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vendredi, 29 mai 2020

Le Journal de TV Libertés du vendredi 29 mai 2020

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TARASCON : IRRESPONSABLE, MARINE LE PEN MAINTIENT SA LISTE POUR DIVISER LA DROITE NATIONALE

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Communiqué de Valérie Laupies cliquez ici suite à l'entrevue avec le candidat RN :
 
Ce jeudi 28 mai, M. Remise, tête de liste RN aux élections municipales à Tarascon a enfin, sous la pression de colistiers et d'électeurs, concédé à me rencontrer. Lors de ce rendez-vous que M. Remise a souhaité dans la rue, j'ai pu lui proposer le retrait de sa liste. Nous avons alors tout juste évoqué la fusion de nos listes puisque M. Remise semblait acquiescer ma proposition. Il m'a assuré qu'il me rappellerait le soir même pour me donner confirmation après avoir consulté l'ensemble de ses colistiers.
 
Or, non seulement M. Remise ne m'a pas rappelée mais il a fait un communiqué vidéo sur sa page Facebook et son compte tweeter visant à me faire passer pour la candidate refusant l'union.
 
La vérité est bien différente.
 
Dès le lendemain du 1er tour, j'ai pris les devants auprès des instances locales du RN pour qu'une telle rencontre ait lieu. En vain.
 
Comme avaient été vains mes appels à l'union lancés à l'été 2019 auprès des plus hautes instances du RN et en direction de ses responsables locaux. Fin août 2019 , le responsable départemental du RN, M. Jacobelli, avait promis de me rappeler rapidement. J'attends toujours cet appel. Sa réponse a été le parachutage à Tarascon de M. Remise, Bordelais élu en Aveyron.
 
Sans cette opération de parachutage politicien, Tarascon serait une ville libérée depuis le 15 mars dernier.
 
Avec près de 36% des voix au premier tour, je réalise un score meilleur que celui de toutes les listes soutenues par le RN dans les Bouches du Rhône et ce malgré la présence de la liste parasite de M. Remise. J'ai ainsi prouvé que l'enracinement, une équipe solide et compétente avec un programme étayé, rassemblent plus que toutes les combinaisons de la mauvaise cuisine politicienne.
 
Avec mes amis, nous irons donc au second tour dans le même état d'esprit que celui qui a guidé notre campagne : au service du bon sens et du bien commun.
 
Je suis certaine que les Tarasconnais, notamment abstentionnistes ou égarés dans le vote Remise au premier tour, reconnaîtront que nous sommes la seule chance pour libérer Tarascon.
 
J'ajoute que dans la perspective d'un retrait de la liste du RN, j'ai affirmé à M. Remise que je soutiendrais la liste sénatoriale de ce parti en septembre prochain. A l'instar des autres formations politiques, les instances locales du RN semblent avoir oublié que pour gouverner, il faut prévoir...
 

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Dans un souci d'efficacité et de rassemblement, le Parti de la France apporte à nouveau son soutien à Valérie Laupies
 
Le Parti de la France renouvelle son soutien à Valérie Laupies, candidate de la droite nationale à Tarascon (13), pour le second tour des élections municipales qui se déroulera dimanche 28 juin.
 
Sans la candidature-parasite d'un candidat RN, voulue personnellement par Marine Le Pen, Valérie Laupies l'aurait emporté dès le 1er tour. Au lieu de cela, une triangulaire très incertaine se profile au second tour en cas de maintien du candidat du RN.
 
Jean-Marie Le Pen a d'ailleurs solennellement demandé au Rassemblement National de retirer son candidat.
 
Il en va de même pour
Robert Ménard, maire de Béziers :
 

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18:25 Publié dans MUNICIPALES 2020 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Souvenons-nous du dimanche 29 mai 2005 : le vol de la volonté populaire

100700135_10214005530651827_2105588672979009536_n.jpgL'avis de
Jean-François Touzé
 
Le 29 mai 2005, il y a tout juste quinze ans, en fin d'après midi, nous parviennent les premiers résultats du référendum sur la constitution européenne que notre peuple français repoussera à 54,68 %.
 
La part prise par Jean-Marie Le Pen dans cette victoire de la Nation et des libertés fut immense et bien sûr occultée par le Système au profit d'autres partisans du NON plus conformes et plus regimo-compatibles.
 
Plus que tout autre pourtant le Président du Front national fut l'artisan de ce refus, lui qui, trois semaines avant le scrutin prédisait "un boomerang du 21 avril avril".
 
Le Président, en revanche, ne doutait pas que les eurocrates feraient tout pour refuser la volonté nationale et, d'une façon ou d'une autre, parvenir à leurs fins. Ce fut le sinistre traité de Lisbonne.
 
Mais ce qui fut sera.

18:24 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

À CELLES ET CEUX QUI NOUS ONT COMMANDÉ DES LIVRES ET QUI SONT DANS L'ATTENTE DE LES RECEVOIR :

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Plusieurs livres devaient sortir ces derniers mois. Il s'agit du Cahier d'Histoire du nationalisme n°18, consacré à Honoré d'Estienne d'Orves et aux monarchistes dans la résistance ; de Réflexions pour un nouveau corporatisme, ouvrage collectif consacré, comme son titre l'indique, au corporatisme, et de la réédition des Cahiers d'Histoire n°1 (Léon Degrelle) et du n°2 (François Duprat).

La crise sanitaire qui vient de se dérouler nous a obligé à reporter ces parutions. Nos imprimeurs et nos transporteurs étant fermés pour cause de confinement. De plus, les retards postaux ne facilitaient rien. Cependant, les choses sont en train de s'arranger et nous nous en félicitons.

Ainsi, les livres et Cahiers commandés vont être livrés très rapidement. Le Cahier n°2 consacré à François Duprat et au nationalisme-révolutionnaire a d'ailleurs été expédié dès hier et aujourd'hui. Les autres titres partiront en milieu de semaine prochaine. Encore un peu de patience et toutes les commandes vont être enfin honorées. Il en va de même pour les abonnés aux Cahiers d'Histoire du nationalisme.

Nous vous remercions pour votre confiance et pour votre compréhension pour ces retards qui, comme vous le savez, sont bien indépendants de notre volonté. Pour Synthèse nationale et Synthèse éditions la crise a aussi été une épreuve dont nous nous serions volontiers passé. Mais grâce à la fidélité et à la générosité de nos amis, nos activités peuvent reprendre dès maintenant.

S.N.

Si vous souhaitez acheter

ces livres (ou d'autres) cliquez ici

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Parution le 10 juin aux Bouquins de Synthèse nationale d'un nouveau livre de Michel Vial intitulé "La chute de l'empire occidental"...

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Loin d’être dogmatique, cet essai répond avant tout à une logique. Celle du témoin d’une époque qui voit s’écrouler un « empire occidental » que l’ont pouvait naïvement imaginer, au lendemain de l’instauration du Nouvel Ordre mondial, au début des années 1990, comme devant être définitif.

Avoir voulu, au nom de l’ultra-libéralisme, détruire les nations et leurs spécificités au profit d’un vaste marché aux dimensions planétaires a été la grande erreur de ces dernières décennies. Nous voyons aujourd’hui que ce funeste projet mondialiste a atteint ses limites. De plus, le retour sur la scène internationale de l’islam conquérant, accentué par les grands brassages migratoires, assombrit encore plus l’avenir de nos peuples européens.

Faut-il pour autant baisser les bras ? Certainement pas...

Engagé dans le camp nationaliste alors qu’il était étudiant, Michel Vial a gardé de sa jeunesse cette approche non-conformiste qui caractérise ceux qui ont compris, avant les autres, que la défense de notre identité, et de notre liberté, est un éternel combat.

Dans cet ouvrage, il décortique un par un les différents aspects de la crise que nous subissons en essayant de faire passer un message d’espoir à ceux qui refusent l’anéantissement de notre civilisation.

L'auteur : Michel Vial

Michel Vial, 64 ans, a été militant nationaliste dans sa jeunesse étudiante. Engagé volontaire à 20 ans dans les Phalanges liba-naises, il est blessé au combat à Beyrouth en septembre 1976. Deux ans plus tard, il est élève officier de réserve à l’école d’application de l’Arme blindée cavalerie de Saumur dont il sort major de sa promotion et intègre le 2e Régiment de Hussards.

Après une carrière professionnelle dans les métiers de la formation et de la communication, il se consacre à la rédaction d’articles et d’ouvrages sur l’histoire militaire moderne. Il publie chez « Histoire & Collections » son premier livre en 2018 sous le titre Otto Skorzeny, l’homme le plus dangereux du IIIe Reich qui retrace la vie extraordinaire du chef des commandos de Hitler.

Michel Vial est l’un des fondateurs et le porte-drapeau de l’AAVFL (Amicale des Anciens Volontaires Français du Liban).

La chute de l'empire occidental, Michel Vial, Les Bouquins de Synthèse nationale, collection idées, juin 2020, 130 pages, 18 euros (+ 5 euros de port).

Le commander en ligne cliquez ici

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16:11 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ceux qui discutent du « monde d’après » et ceux qui le font

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Par Eric Le Boucher

Le débat politique sur le « monde d’après » s’enlise dans des propositions qui nous feraient plutôt retourner vingt ou trente ans en arrière.  Sur le terrain des entreprises en revanche, la prise de conscience que l’environnement et la dimension sociale sont incontournables, devient de plus en plus forte, en tout cas en Europe.

Est né un sentiment qu’il faudrait « profiter du coronavirus » pour changer ce qui ne va pas. Mais surplombe d’abord une volonté générale de reprendre le cours normal de son existence. L’hésitation des individus entre innovation et protection s’agrège nationalement et le résultat penche nettement en faveur de la seconde. On assiste à des changements, le manger local, mais surtout à un grand conservatisme comme le reflète l’épargne des ménages. Changeons ?  Attendons.

Abîme de la radicalité

La faute en revient au débat politique affligeant sur « le monde d’après » qui repart sur la pensée prémâchée du « plus d’Etat », « plus de social », « plus d’écologie » dans une superficialité confondante. La classe politique s’est ralliée à Raymond Devos qui disait : « Se taire quand on n’a rien à dire ? Ah non ! c’est trop facile. » Elle parle donc. La droite assure péremptoirement qu’« il y a un espace entre Macron et Le Pen » et prepare en vérité un retour au chiraquisme immobiliste. La gauche se remotive fébrilement autour de l’impôt sur la fortune. L’ISF rapporterait 2 milliards quand on a besoin de 500 mais qu’importe, « la politique c’est du symbole ». A-t-elle une autre idée la gauche ? Aucune.

Le débat syndical n’a pas plus d’intensité. La CGT, Confédération générale du travail, lutte désormais de toutes ses forces contre le travail et, ravagée par une puissante fraction intérieure qui trouve qu’il faut tout casser, elle s’enfonce dans l’abîme de la radicalité. La CFDT se perd à l’inverse dans l’espace sidéral avec un Nicolas Hulot qui fut le pire ministre de l’Environnement parce qu’il a fait rêver de la Lune sans savoir construire une fusée qui y aille.

Transformation du capitalisme

Heureusement, à côté de ceux qui parlent, il y a ceux qui font. Les entreprises et une partie de la finance se sont engagées dans une transformation qui les rend « responsables » ou « inclusives » ou « respectueuses des parties prenantes », qu’importe le mot. On peut là aussi craindre la superficialité d’une politique de pure communication. Le danger est réel. Pourtant, un tournant s’opère sous la pression, justement, du sentiment populaire qu’il faut changer. Là où la politique ne trouve pas de débouché intellectuel, les entreprises en trouvent sur le terrain. Le capitalisme, du moins en Europe, commence à se transformer « par lui-même ».

On en veut pour preuve Danone et Total. Le champion français de l’industrie alimentaire va proposer à ses actionnaires un changement pour devenir une « entreprise à mission cotée », forme introduite par la loi Pacte. Danone fait un pas de plus, Antoine Riboud son créateur insistait sur le social, Franck son fils sur l’environnemental, et Emmanuel Faber, son actuel PDG, inscrit cette « mission » dans la gouvernance et la rend juridiquement opposable. Elle coupe les ponts.

Total n’a pas du tout la même histoire. Si le groupe est social, c’est parce qu’il est très riche. Quant à l’environnement, vendre de l’essence rend cette « mission » peu crédible. Patrick Pouyanné, son PDG, veut pourtant atteindre le « zéro émission net » en Europe en 2050. Pourquoi viser cette neutralité carbone ? Parce que, nous y revenons, l’opinion publique le souhaite, parce que les gouvernements et Bruxelles prennent et prendront des mesures sérieuses pour y contraindre et parce qu’une partie croissante des fonds actionnaires y poussent aussi. Total anticipe comme d’ailleurs Shell et BP, ses deux confrères européens qui ont aussi amorcé leur mutation transgenre.

Un coût à court terme mais un avantage à moyen terme

On notera que les groupes américains n’ont pas la même politique, pour l’heure. Comment atteindre la neutralité ? En abandonnant l’essence puisque les voitures à moteur thermique deviendront interdites et en devenant producteur électrique par renouvelable. Ce qui restera de gaz et de pétrochimie pourra être compensé ou stocké, ce qui nécessite de lourds investissements. Total espère que sa transformation européenne servira de modèle pour le reste du monde où les contraintes et les incitations ne sont pas les mêmes et où il restera émetteur net de CO2.

La responsabilité sociale et environnementale a un coût à court terme mais un avantage à moyen terme, plaident Danone comme Total ou d’autres (Veolia, Suez, EDF...). La difficulté de ces transformations du capitalisme est de convaincre la nébuleuse des actionnaires français, européens et internationaux. En Europe, une finance verte est devenue puissante et exigeante tandis qu’elle reste marginale aux Etats-Unis. Cette divergence n’aide pas. Mais le monde d’après se construit en vrai. Espérons que l’impéritie politique ne le détruise pas.

Source, Les Echos 29/05/2020

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jeudi, 28 mai 2020

Parution du nouveau numéro de la revue Réfléchir et Agir

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Le dernier numéro de Réfléchir&Agir


Dans sa dernière livraison, Réfléchir & Agir consacre son dossier à la situation au Proche-Orient. Egalement des articles sur Henri Dorgères, Rudolf Hess, la Santa Muerte, la sionologie, ou sur l’invasion de nos biotopes par des plantes et insectes venus d’autres continents. Enfin deux entretiens avec les écrivains Thierry Bouclier et Pierric Guittaut (de la Série Noire).
 
Réfléchir & Agir, n°65, printemps 2020, 7 euros, chez votre marchand de journaux.

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Le Journal de TV Libertés du jeudi 28 mai 2020

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Eternel Giorgio Almirante

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Julius Caius Nous sommes Partout cliquez ici

Giorgio Almirante fait partie des hommes qui ne traversent pas le temps en costume d’anonyme, bien au contraire. Ce fidèle au Fascisme qu’il a servi en écrits comme en combats fait partie des hommes qui marquent de leur emprunte l’histoire d’une nation. Giorgio Almitante est de la race des seigneurs, de la race des courageux, des héros même s’il  refuse ces titres.

D’abord journaliste, Almirante écrit des critiques cinématographiques pour la revue Il Tevere de Telesio Interlandi, dont les colonnes étaient chargées de faire connaître les activités de la jeunesse fasciste dans les années 30. Il est aussi membre des groupes universitaires fascistes mussoliniens, fêtant au passage le dixième anniversaire de l’arrivée au pouvoir du DUCE et il collaborera à Il Tevere jusqu’en 1943 avant d’en devenir le rédacteur en chef. Secrétaire de rédaction jusqu’en 1942 de la revue La Difesa della Razza et correspondant de guerre notamment en Afrique du Nord à la suite de la division des chemises noires, il sera décoré de la croix de guerre pour vaillance militaire.

Il naît en 1914 dans la région de Parme en Emilie-Romagne tout comme il DUCE et comme mon père – décidément c’est une terre fertile pour les héros – et il consacrera toute sa vie aux idéaux fascistes, œuvrant sans cesse pour la grandeur de son pays, honorant à travers ses écrits et discours tout ce que fut ou furent les piliers essentiels d’une civilisation fasciste et mussolinienne, qu’ils soient hommes ou actes. Ces hommes là ne s’arrêtaient jamais, ils sautaient d’un combat à l’autre, tantôt avec les poings, tantôt avec la plume et portaient avec fierté leur empire tout en le servant avec humilité .

Giorgio Almirante mènera après guerre un combat politique acharné contre les démons bolcheviques, agaçant ses adversaires, exhortant ses fidèles à servir les idéaux fascistes du passé, sous la bannière du MSI (Mouvement Social Italien) à la fondation duquel il participera, en 1946 dans un discours enflammé, emplis de courage, de passion, d’amour pour un idéal, de fidélité à un « guide » il Duce et pour servir une cause, celle du peuple fier de ses origines, de son sang et de sa race.

Quand en France sévissait « De Gaulle », en Italie brillaient Giorgio Almirante et Pino Romualdi, le second participera d’ailleurs aux campagnes d’Albanie et de Grèce. De vrai guerriers multi-fronts. De Gaulle parlait dans un micro, les deux autres tenaient un fusil. Voilà des destinées bien différentes, un fossé de différences dans les combats, et quant au courage politique, les actes parlent d’eux mêmes. Ceux-là n’ont pas joué dans la même cour. Il y a 32 ans, mourait Giorgio Almirante et des milliers de fascistes et néo-fascistes accompagnèrent sa dépouille.

Le fascisme perdit la même année Romualdi (la veille de la mort de Giorgio Alminrante, NDLR -SN). Ces deux hommes laisseront un désert politique qui ne sera jamais comblé.

L’Italie a eu besoin de héros. Almirante fut l’un d’eux. Sa voix s’est éteinte définitivement mais reste encore vive dans les cœurs de ses soldats devenus orphelins encore une fois, se rappelant cet homme debout sur les estrades, jurant à pleins poumons son espoir dans la jeunesse italienne, hurlant de ne pas oublier le passé qui ne pouvait que redevenir le futur de tout un peuple. L’Italie est un pays qui ne se repose jamais, les enfants de la louve ont trouvé bien des frères au fil des décennies, les mêmes cœurs ardents et combatifs, et quand le rideau tombe, la mise en scène pour les adieux est inutile, elle devient naturelle et sans fard ! On se doit de rendre hommage à ces hommes là en se les remémorant en costume politique ou bien en essayant de se les imaginer en uniforme, aussi entiers en joutes verbales que forts au combat.

« Notre racisme doit être celui du sang, celui qui coule dans mes veines, que je ressens en moi et que je peux voi, analyser, et comparer avec le sang des autres » Giorgio Almirante.

 

Sur l'histoire du MSI, lire :

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13:05 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Réindustrialiser la France

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Jean-Marc Jancovici est tout sauf un joyeux plaisantin Ce polytechnicien, grand spécialiste des problèmes de l'énergie est le président d'un groupe de réflexion Shift Project à l'origine d'un manifeste esquissant les pistes à suivre pour décarbonner l'Europe d'ici 2050. Dans l'entretien qu'il donne ici à l'hebdomadaire Marianne, il dresse les pistes pour réindustrialiser la France dans une économie décarbonnée.

Lire la suite ICI

12:29 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Plan de relance de l'UE : qui paye commande !

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L'avis de Jean-François Touzé
 
L'annonce faite mercredi par la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen (NDLR : photo ci-dessus) de la mise en oeuvre d'un plan de relance communautaire destiné à mutualiser les dettes engagées par les pays membres pour faire face aux conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire du COVID-19, plan de 750 milliards d'euros, soit 250 de plus que ce que proposaient Macron et Merkel la semaine dernière, constitue un pas de plus sur la voie du fédéralisme et de l'effacement des Nations au profit de la technostructure mondialisée  bruxelloise.
 
C'est une très mauvaise nouvelle pour les peuples européens et en particulier pour la France.
 
D'abord parceque ces sommes vertigineuses empruntées directement par l'UE en bénéficiant des taux actuels, faibles, voire négatifs, devront un jour être remboursées. Elles le seront par les États non pas en fonction de ce qu'ils auront reçu, mais par rapport à leur PIB. À ce jeu, la France sera nécessairement confrontée à une perte sèche qui pèsera lourdement sur les contribuables le moment venu.
 
Ensuite parce que, ce faisant, la Commission renforce son pouvoir. Qui paye, commande. Comme ce fut le cas il y a dix ans avec la Grèce, l'UE disposant des fonds et des leviers de leurs distribution, sera à la fois arbitre et acteur principal, pesant sur les orientations, intervenant et décidant des budgets nationaux, imposant ses choix politiques et ses lois d'austérité.
 
Une Europe nouvelle, puissante, identitaire et libérée des tutelles intercontinentales, est pour nous, nationalistes, qui ne ne nous reconnaissons pas dans le souverainisme  moisi, un objectif majeur, mais encore lointain. Sa construction ne se fera que par les victoires politiques des mouvements nationaux au sein de chaque Etat, victoires qui ouvriront alors la voie à des changements de paradigmes permettant des transferts structurels librement consentis. Nous n'y sommes pas.
 
Le fédéralisme globaliste, antagoniste à toutes nos aspirations et négateur des volontés des peuples européens, vient malheureusement, quant à lui, de marquer un point décisif. 

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Et si on parlait solutions concrètes ?

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par Natacha Polony

Alors que la crise qui vient s’annonce ravageuse pour des pans entiers de notre économie, et plus largement pour le pays dans son ensemble, du bien-être de sa population à sa place dans le concert des nations, on reste consterné devant le niveau des débats sur le monde d’après et les moyens d’en sortir. Ne parlons même pas de la nouvelle fracture idéologique autour d’une molécule extraite de la quinine, permettant aux uns de dénoncer partout des taupes des lobbys pharmaceutiques et aux autres de débusquer des cryptofascistes. Le reste est à l’avenant. On découvre que notre classe politique est unanimement attachée à la souveraineté (mais « sans tomber dans le souverainisme », pour citer l’inénarrable Najat Vallaud- Belkacem), à l’indépendance, à la préservation de l’industrie... A se demander comment Jean-Pierre Chevènement n’a pas été élu triomphalement en 2002, tant on lui trouve d’électeurs cachés.

Le président lui-même a visiblement décidé d’orchestrer ce que les commentateurs politiques baptisent déjà du ronflant titre d’« acte III du quinquennat » (après trois ou quatre actes II) et qu’il nous promet tourné vers cet impératif d’indépendance. Bref, conforme à ce que réclament depuis déjà quelques décen- nies les citoyens français pour cesser d’être soumis au bon vou- loir de puissances impérialistes, de multinationales adeptes de l’optimisation scale et de fonds vautours spécialistes du pillage de l’outil industriel. Tout le problème, pour opérer un tel tournant (outre la question de la crédibilité, quand on a fondé toute sa « révolution » électorale sur l’éloge du libre-échange, de la nanciarisation anglo-saxonne et de la rigueur budgétaire allemande), est de trouver les hommes capables non seulement de prendre les décisions, mais de les imposer ensuite à une administration toute-puissante et pétrie de vieilles idéologies.

La difficulté est d’autant plus grande que l’on sent déjà s’agiter tous ceux qui, soit par intérêt, soit par aveuglement, n’ont aucune envie de voir remis en cause le système. La popularité mirobolante du Premier ministre nous raconte cette conversion d’une partie de la bourgeoisie française, qui avait voulu voir dans Emmanuel Macron un rassurant hybride d’Alain Juppé et Jacques Delors, mâtiné d’un peu de décoiffante jeunesse, et qui trouve finalement que le juppéisme droit dans ses bottes d’Edouard Philippe est beaucoup plus able que les « réinventions » opportunes du converti de l’Elysée. Un peu comme cette bourgeoisie s’était mise à rêver, après la révolte étudiante, du moderne et sérieux Pompidou pour se prémunir contre les idées baroques du vieux Général, faites de participation, de régionalisation et d’indépendance nationale face à l’emprise croissante du marché. Il serait dommage que le seul moment où Emmanuel Macron pût être comparé à de Gaulle fût non pas 1940 ou 1958, mais 1968... D’autant que c’est justement d’un mai 1958 qu’a besoin la France. Un moment crucial où toutes les structures sont à réinventer. L’hôpital, l’université, l’agriculture, l’industrie, et jusqu’aux institutions elles-mêmes.

L’enjeu est majeur. Rien ne serait pis, face à une telle situation, que d’en rester aux réflexes conditionnés, à la pensée automatique et sectaire. On ne sauvera pas des milliers d’entreprises et des centaines de milliers d’emplois en entonnant les chœurs habituels sur la menace de ces « populistes » tapis dans l’ombre. Pas plus qu’en déversant l’argent public sans imposer aux heureux bénéficiaires une sauvegarde de l’emploi en France. Ce n’est pas d’incantations ni d’esbroufe que nous avons besoin, mais de pragmatisme. Car il s’agit de redonner confiance au pays pour vaincre les forces centrifuges qui sont à l’œuvre dans toutes les strates de la société et, à la fois, d’entraîner tous ceux qui ont envie de voir en n la France inventer un modèle économique fait de filières de pointe, de production locale, de respect de l’environnement et de maillage du territoire par un réseau de PME capables de fournir de l’emploi dans des zones aujourd’hui sinistrées.

Pour l’heure, et faute d’industrie pour produire les équipements nécessaires à notre protection contre la pandémie, l’Etat a fait le choix de bloquer l’économie en compensant par une indemnisation massive à travers le chômage partiel. Pendant ce temps, nos voisins allemands subventionnent l’activité à une échelle incomparable, à travers les aides aux PME. L’urgence est donc de se donner les moyens de redémarrer. En obligeant les banques à jouer leur rôle de soutien. En usant de la BPI, et même de la Banque européenne d’investissement. En émettant, à l’échelle des Etats comme à celle de l’Europe, des obligations perpétuelles permettant à la puissance publique d’investir dans des secteurs d’avenir comme la santé, la transition énergétique... Les solutions existent, mais on ne les trouve ni dans les vieux réflexes des adeptes de la gouvernance bornée, qui n’ont visiblement pas vu le monde changer, ni dans les pétitions de principe des protestataires qui évitent en général de se confronter au réel.

La colère des citoyens gronde. Elle n’est pas – pour l’heure – une rage aveugle. Elle attend des actes qui l’apaiseront. Des perspectives nouvelles. Une idée de ce que doit être la France.

Source : Marianne 28/05/2020

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McDonald’s : du Big Mac au Big scandale !

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, le temps n’est pas au beau fixe pour les multinationales ; après Amazon – l’ogre du commerce électronique – dont les conditions de travail ont été sévèrement recadrées, jusqu’à obliger ses centres de distribution en France à fermer, faute de conditions sanitaires satisfaisantes – c’est au tour de McDonald’s – le monstre de la malbouffe – d’être dans le collimateur de la justice : il est poursuivi devant  l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) depuis le 18 mai pour « harcèlement sexuel systématique ». Qui l’eût imaginé ?

Les conditions de travail des célèbres « restaurants » (sic !) dans plusieurs pays ne sont pas les seules en cause, puisque la plainte déposé par une coalition internationale de syndicat vise également deux banques d’investissement : la néerlandaise APG Asset Management et la norvégienne Norges Bank, actionnaires de McDonald’s.

Le Monde rapporte que « les syndicats ont rassemblé des témoignages, avec des allégations allant de “commentaires vulgaires à des agressions physiques” à l’encontre de salariés en Australie, au Brésil, au Chili, en Colombie, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis. »

Un premier coup de semonce avait pourtant été donné il y a deux ans lorsqu’en 2018 « à l’heure du déjeuner, les employés des McDonald’s de dix villes américaines vont cesser le travail, afin de pousser leurs directions à prendre des mesures plus énergiques contre le harcèlement sexuel au travail » selon le Time Magazine.

Pour se défendre, l’enseigne argue que 90 % de ses restaurants étant franchisés, elle n’est en rien responsable des conditions de travail des employés… et ce sera donc à des juges néerlandais – les pays-Bas sont le « centre nerveux » du groupe en Europe et le siège de la banque APG – de décider si « la violence et le harcèlement basés sur le genre font partie de la culture de McDonald’s. »

On pensait pourtant qu’en s’aventurant chez McDo, les seules craintes à avoir se situaient au niveau du palais et de l’estomac… pas de la chute de rein !

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mercredi, 27 mai 2020

Le Journal de TV Libertés du mercredi 27 mai 2020

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Canonisation prochaine de Charles de Foucauld.

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Jean-François Touzé
 
Autrefois, dans nos écoles, on enseignait aux enfants émerveillés les pages édifiantes de notre Histoire, on y admirait  les cartes multicolores de notre empire, on se penchait avec passion sur la vie comme sur la pensée des grandes figures qui s'illustrèrent au service de Dieu et de la plus grande France : Bayard, Duguesclin, Jeanne, bien sûr, Bournazel et le père de Foucauld dont nous nous réjouissons de la canonisation prochaine.
 
Officier français de tradition et de libertés avant de trouver la voie spirituelle qui le mènera à la sainteté, Charles de Foucauld a, par la hauteur de sa pensée, par son humilité personnelle jointe à la force de sa prédication évangéliste auprès des populations indigènes de nos terres arabes, par son courage et son martyr, marqué profondemément des générations de petits Français comme moi, formés par le culte de la grandeur française, le catéchisme des temps anciens, les récits de nos combattants des deux guerres mondiales et des colonies, et les livres "Signe de piste" en particulier ceux de celui qui, 20 ans plus tard, deviendrait un ami très cher au sein de la direction du FN : Yves de Verdihac, alias Serge Dallens.
 
Le père de Foucauld fut un inlassable défenseur de la France et de sa présence en Afrique qu'il pensait indissociable de la christianisation des populations. Il fut également un partisan acharné de l'action robuste de notre armée face aux bandes rebelles. Enfin sur la question de l'Islam, il est bon et utile de se souvenir de ces paroles aujourd'hui si peu correctes : "Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?"
 
Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent, même si avec certains, il y a des accompagnements ; tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu’à l’approche du jugement dernier le mehdi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècle : mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du mehdi, en lequel ils soumettront la France".

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Coronavirus tout était donc faux ? Panique à bord du vaisseau média mensonge

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LES ÉLUCUBRATIONS TÉLÉVISUELLES DE MADAME JORDANA...

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La réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France :

Si Camelia Jordana Aliouane, petite beurette bourgeoise, a si peur de la police française, qu'elle n'hésite pas à remigrer en Algérie. Là-bas, elle n'aura pas à se faire défriser la tignasse puisqu'un voile la couvrira et qu'elle sera consignée dans sa casbah.

Source cliquez ici

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Un ex-officier du renseignement militaire russe : « Cette pandémie est un mensonge »

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Bas les masques

Action réalisée devant la préfecture du Var pour dénoncer la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement.

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Source: Academia Christiana

10:27 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

DÈS À PRÉSENT, RETENEZ LES DATES DES 10 & 11 OCTOBRE PROCHAINS : CE SERA LE GRAND "RENDEZ-VOUS BLEU BLANC ROUGE" DE RENTRÉE 2020 DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Sous réserves de mesures restrictives gouvernementales.

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mardi, 26 mai 2020

L’ancien ministre de l’Intérieur autrichien Herbert Kickl : "Les médias ont préparé cette mise en scène dramatique"

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La députée Sara Cunial accuse Bill Gates de Crime contre l’Humanité et demande son arrestation

Au parlement italien, Sara Cunial dénonce l’Etat profond, la mafia médicale, Bilderberg et Bill Gates ! Vaccin, tatouage quantique et reconnaissance faciale... tout y passe !

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Source : Il est temps

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Economie, finance, le jour d’après avec Pierre Jovanovic

Pierre Jovanovic : "Le Mossad s’en donne à cœur joie en France"

Au sommaire de cette seconde partie du numéro 255 de Politique & Eco :

- À qui profite le crime de la pandémie ? Bill Gates, prémonition ou prévision ?
- Deux mois de prison à domicile et 400 000 commerces et PME au tapis
- Un collaborateur de Véran véreux
- Corruption, assassinat de personnes âgées, mensonges publics, mise en danger de la vie d’autrui, dissimulation de preuves...
- Les banques centrales rachètent l’or qu’elles avaient vendu !
- La France comme le Liban.
- La Macronie est-elle en train de couler ?
- Les fonds de pension en question
- Adieu à l’épargne

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Trump : "J'ai une chance de briser l'État profond"

Un extrait de l’intervention de Donald Trump dans l’émission Full Measure with Sharyl Attkisson du 24 mai 2020."Ce que je fais ? Je combats l’État profond"

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Source: E&R

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Test Covid : le président tanzanien pense qu’il se passe des choses étranges

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Le Journal de TV Libertés du mardi 26 mai 2020

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Par-delà le neuvième groupe…

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Georges Feltin-Tracol

Pendant la crise du coronavirus, la tambouille politicienne continue. Tout l’univers et même au-delà ont été saisis d’effroi et de terreur, ce dimanche 17 mai : le député du Val – d’Oise, Aurélien Taché, abandonne le groupe de La République en marche (LREM), lui, le macronien historique venu du PS. Il accuse son ancien groupe de trop tendre vers la droite… Deux jours plus tard, un nouveau coup de tonnerre retentit dans les couloirs du Palais-Bourbon. Avec ses 288 députés, LREM perd la majorité absolue et dépend dorénavant des 46 élus du MoDem et des 27 députés UAI (UDI, Agir et Indépendants). Aurélien Taché, Cédric Villani, Guillaume Chiche, Mathieu Orphelin et l’ancienne ministre PS de l’Écologie, Delphine Batho, l’actuelle présidente de Génération Écologie, s’associent dans un neuvième groupe de 17 membres intitulé « Écologie, Démocratie, Solidarité ».

Depuis juin 2017, LREM subit une déperdition constante de ses effectifs entre exclusions fracassantes et départs plus ou moins volontaires. Son président, Gilles le Gendre, et le délégué général du parti présidentiel, Stanislas Guérini, prouvent à tous leur incompétence réelle à diriger un collectif, fut-il, de godillots. Pour bien tenir les membres, il aurait fallu toute l’expérience d’un Benjamin Griveaux…

La quinzième législature de l’Assemblée nationale sous la Ve République enregistre le record du plus grand nombre de groupes parlementaires. Qu’il est loin le temps dans les années 1970 où seuls quatre groupes (PCF, PS, UDF, RPR) couvraient presque tout l’hémicycle. Ce foisonnement ne reflète pourtant pas l’état véritable des forces politiques françaises. Les groupes UAI et GDR (Gauche démocrate et républicaine) constitué autour des derniers communistes, émanent de formations groupusculaires. Il existe aussi un groupe, plus technique que politique, de 19 députés dont Jean Lassalle, les autonomistes corses, le radical de gauche Olivier Falorni, des centristes proches d’Hervé Morin, des divers-gauche et des divers-droite, « Libertés et Territoires », qui s’inspire de « République et Liberté » (1993 – 1997). Présidé par le très conservateur député-maire de Tours, Jean Royer, ce groupe transpartisan comptait parmi ses 27 membres le centriste Jean-Louis Borloo, des communistes réunionnais, Bernard Tapie, des chevènementistes ainsi que des radicaux de gauche.

« Libertés et Territoires » et « République et Liberté » se réfèrent à la « Formation administrative des non-inscrits » (FANI) présente au cours de la première législature entre 1958 et 1962. D’une quarantaine de membres, dont le démocrate-chrétien ligérien Eugène Claudius-Petit et le divers-droite niçois Jean Médecin, ce groupe laissait cependant à l’écart 36 autres non-inscrits dont les dix députés communistes. Bien que deuxième force politique derrière les gaullistes, le PCF n’avait pas pu constituer de groupe. Jusqu’en 1988, l’article 19 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale exigeait un minimum de trente députés pour en former un et ainsi bénéficier d’un plus grand temps de parole, de plus de moyens matériels ainsi que de plus de personnel. En 1988, pour complaire aux communistes, le seuil s’abaisse à vingt députés. En 2009, sur la demande des centristes, Nicolas Sarközy ordonna à sa majorité de diminuer encore le seuil à quinze députés !

Il va de soi que si l’Opposition nationale, populaire, sociale, identitaire et européenne détenait une vingtaine de sièges, le quorum remonterait aussitôt à trente, voire à quarante ou cinquante élus. Dans le second tome de ses mémoires, Tribun du peuple (Éditions Muller, 2019), Jean-Marie Le Pen rappelle qu’entre 1986 et 1988, le groupe FN – RN fut l’objet de tentatives fréquentes de débauchage de la part de la courte majorité RPR – UDF afin de provoquer sa disparition immédiate. Le cas s’est finalement produit en 2016 avec l’explosion du groupe Vert. Tandis que quelques députés verdâtres s’apparentaient au groupe PS, les autres rejoignaient le rang des non-inscrits portés à vingt-cinq, un autre record !

Avec six députés RN, deux divers-droite (Emmanuelle Ménard et Nicolas Dupont-Aignan), l’élue vauclusienne de la Ligue du Sud et un député Les Patriotes, le courant national se voit toujours privé de groupe, ce qui le contraint de siéger avec trois dissidents marcheurs atypiques chez les non-inscrits. Pour l’ancien FN, c’est une habitude tenace depuis 1989 avec Marie-France Stirbois, 1997 avec l’éphémère Jean-Marie Le Chevallier et en 2012 avec Marion Maréchal et Gilbert Collard. S’agirait-il d’une « malédiction » fortuite de Jean Fontaine (1922 – 2014) ? Député de La Réunion à partir de 1968, ce gaulliste très anti-communiste, ancien des Forces françaises libres au physique assez typé, devient non-inscrit à partir de 1978. En novembre 1984, il adhère au Front national et est ainsi jusqu’en 1986 le tout premier député frontiste de la Ve République. Il préside ensuite l’association des élus du FN.

Que ce soit au scrutin majoritaire à deux tours ou au mode proportionnel, le processus complexe de décomposition et de recomposition des forces politiques de l’Hexagone se poursuit et s’accélère. Une véritable assemblée populaire, organique et nationale ne devrait pas accepter des fractions politiciennes litigieuses et factices, mais plus sérieusement les vraies forces vives du travail, de la famille et des patries charnelles de la France européenne.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°173.

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12:27 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Eric Zemmour explique l'esclavage... Pas vraiment "politiquement correct" !

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11:43 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les grenouilles se cherchent (encore) un roi.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Eric Zemmour est un journaliste et intellectuel courageux non conforme et lucide. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"... 
 
Le Général de Villiers démissionne de son poste de Chef d'Etat major des armées et écrit un livre talentueux sur les valeurs militaires et patriotes. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
 
Le Docteur Raoult, professeur reconnu et légitime, rompt avec les pratiques imposées par la médecine officielle et les laboratoires. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle"...
 
Michel Onfray, philosophe gauchisant découvre le populisme et le souverainisme comme monsieur Jourdain apprend que la prose existe. "Ah ! Il ferait un bien bon candidat à la Présidentielle".
 
Rien ne dit, au demeurant, que les uns comme les autres soient eux-mêmes candidats à une candidature...
 
Dans la mare des ombres et de la confusion où s'ébattent entre deux nénuphars circonstanciels, certaines grenouilles "Natio" à la recherche permanente d'un nouveau roi, les illusions n'ont jamais manqué non plus que les leurres d'un moment que furent — mais qui s'en souvient ? —  Alain Madelin, Jacques Calvet le Général Lacaze ou Charles Million. En pure perte !
 
Dans la période de périls majeurs que nous traversons, les cadres, les militants, les sympathisants, les électeurs de la Cause nationale ne peuvent être pareils à cette "gent marécageuse" qu'évoquait La Fontaine "espérant un géant nouveau". 
 
Nous ne pouvons compter sur sur nous. Et c'est parmi nous que nous devrons trouver le chef d'un temps qui nous mènera à la bataille.

10:55 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook