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mardi, 21 juin 2022

Et Maintenant, à quelle sauce Génial PDG va-t-il nous accommoder ?

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Bernard Plouvier

La « logique ripoublicaine » veut que, lorsqu’un Président de la Ve République perd sa majorité de députés-« godillots », il s’en forge une autre en séduisant assez de chefs de groupuscules pour faire voter tous ses projets de lois. D’où « d’étranges alliances », des coalitions disparates, permises par la multitude des « douceurs » que le chef de l’État peut offrir aux opportunistes.

Tout dépend de la capacité de prospection des « chasseurs de têtes » qu’en principe notre Emmanuel aurait dû lancer sur le front des nouveaux élus dès la nuit qui a suivi sa courte défaite électorale.

Or, il se peut que Génial Président-Dictateur-Général décide de n’en faire qu’à sa tête de gamin mal élevé et autocratique. Jupiter, fâché, peut décider de saisir les opportunités de la Constitution que d’aucuns, autrefois et avant d’en utiliser les charmes vénéneux, appelaient un « coup d’État permanent ». 

Bref, « Manu le sale gosse vexé » risque fort de dissoudre l’Assemblée Nationale avant même qu’elle prenne séance.

Génial PDG dispose absolument de tous les relais médiatiques qui comptent : chaînes de télévision et de radio, présentateurs charismatiques et blogmen à louer. On imagine aisément qu’il va tenter une grande opération séduction-chantage. Je vous souris, vous endors, vous promets la lune soit : « Donnez-moi les moyens de vous aider » alternant avec le gros : « Moi ou le chaos », soit la formule-clé gaullienne qui a marché de 1958 à 1968. 

Mais cette fois-ci, Génial séducteur & menaçant Jupiter va devoir sortir l’artillerie lourde : sourires et promesses vont alterner avec l’entretien de la peur panique. Il gouverne depuis 2017 avec 35% de l’électorat, dont il n’a perdu qu’une minime fraction qu’il lui faut récupérer, alors que près de 55% des inscrits se détourne de la gamelle politicienne qui pue un peu trop et refuse désormais de déposer un bulletin dans des urnes dont on ne sait même pas le degré de fiabilité.

On va donc entendre le joli discours de lutte contre le racisme (sourire aux rarissimes immigrés africains qui ont peur de la police ou de la « Justice »), contre « l’antisémitisme » (Juifs de France, je vous protège… et là, petit problème : les seuls actes antijuifs viennent des immigrés noirs et maghrébins qui forment l’autre réservoir de voix à mobiliser pour petit Emmanuel).

Son gros électorat étant cossu et craintif, gentil Emmanuel va promettre de lui conserver… la santé : il doit lui permettre de jouir plus longtemps encore de son fric ! Et là on attend une nouvelle noria de mensonges comme ceux que lui et ses différentes équipes de branquignols ont servi depuis 2020. Au moins, les connaisseurs vont pouvoir s’esbaudir. 

2022 s’annonçait désespérante puisqu’après un quinquennat non pas nul – comme ceux de Chirac ou Hollande -, mais négatif, notre Génial PDG avait été, non pas blackboulé comme un gros prétentieux inefficace, mais réélu dans un fauteuil.

2022 risque de devenir grandiose. 24 heures après son succès, Mélenchon, à la coalition éclatée, n’est plus que le dictateur d’un groupuscule microscopique. La Marine risque fort de ne jamais voir son groupe de 89 députés. Et Génial PDG va tenter son numéro d’escamoteur.   

Avec lui, on descend certes dans des profondeurs inexplorées, mais dans une ambiance tellement primaire que l’on en reste estomaqué : jusqu’où peut-il abêtir l’électorat français ? Réponse à la très prochaine rigolade. 

Quand il sera enfin « déchargé des affaires », Macron devra absolument publier sa nouvelle théorie de la communication sociale. Il aura créé le grotesque inconnu ; il lui appartiendra d’en formuler la théorie.

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mardi, 17 mai 2022

Une nouvelle tentative de suicide des Européens ?

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Bernard Plouvier

Contrairement à ce que certains commentateurs écrivent sur le conflit opposant depuis 2014 le gouvernement des USA (et sa marionnette ukrainienne) à l’autocrate russe, la situation actuelle de l’Europe occidentale n’évoque pas l’année 1914, mais bien celle de 1938-39.

Certes la tentative de suicide européen de 1914-18 fut assez réussie : la France récupéra l’Alsace-Moselle au prix d’1,7 million de morts (immédiates et retardées) et de 4 millions de blessés dont un tiers d’invalides (sans compter les traumatisés moraux) ; la Grande-Bretagne mit la main sur les pétroles de Mésopotamie en payant ses Dominions avec des colonies volées aux Allemands, dépossédés de leurs Flottes de guerre et commerciale ainsi que d’une foule de brevets techniques ; les Russes gagnèrent la sublime Révolution bolchevique (70 années de la dictature la plus inepte, la plus impérialiste et la plus sanglante de l’histoire).

Tout cela pour permettre aux Serbes (responsables du motif de guerre) de dominer Croates, Slovènes, Monténégrins et Bosniaques, aux Tchèques d’asservir les Sudètes, Slovaques, Ruthènes, Polonais de Teschen et autres Magyars de Slovaquie méridionale, aux Roumains de dominer les Magyars de Transylvanie, aux Polonais d’asservir des Allemands, des Biélorusses et des Ukrainiens. Chapeau bas ! 

Dans cette longue guerre, coûteuse en vies et en biens, les USA se contentèrent essentiellement du rôle de Shylock jusqu’en 1937, se faisant payer prêts et intérêts, sans trop se mêler des affaires européennes, d’où vingt années de paix, seulement troublée par les tueurs et les propagandistes du Komintern.

Seulement, la spéculation forcenée aux USA, de 1925 à 1928, avait détourné une énorme partie des moyens de paiement destinés à faire tourner l’économie, d’où une énorme bulle spéculative – plus importante que celle de 1871-73 en terres judéo-germaniques dont l’explosion en 1873 fit naître l’expression « Krach » (à la fois boursier et immobilier). 

La nouvelle bulle (de New York et autres Bourses des USA, de Londres, de Berlin et Francfort/Main) explosa – d’abord à Londres, puis à New York, que des langues vipérines nommaient « Jew York » - et ce fut la dégringolade, d’autant que l’économie des pays riches avait déjà souffert en 1928 d’une certaine saturation en biens : les riches avaient 2 ou 3 résidences encombrées de téléphones, de frigidaires, d’appareils électriques, 2 voitures etc. Même le standard de vie a ses limites !   

Et ce fut l’hécatombe économique mondiale : une carence en moyens de paiement, parce que les pontifes des Banques centrales hésitaient à faire tourner la planche à billets – c’étaient des financiers à scrupules : a-t-on jamais vu cela ?!? La chute dramatique de la consommation provoqua un chômage d’ampleur inédite et un effondrement des prix. Pourtant, on crevait de faim : dans le Tiers-Monde où on avait pris l’habitude d’être assistés par le généreux Blanc, mais aussi aux USA et en Europe, du côté des chômeurs et des ex-riches appauvris par les dévaluations d’après-guerre (une époque où certains financiers d’État se comportèrent en pirates avec leurs nationaux).

La crise épargnait seulement l’URSS – où le vulgum pecus manquait de tout sauf de propagande, de vodka et de terreur -, mais on l’on surarmait dès 1929, car le Tsar Rouge se donnait les moyens de devenir plus impérialiste encore que les Tsars des XVIIIe et XIXe siècles. Elle épargna très vite aussi le Japon, où l’on mit en valeur l’énorme Mandchourie et le Jehol, volés à une Chine en pleine anarchie.

On connaît la suite. En Allemagne, des ploutocrates ne faisaient rien de bon et un génie populiste arriva très démocratiquement au pouvoir. Il fit merveille en remettant au travail 7 millions de chômeurs, grâce à une politique de grands travaux financée par des Traites de travail escomptées par la Reichsbank comme des effets de commerce, ce qui permit de faire reprendre – et avec quel brio – l’économie, sans inflation… ce qui démolissait les stupidités de Fischer (breveté made in USA) et de son imitateur so british Keynes. 

Le menu inconvénient de ce génie résidait dans sa paranoïa délirante. Il  s’estimait investi par sa divinité panthéiste de la mission de créer un gigantesque espace de l’Atlantique à la Volga où sa « race germano-scandinave » pourrait se reproduire selon un plan eugénique, excluant les non-« Nord Aryens », dans l’espoir de faire naître, au bout de quelques siècles ou « de mille ans », le Surhomme chanté par le paranoïaque délirant Nietzsche… on recommençait le racisme du sieur Moïse, mais avec un peuple infiniment plus puissant, doté d’une technicité et de réserves d’énergie prodigieuses. En 1945, ce fut pour les Allemands l’heure Zéro : débâcle, déréliction et début de la diabolisation.

Aux USA, un riche rejeton de deux lignées de négociants internationaux voulut jouer au Démocrate de gauche – une expression incompréhensible, si l’on n’a pas été initié aux subtilités sémantiques de la politique judéo-US, un pays où les milliardaires d’origine anglo-saxonne sont de purs Yankees, gavés d’Ancien Testament, racistes anti-noirs, anti-asiates, et où les milliardaires juifs sont des racistes mosaïques et des marxistes de fantaisie. FDR (Franklin-Delano Roosevelt) arriva au pouvoir très exactement à la même époque que celle où commençait d’œuvrer le génie psychotique austro-allemand et le mollasson français qui se faisait représenter en taureau, le sieur Daladier, un peu trop alcoolisé.

FDR fit semblant de jouer au dictateur socialisant, alors qu’il volait au secours du capitalisme. Il prit des mesures inflationnistes, ce qui provoqua une hausse des prix, donna du travail à un quart des chômeurs en les transformant en fonctionnaires de l’État fédéral, à un autre quart par une politique de grands travaux, tandis que 50% restaient – stricto sensu - sur le carreau. Et comme le bon FDR n’avait pas mis en garde les spéculateurs, ceux-ci, dès que fut rouverte la source des emprunts bancaires, se mirent de nouveau à spéculer, d’où nouvelle bulle, qui s’évapore au milieu de 1937 ; derechef : 12 millions de chômeurs, une dégringolade des productions agricole, minière et industrielle… les mêmes causes engendrent en principe les mêmes effets.

Mais le FDR, sous ses allures de bonhomme niais, était lui aussi un génie – et un génie du Mal ; il n’est pas prouvé que de l’homme puisse naître un génie du Bien ! FDR réfléchit beaucoup l’été 37 et trouve la solution pour éviter toute nouvelle crise aux USA : déclencher une guerre en Europe (pour faucher les colonies des Européens : sources de matières premières, mais aussi d’une main d’œuvre à bon marché que l’on pourrait faire travailler dans ces pays exotiques – surtout pas d’immigration aux States de primitifs ! – pour produire à bas coût des biens fabriqués sous brevets US. Il venait d’inventer l’économie globale. 

1938 lui offrit matière à réflexions géopolitiques. Les Allemands réclamaient le Sudetenland dont la population était brimée depuis 1919 par les Francs-maçons racistes et sectaires de Prague ; le Président tchèque, un nabot ambitieux qui voulait faire de Prague la nouvelle Vienne, soit la capitale des pays danubiens, avait concocté des alliances avec la France dont la « formidable armée » était considérée comme « la meilleure du monde » et avec le Tsar Rouge, qui regorgeait de chars et d’avions de combat. La guerre aurait ainsi éclaté pour faire respecter les « Traités de la région parisienne » de 1919 où l’on avait accumulé assez de casus belli pour engendrer des guerres un peu partout en Europe. 

FDR n’était pas prêt : il n’avait pas d’armée et le complexe militaro-industriel n’existait encore que dans sa très fertile imagination. En outre, à Londres, dirigeait un honnête homme, pacifiste, et à Rome un homme de grand bon sens. Et au lieu de s’entre-égorger, les Européens appliquèrent le Droit des peuples : les Accords de Munich, parfaitement démocratiques, attribuèrent les Sudètes au Reich, les Polonais de Teschen à la Pologne, les Magyars de Slovaquie du Sud à la Hongrie et donnèrent l‘autonomie aux Slovaques et aux Ruthènes qui l’attendaient depuis les promesses à eux faites durant la Grande Guerre ! La paix était sauvée et la démocratie l’avait objectivement emporté.

Cela ne faisait pas l’affaire du Tsar Rouge, tenu à l’écart, ni des plans mirifiques de FDR – affublé d’une opinion publique sage, ni impérialiste ni belliciste, il lui fallait une énorme guerre en Europe pour avoir l’autorisation du Congrès de créer le complexe militaro-industriel qui lui permettrait officiellement de transformer son pays en « arsenal de la bonne cause » et, surtout dans son esprit, de doter les USA de la plus formidable armée permanente de l’histoire. Et FDR eut une chance extraordinaire : au bon moment, il put actionner deux groupes de fous furieux bellicistes.

Le génie austro-allemand estimait que depuis 1917, les Juifs avaient tout gâché dans les deux pays germaniques : le Reich de Weimar et l’Autriche. Depuis 1933, il avait donc exclu progressivement les Juifs de la vie publique, des media et de la vie économique, les priant « d’exercer dans d’autres pays leurs inestimables talents » (Adolf Hitler dixit). Depuis 1933, les dirigeants des associations juives avaient « déclaré la guerre au Reich nazi » (Haïm Weizmann scripsit). FDR avait donc derrière lui une armée de propagandistes déchaînés, riches et, en dignes élèves du judaïsme talmudique-rabbinique, prêts à déformer quelque peu les faits pour servir leur cause, sans trop se soucier du sort des millions de Juifs restés en Europe continentale. 

Mieux encore pour FDR : depuis 1918 existait une Pologne dont les aristocratiques chefs rêvaient de ressusciter l’éphémère Grande Pologne médiévale, étendue des États baltes jusqu’à la Mer Noire. Pour l’heure, ils se contentaient d’irriter le colosse germanique à propos de Dantzig, un État peuplé à 96,7% de Germains, administré par des esthètes de la SDN (l’ONU de l’époque, avec la même efficacité, à ceci près qu’elle était dominée par les Britanniques, comme de nos tristes jours, l’ONU est la servante des USA).

Le casus belli était mince, voire ridicule, d’autant que là encore le Droit des peuples était en faveur des Allemands judéophobes… et les Polonais l’étaient également, comme l’étaient aussi les Baltes, les Biélorusses, les Ukrainiens, les Roumains, les Slovaques, les Croates. La diabolisation du Germain judéophobe, partie de New York, de Chicago et d’Hollywood, épargna l’idiot utile polonais comme elle avait épargné le judéophobe « Staline »-Djougashvili. Et toutes les paroles de bon sens des pacifistes n’y purent rien : on fit « la Guerre pour Dantzig ».  

Il ne restait plus au gentil FDR, réélu en 1940 sur un programme pacifiste et neutraliste, de multiplier les vexations envers les vilains Nippons, qui occupaient le tiers de la Chine évinçant les négociants US, pour « leur faire tirer le premier coup de canon » (FDR dixit).

Le triomphe de FDR fut posthume. On avait utilisé l’Armée Rouge pour vaincre la Wehrmacht et « Staline », ce voyou, en avait profité pour voler la moitié de l’Europe ; surtout FDR était mort prématurément, vaincu par une hypertension artérielle maligne, mais de brillants esprits avaient compris son schéma politique. Ce furent la Guerre Froide (ainsi appelée en dépit d’une multitude de points chauds), puis la débâcle des Soviétiques, accablés de bêtise, d’ineptie, de corruption et de népotisme. 

Et nous nous retrouvons, près de 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, en état de « menace de danger de guerre » (Guillaume II de Prusse et Empereur des Allemands dixit en juillet 1914). Cette fois encore, comme en 1939-41, les USA veulent la guerre, car ils en ont besoin !

En effet, toute la politique impérialiste US suit le schéma rooseveltien : la guerre et le complexe militaro-industriel sont financés par la Dette fédérale, grâce au dollar-monnaie de singe, que la FED fait imprimer sans le moindre gage, hormis bien sûr les immenses retombées économiques, donc financières, de la guerre permanente, génératrice dans l’immédiat d’une hyperconsommation et de destructions, puis source de reconstitution des stocks et de reconstruction… et le cycle peut reprendre. 

FDR a transposé à l’économie politique le principe de la vis sans fin… ou du vice sans fin.      

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dimanche, 08 mai 2022

Carriérisme ou conviction, il faut choisir !

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Bernard Plouvier

À la différence des politiciens de la gamelle qui hantaient les palais de la Ve République déjà agonisante, les populistes des années 1970 apportèrent un brin de fraîcheur : ils ne cherchaient pas à décrocher une sinécure et se fermaient volontairement l’accès aux « honneurs », en défendant des idées simples – Honneur, Travail, Famille, Patrie.

Diabolisés, privés de l’accès tranquille à la télévision, seul moyen de toucher les masses – lorsqu’un populiste venait y parler, il se faisait insulter ou moquer -, leurs scores électoraux végétaient jusqu’au ras-le-bol électoral de 2002, éclat sans lendemain, car l’électorat fut repris en main à coups de cravache.

Pourtant, depuis les années 2010, le mouvement populiste est objectivement devenu très puissant, composé à la base de patriotes aux idées fort honorables, mais qui ne nourrissent pas son politicien ! Dans un régime de mafiosi « gamelleux », les populistes font figure de diablotins alors même qu’ils représentent le retour à des valeurs saines.    

Face à ces « anormaux », un Macron, un Mélenchon, un Valls – sorti des oubliettes, après avoir avalé autant de couleuvres au-delà des Pyrénées qu’il en avait ingurgitées en-deçà, ou tels autres si nombreux nous offrent le réconfortant spectacle du politicien de tradition, celui qui a fait les délices des électeurs et des chroniqueurs des IIIe, IVe et Ve de nos merveilleux régimes républicains et continue de le faire.

Le bon peuple est rassuré, qui ne veut surtout pas « d’aventure » et réélit une législature après l’autre des guignols strictement interchangeables. Et cette comédie dure depuis quarante années : les élus du peuple depuis les années Mitterrand sont d’excellents serviteurs de cette économie globale, qui appauvrit notre agriculture et anéantit notre industrie, mais qui enrichit fabuleusement les négociants de tous acabits ; ils sont aussi d’illustres défenseurs de cette mondialisation qui nous force à trouver bon et logique d’accueillir plus de 15 millions d’extra-européens, alors même que le chômage structurel ne fait que croître depuis le début des années 1970

Pour mémoire, on rappelle que sous Giscard, le chiffre d’1,5 million de chômeurs faisait scandale au point que le candidat Mitterrand, en 1981, se faisait fort de remettre au travail 500 000 chômeurs en un semestre – et l’on se remémore son geste : il frappait rageusement la table de son index droit agitant son autre mimine dans un geste qui se voulait viril et n’était que ridicule. Deux ans plus tard, les chômeurs étaient 3 millions… et on laissait envahir la France par tous les éclopés du Tiers-Monde, au point qu’un jour le fameux pitre Rocard a éructé : « La France ne peut accueillir toute la misère du monde ».

Que c’était une belle phrase ! Hélas, le Président perpétuel Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron a poursuivi l’invasion, bientôt génératrice de l’importation du Djihâd le plus meurtrier.

OK, ce n’est pas mieux partout ailleurs en Europe Occidentale ! Mais ce n’est nullement une raison de tolérer les scènes d’émeutes au prétexte que les Suédois, amollis et démagogues, s’avèrent impuissants à réagir devant l’insurrection de fous gueulant « Allah ou Akbar », tabassant une centaine de policiers expédiés à l’hôpital. Du temps du Président de Gaulle, pourtant si peu soucieux de son peuple, on ne tolérait pas que des étrangers viennent faire du grabuge chez nous !

Dès les débuts du chaos globalo-mondialiste, des voix populistes ont tenté de se faire entendre, redonnant espoir aux patriotes : l’espoir de reconquérir notre indépendance face aux immondes de New York et de Washington, à la fois fous d’ambition et menteurs pathologiques, l’espoir de rendre à la Nation française – par définition de souche européenne – la propriété pleine et entière de sa Patrie.

Une élection après l’autre, le score des patriotes s’améliore en effet. Voilà, en 2022, que, la victoire s’avérant enfin possible, plusieurs populistes se dressent pour secouer un cocotier dont le titulaire somnole un peu trop. Les patriotes observent, consternés, des luttes de clocher et des luttes pour remplir la gamelle… abjections que l’on croyait, peut-être naïvement, spécifiques du camp de la démagogie globalo-mondialiste.               

Dans ce contexte, il est bon de rappeler aux « responsables » du camp populiste la définition antique de l’amitié : « Eadem velle ; eadem nolle » - Vouloir le même objectif et rejeter les mêmes horreurs. Cela seul compte et non les ambitions de carrière de tel ou telle, car le politicien professionnel, de quelque bord qu’il soit, est LA plaie des régimes démocratiques. Pour éviter cet écueil, il faudra bien un jour limiter à 10 années le règne des élus et renouveler régulièrement les cadres. 

S’il advenait qu’après un nouveau score fort honorable à la présidentielle, le groupe des patriotes se déchirait au lieu de s’unir pour paralyser – de façon pacifique, par la voie des urnes – un Président démagogue, objectivement acquis au cosmopolitisme, et son cortège de minables opportunistes prêts à tous les reniements pour jouir d’une sinécure, alors il faudrait considérer ou que la voie démocratique est inefficace – mais la violence ne mène à rien, toute l’histoire est là pour le confirmer – ou qu’il faut se séparer des tristes sires qui, à la tête du mouvement populiste, préfèrent dorloter leur ego qu’assurer le triomphe des idées et des idéaux.    

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mardi, 03 mai 2022

Les Démagogues et leurs Idiots utiles

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Bernard Plouvier

Les années électorales sont très favorables à la prolifération de ces deux archétypes, obligatoirement accouplés, car, sans son cortège de crétins (« Lénine » aurait parlé d’idiots utiles) qui ne demandent qu’à être dupés, le démagogue n’est rien. Comme l’hystérique et le psychopathe, le démagogue ne vit que du regard et des applaudissements d’un public voué à l’adoration d’une idole, d’ailleurs éminemment fongible. De même qu’un « clou chasse l’autre », une idole se démode.

Ces constatations n’ont rien de spécifiquement français, encore moins de moderne. Mais l’An 2022 en France (comme le fut d’ailleurs 2017) est manifestement un grand cru de la démagogie et du crétinisme, au moins en trois registres : l’économie, l’immigration incontrôlée et les droits de la Nation… dont se fichent éperdument les actuels démagogues.

À l’origine, le mot « économie » signifiait l’organisation de la vie au sein d’une. Au XVIIIe siècle en Europe, l’on se mit à parler d’économie politique pour désigner la production et la distribution des produits, ainsi que l’organisation du travail au sein d’un État. Au XIXe siècle, on abrégea l’expression en « économie » et tout le monde comprit que l’on était passé du particulier au général, mais aussi de la pratique plus ou moins sage aux nuées théoriques.  

Quel que soit le système politique, économique et social, il y aura toujours des riches et des pauvres, et de façon légitime. Il est logique qu’un individu très travailleur et brillant gagne davantage d’argent que le sot ou le paresseux. Il est évident que le sous-doué et le sous-productif ne doivent pas recevoir les mêmes salaires et primes que leurs antithèses. La véritable justice sociale repose sur le fait que chacun reçoive son dû, en principe corrélé à l’utilité de l’individu pour l’État et la Nation.

Ce ne sont pas les disparités de fortune qui sont critiquables si elles reposent sur une activité honnête. Ce qui est ignoble, c’est l’absence de reconnaissance du travail utile, la prime donnée aux pitres et aux malins, aux techniques financières et à l’exploitation abusive du travail d’autrui. Or ce sont les fondements les plus évidents de l’économie globale, où la désinformation politico-médiatique règne en maître, où les Occidentaux importent du continent asiatique la quasi-totalité des biens de consommation courante et vivent depuis des années en étant payés en monnaie de singe, qu’il faudra peut-être un jour rembourser en vraies valeurs.

Un État fondé sur l’éthique devrait déterminer pour chaque emploi ce qu’est le juste salaire et faire participer les véritables travailleurs, ceux qui fournissent des produits ou des services utiles, aux bénéfices de leur entreprise. Est parfaitement illégitime la richesse gagnée sans effort ni utilité ou de façon malhonnête. L’État, qui est par définition voué à la gestion du Bien commun de la Nation, doit lourdement taxer le produit de la spéculation, à peine moins délictueuse que le vol, et confisquer l’argent de la corruption et du crime organisé.

Si la démocratie se définit par l’égalité de tous devant la loi, la justice sociale ne peut qu’être l’expression de la méritocratie. Pleurer sur la misère des sous-productifs et des sous-doués n’est d’aucun intérêt pour personne.

Mais aux pauvres et à ceux qui sont destinés à le demeurer une génération après l’autre, par l’effet de leur bêtise, de leur paresse ou de leur nullité, certains ont voulu proposer un dérivatif. Aux XIXe et XXe siècles, les sectateurs des Dioscures Marx et Engels se sont faits les chantres de la guerre des classes sociales, ce qui a enchanté les sous-doués haineux et violents. Les régimes fondés sur l’utopie communiste se sont effondrés sous le poids de l’inefficacité, liée à la sottise institutionnelle, mais aussi à une corruption, un népotisme et un favoritisme plus accentués que dans aucun autre système politico-économique. Il demeure pourtant quelques dinosaures pour vanter la qualité de ce brouet.

Alors que l’on pouvait espérer la mort de la haine des classes grâce à la disparition de l’URSS et de ses satellites, on nous réimpose deux vieilleries que l’on avait cru disparues à jamais de notre pays depuis trois-quarts de siècle : la haine raciale et la haine religieuse.

L’immigration de masse d’origine africaine et proche-orientale importe une religion à la fois guerrière et conquérante, mais également fataliste. Allah sait tout et donne à ses mahométans ce qu’il faut, quand il le faut, singulièrement la victoire sur les « infidèles », à condition toutefois que les guerriers de l’islam veuillent se mobiliser dans un Djihâd qui n’est une affaire d’épuration personnelle que pour les soufis. C’est en réalité une guerre totale, impitoyable envers qui refuse de se convertir.

L’ennui pour les Français autochtones, c’est que – sans demander le moins du monde l’avis du Peuple Souverain - on accueille, une décennie après l’autre, un nombre ahurissant de ces fidèles, alors même que règne dans le pays et depuis les années 1970 un chômage structurel incompressible.

Le système occidental est vicié par la profonde sottise des jouisseurs amoraux qui dominent les milieux de l’économie depuis le début de l’ère mondialiste, quand les impératifs financiers à court terme l’ont emporté sur la logique de la saine entreprise. Selon les grandes zones planétaires, tous les États de la planète ou presque sont entrés, de 1980 à l’An 2000, dans cette économie amorale, détachée de sa finalité : la gestion du Bien Commun de chaque Nation. Par leur irréflexion et leur cupidité malsaine, les nouveaux maîtres ont multiplié les motifs d’explosion sociale en tout pays.

Ils ont lassé les meilleurs travailleurs en instaurant une instabilité professionnelle touchant non plus seulement les fainéants, les trublions et les médiocres, mais aussi les plus performants. Une société progresse quand les meilleurs – les plus intelligents, les plus inventifs, les plus efficaces, les plus travailleurs – peuvent espérer une promotion sociale, fondée sur leurs mérites. Ce fut toujours le stimulant des pauvres actifs et ingénieux, qui se hissaient, en une ou deux générations, au niveau des classes moyennes voire supérieures.

L’absurde société globalo-mondialiste offre trois grandes causes de déstabilisation personnelle et d’aspiration à la subversion politique et sociale :

1 - ne plus pouvoir accéder à une fonction de responsabilité alors que les mérites personnels et les services rendus justifient cette promotion, et ce en raison du népotisme et du favoritisme de causes ethnique, religieuse ou maçonnique, et pour caser les rejetons des amis, des actionnaires, des amants et/ou amantes des sujets en situation temporaire de dominance, dans le secteur privé – ce qui peut paraître logique – ou public – et là, c’est inadmissible.

2 - pour un honnête travailleur, ne plus avoir la possibilité d’acquérir son logement du fait d’une spéculation immobilière effrénée. Et s’il l’a acquis, la possibilité de le conserver dépend de la stabilité de sa vie familiale, menacée par l’inconduite du mâle ou par le féminisme hystérique. Nos sociétés occidentales, mais les mahométans ne font pas mieux, ont banalisé le divorce, soit que la trop adulée princesse veuille dominer son mâle, soit que l’une ou l’autre des parties veuille tenter de se rajeunir en changeant de partenaire.

3 – l’incivilité, la délinquance, la criminalité et l’activisme religieux des immigrés issus d’autres continents, se comportant en conquérants alors même qu’ils sont arrivés en mendiants.

Tels sont les problèmes que d’authentiques gouvernants doivent s’attacher à résoudre et rapidement, avant que ne survienne l’explosion violente, génératrice d’une énorme quantité de morts et de dégâts. 

On en est fort éloigné en France depuis 1981. Ces cinq dernières années, le merveilleux PDG Macron n’a fait qu’ajouter, son cocktail personnel d’arrogance et d’agressivité verbale à la malfaisance de ses prédécesseurs. Et la Macron-Touch fait fureur : les Français l’adorent et en redemandent - OK, il s’agit seulement de 35 à 40% de l’électorat, mais du fait de l’abstention des paumés-désabusés, cette minorité devient majorité et l’on rejoue, de façon objectivement très surprenante, le scenario de 2017, où une bande de nullards d’exception, dont certains traînaient diverses casseroles judiciaires, s’est abattue sur l’État, officiellement pour gouverner la Nation. Et l’on a vu le résultat !  

L’unique réponse à donner aux agités du bocal qui viennent de nouveau proposer à la Nation française le brouet marxiste, nappé de diverses sauces, ou le brouet mahométan, déjà repoussé d’Europe (il y a plus de mille ans dans le cas français), est de rappeler cette profonde vérité : la Démocratie ne repose que sur l’égalité des droits entre tous les citoyens, la méritocratie, le recours à la Nation pour les grandes décisions, enfin sur le refus de la confusion des valeurs : la gestion du Bien commun des Nations ne doit jamais devenir une affaire religieuse. Il est vrai que ce sont les fondements des régimes populistes où la Nation est homogène.

 

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jeudi, 28 avril 2022

La légitimité : Oui, mais quelle légitimité ?

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Bernard Plouvier

Nul ne peut le contester : en Droit institutionnel – ne parlons plus de « Constitutions » : elles changent trop facilement et s’usent vite ; chacun sait à quel point la Loi fondamentale de notre Ve République est obsolète -, un Président, même lamentable, réélu par une majorité de citoyens – même si cette majorité ne représente qu’à peine plus du tiers des électeurs inscrits – est « légitime ». 

Mais ce n’est qu’une « légitimité » arithmétique. La Démocratie, ce n’est jamais que la loi du nombre, qui met à égalité les honnêtes gens, avec ou sans diplôme, mais œuvrant du mieux qu’ils peuvent, élevant correctement leur progéniture & l’andouille djihadiste, le camé ou l’ivrogne, le « fou du cul », le pyromane social et le philosophe de la canette comme l’on dit Outre-Rhin, mués temporairement en gentils citoyens-électeurs. À ce propos, les blogs LGTB du Net en langue anglo-US présentent la victoire de Macron comme « a great democratic deal »… on n’est même pas sûr que cela réjouisse le réélu nouveau !

Qui a un peu fréquenté l’histoire des civilisations – ce que n’a manifestement pas fait notre cher (dans toutes les acceptions du terme) Emmanuel – sait que la Légitimité ne provient en réalité que de l’Efficacité. Même un pouvoir usurpé par la force (celui d’Octave-Auguste ou celui de Gengis Khan) devient légitime s’il amène puissance et prospérité. 

Que notre « Bon Prince », fort ignorant – c’est du moins ce que l’on peut inférer de ses pitoyables digressions verbales sur l’histoire de France et de ses ex-colonies -, aille jeter un œil sur la Pax Romana et la Pax Mongolica : ce furent des réalités durables et d’un tout autre intérêt pour les continents européen ou asiatique que l’immonde Pax Americana, qui n’est constituée que de guerres de rapines, de montages mafieux (coups de Bourse, hold-up à l’échelle de pays entiers, assassinats, attentats sous faux pavillon), de scenarii catastrophes : le dernier en date est celui où l’administration Biden (pas le Joe sénile, mais les piranhas de son entourage) joue avec le feu sous nos yeux en Ukraine.

Et le bon Emmanuel qui n’est qu’un banquier, c’est-à-dire un joueur à courte vue, l’œil rivé aux profits à la hausse ou à la baisse, et qui n’a aucun projet d’avenir, se permet d’aboyer dans un conflit qui peut dégénérer en guerre épouvantable. Si les fous furieux US et Judéo-US parviennent à renverser Poutine et casser l’Empire russe, on n’aura gagné qu’une bipolarisation Occident vs Bloc asiatique (qui en profiterait peut-être pour faire main basse sur une partie des richesses du sous-sol sibérien) : il faut réellement être sot comme un politicien de la gamelle pour ne pas au moins réfléchir à cette éventualité, encore plus dangereuse pour les Européens que les clowneries criminelles des djihadistes.

Macron a tout raté durant son quinquennat, c’est une réalité qui saute aux yeux de tout observateur pas trop stupide. Mais sa concurrente, Marine Le Pen (qui a été soutenue par 25% des inscrits) ne sera légitime que si elle regroupe autour d’elle les Français ni « veaux », ni fous du cul, ni obnubilés par l’argent vite gagné, ni provenant de continents exotiques, en clair : si elle rassemble les honnêtes pères et mères de famille qui œuvrent pour transmettre à leurs descendants un pays libéré des lobbies et des mafias, libéré des sectes maçonniques qui minent la vie politico-administrative ou de l’influence des clercs, un pays où l’on débutera une « démondialisation », la fin de l’économie globale où tout est fabriqué ailleurs qu’en Europe et le retour définitif chez eux des immigrés-envahisseurs.

Ce dont nous avons besoin ce ne sont ni des jérémiades sur « un bon temps » qui n’a jamais existé, sur le retour à un soi-disant Âge d’or des passéistes, pas plus que de l’Âge du Toc mis en place par les collaborateurs de l’envahisseur US, dont M. Macron n’est qu’un exemple de caricature.

Nous avons besoin d’un État laïc, en marche vers une nouvelle prospérité obtenue en coopération avec les autres Européens, dans un Empire où les nations européennes soient fédérées pour agir de conserve sans perdre leur héritage ancestral. Bref une Europe aux Européens du style : US go home (cf. la propagande des années 60 et 70) and Back to Africa (le slogan du leader noir des USA Marcus Garvey, lancé dès 1923).

Et que l’on cesse de diaboliser les patriotes : le racisme est un élément fondamental de la vie des Juifs comme des Noirs ou des Maghrébins – qui a des yeux et des oreilles, en plus de quelques connaissances historiques, le sait fort bien. Le risque de guerre vient beaucoup plus souvent des ambitions commerciales (c’est toute l’histoire des USA depuis le milieu du XIXe siècle que l’on peut ainsi résumer) que du nationalisme (sauf dans les petits pays d’Europe centrale et du Sud-Est réveillés par la « glorieuse » et infiniment stupide Révolution française de 1789 sq. - cause directe de guerres subintrantes de 1792 à 1815 en Europe et aux Antilles).

Au total, disons « M… » - à la Macron - aux vrais falsificateurs de l’histoire et « M… » aux politiciens et journaleux qui font des Fake News leur pain quotidien… et sur ce point, Grand Président Macron est un fameux mitron.   

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lundi, 25 avril 2022

Victoire ! Notre merveilleux PDG Don Macrone est réélu

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Bernard Plouvier

Ah quelle chance nous avons ! Grâce à l’électorat le plus subtil de la planète, Grand Président-Dictateur-Général est réélu… comme pour Staline, il faut booster son grade et en faire un Maréchal.

OK, le combat était inégal, face à Marine déboussolée, plus que jamais Machine-à-Perdre et du genre présidente de parti qui ne cherche qu’à engranger des voix donc des sous pour son organisation, Marine qui n’a pas trop évoqué l’immigration-invasion et n’a nullement osé parler du Grand Remplacement de population dominante en France, sujet qui fâche, sujet qui effarouche notre grande timide. 

On a préféré faire dans la démagogie qui gagne : Don Macrone, la Marine et le Mélenchon ont axé leur campagne sur le pouvoir d’achat. Tous les démagogues savent depuis plus de 2 millénaires que si l’on veut gagner une élection, il faut promettre du pain pas cher et des jeux quasi-gratuits. 

Depuis les Gracques, des fils-à-papa friqués qui voulaient faire une grande carrière politique, on sait que parler gros sous – ceux des impôts qu’on promet de baisser et ceux des Finances publiques qu’on promet de distribuer généreusement -, c’est gagner les voix de la plèbe à-demi abrutie. Eh bien, ça marche toujours ! Don Macrone est réélu par 36% des inscrits ; on imagine que le tiers des électeurs qui se sont abstenus est satisfait, en tous cas ce tiers n’a qu’une chose à faire : se taire !   

À propos de marcher : La Ripoublique de Don Macrone est En Marche vers l’islamisation accélérée et le métissage généralisé, soit deux crimes : l’un contre l’État laïc et l’autre contre notre Nation, qui par la simple géographie – la France est sise en Europe – doit être majoritairement, voire pourquoi pas exclusivement, de souche européenne. 

L’Afrique aux Africains & l’Europe aux Européens ! C’est une logique que seul le recours au referendum sur l’immigration d’origine extra-européenne pourrait réfuter s’il y a lieu, et pas les ukases d’un Parlement de godillots.

On aurait pu croire que Don Macrone serait blackboulé dès le premier tour pour de multiples raisons :

  • Sa Suffisance avait provoqué la révolte du menu peuple, dite Révolte des Gilets Jaunes
  • Et la gestion de cette crise par ses policiers avait été « démocratique » : yeux crevés et mains arrachées. Peccadille, pour les merveilleux électeurs !
  • Divers scandales avaient impliqué directement notre Seigneur et Maître, celui des passeports diplomatiques du sieur Benalla, celui de déclarations fiscales macronesques assez curieuses, celui du coût d’audits demandés à des sociétés privées – on reconnaît volontiers que, si les conseillers d’État et autres hauts-fonctionnaires sont aussi nuls que les professeurs de médecine transmutés en « médecins de plateaux télé » que l’on a vus ces deux dernières années, on peut comprendre que Sa Grandeur préfère les conseillers privés à ceux du secteur public.
  • Du fait de l’explosion de la Dette, liée à une curieuse gestion d’une épidémie à coronavirus… un virus dont ne sait pour l’instant s’il tue plus ou moins que ses vaccins (à 20 euros/injection), fabriqués à la va-vite et sans respect du sacro-saint « principe de précaution » dont on nous rebat les oreilles. 

Attendons une dizaine d’années avant d’hurler au génie sur la façon dictatoriale (à la chinoise) et coûteuse (à l’américaine) dont notre Précieux Don a, selon le choix de chacun, abordé la « guerre » qu’il avait déclarée à un virus qui s’en moque ou s’est simplement fait le délicat plaisir « d’emmerder les Français »… car Génial PDG est non seulement un monstre d’arrogance & un grand dépensier, mais aussi un sale gosse très mal éduqué – doit-on vous faire des reproches ou vous plaindre Madame Macron-mère ? On ne sait trop. 

  • Du fait des fréquentations curieuses du couple présidentiel – trafiquants connus, agités du sexe - et de son allégeance, personnelle et par ministres interposés, à un islam bon chic bon genre, dont notre Grand Commandeur ne perçoit pas les dangers sous-jacents (djihâd terroriste et charî’a obscurantiste)… en outre, la Loi de 1905 exige des patrons de l’État une stricte neutralité vis-à-vis des gourous de toutes les religions : vieilles chansons s’est dit notre Don, lorgnant les millions d’électeurs si utilement importés !     
  • La continuation dans l’allégresse de ce qu’il y avait de pire chez ses prédécesseurs : le naufrage de l’hôpital public, le mépris des populations rurales, une politique africaine incohérente, enfin et surtout la poursuite d’une immigration massive d’Extra-Européens non qualifiés alors même que nous avons dépassé le chiffre record des six millions de chômeurs, toutes catégories confondues (le célèbre trio : A-B-C)
  • Divers scandales de ministres et députés de son entourage qui fleurent la corruption ou le(s) délit(s) sexuel(s) 
  • Son intervention grotesque, de style mouche du coche, dans le conflit russo-ukrainien orchestré par les Yankees – les maîtres en arrogance du petit Emmanuel -, où il n’y a que de mauvais coups à prendre pour les Français ; c’est d’ailleurs ce qu’a compris le nouveau Chanceler allemand Olaf Scholz, moins sot que la Chancelière hors d’âge, enfin renvoyée à son tricot. 

Son exceptionnelle arrogance et le ratage complet de son quinquennat auraient dû le faire rentrer à la niche. Non, les Français en réclament encore !  Nous en reprenons donc pour 5, 10 ou 15 ans – à moins que l’abus d’excitants ne frappe notre Aigle Majestueux en plein vol.

Dans cette campagne électorale bête à pleurer, c’est un Juif de Kabylie qui a seul montré un amour profond de la France, de son histoire et de sa Nation. Très éloigné de la démagogie et de la politique de la gamelle, il avait axé son argumentation sur l’unique question de fond, celle qui engage l’avenir proche de notre peuple : l’immigration-invasion et la certitude du Grand Remplacement de population dominante. Après tout, c’est un Algérien qui avait prophétisé, au XXe siècle, la victoire de son peuple grâce au ventre de ses femmes !

Le patriotisme et le véritable souci du Bien Commun n’ont abouti qu’à un score de 7% ! En ce jour de réélection désastreuse, qui marque peut-être « le début de la fin » pour la France, on doit saluer avec un profond respect et beaucoup d’affection le courage et le patriotisme d’Éric Zemmour.

Charles De Gaulle avait tort, en cela comme en beaucoup d’autres choses : les Français ne sont pas des veaux – et il ne faudrait surtout pas oublier les vaches qui béent d’admiration pour notre Don-Beau gosse, mais en voie de vieillissement marqué -, ce sont des petits-bourgeois obnubilés par leur porte-monnaie. 

La Maison brûle, les enfants se font agresser tous les jours et les femmes risquent le viol à toute heure, mais l’essentiel est que Grand Démagogue promette la lune sans effort et les gentils électeurs suivent le joueur de flûte… encore qu’avec notre Don, ce ne soit que du vulgaire pipeau !

 

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mardi, 11 mai 2021

Divagations occultistes sur la Libération de l’Europe envahie, avilie

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Bernard Plouvier

On peut toujours rêver, ça ne fait pas de mal et, quand on est dans les profondeurs de l’abîme - en langage moins noble : au fond du trou -, ça console du triste quotidien.

L’exercice de la médecine est souvent pénible et l’on comprend fort bien qu’un praticien essaie de s’évader du lot de trivialités et de déceptions grâce à un dérivatif. Au XVIe siècle, un médecin du comté de Provence, ni meilleur ni pire que ses confrères, s’est amusé à singer les prophètes de l’Ancien Testament.

Il était Juif, issu de deux lignées de convertis au christianisme, et s’appelait Michel de Nostredame, qui fut un catholique fervent et même un admirateur de l’institution pontificale romaine qui, pourtant, n’avait rien de particulièrement reluisant à l’époque... on n’est pas trop sûr qu’en dépit des grandioses Léon XIII et Pie XII, la papauté se soit améliorée de façon durable ! 

Dans ses Centuries, écrites de 1555 à 1566 (l’année de sa mort) et dédicacées au roi Henri II de France (encore un médiocre, qui hasarda sa vie lors d’un tournoi stupide en dépit d’avis contraires multiples), il s’amuse à prophétiser de façon énigmatique jusqu’en l’An 3797 de l’ère chrétienne... on n’est pas trop assurés, là encore, que le christianisme tienne bon durant encore 1,8 millénaire, face à l’islam et à l’hédonisme ambiants.

Si l’on écarte le bric-à-brac astrologique et que l’on met bout-à-bout  des fragments des Quatrains I à VI et VIII à X, l’on assiste à une « invasion du royaume de France » (les guillemets correspondent à des citations du texte hermétique) par des « Aémathiens » soit en principe des Macédoniens, des « Mésopotamiens » (et les contemporains français des années 1940-45 ont voulu faire de l’Allemagne une Mésopotamie européenne, du Rhin à l’Oder !), des « Moghrébins... de l’estrange gent arabique », animés de « l’Anibalique ire » (encore faut-il noter que les Tunisiens offrent assez peu d’exemples de fous furieux colériques dans la France du Président perpétuel Giscard-Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron).

Arrivent, quelques années avant une conjonction de Saturne et du Soleil dans la Maison du Cancer (comprenne qui voudra), diverses armées de Libération, dirigées par un Grand Monarque : franco-espagnole, franco-italienne, britannique, qui écrasent les envahisseurs en quelques sanglantes batailles entre Loire et Rhône, puis débouchent vers la Suisse et les Allemagnes, sans oublier le Nord de la France. Le Grand Monarque est sacré par le pape Empereur d’une Europe étendue de l’Atlantique et de la Méditerranée à la Baltique... les « figures astronomiques » du sacre seraient réunies aux alentours de 2023-25 !

Tout cela est bien joli, mais c’est du rêve. Faisons simplement en sorte que 2022 ne soit pas une année de cauchemar !              

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mardi, 04 mai 2021

Dénaturalisations pour cause d’inadéquation à notre civilisation

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Bernard Plouvier

Manifestement, la campagne pour les Présidentielles françaises de 2022 est lancée avec une année d’avance sur le calendrier. En est cause la nullité absolue de l’équipe exerçant les apparences du pouvoir.

Une campagne électorale est une affaire de démagogie et pas du tout l’époque des réflexions de fond. Tant pis ! La France crève d’un excès d’opportunisme ; il serait temps d’en revenir aux fondements de notre civilisation, qui est européenne.

Dans un petit livre de 1930 : Paroles d’autorité, le grand patriote Jean Chiappe, qui fut un excellent Préfet de police, avait écrit des phrases qui sont oubliées en nos tristes jours, mais qui n’ont rien perdu de leur force ni de leur intelligence : « Dans tous les pays, le séjour des étrangers n’est pas un droit, mais une faveur. Transformer cette faveur en droit est une abdication. La nation n’a alors plus ni contrôle, ni sécurité ».

De fait, quelle peut être la justification – face au seul souverain : la Nation – d’élus qui, non seulement refusent d’expulser des immigrants clandestins, par définition en état de délit par refus d’obéir à nos lois, mais encore leur offrent une indemnité de séjour ou de subsistance ?

Pour quelle raison ne dénaturalise–t-on pas des individus qui osent proclamer leur volonté de remplacer les lois fondamentales de notre État par une loi religieuse médiévale, la charî’a ? De la même façon, on réintègre dans le pays des fous d’allah qui sont allés exporter leur haine meurtrière un peu partout sur la planète. En quoi cela est-il logique dans un État régi par une loi de laïcité ?

Pourquoi ne pas dénaturaliser des rejetons de l’immigration extra-européenne, devenus « citoyens français » par l’effet de l’absurde Droit du sol, et dont la conduite depuis la fin de l’enfance est délinquante voire criminelle ?

Ah oui, c’est vrai ! Les candidats de la démagogie tiers-mondiste recherchent les voix de l’électorat extra-européen, naturalisé alors que nul n’a sollicité l’avis du seul Souverain légitime de l’État français : la Nation... de souche européenne, puisqu’à l’évidence, la France est placée en Europe, pas au Maghreb, encore moins en Afrique Noire ou au Proche-Orient.

C’est sûr, il faut en revenir aux notions de l’école primaire et de façon urgente, car, depuis peu, nos sages magistrats expédient en prison ceux qui énoncent cette évidence, à savoir qu’il n’y avait pas, durant l’Antiquité, de Celte noir ! 

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vendredi, 30 avril 2021

Les Êtres et le Néant version 2021-22 : ceux qui veulent survivre face aux Nuls

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Bernard Plouvier

La Ripoublique est en émoi – entendons : le marigot politico-médiatique, tiers-mondiste ou globalo-mondialiste comme l’on voudra, éclate en glapissements indignés, faisant preuve, comme à l’accoutumée, d’une dose monstrueuse d’hypocrisie !

Car les officiers du cadre de réserve ou en retraite, que l’on agonit depuis quelques jours n’ont révélé que ce que tout le monde peut voir et entendre s’il a des yeux et des oreilles : la France est devenue un vaste bordel, où des immigrés, que nul n’est allé chercher et dont nul citoyen-électeur ne voulait, vandalisent, assassinent, pillent, incendient et – cerise sur le baba – attaquent des gendarmeries et des postes de police.

C’est une réalité, c’est notre triste réalité et les pseudo-indignations du Mélenchon, le communiste millionnaire en euros, n’y changeront rien, pas plus que les contorsions hystériques des commentatrices-journaleuses télévisuelles, fardées comme des p..., encombrées de bijoux et arrogantes comme 36 Macron - au moins, à la grande époque gaullienne, une Catherine Langeais ou une Jacqueline Caurat avaient-elles de la classe... mais, cela, c’était AVANT !

Et OUI, c’était mieux avant ! Avant l’immigration-invasion, avant la propagande tiers-mondiste, avant les publicités où l’on ne voit plus que des gens venus d'ailleurs, avant des « actualités » où l’on parle de tout sauf des émeutes raciales quasi-quotidiennes en Europe, avec une mention toute particulière pour la France, notre France championne N°1 des émeutes islamo-africaines, la France qui n’est plus la « terre des arts, des armes et des lois » - du moins des arts, des armes et des lois françaises !

Parce que les « arts premiers » chers à feu-Chirac, ces « arts muraux » – soit l’immondice tagué et les slogans de haine anti-Blancs -  s’étalent partout, parce que les armes des gentils immigrés font feu partout (en Île de France, à Marseille ou à Nantes, à Tourcoing ou en banlieue lyonnaise etc.), parce qu’avant la fin du siècle la charî’a sera imposée à la République islamique de Franchaouie.

Que des officiers qui ne sont plus en activité osent dénoncer - en des termes bien plus choisis que ceux-ci et en usant de l’art, bien connu dans la Grande Muette, de la litote -, qu’ils osent protester – oh, bien timidement - contre l’incurie des guignols au pouvoir, contre la faiblesse coupable du Prince, cela devient, pour les clowns des media aux ordres d’un pseudo-pouvoir inefficace et littéralement aux abois, un « appel au putsch » !

Faudrait savoir, comme disaient certains de mes patients, vigoureux mineurs de fond ! Est-on encore en démocratie oui ou non ? Dans ce cas, les retraités ont comme tout un chacun le droit de s’exprimer et celui d’être entendu, même lorsque sont énoncées de tristes réalités, même quand cela chagrine le dictateur bizarre qui beugle à l’Élysée entre deux déclarations contradictoires destinées à masquer son vide idéatoire et sa totale absence de fermeté.

Pourtant, c’est un élément essentiel de la Démocratie, du moins la vraie, que la liberté d’expression de sa pensée, hors calomnie et pornographie... encore que cette dernière ait tendance à se dévoiler un peu partout. Est-ce d’ailleurs étonnant en une époque où un bocal empli de matières fécales est nommé « œuvre d’art » et où le nu s’étale partout, alors même qu’il est de moins en moins artistique : les gros ventres, les mamelles pesantes et les culs gras s’invitent sur les écrans, petits et grands. L’art nouveau est littéralement à vomir... voire plus.

Protester contre la criminelle incompétence, l’inertie folle du « Pouvoir » est chose logique et légitime quand la guérilla qui couvait depuis quarante ans est – sous nos yeux – en train de se muer en guerre des races et des religions.

Protester ne suffit pas. Il faut balayer la racaille corrompue autant que les honnêtes incapables. Pour cela, il existe la solution électorale... sauf si nos « chers » - encore un euphémisme : ils sont vraiment hors de prix - immigrés se lancent dans la folle aventure armée, car le putsch actuel se déroule dans les zones de non-droit et nulle part ailleurs. Dans le cas d’une insurrection armée de nos immigrés devenus envahisseurs violents, déposer un bulletin de vote ne sera plus suffisant.

Il appartient aux « autorités » de faire en sorte que Force reste à la Loi française. Si les « autorités » n’en sont plus capables, il faudra bien envisager des mesures de Salut Public.

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mardi, 20 avril 2021

Méphisto-Macron joue avec le feu

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Bernard Plouvier

Notre Génial Président-Dictateur-Général (PDG, pour faire court) s’est mué en démagogue : dépenses folles, déroute des magistrats qui ne rendent plus la « Justice », enfin mépris ouvertement affiché de la police.

Il est évident que la République macronienne non seulement « ne marche pas », mais encore expose au risque d’explosion sociale. De Gaulle disait au milieu des années Soixante : « Moi ou le Chaos ! ». Macron, c’est l’apprenti-sorcier qui mène directement à la banqueroute de l’État – ce n’est pas chose nouvelle en France -, mais aussi à la guerre des races et des religions sur le sol métropolitain. Bref, Méphisto-PDG risque d’incendier le pays.

Là encore, ce n’est pas nouveau : on a connu la chose en 1792-94, et ça s’est terminé en guerre continentale, puis en invasion : Prussiens, Autrichiens, Russes et Britanniques se sont retrouvés maîtres de Paris en 1814 et en 1815. Cette fois-ci, le Finis Franciae aura un goût de charî’a et la Reconquista risque d’être fort longue et fort coûteuse.

Le Macron nouveau, né avec sa « guerre du coronavirus », est à l’opposé du jeune politicien arrogant et volontariste de 2017-18, qui voulait réduire les dépenses de l’État et créer des emplois. Tel qu’il s’y prenait – par la méthode économie globale et immigration-invasion -, c’est raté d’avance, mais le suicide français se faisait avec un certain panache : on allait droit dans le mur, mais avec enthousiasme !

En 2021, le tableau est tout différent :

1 – Le Macron nouveau explose la Dette, non par des investissements productifs ou générateurs d’emplois nouveaux, mais en inondant le pays de « dons d’État », octroyés en une monnaie de singe à l’imitation de ce qui se fait partout ailleurs : on crée du jour au lendemain des milliards d’euros, $, £, Yen ou Yuan, sans la moindre contrepartie en production de biens, simplement pour gérer une panique liée à une virose épidémique qui tue selon l’éternel principe de la sélection naturelle.

Macron fait « comme les autres »... c’est-à-dire qu’il se comporte comme les autres crétins qui pilotent à vue, voire sans visibilité. Bref, notre distingué Super-PDG est remplaçable comme n’importe quel charlatan expert ès n’importe quoi.

2 – La « Justice » aux mains d’un curieux avocat blanchit à tour de bras des criminels qui presque tous sont des Africains et généralement des mahométans. Manifestement, notre brillante magistrature hyper-politisée et maçonnisée à outrance oublie le Code pénal, regarde un peu trop du côté des prisons – que l’on peut facilement vider en réexpédiant dans leur continent d’origine les extra-Européens qui forment une énorme partie des locataires – et envisage avec terreur le risque d’une expérience populiste française.

Et franchement, pourquoi avec terreur ? Car seuls les terroristes, les criminels, les canailles d’affaires devraient avoir peur d’une « Justice » équitable !

3 – Le Macron nouveau – en dépit de discours non suivis d’effet – se détache du soutien aux policiers et aux gendarmes. L’usage de la « violence légitime » - celle des forces de l’ordre affrontant des criminels et des émeutiers – est désormais contesté en Macronie. L’héritage de 20 siècles de civilisation est sacrifié sur l’autel d’une réélection devenue très problématique. Super-Macron lorgne l’électorat extra-européen ! 

Mais il y a plus grave que la déculottée méritée de Génial-PDG. Lorsque la guerre ouverte des races et des religions remplacera la guérilla qui existe depuis un quart de siècle, avec quoi nos brillantes « élites » la combattront-elles ?

Avec des policiers et des gendarmes démoralisés par la démagogie des politiciens veules – et trop souvent corrompus, ou avec des militaires dont 25 à 30% selon les armes sont d’origine extra-européenne... au point qu’en lieu et place d’aumôniers chrétiens, l’on engage désormais des imams ?

Les Français de souche européenne en sont à minuit moins cinq : ils sont encore majoritaires. Ils ont encore le pouvoir démocratique – celui apporté par la Loi du Nombre – de stopper les sottises et de tourner le dos aux « élites » veules, lâches, prostrées devant le veau d’or... en passe de se prosterner devant un dromadaire doré.   

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dimanche, 18 avril 2021

La France macronienne, c’est comme le poisson : elle pourrit par la tête !

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Bernard Plouvier

Ah qu’elle est belle notre élite officielle – de moins en moins d’origine européenne, il est vrai !

En ce mois d’avril 2021, par un temps glacial – c’est un « printemps de réchauffement climatique », si, si ! – tout le monde officiel brait parce que des tags d’origine imprécise ont décoré – une fois n’est pas coutume – un centre culturel islamique de Rennes, en véhiculant des idées anti-mahométanes.

Quel drame ! Depuis un demi-siècle, des mahométans « niquent la France » en tous coloris de bombe à tags et tout le monde s’en moque. Certains rappeurs chantent même leur volonté de tuer du Blanc, singulièrement des bébés, et notre belle « élite » fait silence.

Alors rappelons un fait. Sur le sol métropolitain français depuis 2012, une trentaine d’attentats de fous d’allah ont tué plus de 270 personnes  et en ont blessé plus ou moins grièvement un millier. C’est effectivement moins grave que des tags anti-mahométans !

D’ailleurs, quand l’on proteste - en mairie ou ailleurs - parce que des tags de « gentils immigrés » salissent (pour rester poli) des façades privées, déshonorent des monuments publics, les journaleux aux ordres - et même des officiers de gendarmerie - parlent de « culture de la ville », de « muralisme » etc., sans trop s’appesantir sur le message de haine anti-Blancs, de haine pour la France véhiculé par ces « œuvres d’art » !

En ce même mois d’avril 2021, on blanchit un tueur de juive, un mahométan africain et antijudaïque, au prétexte qu’on a découvert du haschisch dans ses urines... un médecin hospitalier sait bien que cette « découverte » est une banalité chez certains « jeunes » !

Peut-être qu’en affirmant cette évidence, on risque la prison ferme chez Macron et sa « Justice » curieuse... puisqu’un blogueur – certes parfois un peu agité et aussi un tantinet  injurieux – se retrouve condamné à six mois ferme pour avoir affirmé qu’il « n’y avait pas de Celte noir »... ce qui, (comme le fait que les Peuls blancs n'existent pas non plus), est visiblement une évidence !   

C’est sûr, « l’élite » française – politiciens, « juristes », conseillers médicaux du Génial Président-Dictateur-Général, journaleux et « artisses » - est mûre pour l’asile d’aliénés... mais un lointain confrère en médecine l’avait déjà écrit il y a trois quarts de siècle !

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vendredi, 09 avril 2021

La peine de mort : une « injustice » ou une nécessité vitale pour un État ?

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Bernard Plouvier

 « Tout malfaiteur devient rebelle et traître à la patrie…

Quand on fait mourir un coupable, c’est moins comme un mauvais citoyen que comme un ennemi »

                                  Jean-Jacques Rousseau,

Le Contrat social

Au-delà de l’actualité et des réactions de colère & d’indignations que génèrent les tueries individuelles ou collectives perpétrées par des voyous, des « tueurs de flics », des djihadistes ou d’autres terroristes, il convient de réfléchir à un grave problème de société pour lequel le « Peuple souverain » de France (et d’autres pays, d’ailleurs) n’a jamais été consulté : l’invraisemblable stupidité de l’abolition de la peine de mort.

Il est de bon ton depuis Cesare Beccaria (XVIIIe siècle) de disserter sur la proportionnalité du crime et de la peine. Mais, dans le cas présent, comment punir l’assassinat – soit le meurtre avec préméditation -, si l’on ne peut plus condamner à la peine de mort un homme ou une femme qui a volontairement pris la vie d’autrui ? Comment se comporter face à des terroristes qui tuent des innocents ou commanditent ce genre de meurtres, multiples et prémédités ?

Tant que les citoyens de l’Europe actuelle n’auront pas répondu à ces questions et aux autres du même type (car les narcotrafiquants et les patrons du trafic d’armes sont des meurtriers potentiels à grande échelle), les sociétés européennes seront fragiles et instables, en plus d’être indignes de leurs grands ancêtres.

Les médecins savent bien qu’il est fréquent de voir sortir d’hôpital psychiatrique des fous dangereux - psychotiques délirants et/ou agressifs, sociopathes, psychopathes violents -, nantis de l’étiquette : « équilibrés ».  De fait, à l’heure des antipsychotiques, tout malade chez lequel un diagnostic a été posé suffisamment tôt peut être stabilisé par son traitement… à condition qu’il soit régulièrement pris et c’est là que le bât blesse.

Le psychotique de forte conscience morale (ou éthique, comme on voudra) prend son traitement, à la fois parce qu’il se sent mieux avec lui que sans lui, même s’il endure d’inévitables effets secondaires, et parce qu’il ne veut pas ou plus nuire à autrui (ses proches, ses collègues de travail, etc.).

Le psychopathe violent (tous les psychopathes ne le sont pas), le sociopathe, le psychotique dépourvu de conscience sociale abandonnent vite leur traitement, parce que cela leur plait de terroriser autrui, de faire mal, de blesser physiquement ou moralement. Tous les médecins le savent, mais nul dans le monde merveilleux des politiciens ne demande l’avis des vrais praticiens, se contentant de celui, inexpert, des médicastres de secte, de parti ou de boudoir : les « docteurs et professeurs qui causent dans le poste » ou qui passent leur vie à hanter les congrès.

Quant aux terroristes, quelle que soit leur motivation – politique ou religieuse -, ce sont des adeptes de la pure joie de nuire, dont la foi sert d’alibi moral.

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mercredi, 07 avril 2021

Les « Chances pour la France » frappent même les Bobos

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Bernard Plouvier

Justice immanente ou simple Égalité ripoublicaine ? On a quelque mal à se décider : faut-il se réjouir du malheur d’autrui, ce qui est le summum de la bêtise, ou s’indigner, dans le cadre de la solidarité naturelle entre victimes du racisme anti-Blancs ?

Voilà en effet qu’en France envahie, des immigrés extra-européens s’en prennent aux riches, aux nantis, aux bobos friqués qui, depuis l’immonde décret de 1976, ont favorisé par tous les moyens possibles l’invasion de notre État par des millions de non-désirés.

La famille Tapie, après la famille Giscard, a subi durant quelques (longues) minutes ce que des millions de citoyens ordinaires, ni connus ni influents, endurent depuis 45 années !

Messires les Bobos-nantis et nobles Dames, il vous reste à apprécier – directement ou dans votre descendance - les effets des viols en tournante, ou à connaître les incendies volontaires, le vandalisme imbécile, en plus des coups et des injures... sans même mentionner les hurlements du rap haineux et raciste.

Depuis 45 ans, vous avez encouragé de toutes les manières possibles l’implantation au long cours de 15 à 18 millions d’Extra-Européens, sans jamais prendre l’avis du seul souverain de l’État français : la Nation.

Profitant des sinécures dorées de la Ve République – entrée depuis le XXIe siècle en période de pourrissement accéléré -, vous avez accordé subventions et allocations de toutes sortes et légiféré en toute illégalité, créant une nouvelle ségrégation raciale en faveur des non-Européens – la « Discrimination positive », créant même des allocations pour les immigrants clandestins – ou « sans-papier » !

Vous avez craché sur l’aspect hautement civilisateur de la colonisation, qui a fait passer à la modernité des peuplades qui en étaient restées au Moyen Âge, voire au néo ou au paléo-lithiques.

Le sieur Macron, officiellement Président de notre Ripoublique, ne cesse de prêcher la « repentance »... probablement pour avoir apporté l’instruction, l’hygiène, la technicité moderne à des arriérés !!!

En guise de rétribution, nos merveilleux immigrés-envahisseurs crachent et insultent, pillent, vandalisent, incendient, tabassent et violent.

Il serait peut-être temps pour les Français, ni bobos, ni nantis, ni célèbres, non pas de verser des larmes sur les « arroseurs-arrosés », mais de s’insurger de façon non violente d’abord – lors des prochaines consultations électorales, en chassant les imbéciles et les corrompus -, au besoin en se dressant, en une démarche citoyenne, contre des « Chances » devenues le « Poison violent » de la République.    

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jeudi, 28 janvier 2021

L’ère des forfaitures

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Bernard Plouvier

Vers 2010, tous ceux qui, en Occident et en Amérique du Nord, réfléchissaient un peu (soit 20 à 25% des opinions publiques) en avaient assez de l’économie globale – qui ne profite qu’aux Asiatiques – et de la mondialisation de la propagande – qui génère une invasion des USA par des Latinos et des Moyen Orientaux et une invasion de l’Europe par des Africains et des Proche Orientaux.

D’où l’épisode Trump, soit quatre années de ré-industrialisation des States, de lutte contre une immigration parasitaire et d’une guerre commerciale avec la Chine. Cela ne faisait pas les affaires des négociants internationaux et l’on a connu une élection « curieuse », précédée et suivie d’une diabolisation du personnage, qui avait pourtant été objectivement utile aux Blancs des USA.

Pour lutter contre les « complotistes » anti-globalo-mondialisation, l’on a inventé une parade pseudo-scientifique : le « Réchauffement climatique ». Et l’on en déguste plusieurs tranches quotidiennes dans les media, entre la déploration de Sainte Shoah et la curieuse présentation des malheureux immigrés, réputés descendants d’esclaves.

Là encore, l’on a observé un certain tirage de la part des sceptiques et l’on doit recourir à l’arme de dissuasion : la mort numérique et le lynchage. On retire aux déviants l’accès aux sites du Net, tandis que quelques condamnations pénales font comprendre aux réfractaires que la liberté d’expression de la pensée n’est que l’Arlésienne : on en parle toujours, on ne la voit jamais.

Comble de bonheur pour les petits maîtres hissés aux apparences du pouvoir par les manipulateurs d’opinion : se répand une pandémie d’origine chinoise – comme l’ont été les grippes malignes et la peste. Et des guignols déclarent que l’on est « en guerre » et, là, c’est une autre affaire.

Car, la guerre, c’est le droit pour les titulaires du Pouvoir de faire n’importe quoi : ruiner les finances des États – les citoyens règleront la facture « au retour de la paix » - ; exiger une stricte obéissance aux décisions « prises pour le Salut Public » ; pratiquer le « bourrage de crânes », cette « police de la pensée » (tout le monde se souvient de 1984 de « George Orwell »-Eric Blair, publié en 1950).

L’ignorance de la majorité des populations-cibles est une force au service des propagandistes, au même titre que la mauvaise foi et la diabolisation de l’adversaire. Le gros bobard est infiniment plus efficace que l’honnête présentation des faits, jamais exhaustive, car cela est impossible, mais qui devrait toujours se faire de façon contradictoire, pour que chacun puisse décider selon son bon sens.

Hélas, le public est toujours fâché qu’on lui démontre la fausseté de ce qu’on lui a inculqué durant la période de naïveté – soit les deux ou trois premières semaines d’un sinistre, qu’il soit à l’échelle nationale ou continentale.

Si la notion de gouvernement démocratique implique une réelle liberté d’information des citoyens et leur absolue liberté d’expression (hors calomnie et pornographie, cela va de soi), il est évident qu’une nation en guerre n’est plus gouvernée de façon démocratique : interviennent la propagande, nécessaire à la cohésion nationale, et la censure, pour empêcher l’éclosion du découragement ou du défaitisme.

Mais en temps de paix, la réduction de ces deux libertés fondamentales - l’expression de la pensée et l’honnête information -, cela définit le totalitarisme.

Alors « Guerre ou Paix » ? C’est à définir strictement, car la censure et l’imposition d’une « vérité absolue », la limitation des déplacements, les restrictions économiques et les mesures financières extraordinaires, en un mot la  dictature, cela ne se conçoit que dans un état de guerre.

Comme l’a dit un homme qui avait vécu les horreurs de la Grande Guerre : « La guerre, ça n’est utile que pour les généraux et les colonels » (Jean Giono, Refus d’obéissance, 1937).

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mercredi, 04 novembre 2020

Menteurs et truqueurs professionnels : les nouveaux faussaires

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Bernard Plouvier

Depuis plus de quarante ans, les résultats des sondages d’opinion portant sur les élections importantes se révèlent erronés de façon si fréquente que même le moins suspicieux des individus, même le plus féroce critique des thèses complotistes en viennent à envisager la possibilité d’une manipulation de l’opinion publique, prenant l’aspect soit d’un matraquage publicitaire, soit d’un « formatage » en douceur, que proposaient dès les années 1920 divers spécialistes en « communication publique », tels messieurs Walter Lippmann ou Eduard-« Edward » Bernays.

En Belgique lors d’une législative où Wilfried Martens fut ré-intronisé « contre toute attente », en France avec le soi-disant raz-de-marée en faveur de Balladur-« Ballamou », aux USA il y a 4 ans, lorsque Hillary Clinton était « assurée » de la victoire – et l’on pourrait multiplier ces « erreurs » des professionnels du pronostic -, le public fut surpris, étonné, stupéfait. Les braves gens se consolèrent avec des banalités du genre : « On ne peut jamais prévoir » ou « Les électeurs sont cachottiers ».

Il est une autre explication, fondée sur la psychologie de masse et la rouerie des manipulateurs d’opinion : le pari de gens très malhonnêtes – mais très bien rétribués – sur le phénomène de « suivisme ». On invente de toutes pièces de faux sondages ou on en truque les résultats pour déclencher un phénomène d’avalanche mentale : on présente un toquard comme un gagnant ou l’on minore le score attendu de qui déplait au lobby payant le sondage... et cela fonctionne parfois.

En 2017, on a vendu à un peuple européen en cours de naufrage un quasi-inconnu, exactement comme l’on aurait fait la promotion d’une nouvelle lessive ou d’une sucrerie. Et ce peuple subit les caprices de son plus jeune chef d’État depuis la chute de la monarchie de droit divin. Si nos actuelles monarchies sont de durée déterminée, elles sont devenues de « droit médiatique » : l’élu est celui qui parvient à regrouper le plus de généreux donateurs pour se payer le plus de battage médiatique.  

Depuis l’été 2020, TOUS les instituts de sondage d’une certaine tendance, dirigés et composés majoritairement d’individus appartenant à un groupe national réputé avoir beaucoup souffert depuis trois mille ans, vendent du Biden, comme ils soutiennent depuis vingt ans les opposants à Vladimir Poutine ou depuis dix ans les ennemis de Bachar el-Hassad.

On annonçait à la planète un tsunami en faveur du vieux ex-colistier d’Obama – qui fut lui-même le pire Président des USA et un crypto-islamiste. Le sieur Joe Biden, aux curieux troubles de la mémoire, est un homme qui aime tâter les fesses des femmes, comme d’autres flattent la croupe d’une vache ou d’une jument. C’est un démagogue qui veut multiplier les dépenses sociales de type parasitaire et, par-dessus tout, le grand homme du soutien au négoce actif entre les USA et la Chine – un État qui est à la fois totalitaire dans son régime politique et libéral dans son économie : soit un exemple de chimère étatique qui laisse cois les trop fameux « politologues ». Ce raz-de-marée n’a pas eu lieu, comme c’est bizarre ! 

Si le mot démocratie a un sens, l’information des citoyens, en n’importe quel État réputé libre, doit être contradictoire, mais également honnête. Il devrait être interdit d’influencer les électeurs incertains, les perpétuels hésitants, par des sondages « bidouillés ». Plus de 50% des adultes formant ce qu’il est convenu d’appeler une opinion publique et un corps électoral sont des gens très influençables, sensibles aux vents dominants des media.

Que les hommes, femmes et individus de sexe-genre indéterminé des media prennent parti, c’est leur droit. Mais qu’ils truquent des sondages, qu’ils mentent délibérément pour aider de façon malhonnête leur candidat, c’est une chose inadmissible. On peut se tromper de bonne foi et aucun tribunal ne devrait condamner un être qui s’est trompé sans intention de nuire. Mais tricher, mentir, calomnier ou truquer des estimations chiffrées devraient tomber sous le coup de la loi, lorsque est engagé l’avenir d’une nation.     

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jeudi, 10 septembre 2020

La torture au XXIe siècle : le port obligatoire du masque

resized-panneau-a4-masque-obligatoire-plan-de-travail-1.jpgBernard Plouvier

La Covid-mania de l’An 2020 aura permis de faire croire en l’utilité des avis des géniaux « experts » de l’OMS (l’Organisation Mondiale de la santé, dont les dirigeants ne sont que des politiciens aux ordres des super-politiciens), d’éviter de stigmatiser la Chine pour la médiocrité extrême de l’hygiène publique de ses populations rurales et urbaines pauvres (70% de la population) et surtout de transformer nos minables dirigeants en dictateurs au petit pied.

Il est idiot de continuer d’évoquer un complot dans l’origine de cette pandémie. La déforestation sauvage en Chine a provoqué l’invasion de vastes zones urbaines surpeuplées par des nuées de chauves-souris, réservoir naturel du virus. L’absurde étroitesse des relations entre Chinois et animaux de toutes espèces et leurs curieuses habitudes alimentaires ont créé un foyer épidémique local, transformé en pandémie par les transports de l’ère mondialiste. 

Le gouvernement chinois a exigé de l’OMS que l’on impose à l’hémisphère Nord, puis au Sud, un isolement grotesque – qui ne serait adapté que face à une maladie aussi puissamment mortelle que la peste ou le choléra. On a ainsi empêché l’immunisation naturelle des populations, comme celle que l’on observe à chaque pandémie de grippe et qui permet de classer l’affaire au moins pour une génération.

Avec les stupides recommandations de l’OMS, on va pouvoir jouer « Covid-19 le retour », à chaque nouvelle saison froide et humide ! Sauf si les vaccins qu’on nous promet de diverses sources s’avèrent efficaces, car une réponse sérologique n’implique pas obligatoirement une efficacité médicale : l’exemple de l’hépatite C est bien connu.

En attendant - et bien que la mortalité rapportée au nombre de cas dépistés soit neuf fois plus forte en France qu’en Suède, où l’on n’a pas décidé de confinement -, l’on persiste à fermer des écoles « dès qu’il y a plus de trois cas nouveaux recensés » et à imposer à tous le port d’un masque… qui n’est pas sans risque.

Respirer en circuit très peu ouvert (ce qui est le cas du masque) expose à une élévation du taux de gaz carbonique (CO²) dans le sang. C’est une source de maux de tête chez les migraineux et surtout cela peut provoquer la décompensation de leur état chez les insuffisants respiratoires chroniques… et il est infiniment plus important de savoir cela que d’être informé de la grogne de notre distingué Président-Dictateur-Général, incommodé, pauvre chéri, par son masque.

Après tout, il nous ennuie (pour rester poli) avec ce « machin » mal adapté à la maladie ; il est normal, voire « démocratique », que sa Hautesse en supporte, elle aussi, les désagréments.

Seules les cibles bien connues et désignées par tous les médecins compétents – on a vu ce printemps que cela excluait un nombre phénoménal de clowns professoraux des facultés de médecine – devraient être concernées par les mesures d’isolement et de protection rapprochée. 

Non ! Le Covid-19 n’est pas une pandémie gravissime comme le furent en leur temps les pandémies de peste, de choléra, ou de grippe maligne. Le « masque obligatoire pour tous » est une stupidité épidémiologique : il empêche l’immunisation naturelle. Reste à savoir si le vaccin commercialisé en Russie poutinienne tiendra ses promesses.

En tout état de cause, la gestion de cette triste affaire aura été un fiasco planétaire presque complet, mais bien plus dramatique en France que dans de nombreux autres pays.

Le ratio morts/cas répertoriés, dans les deux hémisphères, semble être de 3,25% en ce début du mois de septembre 2020, soit presque un an après le début probable de l’infection - les Chinois semblent avoir menti d’1 ou 2 mois sur le début réel de l’histoire ! Aux USA, pays le plus touché, le ratio est de 3% (190 000 morts sur 6,33 millions de cas dépistés) ; en France, le ratio est de 8% (30 770 morts sur 374 000 cas) ; en Suède, où il n’y a pas de Macron et où il n’y eut pas de confinement, le ratio est inférieur à 1% (0,69%).

Plutôt que de nous ennuyer avec le masque, Super-Président Macron et son invraisemblable bande « d’experts » feraient mieux de s’interroger sur le manque de lits et de médecins spécialistes en réanimation respiratoire : hôpitaux publics et privés des USA et de Suède sont fort bien pourvus, à la différence des hôpitaux français.

Plutôt que de nous importuner avec ses humeurs et de jouer au maître du Liban ou d’ailleurs, il serait souhaitable que notre Hyper-Super-Génial PDG, grand gourou d’hygiène publique, s’occupe un peu des vrais problèmes français : une immigration violente de plus en plus dangereuse (meurtrière, vandale et incendiaire), un sous-équipement dramatique de la France non-parisienne, un chômage de masse et une paupérisation des Français de souche européenne, les seuls qui soient en adéquation avec la situation géographique de la France… toutes choses qui dépassent le Grand Homme ou ne l’intéressent guère.          

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mercredi, 03 juin 2020

Non pas « guerres civiles », mais guerres de races et de religions

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Bernard Plouvier

Il va falloir que les délicieux Babas cool made in USA et les mollassons européens apprennent la sémantique, en dépit des bonnes manières de penser qu’on leur a inculquées par le formatage cérébral des quarante dernières années.

Non seulement tout le monde n’est ni beau ni gentil, mais encore nos pays occidentaux se sont laissés peupler, en toute illégalité, d’éléments strictement inassimilables, venus non pour travailler, mais pour conquérir nos terres et nos biens.

En tout illégalité, car aucune nation, pourtant seule souveraine de chaque État occidental, n’a été consultée sur le bien-fondé d’une immigration massive en provenance d’autres continents, singulièrement d’Afrique et du Moyen-Orient.

Il paraîtrait que nous devrions faire acte de repentance pour avoir colonisé des peuplades aux coutumes autres que les nôtres en d’autres continents. C’est exact : une repentance est nécessaire. Mais elle doit être dirigée vers les contribuables des pays européens que l’on a fait payer lourdement – et là encore, sans solliciter leur avis – pour tenter d'améliorer les conditions de vie à des êtres qui somnolaient dans la paresse et la crasse mentale médiévales.

Si l’Afrique, continent de guerres intertribales permanentes et de mortalité infantile monstrueuse, continent de l’analphabétisme et de la plus sordide misère, est devenue un boulet démographique pour la planète, c’est exclusivement parce que le (très stupide) colonisateur blanc y apporta l’hygiène et la médecine moderne, qui permirent de la faire passer du statut de continent le moins peuplé à celui de continent surpeuplé.

Seuls quelques négociants se sont enrichis par la colonisation, sûrement pas les nations colonisatrices qui, pour les matières premières issues des pays colonisés, ont payé un prix infiniment supérieur à celui du simple commerce. Ni ceux qui, pour des raisons diverses, se sont installés pour vivre et travailler en ces lieux. Le surcoût fut celui de la modernisation de l’Asie, de l’Océanie, de l’Afrique. Il serait bon d’écrire l’histoire telle qu’elle s’est passée et non à la mode tiers-mondiste, raciste (noire, moyen-orientale ou asiatique) ou misérabiliste – à la sauce marxiste ou anarchiste.

Après les Trois Amériques, qui forment non pas le continent du melting pot, mais celui du pot-pourri interracial, l’Europe occidentale et scandinave s’est laissée imposer une mixité raciale, également illégale... car là encore, nul n’a demandé leur avis aux opinions publiques européennes.

Et depuis la fin des années 1970, l’Europe non marxiste a goûté aux joies des émeutes raciales, d’abord en Grande-Bretagne, ensuite à compter des années 1980 en France et dans presque tous les pays. L’on a importé le racisme anti-Blancs, longtemps nié par les media aux ordres du pouvoir économique – qui ordonnait l’importation massive de consommateurs extra-européens -, mais devenu tellement évident que même les plus ringards de nos journaleux et politiciens BCBG se sentent obligés d’en murmurer la réalité.

Où voit-on des émeutes de Blancs en Europe ou en Amérique du Nord ? Il y a bien eu la fronde du menu peuple de France – l’affaire des Gilets Jaunes, déclenchée par un ras-le-bol fiscal -, vite écrasée par la brutalité policière qui restera la marque – la « griffe » - de Grand Président Macron, l’homme qui panique plus vite que son ombre.

En revanche, chaque année nous offre plusieurs émeutes dans les « quartiers sensibles » - euphémisme délicat pour qualifier les quartiers ethniquement extra-européens. Curieusement, c’est presque toujours après la mort d’un criminel ou d’un délinquant issu de l’immigration, lors d’une arrestation ou d’une course-poursuite entre policiers et immigrés, que surviennent ces émeutes raciales... et personne n’ose rappeler que, dans un État de droit, l’on est obligé de se soumettre à la sommation d’un agent des forces de l’ordre.

Le simple bon sens oblige à constater que ces émeutes sont une injure à la Loi, une tentative – à chaque fois réussie – d’humilier les institutions... dans l’attente du grand jour, où les immigrés seront assez nombreux et suffisamment armés pour usurper le pouvoir. Car si, par le simple effet de leur puissance reproductrice, les immigrés africains sont certains de dominer notre pays et d’autres pays d’Europe occidentale de façon démocratique - par la loi du nombre – au maximum dans un demi-siècle, divers rejetons de cette immigration sont impatients !

Ils sont aidés dans leur noble tâche insurrectionnelle par des Blancs de la mouvance la plus antidémocratique qui soit : les anarchistes et les marxistes qui ont redonné vie au slogan « Antifa »... Les joyeux lurons du désordre & de la chienlit, bourrés d’alcool et de stupéfiants, reprennent en chœur les slogans les plus éculés et les plus stupides : c’est moins fatiguant que de travailler pour nourrir sa famille.   

De la même façon, où a-t-on vu en France un attentat meurtrier commis par des Blancs contre de pauvres noirs, maghrébins ou asiatiques ?

Les attentats – les vrais, ceux qui tuent de façon massive et ne se contentent pas de tags débiles ou de remuement de tombes -, chacun sait qu’ils sont l’œuvre des fous d’allah, subventionnés par le pétrodollar et la vente de haschich. La simple honnêteté exige de rappeler ce fait.

Ce qui se passe aux USA peut laisser indifférents les Européens, dont le devoir essentiel est de réaliser l’union des nations européennes, qui sera toujours combattue par les gouvernants des USA. Mais ce qui se passe en Europe doit nous interpeler au plus haut point : c’est l’avenir de nos descendants qui est en cause.

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jeudi, 14 mai 2020

La gestion de la pandémie Covid-19 : le désastre des politiciens et de leurs « experts »

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Bernard Plouvier

Tout a été dit sur l’ineptie des politiciens dans la gestion de la part française de cette pandémie. Soyons honnêtes : cela fait un demi-siècle que les politiciens français sont d’une nullité qui mériterait de passer en proverbe.

Macron-Philippe and Co. ne sont ni plus ni moins minables que les clowns qui font semblant de nous diriger dans cette Ve République dont l’agonie traîne tellement qu’elle en devient un plaidoyer pour l’euthanasie. La faute en revient en dernière analyse aux citoyens-électeurs.

Plutôt que de s’invectiver en pure perte, il serait bon de tirer les leçons de notre merveilleuse inefficacité, de notre Ineptocracie. Nos princes sont à la fois inaptes et ineptes, c’est une question entendue. Mais l’électorat est-il prêt à devenir enfin « adulte et responsable » ? Là est la seule question.

Il faut très logiquement exclure définitivement les clowns et les démagogues en se débarrassant de cette plaie franchouillarde (qui existe, on le reconnaît volontiers, en bien d’autres pays) : le politicien professionnel, le rhéteur d’arrière-salle de bistrot, l’animateur de causeries sur tout et n’importe quoi.

Si l’on veut obtenir une gestion sage et avisée des deniers publics, il faudra nécessairement en venir à un Parlement monocaméral formé de gens ayant une réelle expérience de la vie active, des hommes ayant travaillé pour enrichir la collectivité autant que pour nourrir leur famille. Non plus des « grandes gueules », mais des sujets venus de toutes les professions utiles.

On en viendra surtout à une limitation impérative à dix années au maximum de l’implication dans la vie publique de chaque élu : un seul mandat à la fois et une participation ni trop longue ni trop courte à la gestion du Bien commun.

C’est nécessaire pour éviter les plaies du système représentatif : le baratineur sympathique mais inexpert, le corrompu et le carriériste. Les institutions ne sont jamais que ce qu’en font les hommes... hélas aussi les féministes, qui ont transformé l’Occident par l’injection dans la vie politique de la niaiserie sentimentale et d’une mauvaise foi courtelinesque.

Reste le cas des « experts », des techniciens-conseillers des politiciens. Un véritable technocrate, dévoué à la chose publique – le secteur public et la gestion du Bien commun -, est l’oiseau rare, qu’il faut dénicher parmi les rares fonctionnaires travailleurs, énergiques, exprimant des idées.

Ce n’est certainement pas du côté des francs-maçons ni des bonzes des partis et des syndicats qu’il fait les chercher : on n’y trouve que des sous-doués ambitieux, cherchant une sinécure pour y développer leur aptitude à « faire carrière » & leur capacité de nuisance aux sujets brillants.

La réforme de notre État, de notre République, ne se fera que grâce à l’éducation de l’électorat. Faire comprendre à l’électeur que l’honnêteté, le sérieux et le dévouement à la chose publique sont les seuls critères à prendre en compte et non le bagout, la belle gueule, le savoir-faire et le faire-savoir des candidats, c’est une œuvre de longue haleine... presque un Travail d’Hercule !

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lundi, 11 mai 2020

Printemps 2020 : l’inadéquation de l’offre sanitaire en France

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Bernard Plouvier

À l’heure du « déconfinement », à peu près partout dans l’hémisphère Nord, il paraît évident que, comparé au bilan d’une pandémie grippale, le Covid-19 a globalement peu tué et de façon très naturelle – la mort touchant préférentiellement les sujets âgés ou aux faibles défenses immunitaires.

Cette pandémie n’a, pour l’instant, touché massivement que l’hémisphère Nord. La « seconde vague » sera celle de l’hémisphère Sud, durant notre été & notre automne, soit leur hiver et leur printemps, ce qui est logique pour une virose respiratoire épidémique, maladie de régions froides et humides... de ce fait, il est fort peu probable qu’elle touche fortement les zones équatoriales. Il est inutile d’y envoyer du matériel dont nous manquons cruellement en France !   

Autre évidence : on ne peut accepter les statistiques de cas répertoriés et de mortalité des pays dictatoriaux, comme la Chine & la Corée du Nord, ni des pays qui en sont restés aux approximations de l’ère prés-scientifique. On ne peut pas non plus accepter les statistiques russes, turques ou iraniennes qui ne sont que de la pure propagande.

En revanche, dans les pays où les statistiques épidémiologiques sont à peu près véridiques, l’on peut juger de l’efficacité des services de santé grâce au ratio Morts/Cas répertoriés. Et, sur ce point, l’inefficacité française est effarante,

Du fait des trucages statistiques d’un certain nombre de pays, la mortalité globale, aux alentours de 7% des cas répertoriés, ne doit être acceptée qu’avec beaucoup de réserves, même si les politiciens de l’OMS pousseront des cris de victoire... comme ils l’ont fait à propos de « l’éradication de la variole », alors que chaque année quelques équipes médicales  en signalent plusieurs cas, en des articles de la presse médicale curieusement non repris par les media.

Au hit-parade de l’efficacité pour cette pandémie, l’on doit féliciter l’Allemagne (4,4% de mortalité), la Suisse (6%, mais dans un pays assez peu touché) et les USA (6%, dans le pays le plus touché par la pandémie).

L’Espagne et l’Italie, très fortement touchées, s’en tirent un peu plus honorablement que nous : 11,84% de ratio morts/cas répertoriés en Espagne, 13,9% en Italie. Ce n’est pas glorieux, mais c’est mieux que la France.

La Suède, dont le gouvernement a été fort critiqué pour avoir refusé le confinement – d’où une absence de récession économique -, s’en sort mieux que la France : 12% de ratio morts/cas répertoriés, contre 14,9% pour notre pays, dont l’économie a été accablée par deux mois de mise en sommeil.

On se moque de savoir si les Français ont bien ou mal vécu leur confinement. Ils doivent comprendre que l’heure est venue de travailler beaucoup pour rattraper deux mois d’absurdité... à quoi bon avoir déclenché une crise économique majeure, si l’on arrive 2e au hit-parade de l’inefficacité en matière de santé publique.     

Notre bilan sanitaire consterne tous ceux qui ont connu les années 1970-2000, où la médecine française, hospitalière et de ville, était de grande valeur, compte-tenu, bien sûr, des possibilités de l’époque.

La disponibilité des médecins était grande et la seule notion de rentabilité que l’on considérait alors comme digne d’être retenue était non pas de nature financière, mais d’ordre technique, tenant en une proposition : empêcher les patients de mourir prématurément.

La logique comptable des administratifs et des politiciens a conduit à perdre « la guerre du Covid ». C’est encore une « guerre » perdue par la France, du moins si l’on accepte la terminologie grotesque d’Emmanuel Macron.

En réalité, il ne s’est nullement agi d’un état de guerre - dans lequel, ce sont des jeunes hommes qui sont préférentiellement exposés -, mais d’un défi sanitaire que seuls pouvaient relever les pays où le secteur hospitalier était dirigé, non par des politiciens et des agents administratifs totalement incompétents, mais par d’authentiques professionnels, impliqués dans la pratique des soins.  

Plus que jamais, politicard rime avec toquard. Si l’on veut rendre son efficacité au système de santé français en cas de catastrophe de masse, il faut dégager l’hôpital, public et privé, de la tyrannie des petits maîtres administratifs et rendre aux seuls médecins le pouvoir de décision, tant pour ce qui est de la planification que de la gestion technique des soins.  

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vendredi, 08 mai 2020

Quelle signification donner à la date mythique du 8 mai 1945 ?

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Bernard Plouvier

Cette date, célébrée un peu partout de nos jours, est un exemple d’erreur historique manifeste, répétée indéfiniment par les journalistes et les auteurs de manuels scolaires.

C’est le 7 mai 1945 que les envoyés du successeur d’Adolf  Hitler à la tête du IIIe Reich, le Gross Admiral Karl Dönitz, désigné par le défunt Führer pour lui succéder à la Présidence du Reich, ont signé la capitulation allemande au QG (le SHAEF – Commandement Suprême Interallié des Forces Expéditionnaires) du général Dwight David Eisenhower, à Reims, avec date d’effet théorique fixée au 8 mai, à 23 heures (heure allemande).

Les signataires étaient le Generaloberst Alfred Jodl, chef d’état-major du commandement suprême de la Wehrmacht (l’OKW), et le Generaladmiral Hans von Friedeburg, chef de la Kriegsmarine... et partiellement juif ; « quart-de-juif » selon la terminologie raciste !

À la demande des Soviétiques, la cérémonie a été bissée à Berlin, plus exactement à l’école du Génie de Karlshorst, QG du Ier Front de Biélorussie du maréchal Georgi Joukov, le 9 mai, entre minuit et une heure du matin, les signataires allemands étant le Generalfeldmarschall Wilhelm Keitel, chef de l’OKW, le Generaloberst Hans Stumpff (Luftwaffe) et de nouveau v. Friedeburg.

Au moment de la capitulation, soit le 7 ou le 9 mai selon la cérémonie choisie, les hommes de la Wehrmacht occupent encore la Norvège, le Danemark, le nord des Pays-Bas, diverses poches de résistance en Allemagne dont le Land du Schleswig-Holstein, la Bohême-Moravie (ou Tchéquie), la Slovénie, la moitié de l’Autriche et de la Croatie, la Courlande, diverses îles de la Mer Égée et du Dodécanèse (dont Rhodes), la Crète, les Îles Anglo-Normandes et cinq zones portuaires françaises : La Rochelle – La Pallice et l’île de Ré (le 9), Dunkerque (le 10), Lorient et l’île de Groix (le 10), Quiberon et Belle-Île (le 10), Saint-Nazaire (le 11)... les Britanniques avaient débarqué, dès le 8, sur leurs Îles anglo-normandes.

Capitulation ou non, les combats se poursuivent jusqu’au 11 mai en Autriche et en Tchéquie, jusqu’au 14 en Courlande et en Prusse Orientale, et se terminent le 15, en Slovénie et en Croatie (ce sont les troupes du GA-E – le groupe d’armées E - du Generaloberst Alexander Löhr qui sont les dernières à se rendre).

Yougoslaves, Albanais et Grecs continueront longtemps de s’entretuer, tandis que d’authentiques résistants des Pays Baltes, de Biélorussie et d’Ukraine lutteront jusqu’au début des années 1950 contre l’occupant soviétique.

Le dernier vestige du IIIe Reich fut la station météorologique du Spitzberg, que les Alliés investirent en août 1945.

Le 8 mai 1945 est une de ces dates historiques qui sont aussi fantaisistes que bon nombre de mots historiques, jamais prononcés ou écrits longtemps après l’événement. Il est plus judicieux de se souvenir que les vainqueurs n’ont pas signé de Traité de Paix, ce qui a permis d’occuper les deux Allemagnes jusqu’aux années 90 !

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dimanche, 03 mai 2020

Covid-19 et Chinoiseries ou comment se présenter en sauveur !

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Bernard Plouvier

Nul ne l’ignore, la 3e épidémie de coronavirose, devenue pandémie (assez peu meurtrière pour l’instant : 7% de morts sur un peu moins de 3,4 millions de cas répertoriés et traités), nous vient de l’ex-Céleste Empire.

En bonne logique, la République communiste-capitaliste de Chine devrait être mise au ban de la politique internationale pour plusieurs excellentes raisons.

D’abord, par l’absence d’hygiène régnant dans ses campagnes et villes arriérées, d’où nous viennent des épidémies. C’est le devoir d’un État moderne que d’assurer l’hygiène partout dans le territoire du pays. Ce fut réalisé en Occident, de 1880 à 1960. Aux Chinois de démontrer qu’ils sont capables de faire entrer leurs recoins les plus attardés dans le XXe siècle, avant de prétendre diriger quoi que ce soit dans notre XXIe siècle.

Ensuite, parce que la Chine ne respecte pas – ou très mal – la législation internationale sur les brevets de fabrication et de commercialisation, et parce que son économie de copiage sans vergogne des inventions occidentales lui permet d’exporter des produits de très médiocre qualité, fabriqués à la chaîne par des ouvriers sous-payés... en quelque sorte, une économie assez proche de l’esclavagisme.

En outre, les cadres de la République populaire de Chine sont fortement corrompus, fonctionnant comme une mafia cynique et brutale.

Après avoir exporté ses virus (comme autrefois le Yersinia pestis), le gouvernement chinois a singé les bons Samaritains, en « conseillant » aux bonzes de l’OMS – dont l’incompétence a toujours fait la joie des médecins occidentaux – un « Confinement pour tous »... d’où elle ne pouvait que sortir la première, grâce à ses trucages statistiques.

En outre, en une période où la Chine communiste-capitaliste était en train de perdre sa guerre commerciale face à un Donald Trump en très grande  forme, ce confinement imposé à l’Occident lui permettait non seulement de prendre de l’avance, mais aussi de générer un énorme chômage aux USA, certes temporaire, mais capable de briser l’image de marque du très bon Président Trump, avec l’aide de la presse cosmopolite et globalo-mondialiste, ethniquement très typée, capable de proférer tous les mensonges pour abattre un nationaliste.

En une période où les Occidentaux ouvrent enfin les yeux sur l’immense péril que leur fait courir la très stupide désindustrialisation des USA et des États d’Europe occidentale et scandinave, voulue par les spéculateurs de la mondialisation, l’économie chinoise devrait repartir en première position et inonder l’Occident de sa pacotille bradée à prix défiant toute concurrence, grâce à l’exploitation de son milliard d’ilotes sous-payés et dépourvus d’une protection sociale de qualité, grâce aussi à sa politique de copie à bon marché des excellents produits occidentaux.

Pour l’heure, les honorables Chinois exportent des milliards de « masques » qui sont au-dessous du médiocre et vont les donner, à des centaines de millions d’exemplaires, aux gouvernements d’Afrique pour mieux se positionner dans l’exploitation des richesses de cet énorme continent.

Les Chinois ne s’associent pas aux crétins d’Occident dans la politique illégale – car nul, et notamment pas Macron, n’a demandé l’avis des nations créditrices – de remise de la Dette des États africains, dont la quasi-totalité des gouvernants sont eux aussi des mafieux. Mais les Chinois, avec la complicité de l’OMS, vont se présenter en « sauveurs de l’Afrique », par le don de « masques » inopérants. 

Et le pire, dans cette triste affaire, sera d’entendre des clowns et des imbéciles vanter, en Occident, la « charité » des Chinois, alors qu’il faudrait profiter de cette pandémie pour réindustrialiser massivement l’Occident et mettre la Chine au ban des États, pour cause de gangstérisme économique et de politique sanitaire désastreuse, laissant se développer des épidémies, par manque d’hygiène de l’énorme frange arriérée de sa pléthorique population.

En bonne logique, il incombe aux Occidentaux de tirer les leçons des catastrophes de la globalo-mondialisation et du stupide partenariat avec des individus malhonnêtes, menteurs et tricheurs.

Il faut se débarrasser de la lubie du « Gouvernement Planétaire unique », qui n’est rien d’autre que d’offrir le vrai pouvoir aux maîtres de l’économie globale. Il importe avant tout de se débarrasser de la niaise propagande mondialiste, imposée par des spéculateurs cyniques.

Il faut secouer l’arrogance des gouvernants chinois et leur rappeler que, sans la technicité occidentale, ils ne seraient rien d’autre que des fossiles de l’inefficacité maoïste. Il ne faut pas non plus oublier que la Chine est durement concurrencée par la sidérurgie et l’électronique indiennes, par l’Indonésie, les Philippines et l’Indochine pour la commercialisation de textiles bas de gamme. Enfin, les classes moyennes des grandes villes chinoises aspirent à un minimum de liberté d’expression et on peut raisonnablement s’attendre à des révoltes, voire à une révolution antitotalitaire.

Les Occidentaux doivent amorcer une saine réflexion, puis agir vite et de façon impitoyable. Ils ne doivent plus être les clients de hautains Chinois plagiaires et esclavagistes, pas plus qu’ils ne doivent se comporter en larbins des roitelets mahométans du pétrole, qui ont profité de l’aubaine pour tenter de ruiner l’industrie pétrolière occidentale.

Une réflexion saine doit partir d’indéniables réalités. C’est en Occident qu’est née la vie moderne. Le Tiers-Monde n’a fait que copier, imiter – et pas toujours bien -, puis nous a exporté des dizaines de millions d’êtres humains de qualité très variable et parfois plus que discutable... en plus de nous avoir généreusement fait don de quelques épidémies (vérole, peste, choléra, parasitoses, SIDA et autres fièvres exotiques).

L’Occident, étendu des USA à l’énorme Russie, peut-il vivre en quasi-autarcie, pour tout ce que l’on peut raisonnablement produire ? Bien sûr ! Et cela n’empêchera nullement d’exporter nos produits, en évitant toutefois de vendre le haut de gamme de notre technicité, qui peut être imité par d’habiles contrefacteurs.        

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mardi, 28 avril 2020

Le « Monde d’après » : un Nouveau monde ou une illusion de changement ?

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Bernard Plouvier

On peut espérer que les sujets dotés d’un minimum de jugeote (intelligence + esprit critique) auront compris que nul ne sait ce que sera le Monde d’après la panique stupidement déclenchée par les politiciens de presque tous les pays de l’hémisphère Nord, effrayés par la pandémie de coronavirus exportée de Chine.

L’on imagine que les individus sains d’esprit auront pesé à leur juste valeur les avis « d’experts » en économie comme en médecine, à l’occasion des indécents shows télévisés ou tenus sur le Net. En France – et l’on imagine que ce ne fut pas un cas isolé -, l’on a souri de nos « inexperts » politiques et « techniciens », tous plus perdus les uns que les autres, marchant sans oser l’avouer dans le brouillard le plus opaque.

Leur brillante prestation se soldera par un coût pharaonique, soit une crise économique et financière, non justifiée – loin de là – par une mortalité très modeste si on la compare aux grandes pandémies grippales des XXe et XXIe siècles. Et l’on a même entendu des pitres oser comparer au désastre démographique majeur que fut la Grande Peste du milieu du XIVe siècle  la mortalité de ce Covid-2019, qui est de type sélection naturelle : portant sur des consommateurs âgés et respectant l’écrasante majorité des producteurs potentiels placés stupidement en état de non-activité forcée.

Les honnêtes citoyens feraient mieux de tenter de réfléchir par eux-mêmes que de s’en remettre aux « inexperts » qui ont créé la pagaille et géré au plus mal une situation qu’un minimum de bon sens aurait permis de rapprocher de ce qu’avaient été les épidémies du même type de virus de la première décennie du siècle. Certes, on savait que nos maisons de retraite subiraient un vide démographique, mais il était absurde de paralyser l’économie de l’hémisphère Nord pour cela.

Le « Monde d’après » sera à la fois aussi enthousiasmant au départ et aussi décevant à l’arrivée que les autres « Mondes d’après ». Les politologues et les pitres des media qui, en France, ont parlé d’un remake des espoirs nés lors de la Libération ne croyaient pas si bien dire : en 1944, tout le monde politico-syndical et journalistique parlait de « changement » et l’on mit en place une IVe République aussi inefficace et pourrie de corruption politico-financière et maçonnique que ne l’avait été la IIIe !

L’histoire telle qu’on la connaît tient aux deux grandes conceptions de la fuite du temps : linéaire et cyclique et l’on n’y pourra rien changer !

Nos grandes ancêtres grecs estimaient que dans la nature tout s’écoule, donc que « l’on ne se baigne jamais deux fois dans la même eau ». Ils avaient tort : la Terre et son atmosphère forment un ensemble où tout se recycle, sauf énorme catastrophe cosmique, ce qui arrive à peu près une fois par million d’années, enrichissant notre planète d’un énorme dépôt de matériel tombé de l’espace, au prix d’une extinction massive d’espèces animales... et un nouveau cycle débute. 

D’autres estimaient que tourne la roue de la Fortune – au gré des réincarnations, sur lesquelles on ne peut guère que supputer !

L’un des plus grands auteurs de l’humanité eut raison d’écrire qu’il « n’est rien de nouveau sous le soleil ». Les études éthologiques animales et humaines lui ont donné raison. Les comportements animaux étant génétiquement programmés, l’humanité évolue selon des schémas comportementaux déjà expérimentés : seules changent les techniques, les apparences et l’ambiance générale, même ou femelle.

En l’occurrence, chaque nation devra tenir compte de ce qu’elle aura appris de cette pandémie, transformée artificiellement, par la bêtise de nos bons princes et de leurs merveilleux « conseillers », en catastrophe économique et sociale.

Pour l’exemple, français, on pourrait espérer que le comportement immonde de nos gentils immigrés d’origine africaine – noirs et maghrébins mêlés – ouvre les yeux des citoyens. On le sait, Grand Président a voulu profiter de la pandémie pour faire, avec le produit de l’argent public, un geste spectaculaire en faveur du boulet économique et démographique de la planète : l’Afrique, où on produit peu en dehors d’un surplus d’humains, mais où l’on engrange des milliards d’unités de compte mendiés dans les continents où l’on travaille. Le mieux que l’on pourrait offrir à ce continent serait le retour des réserves de productivité d’origine africaine, dont l’on n’a que faire en France... et l’on pourrait généraliser à l’Europe ce devoir de retour.

Certains esprits (très) optimistes évoquent la fin d’une hyperconsommation compulsive, encouragée par les spots publicitaires des media qui comptent (TV, Net). Ce serait, de fait, très souhaitable, mais est-ce réalisable avec les guignols tels que ceux qui sont aux apparences du pouvoir en Occident depuis les années 1980 ? On peut en douter très fortement : avec une constance remarquable, les majorités électorales confient leur avenir aux pions manipulés par les maîtres de l’économie.

En outre, notre société femelle, propre à tous les accommodements, à toutes les transactions & compromissions, est trop veule, trop molle pour mener à bien la vaste opération de nettoyage de la porcherie occidentale.

Partout en Europe, il faudrait que les nations autochtones se trouvent un chef énergique et honnête pour les mener sur un autre chemin que celui de la malhonnêteté, du brassage des races et des cultures... pour se retrouver telles qu’elles étaient avant l’expérience ratée de l’économie globale, qui n’a provoqué que ruines et chômage massif en Europe, avant les pitreries & les crimes de la mondialisation, qui a provoqué une invasion de l’Europe par des étrangers à sa race et à sa culture. 

Parce qu’il faudra bien un jour prendre l’avis des nations sur les grands problèmes de société, ceux qui engagent le futur à court et à moyen termes. Et, contrairement aux inepties de « politologues » et autres Dames Irma ou Sarah, ce n’est en aucun cas d’un Gouvernement Planétaire Unique dont nous avons besoin... cette ineptie, née aux USA dans les années 1940, a conduit au cauchemar globalo-mondialiste dont nous ferions bien de nous éveiller.  

L’expérience populiste qui a pour objectif premier d’élever le niveau culturel du menu peuple, grâce à l’accès à un enseignement de qualité et à une formation professionnelle où l’on encourage l’esprit d’initiative, a fourni d’excellents résultats par le passé, mais toujours de brève durée. Car la redistribution d’une partie des revenus économiques en faveur du Bien commun a toujours paru intolérable aux nantis des régimes capitalistes ou aux nomenklaturistes des sanglantes dictatures communistes.   

Pourtant, au lieu de s’illusionner sur les périls écologiques liés à l’activité humaine – alors que Dame Nature s’inflige des tourments incommensurablement plus grands que ce que peut lui faire la communauté des imbéciles humains -, on pourrait profiter du désastre provoqué par nos énarques et nos politiciens professionnels pour instaurer – ne serait-ce que pour une ou deux décennies – un régime où l’intérêt national primerait sur toute autre considération. 

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lundi, 27 avril 2020

Halte à l’hypocrisie des juges et des media : le racisme est très différent de ce que l’on dit !

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Bernard Plouvier

Une vidéo prise à Paris, ces dernières heures, aurait ému les milieux immigrationistes, dans laquelle un policier aurait émis - le conditionnel est de rigueur quand l’on connaît la virtuosité de certains truqueurs - des propos « racistes ».

Si la chose était avérée, ce serait regrettable : toute manifestation de racisme est une stupidité, en plus de tomber sous le coup de la loi – du moins théoriquement, car certains propos racistes sont occultés par nos talentueux hommes et femmes des media et nos remarquables juristes.

En l’occurrence, la « victime » serait un honorable voleur issu d’Afrique, opérant au sein d’une bande, qui se serait jeté dans la Seine pour échapper aux policiers puis aurait hurlé quand on l’a repêché... et les hurlements ne témoignent pas obligatoirement de « mauvais traitements », à moins de qualifier ainsi des gestes visant à éviter une noyade.

Une bonne question jamais posée est celle-ci : quelle est la valeur du témoignage d’un honorable malfrat, voire d’un non moins honorable délinquant multirécidiviste ? Car beaucoup de « manifestations » de racisme à l’encontre des immigrés ne reposent que sur des on-dit, véhiculés par des voyous ou leur très nombreuse parentèle.

Or, le racisme est une chose extrêmement répandue en France actuelle, mais pas dans le sens retenu par nos merveilleux journaleux aux ordres et nos irréprochables magistrats.

À moins d’être sourd et aveugle, force est de reconnaître que n’importe quel Blanc – et plus encore les Blanches et les Asiatiques – se fait trop souvent insulter de toutes les manières possibles, se sent bousculé, puis frappé s’il ose protester, simplement pour avoir traversé un « quartier réservé ». La nation française y a beaucoup gagné, c’est évident.

Il est surprenant que ce racisme quotidien ne soit guère relevé par la fleur de nos antiracistes. Pourtant, Le racisme anti-Blancs ne devrait en aucun cas être toléré, tout simplement parce que la France étant implantée en Europe, continent de la race blanche, nul étranger à notre race n’a le droit de venir nous insulter chez nous. C’est une simple question de logique... avant de devenir, éventuellement, une question de rapport de forces.

Il est évident que le racisme, envers n’importe qui, est une pure absurdité. Mais si nos honorables trafiquants d’armes, de drogues et de prostituées, si nos honorables pillards, vandales  et incendiaires se sentent malheureux chez nous, qu’ils n’hésitent pas une seconde : qu’ils rentrent dans leur pays d'origines !

Aucun citoyen-électeur n’ayant été consulté sur l’opportunité d’une immigration extra-européenne, à la fois inassimilable – le confirment les émeutes de ces derniers jours, alors que le pays affronte un désastre sanitaire sans précédent – et en train de tourner à l’invasion, cette immigration massive est parfaitement illégale.

La Nation, seule souveraine, doit être appelée à se prononcer sur cet énorme problème de société, un problème actuel, bien sûr, mais surtout un problème qui engage l’avenir de notre Peuple. Quel héritage laisserons-nous à nos enfants et arrière-petits-enfants : un continent civilisé, tel que nous l’avons connu avant le brassage des races imposé par la très immonde globalo-mondialisation, ou un « monde sans racine ni repère » ? 

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samedi, 25 avril 2020

Covid-19 et France : des Statistiques et de leur usage

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Bernard Plouvier

Comme pour toutes les épreuves, qu’elles soient individuelles ou collectives, l’unique question importante est invariable : quelle(s) leçon(s) en tirer ?

Pour y répondre, il faut commencer par ouvrir les yeux et aller au-delà de la simple apparence. Fin avril, au bout de vingt semaines de pandémie, les statistiques officielles – certes biaisées par les chiffres curieux lancés de Chine, de Corée du Nord ou d’États arriérés – semblent avoisiner les 3 millions de cas répertoriés et traités. La mortalité globale cumulative atteint pratiquement les 200 000 (soit un ratio de mortalité/cas répertoriés d’environ 6,6%)... on a paralysé la vie économique de l’Occident pour un « machin » qui tue beaucoup moins que la grippe !

Les données catégorielles chinoises des deux premiers mois (qui furent probablement peu truquées, car personne ne prévoyait l’ampleur que prendrait l’épidémie dans l’hémisphère Nord), puis celles venues d’Italie sont confirmées par l’étude des 10 000 premiers décès de France : la mortalité est de type sélection naturelle, comme c’était prévisible.

En France, 9 700 des 10 000 premiers décès ont porté sur des plus de 59 ans (6 000 de plus de 80ans ; 2 500 de 70 à 79 ans et 1 200 de 60 à 69 ans), avec une surmortalité masculine (60% des morts).

Les accidents vasculaires cérébraux ou coronariens liés à l’hypoxie – le manque d’oxygène – témoignent des conséquences du tabagisme plus important dans les antécédents de nos « vieux » que chez nos « vieilles »... lors d’une épidémie survenant dans 30 ou 40 ans, le sex ratio sera probablement égal à 1 du fait du tabagisme forcené de nos jeunes dames ! La soi-disant protection dont bénéficieraient les fumeurs paraît bizarre au vu des statistiques de mortalité qui commencent à être disponibles. Là comme ailleurs, il faut se méfier des effets d’annonce et attendre des études rigoureusement conduites.

Donc, une fois encore : Non ! Ce n’est pas la « guerre », soit une suite d’événements où meurent préférentiellement des hommes jeunes, en plus de « dégâts collatéraux » de tous âges et sexes.  

Ce n’est pas la guerre... sauf dans nos zones de non-droit, où Macron-Philippe-Castaner démontrent plus encore qu’ailleurs leur incompétence et leur faiblesse coupables. Des comptes seront à rendre à la Nation, bien sûr pour la « gestion » (l’expression pilotage sans visibilité semble plus adaptée) économique et sanitaire de cette épidémie, mais aussi pour la tolérance des émeutes provoquées par les envahisseurs inutilement importés.    

Il est très incomplet d’évoquer la « 4e position » de la France dans cette pandémie, en ne tenant compte que du seul nombre de cas traités. Les USA,  où l’on avoisine le million de cas répertoriés, ont un poids démographique (330 millions d’habitants) sans comparaison avec ceux des 2e (Espagne : 220 000 cas) et 3e (Italie avec 195 000 cas) pays réputés les plus touchés. La France arrive effectivement en 4e position (160 000 cas), suivie de l’Allemagne (155 000 cas) et de la Grande-Bretagne (145 000 cas).

La Chine aurait moins de 90 000 cas répertoriés – sur 1,4 milliard d’habitants, dont une majorité d’individus à l’hygiène nulle !  En fait, depuis mi-mars, le compteur est bloqué sur le chiffre de « 83 899 cas ». La tricherie statistique est si évidente que l’on ne doit plus raisonner que sur les statistiques des pays occidentaux, d’autres pays asiatiques publiant aussi des estimations « curieuses ».

Si l’on étudie le nombre des morts en Occident, on peut soit les rapporter à la population soit les rapporter au nombre de cas traités. Bien sûr, les USA enregistrent entre 46 000 et 47 000 morts, à la date du 25 avril, mais rapportés aux 905 500 cas traités, cela donne un ratio morts/cas traités de 5,13%, ce qui est plus bas que la moyenne planétaire.   

Le désastre sanitaire français n’apparaît dans toute son ampleur que si l’on étudie ce ratio mortalité/nombre de cas répertoriés. Avec 5 760 morts, l’Allemagne affiche le ratio le plus bas d’Occident (3,7%). Le système sanitaire français est, au moins pour l’instant, ridiculisé : avec 22 250 morts (13,9% de morts, soit le double de la moyenne planétaire). Nous sommes moins performants que les Espagnols (certes : 22 540 morts, mais pour 220 000 cas, soit un ratio de 10,24%). Seuls, les Belges font pire avec un ratio de 15,1% de morts/cas traités. Même les Italiens et les Britanniques, si critiqués, font un peu mieux que nous avec un ratio de 13,5% ; les Néerlandais sont à 11,7%.

La French Touch, l’exception française et autres fadaises publicitaires se paient très chèrement : incompétence semble rimer avec jactance ! Notre France sortira un peu meurtrie de cette crise, mais bien davantage encore appauvrie et surtout ridiculisée.

En plus de l’épreuve économique et morale engendrée par cette crise sanitaire, nous sommes contraints de subir la folie furieuse d’une population immigrée qui « s’auto-administre » du fait de la lâcheté de nos princes : économie reposant sur divers trafics (drogues, armes, prostitution, pillages), hors de tout contrôle des polices très bizarrement dirigées ; zones de guérilla civile larvée, se réveillant au gré d’imams de quartiers ou d’« intellos » qui ont pour seul objectif de détruire la société d’accueil.    

Par l’effet d’une panique, l’on a ordonné l’arrêt de presque toute la vie économique... sans paralyser un seul instant les trafics de nos chers Z’immigrés. Le coût de cette folie plombera tellement la Dette que nos doux princes recommandent la politique de l’autruche : « Y-a-plus-de-dette » devient le slogan des «experts économistes »... s’ils sont aussi doués que les « experts médicaux » qu’on a vu à l’œuvre ces dernières semaines, ça promet !

Enfin, nos hôpitaux ont démontré qu’ils sont totalement inadaptés à la gestion sérieuse d’une crise sanitaire majeure.

Aux électeurs de conclure : on balaie les charlots ou on les remet en selle pour détruire définitivement l’État et laisser le champ libre à la substitution de population.

La France reste une République européenne ou vire à la Ripoublique islamique de Franchaouia.

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jeudi, 23 avril 2020

Coronavirus et France : Désinformation, réalité... et le « Monde d’après »

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Bernard Plouvier

Certains quotidiens français de la presse BCBG sont manifestement publiés pour rassurer le bon peuple.

Tel canard parisien dit de « référence » nous assure que la mortalité française est modérée. Par exemple, pour le 22 avril, on y publie un chiffre inférieur à 14 000 morts, alors que le chiffre réel pour cette fin de journée était supérieur à 20 000 morts, selon la comptabilité centrale du Johns Hopkins de Baltimore... donner la préférence aux chiffres du parisianisme triomphant sur ceux du N°1 planétaire de l’épidémiologie semble curieux.

Or, à la date du 23 avril, c’est fait ! La France macronienne est 2e au Hit-parade de l’inefficacité hospitalière occidentale (on ne peut tenir compte des chiffres de pays d’Asie – on ne doit  surtout pas considérer comme crédibles les statistiques chinoises – ou du moyen Orient – où règne une vraie pagaille administrative).

Il est absurde de considérer les chiffres de mortalité sans les comparer au nombre de cas traités. C’est ce que font à longueur de journée les journaleux français à propos des USA : certes, la mortalité globale actuelle y est comprise entre 41 000 et 42 000, mais sur 850 000 cas traités, ce qui donne un ratio aux alentours de 5% de mortalité.

Seule l’Allemagne fait mieux que les States de Trump. Elle fait d’ailleurs mieux que partout ailleurs – sauf dans les pays où l’on truque délibérément les statistiques : moins de 5 340 morts pour près de 151 000 cas traités, soit 3,5% de mortalité.

Notre score français, le matin du 23 avril, est sensiblement différent de ce que la presse bénigne veut nous faire accroire. Avec 21 340 morts sur 157 135 cas traités, nous arrivons à 13,6% de mortalité, ayant un peu dépassé les scores d’Italie et de Grande-Bretagne (13,4% de ratio morts/cas traités). Seule la Belgique fait pire que nous avec son ratio de 15%.

Évidemment, cela n’apparaît pas si l’on utilise les chiffres « bizarres » de la presse destinée au grand public crédule : ni l’efficacité allemande ou nord-américaine, ni notre triste inefficacité (comparable à celles des Belges, des Italiens et des Britanniques, on le reconnaît volontiers).

Non seulement, l’administration issue du Président immuable Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron a cassé l’efficacité hospitalière française et s’est avérée incapable de gérer cette crise épidémiologique à mortalité mineure et de type sélection naturelle – ce qui ne devrait pas entraîner de péril démographique comme on en observe en temps de guerre -, mais elle ment en permanence à la nation. 

Des incapables, servis par des pitres et des menteurs, voilà nos « bons princes ». Mais, en démocratie, la responsabilité incombe à l’électorat... si Grand Public Crédule il y a, c’est en raison de la faible utilisation de leur cerveau par nos merveilleux concitoyens.

Le « Monde d’après » dont on nous rebat les oreilles, ce devrait être idéalement, un monde où chaque être non idiot se mettrait à penser par lui-même, aidé par une presse où ne seraient reportés que des faits vérifiés et des statistiques dûment contrôlées... donc un autre monde que la Ve République en état de décomposition accélérée.

Avant de critiquer Macron et ses Charlots – indéniablement incompétents et menteurs -, il faut faire notre mea culpa. Si nos dirigeants sont ultra-médiocres, si notre administration est minable, c’est parce que nous avons laissé se gangréner un pays et des institutions qui n’étaient pas mauvais.

Les électeurs doivent comprendre que l’avenir leur appartient. Le Parlement, si l’on veut qu’il soit utile à quelque chose, ne doit plus comporter de démagogues qui n’ont jamais travaillé utilement, mais des êtres de grande expérience professionnelle. La vie administrative et les media doivent   reposer sur davantage d’honnêteté, ce qui implique une lutte permanente contre la corruption, le piston politique et maçonnique, le népotisme tribal ou familial, et la prostitution – les merveilleuses « promotions canapé ».

Le monde de l’économie doit rester privé pour d’évidentes raisons d’efficacité, mais il ne doit en aucun cas diriger, de quelque façon que ce soit, la vie politique du pays. Les Français sont coupables d’avoir baissé les bras, d’avoir amené aux apparences du pouvoir les marionnettes des financiers, des producteurs et des négociants.

Le monde d’après doit être celui du retour à la Démocratie : égalité de tous devant la Loi, méritocratie pour l’attribution des postes payés par l’argent public et consultation de la nation pour tous les grands sujets qui engagent son avenir, à court et moyen termes – le long terme étant strictement imprévisible.

Tout cela s’appelle le Populisme.

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mardi, 21 avril 2020

Les Deux Frances : celle des émeutes raciales et celle du confinement

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Bernard Plouvier

Que le confinement pour (presque) tous les citoyens soit une « mesure salutaire » (version gouvernementale) ou une stupidité intégrale nous menant à une crise économique d’ampleur et de durée indéterminables, là n’est pas la question !

Il est piquant de constater que peu d’heures après les exposés-fleuves de deux ministres, dont le Premier, le dimanche 19 avril 2020, nos merveilleux jeunes issus de l'immigration, « si bien intégrés » nous dit-on, se sont offerts la joie festive d’émeutes raciales et d’affrontements violents avec la police dans quatre départements – toujours les mêmes depuis quarante années : Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Essonne.

Ah, qu’il est beau et bon de constater la réalité du « Vivre Ensemble », l’intégration de nos ZZ (Z’Honorables Z’immigrés) dans la vie citoyenne des Français ! Qu’un motard maladroit percute une voiture de police et les cités de non-droit se mettent à flamber, crépiter, retentir de tirs de mortiers, comme à Beyrouth, Alep ou Kaboul. Il n’est plus besoin de payer de « grands reporters » : nous avons importé la violence médiévale, grotesque et stupide, où seuls les moyens utilisés sont modernes.  

Effectivement, l’on observe, et depuis un mois que dure la comédie du « Confino » - au moins, Mussolini autorisait-il la déambulation diurne de ses « confinés » ! -, deux Frances.

D’un côté, l’on constate une population européenne autochtone respectant les ukases gouvernementaux et se faisant contrôler par la police, voire se faisant rudoyer par les « forces de l’ordre » s’il manque un iota à l’ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE, en application de l’article 3 du décret du 23 mars 2020, que les bons citoyens en panne sèche d’encre pour imprimante doivent recopier pour promener le chien – qui, lui, se moque de Macron-Philippe-Castaner : il a besoin de se dégourdir les pattes et de pisser - ou pour acheter leur pitance.

De l’autre, la Ripoublique franchaouie des ZZ – plus communément appelés « racailles »... de fait, lorsqu’on s’oppose violemment aux contrôles de police, lorsque l’on s’organise une fiesta incendiaire, lorsqu’on tire sur policiers, gendarmes et CRS, l’appellation de hors-la-loi devient juste.

Franchement, quels pitres sont notre Grand Président et ses ministres, même pas capables de faire respecter l’Ordre... qui n’est pas plus républicain que royal ou impérial. L’ordre public, c’est le minimum qu’une Nation doive attendre de gouvernants d’un État qui gère des centaines de milliards d’unités de compte, issus des impôts et des taxes acquittés par les honnêtes citoyens. 

Moins de discours, moins de passages à la télévision de nos « princes », mais davantage de respect de la Loi. C’est tout ce que la Nation est en droit d’obtenir et c’est ce dont elle est privée depuis le début de l’invasion extra-européenne, il y a quarante années déjà.

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mardi, 14 avril 2020

Macron, le Président paniquard, doit prendre des leçons de Démocratie

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Bernard Plouvier

Notre Grand Gourou nous a plongés dans une crise économique majeure pour une pandémie indéniable, mais peu meurtrière. Ce 14 avril en milieu de journée, la France compte 15 000 morts sur 138 000 malades authentifiés – et l’on peut multiplier par 100 ou 1 000 le nombre de porteurs sains.

La mortalité, qui est de type « sélection naturelle », n’atteint nullement celle d’une pandémie grippale. Il est évident que la mort prématurée de vieillards ou de malades est toujours un drame familial, mais elle ne touche pas l’économie nationale puisqu’elle respecte les jeunes à l’immunité non défaillante. C’est une mortalité opposée à celle des guerres, pour prendre un contre-exemple simple.

Évidemment, on ne peut faire comprendre cela à un politicien qui a beuglé l’inverse il y a un mois. Et, persévérant dans sa docte stupidité, il décide souverainement, sans avoir le moindre argument scientifique pour le faire, de retarder d’un mois la fin du stupide « confinement pour tous ».

Ce confinement n’aurait dû être rendu obligatoire que pour les cibles du virus : les octogénaires et au-delà, les sujets atteints d’une baisse de l’immunité cellulaire pour cause de maladie chronique.

C’est qu’aurait conclu tout médecin expérimenté - ce qui exclut les clowns professoraux dont les avis grotesques et les disputes ont fait la joie maligne des ignares et jeté l’opprobre sur la médecine hospitalière... quand on connaît les critères de dévolution du professorat médical, l’on n’est guère étonné du comportement des « illustres ».

Nous « déconfinerons » donc avec un mois de retard sur les Danois ! Merci Grand Gourou inepte !

L’autre mesure d’importance majeure abordée par GG inepte a de quoi faire bondir tout honnête démocrate. Sa Majesté veut remettre leur dette aux pays africains ! En résumé, ce qui a été payé par nos impôts et nos taxes, Grand Gourou décide souverainement d’en disposer comme s’il s’agissait d’un bien propre à lui dévolu !

Si l’on peut jeter un regard apitoyé sur des populations très arriérées, on doit – avant d’envisager quelque mesure que ce soit – se demander où sont passés les milliards d’euros et de $, sans compter les monnaies asiatiques, expédiés dans ce continent boulet économique et démographique de la planète : 1,2 milliard d’Africains produisent moins de 5% des richesses... encore faut-il que beaucoup de non-Africains dirigent les travaux ! Avant de remettre quelle que dette que ce soit, il faut exiger des politiciens-voleurs africains qu’ils rendent les sommes qu’ils ont détournées.  

Et  d’une manière générale : non, Grand gourou, tu n’es pas le souverain de la France. C’est la Nation et elle seule qui est souveraine. C’est donc elle seule qui doit décider en unique ressort de cette dette, comme elle aurait dû décider de choses aussi essentielles pour son avenir que l’avortement de complaisance (Loi Veil), l’immigration-invasion, l’abolition de la peine de mort, la désindustrialisation massive de notre pays et la disparition progressive de services publics... dont des lits d’hôpitaux et singulièrement de réanimation.    

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vendredi, 10 avril 2020

Droits de l’homme ou Salut public ?

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Bernard Plouvier

Depuis le milieu des années 2010, les nouveaux fous d’Allah, les fanatiques djihadistes de « l’islam radical » (si tant est que ces deux mots ne forment pas un pléonasme) se sont lancés dans le terrorisme tous azimuts.

Par l’utilisation de moyens inédits et très spectaculaires – tueries de masse et décapitations filmées, enfants et femmes kamikazes, vandalisme architectural, maniement en virtuose de tous les moyens de communication et du camion-bélier, en plus des classiques poignards ou de leur version moderne, le couteau en céramique, et de l’inusable kalachnikov -, ils ont créé puis entretenu l’enthousiasme meurtrier des moins accessibles au raisonnement : les jeunes gens à la fois obsessionnels, incultes et mal insérés dans la société... les tueurs d’allah se recrutent en grande partie chez les délinquants qui se recyclent par désir de « bonne conscience ».

Confrontés à l’irruption de la violence, parfaitement incontrôlable par les moyens classiques, les gouvernements occidentaux réagissent de la pire façon qui soit. On prône le « dialogue interculturel », on prononce moult discours en invoquant les fausses pucelles Démocratie & Liberté, on espère même une « rééducation de déviants mal informés », au nom d’un humanisme que l’on saluerait volontiers d’utopique si la tournure des événements ne forçait à le qualifier de grotesque, tant il est inadapté à la situation. Et l’on dépense ainsi en pure perte des milliards d’unités de compte (£, $ ou euros), alors que l’on ferme des écoles, des postes et des services hospitaliers !

Face au terrorisme aveugle (c’est-à-dire non ciblé), face à la pure haine religieuse et raciale, ce n’est pas de paroles qu’ont besoin les peuples autochtones d’Europe occidentale. Ce n’est même pas du renforcement des polices, de la gendarmerie ou de l’armée (où l’on a accepté un nombre ahurissant de mahométans et d’extra-européens), dont la nation a besoin, puisque leur inefficacité n’est que trop évidente.

Car, le résultat de l’immigration-invasion en Occident, ce sont les milliers de cités et de quartiers de non-droit (au moins 2 000 pour la seule France), la haine anti-Blancs, les émeutes raciales en France, en Belgique, en Grande-Bretagne aussi bien qu’aux USA - le pays des responsables premiers de ce gâchis, qu’en d’autres temps des individus mal embouchés eussent appelé « un merdier ».

Les populations ont besoin d’être protégées par de très puissantes branches action des services secrets. Tout activiste présumé doit être suivi quelques jours pour repérer d’éventuels contacts, puis il doit être arrêté, interrogé sans ménagement, enfin discrètement éliminé. Car il est absurde de croire récupérable un « idéaliste » qui a fait, avant même de passer à l’action violente, le sacrifice de sa vie, dans l’espoir de gagner sa place au mythique paradis du dieu que son cerveau a imaginé ou qu’il s’est laissé imposer par l’effet d’un bourrage de crânes.

Pour obtenir ce résultat de Salut Public, il faut répudier, aussi longtemps que nécessaire – soit jusqu’à l’éradication de l’hydre terroriste -, la notion, si délicate à manier en temps de péril grave, des droits de la défense des individus. Seul compte, en ces temps de guérilla religieuse et de haine raciale anti-Blancs, la protection de la majorité honnête et laborieuse des populations. C’est le fondement même du pacte social.

On ne doit plus voir décapité au couteau à céramique ou poignardé un honnête citoyen, du seul fait qu’il est blanc ou non mahométan. On ne doit plus voir exploser, au sein d’une foule, une voiture piégée ni un kamikaze dément. On ne doit plus assister à l’attaque aux armes automatiques, aux roquettes et aux mortiers, de commissariats et de gendarmeries. L’action des « forces de l’Ordre » (le terme de « faibles » serait plus adapté à la triste réalité française) doit être préventive, menée rudement et secrètement, soit à l’abri de l’hystérie médiatique et de la démagogie politicienne.

À l’évidence, sauf pour les aveugles et les sourds, la doctrine du « Vivre ensemble » n’est que l’expression d’une nouvelle Collaboration avec des envahisseurs qui sont très vite devenus des Occupants, utilisant l’arme de la terreur à des fins de conquête territoriale et d’asservissement de la nation d’accueil. 

Si les maîtres de l’État ne sont pas capables de protéger les honnêtes citoyens, alors il incombe à la fraction la moins timorée et la plus active de la Nation d’organiser elle-même sa défense.     

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mardi, 07 avril 2020

Un bémol d’importance à propos des masques réputés protéger des virus et des bactéries

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Bernard Plouvier

Cela fait un mois que l’on s’étripe entre politiciens, « experts » et clowns des media à propos des masques – ceux qu’on a, ceux dont on n’a que de trop faibles stocks, ceux que les États se volent mutuellement (et l’on a osé accuser le Mossad – un service pourtant réputé pour sa parfaite honnêteté, voire sa bienfaisance – d’avoir organisé des détournements de masques à grande échelle).

Or, une étude réalisée à Hong Kong vient de rappeler ce qu’on savait depuis 40 ans à savoir qu’un masque de coton très fin (style « masque chirurgical ») ou de papier n’offre qu’une protection très courte, de ce fait assez illusoire contre un virus en phase de diffusion accélérée – ce qui définit une pandémie.

Tout le monde, en chirurgie ou en réanimation, sait que ce type de masque ne protège plus une fois qu’il a été humidifié par la respiration et surtout par la salive du porteur. L’étude asiatique récente vient de quantifier ce qu’on savait de longue date.

Pour se protéger tant soit peu des virus, il faut être bien couvert et porter des gants, lorsqu’on a affaire à un virus à enveloppe lipidique, qui s’accroche fortement à l’enduit lipo-acide de la peau et se laver la peau et les cheveux avec n’importe quel détergent.  

Pour protéger ses voies aériennes (narines et bouche) d’un virus ou d’une bactérie transmis par l’air et les gouttelettes de salive, il faut un masque en plastique dur... ou tout simplement une écharpe de coton repliée en 2 ou 3  épaisseurs et changée dès qu’elle est humidifiée.   

Avant de hurler à l’assassin et de conspuer nos politiciens – certes incompétents, mais c’est une caractéristique durable depuis plus d’un demi-siècle -, il vaut mieux réfléchir un peu, se souvenir des acquis du XXe siècle et agir avec bon sens.

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dimanche, 05 avril 2020

Grands Gourous et solutions miraculeuses !

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Bernard Plouvier

Dans la traversée de sa Vallée de larmes, l’humanité espère depuis l’aube des temps préhistoriques – et espèrera toujours, car la nature humaine est perpétuellement demanderesse de solutions exceptionnelles – qu’un génie ou qu’un grand initié en communication avec l’au-delà le guérisse des maux... même lorsque l’imprévoyance, l’irréflexion, l’avidité sont les principaux responsables du fléau.

En nos jours de pandémie, on s’accroche à des promesses fallacieuses, comme celle de « l’immunité à vie » après le contact avec un agent infectieux ou une vaccination. Alors même que l’on sait depuis la seconde moitié du XXe siècle que sont labiles l’immunité humorale – liée aux anticorps –, qui dure au mieux une vingtaine d’années. L’immunité cellulaire – liée au couple macrophages & T-lymphocytes – dépend d’un tas de facteurs exogènes (alcool, tabac, médicaments immuno-déprimants pour prendre des exemples très simples) ou endogènes (diabète, cancer, insuffisances rénale ou hépatique).

Il vaut mieux compter sur de nouveaux contacts avec le même agent ou un de ses « cousins » pour réactiver l’immunité. C’est ainsi que les sujets ayant eu survécu à la grippe asiatique de 1957-58 (1,5 à 2 millions de morts avec 1000 fois plus de sujets atteints et guéris) sont passés sans trop de problème à travers la pandémie de 1968-70 (pourtant issue d’un virus simplement « cousin » du précédent et qui semble avoir tué 1 million de personnes) ou que des Européens du Moyen Âge n’ont pas été touchés par Yersinia pestis, ayant eu durant leur jeunesse une infection à Yersinia pseudo-tuberculosis ou à Y. enterocolitica).

La médecine est chose complexe. Sa science et son histoire s’apprennent et cela demande beaucoup de temps, de pratique, d’étude et de remises en cause de ce qu’on croyait assuré. Il n’est pas trop certain que les « experts » qui « causent dans les postes » soient tous compétents... par expérience, on sait qu’un vrai praticien hospitalier a tendance à fuir la publicité, parce qu’elle est chronophage et que la première leçon qu’un médecin apprend lors de son internat, c’est le caractère très relatif des succès, rarement complets et de toute façon jamais définitifs.

Certes, le premier rôle d’un médecin est d’empêcher quiconque de mourir prématurément. L’on comprend de ce fait que lorsque l’on est confronté à une situation (presque) inédite, où la mortalité est grande (ce n’est pas forcément le cas du Coronavirus 2019 où le nombre de malades est probablement cent fois inférieur à celui des contaminés porteurs sains – et immunisés pour une vingtaine d’années sauf baisse de leur défenses à l’occasion d’une maladie ou de causes externes, cf. supra -, et où la mort ne frappe qu’environ 5% des malades – les sujets les plus vieux et les plus faibles), certains puissent se dire : « Tout est bon » ou « On peut tout essayer ». Et ceci introduit les « médicaments miracles », car le Covid-19 n’est qu’une énième resucée du « fléau qui va faire disparaître l’humanité ».

À la fin du XIXe siècle, la syphilis – ou grande vérole... on se demande bien pourquoi parce que la « petite », la variole, tuait davantage et bien plus rapidement que la soi-disant « grande » - semblait la peste des temps modernes qui allait « décimer l’humanité ». Un médecin assoiffé de publicité proclama que son arséno-benzène allait guérir tous les malades atteints de cette maladie vénérienne qui tuait (très) lentement mais de façon irrémédiable, tout en étant fort contagieuse. Il publia des résultats quasi-miraculeux et fut nobélisé en 1908. Puis, l’on s’aperçut que son Salvarsan était beaucoup moins efficace et nettement plus toxique que ne le prétendait le médecin miraculeux. En réalité, le médicament tuait plus rapidement certains malades – par insuffisance rénale et troubles cardiaques liés à une anémie sévère – que ne le faisait la vérole. Vers 1930, tous les médecins doués de bon sens s’étaient détournés du Salvarsan de Paul Ehrlich, mais on en commercialisa divers dérivés toujours toxiques jusque dans les années 1960 !

De même en 1900, il avait bien fallu condamner en justice – oh, à une toute petite peine ! – le Pr Albert Neisser qui testait un vaccin contre la syphilis (qui n’a jamais marché) et qui, pour aller plus vite dans ses recherches folles, inoculait la vérole à de jeunes prostituées non encore atteintes et qu’il avaient « vaccinées » au préalable... on reprocha à ce « bienfaiteur de l’humanité » d’avoir fait tout cela sans demander le consentement de ses pratiques (cf. Vollman, 1996).

De nos jours encore, combien de médicaments dits « révolutionnaires » ont dû être retirés du marché dans les 4 ou 5 ans qui ont suivi leur commercialisation, en raison d’effets secondaires dangereux, officiellement non dépistés lors des études toxicologiques chez l’animal et lors des études de phase clinique surveillée (par de grands professeurs, parfois assez avides d’argent) ?

D’agents destinés à dilater les coronaires (épouvantablement photo-sensibilisants) à la merveille qui devait régénérer les nerfs paralysés (génératrice d’une chute dramatique des globules blancs et d’infections graves), en passant par divers antihypertenseurs et divers antibiotiques, un médecin ayant exercé durant les années 1970-2010 a pu en connaître une vingtaine (pas tous commercialisés en France où la vigilance reste forte). 

Lorsque l’on a la chance d’utiliser des médicaments connus de longue date et que l’on veut utiliser pour d’autres pathologies que celles étudiées auparavant, il faut au moins respecter les contre-indications formelles (pour la chloroquine : les maladies graves du myocarde, les myopathies, les épilepsies mal contrôlées et les pathologies graves de la rétine) et surveiller de façon stricte la survenue d’effets secondaires cliniques ou biologiques et pas seulement se contenter d’électrocardiogrammes.

Enfin et surtout, aucun médecin, même très talentueux, ne devrait se poser en gourou, en « détenteur de La Vérité »... parce qu’il n’y a pas de vérité sauf celle de l’essence même de l’être humain et cette « vérité » est rarement belle et pure. Il n’y a que des réalités, apportées par l’étude des faits.

Et il est un fait réel qui amène à se poser une vraie question : une pandémie qui en un peu plus de 4 mois de diffusion à l’hémisphère Nord n’a pas tué 100 000 personnes mérite-t-elle que l’on inflige à l’humanité actuelle une crise économique mondiale, qui génèrera une crise sociale aux conséquences dramatiques ?

Jusqu’à sa disparition par extinction massive, par mutation en surespèce ou par génocide radical (comme celui commis par nos ancêtres Homo sapiens sapiens sur la concurrence moins intelligente, moins habile ou moins vicieuse des H. s. neandertalensis, floresiensis, denisoviensis etc.), l’humanité restera une « mendiante de miracles ».

Mais l’on pourrait espérer de l’Européen civilisé qu’il se rende enfin compte que toutes les nations ne sont pas synchrones dans leur développement et que, tant qu’il persistera des continents où une majorité d’humains ont un mode de vie fort éloigné de nos conditions d’hygiène, il faut maintenir des barrières de protection... quoi qu’en disent les profiteurs de l’économie globale et du brassage des races et des ethnies.

Enfin, il serait bon qu’une majorité d’électeurs se détourne des clowns incompétents, ni sages, ni savants et bien davantage préoccupés d’eux-mêmes que de la gestion du Bien public. On ne veut retenir de l’indéniablement grand spécialiste Didier Raoult que son rôle de lanceur d’alerte et d’auteur d’un plan de protection des populations après les deux épidémies de coronavirus de 2002 et 2009... et comme tous les vrais savants, il n’a pas été écouté des politiciens !

Si la France ou l’Italie sont mal dirigées, la faute en incombe en dernier ressort à la stupidité des électorats. 

Référence bibliographique :

John Vollman : Informated consent in human experimentation before the Nuremberg Code, British Medical Journal, 1996, volume 313, p. 1445-1447

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