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jeudi, 26 novembre 2020

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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mercredi, 25 novembre 2020

Sylvain Laforest : Guerres et Mensonges, Les coulisses du livre

Sylvain Laforest, journaliste, auteur, réalisateur et metteur en scène nous explique dans cette capsule pourquoi certains mots sont utilisés volontairement dans son texte, pourquoi il a focalisé ses recherches sur les aspects économiques des guerres et non politiques.

Publié en novembre 2020, Guerres et Mensonges compile plus de 250 ans d'Histoire et met en lumière les complots des banquiers privés et les stratégies géopolitiques qu'on ne nous pas enseignées à l'école. Pourquoi ? Parce que les livres d'Histoire sont écrits par ceux qui gagnent les guerres et pas ceux qui les perdent.

Vous pouvez trouver le livre et plus d'information concernant le travail de Sylvain Laforest ICI  

Une version digitale existe également ICI

 

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17:14 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Wilson, Roosevelt, Kennedy, Bush, Obama... Biden. En attendant Harris : les États-Unis sont à nouveau prêts à guider le monde. 

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Avant même que ne se referme officiellement la parenthèse Trump, Joe Biden, Président élu par la fraude, les libéraux, l'extrême gauche et les médias, annonce clairement la couleur: la nouvelle administration fera du retour du leadership US, par la réaccentuation de la politique wilsonienne, une priorité pour les quatre ans qui viennent.
 
Non que Donald Trump ait faibli dans cette volonté qui est partie intégrante de la structure ADN des États Unis et transcende les clivages Républicains/Démocrates. Sa politique commerciale agressive vis à vis de l'Europe, son application rude des principes et des lois exorbitants qui permettent aux USA de poursuivre partout dans le monde et de condamner toute personne comme toute société susceptibles d'enfreindre les mesures unilatéralement décidées à Washington, n'ont pas été en rupture avec les méthodes de ses prédécesseurs.
 
Au moins Trump eut-il le bon goût de ne pas déclencher de guerre, vertu dont il convient de le créditer, et d'avoir su mettre au pas l'Etat profond qui est le contraire de l'Amérique profonde.
 
Pour Joe Biden, et bientôt sans doute pour Kamela Harris, ce sera donc "back to imperalism as usual".
 
Guider le monde cela signifie continuer et élargir l'entreprise d'écrasement des libertés nationales par le renforcement des agences internationales comme le FMI et le contrôle absolu des organisations multilatérales. C'est continuer et élargir le processus de domination des peuples européens entamé en 1919 et triomphant depuis 1945. C'est continuer et élargir l'offensive de destruction des identités et d'abord de l'identité européenne. Par tous les moyens : migratoires, sous-culturels, politiques, économiques, sociétaux et droitdel'hommistes.
 
Guider le monde c'est affaiblir les systèmes politiques encore indépendants et détruire les ressources de résistance immunitaire.
 
Guider le monde c'est jouer de toutes les rivalités locales pour demeurer seule citadelle stable au milieu des ruines 
 
Guider le monde c'est imposer la pax americana par la persuasion, par l'intimidation, par la ruse, par la brutalité, par la propagande armée de l'OTAN, par les attaques sous faux-pavillon, par les bombes éventuellement, par la financiarisation des économies et par la désindustrialisation de l'Europe.
 
Au moins, nous voilà prévenus.

 

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DÉCATHLON : À FOND LA SOUMISSION...

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Arnaud Raffard de Brienne

Soumis à la pensée unique, comme la plupart des groupes multinationaux, le groupe Decathlon vient d’annoncer la suppression de ses messages publicitaires sur la chaîne CNews, coupable d’accueillir Eric Zemmour dont les propos libres et généralement pleins de bon sens déplaisent à l’establishment.

La direction du groupe confirme donc son retrait de toute publicité sur la chaîne pour cette fin d’année et sans doute pour 2021. Cette décision en dit long sur la conception de la liberté d’expression de la direction de cette entreprise qui se la joue volontiers « à fond la forme » et « entreprise libérée ». Libérée de pas grand chose si ce n’est de quelques scrupules essentiels. Comme celui de rétribuer à sa juste valeur les producteurs, par exemple. Grande adepte de la délocalisation Decathlon confie une part toujours plus importante de sa production au Bengladesh, le salaire moyen chinois n’en finissant plus de progresser jusqu’à atteindre les 800 à 900 dollars mensuels. Où va-t-on ? Les ouvriers textiles du Bengladesh doivent pour leur part se contenter de l’équivalent de 90 euros pas mois pour un labeur harassant, le plus souvent dans un environnement insalubre et une protection sociale qui ferait passer les romans de Zola pour des contes de fée.

L’héritier de l’empire Decathlon, Thomas Leclercq, richissime coqueluche de la jet-set et amateur de berlines luxueuses a de qui tenir. Son yacht, l’Idol, de 59 mètres de long est aujourd’hui immobilisé dans le port d’Ajaccio, au titre d’une saisie conservatoire, depuis le conflit opposant les six membres d’équipage philippins au milliardaire. Ces esclaves des temps modernes travaillaient jusqu’à 105 heures par semaine pour un salaire horaire moyen de 3,40 euros de l’heure et de plus, un nombre fantaisiste de jours de repos.

Que ces gens gardent donc pour eux leurs leçons de morale et les petits glaviots dont ils sont prodigues dès que l’on en vient à déroger à une pensée unique férocement défendue à leur strict avantage.

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Un grand entretien avec Franck Buleux sur Breizh-info à l'occasion de la sortie prochaine de son Cahier d'Histoire du nationalisme consacré à Pierre Poujade

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SORTIE DÉCEMBRE 2020

Source Breizh-info cliquez ici

Le n°20 des Cahiers d’histoire du Nationalisme est consacré à Pierre Poujade et à son mouvement. Il a été réalisé sous la direction de l’écrivain Franck Buleux. Lionel Baland l’a interrogé pour Breizh-info.

Livre à commander ici

Breizh-info.com : Qui était Pierre Poujade ? 

Franck Buleux : Pierre Poujade était un militant ardent défenseur de ce qui lui était cher : la nation, la famille, le commerce. Dès son jeune âge, de tendance maurassienne, il rejoint les jeunesses doriotistes, puis s’inscrit dans la démarche maréchaliste et enfin gaulliste. Ce cheminement peut surprendre, mais cette « jeunesse française » à la Mitterrand – il est né en 1920 – correspond à ce qui lui semble le « meilleur » pour le pays. Il ne raisonne pas en termes idéologiques, mais en défenseur instinctif et intuitif de la nation. Il s’approprie, à partir de 1953, le combat des travailleurs indépendants dans une lutte contre l’État et sa fiscalité abusive, thème qui n’est jamais que la conséquence de la toute-puissance d’un système sur les citoyens (les impôts sont votés par le Parlement depuis 1790). La « jacquerie » antifiscale qu’il entreprend apportera un groupe poujadiste, en 1956, de 52 députés à l’Assemblée. Le retour de De Gaulle, deux ans plus tard, mettra fin à cette aventure que l’on peut qualifier de populisme rural traditionnel, par le refus de s’inscrire dans la modernité industrielle consumériste. À partir de 1965, avec la réélection au suffrage universel de De Gaulle, le poujadisme comme expression politique s’inscrira dans une épopée antisystème tandis que l’homme s’appliquera à se caler « dans les roues » du pouvoir, quel qu’il soit. Poujade sacrifie le poujadisme à sa propre personne, intégrant ainsi un certain individualisme assumé qu’il avait combattu 15 ans auparavant. C’est sans doute la cause de son oubli.

Breizh-info.com : Quelles sont les raisons de l’émergence de son mouvement ? 

Franck Buleux : L’émergence du « mouvement Poujade » correspond d’abord à une lutte catégorielle antifiscale à partir de l’été 1953. À cette lutte corporative vont rapidement s’agréger des formes plus globales de mécontentement. La France est en train de passer au modernisme, la ruralité s’efface au profit de l’urbanisation. Il y a ce refus de la modernité capitaliste qui ne correspond pas, non plus, à l’offre communiste, par nature égalitariste et universaliste. Le poujadisme est un soulèvement populaire des classes moyennes patriotes contre cet « effet ciseau » qui s’accentue entre les systèmes capitaliste et marxiste. Poujade connaît les communistes, il les a toujours combattus : contrairement à certaines thèses, il n’a jamais eu la tentation du pire, celle de Moscou. Autour de lui et à travers la France vont s’agréger des individus et des groupes venant de différents horizons politiques ou syndicaux. Il y a, dans ce combat, une forme de volonté de conserver une France qui s’échappe, celle des zincs et des bourgs. 1956 est une période complexe, marquée par une instabilité politique et les évènements sanglants d’Algérie, pendant laquelle les Français cherchent une voie, une issue, et Poujade peut constituer cette option. Elle ne sera pas suffisamment crédible car son discours, limité trop souvent à la convocation sine die des États généraux, ne sera pas pérenne.

Breizh-info.com : Pourquoi ce mouvement s’est-il ensuite effondré ? 

