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jeudi, 17 janvier 2019

L'émission "Synthèse" avec Ignace sur Radio Libertés

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Brigneau et Madiran sur TVLibertés

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mercredi, 16 janvier 2019

REPRISE DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" CE JEUDI AVEC COMME INVITÉ LE DESSINATEUR NON-CONFORMISTE IGNACE

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La réponse aux « gilets jaunes » ? L’impératif d’une même règle pour tous

Chantal Delsol*

delsol.jpgOn a l’impression de ne pas comprendre au juste ce que veulent les gilets jaunes, ni pourquoi le mouvement continue alors que le gouvernement a déjà concédé beaucoup et fait des efforts en termes de concertation. Pourtant, un mouvement de cette ampleur, aussi durable, aussi profond (appuyé par une majorité de la population), ne doit rien au hasard ni au caprice. Il vient de loin, et Emmanuel Macron hérite probablement aussi des négligences de ses prédécesseurs. Il est alarmant, parce que c’est un drame social qui révèle des fractures de longue date, bien installées dans le paysage, et mortifères. On peut s’étonner de voir les occupants des ronds-points réclamer la justice sociale, le partage, davantage d’égalité entre les plus riches et les plus pauvres. La France est sans doute le pays du monde où il y a le plus de redistribution.

Plus de la moitié de la population (ce qui est énorme) n’y paye pas d’impôts sur le revenu. Tous les habitants, citoyens ou non, y bénéficient de l’école gratuite, de la santé gratuite et de toutes sortes d’autres services qu’il serait trop long d’énumérer. Beaucoup de citoyens du monde rêveraient d’être français. Alors on pense au syndrome de Tocqueville: plus votre société est égalitaire, plus vous ressentez la moindre inégalité comme insupportable.

Il faut pourtant aller plus loin. L’inégalité qui engendre la révolte n’est pas seulement celle du porte-monnaie, mais celle des statuts. Des avantages. Des sécurités. Des préséances. Disons-le : des privilèges. On dirait bien que la société des réseaux sociaux a révélé l’ampleur des corporatismes. C’est là que s’incarne le mépris de classe. C’est là que surgissent le malaise et les revendications. Car la France n’est pas seulement un pays monarchiste, où le présidentialisme ne cesse de s’accroître au détriment du gouvernement et des assemblées, et où le président vient d’arracher aux collectivités locales la dernière autonomie qui leur restait : la possibilité de lever un impôt, en l’occurrence la taxe d’habitation. La France est de surcroît un pays dans lequel un quart des habitants bénéficient de régimes corporatistes obtenus au fil des 75 ans qui nous déparent de la guerre et grâce notamment aux Trente Glorieuses. Les avantages de ces systèmes sont parfois exhorbitants toujours intéressants, en tout cas intouchables et dissimulés. Le premier avantage, et non le moindre, étant l’emploi garanti.

Les bénéficiaires des corporations travaillent souvent moins, voire beaucoup moins que les autres, ne risquent pas le licenciement et bénéficient de protections de tous ordres. Le sommet de ce système étant la classe mandarinale, qui, ayant réussi un concours vers l’âge de 25 ans, reçoit de l’État un salaire à vie avec tous les avantages attenants, même hors périodes de travail. Depuis le tournant du XXe au XXIe siècle, cette classe est devenue une caste – les chiffres montrent depuis cette période que contrairement à ce qui se passait auparavant, il faut désormais être fils de mandarin pour avoir vraiment des chances de le devenir soi-même. La révolte des « gilets jaunes » face au salaire de Mme Jouanno était la partie émergée d’un iceberg.

L’autre caractéristique de ces corporatismes, c’est le secret : ils sont entourés de silences et de ténèbres. Il est probable qu’une sorte de honte saisit Bercy à l’idée de dévoiler le coût énorme de ces emplois à vie, tous avantages additionnés. C’est si peu démocratique. C’est si digne d’une oligarchie bananière. Le secret  évidemment encourage toutes les fausses informations : chaque avantage qu’on révèle en suppose mille autres qu’on ignore et mille autre qu’on invente – ce qui alimente les « fakes news », c’est moins la sottise populaire que l’opacités des privilèges. Les gilets jaunes savent, en tout cas, qu’au moment où l’Etat est surendetté et ruiné, un groupe de chanceux dont on peut discuter l’ampleur, vit confortablement sans crainte du chômage ni du lendemain, peut demander un emprunt à la banque ou aller chez le dentiste sans état d’âme. C’est sans doute d’un mouvement salutaire qu’Emmanuel Macron s’était saisi de la question du statut des cheminots, lequel représente l’un des exemples du corporatisme français. L’idée était bonne, mais il aurait fallu commencer par le haut ! L’autorité ne peut pas décider de priver le système de certains avantages indus, sans commencer par s’en priver elle-même. C’est le b.a.-ba du commandement. Faute de quoi, on court à l’échec. Et dans le cas précis, s’étend encore la guerre des classes. Certaines mesures ont été prises dans ce sens, traduisant bien la volonté du pouvoir en place. J’ai constaté personnellement, à ma grande satisfaction, que dans les premiers mois après l’élection présidentielle il avait été donné ordre de supprimer l’abonnement SNCF gratuit à vie (en première classe, naturellement) pour les parlementaires honoraires – exemple d’un avantage injustifié et injuste qui ne doit pas être indolore à la nation. Encore un effort, Monsieur le Président !

Les samedis à la figure révolutionnaire auxquels nous assistons depuis deux mois racontent la fureur d’une population qui voit lever d’énormes impôts pour financer des corporatismes. Alors que les impôts devraient servir, comme dans tous les pays alentour, à financer les services publics, ici devenus indigents à force de surendettement. La revendication de démocratie n’est pas seulement liée au référendum d’initiative citoyenne, mais à la suppression des privilèges.

C’est probablement en partie pour cette raison que l’élite française est si réservée devant cette révolte – et en privé, si méprisante. Elle commence à comprendre que c’est elle-même qui est mise en cause, non dans son autorité, mais dans ses passe-droits. Tu trembles, carcasse ! Aux premiers jours du conflit, et pour l’enterrer dans l’œuf, elle avait commencé à proposer quelques allocations supplémentaires : on se rappelle un responsable politique annonçant que dans certaines écoles on servirait un petit déjeuner aux enfants... pathétique ! Les occupants des ronds-points sont des gens qui travaillent et ne veulent pas mendier. Ils demandent juste que l’argent des impôts soit utilisé au bon endroit.

Notre élite, depuis qu’elle a abandonné le marxisme, ne porte plus le peuple aux nues et même ne le défend plus guère. Elle ne voit plus en lui une foule d’opprimés portant l’avenir du monde, mais une population de « petits Blancs », de poujadistes revanchards et frustes, plus proches de l’électorat Le Pen que du glorieux prolétariat d’antan. D’où sa réserve. Il est aujourd’hui savoureux de voir les médias les plus à gauche prendre le parti de l’Ordre. Les clivages idéologiques périmés ont été remplacés par des antagonismes de classe. Le malheur est que si les premiers portent au moins des convictions, les seconds sont carrément répugnants. Il nous faudrait au plus tôt une nuit du 4 Août.  Ce serait la vraie réponse aux « gilets jaunes ».

* Philosophe, professeur des universités, membre de l’Institut.

Source : le Figaro 16/01/2019

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Quand le social efface le sociétal

olivier pichon.jpgOlivier Pichon

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Les gilets jaunes, c’est aussi le retour du politique 

Le 17 novembre, on n’entend plus parler de genre, de PMA, de GPA, plus de LGBT pour nous seriner leurs petits besoins, plus de coming out de «  personnalités ». Bref, la subversion de  la société, la destruction de la famille, les utopies sexualistes, passent désormais au second rang.

Le sociétal revendication minoritaire

Cela n’est pas sans signification et prouve ,s’il en était besoin, que ce type de préoccupation était, d’une part celle d’une minorité, d’autre part, celle d’une société  qui s’offrait à bon compte la révolution des mœurs comme si elle n’avait rien d’autre à faire. Il est vrai aussi que la Gauche ayant abandonné depuis longtemps le peuple et la Droite la nation, il restait aux politiques toujours en mal de faire notre bonheur, l’ultime recours du sociétalisme pour prétendre changer le monde… Ce fut là tout ce que pu faire, au cours de son mandat étriqué, le médiocre Hollande avec la loi Taubira (mariage des homosexuels). Le sociétal, c’est l’impuissance du politique.

Virilisme versus féminisme

Pire encore, on entend de-ci de là, dans les manifestations, venant des uns et des autres, et les gendarmes ne sont pas en reste, voler des noms d’oiseaux que la morale officielle réprouve tels : «  Dégage PD ! »

Et je ne parle pas des invectives aux  femmes très nombreuses dans les manifestations. Horresco referens !

Quant à la figure de Christophe Dettinger, elle  consacre le retour du virilisme, et, s’il est devenu un héro des GJ, c’est aussi, dans l’inconscient collectif, une réaction au féminisme dont nous bassinaient les médias, et cette logorrhée : transidentité, intersexuation, racisé, activistes hystériques, Christine Angot, Caroline de Haas et les brigades d’intervention, aussi pléthoriques qu’absconses : Osez le féminisme, Femen, Me too et autres Balance ton porc, devenu  aujourd’hui balance ton poing.

Schiappa dénonce
Ce n’est pas un hasard si c’est Marlène Schiappa qui est montée au créneau contre la fameuse cassette du boxeur qui a fait reculer seul des CRS ;  elle s’est sentie directement attaquée par ce vote populaire que représente le versement à la cagnotte… Un plébiscite qui lui est resté en travers de la gorge et, si l’on peut dire, qu’elle a eu du mal a avaler (!). Du coup la voilà qui, sous l’effet de l’indignation, accumule, pour le compte, les fautes politiques en faisant pression sur Leetchi, entreprise privée (quoique qu’assez proche du Pouvoir) et voulant ficher ceux qui ont cotisé.

Quand un ministre devient flic, et qu’il foule au pied les règles de droit et met la société Leetchi en situation d’abus de bien social, il lui reste la démission, sauf en Macronie.

Retour du politique et clap de fin pour Mai 68

En définitive, la crise des gilets jaunes signe le retour du politique dans ce qu’il a de meilleur et signifie combien les Français sont indifférents aux préoccupations de nos élites obsédées de révolution sexuelle.  On peut dire que face à cette logique héritée de Mai 68, dans une large mesure, le retour du peuple  via les gilets jaunes, c’est aussi le retour du politique.

Dans les revendications des gilets jaunes, on trouve de réelles préoccupations politiques : souci du bien commun, annulation de la dette, demande d’assemblée constituante , sortie de l’UE et de l’Otan, fin des monopoles médiatiques, défense des libertés, arrêt de l’immigration et bien d’autres sujets authentiquement politiques.

Il aura fallu 50 ans pour éteindre les vieilles lunes soixante-huitardes. Ce retour du politique était déjà acquis au plan international depuis le début du XXe siècle, le voilà de retour en France, il s’affirme comme une rupture, le pouvoir devra impérativement en tenir compte et quitter ses rêveries « start-up nation » et autres chimères sociétales, la France n’est pas la Californie.

09:26 Publié dans Gilets Jaunes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LES DINDONS LIBÉRAUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE

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Jean-Yves Le Gallou : « Imaginez ce qu’ils diraient si c’était Poutine ou Orbán qui réprimait ainsi des manifestants chez eux ! »

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Source Boulevard Voltaire cliquez ici

Jean-Yves Le Gallou a organisé et participé à de nombreuses manifestations, généralement pacifiques. Il a, par ailleurs, travaillé à l’Inspection générale de l’administration au ministère de l’Intérieur, où il a échangé avec des préfets, des chefs de la police et des officiers généraux de gendarmerie. Il nous livre ici son analyse des violences qui émaillent les manifestations des gilets jaunes.

Comment expliquez-vous l’ampleur des violences dans le cadre ou en marge des manifestations de gilets jaunes.

Il y a dans toute manifestation un potentiel de violences. Parce que des manifestants veulent souvent aller un peu plus loin que ce que leur autorise la police. Et que celle-ci dispose du monopole de la violence légitime dont il peut lui arriver de faire un usage disproportionné.

Il y a eu des violences en 1968, en 1986 (contre la loi Devaquet), en 2006 (contre le contrat première embauche), en 2013/2014 (contre la loi Taubira) et aujourd’hui avec les gilets jaunes.

Quelles sont les différences, alors ?

La première différence tient au traitement médiatique ! Généralement, les médias se focalisent sur les « violences policières » contre les manifestants et, le cas échéant, les journalistes, et sont moins diserts sur les provocations des manifestants. Ce fut le cas en 1968, 1986, 2006. Avec les gilets jaunes comme pour la Manif pour tous, ils insistent beaucoup plus sur les « violences des manifestants ». Par parti pris idéologique particulièrement visible lors de la Manif pour tous, qui fut pourtant très policée – pour ne pas dire davantage – mais dont le moindre « débordement » était dénoncé, y compris par les… organisateurs de LMPT.

Avec les gilets jaunes, n’y a-t-il pas davantage de violences de la part des manifestants ?

Oui, bien sûr. Pour plusieurs raisons. Ce sont des manifestations spontanées sans service d’ordre. Et où des éléments radicaux peuvent donner un ton offensif. De nombreux manifestants ont aussi le sentiment d’être méprisés et comme beaucoup sont des hommes jeunes, pas toujours assis derrière une chaise, cela donne des manifestations plus « physiques ». Ajoutons à cela les consignes provocatrices du gouvernement.

Qu’entendez-vous là ?

Le gazage massif de foules pacifiques… ce qui peut les rendre – légitimement – « haineuses ». En voulez-vous un exemple ? À l’acte II sur les Champs-Élysées (le 1er décembre), la police a engagé les canons à eau dès 10 heures du matin et a gazé les Champs–Élysées sur 1,5 kilomètre. Ce qui a énervé des gens tranquilles situés à plusieurs centaines de mètres des barrages de police. Cette pratique s’est étendue aux grandes villes de province. C’est ce qui a radicalisé beaucoup de gilets jaunes, parfois entraînés par des éléments plus aguerris venus souvent de l’extrême gauche. Mais cela ne justifie pas les violences policières qui se sont multipliées.

Rappelez-nous les chiffres.

Plus de 5.000 interpellations, des milliers de gardes à vue, des centaines de mandats de dépôt et d’incarcérations, près de 2.000 blessés, des dizaines de fractures faciales, 12 éborgné(e)s, des fractures du crâne, et ce, dans le silence quasi total des grands médias français… Imaginez ce qu’ils diraient si c’était Poutine ou Orbán qui réprimait ainsi des manifestants chez eux ! Ce serait 20 minutes au 20 heures tous les soirs. Imaginez ce qu’ils diraient si les victimes venaient des quartiers de l’immigration ! Souvenez-vous du battage fait autour du mythomane escroc Théo, prétendument victime d’un viol à Aulnay. Mais là, cela ne compte pas : les victimes sont, pour l’essentiel, des Français ou des Françaises de souche. Vous parlez, quelle importance !

Mais il faut bien que la police se défende et maintienne l’ordre.

Certes. Mais c’est à se demander si les consignes qu’elle reçoit du trio infernal Castaner-Philippe-Macron – et qu’elle exécute – ne sont pas des consignes de guerre civile !

Vous n’exagérez pas un peu ? Qu’est-ce qui vous permet de dire cela ?

Il me semble que ce sont des consignes implicites. Si les policiers ne se sentaient pas « couverts », ils seraient beaucoup plus prudents. Et d’après de nombreux témoignages de policiers (policiers en colère, notamment), c’est la hiérarchie qui donne les ordres d’utiliser les tirs tendus. Or, la hiérarchie, c’est le ministre, le préfet puis le commissaire et/ou l’officier de gendarmerie.

La répression actuelle s’éloigne totalement des règles habituelles du maintien de l’ordre à la française :
– par l’usage massif du canon à eau,
– par l’engagement de blindés,
– par la venue des forces de l’ordre au contact des manifestants,
– par des passages à tabac,
– par le rétablissement des équipes de voltigeurs,
– par l’usage massif des grenades lacrymogènes, y compris sur des foules éloignées des forces de l’ordre (depuis les toits, voire – à vérifier – par hélicoptère),
– par l’usage injustifié de grenades de désencerclement,
– par la banalisation des tirs par lanceurs de balle de défense dont l’usage est, théoriquement, interdit en manifestations,
– par les tirs tendus de grenades.

Oui, mais c’est sans doute nécessaire.

Exceptionnellement, sans doute. De manière systématique et disproportionnée, sûrement pas !

Je vais vous citer le cas de la jeune Fiorina, éborgnée le 8 décembre. Elle manifestait pour la première fois avec son fiancé. Castaner avait annoncé que les Champs-Élysées seraient accessibles… pour mieux les fermer. Quand Fiorina a vu que la situation se tendait, elle a cherché à en sortir. Elle en a été empêchée par un cordon de gendarmes. Elle est restée bloquée plus d’une heure. Quand il y a eu des échauffourées sur le versant sud des Champs-Élysées, elle est passée sur le versant nord comme beaucoup de manifestants pacifiques. Les CRS ont alors grenadé ces manifestants pacifiques qui s’éloignaient d’eux. Fiorina a perdu l’œil gauche et a eu la mâchoire fracturée par un tir tendu. Malheureusement pour Castaner, toutes les vidéos confirment ce point de vue. C’est lui qui devra rendre des comptes un jour, et pas seulement le CRS qui a tiré.

C’est un cas particulier ?

Non, des éborgnés, il y en a plus d’une dizaine, dont au moins deux jeunes femmes, et des mâchoires ou des membres fracturés, des dizaines d’autres. Et pour beaucoup, il s’agit de manifestants pacifiques. J’ai recueilli de nombreux témoignages, notamment de jeunes femmes, qui montrent que la doctrine de répression est la suivante : créer des nasses (pour faire du chiffre d’interpellations) et canarder des manifestants pacifiques pour les dissuader de revenir.

Comment est-ce possible ?

Grâce à la complicité des médias qui mettent en exergue les violences de certains manifestants, souvent en les sortant du contexte, comme pour le « boxeur » ou les « voltigeurs » en haut des Champs-Élysées. Et surtout en faisant le silence ou en minorant les violences policières. Avec les médias, c’est toujours deux poids deux mesures : d’habitude, tout contre les « violences policières » ; là, tout contre les « violences des manifestants ».

Cela ne justifie pas pour autant la violence contre les médias.

Non, bien sûr, mais cela l’explique.

Je n’approuve pas les (rares) violences contre les médias mais je peux les comprendre.

Je peux comprendre les prises à partie verbales, je peux même comprendre certaines conduites de Grenoble.

Pour des raisons psychologiques : les gilets jaunes ont le sentiment d’être inéquitablement traités et méprisés.

Mais aussi pour des raisons politiques : les médias leur apparaissent comme le soutien du pouvoir.

J’irai même plus loin : les médias sont LE pouvoir, celui qui décide du bien et du mal, de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas, de ce dont on a le droit de parler et de ce qui est interdit. Des revendications qu’un gouvernement peut reprendre et de celles qu’il doit refuser.

Qu’est-ce qui vous permet de dire cela ?

Les faits, tout simplement : quand les médias soutiennent les manifestants, le gouvernement finit par leur céder : 1968, 1986, 2006. Quand les médias condamnent les manifestants et soutiennent la répression, le gouvernement tient bon : 2013/2014, 2018/2019.

Pourtant, beaucoup d’observateurs reprochent aux médias de faire la part belle aux gilets jaunes.

Oui, il est reproché aux télés en continu de rendre compte des manifestations, ce qui est à la fois normal et leur intérêt. Mais ceux qui expliquent les gilets jaunes par les télés en continu sont les mêmes (intellectuellement et psychologiquement) que ceux qui expliquaient Mai 68 par le rôle des… radios périphériques. Les censeurs sont des imbéciles : si BFM TV, LCI et CNews remballaient leurs caméras, il resterait celles des médias alternatifs et les images des smartphones sur les réseaux sociaux.

Ce ne sont pas les technologies qui créent les événements, ce sont les acteurs des événements qui utilisent les technologies.

Au final, qu’attendez-vous des grands médias ?

Pas grand-chose. Je les crois incapables de se remettre en cause. De rétablir le pluralisme dans leurs rangs. De présenter des points de vue contradictoires. Dans la situation actuelle, ils représentent le quart de l’opinion. Les trois quarts des Français ne sont ni intellectuellement, ni politiquement, ni sociologiquement représentés dans les médias. Et pourtant, cela leur coûte six milliards par an (redevance, subventions à la presse, AFP, CSA). Six milliards : l’équivalent de cinq pleins d’essence par famille française.

Un dernier mot ?

Rendez-vous au théâtre du Gymnase, le 18 février à 20 heures pour la dixième cérémonie des Bobards d’or. Il y aura même une séquence particulière, les bobards gilets jaunes.

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mardi, 15 janvier 2019

Serge Ayoub invité par Anne Brassié sur Radio Libertés

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Pour écouter l'émission cliquez ici

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Quelques rendez-vous avec le Parti de la France

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Dédicaces du mois de janvier à la Nouvelle Librairie

images.pngLa Nouvelle Librairie recevra Philippe Bornet en dédicace le vendredi 18 janvier, à l’occasion de son dernier ouvrage "Demain la dictature" aux éditions Presses de la délivrance. Dédicace de 18 à 20 heures.
 
Le mercredi 30 janvier, François-Bernard Huyghe, Xavier Demaison et Damien Liccia viendront signer et présenter leur ouvrage "Dans la tête des Gilets Jaunes" (VA Press). Signature-rencontre autour d'un verre à partir de 18 heures.
 
La Nouvelle Librairie 11, rue Médicis 75006 Paris

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Dimanche 20 janvier à Paris : hommage au Roi Louis XVI

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11:33 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Face aux éoliennes, Vervins résiste toujours

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Dimanche 17 mars à Rungis : Assises de la France des Gilets jaunes

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11:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Gilets Jaunes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 14 janvier 2019

QUEL IMAGINATIF CE GÉRALD DARMANIN...

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16:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Gilets Jaunes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Qu'est-ce qui est plus crétin qu'un Manuel Valls ? Une bande de gauchistes catalans qui le prennent pour un "fasciste"...

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Source cliquez ici

La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée.

Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4 décembre par quelques dizaines de militants d’extrême-gauche ou indépendantistes. 

Certains, munis de drapeaux antifascistes et de banderoles prônant la liberté d’expression n’ont pas hésité à le qualifier de fasciste, raciste et lui intimant de rentrer en France.

Manuel Valls n’a pas pu prononcer son discours jusqu’au bout dans les rue de Barcelone.

Il a dû finir par quitter le quartier, escorté par des forces de l’ordre jusqu’au métro.

NDLR SN : trop drôle... mais surtout, gardez-le et arrêtez d'insulter le fascisme !

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Ignace nous épate toujours plus !

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Francis Bergeron Présent cliquez ici

Le dessinateur Ignace est assez bluffant. Ce garçon sympathique est actuellement l’un des meilleurs dessinateurs de presse. Et si le monde – et Le Monde, éventuellement – était bien fait, non seulement ses dessins trôneraient en première page de la grande (grosse) presse, mais Ignace serait en outre constamment invité à la radio et à la télévision, il serait la coqueluche du Tout-Paris, fêté, décoré de la Légion d’honneur et du mérite agricole ; et lors des Salons du livre de Paris ou de Brive la queue de ses admirateurs, venus se faire dédicacer un album, déborderait jusque dans la rue. Et je ne vous parle pas de la cote de ses dessins, à Drouot ou chez Artcurial : mieux que du Tintin ! Un intense trafic agiterait les courtiers tentant d’acheter à vil prix des dessins originaux, à la sortie de TVLibertés, pour les stocker dans des coffres-forts, spéculation oblige.

C’est d’ailleurs à TVLibertés, plus précisément dans l’émission phare de Martial Bild, « Bistro Libertés », que j’ai vraiment pris conscience de l’exceptionnel talent d’Ignace. Car tandis que les invités débattent des sujets du jour, Ignace, hors du champ des caméras, commente à sa façon cette même actualité, avec des dessins pleins d’humour et de rosserie. On le voit circuler ensuite – à quatre pattes, pour ne pas perturber l’émission – ses dessins entre les dents (ce qui l’empêche d’aboyer), afin de les remettre à Martial Bild. Le problème, c’est que Bild, qui les présente à la caméra, rit tellement que, le plus souvent, le téléspectateur ne distingue qu’un vague gribouillis tremblotant. La parution de cet album va permettre à chacun de comprendre ce qui faisait tant rire Bild.

En effet, comment garder son sérieux devant ce dessin montrant Macron, assis sur un trône, en train de rendre hommage à Charles Aznavour, sur ces paroles : « J’habite seul avec maman, dans un superbe appartement », tandis que maman Brigitte le foudroie du regard ?

Vous l’avez compris, avec Ignace, on ne s’ennuie jamais.

Un petit malin – peut-être Roland Hélie – a collecté tous ces beaux dessins, et vient de sortir un magnifique album grand format de près de 200 pages, La Crise de Jupiter. Bien évidemment Macron en est le héros. Cela doit représenter environ 500 dessins, couvrant la période 2017 et 2018. Précipitez-vous, car il n’y en aura pas pour tout le monde. Par une indiscrétion, nous avons appris que l’album avait été fabriqué avec du papier recyclé, des livres invendus de Hollande, Valls et Le Maire. Le plaisir n’en est que plus intense !

Permettez-moi de vous prédire enfin que, quand nous aurons pris le pouvoir (ce qui ne saurait tarder), au moins le pouvoir des idées (ce qui est bien parti), il faudra faire la queue, à TVLibertés aussi, pour nous procurer l’un des précieux dessins tout en couleurs d’Ignace, que nous irons tout aussitôt revendre à prix d’or à la sortie de Saint-Nicolas-du-Chardonnet !

Bonne et hilarante lecture.

La Crise de Jupiter, par Ignace, « Les Bouquins » de Synthèse nationale, 2018, 194 pages, 24 euros (+ 5 euros de port).

Le commander en ligne cliquez ici

 

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dimanche, 13 janvier 2019

IL PRÉTEND S'OPPOSER AU SYSTEME : MÉLENCHON N'EST QUE SON CHIEN DE GARDE

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Eoliennes: le saccage idéologique du littoral picard

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Malgré l’opposition des habitants, l’impact économique et environnemental désastreux, le gouvernement persiste à vouloir saccager la côte picarde à coups d’éoliennes. Explication de Georges Clément, le président de l’Association SCOPA (Sauvegarde des Côtes d’Opale Picardes et d’Albâtre).

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Quand avez-vous créé l’association Sauvegarde des Côtes d’Opale Picardes et d’Albâtre et pourquoi ?
Georges Clément : Scopa a été créée en décembre 2014 après le lancement du deuxième appel d’offres éolien en mer et l’attribution à la Compagnie du vent (GDF Suez) des sites définis par l’Etat au large du Tréport et de Yeu Noirmoutier. Les fondateurs de l’association avaient déjà largement participé à la première Enquête publique qui avait eu lieu en 2010 et dont le déroulement et les conclusions avaient particulièrement mis en évidence l’impossibilité de faire entendre nos arguments, l’impossibilité de modifier le projet pour en limiter l’impact environnemental et économique, et l’absence complète de participation démocratique, contrairement aux dispositions de la convention d’Aarhus. Scopa est une association dont l’objet est la protection de l’environnement et à ce titre s’engage à mettre en œuvre tous les moyens légaux dans ce but.

Comment agissez-vous pour alerter le public ?

G.C : Pour alerter le public nous avons fait des communiqués de presse, organisé des manifestations et des séances d’information et de signature, nous avons mis sur le site www.scopa.fr une pétition qui a recueilli plus de 4000 soutiens et une autre plus récemment sur le site www.cityzaction qui a dépassé 7000 signatures. Par ailleurs Scopa adhère à la Fédération Environnement Durable qui apporte son soutien dans ce domaine.

En plus de défigurer le paysage, les éoliennes constituent une aberration économique et s’avèrent finalement plus polluantes que productives. Pouvez-vous nous décrire exactement les conséquences environnementales de l’implantation de ces éoliennes offshore ?

G.C : L’impact environnemental de ce projet est majeur du fait de sa situation, le site imposé par l’Etat d’une surface de 100 Km2, recouvre très exactement la zone la plus importante pour la pêche, aussi bien pour la pêche elle même que pour la reproduction des espèces. Les pêcheurs ont constaté que la campagne de forages d’étude qui a eu lieu de juin à septembre 2018 sur le site du projet avait déjà fait fuir la majorité des espèces.

Cette zone de dune très riche mais très fragile, serait irrémédiablement compromise par les 252 forages nécessaires à l’installation de 62 « jackets » support des éoliennes et du poste de transformation, et les quelques 100 km de tranchées pour l’enfouissement des câbles électriques HT de liaison des générateurs au poste de transformation et ensuite au point d’atterrage sur le littoral.

Ce projet entrainerait rapidement la disparition de la pêche artisanale et la ruine de l’économie locale.

Un tiers du site éolien se trouve dans le Parc Naturel Marin des Estuaires Picards et de la Mer d’Opale, au sujet duquel le Conseil de gestion a émis en 2017 un avis conforme défavorable au projet éolien en raison de son impact environnemental majeur sur le milieu marin, la faune en particulier, poissons, mammifères marins, oiseaux. Avis qui a été bafoué par une décision de la nouvelle Agence Française de la Biodiversité, autorisant la poursuite du projet moyennant quelques mesures compensatoires mineures comme l’augmentation de l’espace libre entre le bas des pales et le niveau de la mer pour réduire les collisions avec les goélands, et surtout la création d’un organisme de suivi scientifique largement doté…
L’impact visuel serait considérable, situées à 15 Km du rivage les machines dont les pales culmineraient à 210m de haut seraient très visibles de jour comme de nuit, signalées en plus par leurs feux de balisage aériens Ce spectacle barrant tout l’horizon marin du Tréport à Ault, face au littoral classé « Grand site de France » de Mers les Bains à la Baie de Somme, et devant le site classé de Mers les Bains pour ses villas balnéaires, et célèbre pour ses couchers de soleil, en compromettrait définitivement l’attrait touristique, ressource principale de l’économie locale.

Quand à l’intérêt économique de cette filière, avec un prix d’achat garanti de 150€/MWh soit plus de 3 fois le prix du marché, une concession du domaine publique maritime gratuite pour 40 ans et des coûts de raccordements supportés par les consommateurs, elle ne ferait qu’alourdir encore le montant des taxes, sans aucun bénéfice pour la réduction des émissions de CO2, en raison de l’intermittence de la production nécessitant des centrales complémentaires à gaz productrice de CO2 !

Il semble que les Français aient pris conscience des errements d’une transition énergétique imposée par une idéologie et non pas par une analyse objective et responsable. L’envolée des taxes, dont la taxe carbone a été le révélateur et le mouvement des gilets jaunes la conséquence.

Il faut espérer que le gouvernement saura en tirer les conséquences

La région de la Baie de Somme abrite de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs qui seront littéralement massacrées par le mur d’hélices des éoliennes. Avez-vous reçu le soutien d’associations de protection de la nature et y-t-il eu une réaction du ministère de l’écologie ?

G.C :  Hélas aucun soutien de ces organismes, quand au Ministère de l’écologie, mais surtout de la transition énergétique, sa principale action a été d’activer l’Agence Française de la Biodiversité, dont on a pu immédiatement apprécier le rôle avec la décision prise pour le Parc Naturel Marin !

Ce projet a t-il fait l’objet d’un débat public ?

G.C : Il y a eu deux débats publics, en 2010 comme indiqué plus haut et en 2015, ce dernier ou la participation a été encore plus forte que lors du premier débat a soulevé les mêmes problèmes, choix du site par l’état, impact environnemental et économique et impossibilité de modification les choix ayant été faits par le gouvernement avant le débat, ce qui a été souligné par le Président de la CNDP dans sa conclusion, à savoir qu’il ne servait à rien de lancer cette procédure lorsque tous les choix ont déjà été faits.

Quels sont actuellement vos moyens d’action légaux pour empêcher cette désastreuse installation? Avez-vous le soutien des élus locaux ?

G.C : Les moyens légaux dont disposent les citoyens et les associations sont les recours légaux gracieux auprès des Ministres et contentieux, auprès de la Cour administrative de Nantes qui est un véritable tribunal d’exception spécialisé dans le traitement des recours contre les projets d’éolien en mer, le recours ultime étant le Conseil d’État. Les six sites du littoral Manche Atlantique ont des procédures en cours. Il y a aussi la possibilité de déposer une plainte auprès de la Commission Européenne.

Le projet de la société des Éoliennes en Mer de Dieppe le Tréport (EMDT) a mobilisé contre lui Les pêcheurs, une bonne partie de la population, la majorité des municipalités du littoral concerné de Dieppe à Saint-Valery-sur-Somme, et qui soutiennent l’action des deux associations SCOPA à Mers les Bains et SOS à l’horizon au Tréport.

Envisagez-vous des actions particulières en cas de poursuite du projet ?
G.C :  L’Enquête publique s’est terminée le 29 novembre 2018 et nous en attendons les conclusions. L’avis de la Commission, n’est qu’un avis que le préfet n’est pas tenu de suivre, et nous avons déjà pris des dispositions conformément aux statuts de Scopa.

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Un ouragan politique pour 2019 ?

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Georges Feltin-Tracol

Le Chroniqueur hebdomadaire du Village planétaire vous présente tous ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. La période est propice tant pour dresser le bilan de l’année achevée que pour se lancer dans l’exercice périlleux des prévisions concernant les 358 prochains jours. Au risque de la banalité, 2019 sera une année cruciale comme 2018 le fut et comme le sera 2020.

Moins de deux ans après son élection, Emmanuel Macron se trouve au tournant de sa présidence. Le mouvement inédit des « Gilets jaunes » qui marquera 2018 bien mieux que la victoire sportive des Français à la Coupe du Monde à Moscou couronne un impressionnant effondrement, rapide et continu, commencé à la mi-juillet avec l’extravagante affaire Benalla. Il est probable que les jours d’Édouard Philippe en tant que Premier ministre soient dorénavant comptés. François Bayrou rêverait de le remplacer, mais Emmanuel Macron qui se méfie du maire centriste de Pau, n’aime pas se faire forcer la main.

Vu l’étroitesse extrême du vivier dans lequel il pourrait puiser un nouveau chef du gouvernement, l’actuel locataire de l’Élysée pourrait désigner Jean-Michel Blanquer ou, si la situation sociale s’envenime vraiment, Nicolas Sarközy avec qui il entretient des relations cordiales. Heureux de revenir aux affaires et malgré plusieurs enquêtes judiciaires qui le ciblent, l’ancien chef de l’État serait aussi ravi d’écarter Laurent Wauquiez qu’il n’apprécie pas et dont le message tout en tiédeur ne parvient pas à imprimer dans l’opinion. Choisir l’ancien président (ou l’un de ses lieutenants) présenterait pour Emmanuel Macron l’avantage de dynamiter la droite mollasse après s’être débarrassé d’une gauche aujourd’hui en ruines, éclatée entre La France insoumise, un PCF ectoplasmique, l’éco-socialisme bobo inclusif de Benoît Hamon, les Verts et des restes sociaux-démocrates prêts à se donner aux Thénardier du social-libéralisme, Ségolène Royal et François Hollande.

L’agitation sociale qui secoue la France inquiète l’hyper-classe cosmopolite. Elle s’interroge désormais sur la fiabilité de son poulain présidentiel. Les modestes et médiocres concessions qu’il a accordées aux « Gilets jaunes » indisposent Wall Street, la City, Francfort et l’incompétente classe politique allemande bornée. Certains cénacles mondialistes recherchent dès à présent son successeur, non pas pour 2022, mais pour les prochains mois. Dans sa livraison du 15 au 31 octobre 2018, l’excellente lettre d’informations confidentielles Faits & Documents annonçait que plusieurs dirigeants européens envisagent dans leur entourage le plus proche l’éventualité d’« une élection présidentielle anticipée en France dans la foulée des élections européennes (p. 4) », suite à la démission d’Emmanuel Macron.

Le président démissionnaire pourrait alors tenter de se représenter afin que les électeurs reconfirment leur choix de mai 2017. Il n’est toutefois pas certain que Emmanuel Macron obtienne cette fois-ci les 500 parrainages requis en raison de l’immense déception qu’il a provoquée auprès des élus locaux… Des coteries atlantistes et/ou mondialistes miseraient dans ces circonstances exceptionnelles sur une candidature de François Hollande, de Nicolas Sarközy, voire de Ségolène Royal (en attendant peut-être celle de Jacques Chirac, de Valéry Giscard d’Estaing et de Georges Pompidou…). D’autres cénacles pencheraient plutôt pour une personnalité plus consensuelle. L’actuel président du Sénat, le Républicain des Yvelines Gérard Larcher, fait figure de favori. Son élection permettrait la constitution d’un gouvernement d’« union nationale », comprendre d’alignement inconditionnel sur l’Occident globalitaire financiariste. En revanche, en cas de reprise – une fois les fêtes passées – et d’aggravation de la crise des « Gilets jaunes » qui virerait en une « insurrection de basse intensité », le général Pierre de Villiers constituerait un recours possible acceptable aux yeux de l’opinion et pour le petit milieu conservateur-libéral atlantiste et sécuritaire.

Quand bien même ces spéculations se révéleraient erronées, il est indéniable que la recomposition du paysage politique français va se poursuivre et même s’accélérer. L’Hexagone reste dans le « grand échiquier planétaire » un acteur majeur qui ne doit pas être négligé.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°107, mise en ligne sur TVLibertés, le 7 janvier 2018.

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CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS-UNIES : PARIS VA-T-IL CEDER A BERLIN ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude. Rolinat

Pendant que les « gilets jaunes » défilent et captent l’attention des médias et du public, le pouvoir orchestre, en douce, dans ses arrières boutiques, quelques mauvais coups contre la France. La signature du pacte onusien de Marrakech en est une illustration. Mais il  y a une autre affaire qui pourrait se tramer dans le dos des citoyens français.

Depuis la fondation des Nations Unies au lendemain de la deuxième Guerre mondiale, la France est avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’ex-URSS et la Chine, membre permanent du Conseil de sécurité, l’organe exécutif du « machin », comme disait De Gaulle. Une prime aux vainqueurs, en quelque sorte. Le siège onusien de la Chine changea, passant des mains du gouvernement du maréchal Tchang-Kaï-Tchek ,- celui de la Chine nationaliste réfugié dans l’ile de Formose (Taiwan) -, à celle de la Chine rouge, le gouvernement de Pékin. Après la reconnaissance du régime de Mao par, notamment, le Royaume-Uni, la France en 1964  et, surtout les USA du Président Nixon, Pékin devint aux yeux du monde la « seule Chine » au grand dam du gouvernement de Taipeh. Aujourd’hui, il semblerait que nos bons alliés allemands, faute de pouvoir accéder eux-mêmes à titre permanent au Conseil de sécurité, mènent une activité de lobbying pour éjecter, semble-t-il, leur partenaire d’outre Rhin, c’est-à-dire… nous !

Prétexte, l’équilibre européen. C’est ainsi que le vice-chancelier de la République fédérale, Olaf Scholz, a déclaré, « Si nous prenons l’Union européenne au sérieux, l’U-E devrait également parler d’une seule voix au Conseil de sécurité des Nations unies (…) A moyen terme, le siège de la France pourrait être transformé en siège de l’Union européenne ». Et ceci est exprimé au moment même où l’administration Trump ne semble plus accorder de statut diplomatique au représentant de cette Union européenne à Washington, au prétexte, tout à fait justifié, que l’U-E « n’est pas un Etat » !

Une réforme, oui, un abandon, non

La France propose une réforme du fonctionnement du Conseil de sécurité, en avançant l’idée d’un élargissement aux puissances montantes, une par continent, Inde, Nigéria ou Afrique du Sud, Brésil. Russes comme Américains estiment quant à eux, que l’institution onusienne est régulièrement bloquée par le fameux « droit de veto », dont les deux compères usent et  abusent réciproquement sans vergogne !

Que va faire Paris alors que des voix s’élèvent, encore bien timides et isolées, pour suggérer que la France devrait se retirer au profit d’un partenaire européen ? Le Quai d’Orsay, par l’intermédiaire de son porte-parole a déclaré :

« La France est favorable à l’élargissement du Conseil de sécurité (…) pour faire entrer comme membres permanents l’Allemagne, mais aussi le Japon, le Brésil, l’Inde ainsi que deux pays africains ».

Un avocat des intérêts d’Outre-Rhin ?

Paris qui, pour l’instant n’a officiellement rien choisi, s’efforce de cacher sa gêne derrière le paravent de sa bonne conscience européenne en disant qu’au-delà de son propre discours, la France s’efforce toujours d’exprimer le « consensus » européen tel qu’il ressortirait des décisions de son Conseil. Que fera Macron, européiste convaincu ? Voilà une bonne question à soumettre à un référendum : « Voulez-vous que la France abandonne son siège au Conseil de sécurité des Nations unies au profit de l’Union européenne ? ». Prenons tout de suite les paris ! Mais attention, il y a des voix étranges qui s’élèvent au sein de La République en Marche, - en marche arrière ? -, favorables à la « Grosse Germania », telle celle de cet Aurélien Taché, député du Val d’Oise, qui n’hésite pas à déclarer : « Le fait de transférer une grande partie de la souveraineté nationale au niveau européen, c’est le cœur de ce que l’on va proposer aux élections européennes ».

Ce jeune homme ferait mieux de lire et relire l’histoire s’il veut sauver en 2022 ou avant, son siège éjectable de parlementaire !

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19:41 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CHAQUE SEMAINE, EDOUARD PHILIPPE NOUS ENFUME AVEC SES MESURETTES LIBÉRALES...

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10:49 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 12 janvier 2019

CARL LANG S'EXPRIME

18:27 Publié dans Gilets Jaunes, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CHAQUE SEMAINE, IL ORDONNE À LA POLICE DE TABASSER LES GILETS JAUNES

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COMME CHAQUE SAMEDI, ON NOUS ANNONÇAIT UN "ESSOUFFLEMENT" DU SOULÈVEMENT POPULAIRE...

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Le local parisien des jeunes identitaires attaqué

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Jeudi soir dans le XVe arrondissement de Paris, 10 nervis de l'officine terroriste intitulée "antifas" ont essayé de détruire le local où se réunissent les jeunes de Génération identitaire. Heureusement, les dégâts se limitent à l'extérieur du bâtiment. 

Face aux agissements criminels de ces miliciens à la botte des intérêts du Parti de la Finance mondiale que sont les "antifas", petits valets de Castaner et de Mélenchon, il est temps d'envisager une véritable riposte patriotique d'envergure afin d'exiger la mise hors la loi de ces bandes ultra violentes. 

De plus, nous sommes (relativement) étonnés que ni Madame Hidalgo, ni Madame Pécresse, se soient rendues sur le lieu de l'attentat pour s'indigner face à de tels agissements.

S.N.

Quoiqu'il en soit rappelons que l'association identitaire Paris fierté organise aujourd'hui :

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Journal du chaos

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vendredi, 11 janvier 2019

Quelques réflexions de bon sens de notre ami Pierre Cassen...

16:21 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un peu d'Histoire...

15:17 Publié dans TV SYNTHESE, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : samedi 12 janvier, conférence de Robert Steuckers et de Georges Feltin-Tracol dans les Landes

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13:07 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ni grand ni débat ni national

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Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici

La consultation des Français dont le gouvernement a prévu le commencement au 15 janvier s'annonce sous de mauvais auspices. Elle est qualifiée de grand débat national. Trois mots, trois mensonges.

Benjamin Griveaux (NDLR : en photo ci-dessus derrière Macron) fait toujours office de porte-parole du pouvoir. Responsable à ce titre d'une part de son impopularité, cette insupportable tête à claques tente de le délimiter d'une manière étroite en contradiction avec le propos de son maître le 10 décembre. On ne peut que constater une chose : la volonté de restreindre à quatre sujets cet ersatz de démocratie participative.

Si l'on compare en effet la liste des têtes de chapitres, l'un au moins excède largement la compétence que l'on pourrait prêter à de telles assemblées informelles, avec le sujet de la fiscalité.

La procédure envisagée n'existant nulle part sous la forme qui semble se dessiner, on se contentera de comparer les pratiques de la démocratie directe telle qu'elle fonctionne, de façon correcte dans un pays de taille et de structure(1) analogue au nôtre : l'Italie, où la constitution organise l'initiative citoyenne de façon raisonnable, en écartant précisément la fiscalité.

En France le débat politique quotidien sur ce sujet tourne, surtout, autour de quelques impôts seulement : l'indétrônable impôt sur le revenu et l'ancien ISF. La popularité posthume incroyable dont jouit ce dernier se révèle inversement proportionnelle au nombre de ses contributeurs. Il en va de même pour l'IR que moins de la moitié des citoyens supportent mais pour lequel tout le monde vote.

On sait donc très bien que le fiscalisme emportera toujours l'adhésion de ceux qui, précisément, ne payent pas. Il en allait déjà de même au Moyen Âge où les clercs théorisaient la taille, alors qu'ils ne la subissaient pas. Il en ira ainsi, au terme de la réforme chaotique de la taxe d'habitation : elle sera infligée aux seuls propriétaires de résidences secondaires qui, par définition, ne votent pas dans les communes, où ils consomment beaucoup moins de services municipaux, où leurs enfants ne sont pas scolarisés, etc. Les exempts des contributions jugent normal, juste, égalitaire et quelque part sans doute évangélique de faire payer les autres.

Rappelons que les deux impôts qui coûtent le plus cher aux Français, ce qui permet de les louer de ce qu'ils rapportent le plus à l'État central parisien, sont moins souvent évoqués : il s'agit de la Taxe à la valeur ajoutée et de la Taxe sur les produits pétroliers, encore qu'elle a servi indirectement de détonateur à la protestation initiale des Gilets jaunes.

Dans les débats forcés et biaisés on prétend ajouter la fameuse et fumeuse notion de transition énergétique. Un chapitre du Deutéronome, jusqu'ici mal connu, fait sans doute figurer cet impératif dans les commandements dictés à Moïse sur le mont Sinaï. Mais, au pays de Voltaire, on ne semble guère s'en préoccuper.

On dédaigne en haut lieu la simple lutte contre la pollution, celle des océans par les sacs plastiques, celle des cours d'eau que l'on empoisonne, celle de nos villes de plus en plus sales, sous l'effet de dégradations impunies. On débat plus volontiers de ce contre quoi nous ne pouvons pas grand-chose, le climat, la planète, etc.

Ce faux débat pourra-t-il être qualifié de national ? Il semble résolument que non. On pourrait entendre par là qu'il doit s'ouvrir aux questions relatives à l'identité de la nation, de la France, de l'Europe. Parmi ces sujets, figurerait l'immigration, murmurée timidement par Jupiter lors de son allocution de décembre. Il s'agit de la préoccupation lancinante des Français. Mais cela implique aussi certains sujets liés. Or, Benjamin Griveaux a tranché, les classant comme irrecevables.

Si l'on pense que la souveraineté réside dans le peuple entier elle ne saurait se déléguer à des assemblées générales. Curieusement d'ailleurs c'est le parti de la France Insoumise dont les partisans, à plus de 53 %, s'apprêtent plus que les autres à participer, ou le disent, contre 20 ou 30 % pour les sympathisants d'autres courants d'opinion. On peut leur faire confiance, à eux et aux gens de la CGT, pour crier plus fort que les autres. Mais la direction de ce parti, Mélenchon en tête récuse par avance la procédure.

Cela devrait nous rappeler le sanglant souvenir des soviets de 1917 en Russie. Ils furent noyautés par les bolcheviks. Mais ils se virent réduits au silence en 1918 par Lénine, Trotski et Staline dès qu'ils accédèrent au pouvoir.

(1) Le cas souvent évoqué de la votation en Suisse, outre son caractère traditionnel, peut difficilement se transposer dans un pays centralisé, où, de plus, le référendum fait l'objet d'une dramatisation et d'une personnalisation. On vote en France pour ou contre celui qui pose la question.

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