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mercredi, 19 avril 2017

Chômage de masse & revenu universel ou grand projet national ?

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Bernard Plouvier

Telle est l’angoissante question pour les années à venir. Et chacun de nos politiciens y répond selon ses motivations, c’est-à-dire selon ses intérêts (qui sont, bien entendu, ceux de ses généreux bailleurs de fonds électoraux).

L’économie globale telle qu’elle est pratiquée n’offre, en pays de hauts salaires et de forte protection sociale, un travail bien rémunéré que dans les industries de pointe, les services haut de gamme, l’agriculture spécialisée (encore faut-il noter, pour ce dernier secteur, que les intermédiaires s’enrichissent beaucoup plus que les producteurs).

De ce fait, l’instruction publique devrait être orientée vers la formation de savants et de techniciens de très haut niveau, tandis que l’éducation (dévolue à la famille) devrait être élitiste, reposant sur une exigence quantitative et qualitative en matière de travail scolaire, primaire, secondaire, puis supérieur.

On en est très loin en France. Tout est fait, au contraire, pour produire des niais paresseux, bourrés de sentiments humanitaires, mais à la cervelle aussi vide que celle d’un dinosaure marxiste.

Le sieur Saül de Tarse, plus connu sous l’appellation de Saint Paul, a écrit il y a deux mille ans dans sa 2e Épître aux Thessaloniciens (III-10, selon le découpage de Saint Jérôme) : « Qui refuse de travailler ne doit pas non plus manger ». C’est un raisonnement d’une logique imparable, mais obsolète.

Car la grande distribution, l’une des reines de notre société, a ses impératifs. Elle vit de l’hyperconsommation des riches, mais aussi de la consommation quotidienne, vitale, des pauvres : ceux qui vivent d’allocations-chômage, d’allocations-immigrés (clandestins compris), de revenu minimum, etc.

Effectivement, confrontés à un chômage de longue durée, car structurel, les politicards de base (les chevaliers servants de la globalo-mondialisation) n’ont ni le droit de renvoyer les 14 à 15 millions d’allogènes dans leurs continents d’origine, ni l’honnêteté de reconnaitre le parasitisme interne de 5 à 6 millions de fonctionnaires et l’échec lamentable du corps enseignant qui fabrique 35 à 40% de futurs petits salariés et 50% de futurs chômeurs, permanents ou intermittents ; l’élite, la vraie, se forme en grande partie elle-même par son exigence éthique et grâce à de rares enseignants d’élite.

Le chômage n’est structurel, en France, que du fait de la mollesse de la jeunesse autochtone et de la démission d’une énorme majorité de parents et d’enseignants. Il est facile d’y remédier, à l’unique condition de le vouloir.

Aucun emploi ne doit être distribué à des non-Européens tant qu’il reste un seul Français de souche européenne au chômage et les consommateurs allogènes parasitaires doivent être renvoyés impitoyablement dans leur continent d’origine. C’est le premier principe.

Les sommes ainsi économisées doivent être investies dans une véritable instruction de la jeunesse française, avec prime à l’efficacité. C’est assez dire qu’il y a un gigantesque travail de remotivation de la Nation et du corps enseignant, de façon à ce que les Français redeviennent performants et compétitifs, comme ils ont si souvent démontré, durant les deux derniers millénaires, qu’ils pouvaient l’être.

C’est l’unique grand projet national pour notre temps. Cela exige des chefs dignes de ce nom : honnêtes, efficaces, durs, mais dévoués au Bien commun et à l’idée nationale. Cela exige un effort de la part de chaque citoyen. À population larvaire, gouvernants lamentables. Cela fait trente ans que nous vivons de cette façon. Il est plus que temps de changer de mode de vie en commun.

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mardi, 18 avril 2017

Le Démagogue et son Crétin

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Bernard Plouvier

Les années électorales sont éminemment favorables à la prolifération des spécimens de ces deux variétés, indissolublement accouplées, car, sans son cortège de crétins qui ne demandent qu’à être dupés, le démagogue n’est rien. Comme les hystériques et les psychopathes, le démagogue ne vit que du regard et de l’attention d’autrui.

Ceci n’a rien de spécifiquement français ni de moderne, on le reconnaît volontiers. Mais l’An 2017 en France est manifestement un grand cru de la démagogie et du crétinisme, au moins en deux registres : l’économie et la Nation.

À l’origine, le mot « économie » signifiait l’organisation de la vie au sein de la famille. Au XVIIIe siècle en Europe, l’on se mit à parler d’économie politique pour désigner la production et la distribution des produits, ainsi que l’organisation du travail au sein d’un État. Au XIXe siècle, on abrégea l’expression en « économie » et tout le monde comprit que l’on était passé du particulier au général.  

Quel que soit le système politique, économique et social, il y aura toujours des riches et des pauvres, et de façon légitime. Il est logique qu’un individu très travailleur et brillant gagne davantage d’argent que le crétin ou le paresseux. Il est évident que le sous-doué et le sous-productif n’ont pas droit aux mêmes salaires et primes que leurs antithèses. La véritable justice sociale repose sur le fait que chacun reçoive son dû, en fonction de ses seuls mérites.

Ce ne sont pas les disparités de fortune qui sont critiquables si elles reposent sur une activité honnête. C’est l’absence de reconnaissance du travail utile et la prime donnée aux techniques financières et à l’exploitation abusive du travail d’autrui qui sont ignobles… soit les deux fondements les plus évidents de l’économie globale.

Un État fondé sur l’éthique doit déterminer pour chaque emploi ce qu’est le juste salaire et faire participer les véritables travailleurs aux bénéfices de leurs entreprises. Est parfaitement illégitime la richesse gagnée sans effort ni mérite ou de façon malhonnête. L’État voué au Bien commun doit lourdement taxer le produit de la spéculation, assimilée au vol, et confisquer l’argent de la corruption et du crime organisé.

Si la définition de la démocratie est l’égalité de tous devant la loi, la justice sociale ne peut qu’être l’expression de la méritocratie. Pleurer sur la misère des sous-productifs et des sous-doués n’est d’aucun intérêt pour personne. Aux pauvres et à ceux qui sont destinés à le demeurer une génération après l’autre, par l’effet de leur bêtise, de leur paresse ou de leur médiocrité, certains ont voulu proposer un dérivatif.

Aux XIXe et XXe siècles, les sectateurs des Dioscures Marx et Engels se sont faits les chantres de la guerre des classes sociales, ce qui a enchanté les sous-doués haineux et violents. Les régimes fondés sur l’utopie communiste se sont effondrés sous le poids de l’inefficacité, liée à la sottise institutionnelle, à la corruption, au népotisme et au favoritisme, mais il demeure quelques dinosaures de la démagogie pour vanter la qualité de ce poison économique et social.

De nos jours, l’argent est redevenu la seule divinité adorable : tout est sacrifié au culte du profit maximum et immédiat. Et ce, pour enrichir toujours davantage la caste des super-riches : les grands actionnaires et leurs féaux serviteurs du petit monde des technocrates, des politiciens et des manipulateurs d’opinions publiques.

Le Système est vicié par la profonde sottise des jouisseurs amoraux qui dominent les milieux de l’économie depuis le début de l’ère mondialiste, quand les impératifs financiers l’ont emporté sur la logique de la saine entreprise : entre les années 1980 et 1995, selon les grandes zones planétaires. Les nouveaux maîtres, par leur irréflexion et leur cupidité malsaine, ont multiplié les motifs d’explosion sociale en tout pays évolué.

Ils ont lassé les meilleurs travailleurs en instaurant une instabilité professionnelle touchant non plus seulement les fainéants, les trublions et les médiocres, mais aussi les plus performants. Une société progresse quand les meilleurs – les plus intelligents, les plus inventifs, les plus efficaces, les plus travailleurs – peuvent espérer une promotion sociale, fondée sur leurs mérites. Ce fut toujours le stimulant des pauvres actifs et ingénieux, qui se hissaient, en une ou deux générations, au niveau des classes moyennes voire supérieures.

L’absurde société globalo-mondialiste offre trois grandes causes de déstabilisation personnelle et d’aspiration à la subversion politique et sociale.

1 - Ne plus pouvoir accéder à une fonction de responsabilité alors que les mérites personnels et les services rendus justifient cette promotion, et ce en raison d’un népotisme ou d’un favoritisme (de causes raciale, sectaire – religieuse ou maçonnique -, ou relationnelle, pour caser les rejetons des amis et des actionnaires ou les amants et amantes du moment).

2 - Pour un honnête travailleur, ne plus avoir la possibilité d’acquérir son logement du fait d’une spéculation immobilière effrénée, ou de le conserver à cause de l’instabilité de la vie familiale induite par le féminisme hystérique, qui banalise les divorces liés au désir de la princesse de dominer son mâle.

3 – La délinquance, la criminalité et l’activisme religieux d’immigrés issus d’autres continents et qui se comportent en conquérants, alors même qu’ils sont arrivés en mendiants.

Ce sont ces problèmes que d’authentiques gouvernants doivent s’attacher à résoudre et rapidement… avant que ne survienne l’explosion violente génératrice de morts et de dégâts.

Enfin, l’unique réponse à donner aux agités du bocal qui viennent à nouveau proposer à la Nation française le brouet marxiste, à la sauce bolchevique, léniniste, stalinienne, trotskiste, maoïste, castriste, etc. est de rappeler cette profonde vérité : la Démocratie ne repose que sur l’égalité des droits et sur la méritocratie. Il est vrai que ce sont les fondements des régimes populistes où la Nation est homogène.

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lundi, 17 avril 2017

La fin d’une République ou la promesse d’un nouvel État ?

Bernard Plouvier

La mocheté morale de la campagne de la présidentielle (et ce sera pire lors des législatives suivantes) ne fait que révéler la profondeur de notre déchéance : la Nation française, submergée d’inutiles alluvions d’origine extra-européenne, est aveulie, vulgaire, minable.

Cela n’est nullement une nouveauté dans l’histoire de la France. L’époque des ultimes Mérovingiens puis celle des derniers Carolingiens, la Guerre de Cent Ans, le règne du controversé Louis XVI, les années 1899-1912, la triste décennie 1931 sq. furent des exemples de dépression de la volonté nationale et de vie végétative, suivies d’un extraordinaire regain d’activité, souvent brouillonne, mais pleine d’énergie et de gloire, donnant naissance à ces mythes historiques qui soudent la collectivité

L’on se moque des turpitudes et des crimes d’un Charlemagne ou d’un Philippe II (devenu Auguste, soit : un roi qui se voulait l’égal de l’Empereur germanique, après la victoire de Bouvines) ; l’on n’a rien à faire des guillotinés de la Terreur et des agissements des soudards de 1792 à 1805, des offensives stupides et criminelles d’un Joffre ou d’un Foch, ou encore de l’énorme part de supercherie des « épopées » gaulliste et de la Résistance.

Il suffit que ces actions aient fait rêver la Nation et, qu’en dépit de leurs échecs apparents, de leurs erreurs et/ou de leurs imperfections, une Jeanne d’Arc, un Napoléon, le Pétain des années 1914-18 et de l’An 40, le De Gaulle du 18 juin 1940 et quelques héros qui ont laissé une trace dans l’histoire nationale, servent d’exemples (ou d’archétypes, comme disent les savants).

Tout (ou presque) est faux dans l’histoire telle qu’elle est racontée par les aèdes officiels des universités & des media, mais cette narration fortement idéalisée est indispensable à la vie d’une Nation : elle soude la collectivité et enseigne les vertus de noblesse et d’abnégation au service de la collectivité, du dévouement à l’État lorsque ses chefs en paraissent dignes, éventuellement du sacrifice suprême pour la grande cause.

De fait, rien n’est enthousiasmant, ni même beau dans la Ve République agonisant dans les malversations et l’absence de fierté nationale, parce que ses soi-disant élites se sont vendues aux multinationales, se vautrant avec délices dans le monde du fric aisément gagné et du mensonge de propagande. On veut bien reconnaître que l’un ou l’autre des candidats inconnus sont sincères et prononcent des paroles qui ne sont pas sottes, mais qui va suivre des cuistres de sous-préfecture ?

Ce n’est pas d’un Président de la République, comme elle en a trop vus, dont la Nation a besoin, mais d’une grande aventure – que l’on peut nommer « projet politique », si l’on n’est pas trop écœuré par l’adjectif, dénaturé par des milliers d’élus inefficaces, ineptes et trop souvent malhonnêtes.

Comment croire que ces guignols qui se succèdent à l’Élysée depuis quelques décennies pour faire tous la même politique du chien crevé dérivant au fil de l’eau – une politique qui leur est dictée par le Pouvoir économique – pensent, ne serait-ce qu’une seconde, à l’intérêt de la Nation française ?     

En favorisant l’avortement de complaisance des Françaises de souche européenne et en important plus de dix millions d’Africains et de Proche- et Moyen-Orientaux ? En implantant l’islam djihadiste et en laissant s’implanter deux mille cités de non-droit sur le sol national ? En laissant se détruire l’industrie française et en bradant l’agriculture aux multinationales de la distribution ? En amusant la galerie avec de faux problèmes de soi-disant écologie, qui servent à mieux vendre d’onéreux produits de substitution ou à taxer davantage les contribuables ?

Que les électeurs veuillent bien méditer un instant sur leurs buts de vie et sur l’avenir de leurs enfants. Que, surtout, ils veuillent bien penser par eux-mêmes, en faisant abstraction du bourrage de crânes des media télévisés, tous – même les chaînes financées avec l’argent public – aux ordres du Pouvoir économique.

Le bon gouvernement est celui qui s’occupe exclusivement du Bien commun… et l’on ne peut guère attendre d’un affairiste qu’il se consacre à la communauté. La propagande actuelle est de type individualiste, car, en persuadant chacun qu’il est un petit roi ou une jolie princesse, cette propagande permet de noyer les véritables problèmes de fond sous une avalanche de petits besoins et de jouissances au quotidien.

L’avenir de la France, l’avenir du continent européen – étendu de l’Islande à Vladivostok – sont en passe d’échapper à leurs maîtres légitimes. Il est temps d’ouvrir les yeux et de se poser les bonnes questions : celle de l’adéquation d’un continent et de son peuplement, celle du but d’un État et d’un gouvernement. Par le peuple, pour le peuple… ou le néant.

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mercredi, 12 avril 2017

Triste campagne ou triste électorat ?

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Bernard Plouvier

Le constat est évident : l’actuelle campagne pour la Présidentielle est à la fois immonde et vide de signification.

Le bon Joseph ‘’Staline’’ serait ravi : que ce soit directement ou par feuilles de propagande interposées, les candidats s’arrosent de seaux de purin (pour reprendre la délicate formulation du tsar rouge). D’un autre côté, l’on assiste à un vide idéatoire abyssal et de tous côtés : de grand projet politique, il n’en point nulle part à l’horizon.

Le Canard enchaîné avait été fondé durant la Grande Guerre pour lutter contre la stupidité et les ignominies du bourrage de crânes. De nos jours, cet hebdomadaire est devenu une feuille beaucoup moins satirique que partisane. De semaine en semaine, ses écrivassiers nous révèlent les emplois familiaux des Fillion, sans que l’on insiste trop sur le népotisme et le copinage d’autres candidats… et après-tout, y-a-t-il fraude ?

Quant aux propositions agitées par ces messieurs-dames (et de sexe-genre indéterminable), elles sont presque toutes orientées vers un excès de dépenses sociales, vers l’afflux de nouveaux immigrés d’origine extra-européenne (de nouveaux consommateurs, ça plait au pape comme aux maîtres de la globalo-mondialisation), et la sacro-sainte réduction des impôts, plaisanterie rhétorique obligée de toute période électorale.

Les vrais problèmes, tout le monde s’en moque, même celle que les journalistes parent du très joli qualificatif de populiste.

Qui promet, non seulement l’arrêt intégral de l’immigration extra-européenne, mais l’organisation indispensable du grand retour de ces individus vers leur continent d’origine ?

Qui parle d’utiliser l’Armée pour réduire les centres insurrectionnels que sont les cités de non-droit qui ont proliféré en France depuis 1981 ? Tant qu’à payer des soldats de métier, autant qu’ils servent la Nation plutôt que les intérêts des multinationales ou de l’impérialisme US.

Qui évoque une véritable politique nataliste autochtone et la préférence nationale en matière d’emploi (ce qui était un argument classique de Roger Salengro, cacique socialiste en 1936, ou de Marcel Cachin, personnage majeur du PCF à la même époque) ?

Qui promet d’éradiquer la corruption de notre merveilleuse Ripoublique, tant chez les politiciens que dans la fonction publique en instituant une véritable méritocratie, en lieux et places des nominations au piston : népotique, syndical, politique, maçonnique ou par l’effet de la scandaleuse « discrimination positive » en faveur des rejetons de l’immigration extra-européenne ou encore les « promotions canapé » ?

Qui propose le rétablissement de la peine capitale pour ces serial killers que sont les terroristes, pour les tueurs d’enfants, pour les gros trafiquants de drogue qui sont autant d’assassins en intention ?

Au fait que peut-on attendre de Mignon-Macron, homme-lige de la finance cosmopolite, d’un Hamon qui ressemble à un Hollande-bis, du Mélenchon, arrogant personnage qui est à la fois un démagogue marxiste et un millionnaire en euros, d’un Fillion qui fut le premier ministre adepte du sur-place durant cinq années ?

Quant à la Dame du centre-droit que l’on dit « populiste », on aimerait qu’elle se laisse aller et qu’elle dévoile un programme destiné à la Nation française, la vraie, celle qui est composée d’Européens de souche et qu’elle prenne ouvertement le parti de ces Français-là.

Après Mitterrand le bourgeois égotiste qui ouvrit le pays à l’économie globale et à la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, après Chirac, la nullité black-beur, après Sarkozy qui disait vouloir agir mais ne fit rien, après Hollande dont la nullité donne un aperçu de ce que doit être l’infini, va-t-on devoir se contenter du retour à Pompidou, sous le règne duquel RF ne signifiait plus République Française, mais Rothschild Frères, avec un multiplicateur lié à la globalo-mondialisation ?

Pour un Français né au milieu du siècle précédent, il est triste de constater qu’à côté des branquignols actuels, Charles De Gaulle – qui ne fut pourtant qu’un général de guerres civiles, de 1944 à 1946, puis de 1958 à 1962, dont les effets se font encore sentir – avait une classe folle.

Son diagnostic était peut-être exact, lorsqu’il qualifiait les Français de son époque de « peuple de veaux ». De nos jours, la comparaison zoologique de l’électorat autochtone pourrait être moins flatteuse encore.    

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vendredi, 07 avril 2017

Indécrottable humanité : nobles propos et vils agissements

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Bernard Plouvier

Admettons, une fois n’est pas coutume, que les hommes et les femmes des media (et les individus de sexe-genre indéterminable) présentent des faits réels : on aurait usé d’armes chimiques en Syrie et, de façon réactionnelle, le Président des USA a ordonné de bombarder une base aérienne de l’État syrien.

Si les faits sont avérés, c’est, du côté du Pouvoir syrien, la violation d’une Convention internationale que l’État avait acceptée en y apposant une signature de ministre. Dans une guerre, civile ou étrangère, toutes les armes sont-elles bonnes ? La réponse est simple et bien connue.

Si vous êtes en position de force extrême et assuré de la victoire, vous pouvez tout vous permettre et personne ne vous jugera ; bien au contraire, c’est vous qui aurez la joie de condamner à mort vos adversaires vaincus.

Les USA ont anéanti par une bombe à l’uranium et une autre au plutonium deux villes japonaises en août 1945, alors même que l’empereur Hiro-Hito était en pourparlers avec l’administration US depuis le début de l’été pour mettre fin à la guerre. En février 1945 déjà, les assassins de la Royal Air Force et de l’US-Air Corps avaient liquidé la ville ouverte de Dresde, où s’entassaient des centaines de milliers de réfugiés fuyant les hordes de l’Armée Rouge.

Alors, OUI : un chef d’État-chef de guerre omnipotent et assuré d’être le vainqueur & le juge du vaincu peut tout se permettre. Mais sûrement pas le chef d’un petit État, même s’il a sur les bras une double guerre civile (contre une opposition politico-affairiste soutenue par les multinationales du pétrole et contre les mahométans fous furieux du calife Abou Bakr II) et une mini-guerre étrangère contre une coalition occidentale aux ordres du précédent potentat US, qui était lui-même un crypto-islamiste proche des milieux pétroliers.

Bachar el-Assad – en admettant que les faits qui lui sont reprochés soient exacts – a péché par défaut d’étude des précédents historiques et par surévaluation mégalomaniaque de sa position. Il n’est ni un Winston Churchill (l’assassin de Dresde) ni un Harry Truman (qui voulait terrifier ‘’Staline’’ : mission réussie jusqu’à ce que des traîtres donnent les secrets atomiques à l’URSS).

De l’autre côté, Donald Trump limite la riposte, c’est indéniable et on peut lui en savoir gré : Wladimir Poutine n’a nulle raison d’engager une escalade. Toutefois, se pose la question de la légitimité de l’intervention d’un État étranger dans les guerres civiles qui ravagent la Syrie (et l’Irak ou l’Afghanistan).

L’on sait bien que de hautes autorités juridiques ont inventé le curieux principe du Devoir d’ingérence. On peut même imaginer que, parmi les clowns politiques et médiatiques qui usent et abusent de cette formulation grotesque, il existe un ou deux individus, sincères autant que niais, croyant en la pertinence de l’argument.

En réalité, tout le joli monde des grosses affaires – celui qui domine les media et agite les ficelles des pantins de la politique, hors chez les populistes qui toujours et partout furent des raretés – se soucie comme d’une guigne des populations asservies dans un pays pauvre en ressources naturelles facilement exploitables.

Si l’Irak (ou la Libye) n’avait pas été un très gros pays producteur d’Or noir, si l’Afghanistan et la Syrie n’étaient pas des terres idéales de passage pour oléoducs et gazoducs, tout le monde « civilisé » se ficherait des querelles intestines de leurs populations hétérogènes, où l’on s’entretue allègrement depuis des millénaires.

Que le « gendarme du monde » autoproclamé (l’expression date de l’époque de Franklin Delano Roosevelt) agisse comme bon lui semble, nul ne peut l’en empêcher et surtout pas l’ONU, à la botte de la diplomatie du dollar et de celle de l’islamo-pétrodollar (les deux diffèrent parfois de buts depuis une vingtaine d’années).

Mais que les Nord-Américains cessent de nous prendre pour des abrutis en nous gavant de phrases humanitaires et d’images invérifiables. Chacun sait qu’au Qatar, il existe une énorme fabrique de fausses actualités télévisées. Et tout le monde se souvient de quelques ratés devenus célèbres en matière d’informations bidons et d’images truquées.

Le colosse US peut tout, du moins pour l’instant – en attendant un retour de bâton qui sera d’autant plus douloureux que ledit colosse aura mésusé de son omnipotence. Qu’il agisse s’il le veut, mais sans parer ses actes, fort intéressés, de nobles attitudes et du théâtre de guignol pseudo-humanitaire.

Une fois qu’un chef syrien aura vendu son pays aux multinationales du pétrole, règnera l’ordre US : hamburgers, Coca-Cola et bagnes pour opposants politiques… à la « gastronomie » près, les Syriens auront échangé un maître dur, mais autochtone, contre un despote animé par l’étranger… et quelques lettrés pourront murmurer : « Plus ça change, plus c’est la même chose » !

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lundi, 13 mars 2017

Magiciens cathodiques et jobards : la France enchantée

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Bernard Plouvier

Les positivistes du XIXe siècle, délicieux scientistes auto-satisfaits, avaient lancé un énorme bobard durant cette IIIe République, dont la pourriture politicienne préfigurait la nôtre. Selon ce très gros mensonge, les sciences et les techniques avaient « désenchanté le monde ». Le XXe siècle, avec ses expériences politiques effarantes, s’est chargé de démontrer que les escrocs de la propagande remplacent fort bien ceux des religions et du simple charlatanisme de foire.

Chaque grande échéance électorale est une nouvelle occasion d’étudier sur le vif les mages et leurs victimes consentantes. La soupe populaire n’a pas changé depuis des millénaires : on promet toujours un monde de miel et de lait (actualisé en foie gras et champagne), beaucoup moins de labeur et de peines, des avantages sociaux en pagaille, en résumé un avenir radieux, des « lendemains qui chantent ».

Notre monde a un peu modifié les perspectives, démocratisation oblige. Du fait de l’ouverture du droit de vote à une multitude d’humains mal dégagés de l’animalité, l’espoir eschatologique du paradis surnaturel ou de nouvelles existences terrestres a été remplacé par l’hédonisme : tous les plaisirs et tout de suite !

En revanche, les fondamentaux de l’exercice du Pouvoir n’ont pas changé depuis des millénaires. Les véritables maîtres du jeu savent d’expérience qu’il faut savoir manier la carotte et le bâton : les promesses en période pré-électorale alternent avec la terreur des intervalles électoraux.

Les merveilleux immigrés exotiques et leur Djihâd, né de l’esprit malade d’un certain Mahomet, sont là pour faire peur aux Occidentaux et leur rappeler avec quelle facilité la vie peut être écourtée : il est donc urgent de consommer beaucoup, puisque demain peut s’avérer trop tard.

La campagne de l’An 2016, aux USA, fut exceptionnelle et novatrice par son résultat. En dépit d’un bourrage de crânes exceptionnel et de calomnies déversées sur presque toutes les chaînes télévisées et sur le Net (en son temps, le délicat Joseph Dougashvili, plus connu sous le pseudonyme de ‘’Staline’’, parlait de « seaux de purin » que les politiciens et les propagandistes s’envoyaient à la figure), c’est le candidat populiste qui fut élu.

Bienheureux libres citoyens des USA ! Du moins pour l’instant, car dans ce pays, le chemin est court du Capitole à la morgue : Lincoln, Mac Kinley, les Kennedy brothers… si le Président Trump s’offre l’intime plaisir de tenir ses promesses, il risque de raccourcir ses jours. Après tout, mieux vaut vivre intensément que de végéter comme un vulgaire Président de la Ve Ripoublique française, archétype du menteur professionnel, dont les derniers exemplaires ont joué le rôle de roi fainéant.

En ce millésime 2017, les glorieux candidats franchouillards en reviennent presque tous à la bonne vieille méthode du charlatanisme médiéval. Pour un pays envahi de mahométans, c’est de circonstance. Ils se présentent en alchimistes, se vantant de connaître la recette de la fabrication de l’or.

C’est du moins ce que l’on peut raisonnablement déduire des discours de mignon-Macron, du Hamon et du Mélenchon. Tous promettent de multiplier les « dépenses à caractère social », comme les allocations aux immigrés, clandestins ou non (de toute façon, on régularise tôt ou tard leur situation), les subventions aux associations de défense des droits catégoriels ou à la promotion de la culture homosexuelle, sans oublier l’actuelle tarte à la crème : le revenu universel, soit le droit d’être payé à ne rien faire d’autre que de consommer… et d’alimenter, avec le produit des impôts et des taxes, les revenus des magnats de la grande distribution.

Comme 50 à 55% des humains sont des sous-doués ou des moyennement lotis en matière de cervelle (en termes nobles : Quotient Intellectuel), les marchands d’illusions jouent gagnant. Pour plus de sécurité, ils diabolisent les deux candidats raisonnables : celui de la droite traditionnelle et la soi-disant populiste.

Quels que soient leurs (immenses) défauts, ces deux-là savent que pour dépenser de l’argent, il faut d’abord le gagner. On ne fait pas « du social » sans (beaucoup) de travail préalable : les acquis sociaux ne peuvent qu’être le produit de l’épargne collective, amassée grâce au labeur acharné de tous… mais allez faire comprendre cela aux petits princes et aux (pas toujours) jolies princesses autochtones et aux immigrés venus envahir le Pays de Cocagne.

Comme toutes les sociétés qui nous ont précédés, notre monde est enchanté. Magiciens, escrocs et jobards forment le cocktail obligé de la démagogie électoraliste… il y a mieux, mais cela s’appelle le populisme et c’est presque un terme imprononçable en nos jours de crétinisme institutionnalisé, en attendant le retour en force de l’obscurantisme médiéval, celui de la Charî’a.

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dimanche, 12 mars 2017

La mort programmée de la société occidentale

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Bernard Plouvier

Qu’on le veuille reconnaître ou non est sans importance : l’Occident, né lors de la grande Renaissance des XVe–XVIe siècles, fut une société qui, au temps de sa splendeur, était dominée par le mâle européen, conquérant & civilisateur. La veulerie des sous-hommes d’Europe et d’Amérique du Nord est seule responsable du déclin de la société occidentale, débuté lors des années 1965 sq.

Ce déclin s’est accéléré depuis le changement d’ère, lorsque l’on est passé, en Occident, d’une société où guerres et politique allaient de pair avec l’organisation économique à notre actuelle société globalo-mondialiste où les Blancs produisent de moins en moins ce qu’ils consomment, font de moins en moins de rejetons, laissent envahir leurs patries d’allogènes violents et sous-évolués, enfin donnent à la femme un rôle disproportionné à ses capacités, au nom d’une soi-disant égalité inconnue de la Nature, où seule existe la complémentarité entre sexes et caractères.

Implanter la Charî’a médiévale et obscurantiste en Occident serait aussi stupide que d’y vénérer la Théorie du genre. Ne plus réprimer durement la criminalité, tolérer la délinquance sont deux autres exemples de la pourriture d’une société où (re)deviennent « élus du peuple » des canailles financières (parfois déjà condamnées pour leurs turpitudes) et des crapules sexuelles… certains, même, cumulant ces caractéristiques comme ils le font avec les sinécures dorées.

Non seulement les Nations occidentales tolèrent les émeutes raciales ou les cités de non-droit sur le sol de leurs patries, mais en outre l’on assiste à la diabolisation de la police et de l’Armée. Jamais nos grands-pères, tout discutables fussent-ils dans leurs actions ou leurs pensées, n’auraient toléré que des non-Européens mettent à sac nos villes, violent impunément des Européen(ne)s et remettent en cause les forces de l’ordre. On voit mal un de Gaulle, pourtant peu performant, dans ce rôle permissif… il est vrai qu’il n’aurait pas redistribué la manne institutionnelle à son Yvonne, pas plus qu’il n’encombrait les magazines avec sa vie privée.

De nos jours, en cette France où le meurtre de policiers et de gendarmes est devenu une banalité, un petit plaisir pour arsouille de l’immigration exotique, l’on monte en épingle la moindre bavure policière, au point de condamner à la prison des « flics » qui tentent de faire respecter un minimum d’ordre dans une Ripoublique où bien des ministres, voire des Présidents, mériteraient de goûter au régime carcéral… le nombre de ministres et de sous-ministres du sieur Hollande qui furent ou sont des repris de justice ou des mères de trafiquants de drogue dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant, et l’on n’évoque même pas le cas de certain(e)s honorables député(e)s socialistes.  

Qu’il y ait des ratés dans une société où règne un ordre strict, c’est inévitable. L’Armée pas plus que les forces de police ne sont jamais entièrement constituées d’hommes probes, efficaces, zélés, intelligents. Mais, comme l’écrivait un authentique génie de notre culture occidentale : il vaut mieux préférer une injustice à un désordre.

En notre époque, molle du fait de sa grotesque féminisation, dans cet Occident où dominent les pitres et où nul génie ne s’est manifesté depuis près d’un siècle, cette phrase de Goethe paraît le summum de l’intolérable. Alors que c’est notre veulerie qui est intolérable.    

2017 est l’année d’un espoir de renouveau pour les libres citoyens des USA. Pourquoi cette année serait-elle obligatoirement celle de la poursuite de la dégringolade en France ?

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vendredi, 10 mars 2017

L’agonie d’un régime

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Bernard Plouvier

Durant les années 1780 sq., l’on assista en France à la déliquescence de l’État, mal administré par son chef, un excellent homme, cultivé, pieux et bon, mais un être indécis, faible, velléitaire : Louis XVI, trop influencé par une épouse idiote et inculte, futile et dépensière. Leur martyre, débuté en août 1792, et celui, plus ignoble encore, de leurs enfants sont dignes de pitié, mais ne rachètent en rien les erreurs commises, que la Nation française paya au prix fort.

Un scénario identique fut joué en Russie, lors du règne désastreux d’un tsar imbécile et inculte, marié à une hystérique… là aussi, les malheurs de despotes ineptes ne furent rien en comparaison des souffrances inouïes endurées par le peuple, de 1917 aux années 1990.

En dépit de la guérilla civile liée au règlement hypocrite, machiavélique, de la question algérienne, où l’une des rares victoires militaires en matière de guerre coloniale fut bradée pour des raisons politiciennes, la Ve République avait une certaine tenue lors des dix premières années de son fonctionnement.

Le chef de l’État était digne dans sa vie privée, s’il fut toute sa vie effroyablement sectaire, au point de ne jamais tenter d’unir la Nation. Ni en 1944, ni en 1958, ni en 1962, il ne se donna la peine d’esayer : le bon peuple était prié de vénérer le chef infaillible, point-barre. Toutefois, l’époque était favorable : les progrès techniques (en grande partie hérités des années 1940-58) s’accumulaient, tandis que le chômage était nul du fait d’une croissance économique continue.

Seule la finance cosmopolite tentait de miner l’État, surtout après les commentaires désabusés de son chef en 1967. De Gaulle, pour une fois clairvoyant, avait compris qu’à trop humilier les musulmans en soutenant l’État impérialiste d’Israël, l’on risquait de les pousser à utiliser le pétrole comme d’une arme économique : ce fut vérifié à partir de 1973.

Entretemps, la France avait durement payé les prophéties de son chef. Dès la fin de 1967, l’on assistait à une sourde offensive contre le Franc, au moyen d’exportations massives de capitaux et de spéculations monétaires. Elles révélèrent pleinement leur nocivité durant le second semestre de 1968, après que l’État gérontocratique ait été secoué par la chienlit du printemps (où l’élément juif fut surreprésenté).

De 1969 aux années actuelles, l’État français a subi une détérioration et dans la dignité personnelle des chefs démocratiquement élus et dans l’efficacité gouvernementale. Avec Mitterrand, la France fut vendue au grand patronat multinational et l’État ex-gaullien, fier de son indépendance et de son originalité, devint un pion de l’économie globale, un petit élément de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle.

Si Chirac ne s’est pas associé à la 2e guerre d’Irak, c’est parce que ses compromissions de chef de gouvernement avec Saddam Hussein l’en empêchaient. Fort habilement, la propagande médiatique masqua une corruption par de beaux arguments humanistes, qui faisaient de la France, déjà largement envahie de mahométans, un pays officiellement sensible aux malheurs des Palestiniens… chose fort utile, quand on courtise les émirs du pétrole.

Depuis les années 1980, l’État est mis en coupe réglée par des coteries qui s’intéressent davantage à leur enrichissement personnel qu’au Bien commun. Et le phénomène atteint de nos jours des sommets.

Alors que le chômage bat, d’année en année, des records qui ridiculisent par leur ampleur ce que l’on avait connu dans les années trente de funeste mémoire, alors que la France est envahie d’allogènes violents au point que deux milliers de cités de non-droit déshonorent le sol français et que les trafics d’armes et de stupéfiants n’ont jamais été aussi florissants, alors que les Français autochtones souffrent d’insécurité permanente agrémentée d’attentats terroristes plus meurtriers que nos routes et autoroutes en un week-end chargé, nos excellences affichent leurs scandales sexuels et financiers, se bornant, en contrepartie de très hauts revenus puisés dans les caisses de l’État, à mener une politique dictée par les groupes multinationaux.

Plus que jamais, la politique française affiche une corruption diffuse, non seulement à Paris mais aussi en province, dans les partis de gouvernement comme dans la haute administration.

Inefficacité, inaptitude à gouverner, corruption et comportement de débauché(e)s, la Ve République agonise dans la pourriture et l’ineptie. Le régime se meurt, à l’instar des monarchies française ou tsariste, des satrapies communistes et des dictatures du Tiers-Monde. Aux Français d’en tirer les conclusions logiques.               

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jeudi, 02 mars 2017

Émigrants – Immigrants : cherchez l’erreur !

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Bernard Plouvier

On savait déjà que, depuis la fin des années 1980, des Juifs citoyens français quittaient le pays pour vivre en Israël. Cet exode s’est nettement accentué depuis le début des années 2010, ce qui se conçoit fort bien étant données la recrudescence des manifestations judéophobes de nos merveilleux immigrés mahométans et la multiplication des attentats et actes de vandalisme, dont quelques-uns ont visé des cibles juives.

On sait que de plus en plus de jeunes diplômés ou de très brillants étudiants autochtones quittent un pays envahi et dangereux, où il ne fait plus bon vivre – du moins dans les villes saturées d’allogènes grossiers, vandales, racketteurs, violeurs, voire terroristes au nom d’une divinité moyen-orientale dépourvue d’intérêt pour un Européen de souche.

On apprend plus confidentiellement qu’il existe une autre fuite : l’émigration des millionnaires en euros. En 2015-2016, ils ont été 22 000 beati possidentes à quitter le territoire national. Parallèlement, les USA se sont enrichis de 10 000 millionnaires étrangers (l’euro et le dollar sont assez proches en matière de pouvoir d’achat).

Les réformes d’un certain Trump risquent d’accentuer encore le phénomène : la comparaison entre ce Président dynamique, opposé à la démagogie de son prédécesseur, et nos tristes sires plouto-démocrates vautrés devant les financiers cosmopolites n’est guère favorable à une inversion de tendance, bien au contraire.

On reconnaît volontiers que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande connaissent également un afflux de millionnaires étrangers, mais la Grande-Bretagne, elle aussi envahie, en est exportatrice. À quand l’émigration des millionnaires des pays scandinaves ? Stockholm vient de connaître une semaine d’émeutes raciales, comme on en rencontre tant dans ce qui fut la Douce France ou au royaume de Sa Gracieuse Majesté Elisabeth II.

En contrepartie de ces départs, fort gênants pour l’avenir économique, social et scientifique de notre pays et de notre Nation, nous avons la joie, la « chance » d’accueillir des dizaines de milliers d’immigrés-« réfugiés politiques » (réels ou supposés)-envahisseurs, très souvent analphabètes ou dépourvus de la moindre qualification professionnelle, mais nantis d’une foi conquérante : l’islam dans sa forme originelle, strictement conforme au texte coranique, agressif, sectaire, intolérant.    

Plutôt que de nous casser les pieds et de nous tympaniser avec des histoires d’emplois népotistes, de pseudo-désastres écologiques à venir, d’un soi-disant « péril fasciste » (d’où proviendrait-il en une Europe amollie, aveulie, émasculée ?), les candidats aux élections de ce millésime feraient bien de se prononcer sur les types d’immigration et d’émigration, toutes deux indésirables et grosses de périls à court, moyen et long termes.

C’est à faire reprendre la natalité autochtone, à rendre vie à l’industrie française qu’il faut s’attacher, de façon parallèle à l’organisation du retour de la dizaine de millions d’immigrés extra-européens dans leurs continents d’origine et du nettoyage des deux milliers de cités de non-droit, qui ne sont probablement pas étrangères à l’émigration autochtone.  

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mardi, 28 février 2017

La soi-disant Indépendance des pouvoirs en France ripoublicaine

AVT_Montesquieu_454.jpgBernard Plouvier

Depuis Montesquieu – qui reprenait les billevesées d’un juriste-politicien intellectuellement fort malhonnête, le sieur Marcus Tullius Cicero -, il est devenu classique de pérorer sur l’indépendance des trois pouvoirs : Exécutif, Législatif et Judiciaire.

Ce faisant, on oublie la tyrannie religieuse, qui passe allègrement du spirituel au temporel quand un clergé y trouve son compte, et les facéties du soi-disant 4e pouvoir, celui d’informer-désinformer l’opinion, qui fut toujours au service des opinions politiques du rédacteur ou de ses (plus ou moins généreux) bailleurs de fonds.  

L’actualité nous démontre, une fois de plus, qu’en France, cette « séparation » n’existe pas et que la Justice est au service de qui détient la réalité du Pouvoir, c’est-à-dire les puissances d’argent. Durant la Grande Guerre, le collaborateur juif de Clemenceau, Édouard Ignace, sous-secrétaire d’État à la Justice militaire a dit : « Rien n’égale la servilité de la Cour de cassation ».

Il semble que cette attitude, bien connue de tous les historiens étudiant le second épisode de la Guerre civile européenne du XXe siècle – soit les années 1940-45 et les suivantes qui ne furent guère très honorables -, puisse être étendue à d’autres secteurs directement dépendants du Garde des Sceaux.

Alors qu’il était bien parti dans la course à l’échalote élyséenne, François Fillon est touché en plein essor par d’opportunes révélations provenant de son camp et de celui du mignon-Macron, relayées par un journal dont les scoops ne vivent que de dénonciations.

La pourriture politicienne atteignant des records dans notre Douce France, on se serait attendu à davantage de retenue du côté d’un Parquet financier qui a, en principe et en pratique, bien d’autres affaires à traiter et de plus urgentes que l’emploi népotiste, qu’aucune loi n’interdit… quant à savoir si tel emploi correspond à un travail réel ou non, c’est tellement difficile à juger ! Qu’on demande aux excellences socialistes condamnées pour « emploi(s) fictif(s) » et qui se retrouvent ENSUITE bombardées ministres ou sous-ministres.

NON ! En pleine pré-campagne électorale, il est urgent, voire « urgemment-urgent », d’ouvrir une information contre un candidat qui n’aime ni les Francs-maçons ni les gens de la gauche-caviar.

À l’évidence, si Fillon et sa smala s’avèrent innocents (mais on ne le saura qu’APRÈS les élections), il faudra révoquer pour partialité, qui fleure la forfaiture, tous les magistrats qui auront trempé dans la décision d’ouverture de l’information judiciaire. Car c’est une forfaiture que de mêler la Justice au débat politique.

Enfin, ces nobles juges et procureurs devraient retourner à leurs manuels de Droit constitutionnel : le fondement de la Démocratie est l’égalité de tous les citoyens devant la Loi. Donc, si l’on ouvre une information contre le candidat Filon, il faut en ouvrir une simultanément à l’encontre de TOUS les élus pratiquant un népotisme qui pourrait être suspect d’emploi fictif… on va décimer les deux Chambres, en plus des assemblées régionales et du Parlement européen !

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vendredi, 24 février 2017

Le règne prodigieux de Bouffon Ier se termine

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Bernard Plouvier

Tout à l’Ouest de l’Europe se dressait autrefois un beau pays… mais ça, c’était avant ! Avant que la Nation ne soit envahie par des extra-Européens violents, haineux et dépourvus de tout respect pour les institutions et les valeurs de la République. Avant que l’État ne soit mis en coupe réglée par une racaille politicienne et sectaire, manipulée par d’étranges spéculateurs qui ont parié sur le déclin irréversible de la race européenne.

Effectivement, le règne de Bouffon Premier se termine plus mal encore qu’il n’a débuté… c’était pourtant difficile. Mais, n’écoutant que sa malfaisance et sa jeune maîtresse, il est parvenu à ridiculiser un peu plus encore ses crétins de compatriotes qui l’avaient hissé à un niveau, hélas sans aucune mesure avec ses faibles capacités.  

Rappelez-vous ! Son règne commence par une rixe provoquée par un groupe de gauchistes s’attaquant à un homme isolé qui a le malheur d’avoir les cheveux courts et d'aimer son pays. Une baffe et l’un des assaillants, un peu trop léger pour jouer au lutteur de foire d’autant qu’il est convalescent d’une maladie gravissime, tombe sur le trottoir et meurt d’hémorragie cérébrale. Il y a légitime défense, mais, voilà, les gauchistes sont les nervis d’un curieux ministre de l’Intérieur et l’assailli, devenu bien malgré lui meurtrier par accident, est enfermé quinze mois en prison.

La bouffonnerie a dégénéré en drame et un groupe d’innocents est jeté en pâture à l’opinion publique : « pour sauver la Ripoublique », on démantèle plusieurs organisations populistes, qui n’étaient pour rien dans l’affaire. Le règne commence par une énorme supercherie médiatique et la mort absurde d’un jeune étudiant qui avait mieux à faire qu’à singer les gros bras.    

  1. On vit une ambiance de fin de règne, à la fois désastreux et ridicule. Pour fêter ce non-événement, on ne trouve rien de mieux qu’une série d’émeutes raciales, après qu’un quarteron de policiers, agacés ou abrutis, ait malmené un honorable rejeton de l’immigration africaine… un « Subsaharien », comme l’on dit de nos jours, pour éviter d’annoncer la couleur de peau, comme si elle était une tare.

On brûle des voitures, on casse des vitrines, on gueule des slogans de haine contre les Blancs et les forces de l’ordre, enfin l’on empêche les enfants et les adolescents d’entrer dans les établissements scolaires. Bouffon Ier peut être fier de lui : même ses plus mauvais prédécesseurs – et il y avait de la concurrence – n’ont pas été aussi ridicules.

Ni surtout aussi nuls. Car, en cette fin de règne lamentable, la France compte plus de 5 millions de chômeurs des trois catégories A, B et C ; la Dette publique atteint des records, à l’instar de la violence urbaine et du racisme dirigé contre les Blancs, ces autochtones qui sont pourtant encore majoritaires dans ce qui fut un beau pays.

Mais il n’était beau que parce que l’on y était patriote et travailleur. Ohé, les idiots de Français ! Quand allez-vous cesser de dormir, de rêvasser entre deux tiercés et autant de bières ?

C’est en 2017 que le changement est possible. Il est même urgent ! Car, au train où vont l’immigration extra-européenne (l’officielle et l’illégale) et la natalité des hôtes non désirés par la Nation – qui n’a jamais été consultée sur l’immigration africaine et proche-orientale -, on ne sait trop ce que sera le rapport démocratique des forces dans cinq ans. La démocratie n’est que la loi du nombre. Pas celle de l’intelligence, du travail, de la valeur, de la qualité. Rien que la toute-puissance de la quantité.  

Bouffon Ier s’en va ! Évitons d’élire Bouffon II… car, dans les séries à épisodes les remakes sont souvent pires que la première époque. Plus lamentable que Bouffon actuel, on a du mal à le concevoir. Pourtant, au prodige d’inefficacité pourrait succéder un prodige de la super-nuisance ! Il serait judicieux d’y penser et de démontrer aux spéculateurs qu’ils se sont trompés en nous jugeant « finis ».  

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lundi, 13 février 2017

Contestation tous azimuts et Patamédecine

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Bernard Plouvier

Il y a toujours eu des humoristes pour contester le bien-fondé des théories médicales - ils avaient raison, mais oubliaient qu’une théorie, toute transitoire et imparfaite soit-elle, fait avancer la science biologique et l’art médical - et pour grogner, parfois en les appliquant, à l’encontre des prescriptions de leur praticien personnel… ‘’Molière’’ et ‘’Voltaire’’ restent inégalables dans ce registre.

De nos jours, naturopathes, magnétiseurs et métallo-thérapeutes, vendeurs d’orviétan - gelées, eau de jouvence, produits végétaux réputés ou non « Bio » et autres merveilles toutes présentées comme autant de remèdes miraculeux pour une foule de maux et pour tout public (« militaires et bonnes d’enfants », comme disait ma maman) -, membres aussi excités que convaincus d’associations (qui, toutes ont un journal, voire des produits à vendre), prouvent par A + B que la médecine moderne est non seulement coûteuse, mais aussi nulle (ou presque) et surtout dangereuse.

On nous apprend que « la liste des médicaments aux effets secondaires dangereux ne cesse de s’allonger », que les vaccins sont nuisibles, que les antibiotiques sont un poison écologique, que « les hôpitaux sont des véritables nids à microbes », que « la médecine moderne ne se préoccupe même plus d’écouter les patients » etc… Bref, les dirigeants d’un tas de merveilleuses associations assurent le public qu’elles « osent dire la vérité… sur la faillite de la médecine ».

Bien entendu, nul parmi ces doctes détenteurs de La VÉRITÉ (ils en ont de la chance !) n’a étudié la médecine, non pas en faculté (ce n’est pas là qu’on l’apprend, même s’il faut y passer pour obtenir son diplôme), mais par la pratique hospitalière au moins durant l’internat, puis par l’exercice de cette très dure profession pendant plusieurs décennies.

Il est pourtant une évidence « oubliée » par nos Diafoirus de la contestation : si l’Afrique est devenue un boulet démographique (en plus de l’être aux plans économique, politique et religieux, par l’islam), c’est parce que la médecine moderne (hygiène, obstétrique, vaccinations, antibactériens, antiviraux et antiparasitaires) apportée par le colonisateur blanc a, durant le XXe siècle, transformé les conditions de vie de ce continent à la traîne. De même, l’augmentation de l’espérance de vie, en pays de technicité occidentale, est en très grande partie à mettre au crédit de cette médecine qui semble en « faillite » à ces inexperts.

Tout médicament efficace (c’est-à-dire porteur d’un principe actif, à la différence du Placebo, utilisé pour les hystériques et les hypocondriaques) a, par définition, de nombreux effets, certains étant jugés bénéfiques (l’effet primaire ou thérapeutique) et d’autres qui sont indésirables (les effets secondaires). Tout l’art & la science du médecin sont de savoir respecter les contre-indications (sauf cas exceptionnel et quasi-désespéré, pour soulager des souffrances terminales), de doser au mieux et de dépister à temps les effets délétères, surtout en cas d’utilisation chronique.

Il est évident qu’il est bon également d’avoir des connaissances historiques… bien plus que de vanter des « remèdes ancestraux », rarement comparables en efficacité aux médicaments modernes : l’époque des remèdes de grand-mère était celle où une femme sur cinq mourait en couches et où l’espérance de vie moyenne, en Europe, ne dépassait pas 60 ans.

Des connaissances historiques auraient permis d’éviter les complications musculaires des vaccins. On a adopté, en Europe durant les années 1980, une méthode venue des USA – l’injection intramusculaire du vaccin – alors que de nombreuses études immunologiques, réalisées avant la Grande Guerre (eh, oui !), avaient démontré que l’injection sous-cutanée est plus efficace et moins dangereuse que toute autre voie d’introduction… avoir répété cela dans quelques congrès a valu à l’auteur de ces lignes une réputation d’abruti.

Ce n’est pas le vaccin qu’il faut critiquer et moins encore les « antibiotiques » ou les antidépresseurs, ou quel que médicament que ce soit, mais des erreurs de prescription ou de prise, des retards à l’élaboration du diagnostic (et 41 années d’expérience hospitalière m’ont fait accuser in petto bien plus souvent le malade ou son entourage que les « chers confrères », évidemment faillibles, comme tout un chacun).

Prétendre que la médecine est en faillite parce que « se multiplient arthrose, cancer, diabète, dépression, allergies, viroses » etc. (pour un catalogue quasi-exhaustif, y compris les pseudo-maladies à la mode comme la « Fibromyalgie », on est prié de se reporter à son journal féminin ou contestataire préféré) est pure imbécillité. Deux minutes de réflexion suffisent pour comprendre que le vieillissement de la population, les conditions abrutissantes de vie, l’amélioration des moyens de diagnostic, les voyages exotiques et les brassages de populations, joints à une sexualité débridée et non protégée, expliquent cette augmentation.

La « vérité » sur les infections nosocomiales (ce qui signifie : hospitalières) est probablement trop simple pour être diffusée par les media. 90% d’entre elles proviennent des propres germes du patient (et généralement, il s’agit d’un sujet fragilisé par une ou plusieurs maladies, une hygiène douteuse ou des comportements addictifs : alcool, tabac, stupéfiants) et seulement 10% sont véhiculées par le personnel – ce qui est intolérable, c’est certain.

Il est évident que le comportement des médecins, infirmières, kinésithérapeutes et autres soignants (sans même parler du personnel administratif) laisse parfois à désirer… on aimerait savoir quelle profession est irréprochable : peut-être nos honorables politiciens, journalistes et autres directeurs de conscience !

Il est évident qu’il reste d’immenses progrès à faire, tant en diagnostic qu’en thérapeutique, en éducation des malades et surtout de leurs familles. En revenir aux « thérapeutiques d’antan », c’est surtout s’exposer aux végétaux et minéraux hypertoxiques. Un Avicenne, tant vanté par certains, fut, en son temps, l’équivalent d’un serial killer par la dangerosité extrême de ses remèdes ; fort heureusement pour sa pratique, cet homme, qui se vantait de connaître les secrets de la longévité et de « l’éternelle jeunesse », mourut à 57 ans, probablement pour avoir expérimenté un de ses remèdes miracles (ses élèves firent courir la rumeur d’une mort par empoisonnement : ils avaient raison… sur la cause).

La médecine contemporaine a fait un bond gigantesque : de 1970 à nos jours, elle a davantage progressé que durant les 5 000 années précédentes. Que certains êtres omniscients veuillent, en dépit de conseils éclairés, se soigner eux-mêmes, tant pis ! Il faut toutefois empêcher ces redoutables partisans de la Patamédecine de nuire à autrui. Le fanatisme antiscientifique a les mêmes caractéristiques que le fanatisme religieux ou politique : meurtrier, irréfléchi, inepte.

La conclusion est simple, n’importe qui a le droit de dénoncer les torts qu’on lui a faits, à condition que ces torts soient réels. La critique objective est non seulement licite, mais elle est indispensable au bon fonctionnement de n’importe quel métier. Peut-être faudrait-il toutefois ne pas jeter le bébé avec l’eau trouble du bain.

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mardi, 07 février 2017

Qu’est-ce qu’un envahisseur ?

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Bernard Plouvier

Dans l’imaginaire collectif d’Européens trop sensibles aux fééries hollywoodiennes – tellement schématiques, en matière d’histoire, qu’elles ne sont que caricatures -, l’invasion est une affaire sanglante, « pleine de bruit et de fureur », de viols et de rapts, de pillages et d’incendies.

Il est exact que l’invasion des hordes d’Attila fut en grande partie cela, et bien davantage encore la déferlante mahométane en Ibérie et en Aquitaine, puis la barbarie mongole en Europe orientale et centrale.

L’actualité, en Europe occidentale et scandinave, prouve la persistance et la vivacité de ce type de comportement chez les sauvageons africains, proches et moyen-orientaux. Si les attentats, individuels et collectifs, ne défraient la chronique que de façon mensuelle, le vandalisme dirigé contre les installations publiques, les lieux de culte, notamment chrétien, et les propriétés privées est affaire quotidienne, comme le sont les actes de racket, les vols, les viols et les agressions physiques… et si l’on en venait à dénombrer les manifestations verbales de racisme anti-Blancs, l’on devrait compter en secondes. Tout cela est bien connu – sauf de la presse bobo-socialo-friquée.

Il est une autre forme d’invasion, moins spectaculaire dans ses manifestations, mais infiniment plus pernicieuse : celle de la mendicité et du service rendu ou soi-disant tel. « Le Barbare peut franchir la frontière en suppliant ou en auxiliaire aussi bien qu’en agresseur… Il use de la prière ou du service plus souvent que de la violence » (Joseph Calmette, in Le monde féodal, 1934).

Il est de fait que les Germains se sont initialement implantés dans l’Empire romain d’Occident comme auxiliaires ou comme réfugiés, repoussés par les Slaves puis par les Huns. Ils ont d’ailleurs remarquablement aidé les Gallo-Romains à écraser l’envahisseur hunnique au Ve siècle. En outre, même lorsqu’ils se comportaient en pillards, ils régénéraient les populations occidentales par un fort utile apport génétique : on restait au sein de la même race continentale, l’européenne.

De nos jours, le spectacle des réfugiés africano-asiatiques, chassés de chez eux par la barbarie islamique ou les jeux pervers des dirigeants US – du style George Bush junior ou Barack-Hussein Obama -, est indéniablement pitoyable. Seulement, après avoir nourri et formé à un métier utile ces extra-Européens, n’avons-nous pas le devoir de les rendre à leurs continents d’origine, pour que ces ex-réfugiés, secourus et convertis à la technicité occidentale, civilisent leurs Nations d’origine ?

Les agents de désinformation clament l’intérêt de la mixité des races et des civilisations, en complet désaccord avec les faits observés dans les pays multiraciaux (USA, Mexique, Brésil, pour prendre quelques exemples simples où fleurit la violence interraciale de façon quotidienne). On peut prendre ces bêlements de propagande pour ce qu’ils sont : la soumission aux intérêts de la grande distribution.

Les mêmes immigrés-réfugiés-envahisseurs consommeraient infiniment moins s’ils étaient restés chez eux. Accueillis par des États occidentaux, ils jouissent d’une multitude de lois à caractère social (même les immigrés clandestins ont droit à une allocation spécifique en France), en plus d’usages, pas toujours conformes à la loi, d’organismes publics locorégionaux et de dons issus de la charité privée. Pourquoi retourneraient-ils dans leurs gourbis insalubres alors qu’ils bénéficient de jouissances matérielles infiniment plus grandes que dans leur continent d’origine et contre un travail nettement moins harassant, voire pas de travail du tout ?    

De fait, se pose le problème de leur intégration. Qu’ont-ils à donner en contrepartie de tout ce que nous leur offrons ? De façon trop fréquente, ils nous font présent de rejetons peu doués, souvent délinquants, presque jamais courtois, en sus d’une religion conquérante, aux usages médiévaux adaptés à des continents où la rudesse et une conception très particulière des rythmes de travail sont opposées aux nôtres.

Les empires hellénistique et romain ont tenté d’amalgamer l’Afrique du Nord et le Proche-Orient à l’Europe, du moins celle qui était étendue de l’Atlantique et de la Méditerranée au Rhin et au Danube, et cela fut un échec intégral.

Pourquoi voudrait-on récidiver dans l’erreur ? Si c’est pour satisfaire l’esprit de lucre des très curieux « humanistes » de Wall Street, de la City londonienne et des multinationales, ou pour communier à la niaiserie, plus ou moins intéressée, des affairistes (souvent repris de justice) du Charity business, d’un pape étonnant et de politicien(ne)s toqué(e)s, ce n’est peut-être pas nécessaire.

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dimanche, 05 février 2017

Le seul projet qui vaille

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Bernard Plouvier

C’est devenu une mode, en France : le moindre Président de la République veut laisser sa marque, par un grand chantier, généralement une réalisation architecturale, à vocation ou à prétention sportive, urbanistique voire artistique. C’est parfois réussi, parfois grotesque (l’exemple de Centre Pompidou de Beaubourg vient immédiatement à l’esprit)… ne fait pas le Palais de Versailles ou Notre-Dame de Paris qui veut.

Or, la Nation, lorsqu’elle est en état de péril grave, comme c’est le cas dans la plupart des États européens, de nos jours, a besoin de toute autre chose. Il est évident que les robots sans culture et les pions des maîtres du jeu économique ne peuvent apporter que ce pourquoi ils ont été programmés : une économie globale, où l’Europe ne doit plus être qu’un prestataire de services à haute valeur cérébrale ajoutée, un brassage des races et des cultures pour créer le consommateur universel, béat, médiocre dans ses ambitions de vie, et fier de l’être.

Le fait politique est tout autre chose. Le but de toute société bien ordonnée a toujours été et sera toujours de faire accepter, par une majorité de citoyens honnêtes et laborieux, une conception du monde qui renforce la cohésion de la Nation et la stabilité de l’État. Il importe toutefois de ne se tromper ni sur le but ni sur l’échelle des ambitions.  

Écrire l’histoire de façon nationale comme on le fait encore de nos jours (soit à la façon des éveilleurs de nationalités du XIXe siècle) est très certainement la pire chose à faire si l’on veut sortir les Européens de leur marasme moral… en médecine, le terme marasme caractérise un processus de destruction progressive des tissus vivants, soit par la sénilité, soit par l’effet d’une maladie dévoreuse, en pure perte, d’énergie, donc de matériaux nobles.

De la même façon, concevoir la vie politique européenne, État par État, est une totale absurdité en cette nouvelle ère de confrontations d’ambitions impériales (ou impérialistes, comme on voudra). Le drame des Européens est d’avoir laissé la bride sur le cou aux chevaliers de l’économie libérale, un monde frelaté où la finance et ses profits l’emportent sur tout autre raisonnement, singulièrement celui de l’utilité sociale.

L’actuelle Europe des économies unies est une mauvaise chose, puisqu’elle est entachée d’erreurs de conception et d’artifices de propagande. Ses concepteurs, puis ses dirigeants n’ont pas été capables d’imposer une langue commune ni d’harmoniser le coût social du travail, donc les règles de concurrence. Ils se sont prosternés devant les grands prédateurs, confondant profits à court & moyen termes et enrichissement continental. Cette Europe-là est dépourvue de grandeur et de noblesse. Elle est destinée à mourir lorsque ses maîtres cosmopolites s’entre-dévoreront.  

Le fait politique et ses mythes fondateurs sont donc à revoir et dans une optique toute différente de ce qui a été fait depuis les années 1960, et de façon accélérée depuis les années 1980.

L’idée de Nation doit être remplacée par celle de race et l’État national par un Empire étendu à l’ensemble du continent. Une fois l’idée devenue mythe fondateur, il sera temps de décider de l’organisation de l’État central (Défense et politique étrangère) et de chacun des États constitutifs. Tout en se souvenant que tout mode de gouvernement (centralisé ou fédéraliste) a ses avantages et ses inconvénients et que la théorie doit toujours être adaptée à l’évolution planétaire.

Une chose est certaine, il faudra abandonner sans regret la pratique de la politicaille, telle qu’elle est vécue par les Européens depuis la fin du XIXe siècle. Adieu les politiciens professionnels, inaptes, ineptes et trop facilement corruptibles ! De la même façon, les hommes et femmes des media devront cesser d’être de simples prostitués et retrouver un minimum de dignité, en informant de façon honnête, aussi totale que possible, sans occulter ni grossir exagérément les faits.  

Il serait temps, pour les Européens, de tirer les leçons des errements du XXe siècle : deux guerres aussi destructrices que stupides, l’immonde expérience marxiste, la domination absurde de Nations entières par des non-Européens et par des dogmes étrangers à la culture européenne… dogmes religieux, politiques ou économiques.

Il serait bon qu’une saine réflexion, fondée sur l’étude historique honnêtement menée, remplace le simple réflexe mental ; que la pensée, issue du néocortex, refoule le schéma brutal, issu de l’archéocortex ; que le raisonnement l’emporte sur les slogans de propagande.

Contrairement à ce que croient la quasi-totalité des esthètes de la pensée, le populisme repose sur une vision optimiste et assez réaliste de l’être humain, selon laquelle chaque génération produit une quantité appréciable d’hommes et de femmes honnêtes, travailleurs, efficaces, issus de toutes les couches sociales.

De ce fait, la division de la société en castes héréditaires et matrimoniales et en classes distinguées par le rang de fortune est sans intérêt dans un État volontariste, qui a pour but premier de permettre aux individus les plus doués d’organiser la vie économique, sociale et politique, pour améliorer l’existant et, par-dessus tout, pour mettre en place les conditions d’un avenir meilleur pour les générations à venir.

Les petits maîtres de la politique ne laissent derrière eux que des bâtiments censés illustrer leur passage au Pouvoir ou à ses apparences. Les hommes d’État posent les fondements d’une nouvelle société, voire d’une nouvelle civilisation.

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vendredi, 03 février 2017

Les curieuses disparités dans l’accueil des immigrants-réfugiés-envahisseurs

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Bernard Plouvier

Donald Trump vient à peine de succéder au crypto-islamiste Barack-Hussein Obama que tombent un chiffre et un décret, tout aussi étonnants l’un que l’autre.

C’est au fruit qu’on juge l’arbre. Les faits, soit les fruits de sa politique, autorisent l’observateur à considérer le premier Président de couleur des USA comme étant le dangereux apprenti-sorcier qui a déchaîné la violence islamiste en Afrique noire et maghrébine, au Proche- et au Moyen-Orient, en pays touraniens, en Europe envahie. Soit, il fut un exceptionnel crétin, soit il fut un authentique agent de propagation de l’islam djihadiste.

Or, il a mené sa politique, désastreuse pour l’Occident, de façon très habile aux USA. De 2010 à 2013, n’auraient été autorisés à y entrer et à y résider que 300 000 musulmans, soit le tiers de ce que l’Allemagne de la Chancelière bizarre a officiellement accueilli, pour la seule année 2015 (soit 1,1 million)… et l’on sait qu’un supplément de 800 000 réfugiés-immigrés-envahisseurs clandestins y est illégalement entré, en 2015-2016.

Obama, fort regretté par ses employeurs du système globalo-mondialiste qui hurlent leur haine à l’encontre de son successeur très démocratiquement élu, fut un agent sournois, mais très efficace, du pourrissement des sociétés d’Europe occidentale et scandinave, échouant totalement dans les pays d’Europe balkanique, où un demi-millénaire d’exactions turques a détourné les peuples autochtones de toute idée de coopération avec les mahométans.

La France étant quatre fois moins peuplée que les USA, il serait logique que les politiciens qui ont tant admiré l’œuvre d’Obama renvoient dans leurs continents d’origine tous les immigrés-envahisseurs des années 2010-13, au-delà du chiffre de 75 000… et comme les Français sont réputés pour leur sens de la logique, il serait souhaitable d'effectuer une autre soustraction légitime et de joindre à ce retour à l’envoyeur autant d’immigrés-envahisseurs en âge de travailler qu’il y a de chômeurs autochtones en France.

Idem, l’on doit renvoyer dans leurs continents d’origine toutes les familles des criminels et délinquants issus du milieu des immigrés-envahisseurs. Idem pour les réfugiés politiques qui font de l’agitation politique, ce qui est interdit par le statut de réfugié, ou qui s’adonnent à la propagande en faveur de l’islam sectaire, conquérant, djihadiste, ce qui est interdit par la loi de séparation des cultes et de l’État (par son article 3).

Le décret Trump, qui fait hurler de rage la coalition disparate de ses ennemis, porte sur l’interdiction temporaire d’entrée aux USA de natifs de 7 pays où la majorité de la population est mahométane : Iran, Irak, Syrie, Soudan, Libye, Somalie et Yémen… il y en a pour tous les goûts : du sunnite, du chiite, de l’alaouite. Curieusement, on ne relève dans cette liste ni la Turquie, ni l’Afghanistan, ni aucun des pays d’Afrique occidentale ou équatoriale (Mali, Tchad, Nigeria) où existe une très forte activité djihadiste. Le décret pourrait donc être secondairement étendu.  

Imitons Trump & Obama en limitant de façon draconienne toute immigration d’origine extra- européenne. Dépassons même leurs objectifs et organisons le renvoi en masse, vers l’envoyeur, des envahisseurs illégaux, dépourvus de travail, délinquants et criminels.

Il existe une solution politique hautement légale pour justifier cette décision : prendre l’avis de la Nation, ce qui semble s’imposer sur un tel sujet. Aucune mesure politique n’est plus démocratique que d’interroger, par voie référendaire, le seul souverain légitime de l’État : la Nation. Il est vrai que les pitres des media et les clowns qui s’agitent dans les assemblées considèrent qu’il s’agit d’une mesure populiste. Ils ont raison !          

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jeudi, 02 février 2017

Faut-il des « Représentants du peuple » ?

KJHG.jpgBernard Plouvier

Il aura fallu plus de deux millénaires pour que soit, en apparence, mise en application la phrase d’Aristote : « La peuple des citoyens est seul détenteur de la puissance légitime » (in Politique).

Auparavant, de délicieux roublards usurpaient l’autorité au nom de l’excellence de leur lignée, de leur fortune ou d’un prétendu ordre divin, ou encore par la merveilleuse légitimité d’élections truquées, comme ce fut le cas dans ces « démocraties grecques » ou cette République romaine, qui enchantent les historiens universitaires, oublieux d’un petit détail, minime on en conviendra volontiers. En Athènes, à Corinthe, à Thèbes ou à Rome etc., le bon peuple des citoyens, assemblés par classes de richesse, n’avait que le droit de choisir entre quelques candidats présélectionnés par un Sénat ou tirés au sort par un collège de pontifes… et, comme par hasard, le sort ou la sélection n’amenaient jamais que des noms de riches ou de très riches.  

Au XIIIe siècle, l’aristocratie, le haut-clergé, l’Université, les municipalités d’Angleterre et du Pays de Galles imposèrent à Jean Sans-Terre une assemblée décidant la levée, l’assiette et la répartition des impôts et disputant au monarque la souveraineté. Ces Communes, composées de riches ou de leurs porte-parole, n’ont jamais prétendu représenter le menu peuple, dont l’avis n’intéressait personne.  

Manifestement, sur ce dernier point, rien n’est changé dans la plupart des pays dits de « démocratie ». Quelques professionnels de la politique – 600 petits rois-députés et autant de chenus sénateurs, pour l’exemple français ; nettement moins pour l’exemple allemand – tranchent souverainement de problèmes aussi graves que la peine de mort, l’avortement de complaisance, l’immigration d’origine extracontinentale, la destruction du tissu industriel du pays, la défense et le risque d’introduction d’ennemis potentiels au sein des forces armées etc., sans prendre le moins du monde l’avis du souverain légitime : la Nation.

Alors que l’on ne vienne pas nous dire qu’il est sans importance d’opiner sur le sujet de la représentation du peuple souverain et sur les conditions de sa désignation.

Dans un monde idéal, la Nation - composée des seuls autochtones et de quelques individus naturalisés après quelques décennies de bons et loyaux services rendus à la Nation souveraine et à l’État – n’aurait qu’à remettre, pour une durée limitée, l’ensemble des pouvoirs à un homme jugé exceptionnel, un être digne de confiance du fait de sa probité et de sa compétence. Dans une telle Utopie, la notion de contrepouvoir ou de surveillance ne se poserait pas : le potentat prendrait l’avis de la Nation pour chacun des grands choix de société. Les rares lecteurs qui ont davantage de connaissances historiques que ceux, innombrables, qui sont intoxiqués par un dogme politico-sociologique ont reconnu la théorie du populisme.

En pratique, il est fort rare que l’homme providentiel ne devienne pas mégalomaniaque ou ne soit plus ou moins vite exclu du Pouvoir par des rivaux jaloux ou par l’intervention occulte d’une grande puissance prédatrice. Mustafa Kemal fut un populiste très bienfaisant jusqu’à sa mort, étant juste un peu rude avec les allogènes et les fanatiques religieux trop remuants ; Juan Perón et Getulio Vargas furent des exemples de populistes très efficaces, chassés du Pouvoir par les services secrets made in USA.

Il est évident que les riches et les super-riches n’aiment pas trop les populistes et préfèrent les régimes où les représentants du peuple sont nombreux et influents, capables de plaider la cause des hommes et des femmes d’affaires auprès des nombreux relais administratifs. Comme les media qui comptent sont aux mains des riches, très logiquement, le bon peuple hurle qu’il veut des représentants.

Longtemps, on décida que seuls les riches étaient intelligents, sages et avisés. En conséquence, ils étaient seuls dignes d’élire ces merveilleux représentants. Ce fut le système censitaire, qu’au XXe siècle, certains techniciens voulurent réactualiser par un système corporatiste de représentation nationale, qui avait au moins en sa faveur la légitimité du travail, d’autant que nombre de ses partisans réclamaient le droit de vote pour les mères de famille élevant leur(s) enfant(s).  

La mode contemporaine est au suffrage universel, simplement limité par l’âge de la majorité, variable selon les pays. Se pose de ce fait un énorme problème : toutes les voix doivent-elles compter ?

Dans le cas d’une réponse positive, le bon sens, la logique veulent que l’on tranche en faveur du régime électoral à la proportionnelle intégrale… ce qui fait hurler les sceptiques, qui prétendent que cela multiplie inutilement les partis et n’entraîne que des gouvernements de coalition. À ceux-là, il est simple de répondre qu’en cas de crise majeure de société, l’unité se fait autour d’un seul thème : la survie de la Nation. Hors crise, les avis divergent et c’est naturel. La Ve République française n’a pratiquement eu que des gouvernements de coalition, où une part était presque toujours faite au marécage centriste.

L’unique différence entre des scrutins à la proportionnelle et des scrutins d’arrondissement, tient à la féodalité qu’entretient ce dernier mode d’élection… et, la nature humaine étant ce qu’elle est, la corruption est d’autant plus grande que les agents corrupteurs peuvent compter sur l’assise de l’élu, soit son emprise sur « son secteur » et sa longévité.         

Si l’on veut absolument d’une représentation du peuple, il faut déterminer son rôle avec précision : législatif, budgétaire ou surveillance intégrale de l’exécutif, en se souvenant que plus une assemblée joue de rôles différents, plus l’exécutif est faible : c’est le véritable sens du mot jacobinisme. Item, il faut procéder de la façon la plus démocratique qui soit pour sa désignation. Il faut, enfin, limiter la durée d’éligibilité des candidats et décider de ce que doivent être leurs qualifications, en répondant à cette épineuse question : comment un individu qui n’a jamais travaillé efficacement pour la société pourrait-il lui rendre le moindre service ?

Le système français est indéniablement très mauvais : corrompu, inefficace et inexpert, parce qu’il est composé de professionnels de la politique, de causeurs, d’esbroufeurs et non de citoyens qui ont fait leurs preuves dans le monde du travail. Après tout, si l’on ne veut que du théâtre, il existe de bons professionnels, assurément meilleurs comédiens que les clowns qui s’agitent dans les assemblées et les coulisses.  

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mardi, 31 janvier 2017

L’hypocrisie et la licence sexuelle du Net

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Bernard Plouvier

Le scandale en nos jours de froidure intense (nous vivons, c’est bien connu, une « période de réchauffement climatique ») serait le silence, effectivement étonnant de la presse bobo-globalo-mondialiste de langue française, sur la condamnation par un tribunal britannique, en date du 14 décembre 2016, de l’affairiste Christophe Bejach – français par son passeport, cosmopolite par ses activités – pour pédophilie, apparemment passive.

Que cet individu ait été un proche d’un ex-ministre socialiste et l’un des fondateurs d’un « groupe de réflexions » socialo-friquées – le think tank Terra Nova – déclenche aussitôt les hurlements des uns et des autres… et l’on y va de la comparaison avec un autre pseudo-socialo ultra-friqué, ex-candidat officieux à la Présidence de la République, exclu, banni, honni pour cause d’errements sexuels répétés (on aurait pu tout aussi bien le répudier pour cause de soumission à la finance cosmopolite, ce qui est infiniment plus grave et plus pernicieux à la Nation française quand on brigue les apparences du Pouvoir).

Or, il semble que l’affairiste condamné chez Sa Gracieuse Majesté se soit rendu coupable d’achat et de possession de photographies pédophiles. Que ce soit ce que mon papa chéri appelait en son temps « une dégueul… », c’est une évidence, mais ouvrons et nos yeux et notre Web (variantes : toile, Net etc.). On en trouve par dizaines de milliers de ces « choses »… et l’on ne comprend même pas que ce commerce de « photo cochonne », qui fut longtemps un quasi-monopole bien typé, existe encore, étant donné la concurrence gratuite ou très peu onéreuse du Net.

En bref : il est évident qu’il faut lutter contre l’ignominie qu’est l’exploitation sexuelle des mineurs d’âge (sans oublier qu’il est des mineurs qui sont réellement des pervers précoces et que nombre de parents sont complices, lorsqu’il existe des avantages matériels à la clé). Il est évident que nos médias trient les informations (cela fut toujours un droit régalien).

Mais il faut aussi constater que notre société est encore plus hypocrite que celle d’avant 1914 : c’est la Grande Guerre et non la fumisterie psychanalytique qui libéra la sexualité populaire en Occident, les élites étant très souvent débauchées en toute époque. Le Net offre aux cerveaux, indignés ou hyperréceptifs, absolument tous les choix sexuels possibles, jusqu’aux plus pervers : zoophilie et crimes sanglants, certifiés authentiques.

Plutôt que de s’indigner d’humains au comportement de porcs (il est probable qu’ils aient toujours existé), il serait bon de réfléchir à ce que nous avons fait de cette société libérale-mondialiste où l’information et la désinformation touchent tous les domaines, y compris celui de l’intimité qui ne devrait servir qu’à l’épanouissement de chacun et vire trop facilement à la pure ignominie.

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dimanche, 29 janvier 2017

De la boue, du fric et du sang

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Bernard Plouvier

Du clan Sarkozy sont venues les premières attaques à l’encontre de F2 (François Fillon), candidat déclaré de la droite molle et ultra-classique à la présidentielle. On a même vu une ex-Gardienne des Sceaux de la Ripoublique, qui n’est pas plus une rosière que sa famille immigrée n’est composée de prix de vertus, la trop célèbre Dati, susurrer que son ex-premier ministre traînait des casseroles, vraies ou imaginaires… histoire de faire parler d’elle en un moment où tout le monde trouvait que l’air était moins irrespirable depuis qu’on l’avait oubliée.

La boue n’épargne pas le mignon Macron, dont la vie privée ne regarde personne d’autre que lui-même et ses proches. Après tout, Frédéric II de Prusse fut un homosexuel exclusif (ne consommant pas un mariage conclu pour la galerie), ce qui ne l’empêcha nullement d’être le plus brillant chef d’État des années 1750-80. Quant au Grand Alexandre et à Jules César, leur bisexualité ne pèse rien en comparaison des civilisations qu’ils ont créées : l’hellénistique et, pour le second, ce que l’on nomma l’Empire romain une génération après sa mort.

Avec la troisième candidate – en dehors de ces trois-là, n’existent que des (in)utilités -, on passe de la boue à l’argent. On se fiche totalement, comme pour Macron, de la sexualité des conseillers de Marine Le Pen. En revanche, il est dommage qu’elle se laisse influencer par ceux qui cherchent à la faire évoluer d’un (timide) populisme à une ébauche de libéralisme tiédasse.

Il est évident qu’à l’issue de laprésidentielle, cette noble dame, qui sera probablement arrivée en tête au 1er tour, sera battue… par l’omnipotence de l’argent. Car il va couler à flots pour alimenter la campagne médiatique de lynchage et de mensonges grotesques, en n’oubliant le principe : « Plus c’est gros, plus c’est con, mieux ça passe ».

De cette élection (la suivante, celles des législatives, n’ayant aucune valeur puisque ne se déroulant pas selon le seul principe démocratique : celui de la proportionnelle intégrale), on ne retiendra que deux points.

Le premier aura été l’omniprésence de l’immigration-invasion et de l’islam conquérant… du moins, peut-on espérer que ces deux problèmes majeurs, qui n’en forment qu’un d’ailleurs, seront au cœur du débat politique, car il s’agit de l’avenir de notre Nation et de notre État.

Il est évident qu’une fois l’islam devenu religion dominante par l’effet de la démographie de ses adeptes, les mahométans exigeront l’application de la charî’a… des pitres la réclament déjà en Grande-Bretagne, depuis qu’un mahométan est devenu le premier maire coloré de Londres.

Or cette transformation de l’État français ne se fera pas sans que ne coule beaucoup de sang. Soit celui des Français de souche européenne, victimes de nouvelles séries de meurtres et d’attentats djihadistes. Soit celui de mahométans et de Français autochtones, lors d’affrontements ultra-violents, puisqu’après tout, il vaut mieux mourir en combattants que de vivre en esclaves, même affublés du nom de dhimmis.

Le second point, sera la recomposition de la vie politique. Grossièrement, elle sera divisée en trois gros morceaux : le (très timide) populisme à la française – soit environ 30% des voix -, la droite molle et conservatrice (environ 30%) et la coalition des marécages centristes et de la gauche caviar (les partisans de mignon-Macron, soit également 30% des voix)… resteront 10% de dinosaures marxistes et d’écolos-ignares, histoire de mettre un peu de folklore franchouillard, pour pimenter la sauce.

Or l’on pourrait, éventuellement, éviter que le sang coule à flots. L’unique alternative à la guerre civile, guerre de races et de religion, est l’accès très démocratique au Pouvoir - grâce à un triomphe électoral indiscutable, même pour les très malhonnêtes commentateurs des media globalo-mondialistes - d’un authentique gouvernement populiste, qui débutera une politique de « grand retour » vers leurs continents d’origine des immigrés-envahisseurs, associée au respect scrupuleux des lois de séparation des cultes et de l’État, ainsi qu’à une politique économique réellement nationale.             

En un mot comme en cent, il est absolument nécessaire de faire comprendre aux Français de souche européenne, qui sont encore majoritaires dans le pays, qu’il est urgent d’acquérir à une mentalité continentale, pour des raisons non pas de stupide racisme (aucune race n’est supérieure à une autre), mais de pure intelligence : un continent n’appartient qu’à ses autochtones. Tout le reste est accessoire. Face à l’ennemi conquérant, seule importe l’unité.

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lundi, 23 janvier 2017

Les stratèges de la nouvelle ringardise

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Bernard Plouvier

Désertées par les électeurs spécialisés, mais jouissant d’une couverture médiatique comme s’il s’agissait d’un authentique bouleversement social, les « primaires de la gauche » débouchent sur la désignation du plus joli Bobo ringard de l’année, version « gauche » globalo-mondialiste.

Et que l’on y va du revenu universel, soit un salaire pour un non-travail, histoire d’améliorer la consommation. Bien entendu, super-ringard va alimenter le pays en électricité par les éoliennes et le très onéreux photovoltaïque, puisqu’il est « absolument nécessaire » de sortir du nucléaire… qui produit une électricité très bon marché et pour un risque écologique quasi-nul grâce à la très haute qualité technique des centrales françaises.

Le plus beau est à venir : le discours du vainqueur (provisoire) sur le travail. Chacun sait que notre distingué (et bedonnant) Président avait fait de son quinquennat celui de la Victoire sur le chômage… un peu comme dans un plan quinquennal stalinien. L’échec étant plus que patent, grotesque même, le nouvel Hamon des familles change de but.

Alors que les trois catégories de chômeurs (A,B et C) additionnées dépassent les 5 millions (c’est un record absolu en France), le candidat le mieux placé à l’investiture pour la déroute électorale estime qu’il est de la première urgence d’adapter le temps (à la baisse) et les conditions de travail pour ceux qui ont la chance d’en avoir encore un ! Certes, il s’agit de « travaux pénibles », mais tout médecin sait d’expérience que chaque salarié s’estime harassé, surmené, victime de conditions et de cadences de travail « insupportables ».

Bref, le menu peuple autochtone étant fidélisé par le Front national, la ringardise-bobo-socialo en revient à ses fondamentaux : on fait dans la plus élémentaire démagogie et l’on tente de renouer les liens avec les leaders syndicaux… entre compères démago, il est toujours aisé de s’entendre. Nul doute que le dénommé Mélenchon n’apprécie à sa juste valeur le Hamon piétineur de plates-bandes.

Le mignon Macron ne peut que se frotter les mains.

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mercredi, 18 janvier 2017

Nos excellences et le sens du ridicule

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Bernard Plouvier

Stupeur et consternation chez les bien-pensants de Lamballe ! Un politicien en rupture d’emploi a reçu un soufflet d’un gamin de 18 ans… la « baffe » était donnée d’assez loin par un jeune homme fluet et n’a donc guère pu faire de mal à la solide et colérique victime (sauf à son ego surdimensionné, bien entendu).

Qu’il s’agisse d’un geste stupide. Nul ne va dire le contraire. Mais les nervis trotskistes, qui furent les protégés de ce politicien lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, ont fait bien d’autres cochonneries aux patriotes français, sans que cela émeuve les clowns des media.

Le gamin est placé en garde à vue. Cela peut paraître excessif en une époque où tant de suspects de viols et de « braquages » sont relâchés sur intervention plus ou moins discrète d’un magistrat ou d’un politicien sensible à certains arguments.

La formulation retenue pour justifier la garde du galopin est néanmoins très étonnante et pose un énorme problème juridique : « Violences sur une personne chargée d’une mission de service public ». On ne savait pas, jusqu’à présent, que le fait d’être candidat à une désignation, par un parti politique, du candidat à une élection était « une mission de service public »… en outre, « une candidature à la candidature », ça fait un peu ridicule, voire grotesque : les crocodiles qui veulent nous gouverner ne sont même pas capables de s’entendre sur un nom ni sur une politique.

Que notre distingué et bedonnant Président de la République soit l’ex-patron de ce parti fait-il de cette désignation partisane une affaire de service public, c’est-à-dire engageant l’État, donc la responsabilité et les finances de la Nation ? Si la réponse légale actuelle à cette question était positive, il y aurait lieu de se révolter, d’exiger un referendum d’initiative populaire pour exiger la mise en examen tous les chefs de ce parti et de leurs candidats pour forfaiture : un parti politique est en soi une association privée régie par la Loi de 1901 et nullement une instance étatique, à laquelle sont dévolues des « missions de service public ».

Certes, le gamin (qui serait un indépendantiste breton à qui il est, semble-t-il, arrivé de fumer du haschich… mais à la différence de nombre d’immigrés-réfugiés-envahisseurs, il n’en fait apparemment pas commerce) mérite une claque assénée par son père, voire une douzaine de jours de travaux d’intérêt général… mais la formulation juridique retenue contre lui le rend passible de 3 années de prison et de 45 000 euros d’amende !!!

De deux choses l’une. Ou notre Ve République agonisante est un régime où l’on ne sait plus qualifier les délits et adapter le châtiment à la peine. Ou nous sommes en Ripoublique très inégalitaire, dans laquelle le parti du chef de l’État représente un « service public »… et c’est très grave, car cela sent la forfaiture, le trafic d’influence, en un mot : la corruption.    

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mercredi, 21 décembre 2016

La leçon à retenir d’un lâche assassinat

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Bernard Plouvier

Le 19 décembre 2016, l’ambassadeur de Russie en poste à Ankara est assassiné, lors d’un discours à connotation culturelle, par un policier turc, à la fois membre des forces anti-émeutes et fou furieux islamiste. Les commentateurs gémissent ou s’indignent… tout cela n’est que mousse journalistique et comédie médiatique habituelles.

Or d’évidence, il est une leçon à tirer de cet attentat, d’une lâcheté sans pareille, l’ambassadeur ayant été abattu de balles de pistolet tirées dans le dos… c’est presque un symbole du terrorisme mahométan actuel.

La morale de cette triste histoire est simple. Partout en Occident, dans ce qui est pour les mahométans le Dâr al-Harb (soit, en langue du prophète : le domaine de la guerre pour implanter l’islam), il faut révoquer tout agent des forces de sécurité (armée, police et gendarmerie, gardiennage, agences privées de sécurité etc.) de religion musulmane et ne plus jamais engager dans ces forces un sujet musulman ou suspect de l’être.

La notion autrefois bien connue de « 5e colonne » doit être réactualisée. Les taupes marxistes (ou « fascistes ») ont perdu, et depuis longtemps, leur faculté de nuisance. Le relais a été pris par les sectateurs d’un certain allah, qui semble être une idole assoiffée de sang humain et dévoreuse de vies.

Il serait temps que les Occidentaux, en dépit de leur mollesse et de leur bêtise exceptionnelles, comprennent qu’ils ne sont plus en sécurité dans aucun pays musulman – ceci concerne le tourisme -, mais aussi dans un « chez soi », sottement transformé en terre d’accueil et de consommation subventionnée pour les sous-doués de l’ensemble de la planète, dont certains sont en outre d’ignobles assassins.

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mardi, 20 décembre 2016

Mous Européens, pleurez et crevez !

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Bernard Plouvier

Dans l’océan d’âneries dénommé Ancien Testament, il y avait au moins une phrase sensée : « Croissez et multipliez-vous ». Décérébrés par la propagande soixante-huitarde (venue des campus universitaires des USA et de leurs gourous marxistes), les Européennes ont décidé de ne plus affronter les risques de la maternité ni les aléas de l’éducation des enfants, ou le moins possible.

De ce fait, les maîtres de la grande distribution décidèrent d’importer des millions de consommateurs, en provenance d’Afrique noire et maghrébine et d’Asie, préférentiellement du Sud-Ouest… bref, une majorité de non-valeurs, mais apportant avec eux une religion de haine et de domination violente : l’islam.

Là-dessus, comme si cela ne suffisait pas au bonheur des Européens, l’été 2014, un calife autoproclamé lance de Mossoul, volée aux Kurdes, un appel au nouveau Djihâd : tous les bons sunnites, quels que soient leur âge et leur sexe doivent tuer en masse de l’infidèle… tant pis si quelques mahométans sont des victimes collatérales de ce Djihâd terroriste : il n’en iront que plus vite au paradis du sieur allah, censé reconnaître les siens.

En France, les premiers attentats datent de la fin de 2014. Au cas où les lecteurs l’auraient oublié, en décembre de cette année-là un honnête mahométan a suriné trois policiers à Joué-lès-Tours (son enterrement au carré mahométan du cimetière municipal fut l’occasion de manifestations d’hystérie méditerranéenne), tandis que d’autres honorables sectateurs du même allah menaçaient d’égorger deux Blancs à Perpignan et que divers militaires d’Europe occidentale se faisaient assassiner dans les rues de leur pays.

2015 et 2016 ont été de grands crus du terrorisme meurtrier mahométan, tandis qu’à la fin de 2016, notre bibendum élyséen faisait un premier ministre avec le titulaire de l’Intérieur et des Cultes qui avait proclamé antérieurement : « Ce n’est pas un délit de prôner le Djihâd »… une promotion plutôt qu’un séjour en milieu psychiatrique, décidément notre Ripoublique est bien bonne.

Après les scores superbes de Paris (novembre 2015) et de Nice (juillet 2016), les mahométans de la Chancelière toquée d’Outre-Rhin remettent ça. Lors de la dernière Saint-Sylvestre, d’honorables sectateurs du sieur allah avaient violé une centaine d’Allemandes à Hambourg, Cologne et Düsseldorf ; un an plus tard, ils repassent le plat avec un camion bélier.

Qu’ont fait les Français, en 2015-2016, à l’occasion des meurtres en série commis par des mahométans ? Ils ont gémi et pleuré. Certains ulémas et imams nous ont assuré que « l’islam, ce n’est pas ça » ! Que le Djihâd, c’est de « tenter de se perfectionner moralement » ! N’importe quel individu sachant lire peut ouvrir le coran et admirer la dizaine de sourates traitant du Djihâd : « Quand vous rencontrerez des infidèles, tuez-les, faites-en un grand carnage » ! Les sbires du fou de Mossoul, eux, savent lire. Ils n’en ont rien à faire des lénifiantes interprétations des soufis.

Que vont faire les Teutons, administrés par la mollasse luthérienne ? Gémir et pleurer ! C’est indéniable : ce n’est plus la même qualité de Français que ceux de 1914, ni la qualité de la Wehrmacht de feu Adolf Hitler qui eut au moins le mérite de s’attaquer à la barbarie de l’époque : la citadelle de l’ignominie marxiste. Que monsieur Hitler ait ordonné d’abominables génocides, c’est indéniable et cela ternit l’héroïsme de ses soldats morts pour une certaine conception de l’Europe. Mais le contraste est saisissant entre les Européens des années 1914-1945 et leurs tristes descendants.

À force de manger du chapon à Noël, ils croient probablement qu’imiter les castrats est une bonne réponse aux conflits humains. Fatale erreur !  

Pleurez, mols Européens, c’est tout ce que vous savez faire. Pleurez, avant de crever, dans la honte et le déshonneur. Car vos futurs assassins ne sont que des débiles mentaux, la lie de l’humanité.

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samedi, 17 décembre 2016

Entretien avec Bernard Plouvier, auteur du livre "Le dérangement du monde"

Derangement-Monde-e.jpgEntretien avec Bernard Plouvier, écrivain, chroniqueur à Synthèse nationale cliquez là, auteur du Cahier d'Histoire du nationalisme n°8 sur le NSDAP cliquez ici

« Mon objectif est de traiter des trois compagnons maudits de l’être humain : l’angoisse existentielle, l’ennui et la solitude, et d’envisager une étude des remèdes, erronés ou bons, dont l’histoire porte témoignage »

Que signifie le sous-titre de ce livre : « des erreurs et des hommes » ? Est-ce que par hasard vous vous prendriez pour un gourou omniscient ?

Certes non. Je ne prétends nullement au statut de pontife de la philosophie. Quant à l’omniscience, je la laisse bien volontiers aux « politologues », ces curieux spécialistes à la mode, qui développent leur arrogante suffisance en une époque où la politique n’est plus que l’humble servante de l’économie globale.

Mon objectif est de traiter des trois compagnons maudits de l’être humain : l’angoisse existentielle, l’ennui et la solitude, et d’envisager une étude des remèdes, erronés ou bons, dont l’histoire porte témoignage.

Il va pleuvoir des vérités premières ; faut-il tendre nos vastes tabliers pour les récolter ?

Bravo pour la citation de Tristan Bernard, mais le problème mérite mieux qu’une boutade, puisqu’après tout chaque être humain un peu dégagé de l’animalité est confronté aux trois facteurs majeurs cités plus haut.

La société de consommation offre en abondance les remèdes ultra-classiques, mais autrefois moins aisément abordables : l’excès de nourriture, la sexualité sous tous ses aspects (qui n’ont rien de bien neuf, car ce n’est pas à un vieux singe, comme l’est collectivement l’humanité, que l’on apprend à grimacer), l’alcool, le tabac, les stupéfiants (et de nombreux commerçants de haschisch sont favorables à sa libre consommation), auxquels la chimie moderne a joint les tranquillisants et les antidépresseurs.

Et les autres remèdes, moins minables, pour lutter contre les démons de l’être humain... 

Ils sont nombreux et ce livre en est une recension, probablement non exhaustive. Une majorité d’humains dotés de sens moral se contente de trois valeurs fondamentales : honneur, travail et famille… et nul ne peut le leur reprocher ! Certains y joignent une passion pour le sport, qui risque de tourner au narcissisme, ou une activité manuelle, d’utilité pratique souvent évidente, en plus d’être parfois une source d’économies.

On peut être tenté par l’aventure collective de la politique. Très vite toutefois, force est de constater que l’idéaliste est une exception dans ce milieu où abondent les vulgaires ambitieux. De façon universelle et à toute époque, ce milieu trop souvent proche de celui des malfrats, a dégagé de forts relents méphitiques.

D’autres individus fort insatisfaits de leur sort ont recours aux fééries de l’imagination pour embellir un quotidien plat, médiocre et parfois ignoble. À notre époque de triomphe des images virtuelles, ces poètes passifs sont à la fête, mais risquent fort de se détacher des réalités de la vie.

L’intellectuel pur calme son angoisse, son ennui, sa solitude en essayant d’appréhender le monde de l’extérieur, soit rationnellement, découvrant un peu tard qu’il n’existe aucune certitude, aucune « vérité » en dehors de la simple arithmétique.

À l’opposé, l’on trouve une majorité d’humains pour se jeter avec passion dans l’irrationnel, assurés qu’ils sont de pénétrer les mystères intimes de l’Univers. Que ce soit par l’entremise d’une religion établie, par de subtiles dissertations métaphysiques concoctées en cénacles ou par des rituels de magie, tous souhaitent en tirer une gratification. On n’évoque l’essence supérieure, imaginée par un cerveau humain plus ou moins pathologique, que dans l’espoir qu’elle s’occupera personnellement, voire préférentiellement du croyant et de ses proches, punissant en outre leurs ennemis.

Le cerveau humain étant ce qu’il est, toutes ces options ne sont pas dénuées de risque pour l’individu ni pour la collectivité. La conviction, qu’elle soit de nature religieuse, politique ou scientifique débouche presque inévitablement sur le fanatisme et la violence.

Les comportements animaux – et l’homme actuel n’est que l’exemplaire le plus élaboré du monde animal terrestre – étant génétiquement programmés, donc non susceptibles d’éducation ni de rééducation, sauf cas de sainteté dont on voudra bien admettre qu’elle fut toujours et partout une exception, l’humanité refait constamment les mêmes erreurs depuis qu’elle est apparue.

Il est vain d’espérer grand-chose de l’eugénisme, soit la sélection des reproducteurs. Le fils du grand Wolfgang Mozart (et de Constance Weber, nièce de Carl-Maria) ou celui du grand Wagner (petit-fils, par sa mère, de Franz Liszt) furent de très médiocres compositeurs. Et l’on pourrait multiplier les exemples de nullités issues de parents remarquables. À l’inverse, nombre de génies (tels le pape Sylvestre II ou le grandiose Kepler) sont nés dans la fange.

En attendant que notre espèce disparaisse ou mute en sur-espèce, il n’est pas inutile de réfléchir aux errements des humains pour tenter, chacun pour soi, d’utiliser au mieux ses dons et d’orienter ses pulsions de façon utile à la communauté.  

Le dérangement du monde de Bernard Plouvier, Éditions de l’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », 582 pages, 37 euros. Pour le commander cliquez ici

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mardi, 29 novembre 2016

Sondages bidons, promesses trop précises et suppositions gratuites

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Bernard Plouvier

Il y a une trentaine d’années, en Belgique, les élections législatives donnaient un résultat inverse de ce qu’avaient prévu les sondeurs… et un premier ministre reprit le collier qu’il pensait abandonner. Il en fut de même à plusieurs reprises chez la Gracieuse Elisabeth, où les Conservateurs damèrent plusieurs fois le pion aux Travaillistes pourtant annoncés gagnants.

En cette belle année 2016, mémé Clinton devait l’emporter nous affirmaient tous les instituts de sondage, un mois avant le vote, et pépé Juppé devenait haut-la-main le candidat de la droite molle-centre marécageux-collaboration à l’immigration-invasion.

Or, la réalité fut tout autre. L’alternative est simple : ou les « experts » des instituts sont des nullités, ou ils trompent volontairement le public pour influer sur les électeurs indécis, considérés comme autant de moutons de Panurge, censés voler au secours d’une victoire claironnée d’avance. Un beau jour, il faudra enquêter pour savoir réellement s’il s’agit d’incompétence, de fraude ou plus simplement d’impossibilité de prévoir quoi que soit.

Messieurs Trump et Fillon ont ceci en commun qu’ils ont accumulé au cours de leur campagne pour l’un, de leur pré-campagne pour l’autre, bien des promesses et – en dépit des traditions politiciennes – fort précises.

Pour le cas français, on aimerait savoir par quel coup de baguette magique Fillon-Président va remettre les Français au travail 39 heures par semaine et jusqu’à 65 ans… ce qui est du pur bon sens, mais la France a amplement démontré depuis 1981 qu’elle n’était plus la patrie du sens commun. Quant à diminuer le nombre des fonctionnaires et réduire la charge fiscale, ce sont des serpents de mer, toujours annoncés et jamais vus… le Loch Ness pré-électoral, en quelle que sorte.

Suppression de l’adoption parentale pour les pseudo-couples homosexuels, même légalisés (en attendant que la loi sur le soi-disant mariage pour tous soit supprimée) : excellent, mais cela ne se fera ni simplement, ni sans une tempête de vociférations catégorielles. Idem pour une réglementation moins laxiste pour l’avortement de complaisance… jugé grande avancée sociale par quelques « penseurs » et dont l’anniversaire a été fêté de façon aussi abjecte que tonitruante.

Instaurer des quotas d’immigration, pour mettre un terme à l’invasion. C’est bel et bon… mais parfaitement contraire aux oukases européens. Dire qu’il n’y a pas de question religieuse en France, mais que l’islam vociférant et djihadiste pose un énorme problème… mais oui, mon bon monsieur, et cela fait près d’un quart de siècle ! Au fait, Fillon-Premier ministre a pris un arrêté de légalisation pour 300 000 immigrés clandestins. Vielle histoire dira-t-on, mais comme anti-immigrationniste, on fait mieux. On mettra cela sur le compte de Sarkozy-Président… enfin retraité, c’est une excellente nouvelle.

Monsieur Fillon – homme d’une grande droiture et à l’honnêteté irréprochable – fut effectivement, 5 années durant, premier ministre, eut d’excellentes idées qu’il dut abandonner sur ordre élyséen à chaque fois que les démagogues syndicaux se mettait en colère… on peut le comprendre : il y allait du maintien de leurs sinécures.

Cette fois-ci, Fillon-Président aura–t-il le courage d’appliquer ses idées, de pratiquer les indispensables réformes ? On peut l’espérer, mais ce n’est qu’une supposition gratuite. L’expérience des années 2007-2012 a laissé un souvenir en demi-teinte : ce n’est pas tout d’avoir des idées, encore faut-il avoir la poigne, l’opiniâtreté de passer aux actes.

Fillon-candidat rappelle à longueur de discours qu’il est gaulliste. On peut donc supposer qu’il va recourir au referendum, pour faire avaliser par la Nation souveraine les grands choix de société : immigration-invasion, avortement de complaisance, durée légale du travail (car il ne s’agit pas de prendre sa retraite à un âge donné, mais après une durée précise de travail, ce qui est tout différent), rétablissement de la peine de mort pour les assassins de policiers et d’enfants et pour les terroristes, etc.

Tant qu’à supposer, imaginons un Fillon-Président réellement démocrate et réellement mâle.    

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lundi, 21 novembre 2016

2017 : l’année de l’erreur de perspective ?

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Bernard Plouvier

C’est entendu : les prophéties ne se réalisent jamais. Du moins celles des experts, car les réflexions inspirées par le pur bon sens se révèlent rares fausses.

Il semble que la votation primaire de la Droite molle-Centre marécageux, qui a tourné au plébiscite, soit corrélée à une orientation purement économique du débat politique pour les deux élections de 2017… et cela représente une grave erreur de perspective.

Le refus de l’économie globale, la fin de l’épidémie de délocalisations d’entreprises, la sortie française de l’euro et le retour à une saine politique de défense des intérêts de la Nation, dans le cadre d’échanges valeur contre valeur, ne se feront pas tant que le monstre hyper-libéral restera tout-puissant. C’est une évidence.

Certes, penseurs et politologues annoncent, une décennie après, l’autre la « fin » (variante : la « mort ») du capitalisme multinational, mais le pseudo-moribond reste extraordinairement valide et même puissant, ne serait-ce qu’en créant ses monnaies à volonté, grâce à la complicité de politiciens qui jouent aux apprentis-sorciers de l’extension continue des Dettes d’État, selon la recette rooseveltienne bien connue.

Le monstre ne commencera son agonie que le jour où l’on amortira les Dettes en sacrifiant l’épargne populaire. On peut imaginer que les Nations spoliées s’insurgent… sauf si une guerre civile ou internationale les a émasculées au préalable (comme ce fut le cas de la France du Directoire, convalescente des massacres de la Terreur et du génocide vendéen, ou du Reich de Weimar, à l’issue d’une guerre cataclysmique).

L’économie politique risque d’occuper la première place du débat électoral, avant les deux tours de la présidentielle où, selon une forte probabilité, Marine Le Pen sera gagnante au 1er et perdra face à François Fillon au second, par réédition du réflexe de crétinisme national de 2002.

Les Français se seront trompés de perspective. Ce n’est pas l’économie – en dépit de la désertification industrielle française et du chômage de masse – qui devrait être la question cruciale, mais celle de l’immigration mahométane.

Dès le XIVe siècle, l’Europe fut débarrassée du césaro-papisme, soit de l’insane prétention des papes à diriger les affaires temporelles autant que les spirituelles. Au XVIIe siècle, le cardinal Robert Bellarmin reconnaissait que les souverains étaient seuls maîtres du jeu politique (cela incluait le roi ET son peuple) et que les pontifes n’avaient qu’un rôle de garde-fou pour les questions de morale publique.  

L’islam est la plus totalitaire des religions actuelles, car cette foi en est restée au plus Haut-Moyen Âge dans sa conception de la vie publique : la foi l’emporte sur l’organisation de l’État. Plus exactement, en vertu du slogan : « Pas de contrainte pour la foi », lorsque la majorité d’un peuple est musulmane et que le pouvoir politique est faible, les ulémas, mollahs, imams etc. dictent leur interprétation de la Charî’a (si malléable) aux politiciens qui ne sont plus que des pantins.

Obama, le crypto-islamiste, a réussi ce tour de force de renverser les dictateurs laïcs un peu partout en zone sunnite, les chiites l’ayant fait en 1979 en Iran. De leur côté, les multinationales du Gaz et du pétrole ont beaucoup encouragé l’implantation de régimes à forte tonalité islamique en pays touraniens, où l’on flatte le racisme local et l’espérance d’instauration d’un Empire touranien, étendu de la Turquie au Turkestan chinois.

L’Europe (hors la Russie) compte une soixantaine de millions de musulmans, dont le sixième en France. Nombre de musulmans émigrés d’Afrique, du Proche- et du Moyen-Orient se comparent aux compagnons du prophète qui durent émigrer de La Mecque – où l’on ne voulait plus de leur agitation sectaire – pour Médine. Pour eux, l’émigration est le prélude d’une conquête.

Plutôt que de pérorer sur la fin du capitalisme, alors que l’on y reste solidement accroché par le seul fait de continuer à jouer la comédie au Parlement de Strasbourg et de se plier aux ukases des pantins du gouvernement de Bruxelles, manipulés par les financiers et les négociants cosmopolites, il serait bon de placer en première place des soucis majeurs le péril islamique et, tout naturellement, de soulever la question du retour en masse des immigrés-réfugiés-envahisseurs dans leurs continents d’origine.

La Ve République agonisante protège et favorise - par de folles dépenses et le principe illégal de la discrimination positive – une minorité qui, lorsqu’elle sera devenue majorité, imposera le totalitarisme mahométan. L’équation : islam = État risque fort de se transformer de façon bien plus dramatique en devenant : la religion est supérieure à l’État.

C’est la question fondamentale à envisager. L’intendance suivra, comme disait De Gaulle.

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dimanche, 13 novembre 2016

Le style Trump

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Bernard Plouvier

Il est évident que l’on ne peut prévoir comment le Président Trump dirigera les affaires des USA (et l’on en profite pour rappeler qu’aux "States", le Président est son propre chef de gouvernement, soit le véritable patron de l’Exécutif).

Mais le style Président Trump commence à se faire sentir et sûrement pas dans le sens des honorables « démocrates ». Il vient de faire savoir qu’il refusait son traitement annuel de Président, soit la bagatelle de 400 000 $. Certes il est un gros millionnaire en $, mais Franklin Delano Roosevelt et John Fitzgerald Kennedy, avant lui, étaient également richissimes et n’avaient pas eu cette élégance.

Ceux qui veulent bien se donner la peine de fouiller la documentation surabondante savent que deux personnages du XXe siècle ont précédé Trump dans cette voie typiquement populiste.

Benito Mussolini, la fasciste, a renoncé à son traitement de premier ministre en 1928, et Adolf Hitler, le grand maudit de l’historiographie, a refusé tout traitement de janvier 1933 à sa mort en fonction, aussi bien les 38 000 Reichsmark annuels (plus 20 000 de frais de représentation) comme Chancelier, que les 51 000 (plus 40 000 RM) en tant que Président du Reich (à compter d’août 1934).

Mais nul n’a jamais prétendu que ces deux hommes d’État étaient « démocrates ». En France, on chercherait vainement le même désintéressement. Même Raymond Poincaré accepta son traitement de chef de l’État, beaucoup moins élevé d’ailleurs que ses honoraires d’avocat brillantissime et il avait l’élégance de payer lui-même toutes ses dépenses personnelles.

De nos jours, un certain nombre de candidats à l’investiture des présidentielles de 2017 dégagent un fort relent d’affaires douteuses. C’est sûr, Trump n’est pas un des leurs.

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mercredi, 09 novembre 2016

Économie – Immigration – Ingérence

15027609_1690862081228448_5407181145668970113_n.jpgBernard Plouvier

Débarrassée de sa boue et de ses relents de scandales privés, la campagne de la présidentielle aux USA a porté sur les trois points mentionnés en titre et qui forment le bilan désastreux des deux mandats de Barack-Hussein Obama, dont l’Europe occidentale et scandinave a subi de plein fouet les tristes conséquences.

En tous pays hautement civilisé, l’économie globale n’a objectivement apporté que ruine industrielle et agricole. Fort heureusement pour les Européens, les USA n’échappent pas plus aux délocalisations d’entreprises que l’Europe occidentale et scandinave. Seuls les services, qui nécessitent un haut niveau de valeur ajoutée cérébrale, sont en pleine expansion.

Rappelez-vous : c’est au début de l’ère nouvelle, dans la première moitié des années 1980, qu’est apparu ce triste néologisme de « délocalisation d’entreprises », ce qui fut une cause de chômage massif et de très longue durée (une durée nettement plus importante que celle de la crise de 1929-39) pour les ouvriers US et européens.

Avant de célébrer comme un grand moment de notre histoire nationale les « années Mitterrand », il serait bon de se souvenir que c’est ce bourgeois avide, ce socialiste de salons, qui a précipité la France dans le globalo-mondialisme. Mitterrand, ce n’était toutefois rien, en matière de capacité de nuisance, comparé au crypto-islamiste Obama.

« C’est aux fruits qu’on juge l’arbre » semble avoir dit l’un des plus grands penseurs de l’humanité. Obama, ce fut en de nombreux pays musulmans le remplacement violent des potentats calmes par les plus féroces islamistes : Tunisie, Libye, Syrie sont les joyaux du triste sire qui va enfin quitter la scène. Il a échoué au Yémen, mais a remarquablement poursuivi l’œuvre de son prédécesseur quasi-idiot en Irak et en Afghanistan, parvenant même à laisser se développer l’État Islamique du Kurdistan, qu’il faut désormais anéantir pour cause de résurrection imprévue du califat, lorgné par les Saoudiens.

La collusion Obama-Erdogan, en dépit de pseudo-querelles destinées à masquer le but du jeu, est l’élément le moins discret de la politique pro-touranienne des maîtres de la globalo-mondialisation : on flatte le racisme pantouranien et le sectarisme sunnite pour mieux exploiter les richesses naturelles de pays qui – heureuse « coïncidence » ! – bordent les frontières du sud de la Russie et de l’est de la Chine.

L’Europe, ravagée par l’économie globale, s’est vue envahir par des millions d’immigrés en provenance d’Afrique, du Proche et du moyen-Orients. C’est un double avantage pour les sponsors d’Obama (et de Dame Hillary, la perdante) : on accroît la consommation européenne et on pourrit ses sociétés par l’agent le plus pernicieux qui soit, l’islam violent, djihadiste, sectaire et rétrograde.

Enfin, la doctrine globalo-mondialiste a créé, dans les années 1990, le « Droit d’ingérence »… rappelez-vous encore ce merveilleux Kouchner qui voulait lancer la France en guerre contre l’Iran chiite dont le président (effectivement maboule) injuriait quotidiennement l’État d’Israël et contestait la réalité même de la Shoah, source perpétuelle de royalties.

Cette ingérence a échoué partout : la République centrafricaine, le Mali, la Libye (et il ne faudrait pas oublier le Tchad ni l’ex-Haute-Volta ou Burkina-Faso) sont ingouvernables, minés par l’islam djihadiste que l’intervention française n’a su maîtriser. Bien au contraire, l’intervention de « diables étrangers » n’a fait qu’accroître fort logiquement les effectifs des agents de la subversion. Les gouvernants français (mais aussi britanniques – en Irak et en Afghanistan - ou italiens – en Libye) se sont comportés en bons petits soldats – légèrement abrutis – du sieur Obama.

Abrutis, parce qu’il faut soit être très stupide, soit avoir des raisons personnelles, pour continuer à détruire l’outil industriel national, gêner considérablement l’agriculture et la pêche, pénaliser le commerce extérieur en acceptant des conditions imposées par les globalo-mondialistes (via leurs valets de l’organisme supranational de Bruxelles), enfin pour admettre d’énormes quantités d’immigrés-« réfugiés »-envahisseurs extra-européens en des pays où existent une foule de chômeurs (un peu plus de cinq millions, toutes catégories réunies, pour la seule France).

Obama s’en va et sa candidate est battue. Tant mieux ! Nul Président US depuis Franklin Roosevelt n’a autant fait pour détruire l’Europe (son successeur Harry Truman fut, au contraire, un bienfaiteur de l’Europe au nom d’une communauté d’origine que cet homme de bon sens se refusait à ignorer). Il reste à espérer que les USA, où Président et Congrès sont du même parti, vont calmer le jeu politique mondial, en évitant de pourrir davantage la situation européenne et celle des rives du Pacifique.

Trump apporte un espoir de relations moins tendues avec la Chine et la Russie. Peut-être voudra-t-il bien s’occuper de la misère industrielle de son énorme pays et, durant les quatre prochaines années, oublier de pourrir la vie des Européens et se désintéresser du « devoir d’ingérence » dans les pays du Tiers-Monde où l’on joue les prolongations du triste XXe siècle. Peut-être s’agira-t-il d’un Président qui n’utilisera plus les immigrés mahométans comme d’agents de pourrissement des sociétés occidentales.

Du moins peut-on l’espérer.  

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lundi, 07 novembre 2016

La bêtise dangereuse

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Bernard Plouvier

Pour un État, pour une Nation, la franche bêtise, la sottise crasse installées au Pouvoir, ou dans ses apparences, c’est la ruine assurée pour une génération, voire davantage. C’est ce qui est arrivé à la France depuis 1976.

Durant les années 1960, un certain patronat – celui des travaux publics, du textile et de la métallurgie – avait commencé d’importer des travailleurs extra-européens, en lieux et place ou en concurrence des Italiens et des Portugais, puisque le « rideau de fer » soviétique avait tari l’afflux des travailleurs polonais, si important durant l’entre-deux-guerres.

Lors de ces « golden sixties », tout se passait assez bien : les matières premières étaient bon marché, le plein emploi assuré et les immigrés maghrébins limitaient leur délinquance à des rixes internes, pour des raisons de politique exotique qui n’intéressaient personne. La ville de Roubaix, où l’auteur de ces lignes passait enfance et adolescence, était prospère en plus d’être un havre de paix sociale (sauf durant les chienlits électorales, où les communistes s’ébrouaient pour freiner leur déclin déjà évident).

Vinrent le premier choc pétrolier (1973) et la navrante dénatalité des autochtones, évidente dès la première moitié de la décennie 70. En 1976, deux politiciens-liges du capital industriel et commercial français – le Président Giscard d’Estaing et son très ambitieux premier ministre Jacques Chirac – crurent intelligent de renforcer une consommation intérieure stagnante par le décret sur « le regroupement familial des travailleurs immigrés » (paru au JO le 29 avril), aussitôt comparé, par ceux qui avaient quelques connaissances historiques, au funeste Édit de Caracalla. Le 9 novembre 1994, ce décret fut « consolidé » dans sa capacité de nuisance.

Entretemps, la situation sociale avait bien changé. Dès 1983, le cap des trois millions de chômeurs était franchi, on parlait de « délocaliser » les entreprises en des zones de plus bas salaires et de moindre protection sociale, le pays commençait à voir fleurir de multiples zones de non-droit et les images d’émeutes raciales égayaient ou consternaient régulièrement les téléspectateurs français (et britanniques, d’ailleurs).

L’An 2000, peut-être pour fêter l’approche du 3e millénaire, de merveilleux démagogues, brouillés avec les règles les plus élémentaires de calcul du prix de revient (on peut être sorti de l’ENA et n’être pas capable de passer avec succès le Certificat d’études primaires), abaissèrent à 35 heures la durée de travail hebdomadaire, mais 35 heures payées 40 (l’on était déjà passé de 40 à 39 heures, dans les mêmes conditions, au début de l’ère Mitterrand). Officiellement, cette « loi de progrès social » avait pour but de « favoriser l’emploi »… alors même qu’elle accroissait les coûts salariaux des entreprises de 10% ! Le « peuple de veaux » (appellation d’origine gaullienne contrôlée) applaudit, puis s’étonna de voir grandir les chiffres du chômage.

En 2008, selon les statistiques officielles (volontiers « remodelées » : cela fut toujours considéré comme un privilège régalien), 10% de la population française était immigrée et 20% des « Français » étaient fils ou filles d’immigrés, les Africains – noirs et maghrébins – fournissant plus de la moitié de ces deux lots (mais aussi 80% des hôtes des maisons d’arrêt).

De nos jours, la ville de Roubaix, à très forte majorité maghrébine, est devenue une cité où s’agitent des clans rivaux de narcotrafiquants, où la délinquance est énorme, et où l’on constate des zones de « nettoyage ethnique » (entendre : des quartiers d’où l’on chasse les autochtones blancs pour les remplacer par des musulmans ; pour les initiés, c’est le cas du quartier de l’Épeule). Et l’on pourrait en dire autant de zones entières de Tours-Nord, Joué-lès-Tours, Marseille, Villeurbanne, Rouen-Sotteville etc. etc. etc.).    

En 2016, le chômage réel (toutes catégories associées) dépasse le niveau des cinq millions, en France. La Dette de l’État obère les Finances publiques pour deux ou trois générations, les salaires (au moins pour les emplois à faible qualification) sont quasi-bloqués depuis une dizaine d’années alors que les prix alimentaires de détail ont crû depuis l’introduction de l’euro. Quant au terrorisme musulman, l’actualité des années 2014-2016 démontre à l’évidence qu’il est devenu une institution nationale, voire un objet d’exportation… en bref : tout va mal. Et l’on trouve naturel d’accroître encore le nombre d’immigrés d’origine extra-européenne, musulmans pour l’écrasante majorité d’entre eux.

La bêtise (apparente) des gouvernants est rarement gratuite. On peut même affirmer qu’elle est télécommandée par ceux à qui ce crime d’État profite. En revanche, la passivité & l’inertie des peuples sont énormes. Toutefois, il suffit d’une minorité pour faire éclater un monde de pourriture et d’absurdité. Après tout, nos ancêtres se sont lancés dans le mouvement insurrectionnel durant les années 1789-1794, alors que la France se portait infiniment mieux sous le débonnaire Louis XVI qu’en Chiraquie, en Sarkozie ou en Hollando-Vallserie.

Il est vrai qu’en 1789, quand il s’était agi de voter pour désigner les députés aux États-Généraux, seuls les hommes avaient eu le droit d’opiner (quelque fût leur niveau de fortune) : ni les femmes (sauf les veuves devenues chefs de famille, qui eurent droit de vote par l’entremise d’un avoué), ni les vagabonds, ni les non-Français n’avaient alors le droit d’influer directement sur la vie publique. Heureux temps !  

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dimanche, 06 novembre 2016

L’élection présidentielle US pourrait-elle se dérouler en trois temps ?

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Bernard Plouvier

En dehors des USA et à quelques jours du scrutin, toutes les opinions publiques semblent accorder du crédit aux sondages tirés des intentions de vote recueillies auprès de citoyens US interrogés de-ci de-là. Pourtant, le nombre total de suffrages apportés à un candidat par l’ensemble de la Nation US ne compte pas en pratique : c’est le vote à l’intérieur de chacun des 50 États de l’Union qui, seul, importe.

Et ce jeu se joue en deux temps… avec la possibilité, cette fois-ci, d’un troisième, qui servirait d’illustration à un proverbe bien connu : « La vengeance est un plat qui se mange froid ».

Le 8 novembre, dans chaque État de l’Union, devrait être désigné par une majorité de citoyens un ticket gagnant (présidentiable et vice-présidentiable). Toutefois, le système électoral US étant tout sauf simple, c’est le 3 janvier 2017 que les gouverneurs de chaque État présideront l’assemblée des grands électeurs qui feront connaître leur choix, conforme en théorie au vote majoritaire… sauf gros scandale avéré !

Et c’est là que le bât blesse. Outre le fait que Dame Hillary est manifestement malade - ses malaises peuvent évoquer une maladie cardiaque ou neurologique responsable d’une hypotension artérielle orthostatique, ce qui, vu son âge, pourrait faire redouter un accident vasculaire cérébral à échéance indéterminée (scénario du 2e mandat de Thomas Woodrow Wilson ou du 4e de Franklin Delano Roosevelt) -, la candidate est très fortement suspectée de culpabilité dans deux affaires jugées monstrueuses aux States.

La première (dans laquelle la légèreté d’Obama semble impliquée) correspond à de graves indiscrétions, et de façon répétée, à propos de secrets d’État. Il est possible que la quasi-Présidente se soit comportée comme une vulgaire femelle indiscrète, mais ce qui n’est que faiblement ou moyennement important en matière de secrets privés peut s’avérer d’une gravité capitale en ce qui concerne les affaires d’État en une période de très forte tension avec le monde mahométan, la Chine et la Russie… excusez du peu !

La seconde, plus canaille encore, est l’abus de bien social – une banalité dans les mœurs de la Ve Ripoublique française, on le reconnait volontiers, mais l’opinion publique US adore se comporter en moralisatrice. En l’occurrence, l’accusation est celle de détournement à des fins privées (notamment pour le financement de campagnes électorales) de fonds provenant d’œuvres caritatives.

Si le scandale passe de l’état de rumeur à celui de certitude, rien n’empêche les grands électeurs, le 3 janvier 2017, de déclasser Dame Hillary au profit de son colistier, le falot (il a été choisi à dessein) Timothy Kaine, catholique à la fois libéral et traditionnaliste selon les sujets, réputé honnête, adoré des Latinos et bon père de famille. Sauf imprévisible mutation en homme d’État d’un juriste intelligent (et délicieusement roublard), mais fort piètre communicateur, le Congrès se ferait une joie de transformer ce Président au rabais en inaugurateur des chrysanthèmes.

Si d’aventure Dame Hillary était néanmoins élue Présidente, pourrait alors se jouer le 3e temps du match. Le Congrès pourrait déclencher une procédure d’Impeachment… ce qui est licite dès le premier jour d’exercice du Président et même entre sa proclamation et son entrée en fonction !

Le Parti de l’éléphant compte nombre d’honorables parlementaires dotés d’une excellente mémoire. Après tout, Richard Nixon, qui fut objectivement un excellent Président, a été victime d’un Impeachment pour une pratique d’usage très courant en France depuis le Front Populaire : le brave Léon Blum avait placé sur table d’écoutes non seulement les lignes téléphoniques de ses adversaires politiques, mais aussi celles de certains de ses ministres… on a fait beaucoup mieux depuis.

En résumé, l’élection US, capitale pour l’avenir européen immédiat, est beaucoup moins simple qu’il n’y paraît et semble pouvoir nous réserver quelques surprises.

Pour amateurs : U.S. News – CNN.com et U.S. News – NBC News ; on y trouve le pire de la propagande globalo-mondialiste, mais aussi, de loin en loin, quelques réflexions intéressantes.

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mardi, 01 novembre 2016

Redéfinir Halloween

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Bernard Plouvier

Chaque 1er novembre, je me fais une joie de visiter les sites altermondialistes et traditionnalistes du Net, en langues française et allemande… et chaque année, je m’amuse quelques instants, en pensant aux mânes de mes ancêtres qui riraient beaucoup si la mort n’était un « sommeil éternel » (pour parodier Joseph Fouché, le maître de la police du Directoire et du Premier Empire).

Que de sottises lit-on sur cette « coutume yankee » et, en cette année 2016, il y a même un rigolo qui tient à toute force à franchir un certain mur en estimant que l’on a « abandonné Notre Mardi-Gras pour Halloween » ! Outre-Rhin, on fête et Halloween et la vigile du carême. L’un n’empêche pas l’autre.

Jusqu’à l’entre-deux-guerres, en Bretagne aussi bien qu’au Berry, en cette nuit toute particulière, les paysans faisaient brûler une petite bougie à l’extérieur de la maison et déposaient une petite offrande de nourriture (ce qui faisait la joie des vagabonds ou des bêtes sauvages).

Cette fête dite d’Halloween est bel et bien « païenne », mais surtout, elle est EUROPÉENNE ! Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, les Celtes honoraient leurs défunts et, comme pour la fête des Lémures à Rome, cela n’allait pas sans rite magique ni une certaine nostalgie, teintée de peur. On évoquait les chers disparus… et on redoutait leur colère si l’on avait péché contre l’honneur ou le sens de la famille, ou encore si l’on avait dépensé inutilement une partie du patrimoine.

Si les âmes existaient et pouvaient se manifester, quel charivari ce serait, de nos jours, en Europe celto-germano-scandinave, de la part de nos aïeux, qui ne pourraient qu’hurler leur désapprobation, leur mépris de ce que sont devenus leurs pitoyables descendants : des crétins hédonistes, qui se laissent imposer une propagande débile, en plus d’une immigration massive d’Extra-Européens en majorité ignares, violents et/ou parasites, qui autorisent l’implantation d’une religion conquérante et « turbulente » (c’est le dernier euphémisme à la mode chez les gnangnans, pour désigner les mahométans).

Nos ancêtres travailleurs (et eux aussi souvent « turbulents », on le reconnaît volontiers) verraient probablement d’un très mauvais œil la désindustrialisation massive de l’Europe, imposée par les maîtres de l’économie mondiale, et l’abjecte soumission de nos élus aux ukases (ou Diktate), bref aux ordres, des profiteurs de la mondialisation de la vie politique.

En revanche, la mondialisation de la vie sous-culturelle nous a valus – dès la fin de la Seconde Guerre mondiale en Grande-Bretagne – un renouveau de la fête celtique paysanne qui déplait tant aux puristes, ces gens qui ignorent ou feignent d’ignorer qu’avant d'adopter le christianisme, l’Europe était païenne… c’est-à-dire qu’elle adorait des divinités autochtones, réputées fort exigeantes pour les conduites morales, toutefois dans une éthique où n’intervenait nullement la bonté et la pitié, deux valeurs que les chrétiens peuvent juger bonnes si cela leur chante, mais dont toute l’histoire du monde animal prouve qu’elles sont parfaitement utopiques sur la planète Terre.

NDLR : le texte de notre ami Bernard de ce matin risque de susciter quelques commentaires mais son point de vue mérite d'être médité...

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