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vendredi, 15 décembre 2017

La FED, les grands prédateurs et la condition humaine

Chapeau.jpgBernard Plouvier

Chaque année depuis l’entre-deux-guerres, paraissent une vingtaine d’articles de par le vaste monde, fatigants par leurs stéréotypes, consacrés à la Federal Reserve des USA, donc au dieu-dollar et à ses très puissants manipulateurs, car, contrairement aux clergés, les financiers savent exactement pour quelle raison ils roulent le vulgum pecus, ce troupeau humain qui, depuis des millénaires, réclame, non du pain et des jeux, mais de quoi se remplir la panse abondamment et tromper son ennui, par le travail et les loisirs dépaysant.

Tout le monde sait que le système monétaire des USA, donc celui de la quasi-totalité de la planète – soit directement, soit par le jeu de la convertibilité –, est une arnaque où de richissimes familles de financiers (et leurs employés de haut vol) s’enrichissent à mesure que l’économie mondiale croît et embellit.    

Et n’en déplaise aux pisse-vinaigres anti-US (groupe auquel l’auteur de ces lignes est fier d’appartenir), ce système fonctionne depuis plus d’un siècle : il est né en décembre 1913. Certes, il s’est déréglé en 1929 et en 1937, parce que des ânes bâtés ont très stupidement réagi par un réflexe archaïque de repli sur soi, après l’explosion de bulles spéculatives new-yorkaises.

Depuis lors (grâce en soient rendues aux mânes de Franklin Delano Roosevelt, authentique canaille de génie), les dirigeants du cartel mondialiste ont compris que le système tournera à la façon d’une vis sans fin tant qu’il y aura des marchandises à consommer (quelles qu’en soient la qualité et la provenance) et des consommateurs, le système étant alimenté en faisant tourner ad libitum la planche à billets (quelles qu’en soient la couleur et l’unité de compte).

Et que nul ne nous casse les pieds avec la Dette mondiale (étatique ou privée). Les expériences du Directoire français (1796-99) ou de l’après-1918 en Europe prouvent qu’on peut fort aisément tout annuler ou presque, en ruinant les citoyens-créanciers, puis recommencer, car la leçon est perpétuellement oubliée du public.

Les vrais riches achètent de l’or, du platine, des pierres précieuses, des objets d’art (dont l’unicité fait la valeur, bien plus que leur qualité esthétique), des propriétés autosuffisantes (au point de pouvoir assurer une survie de grande qualité si « tout pète » ailleurs), des mines (qui a la différence des usines ou des navires restent immuables), en plus d’armes et de mercenaires.

Le seul aléa, incontrôlable, est le génial illuminé qui embrase une grande Nation, lui proposant une grande aventure, fondée sur un idéal (politique ou religieux, il importe peu) et sur « l’étalon-travail », plutôt que sur les dieux habituels : or, stupéfiants, dollar (ou équivalents exotiques).

Au pis-aller, après la période guerrière où de jeunes excités se sont éclatés, tout en détruisant des milliards en biens ainsi que des milliers ou des millions de vies « sans importance », on recommence le cycle économique. En clair : on repeuple et on rebâtit.

Autant que peut en juger un sujet qui a un peu étudié l’histoire, c’est comme cela que fonctionne l’humanité depuis l’Antiquité. La FED et ses imitatrices régionales ne font que réguler le fait humain : à la tragédie succède la bouffonnerie hédoniste… certains nomment cela Comédie humaine. L’essentiel est de s’occuper durant la période de vie sur Terre, avant de sombrer dans le néant… en n’oubliant pas trop la phrase d’un grand moraliste : « Jouir rend vulgaire ».

La guerre (ou tout autre activité destructrice – en médecine, on parle de catabolisme) et l’économie (ou tout autre système constructeur – l’anabolisme) participent du même processus que l’on peut résumer simplement par l’adage populaire : « L’argent, c’est fait pour rouler »… quant aux experts, ils n’ont jamais rien prévu et ont rarement proposé de mesures efficaces, les « amateurs » s’avérant généralement plus inventifs, il n’est que d’étudier l’histoire pour s’en assurer.

On peut toujours critiquer « le monde comme il va », ça fait passer le temps et ça donne l’impression d’être un grand penseur. Mais une vie d’homme est peut-être une activité plus sérieuse : transmettre son héritage génétique, participer à une grande aventure collective ou laisser une œuvre… jouer les Cassandre participe-t-il de cet idéal ? À chacun d’en décider souverainement.

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mardi, 12 décembre 2017

La Patagonie, nouveau Canaan promis par Yavhé à son peuple ?

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Bernard Plouvier

Chacun sait qu’après New York, Buenos Aires était déjà, vers 1930, la 2e ville juive des Trois Amériques. Or un long article signé de Maria Poumier dans la livraison du 9 décembre 2017 d’Entre la plume et l’enclume ne manque pas d’intriguer le lecteur facétieux.

Madame Poumier n’est pas n’importe qui : agrégée d’Espagnol, elle est spécialiste de l’Amérique centrale et très engagée dans l’antisionisme, un mouvement qui compte quelques humanistes juifs excédés par le comportement de leurs congénères en Israël. Elle est une amie du grand Israël-Adam Shamir, c’est assez dire qu’elle annonce la couleur. Aussi n’est-on pas étonné de son article remarquablement documenté, intitulé L’invasion israélienne en Patagonie.

Même si l’on est en droit d’attendre davantage de précisions et d’informations, cet article consacré aux « touristes israéliens » d’un genre un peu particulier qui crapahutent en zones désertiques de Patagonie depuis les années 1980, qui parfois créent des incendies de forêts pour y implanter des habitations, éclaire d’un jour nouveau la vision géopolitique juive, toujours orientée vers le séparatisme absolu du monde des Goyim et le culte de la suprématie juive.

Au fil des ans et grâce à des milliards de $ provenant de Juifs, pas vraiment désargentés, des Trois Amériques et de Grande-Bretagne, ont été installées des colonies juives dans les trois provinces argentines de Patagonie, soit du Nord au Sud : Rio Negro, Chubut et Santa Cruz. En zone montagneuse (sur le versant occidental de la Cordillère andine), est implantée une colonie yiddishophone près de la réserve naturelle de Lago Puelo.

Les particularités des implantations juives sont leur énorme surface, la garde paramilitaire des propriétés, des voies d’accès terrestres et fluviales, ainsi que des réserves d’eau potable et des aéroports privés, à pistes très longues (permettant l’atterrissage de gros porteurs).

Comble de bonheur pour les 800 000 Araucans (ou Indiens Mapuche), l’invasion-implantation est passée de l’autre côté des Andes, au Chili, où dès 2011, l’on a constaté la pratique de déboisement par incendie de vastes zones forestières, qui gênaient manifestement les investisseurs immobiliers. Déjà, l’on commente dans la presse bien orientée les actions de guérilla des vilains Araucans contre les gentils colons juifs.

Après avoir évoqué le grand philanthrope Paul Singer, plutôt influent auprès du gouvernement argentin, comme peut l’être également le milliardaire Eduardo Elztain, un pieux sectaire de la mouvance Loubavitch (où tout mariage mixte est considéré comme de la « bestialité »), qui est le N°2 du World Jewish Congress, madame Poumier conclut son article en évoquant, à propos de la vie politico-sociale argentine, « le montage sioniste, bâti sur la corruption, les manœuvres furtives, les intimidations par les crimes mafieux ».

Il est évident qu’il ne peut s’agir que de pures calomnies, touchant le peuple élu du Tout-Puissant.

Toutefois, l’on est en droit de se demander si quelques penseurs ne sont pas en train d’imaginer une alternative au sionisme, en posant les fondations d’un nouvel État juif sur tout ou partie du million de km² de Patagonie, où l’on trouve à volonté des terres vierges d’habitation… et même des autochtones à combattre, histoire de ne pas oublier tout-à-fait le fiasco palestinien.

Après tout, à la fin du XIXe siècle, faute d’implantation en Palestine, refusée par le calife-sultan Abdülhamid II, Herzl et consorts envisageaient de créer leur État juif au Kenya-Ouganda… mais certains évoquaient déjà le sud du Brésil ou les terres vierges d’Argentine.

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samedi, 09 décembre 2017

Jérusalem, capitale d’Israël : où est le problème ?

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Bernard Plouvier

Au Nord de la Judée, sur quelques plateaux rocheux, existait il y a quatre millénaires un bourg fortifié, celui des antiques Jébuséens, dont le grand homme mythique était Melchisédech.

Le fortin du Mont Moriah fut pris d’assaut à la fin du 11e siècle avant J.-C. par les sicaires d’un chef de guerre, unificateur de quelques tribus d’hébreux, le sieur David, tributaire du pharaon de son temps. On imagine les tueries, le pillage et les viols qui ont suivi.

Rien n’a changé en trois millénaires. Les Juifs ont choisi pour capitale de Judée la cité de Jérusalem, où Moïse, le créateur de Yavhé, n’avait jamais traîné ses sandales.

Jésus de Nazareth y est venu prier et prêcher dans le Temple rebâti sur l’ordre du métis de Juive et d’Édomite (variante : Iduméen), Hérode le Grand, soutenu par Pompée puis par Marc-Antoine. Le plus beau des fils des hommes fut même crucifié sur le Mont Golgotha (où Adam était réputé enterré).

Après une énième révolte juive, Hadrien, qui à la différence de Titus n’aimait pas les femmes et ne se souciait pas de prendre un giton juif, fit niveler en partie le site de Jérusalem et, pour avoir la paix, en chassa les Juifs.

Mahomet, l’inventeur d’Allah, calqué sur la divinité hébraïque, le racisme matrimonial et le séparatisme forcené en moins, ne s’est intéressé qu’à La Mecque, après avoir été chassé de Médine. Mais ses califes ont voulu annexer Jérusalem, que les chrétiens ont voulu reprendre. Il s’en est suivi trois siècles de guerres, de massacres, puis l’occupation ottomane, synonyme d’immobilisme et de paresse, fit entrer la région dans un état de quasi-néant.

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, des milliardaires juifs de France et de Grande-Bretagne, effrayés de l’afflux de Juifs d’Europe centrale et orientale, achetèrent des terres aux seigneurs turcs de Palestine pour y implanter des foyers agricoles juifs. Ils n’eurent guère de succès.

Là-dessus, un Juif qui voulait à tout prix faire parler de lui, Theodor Herzl, reprit la vieille idée du retour à Jérusalem (en France, on en parlait au moins depuis le règne de Louis XIII). Ni le calife-sultan d’Istanbul ni les Juifs d’Europe occidentale ne voulaient de ce sionisme et l’opposition fut pire après 1918.

Les Britanniques, maîtres des pétroles d’Irak, d’Iran et de Mossoul, voulaient bien de quelques colonies agricoles juives et d’une cité côtière juive en Palestine – Tel-Aviv, sur le site de l’antique Jaffa -, mais il était pour eux hors de question de mécontenter les fanatiques mahométans en offrant Jérusalem aux Juifs.

Les sanglantes bacchanales d’Adolf Hitler et quelques guerres, menées avec le soutien des USA où le lobby juif terrifie l’Exécutif par sa richesse, sa puissance médiatique et son pouvoir de nuisance, réglèrent la question et Jérusalem devint la capitale de l’État d’Israël, reconnue par la Russie du grand Poutine… et comme nous avons là un homme de grande intelligence, il n’a reconnu comme capitale israélienne que « Jérusalem-Ouest ».

Qu’en ce mois de décembre 2017, l’autre super-grand chef d’État, celui des USA, reconnaisse Jérusalem comme capitale de l’État hébreu ne peut étonner personne. Trump marque clairement qu’il en a assez de l’autre lobby, celui du pétrodollar qui finance le fanatisme mahométan.

Bien évidemment, il serait souhaitable que la direction US fasse preuve de la même intelligence politique que celle de Poutine et différentie clairement Jérusalem-Ouest, capitale israélienne, de Jérusalem-Est, future capitale de l’État indépendant de Palestine, peuplé d’Arabes.

Ceci posé, si après l’instauration d’un véritable État palestinien, les fanatiques de Yavhé veulent tuer les fanatiques d’Allah et réciproquement, en quoi, nous autres Européens, sommes-nous concernés ?

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jeudi, 07 décembre 2017

L’Europe Unie du grand remplacement : comment en est-on arrivé là ?

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Bernard Plouvier

Durant les Golden Sixties, il y a avait du travail et même beaucoup de travail, plus que les Européens ne pouvaient en assumer. En outre, le « peuple éternellement martyr » voulait assurer ses arrières en introduisant des cibles potentielles, en cas de nouveau déchaînement xénophobe.

Le résultat ne se fit pas attendre. On introduisit massivement des travailleurs, soit des hommes faits, provenant de Turquie (Allemagne), du Maghreb (France, où les Noirs ne sont arrivés que secondairement), d’Afrique noire et maghrébine (Belgique), d’Insulinde et de Guyane (Pays-Bas), des Antilles, des Indes et d’Afrique noire (Grande-Bretagne).

Là-dessus, se produisit un phénomène imprévu, tant il est vrai que les experts ne servent strictement à rien : ils ne prévoient jamais que ce qui ne se produit pas ! Dès le premier choc pétrolier et la montée en flèche de toutes les matières premières, en 1973, les Européens – qui n’étaient pas, alors, des réplicons de Nord-Américains -, réduisirent leur consommation et en revinrent aux ancestrales habitudes d’économie.

La grande distribution d’Europe occidentale, qui rêvait aux superbénéfices des cousins d’Amérique du Nord, se lança dans une opération de propagande humanitaire : il fallait absolument, au nom du Seigneur et des Droits de l’Homme réunis, regrouper les familles des pauvres travailleurs immigrés.

En France, deux politiciens très sensibles aux ukases des hommes d’argent, les sieurs Giscard d’Estaing et Chirac, édictèrent le Décret 76-383, du 29 avril 1976 (paru au JO du 2 mai), légalisant le regroupement familial. Et affluèrent femmes, enfants & vieillards ; coran, mosquées & imams ; jeunes (et moins jeunes) délinquants-racketteurs-vandales-violeurs ; trafiquants de haschich (Maroc), d’héroïne (via la Turquie), ecstasy, méth-amphétamine, cocaïne et autres merveilles de la chimie parfois casher (si, si !).

Il ne manquait plus que quelques guerres néocoloniales, induites par les maîtres des USA et imposées à leurs valets des États européens, pour que surgisse le Djihâd et ses attentats aveugles, prouvant que l’on peut tuer beaucoup d’innocents avec des moyens rudimentaires.

En résumé, l’on en est arrivé là, parce que les opinions publiques européennes se sont laissé berner par de faux sentiments humanitaires. On avait besoin de travailleurs et on importa la misère, sous-douée & sous-productive, du Tiers-Monde. S’enrichit beaucoup la grande distribution, tandis que la foule des glorieux parasites d’associations humanitaires trouvait à s’occuper de façon particulièrement flatteuse pour l’égo de ses membres.

Manifestement, au moins 45% des citoyens des États d’Europe occidentale et scandinave ont compris l’origine de leur malheur, mais beaucoup n’osent s’affranchir de la propagande niaise et catastrophiste : que vont devenir nos gentils immigrés et notre économie si compliquée, lorsque les méchants populistes seront arrivés démocratiquement au pouvoir ?

C’est à répondre à ces questions que les populistes doivent s’attacher. Les remèdes existent, puissants, impitoyables, car adaptés à la situation très périlleuse des Européens. Il importe de les faire connaître en assurant les Nations autochtones qu’ils seront appliqués dans toute leur rigueur.

- Retour intégral des extra-Européens dans leurs continents d’origine, une fois terminées leurs études et leurs stages de formation.

- Retour à une politique économique de préférence continentale en matière d’emploi, de ré-industrialisation européenne, d’accords commerciaux négociés de pays à pays.

- Indépendance totale des États européens, avec abandon des tutelles de New York (Finance) et de Washington (Ukases politiques et militaires).

- Union intime de l’Europe occidentale et scandinave avec l’Europe danubienne et l’immense Russie.

En France, on en est loin, voire même à des années-lumière ! Le personnel politique est vieux, usagé, bon à mettre, très poliment, à l’hospice. C’est à la jeune génération de créer le nouveau populisme européen.

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mercredi, 29 novembre 2017

Heureux contribuables français

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Bernard Plouvier

Tout le monde, ou presque, connaît deux phrases, si souvent rabâchées qu’elles sont devenues de dangereux pièges à gogos.

L’une est réputée germanique, alors qu’elle est du bas-allemand à la sauce yiddish : « Men ist azoy wie Gott in Frankreich » (Heureux comme Dieu en France), phrase encourageant les Juifs d’Europe centrale à émigrer dans la « Terre promise des droits de l’homme ».

La seconde est tirée de l’Évangile selon Matthieu (5, 3) : « Heureux ceux qui ont un cœur de pauvre [variante : simple], le royaume des cieux leur appartient ».

Entrons maintenant dans l’application de ces jolies sentences dans notre République macronienne. La Dette de l’État (source INSEE, juin 2017) flirte avec les 2210 milliards d’euros (2209 et de grosses poussières de millions d’unité de compte), pour un PIB estimé en 2016 à 2232 milliards d’euros… faisons confiance à nos gentils administrateurs, experts en tout et n’importe quoi, pour atteindre bientôt les 100% de PIB en Dette publique officielle.

Notre armée, mal aimée des media, à l’armement vétuste, alors qu’officiers et soldats déploient un courage digne de leurs prédécesseurs sur divers fronts exotiques, coûte 1,5% du PIB. En revanche, l’aide aux immigrés – tant aimés des media – coûte 3% du PIB… cherchez l’erreur dans un monde instable, voire explosif.

On dit que le Sénat ne sert à rien ! Grave erreur, on y trouve une commission des affaires sociales qui publie (avec un certain retard) ses comptes-rendus qui sont loin d’être inintéressants.

On y apprend par exemple que le budget de l’AME (Aide Médicale de l’État), destinée aux immigrés illégaux, clandestins, plus connu sous l’appellation de « sans-papier » (et il n’est nul besoin de mettre un « s » à « papier » puisqu’ils n’en ont point) était prévu pour 600 millions d’euros en 2014. L’année suivante, 2015 de triste mémoire, l’AME a coûté réellement 814 milliards et le budget de 2017 est estimé au milliard.

Grâce au Sénat, l’on apprend qu’en 2015, ces « sans-papier » étaient officiellement (hors super-clandestins) au nombre de 316 314. Recenser les clandestins sans les ré-expédier à l’envoyeur, ne serait-ce pas se moquer di bon peuple, celui qui paye impôts et taxes ?

En 2016, le nombre d’immigrés exotiques « mineurs isolés » était d’environ 20 000, aidés par un budget de 2 milliards d’euros… à qui va-t-on faire croire qu’un gamin peut survivre avec 100 euros/an ? Il doit donc se « débrouiller », ce qui signifie en langage judiciaire : voler ou racketter, dealer des stupéfiants ou se prostituer.

« La France, terre des arts, des armes et des lois », devenue haut-lieu de la dépense publique absurde, terre-miroir aux alouettes, pays du gâchis ? C’est, hélas, une évidence.

Si l’on employait le dixième du budget dévoré par l’immigration extra-européenne à former dans leur pays d’origine les autochtones, il est probable que la planète s’en porterait mieux… peut-être pas les bénéfices de la grande distribution, alimentée par une consommation parasitaire provenant de la redistribution de l’argent prélevé sur les contribuables, mais ces profiteurs d’un système pourri, on doit les rejeter.

« Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, ils seront rassasiés » (Matthieu, 5, 6)… ce sera peut-être le cas après la Révolution populiste, mais surtout après le retour des immigrés dans leurs continents d’origine dont on aidera le véritable développement.

Les multinationales exploitent les richesses du Tiers-Monde. Les Nations d’Europe pourraient faire l’inverse et contribuer à faire entrer le Tiers-Monde dans l’ère du travail efficace, soit la véritable modernité, qui n’est sûrement pas de consommer sans travailler.

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samedi, 11 novembre 2017

Du « Bon Peuple » à la notion de crétins manipulés

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Bernard Plouvier

Dans la vie quotidienne, s’il est un peu abusif de prétendre que « le client est roi », il est évident que celui qui paie dirige, que ce soit sa famille ou son entreprise, la conception et la réalisation de travaux ou l’exécution de commandes.

Il en va tout autrement dans la vie publique, en dépit des Lois fondamentales de presque tous les États de la planète, ces Constitutions si changeantes sauf sur un point toujours placé en exergue : la Nation est le seul souverain légitime de l’État. L’application de ce fort beau et bon principe a de quoi faire hurler de rire… jaune, bien sûr.

Si l’on se réfère à l’exemple français contemporain, l’on est édifié. Selon les données du ministère des Finances, les recettes de l’État, pour l’année 2014, ont été apportées à 56% par les taxes à la consommation, à 25% par les impôts perçus auprès des particuliers, à 13% par les impôts sur les sociétés, à 6% par les bénéfices d’exploitation des régies et Domaines.

Étant donné que, par les taxes à la consommation, les impôts sur les revenus et les successions, le bon peuple règle une énorme part de la dépense collective (81%, en 2014, dans l’exemple choisi), il serait logique de prendre son avis, par voie référendaire, pour tous les choix de société grevant les finances publiques : immigration, dépenses de santé pour les idiots et les déments, aide aux peuples attardés, entretien des ex-colonies qui continuent à être des boulets économiques pour la métropole sous l’appellation de départements d’Outre-mer, engagement de nouveaux fonctionnaires, dépenses à prétentions culturelles. Le bon peuple devrait également se prononcer sur les priorités budgétaires.

On ne méconnaît pas le rapport de l’impôt sur les sociétés, mais leurs dirigeants sont, eux, très largement écoutés des politiciens et des hauts-fonctionnaires, contrairement au « bon peuple » consulté en pratique tous les 4 ou 5 ans et sur des programmes plus mensongers que la déclaration d’amour d’un Don Juan de banlieue.

Pour reprendre l’exemple français, en 2014, les dépenses ont été réparties à hauteur de 25% en allocations diverses (aux associations et aux particuliers), de 12% pour le service de la Dette, de 21% pour la Défense et la sécurité publique, de 20% pour l’enseignement et la recherche, de 22% pour les autres ministères. Les dépenses ont très largement excédé les recettes, d’où un accroissement de la Dette. Les politiciens démagogues sont d’abominables gestionnaires, irresponsables légalement autant que moralement.  

Un État qui emprunte pour créer des infrastructures utiles (autoroutes, ports et aéroports, télécommunications, production d’énergie au meilleur rapport quantité fournie/coût), pour mieux protéger la population et mieux instruire la jeunesse, pour mieux soigner est bienfaisant. Un État qui emprunte pour nourrir le parasitisme social (immigrés sans travail légal, associations) ou accroître le cheptel des fonctionnaires pour mieux caser les clients politiques et syndicaux est, par essence, un État démagogique et corrompu, appelé à disparaître.

Chacun sait que les sommes prêtées par les banques centrales ou supranationales ne sont que de l’argent fictif, alors que le remboursement de la Dette (principal et intérêts) n’est nullement fictif : chaque contribuable voit ainsi détourné, au profit des requins de la finance cosmopolite, une part de plus en plus considérable de l’argent qu’on lui soutire, alors même qu’un peu partout, les États réduisent les infrastructures en milieu rural ou dans les petites villes.  

Il existe au moins deux monstrueux exemples assez scandaleux de détournements de fonds publics : l’entretien d’immigrés, officiels et clandestins, inutilement importés en une période de chômage massif des autochtones et le Charity business.

Il y a peu, la République d’Allemagne a reconnu qu’en 2016, son million de réfugiés accueilli en 2015, lui avait coûté 9 milliards d’euros. On peut saluer l’effort d’honnête information envers les contribuables allemands, en espérant que les princes qui nous gouvernent agiront de même en France.

Depuis le début de l’ère mondialiste, divers prédateurs ont inventé une nouvelle forme de racket légal : le Charity business. De 1980 à 2003, 900 000 associations légalement reconnues par l’État français ont tiré 308 milliards de Francs de la charité publique (ce qui ne regarde que les généreux donateurs), mais aussi engrangé 166 milliards F. de subventions publiques (soit un total équivalant à 72,25 milliards d’euros, dont 25 tirés de l’argent public). Nul ne connaît le montant exact des sommes dépensées en coût de fonctionnement ni celui des détournements à des fins d’enrichissement personnel.

N’y aurait-il pas des dépenses plus urgentes que de nourrir le parasitisme exotique ou cossu, ne serait-ce qu’en matière de formation de la jeunesse, la préparant à un métier utile à la collectivité ?

Ce n’est pas à une classe politicienne corrompue et dont l’inefficacité est largement démontrée qu’il revient de prendre les grandes orientations de politique générale, donc la répartition des fonds publics. C’est aux contribuables, dont le groupe forme le seul légitime souverain-maître de l’État.  

Cela fait des millénaires que l’humanité se déchire sur la forme idéale de gouvernement ou à propos d’une économie politique qui dépend de tant de facteurs qu’elle en restera toujours mystérieuse au profane comme aux spécialistes, qui n’ont jamais su prévenir la moindre crise et encore moins la résoudre (on ne les résout que par des innovations techniques).

On ferait beaucoup mieux de prendre l’avis de la part active de la Nation pour les grandes options politiques, économiques et sociales. Des « spécialistes » seront peut-être placés en situation de non-activité, mais au moins le « bon peuple » aura l’impression de ne plus payer en vain ses impôts et taxes. C’est l’une des applications pratiques du mot Démocratie et de la notion de populisme.    

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vendredi, 10 novembre 2017

Des lendemains qui déchantent ?

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Bernard Plouvier

Notre jeune, élégant et distingué Président vient d’annoncer, le 9 novembre 2017, la fin prochaine de l’État Islamique (variante : Daech). Est-ce un joli coup médiatique ? Peut-être, mais Emmanuel Macron n’a pas besoin de ce genre de publicité tapageuse : s’il conserve ses sponsors – ceux-là même qui ont assuré à la fois son ascension de météore et l‘implosion de tous les partis politiques de France -, il remontera très facilement dans les sondages lorsque ce sera nécessaire, soit avant une grande échéance électorale.

En réalité, il est potentiellement très dangereux de faire ce type d’annonce, face à un certain public. La guerre est, à l’évidence, perdue en Syrie et au Kurdistan pour les fous furieux du calife Abou Bakr II (dont on ne sait même pas s’il est encore en vie). Avec des belligérants intelligents, M. Macron aurait parfaitement raison de s’exprimer comme il l’a fait : la guerre est finie, on signe un traité de paix, on exécute éventuellement quelques chefs (c’est à la mode depuis 1945) et on reconstruit… c’est bon pour le Big Business.

Seulement, dans ce cas précis, l’on a affaire, non à des gens intelligents, mais à des abrutis complets, des psychotiques délirants, des « fous d’allah ». Il est infiniment probable qu’un grand nombre d’illuminés, qui connaissent les sourates coraniques prêchant le Djihâd, vont se faire une joie maligne de faire payer leur victoire aux Nations belligérantes du clan des gagnants.

D’où un risque maximal d’attentats durant les années à venir, aux dates jugées symboliques par les mahométans ou, plus simplement, quand la logistique le permettra.

Doit-on raisonner en pure intelligence avec des psychotiques, des pervers, des psychopathes ? Assurément pas ! Plus que jamais, il importe de protéger la Nation française des fous furieux inutilement importés en même temps que les authentiques réfugiés politiques ou les migrants pour cause économique.  

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jeudi, 02 novembre 2017

L’inintelligence actuelle des opinions publiques européennes

mea-culpa.jpgBernard Plouvier

L’homme moyen, l’électeur lambda (ou « de base », comme l’on voudra le qualifier) a bien du mal à objectiver, appréhender, tout simplement à voir, ce qui menace à long terme sa collectivité.

Il se trompe volontiers dans la désignation des véritables ennemis extérieurs. Et pour cause : on le force à considérer comme tels tous ceux qui déplaisent aux maîtres véritables de l’État. Le fin du fin, on le sait depuis l’Antiquité, est de présenter l’ennemi, potentiel ou imaginaire, comme un suppôt de Satan (ou sa variante diabolique locale).

La culpabilité peut prendre des aspects inattendus. Ne pas hurler avec les fous furieux, ce qui réalise le crime de non-enthousiasme communautaire, peut mener au lynchage (au moins médiatique), au poteau d’exécution, à la case prison du Monopoly social, et, en une époque pas si lointaine, au camp de travail forcé.

Celui qui refuse d’adhérer à la haine commune devient à la fois un mauvais citoyen et un hérétique, un non-ami à exterminer, physiquement ou moralement… on imagine ce que peut être le séjour d’un Français autochtone cultivé, emprisonné pour délit de pensée déviante dans une de nos merveilleuses prisons islamisées !

Pour prendre un exemple qui ne fâchera personne, il est évident que le peuple de Corée du Nord n’est nullement responsable de la colère qu’éprouvent ses voisins nippons ou les dirigeants du grand prédateur nord-américain envers son dictateur paranoïaque, délirant de mégalomanie. Tout au plus pourrait-on reprocher au peuple de ne pas se révolter, mais en des situations analogues de terreur étatique puissamment conduite, aucun peuple, en aucune période historique, n’est parvenu à se libérer sans intervention extérieure.

En régime de dictature, le peuple est au sens strict irresponsable des stupidités de ses chefs, mais il n’en sera pas moins sévèrement puni par l’extermination partielle en cas de guerre ouverte, puis par une occupation rude, où les vainqueurs se donneront le beau rôle, celui du justicier moralisateur… en Europe, c’est une comédie que l’on a jouée au moins deux fois durant le XXe siècle.

Partout et quel que soit le type de régime politique, la politique extérieure échappe entièrement à la masse des électeurs, aussi bien au chômeur sans qualification qu’au titulaire d’un Prix Nobel, mais, en régime dit démocratique, ladite masse est responsable de ses choix, c’est-à-dire des excellences qu’elle a hissées aux apparences du Pouvoir.

Nos Présidents et ministres qui ont allègrement fait participer des troupes françaises (ou britanniques ou italiennes ou danoises etc.) à l’élimination des gouvernants calmes, repus et souvent séniles des pays du Maghreb et du Proche-Orient, pour les remplacer par une chienlit islamique permanente, sont coupables de crétinisme sur commande. On se doute bien qu’aucun de ces petits hommes n’aurait pris une initiative aussi folle, mais ils ont servilement obéi aux tout-puissants seigneurs et ont bouté le feu là où il ne le fallait en aucun cas.

Où voit-on dans l’électorat, souverain théorique de nos États européens, une volonté de faire passer en Haute Cour ces têtes folles ? Une fois de plus, s’applique le faux principe du « responsable, mais pas coupable ».

La conséquence la plus visible de la stupidité ambiante des élus de haut vol, c’est, bien sûr, l’afflux massif de populations exotiques (ou exogènes, comme l’on voudra) en Europe occidentale et scandinave, avec son risque évident de substitution de population dominante, soit par la différence de natalité entre autochtones et immigrés – mécanisme éminemment démocratique : c’est la loi du nombre -, soit par une guerre de races et de religions au sein des États ainsi parasités.

Depuis un an ou deux, l’on s’ébahit des « succès populistes » dans divers pays. Hélas, les chiffres électoraux sont très différents des commentaires ! Nulle part, en Occident, ne se dégage une vraie majorité (soit au moins 50,1% des inscrits) en faveur de l’expulsion des immigrés et de leur retour « à l’envoyeur ».