Franck Buleux : L’effondrement du « mouvement Poujade » entre 1956 et 1958 est net. Même si 700 000 électeurs votent pour les candidats poujadistes en 1958 (contre 2 800 000 en 1956), il n’obtient pas de représentation parlementaire. Les deux seuls députés réélus, dont Jean-Marie Le Pen, benjamin de l’Assemblée en 1956, ont quitté l’Union poujadiste pour rejoindre les indépendants ou les gaullistes. Sur ce point, la crise algérienne et l’effondrement de la IVe République profitent exclusivement à De Gaulle qui représente la sortie du chaos, à tort ou à raison, jouant sur les incompréhensions algéroises du 13 mai 1958. De Gaulle ravit la vedette à un leader qui aurait pu être Poujade mais ce dernier admire trop Mon Général pour se sentir avoir « les épaules ». Le parti gaulliste, l’Union pour la nouvelle République (UNR), est un mouvement populaire attrape-tout pour les voix nationales. Il y eut aussi des erreurs politiques chez Poujade (absence de candidature personnelle en 1956, candidature parisienne en 1957, mauvaise gestion du groupe parlementaire, allégeance supposée à De Gaulle dont il sera un « visiteur du soir », …) mais c’est surtout le retour de « l’homme du 18-Juin » qui met fin à l’éphémère aventure poujadiste. D’ailleurs, pour la plupart des cadres et des militants poujadistes, Poujade prépare l’accès au pouvoir de De Gaulle. Après tout, l’absence de parti gaulliste en 1956, après son succès de 1952 avec 22 % des suffrages, a probablement favorisé la percée d’Union et fraternité française (UFF) du « petit papetier de Saint-Céré ». Poujade était une sorte de rampe de lancement du gaullisme électoral. Les urnes, comme l’histoire, ne repassèrent pas les plats. 1956, dans l’expression de la percée poujadiste, fut unique.

Breizh-info.com : Le poujadisme a-t-il trouvé les cadres suffisants à son développement ? 

Les cadres du poujadisme étaient d’abord des hommes qui faisaient allégeance à Pierre Poujade. Ils étaient des délégués de l’Union de défense des commerçants et artisans (UDCA), puis des autres structures poujadistes, toutes parties de l’UFF (Union et fraternité française). La plupart sont des élus consulaires (auprès des chambres de commerce et d’industrie, des chambres de métiers ou d’agriculture) qui ont peu de culture et de formation politique. Le rejet du système par le slogan expressif et vindicatif sans concession « Sortez les sortants ! » est significatif : c’est d’abord une tabula rasa des élus en place, majorité comme opposition, y compris les communistes. Au-delà des bonnes volontés, Jean-Marie Le Pen rappelle dans le premier tome de ses Mémoires, paru en 2018, le faible niveau de conscience politique des parlementaires poujadistes élus le 2 janvier 1956. Il faut aussi signaler la toute-puissance de Poujade sur le mouvement : il n’est pas candidat à titre personnel en 1956 car il estime l’être partout à travers ses « délégués ». Il pense que c’est sur son seul nom qu’ont été obtenus les millions d’électeurs. C’est probable, mais le fait de rappeler aux députés qu’ils ne sont que des « délégués » de leur mouvement pour représenter leurs électeurs, dans l’objectif de rendre leur mandat impératif, est prohibé constitutionnellement. Les socialistes et les radicaux, principaux opposants au poujadisme, le lui rappelleront, jusqu’à souhaiter l’annulation des élections de l’ensemble des poujadistes, revendication d’ailleurs satisfaite en partie via la mauvaise utilisation du système électoral des apparentements politiques par l’UFF, qui se traduira par une douzaine de députés invalidés dès le printemps 1956.

Breizh-info.com : Comment expliquez-vous que, si peu de temps après la Seconde Guerre mondiale, une telle contestation du système a pu se développer ? 

Franck Buleux : À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Libération « à la française » limite la vie politique aux mouvements issus de la Résistance (des indépendants de droite jusqu’aux communistes en passant par les démocrates-chrétiens, les socialistes et les radicaux). La culture de droite, ou qualifiée comme telle, est mise sous le boisseau et fait l’objet d’une censure permanente. Rivarol et Défense de l’Occident sont les deux revues périodiques qui parviennent, à cette époque, à maintenir le flambeau des idées non-conformistes. C’est une gageure ! Rivarol est toujours dans les kiosques et Défense de l’Occident de Maurice Bardèche, beau-frère de Brasillach, ne s’éteindra qu’en 1982. Le système politique ne permet pas une existence d’un mouvement de droite, d’ailleurs Poujade n’est pas un politique. L’assimilation du poujadisme à la droite ne se fera qu’à partir de la campagne de décembre 1955 et c’est L’Express, le journal des Servan-Schreiber, qui lancera l’hallali contre Poujade en publiant le célèbre dessin anglo-saxon, « Poujadolf » où l’on voit le boutiquier lotois inspiré par le Führer… La droitisation, la « fascisation » de l’UFF sera permanente et pérenne après la victoire électorale de 1956. D’ailleurs des hommes de droite comme Emmanuel Beau de Loménie ou Jean-Silve de Ventavon rejoindront l’UFF dans la période post-1958. La « convergence des luttes », particulièrement la défense de l’Algérie dans la communauté française, fera de l’union poujadiste un mouvement de droite antigaulliste et anti-communiste comme beaucoup d’autres, jusqu’en 1965.

Pour conclure sur ce point, c’est le thème de la fiscalité qui fera entrer ce mouvement dans le jeu politique, pas la lutte contre le communisme ou la défense de l’identité nationale. Toutefois, le temps et surtout la réaction excessive de l’adversaire, fera du poujadisme une espèce de « populisme de droite ». La diabolisation avait fait son œuvre car celle-ci a été massive contre des élus qui, pour la plupart, n’avaient pas les munitions idéologiques et le courage politique pour résister. Pour beaucoup de parlementaires élus en 1956, l’aventure politique fut de courte durée et certains en furent probablement soulagés.

Breizh-info.com : Le poujadisme a-t-il eu un héritage politique ? Porte-t-il lui-même l’héritage d’autres mouvements ? 

Franck Buleux : Pierre Poujade a eu comme principal héritier Gérard Nicoud, un commerçant syndicaliste et un homme d’action. Comme lui. Il l’a soutenu, y compris en participant à sa liste lors des élections européennes de 1984, celles où la liste Le Pen émergea avec 11 % contre 0,7 % aux socioprofessionnels de la liste Nicoud-Poujade. On peut parler, ici, de la fin de l’expérience politique des socioprofessionnels après, par exemple, l’Union des Français de bon sens (UFBS) de Gérard Furnon, chef d’entreprise en conflit ouvert avec la CGT en 1978, mouvement qui présenta quelques dizaines de candidats lors des élections législatives.

Quant aux rapports entre le poujadisme et « l’effet Le Pen », il suffit de comparer, sauf exceptions, les terres d’élection. Le Front national (FN) s’inscrit dans les conséquences de la société industrielle et il lui manque au début de son éclosion le vote poujadiste, celui des bourgs et des campagnes, réputé plus conservateur. L’union de l’usine et de la boutique reste encore à mettre en place.

En revanche, le poujadisme est une expression couramment utilisée, peut-être à tort et à travers. En effet, je dissocie l’homme, Poujade, et le poujadisme. Le poujadisme est une forme de populisme mais avec une particularité essentielle, celle d’un conservatisme social. Il ne s’agit pas d’un populisme moderne qui viserait à aller dans le sens des velléités d’une population post-urbaine mais d’un mouvement de conservation des traditions. Si l’on y réfléchit, c’est plutôt un mouvement de défense de la ruralité, Poujade sera d’ailleurs battu à Paris en janvier 1957, marquant probablement comme le soutient Le Pen dans ses Mémoires, le début de sa chute électorale.

Enfin, on ne peut que constater que les premières initiatives publiques des Gilets jaunes, en novembre 2018, avaient eu pour déclencheur la lutte contre l’abus de fiscalité. Le problème de ce « poujadisme », c’est qu’il n’a pas trouvé d’incarnation ou qu’il n’en a pas voulu.

Dissocier le poujadisme de Poujade, comme je prétends le faire, est un exercice difficile car il est aussi évident que l’existence de l’un sans le déclic de l’autre reste une gageure.

BULEUX Franck (sous la direction de), Pierre Poujade. Union & Fraternité française. 1956 : ceux qui firent trembler le système, Cahiers d’Histoire du Nationalisme n°20, Synthèse nationale, Paris, 2020. cliquez ici

 
 

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Mercredi 25 novembre : Thomas Joly, président du Parti de la France, invité de l'émission "Synthèse" sur TV Libertés

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Les précédentes émissions cliquez ici

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Hold-up. Pierre Barnerias, l’auteur du documentaire, s’explique

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Après le succès de Hold up, un documentaire sur le Covid, dont la version de travail a été diffusée en masse sur les réseaux sociaux malgré la censure de Facebook et de Vimeo, et la campagne de la presse mainstream – aussi unanime à descendre le film qu’elle l’a été pour louer le confinement – nous avons interviewé le réalisateur Pierre Barnerias.

Breizh Info : Comment avez-vous vécu cette campagne de presse orientée contre le film, taxé de « complotiste » et votre société de production ?  

Pierre Barnerias : Honnêtement, comme un coup de massue tellement violent et illogique ; je pensais que ça allait gratter un peu, pas provoquer un tel tollé. Quand tu te prends tout d’un coup toutes les colonnes, tu n’en mènes pas large.

Breizh Info : Ce sont pourtant les mêmes médias qui aujourd’hui s’opposent au gouvernement sur l’article 24 de la loi sécurité globale, l’interdiction de filmer la police en manifestation, en arguant que le droit d’information est fondamental ? 

Pierre Barnerias : Ce qui est dingue c’est que ce sont les mêmes qui vivent de la liberté d’expression, et qui pourtant ont planté la diffusion de mon film, que Vimeo a retiré de la plateforme au bout de 24 heures. C’est une copie de travail diffusée en avant-première aux 5300 souscripteurs qui s’est diffusée, et qui est d’ailleurs assez différente de la version finale, qu’on tournait encore le 8 novembre, trois jours avant sa sortie officielle [le 11].

Breizh Info : En quoi différent-elles ?  

Pierre Barnerias : La version finale dure 8 minutes de plus et intègre notamment des témoignages de généralistes empêchés de prescrire l’hydroxychloroquine. Elle s’achève non sur la lettre de l’archevêque et ancien nonce aux Etats-Unis Vigano, mais sur la lettre de Sanofi au ministre de la Santé, lettre proprement sidérante.

Breizh Info : Et Vimeo dans tout ça ?  

Pierre Barnerias : Ils ont tout bloqué [de l’ordre de 100.000 € de recettes liées à la diffusion payante en VoD en 24 heures] et ne répondent pas. Des avocats se sont proposés pour nous assister et on va les poursuivre, ainsi que les personnes et titres qui nous ont calomnié.

Breizh Info : Qu’est-ce qui ne passe pas du tout, de toutes les critiques émises sur le film par les médias mainstream ?  

Pierre Barnerias : Le terme de « complotiste », ainsi que les accusations d’antisémitisme. On fait le travail que la presse mainstream et les journaux d’investigation ont refusé de faire, on donne des informations, et donc on est « complotiste » et antisémite ? La campagne de presse contre notre film, c’est un viol en bande organisée. N’en déplaise à certains, la liberté d’expression n’est pas réservée à Charlie Hebdo.

Breizh Info : D’où viennent ces accusations d’antisémitisme ?  

Pierre Barnerias : Le vrai Hold-Up, tel qu’il est montré dans le film, c’est la volonté de faire disparaître la monnaie liquide. En quoi le fait de le montrer fait de moi un antisémite ? C’est monstrueux et je vis cette accusation comme une vraie injure.

Breizh Info : Pourquoi ce film ?  

Pierre Barnerias : Simplement pour répondre à des questions qui se posent depuis des mois mais auxquelles personnes – à commencer par la presse mainstream – n’a jugé utile de répondre. On a subi le premier confinement et la parole officielle, sans contradiction aucune, les médias se faisant le relais fidèles de la parole officielle – et de ses revirements.

Breizh Info : Qu’est-ce qui vous a poussé à faire le film ? 

Pierre Barnerias : Le livre du professeur Perronne – on peut se demander pourquoi aucun journal d’investigation ne l’a contacté – et le classement de l’hydroxychloroquine en substance vénéneuse. Puis l’interview du professeur Luc Montagnier, qui affirme en plein [1er] confinement que le coronavirus n’est pas naturel – et là encore, silence total dans la presse mainstream. Je me suis dit qu’il fallait chercher, et en cherchant, on a trouvé bien d’autres problématiques.

Breizh Info : Pour faire un film comme ça, combien faut-il de combattants ?  

Pierre Barnerias : Mon équipe est de quatre personnes. A l’époque, je suis sur un autre tournage, je ponctionne d’abord un budget sur ce tournage pour démarrer le tournage le 11 juin, puis on finit par faire un crowdfunding et on lève 180.000 € très vite, ce qui nous soulage et nous donne une motivation énorme ; on en percevra 140.000 € une fois TVA et commission retirées. Le coproducteur arrivé en cours de route a amené 25.000 € et Tprod le reste. Si bien que le film nous aura coûté 250.000 € en tout, il y a pas mal de factures qui ne sont pas encore payées. Quand on sait que le coût moyen retenu par le CNC pour faire un documentaire de 90 minutes est de 550.000 euros, c’est une prouesse, en toute modestie.

Breizh Info : Comment allez-vous faire pour le diffuser ? 

Pierre Barnerias : C’est une vraie question. Pour l’instant on fait les versions en espagnol, anglais, italien qui étaient prévues.

Breizh Info : Avez vous des idées sur l’audience du film ?  

Pierre Barnerias : Du fait de la censure des GAFA et par Vimeo, on ne saura jamais. Cependant, nous sommes beaucoup aidés par les gens qui ont vu la version pirate. Mais encore une fois, ce n’est pas la version finale qui est assez différente.

Breizh Info : Votre film est-il devenu, dans notre société tiraillée par la dictature molle du confinement, un équivalent de l‘Archipel du Goulag aux soviétiques ? Ils ne le connaissaient que par fragments, des éditions en samizdat mal ficelées, avant de découvrir l’œuvre complète – et son auteur – à l’effondrement de l’URSS.  

Pierre Barnerias : Je n’ai jamais cherché à l’être. J’ai essayé de faire des films qui ont du sens.

Breizh Info : Et quel est le sens de Hold-Up ?  

Pierre Barnerias : Répondre aux questions légitimes, réhabiliter le virus et en savoir plus sur les déclarations qui laissaient penser que la pandémie était prévue, voire préparée.

Breizh Info : Jusque là, vous avez réalisé des films qui correspondaient à de grandes thématiques liées à la religion catholiques, la mort, la rédemption, la justice etc. Est-ce que cette dimension vous inspire ?  

Pierre Barnerias : La vérité s’impose à tout le monde. Je suis quelqu’un de libre, indépendant des grands groupes, je suis un petit Zébulon qui essaie de faire des films qui ont du sens, du fond et un côté positif. Donner des informations que j’ai trouvées en cherchant et que j’ai eu envie de partager.

Breizh Info : Que pensez-vous du confinement ?  

Pierre Barnerias : Rien. Je suis documentariste, mon idée personnelle n’intéresse personne. Je donne des éléments d’information. Après, de prime abord, la gestion du virus, en France comme dans le monde, apparaît incohérente. Cloisonner la population mondiale en mettant des masques aux enfants de six ans, c’est consternant. Quand les enfants dans les crèches s’avèrent perturbés lorsque les encadrants enlèvent leurs masques, parce que pour eux les masques ce sont les visages, c’est inquiétant – et c’est d’autant plus inquiétant que personne ne s’en inquiète, que dans les médias il n’y a absolument aucune contradiction de la parole officielle depuis dix mois…

Breizh Info : Avez-vous d’autres projets ?  

Pierre Barnerias : Bien sûr ! Je prépare mon prochain documentaire, l’Empreinte, comme une vraie libération. Il s’agit de l’épopée de l’explorateur Florian Gomet, qui a couru un marathon par jour, pied nus, avec un short, sur 3500 km de juin à septembre, de l’est de la France, Gibles, près de Mâcon, à la Roumanie. Il est parti sans rien, sans affaires, sans carte bancaire, sans nourriture, et s’est nourri uniquement de fruits et légumes crus. Ce film est lié à notre contexte actuel absurde et démontre qu’un individu n’a pas à avoir peur du virus, s’il a une bonne hygiène de vie et la foi.

Propos recueillis par Louis-Benoît Greffe

Source : site Breizh Info

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mardi, 24 novembre 2020

Les Français rejettent regroupement familial et droit du sol

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Par Frank Delétraz

 A ceux de nos compatriotes qui se demanderaient encore pourquoi nos gouvernements (de droite comme de gauche) se sont toujours refusés – et se refuseront toujours – à organiser un référendum sur l’immigration, cette nouvelle enquête publiée par l’IFOP vient d’apporter, bien involontaire- ment, une réponse claire. En effet, loin de se limiter à constater un rejet massif par les Français de la politique migratoire menée par le gouvernement, elle met en outre en évidence leur refus radical de deux règles « sacro- saintes » aux yeux des élites mondialisées qui nous gouvernent : le « droit » du sol et le regroupement familial.

Réalisé pour Le Figaro les 22 et 23 janvier derniers, soit bien avant les attentats récemment perpétrés sur notre sol par des djihadistes étrangers ayant bénéficié du laxisme migratoire français, et donc probablement encore en dessous de la réalité, ce sondage, portant sur un échantillon de 1 008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, enregistre ainsi 78 % de Français interrogés considérant qu’« il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie » (+ 16 % par rapport à 2006), et seulement 32 % jugeant que « les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine » (− 13 % par rapport à 2007).

Plus révélateur encore : quand seulement 37 % de nos compatriotes sondés estiment que « l’immigration est une chance pour la France » (− 12 % par rapport à 2007), pas moins de 64 % d’entre eux constatent que l’« on en fait plus pour les immigrés que pour les Français ». Un taux en hausse de... 24 points par rap- port à 2006 !

Une gifle aux élites mondialisées

Mais là ne sont pas les seuls enseignements de ce sondage particulièrement édifiant. En effet, interrogés sur la nécessité de supprimer le « droit » du sol et d’instaurer le droit du sang, pas moins de 58 % des Français interrogés se disent « plutôt d’accord » et même « tout à fait d’ac- cord » avec cette proposition. Quant à savoir s’il faut mettre fin ou non au regroupement familial, 55 % des sondés se disent favorables à sa suppression ! Bref, au travers de cette enquête, c’est une terrible gifle que vient d’asséner le bon peuple de France à un gouvernement et à une classe politique qui, dans leur écrasante majorité, ont depuis des années élevé au rang de « droits imprescriptibles » ces deux mesures pourtant suicidaires que sont le regroupement familial et le prétendu « droit » du sol.

Surtout, à l’instar de tous ceux qui l’ont précédé et ont eux aussi constaté un refus en bloc de l’immigration massive par nos compatriotes, ce sondage met une fois de plus en évidence la fracture sans cesse grandissante entre cette fameuse « France d’en bas », contrainte de subir au quotidien les innombrables conséquences catastrophiques de l’immigration-invasion, et les élites politiques mondialisées et friquées du pays qui, dans leur délire droit-de-l’hommiste et progressiste, continuent de vanter les prétendus bienfaits du « vivre ensemble » et de considérer l’invasion de notre sol par les hordes du tiers-monde comme une « chance »

Source : Présent 24/11/2020

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"Nous avons les preuves, nous ne reculerons pas, nous ne serons pas intimidés"

Jenna Ellis, Rudy Giuliani et Sidney Powell

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lundi, 23 novembre 2020

Epstein : parcours d'un monstre de l'Etat profond - Pierre Jovanovic

Pour la première fois, voici la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé, pendant 20 ans, pour le compte des services israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d’affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d’universités, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew), et même des présidents avec le plus grand réseau international de pédocriminels. Nous suivrons son itinéraire de son ascension en tant que professeur de mathématiques à sa mort en cellule en août 2019, en passant par sa rencontre capitale avec Ghislaine Maxwell, la fille d’un autre très grand espion du Mossad, Robert Maxwell, qui avait acheté les médias britanniques pour le compte d’Israël. Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Jovanovic, directeur littéraire des éditons Le jardin des livres, pour l’édition française de "L’affaire Epstein" écrite par le grand reporter américain Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson. L'ouvrage est disponible dans la Boutique Officielle de TVLibertés : ICI

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Maître Di Vizio - "Le gouvernement ne décide de rien, il y a des intérêts financiers derrière !"

Lobbying pharmaceutique, guerre d'influences entre Remdesivir et hydroxychloroquine, plainte visant le Pr Raoult, course au vaccin, Fabrice Di Vizio est au micro d'André Bercoff, ce 23 novembre 2020

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Trump dénonce l'élite criminel et la corruption généralisée

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Du mercato politique au vrai rassemblement

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La liesse triomphale par laquelle les caciques du Rassemblement National célèbrent depuis 24 heures le ralliement du sémillant mais inconnu Jean-Philippe Tanguy qui vient de quitter Nicolas Dupont-Aignan pour soutenir Marine Le Pen et tenter de se faire élire aux Régionales, témoigne en creux des carences structurelles de ce  rassemblement d'apparence à l'ancéphalogramme militant plat qui peine à investir les 8 000 candidats nécessaires à une couverture satisfaisante du Pays pour les prochaines élections départementales. Le RN paye ainsi la politique d'exclusion et de table rase entreprise depuis douze ans, ses erreurs tactiques et ses errances stratégiques.
 
La montée des périls, l'accélération des menaces, la précision du processus totalitaire globaliste, imposent pourtant aux nationaux et nationalistes de faire front.
 
Une chose est sure. Si dynamique il doit y avoir pour gagner la Présidentielle – personnellement je la crois, cette fois possible car 2022 ne sera pas 2017 et je crois que nous serons alors devant l'échéance de la dernière chance — elle ne viendra en tout cas pas d'un seul parti peau-de-chagrin, désormais voiture-balai de tous les arrivistes espace clos du mercato politique de toutes les ambitions, mais d'un VRAI rassemblement des énergies populaires derrière une candidature de salut national en position de l'emporter. Quelle qu'elle soit.
 

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Cinquantenaire d'une action sacrificielle...

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Georges Feltin-Tracol

Il y a cinquante ans, le 25 novembre 1970, Hiraoka Kimitake se donnait la mort par seppuku dans le bureau du général commandant l’armée de l’Est en plein cœur de la capitale japonaise. Sonkaishakunin (assistant), Masakatsu Morita, lui tranchait aussitôt la tête. Quelques minutes plus tard, le même Morita s’appliquait le suicide rituel. Ainsi suivait-il son maître, l’écrivain connu sous le pseudonyme de Yukio Mishima.

Né à Tokyo le 14 janvier 1925, le jeune Kimitake adopte ce nom de plume dès 1941. « Mishima (“ homme de l’île ”) est le nom d’une ville située entre le Fuji-yama et la mer, lieu où se réunissait le groupe “ Art et Culture ”, offrant une vue remarquable sur le sommet enneigé de la montagne, explique Bernard Mariller. Quant à Yukio, il est dérivé du mot “ neige ”, yuki, symbole de la pureté et de la romantique fragilité des choses et de la vie, mais choisi aussi en hommage à un ancien poète romantique, Ito Sachio, qui l’avait adopté comme dernière syllabe de son “ prénom ” (1). »

Plus grand écrivain japonais du XXe siècle et fin connaisseur du monde moderne surgi de la défaite de 1945, Yukio Mishima sait l’utiliser avec la ferme intention de retrouver l’esprit ancestral et martial des siens. À l’instar de Maurice Bardèche qui se tournait volontiers vers Sparte et les Sudistes, ilsouhaite que le Japon renoue avec sa réalité nationale bafouée par une pesante modernité occidentale.

Écrit en 1971 par Yves Bréhéret et Jean Mabire, l’ouvrage Les Samouraï (2) s’ouvre sur les ultimes instants de cette conjuration ratée et décrit avec plus ou moins d’exactitude le double seppuku. Quelques heures auparavant, Yukio Mishima achevait L’Ange en décomposition, le dernier volet de sa tétralogie La Mer de la fertilité. Cependant, plus que son œuvre littéraire, il souhaitait que la postérité retînt son « œuvre de chair », sa tentative de coup d’État au nom de la tradition nipponne.

Avec l’aide des miliciens de son groupe paramilitaire patriotique, La Société du Bouclier (ou Tatenokai) – comprendre « agir en bouclier de l’Empereur » -, il se rend au quartier général de la Jieitai, les forces japonaises d’auto-défense, dans la caserne d’Ichigaya et prend en otage le chef de corps. Puis, pendant une dizaine de minutes, Yukio Mishima, revêtu de l’uniforme de son groupe rappelant la tenue des aspirants avant-guerre, harangue les élèves-officiers présents. Il exalte les vertus nationales, exige l’abrogation de l’article 9 de la Constitution de 1946 qui, au mépris de toutesouveraineté, interdit au Japon de déclarer la guerre et en appelle à la mutinerie. Son intervention ne suscite que réprobations, mécontentements et injures…

Comprenant qu’il avait perdu peut-être avant même de commencer ce coup d’éclat, Yukio Mishima se fit seppuku. Il en connaissait le rituel précis. Il l’avait déjà pratiqué face aux caméras dans l’interprétation d’un lieutenant de l’armée impériale pour l’adaptation cinématographique de son propre texte Yukoku (Patriotisme) paru en 1966. Bien sûr, la classe politique, les prescripteurs d’opinion publique et les autorités condamneraient son action. Qu’importe ! Par son sacrifice et celui de Masakatsu Morita, l’auteur de Confession d’un masque (1949) cherche à sortir ses compatriotes de leur torpeur. Par un ensemble de gestes, il les invite à redécouvrir un passé glorieux, à restaurerles principes nationaux, guerriers, paysans et esthétiques, à susciter un nouvel ordre politique, culturel et social propre au peuple japonais.

Assumant une « étiquette » de « réactionnaire », Yukio Mishima fonde en 1968 la Société du Bouclier. Dès février 1969, la nouvelle structure qui s’entraîne avec les unités militaires japonaises, dispose d’un « manifeste contre-révolutionnaire », le Hankakumei Sengen. Sa raison d’être ? Protéger l’Empereur (le tenno), le Japon et la culture d’un péril subversif communiste immédiat. Par-delà la disparition de l’article 9, il conteste le renoncement à l’été 1945 par le tenno lui-même de son caractère divin. Il critique la constitution libérale parlementaire d’émanation étatsunienne. Il n’accepte pas que la nation japonaise devienne un pays de second rang. Yukio Mishima s’inscrit ainsi dans des précédents héroïques comme le soulèvement de la Porte Sakurada en 1860 quand des samouraï scandalisés par les accords signés avec les « Barbares » étrangers éliminent un haut-dignitaire du gouvernement shogunal, la révolte de la Ligue du Vent Divin (Shimpûren) de 1876 ou, plus récemment, le putsch du 26 février 1936. Ce jour-là, la faction de la voie impériale (Kodoha), un courant politico-mystique au sein de l’armée impériale influencé par les écrits d’Ikki Kita (1883 – 1937), assassine les ministres des Finances et de la Justice ainsi que l’inspecteur général de l’Éducation militaire. Si la garnison de Tokyo et une partie de l’état-major se sentent proches des thèses développées par le Kodoha, la marine impériale, plus proche des rivaux de la Faction de contrôle (ou Toseiha), fait pression sur la rébellion. Les troupes loyalistes rétablissent finalement la légalité. Yukio Mishima tire de ces journées tragiques son récit Patriotisme.

Intervient dans sa vue du monde politique « un nationalisme populaire dont les idées-force sont : le refus de l’étiquette occidentale dans les rituels d’État japonais; la défense de l’essence nationale (kokusui); la remise en cause de l’idée occidentale du progrès unilinéaire; la nation est la médiation incontournable des contributions de l’individu à l’humanité (3) ». Dans « La lutte du Japon contre les impérialismes occidentaux », Robert Steuckers prévient que « le mode religieux du Japonais est le syncrétisme (4) », soit un recours fréquent au « tiers inclus » non-aristotélicien. Il rappelle en outre que « le Japonais ne se perçoit pas comme un individu isolé mais comme une personne en relation avec autrui, avec ses ancêtres décédés et ses descendants à venir (5) ». Il mentionne par ailleurs sur un fait méconnu, voire moqué, en Occident. « Pour le Japonais, la Nature est toute compénétrée d’esprits, sa conception est animiste à l’extrême, au point que les poissonniers, par exemple, érigent des stèles en l’honneur des poissons dont ils font commerce, afin de tranquilliser leur esprit errant. Les poissonniers japonais viennent régulièrement apporter des offrandes au pied de ces stèles érigées en l’honneur des poissons morts pour la consommation. À l’extrême, on a vu des Japonais ériger des stèles pour les lunettes qu’ils avaient cassées et dont ils avaient eu un bon usage. Ces Japonais apportent des offrandes en souvenir des bons services que leur avaient procurés leurs lunettes (6). » Yukio Mishima se rattache aussi à « la vision sociale de Shibuwasa Eiichi (1841 – 1931) : subordonner le profit à la grandeur nationale; subordonner la compétition à l’harmonie; subordonner l’esprit marchand à l’idéalisme du samouraï. Ce qui implique des rapports non froidement contractuels et des relations de type familial dans l’entreprise (7) ».

Sa disparition fut-elle vaine ? Son décès volontaire correspond au début d’une décennie d’indéniablessuccès économiques, techniques et bientôt culturels à travers manga, séries télé pour adolescents et dessins animés dans le monde occidental. Dénigré et incompris sur le moment, le geste sacrificiel de Yukio Mishima a néanmoins frappé les esprits et infuse depuis cinq décennies si bien qu’il remue toujours les consciences les plus vives. Le 15 mai 1971, les États-Unis restituent au Japon l’île d’Okinawa et retirent leurs armes nucléaires. En revanche, leurs bases militaires continuent à défigurer les lieux. À partir de 1975, au grand dam de la Chine, de Taïwan et de la Corée du Sud, différents Premiers ministres du Japon se rendent à titre officiel au sanctuaire shinto Yasukuni où sont sanctifiées les âmes de tous les soldats de l’Empire du Soleil levant tombés pour le tenno.

« Par cet acte radical, Mishima revendiquait, une ultime fois, le droit sacré, car signé par son sang, à la résistance à l’acculturation, à la révolte envers une clique politicienne corrompue et vendue, ayant renié l’héritage de ses pères, à la contestation du “ tout économique ” et à la protestation contre la perte de l’âme collective, destin des sociétés modernes, conclut Bernard Mariller. Mais, par sa portée générale, au-delà du temps et de l’espace, le message de cet “ homme au milieu des ruines ” que fut Mishima cessait d’être étroitement japonais, pour atteindre l’universel, s’adressant à tous les peuples, cultures et races menacés par les mêmes dangers. Mishima devenait un “ éveilleur et un réenchanteur de peuples ”, l’un de ces personnages qui ne laissent jamais les peuples au repos – celui du cimetière -, leur rappelant sans cesse, pour être en accord avec leur génie, ce qu’ils furent et ce qu’ils doivent devenir. Retenons la leçon. Dans nos héritages européens se dissimulent les germes féconds de notre devenir, tant il est vrai que le passé est l’avenir du futur (8) ».

Lors de son XIIIe colloque national, le 10 décembre 1979 au Palais des Congrès à Paris, intitulé « Le GRECE prend la relève », la « Nouvelle Droite » honora avec raison la mémoire de quatre figures exemplaires (Julius Evola, Arnold Gehlen, Henry de Montherlant et Yukio Mishima) en plaçant leur portrait respectif bien en évidence sur la tribune des intervenants (9). La dissidence métapolitique comprenait tout l’impact historique du dernier héraut de l’unité du Chrysanthème et du Sabre. Cinquante ans après sa sortie sacrificielle, souvenons-nous de Yukio Mishima, incarnation de hauteur, de tenue et de verticalité, exemple de fidélité aux aïeux samouraï et paysans et grande volonté entièrement dévouée à la vocation kathékonique du Yamato.

Notes

1 : Bernard Mariller, Mishima, Pardès, coll. « Qui suis-je ? », 2006, p. 21.

2 : Yves Bréhéret et Jean Mabire, Les Samouraï, Balland, 1971. Le volume existe aussi en Presses Pocket, 1987.

3 : Robert Steuckers, Europa, tome III, L’Europe, un balcon sur le monde, Éditions Bios, 2017, p. 269.

4 : Idem, p. 259.

5 : Id.

6 : Id.

7 : Id., p. 269.

8 : Bernard Mariller, op. cit., p. 94.

9 : cf. le compte-rendu dans Éléments, n° 28 – 29, mars 1979.

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We The People vs l'État profond

l'avocate Sydney Powell est sur le point de vaincre la machine électorale frauduleuse de l'État profond US.

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L’ECP décide de libérer le kraken

Un communiqué de l'Equipe communautaire Paris :

Après bientôt une année complète de l’émission « Le Soleil se lève », l’Équipe Communautaire Paris a prouvé qu’elle savait rassembler en s’inscrivant dans la lignée de Synthèse Nationale.

Une fois encore, elle fait l’exploit de l’union dans le cadre de sa toute nouvelle vidéo nommée « LIBÉRONS LE KRAKEN ». En effet, c’est avec plaisir que l’on découvre la présence des porte paroles de Génération Identitaire (Clément Martin, Jérémie Piano et la très en vogue Thaïs d’Escufon) ainsi que le fondateur d’Academia Christiana (Victor Aubert). Le message véhiculé tout au long de l’émission est strictement positif : trois organisations de droite qui, sur le papier, semblent concurrentes peuvent tout à fait collaborer au-delà des clivages idéologiques qui gangrènent notre milieu depuis des décennies.

Après un hommage au livre « Pour une critique positive » souvent attribué à Dominique Venner, c’est dans une seconde partie d’émission que l’on découvre un nouvel invité de choix : Georges Clément, président du Comité Trump France. Dans un contexte très incertain, le Comité Trump France est venu s’exprimer en exclusivité sur le plateau de l’émission « Le Soleil se lève » afin de revenir sur toutes les fraudes démocrates listées par le camp républicain et, dans un plus large contexte, nous décrypter les enjeux considérables qui englobent cette élection. Un entretien à ne surtout pas rater !

A noter également une apparition très agréable de Mike Borowski, rédacteur en chef du site « Gérard Info » ainsi que la présence d’un imitateur hilarant « Dal Dec » enchainant les caricatures de personnalités médiatiques sous un angle purement de droite.

N’hésitez donc pas à aller regarder cette émission et à la partager. Bon visionnage !

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dimanche, 22 novembre 2020

Migrants : le ras-le-bol des Grecs...

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, quand « ça peut plus, ça veut plus » : il était jusqu’à présent, sinon de bon ton, du moins de grandes facilités pour les migrants en mal d’assistanats de débarquer sur la Terre des Dieux, soutenus en cela par la Turquie voisine qui trouvait là un bon moyen de faire pression sur une Union européenne tétanisée par des discours anti-racistes, toujours bien dégoulinants de repentance à sens unique.

Mais trop, c’est trop et le gouvernement grec vient d’annoncer qu’il songe fortement à modifier sa législation sur le droit d’asile avec, à la clef, la reexpédition des envahisseurs à la Turquie.

« De nombreuses personnes sont passées par des pays de transit sûrs avant d’arriver en Grèce,explique le ministre grec de la migration Notis Mitarakis dans un entretien à InfoMigrants. Nous sommes en train de revoir notre législation, pour décider si nous devons garantir l’asile à des personnes arrivées par des pays dans lesquels elles étaient en sécurité. »

Et le Ministre d’ajouter pour bien se faire comprendre : « Si quelqu’un vient de l’est et arrive en Turquie, et que cette personne n’est pas en danger en Turquie, elle ne devrait pas déposer une demande d’asile en Grèce. »

Assez remonté contre une certaine hypocrisie internationale, le gouvernement grec n’hésite pas à faire remarquer que nombre de pays anciennement en guerre, étaient désormais pacifiés, en totalité ou moins grande partie, tel l’Afghanistan comptant maintenant « beaucoup de régions sûres. »

Qu’attendent donc les Afghans réfugiés à l’étranger pour revenir, sinon pour certains dans leur villages ou régions d’origine, mais au moins dans leur mère-patrie ? Ne serait-ce que pour aider à sa reconstruction et/ou à son développement…

Notons que ce serait aussi le cas pour les Syriens sans doute encore ignorants que le califat de Daech avait sombré et que les milices d’Al-Quaida étaient désormais exsangues…

À l’avenir, les migrants seront donc priés d’aller plutôt se faire voir chez eux (ou ailleurs) que chez les Grecs !

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L’espoir de vaccin n’a réglé, pour l’instant, que les problèmes des Bourses

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Marc Rousset

L’espoir de vaccin a permis la remontée des Bourses et d’entrevoir la fin de la crise sanitaire en 2021. À Paris, le CAC 40 a grimpé de plus de 20 % depuis le début du mois de novembre, et aux États-Unis, le FANG, index des grandes valeurs technologiques, a plus que doublé (de 2 500, en mars, à 5 560, le 20 novembre). Les espoirs de vaccins ont, pour l’instant, eu pour effet de régler les seuls problèmes boursiers, alors que de nouvelles aides vitales et immédiates sont toujours jugées nécessaires par les économistes, tant en Europe qu’aux États-Unis, où l’épidémie est en phase exponentielle, avec 200.000 nouveaux cas et 1.750 morts en 24 heures, le jeudi 19 novembre.

Il est raisonnable de faire l’impasse d’une surprise désagréable pour tous ces vaccins sortis en un temps record, ce qui n’est malheureusement pas impossible, suite à l’absence d’un recul suffisant. Réjouissons-nous donc de l’euphorie planétaire, des sommets historiques sur tous les marchés, de la Bourse d’Athènes à Wall Street. L’indice VIX de la peur à Wall Street est passé de 40, fin octobre, à 23, soit une baisse significative de 45 %. L’écroulement n’aura donc pas lieu en 2021, mais quid du problème de l’hyper-endettement irremboursable ou de l’apparition possible de nouveaux cygnes noirs dans le monde, suite à des crises politiques internes ou géopolitiques, des mouvements sociaux violents, de cruels et inacceptables attentats islamistes faisant exploser la colère rentrée des peuples européens ?

Quelle est la réalité immédiate vécue actuellement aux États-Unis ? 12 millions de chômeurs perdront leurs allocations fin 2020 si le CARES Act (Coronavirus Aid, Relief, and Economic Security Act) n’est pas prolongé. Les 5,5 millions de dossiers en attente d’expulsions de locataires, suite à des mesures fédérales, vont bientôt expirer, tout comme l’interruption momentanée de remboursement des prêts étudiants. Les banques alimentaires sont actuellement prises d’assaut, tandis que 40 % des Américains ont connu le problème de la sécurité alimentaire, que 37 % ont sauté des repas afin de pouvoir nourrir leurs enfants.

Sur le plan économique, les intérêts sont toujours proches de zéro et le programme de rachats d’actifs par la Fed continue au rythme de 120 milliards de dollars par mois. Suite à la victoire espérée de Joe Biden, la Fed va, aussi, bientôt pouvoir évoquer le prétexte du climat pour injecter davantage de liquidités en prétendant que tout va bien. L’année fiscale 2020 s’est terminée, à fin septembre 2020, avec un déficit record de 3.100 milliards de dollars, soit le triple du déficit de 954 milliards en 2019. Le déficit record du mois d’octobre s’est élevé à 284 milliards, soit le double du plus gros déficit de ce mois pendant les dix dernières années. Les démocrates demandent toujours un plan de reprise de plus de 3.000 milliards de dollars. En cas de reprise économique, l’inflation devrait faire son apparition.

En France, l’endettement empêche les patrons de dormir, tandis que 300.000 commerçants sont menacés de faillite et que le chômage sera bientôt de 10 % minimum. Le drame, c’est qu’en même temps, les finances publiques continuent de se dégrader d’une façon accélérée. Il est loin, le temps du rapport Pébereau de 2005 demandant que toute dépense publique supplémentaire corresponde à une remise en cause des dépenses dans d’autres domaines. Selon la BCE, les créances douteuses des banques en zone euro, c’est-à-dire les prêts non remboursés, pourraient atteindre 1.400 milliards d’euros d’ici fin 2021, contre 500 milliards fin 2019.

L’IIF (Institute of International Finance) a calculé que les dettes mondiales devraient atteindre 277 000 milliards de dollars, fin 2020. À la fin du troisième trimestre 2020, la dette globale des pays développés s’est élevée à 432 % du PIB, contre 380 % à fin 2019. Pour les pays émergents, le ratio est proche de 250 % ; il est de 335 % pour la Chine. Les Bourses montent, se moquant des lendemains, en oubliant que les dettes sont irremboursables.

On sortira probablement de la crise sanitaire en 2021, mais pas d’un endettement monstrueux et d’une création monétaire démentielle partout dans le monde.

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12:28 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Rembourser la dette : Mission impossible.

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Depuis qu’il a abandonné la politique, Arnaud Montebourg a découvert la face sombre du socialisme et le tissu d’inepties dues à son idéologie. De sorte qu’il apparaît désormais comme un ovni. Sa parole est désormais frappée au coin du bon sens et mérite d’être entendue. Voici l’entretien qu’il a accordé au Parisien (22-11) sur la dette et suite à la publication de son dernier ouvrage, l’Engagement (Ed. Grasset). De gauche Montebourg ? Pas sûr. Il semble bien avoir basculé du côté "franchouillard" de la force !

P.P.

Source Le Parisien 

Une des raisons de fond à la crise serait la priorité donnée à la réduction des déficits publics et de l’endettement ?

Une politique qui se concentre sur la réduction de la dette et des déficits fabrique du chômage, et n’a aucune chance de rembourser la moindre dette ni de réduire le moindre déficit. C’est ce qui s’est passé pendant la présidence Hollande. Nous avons eu l’austérité fiscale doublée d’une aggravation du chômage, la double peine pour les classes populaires ! Mais, de surcroît, on n’a diminué ni l’endettement ni les déficits. Dans la crise du Covid-19, nous avons tiré les leçons de la crise financière des années 2008-2010. Ce point est positif. Toutes ces règles euro- péennes relatives aux déficits et à l’endettement qu’on nous a infligées pendant dix ans, et qui ont prolongé inutilement les souffrances des peuples européens, viennent de disparaître par enchantement, démontrant leur parfaite inutilité et leur dangerosité.

Mais il faudra bien rembourser cette dette ?

Le montant des endettements publics et privés actuels est tel qu’il est humainement impossible de le rembourser par des moyens habituels, c’est-à-dire par les prélèvements fiscaux. Car sinon nous aurions une révolution et des jacqueries antifiscales ô combien justifiées dans toute l’Europe.

Mais les créanciers, comment vont-ils réagir ?

Il y a deux sortes de dettes. Tout d’abord, celles souscrites auprès des créanciers et que l’on doit rembourser. Et il y a la dette publique ou privée liée à la création monétaire. Et cette dette-là n’a aucune raison d’être remboursée, elle n’est pas sérieusement remboursable à horizon humain. Cette dette, c’est la Banque centrale européenne (BCE) qui l’achète sur le marché des titres du Trésor public et elle représente pour la France environ 400 milliards d’euros. La dette publique de tous les pays explose dans la crise : en France, ce sont les milliards affectés aux dépenses de santé et sociales comme le chômage partiel, des milliards destinés à soutenir l’économie, par des prêts aux entreprises privées, et ce sont enfin les emprunts auprès de l’Union européenne (UE).

Comment annuler une telle dette ?

Si l’UE nous remet sur une trajectoire d’austérité fiscale, c’est-à-dire oblige les Etats à lever des impôts pour rembourser cette dette, alors l’Europe sautera comme sur un volcan social. Ce que l’Europe doit faire, c’est loger la dette Covid, celle des Etats et des entreprises privées, dans une structure de défaisance, la faire racheter par la BCE puis la faire annuler dans son bilan. Mieux vaut utiliser notre argent et nos efforts dans des investissements, essentiels pour la reconstruction écologique de l’industrie et de l’agriculture, créateurs de croissance et d’emplois que dans le remboursement de la dette.

Il n’y aura aucun préjudice pour les épargnants ?

Cela n’entraînera aucun préjudice ni aux créanciers ni aux épargnants puisqu’il s’agit de la dette née d’une pure création monétaire à l’initiative des banques et de la BCE. C’est sur ce point que l’UE assurera ou pas sa mutation et jouera sa survie. De nombreux économistes, fonds d’investisse- ment et même, je vous le confie, les services du Trésor, travaillent discrètement sur un scénario d’annulation de la dette par la BCE. Les seuls créanciers qui devraient être spoliés, de mon point de vue, devraient être les Chinois, car ils sont responsables de l’expansion de cette pandémie destructrice. Leur responsabilité devra être engagée.

Comment convaincre le système financier d’abandonner une partie de ses créances ?

Nous allons entrer dans une économie semi-dirigée. Ce qui suppose de reprendre le contrôle sur une partie du système bancaire. Les 130 milliards de prêts garantis par l’Etat qui sont aujourd’hui dans le bilan des entreprises, c’est ce qui va tuer les entre- prises à petit feu, car l’Etat, en les endettant, les a transformées en zombies, les promettant par dizaines de milliers à la faillite. Les banques qui ont les créances ne voudront jamais effacer leurs dettes. Alors ce sera à l’Etat de prendre des mesures directives.

Annuler la dette est, selon vous, la seule façon d’éviter une colère sociale ?

Bien sûr ! Les deux créateurs des Gilets jaunes, ce sont François Hollande et Emmanuel Macron (NDLR : avec la taxe carbone qui a déclenché le mouvement et la CSG sur les retraités), car ils ont indûment fait payer le prix de la crise aux classes moyennes et populaires, en leur infligeant un matraquage fiscal aussi injuste qu’incompréhensible. Sachons ne pas prendre exemple sur leurs erreurs.

Vous parlez de la France comme d’une cocotte-minute...

Nous sommes en alerte majeure sur l’explosion du chômage et de la pauvreté. Les demandes d’aides alimentaires ont bondi de 30 %... Beaucoup de nos compatriotes n’acceptent plus le système économique et financier tel qu’il (dys)fonctionne, et j’approuve ce refus. Je constate un divorce profond entre la classe dirigeante qui a imposé dix ans d’austérité aux Français et le peuple, qui s’est détourné de ses gouvernants. C’est l’enjeu des futures décisions politiques : agit-on pour la multitude et le plus grand nombre ou pour une petite oligarchie dominante et arrogante ?

Dans votre livre, on sent de la désillusion vis-à-vis du monde politique. Vous avez tourné la page ?

J’ai créé des petites entreprises d’alimentation équitable dans lesquelles j’ai mis en œuvre les idées que je défendais : le made in France, la transition écologique. Mon vrai parti, c’est le made in France. D’une certaine manière, la France ne m’a jamais quitté. Un sujet m’inquiète : comment va-t-on relever ce pays en train de s’affaisser ? La question de mon engagement futur se posera à cette aune, sans que j’en connaisse encore la forme. On en reparlera si vous le voulez bien l’année prochaine...

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vendredi, 20 novembre 2020

20 NOVEMBRE : JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA ET FRANCISCO FRANCO

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MIEUX CONNAÎTRE JOSE ANTONIO :

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Rien n'est jamais écrit d'avance...

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À l'attention des Parisiens pratiquants

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jeudi, 19 novembre 2020

Coup d'État mondial : la CIA démantelée

Le département de la défense prend le contrôle des opérations spéciales de la CIA qui est aussi impliqué dans le scandale de l'élection. Le monde est sur le point de changer.

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Vous avez aimé le confinement du printemps ? Vous allez adorer la réclusion à la maison de cet automne !

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Pieter Kerstens

Que ce soit en France, ou ailleurs en Europe, les différents Chefs d’Etat et de gouvernements refusent toujours de tenir un langage de vérité et font preuve de lâcheté face à l’épidémie de SRAS-Cov 2. Le Docteur Micron avait pourtant annoncé à 6 reprises que « nous étions en guerre » le 26 mars dernier, sans avoir tenu compte de la capacité de ses troupes, du matériel à engager ni de l’importance de l’intendance qui devait suivre.

Quand on annonce « être en guerre », cela signifie qu’il y aura des morts, des blessés et des dommages collatéraux. Or contrairement aux mesures en application dans de nombreux pays asiatiques, les responsables chargés de l’état sanitaire nous avaient déclaré à plusieurs reprises que les masques ne servaient à rien, que les tests étaient inutiles et passaient sous silence une quarantaine obligatoire pour isoler de la population saine les individus contagieux.

DES PANS ENTIERS DE L’ECONOMIE SACRIFIES PAR IMPERITIE.

Jour après jour, des semaines durant, les croque-morts de l’administration et des ministères sont venus annoncer le bilan des décès, nous imposant un climat de frousse et une stratégie de l’angoisse pour mieux manipuler les populations devenues dociles. On a pu voir sur les chaînes de télé des publicités gouvernementales affirmant que « rester à domicile sauvait une vie humaine toutes les 8 minutes » On baigne ici dans l’imbécilité absolue. Loin des espaces clos où pouvait se réunir des clients, il était interdit de se promener sur les plages, dans les forêts ou à la montagne. Seule était autorisée une promenade quotidienne d’une heure autour de son domicile, pour sa santé physique ou mentale dans un rayon de mille mètres !

Après 55 jours d’assignation à domicile, une seconde réclusion à la maison nous est imposée jusqu’au 1erdécembre, avec des résultats catastrophiques pour le tissu économique partout dans l’Hexagone et qui vont se poursuivre durant toute l’année 2021.

Quand les politicards de la haute fonction publique affirment que cette épidémie est la plus importante de l’Histoire, ils nous mentent et ignorent qu’en 1957 la grippe « asiatique » a fait plus de 100.000 morts en France, que la grippe de « Hong-Kong » durant les seuls mois de décembre 1969 et janvier 1970 a causé 36.000 décès et qu’en 2009 une grippe SRAS a totalisé plusieurs dizaines de milliers de décès. Rien de neuf sous le soleil donc, excepté que l’Etat Providence veut nous cacher que ceux qui décèdent en premier sont les plus âgés et les plus malades de notre société, ce qui est logique, et que pour éviter une « situation de guerre » où les médecins devraient trier les malades, par manque structurel de lits et de personnels, le docteur Micron et ses assistants nous imposent un hara-kiri économique et l’interdiction de sortir de son domicile.

ET AILLEUR, C’EST PIRE QUE CHEZ NOUS ?

D’autres pays en Europe ont aussi imposé des mesures d’hygiène personnelle sans confinement et surtout sans aucun arrêt de leur économie, alors même que le nombre de décès par million d’habitant n’est pas plus élevé qu’en France. Même constat pour le Japon, la Corée du Sud, Taïwan ou encore en Inde, mais qui, à l’inverse de la France, avaient fermé leurs frontières pour interdire la venue de voyageurs étrangers, vecteurs de contamination potentielle !

Malgré des centaines de milliards d’euros qui seront dépensés par le docteur Micron et sa clique d’incompétents pour « aider ceux qui en ont besoin », les dégâts sociaux, économiques et financiers pourraient être bien pire que les 80% de décès des malades de plus de 75 ans, souvent atteints d’autres pathologies et qui de toutes manières seraient morts quelques mois plus tard, et pour qui l’Etat Providence a tout mis en œuvre depuis 8 mois, au nom d’une morale à géométrie variable. Ils ont entassé les erreurs sur les fautes inexcusables.

Et ce sont réellement nos enfants et petits-enfants qui règleront l’addition de l’incurie des responsables ministériels en fonction aujourd’hui, sans oublier les cohortes de nouveaux chômeurs et des nouveaux demandeurs d’emploi qui resteront sur le carreau.

Cette urgence sanitaire, suivie d’une urgence terroriste ouvre la porte à une crise financière et surtout permettra aux euro mondialistes de nous imposer des mesures coercitives de surveillance par l’utilisation massive de caméras thermiques, de reconnaissance faciale couplée à l’Intelligence Artificielle et aux algorithmes qui définiront votre profil et complèteront votre « carnet social » véritable passeport de votre comportement, mais cela pour « votre  Bien et votre Sécurité », comme le souhaiterait beaucoup de citoyens lambdas.

09:21 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sur les Loups gris

Loups-gris.pngGeorges Feltin-Tracol

Suite aux incidents survenus à la fin du mois d’octobre en banlieue lyonnaise et à Valence entre Français d’origine arménienne et Franco-Turcs au sujet du conflit arménio-azéri dans le Caucase, le gouvernement français a ordonné, le 4 novembre dernier, la dissolution des « Loups Gris ».

Par « Loups Gris », il faut entendre la branche jeune, paramilitaire et activiste de la nébuleusenationaliste turque. Aussi appelés « Foyers idéalistes » apparus vers 1968, les « Loups Gris » sont l’équivalent bien plus puissant, plus radical et plus influent des fameux « Rats noirs » et autres « Rats maudits » français. Dans les années 1970 – 80, les étudiants idéalistes affrontaient dans la rue et dans les couloirs des universités les gauchistes, les communistes et les Kurdes. Hostiles à la fois à la Russie, à l’Iran, à la Syrie baasiste, à Israël, à la Grèce, à l’Arménie ainsi qu’aux communautés alévieet juive, les Loups Gris appartiennent pendant la Guerre froide aux « armées secrètes » de l’OTAN, en particulier aux réseaux clandestins du type Gladio et Stay Behind même si l’ancien Loup Gris Mehmet Ali Ağca tente d’assassiner le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981, à la demande des services secrets bulgares pro-soviétiques. Les Loups Gris collaborent parfois avec l’état-major turc et nouent des contacts étroits avec certains clans de la pègre stambouliote et anatolienne.

Implantés dans les communautés turques d’Europe occidentale, les Loups Gris installent leur premier foyer idéaliste dès 1978 en Allemagne de l’Ouest avant de les encadrer au sein d’une fédération des associations des idéalistes turcs démocrates en Europe. À l’instar de leur référence politique, le général et homme politique Alparslan Türkeş (1917 – 1997), les Loups Gris opposent aux « Six Flèches » fondamentales du kémalisme (républicanisme, populisme, laïcité, révolutionnarisme, nationalisme et étatisme) leur doctrine des « Neuf Lumières » (nationalisme, idéalisme, défense de la morale publique, défense de l’intégrité sociale, rationalisme scientifique, défense des libertés civiques, respect et encouragement à la paysannerie, soutien au populisme et au développement économique, incitation à l’industrialisation et au développement technique).

En prenant pour symbole le loup gris, les militants idéalistes se réclament par-delà l’islam du bestiaire propre aux peuples des steppes d’Eurasie. Le loup est en effet l’animal mythique des Mongols et des peuples turcophones. L’animal relève aussi d’Ergenekon, la vallée mythique des montsde l’Altaï, berceau de la « turcité ». La légende veut qu’une louve au pelage gris-bleu aurait incité les premiers Turcs à en sortir afin de conquérir le monde entier. De ces références mythologiques découle une vision du monde panturquiste, voire pantouranienne, qui entend rassembler dans un même grand espace géopolitique et culturel la turcophonie et ses annexes historiques, de la mer Adriatique et des Balkans (Albanie, Kossovo, Bosnie, Turcs de Bulgarie, musulmans de Macédoine du Nord, Pomaks enGrèce…) à la Muraille de Chine (dont les Ouïgours). Il arrive qu’en Turquie ou dans les anciennes républiques soviétiques centre-asiatiques turcophones, des militants panturquistes ou pantouraniens soutiennent l’idée que les Turcs descendent directement des Huns d’Attila, et pratiquent en toutediscrétion le tengrisme, une spiritualité chamanique adaptée à l’âme steppienne.

Dotés d’une organisation souple et hiérarchisée, les Loups Gris représentent un vaste vivier de militants pour diverses formations politiques. On les associe en général au MHP (Parti d’action nationaliste) de Devlet Bahçali. Depuis le lancement de l’« Alliance du peuple », le MHP et les Loups Gris travaillent avec l’AKP du président Erdogan au dessein de plus en plus néo-ottoman. Les Loups Gris ne se limitent toutefois pas au MHP et à l’AKP. Certains se retrouvent dans le troisième parti de l’« Alliance du peuple », le Parti de la Grande Unité (BBP). Scission du MHP en 1993, le BBP insiste plus sur l’héritage musulman et valorise très tôt une synthèse nationaliste turco-ottomane, voirenationale-islamiste.

Par ailleurs, hors de Turquie, les Loups Gris coopèrent avec les expatriés du Parti de la Patrie de Dogu Perinçek. Nouveau nom du Parti des Travailleurs à l’origine d’orientation maoïste, le Parti de la Patrie, classé à l’extrême gauche, se distingue par ses positions laïques et eurasistes. En Turquie, les Loups Gris les plus exaltés ont fondé en décembre 2017 le Parti de l’Union Ötüken du nom d’une ville elle aussi légendaire d’Ergenekon. Présidé par Mehmet Hakem Semerci, ce Parti de l’Union Ötüken a pour emblème un loup noir hurlant. Racialiste, le groupuscule n’hésite pas à proclamer la supériorité du peuple – race – nation turc sur tous les autres groupes humains. Bien des journalistes y ont vu la cristallisation du premier parti ouvertement suprématiste en Turquie.

Disposant d’une kyrielle d’associations professionnelles (paysans, enseignants, fonctionnaires, médecins, policiers), culturelles (peintres, étudiants, musiciens), féminines et syndicales (la Confédération des syndicats des travailleurs nationalistes), les Loups Gris réalisent une entreprise métapolitique réfléchie et efficace couplée à des manifestations revendicatives qui s’apparentent souvent à de véritables actions – coups de poing… Leur dissolution en France où ils n’existent pas formellement ne sert donc strictement à rien si ce n’est à faire de la communication ministérielle. Elle survient par une étrange coïncidence au lendemain d’un référendum au Colorado pour lequel les électeurs devaient se prononcer en faveur ou non de la réintroduction dans les Montagnes Rocheuses du… loup gris.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°190, mise en ligne sur TVLibertés, le 12novembre 2020.

Source Europe Maxima cliquez là

09:10 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 18 novembre 2020

Franck Buleux invité sur TV Libertés par Martial Bild pour parler de son livre "La guerre sociale qui vient" (Dualpha)

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18:17 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Depuis ce matin, les abonnés à la revue Synthèse nationale reçoivent le n°55 (automne 2020)

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"Sécurité globale" ou totalitarisme en marche ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Flouter le visage des policiers en opération comme le prévoit la loi "Sécurité globale"  ne me semble pas scandaleux.
 
Foutre au trou ou à la porte ceux qui les agressent et les menacent me semblerait préférable.
 
Guillotiner ceux qui les tuent serait le mieux.
 
Pour le reste, cette loi, défendue par Gérard Darmanin et débattue depuis ce mardi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale s'inscrit dans la longue liste des projets inutiles et hors sujet pour le rétablissement de l'ordre et de la sécurité des Français, mais ravageuse en termes de libertés publiques.
 
L'utilisation systématique des drones lors des manifestations et l'élargissement du recours à des polices privées dotées de compétences d'interventions légales importantes sont à cet égard particulièrement inquiétantes qui participent d'un processus global de contrôle de la population de type Ceausescu dont la dictature sanitaire n'est qu'un élément.

12:11 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

OUI à la réouverture de TOUS les COMMERCES dès le 27 novembre. Laissez-nous travailler !

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Patrick Binder

Les lecteurs de Synthèse nationale, en particulier ceux d'Alsace dont il fut longtemps conseiller régional, connaissent Patrick Binder. Celui-ci dirige une entreprise de restauration, la "Brasserie du Rhin", et l'an dernier, à l'occasion de notre Rendez-vous Bleu Blanc Rouge, il s'occupait justement du banquet amical du samedi soir qui rencontra un vif succès. Il est donc bien placé pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur la situation catastrophique que subissent les artisans et les commerçants actuellement. Il vient de publier une lettre ouverte à cet effet que nous reprenons bien volontiers sur ce site.

R.H. 

Lettre ouverte aux élus, préfets, ministres, ….

Quand entendrez-vous la colère qui gronde face à ce confinement !

Le confinement : "C'est une mesure qui est complètement irresponsable. Les bénéfices sur l'épidémie sont discutables et discutés. ... Il ne faut pas reconfiner les Français !" 29/10 - Dr Louis Fouché, médecin anesthésiste-réanimateur.

« Ces mesures sont disproportionnées. C’est extrêmement grave car nous allons assister à de la surmortalité à cause des suicides, des pathologies non prises en charge, des cancers non diagnostiqués à temps. Donc, s’il y a une surmortalité dans les mois à venir, elle ne sera pas liée directement au Covid mais à tous ces « dommages collatéraux » et économiques absolument catastrophiques. Il est urgent qu’on remette la vie en marche dans ce pays et qu’on permette à tout le monde de travailler correctement, de faire du sport et d’arrêter d’avoir peur surtout ! » Dr Violaine Guérin

C’est terrible à dire, mais faut-il sauver des vies humaines à n’importe quel prix ?

« On est en train de massacrer tout un pays pour sauver 10/20 ou 30000 vies. » Pr Michaël Peyromaure sur CNEWS le 13/11.

NOUS les Indépendants ne voulons plus être la variable d’ajustement du Gouvernement.

Le risque ne vient pas des commerces de proximité (fleuristes, boutiques de chaussures/vêtements/…, coiffeurs, papeteries, librairies, quincaillerie, restaurants, bars, hôtels, ...) qui ont appliqué avec rigueur un protocole sanitaire des plus rigoureux.

Annulation des marchés de Noël, salons professionnels, fermetures des restaurants, bars, les viticulteurs et brasseurs sont touchés de plein fouet !!! Alors pourquoi ne pas fermer les grandes surfaces ?

Il y a bien plus d’hygiène dans les petits commerces de proximité.  

D’ailleurs, il faut arrêter cette folie hygiéniste. L’urgence absolue est de sortir de cette absurde politique de la « peur pour tous » car c’est une bombe à retardement sociale que le Gouvernement et ceux qui soutiennent ce confinement ont mis en place.

Laissez-nous travailler ! Laissez-nous vivre !

Arrêtez d’endetter les générations à venir.

Quelle que soit la nature des aides gouvernementales, régionales, … elles ne sauraient suffire à couvrir l’ensemble des pertes.

Arrêtez l'euthanasie économique de nos commerces. Derrière chaque commerçant il y a une famille !

Un artisan en colère

 

10:13 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |