jeudi, 10 septembre 2026
Michel Festivi nous parle de la situation en Espagne sur TV Synthèse nationale
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mercredi, 09 septembre 2026
Education nationale : la tour de Pisa penche de plus en plus (et ça n'est pas nouveau)...

Synthèse nationale
Depuis vingt-quatre heures, la chute des résultats du dernier classement Pisa pour la France et de nombreux pays de l'OCDE est beaucoup commentée. Sur les ondes et dans la presse écrite, on glose à l'envi sur les raisons du décrochage et les solutions possibles. Selon une habitude désormais bien ancrée, caractéristique de notre époque où la parole remplace l'action, on cause, on affirme, on s'indigne, on s'énerve... puis on passera à un autre sujet et on oubliera.
Résultat : rien ne change, tout se poursuit et s'aggrave...
Nous voici désormais face à un champ de ruines. Ce spectacle lamentable, désespérant, n'est pas pour nous étonner. Ces dernières décennies, en effet, la droite nationale - sous les insultes, les quolibets, voire les coups - n'a cessé de pointer les problèmes, de mettre en garde le pays sur leurs conséquences prévisibles. Pour en avoir la confirmation, il suffit de se replonger dans les déclarations, les textes du passé. Il suffit de reprendre les anciens programmes, les anciennes publications... Sur les principaux sujets de nos actuelles inquiétudes, tout a déjà été dit et écrit !
Comme il n'y a rien de mieux qu'un exemple, et qu'on n'est jamais si bien servi que par soi-même, nous mettons en ligne ci-dessous un texte de 2005 (il y a 21 ans) écrit par notre collaborateur Maurice Bernard pour la lettre des clubs Ligne droite, alors qu'il était encore professeur dans un collège de la grande banlieue parisienne... Les écrans, les réseaux sociaux et maintenant l'IA ne sont qu'une des causes de la décrépitude...
Profs de collège, de banlieue et d’ailleurs, le grand malaise...
Quelques réflexions désabusées d’un représentant d’une profession proche de la crise de nerf, qui doute, qui s’interroge, et dont de nombreux membres sont de plus en plus tentés de voter avec leurs pieds… en partant à la retraite sans regrets ou en allant voir ailleurs quand ils le peuvent…
Il n’y a pas si longtemps, avec un certain enthousiasme, on a présenté aux professeurs de collège dont je suis, à travers les itinéraire de découverte (IDD) destinés aux classes de 5e et de 4e (encore une innovation des pédagos…), la panacée qui allait permettre de réconcilier les élèves en difficulté avec l’école, en leur permettant d’être valorisés grâce à un travail différent, moins scolaire (à raison de deux heures par semaine, on pouvait, par exemple leur faire réaliser un dossier, une exposition, une maquette… sur un sujet donné, en rapport avec le programme).
Pour la mise en place de ces IDD, des réunions ont été organisées. On m’a ainsi demandé d’intervenir au cours de l’une d’elles, un mercredi après-midi - ce que j’ai fait volontiers puisque c’est une sorte de réflexe largement partagé dans le monde enseignant de faire ce que l’on nous demande, dès lors que l’intérêt de nos élèves serait en jeu. Un peu comme si nous étions entrés dans l’éducation nationale comme on entre en religion, pour nous tenir en permanence sur la brèche, en l’occurrence dans nos établissements, de 8 heures du matin à 16, 17, 18 heures, et pourquoi pas 20 heures, le petit doigt sur la couture du pantalon, un peu comme des scouts laïcs toujours prêts à voler au secours des enfants d’une société qui, par ailleurs nous considère au mieux comme des privilégiés, au pire comme des fainéants incapables… Le tout, dans mon cas, pour 2.110 euros nets par mois (hors heures supplémentaires, il est vrai), pour deux licences, une maîtrise, bientôt 23 ans d’ancienneté, aucun avantage particulier, aucune médecine du travail, ni conditions d’exercice de notre profession dignes de ce nom (en raison de l’état des locaux)…
Résultat de l’expérience : comme bien d’autres réformes et innovations précédentes, les itinéraires de découverte ont été enterrés au bout de… 3 ans, sans fleurs ni couronnes, dans la discrétion la plus absolue. De leur vivant, ces IDD n’ont véritablement rien changé à la situation des élèves en difficulté – et comment aurait-il pu en être autrement dès lors que le problème fondamental, récurrent, de ces élèves est leur absence de maîtrise du français courant, à l’oral comme à l’écrit ?
En revanche, l’instauration des itinéraires aura permis, au passage, de supprimer des heures de cours – par exemple une demi-heure par semaine en histoire-géographie en 5e – heures que, bien évidemment, les enseignants des matières concernées n’ont pas retrouvées quand lesdits itinéraires ont été supprimés, alors que, dans le même temps, les programmes, eux, n’ont pas été allégés…
Absence de maîtrise du français courant, à l’oral comme à l’écrit, ai-je écrit un peu plus haut : justement, parlons-en.
De plus en plus, nous voyons arriver en 6e des élèves déjà signalés en difficulté par nos collègues du primaire qui sont, en l’état actuel des choses, tout aussi démunis que nous le sommes face à un certain nombre de situations problématiques (familles éclatées et/ou recomposées, absence d’autorité parentale, difficultés sociales inextricables, violences en tout genre, j’en passe et des pires). Des élèves qui ont fait tant bien que mal – et plutôt mal que bien - leurs cinq, voire leurs six années de primaire. Qui sont arrivés en fin de CM2 avec, parfois, déjà un an de retard, en ne maîtrisant pas les fondamentaux : écriture, lecture, calcul ; ni même des choses toutes simples, comme : j’écoute ce que dit le professeur ; je prononce une phrase sans gros mots ; je colorie sans en mettre partout ; je souligne avec une règle ; j’écris sur les lignes ; je fais un brouillon ; je ne mange pas en classe ; je ne fais pas de bruit : je reste assis ; je me tiens bien sur ma chaise ; je mets la main devant la bouche quand je bâille ; je ne parle pas quand j’en ai envie, etc.
Des élèves, donc, qui n’ont pas atteint le niveau requis, mais qui, par la force des choses, arrivent malgré tout au collège, avec toutes leurs lacunes - des lacunes d’ailleurs mises en évidence par les évaluations à l’entrée en 6e (par exemple, dans une classe de mon établissement, 38,4 % de réussite en français et 52,6 % en mathématiques !) ; des élèves qui, pour un certain nombre d’entre eux, nous arrivent aussi avec toute leur mauvaise volonté, avec leur refus du travail, de l’effort, voire de la discipline, de l’autorité… et qui, une fois au collège, peuvent très bien, de la 6e à la 3e, collectionner, trimestre après trimestre, les mauvaises moyennes, les appréciations négatives de leurs professeurs, voire les avertissements travail et/ou conduite, sans que leur attitude ne change, et sans que cela ne les empêche, arrivés en 3e, de demander sereinement un passage en seconde générale… Il est vrai qu’ils auraient tort de se gêner, dans la mesure où, avec le système actuel, parce qu’ils sont totalement dépassés et/ou parce qu’ils ne fournissent aucun effort, ils sont assurés d’accéder à la classe supérieure ; puisque, pour eux, un redoublement serait inutile ; et puisque nous n’avons d’autre solution que de les amener le plus vite possible au seuil d’orientation, avec l’espoir qu’eux et leur famille voudront bien se rendre compte, enfin, qu’il s’agit là, de la meilleure solution…
En attendant, autre problème, nous nous retrouvons, dans des classes, avec un certain nombre d’élèves perdus, totalement dépassés ; incapables de suivre, ou, plus fréquemment, avec des élèves-consommateurs, qui viennent à l’école comme on va au Mcdo, habitués à zapper, incapables de fixer durablement leur attention, sans motivation ni intérêt particuliers, et par conséquent fréquemment amorphes, malgré toutes nos sollicitations, toute notre agitation, notre dépense d’énergie (inversement proportionnelle à leur apathie habituelle)… Mais des élèves auxquels, en dépit du bon sens, on demande de rester, envers et contre tout, dans un système qui, manifestement, les rebute, pour y subir les propos abscons de gens venus pour eux quasiment d’une autre planète ; le tout pendant quatre, cinq, voire six heures par jour, quatre jours et demi d’affilés sur sept, durant quatre ou cinq années, de la 6e à la 3e…
Et, en ce qui nous concerne, nous professeurs, on nous demande - en dépit de tout ce que je viens de dire - de leur enseigner des programmes qu’ils ont malheureusement très peu de chance de pouvoir suivre et assimiler. On nous demande aussi, comme si nous étions de purs esprits infiniment bons, infiniment altruistes, infiniment patients et stoïques, de demeurer parfaitement maîtres de nos nerfs, et de supporter, avec calme et dignité, l’insupportable auquel nous pouvons nous trouver confronter au quotidien ; à savoir : la mauvaise volonté, la paresse, les mauvaises manières, l’insolence, la mauvaise foi, voire la provocation manifeste…
Pour conclure, c’est peu de dire qu’il règne actuellement chez les professeurs de collège, soit du désenchantement, soit de la lassitude, soit de la colère, en tout cas une grande fatigue…
Certes, un certain nombre d’entre eux ont une part de responsabilité dans la situation actuelle, qui, en partie, est le fruit de leur parti pris ou de leur aveuglement idéologique, de leur démagogie, de leur laxisme… Mais pour autant, il ne faut pas se laisser aller à des généralisations hâtives : tous les enseignants ne sont pas de gauche ; tous les enseignants ne sont pas coupables…
Beaucoup exercent encore le métier qu’ils ont choisi par vocation avec dévouement, rigueur et conviction, mais ils commencent aussi à en avoir sérieusement assez… Assez que les ministres qui se succèdent et l’administration qui est censée être à leurs ordres leur fassent prendre des vessies pour des lanternes, des placebos pour des panacées. Assez d’être en première ligne, quotidiennement confrontés aux dommages que causent, dans la jeunesse, l’étiolement de notre société, le délitement de notre nation… Assez des effets d’annonce, des discours creux, de l’irresponsabilité, de l’absence de courage… Bref, assez de la classe politique dominante actuelle, de droite comme de gauche…
17:17 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La Synthèse implique le respect...

Pascal-Michel Delmas *
Fidèle lecteur et soutien de Synthèse nationale, j’ai toujours apprécié ce qui, il y a vingt ans, a présidé à sa création, à savoir la diffusion des idées de notre famille politique dans un esprit de pluralisme et de synthèse.
Cet objectif nécessite, bien évidemment, d’en respecter le fond et la forme.
Pour l’avoir vécu dans les instances dirigeantes du Front national il y a quarante ans, je sais que cela est possible à condition de respecter un certain nombre de règles.
La première implique l’absence de diffusion d’invectives vis-à-vis des membres de la famille.
Je remarque régulièrement qu’un parti insulte systématiquement, dans ses communiqués, le Rassemblement national, et plus particulièrement sa dirigeante, allant même jusqu’à relayer de fausses informations de la presse hostile.
Le ton et le vocabulaire m’insupporte et sont, à mon avis, contraire à l’esprit qui présidait à la création de la revue.
Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un inconditionnel de ce parti. En effet, je peux, en privé, émettre des critiques quant à certaines de leurs positions ; mais je m’abstiendrai toujours de le faire en dehors de ce cadre privé.
Mes soixante-cinq années de militantisme sont probablement la raison qui m’a fait adopter ce principe.
Je remarque d’ailleurs que d’autres intervenants ne manquent pas de donner leur avis de manière retenue, courtoise et d’ailleurs constructive, sur le Rassemblement national.
Pour finir, je rappellerai aux auteurs de ces insultes qui se réclament souvent du fondateur du FN, que la performance de ce dernier a été précisément de fédérer et de faire travailler durant des décennies des militants et responsables de sensibilités différentes qui en ont assuré son succès.
La synthèse, c’est cela.
Je leurs conseillerai donc de faire preuve, loin de la tentation groupusculaire, de plus de finesse dans leurs analyses et de courtoisie dans leur vocabulaire.
* Conseiller régional honoraire, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Stirbois
NDLR SN : Comme son nom l'indique, Synthèse nationale veut être une "synthèse". Depuis 20 ans, nous combattons pour que, un jour, l'idéal nationaliste triomphe.
Force est de reconnaître que notre famille politique est divisée et que, même si l'une de ses composantes occupe actuellement une place prédominante, il existe, à sa marge, multitudes de militants qui ne se reconnaissent pas, ou plus, en elle. Ainsi, nous donnons la parole, sur notre site et dans notre revue éponyme, à différents courants et organisations de la droite nationale et identitaire bien souvent ignorés ou, eux aussi, insultés ailleurs. Leurs prises de positions n'engageant que chacun d'entre eux...
Cela entraîne parfois des discussions entre nos lecteurs et nos contributeurs qui peuvent, et c'est bien normal, ne pas partager la même approche sur tel ou tel sujet. C'est le cas aujourd'hui, et c'est dans cet esprit que nous publions ici cette réponse de notre Ami Pascal-Michel Delmas à l'article publié récemment par Thomas Joly (lui aussi notre Ami) à propos du RN cliquez ici
Le président du Parti de la France, effectivement, n'y va pas avec "le dos de la cuillère", mais, que tout le monde soit rassuré, nous recevons régulièrement des articles autrement plus véhéments et clivants - sur ce sujet comme sur bien d'autres - que la raison nous incite à mettre de côté...
Amitiés à tous.
R H
12:12 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Education : de mal en Pisa

Laurence de Charette
Il était non seulement prévisible, mais annoncé : le crash de l’école s’est produit. Voilà plusieurs décennies que des hordes d’idéologues, forcenés du pédagogisme et de l’égalitarisme, s’acharnent à liquider les savoirs, à éliminer les notes, à disqualifier des vertus aussi basiques que le mérite de l’élève et l’autorité du professeur. Pisa, ce classement mondial triennal, que tous les pays considèrent mais que les caciques de la Rue de Grenelle ont longtemps pris de haut, porte au grand jour, au vu et au su de toute la planète, l’inéluctable désastre que d’aucuns, chez nous - mais ils sont tout de même de moins en moins nombreux -, s’obstinent encore à nier.
La déroute est totale : l’école « républicaine » à la française est championne dans la reproduction des inégalités sociales - et plus le temps passe, plus le déterminisme s’accentue. Éradiquer la réussite scolaire : c’est là la magnifique performance des bons apôtres de l’« égalité des chances » qui croient si peu en l’intelligence et en l’effort qu’ils préfèrent miser sur l’effondrement des exigences - sur tous les plans.
Le pire est sans doute devant nous
L’« ascenseur » fonctionne d’ailleurs désormais si mal qu’il ne parvient même plus - et c’est une nouveauté - à hisser vers le haut les élèves en principe favorisés, dont les résultats s’effondrent. L’excellence n’est pas aimée ? Le problème est réglé : la voilà chassée. Bientôt, la France se cherchera en vain des élites capables de l’emmener vers l’avenir… Mais le pire est sans doute devant nous : à ceux qui en doutaient encore, Pisa montre, à l’échelle planétaire, cette fois, les terribles ravages des écrans, des réseaux et de l’intelligence artificielle sur les jeunes cerveaux.
S’il fallait pourtant chercher, dans ce triste tableau - le pire classement en vingt ans -, une raison d’espérer, ce serait son calendrier : aux nombreux prétendants à la présidentielle, Pisa trace, avec une rare clarté, une feuille de route impérative, et une urgence : renverser la table pour revenir aux fondamentaux et replacer l’école, avec ses acteurs, au cœur de nos préoccupations, de nos exigences, de nos espérances.
Source : Le Figaro 9/09/2026
12:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De la difficulté de dévoiler Belphégor
La chronique de Philippe Randa
Nombre de nos compatriotes se désespèrent de la politique française. Précisons : de ses actrices ou acteurs ! De leur programme, plus rarement, car ceux qui les ont lus (ou essayés) se comptent généralement sur les doigts d’une main droite de gaucher.
Reste les réputations, les on-dits, les ce-que-l’on-croit et plus généralement encore ce qu’on dit qu’elles ou ils sont, qu’elles ou ils pourraient être, pourraient faire, voudraient faire…
Les médias sont sensés éclairer les lanternes du bon peuple, mais celui-ci, surtout attentif aux matchs de foots, aux séries policières ou aux drames d’amours des saltimbanques, ont bien du mal à leur faire entendre sinon raison, du moins « leurs » raisons de se préoccuper de la chose publique.
À la sortie de l’été, c’est encore plus difficile. D’où sans doute, en ces premiers jours de septembre, leurs poussifs efforts pour tenter de passionner les foules avec le scandale de la proposition de Marine Le Pen de vouloir faire interdire le port du voile dans l’espace public français si elle entre à l’Élysée l’année prochaine.
Ce qui a provoqué un tollé, on s’en serait douté, dans la classe politique.
Aurait-elle préconisé la libre circulation des Belphégors que ses rivaux à la course présidentielle n’auraient sans doute pas hésité le quart de la moitié d’une seconde de fustiger sa démagogie ou son laxisme et, d’une même voix, promis de… de faire appliquer la loi existante, tiens !
« En France, le port d’un voile est interdit pour les agents du service public (qui ont une obligation stricte de neutralité), mais il est autorisé pour les usagers, sauf en cas de dissimulation du visage ou de règles impératives de sécurité »… et pour les agents du service public, l’interdiction est totale : « Les fonctionnaires et agents publics n’ont pas le droit de manifester leurs convictions religieuses ni de porter de signes ostensibles (comme le voile) sur leur lieu de travail, car ils représentent l’État et doivent garantir la neutralité du service. »
Et cela, en vertu de la loi du 11 octobre 2010, interdisant strictement à toute personne de dissimuler son visage (cagoule, voile intégral, etc.) dans l’espace public, y compris dans les bâtiments abritant un service public.
Que Marine Le Pen veuille soumettre à des amendes les femmes qui dérogerait à la loi démontre seulement que jusqu’à présent, celle-ci comme tant d’autres, a dû rarement, sinon jamais, être appliquée : on imagine d’ailleurs difficilement, dans le contexte d’irrespect des forces de l’ordre à notre époque en France, que ces dernières obligent manu militari une Belphégor à obtempérer et pas d’avantage qu’une contrevenante soit emmenée au commissariat pour y répondre de son incivilité.
Alors, se contenter de lui dresser une amende comme le souhaiterait Marine Le Pen ? Sachant qu’« il n’existe pas de chiffre officiel unique donnant le nombre exact et total d’amendes impayées en France, mais les rapports publics estiment qu’environ la moitié (voire plus) des amendes pénales et des amendes forfaitaires délictuelles (AFD) ne sont jamais recouvrées » selon le site dalloz-actualite.fr et qu’« un milliard d’euros d’amendes (sont) impayées » selon la Cour des comptes, sa proposition risque donc, si elle était réellement appliquée, de coûter en finale davantage au contribuable français que ce qu’elle lui rapporterait : comme l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) dont un débat oppose toujours les experts sur sa rentabilité.
Ajoutons que de telles amendes « pourraient éventuellement le cas échéant et possiblement » concerner des mères de familles n’ayant comme seuls revenus que les aides sociales (en langage populaire, « Y’a bon la CAF ! ») et qu’en France, les prestations familiales (comme les allocations familiales, l’allocation de base ou la prestation partagée d’éducation de l’enfant) sont insaisissables, sauf en cas de dette alimentaire (pension alimentaire, frais de cantine scolaire) : on imagine donc que les caisses de l’État se rempliraient assez difficilement.
De plus, à une époque où les tribunaux sont engorgés, notamment par les scandales liés à la remise en liberté des délinquants sexuels ou des narcotrafiquants pour cause de « défaut de procédures », l’arrivée de milliers de contestations d’amendes pour « encagoulement interdit » ne vont guère arranger la situation.
Les Belphégors ont sans doute encore de nombreux beaux jours devant elles pour folâtrer dans nos rues en toute impunité !
Lire EuroLibertés cliquez ici
00:08 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Déception à Vaduz
La « Chronique flibustière » de Georges Feltin-Tracol
Dans les années 2010 et à la suite de la Manif pour Tous se distinguait un groupe activiste original : les cercles anarcho-royalistes du Lys noir animés par Rodolphe Crevelle (1955–2019). Dans La doctrine anarcho-royaliste dont la quatrième édition date de 2018, il présentait la principauté du Liechtenstein comme « notre Cuba informel » ou un « Cuba anarcho-royaliste ».
Coincé entre la Suisse et l’Autriche au cœur des Alpes, l’un des plus petits États du monde est une monarchie dont la dynastie éponyme, apparue vers 1156, y règne depuis 1719. À la différence des autres régimes couronnés d’Europe et à l’exception du Saint-Siège et de la principauté de Monaco, le souverain règne et gouverne en liaison avec un gouvernement et un parlement. Membre du Conseil de l’Europe depuis 1978, de l’ONU depuis 1990 et de l’Espace économique européen depuis 1995 malgré son traité d’union douanière avec la Confédération helvétique, le Liechtenstein est une monarchie populaire : le prince souverain dispose d’un droit de veto absolu sur les décisions gouvernementales et législatives tempéré par une procédure référendaire d’initiative populaire et le droit communal à la sécession.
Rodolphe Crevelle s’enthousiasmait donc pour cette monarchie alpine qui avait connu « la seule révolution anarcho-royaliste de l’Histoire ». En 2003, les cloportes de la Commission de Vienne, organe sentencieux émanant du Conseil de l’Europe, s’indignent des pouvoirs exécutifs conférés au souverain par la constitution. Hans-Adam II répond à l’injonction euro-mondialiste en organisant un double référendum qu’il remporte haut la main (pour l’accroissement des pouvoirs du Prince à 64,32 % et contre la diminution des pouvoirs du Prince à 83,44 %). Le 1er juillet 2012, un autre référendum prévoyant la réduction du pouvoir exécutif princier donne 76,43 % de non. Le souverain liechtensteinois « avait su résister, applaudit alors Rodolphe Crevelle, à toutes les pressions, notamment de la part du Conseil de l’Europe ». Mieux encore, la population du Liechtenstein désapprouve l’avortement, l’euthanasie, la GPA, la PMA et l’homoconjugalité. « Le Liechtenstein, poursuivait le sympathique théoricien de l’Hyper-France, fait figure de réduit sociétal européen, un gravier dans la chaussure “ drag queen ” de l’Europe. »
Malheureusement, le monde ultra-moderne poursuit son long travail de sape. Dès 2004, un obscur comité de l’ONU s’élève contre les règles de succession de la principauté au nom d’un fumeux Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Des bureaucrates mondialistes dénonçaient la primogéniture masculine qui exclut les femmes du pouvoir princier. Ces belles âmes rappelaient que le droit de vote n’avait été concédé au beau sexe qu’en 1984. Aujourd’hui, le premier ministre de la principauté alpine est néanmoins une femme, Brigitte Haas.
Les institutions internationales et prétendues européennes ne cessent de harceler Vaduz pour cette soi-disant discrimination successorale. Ces pressions incessantes ont-elles finalement lassé la famille princière ? Le 12 août 2026, lors d’une réunion plénière tenue à huis clos, deux tiers des membres adultes de la dynastie de Liechtenstein abolissent la primogéniture masculine au profit d’une primogéniture absolue stricte. Rendue publique trois jours plus tard pour la fête nationale, la décision familiale ne s’appliquera qu’aux femmes qui naîtront à partir du 16 août 2026. Pour l’instant, l’ordre de succession compte cinquante-quatre hommes…
La famille princière de Liechtenstein aurait pu au moins s’inspirer de Monaco qui privilégie la primogéniture masculine tout en permettant la succession par les femmes. Les Grimaldi actuels tiennent leur palais grâce à deux femmes dans l’histoire. La dynastie alpine a adopté la solution la plus politiquement correcte. Cette antique famille dont le territoire abrite de nombreuses banques s’est-elle pliée au Diktat de la finance mondiale ? Il faut le craindre. Il est possible qu’un référendum d’initiative populaire saisisse ce sujet et que les électeurs rejettent au final la décision…
Deux compagnons de route du Lys noir, Joseph Joly et Vincent Lefebvre ont naguère publié aux éditions de l’Aspirant La dynastie prisonnière. Histoire des souverains du Luxembourg, de l’indépendance à aujourd’hui. Ces deux auteurs mettaient tous leurs espoirs dans le grand-duc Henri ainsi que dans son fils aîné, Guillaume, pour entrer tôt ou tard en dissidence. L’histoire immédiate a répondu à leurs attentes par un démenti formel ! Avant d’abdiquer en faveur de Guillaume V en 2025, l’ancien grand-duc Henri entérine la révision de la Constitution en 2008 qui lui retire ses ultimes prérogatives politiques. Le Lys noir croyait en la combattivité de la Maison de Bourbon-Parme à l’exemple du prétendant carliste traditionaliste Sixte-Henri. Or les anarcho-royalistes oubliaient qu’en 1986, le grand-père de Guillaume V, Jean (né en 1921, grand-duc en 1964, abdique en 2000 et décédé en 2019), renonçât pour lui et ses descendants aux titres de la Maison de Bourbon-Parme. Cette renonciation surprenante signalait déjà une acceptation inquiétante envers le nouveau désordre mondial ambiant.
Certes, à part le prince régnant de Monaco, Albert II, qui refuse la proposition du Conseil national d’autoriser l’avortement jusqu’à douze semaines de grossesse avec le risque de se faire dénigrer par les bien-pensants, force est de constater que les dynasties régnantes en Europe se couchent devant un conformisme édifiant. Cet état de fait empêche toute restauration monarchique sérieuse. La monocratie héréditaire n’est pas une solution idoine. Au risque d’oser l’oxymore, une « monarchie collective » dans laquelle la souveraineté se répartirait en fonction des circonstances d’un pôle à un autre paraît plus avantageuse. La résistance polysynodale, modulaire et « mosaïque » de la République islamique d’Iran le démontre bien chaque jour à la grande colère des atlantistes – occidentalistes globalitaires. S’il faut un empire sacré à l’Europe, que cet Imperium se donne d’abord un conductorat impérieux !
Salutations flibustières !
00:08 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 08 septembre 2026
Les Éditions du Lore rééditent "Les écrits des audaces baroques" de Jean Fontenoy
Cette publication représente une aubaine car chaque édition originale de Fontenoy atteint des sommes folles... parfois jusqu'à 500 € Il est donc intéressant de redécouvrir cet auteur au style bien trempé et ayant eu un parcours hors du commun qui se termina par un suicide en 1945 dans les ruines de Berlin :
J’avais confié mes économies intellectuelles aux Stavisky stalino-gidiens. On m’a volé. Je crie : « Au voleur ! ». C’est tout, Ah… et puis, j’étais amoureux de la Révolution. Elle m’a fait cocu. Alors je ne suis pas content du tout, C’est bien fait ? Je me suis laissé empaumer ? Comme une poire ? Justement. Je proteste au nom des poires. Au nom des imbéciles. Briard mâtiné de Gâtinais, Français jusqu’à l’os, j’assimile un peu mon cas au cas de la France. La pauvre chère vieille France…
Réunis en un seul volume à un prix très attractif, les trois « romans » de l’inclassable Jean Fontenoy :
• L’ÉCOLE DU RENÉGAT,
• SHANGHAÏ SECRET,
• LE SONGE DU VOYAGEUR
Les écrits des audaces baroques, Jean Fontenoy, Les Éditions du Lore, 2026, 444 pages, 29,00 €
Pour le commander cliquez ici
22:07 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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DEPUIS BIENTÔT 20 ANS : SYNTHÈSE NATIONALE, LE QUOTIDIEN D'INFORMATION NATIONALISTE ET IDENTITAIRE EN LIGNE
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17:27 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pendant que la France brûle, que nos richesses se carbonisent, les mafias nous inondent
Nicolas Zahar
Nos forêts brûlent avec la complicité consciente ou inconsciente de nos irresponsables politiques ? Ainsi sept de nos douze misérables Canadair, d’un âge moyen de 30 ans, que possède la seule métropole seraient encore opérationnels. Une commande de deux de ses avions canadiens, que nous pourrions d’ailleurs fabriquer nous-mêmes dans nos usines du Sud-Ouest, a été annulée par un ex-Premier ministricule inverti pratiquant, et candidat à l’élection présidentielle avec d’autres de ses acolytes de l’extrême centre. Par un flot de bavardages absurdes et pénibles ce ramassis d’irresponsables tente de se justifier : responsable mais pas coupable, comme d’habitude. Il en est de même de nos banlieues abandonnées par le pouvoir républicain, sous le joug des mafias exotiques et de la charia.
La métropole (l’hexagone avec la Corse) est pourvue d’une superficie de 17,5 millions d’hectares de forêts, ce qui représente tout de même un tiers de sa superficie totale. Nous disposons donc d’un Canadair pour 2,5 millions d’hectares de forêts, et un Canadair pour 3,7 millions de d’hectares si nous tenons compte de la France d’Outre-Mer. Nous sommes d’autant plus vulnérables que « nous sommes en guerre » à cause de pyromanes républicains ayant déclarés la guerre à des puissances étrangères historiquement alliées, tout en livrant le territoire national à d’autres belligérants historiques ! La superficie totale des forêts françaises dépasse donc les 26 millions d’hectares, ce qui nous situe parmi les pays les mieux dotés en la matière. Et pourtant nous importons davantage de bois que nous en exportons, en quantité comme en valeur, ce qui contribue largement au déséquilibre de notre balance commercial. Il en est de même du grand remplacement ; les meilleurs d’entre nous développent leurs entreprises à l’étranger pendant que nous importons chez nous la misère du monde, avec la complicité des mafias de l’extérieur et de l’intérieur organisées elles, en association (de malfaiteurs) subventionnées par nos impôts, en syndicats et en partis politiques ; tout ce petit monde se côtoyant dans leurs diverses loges, des frères la magouille.
Pour protéger nos frontières, nous avons l’Europe, chacun appréciera cette passoire aspirante à immigration, camelotes extrême-orientales, et mœurs libérales. Pour défendre notre domaine maritime, le plus vaste du monde : 40.000 marins et 110 bâtiments, dans un pays au 6 millions de fonctionnaires représentant un actif sur 5, un record mondial ! Sur ses 6 millions de fonctionnaires moins de 10% d’entre eux sont occupés aux affaires régaliennes : seulement 200.000 militaires toutes armées confondues, dont 15% d’officiers, parmi lesquels 5.000 Généraux et amiraux, soit 1 officier général pour 40 militaires tous grades confondus – ils mourront plus vite de vieillesse avec leurs étoiles sur le képi que par des actes de bravoure -, 200.000 gendarmes et policiers sans doute trop occupés à lutter contre les petits excès de vitesse, de liberté d’expression, à contenir nos agriculteurs et pompiers furax, sur ordre de leurs chefs, et moins de 200.000 autres fonctionnaires, dont des gardiens de prisons en surcharge mentale et physique, des magistrats largement orientés et désorientés par une production législative désordonnée, contradictoire et injuste ; c’est pourquoi le bon petit Français a davantage de probabilité de se faire condamner pour une infraction mineure que le mafieux exotique pour un crime odieux. 20.000 hauts fonctionnaires très chèrement payés, aux privilèges trop souvent exorbitants qui ne semblent pourtant pas toujours leur suffire, les directeurs des 1.200 structures publiques, opérateurs de l’Etat, instances et organismes consultatifs, diversement farfelus et obsolètes, où les partis républicains, particulièrement le Parti socialiste, placent leurs pantins désarticulés par des ambitions égocentriques et narcissiques dont l’incompétence est une assurance de promotion.
Dans une kakistocratie comme la nôtre, la médiocrité est un gage de fidélité, et parfois même quelques casseroles les tiennent en laisse particulièrement certaines mœurs fort peu avouables même encore aujourd’hui, les journalistes et animateurs du service public, fils de…, et fils de p…, ricaneurs, militants gauchistes, commissaires politiques, ramenés pourtant à la réalité sidérante par une élection remportée par « un fasciste, un type très très méchant qui n’est pas assez de gauche, pas assez gauchiste bobo déconstruit LGBTP+ élevé au tofu. La gauche espère un Homme Nouveau, en fait un animal non genré, demain sans doute équipé d’une puce pour être augmenté et resté connecté, ce mougeon, hybride entre le mouton et le pigeon, davantage consommable que consommateur, pourra continuer à se bricoler sa religion et sa morale trou de balle, tant qu’il chérit ses fers. Et puis ce millier de sénateurs et députés qui ne servent à rien sinon à donner le change à ceux, de moins en moins nombreux, qui les ont élus. Cette démocratie est une farce, où un employé de banque est parvenu à se faire nommer à la tête de la S.A. République Française avec 20% des voix, soutenu par moins, après avoir gagné des millions de dollars, disparus de sa déclaration patrimoniale, pour avoir vendu une entreprise nationale de première importance pour notre indépendance industrielle, énergétique et militaire à une puissance étrangère. Une fois élu, il sera parvenu à doubler notre immigration, notre dette, hypothéquant davantage l’avenir de notre nation : il a fait le job, comme doivent le dire ses patrons.
L’École brûle avec son million de fonctionnaire de la rééducation antinationale, qui collaborent au bidule avec fierté. Dans tous les classements, les établissements privés relèguent chaque année davantage les établissements publics au fond du classement ; cette année les établissements publics ont presque tous disparu des premières pages de tous les classements au profit des établissements privés, où nos élites républicaines de tous acabits inscrivent leur infecte progéniture. Les établissements catholiques traditionalistes hors-contrat (donc nettement plus coûteux) reçoivent dix fois plus de demandes qu’ils ne peuvent en accueillir ! L’enseignement supérieur n’est plus épargné, par exemple les IEP, Sciences Po, devenus des centres d’expérimentations délirant du wokisme depuis déjà plus d’une décennie, les Universités d’Etat où j’invite chacun à consulter certaines thèses rangées dans les BU (Bibliothèques universitaires) pour mieux apprécier les plagiats, ou les blagues qui se rédigent avec une logorrhée expérimentale et délirante, sorte bloubiboulga financé par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais car c’est impossible !
Sauf avec l’inflation endémique qui pourrait se produire, puisque les monnaies papier se dégradent aussi vite que la dette des économies mondiales enfle. Quid alors du pouvoir d’achat des pensions de retraites et des gages des fonctionnaires qui sera divisé alors par 2, 3, 4… s’ils ne sont pas réévalués au rythme d’une hausse généralisé des prix ? Si on nous parle d’une dette officielle de 3.500 milliards d’euros, on oublie de comptabiliser le hors-bilan, les retraites à venir des fonctionnaires, les provisions pour remplacer, construire, détruire, rénover la moitié de nos infrastructures, ponts, routes, immobiliers (Universités, Ecoles, Gendarmeries, Casernes…) en état déplorable, les provisions dues aux dommages des catastrophes naturelles et climatiques de plus en plus nombreuses, etc. 10.000 milliards d’euros ! Pour des recettes fiscales annuelles d’environ 600 milliards dont 340 milliards pour ce qui est du budget de l’Etat, 150 milliards pour ce qui est du budget des Collectivités locales et 120 milliards pour la Sécu qui financent un millier d’Algériens centenaires.
Il n’y a qu’à prendre aux riches ? Si l’Etat français s’emparait de toute la capitalisation boursière française cela ne suffirait pas. Pire, les valeurs boursières de ces entreprises s’effondreraient, puisqu’elles reposent pour l’essentiel sur des espérances heureuses qui s’évanouiraient, mais il nous resterait en revanche le passif, les dettes de ces entreprises qui s’ajouteraient donc à celles de l’Etat. Les engagements, ou dettes avec le hors-bilan des 4 premières banques françaises sont chacune supérieure à 3.500 milliards d’euros, soit le PIB du pays, avec des avoirs de 100 à 200 milliards. Bref, du vent ! Pourquoi alors la progression des cours de l’or et de l’argent sont-ils si contenus, me direz-vous ? Parce qu’il y a une progression exponentielle de l’or papier, de tel sorte qu’aujourd’hui on estime qu’il y aurait 1.000 fois plus d’or papier que d’or physique dans le monde entier. Encore un pare-feu de nos gros malins. Seulement l’incendie prend de l’ampleur, et toutes les rustines sont en train de cramer. Il y a parfois des incendies nécessaires et même salutaires qui régénèrent la flore.
De toute manière, de plus en plus de Français n’écoutent plus ces bavardages merdiatiques et politiques, pour des raisons de salubrité mentale. La République, ses partis politiques, ses journaleux, ses experts, ses juges, ses enseignants de gauche consument la France ; tout comme la nature, celle-ci finira bien par se rebeller. Toute cette production de salive médiatique et politique aurait pu éteindre nos incendies et remplir nos nappes phréatiques.
Que de gaspillage !
09:40 Publié dans Les chroniques de Tonton Nico | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 07 septembre 2026
En Saxe-Anhalt, l’AfD remporte une énorme victoire
Michel Festivi
Dans ce Land de l’Est, l’un des plus pauvres d’Allemagne, onzième par sa population et huitième par sa superficie, avec comme capitale Magdebourg, L’AfD vient de remporter lors du renouvellement des députés régionaux, une victoire historique. « Nous avons écrit une page d’histoire, nous avons besoin d’un changement politique fondamental » a déclaré le jeune et très charismatique chef du parti, et qui a mené une campagne des plus dynamique, Ulrich Siegmund. Car aucun parti n’avait enregistré un score aussi élevé dans une élection régionale, sur les dix dernières années. Et pourtant, bien au contraire, l’AfD n’a rien renié de ses fondamentaux.
Cependant, la gauche et aussi les partis du système CDU inclus, avaient multiplié les rassemblements, les manifestations, les appels à faire barrage à « la bête immonde ». On en a décompté plus de 25 ces derniers jours, appelant à lutter contre « le fascisme, l’extrême droite, l’exclusion », jouant à la manière des : Attal, Philippe, Glucksmann et consorts de chez nous, sur « la peur », pour tenter d’empêcher la population de se rallier à ce mouvement patriote, qui entend mettre l’Allemagne au premier rang, à la première place.
Examinons les chiffres. En juin 2021, sur un peu plus de 1 million 700 000 électeurs, 60% avaient voté. La CDU avait obtenu 40 sièges, l’Afd 23 députés. Ce 6 septembre 2026, avec un taux de participation de 77,8%, L’AfD triomphe avec 43,79% des suffrages et 39 élus soit 16 de plus. La CDU du chancelier Merz s’effondre : 17,23% et 15 élus. Le SPD perd un élu avec 8 sièges, les Vert font bonne figure avec deux élus de plus : soit 8 députés, l’extrême gauche Die Linke perd 4 sièges pour se retrouver à 8 également. Reste la gauche antisystème et pro Russe le BSW, qui réussit à se hisser jusqu’au parlement régional avec 5,27% et 5 élus. On notera que le taux de participation a augmenté de près 20 points, la mobilisation a largement profité à l’AfD.
L’AfD n’ a pas la majorité absolue, qui est jaugée à 42 sièges. Mais le rassemblement de tous les partis qui pourraient s’allier contre l’AfD : la CDU, le SPD, les Verts et Die Linke non plus, tous leurs députés réunis n’arrivent qu’à 39 élus. En effet, les alliés traditionnels de la CDU, les Libéraux du FDP ont disparus du Landtag, alors qu’il avait 7 élus en 2021.
Le BSW avait déclaré qu’en aucun cas il ne s’allierait avec la CDU, qu’il déteste. Ses 5 sièges pourraient apporter à l’AfD, la majorité absolue, ou du moins une bienveillante abstention. D’intenses négociations à l’Allemande vont sans doute commencer. Si le BSW s’abstient, l’AfD pourrait remporter la Présidence du Land. Le vote au premier tour se fait à la majorité absolue. Si une deuxième fois, la majorité absolue n’est toujours pas atteinte, et si le Landtag décide de ne pas se dissoudre, le ministre-président peut ensuite être élu à la majorité relative, dans ce cas une abstention du BSW suffirait.
Le BSW est une scission de Die Linke, crée en 2024. S’il semble exclure une coalition avec l’AfD, il pourrait soutenir certaines mesures ponctuelles et devrait s’abstenir au troisième tour de l’élection du ministre-président, pour faire passer le candidat de l’AfD à la majorité simple. Le BSW a déclaré « il est simplement totalement antidémocratique d’exclure durablement un parti voté par environ 40% des électeurs, le pare-feu a échoué ». Mais le parti est divisé sur ce point, suite à un entretien avec le journal Correctiv, où il avait déclaré faire vouloir faire passer des dossiers concrets avec l’AfD, provocant des critiques internes. Ce mouvement est assez atypique, combinant des positions très à gauche sur le plan économique, une vive opposition au libéralisme, avec des positions conservatrices sur le plan sociétal et des critiques fermes sur le soutien à l’Ukraine, demandant instamment des négociations diplomatiques et la fin de la guerre.
L’AfD a incontestablement profité de l’immense impopularité du Chancelier, à 16% dans les sondages, du jamais vu, et de la situation très dégradée du pays, qui souffre d’une crise économique inédite en Allemagne, depuis la fin de la guerre. Il suffit d’évoquer l’ancien fleuron de l’économie allemande, Volkswagen, qui licencie à tour de bras, pour comprendre pourquoi les politiciens allemands, sont tant décriés. La population de ces Lands de l’Est juge que sa situation se détériore de jour en jour, et à juste titre. La dilution de l’identité allemande a eu un impact considérable, bien sûr, comme l’immigration incontrôlée et massive. Par ailleurs, Ulrich Siegmund, 35 ans, toujours souriant, a mené une campagne électorale tonitruante, maîtrisant à la perfection les réseaux sociaux. Il a multiplié les rencontres avec les habitants, promettant de faire fin au déclin. Les électeurs ont fait la queue à chacun des meetings de l’AfD pour obtenir un selfie ou un autographe. La dernière réunion publique avec les deux leaders nationaux de l’AfD, Alice Weidel et Tino Chrupalla a été un véritable succès. Beaucoup de ses partisans indiquaient aux médias : « Ulrich Siegmund nous a redonné le sentiment de cohésion, c’est ce qui nous manquent en Allemagne ». Car au-delà des idées et de l’idéologie, la politique est avant tout un sentiment d’incarnation, d’appartenance, ce que l’AfD réussit parfaitement à accomplir.
Et dire que Merz, comme Macron, avait promis de réduire de moitié l’influence de l’AfD, lorsqu’il est arrivé à la Chancellerie ! On peut dire qu’il a tenu sa promesse !
En France toute la classe politique a fustigé ce résultat, reprenant les thèmes habituels de la peur et du fascisme à l’unisson, macronistes, socialistes, centristes et lfistes réunis, la médiocrité habituelle dans toute sa splendeur de nos politiciens de pacotilles. Le RN garde le silence, seul Reconquête a exprimé sa satisfaction. En Allemagne, l’onde de choc est considérable. La popularité de Merz n’a jamais été aussi faible, et son remplacement est une option qui est sur la table, plus que jamais. Il faut dire qu’avec son charisme d’une huitre, il n’est guère motivant.
On attend maintenant le 20 septembre, où auront lieu les élections en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où l’AfD est crédité à 35% des intentions de vote.
12:22 Publié dans IGNACE, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MERCI À DPF
Merci à toute l'équipe de Diffision de la Pensée française pour son amical accueil samedi et dimanche aux Journées chouanes de Chiré-en-Montreuil dans la Vienne. Ces journées, parfaitement organisées, ont rassemblé plusieurs milliers de participants venus de toutes nos provinces de l'Ouest bien sûr, mais aussi de la France entière.
D'années en années (c'était cette fin de semaine la 56e édition), ces Journées chouanes rencontrent un succès croissant. Elles sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable de toute la droite nationale et catholique.
Le combat engagé il y a plus de 60 ans par Jean Auguy et ses amis à la fac de Poitiers, repris aujourd'hui par une nouvelle génération dirigée par François-Xavier d'Hautefeuille et Mickaël Savigny, directeur de Lectures françaises, prouve que la persévérance finit toujours par payer.
Merci aussi aux nombreux amis présents à ces Journées qui sont venus sur notre stand acheter les livres édités par Synthèse nationale et qui en ont profité pour s'abonner ou se réabonner à notre revue.
Merci enfin à celles et ceux qui ont tenu le stand pour leur efficacité et leur engagement militant.
R H
Le site de Chiré DPF cliquez ici
11:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Victoire historique de l'AfD en Saxe-Anhalt.
La réaction de Sarah Knafo
Ce résultat n’a qu’une seule cause. Une seule. 50 ans d’impuissance volontaire, sur des sujets que les peuples tiennent pour existentiels.
Les peuples européens ont eu beaucoup de patience. Aujourd’hui, ils veulent reprendre leur destin en main.
C'est tout un continent qui se soulève.
et celle de Eric Zemmour
11:23 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Zemmour, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Marine Le Pen : plutôt la famille que Bardella
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Lourdement condamnée, Marine Le Pen aurait pu passer la main. Elle a préféré s’accrocher à sa quatrième candidature présidentielle, malgré l'engouement populaire pour Jordan Bardella.
Pendant des années, celui-ci a tout accepté : la loyauté sans condition, le rôle de dauphin docile, les éléments de langage à réciter.
Il croyait probablement que sa patience serait récompensée. Il découvre aujourd’hui les règles de la maison Le Pen : on peut servir la famille, on ne la remplace pas.
Car maintenant que Marine est repartie pour un tour, il faut remettre Bardella à sa place. Ses proches deviennent encombrants, sa popularité suspecte. Et pour verrouiller la boutique, on ressort l’arme absolue : la famille.
Jusqu’à Marion Maréchal, que Marine Le Pen a combattue, marginalisée et qu'elle déteste profondément, mais la nièce redevient soudain utile dès lors qu’elle peut servir de contrepoids à Bardella.
Marion a quitté le FN, abandonné le nom Le Pen, rejoint Zemmour, puis rompu avec Reconquête pour revenir au RN. Peu importe : dans une dynastie, le sang finit toujours par peser davantage que les serments.
Bardella, lui, semble enfin découvrir qu’il n’était peut-être pas l’héritier, mais le prête-nom. Le « C’est elle ou moi » (à propos de Marion Maréchal), s’il a bien été prononcé, marque moins une rébellion qu’un réveil tardif.
Après avoir servi Marine Le Pen avec une déférence presque parfaite, il comprend que sa récompense pourrait être la placardisation.
Il voulait être le successeur alors qu'on lui avait seulement demandé de garder le fauteuil chaud.
11:19 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Désaccords souverains

Le magazine Causeur, dans sa livraison d’été 2026 a eu la bonne idée de réunir pour débattre de la journaliste Eugénie Bastié qui officie au Figaro et Natacha Polony, journaliste également, qui fut la directrice des rédactions de Marianne avant que celui-ci ne bascule dans le marigot de l’idéologie dominante de gauche au point d’en devenir indigeste. On la retrouve aujourd’hui sur de nombreux plateaux télé mais aussi sur Internet où elle officie sous son propre label. Toutes deux s’inscrivent dans un courant souverainiste que l’on pourrait qualifier de droite pour Eugénie Bastié et de gauche pour Natacha Polony. Elles s’en expliquent. Mais, au final, les deux points de vue ne sont pas contradictoires. Reste que leur débat est passionnant.
Lire la suite ICI
Source : Causeur, été 2026
08:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 06 septembre 2026
Demain, lundi 7 septembre, Sarah Knafo sur TF1, à 7h35, et sur BFM, à 19h30
19:41 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Toulouse

13:57 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Conférence contre l'islamisme révoluionnaire à Paris

13:56 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Synthèse nationale est présente aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil


13:12 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : dimanche 20 septembre, à Paris, un colloque consacré à Julius Évola
11:46 Publié dans Gabriele Adinolfi, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : les 12 et 13 septembre, université d'été de Reconquête! à Port-Marly dans les Yvelines
Pour tout renseignement complémentaire et pour s'inscrire, cliquez ici
11:44 Publié dans Eric Zemmour, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vive l'école !

À l’heure de la rentrée des classes, et depuis des décennies maintenant, on ne sait plus très bien de quelle école il s’agit. On ne sait plus très bien non plus ce que l’on y enseigne. On a déconstruit tous les programmes d’hier qui avaient pourtant fait leur preuve. Pascal Praud, dans cet édito du Journal du dimanche, nous le rappelle. Ce n’est si lointain quand même puisqu’il a 61 ans. Mais il nous rappelle un enseignement que nous avons reçu, nous les générations de l’immédiate après-guerre. Dès le CP, on savait lire et écrire. Au collège, j’ai fait du latin dès ma classe de sixième et ça ne pas traumatisé pour autant. On a vécu l’histoire de France au gré d’une naturelle chronologie et il en a été de même pour la littérature. On ne plaçait pas Voltaire au XIXe siècle. Les programmes étaient simples mais efficaces. Arrivé au baccalauréat, on avait déjà un solide bagage. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les mômes ne lisent plus, ils regardent leur smartphone ! On fabrique des crétins. Ah, j’oubliais, le maître savait faire respecter son autorité. Vivement le retour à la case départ.
Lire la suite ICI
Source : Le Journal du dimanche 6/9/2026
09:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 05 septembre 2026
Côtes-d'Armor : Pierre-Yves Thomas se lance aux Sénatoriales

Communiqiué de presse de presse de Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Saint-Brieux (Côte d'Armor)
Elu conseiller municipal à la mairie de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas annonce ce jour, depuis le chef-lieu départemental, sa candidature et le lancement de la liste divers droite « Côtes-d’Armor, LA droite pour tous ! », pour les élections Sénatoriales du 27 septembre 2026.
La liste est composée des membres suivants, dans l’ordre :
- Pierre-Yves THOMAS, 63 ans, ingénieur en électronique, résidant à Saint-Brieuc, tête de liste.
- Danielle LE MEN, 73 ans, retraitée de l’Education Nationale, vivant à Callac.
- Alexandre LEMERCIER, 36 ans, artisan, habitant le pays de Loudéac.
- Julie LEMERCIER, 31 ans, artisan couturière, habitant le pays de Loudéac.
- Noël LUDE, 77 ans, directeur financier en retraite, vivant à Rostrenen.
Si chacun des membres susnommés a son parcours citoyen et politique propre, Pierre-Yves THOMAS avait, pour sa part, mené la liste divers droite « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » aux dernières élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
Briochin de terre et de cœur, il exprime sa fierté pour ses racines costarmoricaines avec des parents natifs de Plouguenast et du Moustoir, près de Maël-Carhaix.
Politiquement issu du RPR et de l’UMP pour ensuite devenir responsable départemental Reconquête! - Côtes-d’Armor, il se sent très attaché aux valeurs d’une droite tempérée qui accorde une grande importance et qui exprime son attachement à la famille, à la transmission, à la culture, à la continuité historique et au patrimoine.
Elu au Sénat, il aura à cœur de porter la voix des terroirs et des territoires, des très petites communes et des grandes villes, des maires et des élus locaux qui sont les chevilles ouvrières essentielles, de même que les soutiens sans faille de nos régions, de nos provinces et de notre ruralité. Par exemple, il cherchera à renforcer le pouvoir des maires et à les protéger face à une insécurité grandissante, ou sur des problématiques liées à l’arrivée de nouvelles populations.
07:30 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Journal du chaos

Pour télécharger, cliquez ICI
07:25 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 04 septembre 2026
Soutien à l'Espagne en lutte contre l'invasion
13:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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France Inter : deux minutes trente qui font trembler la Maison ronde

Trystan Mordrel
Il aura suffi de deux minutes et trente secondes, diffusées un dimanche matin à 7 h 42, pour que la citadelle de France Inter sonne le tocsin. Plus de quatre cents salariés de Radio France, réunis en assemblée générale, ont voté à l’unanimité une motion exigeant le retrait de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Faute d’obtenir satisfaction, ils menacent de déposer un préavis de grève.
La première chronique incriminée ne contenait pourtant aucune apologie du national-socialisme, aucune proclamation séditieuse, pas même l’ombre d’une provocation. Charles Sapin y parlait, fort paisiblement, du poids de la dette dans la prochaine campagne présidentielle. Les représentants du personnel reconnaissent d’ailleurs qu’il n’y avait « rien à redire sur le fond ». Son crime est ailleurs : il travaille pour un journal de droite.
La semaine de France Inter compte 10 080 minutes d’antenne. Charles Sapin devait en occuper deux et demie, soit 0,025 % du temps de diffusion. Encore fallait-il supporter cette effroyable intrusion au milieu d’un océan de conformisme progressiste. Cela excédait manifestement les forces morales des gardiens du temple.
Vue de Bretagne, l’affaire prend une saveur plus amère encore. Nous ne disposons pas d’une véritable liberté radiophonique bretonne ni d’un service public audiovisuel conçu par nous, pour nous, dans nos langues et selon nos propres préoccupations. Radio France constitue donc le rappel quotidien de notre sujétion médiatique à Paris. L’écouter est doublement insupportable : d’abord parce que sa voix nous rappelle sans cesse qui tient l’émetteur ; ensuite parce que cet instrument centralisé débite, jusque dans nos ports et nos campagnes, le catéchisme progressiste d’une petite caste parisienne. À la tutelle politique s’ajoute la férule idéologique.
L’affaire serait seulement bouffonne si elle ne révélait une intolérance crasse. Salomé Saqué, venue du média d’extrême gauche Blast, peut prendre place devant le micro sans provoquer la moindre assemblée générale. Des humoristes maison peuvent comparer Charles Sapin à un néonazi, assimiler le député Jean-Philippe Tanguy à un rat et railler son homosexualité : la conscience syndicale, si prompte à s’émouvoir, demeure alors aussi silencieuse qu’une carpe. À France Inter, la haine devient une plaisanterie dès lors qu’elle frappe du bon côté.
Le plus inquiétant réside pourtant dans cet aveu collectif. Comment des journalistes qui refusent jusqu’à la présence infinitésimale d’une voix de droite pourraient-ils prétendre informer avec honnêteté un pays dont une large partie des électeurs pense précisément à droite ? Ces gens ne veulent pas du pluralisme ; ils veulent conserver le droit de décider quelles opinions sont fréquentables et lesquelles doivent être rejetées hors du cercle de la raison.
Cette menace de grève ressemble au chant du cygne d’une gauche radiophonique fossilisée. Elle sent son monopole lui échapper et s’agrippe à ses micros comme une vieille aristocratie à ses privilèges. Elle avait fini par confondre le service public avec son domaine réservé, la Maison ronde avec une maison de famille et l’argent du contribuable avec une rente idéologique.
Radio France n’appartient pourtant ni à la CGT, ni au SNJ, ni aux rédactions parisiennes. Sa mission lui commande de servir tous les citoyens français, non d’administrer quotidiennement la communion d’une bourgeoisie progressiste. Puisque ses salariés refusent même deux minutes trente de contradiction par semaine, il faudra tirer les conséquences de leur sécession. Un service public qui récuse le public ne mérite plus ni son nom ni ses subsides.
Qu’ils fassent donc grève. Pour une fois, France Inter donnera du repos aux oreilles des contribuables et, en Bretagne, quelques instants de silence parisien.
Source : breizh.info
10:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 03 septembre 2026
Dans la boite à lettres des Macron ce matin :
22:49 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le dernier train du Grand Orient
Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence de cette heure indécise où la nuit, quoique déjà condamnée, n’a pas encore consenti à céder la place au jour. J’avais emporté de quoi rattraper mon retard, notamment celui qui s’était accumulé dans ma fréquentation de X, l’ancien Twitter, où je n’avais pas mis le nez depuis un bail.
L’algorithme, ce nouveau cicérone de nos existences numériques, me conduisit vers une publication d’Arthur Josso, l’une des têtes pensantes des Braves. J’avais eu le plaisir de le croiser quelques mois auparavant, alors que j’accompagnais Jared Taylor dans sa tournée le long de la Loire. Son texte répondait aux récentes déclarations de Guillaume Trichard, revenu à la grande maîtrise du Grand Orient de France.
À mesure que le train perçait la nuit bretonne en direction de l’est, je songeais au Transperceneige, la bande dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, portée plus tard à l’écran par Bong Joon-ho. Dans cet univers glacé, un train lancé à toute allure tourne sans fin autour d’une Terre dévastée. Les derniers hommes y vivent enfermés dans des wagons étroitement hiérarchisés, tandis que la machine poursuit sa course comme si le mouvement pouvait encore tenir lieu de destination.
La comparaison est excessive, j’en conviens, quoique les analogies n’aient pas vocation à être des actes notariés. Notre convoi matinal roulait fort paisiblement et le contrôleur n’avait rien d’un commissaire politique. La lecture du programme que le nouveau grand maître assigne à son obédience donnait pourtant l’impression d’un équipage lancé vers une catastrophe probable, dont les officiers, loin de considérer les signaux d’alarme, demanderaient au mécanicien de forcer encore la vapeur.
Le retour des guetteurs
Guillaume Trichard, qui avait déjà exercé cette charge en 2023-2024, a été élu le 28 août au cours du 161e convent du Grand Orient, réuni à Bordeaux. Le retour d’un ancien grand maître ne s’était pas produit depuis trente-sept ans. Pour marquer l’événement, il a multiplié les déclarations, les entretiens et les effets de tribune. « L’heure du combat est revenue », proclame-t-il dans La Tribune Dimanche. Au Figaro, il assure que, « face à la montée des populismes », son obédience a de nouveau « un rôle historique à jouer ».
19:30 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Crise majeure à Ceuta : Pedro Sánchez est un schizophrène politique
Michel Festivi
Après les manifestations massives qui ont eu lieu, hier 2 septembre dans toute l’Espagne, à la demande d’organisations municipales, pour défendre Ceuta contre l’immigration-invasion, et le grand succès de ces rassemblements, Pedro Sánchez était attendu au Congrès des députés (Las Cortès), ce jeudi 3 septembre, en audience plénière, pour s’expliquer sur l’attitude du gouvernement, face à cette crise majeure.
J’ai écouté tous les discours, celui de Sánchez, et ceux de tous les chefs de groupe. Sans surprise, Sánchez a maintenu la schizophrénie politique qui est la sienne depuis qu’il siège au Palais de la Moncloa, depuis bien trop longtemps pour le malheur de l’Espagne, et accessoirement de ses voisins dont la France, qui est directement impactée par les non-décisions, et la faiblesse insigne de cet exécutif.
Il refuse mordicus de pointer du doigt l’énorme responsabilité du pouvoir marocain, dans cette attaque invasive du territoire espagnol à Ceuta. Il a même admis, avoir convoqué en secret ou en catimini, l’ambassadrice espagnole à Madrid, Karima Benyaich, alors que la convocation d’un ambassadeur est un acte hautement politique, qui se fait au grand jour, avec toute la publicité requise, pour qu’il puisse avoir toute l’efficacité requise. Le plus tragique ou le plus risible, réside dans le fait qu’en réalité, l’ambassadrice était à l’étranger, et que c’est le chargé d’affaires qui a été reçu par le ministre des affaires étrangères, ce que Sánchez s’est bien gardé de dire. La soumission de l’Espagne à tous les étages.
Comme l’écrit El Debate « il nage à contre-courant, comme un saumon qui essaie de remonter la rivière ». Il était d’ailleurs symptomatique de constater, que la seule socialiste à ne quasiment pas applaudir le discours des plus fumeux de Sánchez, a été la ministre des Armées, Margarita Robles, qui, on s’en souvient, avait admis que des alertes avait été données à l’exécutif dès avant le 30/7, avant que Sánchez et son ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, ne la fassent taire. Son courage aurait été de démissionner, mais le courage est une rare denrée très peu partagée en politique. Car comme le disait Louis de Funès interprétant Don Salluste dans La folie des grandeurs : « je suis ministre, je ne sais rien faire ! ».
Pourtant Sánchez a laissé passer dans ses propos des plus empruntés, des accusations mezzo voce contre certains policiers marocains, tout en exonérant par avance leurs supérieurs, ce qui dans un état policier comme le Maroc est une pure incongruité des plus absolue. Il a ainsi dû reconnaître que le 30/07 : « la gendarmerie marocaine avait autorisé le passage de la frontière » qualifiant ces faits « d’incapacité ou d’inaction ? », mais sans vouloir se prononcer, ni trancher.
Alberto Nuñez Feijóo, le chef du Parti populaire lui a rétorqué : « Pourquoi avez-vous peur du Maroc ? », « Vous êtes sous chantage ? », et il a demandé la dissolution des Cortès et de nouvelles élections : « Rendez l’Espagne au peuple espagnol ». Gageons que Sánchez n’en fera rien, car le PSOE prendrait alors la plus grande déconfiture de son histoire.
Santiago Abascal, le patron des députés Vox a été comme toujours le plus percutant, et n’a pas mâché ses mots. « Nous vous voyons très courageux face au Roi d’Espagne, mais très soumis face au Roi du Maroc », « Nous savons déjà à quelle Couronne vous répondez », « Vous ne verriez aucun inconvénient à être vice-Roi du Maroc...vous avez trahi l’Espagne face à un projet d’invasion et de conquête ».
Car l’invasion n’a pas commencé inopinément le 30/07 dernier. Elle a été progressive tout au long des précédentes semaines, des migrants irréguliers sont passés et ont affaibli les déjà très faibles défenses espagnoles. Car l’Espagne verse des fonds considérables au Maroc, des millions d’euros, pour qu’il protège la frontière, on voit les résultats. Les services spécialisés de la police espagnole, le CENIF, le Centre national des migrations et des frontières, a détaillé dans un rapport, comme je l’ai explicité dans un article d’hier, comment les choses s’étaient réellement passées.
Il a disséqué dans un document de 55 pages, contenant une trentaine de photos et de graphiques, les rouages de cette action concertée, le guidage actif des migrants, la mobilisation marocaine des réseaux sociaux, par des spécialistes des campagnes virales, les interventions ciblées de gendarmes marocains, en uniforme ou en civil, il a décompté 11 gendarmes en uniforme et 20 agents en civil. « Cette avalanche de preuves techniques et graphiques », comme le rapporte El Debate, est très étayée. Ce travail discrédite totalement le discours officiel du gouvernement de Pedro Sánchez. Les migrants ont été dirigés vers les points de passage les plus faciles, notamment sur le chenal dégagé de la digue d’El Tarajal, que des milliers de migrants ont facilement traversé à la nage.
La juge chargée d’instruire la plainte du groupement Iustitia Europa, contre le délégué du gouvernement à Ceuta, María Tardón, présidente du 4e tribunal d’instruction de l’Audience nationale, pourrait hélas d’être déchargée du dossier, par la Procureure générale, qui reprend les choses en main, au motif qu’une loi le permet, quand des ministres peuvent être mis en cause. Ce qui prouve au demeurant, que ce sont bien les sommets de l’État, qui sont dans le collimateur. Espérons que l’on n’assistera pas à un enterrement de première classe, mais je le crains fort.
19:22 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre Ami Pierre Cassen a de la chance... il a lu le bouquin de Sarah Knafo
12:27 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cette fin de semaine, les 5 et 6 septembre, comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil
12:27 Publié dans Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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