des Lansquenets d'Europe
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00:28 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 27 juin 2026
Dimanche 28 juin, à 19 h, à Angers : rassemblement pour Louis
13:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les fossoyeurs de l’Etat français et des Français

Rarement, à ce niveau, un tel bilan n’avait été dressé sur le fait de savoir ce qui avait réellement coulé la France suite à de mauvaises décisions prises depuis Giscard d’Estaing (1974-1981, poursuivies de Mitterrand (1981-1995) en Chirac (1995-2007) puis, Sarkozy (207-2012), Hollande (2012-2017) et au final Macron (2017-2027). Un tel aveuglement a amoindri notre démocratie, exaspéré le peuple par une immigration incontrôlée, engendré une partition de notre société entre les très riches, une petite et moyenne bourgeoisie saignées à blanc et des immigrés dont une partie d’entre eux veulent nous imposer la loi islamique. La France de Macron est une France désintégrée, qui ne fait plus du tout confiance à sa classe politique – surtout quand l’Assemblée nationale n’est jamais qu’une annexe du cirque Pinder. Henry de Montherlant a eu ce mot juste, prêté à Caton, dans Le Treizième César : « Il regard en haut, il regarde en bas, il regarde à droite, il regarde à gauche, et il ne voit que de l’horreur. C’est le drame d’un peuple à un moment donné, il n’y a personne ».
Lire la suite ICI
source : Institut Thomas More
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"Le suicide français", le film d'Eric Zemmour, troisième et quatrième parties
Troisième partie : immigration et insécurité
Quatrième partie : le grand basculement
Les partie 1 & 2 cliquez là
09:00 Publié dans Eric Zemmour, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quand les maires RN qui font le boulot crispent la direction du RN...
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Selon un article du Parisien, des cadres importants du RN s’offusquent parce que certains maires RN osent faire ce pour quoi ils ont été élus ! Appliquer leur programme, le dire haut et fort, ne pas ramper devant les caméras gauchistes… comme au temps béni de Jean-Marie, quand on n’avait pas encore transformé le parti en club de normalisation et en lupanar homosexuel.
Résultat : la direction nationale, aseptisée jusqu’à l’os, obsédée par son image « respectable », trouve ça « très dur à tenir ». Ces maires trop indépendants, trop efficaces, trop peu soucieux de plaire aux médias.
Pendant ce temps, le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, avec pourtant des prérogatives locales et limitées, est plus connu que tous les députés du parti réunis. Ces derniers, qui disposent d’un mandat national et d’un poids pivot à l’Assemblée grâce à leur nombre, n’ont rien obtenu de tangible depuis le début de la mandature. Rien. Nada. Que dalle.
La direction du RN est désespérante. Les électeurs ont voté pour que leurs voix servent enfin à quelque chose, pas pour que leurs élus se comportent comme les autres : conformistes, insipides, inoffensifs et surtout très soucieux de ne surtout pas déranger le Système.
01:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 26 juin 2026
Un document sonor exceptionnel :
Un document sonore inédit et exceptionnel enregistré à la prison de la Santé lors de la révolte du 30 novembre 1961
« À la force, nous répondrons par la force »
(général Jacques Faure)
C’est un exceptionnel enregistrement sonore réalisé lors de la révolte des prisonniers européens de la prison de la Santé, le 30 novembre 1961, alors que l’espoir subsistait encore d’inverser le cours de l’histoire en Algérie. En ce temps-là, plusieurs généraux s’étaient révoltés pour l’honneur, ainsi qu’un grand nombre d’officiers et de civils.
Pendant toute une nuit, les 26 détenus de la 6e Division se sont battus contre les gardes mobiles qui tentaient d’enfoncer les portes. Finalement, l’usage de gaz de combat brisa leur résistance et plusieurs d’entre eux furent blessés.
Cet épisode avait fait l’objet d’un enregistrement de fortune sur un petit magnétophone. Il est accompagné des séquences d’actualité qui en restituent l’intensité. Il s’accompagne aussi de scènes de combats et de chants qui en constituent le prologue et la conclusion.
C’est un document unique, jamais diffusé, réalisé par deux détenus, Dominique Venner et Jacques de Larocque Latour. Il nous fait plonger dans l’atmosphère passionnée de cette époque, qui reste présente dans la mémoire de beaucoup.
- Le Chant des Africains
- « Ils sont 26 Français » à la 6e Division de la prison de la Santé – section politique
- L’insurrection
- Bulletin d’information d’Europe 1 du 30 novembre 1961
- L’insurrection 2
- Allocution du général Faure : « À la force, nous répondrons par la force »
- Assaut des gardes républicains
- Présentation des 26 insurgés
- Le Chant des Africains
Pour le commander cliquez ici
13:46 Publié dans CD, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Le suicide français", le film prémonitoire d'Eric Zemmour (parties 1 & 2)
12:13 Publié dans Eric Zemmour, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA LIBERTÉ D' UN HOMME
10:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 25 juin 2026
Un historien médiéviste mélenchoniste suspendu, puis interdit d’exercer à Lyon II
Michel Festivi
À la fin de l’année 2025, cet enseignant d’extrême gauche, Julien Théry avait été suspendu par son université, Lyon II, suite à une caricature antisémite qu’il avait reprise sur Facebook au cours de l’année 2024. Il avait aussi diffusé « une liste de génocidaires à boycotter ». Il fait de plus l’objet d’une enquête pour injure publique et provocation à la discrimination, suite à un signalement auprès du procureur de la république. À partir d’une tribune du Figaro, publiée par 20 personnalités qui appelaient Emmanuel Macron à ne pas reconnaître un État palestinien, Julien Théry avait repris cette liste en faisant ce rajout : « 20 génocidaires à boycotter » la plupart d’entre eux étant d’origine juive.
Il vient d’être condamné par son université, à 18 mois d’interdiction d’exercer avec privation de traitement. Ses pairs l’ont reconnu coupable : « d’un manquement au devoir de dignité, de mesure et d’exemplarité, et d’une atteinte à l’image et au fonctionnement de Lyon-2 ».
Julien Théry, professeur d’histoire médiévale, qui prétend ne pas être antisémite, s’estime victime d’une cabale. D’après un article du Figaro du 25 juin 2026, il aurait utilisé dans plusieurs posts l’usage des termes suivants : « Juiverie internationale -pharisiens- métastases- etc.… »
Julien Théry publie énormément sur les réseaux sociaux. Il tient (ou tenait ?) une page sur Le Media webtélé mélenchoniste, qui avait été fondé en 2017 par Sophia Chikirou. À l’origine on y trouvait, outre l’égérie de LFI, l’inévitable Gérard Miller, Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de l’Obs, et même Noël Mamère.
Bien sûr au moment de sa suspension, le grand timonier de LFI avait pris sa défense avec la délicatesse qu’on lui connait : « Si t’es de gauche et n’a jamais été accusé à tort et à travers d’antisémitisme par des pharisiens dénués de tout scrupule, t’as raté ta vie ». Plusieurs internautes ont alors relayé sur les réseaux sociaux de vieux messages qui relativisaient l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Le syndicat UNI avait mis en exergue la caricature d’un homme portant une kippa en train de voler le portefeuille d’une femme tenant un drapeau palestinien.
La CGT lui a bien sûr apporté son assistance, ainsi que Mediapart qui a diffusé une tribune de soutiens de certains de ses collègues, et qui vient de qualifier sa condamnation de « lourde ». Théry et beaucoup d’autres font valoir à tort, que l’antisémitisme ne serait qu’à l’extrême droite, et pas à gauche. C’est bien sûr une hérésie historique absolue, de Marx à Engels en passant par la plupart des socialistes du XIXème siècle et du XXème siècle, l’antisémitisme a connu ses jours de grandeurs, à l’exemple de Proudhon, d’Alphonse Toussenel, de Charles Fourier, Jules Guesde, Edouard Vaillant. Même Jaurès a tenu, un temps, des propos antisémites. L’historien Zeev Sternhell dans plusieurs de ses ouvrages, comme La Droite révolutionnaire 1885-1914 : les origines françaises du fascisme, publié en 1978, démontre que l’antisémitisme vient aussi de la gauche, il s’appuie notamment sur les écrits et discours de Proudhon.
On se rappelle, que c’est dans cette même université, que l’enseignant Fabrice Balanche, avait été sérieusement malmené par des nervis de l’extrême gauche qui l’ont physiquement empêché de continuer son cours. Balanche avait dénoncé « ce petit groupe de chercheurs militants qui prospèrent à Lyon 2 ».
Pendant ce temps, certains, comme une des petites filles de Marc Bloch, continuent imperturbablement à attaquer le RN en le qualifiant d’antisémite, parce que l’on aurait retrouvé, en 1972, lors de la création du Front National, d’anciens Waffen-SS déjà très âgés à l’époque, morts et disparus depuis fort longtemps aujourd’hui. Bien sûr, ces mêmes personnages sont complètement taisants sur les affiliations antisémites actuelles de l’extrême gauche française. Mais également, on oublie allègrement d’indiquer que de nombreux résistants de la première heure, comme Serge Jeanneret, membre du réseau Alliance, Pierre Sergent résistant dans un corps franc, Michel de Camaret, compagnon de la Libération, et bien d’autres, ont fait aussi partie du FN à sa création. Les deux poids, deux mesures ont de beaux jours devant eux.
17:02 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pierre Cassen revient sur l'assassinat de Louis par les racailles d'importation alors que l'on arrête des jeunes identitaires
16:47 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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