Seuls quelques pays d’Europe de l’Est refusent cette aberration, ceux où le communisme stalinien (en réalité celui des « Lénine », « Staline », Brejnev, Tchernenko, Andropov) a laissé des traces chez les anciens des Jeunesses Communistes, devenus électeurs méfiants et attentifs.

En Occident, l’on est aveuli par trois-quarts de siècle d’une propagande à l’eau de rose & tiers-mondiste, où l’on veut récrire l’histoire, en imposant des dogmes aussi stupides et insanes que ceux de l’unicité absolue du genre humain (entendre : la non-existence de spécificités raciales), l’origine africaine de l’Humanité actuelle, l’origine orientale de la civilisation depuis l’ère néolithique, l’interchangeabilité des êtres humains.

Avec une telle mentalité artificiellement induite, l’on peut croire, en effet, que le brassage des races est « l’avenir de l’humanité » et que la France ne s’en porterait pas plus mal s’il y avait davantage de Mohamed et de Farida que de Michel et de Jeanne. Le raisonnement vaut pour l’ensemble des pays d’Europe des économies unies, c’est-à-dire l’Europe soumise aux dogmes globalo-mondialistes, soutenus par l’idole qu’on adore au Vatican.

Comme toujours dans les périodes de décadence, c’est de la jeunesse qu’il faut attendre le sursaut salvateur… mais sûrement pas une jeunesse qui écoute et gueule du rap, bouffe dans des kébabs et se livre aux joies lubriques du métissage amoureux.

Si l’on ne peut raisonnablement rien attendre des électorats décérébrés, c’est sur l’éducation saine de la jeunesse autochtone qu’il faut compter. Cela prendra vingt à trente ans, mais l’on n’a pas le choix. Ce n’est pas avec les Français, Belges, Allemands adultes gras du bide et plus mous encore de la cervelle qu’il faut espérer un salut.

Les opinions publiques d’Europe sont actuellement lamentables, mais une multitude d’exemples de déchéance & de décadence nous enseigne que, toujours et partout, une jeunesse rude, enthousiaste et combative a sorti son peuple de l’ornière où les adultes l’avaient embourbé.  

La seule chose à retenir d’Octave-Auguste à la mort de son illustre oncle, de Jeanne d’Arc au siège d’Orléans ou de Bonaparte à celui de Toulon, c’est leur jeune âge.

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vendredi, 27 octobre 2017

Le Glyphosate : ennemi public N°1 ou règlement de comptes politico-économiques ?

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Bernard Plouvier

Une pétition lancée par divers mouvements écologistes d’Europe Unie (plus exactement de l’Europe des économies unies) a pour but déclaré de faire interdire le glyphosate. On s’attend à recueillir un million de signatures… et l’on aimerait savoir qui, parmi ces preux chevaliers de la mobilisation citoyenne, connaît réellement ce produit et les dessous de l’affaire.

Car, bien plus que de protection de l’environnement, c’est d’une guerre à la fois commerciale et idéologique qu’il s’agit. Les dinosaures éclopés du marxisme et les ex-militants opposés à la guerre du Viêt-Nam repassent le plat, avant de quitter définitivement le théâtre du monde.

Le glyphosate, c’est ce que tout jardinier connaît, depuis le début des années 1980 en France, sous le nom de Roundup, désherbant cher, mais efficace.

Au plan chimique, c’est un dérive méthylé & phosphorylé de la glycine (ou glycocolle, soit l’un des acides aminés les plus répandus sur Terre, ubiquitaire dans le monde animal aussi bien que végétal). Il a été synthétisé en 1970, commercialisé timidement en de rares pays l’année 1974, puis aux USA en 1976 et sur l’ensemble de la planète.

Il s’est très vite imposé comme le meilleur désherbant et le moins toxique. Il a été largement utilisé en épandage aérien pour détruire des plantations de coca.

Objectivement, aucune étude toxicologique chez l’homme n’a permis de le considérer comme un perturbateur endocrinien ni comme un cancérigène… et au vu de sa formule chimique, l’on n’est guère étonné de ces conclusions.

Certes, comme une myriade de produits chimiques, cet aminoacide torturé induit des mutations chez les végétaux, déjà exposés aux ultra-violets mutagènes, et chez certaines espèces de bactéries, les rendant moins sensibles à l’une ou l’autre des familles d’antibiotiques.

L’on n’est pas très étonné qu’un acide aminé méthylé puisse induire des mutations. Les mutations génétiques sont essentiellement liées à l’action des ultra-violets solaires, des corps radioactifs et des agents fixant des radicaux méthyles à l’ADN.

La très grande majorité de ces mutations s’avèrent neutres : pas plus bénéfiques que nuisibles à l’être animal ou végétal. En outre, la résistance des bactéries aux antibiotiques est un phénomène qui dépend de tant de causes que l’on voit mal pourquoi il faudrait interdire le Roundup plutôt que n’importe quel autre agent à radical méthyle.

Divers groupes chimiques très puissants, concurrent de celui qui s’est fabuleusement enrichi grâce au Roundup, ont connu d’énormes déboires avec un excellent désherbant qu’il a fallu interdire en 2007 pour cause de toxicité majeure : le Paraquat, commercialisé en 1961. À dire vrai, tous les réanimateurs savaient, dès 1975, que l’ingestion de Paraquat (accidentelle, criminelle ou à but suicidaire) tuait par fibrose pulmonaire aiguë, irréversible. En outre, ce produit (un dérivé de la pyridine) était un toxique du système nerveux central.

Pourtant, l’on ne fit guère de tapage chez les preux chevaliers de l’écologie et la comparaison entre les deux millésimes – 1975, 2007 – démontre à quel point les directions de la Santé des États ont été très, voire extrêmement, lentes à réagir !

Le Paraquat était commercialisé par le groupe ICI (Imperial Chemical Industry), puis par le secteur agrochimique (Syngenta) de deux poids lourds : Novartis (groupe suisse, issu de la fusion des groupes Ciba-Geigy et Sandoz) et Astra-Zeneca (Astra, le suédois, et le britannique Zeneca, issu d’ICI)… tous groupes jouissant d’une excellente réputation, d’ailleurs justifiée par la qualité de leurs produits pharmaceutiques.  

Qui commercialise le glyphosate ? Voilà une bonne question ! C’est, en effet, le galeux Monsanto, ce groupe des USA qui a fabriqué puis vendu à l’US-Army l’Agent orange, défoliant très utilisé durant la guerre du Viêt-Nam, renfermant la même dioxine que celle de l’accident de Seveso qui n’a jamais causé que de l’acné, mais que l’on a accusée de tous les maux, cancers, diabète, mutations… non observés chez les Italiens contaminés, mais qui le seraient chez les Vietnamiens, Laotiens, Khmers, à l’affût de centaines de millions de $ de dédommagements !

En outre, Monsanto, c’est le groupe spécialisé dans les plantes génétiquement modifiées. On comprend la furie des écologistes professionnels Enfin, et cerise sur le gâteau (empoisonné), Monsanto a été racheté, en 2016, par Bayer, soit un groupe allemand issu du célèbre groupe IG-Farben… qui employa une main d’œuvre en partie tirée des camps de concentration durant le IIIe Reich !

D’un côté le Paraquat ultra-toxique et toléré sans esbroufe médiatique par nos gentils écolo-verdâtres jusqu’à l’interdiction de 2007. De l’autre, le Roundup, dont la toxicité reste entièrement à démontrer, mais commercialisé par des galeux, des pelés, des maudits !

Pourtant, il existe une éthique de la science. Ou bien l’on règle de très vieux comptes politiques, ou bien l’on se lance réellement dans une démarche scientifique. Il faut choisir. Le mélange des genres n’a jamais été une bonne affaire pour personne.

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mercredi, 25 octobre 2017

Y aurait-il une éthique de l’information ?

lippmann3-sized.jpgBernard Plouvier

On peut ne pas admirer le racisme endogamique ni le capitalisme de spéculation et reconnaître qu’il y eut des Juifs d’exception : le Qohelet, Jésus de Nazareth, Spinoza, le baron Haussmann, Gershwin et Copland, Heifetz, « Solti »-Stern et Janos Starker... On peut également avoir un penchant pour le journaliste et théoricien de l’information que fut Walter Lippmann (en médaillon, mort en 1974), la star de New Republic, du New York Herald Tribune et de Newsweek.

Dans son livre de 1922 : Public opinion, devenu la référence d’une foule d’éditorialistes et de directeurs de rédaction, Lippmann soutenait que l’opinion publique est bien davantage façonnée par les émotions que par le raisonnement - Gustave Le Bon l’avait écrit un quart de siècle plus tôt !

De ce livre, on ne retient généralement que le concept de « manufacture of consent », si l’on préfère le formatage en douceur des opinions publiques de tous pays par les media (presse écrite, radio, cinéma, publicité), soit la variante libérale de la propagande politico-sociale des États totalitaires - à l’époque : l’URSS, le kémalisme et le fascisme naissants, l’islam n’étant pas encore sorti de sa torpeur médiévale et le nazisme n’existant qu’à l’état embryonnaire.

En pratique, selon Lippmann, si les journalistes doivent informer discrètement les ministres et chefs d’État (et nombreux seront les reporters internationaux à servir de sources à Franklin Delano Roosevelt, de 1933 à 1945) de ce qu’ils ont perçu en pays hostile ou concurrent, le vulgum pecus n’a droit qu’aux informations générales, aux potins et aux scandales, agrémentées de schémas-types de pensée, pour orienter sa réaction aux événements.

En résumé, l’on filtre parmi la foule d’informations, ce qu’il est bon que les électeurs sachent, sans encombrer leur petit esprit de précisions qu’ils n’ont pas à connaître, singulièrement les soubassements économiques de décisions politiques.

Lippmann parlait de « barrière entre le public et l’information ». Il avait mal choisi son terme : il s’agissait bien plus de tamiser, de cribler, de filtrer, en un mot de désinformer par défaut. Encore faut-il créditer Lippmann, le cynique, d’une forte dose d’honnêteté : il précisait qu’un journaliste ne doit publier que des informations réelles et vérifiées… d’autres n’auront pas cette éthique.

Comme l’a précisé le Britannique Richard Tawney (in Equality de 1931), l’exemple des USA et de sa presse n’est probablement pas adapté à la vieille Europe des années trente. Aux USA règne alors « une inégalité économique considérable, mais aussi une égalité sociale considérable »… seul le nazisme créera une société égalitaire entre membres du Volk germanique, mais cette notion n’est pas perçue hors du Reich, pas plus qu’elle ne l’est de nos jours par nombre d’historiens.

En France, durant ce nouvel avant-guerre, l’inégalité sociale est aussi profonde que l’inégalité des jouissances matérielles. De ce fait, l’information y est pure affaire de bourrage de crânes : presse pacifiste et presse belliciste vont s’opposer vigoureusement, surtout à compter de 1936. Sans la moindre vergogne, journalistes français (et britanniques) n’hésiteront pas à multiplier les bobards, tandis que la presse du IIIe Reich ne ment généralement que par omission, les mensonges intentionnels y étant rares ; c’est, d’ailleurs, ce qui frappe le plus l’historien qui rejette tout apriori.

Par ailleurs, Lippmann, journaliste parfois aventureux dans ses avis et pronostics de politique étrangère, est un partisan convaincu de la régulation de la production économique par les prix du marché et par la publicité, là-encore avec une dose certaine de cynisme : il ne lui paraît pas nécessaire, pour lancer un produit ou un concept, de chercher l’utilité maximale pour la société, mais il est indispensable de produire toujours plus et à meilleur coût, pour obtenir le plein emploi et accroître la richesse nationale.

Il organise en août 1938, au Musée Social de Paris, un Colloque, où une trentaine d’économistes et d’universitaires débattent du néo-libéralisme, en un moment où l’économie allemande écrase par ses succès à l’exportation les économies des grandes démocraties, les USA ont replongé dans la dépression économique au second semestre de 1937. On y parle de barrières douanières et de libre-échange, d’union monétaire et d’étalon de référence (presque tout le monde vient d’abandonner l’étalon-or), de réglementation de l’économie par les États.

Au Colloque Lippmann, s’affrontent Jacques Rueff et Ludwig Mises (qui a quitté, en 1934, l’Autriche ruinée pour la Suisse), tous deux partisans de l’étalon-or, mais le premier tolère une certaine planification étatique, repoussée avec horreur par le second, alors partisan du libéralisme intégral, acceptant tout au plus un encadrement du crédit pour limiter les risques d’inflation grave. Tous deux triompheront, après 1945, mais de façon transitoire (Rueff sous la Ve République gaulliste ; Mises aux USA).

Tout cela n’est-il que pure érudition historique ? Pas vraiment !

Semble toujours d’actualité, même de façon brûlante, la notion de désinformation du public, liée à une surinformation de détails croustillants, mais dépourvus de réelle importance (comme les tenues de telle femme de président), masquant une véritable sous-information quant aux véritables maîtres du jeu politico-social et au cynisme absolu de leurs choix.

La théorie de Lippmann triomphe en permanence et de façon antidémocratique, si l’on admet que le droit à l’information est l’un des critères des régimes démocratiques (avec l’isonomia, la méritocratie et la liberté d’expression… toutes notions assez mal en point dans les sociétés occidentales actuelles).

Quant à la finalité du fonctionnement de l’économie, à l’intérêt d’un minimum de régulation des marchés par d’honnêtes membres du pouvoir exécutif, à l’établissement d’étalons monétaires fiables (à moins que l’on ne se décide à en revenir au clearing, pour commercer avec les pays à l’économie émergente, donc dénués de devises fortes), tout cela est encore et toujours d’actualité.

Depuis le XVIIIe siècle, l’on n’en finit pas d’opposer le « laissez faire, laissez aller » à la régulation des économies nationales par le pouvoir exécutif. L’expérience globalo-mondialiste, en cours depuis les années 1980, a ruiné nombre de Nations occidentales. Il serait peut-être temps de réfléchir à d’autres voies et d’éduquer le public, manifestement moins sot que ne le croyait Lippmann, avec sa morgue de surdoué.  

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jeudi, 12 octobre 2017

Les voyous bienaimés du monde actuel

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Bernard Plouvier

Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littérateurs du XVIIIe siècle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinéma noir d’Hollywood, comme dans les chefs d’œuvre français et italiens des années 1950 et 60, le bon l’emportait (de justesse) et le méchant mourait, parfois avec le sourire.

Mais tout le monde savait que l’on était en pleine fiction. C’était, bien sûr, avant la révolution des mœurs des années 1968-80, où la démagogie, l’inflation, puis le chômage de longue durée ont permis à une tourbe de propagandistes de créer un authentique renversement des valeurs morales. Bon gré, mal gré, nous sommes contraints de survivre dans la société qui en a résulté : niaise, stupide et dépourvue d’équité.

Le type actuellement le plus répandu de ces voyous bénéficiant de l’absurde sympathie des faiseurs d’opinion publique, ce sont les casseurs, vandales, pyromanes des cités de non-droit qui, parfois, s’offrent le luxe de faire goûter leurs débordements aux habitants des quartiers riches. Très vite, les maîtres de la société globalo-mondialiste comprennent le message et inondent d’argent les meneurs.

Depuis les années 1980, un contrôle d’identité entraînant une crise d’hystérie d’un ou de plusieurs immigrés d’Afrique noire ou maghrébine, la tentative d’arrestation d’un honorable délinquant de cette mouvance qui ameute voisins et amis, la mise hors d’état de nuire d’un assassin d’agent des forces de l’ordre entraînent de façon quasi-automatique une fiesta, durant laquelle flambent les poubelles et les voitures, éclatent les vitrines et les abris-bus, sont dévastés des immeubles publics ou privés.

Sont indispensables à la compréhension de l’actuelle dinguerie sociétale les commentaires des hommes, femmes et autres individus inclassables des media consensuels. Le point de départ de l’émeute devient automatiquement une « provocation », mot qui tend à remplacer la classique « bavure » et cette substitution n’est pas anodine. Défendre la société est presque devenu un délit, voire un crime lorsqu’un agent de l’ordre public fait un usage – généralement tardif et à bon escient – d’une arme.

Lors des manifestations de soutien aux émeutiers, une fois terminée la phase active de destructions et de pillages, les « crétins utiles » de l’immigration-invasion, elle-même indispensable à l’entretien d’une forte consommation intérieure, beuglent les ritournelles d’où n’est jamais absent l’adjectif – dépourvu de sens, hors l’Italie des années 1920-1945 – « fasciste »… à prononcer Fâââchiste, comme le font les nouveaux crétins utiles du grand capital.

Car si « Lénine » et « Trotski » eurent leurs idiots utiles, l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle – ce qui revient à dire : la Finance cosmopolite et vagabonde – a ses crétins utiles, mais sous faux pavillon. On fait beugler, contre les forces de l’ordre et les trop rares populistes, des éclopés du marxisme, des dinosaures de la lutte des classes, trop stupides pour comprendre qu’ils détruisent les fondements de leur petite vie et de leurs croyances vieillottes.

Les actuels « Antifa », sectaires et violents, sont devenus les plus fidèles soutiens autochtones des politiciens vendus – stricto sensu – à cette fameuse Finance que combattaient les Antifa des années 1930 sq., d’ailleurs aussi stupides et fanatiques que les hordes actuelles, manipulées par de très astucieux démagogues (généralement très fortunés).

C’est d’ailleurs une constante : les populistes, chefs et militants, proviennent de milieux modestes, où les notions de travail, de famille et de patrie sont honorées, tandis que les chefs socialistes, communistes et apparentés – le terme Antifa remplace celui de marxiste, terni par l’effondrement ridicule des sanglantes dictatures de ce bord – proviennent pour l’essentiel de la bourgeoisie riche et volontiers cosmopolite… « Staline », de souche authentiquement prolétarienne, a suffisamment pesté contre ces transfuges de la richesse, qui l’agaçaient au plus haut point, pour qu’on s’en souvienne.

Voyous extra-européens de banlieues et de cités de non-droit, voyous Antifa : autant de délinquants et de rebelles dont les exploits sont vantés par les media globalo-mondialistes et fort peu inquiétés par une Justice plus que jamais prosternée devant le « veau d’or ».

À quand la sympathie affichée envers les tueurs d’allah ? Elle ne saurait tarder, dans le cadre de la diabolisation des mouvements populistes européens, ceux-là mêmes qui représentent l’unique espérance des autochtones à forte conscience éthique.                   

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jeudi, 05 octobre 2017

Régionalisme ou continentalisme ?

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Bernard Plouvier

Lors de l’éclatement de l’Empire romain d’Occident, l’on a observé un retour aux organisations de petites, voire de très petites tailles. D’un immense État longtemps porteur de paix et de prospérité, on en revenait au village, à la cité, au maximum au comté.

Faute de s’être défendus énergiquement contre l’envahisseur, les hommes d’Occident – qui ignoraient presque tous les réalités géographiques au-delà de l’horizon de leur plat pays, de leurs collines environnantes ou du cirque de montagnes les plus proches – se recroquevillaient en microsociétés, ce qui n’a jamais fourni que des microéconomies et une limitation considérable au progrès technique et social.

En nos jours de déréliction politico-religieuse, où les clergés semblent aussi peu fiables que les magistrats, où le monde politique est globalement pourri et les media plus menteurs que jamais, où l’Europe est envahie d’allogènes dangereux, on comprend parfaitement que le repli régional paraisse une solution logique, surtout en zones restées fort homogènes quant à la population, telles la Catalogne, les Flandres ou l’Écosse. Ce faisant, l’on sacrifie au politiquement correct !

En effet, nos maîtres nous interdisent de penser de façon raciale. Une loi de l’État macronien vient même de stipuler qu’il n’existe plus de race… on se demande ce qu’en peuvent penser divers « groupements humains » réputés à tort ou à raison pour leur racisme institutionnel.

Pour les « bons Français », c’est devenu une obligation de ne plus se référer à la « race européenne ». Dont acte. Pensons donc, raisonnons en « ethnie européenne », dont les traits sont caractéristiques, alors que la couleur de peau n’est guère une référence fiable : le bronzage modifie la blancheur congénitale alors qu’un Africain albinos et de nombreux Chinois sont plus blancs qu’une majorité d’Européens s’exposant au soleil.

En revanche, et n’en déplaise aux faiseurs de lois bizarres, un anthropologue reconnaît au premier coup d’œil un crâne d’Européen de celui d’un Asiatique, d’un Africain ou d’un Mélanésien, n’éprouvant de difficulté que devant un produit de ce métissage qui paraît à nos maîtres, financiers et négociants, une promesse d’avenir radieux : One world, one language (le basic english), one distribution… ça simplifie la vie et ça réduit les coûts de production.

On comprend que confrontés à cette insupportable régression unitaire et uniforme, présentée comme « l’évolution inéluctable de l’humanité une et indivisible », les moins sots et les plus fiers des Européens réagissent de façon communautaire.

Le problème est de ne pas se tromper sur la taille de la communauté. Il est évident que l’actuelle Europe Unie est une abjection, n’étant de fait qu’une Europe des économies (assez mal) unies… même pas capable d’harmoniser le coût social du travail et encore moins de protéger les citoyens des violences d’une immigration devenue invasion.

Croit-on que la vie sera plus aisée, moins dangereuse, en se repliant sur une organisation provinciale de 3 à 10 millions d’habitants, alors que les maîtres du jeu planétaire peuvent mobiliser les forces d’un pays de 330 millions de citoyens (USA), d’un milliard (Péninsule indienne), voire d’1,3 ou 1,5 milliard (Chine) ? Certes, ces géants sont fort hétérogènes quant à leur population… et c’est excellent pour nous autres Européens, puisque cette diversité ethnique est un facteur d’implosion (ou d’explosion, comme on voudra), soit une bénédiction pour leurs ennemis.

L’expérience quotidienne, comme les leçons de l’histoire, prouvent que « l’union fait la force », à condition de n’englober dans l’union que des communautés homogènes et de définir les droits et les devoirs de chacune d’entre elles.

Après des millénaires de guerres fratricides, de luttes économiques ouvertes ou larvées, il serait souhaitable que les différentes Nations de « l’ethnie européenne » s’unissent en vue de se défendre et de travailler en commun, ne serait-ce que pour exploiter les richesses de notre continent. Il est évident que seuls les Européens de souche doivent prendre part à cette union, de même qu’il est évident que les richesses européennes ne doivent être exploitées que par des Européens.           

Plutôt que de favoriser le repli régional, qui est un authentique appel à la conquête lancé aux grands prédateurs, il serait intelligent de raisonner enfin de façon continentale et d’envisager la création de l’Empire européen, étendu de l’Islande à Vladivostok. Ceci implique un divorce des Européens d’avec l’économie globale, d’avec la mondialisation de la propagande et de l’obéissance des soi-disant élus des peuples à la finance vagabonde.

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mercredi, 04 octobre 2017

La vérité dangereuse

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Bernard Plouvier

Il est évident, pour tout esprit libre de dogme(s), qu’il n’existe pas plus de vérité politique, philosophique ou juridique qu’il n’existe de vérité historique ou religieuse. Toutefois, il existe une vérité factuelle : les faits d’observation forment des évidences et nier ces évidences définit médicalement le délire.

Fait : le terrorisme mahométan est devenu un risque permanent un peu partout dans le monde et rien ne permet de différentier a priori un fidèle d’allah calme d’un djihadiste en puissance. De même qu’une canaille d’affaires peut un jour décider de ne plus escroquer son prochain, de même qu’il arrive qu’un alcoolique ou un drogué cessent d’être esclaves de leur poison, un homme pieux peut devenir un illuminé, fou de son dieu.

Un jour peut-être, les « penseurs » comprendront-ils qu’il n’est pire criminel de masse que celui qui impose un dogme où l’extermination des ennemis est présentée comme chose belle et bonne, agréable à la divinité ou à son substitut politique.

Il arrivera fatalement qu’un historien « révisionniste », versé dans l’exploitation prudente des statistiques modernes et des estimations chiffrées antiques et médiévales, estimera que les religions monothéistes ont été aussi meurtrières que le marxisme qui a endeuillé le XXe siècle.

Ce ne sera pas une chose aisée à présenter, ni dépourvue de risque judiciaire dans un monde où le milieu politique est prosterné devant les divinités économiques (et le pétrole en est une aussi puissante que la finance cosmopolite dont Wall Street et la City ne sont plus que des bases historiques)… sans même évoquer « l’action directe » dont le courageux auteur pourrait être l’objet de la part de tueurs fanatiques.

Il est à noter que si notre « État de droit » n’intervient pas souvent pour freiner le délire verbal des imams et ulémas hébergés sur le sol français, toute allusion aux risques que la religion mahométane fait courir aux Français peut être requalifiée « d’appel à la haine » dite « raciale » ou religieuse par un magistrat proche de la mouvance globalo-mondialiste.      

Fait : les races de chiens, de vaches, de chevaux, etc. existent. Aucun politicien n’a été assez stupide pour légiférer sur ce point ni aucun juriste assez carriériste pour condamner un vétérinaire au titre du racisme canin ou caprin. En revanche, selon la Loi française du régime macronien, il n’existe pas de race humaine, mais « de prétendues races ». Toutefois, il existe un racisme, qu’en bonne logique on devrait dénommer « supposé » ou « présumé » puisque son objet n’existe pas ou plus.

Parler de races était autrefois un sujet d’anthropologie, pouvant déboucher sur des constatations sociologiques dénommées ethnologie et cela pouvait mener à devenir membre d’une académie ou titulaire d’une chaire d’université. En nos jours de progrès continu des connaissances (et des législations toquées), cela mène à la case prison ou à un « stage de rééducation civique ».

Fait : l’Europe, où les autochtones les moins certifiés, mais aussi parfois de jeunes diplômés connaissent un chômage massif et de longue durée, n’a nul besoin d’une immigration d’extra-européens dont une grande partie est analphabète (les autorités scandinaves et allemandes l’ont reconnu), dépourvue de toute connaissance professionnelle… sans même parler de la délinquance voire des activités criminelles d’un nombre effarant de jeunes hommes importés, avec la bénédiction pontificale, à la demande de la grande distribution pour accroître ses bénéfices grâce à une consommation en partie parasitaire, alimentée par les contribuables.  

Présenter cette réalité quotidienne, évoquer la menace d’une substitution de population majoritaire et les risques de guerres de « prétendues races » et de religion au sein de notre continent qui se remet à peine du précédent épisode, mènent au lynchage médiatique et à de ruineux procès. Il est piquant de constater que les Goyim nés bien après 1945 sont contraints de déguster l’évocation de la Shoah matin, midi et soir (voire la nuit pour les plus accrochés) et qu’on ne peut sans risque évoquer l’hypothèse d’un prochain génocide des Européens dans leur propre continent.

Fait : l’omniprésente corruption, dans les milieux politique, médiatique et administratif. On peut en parler de façon vague, mais citer précisément ses mécanismes, ses institutions, notamment sectaires, les agents corrupteurs mène devant un juge… lui-même pouvant appartenir à un parti, une secte maçonnique ou une tribu corrompue ou corruptrice.    

Et l’on pourrait multiplier ces vérités factuelles qui sont tellement dérangeantes pour nos véritables maîtres que leur évocation en est devenue périlleuse. Auparavant, l’on disait : « Toute vérité n’est pas bonne à dire ». Il se pourrait bien que dans un avenir pas trop éloigné on en revienne à l’application d’un rituel mongol : le messager porteur de mauvaises nouvelles est exécuté.

L’histoire le prouve abondamment : une civilisation meurt peu après avoir atteint son apogée. Mais une société où le fait de délirer - c’est-à-dire : nier l’évidence des faits – est institutionnalisé, sanctifié par des lois de circonstances aussi bien que par « l’idole que l’on adore au Vatican » (saluons « Voltaire »), ne peut que s’effondrer sous le poids de sa bêtise, de sa médiocrité, de son absence de référence éthique, comme l’ont fait les sociétés marxistes.

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mardi, 26 septembre 2017

Un nouvel outil de dissolution nationale : le clandestin et ses droits

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Bernard Plouvier

Autrefois, les choses étaient simples et, somme toute, fort logiques. La clandestinité avait une double connotation : celle du secret et de l’illégalité. Le clandestin était reconduit à la frontière de son choix ou de son origine.

Mais ça, c’était avant la dictature des droits liés au simple fait d’être né, avant la création des lois par et pour le pouvoir économique.

Dès l’Antiquité, en Mésopotamie comme en chine, en Grèce ou à Rome, la notion de droits individuels était corrélée à celle des devoirs : enrichir la collectivité par sa force de travail ou dans la défense du Bien commun & ne pas nuire à autrui par des actions criminelles ou délictueuses.

Ces vieilles lunes se sont effacées devant le nouveau soleil censé éclairer l’humanité : le culte des droits dévolus à n’importe qui ayant l’apparence d’un humain. Du seul fait qu’il existe, l’être humain a le droit de parasiter celles des sociétés où l’on est devenu tellement « libéral » qu’on y oublie l’origine même du Droit : la protection des personnes et des biens de ceux qui enrichissent la collectivité par une honnête activité et de ceux qui l’ont enrichie.

Seuls les niais gobent cet immense bobard qu’est le culte des Droits de tout homme. Sa finalité réelle est de stimuler la consommation, selon le principe bien connu des petits ruisseaux qui font les grandes rivières. Tout est bon, dans nos sociétés décadentes, pour détourner le produit des taxes et des impôts, soit l’argent public, vers la consommation privée.

L’immigré clandestin est bien plus utile à l’économie mondiale s’il peut consommer plus, étant parasite d’une société riche, qu’en restant travailler de façon très peu productive dans son pays d’origine, où il gagne très peu et consomme misérablement.

Veut-on un exemple ? Prenons celui du clandestin en France.

Certes, le clandestin ne peut en principe travailler… mais il jouit des mêmes droits que le travailleur français en matière d’indemnisation des accidents du travail et des maladies professionnelles, et il a de même droit à une retraite !

Certes, le clandestin est exclu du bénéfice de la Sécurité sociale, mais, sans avoir cotisé à la SS ni à une mutuelle, il jouit de l’entière gratuité des soins, via l’AME. Idem, il a droit à un hébergement provisoire gratuit… si on lui trouve une place et s’il hurle assez fort pour qu’on n’ose contester « ses droits ».

Bien entendu, il a droit aux allocations familiales et ses concubines éventuelles, en sus de son épouse reconnue par « la loi » (la loi s’applique donc aux clandestins, comme c’est bizarre !), ont droit à l’allocation de « parent isolé ».

L’État et les collectivités locales lui viennent en aide, probablement pour le remercier d’avoir, de façon illégitime, posé les pieds sur le sol français. L’Allocation Temporaire d’Attente était initialement de 150 euros/mois : avec les majorations pour charge de famille, le clandestin pouvait atteindre 450 euros mensuels ; depuis 2012, l’aumône de la Ripoublique est passée à 467 euros mensuels pour le clandestin isolé, 700 pour un couple, avec 140 euros supplémentaires par enfant à charge.

On comprend aisément que les clandestins, estimés à 400 000 en 2012, soit en afflux permanent et pour trois raisons :

  • La loi du 31 décembre 2012 a supprimé le « délit de séjour irrégulier » : le clandestin n’est plus « illégal »… on ne sait plus très bien ce qu’il est !
  • On en régularise environ 20 000 chaque année
  • Bien que clandestin, l’immigré entré par fraude jouit d’un pouvoir d’achat : il ne s’agit plus seulement de tolérer son entrée irrégulière, mais de lui fournir de l’argent, ce qui lui permet, entre autres choses, de rembourser ses passeurs !

L’argent public alimente le trafic d’humains autant que le parasitisme social, sans que ne soit jamais posée la bonne question. La Nation française (et le raisonnement est identique pour l’ensemble des Nations européennes) a-t-elle besoin d’analphabètes africains alors que notre « Éducation nationale » en fabrique déjà beaucoup, de mahométans à la mentalité médiévale, de jeunes mâles exotiques à la mentalité de conquérants primitifs ?

Seule une réponse affirmative donnée par une majorité de citoyens français, consultés par voie référendaire, permettrait de justifier l’arsenal législatif qui a transformé les clandestins de l’état de délinquants à celui de consommateurs parasitaires, avalisés par l’État.

On le sait depuis longtemps, mais il est utile de répéter les évidences jusqu’à ce que le dernier des abrutis comprenne : les élus trahissent les intérêts de la Nation… et les Français de souche européenne qui tolèrent bovinement cet état de fait sont potentiellement des criminels contre l’humanité : par leur passivité et leur lâcheté, ils préparent l’élimination ou l’esclavage de leurs descendants.  

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mardi, 19 septembre 2017

L’indispensable radicalisation de la Nation française

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Bernard Plouvier

On ne cesse de nous parler d’islamistes « radicalisés », alors qu’ils ne sont que des fanatiques prêts à tuer n’importe qui dans le cadre de leur Djihâd moyenâgeux et oriental. Une fois encore, les fabricants d’opinion publique jouent sur les mots (en termes nobles : ils usent et abusent des confusions sémantiques) pour tromper les nations européennes.

Le terme « Radical » implique le refus de transiger avec ses principes d’ordre éthique et les nôtres sont simples et démocratiques : travail, famille, patrie européenne, égalité de tous devant la Loi, strict respect des libertés d’opinion et d’expression, laïcité de l’État, enfin respect de la logique géographique – ce qui signifie que pour devenir membre de la Nation française, il faut, par définition, appartenir à la civilisation européenne.

Toute mixité raciale ne peut que créer une société multiraciste. De même, les cultures exotiques ne sont que des curiosités pour esthètes, à la façon des pièces de musée ethnographique. L’Europe est riche de sa  civilisation et d’une culture plurimillénaire ; elle n’a nullement besoin d’importer du fatras exotique, sauf à titre de curiosités (comme l’on disait au XVIIIe siècle).

Les partisans des sociétés multiraciales et multiculturelles peuvent s’expatrier là où l’on aime le genre pot-pourri, par exemple dans les Amériques. Mais nous autres, Européens, n’avons pas à subir les effets pervers d’un afflux massif – par le nombre, la brutalité et l’insociabilité – d’immigrés souvent inadaptés à nos conditions de vie, parce qu’étant issus de pays sous-développés, aux mentalités opposées à notre modernité.  

La vie moderne est faite d’un travail où l’intelligence et l’adaptation ont remplacé la force physique, nettement moins efficace et contrôlable que l’énergie matérielle. Elle est faite aussi de respect absolu de la vie privée, des sentiments d’autrui, de la liberté de penser et de s’exprimer pour tout citoyen honnête. La vie publique moderne est donc laïque, le phénomène religieux étant d’ordre strictement privé.

Notre conception de la vie est en tous points opposée au fanatisme mahométan. Dans la société islamique, totalitaire comme toute société à dogme unique – qu’il soit de nature religieuse ou politique ne fait rien à l’affaire -, le moindre crétin fanatique peut dénoncer son « frère » en allah, comme autrefois le communiste dénonçait au parti ou à la police politique le « camarade déviant » ou « l’ennemi de classe ».

Envahies, appauvries, meurtries, les Nations européennes doivent contre-attaquer. Le milieu politico-médiatique étant, sinon entièrement pourri, du moins assez faisandé et largement pénétré par la propagande globalo-mondialiste, métisseuse de races et de cultures, les Nations ne peuvent espérer de salut que par le populisme.  

Un mouvement populiste efficace doit diffuser quotidiennement sur les réseaux sociaux un bilan des pillages, incendies, scènes de vandalisme, rackets et viols perpétrés par la racaille (autochtone et immigrée), de façon à ce que même le bobo le plus larvaire comprenne, grâce aux images et au discours, simple et véridique, que notre pays est délabré par l’effet d’un mauvais usage de l’argent public, dévasté de façon pluri-hebdomadaire par des individus hautement indésirables et que des citoyens français y sont molestés de façon pluriquotidienne.

L’on n’a pas besoin du discours néolibéral des mollassons du « Front national nouvelle vague ». L’on a besoin d’images du désastre français et de l’invasion exotique. L’on a besoin d’un avatar de Jean-Marie Le Pen, jeune et charismatique.  Seul comptent le présent et l’avenir.

Il est absurde de discuter de problèmes économiques, financiers, sociaux, etc. tant que l’on n’a pas défini une attitude générale de défense vigoureuse – ce qui implique une action dure – de nos valeurs et tant que l’on n’a pas pris la ferme décision de rejeter l’envahisseur inassimilable.

La globalisation de l’économie fait de l’Europe (à l’exception de l’Allemagne, pour l’instant) un désert industriel. C’est le seul problème économique et social à régler d’urgence… alors que les démagogues parlent de réduire la quantité de travail à fournir par ceux qui ont (encore) un emploi !

L’ouverture des frontières aux êtres et aux biens, fondement de la société globalo-mondialiste, fait de l’Europe un caravansérail pour inadaptés, tout en créant les conditions optimales pour une fin de civilisation.

L’Europe ne sera de nouveau forte que lorsqu’elle ne contiendra que des Européens de souche et n’englobera que des terres européennes. Les territoires extra-européens doivent être abandonnés, sauf s’ils sont peuplés quasi-exclusivement d’Européens (tels le Groenland et les îles Saint-Pierre-et-Miquelon, qui appartiennent à la plaque tectonique nord-américaine). Les DOM-TOM ne font en aucun cas partie intégrante de la France : la décolonisation doit être complétée, tant pis pour les nostalgiques du XIXe siècle conquérant.

A contrario, il faut organiser sans faiblesse le retour intégral en leurs terres d’origine des extra-Européens. La preuve est faite, et largement, du caractère inassimilable des populations exotiques demeurées primitives, même si les rares élites d’origine extra-européenne s’assimilent assez aisément… mais que font ces personnes en Occident ? Leur devoir, envers leur race et leur continent, est de retourner dans leurs contrées d’origine pour les civiliser.

Pour défendre nos valeurs, nous devons radicaliser notre discours, mais surtout nos actes. La seule radicalisation efficace, c’est d’organiser des manifestations de grande ampleur, soit témoigner de notre force. Les arguments logiques sont manifestement inopérants auprès des pantins qui se sont hissés aux apparences du pouvoir pour servir des maîtres non-européens. La preuve est faite que l’expression de la volonté populaire est biaisée par le matraquage médiatique au service du pouvoir économique, ce qui revient à dire : la Finance.

Le discours populiste n’est en aucun cas suffisant. Un mouvement populiste doit être orienté vers un militantisme politique pour reconquérir les rues et les places publiques, de façon à permettre la libre expression de tous – et plus seulement celle des pseudo-gauchistes, nervis de la finance cosmopolite, et des forts en gueule exotiques – et pour assurer la libre déambulation, ce qui implique d’aider les forces de l’ordre, totalement dépassées, à lutter contre les bandes de sauvages qui pillent, violent, incendient, rackettent, molestent.

L’époque du bobo consommateur béat, tiers-mondiste & féministe, est révolue - aux USA comme en Europe, d’ailleurs, mais la décrépitude de la classe moyenne d’Outre-Atlantique est dépourvue d’intérêt pour les Européens, qui n’ont pires ennemis que les financiers installés en Amérique du Nord qui façonnent l’opinion mondialiste.

Finies les années de jouissance molle et de bêtise crasse. Commencent les années rudes de la guerre des races et des religions en notre Europe. Ou nous nous battrons, ou nos descendants seront esclaves… comme les Européens de l’Est le furent des Mongols, puis des assassins marxistes.

L’avenir de notre continent dépend de notre action.         

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samedi, 16 septembre 2017

Comment différentier le mahométan djihadiste en puissance du calme musulman ?

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Bernard Plouvier

C’est effectivement non seulement une excellente question, mais également un problème social dont la solution idoine devrait être trouvée d’urgence.

Depuis qu’en 2014, le nouveau calife autoproclamé Abou Bakr II – dont on ne sait trop s’il est encore vivant ou s’il a été expédié en un monde réputé meilleur – a exigé de ses ouailles la pratique intensive du Djihâd, autorisant même femmes et enfants à y participer activement, il n’y a plus de jour sans qu’un attentat soit perpétré quelque part sur la planète par un fou d’Allah.

On sait depuis trois années que les terroristes islamiques ne sont plus seulement des jeunes mâles de 18-25 ans, sans avenir professionnel, généralement ex-dealers, ex-casseurs, ex-vandales ou incendiaires. On trouve désormais des djihadistes de tous âges (aussi bien des gamins de période pré-pubertaire que de gras quadragénaires) et sexes (notamment de jeunes femmes célibataires).

L’on sait bien que le gratin de la spiritualité des sunnites, les soufis, ont proféré cette énormité : pour tout adorateur d’Allah le djihâd (individuel) est une affaire spirituelle. Ce serait l’épuration constante de l’âme du mahométan, par un combat quotidien contre ses mauvais penchants. C’est fort joli et bien apte à faire pleurer les Margots d’Occident, mais c’est pure hérésie !

Dans la sourate 58 du coran, on relève cette forte phrase : « Allah a dit : je donnerai la victoire à mes envoyés ». Dans les sourates 2, 8, 9, 22, 47, 58, 59 et 60, le Djihâd, soit la guerre pour propager l’islam, est présenté comme « bon et juste ». Pour déculpabiliser les guerriers qui seraient pris de scrupules d’ordre humaniste, le prophète a dit : « Ce n’est pas vous qui tuez les idolâtres, c’est Allah » (sourate 8).

Le fidèle (muslim ; en français : le musulman) qui en est physiquement capable doit, en effet, obéir à un ordre aussi formel que simple : « Combats jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’idolâtre et qu’Allah soit partout adoré » (sourate 8). « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah… tuez les idolâtres partout où vous les trouverez » (sourate 9) ; l’idolâtre est, bien sûr, le fidèle d’une autre religion ou l’athée.

Les guerriers de l’islam qui meurent au combat ou des suites de leurs blessures sont assurés d’être reçus par Allah en son paradis, quel qu’ait été leur comportement sur terre (sourate 47). L’homme idéal selon l’islam est, quoi que puissent en dire les imams, ulémas et autres recteurs de mosquées chargés d’anesthésier les populations occidentales, le guerrier d’Allah et non le digne père de famille œuvrant pour nourrir sa famille et améliorer la société. Un hadîth le proclame : « Le sang du héros de l’islam est plus près d’Allah que l’encre des sages ou les prières des fidèles » (l’auteur reconnaît bien volontiers qu’il a déjà publié ces trois derniers paragraphes dans ces colonnes… il peut être bon de répéter certaines évidences).

Alors, la réponse à l’angoissante question posée en titre est simple : hormis le cas du mahométan hors d’âge et impotent, ainsi que celui de la bonne mère de famille uniquement préoccupée de ses problèmes d’intendance, tout individu qui veut intensément vivre sa foi coranique est un candidat possible au Djihâd. La question tourne, comme très souvent en sociologie des religions, à l’aporie pure et simple : nul ne peut fournir de réponse autre que statistique, ce qui n’est nullement approprié en matière de prévention.

En principe, seuls les mahométans couards et modérément croyants ne sont pas à redouter… avec, toutefois, un bémol. L’histoire des religions démontre qu’un paillard, un être veule ou corrompu, peuvent subitement se convertir à la pratique intégriste de leur religion. Cela se traduit généralement par une austérité, des gémissements et des macérations, mais rien n’empêche le repentant de s’investir dans le « combat pour la vraie foi » !

La débauche d’attentats en Occident (Russie bien évidemment incluse) ces trois dernières années, sans oublier ceux des USA, d’Afrique noire, d’Asie et de Mélanésie, doit faire réfléchir sur l’unique mesure à prendre : l’interdiction pure et simple de la religion mahométane en Europe, où elle n’a absolument rien à faire. Ceci pose le problème connexe du retour des mahométans dans le Dâr al-Islam, soit en terres de Charî’a.

On rappelle à ceux qui aurait oublié ce menu détail : pour un mahométan, le monde se divise en seulement deux parties, le Dâr al-Islam et le Dâr al-Harb… le domaine de la guerre (sainte).    

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mardi, 05 septembre 2017

L’usurpation du Pouvoir par les minorités

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Bernard Plouvier

C’est toujours de cette façon que meurt un régime politique, voire une civilisation : lorsqu’un petit groupe d’agités, aussi motivés qu’efficaces, s’empare de la force publique, profitant de la passivité du troupeau humain.

Les minorités commencent par saper l’autorité du Pouvoir en place, sous les applaudissements d’une partie des rejetons veules, incapables et moralement déficients de l’élite de la richesse et de la culture. C’est la phase nécessaire, généralement longue de plusieurs décennies, que des observateurs aussi lucides qu’impuissants nomment parfois, d’une façon fort intelligente : miner une société.

On y parvient grâce à l’hystérie et à l’arrogance, par l’usage des confusions sémantiques et du trompe-l’œil, et encore plus facilement si l’on adopte un statut victimaire. Les sexagénaires actuels ne peuvent oublier comment ont agi, puis triomphé, les agitateurs des années 1965 sq. en Occident.

L’hystérie du comportement, l’arrogance du discours exercent une extraordinaire fascination sur le bourgeois, l’ouvrier, le commerçant ou le paysan calmes et travailleurs. Car, pour des êtres qui s’ennuient à force de routine, d’application et de conformisme, il persiste toujours un espoir de divertissement hors normes. Les détraqué(e)s et les crétins fascinent les êtres de bon sens, au même titre qu’ils se jettent, avant de s’endormir ou lors de leurs vacances, sur des thrillers dégoulinant de joie de nuire, de malfaisance, de sang et d’horreur.

La bonne propagande est celle qui fait passer l’exception pour la règle, qui parvient à faire adhérer aux plus gros mensonges, par le mécanisme des informations tronquées parce que partielles et partisanes, de la répétition jusqu’à satiété des mêmes bobards. Les images et les films truqués valent infiniment mieux que n’importe quel discours démagogique, tout le monde le sait depuis plus d’un siècle. Mais le succès va toujours à celui qui promet la lune sans effort ou, mieux encore, le paradis, soit terrestre, mais dans un avenir indéterminé, soit post-mortem (et personne n’est jamais revenu d’outre-tombe pour détromper les bonimenteurs).

Au bout du compte, l’universitaire se retrouve aux côtés de l’analphabète, vaincu par les mêmes mensonges ou les mêmes demi-vérités, seule varie la présentation… encore a-t-on vu en 1968 de soi-disant brillants cerveaux beugler des slogans d’un merveilleux crétinisme.

La reconnaissance par les media - partant par l’opinion publique qu’il est devenu si aisé de « formater » grâce à la propagande télévisée, puis aux blogs et aux sites à prétentions historiques du Net - du statut de victime personnelle, familiale ou communautaire, permet d’exiger une protection juridique particulière, une atténuation du discours médiatique en cas de déviance personnelle ou communautaire, et d’espérer un afflux d’hommages publics et privés, ainsi que de subventions d’origine étatique.

Être reconnu descendant d’un peuple de « victimes perpétuelles de persécutions » permet de s’intégrer à ces « minorités qui font la loi ». Se réclamer du judaïsme victimaire, se poser en lointain descendant d’esclaves, en victime de discrimination sexiste ou « homophobe », en résidu d’inceste ou de viol à l’âge prépubère font de n’importe quel minus, voire d’un authentique délinquant, un sujet hautement protégé par les media, l’administration publique et les directeurs des relations humaines du secteur public et du privé. La posture victimaire bien exploitée autorise la revendication permanente et tous azimuts.

À la fin du processus de pourrissement de la société, s’impose l’une des minorités. Qu’elle soit composée d’une communauté d’affairistes, d’intellectuels, de professionnels de la manipulation d’opinion publique (des journalistes et des « fous de dieu » jusqu’aux simples courtiers en assurance-vie éternelle) ou de guerriers ne fait rien à l’affaire. D’ailleurs, bien souvent, comme ce fut le cas en France l’An 1789, à Petrograd en 1917 ou à Téhéran l’An 1979, on trouve associés des membres de ces quatre composantes.

Dès qu’une minorité a triomphé, raflant le Pouvoir - soit la puissance policière et militaire, la justice, les media, le droit d’user de l’argent public et, pour les nullités plus ou moins décoratives, les sinécures -, débutent les querelles de Divas. La lutte est sans merci, mais pas forcément sanglante. Puis se crée une société nouvelle, dont la durabilité dépend de bien trop de paramètres, dont le plus puissant demeure sa sacrée majesté le hasard, pour qu’on puisse énoncer une théorie à ce propos.

Il n’est pas besoin de « complot » (variante à la sauce romantique : de « conjuration ») pour expliquer la victoire d’une minorité.

Les minorités qui ont triomphé ces derniers millénaires jouissaient presque toutes d’un chef, parfois génial (tels Jules César et son neveu Octave devenu Auguste), souvent médiocre (un François Mitterrand a incarné l’espoir du changement en France à l’aube des années 1980).

De façon obligatoire, elles sont riches de propagandistes efficaces, ceux qui savent « colérer » la populace, suivant le principe fondamental : « Plus c’est gros, plus c’est con, mieux ça passe ».

Mais, pour triompher, elles doivent nécessairement enthousiasmer des militants prêts à tout pour la cause. Une minorité qui gagne n’est pas celle qui pleurniche ou intente des actions en justice pour enrichir ses membres ou faire parler d’eux. Une minorité qui emporte le morceau est celle qui parvient à noyauter l’infrastructure de l’État, non pas les hauts-fonctionnaires vénaux et opportunistes, mais des centaines de petits agents mus par l’idéal ou l’ambition (et la combinaison de ces deux motivations s’est toujours avérée particulièrement efficace).     

Dans la France soixante-huitarde, les fêtards alcoolo-tabagiques et les grandes gueules marxistes de toutes les chapelles (trotskistes et maoïstes s’avérant les plus nocifs) ont obtenu ce qu’ils voulaient : l’abolition de l’État napoléonien, la féminisation de la société – gage d’une plus grande efficacité de la propagande pleurnicharde et démagogique -, le brassage des races et des cultures. Ils n’ont fait que détruire, tenter de dissoudre l’esprit national. Ils y sont presque parvenus grâce à la globalo-mondialisation.

Le résultat est effarant, au point que le seul (et lamentable) mouvement populiste français est objectivement devenu le premier parti du pays… au moment où il n’a plus ni chef, ni doctrine, ni élan, ni militantisme actif.

Au milieu des ruines, il reste l’espérance. Celle du triomphe d’une aristocratie du courage et de la droiture, au service du Bien commun & de la Nation, elle-même pleinement intégrée à la race européenne.

Mais pour obtenir ce résultat, il faut attendre que les Français – et d’une manière générale les Européens – souffrent davantage qu’actuellement, pour qu’enfin ils se révoltent. Ils ne le feront que le jour où une puissante minorité active aura compris que la globalo-mondialisation menace directement la survie de leurs descendants.

Car, si la plupart des minorités triomphantes s’avèrent malfaisantes, corrompues, tyranniques, voire sanguinaires, il en est de bienfaisantes – celle qui instaura l’Empire romain, par exemple.     

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samedi, 19 août 2017

Le terrorisme low cost et saisonnier

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Bernard Plouvier

Tout raisonnement sur le terrorisme djihadiste actuel en Europe doit partir de deux points fondamentaux : le coran et la pomme pourrie.

Le coran est un livre de haine et d’appel au meurtre des « infidèles » (soit : tout ce qui n’adore pas le dénommé allah) et des apostats de la religion mahométane. Que l’on ne vienne pas nous leurrer avec une équivalence djihâd = perfectionnement de soi-même : c’est une fantaisie de soufi ! Le coran est d’une clarté aveuglante, dans un nombre effarant de sourates : le djihâd, c’est tuer tous ceux qui ne veulent pas adorer allah.

La pomme pourrie qui contamine tout un panier de beaux fruits, ce n’est pas une théorie, mais une réalité que tout apprenti récoltant et stockeur de fruits connaît bien. Appliquée au terrorisme, cette contamination explique bien des choses.

Dans un milieu de jeunes mahométans transplantés ou nés en Europe occidentale ou scandinave, l’on se rend très vite compte que seule une minorité de jeunes noirs, maghrébins ou moyen-orientaux vont triompher dans leurs études et obtenir un travail rémunérateur, intéressant et gratifiant. La majorité de ceux-ci ne pourra que végéter dans la médiocrité, pratiquant de petits boulots ingrats, vivre de la charité publique (les allocations diverses), à moins de se lancer dans divers trafics (vente de drogue ou d’armes, vol et rackett, prostitution et proxénétisme).

Pour certains parmi ces ratés sociaux ou ces jeunes programmés pour devenir les rebuts de la société européenne, il existe un pari (assez proche du pari pascalien dans sa finalité) : se lancer dans le terrorisme. D’abord pour connaître les joies intimes de la conspiration en petit groupe uni par le même but, celles de la prise de risque et, par-dessus tout, celles de nuire à des « nantis », à des êtres plus doués, mieux adaptés. Enfin et surtout, l’obtention à tout coup du paradis : effectivement, le coran promet le paradis d’allah à tout muslim (fidèle) mourant pour assurer la propagation de l’islam. À quoi bon vivre honnêtement et prosaïquement s’il est aussi simple d’obtenir une éternité de délices surnaturels.

Pour tuer du pékin qui se rend à son travail, fait ses courses, jouit de vacances bien méritées ou de festivités saisonnières, il ne faut guère déployer beaucoup d’imagination ni investir des sommes folles. Les commanditaires et auteurs des attentats du 11 septembre 2001 à New York voulaient frapper de stupeur l’opinion publique planétaire. Ils ont réussi, mais la réalisation coûta cher et les retombées pour les mahométans d’Afrique, du Proche-Orient et du Moyen-Orient furent détestables.

Le terrorisme des sociopathes agglutinés dans les quartiers mahométans des cités européennes est, à terme, beaucoup plus rentable et à bien moindre coût. Voler un camion ou n’importe quel véhicule assez lourd pour tuer un maximum de promeneurs dans une course au sein d’une foule est à la portée de n’importe quel groupuscule de voyous de banlieue.

De même, s’il est quasiment impossible à un Européen autochtone d’acheter une arme pour protéger sa famille, il est très simple à un mahométan de se procurer un AK-47 ou un Uzi, avec l’argent volé, racketté ou provenant d’un trafic. Au pire, un candidat djihadiste besogneux peut se rabattre sur quelques couteaux à lame en céramique.

Investissement modeste, voire minime, et résultat assuré : les attentats perpétrés en Europe depuis 2014 font généralement une ou plusieurs dizaines de tués et une ou deux centaines de blessés… c’est presque aussi rentable en nombre de victimes que l’envoi de quelques bombardiers sur une cible choisie et c’est infiniment moins coûteux.

Contre ce terrorisme simple, mais efficace, bon marché pour les assassins, et qui se répète de façon épidémique en période festive et aux dates symboliques, il n’est qu’une seule mesure radicale : refouler vers les terres d’islam ces mahométans dont l’Europe n’a que faire.

Si les Européens occidentaux sont trop mollassons, trop corrompus pour assurer le renouvellement endogène de leurs Nations, supprimons le droit à l’avortement de complaisance et importons des Européens de l’est… des vrais, en se souvenant qu’un Rom ne sera jamais un Roumain ou un Bulgare, même s’il est porteur d’un passeport qui l’affirme.

L’islam djihadiste est à l’évidence une religion de haine meurtrière. Ulémas, mollahs et autres bons apôtres nous assurent que le véritable islam ne l’est pas. La lecture du coran infirme absolument ces belles paroles. Il faut imposer la lecture du coran aux Européens pour qu’ils comprennent enfin la dangerosité extrême de ce culte barbare, médiéval, misonéiste et sanguinaire.      

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mercredi, 12 juillet 2017

De l’incompétence dans la fonction publique

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Bernard Plouvier

Il est évident que n’importe quel être humain peut se tromper de bonne foi. L’essentiel est de ne pas s’enraciner dans l’erreur ou de la reproduire dans des circonstances analogues… et il n’est nul besoin de croire en un diable quelconque pour éviter cet écueil : le bon sens et l’attention suffisent.

De ce fait, persécuter un individu parce qu’il s’est trompé – si l’erreur fut commise de bonne foi – est une absurdité et une injustice. Quand cela gâche l’existence d’un honnête homme, au point de le pousser au suicide, il y a crime, induit par ces deux fondements de la vie sociale : la joie de nuire et la jalousie, mères de la calomnie.

Aussi bien n’est-ce pas l’erreur, toujours regrettable et qui n’est nullement un droit, qu’il faut dénoncer dans la fonction publique – soit les emplois financés par l’argent des impôts et des taxes -, mais bien l’incompétence. Celle-ci est à l’évidence, pour qui la connaît de l’intérieur, liée aux conditions de recrutement et au mode de (dys)fonctionnement.

Étant entendu qu’il ne s’agit ici que de la fonction publique française, l’auteur n’ayant pas la prétention d’en connaître d’autres, bien que les voyages et diverses discussions avec des médecins étrangers lui aient procuré l’impression, vague et peut-être fausse, qu’il en allait de même en Belgique, en Allemagne réunifiée, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grande-Bretagne.

En principe, un employé de l’État et des collectivités publiques se recrute par concours… et il arrive parfois, en effet, que certains emplois soient ainsi pourvus. En réalité, nombre d’emplois sont obtenus par l’effet du piston maçonnique et/ou politique, d’une préférence ethnique, de relations personnelles, de belles aptitudes sportives ou sexuelles, etc. Le grand classique reste, bien sûr, le bon vieux népotisme, qui fait ressembler certaines administrations à la banque ou à l’industrie.

Là s’arrête la ressemblance. Car dans le secteur privé, l’on met à la porte (en terme noble : on congédie) le sujet inefficace multipliant les bourdes, le fainéant méprisant les horaires logiques de travail, le psychopathe qui développe son potentiel de nuisance et empêche les autres de travailler, le demeuré incapable de s’adapter à son poste de travail ou encore le perpétuel insatisfait, sûr de faire mieux que tout le monde et dont les prétendues innovations étaient déjà abandonnées, pour cause d’ineptie, du temps de ses aïeux… qui n’a jamais vécu au sein de la fonction publique ne peut savoir que, si ces lignes pêchent, c’est par défaut de rosserie.

Qu’un chef de service ait sous ses ordres un demi-fou, un sujet professionnellement insuffisant ou une réserve de productivité jamais exploitée, il lui est impossible de le faire renvoyer. On ne peut s’en débarrasser qu’au moyen d’une promotion. Et cela est particulièrement nuisible dans les postes sensibles de la fonction publique : médecine hospitalière, police, justice, enseignement, forces armées.

La première chose qu’a dite une surveillante générale à un très jeune chef de service hospitalier, parfaitement inexpert dans les très délicates relations avec les hautes autorités, était empreinte d’une sagesse née de décennies d’exercice professionnel dans le secteur public : « L’Administration est une mère pour ses mauvais agents »… et cette excellente personne en accusait la démagogie syndicale autant qu’une lâcheté certaine des cadres de direction.

Seuls de très rares chefs d’État sont parvenus à modifier – mais pour une durée fort réduite – cet état de fait. Pour ne fâcher personne, l’on ne citera que deux personnages d’un passé tellement révolu qu’il en paraît légendaire : Frédéric II de Prusse et Napoléon Bonaparte. Plus près de nous, de grands hommes d’État ont chassé de leurs sinécures des inutilités décoratives, initialement engagées pour avoir été puissamment recommandées par leur famille, leur tribu, leur syndicat etc. La mémoire de ces grands hommes en fut d’autant plus agonie.       

Pourtant il faudra bien un jour réfléchir à la finalité de la fonction publique, qui est de gérer le Bien commun au mieux des intérêts des payeurs, ces sujets imposés et taxés qui ne devraient jamais être traités comme du bétail (c’est la signification de l’expression vulgum pecus) et qui ne devraient jamais être les victimes de l’incompétence des agents de la fonction publique.

Le premier droit de celui qui finance est d’être assuré que son argent sera bien employé. Dans un État bien géré, cette règle laisse supposer que les emplois publics ne soient dévolus qu’à des sujets offrant un maximum de qualifications intellectuelles et morales. C’est ce que, pour l’État français, l’on pourrait espérer d’un lointain avenir… sauf à mettre en selle un régime populiste qui hâterait la venue de cet heureux temps !

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lundi, 10 juillet 2017

La Patrie, aux grands hommes reconnaissante

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Bernard Plouvier

Certes, la grandissime Simone ne sera nullement la première femme à être panthéonisée, mais elle sera la première à y entrer avec la dépouille de son mari, pour complaire aux exigences familiales et personnelles (on est modeste ou on ne l’est pas). 

Une panthéonisation n’est toutefois pas un gage de reconnaissance durable de la Nation. Le premier quidam défunt à avoir été admis, le 4 avril 1791, en l’église Sainte-Geneviève, non encore achevée à l’époque, le sieur Honoré Riquetti, ci-devant comte de Mirabeau (et superbe canaille incestueuse, en plus d’avoir été escroc, plagiaire, flambeur, écrivain pornographique, coureur de dot et pilier de bourdeaux – comme l’on disait à l’époque), en fut chassé ignominieusement le 21 septembre 1794… le jour même où l’on y amenait, en grande pompe patriotique, la dépouille de Jean-Paul Marat, que l’on chassera le 26 février 1796.

Sur les sept premières panthéonisations de la période révolutionnaire, soit de 1791 à 1799, seule la dépouille de René Descartes (N°4) ne fut pas sortie, à la différence, outre les sieurs Mirabeau et Marat déjà envisagés, de messieurs Arouet-« Voltaire », Le Peletier de Saint-Fargeau, Jean-Jacques Rousseau et du général comte de Dampierre tué à l’ennemi… et les quatre autres admissions votées par les pitres sanguinaires de la Convention Nationale (variante, au choix : les héros des années 1792-95) ne furent jamais réalisées (il s’agissait de deux adolescents et deux hommes tués à l’ennemi : Nicolas Beaurepaire, Joseph Viala et Joseph Bara, enfin le député Claude Fabre, représentant de l’Hérault).

Très intelligemment, en effet, après les bacchanales et les turlupinades de l’An II, les conventionnels de bon sens avaient fait voter, le 8 février 1795, un décret exigeant un délai de dix années après la mort d’un citoyen réputé « grand homme » avant d’admettre sa dépouille à l’honneur patriotique par excellence.

Nul ne peut en effet prévoir l’évolution, si changeante, des us et coutumes politiques, ni celle des critères d’admission et d’exclusion. Napoléon Ier, toujours pressé, annula l’un des rares décrets sensés des conventionnels et fit entrer 43 hommes (dont 18 militaires) durant son règne.

Notre nouveau Président, fortement sollicité par une communauté parfois réputée avide de distinctions, n’a pas eu la sagesse d’attendre avant de panthéoniser le couple Veil. Qui sait si, dans dix ou quinze ans, un gouvernement populiste ne chassera pas la dépouille de « Simone du déclin nataliste », la grande pourvoyeuse des morts fœtales par convenance maternelle ?

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samedi, 01 juillet 2017

Madame Veil ou l’ambiguïté des hommages funèbres

affiche-fn-vs-Simone-Veil.jpgBernard Plouvier

La propagande a pour rôle premier de fabriquer des légendes, les mythes fondateurs d’un régime ou, plus simplement, les icones d’un système politique. Il faut des héros et des traîtres, voire des personnages sataniques, à glorifier ou à diaboliser.

Simone Veil, morte, devient « une conscience », « un exemple à suivre pour la jeunesse française ». Pourquoi pas, après tout. Encore faut-il préciser ce qu’il y eut d’exemplaire chez elle : l’intégrité financière d’une politicienne. C’est un fait assez rare pour être souligné et salué.

Or ce n’est manifestement pas son honnêteté qui est fêtée, contre toute logique. C’est son rôle dans le vote de la Loi du 17 janvier 1975 qui est jugé digne d’éloges… et, là, on ne peut que s’indigner. Cette loi a légalisé l’avortement de complaisance (si l’on préfère : l’interruption volontaire de grossesse pour convenance personnelle).

Rabbins et parents juifs traditionnalistes répètent à l’envi aux jeunes Juifs que se marier hors de la Nation juive, soit : s’offrir une union mixte (Juif-Goy), c’est réaliser un « Auschwitz miniature » (variante : « à échelle familial »). Et nul pitre des media n’ose donner quelle que publicité que ce soit à cette outrance verbale, qui traîne avec elle des relents de racisme matrimonial.

En revanche, lorsque les opposants à la Loi Veil ont usé du même argument, dans les années 1970, l’on a crié au scandale, à la profanation. Pourtant c’était bien d’un crime contre la Nation française qu’il s’agissait, comme l’original était un crime contre la Nation juive (mais aussi contre les Nations polonaise, tzigane, etc).

Bien plus, on en est venu à faire rembourser intégralement par la Sécurité sociale un geste criminel qui prive la Nation française de centaines de milliers d’enfants, pour la plupart issus d’une génitrice de race européenne.

Le crime de l’avortement de complaisance porte en soi un risque de génocide. Et pour que notre bonheur soit parfait dans notre « meilleur des mondes », l’on fait venir des centaines de milliers d’extra-Européens pour éviter une chute dramatique de la consommation intérieure, qui amoindrirait les bénéfices des producteurs, des intermédiaires et des distributeurs.

Il est temps de réfléchir au désastre que furent, pour notre société, les séquelles de l’esprit soixante-huitard. Il est grand temps d’en revenir au schéma traditionnel, où la Famille, donc les enfants, est une valeur aussi fondamentale que le Travail et le respect de la Patrie (la Terre des Pères).

N'oublions pas que derrière "Simone Veil, une femme politique intègre", il y a  "Simone du déclin"...    

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vendredi, 30 juin 2017

Les féministes nous emm…, disons : nous ennuient

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Bernard Plouvier

C’est la dernière stupidité de la presse parisienne mondialo-dévouée : Trump serait sexiste pour avoir dit à une femme qu’elle avait un joli sourire ! Il faut n’avoir jamais mis les pieds dans une salle remplie de femmes à la langue vipérine pour croire en l’unilatéralité des dits propos sexistes.

Reconnaissons simplement que rares sont les cas où une femme enragée agresse un mâle, alors que les agressions de mâle en rut sur des passantes sont devenues monnaie courante en Europe, et cela ne s'est pas arrangé depuis que l’on y a favorisé une invasion, entre autres, d’Africains, de Turcs et autres Proche-Orientaux… si la presse française n’évoque cette réalité que de loin en loin, à l’occasion de viols en grande série, la presse scandinave, la presse people britannique et, à un moindre degré, l’allemande publient des articles, de façon pluri-mensuelle, sur le sujet.

Le mouvement féministe a exigé, et obtenu ce qui est plus grave, la parité en politique… et l’on constate quel foutoir fut la France du non-regretté Hollande, quelle ignominie règne en Allemagne chez la toquée de l’immigration-invasion jugée salutaire. Même en Grande-Bretagne, l’on commence à comprendre que Margaret Thatcher représentait un cas unique dans l’histoire contemporaine. Les hommes politiques sont suffisamment irrationnels pour qu’on ne les encourage pas dans cette voie avec la sensiblerie & la mauvaise foi féminines.

Depuis 1968, nous avons pu constater les ravages du féminisme dans la société occidentale : diminution effarante des mariages stables et de la natalité autochtone, promotions indues des femelles arrivistes dans le milieu du travail.

La femme occidentale se croit déshonorée si elle se veut mère de famille. Le résultat en est une effrayante baisse de la natalité dans la race blanche. Son corollaire – du fait des exigences des patrons de la grande distribution qui craignent par-dessus tout une baisse de la consommation intérieure – en est l’invasion de l’Occident par les rejetons innombrables des pays pauvres… et pauvres parce que peuplés de sous-doués, de sous-productifs, de sous-inventifs.

Les couples stables sont devenus minoritaires, par incompatibilité d’ambitions. Madame veut dominer son mâle ! On aimerait savoir dans quelle espèce de mammifère l’on rencontre une telle éventualité. Nos modernes abeilles et mantes-religieuses changent de partenaire pour un oui ou, plus souvent, pour un non, et, se retrouvant solitaires la quarantaine venue, tâtent du mâle exotique… et reçoivent quelques raclées.

Dans le monde du travail, l’accès des femmes aux postes dits de responsabilité – en gros depuis les années 1980 – s’est traduit par deux phénomènes connexes : la réunionite et la collégialité.

C’est logique : la femme adore papoter et considère que causer, c’est aussi travailler. En outre, soumise à son irrationnalité, ses doutes et ses problèmes hormonaux, elle déteste assumer les conséquences de ses choix et de ses décisions, d’où la multiplication des « groupes de travail », où l’on peut aisément piquer des idées aux subordonnés et diluer, par la collégialité, la prise de décision… en médecine hospitalière, cette « révolution » a fait des ravages et continue de le faire !

La femme chef de quelque chose est un animal redoutable. Ses choix personnels sont toujours teintés de favoritisme, de sensiblerie, voire d’une touche de perversité – dans le registre sadique, cela va sans dire. Encline aux manœuvres tortueuses et fort peu sensible au respect du règlement, voire des lois, la femelle-chef est une adepte de la très italienne Combinazzione, ce qui permet de faire une grande carrière dans l’administration, mais n’a jamais résolu le moindre problème.

Le XXIe siècle globalo-mondialiste, dominé par l’hédonisme et le tout à l’ego, où le fric et son étalage sont les valeurs dominantes, est un fruit pourri de la spéculation, c’est bien connu. Mais c’est également un sous-produit du féminisme. Il n’est pas mauvais de le faire remarquer.

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mardi, 20 juin 2017

Et maintenant, que va-t-il faire…

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Bernard Plouvier

Notre jeune Président ? Il a tous les pouvoirs en main, ce qui agace les politiciens traditionnels, blanchis sous le harnais, ébahis d’une telle réussite, si prévisible en elle-même, puisque lorsque l’on a derrière soi la haute finance, l’on a aussi les media. Argent et propagande sont les moyens nécessaires et suffisants pour conquérir le Pouvoir en régime électif, lorsque l’on a du talent.

Que va faire Emmanuel Macron ? Se jeter dans les problèmes d’intendance ou moraliser cette vie publique, devenue tellement infecte et infâme que moins d’un électeur sur deux se déplace désormais pour élire les onéreux pantins du Palais Bourbon ?

Au début d’un règne, l’on se prend toujours à espérer un mieux, une innovation réelle… comme le fut la Ve République, indéniablement plus efficace que les marécages putrides qu’avaient été les IIIe et IVe éditions.

Toutefois, les institutions de la Ve sont loin d’être démocratiques : elles ne valent que selon la qualité du chef. Depuis 1969, cette qualité est descendue progressivement jusqu’à un niveau intolérable, générateur d’un rejet, analogue au vomissement, par la majorité des citoyens. En témoignent ces législatives où la très faible mobilisation des électeurs a ridiculisé l’institution.

La moralisation de la vie publique passe bien sûr par la lutte contre la corruption politico-administrative et la réduction à un niveau modeste des rémunérations et avantages des élus de la Nation.

Mais l’éthique ne se satisfait pas de la seule correction des ignominies accumulées par quarante années de lent pourrissement du marigot politicien. Il faut en revenir au fondement même de la vie publique… et en Occident, cela signifie de réétudier les philosophes de la Grèce antique qui se sont penchés sur l’administration du Bien commun (ou Chose publique, comme on voudra).  

Tout, d’ailleurs, dans les copieux ouvrages de politique de ces penseurs, se résume par une simple phrase : « L’ensemble des citoyens est seul détenteur de la puissance légitime » (Aristote, La politique).

Cette constatation, qui définit la Démocratie avec l’isonomia – l’égalité de tous devant la Loi – et la dévolution au seul mérite des postes publics payés par l’argent des taxes et des impôts, implique que la Nation soit consultée, par voie référendaire, sur tous les grands sujets de société et que, dans toute votation, chaque voix compte… la seule façon de remobiliser les électeurs est de donner son poids à la loi du nombre qui, seule, définit le régime électoral démocratique.

Aucune élection ne doit plus se faire selon le scrutin d’arrondissement qui se prête à toutes les magouilles, à tous les arrangements. Le régime de la proportionnelle intégrale est le seul qui soit conforme aux exigences de la démocratie… et l’on se moque qu’il chagrine les états-majors des partis et de la franc-maçonnerie.

Et l’on verra que ce régime peut très bien fonctionner si la moralisation de la vie publique a détruit les citadelles des caciques de la ripoublique et anéanti les conflits de divas. La réduction du nombre des mandats est, à l’évidence, le seul moyen de casser la professionnalisation de la politique et d’injecter une fois par décennie une nouvelle classe politique, simplement désireuse de bien gérer le Bien commun.

Quant à la puissance légitime, c’est celle qui assure la paix civile, la défense du territoire national et la liberté dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Ce qu’il faut, en ce début de règne qui tranche avec les précédents, c’est avant tout d’éviter de se plier aux dogmes politico-économiques et de se préoccuper d’une réflexion éthique. L’intendance suivra… comme elle le fait toujours.  

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dimanche, 18 juin 2017

Une Chambre introuvable : c’est souvent dangereux ou décevant !

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Bernard Plouvier

Très logiquement, une petite moitié de l’électorat français – celle qui croit au Président nouveau – a envoyé au Palais Bourbon une écrasante majorité de députés qui suivent la vague de popularité d’Emmanuel Macron.

Si le Président est un authentique réformateur, voire – pourquoi pas ? - cette rareté que l’on nomme un Homme d’État, ce peut être une excellente chose. Hélas, les précédents historiques n’incitent guère à l’optimisme.

La très stupide réaction monarchique et cléricale de la Restauration creva de sa Chambre introuvable, où dominaient les abrutis complets qui n’avaient rien retenu ni rien compris aux événements des trente années précédentes.

Plus près de nous, la Chambre Bleu-Horizon de novembre 1919, dont on attendait monts et merveilles, singulièrement des réformes sociales, à commencer par une moralisation de la vie publique et une dynamisation de la vie économique, fut d’une nullité quasi-absolue, jusqu’à ce que Raymond Poincaré redevienne Président du conseil. En réaction, l’électorat envoya une nouvelle majorité ruiner le pays par l’expérience du Cartel des Gauches et il fallut en urgence rappeler le grand Poincaré, indisponible à partir de 1929 pour cause de maladie.

En 1945, ce fut la même désillusion : la Chambre issue de la Résistance accoucha d’une resucée de la IIIe République en aussi médiocre, aussi corrompu, aussi inefficace que ce régime balayé au printemps de 1940.

Le triomphe électoral gaullien de juin 1968 ne fut que le prélude au départ sans gloire du général-président, totalement déphasé de l’opinion publique… alors que ses idées de régionalisation et d’abolition du Sénat (deux idées piquées à l’État français du maréchal Pétain) étaient excellentes, mais abominablement mal présentées.

Les raz-de-marée socialistes qui ont suivi les deux élections présidentielles de François Mitterrand n’ont apporté que désillusions et désastre : l’entrée de la Nation dans l’économie globale et dans la mondialisation de la vie politique, ainsi que la ruine de la culture française.

Le Président Macron est une énigme. S’il échoue ou s’avère n’être qu’un produit de publicité mensongère, on ne pourra pas dire que la moitié de la Nation lui aura mégotté son soutien, l’autre moitié s’étant abstenue, par incertitude, prudence ou simple lassitude teintée de déréliction.

Si le nouveau Président est un authentique réformateur et un gestionnaire avisé, il a toutes les cartes en main. À lui de jouer !  

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vendredi, 16 juin 2017

Vers la fin (au moins provisoire) du politicien professionnel ?

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Bernard Plouvier

C’est ce que les Français seraient en droit d’espérer puisque les deux candidats qui se sont affrontés au second tour des présidentielles étaient d’accord sur ce point. Eux-mêmes avaient une expérience de la vie active – même si elle était restreinte –, comme employé de banque de haut niveau pour le gagnant, comme avocate puis conseillère juridique pour sa rivale malheureuse.

Effectivement, le pire héritage de la Révolution française des années 1789 sq. fut l’invention du politicien professionnel, parasite dangereux autant qu’inepte. Le régime d’assemblée qui en fut la conséquence, jusqu’en 1940-44 puis jusqu’en 1958, est une séquelle de cette époque. Il faut définitivement répudier la formule de l’idéologue vaniteux Emmanuel Sieyès : « Le peuple ne peut avoir qu’une voix, celle de la législature nationale ».

Un Parlement, composé de politiciens professionnels qui n’ont jamais œuvré, sauf dans les cabinets d’élus locaux ou nationaux, dans les bureaux politiques des partis ou dans les commissions d’assemblées, est une « boutique de rhéteurs », plutôt bons à rien que bons à tout – ce qui était la formule employée pour les honorables parlementaires des IIIe et IVe Républiques.

Lorsque le Président est faible ou lamentable – cela s’est vu ! -, les ministres tirés de cette « boutique » disent n’importe quoi et laissent leurs collaborateurs administrer les affaires courantes ou élaborer des projets grotesques, adaptés aux idées folles qui circulent dans les salles de restaurants chics et les cénacles de la capitale. Autrefois, la France était administrée à partir des bureaux ministériels, très fréquentés par les hommes d’affaires de haut vol. Depuis une quarantaine d’années, elle l’est à partir des boites de nuit et des salons où pérorent des gourous inexperts, mais à la mode.

Le schéma opposé associe un gouvernement d’individus qui ont réussi leur vie professionnelle et une assemblée composée de travailleurs actifs, agrémentés de quelques retraités, de mères de famille et de rares étudiants, destinés à élaborer des lois en phase avec l’évolution de la société et des techniques.

Il en existe plusieurs variantes, dont celle du corporatisme. Dans ce type de régime, l’assemblée conseillant l’exécutif est exclusivement composée de représentants élus par les employeurs, les cadres, les ouvriers et les employés : leurs avis sont a priori plus experts et mieux documentés que ceux des bonzes de partis et de syndicats politisés.

Que l’on opte pour un parlement librement ouvert ou non à tous les citoyens, il existe quelques principes d’efficacité et d’honnêteté à respecter. La non-rééligibilité au-delà d’un ou deux mandats, la surveillance stricte de l’intégrité des représentants de la Nation sont, avec la publicité des marchés publics et des adjudications, les meilleurs moyens de lutter contre la corruption politico-administrative.

Ce sont des principes dont la moralité n’échappe à aucun honnête citoyen. Plutôt que de respecter un dogme, l’essentiel est d’être efficace et honorable.

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mardi, 13 juin 2017

La nouvelle donne politique européenne

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Bernard Plouvier

La France, une fois n’est pas coutume depuis quarante ans, semble vouloir donner l’exemple et reprendre la main en Europe. Le succès d’Emmanuel Macron et, à un moindre degré, celui du Front National à la présidentielle pourrait bien sonner le glas pour les partis traditionnels et c’est une excellente chose, en notre continent sclérosé.

Effectivement, le Parti socialiste est une nouvelle fois moribond (comme en 1920, après la sécession communiste, ou en 1966, après la déculottée de l’élection présidentielle où Charles de Gaulle fut réintronisé). Le Parti communiste, privé des subsides moscovites, est en voie d’extinction et la resucée du millionnaire en euros Mélenchon, adepte du très stalinien culte de la personnalité, n’a émergé qu’au hasard de la débâcle des socialo-écolo-marxistes : on se recycle comme l’on peut. Quant à la droite molle et au marécage centriste, ils se rallieront tout naturellement au mouvement macronien.

De fait, l’actuel New Deal à la française se réduit à l’opposition manichéenne entre l’option globalo-mondialiste et le choix populiste. Et ce n’est pas étonnant.

Miguel de Unamuno avait écrit, bien avant les turbulences des années 1930 : « Quiconque lutte pour un idéal pousse le monde vers l’avenir. Les seuls réactionnaires sont ceux qui se contentent du présent ». Il y a pire que les hommes au regard rivé sur la simple actualité. Il y a les vieilles barbes, fidèles aux schémas périmés : les dinosaures des diverses chapelles marxistes et les tenants des régimes théocratiques.

Le monde actuel ne peut que vomir les fossiles du Moyen âge, qu’ils soient mahométans ou gourous de sectes créationnistes, théoriciens de la monarchie de droit divin ou du césaropapisme, aussi bien que les dinosaures léninistes, staliniens, maoïstes, trotskistes ou les ineptes partisans de l’anarchie violente.  

Les hommes du XXIe siècle semblent partis pour participer ou assister à l’affrontement entre les tenants de l’économie globale, de l’hédonisme promu au rang de valeur morale essentielle, du brassage des races et de l’imposition de la culture du basic english et des images virtuelles & les partisans de la doctrine populiste, qui a une tradition de 26 ou 27 siècles en Occident, de la Grèce présocratique à nos jours… évidemment, nos merveilleux universitaires l’ignorent, mais nul être de qualité n’a jamais compté sur eux pour organiser sa vision du monde.

L’humanisme populiste repose sur les valeurs traditionnelles de l’Honneur, du Travail, de la Famille et de la Patrie (la Terre des Pères, soit une notion incompréhensible aux déracinés et aux cosmopolites). Le populisme est, à l’inverse de l’individualisme prôné par la doctrine mondialiste, la réponse des peuples malheureux – économiquement ou moralement – qui se traduit par un absolu dévouement à la collectivité nationale.

Si l’idéal de la société globalo-mondialiste est de créer un monde de consommateurs repus, béats et bien-pensants – de gentils personnages insipides, dignes de figurer dans une production des établissements Disney -, l’idéal populiste est de participer à une grande aventure collective.  

Le défi populiste européen du XXIe siècle est de créer un grand État où toutes les Nations issues de la race européenne pourront œuvrer, prospérer, créer une nouvelle civilisation, comme le firent nos grands ancêtres gréco-romains et les hommes de la Grande renaissance ou des siècles d’expansion de l’Europe moderne, apportant sciences et techniques aux habitants des autres continents, soit de 1492 à 1945.

Globalo-mondialisation versus Populisme, c’est la nouvelle donne. Il serait dommage de laisser passer cette chance, par veulerie, paresse ou timidité.  

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dimanche, 11 juin 2017

Moraliser la vie publique, c’est effectivement la priorité française

Bernard Plouvier

Envoyé comme observateur laïc par le roi Henri II au Concile de Trente, le juriste Michel de L’Hospital fit part de son impression au Chancelier de France : « Que d’abord on réforme les mœurs. On réformera plus tard les croyances ». Ce pourrait être le slogan du Président nouveau, s’il veut tenir sa seule promesse aisément réalisable.

Il est évident qu’aucun président traditionnel ne pourra inverser le processus du chômage de masse induit par la désindustrialisation du pays et l’inadéquation de l’instruction publique aux nécessités de l’époque. De même, l’on n’attend pas de l’homme-lige de la finance cosmopolite qu’il arrête l’immigration-invasion. Du moins, est-on en droit d’espérer qu’après le règne négatif de François Hollande, l’on assiste à un retour en force des véritables valeurs de la démocratie.

Celle-ci n’est nullement résumée par le droit de vote et moins encore par le respect des « droits » catégoriels et communautaires – qui, toujours et partout, furent l’imposition, à la majorité honnête mais amollie des citoyens, de la dictature des minorités.

La véritable Démocratie réside dans l’égalité de tous les citoyens face à la Loi (en terme savant, cela se dit : Isonomia) et dans la méritocratie.

En clair, si le Président nouveau tient à passer à la postérité pour un homme d’État (on n’en a pas connu depuis Raymond Poincaré), il se doit de lutter contre la corruption des politiciens, mais aussi celle des hauts-fonctionnaires et de tous ceux qui manipulent les fonds publics. Il doit lutter contre l’influence maçonnique, communautaire, religieuse et politique dans l’attribution des postes publics, financés par l’argent des impôts et taxes.

Aucun étranger ne doit rester en France s’il commet le moindre délit. Aucun étranger ne doit accéder au titre de citoyen français s’il n’a pas démontré ses capacités de travail et de probité lors de son séjour en France… et tout délit doit entraîner la déchéance de nationalité. La citoyenneté française apporte trop d’avantages pour n’être pas attribuée au seul mérite.

Le respect de la loi sur les réfugiés politiques ou religieux doit être absolu. Aucun individu recueilli à ce titre ne doit faire de propagande ni se rendre coupable du moindre agissement qui pourrait mettre en difficulté l’État et la Nation de France.

Enfin et surtout, un Président de la République française doit se préoccuper, par-dessus tout, de la sécurité et des besoins des citoyens français. En cas de péril - et le chômage de masse, l’immigration-invasion d’extra-Européens souvent peu utiles et parfois délinquants voire criminels, le terrorisme mahométan forment une somme suffisamment grande de périls pour que la Nation se sente en état de pré-guerre civile -, l’égoïsme national est un devoir.

En clair : que l’on se préoccupe de moralité et de grands principes et, surtout, que l’on se moque des doctrines politico-économiques. Le XXe siècle, le plus sanglant et le plus immonde de l’histoire, a amplement démontré la dangerosité extrême des dogmes. Place à la morale et à l’équité… l’intendance suivra !

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vendredi, 09 juin 2017

L’impérieuse nécessité d’une nouvelle diplomatie

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Bernard Plouvier

Le Président Macron s’est engagé à moraliser la vie politique française ainsi qu’à promouvoir, partout sur la planète, ces valeurs démocratiques, indissociables de l’État français depuis l’année faste 1789 – comme nul n’en ignore, après avoir bénéficié de l’enseignement d’une histoire-propagande ou grâce à cet incomparable outil de culture que sont les chaînes de télévision mondialistes.

L’engagement, ferme et puissant, du nouveau Président va-t-il l’amener à rompre les relations politico-financières avec l’un des régimes les plus pourris et les plus immondes de la planète : l’émirat richissime du Qatar, où l’on nage dans l’islamo-pétrodollar (et l’islamo-gazo-dollar, car la politique y est surtout financée par la commercialisation du gaz liquéfié) ?

Le Qatar, il est bon de le rappeler, est régi officiellement par la charî’a. De ce fait, si l’alcool y est (en principe) prohibé, l’esclavage reste pratiqué ostensiblement. C’est sûr : les valeurs de l’Occident n’ont rien de commun avec celles de l’islam et sont même strictement antagonistes.

Le Qatar est un petit État fort avancé dans la manipulation des images numériques, au point que la chaîne d’information al-Jazeera fabrique et diffuse de fausses actualités, noyées dans une masse de faits approximativement exacts. Là encore, la « déontologie » de la presse en prend un sacré coup… mais rapprocher les mots déontologie et information a toujours eu un petit côté naïf, voire « bêbête ».

Quand un État ose émettre une loi codifiant l’écriture d’une partie de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ses dirigeants au moins apparents peuvent difficilement reprocher à autrui de faire dans la désinformation. La loi Gayssot (du nom de son promoteur communiste) du 13 juillet 1990 – plusieurs fois revue en ce nouveau siècle, pour en aggraver les conséquences pénales – est un chef d’œuvre de totalitarisme. Nul doute que le nouveau Président, parangon de démocratie et de moralisation, l’abolisse bientôt.

Le Qatar offre un soutien financier et logistique, en plus d’un refuge territorial, aux salafistes, aux ultras du Hamas et aux partisans du nouveau calife (si l’on préfère : les chefs de l’État Islamique, qui ont renouvelé le terrorisme sunnite).

Les dirigeants du Qatar ont servi de relais aux ordres du crypto-islamiste Obama lorsque ce titulaire du Prix Nobel de la Paix fit déclencher les insurrections mahométanes en Tunisie, Libye, Égypte, Syrie, au Yémen, dans divers pays du Sahel et au Nigéria.

Pour ces nobles actions, le Qatar fut soutenu par la France de Sarkozy puis de Hollande et par la Turquie d’Erdogan, l’anti-Atatürk. Les relations sont excellentes entre l’émir du Qatar et le Gardien suprême de la révolution iranienne : sunnites et chiites exploitent en commun les énormes réserves de gaz naturel des fonds du Golfe Persique. En contrepartie, les investissements qataris sont énormes en France.

Comment défendre l’humanisme occidental, lutter contre le terrorisme mahométan, vouloir moraliser la vie politico-médiatique et continuer à sourire à l’émir du Qatar ? Nous ne partageons aucune des valeurs soutenues par l’islamo-pétrodollar : esclavage, loi coranique, terrorisme, désinformation et pratique du totalitarisme.

C’est sûr, le nouveau Président va réagir contre ces voyous de la politique internationale qui se croient tout permis parce que la technologie occidentale leur a permis de devenir richissimes en commercialisant du pétrole et du gaz qu’ils auraient été bien incapables de découvrir et d’exploiter eux-mêmes.

L’honneur ou le fric : le choix est cornélien. Il paraît que notre nouveau grand homme aurait fait du théâtre dans ses jeunes années… reste à savoir s’il jouait du Jean Genet ou du Pierre Corneille.       

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dimanche, 04 juin 2017

Le nouveau cancer social : l’islam djihadiste

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Bernard Plouvier

La plaie de la IIIe République s’appelait la « radicale-maçonnerie », soit l’invasion de l’État, où dominaient les radicaux, par le Grand-Orient. La débâcle militaire du printemps 40 en assura la fin. Certes, en 1945, les vieux débris de la IIIe voulurent reprendre leurs places, mais une génération se réclamant – parfois avec raison – de la Résistance à l’Occupant décida d’occuper le terrain jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, atteinte par la mort ou le gâtisme.

Puis le marxisme tenta de tuer l’Occident par une autre forme de cancer social : le terrorisme. Officiellement pratiqué par des « gauchistes », il était en réalité financé par le KGB, via divers trafics de stupéfiants.

Rendons grâce aux jeunes loups du Kremlin des années 1980-90. Ils voulaient rénover le marxisme. Ils ne réussirent qu’à enrichir une maffia ethniquement très typée (aborder le sujet en Occident est très périlleux) et appauvrir la Nation russe, jusqu’à ce que Wladimir Poutine rétablisse ordre, confiance et relative prospérité, en chassant les canailles. Il y gagna - allez savoir pourquoi - une sulfureuse réputation d’anti-judaïque. Au moins, la mort de l’URSS et du bolchevisme financé de Moscou apporta-t-elle à l’Occident la fin du terrorisme selon saint Karl Marx.  

Hélas, d’autres génies pervers ont trouvé un substitut au vieux Juif barbu qui n’aimait pas les Juifs. Et désormais, c’est au nom d’un certain allah que des abrutis, désocialisés ou asociaux, en tout cas inutiles à la société laborieuse, tuent au hasard, par joie de nuire à autrui, par désir de révéler au monde leur fabuleuse capacité de nuisance, tout en s’assurant une place au paradis des houris.

Un cancer n’est curable que s’il est traité suffisamment tôt et de façon radicale. Ce n’est certainement pas en favorisant l’immigration de masse des mahométans et en autorisant des roitelets du pétrole et du trafic de haschisch à financer la propagation de l’islam en Occident que l’on traitera ce nouveau cancer social. Quoi qu’écrivent certains esthètes, islam et djihâd sont indissociables et le djihâd c’est, par définition, tuer qui ne veut pas se convertir aux lubies d’un illettré dénommé Mahomet, ce qui nous ramène au Moyen-Âge.

On se moque absolument des pleurs et des gémissements d’un public de veaux et de vaches, après chaque nouvel attentat. On n’a que faire des discours plats et mous d’une May ou d’un Macron (de tout cœur avec la précédente… ce qu’apprécient sûrement les victimes meurtries à vie et les familles des assassinés).

Des mesures rudes s’imposent… qu’aucun gouvernement d’Europe occidentale ne semble disposé à prendre, à la différence de ce qui se passe en Russie. Le plus cocasse, c’est qu’en nos jours de profonde débilité médiatico-politique, l’on ennuie le grand Poutine avec le sort de quelques homosexuels tchétchènes ! Notre Occident est à vomir !

Quand les Français, les Allemands et les British en auront assez de servir de cibles aux crapules adeptes du viol en tournante des « petits culs blancs » et aux sociopathes, tueurs du sieur allah, il leur suffira de se reporter à leur histoire. Ils sauront comment se comporter. Après s’être entretués stupidement durant des millénaires, ils comprendront, peut-être, qu’un envahisseur violent, ça se repousse avec pertes et fracas.

09:38 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 31 mai 2017

Il n’est rien de nouveau sous le soleil !

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Bernard Plouvier

C’est ce que soupirait, trois siècles avant notre ère, le génial rédacteur de l’Ecclésiaste. Quelle sagesse contenait ce texte désabusé !

Un nouveau Président – jeune et beau parleur – est-il élu qu’aussitôt, tout un peuple espère que ce nouvel Hercule nettoiera les écuries putrides de la Ve République.

Hélas ! Il nous faut déchanter. En dépit des affirmations du nouveau Monsieur Propre, deux excellences nommées il y a moins de quinze jours sont déjà inquiétées, si ce n'est par la Justice, par les médias…  et par souci de parité, on y trouve un mâle et une dame.

En outre, le tout-puissant ministre de l’Intérieur s’avère très curieux si l’on s’en rapporte à une très récente interview. L’homme bafouille quelque peu, tremble beaucoup et répète les mêmes phrases, jusqu’à six fois de suite.

Pour un médecin, même retraité, l’association d’une palilalie et d’un tremblement évoque soit une cérébro-sclérose (du type syndrome lacunaire), soit l’usage de neuroleptique(s) ou d’antipsychotique.

C’est une perspective inquiétante, s’agissant du « premier flic de France ». À moins que l’homme ne soit qu’une potiche décorative, nommée à des fins électoralistes, et que la réalité des pouvoirs ministériels soit exercée par un technicien de l’ombre.

Là-encore, il s’agit d’une pratique ancienne ! Le Président Macron semble imiter bien plus qu’innover.

Mais s’il nous débarrasse de quelques présentateurs télévisés du style carpette ou super-vulgaire, c’est déjà un acquis. On ne peut pas lui demander l’impossible, soit des ministres efficaces et non corrompus… ou alors, la République ne serait plus elle-même.

14:32 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook