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vendredi, 13 février 2026

Le n°72 de la revue Synthèse nationale arrive chez ses abonnés

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10:22 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La gauche et la guerre culturelle, chronique d’un réveil douloureux

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Je suis assis tranquillement dans ma cuisine, à cette heure incertaine où le matin n’a pas encore choisi son camp. Le Monde est déplié devant moi, étalé comme une nappe rituelle. Le journal a cette manière de s’imposer dans l’espace domestique, comme s’il occupait naturellement la place du prêtre et du notaire. Une page entière retient l’attention. Le titre est sans détour, presque inquiet, « L’extrême droite mène sa bataille culturelle », signé par Julie Carriat. Une page entière, illustrée, pesée, grave, pour constater ce que le quotidien de référence a longtemps refusé de voir.

Quand la gauche se désespère, elle ne commence jamais par s’interroger sur ses propres échecs. Elle cherche des causes extérieures à ses défaites. La « guerre culturelle » devient alors l’explication commode, le démon explicatif qui permet d’éviter toute autocritique. L’article du Le Monde s’inscrit pleinement dans cette tradition. Il ne s’agit pas d’un texte de compréhension, mais d’un texte de constat anxieux, presque d’un chant funèbre discret, où affleure la stupeur d’un camp qui découvre que le terrain qu’il croyait définitivement conquis ne lui appartient plus sans partage.

L’effort de contextualisation historique mérite toutefois d’être relevé. Julie Carriat remonte à Antonio Gramsci, rappelle le concept d’hégémonie culturelle, reconnaît que la droite française marginalisée des années soixante a puisé dans cette réflexion pour tenter de survivre intellectuellement après la Seconde Guerre mondiale. Elle admet que la notion de « gramscisme de droite » a été formulée tôt, officialisée même lors d’un congrès du GRECE en 1981. Sur le papier, l’honnêteté semble au rendez-vous.

Ce que le journal se garde pourtant bien de raconter, c’est le contexte existentiel de cette conversion stratégique. En 1965, l’échec de la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour ferme définitivement la voie électorale à toute une génération. L’activisme, quant à lui, s’épuise dans la stérilité. Lorsque Dominique Venner choisit de déposer le fusil de la révolution pour s’éloigner celui des battues de chasse, une génération entière se retrouve alors sans horizon politique immédiat, contrainte de penser autrement sa survie.

C’est là que surgit ce que Le Monde désigne avec une prudence soupçonneuse comme une entreprise de « brouillage des frontières ». Le mérite d’Alain de Benoist et de ceux qui l’entourent est pourtant ailleurs. Il consiste à avoir compris que la droite avait perdu bien avant de perdre les élections. Elle avait perdu la bataille des catégories mentales, du langage, des évidences. À défaut de pouvoir conquérir l’Elysée ou la rue, il fallait reconquérir ce qui précède toute victoire politique, l’imaginaire, les idées, les représentations.

Après 1945, un partage tacite s’était imposé en Europe occidentale. À l’Est, la gauche s’emparait de tous les leviers de pouvoir. À l’Ouest, elle investissait les pouvoirs culturels, universitaires, éditoriaux, médiatiques, laissant à la droite libérale la gestion de l’économie. Cette dernière acceptait volontiers ce compromis. À vous la culture et ses prébendes, laissez-nous administrer les marchés. Le Monde est l’un des produits les plus achevés de ce modus vivendi, cette répartition des territoires qui assurait à la gauche un monopole moral sans partage.

Fondé en 1968, le GRECE va entreprendre un travail de fond, patient, souvent ingrat, qui n’a rien d’une manœuvre opportuniste. Contrairement à ce que suggère l’article, il ne s’agit pas de recycler cyniquement Gramsci, mais de produire un corpus cohérent. L’ethno-différentialisme, qui enterre définitivement le racisme biologique, la critique de l’universalisme abstrait, le refus de réduire l’homme à l’homo œconomicus, la mise en valeur de l’identité, de l’héritage, de la transmission, autant de thèmes que Le Monde préfère réduire à une simple « guerre des mots ».

L’article affirme qu’il n’y aurait eu aucun renouvellement doctrinal depuis la Nouvelle Droite. Cette accusation trahit moins une analyse qu’un malentendu fondamental. Une pensée conservatrice n’a pas vocation à se réinventer au rythme des modes. Elle se mesure à sa capacité à durer, à nommer ce qui persiste lorsque le décor change. Ce qui dérange Le Monde, ce n’est pas l’absence de nouveauté, mais la persistance d’idées qu’il croyait disqualifiées.

La véritable inquiétude affleure lorsque l’article évoque la constitution d’un écosystème culturel alternatif. Chaînes de télévision, radios, maisons d’édition, fondations, cercles de formation, financements privés. Vincent Bolloré devient la figure commode du Mal, Pierre-Édouard Stérin l’incarnation d’un capital enfin réveillé. Ce passage est révélateur. Pendant des décennies, la gauche a vécu sur l’idée que les capitalistes financeraient indéfiniment un système culturel hostile à leurs propres intérêts, comme dans la formule attribuée à Lénine sur la corde et le pendu. Or ces capitalistes ont fini par comprendre que la gauche les conduit à une société où eux-mêmes n’ont plus de raison d’être. Il ne s’agit plus de philanthropie, mais de survie.

Ce qui désoriente profondément la gauche, et l’article du Monde en est l’aveu involontaire, c’est la perte de son monopole sur le Bien. Se pensant depuis des décennies comme le camp moral par excellence, elle ne supporte pas de voir ce statut contesté. Elle observe avec stupeur que des mots naguère bannis pénètrent le langage politique, que des notions qu’elle croyait enterrées ressurgissent, que le peuple ne se laisse plus dicter ses catégories par l’université et les rédactions.

L’article tente de se rassurer en citant des experts expliquant que les intellectuels ne feraient pas basculer les masses. C’est précisément ce qui effraie la gauche. Si les masses cessent d’obéir aux prescripteurs culturels, alors tout l’édifice s’effondre. Ce n’est pas la victoire culturelle de la droite qui inquiète Le Monde, c’est la fin de la docilité culturelle.

La droite, longtemps aveugle à cette dimension, a fini par comprendre que la guerre culturelle faisait partie intégrante du combat politique. En France, l’irruption d’Éric Zemmour dans l’arène électorale a brisé un plafond de verre médiatique, permettant à des idées longtemps confinées aux marges d’atteindre l’ensemble des Français. En Argentine, l’arrivée au pouvoir de Javier Milei a placé la guerre culturelle au cœur même de l’action gouvernementale. Aux États-Unis, plus aucun acteur politique conservateur ne conçoit désormais l’affrontement électoral sans combat frontal contre l’hégémonie culturelle progressiste.

La gauche demeure puissante. Dominante à l’université, influente dans les médias, majoritaire parmi les étudiants. Cette domination n’est cependant plus absolue. Des failles sont apparues. Elles permettent à des idées élaborées voici trente, quarante ou cinquante ans d’atteindre enfin ceux auxquels elles étaient destinées. C’est cette fissure que Le Monde contemple avec inquiétude.

Derrière le vocabulaire faussement analytique, l’article de Julie Carriat est un requiem discret. Il constate l’incapacité de la gauche à produire des idées nouvelles, attractives, capables de séduire les jeunes générations. Il découvre que la guerre culturelle, qu’elle croyait imaginaire ou marginale, est devenue un champ de bataille réel. Non parce que la droite l’aurait inventée, mais parce que la gauche a cessé de la gagner.

La tentation de la censure apparaît alors comme un réflexe de fin de cycle. Quand on ne parvient plus à convaincre, on rêve d’interdire. Quand on ne domine plus intellectuellement, on invoque la régulation. Ce réflexe n’a rien de nouveau. Il accompagne toujours les fins de monde.

La guerre culturelle n’a pas commencé aujourd’hui. Ce qui est nouveau, c’est que Le Monde reconnaît enfin son existence. Non pour la mener, mais pour s’en plaindre.

Source Breizh info cliquez ici

09:58 Publié dans Balbino Katz | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le nouveau numéro (n°75) de la revue Nouvelle École est paru

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Au moment où se met en place un nouveau Nomos de la Terre, la référence à Carl Schmitt s’impose partout. L’essor mondial des études schmittiennes contribue encore à sa renommée.

Pour le commander : cliquez ici

Nouvelle École, n°75, Carl Schmitt, année 2026, 29,00 €

09:46 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 12 février 2026

Soutien à Valérie Laupies. Le bon sens pour Tarascon...

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Tarascon a besoin de femmes et d’hommes profondément ancrés dans la réalité, qui aiment sincèrement leur ville et celles et ceux qui y vivent.

Valérie Laupies fait partie de ces personnes rares. Directrice d’école, enseignante depuis plus de 30 ans, elle a vu grandir plusieurs générations de Tarasconnaises et de Tarasconnais. Elle connaît nos familles, nos quartiers, notre histoire, nos forces… et nos besoins.

Femme de terrain, attachée aux valeurs du service public, elle connaît parfaitement le fonctionnement de nos institutions. Son expérience de 10 années comme conseillère régionale est un véritable atout pour défendre Tarascon et lui donner la place qu’elle mérite.

Avec Valérie Laupies, c’est le bon sens, l’écoute et l’engagement au service de Tarascon. Une femme qui saura faire rayonner notre ville, avec sérieux, humanité et conviction.

En mars 2026, faisons confiance à une femme qui connaît Tarascon et qui l’aime.

23:48 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Vendée, fer de lance du redressement national, Eric Mauvoisin-Delavaud invité par Martial Bild sur TVLibertés

Militant de la cause nationale et identitaire profondément attaché à sa terre de Vendée, Eric Mauvoisin-Delavaud est à la fois responsable politique - il préside le Rassemblement Vendéen - et cinéaste reconnu.

Il publie aujourd’hui "Haut les cœurs" (Synthèse nationale 2025), un ouvrage à mi-chemin entre le manifeste et le livre-entretien, où se croisent combat culturel, engagement local et vision d’avenir. Depuis plusieurs décennies, Eric Monvoisin-Delavaud est sur tous les fronts. Après une série de films consacrés à des figures et épisodes majeurs de l’histoire vendéenne - de Gilles de Retz à l’épopée des guerres de Vendée - il déclenche une vive polémique en 2019 avec la sortie de "Et les cloches se sont tues", vu par plus de 300 000 téléspectateurs.

Six ans plus tard, il provoque à nouveau les réactions en diffusant à travers la France "Silenced", le film militant du britannique Tommy Robinson. Son combat culturel s’incarne aussi dans des mobilisations très concrètes : défense des statues religieuses menacées de retrait, comme celle de saint Michel aux Les Sables-d’Olonne ou celle de la Vierge à La Flotte en Ré. Des mois d’actions contre les "libres penseurs" et de rassemblements aboutissent à un résultat tangible : les statues son toujours en place.

Pour l’invité de TVLibertés, le combat culturel conduit naturellement au combat identitaire et civilisationnel. C’est dans cet esprit qu’il s’engage avec succès contre l’implantation de centres d’accueil pour migrants à Callac, Saint-Brévin-les-Pins ou encore Saint-Jean-de-Monts. Sur TVLibertés, Eric Mauvoisin-Delavaud revient sur l’ensemble de ses engagements, esquissant en filigrane sa vision d’une Vendée fidèle à son histoire, consciente de son identité et tournée vers ce qu’il considère comme le nécessaire redressement national.

TV Libertés

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19:19 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Carburant : le plein d’essence, le plein de taxes sous couvert d'écologie

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Depuis le début de l’année, les automobilistes français constatent l'augmentation significative du prix à la pompe. Pourtant, le baril reste sous les 70 dollars. Autrement dit, le problème ne vient pas du désert saoudien mais bien des bureaux climatisés de Bercy.

Car en France, plus de 60 % du prix du carburant, ce sont des taxes. La majorité de ce que vous payez ne sert pas à rouler, mais à remplir les caisses de l’État en faillite. Nous faisons partie des champions du monde du matraquage fiscal des automobilistes.

Et comme si cela ne suffisait pas, voici l’alourdissement des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE). Présenté comme un outil vertueux pour sauver la planète, le dispositif oblige les fournisseurs à financer toujours plus d’actions dites « écologiques ». Leurs contributions ont été revues à la hausse pour 2026, et, magie administrative, 4 à 6 centimes supplémentaires par litre apparaissent depuis le 1er janvier sur votre ticket de caisse.

Bien sûr, on nous expliquera que c’est pour notre bien. Que c’est la sacro-sainte transition écologique. Que c’est pour la planète. Mais la réalité est plus prosaïque : chaque nouvelle « bonne intention » écologique se traduit par un prélèvement de plus. Une écologie de bureau, financée par ceux qui n’ont pas d’alternative à leur voiture.

L’ouvrier qui fait 40 kilomètres par jour, l’infirmière de campagne, l’artisan qui sillonne les routes : tous paient. Toujours les mêmes. Parce qu’ils travaillent. Parce qu’ils n’ont pas de métro au bout du champ.

On appelle cela une politique climatique. Les Français y voient surtout une fiscalité punitive habillée de vert. À force de transformer chaque plein en acte de contrition carbone, on ne sauve pas la planète : on saigne les contribuables.

18:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’Espagne socialo-communiste s’enfonce dans la corruption

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Michel Festivi 

Cela fait des mois et des mois, que les affaires politico-financières gangrènent le PSOE, plus globalement le gouvernement de Pedro Sanchez et l’entourage du premier ministre lui-même. J’ai souvent relaté dans ces colonnes les nombreuses affaires de détournement de fonds ou de favoritisme qui concernent les plus proches partisans de Pedro Sanchez, ainsi que sa famille, son frère et son épouse. D’autres dirigeants socialistes sont également englués dans toute une série de soupçons corruptifs, comme l’ancien Premier ministre socialiste, José Luis Zapatero.

Or, Transparency International vient de publier son Indice de perception de la corruption (IPC) pour 2025. L’Espagne a encore régressé. Avec 55 points sur 100, elle passe désormais à la 49e place mondiale sur 182 pays, un rang qu’elle partage avec Chypre et les Fidji. C’est son classement le plus faible depuis 2012. La dernière fois que l’Espagne avait connu une embellie dans ce décompte, c’était en 2019, justement après plusieurs années de gouvernance du Parti populaire. En effet, Pedro Sanchez a pris le pouvoir, par un coup de force institutionnel, à la toute fin de l’année 2018, en osant s’allier avec les communistes et tous les indépendantistes, dont le parti Basque Bildu, successeur direct de l’ETA. Il a constitué un gouvernement que les politologues espagnols ont satiriquement dénommé « Frankenstein », tant il était hideux. La moyenne de l’indice a atteint 61,57 points de 1995 à 2025. La France recule aussi dans ce classement, elle se trouve reléguée à la 27e place, le plus bas atteint depuis la création de cet indice, sa notation est passée de 72 en 2022 à 66 en 2025. Mais l’Espagne est loin derrière.

En deux années, selon ce tableau, L’Espagne socialo-communiste a perdu quatre points et dix places. Au sein de l’UE, la péninsule rétrograde au 17e rang sur 27, dépassée par le Portugal et la Slovénie. Loin devant figurent les pays les plus vertueux, le Danemark (90 points), la Finlande (88), Singapour (84). Tout en bas de l’échelle mondiale, on retrouve le Venezuela, la Somalie, le Soudan.

L’Espagne a connu une accumulation des affaires de corruption depuis 2019 :

• L’incarcération de l’ex ministre socialiste des Transports, et ami fidèle de Pedro Sanchez : José Luis Abalos

• La mise en cause de l’ancien secrétaire de l’organisation du PSOE, et autre homme de main de Sanchez : Santos Cerdan

• La condamnation judiciaire du Premier magistrat du Parquet général espagnol, nommé par Pedro Sanchez, et ami fidèle de ce dernier, pour des fuites sur une enquête concernant le compagnon d’Isabel Ayuso, une opposante farouche à Pedro Sanchez

• Un dossier de corruption impliquant un socialiste, Koldo Garcia

• Des enquêtes et une mise en accusation pour le frère de Pedro Sanchez, David, qui sera jugé prochainement avec une multitude d’autres comparses pour favoritisme au détriment de deniers publics

• Des enquêtes pour détournement de fonds et favoritisme contre Madame Gomez, l’épouse du Premier ministre, qui aurait profité de sa position

• Des soupçons de pots de vins et commissions occultes dans l’entourage direct de José Luis Zapatero, ancien premier ministre socialiste et soutien inconditionnel du régime maduriste au Venezuela. Ces affaires concernant Zapatero ont pour base une compagnie d’aviation Plus Ultra, qui avait des liens directs avec Maduro, et la SEPI, la société d’État de participations industrielles. Plus Ultra aurait reçu une subvention publique de 53 millions d’euros. Et l’ami de Zapatero, placé là, un dénommé Julito Martinez, aurait perçu 458.000 euros en cinq ans au travers de trois sociétés.  

Transparency International considère que l’Espagne souffre de problèmes structurels qui empêchent des politiques anti-corruption de se mettre en place. Elle relève des failles persistantes dans la transparence de la commande publique, ce qui ne peut que favoriser la corruption. Il est parfaitement étonnant, que face à cela, les institutions européennes restent vis-à-vis de l’Espagne d’une gentillesse étonnante, d’aucuns diraient d’une pudeur de jeune fille. L’UE a émis plusieurs rapports sollicitant des réformes, mais sans plus. Serait-ce parce que l’Espagne a un gouvernement de gauche très pro européiste ? On n’ose pas le croire.

Trois hommes sont notamment dans le collimateur. Trois socialistes, directement en lien avec Pedro Sanchez, pour avoir fait partie de sa garde rapprochée pendant des années. José Luis Abalos, ancien ministre des Transports, son ex-conseiller Koldo Garcia et Santos Cerdan, qui était numéro 3 du PSOE. Ils sont soupçonnés par la justice espagnole, d’avoir formé, entre 2018 et 2021, un réseau de corruption sur fond d’adjudications publiques truquées. L’enquête de la Garde civile évoquerait plus de 620.000 euros de commissions occultes.

Mais le plus graveleux, ce sont les révélations sur l’usage privé et sexuel de ces fonds publics qui auraient été détournés. L’enquête évoque des soirées avec prostituées, comme des cadeaux offerts à des partenaires ou des contractants. Plusieurs appartements touristiques auraient été loués à Madrid pour accueillir ces rencontres. Des « brésiliennes » auraient été mobilisées pour recevoir ces messieurs. Pourtant le PSOE avait fait du féminisme son cheval de bataille, accusant même le PP et surtout Vox de machisme. Pedro Sanchez avait même dû écrire à tous les espagnols, et avait reconnu la gravité des faits, jurant ses grands Dieux, qu’il n’était au courant de rien, leur demandant néanmoins « pardon ».

Le Parti populaire et Vox demandent la démission de Sanchez et l’organisation de nouvelles élections législatives. Sanchez refuse et se maintient mordicus au pouvoir, il s’y accroche comme une arapède sur son rocher. Mais les déconvenues électorales s’amoncellent. Après l’Estrémadure en décembre, l’Aragon dimanche dernier. Prochaine étape la Castille-et-Leon en mars.  

Pire score depuis 2012, baisse continue depuis 2019, il n’y a pas de doute, partout où le socialisme passe, la démocratie vertueuse trépasse.

14:26 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Contrairement aux mensonges colportés par la bien-pensance, Giorgia Méloni combat l'immigration concrètement

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Un communiqué de Gabriele Adinolfi (Rome) :

Quelques nouvelles dont on parle peu. À la suite du bras de fer entre le gouvernement italien et la magistrature, Giorgia Meloni est parvenue à faire adopter en Europe une loi permettant la délocalisation des migrants clandestins vers des structures situées dans des pays tiers, comme l’Albanie, dans l’attente de leur remigration.

Fratelli d’Italia vient également de préparer un projet de loi qui autoriserait un blocus naval en dehors des eaux territoriales en cas de risques liés au terrorisme ou à une immigration non contrôlée.

Il est toujours facile d’aboyer lorsqu’on n’a aucun pouvoir et de calomnier ceux qui en détiennent une part et qui, comme Giorgia Meloni, ne se contentent pas d’agitation, mais agissent concrètement pour changer la donne.

14:15 Publié dans Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 11 février 2026

Nos Mozart de la finance nous ont totalement planté, la France très mauvaise élève

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Michel Festivi

On devait voir ce que l’on devait voir. Avec Macron et Le Maire notamment, nos deux Mozart de la finance, la France allait redresser la barre, déjà mise très bas du temps du calamiteux quinquennat de François Hollande, - (qui semble avoir des envies de revenez-y). Après neuf ans de macronisme, la France connaît économiquement, l’une des pires déconfitures de son histoire, et ce malgré les rodomontades de notre Jupiter national, qui passe son temps à se vanter de ses « exploits ». N’oublions pas non plus, qu’avant d’être élu président, il avait œuvré au ministère des Finances pendant plus de deux ans.

Tous les chiffres, absolument tous sont dans le rouge vif. Et ce n’est pas le budget qui vient d’être voté, qui risque d’arranger nos affaires. À force de faire du macrono-socialisme, avec la complicité des LR, la France s’enfonce piteusement, et l’une des ministres du budget qui a participé à cette gabegie, vient d’être nommée à la Cour des comptes, comprenne qui pourra.

Pour la 3e année consécutive, l’économie française a progressé moins vite en 2025 (de 0,9%) que l’ensemble de l’UE (1,5%). La Pologne caracole en tête avec une croissance de 3,9%, derrière l’Irlande, « cheval de Troie de la tech et de la pharmacie américaine », comme la qualifie l’économiste Jean-Pierre Robin dans le Figaro du 8 février dernier. Si l’on prend comme référence, la richesse réelle créée par habitant (PIB en parité de pouvoir d’achat, pour corriger le niveau des prix), celui de la France est inférieur de 2% vis-à-vis de la moyenne de l’UE. L’Allemagne c’est 16% de plus, 33,9% de plus aux Pays- Bas. Pourtant jusqu’au début des années 1980, la France faisait jeu égal avec les pays de l’Europe du Nord, nous sommes désormais rattrapés par ceux de l’Europe du Sud comme l’Italie.

Le chômage est beaucoup plus élevé en France, 7,9% de la population, selon les tous derniers chiffres, contre 6,3% en moyenne dans la zone euro. Il n’y a guère que l’Espagne qui détient un taux de chômage plus haut que le nôtre. Nos déficits commerciaux sont abyssaux, 69 milliards d’euros en 2025, nos partenaires sont eux excédentaires, sauf la Belgique et la Grèce. Même l’agro-alimentaire qui restait très performante, périclite totalement. Les finances publiques accusent un déficit de 5,4% du PIB en 2025, pratiquement le double de la zone euro soit 3,2%. Beaucoup de pays sont dans les clous des 3%, objectif que Macron s’était engagé à tenir en 2019 !

La croissance économique n’a jamais été aussi faible depuis les débuts de la Ve République. En outre le Français travaille 666 heures par an en moyenne tout au long de sa vie, contre 776 heures en moyenne dans l’UE, 724 heures en Allemagne, 767 heures en Italie par exemple. Mais les Français dans leur ensemble, ont-ils une part de responsabilité ?

Sans doute. En effet, ils ont lutté massivement contre la réforme des retraites, finalement annulée par ceux-là même qui l’avaient promue, avec la complicité d’une bonne partie de l’échiquier politique. Or la plupart de nos voisins doivent travailler jusqu’à 65 ans voire plus, pour percevoir une pension complète. Le surendettement privé des ménages atteint 61,4% du PIB selon la Banque de France contre 53,6% dans la zone euro. Notre nation s’est complètement désindustrialisée au fil des ans, mais nous avons les impôts de production les plus élevés d’Europe, comme les taux de prélèvements parmi les plus forts des pays de l’OCDE. Et nous continuons à dépenser à tout va, pour l’Ukraine, pour Gaza, pour l’Afrique, même pour la Chine, comme l’avait dénoncé récemment Sarah Knafo. Nous ouvrons de plus en plus nos portes au monde entier, avec des largesses extraordinaires, et le Conseil d’État vient de nous en rajouter une couche. Les Français adorent les contrôles, comme les contrôles des loyers, qui se répandent comme une trainée de poudre, dans la plupart des villes, mesure très populaire, qui ne fait qu’augmenter la pénurie. L’économiste suédois Assar Lindbeck avait à cet égard déclaré « À part le bombardement, le contrôle des loyers semble être le moyen le plus efficace de détruire une ville ». 

Jean-Pierre Robin souligne avec justesse, le fléau du déficit de 81 milliards d’euros de notre balance commercial, car les premiers à en pâtir sont nos travailleurs et nos usines, d’où la désindustrialisation et le chômage. Les mises en redressement ou liquidation judiciaire explosent. Car répétons- le, l’impasse budgétaire qui vient d’être votée à hauteur de 161 milliards d’euros, ce qui fait 2368 euros pour chacun des 68 millions de résidents vivant sur le sol national. Et encore il ne s’agit que de prévisions, qui n’ont pas encore subi le passage par l’économie réelle. L’Italie est devenue le 4e exportateur mondial, devançant le Japon et la Corée du Sud. La France est avec la Grande Bretagne, le seul pays du G7 à afficher un déséquilibre commercial, États-Unis mis à part, mais du fait du dollar, cela pour eux change complètement la donne.

La France souffre à la fois d’un déficit interne majeur et d’un déséquilibre extérieur d’une très grande amplitude. Nous vivons un cercle des plus vicieux, l’État s’endette pour soi-disant préserver le pouvoir d’achat des français, lesquels achètent des produits bon marché venus de Chine ou d’ailleurs qui aggravent nos déficits et notre désindustrialisation. De plus la France n’a jamais eu autant de fonctionnaires, leur nombre s’accroit d’année en année inexorablement, creusant encore plus la dette.

Pour paraphraser l’Évêque de Meaux, ce bon Bossuet : « Dieu se rit des Français qui déplorent le déclin du pays et en chérissent les causes ». La structure de cette citation qui a plus de 250 ans est plus que jamais d’actualité.

21:52 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Japon : victoire du parti de la très conservatrice Sanae Takaichi

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Un communiqué du Parti de la France :

Le Parti de la France se réjouit de l'éclatante victoire du parti conduit par Mme Sanae Takaichi aux élections législatives japonaises, qui lui confère une majorité historique des deux tiers à la Chambre basse. Ce succès sans appel, salué également par le président américain Donald Trump, marque la volonté claire du peuple japonais de renouer avec une politique très conservatrice.

Sans prétendre juger la politique économique qui sera menée dans un pays lui aussi confronté aux ravages de l’inflation et de l’endettement, nous relevons avec intérêt la détermination du nouveau Premier ministre à défendre l’identité nationale japonaise. Son opposition résolue à toute immigration constitue un signal fort en faveur de la préservation des cultures et des nations face aux dérives mondialistes.

Le Parti de la France voit dans cette victoire un encouragement pour tous les mouvements patriotiques à travers le monde qui œuvrent au respect des peuples, des frontières et des civilisations.

Site du PdF cliquez ici

21:52 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les vigilants aux abonnés absents

Le sentiment de discrimination persiste voire augmente à la deuxième  génération d'immigrés, d'après l'Insee

La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Ancienne militante de l’UMP qui soutint à la primaire de la droite et du centre de 2016 Alain Juppé avant de rallier quelques mois plus tard Emmanuel Macron, Aurore Bergé exerce à compter du 11 janvier 2024 (avec une brève interruption sous Michel Barnier) le rôle de ministresse déléguée chargée à l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la sacro-sainte lutte contre les discriminations. À cette fonction subalterne, elle a appartenu et appartient encore aux gouvernements de Gabriel Attal, de François Bayrou et de Sébastien Lecornu.

En juillet 2025, elle a fomenté une coalition autour d’une dizaine d’associations déjà grassement subventionnées afin de combattre une soi-disant haine en ligne : comprendre les canaux de diffusion de la ré-information et de la liberté d’expression. Afin d’améliorer le travail de cette nouvelle censure numérique, elle a osé débloquer plusieurs millions d’euros en ces temps de restriction budgétaire. Mais au diable l’avarice quand un tel combat ontologique frôle un sommet eschatologique ! On doit cependant s’étonner que toutes les ligues de petite vertu, toujours prêtes à dénoncer et à déposer plainte pour des broutilles, demeurent silencieuses face à la résurgence incroyable des « heures-les-plus-sombres-de-leur-histoire » dans le tourisme de masse.

En effet, depuis le 14 janvier dernier, plusieurs hauts-lieux touristiques et musées français (le Louvre, les châteaux de Versailles et de Chambord, l’ensemble de la Conciergerie et de la Sainte-Chapelle sur l’Île de la Cité et l’Opéra Garnier) pratiquent une tarification différenciée. Les touristes non-citoyens ou non-résidents d’un État-membre de l’Union dite européenne ainsi que ceux de l’Islande, de la Norvège et du Liechtenstein (et quel sort pour les Andorrans, les Monégasques et les Saint-Marinais ?) doivent payer un prix d’entrée augmenté de 45 %, soit 32 euros. À Versailles, ce sont trois euros supplémentaires pour les étrangers. Quant à Chambord, les "privilégiés" paient 21 euros et les extra-Européens 31 euros ! La préférence nationale existerait donc bien !

La direction de ces établissements à la renommée internationale justifie cette distinction tarifaire au nom d’inévitables travaux de rénovation qui s’élèvent, par exemple, à plus d’un milliard d’euros pour le seul Louvre. Tablant sur une fréquentation touristique en hausse, le gouvernement envisage neuf millions de visiteurs par an, soit la possibilité d’engranger chaque année entre 20 et 30 millions d’euros rien que pour le Louvre. En janvier 2025, le Louvre, cette autre gare parisienne où l’on circule comme dans un moulin, avait augmenté l’entrée de 17 à 22 euros…

En raison des variations de prix, les agents des musées doivent désormais vérifier l’identité des visiteurs. Le temps d’attente devant la tristement célèbre pyramide de l’architecte Ming Pei risque de s’étirer encore plus. Or, avec le risque de manquer d’effectifs de contrôle, on peut envisager une procédure de fluidification des admissions en recourant au QR-code à l’instar des temps maudits de l’imposture covidienne.

On s’en doute : les syndicats fulminent contre « cette double tarification qui foule aux pieds notre Histoire républicaine et l’universalisme fondateur du musée du Louvre ». Ils ont raison parce qu’ils y voient avec justesse une éclatante démonstration de discrimination. L’hostilité à toutes les formes de discrimination reste pourtant le mantra officiel de cette république croulante. Le régime républicain vermoulu les condamne toutes, mais il en promeut d’autres. Attention Marianne ! La schizophrénie te guette !!!

Parmi les nombreux (et exagérés) motifs de discrimination pénalement répréhensibles se trouve l’origine, en l’occurence pour les musées la nationalité. Faire payer plus cher les touristes étrangers sous le prétexte qu’ils sont précisément des étrangers représente un singulier paradoxe. Pour paraphraser la magnifique saynète des Inconnus, il y aurait de bonnes discriminations et de mauvaises discriminations. Qui aurait la capacité d’effectuer cette distinction ? L’État ? Les associations para-étatiques ? Le quidam ? Le hasard ?

Les bonnes discriminations ne s’arrêtent pas aux seuls musées. Dans les métropoles mondialisées, il devient courant que des boîtes de nuit et des bars réservent la fin d’après-midi ou le début de soirée à des fêtes exclusivement ouvertes aux femmes, souvent mères de famille harassées par leur progéniture. À part les vigiles, les responsables légaux de l’établissement et, peut-être, le serveur au bar, toute présence masculine y est proscrite. Pis, des féministes tiennent des réunions non mixtes excluant les hommes blancs cisgenres hétérosexuels de tout âge. Entend-on les ligues de petite vertu s’indigner de ces actes discriminatoires assumés ? Non, elles préfèrent viser l’Institut Iliade qui tiendrait des réunions avec uniquement des Albo-Européens ou bien Le Canon français qui organise dans tout l’Hexagone des réunions festives accompagnés de chants traditionnels, de charcuterie et de vins de terroir. L’extrêêêêêêêêêêêêêêêêêêêême droite tapie dans l’ombre serait à la manœuvre. On frise ici le complotisme à l’état pur, mais comme il est propagé par les plumitifs de gauche, cela ne choque personne.

La fin du mois de janvier vient d’être secouée par une polémique futile. La SNCF propose, contre un billet plus élevé, à ses clients qui prennent les TGV en semaine des compartiments sans enfants, la classe Optimum Plus. La compagnie ferroviaire française ne fait que suivre une tendance sociétale bien vivace. Outre les mariages, bien des restaurants, des hôtels et des centres de loisirs refusent la venue de jeunes enfants de moins de 12 ans. Certaines associations condamnent cette mode, reflet manifeste du naufrage historique du système scolaire hexagonal. Les gamins dérangent parce que leur éducation à l’école repose sur la bienveillance, ce terme politiquement correct pour désigner le laxisme.

Hormis Jean-Yves Le Gallou dans un article mis en ligne sur Polémia le 2 janvier dernier, personne n’a enfin réagi aux propos pitoyables tenus en décembre 2025 par Mathias Wargon, le patron des urgences à l’hôpital Delafontaine en Seine – Saint-Denis. L’urgentiste médiatique suggérait de refuser les malades de la grippe de plus de 65 ans non vaccinés. Singulière application du serment d’Hippocrate ! Dans Matthias Wargon veut interdire les urgences médicales aux non-vaccinés, le président-fondateur de Polémia cingle avec un rare bonheur les contradictions de l’époux d’Emmanuelle Wargon, ancienne ministresse des gouvernements d’Édouard Philippe et de Jean Castex, fille par ailleurs de l’immigrationniste Lionel Stoléru. « Wargon veut-il aussi fermer les urgences aux victimes de coma alcoolique et les hôpitaux aux alcooliques, écrit Jean-Yves Le Gallou ? Wargon veut-il interdire des soins aux drogués et aux victimes d’overdose. Allons plus loin, Wargon veut-il fermer l’hôpital public aux accidentés de sports à risque – équitation, parachutisme, alpinisme par exemple – activités dangereuses qu’ils auraient pu sagement éviter de pratiquer ? Pourquoi aussi ne pas limiter l’accès aux soins cardiovasculaires pour les obèses souvent jugés responsables de leur état en raison de leur alimentation et de leur sédentarité ? Dans le même ordre d’idées, faut-il conditionner l’accès aux soins respiratoires aux non-fumeurs ? On peut d’ailleurs poursuivre l’idéologie wargoniste à l’infini et reprocher à certains malades du SIDA ou de MST d’être la cause de leur malheur par certaines de leurs pratiques sexuelles dangereuses ». Aucune officine spécialisée dans la délation n’a attaqué le médecin devant la justice. En aurait-il été autrement s’il avait porté une chemise noire ?

L’hostilité officielle aux discriminations est une vaste et coûteuse fumisterie. Selon son étymologie latine, discriminer signifie « mettre à part, séparer, distinguer ». Mettre à part, distinguer, séparer sont des actions de tous les jours. Tout un chacun discrimine en permanence. S’il choisit telle compagne et non une autre, il pratique une discrimination. S’il préfère acquérir une maison résidentielle péri-urbaine et non un appartement miteux dans un immeuble de banlieue de l’immigration, il réalise une autre discrimination.

Avant de conclure, n’oublions pas enfin que la discrimination est parfois recommandée et même encouragée. Les ménages doivent trier les ordures et les distinguer selon leur caractère domestique, alimentaire ou recyclables (papier, carton, bouteilles en plastique). Notons au passage que le « tri   sélectif » constitue un pénible pléonasme puisque trier, c’est distinguer et donc sélectionner… Loin de l’opinion officielle, les discriminations façonnent le quotidien. Dans une logique évolutionnaire darwinienne, c’est grâce à ce jeu complexe que s’opère la sélection des espèces. La réalité le prouve avec aisance : discriminer, c’est vivre !       

Salutations flibustières !

« Chronique flibustière », n°181.

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mardi, 10 février 2026

Jack Lang au pilori ! Qui l’eût cru ?

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La chronique de Philippe Randa

Sa simple convocation au ministère des Affaires étrangères pour s’expliquer sur ses relations avec le milliardaire pédocriminel Jeffrey Epstein semble suffisante à bien des commentateurs pour couvrir Jack Lang d’oprobre et d’or et déjà annoncer sa chute.

Pour simple exemple, ces lignes d’un article-réquisitoire de Médiapart, le désormais site officiel de délation politique française : « Une série de courriels consultés par Mediapart indique que l’ancien ministre était bien personnellement lié à une société offshore de Jeffrey Epstein et de sa fille. Le président de l’Institut du monde arabe aurait également profité de libéralités diverses du criminel sexuel et minoré l’intensité de leur amitié. »

Que veut dire exactement « être lié » ? Est-ce forcément de nature sexuelle ? Qu’importe, l’opinion publique l’entendra comme telle et gageons qu’il sera bien difficile à l’ancien locataire de la rue de Valois  (adresse du Ministère de la culture) de conserver encore longtemps sa synécure à la tête de L’Institut du monde arabe.

Au-delà des possibles turpitudes de cet ancien dirigeant socialiste qui lui vaudront ou non des poursuites judiciaires, il est évident qu’il est déjà jugé et condamné par l’opinion publique, comme bien d’autres avant lui et ses ennemis apprécieront que sa disgrâce intervienne de son vivant, contrairement à l’abbé Pierre dont on aura dû déterrer le cadavre dix ans après sa mort pour révéler au bon peuple quel grand pervers devant l’Éternel il avait été !

Au-delà des considérations des uns ou des autres, se réjouissant ou non de la chute de Jack Lang, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec une autre époque, celle que l’intéressé lui-même a définie en 1981, lors de l’élection de François Mitterrand à la Présidence de la République, comme « obscure », soit l’Ancien Régime tant honni de ceux qui se croyaient les artisans d’un pourtant assez improbable passage à la « lumière ».

À la fin du XVIIIe siècle, la Révolution de 1789 massacra l’ancienne classe dirigeante française, celle des nobles qui n’avaient pas réussir à fuir à temps et jusqu’à la famille royale.

En ce premier quart de XXIe siècle, n’assistons-nous pas à une identique chasse (judiciaire) et exécution (morale) de ceux qui dirigèrent la France ces dernières décennies ? De Dominique Strauss-Kahn ou François Fillon hier à Jack Lang aujourd’hui et dont le point d’orgue a été l’incacération, même si elle fut courte, de l’ancien Président de la République Nicolas Sarkozy il y a eu peu, n’est-ce pas une autre Révolution qui est à l’évidence en cours ?

Certes, elle n’a pas – encore – fait couler de sang, mais n’en est pas moins tout autant spectaculaire !

18:57 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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15:10 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Victimisation ou Reconquête ? La droite politique, culturelle comme médiatique doit cesser de tendre la joue

Présidentielle 2022 : comment le Trocadéro est devenu un symbole pour la  droite

Une tribune libre de Yann V. parue sur Breizh Info (cliquez ici). Le combat des idées, l'affirmation de ce que l'on est, dans la durée, encore et toujours, la réponse systématique : à Synthèse nationale, c'est notre credo depuis vingt ans...

Il y a une chose que la droite française doit comprendre – vite, et sans se raconter d’histoires : on ne gagne pas une bataille de civilisation en se comportant comme un club de soutien psychologique. On ne rallie pas des hommes debout avec des vidéos de types à terre. Et surtout, on ne bâtit pas une promesse d’ordre en exhibant, en boucle, sa propre impuissance comme si c’était une médaille.

Je vais le dire sans détour, parce que personne n’ose le formuler clairement : la “vidéo-victimisation” est une drogue. Elle donne des shoots d’indignation, des likes faciles, des "Courage !" en commentaires, et ça fait monter l’audience comme une perfusion d’adrénaline. Mais politiquement, culturellement, symboliquement, c’est un poison. À force de montrer qu’on se fait humilier, voler, casser, expulser, bousculer, et qu’on revient la semaine suivante pour recommencer – on imprime dans les têtes un message simple : "Nous sommes faibles, et nous acceptons de l’être".

Or la  politique, ce n’est pas seulement des idées. C’est une affaire de gravité, de verticalité, de prestige. Les gens ne suivent pas des victimes professionnelles. Ils suivent ceux qui dégagent une énergie d’action, une capacité à tenir, à durer, à encaisser sans pleurnicher, à se relever sans s’exhiber. Une femme, normalement, ne fait pas un enfant avec un homme qui ne lui inspire aucune sécurité. Ce n’est pas un slogan, c’est une loi anthropologique. La confiance naît du sentiment de protection. Et ce qui vaut dans l’intime vaut dans le collectif : on ne confie pas l’avenir de son pays à des gens qui ont l’air de se faire bolosser avec une sorte de jouissance morale.

Je n’écris pas ceci par haine, ni pour jouer au "plus pur que toi". J’écris parce que je suis fatigué de voir notre camp saboter sa propre image à coups de contenus "martyrs en 4K". Il y a une grande confusion : certains croient qu’être "la cible" prouve qu’on est "dans le vrai". Comme si la violence adverse était un label de qualité. Non. La violence adverse est un fait, parfois inévitable, et qui doit être traité comme tel : avec stratégie, discipline, et organisation. Pas comme un spectacle.

Car le problème, bien souvent, n’est même pas le courage individuel. Le problème, c’est l’amateurisme. Aller volontairement se jeter dans une nasse hostile, sans service d’ordre, sans repérage, sans plan de repli, sans cadre juridique, puis pleurer devant la caméra quand ça dégénère, ce n’est pas du courage : c’est de l’imprudence mise en scène. Et l’imprudence, en politique, coûte cher aux autres. Elle décourage les sympathisants, elle affaiblit les militants, elle donne aux adversaires la certitude qu’ils peuvent chasser, intimider, confisquer l’espace – sans conséquence.

Alors oui : la droite doit arrêter de faire les victimes. Mais qu’on s’entende bien sur "rendre les coups". Je ne parle pas de fantasmes adolescents, de bagarre romantique, de "guerre civile" chantée par des bavards. Je parle de riposte intelligente, légitime, et surtout efficace.

Rendre les coups, c’est d’abord refuser le récit imposé. C’est nommer, démonter, exposer. C’est cesser de s’excuser d’exister. C’est refuser la position de proie médiatique. C’est apprendre à répondre du tac au tac, à retourner l’accusation, à faire payer le prix symbolique à ceux qui croient avoir tous les droits.

Rendre les coups, c’est ensuite l’organisation. Pas la bravade. L’organisation. Un dispositif de sécurité adapté, une discipline collective, une préparation du terrain, une maîtrise de la logistique. C’est éviter de livrer des "moments" gratuits à l’ennemi. C’est comprendre que, dans une université, une manifestation, un reportage "dans la fosse", vous êtes dans un théâtre d’hostilité : si vous y allez, vous y allez pour occuper l’espace, pas pour servir de punching-ball pédagogique. Si vous ne pouvez pas occuper, vous ne venez pas. On ne fait pas de politique en tendant la joue.

Rendre les coups, c’est aussi l’arme qui fait paniquer nos adversaires : le droit, la procédure, la plainte systématique, la traçabilité, la documentation. Chaque dégradation, chaque intimidation, chaque agression doit produire un coût. Pas un tweet. Un coût. Dépôts de plainte, constitution de dossiers, suivi, publicité méthodique, pression locale. Ceux d’en face ont compris une chose : l’impunité est un carburant. Il faut l’assécher. Et l’assécher demande du sang-froid, pas du cinéma.

Mais je vais plus loin : la droite doit aussi montrer l’exemple. Parce que l’autorité ne se proclame pas, elle se pratique. On ne peut pas réclamer l’ordre et vivre dans le désordre. On ne peut pas exiger la discipline nationale et se complaire dans la querelle de chapelles, la jalousie d’ego, le narcissisme de micro-audience. On ne peut pas dénoncer la décadence en mimant les codes d’un monde décadent : hystérie, indignation permanente, victimisation performative, mise en scène de soi.

Ce que les Français veulent entendre, au fond, c’est simple : "Nous allons tenir. Nous allons bâtir. Nous allons protéger". Ils cherchent des gens qui donnent envie de s’aligner, pas de s’excuser. Des gens qui respirent la maîtrise, pas la plainte. Des gens qui inspirent le respect, pas la pitié.

Aujourd’hui, trop de figures de droite confondent "faire parler de nous" et "imposer une force". Or la notoriété n’est pas la puissance. La puissance, c’est la capacité à durer, à structurer, à conquérir, à former, à transmettre. La gauche radicale l’a compris : elle protège ses nervis, elle fabrique ses héros, elle transforme ses agresseurs en victimes. Et nous, que faisons-nous ? Nous transformons nos victimes en contenu.

Stop.

Il faut une droite qui cesse de quémander. Une droite qui cesse de trembler devant les injonctions morales. Une droite qui cesse de s’exhiber en martyr. Une droite adulte, stratégique, enracinée, disciplinée. Une droite qui ne cherche pas à être aimée par ses ennemis, mais respectée par le peuple.

Là est le choix : la posture victimaire ou la reconquête. La plainte ou l’exemple. Le buzz humiliant ou le travail de puissance.

Se faire sciemment bolosser en boucle n’est pas une stratégie. C’est une défaite mise en abonnement.

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10 février 1977 : Alain Escoffier, militant solidariste, s'immole dans les locaux de l'Aeroflot sur les Champs-Elysées

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Un événement passé relativement inaperçu et qui aura des répercussions inattendues...

Lisez le Cahier d'Histoire du nationalisme n°24 consacré à l'histoire du Front national cliquez ici

De Paris à Rome...

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lundi, 09 février 2026

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Omerta décortique l'affaire Epstein

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Le parti de la guerre

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Il y a chez Alain de Benoist outre une réflexion solide, pertinente et originale mais surtout pleine de bon sens, étant entendu qu’il s’en tient à la réalité des faits et non aux fantasmagories d’idéologies faisandées. Ainsi en va-t-il de la guerre en Ukraine où les gouvernants de tous les pays européens jouent les va-en-guerre contre la Russie et laisse à penser que l’Ukraine peut gagner la guerre. Ce qui est faux, les Ukrainiens l’ont perdu et l’état même de leur armée n’est pas en mesure de résister encore longtemps. Tel est la réalité des faits que les Européens refusent de voir, allant jusqu’à vouloir nous faire croire que les Russes vont envahir l’Europe sous peu. Mais les Européens n’iront pas se battre pour l’Ukraine pas plus qu’ils ne voulaient le faire pour Dantzig. Nous sommes gouvernés par des pousse-au-crime. Le danger ce ne sont pas les peuples mais Bruxelles et ses dirigeants.

Lire la suite ICI

Source : revue Eléments, n°218, mars 2026.

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Espagne, élections au parlement d’Aragon : grande victoire pour Vox qui double le nombre de ses élus

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Michel Festivi 

Ce 8 février 2026, se tenait en Aragon des élections régionales anticipées, suite à la dissolution du parlement aragonais, las Cortès aragoneses, car le gouvernement local une coalition du Parti populaire et de Vox avait éclaté, suite au refus par Vox, de voir accueillir dans cette région, sur ordre de Pedro Sanchez le premier ministre, de soi-disant mineurs étrangers illégaux non accompagnés. Car pour nuire aux régions qui venaient de passer à droite en mai 2023, le socialiste Sanchez n’avait trouvé rien de mieux, que de leur imposer ces transfèrements, pour les mettre en porte-à-faux et faire exploser ces coalitions. Depuis lors, les budgets n’étant plus votés, le président de l’Aragon, Jorge Azcon du parti populaire, avait décidé cette dissolution anticipée, provoquant cette élection du parlement élu lors des élections régionales de mai 2023 (toute mandature de quelque nature qu’elle soit, en Espagne est de quatre ans).

Déjà en Estrémadure et pour strictement les mêmes raisons, des élections anticipées avaient eu lieu le 21 décembre dernier, provoquant une nouvelle percée de Vox (11 sièges, 6 de plus), un effondrement du PSOE (-10 sièges), le Parti populaire maintenant ses positions (1 siège de plus). D’autres élections locales sont à venir, en Castille-et-Leon en mars, et en Andalousie en juin.

Ces consultations sont très importantes et débordent largement le cadre régional, pour connaître un véritable enjeu politique national. Car le PSOE de Pedro Sanchez, minoritaire au parlement de Madrid, ne peut gouverner que parce qu’il donne des gages majeurs et abandonne tout à ses alliés, les communistes et les indépendantistes. De plus, le PSOE se débat dans une multitude d’affaires judicaires, de pots de vin, de trafics d’influence et de détournements de fonds publics, qui touchent la garde rapprochée de Pedro Sanchez, ainsi que sa femme et son frère. On a même invoqué des liens étroits entre certains socialistes comme l’ancien premier ministre Zapatero, avec le régime Chaviste du Venezuela.

L’Aragon, région historique d’Espagne, située au nord-est de la péninsule, avec comme capitale Saragosse, et comme villes principales Huesca, Calatayud et Teruel, a une population d’un million trois cent mille habitants, et une superficie de 47.000 km2, soit supérieure à la Belgique ou la Suisse, mais beaucoup moins peuplée. Ancien royaume d’Aragon, fief de Ferdinand le Roi catholique, l’époux d’Isabel la catholique, il se réunira à la Castille pour la grandeur de l’Espagne. Cette région élit 67 députés locaux, la majorité absolue est donc de 34 sièges. En 2023, le PP avait recueilli 28 élus, le PSOE 23, Vox 7, et un parti écologiste 3 sièges. Le PP ne pouvait gouverner qu’avec l’appui de Vox. Il s’agit d’une région à la fois très rurale et très montagneuse, mais aussi très connectée, puisque de nombreuses firmes de la tech sont implantées à Saragosse, et que les nouveaux projets sont nombreux. 60% de la population vit sur 2% du territoire, du fait notamment de la géographie.

Les politologues espagnols soulignent que traditionnellement, les résultats en Aragon traduisent assez fidèlement les résultats dans l’Espagne entière. On compare l’Aragon à l’Ohio aux États-Unis en matière électorale. Le scrutin était donc examiné à la loupe. Un effondrement du PSOE rendant encore plus fragile la coalition hétéroclite de Madrid. Un peu plus d’un million d’aragonais étaient convoqués aux urnes, pour un scrutin de listes sur trois circonscriptions, à un seul tour, 3% étant nécessaire pour participer à la répartition des sièges.

Tous les partis ont lourdement chuté, sauf Vox et à la marge un parti écolo-gauchiste. Le parti populaire a totalement loupé son pari en provoquant ces élections anticipées pour gouverner seul l’Aragon. De 28 élus en 2023, il passe à 26 députés et perd du terrain. Le PSOE s’affale, il était pourtant représenté par la ministre de l’Éducation et porte-parole du gouvernement, Pilar Alegria, qui ce soir porte mal son patronyme (alegria veut dire joie en espagnol). Les socialistes reculent de 5 sièges, passant de 23 à 18 élus, son pire résultat dans cette région. C’est une nouvelle très grave défaite pour le PSOE, dont le leader Pedro Sanchez n’avait pas ménagé son soutien à sa ministre.

Jorge Azcon, le chef aragonais du PP devra donc, de plus fort qu’auparavant, composer avec Vox, pour établir un exécutif, Vox qui réalise un score historique. Il prend 6,6% de plus, atteint les 17,89% des voix et engrange 14 députés, alors qu’il n’en possédait que 7. Alejandro Nolasco, qui dirigeait les listes Vox, peut se frotter les mains. Un autre petit parti croît aussi, CHA, des écolos-gauchistes qui profitent sans doute de l’effondrement du PSOE. Ils ont désormais 6 sièges, soit 3 de plus. Avec 40 sièges, les droites ont largement la majorité absolue. Les communautés autonomes ont en Espagne, de nombreux pouvoirs, comme en matière d’éducation, de santé publique, de gestion des situations d’urgence, de fiscalité dans certains domaines, et en matière économique.

Déjà, les rancœurs politiciennes se font jour. Le PSOE accuse le PP d’avoir dissous le parlement aragonais sans raison, et d’avoir contribuer à faire monter Vox. En tout cas, ce résultat est une très bonne nouvelle pour l’Espagne. D’une part, le parti pro-immigrationniste de Pedro Sanchez, qui entend régulariser plus de 500.000 migrants illégaux, a subi un revers qui va encore l’affaiblir au plan national, et l’amener peut-être à envisager des élections générales anticipées. D’autre part la droite progresse, mais la droite de conviction, celle qui s’oppose vraiment à la politique mortifère des socialistes. Une autre bonne nouvelle, les communistes de Podemos disparaissent du parlement aragonais, Sumar ne conservant qu’un siège. Selon les premières analyses, Vox a surtout gagné dans les banlieues des grandes villes, et aussi dans les campagnes, l’Aragon étant très rural. Bref le peuple, dans ses profondeurs, semble de plus en plus se reconnaître dans Vox.  

11:06 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche soir, à 19 h 00, Sarah Knafo était sur BFM TV

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11:05 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 08 février 2026

Un Puy du Fou de gauche

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Michel Onfray

J’ai jadis acheté chez un bouquiniste un manuel scolaire publié en 1949 sous le titre Premier Livre d’Histoire de France. Il servait aux élèves des cours élémentaires. On doit ce livre à Jacques Fuster, inspecteur d’académie, agrégé d’histoire, et à A. Lebrun, instituteur, directeur d’école d’application. Ce monsieur Fuster a fait ses études à l’École alsacienne, au lycée Louis-le-Grand, à la Sorbonne, il a collectionné nombre de médailles qui attestent de sa notabilité, c’est le mon- sieur Boucheron de l’époque. Il est mort en 1974. L’ou- vrage est préfacé par Albert Bayet, normalien, agrégé, docteur, professeur à la Sorbonne et à l’École pratique des hautes études, radical-socialiste, membre de la Ligue des droits de l’homme et de l’Union rationaliste. Cet homme de gauche défendait la mission civilisatrice de la France dans les colonies. Lors des procès de Moscou, entre 1936 et 1938, on le retrouve compagnon de route du PCF. Un autre Boucheron.

Dans ce manuel, voici comment la féodalité est enseignée aux enfants : des châtelains qui s’ennuient devant d’immenses cheminées dans lesquelles brûlent « des troncs d’arbre entiers » jouent, mangent des venai- sons en présence de serviteurs, de troubadours, de montreurs d’ours, de joueurs de harpe et de conteurs.

En face, « les opprimés » : les paysans mangent des glands comme les cochons, dorment sur un lit de feuilles sous des huttes de branchages.

Parfois le seigneur descend de son château pour ravager les terres du paysan nommé Jacques Bon- homme qui nourrit le seigneur et sa cour. La maladie et la famine règnent. Voici le plus beau : « Les uns mangent l’herbe des chemins, les autres déterrent les cadavres dans les cimetières ou attaquent les passants pour s’en nourrir » – c’est une citation, on la trouve en page 29 !

L’Éducation nationale républicaine enseigne aux chères têtes blondes d’alors que la monarchie française génère cannibalisme et nécrophagie ! La fake news n’est pas nouvelle, la preuve, celle-ci date de 1949 : à l’époque, il faut flatter les communistes dans le sens du poil soviétique.

La Révolution française abolit ce monde dans lequel les pauvres... mangent leurs morts. Rien, bien sûr, sur les massacres de Septembre, la Loi sur les suspects, le gouvernement révolutionnaire avec son tribunal, la guillotine, les 20 000 morts de la Terreur, les 200 000 du génocide vendéen, ce qui serait raconter les faits.

Les auteurs de gauche continuent leur récit avec un éloge des bienfaits de la colonisation : « Les Français, dans toutes leurs colonies, multiplient les écoles et les grands travaux (ports, routes, chemins de fer) ; nos médecins protègent les habitants contre les maladies ; nous essayons, en tous points, d’améliorer le sort des indigènes. » Algérie comprise.

Ce manuel républicain fournit à monsieur Ruffin une partie de la feuille de route de son Puy du Fou de gauche. Le reste serait à l’avenant.

Source : Journal du dimanche 8/2/2026

 

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6 février 1934 : mythe, instabilité et désordre républicain

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Franck Abed

L’histoire de la France des années 1930 se déploie comme un enchaînement de crises politiques et sociales d’une rare intensité. Cette instabilité ne relève ni du hasard ni d’une rupture soudaine. Elle s’enracine dans la fragilité structurelle des institutions républicaines, fondées sur des équilibres précaires et la recherche permanente d’une majorité parlementaire. Exposées aux clivages partisans et aux tensions populaires, celles-ci se trouvent continuellement mises à l’épreuve. La faiblesse intrinsèque du régime des partis explique que la moindre secousse sociale prenne rapidement l’allure d’un séisme politique. Ces insuffisances ne relèvent pas de simples dysfonctionnements conjoncturels. Elles procèdent du mode opérationnel même de la République.

Parmi ces « humeurs », les 6 et 12 février 1934 se distinguent par leur charge symbolique et leur importance historique. La mémoire collective, façonnée par certains récits, a retenu les émeutes du 6 février comme un moment où la République aurait vacillé. La mobilisation militante fut souvent présentée comme susceptible de renverser le pouvoir. Pour appréhender correctement cette période, il est essentiel de replacer ces événements dans leur contexte, d’analyser les camps en présence et de mesurer la portée réelle des actions.

Le 6 février 1934, Paris fut le théâtre d’une vaste manifestation réunissant ligues, associations d’anciens combattants, mouvements nationalistes et cercles patriotiques, dont certains se rattachaient au royalisme ou à l’Action française. Elle visait le gouvernement radical d’Édouard Daladier, fragilisé par l’affaire Stavisky, scandale financier révélant un système de malversations autour de l’émission de bons du Trésor avec l’implication de plusieurs figures politiques. Elle cristallisa une profonde indignation dans le peuple. Le scandale accentua, en outre, la défiance envers des institutions républicaines déjà marquées par l’instabilité et la suspicion.

Concrètement, la manifestation dégénéra en violences intenses sur la place de la Concorde et aux abords du Palais-Bourbon, provoquant un bilan lourd : dix-neuf morts au total (dont un garde républicain) et près de mille cinq cents blessés, parmi lesquels des manifestants, des curieux et des membres des forces de l’ordre. Les assauts contre les barrages policiers furent particulièrement acharnés : certains groupes érigèrent des barricades improvisées, lancèrent divers projectiles (pavés, bâtons ferrés, débris), et engagèrent des combats corps à corps violents, parfois ponctués d’échanges de tirs sporadiques. Cette violence réelle et parfois extrême ne saurait occulter le constat central : l’absence d’unité entre les chefs, les organisations et les stratégies divergentes rendait illusoire toute prise effective et durable du pouvoir.

Ce défaut de coordination ne saurait être tenu pour un accident conjoncturel. Il traduisait au contraire une caractéristique structurelle de cette mouvance politique, où l’éparpillement des organisations, la divergence des tactiques et des doctrines constituaient la norme plutôt que l’exception. Comme l’analyse avec précision Serge Berstein dans Le 6 février 1934, les forces mobilisées restaient profondément fragmentées, dépourvues de projet commun, rendant ainsi illusoire toute tentative de renverser la République. Nonobstant cette réalité, les gauches qualifièrent abusivement ces affrontements de tentative de « coup de force fasciste », transformant une émeute violente mais désordonnée en menace existentielle organisée contre la République.

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Samedi 21 février, à Paris : Daniel Habrekorn dédicacera son livre "Bataclan"

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samedi, 07 février 2026

118.000 AFGHANS… UN PETIT KABOUL EN FRANCE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Les dernières statistiques officielles nous l’annoncent, il y aurait en France 118.000 sujets afghans, dont 18.000 entrés rien qu’en 2025 ! Si nous avons des devoirs impératifs envers les interprètes et leurs familles, qui risquèrent leur vie au service de l’Armée française, nous ne devrions avoir aucune obligation envers les autres. Les fonctionnaires de l’OFPRA qui ont accordé le statut de « réfugié » à la plupart, ont été bien légers dans leurs appréciations.

Les Afghans fuient-ils vraiment les Talibans, ou  prétendent-ils le faire, comme des dissimulateurs ? Ils ont tous des valeurs, des mœurs, usages et coutumes qui sont aux antipodes des nôtres. L’intégration sera difficile, l’assimilation impossible, à moins d’arracher les enfants à leurs familles, ce qui serait tout particulièrement inhumain. D’autre part, la majorité d’entre eux étant de sexe masculin, les responsables qui ont donné le feu vert à leur entrée sur notre sol, ont-ils pensé aux besoins sexuels, normaux, de tous ces hommes, jeunes pour la plupart ? L’État est-il prêt à leur fournir des péripatéticiennes estampillées « République française », en composant le numéro d’urgence… 69 ?

Une solution transitoire

En attendant qu’un pays d’accueil musulman, moyennant loyer, les acceptent sur son sol – Kosovo, Albanie, etc. une politique à mettre en œuvre à l’instar de celle menée par l’Australie et tentée par le Danemark -, la France pourrait regrouper provisoirement dans des villages communautaires, les demandeurs d’asile en provenance de Kaboul, et expulser de force les clandestins. Et sans tenir compte des réglementations européennes, ni des décisions de la Cour européenne des droits de l’homme. Il serait donc temps, par référendum, de remettre à leur places ces institutions supranationales, qui lient les mains de la France ! En 1962 et les années suivantes, nous avons (mal) accueilli les harkis et leurs familles, qui voulaient échapper à la cruelle vengeance du FLN. Ils furent installés dans de mauvaises conditions, dans des villages provisoires qui durèrent, hélas, trop longtemps.

Des mobil homes pour l’hiver, des tentes pour les beaux jours, dans des périmètres limités, pourraient permettre à ces Afghans de vivre entre eux. Ils pourraient ainsi attendre dans des conditions justes, humaines et décentes, une expulsion, volontaire ou forcée. Après tout, les pays arabo-musulmans ne manquent pas, et la France a, en général, de bonnes relations diplomatiques avec eux. Elle pourrait – devrait -, négocier l’installation de ces populations qui, objectivement, n’ont rien de commun avec la civilisation européenne. Cette dernière brille à Malaga, Palerme, Prague, Berlin, Dublin ou Copenhague, en passant par Reims ou Concarneau, mais pas à Kaboul ! Elle n’a rien à voir avec une société patriarcale arriérée, qui maintient ses femmes en esclavage. Ces Afghans sont déracinés, et le devoir de tout Chrétien responsable, devrait être de les rapprocher le plus possible d’un monde cultuel et culturel qu’ils connaissent.

Un signal

Par ailleurs, ce serait un bon signal adressé à tous les demandeurs d’asile potentiels, réfugiés politiques, sexuels, climatiques, que sais-je encore… Un message fort lancé comme en Australie, où la grande île du Pacifique n’hésite pas annoncer le menu : « NO WAY » ! Qui osera le faire en France ? Le Rassemblement national, Reconquête, Debout la France ? Réponse en 2027…

19:15 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’ancien militant LGBT et ancien candidat LFI dans l’horreur d’un cercle pédo-criminel

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Michel Festivi 

J’ai déjà évoqué cette affaire des plus sordides. Mais selon les informations parues dans Le Figaro, ce 7 février 2026, l’abomination avait atteint le stade ultime de l’horreur. Il s’agit du cercle criminel dont le centre de gravité serait Pierre-Alain Cottineau, habitant à Oudon près de Nantes. Certes, mis en examen, il est présumé innocent, comme tous les autres protagonistes, mais le dossier d’instruction qui a fuité dans la presse, révèlerait des faits d’un effroi sans nom, selon cet article très complet et horriblement très détaillé.

Aide-soignant de 32 ans au moment de son arrestation, Pierre-Alain Cottineau s’était fait connaître comme militant LGBT et avait organisé en 2022, la première marche des fiertés ancenienne (Ancenie - 44). Il était adhérent de LFI depuis 2017 et proche du député Andy Kerbrat, qui avait été interpellé en 2024 à Paris, en flagrant délit d’achat de drogue « avec qui il partage une sensibilité pour la cause LGBT », selon le journaliste du Figaro. Cottineau sera investi tête de liste LFI aux départementales de 2021, dans le canton d’Ancenis. Il s’était aussi engagé dans une association « Lily Cerise et Cie », dédiée à la lutte contre les violences conjugales. Bref, il cochait toutes les cases de la bien-pensance.

En décembre 2023, il va obtenir un agrément d’assistant familial, délivré par la PMI de Loire-Atlantique, ce qui lui permet d’accueillir à son domicile de très jeunes enfants. Comme le souligne le journaliste du Figaro, « le profil du trentenaire, père d’une fille de quatre ans dont il a la garde alternée avec un couple lesbien, ne suscite aucun soupçon de la part des services départementaux ». Effectivement, son casier est vierge, et il n’est pas fiché comme auteur d’infractions sexuelles ou violentes. Personne ne semble soupçonner ses antécédents.

Selon plusieurs articles, notamment du Parisien et du Point, vers ses 10 ans, il aurait commis des attouchements sur un jeune enfant de maternelle. À l’adolescence, il aurait agressé sexuellement un enfant de quatre ans, gardé par sa mère, qui aurait alerté la PMI, sans toutefois qu’une enquête ne soit ouverte, les parents n’auraient apparemment pas porté plainte. Les faits pour lesquels il est poursuivi, mis en examen et en détention provisoire, auraient eu lieu à son domicile entre décembre 2023 et septembre 2024.

Les sévices des plus monstrueux auraient été commis d’abord sur une fillette de quatre ans, très lourdement handicapée, physiquement et mentalement. Premiers attouchements, puis des viols. Mais le pire dans l’abjection, c’est que Cottineau entendait partager ses agressions. Car il fréquentait des espaces de discussion pédophiles en ligne sur des messageries cryptées, avec une vingtaine d’internautes. On partage des images et des vidéos et Cottineau fournit aussi les films de ses atrocités. L’article du Figaro met à jour des faits insoutenables, que je ne préfère même pas relayer, tant ils sont immondes.

Puis, Cottineau aurait invité dans sa maison des pédophiles « J’ai des enfants à domicile » proclame-t-il, comme le rapportera Le Parisien. Car en 2024, Cottineau va avoir en garde un bébé de 3 mois. Ce bébé va faire l’objet de violences sexuelles en groupe, notamment un habitant de Cholet, de 37 ans, agent d’accueil d’une piscine, comme le rapporte Ouest France. On filme les violences sexuelles, les rapports médicaux d’enquête révèleront chez ce nourrisson, des traces de cannabis, de cocaïne, et diverses autres substances. Plusieurs autres personnes participeront à ces monstruosités. Un habitant du Blanc-Mesnil, un de Sevran, et même un Belge, notamment sur un garçonnet âgé de 2 ans. Des mises en scène dégradantes seraient intervenues. Des vidéos auraient circulé sur le darknet. Ce sont ces documents qui permettront aux enquêteurs de mettre à jour cette filière, et de procéder aux arrestations.

Des extraits et conclusions de l’expert psychiatre sont cités par Le Parisien, évoquant un profil « agressif, sadique, égocentrique, sans empathie réelle pour ses victimes et doté d’une organisation perverse affirmée ». On aurait, selon ces mêmes sources, écarté toute altération ou abolition du discernement.

Le matériel informatique de Cottineau, récupéré par son père et transmis aux enquêteurs, contiendrait près d’une soixantaine d’images et de vidéos à caractères pédo-criminels. Les cinq suspects identifiés ont tous été placés en détention provisoire, et sont poursuivis pour des faits de viol avec actes de torture ou de barbarie et agressions sexuelles sur mineur de moins de 15 ans, ils encourent tous la réclusion criminelle à perpétuité. L’enquête, sous la direction d’un juge d’instruction de Nantes se poursuit, confiée à la direction de l’Office des mineurs basée à Nanterre, pour tenter de mettre à jour éventuellement d’autres faits, voire d’autres auteurs.   

12:07 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’idéologie « Arc-en-ciel » : l’hyper classe mondiale contre le peuple

The Eternal Queer Revolution - The American Conservative

Lu sur Polémia (cliquez ici) cet entretien intellectuellement stimulant accordé par Martin Peltier à Camille Galic.

Ancien pilier du Quotidien de Paris, chroniqueur au Figaro Magazine puis rédacteur en chef de National Hebdo de 1993 à 1998 et auteur de nombreux livres, Martin Peltier est une plume acérée et l’un des meilleurs analystes politiques de la presse nationale ainsi qu’un excellent orateur, comme ont pu le constater les assistants au dernier forum de Polémia sur l’alarmisme climatique. Après La Révolution arc-en-ciel en 2019 et L’Empire arc-en-ciel en 2020, il publie Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel (1), sur lequel il a bien voulu répondre à nos questions. En pleine tempête provoquée par la publication du dossier Epstein, cette analyse est particulièrement salutaire.

Polémia

De Mandela au climat, « l‘oppression coloniale, raciste et patriarcale » !

Camille Galic : Comment vous était venue l’idée de ce concept globalisant auquel vous donnez le nom d’Arc-en-ciel, et où a-t-il vu le jour ? 

Martin Peltier : J’avais lu à sa sortie en 1998 un livre touffu mais fondateur, L’empire écologique, qui établit que l’agitation autour de l’environnement et l’ardente obligation de sauver la planète sont un moyen révolutionnaire de changer la façon de consommer, produire et vivre de l’humanité. Pour compléter ma retraite, j’ai travaillé dans le courant des années 2010 sur des faits de société particulièrement significatifs et souvent surprenants, survenus en grande part dans l‘anglosphère. Je me suis aperçu que trois mouvements s’y manifestaient de conserve, revendiquant tous trois le drapeau arc-en-ciel, dont je me souvenais qu’il était aussi celui des mouvements pacifistes soutenus à l’époque par l’URSS. Le premier mouvement visible dans la nation arc-en-ciel de Nelson Mandela et Desmond Tutu, sert de l’antiracisme pour faire honte à l’Europe de ce qu’elle est, en particulier de son passé colonial.

Le deuxième mouvement qui a pris le drapeau arc-en-ciel pour bannière, le rainbow flag, et avait le Rainbow Warrior, le guerrier de l’arc-en-ciel, pour navire amiral, est l’écologisme, dont le climat est pour l’instant la vache à lait principale, avec la santé, car, l’OMS vous le dira, maladies et climat interagissent. Le troisième arc-en-ciel, pas besoin de faire un dessin, est celui du drapeau LGBTQ. J’ai observé très vite que les bassins de militants des trois mouvements étaient poreux, leurs slogans, méthodes d‘agitation et buts, communs. Depuis Noël Mamère, les Verts s’occupent essentiellement de marier les homos et d‘accueillir l’immigré. L’intersectionnalité appelle la convergence des luttes et la synergie des subversions. Le changement de climat nuit plus aux LGBT et aux peuples anciennement colonisés qu’à vous et moi, c’est pourquoi il faut accueillir les "migrants" climatiques, homosexuels, et maintenant malades mentaux, etc.

Greta Thunberg a achevé d‘officialiser la chose lorsque, ayant posé drapeau arc-en-ciel en main, en tee-shirt antifa et avec un keffieh, elle a signé en 2019 une chronique où on lisait entre autres : « Après tout, la crise du climat n’est pas qu’une question d‘environnement. C’est une crise de droits de l’homme, de justice, et de volonté politique. Les systèmes d‘oppression coloniale, raciste et patriarcale l’ont créée et la nourrissent ».

Elle ne disait en fait rien de très nouveau. Le lien entre écologisme, subversion "antiraciste", subversion "de genre", en somme l’unité de l’arc-en-ciel, est d’origine, et n’est pas né dans des banlieues noires ou des ghettos gays. L’écologisme a été inscrit dans la politique par la conférence de l’ONU à Stockholm en 1972, qui a fondé le PNUED, le programme des Nations Unies pour l’environnement et le développement. Le document final édicte 26 principes, dont le premier dit : « L’homme a le devoir de protéger et d‘améliorer l’environnement pour les générations actuelles et futures. de ce fait, les politiques qui encouragent le racisme, l’apartheid, les formes coloniales et autres oppressions et dominations étrangères doivent être éliminées après condamnation ». Il y a donc bien une révolution arc-en-ciel en marche, ce n’est pas moi qui le dis, après une analyse plus ou moins arbitraire, avec des étiquettes que j’aurais inventées, ce sont les intéressés eux-mêmes qui le revendiquent. Cela nous force à écarter, pour en parler, des mots qui ne la décrivent pas bien et contribuent de ce fait à embrouiller l’esprit. Une première partie précise ce que l’arc-en-ciel n’est pas. Certains mots en vogue n’aident pas à la compréhension du phénomène, soit qu’ils prennent la partie pour le tout, soit qu’ils aiguillent carrément sur de fausses pistes : ultra-libéralisme, Big Pharma, Big Reset, dictature sanitaire, dictature des minorités, grand remplacement, cosmopolitisme, nouvel ordre mondial, wokisme, totalitarisme orwellien, etc.

Camille Galic : Dans l’acception courante, l’arc-en-ciel est symbole d’espoir et d’embellie. Quelles sont au contraire les catastrophes que ce « totalitarisme participatif », scripsit Michel Geoffroy (2), a engendrées, notamment en France ? 

Martin Peltier : Dans la Genèse, l’arc-en-ciel est le lien que Dieu tend aux hommes et à la terre, après la catastrophe du Déluge, pour ramener paix et prospérité. L’arc-en-ciel d’aujourd’hui EST la catastrophe, il organise la crise permanente à travers un vivre ensemble dont la fonction est de ne pas fonctionner. Il sème la discorde entre les hommes et les femmes, entre les classes, entre les races, entre les dirigeants et les peuples. Les politiques que dicte sa terrible utopie ruinent l’économie européenne et française, brisent les familles, liquident la démographie, dépossèdent de leur sol des populations qui l’habitaient depuis des millénaires : car l’immigration en cours vient d‘amener sur le territoire français quatre fois plus d‘envahisseurs que les grandes invasions, en quatre fois moins de temps. Et ceux qui mènent la révolution arc-en-ciel masquent aux yeux de ceux qu’ils veulent perdre la réalité de ce gigantesque désordre mortel en semant, par l’école, les médias, les productions de l’art et du spectacle, un désordre mental qui l’aggrave. D’où le mot de grand Bordel que j’ai placé dans le titre. C’est sur la Nef des Fous qu’avance la révolution. Un extrême ridicule précède de quelques instants un totalitarisme sans limites.

Camille Galic : Quel rôle jouent dans ce "grand bordel" mondialiste de pseudo philanthropes tels le milliardaire (et forban de la finance) George Sörös et son fils Alexander, désormais président de l’Open Society? 

Martin Peltier : J’ai été amené à constater que l’arc-en-ciel, s’il résulte de la rencontre entre l’Est et l’Ouest en fin de guerre froide, et de la fusion de fait des trois internationales — or, humanisme maçon et socialisme —, n’a pas à proprement parler de doctrine ni de penseur. Il profite cependant de lieux de rencontres, la Trilatérale, le Bilderberg, le CFR, le forum économique mondial de Davos, inspire des organisations internationales comme l’ONU et l’UE, et utilise aussi des aventuriers qui servent d‘interface entre doctrines et subversion : avant hier Jean Monnet (3), hier George Sörös ou Maurice Strong, qui fut trente ans conseiller des secrétaires généraux de l’ONU, aujourd’hui Alexander Sörös. L’open Society se réfère à Karl Popper, le chantre de la société ouverte que les Sörös ont pris pour modèle, cet arc-en-ciel qui efface toutes les frontières, de nation, de race, de religion, d‘orientation sexuelle, de sexe, d’espèce. Les Sörös ont typiques de ces intellectuels spéculateurs grenouillant entre argent, influence, activisme politique, agitation médiatique et, disons-le, barbouzerie.

Les "élites" contre le peuple

Camille Galic : Vous invoquez la lutte acharnée « des élites contre le peuple ». Pouvez-vous en donner des exemples ?

Martin Peltier : L’actualité n’en donne que trop, hélas. Le populicide de plus en plus rapide que la technocratie supranationale fait subir aux campagnes (pas de pays sans paysans) en est un. Paris est complice de longue date de Bruxelles, de Washington et de tous les signataires des traités internationaux. Autre exemple : la politique d‘immigration, trahison de la nation par ceux qui devraient la protéger et travaillent à la faire disparaitre. On pourrait aussi parler de l’avortement, du "mariage" pour tous, du remboursement de la folie transgenre par une sécurité sociale en faillite. De la transition énergétique qui ruine tout le monde.

Si vous passez en revue l’arc-en-ciel, vous vous avisez que, dans tous les domaines, les élites s’appliquent non seulement à diriger le peuple et à le soumettre, ce qui peut se comprendre, mais à le nier, à s’en débarrasser, ce que l’IA et la robotique vont permettre à court terme. Le vocabulaire politique actuel le révèle : le populisme est dangereux parce que le peuple est aveugle, plein de bas instincts et de préjugés déplorables, il est mauvais comme les démagogues qui aspirent à le conduire. Tapie avait raison, les électeurs de Le Pen sont des salauds : telle est la conviction profonde de ceux qui se pensent plus intelligents et meilleurs que le peuple. Elle justifie la révolution qu’ils mènent contre lui.

Camille Galic : Le "droit international" si souvent invoqué et d’ailleurs souvent contraire à un autre droit sacro-saint, celui "des peuples à disposer d’eux-mêmes", est-il l’une des armes de l’Arc-en-ciel ?

Martin Peltier : Après 1789, le principe des nationalités a servi à liquider la légitimité des couronnes, après les deux guerres mondiales, celui des peuples à disposer d’eux-mêmes a servi à disloquer l’Europe, puis à lui arracher ses colonies. Un droit chasse l’autre en fonction des besoins des révolutions successives. Le droit international est une expression ambigüe : il y a d‘une part le droit des gens et la codification des rapports entre États, qui empêchent la terre d‘être tout à fait un coupe-gorge, et puis il y a la sacralisation des institutions inter(supra)nationales et du droit des individus tel que le voient les Anglo-Saxons : elle sert à liquider la souveraineté des nations et ce qui subsiste de loi morale issue de la tradition européenne et chrétienne. La subversion du droit d‘asile et celle de la notion de détresse sont typiques de cette instrumentalisation mortelle.

Camille Galic : Avant de condamner l’agression de la Russie contre l’Ukraine, la "communauté nationale" avait condamné le massacre présumé des Rohingyas musulmans en Birmanie mais elle était restée muette devant l’invasion puis la colonisation du nord de Chypre, totalement vidé de sa population grecque, par la Turquie couverte par l’OTAN, ou devant la persécution organisée et l’élimination physique de nombreux Blancs de l’ex-Rhodésie et maintenant d’Afrique du Sud. La leucophobie relève-t-elle de l’Arc-en Ciel ?

Martin Peltier : L’asymétrie des condamnations, en français le deux poids deux mesures, est la caractéristique de la "communauté nationale", notion aussi vague que la "communauté internationale" et pour la même raison : il s’agit de simples voix de l’idéologie dominante, qui est arc-en-ciel. Vous l’avez bien vu, l’arc-en-ciel est leucophobe, c’est l’un des principaux sujets du chapitre que j’ai consacré aux concours de Miss, la beauté d‘Iris. De même qu’il est christianophobe, francophobe, européodesouchophobe et qu’il a la phobie de la répartition du genre humain en deux sexes, homme et femme. L’arc-en-ciel hait tout ce qui, selon lui, "essentialise", c’est une utopie aussi existentialiste qu’égalitariste, il est contre l’être, l’identité, la réalité. La vie.

Camille Galic : Vous affirmez que l’Arc-en ciel est « une religion ». Pouvez-vous développer ? Et comment s’y opposer ? 

Martin Peltier : Cette question centrale, je ne l’ai hélas qu’ébauchée en une soixantaine de pages. Écartons les dogmes et mythes de l’arc-en-ciel, son clergé, pour éclairer deux points plus importants : la mutation de la conscience humaine et le panthéisme antichrétien. Depuis cinquante ans, l’ONU et les bonnes personnes appellent à une « révolution globale dans la sphère de la conscience humaine ». Après avoir reconnu son "unité" l’humanité doit admettre qu’elle est "juste un élément de la nature". Il faut « dépasser le fantasme de la séparativité » (UNESCO). L’homme est un animal comme un autre.

L’impulsion a été donnée en 1972 par l’ONU en Assemblée plénière : « Les convictions judéo-chrétiennes » selon lesquelles Dieu aurait donné la terre à l’homme “pour qu’il la soumettre à sa loi” sont à l’origine de la dégradation de l’environnement et des injustices dans le monde. Cette condamnation répétée dans de nombreux textes pendant trente ans trouve son écho ans Anthropologie structurale II (1973). Après avoir dénoncé le « mythe de la dignité exclusive de la nature humaine », Claude Lévy-Strauss se demande : « L’homme occidental ne peut-il comprendre qu’en s’arrogeant le droit de séparer radicalement l’humanité de l’animalité (…) il ouvrait un cercle maudit, et que la même frontière constamment reculée servirait à écarter des hommes d‘autres hommes, et à revendiquer au profit de minorités toujours plus restreintes le privilège d‘un humanisme corrompu ? » D’accord avec l’ONU pour voir la racine du mal dans la séparation de l’homme et l’animal opérée par la Bible, il précède antispécistes, animalistes, décoloniaux, antisexistes et antipatriarcaux, et y situe la racine de toutes les dominations. Aujourd’hui l’arc-en-ciel explore une nouvelle forme de conscience, caractérisée par la capacité non de penser mais de sentir, la "sentience". Il inclut ainsi tout le vivant dans un culte panthéiste de la terre Mère, Gaïa. Le sujet est inépuisable. Ce qu’il faut en retenir d’abord est une double mort : celle de l’homme et celle de Dieu, tels qu’on les a conçus dans l’Europe chrétienne.

Camille Galic : Pensez-vous que, comme certains l’espèrent, le retour au principe de réalité et les excès même de l’Arc-en ciel puissent endiguer cette révolution ou est-elle irréversible ? 

Martin Peltier : L’irréversibilité est une superstition de philosophe allemand. Le malheur peut dissiper les plus grandes fantasmagories. Et l’on voit avec plaisir que, depuis Trump, l’imposture sur le climat et la folie transgenre dominent un peu moins la société euraméricaine.

Mais trois choses tempèrent mon optimisme. D’abord, la résilience du système arc-en-ciel, tentaculaire et pas seulement, comme certains le croient, en Occident. Deuxièmement, la réalité elle-même. Démographie, dette, économie, éducation nationale, morale, moral, tout est en capilotade, il n’est plus minuit moins cinq, il est moins une et encore, si l’on est optimiste. Il nous reste quelques secondes à jouer. Enfin, la personnalité de ceux qui sont censés incarner le retour au principe de réalité. Regarder CNews me désole autant qu’écouter France Inter. Certaines prétendues extrêmes droites européennes me fatiguent. Quant à Trump, s’il réjouit parfois par une certaine fraîcheur et par ses coups de boutoir contre l’ONU, il est globalement insupportable, ce qui nuira un jour ou l’autre aux causes justes dont il s’occupe. Bernanos disait qu’Hitler avait déshonoré l’antisémitisme : Trump déshonore l’anti-arc-en-ciélisme.

Et puis, nous avons effleuré la question, la révolution arc-en-ciel n’est pas d’abord une révolution économique, politique ou sociale, c’est avant tout une révolution spirituelle, une inversion générale. Faute de le comprendre, ceux qu’elle vise et qui s’y opposent ne peuvent la combattre efficacement. Elle prétend imposer un nouvel homme dans un nouveau monde, avec ses us, coutumes, croyances. Pour nous en tirer, il faut remettre les esprits et les cœurs à l’endroit. J’ai vu avec plaisir 1 200 jeunes dans une procession aux flambeaux à Paris en l’honneur de sainte Geneviève lors d‘une nuit de janvier.

(1) Éditions du Verbe haut (cliquez ici), 332 pages, 23 €.
(2) Afticle de Michel Geoffroy cliquez là 
(3) 
Cet étrange Monsieur Monnet », Bruno Riondel cliquez ici

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Le journal du chaos

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11:24 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 06 février 2026

La commémoration du 6 février 1934 à Paris demain samedi interdite : les Nationalistes ont déposé un recours

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Un communiqué d'Yvan Benedetti : Le recours déposé par notre avocat afin d'annuler l'interdiction de la manifestation est audiencé demain à 9h30. Restons mobilisés !

17:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

6 FÉVRIER 1945 - 6 FÉVRIER 2026 : ROBERT BRASILLACH

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15:01 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cette année 2026, Synthèse nationale fête ses 20 ans. Deux bonnes nouvelles : la parution du n°72 de la revue et lancement de notre chaine YouTube TV Synthèse nationale

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Il est sorti,

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Cette chaîne, créée en janvier 2026, à l'occasion des 20 ans de Synthèse nationale, rassemble les vidéos concernant les activités liées à notre revue (Journées annuelles, conférences, émissions "Synthèse" en partenariat avec TV Libertés...) ainsi que les interventions filmées de Roland Hélie, son directeur. Elle est dédiée à celles et ceux qui ont participé (ou participeront) à cette grande aventure...

La chaîne TV Synthèse nationale, cliquez là

On en reparle très vite...

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