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samedi, 30 juillet 2022

La contre-révolution par le bas

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Source : radioquebec.tv

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Ignace !

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Retrouvez les albums de dessins d'Ignace cliquez ici

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Etats désunis

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Patrick Saint-Paul

Joe Biden s’était fixé un objectif. Après l’ouragan Trump, le vieux président démocrate voulait « réparer » les États- Unis et œuvrer à la réconciliation d’un pays fracturé. À mi-mandat, un constat s’impose : il a échoué. Les débats fiévreux provoqués outre-Atlantique par la décision de la Cour suprême de ne plus garantir aux femmes le droit à l’avortement ne sont que la dernière illustration des profondes divisions qui traversent la plus ancienne démocratie contemporaine. Deux pays de plus en plus irréconciliables cohabitent au sein d’États d’Amérique désunis.

On croyait refermées depuis longtemps les plaies de la guerre de Sécession et de la ségrégation. En réalité, la défiance du Dixieland, l’Amérique des anciens États confédérés, ne s’est jamais éteinte. «Les choses anciennes ne sont pas oubliées », chantait Elvis Presley dans son American Trilogy. Face à l’insolente Amérique progressiste, une forme de nostalgie bouillait en silence. Les laissés-pour-compte, les Blancs des États républicains du Sud, mais aussi du Midwest, n’allaient plus voter. À mesure qu’ils sombraient dans la précarité, la colère montait. Donald Trump n’a pas provoqué la fracture. Il l’a exploitée.

Il a été l’incarnation de cette Amérique conservatrice qui n’avait plus foi dans son gouvernement fédéral ni dans la sacro-sainte Constitution. Lors des événements du 6 janvier 2021, en refusant d’admettre sa défaite, il a ouvert une brèche. En proclamant que l’Amérique progressiste n’avait plus le droit de congédier la sienne, il remettait en cause le principe de l’alternance, fondement de la démocratie. Que ce soit au sujet de l’avortement, des armes à feu, des nouvelles théories du genre, de la sexualité ou de la race, de l’immigration, du port du masque ou de l’écologie, tout dialogue est devenu impossible entre conservateurs et progressistes depuis ce jour tragique. Au point que certains Américains s’interrogent : ne vaudrait-il pas mieux que la sécession culturelle se solde par une sécession tout court, pour éviter une guerre civile? L’Occident espère encore un sursaut. Un tel effondrement galvaniserait le contre-modèle autocratique de Xi et Poutine.

Source : Le Figaro 30/7/2022

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vendredi, 29 juillet 2022

DIMANCHE 16 OCTOBRE 2022 : RETENEZ CETTE DATE !

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Pour retenir un stand :

synthesenationale@club-internet.fr

Sur le précédent Rendez-vous BBR

de Synthèse nationale cliquez là

Cocktail explosif fin 2022 pour la France et l’UE : Italie, gaz russe, zone euro !

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Marc Rousset

La Commission européenne ne se contente plus d’alerter sur l’approvisionnement en gaz pour cet hiver 2022/2023, mais prévoit également des difficultés pour l’hiver 2023-2024. Baisser la consommation de gaz de 15 % entre août 2022 et mars 2023 par rapport à la moyenne des cinq dernières années conduira néanmoins à des coupures d’électricité et de gaz pour les particuliers et les industries si la Russie arrête ou diminue très fortement ses fournitures de gaz !

Un arrêt des livraisons de gaz russe réduirait la valeur du PIB allemand de 5 % entre 2022 et 2024, a calculé le Fonds monétaire international (FMI). Nord Stream achemine actuellement seulement 20 % des 55 milliards de m3 annuels de gaz. Les Allemands verront bientôt leur facture quadrupler afin d’éviter la faillite du groupe énergétique allemand Uniper, malgré une aide financière gigantesque de l’État allemand. Uniper doit en effet acheter du gaz au comptant sur le marché européen où le prix de référence néerlandais a atteint aujourd’hui le prix faramineux de 190 euros le mégawattheure (MWh) ! Uniper, qui emploie 12 000 salariés dans le monde, perd actuellement des dizaines de millions d’euros chaque jour !

Après la prise de participation de 25 % du gouvernement allemand dans Lufthansa pendant la crise du Covid, c’est désormais au tour d’Uniper d’être secouru par l’État allemand, sous la forme d’une prise de participation de 30 % du capital, à un prix cassé de 1,70 euros l’action, le titre ayant perdu 75 % de sa valeur en 6 mois. Le groupe bénéficiera aussi d’un prêt obligataire de 7,7 milliards d’euros convertible en actions. De plus, la banque publique de sauvetage KfW qui avait déjà prêté 2 milliards d’euros, va procéder à un prêt supplémentaire de 7 milliards d’euros ! L’entreprise a surtout réussi à obtenir du gouvernement allemand la possibilité de répercuter sur ses clients, dès le 1er octobre 2022, 90 % des surcoûts des achats de gaz sur le marché. Le gouvernement allemand s’inquiète d’un automne social chaud d’autant plus que les nombreuses critiques sur cette politique suicidaire des sanctions vis-à-vis de la Russie se font de plus en plus vives ! Scholz est une sorte de Hollande bis, un mauvais chancelier pour l’Allemagne.

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09:30 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 28 juillet 2022

Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

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Le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol est-il devenu un parti Chaviste et Pedro Sanchez un Chavez au petit pied ?

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Michel Festivi

L’Espagne est-elle en train de devenir une sorte de Venezuela à la sauce Chaviste ? La question n’est nullement anodine et mérite d’être posée, compte tenu de la politique actuelle du Premier ministre Sanchez qui n’est qu’une suite d’expédients.

Ce dernier multiplie les décisions les plus radicales (de gauche bien sûr) pour donner des gages à ses alliés forcés de l’alliance Unidas-Podemos. Dans l’une de ses dernières décisions, il vient d’accepter que soient taxées plus fortement encore les entreprises de distribution d’énergie et les banques, ce que Podemos réclamait sans succès depuis des semaines, au risque d’une évasion encore plus forte des capitaux. Un publiciste espagnol vient d’employer une métaphore parlante, Pedro Sanchez c’est Pablo Iglesias (le leader de Podemos) mais avec une cravate. Je rajouterai mais sans catogan pour l’instant, l’attribut fétiche de notre Pablo Iglesias ibérique. Dans cette même ligne, Pedro Sanchez avait refusé de qualifier Cuba de dictature, pour complaire à Podemos. Cuba où sévit un parti unique et qui n’a connu aucune élection libre depuis 1959… Podemos a aussi pour modèle Chavez et le Venezuela aujourd’hui en pleine déconfiture économique et politique.

En Espagne on a véritablement la sensation d’une fuite en avant mais à gauche toute. Le triptyque des gauches espagnoles est devenu le suivant : l’argent public n’appartient à personne, les chefs d’entreprise ne sont que de perfides exploiteurs et la politique économique consiste à faire frire les classes moyennes par l’impôt, toujours l’impôt, selon Alfonso Rojo directeur du journal Periodista Digital.

L’Espagne est sous perfusion des fonds européens, mais jusqu’à quand ? Comme tout président aux abois, Sanchez essaie aussi d’enfiler le costume de « grand de ce monde », à l’occasion du tout dernier sommet de l’Otan qui a eu lieu à Madrid, pour tenter de noyer le poisson et de masquer son impéritie. Mais les Espagnols ne sont plus dupes semble-t-il. De toute façon la pauvreté est grandissante, le chômage et l’inflation sont en train de battre des records, le gouvernement vient d’annoncer qu’il pourrait être amené à couper l’alimentation en électricité des entreprises cet hiver, mais cela ne semble nullement déranger l’alliance hétéroclite des gauches désormais extrêmes qui tient encore les palais gouvernementaux de Madrid. Un des derniers sondages donne Unidas-Podemos à 27 sièges contre 35 actuellement, le PSOE à 93 sièges alors qu’il en détient aujourd’hui 120, et le Parti Populaire passerait de 89 à 120 sièges. Vox conserverait son capital passant de 52 à 59 sièges, les centristes s’effondrant, n’ayant plus qu’un siège. Le Parti Populaire et Vox atteindraient donc largement la majorité absolue des 176 sièges puisqu’ils cumuleraient 180 députés à eux deux.

Mais les élections ne sont pas encore pour demain hélas, c’est ce qu’a parfaitement compris Sanchez qui sait pertinemment qu’il faut durer pour espérer un renversement de tendance d’ici à la fin de l’année 2023. La politique peut-être souvent synonyme de versatilité.

En attendant et pour tenir, sa seule politique c’est de lâcher les vannes au lieu de resserrer les boulons. L’un de ses atouts, le chef du parti populaire, Feijoo n’est pas député mais sénateur. Or tout se passe aux Cortès, où Sanchez n’est attaqué que par des seconds couteaux, son principal concurrent ne pouvant pas lui donner la réplique, comme lors des discours sur l’état du pays. L’histoire se répéterait-elle ? En novembre 1933, le PSOE s’était majoritairement communisé, on disait à l’époque bolchevisé, après sa déroute électorale pour s’allier avec les communistes staliniens et tenter de renverser l’état de droit. En 2022, en prévision de sa future défaite, le PSOE se mue en un parti d’extrême gauche uniquement pour survivre et faire en sorte que son rejet par les électeurs soit le plus tardif possible. Les seules victimes de cette grave incurie, ce sont l’Espagne et les Espagnols qui attendront encore pour retrouver une politique qui parvienne à surmonter les terribles difficultés qu’ils devront affronter. Un écrivain et commentateur politique Graciano Palomo ne vient-il pas de déclarer : « La succession que recevra Feijoo de Sanchez, sera infiniment pire que la mortelle que Rajoy avait reçue de Zapatero. »

Nous en France, on n’a pas Unidas Podemos, mais on a les Nupes, aujourd’hui encore minoritaires. Souhaitons qu’ils le restent et longtemps. Comme l’ont très bien analysé Jean Pierre Sakoun et Aline Girard (figaro Vox du 19 juillet 2022), les Nupes et en cela ils rejoignent totalement Podemos en Espagne, ont comme techniques politiques l’hystérisation et la brutalisation de la vie politique, et ce pour encore mieux terroriser leurs adversaires. N’en revient-on pas au Venezuela ?

Source EuroLibertés cliquez ici

01:28 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pollution de la Baie du Mont St-Michel ?

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Bernard Germain

Le 20 Juillet 2022, une pollution est constatée au niveau de la station d’eau potable de Milly dans le département de la Manche (50). Un niveau très élevé d’ammoniac est relevé par les capteurs.

La station est arrêtée pendant 5 jours. Elle n’a été remise en service que le 25 juillet, comme le confirme le journal « La Gazette de La Manche » du 26 Juillet 2022.

Simultanément, 400 kg de poissons ont été retrouvés morts et repêchés par les riverains dans l’étang communal de Lapenty, près de Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche) et de Milly. Le journal « La Gazette de La Manche » a rapporté ces faits dans son édition du 25 juillet.

Selon une association locale anti-méthanisation, la cause de cette pollution serait une fuite de 100 à 150m3 de digestat d’une cuve de rétention du méthaniseur de Villechien, situé à proximité.

Du fait de l’hydrographie locale, on est droit de penser que cette pollution a de fortes chances de se retrouver assez rapidement dans la Baie du Mont Saint-Michel, toute proche ...

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Bernard Germain est l'auteur du livre "Méthanisation, la nouvelle escroquerie écologiste" publié par Synthèse nationale cliquez ici

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01:25 Publié dans Bernard Germain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 27 juillet 2022

Éolien terrestre : Mme la Ministre Pannier-Runacher annonce des chiffres faux pour justifier des décrets et court-circuiter les parlementaires

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Un communiqué de la FED (Fédération Environnement Durable) cliquez ici :

Pour imposer de force des éoliennes rejetées par la majorité des français, Mme la Ministre Pannier-Runacher a déclaré qu’elle allait publier avant la fin de cette semaine, sans consulter ni l’Assemblée nationale ni le Sénat, un arrêté pour débloquer immédiatement 10 GW d’éolien terrestre. 

Sa déclaration reprend pratiquement "mot pour mot" le programme voulu par le lobby des promoteurs éoliens, qu’ils ont dévoilé par leur avocats le 3 juin 2022 dans la revue Le Monde de l'Energie : "Le gouvernement doit agir pour mettre en service les 10 GW d’éoliennes terrestres en attente" (1)

Pour justifier ce programme madame la Ministre a annoncé des chiffes de production d'électricité frauduleux.

Elle a déclaré que 10 GW allaient fournir de l'électricité à une région comme les Hauts-de-France qui consomment annuellement 49,8 TWh. (2)

L’éolien ayant un rendement annuel de 23%, ces éoliennes produiraient 20,1 TWh c'est à dire  2,5 fois moins. (3) 

Au-delà de ce mensonge, il faut souligner que, la France ne disposant pas des capacités de stockage suffisants pour rendre pilotables 10 GW d’éoliennes au fonctionnement intermittent, la production d’électricité éolienne est évidemment assujettie aux conditions météorologiques au moment où on veut la consommer.  

La Fédération Environnement Durable condamne ce genre de pratiques destinées à tromper citoyens et les parlementaires pour les influencer de façon à ce qu'ils prennent des décisions contraires à l'intérêt général. 

(1) Lire cet article paru sur Le Monde de l'Energie cliquez ici 

(2) Source Terre et territoires cliquez là

(3) 10,1GW x 24 heures  x 365 jours  x 23% = 20,1 TWh 

NDLR SN : Sur les éoliennes, lire :

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Pour acheter ce livre cliquez ici

23:38 Publié dans Combat anti-éoliennes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Quand Louis XIV créait la Sécurité sociale

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La gauche n’a cessé de nous bassiner avec ses soi-disant grandes réformes sociales à l’image des congés payés ou de la Sécurité sociale. C’est aussi oublié un peu vite que nombre de réformes qui seront entreprises après la guerre de 39/45 sont issus des séminaires qui se sont tenus, sous Vichy et plus précisément à Uriage dans le cadre de la Révolution nationale. Aussi, n’est-ce pas sans une certaine ironie que le quotidien ultra libéral L’Opinion (26/7) nous révèle, par ailleurs, que c’est bien Louis XIV, ce grand roi tant décrié par cette gauche inculte, sectaire et totalitaire, qui a bel et bien été à l’origine de la Securité sociale. Louis XIV fut aussi un grand roi social en protégeant les marins et…les danseurs dont la retraite était fixée à 40 ans. Il faudra attendre Nicolas Sarkozy pour qu’elle soit prolongée jusqu’à 42 ans.  Comme quoi, la démocratie n’a rien inventé. Ah, si, La Liberté allez-vous vous récrier. Sauf qu’elle a de plus en plus le goût de Big Brother.

Lire la suite ICI

Source : L’Opinion 26/7/2022

00:52 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 juillet 2022

LES LIVRES D'ANDRÉ POSOKHOW : DES MINES D'INFORMATIONS...

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Pour les commander cliquez ici

13:06 Publié dans André Posokhow, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Derrière les ]0 de 2024, un condensé de problèmes bien français

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Olivier Baccuzat

Dans deux ans, jour pour jour, s’ouvriront les JO de Paris. Derrière l’organisation de ces Jeux annoncés comme les plus responsables et les plus spectaculaires de l’histoire, se cache un condensé de problèmes bien français.

Celui de la gouvernance, à l’image de cette réunion de chantier autour du chef de l'fEtat, lundi, en présence d’une dizaine de ministres mais sans la maire de Paris et la présidente de la région Ile-de-France. Faut-il y voir le signe d’une reprise en main ? Cette bizarrerie est en tout cas à l’image des relations compliquées entre le président d’un Etat jacobins et les collectivités locales. Le 17 mars, jour de son entrée en campagne, Emmanuel Macron n’a-t-il pas reconnu le droit à une « certaine liberté locale » tout en leur annonçant un sérieux tour de vis ?

A l’heure où le mot sobriété est mis à toutes les sauces, quid également de la frugalité budgétaire promise ? Officiellement, tout est sous contrôle. Mais comment prétendre que l’on sera dans les clous et plus exemplaire que les JO de Tokyo, Rio ou Londres – qui avaient tous clôturé dans le rouge – alors que l’inflation flambe, que la récession menace, et que plus personne ou presque, dans un pays anesthésié par le quoi qu'il en coûte, ne se soucie de la dérive des dépenses publiques ?

Dernier sujet d’inquiétude, enfin, et pas des moindres : le manque de bras. C’est un comble dans une France qui a fait du plein emploi sa priorité, mais des dizaines de milliers de postes sont à pourvoir dans le bâtiment, la restauration, l’hôtellerie, les transports ou la sécurité. Des secteurs clés pour mener à bien le chantier des JO. Conditions de travail, salaires pas assez élevés, formation…

Les raisons invoquées sont multiples. Et la situation préoccupante. Au point de se demander si on peut rattraper tout ce retard en seulement deux ans.

Source : L’Opinion, 26/7/2022

10:41 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les sanctions, quoi qu’il nous en coûte ?

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Philippe Villin

L’objet de cette opinion n’est pas de savoir si l’on doit soutenir M. Zelensky sans limite, comme nos politiques et nos eurocrates, mais de s’étonner qu’un tel choix ait été fait sans débat démocratique. Pire, même, ceux-ci n’ont pas jugé utile de nous consulter, ni sur l’escalade militaire, ni sur les terribles conséquences des sanctions pour nos économies. Parlons de ces conséquences !

Alors que nous sortions à peine du Covid et que la Chine faisait déjà gravement problème (« zéro Covid » totalitariste, Taïwan menacée, arrêt de l’ « usine chinoise » et donc crise d’approvisionnement et logistique), leur choix – sans débat – de telles sanctions jamais vues sur un fournisseur vital entraîne déjà des conséquences dramatiques pour nous. Le prix de l’énergie a déjà flambé, faisant exploser les dépenses de chauffage et de transport des ménages et les appauvrissant.

Outre la crise chinoise, les entreprises voient aussi exploser ces coûts. Leur rentabilité est déjà affectée, et ce sera un drame pour celles dont la capacité à fabriquer des produits encore vendables va être atteinte. Car bientôt elles ne pourront plus « passer » aux clients les hausses de l’énergie. Et le pire, c’est que l’Europe subit incroyablement plus cette hausse de l’énergie et des matières premières que les États-Unis ou la Chine (où ces prix montent, mais infiniment moins et sans risque de pénurie). Pourquoi n’y a-t-il pas de débat ?

En outre, ces sanctions entraînent partout la relance des énergies fossiles, ce qui fait que la transition énergétique a été ailleurs discrètement repoussée, sauf chez nous. Et Bruxelles, sans avoir été interpellé par nos politiques, a même osé proclamer que la crise liée aux sanctions était une occasion d’accélérer « sa » transition... De qui se moque-t-on ?

Le fait qu’en conséquence des sanctions le prix de l’énergie va être durablement infiniment plus élevé en Europe qu’ailleurs et le calendrier et les coûts titanesques de la transition « mode Commission » vont probablement plomber définitivement nos économies. Nous allons perdre d’immenses parts de marché et les emplois correspondant, alors même que l’Europe se refuse à mettre au moins en place une politique de taxation massive des produits des pays non décarbonés. De plus, si M. Poutine nous coupe son gaz, nous aurons probablement une récession historique dont personne n’ose débattre, proche d’une dépression outre-Rhin. Et la Banque centrale européenne ne raisonne-t-elle pas à l’envers ? Elle feint de considérer que l’inflation est générée par une surchauffe due à des politiques monétaire et budgétaire trop laxistes qu’il faudrait stopper. Certes, le Covid a entraîné des dépenses publiques débridées et des plans de relance démesurés (et insuffisamment ciblés, comme en France, où des secteurs parmi les plus frappés – tourisme - ont été oubliés, tandis que l’État s’est servi au-delà du raisonnable), mais pourquoi vouloir freiner l’économie alors même que l’on était en train de la relancer, pire encore, tout en se trompant sur l’origine de l’inflation ? Or, celle-ci vient pour l’essentiel des sanctions qui entraînent la hausse du coût de l’énergie et des matières premières (et de la crise chinoise). C’est pourquoi augmenter les taux et aggraver le marasme en ajoutant à ces problèmes cette politique monétaire inappropriée mène à la catastrophe. En effet, elle n’empêchera pas que les entreprises doivent répercuter ces hausses de coûts dues aux sanctionsà leurs clients. Et les consommateurs, pour survivre, réclameront des augmentations de salaires. Un cercle vicieux infernal dont Mme Lagarde préfère nier l’origine - les sanctions, pour l’essentiel - pour rester dans le « politiquement correct » qui est le miel de nos eurocrates et de nos politiques. Une telle politique monétaire ne peut en effet casser ce type d’inflation, car elle ne s’attaque pas à sa véritable cause. Elle aura en revanche des conséquences dramatiques : prenons l’exemple du bâtiment, qui, déjà frappé par la hausse de ses coûts, sera victime de la hausse des taux d’intérêt réduisant encore plus la capacité d’investissement des ménages et des investisseurs... Double peine. En outre, cette politique peut faire exploser l’euro (ce dont je me réjouirais en d’autres circonstances, mais crise qu’on ne peut ajouter à nos malheurs d’aujourd’hui), parce que la BCE - contrairement à ses promesses - n’a pas d’instrument pour éviter les spreads entre les pays, sauf à s’engager à acheter sans limite la dette des plus faibles, politique jusqu’alors refusée par nos « nordiques ».

La politique des sanctions et les contresens de la gestion de nos économies vont donc nous mettre « cul par-dessus tête ». Mon espoir – avant une éventuelle révolte de nos peuples – est qu’un électrochoc rapide permette d’ouvrir le débat politique où nous, citoyens et chefs d’entreprise, pourrions challenger nos politiques et nos eurocrates aveugles qui nous mènent à la ruine en nous mentant.  

*Philippe Villin est banquier et a été un temps directeur général du Figaro sous Robert Hersant.

Source : Le Figaro 20/7/2022

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lundi, 25 juillet 2022

Le nouveau livre d'Alban d'Arguin : "Réchauffement climatique Enquête sur une manipulation mondiale"

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Une "bombe" au coeur de l'été !

Cette enquête implacable sur un scandale mondial, appelé “réchauffement climatique” et dont les hommes seraient responsables, contient des révélations documentées effrayantes.

L’auteur dévoile, l’un après l’autre, les mensonges élaborés pour faire croire à une catastrophe planétaire imminente. Il ne se contente pas d’en tirer les fils, il en explique, comme dans un roman policier, les “clés”, c’est-à-dire les mobiles : en agitant des peurs et des angoisses, dont le symbole emblématique est une adolescente suédoise du nom de Greta Thunberg, les responsables de cette manipulation unique en son genre sont progressivement démasqués.

Comme une illustration de ce nouveau monde angoissant, se prépare et s’opère le remplacement des populations enracinées et des peuples millénaires par de nouveaux occupants déplacés, sous le vocable scandaleux et mensonger de “migrants climatiques”.

Alban d’Arguin lève le voile sur les organisateurs et les complices de cette grande peur d’une mort imminente et collective, agitée comme un spectre, que ce soit par des organismes internationaux, des organisations non gouvernementales (ONG), ou par l’Église catholique elle-même.

À la lecture de ce livre, le parallèle entre cette manipulation climatique et celle de l’épidémie de grippe de Wu Huan de 2019 (Covid 19) apparaît sans ambiguïté. Partant d’un fait réel, on invente des mesures coercitives et quasi dictatoriales applicables au monde entier. Pour bientôt le confinement climatique, le port du masque anti-CO2, l’interdiction de circuler sans “passeport climatique”, etc. ?

Mais, à l’heure ou la folie des hommes conduit à l’ouverture d’un conflit dramatique entre l’Occident et la Russie, le Réchauffement climatique, cette enquête sur une manipulation mondiale, prend une tournure prémonitoire et éclairante. L’auteur y présente toutes les “clés” permettant d’interpréter cette manipulation du climat. Parmi ces dernières, figure le risque d’une guerre géostratégique pour neutraliser les pays détenant aujourd’hui les plus grandes ressources mondiales fossiles (pétrole, gaz et charbon) et les ressources minières, notamment les terres rares indispensables à la dictature numérique. C’est le cas de la Russie, qui voit dans le réchauffement climatique naturel actuel une opportunité d’améliorer les conditions d’exploitation de ses immenses ressources, y compris agricoles.

La guerre déclenchée en février 2022 entre l’Ukraine et la Russie pourrait hélas! être aussi interprétée comme une volonté de faire s’enliser le conflit pour freiner l’expansionnisme économique russe, amoindrir sa souveraineté nationale et, enfin, partager ses richesses entre des intérêts privés apatrides.

Alban d’Arguin est titulaire d’un DEA de droit public, d’un DEA d’histoire du droit, a poursuivi des études d’actuariat (ISUP Paris). Il a déjà publié Éoliennes : un scandale d’État (éditions Synthèse nationale, 2017), qui a fait de lui l’un des pionniers de la lutte contre les éoliennes en France.

Réchauffement climatique Enquête sur une manipulation mondiale, Alban d'Arguin, Editions Pardes, juillet 2022, 256 pages 20,00 € (+ 5,00 € de port)

Pour l'acheter cliquez ici

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Comment Rome luttait (déjà) contre l’inflation

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Un peu d’histoire. L’inflation n’est pas un phénomène nouveau dû essentiellement au capitalisme. Elle existait déjà dans l’Antiquité et les remèdes étaient divers. Au IIIème siècle de notre ère, voici comment l’empereur Dioclétien tenta de juguler l’inflation… mais en vain, les marchands refusant de vendre à perte. Toute comparaison avec aujourd’hui serait un peu exagérée.

Petite leçon d’histoire tirée de l’ouvrage de Miche De Jaeghere, Les derniers jours, la fin de l’Empire romain d’Occident (Les Belles lettres ed.), à lire ICI

Source : Les Echos 25/7/2022

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PARUTION DU NOUVEAU NUMÉRO D'"ÉLÉMENTS"

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En vente chez votre marchand de journaux

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dimanche, 24 juillet 2022

Sortie d'un nouveau livre de Gabriele Adinolfi : Covid - Reset DES ANTICORPS VITE !

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La crise sanitaire que nous traversons depuis 2020 laissera assurément des traces dans notre comportement général. Celle-ci est arrivée à pic pour imposer « la grande peur » nécessaire pour instaurer, de gré ou de force, le grand Reset voulu par les nouveaux maître du monde que sont les adeptes du Forum économique mondial de Davos.

Face à cette nouvelle donne, des esprits libres, de plus en plus nombreux, s’élèvent. Parmi eux, le penseur nationaliste révolutionnaire italien Gabriele Adinolfi. Il nous propose dans ce livre une analyse originale de la situation et nous explique pourquoi, plus que jamais, nos peuples européens doivent engendrer les anticorps indispensables à leur survie

Covid - Reset. Des anticorps vite ! Gabriele Adinolfi, juillet 2022, Les Bouquins de Synthèse nationale, collection "Idées", 90 pages, 18,00 € (+ 5,00 € de port), cliquez ici.

BULLETIN DE COMMANDE

Les livres de Gabriele Adinolfi publiés par SN cliquez là

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samedi, 23 juillet 2022

L’hystérisation du débat contre l’Iran

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On connait l’efficacité des Américains quand ils se mettent à jouer les gendarmes du monde. Depuis 1945, ils ont redessiné la carte du monde semant le chaos partout où ils sont passés : Vietnam, Afghanistan, Irak et même en Europe où sans aucun mandat de l’ONU ou de l’Otan, ils ont bombardé la Serbie. Sous la pression d’Israël, ils ont désormais dans leur ligne de tir l’Iran, pays sur lequel ils ont déclaré un embargo. Mais ces derniers, qui ne sont pas des Arabes mais des Perses, résistent et se dotent de l’arme nucléaire. Si d’aventure les USA déclaraient la guerre à l’Iran, avec la bénédiction d’Israël, cela va sans dire, alors le monde basculerait dans le chaos total.

Le Nouvel Economiste a tenté de faire le point sur le sujet

Lire ICI

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Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

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Les militants parisiens de Génération Z manifestent pour rappeler à Dupond-Moretti que la France est bel et bien devenue un coupe-gorge

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Face aux déclarations inconsidérées du ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti, qui refuse de voir la réalité, la section parisienne de Génération Z a organisé un rassemblement Place Vendôme vendredi soir.

Une action symbolique et audacieuse qui prouve que les jeunes patriotes de GZ sont toujours au premier rang lorsqu'il s'agit de dénoncer l'aveuglement de l'oligarchie en place.

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vendredi, 22 juillet 2022

Tout augmente : l’inflation, la température, les taux d’intérêt, le niveau des mers !

FocusContact.jpegPieter Kerstens 

Le moral des Européens n’est pas au beau fixe depuis plus de deux ans ! Tous les mois on nous annonce de nouveaux soucis à venir et ce n’est pas avec ce que l’on voit à la télé que l’on a envie de rigoler.

Curieusement, chaque situation problématique n’est argumentée que sous l’aspect du « politiquement correct » et souvent provoquée par « l’Homme Blanc » et son comportement inapproprié, sans aucunes références au passé, parce que pour la mafia politico-médiatique l’Histoire ne commence qu’en 1939…

L’EUROPE ? CHASSE GARDEE DES YANKEES.

Sans cesse on nous a répété que L’Europe a pu vivre « libre », grâce aux interventions armées des Etats-Unis en 1917 et 1942. C’est un peu occulter une situation économico-financière qui, au lendemain des deux guerres mondiales, à pu largement profiter aux industriels et banquiers américains. Ceux-ci ont très massivement implanté leurs sociétés dans tous les pays d’Europe et dirigé celle-ci vers ce que nos dirigeants nous ont imposé comme une « mondialisation heureuse » dès les années 1970.

On en voit les conséquences néfastes depuis quelques années. A la remorque des USA, les pays de l’OTAN et ceux de l’Union Economique Européenne se sont armés avec du matériel américain, dépendent en majeure partie des GAFAM pour tout le secteur informatique, subissent les inepties idéologiques et culturelles en provenance du Nouveau Monde, copient les modes vestimentaires et culinaires (Mac Do ou KFC) propres aux obèses ou encore acceptent les dogmes du multiculturel et les hérésies véhiculées par les « réseaux sociaux ».

Comme les gouvernements européens n’ont pas de géostratégie claire, ils se retrouvent embrigadés par les utopies belliqueuses des USA envers d’autres pays de la Planète, comme cela a été le cas en Irak en 1992, puis en ex-Yougoslavie en 1999, puis en Afghanistan en 2002, à nouveau en Irak en 2003, en Lybie en 2011, en Syrie en 2012 et depuis février 2022 en Ukraine, pour combattre le Satan de Moscou…véritable obsession du vieillard de Washington.  

C’EST TOUJOURS LA FAUTE DE POUTINE !

Moins de charbon, de gaz, et de pétrole, par une série successive de sanctions diverses et variées (la 7ème datant du 18 juillet) la Commission Européenne conduit les 27 pays membres vers un « Hara-Kiri » général pour le plus grand bonheur des Etats-Unis qui, eux, vont se remplir les poches, à notre détriment.

Plus d’huile de tournesol, plus de moutarde (?), plus de terreau, plus de blé ou de maïs, plus de lithium, plus de cuivre, plus d’acier inox, plus d’engrais, moins de voitures, toutes les exportations de biens et de marchandises ayant été bloqués par les eurocrates de Bruxelles, ce sont alors les écolos-bobos qui devraient applaudir et crier victoire pour une décroissance des économies et moins de pollutions. Mais bizarrement, on ne les entend pas !

Les détails et les origines du conflit entre la Russie et l’Ukraine sont passés sous silence.

En janvier 2022, la popularité du petit saltimbanque de Kiev n’était que de 20%.

En 3 ans, depuis sont élection, Zelenski n’a jamais su, pu ou voulu mettre en œuvre les deux impératifs sur lesquels il avait été élu : l’éradication de la corruption endémique en Ukraine et la fin des hostilités dans le Donbass, région bombardée sans relâche par Kiev depuis 8 ans !

Ce virtuose des mises en scène médiatiques a ignoré les accords de Minsk 1 et 2, étant lui-même sous l’emprise des Etats-Unis, qui lui ont promis monts et merveilles, et d’un président américain -Joe Biden- le poussant à la guerre ouverte avec Moscou.

Lors de l’envoi de matériels sophistiqués et de missiles performants, on constate maintenant que 2 canons Caesar sont entre les mains des Russes et que de multiples missiles Javelin, Stinger ou Milan ont été vendus sur le « Dark net » par des militaires ukrainiens corrompus. 

Il est urgent que les pays d’Europe se dégagent du piège ukrainien où aucune obligation morale ne les obligent, qu’ils invitent le clown de Kiev à plus de modération et à la réalité de la politique, que l’Allemagne et la France fassent respecter les accords de 2014 et 2015 et que tous fassent preuve de bon sens en brisant les entraves mises en place par les Yankees.

L’intérêt national de chaque pays d’Europe doit primer sur celui des Etats-Unis dont l’hégémonie doit partout être combattue, avant qu’il ne soit trop tard.

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REYNALD SECHER, HISTORIEN DE LA VENDÉE MILITAIRE, INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TV LIBERTÉS

Roland Hélie et Philippe Randa reçoivent Reynald Secher. Universitaire, historien et écrivain, Reynald Secher est à l'origine, dans les années 1980, avec son livre qui fit beaucoup de bruit à l'époque "Le génocide franco-français - La Vendée vengée" (Perrin), du mouvement en faveur de la réhabilitation de la Vendée militaire.

Depuis, il a multiplié les livres, colloques et manifestations, afin d'obtenir la reconnaissance officielle par l'Etat du génocide vendéen. La dernière en date étant la reconstruction, deux siècles après sa destruction, du cloître de La Chapelle-Basse-Mer (44).

C'est pour nous parler de tout cela que nous le recevons aujourd'hui.

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LES PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

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mercredi, 20 juillet 2022

Vendredi 22 juillet à 18 h : rassemblement devant le ministère de la Justice à Paris

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Le « Grand remplacement » comme le « Réchauffement climatique » ne sont pas porteurs électoralement… pour l’heure !

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« Le “front républicain” a sombré sans doute définitivement : ceux qui ont enfin franchi le pas électoral de préférer un candidat lepéniste à un candidat macroniste ou mélenchonniste ne feront pas de retour en arrière à l’avenir au nom de cette arlésienne de la moralité politique qu’on appelle “valeurs républicaines” ; les auto-désignés “partis de gouvernement” en ont trop usés et abusés pour masquer leurs échecs et garder coûte que coûte le Pouvoir. »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

 Quel est votre sentiment sur les résultats des élections françaises de cette année 2022 ?

Vous répondre que j’ai été surpris par des résultats que je n’avais pas vu venir aux législatives – perte de majorité présidentielle, une première pour un président réélu et importance inédite du nombre de députés du Rassemblement national – n’est pas très original : pas plus les observateurs de la vie politique que les politiques eux-mêmes ne l’avaient sincèrement prévus, voire même envisagés. En tout cas, d’une telle ampleur dans un cas comme dans l’autre.

Et avec quelles conséquences réelles ?

Ça change beaucoup de choses dans un premier temps, forcément : l’Assemblée nationale ne devrait plus être la simple chambre d’enregistrement des décisions souvent incohérentes du gouvernement qu’elle était devenue depuis des décennies et plus encore sous le premier quinquennat d’Emmanuel Macron. Quant au « front républicain », il a sombré sans doute définitivement : ceux qui ont enfin franchi le pas électoral de préférer un candidat lepéniste à un candidat macroniste ou mélenchonniste ne feront pas de retour en arrière à l’avenir au nom de cette arlésienne de la moralité politique qu’on appelle « valeurs républicaines » ; les auto-désignés « partis de gouvernement » en ont trop usés et abusés pour masquer leurs échecs et garder coûte que coûte le Pouvoir.

Marine Le Pen a donc bel et bien réussi cette dédiabolisation qui l’a toujours obsédée ?

Est-ce elle qui a réussi cette prétendue diabolisation ou ses ennemis politiques sont-ils plutôt arrivés au bout du bout de leurs crédibilités politiques ? Le rejet de l’offre politique – près de 26 à 28 % d’abstention à la présidentielle et 53 à 54 % aux législatives – a mécaniquement servi le mouvement et sa représentante auxquels, pour cause de « front républicain » justement, on ne peut reprocher la pitoyable gestion des affaires publiques depuis un demi-siècle ; rappelons-le encore : Emmanuel Macron et son Parti Larem, devenu Renaissance, ne s’ont pas une nouvelle offre politique, seulement les nouveaux habits de l’UMPS qui a cohabité au sommet de l’État plus de 30 ans durant (de 1986 avec la première cohabitation entre Jacques Chirac et François Mittterrand à 2017 lorsque ni le candidat du Parti socialiste, ni celui des Républicains/ex-UMP n’ont été qualifiés au second Tour de la Présidentielle).

Marine Le Pen aurait donc simplement bénéficié de l’incompétence de ses rivaux ?

Ce serait oublier son incontestable sens politique, avec une campagne présidentielle axée toute entière sur le pouvoir d’achat qui s’écroule de ses compatriotes et surtout en se voulant la plus « rassurante » possible : son brevet d’élevage de chat dont beaucoup ont bêtement ricané a été d’une redoutable efficacité – n’ayons pas peur des mots : un vrai coup de génie ! – après deux ans où ses compatriotes avaient été littéralement « terrorisés » par les médecins de plateaux et les ukases du gouvernement dans la gestion du Covid, stigmatisant tous ceux, professeurs, médecins, scientifiques ou politiques (ces derniers étant plutôt rares) ayant voulu raison garder face au délire sanitaire. Le dégoût de la Macronie d’une part, la méfiance vis-à-vis des candidats « extrémistes » (ou présentés comme tels par les médias) ont ouvert un boulevard à la candidate du Rassemblement national… On gagne souvent davantage par les faiblesses, les erreurs ou la bêtise de ses ennemis que par ses qualités propres dont Marine Le Pen n’est pas totalement dépourvue, la preuve.

Et Éric Zemmour, comment jugez-vous sa campagne ?

Il a commis deux erreurs de jugement ; l’une de forme, l’autre de fond, me semble-t-il… La première, celle sur la forme, est d’avoir trop appelée à la « nostalgie de la France du passé », qui, certes, peut avoir un sens pour d’électeurs de plus de 30 ans, mais aucunement pour tous les moins de trente ans, sinon pour quelques cinéphiles ou rats de bibliothèques… La deuxième, sur le fond, est que le « Grand remplacement » qui a été le pivot de sa campagne est, comme le « Réchauffement climatique », un thème qui n’est pas porteur électoralement parlant. Est-ce à dire que ces deux thèmes – l’un et l’autre ou l’un ou l’autre – sont simples fantasmes et qu’ils ne préoccuperont pas demain les électeurs, c’est à voir…

« C’est avoir tort que d'avoir raison trop tôt », écrivait si justement Marguerite Yourcenar dans les Mémoires d’Hadrien.

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Du 21 au 24 juillet, en Provence, VIIe réunion d'été des Lansquenets d'Europe

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mardi, 19 juillet 2022

L’Italie et la France peuvent être à l’origine de l’explosion de l’euro et de l’UE

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Emmanuel Macron et Mario Draghi

Marc Rousset

En Italie, le gouvernement de Mario Draghi est au bord de l’implosion. La péninsule a été longtemps à la traîne en zone euro : entre 1999 et 2019, son PIB n’a augmenté que de 7,9 % contre respectivement 30,2 %, 32,4 % et 43,6 % en Allemagne, France et Espagne. La goutte d’eau qui fait déborder le vase pour les électeurs et de nombreuses élites italiennes, ce sont les sanctions lourdes contre la Russie, avec de terribles conséquences pour l’Italie dépendante du gaz russe, qui avait besoin de tout, sauf de ce coup de poignard supplémentaire ! Depuis l’intervention russe en Ukraine, le prix de l’électricité a augmenté de 91 % et celui du gaz de 70 %. La crise énergétique pourrait jouer le rôle de détonateur dans la crise politique italienne. La dette de 2500 milliards d’euros qui dépasse celles de la Grèce, du Portugal, de l’Irlande et de l’Espagne cumulées pourrait faire exploser toute l’Europe !

Les chantiers de modernisation du pays sont à l’arrêt et la capacité de Mario Draghi à désendetter le pays, malgré les dizaines de milliards d’euros de l’UE, est remise en question. Bruxelles redoute de perdre son homme de confiance, ancien président de la BCE, ancien de Goldman Sachs, pur produit de la Pensée unique, valet de l’OTAN et de l’Amérique, comme il l’a montré en incitant Macron et Scholz à accepter l’impossible et inacceptable candidature de l’Ukraine dans l’UE ! Avec un taux d’intérêt italien qui remonte à 3,26 % et un écart de taux de 2,25 % par rapport aux taux allemand, le maillon faible de la zone euro fait de nouveau trembler les marchés. Il n’est pas impossible qu’à terme, Moscou trouve en Italie son deuxième allié dans l’UE, en plus du hongrois Viktor Orban !

En France, avec la fameuse loi sur le pouvoir d’achat en cours de discussion à l’Assemblée nationale, la dépense est devenue une vertu. Le RN, Renaissance, Nupes, et même LR ont une telle frénésie de dépenses qu’il semble qu’il n’y a pas d’autre alternative (le fameux TINA anglo-saxon de Margaret Thatcher) que de vider les caisses de l’État alimentées par l’argent emprunté ! En raison de la dégradation de la balance énergétique, suite aux achats de gaz et de pétrole sur le marché, le déficit commercial global français annuel atteint le chiffre faramineux de 114 milliards d’euros. Pour amuser la galerie et réconforter les chefs d’entreprise, il a été décidé, après une première baisse de 10 milliards d’euros d’impôts de production en 2022, sur un ensemble global de 70 milliards d’euros, d’alléger de nouveau ces impôts de production de 8 milliards d’euros en 2023, alors que, pour être compétitif avec les autres pays européens, il aurait fallu procéder à une coupe de 35 milliards d’euros !

La Cour des comptes s’inquiète de la dérive des dépenses publiques tandis que la dette française se rapproche dangereusement des 120 % du PIB ! Alors que les taux d’intérêt sont encore très faibles, la charge de la dette atteint déjà 50 milliards d’euros, soit le budget de l’Éducation nationale. La gabegie, l’imbécillité de nos technocrates incapables lorsqu’ils jouent avec l’argent public qui n’est pas le leur, Macron étant l’un d’entre eux lorsqu’il était ministre des Finances, n’a pas de limites ! On apprend ainsi que 10 % des obligations françaises d’État (OAT) à dix ans de la dette publique sont indexées sur l’inflation ! Cela va donc coûter une fortune à l’État français pour avoir voulu grappiller quelques maigres et ridicules dixièmes de points lors de l’émission de ces obligations. Le remboursement chaque année du principal de ces obligations, tout comme les taux d’intérêts, sont en effet indexés sur l’inflation, avec un indice qui est le plus souvent, celui de l’IPC (index des prix à la consommation). Suite à cette erreur gravissime de gestion par les fonctionnaires français, l’inflation, contrairement à ce que disent certains médias, ne concourt donc plus à diminuer le coût de la dette française, mais bien au contraire l’accroît ! L’inflation n’est donc plus l’amie de la dette publique française ! Merci, Monsieur Macron, le Mozart raté de la finance !

Quant à l’Allemagne, elle décroche subitement, son modèle mercantiliste étant provisoirement sévèrement touché. Les taux de croissance en 2022 et 2023 devraient être respectivement de 1,4 % et 1,3 % seulement, avec une inflation de 7,9 %, ce qui est inhabituel pour ce pays. La raison principale est sa forte dépendance énergétique à la Russie, d’où une hausse subite des coûts de l’énergie, suite aux sanctions économiques suicidaires de l’UE et aux représailles russes, avec en plus la perte de marchés importants en Russie ainsi qu’en Chine. En mai 2022, l’Allemagne a connu son premier déficit commercial mensuel de 1 milliard d’euros depuis janvier 2008.

Avec les sanctions anti-russes, l’UE, selon Viktor Orban « s’est tiré une balle non pas dans le pied, mais dans les poumons ! ». « Les sanctions n’aident pas l’Ukraine ; en revanche, elles sont mauvaises pour l’économie européenne et si ça continue comme ça, elles vont tuer l’économie européenne », a-t-il encore déclaré. Selon le professeur Jacques Sapir, alors que les importations normales de gaz russe sont de 160 milliards de m3 dans l’UE, le manque actuel de gaz russe est de 118,5 milliards de m3, mais en fait de 95 milliards de m3, si l’on tient compte d’approvisionnements supplémentaires venant d’autres pays. Selon le site de la société Nord Stream, le gaz russe qui arrive en Allemagne, dans la ville de Lublin, est ensuite transporté vers la Belgique, le Danemark, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et d’autres pays.

La Russie a de plus totalement coupé le gaz à l’Allemagne pour 10 jours de maintenance. 35 % des importations actuelles allemandes proviennent encore de Russie, contre 55 % avant la guerre. Le chauffage des foyers allemands est toujours assuré à plus de 50 % avec du gaz russe. L’industrie chimique allemande est particulièrement vulnérable, dépendant aussi fortement du gaz russe. Les industriels se préparent au scénario du pire avec une lourde récession à la clé. Le géant BASF étudie la possibilité de mettre une partie des salariés en chômage partiel : « Si nous ne recevons plus de gaz russe, les quantités actuellement stockées ne suffiront que pour un ou deux mois. »

L’État allemand vole donc au secours de son secteur énergétique. Une loi doit être votée en urgence pour sauver Uniper, principal importateur allemand de gaz russe. Ce dernier pourrait recevoir jusqu’à 5 milliards d’euros d’aides de l’État. La société Uniper a perdu en quelques mois plus de 70 % de sa valeur en Bourse. Une éventuelle chute d’Uniper fait craindre à l’Allemagne des faillites en cascade, comparables à un « Lehman Brother » de l’énergie !

Quant à l’euro, il s’effondre tandis que le dollar s’envole, suite aux différences de taux d’intérêt entre la zone euro et les États-Unis. À Moscou, l’euro est passé sous la barre des 55 roubles, le rouble s’appréciant à la fois par rapport au dollar et à l’euro. La dépréciation de l’euro contribue à augmenter l’inflation des prix des marchandises importées, ce qui n’est malheureusement pas souhaitable dans le contexte actuel.

La folle politique de l’UE pour combattre le soi-disant réchauffement climatique non prouvé par l’homme est une source supplémentaire d’inflation et de gaspillage de ressources dans l’UE. Lors de la visite du Président Biden en Arabie saoudite, le prince Mohammed ben Salmane s’est non seulement refusé à livrer des quantités supplémentaires de pétrole, pour faire baisser les prix, comme le lui demandait Biden, mais il a pu déclarer : « Les politiques irréalistes visant à réduire les émissions de CO2 entraîneront une inflation exceptionnelle et une hausse des prix de l’énergie ».

Rien ne va plus dans le monde, les sanctions occidentales causant un mal terrible à de trop nombreux pays : les Bourses chutent et les craintes de récession l’emportent. L’économie américaine échaudée par l’inflation de 9,1 % est au bord de la récession et le moral des consommateurs s’effondre (indice de Michigan à 60 au lieu de 100 en 2020). Les taux d’intérêt à 2 ans sont souvent au-dessus des taux à 10 ans, ce qui annonce souvent une récession aux États-Unis. L’indice Vix de volatilité du marché boursier a trop souvent des accès de fièvre. L’économie chinoise, elle, s’effondre, suite à une politique draconienne trop stricte de confinements pour le covid. La croissance en Chine, au second trimestre n’a été que de 0,4 %, ce qui équivaut à une lourde récession pour la Chine !

Le ciel économique s’assombrit donc pour l’UE, au-delà de ses graves difficultés ci-dessus mentionnées qui lui sont propres. L’Autorité des marchés financiers (AMF) en France est très inquiète ; elle tire la sonnette d’alarme craignant une forte chute supplémentaire des marchés. Alors que l’or a baissé ces derniers temps, suite à la montée des taux américains, la banque d’investissement Goldman Sachs a cependant relevé à la hausse ses prévisions pour la fin de l’année à 2500 $ l’once, ce qui n’est pas un bon signe pour les économies occidentales !

Si l’Italie ou la France s’effondre, suite à une violente crise politique interne ou en raison de la montée des taux d’intérêt à 10 ans, par l’effet de boule de neige, cela peut conduire jusqu’à l’effondrement complet des Bourses et des économies occidentales trop dépendantes et interconnectées, avec à la clé l’éclatement de la zone euro, un envol du prix de l’or, et l’hyperinflation en France, en Italie ainsi que dans tous les pays très fragiles de l’Europe du sud (Grèce, Espagne, Portugal).

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Les traîtres sur la sellette

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La chronique de Philippe Randa

« L’homme qui veut vivre sans soupçon,

il se doit bien garder de faire trahison »

(Proverbe du XIVe siècle).

En cette année 2022, et depuis quelque temps désormais, jamais le Capitole (cœur du pouvoir religieux dans la République romaine) ne semble chaque jour si proche de la roche Tarpéienne (d’où l’on précipitait dans le vide les condamnés à mort) …

Si l’expression est un peu exagérée (prématurée ?) concernant la victoire d’Emmanuel Macron pour sa réélection présidentielle, suivie aussitôt après de la perte de sa majorité parlementaire aux élections législatives, elle semble assez juste pour les ex-Républicains Damien Abad et Caroline Cayeux… Le premier, ancien président du groupe Les Républicains (de 2019 à 2022), n’aura connu les ors d’un Ministère que le temps d’en être éjecté pour des accusations de viol datant de plusieurs années… et la seconde, ministre déléguée chargée des collectivités territoriales dans le gouvernement d’Élisabeth Borne, fait désormais face à une cabale médiatique et politique pour des propos jugés homophobes, tenus voici presque dix ans sur le mariage pour tous et l’adoption pour les couples de même sexe, qu’elle jugea alors comme une « réforme de caprice et de dessein qui va contre la nature »…

Si Damien Abad nie avec virulence les accusations de viols portés contre lui, arguant, vu son handicap physique (il souffre d’une maladie congénitale rare : l’arthrogrypose) que « l’acte sexuel ne peut survenir qu’avec l’assistance et la bienveillance de (sa) partenaire », Caroline Cayeux elle, ne peut nier avoir tenu les propos qu’on lui reproche, mais elle déclare « qu’évidemment elle ne les utiliserait plus et les regrette », soit un reniement de ses convictions de l’époque qui a immédiatement fait réagir le chroniqueur Xavier Eman dans un tweet lapidaire :

Parce que chez ces gens-là, Monsieur

On n’pense pas, Monsieur

On n’pense pas

On rampe…

C’était, soulignons-le, avant que l’expression « ces gens-là » ait été utilisée par l’intéressée pour prouver sa bonne foi : parmi « ces gens-là », en effet, elle aurait « tellement d’amis ! » … Oyez, oyez, qu’on le sache chez les LGBTQIA… XYZ et plus encore si affinités !

L’avenir dira si la reptation de Dame Cayeux, comparable aux pénitences qu’imposait autrefois l’Église pour faire expier ceux qu’elle jugeait coupables d’avoir offensé Dieu, calmera la meute politique et médiatique, lancée après elle, notamment après la tribune parue le samedi 16 juillet sur le site du Journal du dimanche et signée par plus d’une centaine de personnalités de tous horizons, y compris de la majorité présidentielle, dénonçant ses « propos homophobes »…

Pour l’heure, ceux qui doivent bien ricaner des déboires de cet « ex » et peut-être « future ex »-ministres de la Macronie, sont à l’évidence les anciens amis de Caroline Cayeux et de Damien Abad : ces Républicains qu’ils ont trahis sans vergogne… et dont les députés rescapés sont désormais si indispensables à l’Élysée et à Matignon pour espérer constituer une majorité…

Leurs déboires pourraient-ils n’être qu’un simple avertissement pour décourager d’éventuel (le) prétendant(e) à faire don de leur personne à la gamelle élyséenne ? Ou la tête des deux traîtres a-t-elle été réclamée en préambule à tout éventuel marchandage ?

Lire EuroLibertés cliquez ici

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Les sanctions, quoi qu’il nous en coûte ?

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Philippe Villin

Près de six mois après le début de la guerre en Ukraine, qui a été déclenchée le 24 février par la Russie, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se sont réunis ce lundi 18 juillet pour discuter d’un éventuel durcissement des sanctions contre Moscou.  Le banquier d’affaires Philippe Villin craint que la politique de sanctions à l’égard du Kremlin nous mène à la ruine.

Lire la suite ICI

 Source Le Figaro 19/7/2022

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Faillite d’État

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Jacques-Olivier Martin

Back-out boursier pour EDF ! Dans quelques semaines, le géant du nucléaire quittera la Bourse de Paris. Élisabeth Borne l’a annoncé au nom de « notre souveraineté face aux conséquences de la guerre et aux défis colossaux à venir». En 2005, Dominique de Villepin, alors premier ministre, vantait une privatisation partielle pour financer les investissements à venir et permettre aux Français d’être les copropriétaires de leur entreprise préférée...

Aujourd’hui un petit peu privé, demain à nouveau 100 % public, EDF a toujours été à la merci de gouvernements qui en ont fait ce qu’ils voulaient, au gré de considérations souvent plus politiques qu’industrielles ou énergétiques. L’État est en effet rarement bon stratège et presque toujours mauvais actionnaire. Les conflits d’intérêts sont permanents. Au nom de la saine gestion des deniers publics, il a le souci de gonfler les bénéfices et les dividendes. Mais, en tant que protecteur des citoyens, sa priorité est de freiner les hausses de prix de l’électricité.

Même antagonisme vis-à-vis des petits actionnaires, invités au capital contre des milliards d’euros, puis négligés (méprisés ?) par un État qui n’agit que selon ses seuls intérêts. Mais, surtout, le louvoiement de la puissance publique sur l’atome civil depuis une bonne décennie (réduction programmée du nombre de réacteurs, fermeture de Fessenheim, puis relance du programme nucléaire il y a quelques mois) et le choix de faire supporter par le champion de l’électricité une grande partie du bouclier énergétique ont détruit ses compétences (plus de dix ans de retard pour l’EPR de Flamanville) et laminé ses finances. Le fleuron  du nucléaire, depuis trop longtemps à la dérive, est au bord du gouffre.

Il faut se rendre à l’évidence, l’État, premier coupable de cette faillite, n’a plus d’autre choix que de renationaliser EDF pour le sauver. Dans d’autres circonstan- ces, un tel destin prêterait à sourire. Malheureusement, il y va de l’avenir du nucléaire et de l’indépendance énergétique de la France !

Source : Le Figaro 19/7/2022

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lundi, 18 juillet 2022

Parmi les lectures conseillées par Scipion de Salm : Harald à la Dent Bleue...

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Scipion de Salm

Harald à la Dent Bleue est un héros national danois, hélas mal documenté. L’effacement de sa mémoire officielle imposée par son fils Sven à la Barbe fourchue (986-1014), qui l’avait renversé, a été efficace.

Son surnom unique n’est plus compris. Il a régné sur le Danemark probablement de 958 à 987. Il a fait rentrer son pays dans le monde européen postcarolingien, avec l’adoption de structures administratives, religieuses - chrétiennes -, économiques - monnaie royale -, importées. Une politique identique a été menée exactement en même temps en Pologne et en Hongrie.

L’ouvrage propose donc une forme d’enquête historique autour de cette figure de transition fondamentale, « Viking, roi, chrétien ». Il a été un grand roi du Danemark, fortifiant sa frontière méridionale face à l’Allemagne ottonienne, à la fois modèle et danger redouté. Il a mené de grandes constructions utiles et de prestige dans son royaume, notamment dans sa capitale Jelling. Il a contrôlé en partie la Baltique et la Mer du Nord.

Une triste fin a occulté un règne impressionnant.

Harald à la Dent Bleue, Lucie Malbos, Passé Composé, 2022, 286 pages, 22,00 €

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