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samedi, 17 novembre 2018

L’exaspération et la colère sont évidentes, mais que faire, maintenant ?

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Bernard Plouvier

Les manifestations n’ont jamais entraîné de recul chez nos petits rois : les énormes mouvements de foule n’ont pas empêché Gras Hollande de faire voter une loi antinomique instituant le « Mariage » pour les homosexuels.

L’agitation stérile avait alors procuré beaucoup de publicité aux leaders des pro et des anti. Le résultat voulu par les maîtres de la manipulation mondialiste avait été obtenu, comme cela le fut pour l’abolition de la peine de mort des grands criminels, pour l’avortement de complaisance remboursé par la Sécurité sociale, pour l’Europe des économies unies faisant le malheur des peuples autochtones ou pour ce phénomène dangereux  qu'est l’immigration incontrôlée de millions d’extra-Européens.

Ces manifestations dites « spontanées » (alors qu’elles sont organisées par des agitateurs professionnels) ne servent en rien la cause des Nations. En outre, les inévitables débordements hystériques occasionnent des morts : on ne doit pas oublier qu’une « gilet jaune » a été massacrée par une toquée utilisant un véhicule-bélier comme un vulgaire djihadiste.

De deux choses l’une : ou l’on se lance dans une véritable révolution - cela se prépare en sachant que cette option coûtera obligatoirement beaucoup de vies humaines et de dégâts matériels - ou l’on choisit l’accès démocratique au Pouvoir et l’on intensifie la propagande honnête et véridique, de façon à obtenir l’adhésion de 60 à 80% de l’électorat de souche européenne… qui, à terme, doit redevenir le seul chef légitime de l’État.

Il est évident que le cirque de Macron et de sa femme est insupportable, venant après les deux mandats de Chirac le Nul-Président des Black-Beurs, après Sarkozy aux bonnes idées, mais uniquement préoccupé de son ego et de son train de vie, après Hollande le grotesque Hyper-Nullard.

Chacun sait les ravages de l’immigration-invasion et la honte des deux mille cités de non-droit sur le sol métropolitain. Chacun connaît les ravages de l’économie globale qui ont fait de la France un désert industriel, où traînent une vie lamentable six millions de chômeurs pleins ou partiels.

Les problèmes (que les savants disent « structurels ») sont infiniment plus importants et lourds de risques qu’une taxation, même si la charge fiscale, directe et indirecte, devient ridiculement forte en comparaison du désengagement croissant de l’État dans la gestion du Bien Commun, singulièrement pour ce qui est de la sécurité des personnes et des biens.

Nous sommes gouvernés par des clowns incompétents. C’est une évidence. Mais ces clowns ont été élus par une majorité de suffrages exprimés.

Au-delà des « manif. » à la petite semaine il faut se décider une bonne fois. Le choix est simple : Révolution ou prise démocratique du Pouvoir et, dans un cas comme dans l’autre, s’en donner les moyens.  

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samedi, 10 novembre 2018

11 Novembre 2018 : une occasion manquée

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Bernard Plouvier

Cela fait quelques années qu’il n’existe plus de survivant de la Grande Guerre. Ce centenaire aurait fourni l’occasion idéale de refermer les plaies européennes. Grand Président Macron ne l’a pas fait, faute d’intelligence sociale et faute de courage politique.  

Il fallait définitivement abandonner les dogmes officiels de la responsabilité majeure de l’Empire allemand dans le déclenchement de cette guerre civile européenne et du triomphe de l’option démocratique sur le « militarisme prussien ».

Tout historien sait – ou devrait le savoir - que le militarisme existait partout en Europe depuis la Révolution française et les guerres subintrantes de 1792 à 1815. Quant au sort des ouvriers et des employés allemands, il était meilleur, en matière de protection sociale et de formation professionnelle, que celui de leurs homologues français, belges, britanniques, pour ne même pas évoquer celui, proche de la misère et de l’ignorance, des Russes, des Italiens et des Serbes.

Un siècle après la fin de ce cataclysme, il aurait fallu reconnaître que les « Traités de paix » de 1919-20 avaient été ignobles, mensongers : des actes de haine vengeresse.

De ce fait, il aurait fallu décider de ne plus commémorer la « gloire française » (ou alliée), mais dénoncer tous les lobbies de la haine qui s’opposent à une véritable union des Nations européennes, de l’Islande à la Sibérie.  

Dans le cas français, il fallait refermer l’épineux dossier Philippe Pétain et ramener son cercueil à Douaumont. Cela eût demandé beaucoup de courage : celui de s’opposer aux nervis du marxisme – cette doctrine qui fit couler infiniment plus de sang que le nazisme – et dire « Non ! » une bonne fois pour toutes au lobby de la haine communautaire. Seul importe ce qui unit notre Nation, pour en accroître la cohésion.

Enfin, après avoir célébré le centième anniversaire de la grande tuerie (1,4 million de morts militaires françaises, immédiates et retardées), il fallait faire du 11 novembre le jour symbolique d’union des Nations européennes.

Cela dépassait de beaucoup les possibilités de notre jeune Président, si influençable.

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mardi, 06 novembre 2018

Le capitaine Genevoix ou le maréchal Philippe Pétain ?

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Bernard Plouvier

Notre distingué Président, toujours sur la brèche et entre deux voyages, décide de panthéoniser le capitaine Maurice Genevoix (ci-dessus), courageux combattant de la Grande Guerre.

C’est son droit de chef d’État. On pourrait objecter que la prose haineuse, « anti-boche », du normalien n’est peut-être pas la meilleure façon de préparer l’unité des Nations européennes, qui doit passer la réconciliation et l’oubli des griefs.

C’est singulièrement le cas des Nations française et allemande qui ont beaucoup à se pardonner mutuellement. Et pour ceux qui l’auraient oublié, l’on peut rappeler que les Allemands doivent faire un trait sur les horreurs et le génocide de la Guerre de Trente Ans, dont Richelieu puis Mazarin furent les grands argentiers, sur le ravage du Palatinat et le sac d’Heidelberg sous Louis XIV, sur les exactions innombrables des soldats de la Ière république puis du Ier Empire... sans compter le comportement odieux des Français en Rhénanie durant les années 1919-25 ou en Zone d’Occupation française, durant les années 1945-47. Lorsque le Président Truman a exigé d’Eisenhower qu’il chasse les Français de Stuttgart, il avait d’excellentes raisons humanitaires de le faire.  

Manifestement, notre actuel Président connaît mal l’histoire de la Grande Guerre. Car s’il est un homme dont la mémoire doit être honorée, c’est bien celle de Philippe Pétain, le seul tacticien de cette guerre à s’être montré avare du sang de ses hommes et soucieux de leur procurer un minimum de confort de vie, tout en exaltant leur moral.

Certes, le lobby de la haine continue de lamenter les années 1940-45 et d’accumuler les mensonges sur le général Pétain des années 1914-18. Mais un Français de souche n’a que faire de ces inepties. Si l’on n’ose l’admettre aux Invalides (il serait trop dépaysé au Panthéon), qu’au moins l’on honore sa mémoire à l’ossuaire de Douaumont.     

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lundi, 05 novembre 2018

TRIBUNE LIBRE La dernière Macronerie : un referendum grotesque

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Bernard Plouvier (*)

Les Néo-Calédoniens veulent majoritairement rester « Français » et on les comprend ! Chaque année, la République française alimente ses territoires extra-européens à coups de centaines de millions d’euros, alors même qu’en métropole – d’où provient la manne issue des impôts et des taxes -, il manque d’argent pour créer ou moderniser les structures indispensables à la vie des Français de souche européenne. Cherchez l’erreur dans cette « votation populaire » ! 

Ce n’est pas la minorité des bénéficiaires qu’il faut interroger, mais la majorité des payeurs. S’il doit y avoir un referendum sur la séparation de la métropole d’avec ses couteux DOM-TOM, c’est la Nation entière qui doit être consultée.

Pourquoi conserver les résidus d’une colonisation qui a coûté énormément d’argent au peuple français depuis des siècles, avec pour unique contrepartie des reproches d’enfants gâtés de la part des ex-colonisés, tirés du Moyen Âge ou de la préhistoire et propulsés à l’ère moderne par le colonisateur.

Certes, quelques colons, quelques négociants se sont enrichis – et puisque la Nouvelle Calédonie est le sujet d’actualité, on peut mentionner l’enrichissement de tel groupe financier par l’exploitation des gisements de nickel. Mais l’État a énormément investi de fonds, tirés de la Nation.

Il est aisé de traire la vache à lait fiscale et taxable de métropole. Mais la démocratie exige qu’on demande l’avis de la Nation sur l’opportunité de poursuivre ou d’arrêter cette hémorragie externe de capitaux publics, sachant que l’immigration-invasion représente une autre hémorragie, interne celle-là, par son coût pharamineux en allocations, en répression de la délinquance et de la criminalité, en réparation des monstrueux dégâts après chaque émeute raciale ou chaque attentat de mahométans.

La décolonisation est, en effet, une réalité à envisager d’un double point de vue.

D’abord, il est souhaitable de se retirer de territoires où les « locaux » déclenchent des émeutes raciales pour satisfaire l’ego de politiciens exotiques (Guyane, Mayotte, Antilles - et la Nouvelle-Calédonie fut naguère une terre de terrorisme). C’est chose envisageable en une époque où notre économie n’est pas aussi florissante que Grand Président ne l’assure.

S’il est logique d’exiger que notre Europe n’appartienne qu’aux Européens, il faut envisager la réciprocité pour l’Afrique et l’Asie, sachant que les Trois Amériques furent dès la préhistoire des terres de brassage des races, mais que la géographie commande la séparation.

La décolonisation doit aussi et surtout se jouer à l’intérieur du territoire métropolitain.  L’on sait (grâce au rapport d’activité de l’AFDPHE pour 2016) que, de 1995 à 2015, sont nés en métropole approximativement 4,5 millions d’enfants à risque de drépanocytose, soit des enfants par définition de souche non-européenne. De ce chiffre, on peut inférer qu’il existe entre 6 et 8 millions de géniteurs d’origine extra-européenne (les mariages mixtes ne sont nullement majoritaires en métropole). Joint au nombre des enfants, ceci permet de penser que s’agitent, étudient, travaillent ou gaspillent leur temps, 10 à 12 millions d’extra-Européens de souche, même si, du fait de l’archaïque « droit du sol », un nombre indéterminable d’entre eux jouit du privilège de la nationalité française.

Au moins les deux tiers de ces non-Européens de souche sont mahométans, ce qui est leur droit le plus strict. Mais certaines bonnes âmes proposent d’envisager un « double droit », à savoir la coexistence de la Loi française et de la médiévale charî’a, voire même une bipartition du territoire, prenant en compte les zones de non-droit qui seraient regroupées en un seul tenant !

Décolonisation versus explosion économique ou sociale, avec, dans le second cas, une guerre civile suivie de l’épuration des ex-collaborateurs de l’envahisseur. On a déjà vécu ce scénario lamentable.

Évitons de rejouer un drame inutile. Que nos princes administrent le Bien commun et qu’ils prennent, très démocratiquement, l’avis de la Nation. Ça nous changera du triste temps présent.

(*) On peut, évidemment, ne pas être tout à fait d'accord avec cette analyse de notre ami Bernard Plouvier. C'est d'ailleurs mon cas. Certains seront peut être étonnés, voire agacés, de la lire ici. Cependant, fidèle à sa vocation et comme son nom l'indique, Synthèse nationale tient compte sur certains sujets d'actualité des différentes approches qui se retrouvent dans notre camp. Voilà pourquoi nous avons décidé de publier cet article...

Roland Hélie

09:23 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier, Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 04 novembre 2018

Valeurs républicaines ou valeurs démocratiques ?

DaaeDRcXUAAA3bZ.jpgBernard Plouvier

N’en déplaise à nos pitres, ces gens qui font semblant de nous gouverner et ne sont que les syndics temporaires de l’économie globale au sein du grand village mondialiste, il n’existe pas plus de valeurs républicaines que de valeurs impériales ou monarchiques.

Il existe, en revanche, des valeurs démocratiques, celles qui permettent aux Nations d’être bien gouvernées, dans l’intérêt des citoyens honnêtes et laborieux.

Dans la bonne gestion du Bien commun, il n’existe que quatre valeurs absolues qui, toutes, sont détruites ou amoindries en régime de capitalisme débridé ou dans les immondes dictatures marxistes :

1 – L’isonomia ou égalité de tous les citoyens devant la loi, ce qui implique un libre et honnête exercice de la justice, dégagé de toute ingérence de l’Exécutif (chef de l’État et gouvernement) ou des élus, qui se comportent trop souvent en petits rois.

2 – La méritocratie, soit l’attribution des postes payés par l’argent public – le produit des impôts et des taxes – par concours anonyme, pour éviter le favoritisme, qu’il soit de nature familiale (le classique népotisme), de nature ethnique, religieuse ou sectaire (ce bon vieux Grand-Orient d’essence si « ripoublicaine »), voire les passe-droits achetés (qui font si souvent ressembler notre État à une République bananière) ou obtenus par la pure prostitution !

3 – L’absolue liberté d’expression de la pensée, seules étant censurées la pornographie et la calomnie.

4 – Enfin, le recours systématique au corps électoral pour trancher les grandes questions de société comme l’immigration de masse provenant d’un autre continent, la peine de mort, les droits et les devoirs des minorités, les traités politiques, économiques ou militaires mettant en jeu l’avenir de la Nation.

Toutes ces valeurs n’ont rien à voir avec la nature du gouvernement. Certaines Nations sont bien dirigées et leur Bien commun est correctement géré. D’autres n’ont pas cette chance. C’est le cas de la Nation française dans la VeRépublique, entrée en sa phase de pourrissement accéléré.

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jeudi, 01 novembre 2018

Du carnaval moche au vandalisme, voire au terrorisme

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Bernard Plouvier

Passé du rituel celtique au Nouveau Monde anglo-saxon, revenu en Europe occidentale pour familiariser les enfants, grands et petits, avec le parfum de l’horreur, Halloween pourrait bien devenir une occasion d’émeutes pour la racaille autochtone et immigrée.

Vous la connaissez – même si le pouvoir et les media font semblant de la minimiser voire de l’ignorer -, cette racaille qui règne en France sur deux mille cités de non-droit et vomit régulièrement ses hordes sur les quartiers adjacents et les centres-villes (un mot composé que chacun peut conjuguer à son aise, car les chenus académiciens ne sont point parvenus à s’accorder sur son pluriel... encore un symbole du laisser-aller post-soixante-huitard).

La violence sous toutes ses formes a envahi jusqu’aux églises (mais pas les mosquées, allez savoir pourquoi), les hôpitaux et les écoles. Nos excellences jouent aux matamores, mais aucune n’ose présenter la cause véritable de ce déchaînement de bestialité, qui depuis les années 1950 avait disparu d’Occident.

Les mahométans, soutenus par les roitelets des terrains pétrolifères, des champs de haschisch et de pavot, sont intouchables. Oser parler des Africains et des Moyen-Orientaux comme cause essentielle de la violence, c’est faire du « wouacisme ». Prétendre qu’il existe en France, en Belgique, en Allemagne, en Grande-Bretagne un racisme anti-Blancs effarant, c’est délirer !

Certes, il existe une minime source autochtone de violence : celle des gauchistes, trotskistes et autres fils à papa friqués jouant avec le feu, comme un honteux procès récent l’a démontré. Mais ces tristes sires – encouragés par quelques politiciens que nul n’inquiète pour leur machiavélisme de débiles – ne représentent que quelques dizaines d’attardés, qu’un unique affrontement avec une horde de « jeunes chances pour la France » anéantirait.

Il n’est pas étonnant qu’en tout pays envahi, les populistes gagnent en crédibilité. À dire vrai, ils remporteraient toutes les élections si, au lieu de parler lors des périodes pré-électorales, ils montraient simplement les images exactes des quartiers de cités européennes saturés d’individus exotiques, des émeutes raciales, des actes de violence menés individuellement ou plus souvent en bande par nos « chers immigrés »... et c’est vrai qu’ils sont « chers » : les impôts et taxes à la consommation grimpent à chaque nouvelle arrivée massive de ces « invités ».

Si halloween est – comme l’a été la finale de la coupe du monde de football – l’occasion de débordements haineux des indésirables, il faut qu’un maximum de citoyens filment ces émeutes et en fassent circuler les images sur le Net, qui reste encore – mais plus pour très longtemps – un espace de liberté d’expression, alors que les media consensuels jouent le jeu de la désinformation, donc du pourrissement de la situation.

Il faudra bien un jour que nos princes reconnaissent qu’en terre civilisée, seule la Nation est souveraine. Seule, elle a le pouvoir de statuer sur l’arrêt ou la continuation de l’invasion de sous-doués violents qui nous submerge et sur l’opportunité de renvoyer impitoyablement les inutiles : chômeurs, délinquants et criminels.

À trop laisser monter la colère du bon peuple, il arrive qu’il se fâche. Les guignols qui se sont succédés aux apparences du pouvoir depuis le milieu des années 1970 n’ont fait qu’accroître les risques pour la Nation. Il ne lui restera bientôt plus qu’une alternative simple : l’expérience populiste ou la révolution, qui toujours et partout fut aussi bête que violente.     

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lundi, 22 octobre 2018

Vous avez dit racaille scolaire ?

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Bernard Plouvier

Tout le monde savait depuis les années 1980 qu’il existait d’énormes problèmes de discipline dans les écoles publiques - celle de la République laïque, tellement pure et dure qu’un nombre effarant de jeunes mahométanes y exhibent un voile islamique, fort peu usité au Maroc pour prendre un contre-exemple simple.

Il a fallu que deux mineurs d’âge, issus de l’immigration noire africaine, menacent une enseignante, l’un étant armé d’un pistolet (à plomb ou à amorce : les informations sont volontairement imprécises du côté du ministère de l’Intérieur), pour que l’on porte à la connaissance du public l’énorme scandale de l’insécurité à l’école, reflet de la pourriture du régime.

Dès la fin des années 1980, diverses publications d’auteurs réputés de « droite extrême » dénonçaient les violences physiques (entre élèves ou par agression d’enseignants), le racket, le trafic de drogues... et certains parents de rejetons pourris n’hésitaient pas à en « remettre une couche », en insultant, voire en frappant les enseignants. On rappelle que chaque année quelques élèves se font poignarder dans les écoles de la Ripoublique ou sur le chemin menant au domicile parental.

L’on a admiré que dans l’immigration exotique – d’origine africaine ou moyen-orientale –, l’on n’hésitait pas, quand on était un grand et gros homme, à frapper une femme, pourvu qu’elle ne soit pas mahométane (Oumma oblige). La condition féminine n’a pas été améliorée, en France, par l’importation des « chances pour la France », qui généra, d’abord et avant tout, un surcroît de violence, dans les rues et les immeubles d’habitation, mais aussi dans les écoles, dans les hôpitaux et dans les transports en commun.

Or, les bonnes questions ne sont jamais posées.

Pourquoi s’acharner à scolariser des sous-doués violents, éléments perturbateurs des élèves calmes et souhaitant apprendre ? Pourquoi continuer à distribuer des allocations diverses à des familles de voyous ?

Pourquoi ne pas appliquer les lois déjà existantes ? Ses parents sont responsables des crimes et délits commis par un mineur d’âge. Frapper la famille d’amendes ou la menacer d’expulsion si elle n’est pas titulaire de la nationalité française sont des mesures conformes à la loi.

Pourquoi ne pas créer des lois adaptées à l’actuelle situation explosive ? Le délinquant récidiviste doit être exclu de l’école, interné en centre de détention-rééducation (illusoire, en fait), ou mieux, réexpédié dans son pays originel, l’expulsion devant toucher l’ensemble de la famille si plusieurs de ses rejetons s’avèrent criminels ou délinquants inassimilables.

Car, c’est une évidence : la canaille violente, racketteuse, trafiquante, incendiaire, rebelle à l’autorité légitime (à ses authentiques dépositaires, soit autre chose qu’un Benalla !), la crapule violeuse, l’adolescent porteur d’une arme, sont les fruits pourris d’une éducation ratée. Les parents portent l’écrasante responsabilité de cette situation, de ce ratage, de cette moisissure sociale, hautement contagieuse.

L’État a pour rôle majeur d’assurer la protection des honnêtes citoyens, dans leur intégrité physique et morale et dans leurs biens. Que nos ministres prennent enfin conscience du problème, trente-cinq ans après sa survenue, c’est une bonne chose : « Mieux vaut tard que jamais » !

En aucun cas, cette prise (très tardive) de conscience ne doit déboucher sur des mesures à l’eau de rose ni sur de nouveaux milliards d’euros gâchés inutilement dans les cités de non-droit.

Il faut impérativement ramener l’ordre et commencer une politique d’expulsion des sujets inutilement arrivés et inassimilables : délinquants récidivistes, criminels, apologistes du terrorisme djihadiste.

Mais aussi, les enseignants doivent quelque peu balayer devant leur porte. Ils ont, durant trente-cinq ans, beuglé sur tous les tons que les lanceurs d’alerte étaient des « fâââchistes ». Il est grand temps de comprendre que le Barbare n’est pas « devant notre porte », mais qu’il est déjà très largement implanté dans notre pays et que des mesures draconiennes s’imposent.

La plus urgente est d’organiser un référendum sur l’opportunité de fermer définitivement les frontières à l’immigration extra-européenne (ou de n’admettre que des migrants sélectionnés au cas par cas) et sur celle d’instaurer un retour à l’envoyeur des sujets inutilement importés.

Après tout, l’unique souverain de l’État français n’est ni son Président de la République ni les roitelets de la Communauté européenne, mais la Nation française.

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vendredi, 19 octobre 2018

Le cirque médiatique s’attaquerait à la sécurité publique

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Bernard Plouvier

La Macronie a ceci de bien qu’on ne cesse de rire devant la succession d’idioties perpétrées par notre jeune prince et ses petits amis. Le canular de cette fin d’octobre, probablement pour fêter le carnaval moche d’Halloween qui s’annonce, a pour but de ridiculiser la gendarmerie.

Un baladin nommé Lalanne aurait fait savoir (le conditionnel est de rigueur pour une telle ineptie) que, bien qu’ayant été objecteur de conscience dans ses (lointaines) jeunes années et bien qu’ayant refusé alors le service militaire, il allait se faire admettre dans « la réserve de la gendarmerie » avec le grade de chef d’escadron !

Avant la Seconde Guerre mondiale, un autre baladin chantait : « Quand les andouilles voleront, tu seras chef d’escadrille ; quand elles auront des éperons, tu seras chef d’escadrons ».

Est-ce qu’en Macronie de plus en plus délirante, une telle absurdité serait possible ? En principe, non ! Pour devenir officier de gendarmerie, il faut une solide formation et faire preuve d’un dévouement indéniable à la chose publique ; on a fêté, il y a peu, un authentique héros de cette corporation.

Du moins, fallait-il jusqu’à présent cette formation et ce sens du bien public. Il est possible que Génial Grand Timonier ait décidé qu’il s’agit désormais de toute autre chose que d’assurer l’ordre public, la sécurité des personnes et des biens, publics et privés.  

Chantonner et avoir de curieux « états de non-service », c’est cela que l’on envisagerait pour ramener l’ordre dans les deux mille cités de non-droit de notre malheureux pays. Cela frise l’absurdité à un point tel qu’on pense immédiatement à une (très mauvaise) plaisanterie. Qu’on puisse se moquer ainsi de la notion de maintien de l’ordre et des sujets qui en ont fait leur métier témoigne néanmoins de l’impression générale de laisser-aller.

De notre République agonisante, il se dégage indéniablement des relents de pourriture à l’instar du mythique royaume de Danemark du prince Hamlet.  On sent confusément que l’expérience macronienne tourne au « très bizarre ». L’absurdité, le grotesque, le délire, ça se paie souvent très cher. Louis XVI et Marie-Antoinette ont mal fini ! Le passage en Haute-Cour est une mesure inscrite dans la Constitution, mais une révolution est toujours une triste possibilité, lorsque l’on fait dans la décadence.      

Plutôt que d’en courir le risque, certains individus « haut placés » feraient bien de se mettre à administrer le Bien commun en dignes gestionnaires. Sinon, ils peuvent partir. On ne les regrettera pas.

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jeudi, 11 octobre 2018

VGE – Chirac : Ni oubli, ni pardon possibles

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Bernard Plouvier

Alors que l’un de ses enfants s’est fait agresser à Paris par deux Romanichels, ce qui a coûté quelques centaines d’euros à ce monsieur qui n’est guère dans le besoin, il semble que l’ex-Président Giscard estime que, tel qu’il fut appliqué, le décret de regroupement familial fut une erreur.

D’abord, il serait temps que ce funeste politicien comprenne que cela ne fut pas une « erreur », mais un crime et une forfaiture. Un crime contre la Nation française et une forfaiture car, lorsqu’on hypothèque l’avenir du peuple souverain, l’on prend au moins son avis. Quand y-a-t-il eu un referendum sur l’immigration de masse d’origine extra-européenne dans la VRépublique Française ?

Contrairement à ce que plaide le vieillard au bord de la tombe, ce ne fut pas « une mesure juste et généreuse ». Ce fut un décret publié le 29 avril 1976, sans débat parlementaire, donc à la sauvette, et non par « générosité », mais parce que la consommation intérieure française baissait en raison de l’inflation et du chômage et que grognaient les pontes de la distribution, aux bénéfices amoindris.

Ce décret 76-383, qui marqua le début du désastre pour la Nation, n’exigeait du migrant qu’une durée de séjour d’une année et rien ne l’empêchait d’amener toute sa smala au titre du « regroupement », les vieux parents et les femmes justifiaient l’implantation d’une multitude d’enfants, mais aussi de jeunes frères et de jeunes sœurs. Ce ne fut pas un regroupement familial, mais une entrée massive de clans, de familles élargies.

En 2003, devant la prolifération des émeutes raciales et des zones de non-droit dans notre pays envahi, et au lieu de prendre l’avis du seul souverain légitime de l’État : le corps électoral, on allongea simplement à deux années la durée de séjour du migrant avant qu’il puisse exiger son « regroupement familial ». Tout au plus, les hypocrites rédigeant le nouveau décret spécifièrent-ils que le migrant devait faire preuve « d’une bonne intégration dans la société française » !

Le trafic de haschich, les vols, les viols en tournantes et les émeutes raciales étaient monnaie courante en 2003. Depuis, nous avons connu pire : le terrorisme aveugle et lâche des mahométans djihadistes. Et personne, chez les titulaires des apparences du pouvoir n’envisage de referendum sur l’immigration-invasion.

De 1976 à 2018, rien n’a changé dans la forfaiture permanente. Les droits fondamentaux du peuple souverain : Sécurité, Préférence nationale en matière d’emploi public (c’était un dogme au temps du Front populaire, même au PCF !), protection des générations à venir, sont toujours bafoués.

Giscard et Chirac sont coupables d’avoir fait entrer la Nation dans cette spirale infernale. Et il ne faut pas oublier la Loi Veil sur l’avortement de complaisance du 17 janvier 1975, également publiée lors de la présidence funeste de VGE, Chirac piaffant d’impatience à Matignon, entre deux saillies et deux repas pantagruéliques.

En conclusion, il ne peut et ne doit y avoir ni pardon, ni oubli pour Giscard et Chirac.

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vendredi, 05 octobre 2018

Les deux B de notre République en voie d’agonie : Baratin et Burqa

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Bernard Plouvier

Tout le monde l’a compris après dix-huit mois de spectacle continu : Grand Timonier de France n’est rien d’autre qu’un géant, mignon et dynamique, du Baratin.

Sa vie privée et ses goûts exotiques ne regardent que lui. Mais ses prestations dans ses innombrables voyages promotionnels en France et à l’étranger concernent au premier chef l’État français, donc la Nation, seule souveraine de cet État.

Après le langage de jeune et enthousiaste réformateur des trois premiers mois, qui pouvait paraître prometteur, l’on a ouï quantité d’absurdités sur l’immigration bienfaisante à la Nation, sur l’emploi « facile à trouver » - en une époque où le chômage est de cinq millions d’individus en âge et en état de travailler, ce discours est purement abject -, sur la réhabilitation des voyous « pour faire plaisir à maman », sur les privilèges des retraités et autres âneries de gamin mal élevé s’adressant à des chefs d’État qui, eux, améliorent l’existant de leurs pays.

En contrepartie de ce boniment de bateleur de foire, l’on a vu monter les taxes à la consommation et les taxes répressives, alors que l’on nous promet un allègement des impôts… ce qui est probablement à comprendre comme une réduction des impôts sur les bénéfices des entreprises. Si le chômage croît, l’inflation est elle aussi sur la pente ascendante.

Cerise sur le gâteau de moins en moins appétissant, les publicités télévisées ne nous montrent plus que de bons Noirs qui apprennent à lire à des analphabètes Blancs ou empêchant une gentille Beurette de se faire violer par un Blanc ! Certes, on multiplie les hommages et commémorations ; ça amuse Margot et ça fait pleurer dans les chaumières. Mais est-ce utile à l’avenir de l’État et de la Nation ?

Comble de ridicule, l’on fait une montagne du départ pour sa mairie d’un chenu ministre de l’Intérieur, quittant le fier navire gouvernemental qui ressemble de plus en plus au radeau de La Méduse. Or, ce n’est pas pour la capitale des Gaules qu’il aurait dû partir, mais pour la Haute Cour, de façon à y être jugé pour incapacité. Parce que si de hautes fonctions donnent droit à une forte rétribution et une foule de privilèges, c’est en contrepartie d’une gestion efficace du Bien Commun. Or, le bilan est désastreux.

En dix-huit mois, on a vu se multiplier les émeutes raciales, très minorées par les media de gouvernement. Presque chaque semaine, un Français se fait poignarder par un « allahou abkar » (le cri devenant un éponyme d’assassin débile). Des barbouzes jouent impunément aux gros bras, auxiliaires illégaux des forces de l’ordre. Aucune des 2 000 cités de non-droit n’a été réduite à l’obéissance des lois de la République.

On se gargarise de l’arrestation d’un voyou d’origine maghrébine – sa première agression à main armée a été commise lorsque cette chance pour la France avait dix-huit ans -, mais l’on apprend qu’il circulait en burka !

Depuis une loi de 2010, le port de la burka est interdit en France (et en Belgique, mais aussi au Maroc « pour d’évidentes raisons de sécurité », comme me l’a dit un médecin marocain, qui raisonne fort bien). Or, si l’on jette un regard furtif sur certains quartiers de Marseille ou de la région parisienne, cette tenue qui recouvre entièrement le corps est exhibée par des silhouettes de sexe indéterminé.

Officiellement, les hommes du ministère de l’Intérieur et des Cultes combattent, comme c’est leur devoir, le fanatisme mahométan djihadiste, mais le symbole des fous furieux salafistes est exhibé dans les rues des cités à majorité mahométane, parce que la police n’ose intervenir « de peur de déclencher une émeute ».  Il a fallu une chasse à l’homme dangereux (spécialiste des explosifs) et une burka tellement mal ajustée qu’elle dénonçait l’homme pour qu’enfin l’on dévoile un porteur de tenue interdite.

Un Baratineur en et un acteur en représentation permanente à l’Élysée, une Burka interdite mais régulièrement portée sur le territoire de notre République laïque, tout cela est indigne. La Nation peut-elle réagir ? Bien sûr ! C’est même son devoir, au nom de la Dignité d’être Français (même un Mitterrand la ressentait), pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Grand Président, il est temps de gouverner intelligemment dans l’intérêt de la Nation, ou de dégager. 

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jeudi, 27 septembre 2018

Le crétinisme au Pouvoir

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Bernard Plouvier

D’abord, il y eut la chienlit gauchiste. Et L’occident devint plus grossier, moins beau et plus stupide : orgies sexuelles et promotion de l’avortement de complaisance (vite remboursé SS dans le cas français), flambée de la consommation de tabac, d’alcools, d’antidépresseurs et de stupéfiants, institutionnalisation de la paresse par les syndicats et les politiciens les plus démagogues, féminisation outrancière des postes de prise de décisions, montée en puissance du lobby des « bizarres » en tous genres (comprenne qui pourra : les rédacteurs-en-chefs ont tous peur des poursuites pénales et on peut les comprendre !).

Car, dans cette Europe post-soixante-huitarde, les lois restreignant la liberté d’information et d’expression se sont multipliées (Loi Pleven de 1972 et Loi Fabius-Gayssot de 1990, pour le cas français). Et cette répression fait le lien avec l’autre période de décomposition accélérée : celle des années 1980-90, amenant la tyrannie globalo-mondialiste, imaginée par le Roosevelt des années 1937-45, mise en place par un consortium de gérants d’empires multinationaux et de super-États.

Et l’Occident fut le miroir aux alouettes de populations parmi lesquelles se distinguèrent un certain nombre de sous-doués et de sous-évolués, parfois violents et avides, introduits à la fois pour consommer (avec le produit des taxes et impôts soutirés aux contribuables occidentaux) et, par la force des choses, pour métisser les populations occidentales, rétives aux charmes de la surconsommation et de l’hédonisme béat, du seul fait d’un fort sens critique chez 20 à 25% des membres de ces populations.

De fait, l’Occident actuel est malade de démence.

Nos soi-disant élites de gouvernement (une dénomination qui ne peut que faire hurler de rire un honnête homme) ne sont que des monuments d’arrogance, de perversité et d’incompétence, parlant sans réfléchir, sous le coup des émotions de l’opinion publique, qu’ils font semblant de partager parce que cela est « bon pour les sondages », mais agissant uniquement dans le cadre étroit des ukases venus du monde de la Finance.

Et l’on retrouve les mêmes caractéristiques chez les petits maîtres des administrations publiques et chez les autoproclamés « killers en col blanc » des multiples postes directoriaux des grandes entreprises privées… des « killers » qui ne tiendraient pas debout trois minutes lors d’une agression dans une zone de non-droit (il en existe plus de 2 000 sur le sol de ce qui fut notre belle France) !       

Le plus beau dans l’histoire est qu’il existe une troisième cause à notre déchéance occidentale, que seule l’actualité nous fait redécouvrir, car on l’oubliait de plus en plus : le petit monde des fonctionnaires à-demi fous d’orgueil, opérant dans les Organismes supranationaux qui fonctionnent en roue libre (c’est-à-dire sans contrôle par les vrais maîtres, ceux du Pouvoir économique).

En résumé, les pitres des organismes dépendant vaguement du « machin » (l’ONU en langage gaullien), soit, entre autres exemples, l’Unesco ou l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé).

Ce dernier « sous-machin » avait vomi tellement d’études qui faisaient hurler de rire les médecins placés au contact des réalités, avait tant multiplié d’avis idiots qu’on avait pris l’habitude d’en oublier l’existence… en langage actuel, on dirait : « de le zapper ».

Grave erreur ! On savait- déjà que l’abandon du BCG – ce vaccin contre la tuberculose qui avait fait disparaître les formes très graves de la maladie : tuberculoses pulmonaires aiguës et méningo-encéphalites – était une stupidité sans pareille. On savait surtout que l’ordre d’abandonner la vaccination jennérienne (contre le groupe de virus Vaccine-Variole) serait, un jour plus ou moins lointain, la cause de résurgence d’une des pires calamités de l’humanité, de l’Antiquité au XIXesiècle : les pandémies de variole.

Cela commence ! En Grande-Bretagne, trois cas de variole simiesque, importée d’Afrique, font la Une des journaux et l’on ignore tout de l’état sanitaire des zones africaines et moyen-orientales où la civilisation moderne a disparu en même temps que partait l’homme blanc.

Il serait temps qu’en Occident, on prenne conscience de la profonde capacité de nuisance de nos soi-disant dirigeants qui ne sont que des fumistes… n’oublions pas Montaigne : « Aussi haut qu’on soit assis, on ne l’est jamais que sur son c… » !

Il serait grand temps que le citoyen-électeur prenne le temps de réfléchir, de s’abstraire par simple bon sens d’une propagande qui jure constamment avec la réalité des faits.

Délirons moins et chassons les parasites qui font semblant de nous gouverner. Après tout, les électeurs de Russie, de Hongrie, d’Autriche et d’Italie nous ont montré le chemin.

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mercredi, 26 septembre 2018

Heurs et malheurs de la liberté d’expression ; histoire d’une Utopie

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Bernard Plouvier

L’étude précise de la notion de liberté d’expression à travers les âges laisse perplexe. En dépit de milliers de livres consacrés à ce sujet, force est de reconnaître qu’elle n’a pratiquement jamais existé.

Durant l’Antiquité (égyptienne, mésopotamienne, juive, persane, chinoise, romaine ou grecque), le respect pour les institutions et les dieux est exigé sous peine de mort. Seul varie le mode d’exécution : lapidation, crucifixion ou plus simplement, l’épée. On n’envoie pas encore au bûcher et on pend rarement.

À Rome, une fois passées les luttes intestines du dernier siècle de la République romaine et du premier siècle de l’Empire, la liberté d’expression fut, pour la première fois dans l’histoire des civilisations, respectée aux IIe et IIIe siècles : « On peut penser ce que l’on veut et dire ce que l’on pense », écrit Tacite, un contemporain de Trajan.

Encore faut-il noter que sous César, Octave-Auguste ou Néron, l’on pouvait brocarder le maître sans encourir de foudres, mais, en cette époque de polythéisme bienveillant, Zeus-Jupiter lui-même était maudit des marins et des paysans en cas de mauvais temps.

Ensuite, le clergé chrétien et mahométan, puis les dictateurs séculiers imposent leurs dogmes.

En France, sous l’Ancien Régime, dire tant soit peu de mal du roi, de sa famille, de ses maîtresses, des ministres (du moins tant qu’ils étaient bien en cour), de la religion et des prélats, ainsi que de trois ou quatre babioles du même genre conduisait à La Bastille, au donjon de Vincennes ou au Fort l’Évêque.

Mais ce fut pire durant la Révolution où un mot de travers pouvait entraîner son auteur « à la lanterne » ou « au rasoir national ». Sous le Premier Empire, pas plus que sous la Restauration, la liberté d’expression n’eut droit de cité.

Sous la monarchie de Juillet, se moquer du roi-bourgeois procurait un séjour en prison et sous le Second Empire être classé républicain procurait le même sort, à moins de s’exiler.

Au total, pour le cas français, on peut considérer que la liberté d’expression a existé de 1871 à 1939 (avec une interruption de 1914 à 1918), puis de 1969 à 1972, millésime où recommencèrent les procès pour atteinte à la religion (à condition qu’elle fût exotique), à l’origine ethnique (même remarque). En outre, depuis le 14 juillet 1990, on va en correctionnelle, voire en prison, si l’on ose contester divers dogmes historiques.

En résumé, quelques décennies de liberté, cela fait peu, si l’on compare le score du « pays des Droits de l’homme » à celui des Imperatores du Haut-Empire, jugés impitoyables par de curieux auteurs. La liberté d’expression comme la Justice se laissent très aisément violer au nom de la « raison d’État ». On peut évoquer le Salut public en temps de guerre pour expliquer, sinon excuser, des atteintes aux libertés.

Il est d’autres causes absolument inexcusables, comme la domination de certains lobbies ou le fanatisme religieux. Il a fallu attendre la décolonisation de l’Afrique et du Proche-Orient pour voir surgir de nouveau la théocratie musulmane, qui menace présentement l’Europe.

L’histoire des civilisations est chaotique : aux progrès succèdent des reculs considérables, pour peu que les Nations les plus avancées, mais aveulies et amollies, se laissent envahir par des sous-évolués agressifs.

Tout affaissement du Pouvoir politique face au Pouvoir de l’argent est à la fois une catastrophe pour le menu peuple et pour les Nations, les ploutocrates étant par essence cosmopolites du fait de leurs intérêts transcontinentaux.

En fin de compte, la liberté de dire et d’écrire serait-elle une question trop subtile pour être vécue ? Non point ! C’est affaire de véritable démocratie. Heureux les libres citoyens des États-Unis d’Amérique du Nord où cette liberté fondamentale est garantie par le Premier Amendement à la Constitution.

Pour une fois qu’il y a quelque chose de bon à prendre aux USA, l’électorat français s’en moque et préfère s’intéresser aux hamburgers, au Coca et à la réimportation d’Halloween.

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mardi, 18 septembre 2018

L’enseignement de la langue arabe dans les écoles de la République française

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Bernard Plouvier

L’école a pour vocation d’apprendre quelque chose d’utile à ses élèves. Les humanités, l’instruction civique, en plus des données techniques (mathématiques, physique-chimie, biologie) sont les rudiments de l’enseignement secondaire.

En revanche, la langue des immigrants est une affaire de famille, sauf à vouloir former des agents commerciaux ou des spécialistes en cultures exotiques, ce qui relève de l’enseignement supérieur spécialisé.

C’est le cas de l’arabe, langue de la religion mahométane et d’une partie considérable de nos hôtes, plus ou moins désirés. Ces immigrés ont été initialement appelés par un patronat esclavagiste, puis l’on a parlé, chez un consortium de vieilles filles et de militants voués au cosmopolitisme, de l’intérêt d’accueillir des « réfugiés », sans trop s’appesantir sur le motif de leur expatriation, ni même sur les dates de naissance, puisqu’on a fait passer pour des « mineurs d’âge » des centaines de milliers d’adultes en Europe occidentale et scandinave.

L’immigration pour cause économique s’est transformée en une invasion, trop souvent violente : on le sait depuis les années 1980, où ont débuté les émeutes raciales et où se sont créées des zones de non-droit sur le territoire français (et belge). Avec les années 2014 sq., s’est implantée en Europe la pratique mensuelle des actes terroristes, au nom d’une religion d’essence médiévale, c’est-à-dire à la fois très violente et obscurantiste dans ses dogmes et ses pratiques.

On aurait pu penser qu’en France, les gouvernements de la République auraient à cœur de défendre la Nation autochtone – seule légitime détentrice du Pouvoir, seule souveraine, si l’on en croit les jolies phrases de la Constitution – des excès en tous genres commis par les envahisseurs et de garantir cette laïcité dont on nous avait rebattu les oreilles.

Bien au contraire, les titulaires apparents du pouvoir, élus par une majorité d’aveugles, crétinisés par une propagande absurde, ont favorisé par tous les moyens, et continuent de le faire, l’implantation des immigrés d’origine extra-européenne, qui ne sont ni porteurs de civilisation, ni décidés à s’intégrer à la Nation, comme le prouve l’exigence linguistique, tarte à la crème de la presse bobo-gaucho-cosmopolite depuis près d’un lustre.

Effectivement, les nombreuses associations d’immigrés ou de pro-immigrés réclament l’enseignement de l’arabe dès l’école primaire. Sauf à nier l’évidence, le mépris pour le français, langue officielle de la République, et l’appétence pour une langue exotique témoignent d’un refus d’intégration à la culture européenne.

De fait, l’invasion de Maghrébins et de Proche Orientaux est puissamment soutenue par l’islamo-pétrodollar et par les retombées du trafic de haschich. Cet argent sert d’argument massue à ceux qui souhaitent islamiser l’Europe et métisser ses populations, un argument fort bien perçu par les corrompus de la Ripoublique.

La morale de cette triste histoire est elle aussi évidente : il appartient aux électeurs de réagir, de façon démocratique, avant qu’il ne soit trop tard et que ne vienne l’heure de la violence.       

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vendredi, 14 septembre 2018

Notre distingué Président est-il ignorant, sectaire ou à la poursuite de l’islamo-pétrodollar ?

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Bernard Plouvier

Dans le cadre de sa très remarquée saga people, notre grandiose acteur présidentiel vient de franchir une nouvelle étape : celle de la repentance envers les traîtres à l’État français en temps de guerre. Il fallait oser ; il l’a fait !

Un communiste français travaille pour les rebelles algériens et se fait arrêter en 1957, en la ville d’Alger où, sur injonction du pouvoir socialiste, des soldats tentent de rétablir l’ordre. Après avoir été interrogé, le traître est abattu.

On rappelle à celles et ceux qui l’auraient oublié que, de février 1956 au joli mois de mai 1958, le gouverneur-général des trois départements algériens et du Sahara – omnipotent et avec rang de ministre – était un ex-cacique de la CGT et ponte de la SFIO (le Parti socialiste) : Robert Lacoste.

Si notre Grand Élyséen commence à lamenter le sort de tous ceux et de toutes celles (y compris des bébés) qui ont été illégalement tués durant notre belle histoire républicaine, il n’a pas fini de gémir, pleurer et « demander pardon ».

Par exemple, on estime entre 15 000 et 30 000 (c’est une fourchette intentionnellement réduite) le nombre de Français abattus, en 1944-45, par des « Vengeurs Résistants » - quelques-uns authentiques, la plupart étant des « Résistants à la Popaul ». Bien des sujets sommairement exécutés n’étaient nullement d’ex-collaborateurs de l’occupant, mais des victimes de règlements de comptes personnels. Grand Président a du grain à moudre s’il veut réduire les fractures récentes entre Français.

Si notre Glorieux Historien Présidentiel veut faire une grande œuvre de réconciliation nationale, il peut demander pardon aux descendants des 115 000 à 120 000 sujets exterminés de 1792 à 1794, dans les 773 communes du Maine-et-Loire, de Vendée, des Deux-Sèvres et de Loire-Inférieure (de nos jours : Loire Atlantique), soit la « race des Vendéens » exterminée sur ordre du gouvernement de la Ière République française.

Évidemment, il n’y a pas de gisement de pétrole ou de gaz dans le territoire de la « Vendée militaire », donc pas de millions d’islamo-pétrodollar à glaner pour financer une future réélection… qui paraît de plus en plus problématique à mesure que s’accumulent les gaffes, les bavures, les mesures en faveur des nantis & des immigrés-envahisseurs, de façon parallèle à l’appauvrissement continu des autres Français.

Un peu de décence s’impose. Il est des sujets plus urgents à régler que la glorification des traîtres au service des patrons de l’Internationale Communiste, très souvent criminels de masse, et moins encore celle des nervis de fellagas, dont beaucoup furent de répugnants tortionnaires et certains d’abjects terroristes.         

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jeudi, 13 septembre 2018

IVG : la (tardive) prise de conscience de son caractère homicide

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Bernard Plouvier

Scandale chez les plus enragées des féministes ! Le 11 septembre 2018, le Président du Syndicat National des Gynécologues-Obstétriciens a osé énoncer une vérité qu’aucun médecin ne peut renier : « Nous ne sommes pas là pour prendre des vies ».

Il est évident que cette phrase ne condamne pas les (plutôt rares) avortements thérapeutiques, soit une nécessité vitale pour la femme enceinte et qui définit l’Interruption Médicale de Grossesse.

La déclaration de Bertrand de Rochambeau n’a porté que sur l’avortement volontaire, autrefois jugé criminel et que la Loi Veil du 17 janvier 1975 a dépénalisé. On peut nuancer son propos sur un seul point. L’avortement peut se justifier moralement dans les suites d’un viol : c’est une IMG pour raison d’ordre psychologique et eugénique, laissée à l’unique appréciation de la victime.

L’IVG est objectivement – pour qui considère la chose de façon éthique, sans la moindre référence à un dogme religieux, politique ou sociologique – un Homicide. À ceci près qu’il est autorisé par la loi, de ce fait banalisé, et même remboursé par la Sécurité Sociale depuis le 31 décembre 1982, François Mitterrand ayant estimée « urgente » cette mesure, repoussée par une majorité de sénateurs.

En France et chaque année, on assassine – c’est la définition du meurtre avec préméditation –environ 225 000 enfants, privés du droit de naître. Et, pour combler les vides, on importe de l’extra-Européen par million chaque décennie !

Étant seuls responsables du choix des politiciens qu’ils ont hissés aux apparences du pouvoir, les Français sont coupables des lois immorales, dépourvues de toute référence éthique, concoctées par les honorables « élus du peuple ».

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mercredi, 12 septembre 2018

L’affaire Méric et son très curieux règlement judiciaire

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Bernard Plouvier

Il est hors de question, dans cette chronique, de dénoncer l’atmosphère de lynchage médiatique dans laquelle baigne ce procès. Elle ne fait que témoigner de la persévérance dans la désinformation depuis le drame qui a coûté la vie à un gauchiste, étudiant en « sciences politiques » (curieuse appellation pour une spécialité où l’on brasse du vent et des slogans mensongers).

On ne dénoncera pas non plus l’attitude des juges, puisqu’aussi bien ils jouent le rôle que les plus hautes instances gouvernementales leur ont imparti dans une tragi-comédie judiciaire que plus personne ne prend au sérieux depuis, hélas, trop longtemps. Chacun sait que « Justice » n’est nullement synonyme d’équité.

Ce que l’on veut mettre en évidence, c’est l’absence de réflexion éthique du côté de l’accusation.

Le tribunal n’a curieusement pas cité le premier ministre ni celui de l’Intérieur (franco-espagnol) l’époque où le drame s’est déroulé, alors que tout le monde sait que l’un et l’autre encourageaient les « Antifas » à se colleter avec les « Fachos », « Skinheads » etc.

Il est curieux que la responsabilité morale de ces provocateurs à la haine publique ne soit pas mise en évidence à propos de cette mort au cours d’une bagarre politique, dans laquelle la victime faisait partie de la bande d’agresseurs, bande numériquement plus importante que le trio d’agressés (on en exclut l’élément féminin qui jamais ne devrait prendre part à ces absurdes orgies de violence).

Il est curieux que nul ne s’étonne que les éducateurs de la victime n’aient pas joué leur rôle : il est évident que lorsque l’on est faiblard, surtout si l’on relève d’une maladie gravissime, l’on ne doit pas se lancer volontairement dans une bagarre. Une allumette, c’est très facilement cassable.

La violence politique ou religieuse est une manifestation de ce fanatisme trop facilement exploité par d’immondes démagogues. La mauvaise éducation n’est pas seulement le fait de milieux pauvres et incultes. Ce sont deux points curieusement absents du débat judiciaire et cela prouve l’ampleur de la déchéance de notre France, autrefois « Terre des arts, des armes et des lois ».

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vendredi, 31 août 2018

Monsieur le Président, les Gaulois vous disent… bien des choses

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Bernard Plouvier

En cette fin d’été, après avoir traité les Bretons de Maffiosi, notre génialissime Président-Dictateur-Général s’en prend aux Gaulois, qu’il juge irréductiblement opposés à ses merveilleuses réformes. Analysons la chose !

Grand Timonier et sa Dame ont inauguré l’été, au Palais de l’Élysée, en transformant la Fête de la musique en gay-pride africaine. Libre à eux d’afficher leurs goûts. Mais certains Gaulois auraient peut-être vu avec plaisir quelques-uns des leurs - pianistes, violonistes ou violoncellistes, certains étant de réputation internationale - être invités à se produire au milieu des ors de la République et faire entendre de la musique, sinon gauloise du moins européenne.

Durant l’été, l’immigration exotique s’est donnée en spectacle dans la ville de Nantes où l’éclairage public fut artificiellement renforcé par les incendies volontaires à répétition. Que l’on sache, les Gaulois n’ont guère protesté, alors que l’occasion aurait été bonne de contester la politique macronienne en faveur de l’immigration de masse. Les protestations se font entendre en Italie et en Europe danubienne, prouvant qu’il existe encore des dirigeants qui se sentent européens dans notre continent.

On sait qu’il a fallu beaucoup de représentations, en ville et sur les plages, données par le couple présidentiel, que l’on a prudemment mis en contact avec des sympathisants – surtout pas des Gaulois frondeurs -, pour faire oublier le scandale de la barbouzière élyséenne et celui, qui ne fait que débuter, de la tentative d’étouffement de l’affaire par les conseillers les plus proches de notre distingué contempteur de Bretons et de Gaulois.

De fait, si l’une des barbouzes, qui avaient tabassé des manifestants tout en n’étant pas membres des forces de l’ordre, était de souche européenne, l’autre était une de ces « chances pour la France » issue de l’immigration maghrébine. N’en déplaise à notre Guide Génial, les Gaulois bons enfants n’ont pas trop relevé cette ignominie : de l’extra-Européen qui se permet de tabasser du manifestant parisien, espérant l’impunité du fait de ses relations avec le couple présidentiel.

Il est exact que, sans une fuite savamment organisée, les Gaulois n’en auraient rien su. Si cette conception de la Démocratie et de la transparence dans l’information est l’une des « réformes » du Président Macron, les Gaulois n’ont guère de raison d’approuver.        

De même, faut-il applaudir l’équipe gouvernementale lorsqu’elle promet de multiplier les parcs d’éoliennes et de diminuer la production d’électricité fournie par la fission du noyau atomique ? Ce choix, pour le quel le Peuple souverain n’a nullement été consulté, n’aboutira qu’à une seule chose : augmenter considérablement le prix de l’électricité. Même le plus sot des Gaulois commence à le savoir.

On peut concevoir une légère grogne du Français non millionnaire en euros qui constate, en cette année, une reprise de l’inflation. Si, par un facétieux hasard, l’inflation dirigée - une idée chère à Lord Keynes (encore un inverti !) - était une « réforme » macronienne « pour faire repartir la croissance », on pourrait estimer légitime la contestation : la chose a été largement tentée au XXsiècle et a constamment échoué, sauf bien sûr à remplir les poches des intermédiaires de la distribution, petite et grande.

Autre réforme sublime : la limitation à 80 km/h de la vitesse sur routes. Cet été, le nombre de contraventions radars-dépendantes a pulvérisé tous les records. Même bons enfants, les Gaulois ne peuvent qu’être sceptiques quant à la motivation de cette réforme. On évoque, en haut lieu, une (éventuelle) réduction des morts par accident ; le bon peuple constate surtout un accroissement monstrueux des taxes répressives.

Génial Président frappe les retraités, certes modérément dans l’immédiat, mais des guignols parlementaires de sa majorité estiment que les retraités « vont devoir faire davantage d’efforts ». Les Gaulois qui ont travaillé longtemps et souvent fort bien ne sont pas forcément ravis de cette réforme qui annonce des lendemains qui chantent de moins en moins… sauf à aimer le rap.

Si « réformer » signifie pour M. Macron insulter les Présidents Trump et Poutine, aux résultats économiques et sociaux supérieurs aux siens, on peut comprendre une certaine gêne des Gaulois, certes chauvins, mais pas forcément idiots au point d’être incapables de comparer les succès des uns, l’échec des autres, singulièrement celui du couple mal assorti Macron-Merkel.

Des parades sexuelles bizarres approuvées par nos bons princes, un accroissement du coût de la vie et des taxes à la consommation (jetez un œil au prix des carburants), une immigration extra-européenne toujours plus importante et quelque peu « turbulente », des parlementaires qui amusent la galerie avec la négation de la notion de race, l’introduction des chats dans les palais de la République et des projets réellement débiles, une diminution constante des services de l’État alors que les sommes payées en impôts directs et indirects augmentent indéniablement, un chômage qui croit aussi rapidement que l’insécurité, enfin un couple présidentiel de style people entouré de personnages louches… s’il s’agit là des « réformes » de Super-Macron, on peut comprendre l’ironie des Gaulois.

Et l’on en vient à murmurer, avant de le crier très fort : « Gaulois, réveillez-vous ! »

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jeudi, 23 août 2018

Chômeurs et « déséquilibrés » : l’apport le plus évident de l’immigration-invasion

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Bernard Plouvier

Un fou furieux poignarde et tue deux personnes (de sa famille) et en blesse une autre à Trappes, en gueulant la ritournelle : "allahou akbar", et notre chenu ministre de l’Intérieur – l’homme qui a si bien manœuvré dans l’affaire Benalla – nous apprend que l’assassin est un « déséquilibré mental ».

Que nous voilà bien informés ! On peut difficilement imaginer qu’un terroriste, qu’un meurtrier mû par le fanatisme politique ou religieux, ou encore par la haine raciale (car, n’en déplaise à nos maîtres, il existe des crimes à motivation raciste), soit autre chose qu’un paranoïaque délirant, un halluciné, déséquilibré par une psychose ou une drogue modifiant le bon fonctionnement du cerveau.

Bref, notre génie de la Place Beauvau fait dans le lieu commun, la platitude, l’évidence la plus criante. Il nous prend pour des demeurés. Et il n’a pas tort : la majorité de l’opinion publique est composée de veaux, s’il faut en croire un connaisseur gaullien. La Nation peut donc ruminer la phrase du bon ministre, puisqu’aussi bien un bovin, c’est « bête à manger du foin ».  

Si chaque semaine nous amène son lot d’attentats et de crimes en Europe occidentale et scandinave, c’est que nous en sommes responsables. Nous avons accepté, par notre passivité et par l’élection des nervis de l’économie mondiale, ce très stupide et très inutile brassage des races et des cultures au sein de notre Europe.

Nous avons introduit en masse des mahométans, d’autant plus violents qu’un nombre étonnant d’imams militants les persuadent qu’ils vont gagner leur paradis en implantant la charî’a sur notre sol, qui sera « domaine de guerre » (dâr al-Harb) tant que l’islam n’y règnera pas en maître exclusif. Sauf pour les soufis, ces franciscains éthérés de l’islam, le djihâd est une réalité guerrière rendue obligatoire à tout croyant, robuste et en bonne santé, par une douzaine de sourates coraniques.

On nous a persuadés qu’il fallait introduire des millions d’extra-européens parce que nous étions en pénurie de travailleurs et qu’il fallait du sang neuf pour payer les trop nombreux retraités. Or, les statistiques nous prouvent que nous avons surtout importé des chômeurs, dépourvus de toute qualification professionnelle.

Veut-on prendre l’exemple de Trappes ? Il est démonstratif. Mais la réalité est la même partout : à Roubaix ou à Marseille, à Toulouse ou dans la région lyonnaise, à Rouen ou à Saint-Étienne. Elle l’est aussi en Allemagne, en Belgique, en Norvège et en Suède. Chez nos voisins, plus ou moins proches, les statistiques ethniques démontrent à l’évidence un fort taux de chômage chez les immigrés, bien supérieur à celui des autochtones.

Sur les 32 000 habitants de Trappes, on dénombre officiellement 28% d’immigrés (INSEE, données de 2014), soit 20% d’étrangers et 8% de naturalisés. En pratique, cette estimation est parfaitement inexacte puisque les nombreux enfants issus d’immigrés sont automatiquement déclarés de « nationalité française » par l’effet du droit du sol et comptabilisés dans la rubrique des autochtones.

Le taux de chômage est de 20% de la population en âge de travailler. Au conseil municipal, même les « étrangers » sont sûrs d’être écoutés : sur 35 membres, 10 sont des citoyens français d’origine africaine (noire ou maghrébine) et turque, ou apparentés par mariage. 28% de la population, 28% d’élus : la représentation démocratique est parfaite.  

Une grave question se pose. Quand le peuple souverain a-t-il été consulté sur le bien-fondé de cette immigration massive d’origine extra-européenne ?

Avec en corollaire une question subsidiaire. Quand aurons-nous droit aux véritables statistiques ethniques, à la fois générales et catégorielles : les statistiques ethniques des chômeurs, des criminels et délinquants, des incarcérés, des « fichés » par la police ?

Grand Président, qui est en pleine forme, puisque revenu de vacances fort médiatisées, va très certainement consulter bientôt la Nation, seule titulaire légitime du Pouvoir, et, bien sûr, l’informer aussi complètement que possible. Il va le faire, puisque c’est un grand donneur de leçons de Démocratie… du moins pour l’étranger.    

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jeudi, 16 août 2018

Qu’est-ce qu’un envahisseur ?

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Bernard Plouvier

Dans l’imaginaire collectif d’Européens trop sensibles aux fééries hollywoodiennes - tellement schématiques en matière d’histoire qu’elles ne sont que caricatures -, l’invasion est une affaire sanglante, « pleine de bruit et de fureur », de viols et de rapts, de pillages et d’incendies.

Il est exact que l’invasion des hordes d’Attila fut en grande partie cela, et bien davantage encore la déferlante mahométane en Ibérie, en Aquitaine et dans toute la moitié sud de la France ou en Italie méridionale. Puis la barbarie mongole s’abattit sur l’Europe orientale et centrale, et la turque en terres danubiennes. Tout ce la fut sanglant, raciste et ignoble, nul ne le conteste.

L’actualité, en Europe occidentale et scandinave, prouve la persistance et la vivacité de ce type de comportement chez nombre de sauvageons africains, et leurs confrères proches et moyen-orientaux. Si les attentats individuels et collectifs ne défraient la chronique que de façon mensuelle, le vandalisme dirigé contre les installations publiques, les lieux de culte chrétien, les propriétés privées est affaire quotidienne, comme le sont les actes de racket, les vols, les viols et les agressions physiques… et si l’on en venait à dénombrer les manifestations verbales de racisme anti-Blancs, l’on devrait compter en secondes. Tout cela est bien connu – sauf de la presse gaucho-socialo-friquée.

Il est une autre forme d’invasion, moins spectaculaire dans ses manifestations, mais infiniment plus pernicieuse : celle de la mendicité et du service rendu ou soi-disant tel. « Le Barbare peut franchir la frontière en suppliant ou en auxiliaire aussi bien qu’en agresseur… Il use de la prière ou du service plus souvent que de la violence » (Joseph Calmette, in Le monde féodal, 1934).

Il est de fait que les Germains se sont initialement implantés dans l’Empire romain d’Occident comme auxiliaires ou comme réfugiés repoussés par les Slaves puis par les Huns. Ils ont d’ailleurs remarquablement aidé les Gallo-Romains à écraser l’envahisseur hunnique au Vesiècle. En outre, même lorsqu’ils se comportaient en pillards, ils régénéraient les populations occidentales par un fort utile apport génétique : on restait au sein de la même race continentale, l’européenne.

De nos jours, le spectacle des réfugiés africano-asiatiques, chassés de chez eux par la barbarie islamique ou les jeux pervers des dirigeants US, est indéniablement pitoyable. Seulement, après avoir nourri et formé à un métier utile ces extra-Européens, n’avons-nous pas le devoir de les rendre à leurs continents d’origine, pour que ces ex-réfugiés, secourus et convertis à la technicité occidentale, civilisent leurs Nations d’origine ?

Les agents de désinformation clament l’intérêt de la mixité des races et des civilisations pour assurer l’avenir de notre Europe, en complet désaccord avec les faits observés dans les pays multiraciaux : USA, Mexique, Brésil, pour prendre quelques exemples simples où fleurit la violence interraciale de façon quotidienne. On peut prendre ces bêlements de propagande pour ce qu’ils sont : la soumission aux intérêts de la grande distribution.

De fait, les mêmes immigrés-réfugiés-envahisseurs consommeraient infiniment moins s’ils étaient restés chez eux. Accueillis par des États occidentaux, ils jouissent d’une multitude de lois à caractère social (même les immigrés clandestins ont droit à une allocation spécifique en France), en plus d’usages, pas toujours conformes à la loi, des organismes publics locorégionaux, enfin de dons issus de la charité privée. Pourquoi retourneraient-ils dans leurs gourbis insalubres alors qu’ils bénéficient de jouissances matérielles infiniment plus grandes que dans leur continent d’origine et contre un travail nettement moins harassant, voire pas de travail du tout ?     

Or une question simple se pose. Qu’ont-ils à donner en contrepartie de tout ce que nous leur offrons ? De façon trop fréquente, ils nous font présent de rejetons peu doués, souvent délinquants, presque jamais courtois, en sus d’une religion conquérante, aux usages médiévaux adaptés à des continents où la rudesse et une conception très particulière des rythmes de travail sont opposées aux nôtres. L’esclavage et l’intolérance religieuse qui devient facilement meurtrière, le mépris intégral de la femme : de tout cela nous n’avons guère besoin.

Les empires hellénistique et romain ont tenté d’amalgamer l’Afrique du Nord et le Proche-Orient à l’Europe - du moins celle qui était étendue de l’Atlantique et de la Méditerranée au Rhin et au Danube -, et cela fut un échec intégral.

Pourquoi voudrait-on récidiver dans l’erreur ? Si c’est pour satisfaire l’esprit de lucre des très curieux « humanistes » de Wall Street, de la City londonienne et des multinationales, ou pour communier à la niaiserie, plus ou moins intéressée, des affairistes (souvent repris de justice) du Charity business, d’un pape étonnant et de politicien(ne)s toqué(e)s, ce n’est peut-être pas nécessaire.

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mercredi, 08 août 2018

La Démocratie et tout de suite !

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Bernard Plouvier

Il n’est pas de semaine, en France, sans qu’un immigré d’origine extra-européenne se croit autorisé à poignarder un « souchien », pas de jour où une Française de race européenne soit violentée par de merveilleux envahisseurs exotiques.

Cela, c’est la réalité, d’ailleurs épicée presque chaque mois de manifestations djihadistes : profanations d’églises et de cimetières ; attentats meurtriers. Quant aux manifestations verbales de racisme antiblanc, elles sont pluriquotidiennes, pratiquement non-comptabilisables du fait de leur fréquence.

Or, les statistiques ethniques sont interdites en France ! On ne peut savoir le nombre des citoyens d’origine extra-européenne, ni même celui des résidents étrangers. On ne peut être renseigné sur les composantes ethniques de la population carcérale. Le fait même de parler d’une évidence : la race, devient un délit s’il faut en croire les débats surréalistes de nos brillants députés. 

Soit, l’on crie : Au fou ! Et l’on enferme en asile psychiatrique la quasi-totalité de nos excellences et autres élus de moindre importance. Soit, l’on se lance dans une véritable démarche citoyenne et l’on exige protection et information.

Payer impôts et taxes à la consommation n’a de sens que si, en contrepartie, la sécurité des personnes et des biens est assurée. Ce n’est plus le cas en Macronie, où l’on assassine du Français de souche européenne avec une fréquence qui dépasse tout ce que l’on avait connu.

La presse aux ordres poursuit sa noble tâche de désinformation, mais les réseaux sociaux sont là pour témoigner de l’insécurité grandissante en presque toutes les villes de France. Paris aussi bien que Nantes (entre bien d’autres exemples possibles) sont devenues des cités à la fois insalubres dans certains quartiers et infréquentables, non seulement la nuit, mais aussi de jour. Les déclarations d’autosatisfaction de leurs mairesses « de gauche » amusent peut-être les badauds, mais le quotidien est moins drôle : on est poignardé à Paris pour un oui pour un non, et à Nantes, les incendies criminels des voyous de l’immigration ont servi de féérie urbaine estivale.

Si le « Pouvoir » est incapable d’assurer la protection des citoyens, que Génial Président Macron fasse appel à des Milices citoyennes, il sera exaucé. L’on comprend bien que le nettoyage de 2 000 cités de non-droit sera une affaire d’assez longue durée, mais nous ne manquons ni de chômeurs ni de retraités encore verts qui ne demandent qu’à être utiles à la Nation, en aidant une police surmenée à force de garder les immeubles des beaux quartiers et de verbaliser les automobilistes.

Surtout, il est un point sur lequel l’on doit obtenir satisfaction immédiate : l’information exacte sur l’invasion migratoire qui est une évidence d’observation à qui circule dans n’importe quelle ville de France. Aucune restriction à l’information véridique ne peut être tolérée dans une Démocratie. Si Grand Président Macron l’ignore, qu’il relise ses manuels de Droit constitutionnel.

Évidemment, il est plus simple de se pavaner au milieu de foules sélectionnées d’admirateurs, de sourire et de distribuer des baisers à de petits enfants dont la sécurité immédiate n’est pas plus assurée que l’avenir professionnel.

Il serait bon pour notre Grand Timonier de se remuer, avant que la situation ne devienne explosive.

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lundi, 06 août 2018

Plaidoyer pour le rétablissement de la peine de mort

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Bernard Plouvier

Le 15 octobre 2015, un petit garçon d’âge pré-pubère avait été poignardé à mort par un psychotique dans une cité lorraine. Fin juillet 2018, un jeune homme est tué par deux rejetons de l’immigration extra-européenne. Depuis 2015, des assassins djihadistes ont tué plus de deux cents Français : à l’arme blanche, à l’arme à feu et à la voiture-bélier.

Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations qu’elle génère, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le peuple souverain de France (et celui d’autres pays européens, d’ailleurs) n’a jamais été consulté : l’injustice profonde représentée par l’abolition de la peine de mort.

Il est devenu monnaie courante de voir sortir d’hôpital psychiatrique, nantis pour l’occasion de l’étiquette « équilibrés », des fous dangereux : psychotiques enfermés pour cause de délire, sociopathes, psychopathes violents.  De fait, à l’heure des antipsychotiques, tout malade chez lequel un diagnostic a été posé suffisamment tôt peut être stabilisé par son traitement… à condition qu’il soit régulièrement pris et c’est là que le bât blesse.

Le psychotique de forte conscience morale (ou éthique, comme on voudra) prend son traitement, à la fois parce qu’il se sent mieux avec lui que sans lui, même s’il endure d’inévitables effets secondaires, et parce qu’il ne veut pas ou plus nuire à autrui : ses proches, ses collègues de travail, etc.

Le psychopathe violent (tous ne le sont pas), le sociopathe, le psychotique dépourvu de conscience sociale abandonnent vite leur traitement, parce que cela leur plait de terroriser autrui, de faire mal, de blesser physiquement ou moralement. Tous les médecins le savent, mais nul dans le monde merveilleux des politiciens ne demande l’avis des vrais praticiens, se contentant de celui, inexpert ou intéressé, d’avocats ou de médecins de papier, membres d’une secte, d’un parti politique ou piliers de salon parisien.

Quant aux terroristes, quelle que soit leur motivation – politique ou religieuse -, ce sont des adeptes de la pure joie de nuire. Leur foi ne sert que d’alibi moral à l’épanouissement de leur perversité.

De toute antiquité et dans toute civilisation orientée vers le « Bien commun », on admet comme légitime la défense de qui est réellement et immédiatement menacé dans sa vie ainsi que le principe de la protection des citoyens honnêtes par les forces de l’ordre. C’est en grande partie pour que soit assurée la sécurité des personnes que l’on paie des impôts.

Il est parfaitement légitime de se moquer des éjaculations verbales d’avocats sur la non-exemplarité de la peine de mort et pour une excellente raison : aucune étude scientifique n’a jamais été réalisée sur le sujet. Bien au contraire, de nombreuses études éthologiques et sociologiques (notamment celles menées sur des jumeaux éduqués séparément) ont démontré l’innéité – pour au moins 80% - des comportements animaux, dont ceux des humains.

Qu’on veuille le reconnaître ou non importe peu : la récidive est génétiquement programmée chez les assassins et les violeurs, après qu’on les ait libérés de prison, souvent de façon anticipée pour raison de « bonne conduite ».

L’ego surdimensionné et les professions de foi de pénalistes vexés par la condamnation à mort d’un de leurs clients (et par la mauvaise publicité qu’ils en ont ressentie) ne pèsent rien, absolument rien, en comparaison de vies d’innocents gâchées par des fous criminels, des pervers dangereux (tels les violeurs-assassins), des grossiums du trafic de stupéfiants, des criminels par fanatisme religieux ou politique.

On se moque d’une éventuelle « rééducation », illusoire du fait de leur génétique défavorable, des assassins, violeurs, fanatiques dangereux, sociopathes etc. La peine de mort a pour but d’éliminer la pire des bêtes féroces : l’homme génétiquement programmé pour assouvir ses pulsions criminelles.

Il ne faut plus s’intéresser au débat stérile sur l’exemplarité de la peine de mort ou au dogme antique, mais hautement périlleux pour la société, de l’irresponsabilité des « fous ». En période d’absurde expansion démographique, éliminer les grands criminels, c’est une mesure de salubrité publique, soit ce qu’en d’autres temps on dénommait une mesure de Salut public.  

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samedi, 21 juillet 2018

Grand Timonier Génial est-il un adolescent attardé, un potache en goguette ou le nouveau Parrain ?

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Bernard Plouvier

La Coupe du monde de football l’a présenté en supporter adolescent et cela fut diversement apprécié un peu partout sur la planète. Diverses remarques, fidèlement répercutées par une troupe de mercenaires médiatiques, témoignent d’un humour de potache, dont la finesse n’est pas la qualité dominante.

D’autres comportements de Macron, "notre Grand Timonier génial" sont plus inquiétants. Il est vite devenu évident que son mépris des humbles transparaissait de ses décisions. Divers projets de lois ainsi que des réparties cinglantes font supposer un égo quelque peu démesuré, davantage attendu d’un dictateur de république bananière que d’un chef d’État réputé démocratique.

On s’est beaucoup amusé qu’un Président, fabriqué par les media menteurs de 2016-17, ait la prétention de dire ce que doit être la « Bonne Information », par opposition à celle qui lui déplait et qu’il qualifie de « Fausse nouvelle » - Fake News, dans son discours franglais de banquier cosmopolite.

Or, l’actualité nous présente un autre aspect du grand homme. Dès le 2 mai, le ministre de l’Intérieur aurait fait savoir aux « hommes du Président » qu’un haut-fonctionnaire de leurs services se serait comporté en pseudo-policier brutal, usurpant la fonction et les attributs de véritables agents des forces de l’ordre.

En d’autres termes, un agent très proche de Macron, l’accompagnant même dans ses déplacements vélocipédiques, se serait comporté en Barbouze au petit pied, tabassant un manifestant isolé et désarmé. 

Pour une fois SOS-Racisme et les autres associations de la même eau ne protestent guère, étant donné que le dit haut-fonctionnaire temporaire est issu de cette immigration maghrébine, dont chacun sait qu’elle enrichit considérablement notre pays d’antique civilisation de ses immenses talents et qualités.  

Super-Macron s’en était pris, lors d’une réception au Vatican, à la « Mafia bretonne », et l’on a stigmatisé à juste titre cette sortie imbécile et injurieuse, qui n’était nullement spirituelle… sauf à condamner le comportement d’une partie du personnel politique de cette région, mais il aurait été bon, dans ce cas, de le préciser.   

S’il était avéré que GTG-Super-Macron ait protégé une Barbouze amie, en délicatesse avec la loi, on pourrait s’interroger sur un autre aspect de sa très riche personnalité. Bill Clinton se recycle actuellement dans le thriller. Il est possible que Génial-Président-Macron prépare sa reconversion au cinéma et qu’il veuille reprendre le rôle où brilla Marlon Brando.

Mais cette reconversion ne peut se faire qu’après la fin de ses fonctions de chef de l’État. Au vu de ses prestations de 2017-18, nul patriote ne verserait de larme si Super-Génial-Président décidait de s’en aller prématurément.   

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samedi, 14 juillet 2018

Au pays du grand délire

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Bernard Plouvier

Pour tout individu rationnel, le racisme est une stupidité statistique, alors que la répartition des groupes de populations par continent d’origine est une réalité, un fait d’observation.

Il n’existe pas d’ethnie ou de groupe d’ethnies supérieurs… tant pis pour certain « peuple élu » qui se croit ontologiquement supérieur au reste de l’humanité : nul n’est issu de la cuisse ou de la tête d’une divinité, en laquelle nul n’est obligé de croire, d’autant qu’en matière de « seul vrai dieu », il existe énormément de concurrence. De la même façon, il n’existe pas d’ethnie inférieure.

Un seul surdoué infirme la notion d’ethnie inférieure ; une poignée de crétins s’inscrit en faux contre la notion de peuple supérieur… et dans tous les continents, il y eut au XXesiècle tellement de marxistes de toutes les chapelles que l’on peut abandonner la notion grotesque d’ethnie supérieure.  

Pourtant, le racisme existe. Bien des gens en sont quotidiennement les victimes. Or, nos brillantissimes élus du peuple viennent de biffer le mot « race » de leur vocabulaire, déjà assez pauvre, pour raison de « langue de bois ». Que nos démagogues à la Chambre ou au Sénat ne soient pas, en majorité, des surdoués, on le savait déjà. On ignorait qu’ils étaient tous délirants et inconséquents.

Rejeter l’évidence du fait racial (un crâne d’Africain se différencie considérablement d’un crâne de sujet européen ou d’asiatique) est délirer. Si l’on supprime le mot « race », il est logique de supprimer l’accusation de « racisme ».

En outre, la motion de retrait du mot « race » de la Constitution française (celle de la VeRipoublique) a été votée « à l’unanimité »… des présents, soit environ 150 élus surmenés. On ne savait pas que, pour envisager une modification de la Loi fondamentale d’un État, il fallait si peu d’élus. Un populiste, soit un lépreux selon la définition de Grand Président Macron, estimerait qu’il faut prendre l’avis du seul souverain légitime de l’État : l’ensemble des citoyens-électeurs, en un mot la Nation.

Génial Président-Dictateur Général sait ce qu’il fait : il organise à la sauvette, entre Tour de France et coupe du monde & en période estivale, un escamotage de la réalité pour complaire à ses sponsors qui veulent métisser l’Europe occidentale et la faire envahir par des étrangers avides et brutaux, qui ne demandent qu’à obéir (au moins pour l’instant) à ceux qui leur proposent de mieux vivre en Europe que chez eux, sans trop se tuer au travail.

Les avantages sont évidents pour Grand Président Immigrationniste. Qu’un policier noir tabasse un détenu blanc est d’autant moins du « racisme » que la notion de « race » disparaît de la nouvelle langue franco-macronienne. Qu’une excitée mahométane ait transformé le néologisme « souchiens » - censé désigner les Français de souche européenne – en « sous-chiens » n’est plus du racisme puisque le mot « race » disparaît. Idem, les termes de « cul blanc », de « face de craie » etc. ne sont pas racistes… et pour deux raisons aussi excellentes l’une que l’autre : il n’y a plus de « race » dans le dictionnaire franco-macronien et seul le Blanc est « raciste » (prononcer wouaaaciste, pour respecter le rhotacisme de certaines ethnies exotiques).

Nier l’existence des faits, c’est-à-dire la réalité des races au sein de l’espèce Homo sapiens sapiens, est la définition même du mot « délire » et ce mot-là, non seulement il existe bien dans le dictionnaire, mais on peut affirmer qu’il est d’un usage ultra-courant en France macronienne.

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dimanche, 08 juillet 2018

Dangereuse menace !

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Bernard Plouvier

Il est des moments où l’on se prend à douter de l’intelligence des journalistes de France. En se souvenant qu’il est de moins en moins assuré qu’une majorité de « journalistes de France » soient de véritables Français, intéressés à la survie, au bonheur et à l’expansion de la Nation française, l’on comprend mieux leur degré incommensurable de crétinisme.

Car il y a de quoi être estomaqués, éblouis, étonnés par autant de sottise crasse.

Alors que nous sommes victimes depuis 2015 d’un terrorisme mahométan, meurtrier autant qu’immonde, et toujours menaçant, puisqu’il n’est guère de semaine que les hyper-vigilants services du merveilleux ministre de l’Intérieur et des Cultes nous apprennent qu’ils viennent d’éviter un nouvel attentat terroriste

Alors que Nantes est en flammes depuis cinq jours, ce qui ne réalise jamais que la énième émeute raciale du pays depuis le début du nouveau millénaire.

Alors que les chiffres de la délinquance contre les personnes culminent au hit-parade des statistiques de l’État macronien,

Alors que l’on recense plus de 2000 cités de non-droit en ce qui fut notre beau pays et que certaines rues de Paris exhibent un tel nombre de clochards exotiques que l’on croit circuler dans un bidonville du tiers-monde.  

L’alarme que claironnent les media qui font dans le politiquement correct a effectivement de quoi faire frémir les Margottons, qui doivent former la majorité de l’électorat de M. Macron (qui n’a plus vraiment la confiance des humbles et des vrais pauvres, des retraités, des paysans, des artisans, des ouvriers ; on laissera de côté les fonctionnaires qui ne s’intéressent qu’à leurs privilèges d’un autre âge) : nous sommes à la veille d’une invasion de méduses géantes, bien sûr liée au « réchauffement climatique » (histoire de faire d’une pierre deux coups).

Avec un nombre d’extra-européens non précisé (car il est démocratiquement interdit de révéler les statistiques ethniques), mais que l’on peut estimer entre 10 et 14 millions, nous n’aurions à redouter, en fait d’invasion, que des méduses !

Nous savions déjà qu’une bonne partie du personnel politique était d’une corruption et d’une inefficacité prodigieuses. Il nous manquait de savoir à quel point l’on prend les Français pour des andouilles. Nous sommes désormais fixés.

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samedi, 07 juillet 2018

Durant l’été 2018, les représentations du Macron-Circus se poursuivent

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Bernard Plouvier

Ah que notre mois de juillet 2018 est joli, en Macronie où tout n’est que joie, lumière et paix, du moins pour les immigrés clandestins.

Pour « notre sécurité » et alors que la mortalité routière a baissé en 2017, si on la compare à celle de 2016, on diminue la vitesse sur route, ce qui fera du bien au Trésor Public. Et la raison mise en avant : Notre Sécurité ne peut en aucun cas être considérée comme une Fake New, à la différence de la motivation fiscale à laquelle pense immédiatement tout Français.

Car c’en est fini du droit à connaître certaines informations. Nos députés, en dépit de leur surmenage, ont voté le 3 juillet la Loi permettant à l’Exécutif (notre distingué Président et ses ministres à l’incomparable omniscience) de déterminer à coup sûr quelle information est bonne et quelle est la mauvaise.

Prenons un exemple. Le même jour, Grand Président part en Afrique Noire offrir des millions d’euros (tirés du Trésor Public français) pour y installer des stades, et des Africains incendient et vandalisent la ville de Nantes pour venger un délinquant noir abattu lorsqu’il tentait d’écraser un policier – ou abattu volontairement et sans raison selon d’honorables immigrés « qui ont tout vu ».

L’on saura bientôt, grâce à l’État macronien, quelle est la vérité et quelle est la Fake New dans cette histoire. En attendant, l’argent file en Afrique Noire et des quartiers de Nantes ont été ravagés.  Quelle que soit la façon de Génial Président de présenter l’affaire – et nul ne met en doute ses prodigieuses capacités de rhéteur – la réalité des faits est indéniable : des quartiers de Nantes ont connu leur émeute raciale… à moins d’inaugurer une nouvelle variété de négationnisme, reconnue d’utilité publique celle-là, à la différence d’autres variétés, plus suspectes.

En outre – car dans l’État macronien, on vit dans le survoltage permanent -, si les bobos trotskistes-gauchistes- fils à papa et à maman friqués et les dirigeants syndicalistes qui ont égayé la vie des Français durant le printemps (ravages dans les universités & grèves dans les transports « publics ») partent en vacances, les magistrats ne chôment guère.

Ils ont arrêté des super-terroristes « d’ultra-droite » (certains Français ignoraient cet adjectif composé, fort heureusement l’État de Grand Président les en a instruits). Ces super-terroristes semblent faire trembler de peur une communauté mahométane apparemment très émotive.

Bon ! Fake New semble avoir encore frappé. Ces patriotes ne possèdent ni explosif, ni AK-47 (la « Kala » bien connue, qui n’est d’ailleurs que la version robuste et de médiocre qualité balistique du fusil d’assaut allemand de 1943), ni gaz de combat, ni mortier etc. et ils ne semblent pas des adeptes de la voiture bélier : toutes caractéristiques qui les différencient des merveilleux djihadistes,

Il a donc fallu relâcher ces Français qui possédaient des armes de chasse et des armes anciennes. De fait, un pistolet à rouet, c’est quand même moins efficace que ces « Kala » dont les Nantais ont entendu les tirs en ce beau mois de juillet.

Pour le vote établissant une nouvelle censure journalistique, sur 577 députés élus, 78 étaient présents, ce grandiose 3 juillet. 54 ont voté pour le projet gouvernemental qui permet de « dire l’information », 21 ont voté contre et 3 se sont frileusement abstenus. Il ne s’agit, soyons honnêtes, que d’une première lecture : il faudra encore quelques votes pour que la comédie parlementaire soit respectée et la Loi définitivement adoptée.

De même qu’il existe une Loi du 13 juillet 1990 qui règlemente l’écriture historique de certains aspects de la Seconde Guerre mondiale, rendant notamment obligatoire l’acceptation des attendus du Tribunal Militaire Interallié de Nuremberg, nous aurons bientôt une Loi qui permettra de différencier à coup sûr le Vrai du Faux, du moins en matière d’information du Jour.

Génial Novateur veut atteindre des hauteurs stratosphériques… ce que l’on nommait les Nuées, du temps d’Aristophane. D’autres Français – de vilains souchiens mal embouchés – s’interrogent sur la notion de descente aux Enfers.

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lundi, 02 juillet 2018

Une année de règne macronien : Stop ou encore ! ? !

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Bernard Plouvier

Élu par une (forte) minorité d’électeurs français, Macron a très vite imposé son style : lui et sa ravissante épouse occupent le devant de la scène médiatique. Tels des stars du show-business ou de la jet-set, ils voyagent beaucoup et causent davantage encore devant une nuée de journalistes, jouant les paparazzi. 

Au bout de treize mois de règne, on sait que Grand Président Macron aime énormément les immigrés (même les si utiles baladins homosexuels), qu’il hait les populistes (porteurs de germes infectieux, croit-il savoir) et qu’il n’aime pas les Bretons (rien que des mafiosi… d’un autre côté, si le distingué Président ne fréquente que des élus socialistes, on peut comprendre sa nausée).

On sait aussi qu’il réduit très courageusement les dépenses de l’État, même s’il a besoin d’une piscine privée – ce qui a forcément un coût, même dans un Fort situé à deux pas de la Méditerranée. Assurément, l’on comprend bien que s’il se baignait dans cette Mer, il risquerait de côtoyer des réfugiés immigrés, moins « propres sur eux » que ceux reçus en grande pompe à l’Élysée. Il faut tout faire pour éviter à Génial Président les contacts avec la réalité & la plèbe, contacts qui ne peuvent être que déplaisants, voire gênants pour son (très discret) égo.

Au moins, notre vedette – grande donneuse de leçons à l’étranger - a-t-elle relancé l’économie : la croissance fait des bonds de cabri, le chômage baisse à vitesse Grand V, la Dette se réduit, l’immigration légale est contenue et l’illégale annulée, nos universités sont redevenues des centres de formation de très haut niveau, où l’on forme la jeunesse plutôt que de la politiser, quand aux transports en commun du secteur public, ils atteignent un degré de performance et de régularité inconnus jusqu’alors.

Évidemment, avec un tel bilan, Grand Président peut se permettre de menus écarts de langage. Seul un pygmée cérébral, seul un infâme populiste pourraient contester Génial Président, phare de l’économie politique, l’homme aux succès prodigieux et aux panthéonisations glorieuses.

En revanche, si l’incontinence verbale n’était pas corrélée à une efficacité toute particulière, elle serait pure jactance, soit une manifestation puérile intolérable de la part d’un chef d’État. Après-tout un gamin grossier aux résultats minables mérite une bonne fessée… en version « démocratique » : une déculottée électorale.    

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vendredi, 29 juin 2018

Du dérapage verbal d’un Président qui joue un peu trop à l’enfant terrible

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Bernard Plouvier

Génial Président Macron – vous savez bien : celui qui est en train de réduire le chômage des Français à la vitesse de l’éclair, celui qui donne des leçons de politique et de courtoisie à Poutine et à Trump, celui à quila notion de populisme donne de l’urticaire – se permet de parler de « Mafia bretonne ».

Bien sûr, Emmanuel Macron n’a nullement voulu « offenser les Bretons ». On peut toutefois parier que jamais il n’aurait osé parler de Mafia juive qui pourtant existe bien, elle, ni de Mafia tchétchène, qui existe aussi, ni du sectarisme de certaine officine maçonnique… pourtant la notion d’influence politique d’une secte participe du même esprit mafieux : secret et coups fourrés, pouvant aller fort loin dans la canaillerie voire dans l’action directe, utilisation des titulaires de postes publics comme des agents d’influence, virtuosité dans la pratique de la corruption etc.

Les comportements mafieux avérés, quotidiennement pratiqués dans notre beau pays :  trafics d’objets d’art volés, trafic de stupéfiants, traite des jeunes filles et de femmes vénales, voire d’individus de sexe indéterminable, certaines spéculations mobilières et immobilières, jeux et sports truqués, élimination des adversaires etc., tous ces comportements mafieux ne semblent guère interpeller la conscience de notre Grand Président.

Non, il est plus simple pour lui de salir auprès d’un pape fin connaisseur – c’est un démagogue d’exception que le jésuite Bergoglio – une partie hautement estimable de la Nation française.

Mafia bretonne ! Combien de milliardaires chez les agriculteurs bretons ? Combien de riches parrains de la drogue chez les Bretons ? Combien de canailles politiciennes, combien de trafiquants de « chair fraîche », combien de racketteurs, combien de tueurs à gages en Bretagne ?

Génialissime Président a énormément d’excuses à présenter à la Nation française pour avoir sali à l’étranger une partie de notre Nation et une partie qui a joué un grand rôle dans l’histoire de France. Mais qu’est-ce que peut bien représenter l’Histoire de France pour un globalo-mondialiste ?

Les marins, les paysans, les soldats, les artisans, les industriels bretons ont joué un plus beau et plus grand rôle dans notre histoire que bien des financiers d’origine cosmopolite au comportement de mafieux, ou que les importateurs de haschisch, cocaïne, morphine, héroïne, ecstasy ou les autres merveilles de la chimie « bizarre », pas vraiment bretonne.

Génialissime Président ferait bien d’apprendre à se taire lorsqu’il tient absolument à briller en public et surtout à l’étranger. Faire rire aux dépens de la Nation française, même un De Gaulle, général de guerre civile, n’avait pas osé le faire. Ce qui fait rire les courtisans et l’épouse de Super-Macron fait grincer des dents le « Bon Peuple » qui commence à être excédé.

Si Grand Président veut laisser un nom dans l’histoire de France, c’est en agissant, non en faveur des riches, mais en faveur des nombreux chômeurs autochtones qu’il doit le faire, en luttant contre l’insécurité et le racisme anti-Blancs, mais en aucun cas en continuant d’importer inutilement des laissés pour compte d’autres continents.

Au lieu de jouer au potache en goguette, qu’il nous montre s’il est capable de diriger le pays. Sinon, qu’il s’en aille.   

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lundi, 25 juin 2018

Is fecit cui prodest

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Bernard Plouvier

Cela fait plus de deux millénaires que magistrats et policiers appliquent – même ceux qui ignorent la langue latine – ce proverbe, qui n’est qu’un truisme. Lorsqu’on cherche un coupable, il est bon de réfléchir à cette simple question : À qui profite le crime ?

En fouillant bien, on peut toujours trouver et monter en épingle une histoire d’abrutis amateurs de scandale et, cerise sur le gâteau, ça permet de détourner le bon peuple des vrais problèmes (le chômage & l’insécurité), des vrais fléaux (la corruption et l’effarante nullité intellectuelle et physique de la jeunesse autochtone) et des vrais dangers publics (les djihadistes ou les nervis gauchistes).

À partir de 1990, il parut opportun de faire mousser durant des années une enquête sur la profanation d’un cimetière juif – alors même que l’organisateur avait été arrêté le lendemain, puis relâché, ce qui permit de faire durer six années la campagne médiatique de diabolisation d’un Front National en plein essor et sans la moindre relation avec l’affaire.

On accoucha d’une souris : 4 « néo-nazis », qui ignoraient probablement que les cimetières juifs avaient fonctionné normalement durant le IIIe Reich, même à Berlin jusqu’en avril 1945, et que seuls les bombardements de terreur alliés avaient déterré des cadavres, confondant juifs et goyim dans la même horreur. À force d’écrire des insanités historiques, il arrive qu’on transforme des esprits faibles en satanistes de pacotille et en violateurs de sépultures.

De nos jours, après cinq années d’attentats terroristes mahométans, dont certains furent très sanglants, et alors que partout en Europe occidentale les populations autochtones, pourtant si molles et si longues à émouvoir, commencent à grogner (oh ! très discrètement) contre l’invasion du continent  par des cohues de gens qui n’ont rien à y faire (d’autant moins qu’il y règne un chômage structural énorme), on lance un gram tam-tam médiatique sur un « vaste complot anti-mahométan »…chacun sait l’amour de nos excellences pour le vacarme africain.

Il y aurait de quoi rire s’il ne fallait s’attendre à une nouvelle vague d’attentats meurtriers des fous d’allah, par mesure de rétorsion. Car la « pensée-poubelle », chère à nos preux chevaliers de l’antiracisme, est plutôt une spécialité de nos merveilleux envahisseurs. Après tout, qui viole et qui tue de parfaits innocents en énormes quantités en Europe occidentale : les rarissimes excités de « l’ultra-droite » ou les fous d’allah ? Qui saccage depuis des mois, en France, écoles et universités : les nervis fils-à-papa de l’ultragauche trotskiste ou les jeunes de la mouvance populiste ?

L’on veut bien admettre qu’il existe des Européens n’ayant pas encore compris qu’une Libération, ça se prépare et ça n’a de chance de triompher qu’au bon moment. Mais l’unique réalité sanglante depuis 2014, ce sont les tueries organisées par les mahométans djihadistes.

N’inversons pas les rôles dans la comédie politico-médiatique. Il est évident que la Nation française commence à trouver un peu trop cynique la politique « jeune et dynamique » du Président, largement acquis aux charmes de l’économie globale et de l’invasion migratoire. C’est en informant constamment l’électorat que pour l’instant, l’on doit agir. Et la triste réalité de notre Europe occidentale est telle que le simple exposé des faits suffit à ébranler une partie de plus en plus grande des citoyens.

C’est d’ailleurs ce qui effraie les hommes et les femmes implantés à la direction des États européens pour y faire passer la pilule de l’invasion et du brassage des races et des pensées. Si le slogan : « Tous métis », métis culturels ou métis raciaux, pouvait devenir la réalité de l’Europe occidentale et scandinave, cela enchanterait les tireurs de ficelles des pantins qui font semblant de nous gouverner.

Ne leur donnons pas la joie, à ces joueurs de flûte et à ces richards qui veulent jouer aux démiurges, de gagner trop facilement leur partie de Monopoly vicieux. Informer et préparer en toute légalité les conditions de la Libération sont les seuls objectifs utiles pour le moment. Ce ne sera pas facile et l’on peut faire confiance à nos ennemis pour multiplier les coups bas.

L’essentiel est d’obtenir en tout pays européen meurtri, avili, envahi, une majorité d’électeurs qui se prononcent pour une solution politique favorable à la Nation autochtone. D’abord s’unir contre la folle arrogance des maîtres du fric, s’unir contre l’envahisseur non désiré. Ensuite, quand la majorité de chaque Nation sera éveillée, on agira en établissant de nouvelles lois, l’on organisera méthodiquement la nécessaire re-migration des non-Européens vers leurs terres d’origine, et l’on en reviendra, logiquement, aux valeurs fondamentales : Honneur, Travail, Famille, Patrie.

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samedi, 23 juin 2018

Grand Président, il a raison

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Bernard Plouvier

Passant par la Bretagne, Grand Président, qui semble succomber à la magie de la musique noire, a évoqué la « lèpre populiste ». Et comme à son habitude, Grand Président se moque de la Nation.

Il est exact que dans le continent d’un Vivaldi, d’un Mozart, d’un Brahms ou d’un Wagner, nous avons besoin de recevoir des leçons de joueurs de tam-tam. Il en faut pour tous les goûts, même pour le mauvais.

Grand Président n’aime pas les populistes. Il oublie qu’on peut être populiste sans être raciste (mais pour un môssieur sorti de l’ENA, Antonio Salazar ou Juan Péron doivent être des inconnus).

De fait, nos merveilleux immigrationnistes oublient qu’en favorisant l’afflux d’une délirante quantité d’individus provenant d’autres continents, ils importent du racisme antiblancs, celui là même que les citadins Français de souche doivent affronter quotidiennement depuis les années 1980… qui a passé sa jeunesse à Roubaix, puis exercé à Lille et à Douai en connait un rayon en matière de racisme antiblancs. Mais Grand Président et sa suite ne sont jamais qu’au contact de « gentils z’immigrés », qui brossent les puissants dans le sens du poil.

Car Grand Président, s’il se penchait trois minutes sur les réalités triviales de la vie quotidienne des Blancs de la région parisienne, ou de la région de Marseille, de la Lyonnaise, ou du triangle Lille-Roubaix-Tourcoing, saurait que le « Bon Peuple » est quelque peu excédé.

Si Grand Président a peur de la lèpre (il a tort : dans une société comme la nôtre, c’est une maladie qui se diagnostique tôt et se traite bien ; la lèpre mutilante, ça n’existe plus que chez les sous-évolués, les populations à la traîne), la Nation française, elle, ne veut pas mourir du cancer aux noms multiples : substitution de population (rappelez-vous ce que les Britanniques ont fait en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande), métissage universel, islam djihadiste, violences urbaines quotidiennes.

La vie en France, dans les années qui ont précédé le décret de regroupement familial des Giscard et Chirac, n’était peut-être pas idyllique – dans ce que les théologiens juifs et chrétiens nomment une « vallée de larmes », on aimerait savoir où et quand la vie a été une idylle entre doux humains et bonne nature -, mais nous étions chez nous et entre nous.

Pour changer de statut, c’est-à-dire pour passer d’un pays d’Europe occidentale à un gourbi africain ou proche-oriental, il faut au moins consulter le bon peuple. Il est possible qu’une majorité de Français veuillent vivre dans un État régi par la Charî’a et se fondre dans une espèce de race globale, mais il faut au moins, Grand Président, leur demander leur avis. C’est cela que l’on nomme démocratie.

Et il est probable que le bon peuple de France ne puisse connaitre de démocratie que grâce au Populisme.

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jeudi, 14 juin 2018

Les dirigeants de l’Europe Unie ne sont que des dictateurs

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Bernard Plouvier

Notre génialissime Président interpelle assez rudement le gouvernement italien pour une question de sauvetage d’immigrés en Méditerranée. Cela fait du remue-ménage sur les blogs, dans les chaines de TV et de radio. Pourtant les bonnes questions à poser n’ont rien à voir avec l’absence de réserve que devrait avoir un chef d’État vis-à-vis d’un gouvernement souverain étranger. Après tout, les Italiens ont bien d’autres soucis que les humeurs macroniennes.

En outre, l’arrogance est-elle une bonne méthode en matière de relations internationales ? Lorsque l’on a la première armée de la planète, ou l’économie la plus performante ou encore la plus grosse réserve d’or, c’est jouable, même si cela manque singulièrement d’élégance. Mais le Président de la République française, de quelle supériorité peut-il se targuer pour jouer au gros dur, donneur de leçons ?

Les bonnes questions à poser sont pourtant d’une criante évidence.

1 – Pourquoi les Africains et les Moyen-Orientaux viennent-ils envahir notre continent où règne un chômage énorme ? Serait-ce qu’on les a appelés ? Dans ce cas, on aimerait connaître les coupables de ce crime contre les Nations européennes, victimes d’une invasion trop souvent violente, couplée à l’inutile importation de la seule religion qui encourage encore la « guerre sainte », soit un culte d’essence médiévale.

2 – Pourquoi serions-nous, Européens, victimes de la pression démographique des populations d’Afrique et du Moyen-Orient, incapables d’adapter leurs naissances à leurs capacités d’emplois et de réponses aux besoins alimentaires ?

3 – Qui est le Souverain dans les Nations d’Europe Unie ? Un coup d’œil jeté sur les premiers paragraphes de toutes les Constitutions européennes nous apprend que l’unique souverain est le corps électoral. D’où la 4e et principale question :

4 – Dans quel pays de l’Europe Unie a-t-on demandé son avis au Peuple Souverain à propos de cette immigration-invasion qui semble tant réjouir notre Président, si l’on en juge par les chiffres de naturalisations durant sa première année de fonction et par sa compassion médiatiquement affichée, au point de provoquer un couac diplomatique ?

La réponse est simple : ni en France, ni en Allemagne, ni en Espagne, ni en Italie, ni en Belgique, ni etc. On rappelle que le referendum sur le Brexit en Grande-Bretagne s’est joué – tous les commentateurs l’ont reconnu – sur la question de l’immigration d’origine extra-européenne.

La conclusion s’impose d’elle-même : en prenant une série de décisions capitales qui engage l’avenir des Européens, sans solliciter leur avis, les dirigeants européens – dont on sait déjà qu’ils sont de parfaits démagogues - ne se comportent pas en « démocrates », mais en dictateurs.

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