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lundi, 13 novembre 2017

Les sept Corées

Morillot-RPDC.jpgGeorges Feltin-Tracol

L’actualité fait oublier les tensions permanentes entre les États-Unis d’Amérique et la Corée du Nord. Persiste toujours le risque élevé d’une agression yankee contre un État souverain. Le regard porté de France donne souvent un avis unilatéral sur ce sujet sans pour autant comprendre les origines complexes de ce lourd contentieux.

Avec La Corée du Nord en 100 questions (Tallandier, 2016, 381 p., 15,90 €), Juliette Morillot et Dorian Malovic apportent avec brio et concision des réponses qui frôlent parfois l’incorrection politique. Ils évoquent par exemple le manque de fiabilité des témoignages de certains « défecteurs ». En effet, la plupart de leurs récits sont payés plus ou moins chers par des organisations « humanitaires » protestantes en fonction du degré d’atrocités racontées.

Les auteurs insistent aussi sur les origines du programme nucléaire de dissuasion nationale conçu avec l’aide d’ingénieurs pakistanais. La détention d’un arsenal atomique garantit le maintien de ce régime hybride national-communiste ultra-souverainiste au moment même où Washington revient sur sa parole à propos de l’accord conclu avec la République islamique d’Iran. L’ouvrage fait enfin découvrir au lecteur l’existence de plusieurs territoires coréens.

Les deux Corées rivales ne sont pas les seules terres du « monde coréen ». Dans la région du Yanbian vit plus d’un million de Coréens de citoyenneté chinoise très liés à leurs cousins nord-coréens. Les Coréens du Nord ont en outre une parentèle assez étroite avec 107 000 citoyens russes d’ethnie coréenne. Les auteurs oublient en revanche de mentionner les descendants des Coréens venus travailler dans l’Empire des tsars à la fin du XIXe siècle. On en recense aujourd’hui quelque 103 000 qui sont citoyens kazakhs et 183 000 de citoyenneté ouzbek… Une « autre Corée » résulte de la colonisation japonaise dans la péninsule entre 1910 et 1945. Résident toujours dans l’Empire du Soleil Levant 458 937 Coréens du Sud et 33 939 Coréens du Nord. Enfin, la « dernière Corée » regroupe l’ensemble des Coréens installés en Amérique du Nord et en Europe. Des exilés nord-coréens mal-adaptés à la société sud-coréenne qui les méprise et les considère comme des ploucs s’installent en Occident où ils leur arrivent de rencontrer leurs compatriotes immigrés. Ces derniers (serveuses, bûcherons, ingénieurs, ouvrières spécialisées) bénéficient légalement de contrats de travail rémunérateurs et versent un pourcentage aux autorités de leur République populaire démocratique. La réalité est moins simple qu’un mauvais film de la Compagnie Disney.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n° 52, diffusée sur Radio-Libertés, le 10novembre 2017.

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Pour aider le site Synthèse nationale à amplifier son audience : NOUS AVONS BESOIN DE VOYTRE AIDE

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Samedi prochain, mobilisation de Génération identitaire dans toute l'Europe

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07:29 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 12 novembre 2017

Bruxelles : complète réussite de la conférence-débat de NATION !

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Source Nation cliquez ici

La conférence-débat organisée ce samedi 11 novembre à Bruxelles fut un TRES GRAND succès !

Au point que le local ou il se déroulait était bien trop petit pour accueillir les dizaines de personnes venues écouter les orateurs qui, pour rappel, étaient Alain Escada, Roland Hélie, Thomas Joly, Frédéric Renson et Hervé Van Laethem.

Outre l’affluence, on se souviendra aussi du déplacement des participants de la gare vers le local aux cris de « On est chez nous » ou encore « Nous voulons, nous sommes la résistance nationale ». Déplacement sous lourde surveillance policière mais qui s’est déroulé sans incident. Il s’agissait en effet ici de militants identitaires et solidaristes et pas de « racailles » du type de celles qui ont dévasté le centre de Bruxelles le soir même.

Au niveau de la conférence-débat en elle-même, elle fut aussi une réussite, tant au niveau technique (ainsi un écran permettait de la suivre en direct dans une autre salle) qu’au niveau des orateurs qui ont tous défendus avec brio et talent leur point de vue.

A l’issue de la conférence, l’ensemble du public a d’ailleurs manifesté sa satisfaction… la soirée de camaraderie durant fort tard.

Tous les jours un peu plus, le Mouvement NATION démontre qu’il est la seule force patriotique dynamique et structurée de Belgique francophone ! Un grand merci à tous : ceux qui ont mobilisé, ceux qui ont réalisé le travail audio-visuel, ceux qui ont tenus les stands, ceux qui ont fait le service d’ordre, ceux qui on collé la semaine précédente, ceux qui sont montés de garde, ceux qui ont fait le service… et tous les autres que nous aurions oublié ; cette réussite fut la vôtre !

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De nombreux jeunes camarades belges sont venus

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Beaucoup de militants rassemblés devant le local bruxellois de Nation

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Roland Hélie, Alain Escada et Thomas Joly

La revanche de Tante Yvonne

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, la boîte de pandore du harcèlement sexuel, supposé ou avéré, ne se referme toujours pas. Pas encore ! Démarrée avec « l’affaire Weinstein », pas un jour ne passe sans qu’un nouveau « porc » ne soit cloué au pilori de l’Opinion publique : ce week-end, on a appris que le député Peter Pils, un des cofondateurs des Verts en Autriche, aurait tripoté une dame en… 2013, ayant un peu trop bû ce jour-là !

On peut certes interpréter ce déballage peu ragoûtant de différentes façons en attendant, sans doute, que l’on s’en lasse comme de tout : notre époque est grande consommatrice de nouveautés tous azimuts et le citoyen-consommateur zappe désormais les scandales aussi aisément que les chaînes de son poste de télévision…

Constatons que les idoles politiques ou médiatiques d’hier sont les victimes privilégiées de ces dénonciations, illustrant l’adage vieux comme la Rome antique que la Roche Tarpéienne est toujours aussi proche du Capitole, qu’elle que soit l’époque… Tout change pour que rien ne change, toujours et encore !

Autre constat, celui de notre époque où la procédure est reine : à chaque nouvelle accusation, une plainte pour fausse accusation est bien évidemment annoncée et comme on peut aisément l’imaginer, les avocats spécialisés s’en frottent les mains…

Quoiqu’il en soit, la « libération sexuelle » tant vantée, honorée, sinon imposée par les soixante-huitards semble belle et bien terminée. Pour une vanne graveleuse ou une main trop baladeuse, un nouvel ordre supposé moral est désormais vanté, honoré et… imposé !

C’est la revanche d’outre-tombe de Tante Yvonne !

(Pour nos lecteurs de moins de 20 ans) : Yvonne De Gaulle, surnommée « Tante Yvonne », influença son général de mari (Charles De Gaulle) en matière de morale ; elle imposa même que l’on tienne à l’écart des gouvernements les personnes divorcées ou coupables d’adultère.

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samedi, 11 novembre 2017

11 novembre, De Gaulle et ses guignols

qNQE606I.jpgLe billet de

Patrick Parment

A chaque 11 novembre on nous sort la même soupe : le pèlerinage à Colombey-les-deux-Eglises qui est aux gaullistes ce que La Mecque est aux musulmans. Il y a un mythe gaulliste lié à une légende fabriquée de toute pièce et qui ne reflète que peu la réalité. L’homme du 18 juin n’y est pas pour grand-chose dans la victoire des Alliés sur les Allemands en 1944. En revanche, De Gaulle avait bien compris que les Américains étaient des envahisseurs autrement plus dangereux que les Allemands. Dans le grand cirque guerrier de 39-45, le rôle de la Résistance est marginal. Ce qui l’est moins, c’est l’attitude des communistes qui ont poussé les Allemands à prendre des otages suite à l’assassinat aveugle et gratuit de soldats allemands.  Ce qui l’est moins toujours, c’est l’attitude des communistes durant la grande braderie de l’Epuration où ils s’en donnèrent à cœur joie pour régler leurs petites affaires. Et sur cette période douloureuse de notre histoire, on n’a que le silence du camarade De Gaulle, intronisé, il est vrai, par Joseph Staline en 1941 qui lui sauva la mise à Londres auprès de Churchill.

Puis il y a le De Gaulle du coup d’Etat du 13 mai 1958 et surtout le De Gaulle qui va brader l’Algérie aux tueurs du FLN. Depuis cette date, tous les gouvernements se sont couchés devant les autorités algériennes pour le plus grand bonheur du patronat français.

La seule chose que l’on retiendra de De Gaulle est qu’il a agi et régné comme un monarque grâce à une constitution frisant le fascisme. Le reste, c’est de la posture, sans plus.

Alors De Gaulle….

Mais commémorer le 11 novembre 1918 est un devoir, car Il faut rendre hommage à nos poilus qui étaient pour la plupart de braves paysans que l’on a arraché à leur terre et à leur famille.

 

13:45 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La Marseillaise par Alexandre Simonnot

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Samedi 11 novembre : Roland Hélie invité par Nation à Bruxelles

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Du « Bon Peuple » à la notion de crétins manipulés

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Bernard Plouvier

Dans la vie quotidienne, s’il est un peu abusif de prétendre que « le client est roi », il est évident que celui qui paie dirige, que ce soit sa famille ou son entreprise, la conception et la réalisation de travaux ou l’exécution de commandes.

Il en va tout autrement dans la vie publique, en dépit des Lois fondamentales de presque tous les États de la planète, ces Constitutions si changeantes sauf sur un point toujours placé en exergue : la Nation est le seul souverain légitime de l’État. L’application de ce fort beau et bon principe a de quoi faire hurler de rire… jaune, bien sûr.

Si l’on se réfère à l’exemple français contemporain, l’on est édifié. Selon les données du ministère des Finances, les recettes de l’État, pour l’année 2014, ont été apportées à 56% par les taxes à la consommation, à 25% par les impôts perçus auprès des particuliers, à 13% par les impôts sur les sociétés, à 6% par les bénéfices d’exploitation des régies et Domaines.

Étant donné que, par les taxes à la consommation, les impôts sur les revenus et les successions, le bon peuple règle une énorme part de la dépense collective (81%, en 2014, dans l’exemple choisi), il serait logique de prendre son avis, par voie référendaire, pour tous les choix de société grevant les finances publiques : immigration, dépenses de santé pour les idiots et les déments, aide aux peuples attardés, entretien des ex-colonies qui continuent à être des boulets économiques pour la métropole sous l’appellation de départements d’Outre-mer, engagement de nouveaux fonctionnaires, dépenses à prétentions culturelles. Le bon peuple devrait également se prononcer sur les priorités budgétaires.

On ne méconnaît pas le rapport de l’impôt sur les sociétés, mais leurs dirigeants sont, eux, très largement écoutés des politiciens et des hauts-fonctionnaires, contrairement au « bon peuple » consulté en pratique tous les 4 ou 5 ans et sur des programmes plus mensongers que la déclaration d’amour d’un Don Juan de banlieue.

Pour reprendre l’exemple français, en 2014, les dépenses ont été réparties à hauteur de 25% en allocations diverses (aux associations et aux particuliers), de 12% pour le service de la Dette, de 21% pour la Défense et la sécurité publique, de 20% pour l’enseignement et la recherche, de 22% pour les autres ministères. Les dépenses ont très largement excédé les recettes, d’où un accroissement de la Dette. Les politiciens démagogues sont d’abominables gestionnaires, irresponsables légalement autant que moralement.  

Un État qui emprunte pour créer des infrastructures utiles (autoroutes, ports et aéroports, télécommunications, production d’énergie au meilleur rapport quantité fournie/coût), pour mieux protéger la population et mieux instruire la jeunesse, pour mieux soigner est bienfaisant. Un État qui emprunte pour nourrir le parasitisme social (immigrés sans travail légal, associations) ou accroître le cheptel des fonctionnaires pour mieux caser les clients politiques et syndicaux est, par essence, un État démagogique et corrompu, appelé à disparaître.

Chacun sait que les sommes prêtées par les banques centrales ou supranationales ne sont que de l’argent fictif, alors que le remboursement de la Dette (principal et intérêts) n’est nullement fictif : chaque contribuable voit ainsi détourné, au profit des requins de la finance cosmopolite, une part de plus en plus considérable de l’argent qu’on lui soutire, alors même qu’un peu partout, les États réduisent les infrastructures en milieu rural ou dans les petites villes.  

Il existe au moins deux monstrueux exemples assez scandaleux de détournements de fonds publics : l’entretien d’immigrés, officiels et clandestins, inutilement importés en une période de chômage massif des autochtones et le Charity business.

Il y a peu, la République d’Allemagne a reconnu qu’en 2016, son million de réfugiés accueilli en 2015, lui avait coûté 9 milliards d’euros. On peut saluer l’effort d’honnête information envers les contribuables allemands, en espérant que les princes qui nous gouvernent agiront de même en France.

Depuis le début de l’ère mondialiste, divers prédateurs ont inventé une nouvelle forme de racket légal : le Charity business. De 1980 à 2003, 900 000 associations légalement reconnues par l’État français ont tiré 308 milliards de Francs de la charité publique (ce qui ne regarde que les généreux donateurs), mais aussi engrangé 166 milliards F. de subventions publiques (soit un total équivalant à 72,25 milliards d’euros, dont 25 tirés de l’argent public). Nul ne connaît le montant exact des sommes dépensées en coût de fonctionnement ni celui des détournements à des fins d’enrichissement personnel.

N’y aurait-il pas des dépenses plus urgentes que de nourrir le parasitisme exotique ou cossu, ne serait-ce qu’en matière de formation de la jeunesse, la préparant à un métier utile à la collectivité ?

Ce n’est pas à une classe politicienne corrompue et dont l’inefficacité est largement démontrée qu’il revient de prendre les grandes orientations de politique générale, donc la répartition des fonds publics. C’est aux contribuables, dont le groupe forme le seul légitime souverain-maître de l’État.  

Cela fait des millénaires que l’humanité se déchire sur la forme idéale de gouvernement ou à propos d’une économie politique qui dépend de tant de facteurs qu’elle en restera toujours mystérieuse au profane comme aux spécialistes, qui n’ont jamais su prévenir la moindre crise et encore moins la résoudre (on ne les résout que par des innovations techniques).

On ferait beaucoup mieux de prendre l’avis de la part active de la Nation pour les grandes options politiques, économiques et sociales. Des « spécialistes » seront peut-être placés en situation de non-activité, mais au moins le « bon peuple » aura l’impression de ne plus payer en vain ses impôts et taxes. C’est l’une des applications pratiques du mot Démocratie et de la notion de populisme.    

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vendredi, 10 novembre 2017

Des lendemains qui déchantent ?

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Bernard Plouvier

Notre jeune, élégant et distingué Président vient d’annoncer, le 9 novembre 2017, la fin prochaine de l’État Islamique (variante : Daech). Est-ce un joli coup médiatique ? Peut-être, mais Emmanuel Macron n’a pas besoin de ce genre de publicité tapageuse : s’il conserve ses sponsors – ceux-là même qui ont assuré à la fois son ascension de météore et l‘implosion de tous les partis politiques de France -, il remontera très facilement dans les sondages lorsque ce sera nécessaire, soit avant une grande échéance électorale.

En réalité, il est potentiellement très dangereux de faire ce type d’annonce, face à un certain public. La guerre est, à l’évidence, perdue en Syrie et au Kurdistan pour les fous furieux du calife Abou Bakr II (dont on ne sait même pas s’il est encore en vie). Avec des belligérants intelligents, M. Macron aurait parfaitement raison de s’exprimer comme il l’a fait : la guerre est finie, on signe un traité de paix, on exécute éventuellement quelques chefs (c’est à la mode depuis 1945) et on reconstruit… c’est bon pour le Big Business.

Seulement, dans ce cas précis, l’on a affaire, non à des gens intelligents, mais à des abrutis complets, des psychotiques délirants, des « fous d’allah ». Il est infiniment probable qu’un grand nombre d’illuminés, qui connaissent les sourates coraniques prêchant le Djihâd, vont se faire une joie maligne de faire payer leur victoire aux Nations belligérantes du clan des gagnants.

D’où un risque maximal d’attentats durant les années à venir, aux dates jugées symboliques par les mahométans ou, plus simplement, quand la logistique le permettra.

Doit-on raisonner en pure intelligence avec des psychotiques, des pervers, des psychopathes ? Assurément pas ! Plus que jamais, il importe de protéger la Nation française des fous furieux inutilement importés en même temps que les authentiques réfugiés politiques ou les migrants pour cause économique.  

01:17 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 09 novembre 2017

Thomas Joly était convoqué au Palais de Justice de Beauvais ce matin

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Un communiqué de Thomas Joly :

Dans la joie et la bonne humeur propres à ceux qui ont raison, moi-même et quelques militants du Parti de la France étions au Tribunal de Beauvais aujourd'hui pour mon audience. Le jugement sera rendu le 23 novembre. Un compte-rendu détaillé de l'audience sera publié sous peu. Sachez que je n'ai pas baissé la tête devant ce tribunal politique (même si les magistrats sont restés très mesurés, les ordres de poursuite venaient de Paris et non localement) et mon avocat a fait une brillante plaidoirie.

Merci à tous pour votre soutien, en particulier à ceux qui ont pu se libérer.

Quoi qu'il advienne je serai toujours en première ligne face à l'invasion afro-musulmane et personne ne me fera taire ! Me ne frego !

Compte-rendu du procès cliquez ici

19:15 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CE JEUDI 9 NOVEMBRE, ADRIEN ABAUZIT À L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ LÀ

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Sortie très prochaine du nouveau numéro de Réfléchir et Agir (n°52)

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Chez votre marchand de journaux

10:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

GAZ RUSSE : LE DROIT DE CUISSAGE ÉCONOMIQUE AMÉRICAIN A BIEN FAILLI ENCORE FRAPPER !

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Marc Rousset

L’Europe a deux ennemis – l’islamisme et l’immigration – et deux adversaires – la Chine et les États-Unis.

Ces derniers pratiquent, par exemple, un impérialisme économique inadmissible envers l’Europe en imposant des sanctions ahurissantes aux banques (BNP-Paribas) et aux sociétés européennes qui ne respectent pas les sanctions imposées par les États-Unis, sous le seul prétexte que la monnaie utilisée dans les transactions commerciales, les investissements ou leurs financements est le dollar américain.

Ce droit de cuissage économique américain en Europe a failli se manifester encore de façon scandaleuse lorsque l’Amérique de Donald Trump a eu la prétention de faire sanctionner par le Congrès les entreprises européennes Engie, Shell, OMV, Uniper (groupe allemand E.ON) et Wintershall (groupe allemand BASF). Le prétexte évoqué était qu’en construisant le nouveau gazoduc Nord Stream 2 pour faire venir le gaz de Russie, l’Europe ne prendrait pas assez souci de son indépendance et de sa sécurité énergétique.

Nord Stream 2, détenu par le russe Gazprom et financé par les industriels européens, est un gazoduc qui longera le gazoduc Nord Stream 1 déjà existant entre la France et l’Allemagne en passant par la mer Baltique. Il augmentera, fin 2019, de 55 milliards de m3 (soit d’un tiers) la capacité d’exportation bienvenue du gaz russe en Europe.

En d’autres termes, les États-Unis, plus royalistes que le roi, voulaient pénaliser sous un prétexte hypocrite et fallacieux des entreprises européennes prêtes à s’approvisionner en Russie plutôt que de faire venir du gaz de schiste américain liquéfié (GNL) par bateaux méthaniers dans les ports européens. Isabelle Rocher, le directeur général d’Engie, a évoqué « une ingérence américaine assez spectaculaire et inacceptable ». De son côté, le 19 octobre 2017, Vladimir Poutine a pu déclarer : « Les récentes sanctions adoptées par le Congrès américain étaient ouvertement conçues pour pousser la Russie en dehors du marché européen et forcer l’Europe à se tourner vers du gaz naturel liquéfié des États-Unis, plus cher et en quantités insuffisantes ».

La vérité, c’est que le gaz russe constitue bien, au contraire, une source de diversification énergétique fiable et très bon marché pour l’Europe alors que ses autres sources d’approvisionnement (Norvège, Pays-Bas, Algérie) sont sur le déclin.
 
Le gaz de schiste GNL américain n’est pas fiable quant à ses quantités produites fluctuantes trop dépendantes du prix du pétrole. De plus, le coût économique du transport par méthanier et de sa regazéification dans les ports européens n’est pas compétitif avec le gazoduc russe Nord Stream 2. Il faudrait, par exemple, 700 navires méthaniers pour fournir autant de gaz à l’Europe que Nord Stream 1.

Dans cette affaire, la Pologne, prête à américaniser l’Europe, suite à sa haine et rivalité historique séculaire avec la Russie, a tout fait également pour faire capoter le projet Nord Stream 2. La Pologne a signé un contrat avec Donald Trump lors de sa visite à Varsovie, « trop content de signer dans le quart d’heure », pour construire un terminal de regazéification à Świnoujście, port de la Baltique. La Pologne souhaitait ramener à zéro en cinq ans les achats de gaz russe qui couvrent aujourd’hui les trois quarts de sa consommation.

Le bouquet, c’est que le principal exportateur américain de gaz de schiste GNL (la société Cheniere) préfère vendre son gaz de schiste liquéfié 25 % plus cher en Asie qu’en Europe, suite à la concurrence du gaz russe. La société renâcle et n’a toujours pas signé, à ce jour, de contrat à long terme avec la Pologne. Même la Lituanie a préféré acheter du gaz russe avec un rabais exceptionnel de 25 %.

L’Atlantique n’est pas une mare aux canards (« the pond »), comme le prétendent les Anglo-Saxons, mais un véritable océan à franchir, alors qu’on peut aller à pied de Brest à Vladivostok ! Le seul avenir face à tous les dangers, c’est la grande Europe avec ses matières premières en provenance de l’immense Sibérie et les exportations d’hommes, de savoir-faire, de produits industrialisés et de capitaux en provenance, comme disait Paul Valéry, de la péninsule du cap asiatique.

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mardi, 07 novembre 2017

Bonne nouvelle : le livre de Bernard Plouvier "LE POPULISME OU LA VÉRITABLE DÉMOCRATIE" est à nouveau disponible !

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Prix Goncourt et Renaudot : les nazis sont de retour

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Le billet de Patrick Parment

Décidément le filon est inépuisable. Quand un gugusse, qui se proclame écrivain, est en mal d’inspiration, il est un sujet tout trouvé : le nazi ! A partir de là le choix est large qui va de l’Hitlerjungend à Auschwitz - dans la version wisenthalienne « ma famille revient de l’enfer ! » - en passant évidemment par l’incontournable « J’étais un SS heureux ».

Quand un jury de prix littéraire n’a plus rien de littéraire et ne couronne que l’air du temps, ça nous donne cet ersatz qu’on n’ose appeler littérature et qui n’est jamais qu’une magouille de marché entre éditeurs. Le Goncourt l’année dernière avait consacré une franco-marocaine pour son deuxième ouvrage, histoire de nous montrer que « nos immigrés savent lire et écrire ». Il faut bien dire qu’il y a une course chez les droits de lhommistes pour nous faire avaler que la France est un pays métissé alors qu’elle demeure – pour combien de temps encore ? – largement gauloise. On voit toujours mal ce que l’Arabe ou le subsaharien apportent de plus à la « culture française », si ce n’est, subséquemment, une masse d’emmerdements. Passons !

Donc, cette année encore, le Goncourt a consacré un ouvrage sur la montée du nazisme et le Renaudot au fabuleux destin de Josef Mengele, docteur de son état et banalement mort dans son plumard ! Dans les deux cas, il s’agit une fois de plus de montrer du doigt ce qui a été érigé comme étant la figure même du mal absolu au XXe et XXIe siècles, le nazi. Voici soixante-dix ans et plus que toute l’industrie du loisir fait ses choux gras de la figure du nazi, « tambouillé » à toutes les sauces (Hollywood notamment). Le nazi, par essence, est mauvais. Mais, le plus consternant dans cette affaire est qu’à travers le nazi, on désigne l’Allemand en général et l’Allemagne en particulier. En 2017, l’Allemagne est toujours une bête curieuse tout en étant, paradoxalement, le moteur économique d’une Europe introuvable.

En résumé, ce ne sont pas les auteurs qui ont gagné mais les éditeurs, Actes Sud – la maison d’édition du ministre de la Culture – et Grasset du groupe Gallimard. Comme d’habitude serait-on tenté de dire. Les deux écrivaillons vont pouvoir retourner à leurs chères études et dans les poubelles de la littérature où gisent nombre de leurs confrères couronnés, les Gilles Leroy, Asiq Rahimi, Alexis Jenni, Jérôme Ferrari, Mathias Enard, j’en passe et des meilleurs.

12:25 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 06 novembre 2017

VAL D’ARAN : TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude ROLINAT

Le Val d’Aran, vous connaissez ? Il s’agit d’une haute vallée des Pyrénées située au nord-ouest de la Principauté d’Andorre, rattachée à la province catalane de Lérida. Elle-même subdivision de la fameuse Catalogne qui s’est érigée le vendredi 27 octobre en « République indépendante » à la faveur d’un vote à bulletin secret de 70 de ses 135 parlementaires.

Faible, très faible majorité pour une telle décision majeure engageant l’avenir de plus de sept millions d’âmes. Un scrutin totalement illégal conduisant à une sédition condamnée par les plus hautes instances espagnoles, boycottée par tous les Etats membres de l’Union européenne. Mais, dans le feuilleton de cette indépendance virtuelle d’où émerge la séquence rocambolesque de la fuite du « Président » Carles Puigdemont et de 5 de ses ministres en Belgique, la menace aranaise est passée assez inaperçue.

C’est que la Généralité de Catalogne, « l’autre pays en Espagne », comme l’affichaient certaines publicités touristiques, a oublié qu’elle avait reconnu par sa loi du mois de février 2015, le droit à la communauté aranaise de décider de son avenir. Cette entité montagnarde de moins de 10 000 habitants* répartis sur le territoire de neuf communes totalisant à peine 600 Km2, dont la langue officielle est l’Aranais, proche du Gascon, dialecte tiré lui-même de l’Occitan, a décidé de faire sécession de la Généralité si cette dernière quittait l’Espagne.

C’est, un peu, la version pyrénéenne de l’arroseur arrosé ! En effet, le Consehl générau de 13 membres qui siège dans la « capitale » Viehla, bien plus connue comme station de sports d’hiver que comme siège politico-administratif, vient de se prononcer officiellement en ce sens. Si le drapeau du Val d’Aran, croix occitane d’or sur fond rouge, porte en son centre un blason marqué des 9 pals alternés rouges et jaunes du pavillon catalan, il ne faudrait pas beaucoup insister pour que cette comarca (division administrative espagnole) où la Garonne prend sa source, prenne le large en demandant son rattachement à une autre communauté autonome espagnole, la Navarre ou l’Aragon par exemple.

Les fous furieux de Barcelone n’y avaient pas pensé. Vont-ils envoyer les mossos de escuadra, leur fameuse police autonome forte de 17 000 hommes ? Impossible, désormais. Dans les faits, le Conseil exécutif de la Catalogne comme son parlement venant d’être dissous et l’administration reprise en main sous la houlette de dame Soraya de Santa Maria, vice-président du gouvernement central de Madrid.

Tel est pris qui croyait prendre. Un épisode politique en tout cas, qui n’empêchera sûrement pas les skieurs de descendre très bientôt les pistes enneigées du Val d’Aran !

* Là aussi, le phénomène migratoire est préoccupant : 3 000 étrangers, principalement Sud-américains et… Roumains y vivent !

12:06 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Pen chez les kiwis

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Georges Feltin-Tracol

Le 23 septembre dernier, les électeurs néo-zélandais choisissaient une nouvelle Chambre des représentants. Le mode de scrutin de ce pays s’apparente au système électoral allemand auquel s’ajoutent sept circonscriptions réservées aux Maoris. En effet, contrairement à leur voisin australien où les Aborigènes subissent les affres de la misère, du chômage, de l’alcoolisme, de la toxicomanie et de la délinquance, les autochtones de Nouvelle-Zélande ont su préserver leurs traditions culturelles.

Le Parti national conservateur-libéral du Premier ministre sortant Bill English arrive en tête avec 44,45% des suffrages et 56 sièges sans toutefois atteindre la majorité absolue. Les travaillistes obtiennent 36,89% des voix (46 sièges), ce qui est une surprise, car Jacinda Ardern, seulement âgée de 37 ans, a pris la direction de ce parti au mois d’août, suite à la démission fracassante d’Andrew Little. Après plusieurs semaines de tractations secrètes, Ardern est devenue Premier ministre grâce à un accord avec le Parti vert (6,27% et 8 sièges) et, surtout, New Zealand First (« Nouvelle-Zélande d’abord ») de Winston Peters (7,20%, 9 sièges).

Né en 1945, cet ancien diplomate, fils d’un Maori et d’une Écossaise, a quitté en 1993 le Parti national pour fonder New Zealand First, un mouvement protectionniste hostile à l’immigration asiatique et musulmane. Propulsée troisième force politique de Nouvelle-Zélande, New Zealand First a participé à des coalitions avec la droite et avec la gauche. Considéré comme le « Le Pen des Antipodes », Winston Peters fut ainsi vice-Premier ministre entre décembre 1996 et août 1998, puis ministre des Affaires étrangères d’octobre 2005 à août 2008. S’il a maintenant choisi de gouverner avec le Parti travailliste, c’est parce qu’au cours de la campagne, Peters et Ardern ont défendu une réduction draconienne des flux migratoires, une politique économique plus protectionniste, la renégociation du Traité Transpacifique, la limitation de la spéculation immobilière et l’interdiction imposée aux étrangers d’acquérir des terrains néo-zélandais.

La nouvelle alliance gouvernementale aurait pu être instable du fait des relations exécrables entre le Parti vert et New Zealand First. Cette difficulté a été contournée. Si Winston Peters devient vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, New Zealand First prend les ministères de la Défense, des Infrastructures et de l’Intérieur (c’est-à-dire de l’état civil). Le Parti vert obtient quatre postes hors du Cabinet et donc non soumis à la solidarité ministérielle.

New Zealand First revient donc au pouvoir malgré des résultats décevants : 1,5% de moins et la perte de trois sièges. Les Néo-Zélandais ont saisi la complémentarité cruciale des questions sociale, identitaire et écologique. Après le cas slovaque où le Président socialiste du gouvernement Robert Fico dirige avec les nationalistes du Parti national slovaque, c’est un nouveau précédent pour les belles âmes qui savent que Jacinda Ardern présida en 2008 l’Union internationale de la jeunesse socialiste. En Autriche, le conservateur Sebastian Kurz a commencé à discuter avec les nationaux-libéraux du FPÖ. Mais, en cas d’échec, le FPÖ pourrait très bien s’entendre avec les sociaux-démocrates…

Un certain parti politique français bien malmené cette année aurait tout intérêt à observer avec attention ces quelques exemples de dépassement des clivages politiques habituels à la plus grande fureur des stipendiés du Capital anonyme et vagabond.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°51, diffusée sur Radio-Libertés, le 3 novembre 2017.

08:50 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

POURQUOI LE DOW JONES ET LES BOURSES MONDIALES VONT BIENTÔT S’ÉCROULER

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Marc Rousset

Le Dow Jones a atteint le chiffre stratosphérique de 23 539 points vendredi dernier, tandis que le CAC 40 continuait sa remontée jusqu’à 5 517 et que le Bitcoin, autre indice de la folie spéculative en cours, se dirige allègrement vers les 10 000 dollars. Plus dure et plus violente sera, cette fois, la chute de Wall Street après les corrections de 46% en 1973, 41% en 1987, 39% en 2002, 54% en 2008 !

Entre 1921 et 1969, soit pendant 48 années, le Dow Jones a été multiplié par 9, s’élevant de 80 à 720. S’il avait continué au même rythme tendanciel de long terme, il devrait donc être aujourd’hui, en 2017, de l’ordre de 6 300. Il se trouve qu’il est aujourd’hui à 23 539, soit à un niveau quatre fois plus élevé. Pourquoi ?

Parce que Nixon, en 1971, en abandonnant l’étalon-or et la convertibilité du dollar en or, a fait place nette à l’impérialisme non justifié du dollar, au laxisme monétaire de la Fed et au crédit illimité. De 1969 à 2017, la dette globale des États-Unis (publique + particuliers + entreprises + institutions financières) a été multipliée par 47, passant de 1 500 milliards de dollars à 70 000 milliards de dollars.

Pendant la même période, le PIB américain, lui, n’a été multiplié que par 19 au lieu de 47. Cela signifie qu’il faut 2,5 dollars de dettes aux États-Unis pour générer un dollar de PIB supplémentaire. Plus grave encore, le PIB états-unien a même baissé de 8 % depuis 2006 en termes réels, selon les chiffres calculés et ajustés par l’inflation de la société Shadowstats, même si les chiffres officiels indiquent une augmentation nominale trompeuse du PIB de 16%.

Les dettes énormes et la création monétaire laxiste par la Fed n’arrivent donc plus à s’investir suffisamment dans l’économie productive réelle ; elles se tournent vers la spéculation, l’économie financière, les bulles et les mystérieux 2,5 millions de milliards de dollars des produits dérivés des banques.
 
L’or, lui, paradoxalement, ne réagit pas car il est manipulé par la Fed et les banques occidentales qui font baisser les cours par des prêts d’or des banques centrales tout en intervenant sur les marchés papiers de l’or à terme ; les banques commerciales seraient bien incapables de fournir l’or physique des contrats à terme en cas de nécessité si tous les acheteurs demandaient livraison physique de l’or acheté.

Le krach boursier à Wall Street est d’autant plus probable que la chute peut provenir également d’un écroulement soudain de la monnaie dollar. L’Iran demande à la Russie de Poutine d’éliminer le dollar pour les transactions en pétrole. La Chine continue son travail de sape dans le même sens par ses pressions sur l’Arabie saoudite et les pays producteurs pour accepter des cotations en yuan, par ses contrats nouveaux de pétrole en yuan-or, et en renforçant le rôle mondial de Shanghai, en collaboration avec Hong Kong, sur le marché de l’or où les livraisons doivent se faire en or physique.

Si le ratio Dow Jones/cours de l’once d’or – qui était de 1 en 1980, pour passer à 42 en 1999, pour redescendre ensuite à 6 en 2012, pour remonter aujourd’hui à 20, en raison de la bulle boursière sur les actions et de la réévaluation toujours insuffisante du prix de l’or – devait passer en dessous de 0,5, Wall Street connaîtrait cette fois-ci un krach qui correspondrait à l’écroulement complet des Bourses mondiales, du système bancaire et du système financier actuel.

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dimanche, 05 novembre 2017

Le Journal du chaos de cette semaine

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5 NOVEMBRE 1988 : DÉCÉS DE JEAN-PIERRE STIRBOIS, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU FRONT NATIONAL

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13:59 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le tocsin ne sonne toujours pas en Angleterre…

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La chronique de Philippe Randa

Le Brexit devait immanquablement précipiter la Grande-Bretagne dans le chaos ; ne nous l’a-t-on dit et répété, des mois durant, n’est-ce pas ? Quel média européen d’importance n’a-t-il pas sonné le tocsin pour nous persuader que si nos voisins d’Outre-manche quittaient l’Union européenne, on allait voir ce qu’on allait voir…

Si les Anglais ne sont pas encore physiquement sortis de l’Europe – ça prend quelque temps, tout de même ! – le sort en est désormais jeté et je me demandais quelle nation en déshérence j’allais découvrir le week-end dernier.

Si péril en la demeure il y a, il est en tout cas bien caché… et les autochtones n’ont toujours rien perdu de leur flegme légendaire.

Je m’y rendais pour la première fois – mieux vaut tard que jamais ! – et ce n’est pas désarroi et misère que j’ai trouvés, mais… propreté !

Ça fait sourire ? Peut-être… Toutefois, arrivant du Paris d’Anne Hidalgo, la différence est frappante : non seulement les rues de Londres sont propres, les façades des bâtiments impeccablement entretenues, mais les panneaux publicitaires y sont particulièrement… discrets !

Ce qui m’a aussi surpris ? Les écureuils de Hyde Park, bien sûr… qui évoluent en toute tranquillité au milieu des promeneurs, tous plus quémandeurs de friandises les uns que les autres… Pourquoi ai-je pensé qu’en France, avec une certaine faune pourtant qualifiée d’humaine, la chose ne serait guère envisageable ?

J’ai donc cherché les signes avant-coureurs des malheurs post-Brexit… en vain ! Ce que m’a confirmé le chauffeur Uber qui me reconduisit lundi matin à la gare St Pancras prendre l’Eurostar… D’après lui, il n’y aurait que les continentaux pour imaginer cela.

« Pas tous ! », ai-je corrigé.

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LES TAUX D’INTÉRÊT RIDICULEMENT BAS DE LA BCE POUR ÉVITER L’EXPLOSION DES DETTES

euro.jpgMarc Rousset

Lors de ses dernières déclarations, fin octobre 2017, Mario Draghi, président de la BCE, nous a assurés que tout serait fait pour garder les taux d’intérêt ridiculement bas. Pourquoi ?

Si l’on prend l’exemple des États-Unis, ce pays n’a plus enregistré d’excédent budgétaire depuis 2001, alors que sa dette n’était encore à cette époque que de 6 900 milliards de dollars (54 % du PIB). Aujourd’hui, la dette américaine a atteint le montant vertigineux de 20 000 milliards de dollars (107 % du PIB).

Si Mme Yellen n’avait pas maintenu les taux d’intérêt à des niveaux déprimés pendant des années, les intérêts 2017 de la dette américaine n’auraient pas été de 458,5 milliards de dollars mais de 1 670 milliards de dollars, un chiffre astronomique de presque trois fois le budget militaire américain (60 %, à lui tout seul, des dépenses militaires dans le monde) et un peu moins que le PIB français ! C’est toute la différence que font des taux annuels moyens de 8,2 % (taux moyen en 1988) ou les taux actuels moyens de 2,3 % de l’année fiscale 2017, même si les intérêts en valeur absolue ont augmenté chaque année continuellement malgré les taux bas, tel un rouleau compresseur, de 362 milliards de dollars (en 2000) à 458,5 milliards de dollars (en 2017).

Le service de la dette explose donc aux États-Unis, mais est divisé de plus d’un tiers, suite à des taux ridiculement bas et artificiels provoqués par l’assouplissement quantitatif de la Fed.

Quels sont les tristes champions de la dette mondiale en pourcentage de la dette publique mondiale faramineuse de 63 000 milliards de dollars ? On trouve en premier les États-Unis : 19 947 milliards de dollars (31,8 % de la dette mondiale) ; suivis par le Japon : 11 813 milliards de dollars (18,8 %) ; la Chine : 4 976 milliards de dollars (7,9 %) ; l’Italie : 2 454 milliards de dollars (3,9 %) ; la France : 2 375 milliards de dollars (3,8 % de la dette mondiale).
 
Quels sont les tristes champions dans le monde de la dette publique exprimée en pourcentage du PIB ? Le premier sur la liste : le Japon (239,3 % de son PIB), suivi de la Grèce (181,6 %), le Liban (148,7 %), l’Italie (132,6 %), le Portugal (130,3 %), la France n’étant pas très loin derrière avec un pourcentage d’environ 100 % de son PIB. Selon un scénario évoqué par l’agence Bloomberg, la Grèce devrait même atteindre 260 % du PIB en 2060 ! Les assurances données par les pays européens et la BCE au sujet de la Grèce pour rassurer les Allemands et les citoyens de la zone euro ne sont ni plus ni moins que des mensonges éhontés et des boniments qui ne trompent pas les experts du FMI.

On comprend donc mieux, en évoquant les chiffres ci-dessus, pourquoi la BCE de Mario Draghi fait tout pour garder les taux d’intérêt bas dans la zone euro. Si les taux d’intérêt augmentent, la zone euro et le Système mondial – États-Unis inclus – s’effondrent ! Mais combien de temps les banques centrales parviendront-elles à maintenir le couvercle des taux d’intérêt ridiculement bas de la Cocotte-Minute® des dettes cumulées de 63 000 milliards de dollars dans le monde ? C’est tout le drame qui se joue dans les coulisses actuellement.

En 1929, les gens pensaient que tout ne pourrait qu’aller bien. Il y avait dans l’air un vent d’optimisme comparable à celui des médias d’aujourd’hui et du banquier Macron. Il y régnait une spéculation boursière éhontée et un crédit bancaire aussi généreux qu’exubérant. Cinq jours avant le krach, Thomas Lamont, directeur de la très conservatrice Morgan Bank, écrivait au président Hoover : « L’avenir s’annonce brillant. Nos titres sont les plus désirables du monde. » Mais il y avait aussi un économiste américain critique de Wall Street qui tenait des propos semblables aux miens sur Boulevard Voltaire, qui fut vilipendé par les médias car s’en prenant à la spéculation et mettant en garde contre l’effondrement à venir ; il fut même accusé de manquer de patriotisme. Il s’appelait Roger Babson. Les faits lui donnèrent raison.

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samedi, 04 novembre 2017

Entretien avec Alain Escada : « Ces valeurs républicaines, je les vomis ! »

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Le magazine Réfléchir & Agir n°56 a publié un entretien avec Alain Escada, le président de Civitas, qui mérite toute l’attention du camp national.

Personnalité vue à la télé comme le nouveau Grand Méchant Loup hexagonal depuis les manifestations géantes contre le mariage homo et des pièces de théâtre blasphématoires, Alain Escada est le président de Civitas qui vient d’ailleurs de se transformer en parti politique.

Rencontre avec un homme qui hérisse le poil de tous les républicains de stricte obédience en général, et du député PRG de La Rochelle, Olivier Falorni, en particulier.

Propos recueillis par Georges Feltin-Tracol

Civitas s’est fait connaître à l’occasion des protestations contre le PissChrist et des pièces anti-chrétiennes avant de devenir le fer de lance de la loi Taubira en 2012 - 2013. Pourquoi avoir décidé de faire de Civitas un parti politique ? Ne trouvez-vous pas qu’il y a déjà bien trop de formations politicardes ?

Si nous avons décidé de transformer Civitas en parti politique, ce n’est pas avec l’intention de sombrer dans la basse politicaille ou la prostitution électoraliste, rassurez-vous. Mais nous considérions que nous étions des orphelins politiques puisque tous les partis présents à l’élection présidentielle se réfèrent aux mêmes “valeurs” laïques et républicaines. Nous avons donc choisi d’agir plus intensivement sur le terrain politique, y compris en participant aux élections législatives, afin de donner plus d’audience à notre discours. Sans pour autant concéder quoi que ce soit. Il ne s’agit pas pour nous d’aseptiser nos propos pour chercher à plaire à quelques électeurs supplémentaires. Nous voulons dire aux Français la vérité, toute la vérité, y compris celle qui est difficile à entendre, qui bouscule les habitudes. Nous voulons aussi proposer des solutions aux Français, même si ces remèdes peuvent apparaître très exigeants pour la plupart de nos contemporains qui s’accommodent du matérialisme cosmopolite ambiant.

Vous avez le courage de mettre en cause la franc-maçonnerie et ses liens profonds et anciens avec la République. Ne craigniez-vous pas de passer pour un affreux « complotiste » ?

Les étiquettes délivrées par des journalistes devenus valets du système sont les derniers de mes soucis. Je n’ai pas besoin de leur label de respectabilité. De toutes les façons, les journalistes et les politiciens ont tellement perdu tout crédit auprès de l’opinion publique que leurs insultes deviennent un hommage du vice à la vertu. Dans le contexte actuel, me traiter de « complotiste » équivaut à confirmer que je dénonce une réalité cachée. A l’abri des regards, des décisions sont prises au sein de sociétés secrètes, qu’elles s’appellent loges maçonniques, club Le Siècle, B’naï B’rith, Bilderberg, Young Leaders ou Bohemian Grove. Et la liste n’est pas exhaustive ! Or, les décisions prisent par ces sociétés secrètes s’opposent systématiquement au bien commun et à l’intérêt national.

Quel regard portez-vous aux « valeurs républicaines » ? Seriez-vous prêts à vous sacrifier pour elles ?

Je serais prêt à me sacrifier pour… les voir disparaître. Ces « valeurs républicaines », je les vomis. Elles sont la cause hier du génocide vendéen et des noyades de Nantes, aujourd’hui de la décadence morale, de la théorie du genre à l’école, de l’immigration de grand remplacement et du règne des puissances d’argent. Ce sont ces  « valeurs républicaines », aujourd’hui couplées au diktat mondialiste, qui tentent de faire des Français des nomades sans Dieu, sans Famille, sans Patrie. A ces « valeurs républicaines », j’oppose le Pays Réel, son enracinement, sa foi catholique, la fierté de son identité, son patrimoine, son histoire, ses coutumes.

Civitas souhaite refaire du catholicisme la religion d’État en France. Et la laïcité dans tout ça ?

La laïcité n’est qu’un simulacre de religion que la république maçonnique a voulu substituer au catholicisme qui était la foi de la très grande majorité des Français jusqu’à la Révolution de 1789. Des théoriciens de la laïcité tels que Ferdinand Buisson ou Vincent Peillon ne s’en cachent pas, souhaitant même faire de l’école le temple de la religion républicaine.

Refaire du catholicisme la religion d’État en France, c’est signifier à la fois à l’UOIF, au CRIF et au Grand Orient qu’ils peuvent faire leurs valises.

Sur le foulard musulman, êtes-vous du côté des laïcards ou bien comprenez-vous les musulmanes qui font la nique à Marianne ?

Je me souviens d’un ancien slogan, « Gardez vos foulards et mettez les voiles », qui était moins simpliste qu’il n’y paraît. Je peux bien admettre que nombre de musulmans souhaitent vivre strictement selon l’islam. La meilleure façon d’y arriver, c’est de remigrer. Car la France n’a pas vocation à devenir terre d’islam. Si un gouvernement véritablement soucieux du bien de la France et des Français organise un jour la remigration de quelques millions de personnes issues de l’immigration, la question du foulard musulman deviendra aussi anecdotique que le port du sombrero. De la même façon que s’il n’y avait qu’un snack Kebab à Paris, ce serait une touche d’exotisme, tandis que leur prolifération devient un signe supplémentaire de l’invasion migratoire.

J’ajoute que refaire du catholicisme la religion d’État en France résoudrait bien des problèmes.

La République française à la vocation universelle n’est-elle pas pour vous seulement la somme du droit-de-l’hommisme, de l’antiracisme, du métissage imposé, du mariage gay, de la PMA et de la GPA ?

Absolument, et c’est bien pour cela qu’il faut rompre complètement avec ce système et changer de régime. « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », écrivait Bossuet. Quel que soit le pourcentage d’électeurs que l’on a derrière soi, chercher à restaurer la France sans remonter à l’origine de ses maux n’a aucun sens.

Au-delà de cette République, quel régime alternatif préconisez-vous ?

Civitas préconise un Etat corporatiste, fort et souverain, affranchi de l’Union Européenne et de l’OTAN. Les multinationales, les banksters, les spéculateurs et les usuriers ont anéanti les forces économiques réelles de la France. Civitas veut revaloriser le petit commerce, la petite industrie, l’artisanat et la paysannerie et restaurer des corporations professionnelles qui seraient représentées au sein d’une assemblée qui remplacerait le Sénat.

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vendredi, 03 novembre 2017

ÉCOUTEZ L'ÉMISSION SYNTHÈSE DE CETTE SEMAINE AVEC GILLES COSSON

RL 44 2017 11 02 G COSSON.jpgJEUDI 2 NOVEMBRE "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS. POUR ÉCOUTER CETTE ÉMISSION CLIQUEZ ICI

19:08 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vendredi 17 novembre : soirée Livr'arbitres spéciale polar

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100 ans de crimes communistes

18:38 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

À PROPOS DE GRAMSCI

16:57 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook