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mercredi, 12 juillet 2017

De l’incompétence dans la fonction publique

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Bernard Plouvier

Il est évident que n’importe quel être humain peut se tromper de bonne foi. L’essentiel est de ne pas s’enraciner dans l’erreur ou de la reproduire dans des circonstances analogues… et il n’est nul besoin de croire en un diable quelconque pour éviter cet écueil : le bon sens et l’attention suffisent.

De ce fait, persécuter un individu parce qu’il s’est trompé – si l’erreur fut commise de bonne foi – est une absurdité et une injustice. Quand cela gâche l’existence d’un honnête homme, au point de le pousser au suicide, il y a crime, induit par ces deux fondements de la vie sociale : la joie de nuire et la jalousie, mères de la calomnie.

Aussi bien n’est-ce pas l’erreur, toujours regrettable et qui n’est nullement un droit, qu’il faut dénoncer dans la fonction publique – soit les emplois financés par l’argent des impôts et des taxes -, mais bien l’incompétence. Celle-ci est à l’évidence, pour qui la connaît de l’intérieur, liée aux conditions de recrutement et au mode de (dys)fonctionnement.

Étant entendu qu’il ne s’agit ici que de la fonction publique française, l’auteur n’ayant pas la prétention d’en connaître d’autres, bien que les voyages et diverses discussions avec des médecins étrangers lui aient procuré l’impression, vague et peut-être fausse, qu’il en allait de même en Belgique, en Allemagne réunifiée, en Italie, en Espagne, au Portugal et en Grande-Bretagne.

En principe, un employé de l’État et des collectivités publiques se recrute par concours… et il arrive parfois, en effet, que certains emplois soient ainsi pourvus. En réalité, nombre d’emplois sont obtenus par l’effet du piston maçonnique et/ou politique, d’une préférence ethnique, de relations personnelles, de belles aptitudes sportives ou sexuelles, etc. Le grand classique reste, bien sûr, le bon vieux népotisme, qui fait ressembler certaines administrations à la banque ou à l’industrie.

Là s’arrête la ressemblance. Car dans le secteur privé, l’on met à la porte (en terme noble : on congédie) le sujet inefficace multipliant les bourdes, le fainéant méprisant les horaires logiques de travail, le psychopathe qui développe son potentiel de nuisance et empêche les autres de travailler, le demeuré incapable de s’adapter à son poste de travail ou encore le perpétuel insatisfait, sûr de faire mieux que tout le monde et dont les prétendues innovations étaient déjà abandonnées, pour cause d’ineptie, du temps de ses aïeux… qui n’a jamais vécu au sein de la fonction publique ne peut savoir que, si ces lignes pêchent, c’est par défaut de rosserie.

Qu’un chef de service ait sous ses ordres un demi-fou, un sujet professionnellement insuffisant ou une réserve de productivité jamais exploitée, il lui est impossible de le faire renvoyer. On ne peut s’en débarrasser qu’au moyen d’une promotion. Et cela est particulièrement nuisible dans les postes sensibles de la fonction publique : médecine hospitalière, police, justice, enseignement, forces armées.

La première chose qu’a dite une surveillante générale à un très jeune chef de service hospitalier, parfaitement inexpert dans les très délicates relations avec les hautes autorités, était empreinte d’une sagesse née de décennies d’exercice professionnel dans le secteur public : « L’Administration est une mère pour ses mauvais agents »… et cette excellente personne en accusait la démagogie syndicale autant qu’une lâcheté certaine des cadres de direction.

Seuls de très rares chefs d’État sont parvenus à modifier – mais pour une durée fort réduite – cet état de fait. Pour ne fâcher personne, l’on ne citera que deux personnages d’un passé tellement révolu qu’il en paraît légendaire : Frédéric II de Prusse et Napoléon Bonaparte. Plus près de nous, de grands hommes d’État ont chassé de leurs sinécures des inutilités décoratives, initialement engagées pour avoir été puissamment recommandées par leur famille, leur tribu, leur syndicat etc. La mémoire de ces grands hommes en fut d’autant plus agonie.       

Pourtant il faudra bien un jour réfléchir à la finalité de la fonction publique, qui est de gérer le Bien commun au mieux des intérêts des payeurs, ces sujets imposés et taxés qui ne devraient jamais être traités comme du bétail (c’est la signification de l’expression vulgum pecus) et qui ne devraient jamais être les victimes de l’incompétence des agents de la fonction publique.

Le premier droit de celui qui finance est d’être assuré que son argent sera bien employé. Dans un État bien géré, cette règle laisse supposer que les emplois publics ne soient dévolus qu’à des sujets offrant un maximum de qualifications intellectuelles et morales. C’est ce que, pour l’État français, l’on pourrait espérer d’un lointain avenir… sauf à mettre en selle un régime populiste qui hâterait la venue de cet heureux temps !

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lundi, 10 juillet 2017

La Patrie, aux grands hommes reconnaissante

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Bernard Plouvier

Certes, la grandissime Simone ne sera nullement la première femme à être panthéonisée, mais elle sera la première à y entrer avec la dépouille de son mari, pour complaire aux exigences familiales et personnelles (on est modeste ou on ne l’est pas). 

Une panthéonisation n’est toutefois pas un gage de reconnaissance durable de la Nation. Le premier quidam défunt à avoir été admis, le 4 avril 1791, en l’église Sainte-Geneviève, non encore achevée à l’époque, le sieur Honoré Riquetti, ci-devant comte de Mirabeau (et superbe canaille incestueuse, en plus d’avoir été escroc, plagiaire, flambeur, écrivain pornographique, coureur de dot et pilier de bourdeaux – comme l’on disait à l’époque), en fut chassé ignominieusement le 21 septembre 1794… le jour même où l’on y amenait, en grande pompe patriotique, la dépouille de Jean-Paul Marat, que l’on chassera le 26 février 1796.

Sur les sept premières panthéonisations de la période révolutionnaire, soit de 1791 à 1799, seule la dépouille de René Descartes (N°4) ne fut pas sortie, à la différence, outre les sieurs Mirabeau et Marat déjà envisagés, de messieurs Arouet-« Voltaire », Le Peletier de Saint-Fargeau, Jean-Jacques Rousseau et du général comte de Dampierre tué à l’ennemi… et les quatre autres admissions votées par les pitres sanguinaires de la Convention Nationale (variante, au choix : les héros des années 1792-95) ne furent jamais réalisées (il s’agissait de deux adolescents et deux hommes tués à l’ennemi : Nicolas Beaurepaire, Joseph Viala et Joseph Bara, enfin le député Claude Fabre, représentant de l’Hérault).

Très intelligemment, en effet, après les bacchanales et les turlupinades de l’An II, les conventionnels de bon sens avaient fait voter, le 8 février 1795, un décret exigeant un délai de dix années après la mort d’un citoyen réputé « grand homme » avant d’admettre sa dépouille à l’honneur patriotique par excellence.

Nul ne peut en effet prévoir l’évolution, si changeante, des us et coutumes politiques, ni celle des critères d’admission et d’exclusion. Napoléon Ier, toujours pressé, annula l’un des rares décrets sensés des conventionnels et fit entrer 43 hommes (dont 18 militaires) durant son règne.

Notre nouveau Président, fortement sollicité par une communauté parfois réputée avide de distinctions, n’a pas eu la sagesse d’attendre avant de panthéoniser le couple Veil. Qui sait si, dans dix ou quinze ans, un gouvernement populiste ne chassera pas la dépouille de « Simone du déclin nataliste », la grande pourvoyeuse des morts fœtales par convenance maternelle ?

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samedi, 01 juillet 2017

Madame Veil ou l’ambiguïté des hommages funèbres

affiche-fn-vs-Simone-Veil.jpgBernard Plouvier

La propagande a pour rôle premier de fabriquer des légendes, les mythes fondateurs d’un régime ou, plus simplement, les icones d’un système politique. Il faut des héros et des traîtres, voire des personnages sataniques, à glorifier ou à diaboliser.

Simone Veil, morte, devient « une conscience », « un exemple à suivre pour la jeunesse française ». Pourquoi pas, après tout. Encore faut-il préciser ce qu’il y eut d’exemplaire chez elle : l’intégrité financière d’une politicienne. C’est un fait assez rare pour être souligné et salué.

Or ce n’est manifestement pas son honnêteté qui est fêtée, contre toute logique. C’est son rôle dans le vote de la Loi du 17 janvier 1975 qui est jugé digne d’éloges… et, là, on ne peut que s’indigner. Cette loi a légalisé l’avortement de complaisance (si l’on préfère : l’interruption volontaire de grossesse pour convenance personnelle).

Rabbins et parents juifs traditionnalistes répètent à l’envi aux jeunes Juifs que se marier hors de la Nation juive, soit : s’offrir une union mixte (Juif-Goy), c’est réaliser un « Auschwitz miniature » (variante : « à échelle familial »). Et nul pitre des media n’ose donner quelle que publicité que ce soit à cette outrance verbale, qui traîne avec elle des relents de racisme matrimonial.

En revanche, lorsque les opposants à la Loi Veil ont usé du même argument, dans les années 1970, l’on a crié au scandale, à la profanation. Pourtant c’était bien d’un crime contre la Nation française qu’il s’agissait, comme l’original était un crime contre la Nation juive (mais aussi contre les Nations polonaise, tzigane, etc).

Bien plus, on en est venu à faire rembourser intégralement par la Sécurité sociale un geste criminel qui prive la Nation française de centaines de milliers d’enfants, pour la plupart issus d’une génitrice de race européenne.

Le crime de l’avortement de complaisance porte en soi un risque de génocide. Et pour que notre bonheur soit parfait dans notre « meilleur des mondes », l’on fait venir des centaines de milliers d’extra-Européens pour éviter une chute dramatique de la consommation intérieure, qui amoindrirait les bénéfices des producteurs, des intermédiaires et des distributeurs.

Il est temps de réfléchir au désastre que furent, pour notre société, les séquelles de l’esprit soixante-huitard. Il est grand temps d’en revenir au schéma traditionnel, où la Famille, donc les enfants, est une valeur aussi fondamentale que le Travail et le respect de la Patrie (la Terre des Pères).

N'oublions pas que derrière "Simone Veil, une femme politique intègre", il y a  "Simone du déclin"...    

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vendredi, 30 juin 2017

Les féministes nous emm…, disons : nous ennuient

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Bernard Plouvier

C’est la dernière stupidité de la presse parisienne mondialo-dévouée : Trump serait sexiste pour avoir dit à une femme qu’elle avait un joli sourire ! Il faut n’avoir jamais mis les pieds dans une salle remplie de femmes à la langue vipérine pour croire en l’unilatéralité des dits propos sexistes.

Reconnaissons simplement que rares sont les cas où une femme enragée agresse un mâle, alors que les agressions de mâle en rut sur des passantes sont devenues monnaie courante en Europe, et cela ne s'est pas arrangé depuis que l’on y a favorisé une invasion, entre autres, d’Africains, de Turcs et autres Proche-Orientaux… si la presse française n’évoque cette réalité que de loin en loin, à l’occasion de viols en grande série, la presse scandinave, la presse people britannique et, à un moindre degré, l’allemande publient des articles, de façon pluri-mensuelle, sur le sujet.

Le mouvement féministe a exigé, et obtenu ce qui est plus grave, la parité en politique… et l’on constate quel foutoir fut la France du non-regretté Hollande, quelle ignominie règne en Allemagne chez la toquée de l’immigration-invasion jugée salutaire. Même en Grande-Bretagne, l’on commence à comprendre que Margaret Thatcher représentait un cas unique dans l’histoire contemporaine. Les hommes politiques sont suffisamment irrationnels pour qu’on ne les encourage pas dans cette voie avec la sensiblerie & la mauvaise foi féminines.

Depuis 1968, nous avons pu constater les ravages du féminisme dans la société occidentale : diminution effarante des mariages stables et de la natalité autochtone, promotions indues des femelles arrivistes dans le milieu du travail.

La femme occidentale se croit déshonorée si elle se veut mère de famille. Le résultat en est une effrayante baisse de la natalité dans la race blanche. Son corollaire – du fait des exigences des patrons de la grande distribution qui craignent par-dessus tout une baisse de la consommation intérieure – en est l’invasion de l’Occident par les rejetons innombrables des pays pauvres… et pauvres parce que peuplés de sous-doués, de sous-productifs, de sous-inventifs.

Les couples stables sont devenus minoritaires, par incompatibilité d’ambitions. Madame veut dominer son mâle ! On aimerait savoir dans quelle espèce de mammifère l’on rencontre une telle éventualité. Nos modernes abeilles et mantes-religieuses changent de partenaire pour un oui ou, plus souvent, pour un non, et, se retrouvant solitaires la quarantaine venue, tâtent du mâle exotique… et reçoivent quelques raclées.

Dans le monde du travail, l’accès des femmes aux postes dits de responsabilité – en gros depuis les années 1980 – s’est traduit par deux phénomènes connexes : la réunionite et la collégialité.

C’est logique : la femme adore papoter et considère que causer, c’est aussi travailler. En outre, soumise à son irrationnalité, ses doutes et ses problèmes hormonaux, elle déteste assumer les conséquences de ses choix et de ses décisions, d’où la multiplication des « groupes de travail », où l’on peut aisément piquer des idées aux subordonnés et diluer, par la collégialité, la prise de décision… en médecine hospitalière, cette « révolution » a fait des ravages et continue de le faire !

La femme chef de quelque chose est un animal redoutable. Ses choix personnels sont toujours teintés de favoritisme, de sensiblerie, voire d’une touche de perversité – dans le registre sadique, cela va sans dire. Encline aux manœuvres tortueuses et fort peu sensible au respect du règlement, voire des lois, la femelle-chef est une adepte de la très italienne Combinazzione, ce qui permet de faire une grande carrière dans l’administration, mais n’a jamais résolu le moindre problème.

Le XXIe siècle globalo-mondialiste, dominé par l’hédonisme et le tout à l’ego, où le fric et son étalage sont les valeurs dominantes, est un fruit pourri de la spéculation, c’est bien connu. Mais c’est également un sous-produit du féminisme. Il n’est pas mauvais de le faire remarquer.

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mardi, 20 juin 2017

Et maintenant, que va-t-il faire…

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Bernard Plouvier

Notre jeune Président ? Il a tous les pouvoirs en main, ce qui agace les politiciens traditionnels, blanchis sous le harnais, ébahis d’une telle réussite, si prévisible en elle-même, puisque lorsque l’on a derrière soi la haute finance, l’on a aussi les media. Argent et propagande sont les moyens nécessaires et suffisants pour conquérir le Pouvoir en régime électif, lorsque l’on a du talent.

Que va faire Emmanuel Macron ? Se jeter dans les problèmes d’intendance ou moraliser cette vie publique, devenue tellement infecte et infâme que moins d’un électeur sur deux se déplace désormais pour élire les onéreux pantins du Palais Bourbon ?

Au début d’un règne, l’on se prend toujours à espérer un mieux, une innovation réelle… comme le fut la Ve République, indéniablement plus efficace que les marécages putrides qu’avaient été les IIIe et IVe éditions.

Toutefois, les institutions de la Ve sont loin d’être démocratiques : elles ne valent que selon la qualité du chef. Depuis 1969, cette qualité est descendue progressivement jusqu’à un niveau intolérable, générateur d’un rejet, analogue au vomissement, par la majorité des citoyens. En témoignent ces législatives où la très faible mobilisation des électeurs a ridiculisé l’institution.

La moralisation de la vie publique passe bien sûr par la lutte contre la corruption politico-administrative et la réduction à un niveau modeste des rémunérations et avantages des élus de la Nation.

Mais l’éthique ne se satisfait pas de la seule correction des ignominies accumulées par quarante années de lent pourrissement du marigot politicien. Il faut en revenir au fondement même de la vie publique… et en Occident, cela signifie de réétudier les philosophes de la Grèce antique qui se sont penchés sur l’administration du Bien commun (ou Chose publique, comme on voudra).  

Tout, d’ailleurs, dans les copieux ouvrages de politique de ces penseurs, se résume par une simple phrase : « L’ensemble des citoyens est seul détenteur de la puissance légitime » (Aristote, La politique).

Cette constatation, qui définit la Démocratie avec l’isonomia – l’égalité de tous devant la Loi – et la dévolution au seul mérite des postes publics payés par l’argent des taxes et des impôts, implique que la Nation soit consultée, par voie référendaire, sur tous les grands sujets de société et que, dans toute votation, chaque voix compte… la seule façon de remobiliser les électeurs est de donner son poids à la loi du nombre qui, seule, définit le régime électoral démocratique.

Aucune élection ne doit plus se faire selon le scrutin d’arrondissement qui se prête à toutes les magouilles, à tous les arrangements. Le régime de la proportionnelle intégrale est le seul qui soit conforme aux exigences de la démocratie… et l’on se moque qu’il chagrine les états-majors des partis et de la franc-maçonnerie.

Et l’on verra que ce régime peut très bien fonctionner si la moralisation de la vie publique a détruit les citadelles des caciques de la ripoublique et anéanti les conflits de divas. La réduction du nombre des mandats est, à l’évidence, le seul moyen de casser la professionnalisation de la politique et d’injecter une fois par décennie une nouvelle classe politique, simplement désireuse de bien gérer le Bien commun.

Quant à la puissance légitime, c’est celle qui assure la paix civile, la défense du territoire national et la liberté dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Ce qu’il faut, en ce début de règne qui tranche avec les précédents, c’est avant tout d’éviter de se plier aux dogmes politico-économiques et de se préoccuper d’une réflexion éthique. L’intendance suivra… comme elle le fait toujours.  

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dimanche, 18 juin 2017

Une Chambre introuvable : c’est souvent dangereux ou décevant !

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Bernard Plouvier

Très logiquement, une petite moitié de l’électorat français – celle qui croit au Président nouveau – a envoyé au Palais Bourbon une écrasante majorité de députés qui suivent la vague de popularité d’Emmanuel Macron.

Si le Président est un authentique réformateur, voire – pourquoi pas ? - cette rareté que l’on nomme un Homme d’État, ce peut être une excellente chose. Hélas, les précédents historiques n’incitent guère à l’optimisme.

La très stupide réaction monarchique et cléricale de la Restauration creva de sa Chambre introuvable, où dominaient les abrutis complets qui n’avaient rien retenu ni rien compris aux événements des trente années précédentes.

Plus près de nous, la Chambre Bleu-Horizon de novembre 1919, dont on attendait monts et merveilles, singulièrement des réformes sociales, à commencer par une moralisation de la vie publique et une dynamisation de la vie économique, fut d’une nullité quasi-absolue, jusqu’à ce que Raymond Poincaré redevienne Président du conseil. En réaction, l’électorat envoya une nouvelle majorité ruiner le pays par l’expérience du Cartel des Gauches et il fallut en urgence rappeler le grand Poincaré, indisponible à partir de 1929 pour cause de maladie.

En 1945, ce fut la même désillusion : la Chambre issue de la Résistance accoucha d’une resucée de la IIIe République en aussi médiocre, aussi corrompu, aussi inefficace que ce régime balayé au printemps de 1940.

Le triomphe électoral gaullien de juin 1968 ne fut que le prélude au départ sans gloire du général-président, totalement déphasé de l’opinion publique… alors que ses idées de régionalisation et d’abolition du Sénat (deux idées piquées à l’État français du maréchal Pétain) étaient excellentes, mais abominablement mal présentées.

Les raz-de-marée socialistes qui ont suivi les deux élections présidentielles de François Mitterrand n’ont apporté que désillusions et désastre : l’entrée de la Nation dans l’économie globale et dans la mondialisation de la vie politique, ainsi que la ruine de la culture française.

Le Président Macron est une énigme. S’il échoue ou s’avère n’être qu’un produit de publicité mensongère, on ne pourra pas dire que la moitié de la Nation lui aura mégotté son soutien, l’autre moitié s’étant abstenue, par incertitude, prudence ou simple lassitude teintée de déréliction.

Si le nouveau Président est un authentique réformateur et un gestionnaire avisé, il a toutes les cartes en main. À lui de jouer !  

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vendredi, 16 juin 2017

Vers la fin (au moins provisoire) du politicien professionnel ?

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Bernard Plouvier

C’est ce que les Français seraient en droit d’espérer puisque les deux candidats qui se sont affrontés au second tour des présidentielles étaient d’accord sur ce point. Eux-mêmes avaient une expérience de la vie active – même si elle était restreinte –, comme employé de banque de haut niveau pour le gagnant, comme avocate puis conseillère juridique pour sa rivale malheureuse.

Effectivement, le pire héritage de la Révolution française des années 1789 sq. fut l’invention du politicien professionnel, parasite dangereux autant qu’inepte. Le régime d’assemblée qui en fut la conséquence, jusqu’en 1940-44 puis jusqu’en 1958, est une séquelle de cette époque. Il faut définitivement répudier la formule de l’idéologue vaniteux Emmanuel Sieyès : « Le peuple ne peut avoir qu’une voix, celle de la législature nationale ».

Un Parlement, composé de politiciens professionnels qui n’ont jamais œuvré, sauf dans les cabinets d’élus locaux ou nationaux, dans les bureaux politiques des partis ou dans les commissions d’assemblées, est une « boutique de rhéteurs », plutôt bons à rien que bons à tout – ce qui était la formule employée pour les honorables parlementaires des IIIe et IVe Républiques.

Lorsque le Président est faible ou lamentable – cela s’est vu ! -, les ministres tirés de cette « boutique » disent n’importe quoi et laissent leurs collaborateurs administrer les affaires courantes ou élaborer des projets grotesques, adaptés aux idées folles qui circulent dans les salles de restaurants chics et les cénacles de la capitale. Autrefois, la France était administrée à partir des bureaux ministériels, très fréquentés par les hommes d’affaires de haut vol. Depuis une quarantaine d’années, elle l’est à partir des boites de nuit et des salons où pérorent des gourous inexperts, mais à la mode.

Le schéma opposé associe un gouvernement d’individus qui ont réussi leur vie professionnelle et une assemblée composée de travailleurs actifs, agrémentés de quelques retraités, de mères de famille et de rares étudiants, destinés à élaborer des lois en phase avec l’évolution de la société et des techniques.

Il en existe plusieurs variantes, dont celle du corporatisme. Dans ce type de régime, l’assemblée conseillant l’exécutif est exclusivement composée de représentants élus par les employeurs, les cadres, les ouvriers et les employés : leurs avis sont a priori plus experts et mieux documentés que ceux des bonzes de partis et de syndicats politisés.

Que l’on opte pour un parlement librement ouvert ou non à tous les citoyens, il existe quelques principes d’efficacité et d’honnêteté à respecter. La non-rééligibilité au-delà d’un ou deux mandats, la surveillance stricte de l’intégrité des représentants de la Nation sont, avec la publicité des marchés publics et des adjudications, les meilleurs moyens de lutter contre la corruption politico-administrative.

Ce sont des principes dont la moralité n’échappe à aucun honnête citoyen. Plutôt que de respecter un dogme, l’essentiel est d’être efficace et honorable.

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mardi, 13 juin 2017

La nouvelle donne politique européenne

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Bernard Plouvier

La France, une fois n’est pas coutume depuis quarante ans, semble vouloir donner l’exemple et reprendre la main en Europe. Le succès d’Emmanuel Macron et, à un moindre degré, celui du Front National à la présidentielle pourrait bien sonner le glas pour les partis traditionnels et c’est une excellente chose, en notre continent sclérosé.

Effectivement, le Parti socialiste est une nouvelle fois moribond (comme en 1920, après la sécession communiste, ou en 1966, après la déculottée de l’élection présidentielle où Charles de Gaulle fut réintronisé). Le Parti communiste, privé des subsides moscovites, est en voie d’extinction et la resucée du millionnaire en euros Mélenchon, adepte du très stalinien culte de la personnalité, n’a émergé qu’au hasard de la débâcle des socialo-écolo-marxistes : on se recycle comme l’on peut. Quant à la droite molle et au marécage centriste, ils se rallieront tout naturellement au mouvement macronien.

De fait, l’actuel New Deal à la française se réduit à l’opposition manichéenne entre l’option globalo-mondialiste et le choix populiste. Et ce n’est pas étonnant.

Miguel de Unamuno avait écrit, bien avant les turbulences des années 1930 : « Quiconque lutte pour un idéal pousse le monde vers l’avenir. Les seuls réactionnaires sont ceux qui se contentent du présent ». Il y a pire que les hommes au regard rivé sur la simple actualité. Il y a les vieilles barbes, fidèles aux schémas périmés : les dinosaures des diverses chapelles marxistes et les tenants des régimes théocratiques.

Le monde actuel ne peut que vomir les fossiles du Moyen âge, qu’ils soient mahométans ou gourous de sectes créationnistes, théoriciens de la monarchie de droit divin ou du césaropapisme, aussi bien que les dinosaures léninistes, staliniens, maoïstes, trotskistes ou les ineptes partisans de l’anarchie violente.  

Les hommes du XXIe siècle semblent partis pour participer ou assister à l’affrontement entre les tenants de l’économie globale, de l’hédonisme promu au rang de valeur morale essentielle, du brassage des races et de l’imposition de la culture du basic english et des images virtuelles & les partisans de la doctrine populiste, qui a une tradition de 26 ou 27 siècles en Occident, de la Grèce présocratique à nos jours… évidemment, nos merveilleux universitaires l’ignorent, mais nul être de qualité n’a jamais compté sur eux pour organiser sa vision du monde.

L’humanisme populiste repose sur les valeurs traditionnelles de l’Honneur, du Travail, de la Famille et de la Patrie (la Terre des Pères, soit une notion incompréhensible aux déracinés et aux cosmopolites). Le populisme est, à l’inverse de l’individualisme prôné par la doctrine mondialiste, la réponse des peuples malheureux – économiquement ou moralement – qui se traduit par un absolu dévouement à la collectivité nationale.

Si l’idéal de la société globalo-mondialiste est de créer un monde de consommateurs repus, béats et bien-pensants – de gentils personnages insipides, dignes de figurer dans une production des établissements Disney -, l’idéal populiste est de participer à une grande aventure collective.  

Le défi populiste européen du XXIe siècle est de créer un grand État où toutes les Nations issues de la race européenne pourront œuvrer, prospérer, créer une nouvelle civilisation, comme le firent nos grands ancêtres gréco-romains et les hommes de la Grande renaissance ou des siècles d’expansion de l’Europe moderne, apportant sciences et techniques aux habitants des autres continents, soit de 1492 à 1945.

Globalo-mondialisation versus Populisme, c’est la nouvelle donne. Il serait dommage de laisser passer cette chance, par veulerie, paresse ou timidité.  

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dimanche, 11 juin 2017

Moraliser la vie publique, c’est effectivement la priorité française

Bernard Plouvier

Envoyé comme observateur laïc par le roi Henri II au Concile de Trente, le juriste Michel de L’Hospital fit part de son impression au Chancelier de France : « Que d’abord on réforme les mœurs. On réformera plus tard les croyances ». Ce pourrait être le slogan du Président nouveau, s’il veut tenir sa seule promesse aisément réalisable.

Il est évident qu’aucun président traditionnel ne pourra inverser le processus du chômage de masse induit par la désindustrialisation du pays et l’inadéquation de l’instruction publique aux nécessités de l’époque. De même, l’on n’attend pas de l’homme-lige de la finance cosmopolite qu’il arrête l’immigration-invasion. Du moins, est-on en droit d’espérer qu’après le règne négatif de François Hollande, l’on assiste à un retour en force des véritables valeurs de la démocratie.

Celle-ci n’est nullement résumée par le droit de vote et moins encore par le respect des « droits » catégoriels et communautaires – qui, toujours et partout, furent l’imposition, à la majorité honnête mais amollie des citoyens, de la dictature des minorités.

La véritable Démocratie réside dans l’égalité de tous les citoyens face à la Loi (en terme savant, cela se dit : Isonomia) et dans la méritocratie.

En clair, si le Président nouveau tient à passer à la postérité pour un homme d’État (on n’en a pas connu depuis Raymond Poincaré), il se doit de lutter contre la corruption des politiciens, mais aussi celle des hauts-fonctionnaires et de tous ceux qui manipulent les fonds publics. Il doit lutter contre l’influence maçonnique, communautaire, religieuse et politique dans l’attribution des postes publics, financés par l’argent des impôts et taxes.

Aucun étranger ne doit rester en France s’il commet le moindre délit. Aucun étranger ne doit accéder au titre de citoyen français s’il n’a pas démontré ses capacités de travail et de probité lors de son séjour en France… et tout délit doit entraîner la déchéance de nationalité. La citoyenneté française apporte trop d’avantages pour n’être pas attribuée au seul mérite.

Le respect de la loi sur les réfugiés politiques ou religieux doit être absolu. Aucun individu recueilli à ce titre ne doit faire de propagande ni se rendre coupable du moindre agissement qui pourrait mettre en difficulté l’État et la Nation de France.

Enfin et surtout, un Président de la République française doit se préoccuper, par-dessus tout, de la sécurité et des besoins des citoyens français. En cas de péril - et le chômage de masse, l’immigration-invasion d’extra-Européens souvent peu utiles et parfois délinquants voire criminels, le terrorisme mahométan forment une somme suffisamment grande de périls pour que la Nation se sente en état de pré-guerre civile -, l’égoïsme national est un devoir.

En clair : que l’on se préoccupe de moralité et de grands principes et, surtout, que l’on se moque des doctrines politico-économiques. Le XXe siècle, le plus sanglant et le plus immonde de l’histoire, a amplement démontré la dangerosité extrême des dogmes. Place à la morale et à l’équité… l’intendance suivra !

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vendredi, 09 juin 2017

L’impérieuse nécessité d’une nouvelle diplomatie

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Bernard Plouvier

Le Président Macron s’est engagé à moraliser la vie politique française ainsi qu’à promouvoir, partout sur la planète, ces valeurs démocratiques, indissociables de l’État français depuis l’année faste 1789 – comme nul n’en ignore, après avoir bénéficié de l’enseignement d’une histoire-propagande ou grâce à cet incomparable outil de culture que sont les chaînes de télévision mondialistes.

L’engagement, ferme et puissant, du nouveau Président va-t-il l’amener à rompre les relations politico-financières avec l’un des régimes les plus pourris et les plus immondes de la planète : l’émirat richissime du Qatar, où l’on nage dans l’islamo-pétrodollar (et l’islamo-gazo-dollar, car la politique y est surtout financée par la commercialisation du gaz liquéfié) ?

Le Qatar, il est bon de le rappeler, est régi officiellement par la charî’a. De ce fait, si l’alcool y est (en principe) prohibé, l’esclavage reste pratiqué ostensiblement. C’est sûr : les valeurs de l’Occident n’ont rien de commun avec celles de l’islam et sont même strictement antagonistes.

Le Qatar est un petit État fort avancé dans la manipulation des images numériques, au point que la chaîne d’information al-Jazeera fabrique et diffuse de fausses actualités, noyées dans une masse de faits approximativement exacts. Là encore, la « déontologie » de la presse en prend un sacré coup… mais rapprocher les mots déontologie et information a toujours eu un petit côté naïf, voire « bêbête ».

Quand un État ose émettre une loi codifiant l’écriture d’une partie de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, ses dirigeants au moins apparents peuvent difficilement reprocher à autrui de faire dans la désinformation. La loi Gayssot (du nom de son promoteur communiste) du 13 juillet 1990 – plusieurs fois revue en ce nouveau siècle, pour en aggraver les conséquences pénales – est un chef d’œuvre de totalitarisme. Nul doute que le nouveau Président, parangon de démocratie et de moralisation, l’abolisse bientôt.

Le Qatar offre un soutien financier et logistique, en plus d’un refuge territorial, aux salafistes, aux ultras du Hamas et aux partisans du nouveau calife (si l’on préfère : les chefs de l’État Islamique, qui ont renouvelé le terrorisme sunnite).

Les dirigeants du Qatar ont servi de relais aux ordres du crypto-islamiste Obama lorsque ce titulaire du Prix Nobel de la Paix fit déclencher les insurrections mahométanes en Tunisie, Libye, Égypte, Syrie, au Yémen, dans divers pays du Sahel et au Nigéria.

Pour ces nobles actions, le Qatar fut soutenu par la France de Sarkozy puis de Hollande et par la Turquie d’Erdogan, l’anti-Atatürk. Les relations sont excellentes entre l’émir du Qatar et le Gardien suprême de la révolution iranienne : sunnites et chiites exploitent en commun les énormes réserves de gaz naturel des fonds du Golfe Persique. En contrepartie, les investissements qataris sont énormes en France.

Comment défendre l’humanisme occidental, lutter contre le terrorisme mahométan, vouloir moraliser la vie politico-médiatique et continuer à sourire à l’émir du Qatar ? Nous ne partageons aucune des valeurs soutenues par l’islamo-pétrodollar : esclavage, loi coranique, terrorisme, désinformation et pratique du totalitarisme.

C’est sûr, le nouveau Président va réagir contre ces voyous de la politique internationale qui se croient tout permis parce que la technologie occidentale leur a permis de devenir richissimes en commercialisant du pétrole et du gaz qu’ils auraient été bien incapables de découvrir et d’exploiter eux-mêmes.

L’honneur ou le fric : le choix est cornélien. Il paraît que notre nouveau grand homme aurait fait du théâtre dans ses jeunes années… reste à savoir s’il jouait du Jean Genet ou du Pierre Corneille.       

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dimanche, 04 juin 2017

Le nouveau cancer social : l’islam djihadiste

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Bernard Plouvier

La plaie de la IIIe République s’appelait la « radicale-maçonnerie », soit l’invasion de l’État, où dominaient les radicaux, par le Grand-Orient. La débâcle militaire du printemps 40 en assura la fin. Certes, en 1945, les vieux débris de la IIIe voulurent reprendre leurs places, mais une génération se réclamant – parfois avec raison – de la Résistance à l’Occupant décida d’occuper le terrain jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, atteinte par la mort ou le gâtisme.

Puis le marxisme tenta de tuer l’Occident par une autre forme de cancer social : le terrorisme. Officiellement pratiqué par des « gauchistes », il était en réalité financé par le KGB, via divers trafics de stupéfiants.

Rendons grâce aux jeunes loups du Kremlin des années 1980-90. Ils voulaient rénover le marxisme. Ils ne réussirent qu’à enrichir une maffia ethniquement très typée (aborder le sujet en Occident est très périlleux) et appauvrir la Nation russe, jusqu’à ce que Wladimir Poutine rétablisse ordre, confiance et relative prospérité, en chassant les canailles. Il y gagna - allez savoir pourquoi - une sulfureuse réputation d’anti-judaïque. Au moins, la mort de l’URSS et du bolchevisme financé de Moscou apporta-t-elle à l’Occident la fin du terrorisme selon saint Karl Marx.  

Hélas, d’autres génies pervers ont trouvé un substitut au vieux Juif barbu qui n’aimait pas les Juifs. Et désormais, c’est au nom d’un certain allah que des abrutis, désocialisés ou asociaux, en tout cas inutiles à la société laborieuse, tuent au hasard, par joie de nuire à autrui, par désir de révéler au monde leur fabuleuse capacité de nuisance, tout en s’assurant une place au paradis des houris.

Un cancer n’est curable que s’il est traité suffisamment tôt et de façon radicale. Ce n’est certainement pas en favorisant l’immigration de masse des mahométans et en autorisant des roitelets du pétrole et du trafic de haschisch à financer la propagation de l’islam en Occident que l’on traitera ce nouveau cancer social. Quoi qu’écrivent certains esthètes, islam et djihâd sont indissociables et le djihâd c’est, par définition, tuer qui ne veut pas se convertir aux lubies d’un illettré dénommé Mahomet, ce qui nous ramène au Moyen-Âge.

On se moque absolument des pleurs et des gémissements d’un public de veaux et de vaches, après chaque nouvel attentat. On n’a que faire des discours plats et mous d’une May ou d’un Macron (de tout cœur avec la précédente… ce qu’apprécient sûrement les victimes meurtries à vie et les familles des assassinés).

Des mesures rudes s’imposent… qu’aucun gouvernement d’Europe occidentale ne semble disposé à prendre, à la différence de ce qui se passe en Russie. Le plus cocasse, c’est qu’en nos jours de profonde débilité médiatico-politique, l’on ennuie le grand Poutine avec le sort de quelques homosexuels tchétchènes ! Notre Occident est à vomir !

Quand les Français, les Allemands et les British en auront assez de servir de cibles aux crapules adeptes du viol en tournante des « petits culs blancs » et aux sociopathes, tueurs du sieur allah, il leur suffira de se reporter à leur histoire. Ils sauront comment se comporter. Après s’être entretués stupidement durant des millénaires, ils comprendront, peut-être, qu’un envahisseur violent, ça se repousse avec pertes et fracas.

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mercredi, 31 mai 2017

Il n’est rien de nouveau sous le soleil !

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Bernard Plouvier

C’est ce que soupirait, trois siècles avant notre ère, le génial rédacteur de l’Ecclésiaste. Quelle sagesse contenait ce texte désabusé !

Un nouveau Président – jeune et beau parleur – est-il élu qu’aussitôt, tout un peuple espère que ce nouvel Hercule nettoiera les écuries putrides de la Ve République.

Hélas ! Il nous faut déchanter. En dépit des affirmations du nouveau Monsieur Propre, deux excellences nommées il y a moins de quinze jours sont déjà inquiétées, si ce n'est par la Justice, par les médias…  et par souci de parité, on y trouve un mâle et une dame.

En outre, le tout-puissant ministre de l’Intérieur s’avère très curieux si l’on s’en rapporte à une très récente interview. L’homme bafouille quelque peu, tremble beaucoup et répète les mêmes phrases, jusqu’à six fois de suite.

Pour un médecin, même retraité, l’association d’une palilalie et d’un tremblement évoque soit une cérébro-sclérose (du type syndrome lacunaire), soit l’usage de neuroleptique(s) ou d’antipsychotique.

C’est une perspective inquiétante, s’agissant du « premier flic de France ». À moins que l’homme ne soit qu’une potiche décorative, nommée à des fins électoralistes, et que la réalité des pouvoirs ministériels soit exercée par un technicien de l’ombre.

Là-encore, il s’agit d’une pratique ancienne ! Le Président Macron semble imiter bien plus qu’innover.

Mais s’il nous débarrasse de quelques présentateurs télévisés du style carpette ou super-vulgaire, c’est déjà un acquis. On ne peut pas lui demander l’impossible, soit des ministres efficaces et non corrompus… ou alors, la République ne serait plus elle-même.

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mardi, 23 mai 2017

La rançon de la décadence

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Bernard Plouvier

Depuis 2012, les attentats des fous furieux du dénommé allah se sont multipliés à rythme accéléré, devenant de plus en plus meurtriers. Avec des explosifs artisanaux ou volés dans les dépôts militaires (grâce à des complicités internes), avec des armes automatiques dont tous les voyous sont pourvus, ou par des moyens aussi rudimentaires, mais très efficaces, qu’un camion-bélier, les terroristes pulvérisent les records annuels de victimes.

Le trafic d’armes alimente le fanatisme politico-religieux et se nourrit du trafic de stupéfiants. Chacun sait ou devrait savoir que les preux chevaliers du sieur allah sont de gros négociants de haschich et d’héroïne (appelée « larme d’allah » en Afghanistan).

Les complicités intérieures ne peuvent que se multiplier en Europe occidentale et scandinave où l’on accepte des islamiques dans les forces armées, la police, la gendarmerie ou le gardiennage de prison… et tout le monde se souvient (ou devrait le faire) d’une gendarmette française de souche permettant à son amant candidat terroriste d’accéder à un QG de la Gendarmerie nationale.

Pourquoi les terroristes se gêneraient-ils ? Ceux qui meurent en tuant de « l’infidèle » se croient assurés d’aller immédiatement au paradis de leur sanguinaire divinité. Ceux qui s’échappent sont assurés de n’être pas exécutés, puisque les mols Européens ont partout aboli la peine de mort.

Quant aux services de renseignements, on entend systématiquement leurs patrons se glorifier, lors d’un nouvel attentat, prétendant en avoir déjoué « plus d’une dizaine d’autres », ce qui fait une maigre consolation aux victimes estropiées à vie et aux familles des morts.

En supposant même que les porte-parole des barbouzes soient honnêtes, tout nouvel attentat témoigne d’une faute grave, voire d’une chaîne d’incompétences… un médecin a beau soigner parfaitement 999 malades curables, il n’en sera pas moins condamné si un millième patient atteint de maladie curable meurt prématurément, faute de diagnostic précoce et de mesure thérapeutique adéquate, et c’est justice.

Vivre hors des frontières de l’Europe permissive – celle où l’on accueille sans tri réel tous les immigrants venus de terres islamiques – ne met pas à l’abri des tueurs d’allah. Brexit ou pas, les Britanniques viennent d’en recevoir la preuve, sanglante autant qu’évidente.

En outre, la honteuse Collaboration avec le nouvel Occupant n’est pas non plus un gage de sûreté. Avoir élu maire de Londres un mahométan à la femme voilée ne réduit nullement le risque… et c’est logique puisque le calife Abou Bakr II a changé les règles du Djihâd : un tueur d’allah peut faire disparaître des mahométans du monde des vivants, puisque la divinité est censée reconnaître les siens.

Stimulé par le pétrodollar, l’islam authentique - c’est-à-dire la religion violente où le Djihâd est exigé de tout mahométan en bonne santé - connaît une vigueur accrue et porte la guerre là où ne règne pas la charî’a, soit dans le Dâr al-Harb où précisément nous autres, Européens, vivons.

Dans une guerre, l’alternative est simple : ou l’on se bat, ou l’on se couche et on lèche les pieds de son maître. Depuis les années 1980, les Européens se vautrent dans la grotesque repentance coloniale, alimentent en devises les pays exportateurs de tueurs par un tourisme absurde autant que dangereux, accordent les droits civiques à une foule d’immigrants dont on ne sait rien, engagent une énorme 5e Colonne mahométane dans leurs soi-disant forces de l’ordre et de la prévention, tolèrent viols, assassinats, vols et vandalisme, tout en finançant la consommation parasite d’immigrés-chômeurs.

On imagine facilement ce qu’aurait pu être la réaction de l’ultranationaliste Charles De Gaulle ou celle de l’égoïsme britannique incarné Winston-Spencer Churchill face à ce genre de situation récurrente.

L’on ne sait que trop ce qu’est la réaction des mollassons d’Europe occidentale et scandinave, de nos jours : pleurs & gémissements, crises d’hystérie devant les caméras et dépôts d’une quantité impressionnante de fleurs… en plus des mensonges grotesques des « autorités musulmanes » implantées en Europe.

Face à la plus immonde barbarie et à l’obscurantisme religieux, les Européens réagissent en veaux et en vaches. Nous ne sommes que les descendants dégénérés, mous et aveulis des hommes de 14-18 et de 39-45.

Les terroristes, lâches et immondes, ne sont nullement des surhommes. Ce sont intellectuellement des sous-doués, qui vivent en plein Moyen-Âge. Mais, en face d’eux, ils ne trouvent que les détritus de la décadence : nous !

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lundi, 22 mai 2017

Tout est prématuré chez notre Macron, à commencer par le culte de la personnalité !

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Bernard Plouvier

L’on avait déjà constaté, à propos du lamentable Obama, ce pressentiment populaire – fort erroné dans le cas du Nord-Américain – d’un grand règne. Et ce fut pitoyable, désastreux même !

L’on était allé jusqu’à lui offrir un Prix Nobel de la Paix, à peine était-il installé à la Maison-Blanche… et le rusé politicien lança ou poursuivit la guerre & finança des séismes électoraux un peu partout en Afrique, au Proche- et au Moyen-Orients, en Amérique latine. S’il n’a pas réussi à faire la guerre avec la Russie, la Chine et la Corée du Nord, ce n’est pas faute de l’avoir voulu, mais il n’a pu emporter la conviction des maîtres de l’économie, qui eurent un brusque accès de prudence, ce dont il faut les créditer.  

En notre beau pays, si accueillant aux immigrés de tous poils, y compris djihadistes, violeurs, détrousseurs etc., une minorité active de Français vient de mettre en selle pour x fois cinq années un homme jeune, beau parleur, au sourire ravageur.  

Aussitôt, ce Président – que tout le monde eût jugé improbable il y a 18 mois – est paré de toutes les qualités, au point d’être adulé comme un rappeur ou un jeune premier de la grande époque du cinéma hollywoodien.

Faire la moindre allusion à sa très curieuse vie privée devient un crime de lèse-majesté. Dans ce cas, pourquoi donc cette vie conjugale hors normes fait-elle un tabac sur tous les blogs des réseaux sociaux, pourquoi est-elle étalée dans tous les tabloïds ? Après tout, le charivari est une institution française bien établie… tant pis pour les fanatiques partisans du Président tout nouveau-tout beau.

Le problème du jeunot et de la cougar n’a d’ailleurs aucune importance. La France est riche d’une telle quantité de problèmes : un chômage de masse, une paupérisation du menu peuple, une immigration exotique qui tourne à l’invasion et s’avère grosse d’une substitution de population dominante, l’islam djihadiste et ses meurtres individuels et collectifs, une criminalité en hausse continue et une Justice aux abonnés absents, la désindustrialisation du pays qui confine à la désertification, les menaces sur l’agriculture et la pêche...

Franchement, l’on a bien d’autres soucis que les états d’âme d’une femme qui, constitutionnellement, n’est rien, et qui, si elle ne veut pas être brocardée, se doit d’être ultra-discrète. Qu’elle fasse comme Tante Yvonne et se confine aux bonnes œuvres ; elle y gagnera au moins un certain capital de sympathie.

Quant à son mari, qu’il s’attelle aux vrais problèmes de l’État et de la Nation. Ils sont suffisamment nombreux pour qu’il n’aille pas perdre son temps (chèrement payé par les contribuables) à des querelles dignes d’une cour de récréation.    

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vendredi, 19 mai 2017

Le vrai problème de la France du Président Macron

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Bernard Plouvier

Ce ne sont certainement pas les questions agitées sur les blogs du Net depuis quelques jours : soit le caractère minoritaire du vote ayant désigné le nouveau Président ni même sa soumission à la finance cosmopolite qui posent problème. L’essentiel est ailleurs.

Certes, les résultats définitifs, disponibles au ministère de l’Intérieur, démontrent que l’élu représente moins de 50 % des Français. Globalement et en arrondissant les chiffres, sur 47,6 millions d’inscrits, 16,4 millions (soit 36%) se sont abstenus (12,1 millions) ou ont voté blanc (4,3 millions) le 8 mai. M. Macron l’emporte avec 20,6 millions de suffrages exprimés contre 10,6 millions à Madame Le Pen… il est évident que 27 millions d’électeurs n’ont pas voulu d’Emmanuel Macron, mais 37 millions ne voulaient pas de Marine Le Pen.

Les Français ont choisi l’ultra-libéralisme (variante : le capitalisme échevelé, pur et dur) plutôt que le populisme. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour les opposants à l’économie globale et au capitalisme de spéculation. Il leur faut mieux expliquer, à l’opinion publique française, les buts, les avantages et les inconvénients des deux systèmes, en rappelant inlassablement l’ignominie du troisième : le marxisme, absurde au plan économique et totalitaire dans son essence.

À l’exception de la Russie et de la Chine – deux pays vastes comme un continent et très riches en matières premières autant qu’en autochtones -, la planète vit sous le régime de la mondialisation de la propagande, tandis que sa pseudo-vie politique est entièrement guidée par les groupes d’intérêts économiques. Monsieur Macron n’est que le énième avatar du système, qui a envahi la planète depuis les années 1980-1995 (en 1981, pour la France).  

Rien de nouveau donc et la victoire du jeune ex-banquier, ex-ministre de l’Économie, n’est que le juste retour sur investissement des puissances d’argent. Un homme jeune et séduisant, qui a l’apparence d’un homme d’action et d’idées, fut propulsé par l’ensemble des media : six mois et quelques centaines de millions d’euros ont suffi pour conquérir la majorité efficace de l’électorat.

Les absents ont toujours tort. C’est vrai pour les élections, comme pour tout le reste. Ceux qui ne voulaient pas du candidat du grand capital cosmopolite et volatile devaient voter pour la populiste… hélas, celle-ci hésitait à montrer les dents sur le seul problème, sur l’unique danger.

Car la véritable question n’est pas celle de la domination de la finance. En France, elle est assurée depuis 1830, à l’exception des deux périodes bien connues : la Grande Guerre et l’État français dit de Vichy… et l’on comprend la haine des hommes, femmes et gens bizarres des media, dirigée contre les chefs de ces deux périodes, durant lesquelles les ancêtres de leurs patrons durent obéir, se planquer ou fuir.  

Le vrai problème est celui de l’immigration-invasion de la France par les Africains, les Proches- et Moyen-Orientaux et la prolifération de leurs rejetons sur le sol national. Le seul péril, ce ne sont pas les Rothschild, Lazard et autres Goldmann-Sachs : les Français subissent leur œuvre destructive depuis 1830 et ont vécu fort bien malgré ces requins.

Le véritable danger, c’est l’implantation d’une république islamique en France, à l’occasion d’un changement de population dominante. Si Emmanuel Macron est devenu Président de notre Ripoublique avec l’accord de 43% des électeurs, qu’en sera-t-il lorsque la majorité active sera composée d’extra-Européens ou de produits de métissage ?

Plutôt que de lamenter la toute-puissance des multinationales, qui est une évidence depuis 1945 pour le monde occidental et, pour l’ensemble de la planète à l’exception des Russes et des Chinois, depuis le début de l’ère nouvelle, il est indispensable d’en revenir au dogme : un continent = une race.

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mercredi, 10 mai 2017

Bouffon Ier et Jeunot Ier : au service de qui ?

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Bernard Plouvier

On le sait : le premier passe avec grand plaisir le sceptre au second, qui doit poursuivre les « actions » du quinquennat échu.

L’honnête citoyen s’étonne, le 10 mai, à l’occasion de l’ultime conseil des ministres, d’ouïr l’ensemble des journalistes & politologues, unanimes à vanter la mesure-phare du quinquennat : l’allègement massif des charges patronales… un observateur attentif aurait pu croire que la–dite mesure était la stimulation de l’immigration mahométane et son corollaire, les attentats djihadistes. Mais, soit : allègement de la fiscalité des entreprises, il y eut et même largement.

L’on vivrait dans un monde merveilleux, si cette diminution de revenus fiscaux pour l’État, cette diminution de dépenses pour les entreprises s’étaient traduites par des créations d’emplois ou une baisse des prix à la vente.

Hélas ! Le chômage atteint des records inédits et nul n’a vu de baisse – sauf pour les prix des produits pétroliers, ce dont on ne peut créditer, même avec la plus plate déférence, le sieur Hollande et son équipe de pantins ministériels qui passeront à la postérité comme ayant été les plus nuls de l’histoire de France depuis le règne du triste Charles VI (Jeanne d’Arc étant la mascotte de tous les partis, aussi bien de Macron-démagogue que de sa concurrente, il est bon de rappeler que la France s’est parfois trouvée dans des situations lamentables, mais que c’est par eux-mêmes, exclusivement, que les Français se sont tirés de l’ornière où ils s’étaient embourbés).

Une grave question se pose : au service de qui Hollande et consorts du Parti soi-disant « socialiste » ont-ils roulé ? La réponse est évidente : au service des entrepreneurs et de leurs actionnaires.

Le Président Macron, formaté dans la haute finance, peut-il « rouler pour le peuple » ? C’est une bête question !

Il y a un an, nul ne pensait à ce ministre ultraréactionnaire de l’économie, qui ne cherchait qu’à faire plaisir aux employeurs, en « assouplissant », en dérèglementant, etc. En un peu plus d’un semestre, le grand capital lui permet de mettre sur pied un Parti et de gagner haut la main une élection, grâce à la mise à disposition de tous les media… et l’on voudrait nous faire croire que ce serait pour le peuple ?

Les media sont le nouveau Jupiter des légendes antiques : ils aveuglent et rendent stupides ceux qu’ils veulent manipuler. Dans la défunte URSS, alors que tout manquait sauf la trinité marxiste - terreur, propagande et vodka -, le slogan était : « Nous forgeons un avenir radieux ». La seule différence entre le totalitarisme globalo-mondialiste et le stalinien réside dans l’abondance des jouissances matérielles des victimes.

Français, vous avez triomphalement élu Macron-capital, consommez donc (de préférence à crédit, c’est excellent pour les institutions financières) et continuez d’écouter journalistes et politologues… jusqu’à ce qu’un jour, la République de Franchiaoui soit gouvernée selon les merveilleux principes de la charî’a. Ainsi, vos descendants seront encore plus stupides et plus facilement manipulables que vous !

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jeudi, 04 mai 2017

Obama, Nietzsche et le « dernier électeur » du candidat Macron

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Bernard Plouvier

On a parfaitement compris, et depuis plusieurs lustres, que la globalo-mondialisation, dans laquelle le gentil consommateur, de préférence endetté, est seul considéré comme un honnête citoyen, exige que le « grand village mondial » ne soit plus peuplé que d’êtres interchangeables, stéréotypés, aussi peu imaginatifs que possible et parfaitement réceptifs à la propagande des media : un ensemble de non-individualités, si l’on préfère la reproduction à des milliards d’exemplaires de ce que Nietzsche appelait « le dernier homme », l’animal gamma du troupeau humain, l’être fongible, c’est-à-dire remplaçable par n’importe quel autre.

Ceci illustre à la perfection la dernière surprise de la campagne démagogique (variante : ultra-libérale) de M. Macron : le soutien logique, mais inattendu, du clown Barack-Hussein Obama, ex-mahométan (durant son adolescence) et dont la politique extérieure fut celle d’un crypto-islamiste, au candidat de l’économie globale, de la mondialisation des vies politique et sous-culturelle et de l’intensification de l’immigration-invasion de l’Europe par des extra-Européens, en majorité mahométans.

Obama, le fou furieux qui a bouté le feu à près d’une dizaine de pays musulmans et qui a « boosté » la Dette des USA, au point de faire passer Bill Clinton et George Bush Junior pour de bons gestionnaires, Obama, le pire Président de l’histoire des USA, pourtant riche en non-valeurs et en demi-fous, se permet d’intervenir dans l’élection présidentielle de France.

Il faudrait peut-être lui apprendre la géographie : la France ne se situe pas dans la zone de Monroë (les Trois Amériques), pas plus que dans les pays de Charî’a.

Mais il est possible que le roué politicien sache ce qu’il fait : il intervient dans une élection fondamentale pour le passage futur de la France du statut de Dâr al-Harb, la zone de guerre des djihadistes, à celui de Dâr al-Islam… ce qui sera réalisé dans 20 à 25 ans, pourvu que l’immigration africaine et proche-orientale se poursuive au même rythme que l’actuel et que les honorables immigrées continuent leur effort génésique, permettant aux mahométans de devenir démocratiquement les maîtres de la France avec les ventres féconds de leurs épouses.

Après le soutien du Président Hollande et celui de quelques excellences européennes ultra-libérales, c’est maintenant l’ex-pion de l’économie globale, mais aussi le maître suprêmement sournois de la stratégie de l’islamo-pétro-dollar qui apporte son appui au candidat Macron. Il ne lui manque plus (sauf erreur) que le soutien de Soros-Schwartz et il aura réuni le plus beau florilège d’ennemis de la Nation française autochtone.

En clair, lorsque l’on est un citoyen français de souche européenne, il faut être le « dernier des électeurs » - dans le sens nietzschéen signifié plus haut – pour élire Macron, le dévoué représentant de la mondialisation, de l’immigration-invasion, de l’économie globale, ce qui promet une belle quantité de délocalisations d’entreprises et la toute puissance du capitalisme de spéculation.

Le 7 mai sera-t-il le jour de triomphe des idiots volontaires, des candidats à la déchéance ? Selon les sondages, c’est probable, à moins d’un sursaut d’orgueil national et d’un minimum de réflexion de la part de l’électeur « souchien » sur l’avenir de ses enfants et petits-enfants.

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mercredi, 03 mai 2017

La France macronisée

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Bernard Plouvier

Le candidat Macron, peut-être dopé par le muguet, à moins que ce ne soit par les sondages, joue de plus en plus à l’hercule de foire. Dans sa dernière pitrerie, il voudrait faire de Marine Le Pen la candidate de l’Anti-France !

C’en devient risible et ce n’est pas sans évoquer une supercherie historique : la bataille de Valmy, qui fut selon les doctes historiens militaires une « bataille à fronts renversés ». Effectivement, les Prussiens, venus de l’Est, se retrouvaient à l’Ouest du terrain, et les Français étaient séparés de la direction de Paris par l’armée ennemie. Cela n’avait guère d’importance, puisque les généraux savaient qu’ils ne livreraient qu’un semblant de bataille.

Tout se réduisit, en effet, à une canonnade, qui fit néanmoins quelques centaines de morts des deux côtés. C’était le prix, acquitté par les malheureux figurants, pour créer une légende nationale française et laisser repartir chez eux des généraux d’Outre-Rhin, enrichis par quelques bijoux de la couronne, volés au Garde-Meubles par le sieur Georges Danton (ministre de la Justice !) et ses monte-en-l’air… les mœurs de voyous de nos honorables excellences de la Ve tirent leur origine des « Grands Ancêtres ».

La galéjade macronesque de cette fin de campagne ressemble fort à la comédie burlesque de septembre 1792 et, comme ce fut le cas il y a 230 ans (ou presque), ce sont des Français qui vont faire les frais des macroneries, comme ils devinrent de la chair à canons durant les vingt années qui suivirent la « Victoire de Valmy ».

Prenons le Macron-rigolo au mot : Marine = Anti-France. Cela revient à dire que :

1 – L’immigration-invasion d’extra-européens, singulièrement de terroristes mahométans, d’imams et d’ulémas gueulant leurs appels au djihâd le vendredi soir dans les mosquées (qui servent parfois de salles d’entraînement aux sports de combat), des violeurs en tournantes, des voleurs & nobles racketteurs, des trafiquants de haschisch (cette belle plante, indispensable à la balance commerciale du Maroc), des vandales & casseurs, des petits dictateurs des 2000 cités de non-droit, en un mot : nos exotiques, « c’est la France », selon saint-Macron.

2 – Les financiers et négociants cosmopolites, les spéculateurs à l’argent tellement volatil qu’à la fin d’une journée de boursicotages, il a fait trois fois le tour (fictif) de la planète : « c’est la France » de Macron, le politicien issu du monde merveilleux du capitalisme de spéculation.

3 – La désertification industrielle de la France, liée aux délocalisations d’entreprises (nettement plus nombreuses en France qu’en Allemagne) : « c’est la France » de Macron, l’homme-lige de l’économie globale.

4 – que l’intégration programmée de l’agriculture française au sein d’énormes groupes multinationaux : « c’est la France », chère à Macron-mondialisation.

5 – Que l’insécurité dans les quartiers non-chics (donc non ou à peine surveillés par la police), les forces de l’ordre perpétuellement défiées & ridiculisées par les voyous gauchistes et les délinquants d’origine extra-européenne : « c’est la France » de Mignon-Macron.      

L’étude des promesses de Papa Noël-Macron démontre à l’évidence que la seule Anti-France, c’est celle que nous concoctent, nous préparent, nous fignolent ceux qui agitent les ficelles de Macron-Pantin.

Dès le 8 mai (quel symbole !), les Français vont apprendre à souffrir plus encore qu’actuellement. Ils en viendront même à regretter Bouffon Ier !

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samedi, 29 avril 2017

Pour Macron, tout est bon !

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Bernard Plouvier

Tant que la France n’est pas encore sous le régime de la Charî’a, l’on peut répéter le proverbe : « Dans le cochon, tout est bon ». Pour le candidat Macron, il n’est aucun artifice de propagande, aucune bassesse, aucune impudence morale qui soient inadaptés : pour sa campagne, tout est bon.

Il avait commencé, avant même d’être candidat, par annexer Jeanne d’Arc – pourtant fort nationaliste, alors que le candidat Macron serait fortement, voire exclusivement, globalo-mondialiste.

Il s’approprie Mitterrand : c’est très logique, puisque ce bourgeois avide d’argent introduisit la France dans le monde merveilleux de l’économie globale. Macron fait mieux encore, prétendant concilier les ennemis jurés, puisqu’il évoque aussi Charles De Gaulle… pourtant aussi "ultra-nationaliste" que la bergère barroise citée plus haut.

Contré dans une usine où il avait effectivement peu à gagner, étant du côté des « délocaliseurs d’entreprises », le sautillant Macron rebondit et vient parader à Oradour/Glane ! Il ne lui reste qu’à célébrer la Commune de 1871 à sa façon ambiguë : en pleurant sur les victimes des communards puis en lamentant les fusillés de la répression.

De même, on peut s’attendre à une visite hautement symbolique à Cholet, Savenay, Ponts-de-Cé ou Lucs-sur-Boulogne, en se souvenant que les glorieux soldats du général Amey (100% Français et 100% républicain) n’hésitèrent pas à jeter des « Vendéens » dans divers bûchers expiatoires… après tout, un génocide pour raisons politico-religieuses, estimé entre 115 000 et 120 000 morts, ça peut aussi servir à la propagande électorale, si l’on sait bien s’y prendre, et les voix de 4 départements (Deux-Sèvres, Loire Atlantique, Maine-et-Loire et Vendée), ça n’est pas rien.

Curieuse campagne que celle de 2017 : la France est envahie, les Français subissent une insécurité dans toutes les villes, grandes et moyennes, l’industrie est moribonde, mais Macron s’en va courir après de vieilles « gloires », fort discutables, du XXe siècle et lamenter de vieux crimes… alors que les crimes des terroristes mahométans sont de l’actualité brûlante.

Un peu de sérieux est requis, non pas d’un démagogue assez pitoyable, mais de l’électorat. Où résident les véritables problèmes ? Dans les souvenirs, tristes, beaux et factices, ou dans la réalité quotidienne ?           

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vendredi, 28 avril 2017

Macron, l’héritier du Grand Hollande (? ou !!!)

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Bernard Plouvier

S’il faut en croire certains échotiers, Emmanuel Macron serait non seulement le chouchou de la haute finance et de tout ce qui gravite autour de l’économie globale, mais aussi considéré par notre actuel Président comme son héritier, comme le « continuateur de son quinquennat ».

A priori, on devrait considérer cette dernière affirmation comme un bobard lancé par l’équipe concurrente pour mieux torpiller le jeunot, soutenu par la quasi-totalité des media.

Or, renseignement pris de diverses sources, il semble bien que notre génialissime François Hollande considère effectivement le candidat globalo-mondialiste comme son héritier, au point de le surnommer « Macron-Hollande »… l’humour de notre Guide suprême est à l’avenant du personnage et de sa non-politique, soit proche du degré zéro.

Donc, l’on est fondé à croire que le sieur Macron veuille poursuivre et même approfondir l’œuvre du locataire actuel de l’Élysée et qu’il endosse son bilan.

Or celui-ci est grandiose :

- 5,5 millions de chômeurs des trois catégories (chômeurs globaux et chômeurs partiels ou à emploi intermittent), ce qui dans un pays de 67 millions d’habitants (dont 65 en métropole), déjà peuplé de 13 à 13,5 millions de retraités et riche de 6 millions de fonctionnaires hyperactifs et hyperproductifs, n’est pas rien. Outre les jeunes, en principe en cours de formation, les « actifs » réels doivent traîner un boulet de 24 millions de peu ou pas productifs. Il a raison bébé-Macron : En Avant !... comme l’on disait autrefois à l’âne épuisé par son fardeau.

- Un nombre difficilement appréciable d’immigrés d’origine non-européenne, estimé selon les sources entre 10 et 13 millions d’individus, tous hautement productifs nous dit-on… effectivement, il faut beaucoup d’énergie pour défendre contre police, pompiers et professions médicales 2000 cités de non-droit, sans compter le travail épuisant & dangereux exigé par le trafic des stupéfiants.

- Est-ce corrélé au paragraphe précédent ? Le nombre de viols déclarés (et purement hétérosexuels ; on ignore celui des viols homo), en métropole pour l’année 2016, aurait un peu dépassé les 13 800 (cela ne fait rien que 38 / Jour) dont 8184 perpétrés sur des mineures d’âge

- En 2013 et rien qu’en métropole, 403 433 crimes et délits avaient fait l’objet d’une plainte ou d’une intervention des forces de l’ordre… et l’accroissement serait plutôt à l’ordre du jour qu’une baisse, toujours promise (comme pour le chômage)       

- Une Dette publique qui avoisine les 100% du Produit Intérieur Brut durant le quinquennat du Génial François (8% de mieux ces quatre dernières années)

On pourrait également évoquer les délocalisations d’entreprises qui se poursuivent toujours et auraient même tendance à croître sur un rythme accéléré (en dépit des promesses contraires, bien sûr).

Grandiose résultat pour le pays qui compte le ratio élu/habitant le plus élevé de la planète : 1 élu pour 120 habitants, si l’on additionne les gros (élus nationaux & européens), les moyens (régionaux et départementaux, maires de grandes villes) et les petits (conseillers municipaux).

Plutôt que de savoir d’où vient le météore Macron (c’est à l’évidence un produit franco-globalo-mondialiste), il faut méditer le bilan qu’il endosse, hérité de tous les guignols qui se sont succédés depuis 1976 - Loi de regroupement familial - et 1981 - entrée de la France dans le monde merveilleux de l’économie globale (avec sa désertification industrielle) et de la mondialisation de la vie politique (avec ses guerres exotiques, sans intérêt pour la Nation française, mais ordonnées par l’Empereur des USA et du « Monde libre »).

Faut-il ou non poursuivre dans la même voie ou enfin s’occuper de la Nation ? Telle est la bonne question.  

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mercredi, 26 avril 2017

Curieux reproches ou le triomphe de l’analyse superficielle

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Bernard Plouvier

Depuis quelques jours, il est de bon ton d’ironiser sur la virée dans une brasserie chic (et aux prix coquins) du candidat Macron, après son premier triomphe. De la même façon, l’on a reproché au candidat Fillon ses costumes hors de prix et l’on avait, en son temps, moqué les aspects « bling-bling » du Président Sarkozy ou la sexualité débridée d’un Chirac, émule sur ce point des JFK et Bill Clinton.

Tout cela est vrai, mais ce sont les à-côtés obligés de la conception de la vie de ces nobles politiciens… et le comportement de prostituées de diverses ministresses n’est pas moins minable. Qu’un politicien-affairiste se sente particulièrement à l’aise dans la consommation haut de gamme, c’est logique. De même qu’un politicien « black-beur » soit un obsédé sexuel n’est pas plus surprenant qu’une politicarde qui avance par « promotion-canapé ». Tous agissent conformément à leur nature.

C’est aux électeurs de décrypter le message avant qu’il ne soit trop tard. Pour une fois que les gens des media font leur véritable métier, qui est d’informer, il serait bon que les citoyens réfléchissent sur les fondements de notre société, ses « valeurs », et qu’ils en tirent les conséquences logiques.

Ou l’on est un partisan de l’économie globale et de la désertification industrielle française, un adepte des petits plaisirs considérés comme le but fondamental de la vie, un individu que la prostitution physique ou morale n’effraie pas, un citoyen que le métissage racial et culturel emballe, et l’on choisit librement un candidat qui représente ces « valeurs ».

Ou bien, l’on préfère leurs antithèses : honneur, travail, famille, Nation et patries (la petite, dénommée France, et la grande, dénommée Europe, la vraie : celle des Nations de souche européenne) et l’on agit en conséquence.

Mais il est irréfléchi de reprocher aux autres d’obéir à leurs comportements, génétiquement programmés. En définitive, l’opposition restera toujours intégrale entre les hommes d’ordre et les libéraux échevelés, tandis que ce sera toujours la masse des indécis – et ils le sont parce qu’ils sont programmés pour être tantôt favorables à l’ordre et tantôt à la fantaisie libérale – qui fera la différence. C’est l’unique raison de « l’alternance démocratique » dont parlent les politologues, gens aussi savants et sérieux qu’utiles.  

09:18 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 25 avril 2017

La poursuite de la Longue Marche

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Bernard Plouvier

Que Marine Le Pen arrive, comme son père avant elle, au 2e tour d’une Présidentielle, voilà qui conforte toutes celles et tous ceux, depuis le début de l’ère globalo-mondialiste - inaugurée en 1976, pour le cas français, par la loi Giscard-Chirac de regroupement familial des immigrés -, qui souhaitent un retour de la France aux Français, au sein d’une Europe n’appartenant qu’aux Européens de souche.

Deux enseignements principaux sont à retenir du scrutin du 23 avril 2017.

D’abord, les rumeurs de trucage à la baisse des scores prévisibles de Marine Le Pen par les instituts de sondage s’avèrent infondées, du moins pour cette élection. On l’annonçait aux alentours de 24 à 25% des intentions de vote et arrivant en première position. Bien plus, des policiers de la DCRI (dans sa branche des ex-Renseignements Généraux) expliquaient une soi-disant sous-cotation systématique des intentions de vote pour le Front National par la restriction mentale de ses électeurs qui n’osaient avouer leur conviction.

Tout cela est erroné. Les sondages surévaluaient un peu le score de Marine Le Pen, dépassée par le candidat de la finance et de l’économie globalo-mondialiste. La discrète surévaluation démontre que les Français affirment désormais leur conviction sans fausse pudeur. C’est un immense progrès, une victoire sur le pharisianisme induit par la propagande des media globalo-mondialistes, soit toutes les chaînes de télévision, la quasi-totalité des radios et des officines spécialisées dans l’envoi des spams politico-publicitaires. Félicitons-nous de cette situation nouvelle.

Le deuxième enseignement, moins agréable celui-là, est que le succès de la cause nationale est très probablement remis à plus tard.

Des esprits scientifiques (tel mon ami Philippe Delbauvre, in Eurolibertés) se livrent à de savants calculs pour déterminer la fraction de l’électorat de tel ou tel battu du 1er tour qui pourrait voter pour Marine Le Pen au second. C’est être à la fois logique, voire fort rationnel, et parfaitement irréaliste.

La politique est le triomphe de l’irrationalité. Il faut s’attendre à un véritable déchaînement de haine anti-Le Pen, comparable à celui, hideux et grotesque, de l’An 2002. Tous les media vont se mobiliser pour le candidat de la Haute Finance et des multinationales de la production et de la distribution. L’on va réutiliser les plus grossiers mensonges et tendre à Marine Le Pen les pièges les plus subtils.

Bien sûr, les immigrés vont peser de tout leur poids électoral, devenu énorme, en attendant l’heure où ils seront majoritaires et n’auront plus besoin d’un clown « souchien » pour diriger le pays dans le sens de leurs intérêts sociaux et religieux.

Face à cette propagande du type : « Plus c’est gros, plus c’est con, plus ça passe », les minutieux calculs de probabilités s’effondrent, tant il est vrai que, dans une compétition électorale, un Socrate ou un Archimède eussent été battus à plate couture par n’importe quel démagogue de banlieue.

Il est donc nécessaire de ne pas s’illusionner sur le résultat prochain, pas plus que l’on ne doit attendre quoi que ce soit des législatives à venir. Tant qu’elles ne se dérouleront pas selon l’unique principe démocratique, celui de la proportionnelle intégrale où chaque voix compte, les populistes se contenteront de rares députés, tandis que les dinosaures communistes auront droit à un groupe parlementaire. Ce sont les joies du scrutin d’arrondissement permettant toutes les magouilles (variante pour esprits bien formatés : les « désistements républicains »).

Il est donc nécessaire de poursuivre, plus que jamais et inlassablement, la diffusion de l’idéal national, opposé à la globalo-mondialisation et à l’immigration d’origine extra-européenne. Il faut continuer de réclamer la ré-industrialisation de notre patrie et sa défense, aussi bien contre l’envahisseur extra-européen, singulièrement le mahométan, que contre le despote US, agissant sournoisement par le biais d’un OTAN devenu obsolète grâce à la fin de la grotesque et sanguinaire dictature marxiste en URSS.

L’avenir est nôtre, car l’idée nationale représente le bon sens, celui de l’adéquation entre notre race européenne et notre continent.

À l’évidence, la lutte contre les délocalisations industrielles hors d’Europe, la lutte contre les organismes financiers multinationaux sont les fondements qui permettront aux Européens de s’unir en une authentique Communauté des Nations, qui ne ressemblera en rien aux clowneries de Bruxelles & de Strasbourg où une majorité de soi-disant eurodéputés et de soi-disant commissaires européens ne font qu’appliquer les ordres des maîtres du jeu économique planétaire.

La marche sera longue encore, avant que les intérêts de notre Nation triomphent des petites et grandes canailleries des maîtres de l’économie globale et de la mondialisation de la vie politique et sous-culturelle. Les élections prochaines ne sont importantes que par la mobilisation de l’électorat national, nullement par le résultat, qui ne peut qu’être une fois encore décevant.

Mais le fait qu’entre un cinquième et un quart de l’électorat de France soit fidélisé au mouvement populiste est une promesse de victoire à terme, lorsque s’effondrera le système économique factice. Après le triomphe des financiers amoraux, ce sera celui de la Nation. Puisse-t-elle alors s’en montrer digne !          

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lundi, 24 avril 2017

Prochaine étape : le triomphe de la Haute-Finance sur le Populisme ?

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Bernard Plouvier

Les dés en sont jetés Macron triomphe sur toute la ligne. La première place du podium lui revient, accompagnée d’une foule de désistements. Tous les féaux lécheurs de bottes du grand capital se précipitent pour lui apporter aide et soutien : la droite affairiste comme la gauche caviar...

Certes, on a connu de rares exemples de victoires populistes en dépit d’un soutien massif de la Finance internationale. Juan Perón ou Getulio Vargas ont réussi à battre, en Argentine et au Brésil, le candidat soutenu par les négociants et les banquiers de New York et de Washington, mais c’était une autre époque, remontant à plus d’un demi-siècle.

Alors, dans un monde où la télévision n’existait pas ou presque, l’on écoutait les arguments des uns et des autres au lieu de beugler « au fascisme » dès qu’un populiste propose une autre voie que celle du consumérisme, sans âme et à crédit, ou la voie de la basse démagogie des marxistes, qui furent, il est bon de le rappeler, les pires criminels de l’histoire humaine.

Selon divers humoristes, sous Pompidou, RF ne signifiait plus : République Française, mais Rothschild Frères. Avec Macron, c’est l’ensemble du gratin de la finance globalo-mondialiste qui va se goinfrer. Son candidat aura, durant un lustre au moins, le pouvoir de redistribuer l’argent des contribuables et d’aider puissamment ceux et celles qui furent ses sponsors et ses grands électeurs à multiplier leurs bénéfices. Quel retour sur investissement !

Comme la seule logique de ces vampires est une consommation effrénée, l’on va importer encore plus de consommateurs exotiques. Si les impôts et taxes ne suffisent pas à induire l’hyperconsommation de tous, travailleurs authentiques et parasites non moins authentiques, il suffira de poursuivre la méthode des quarante dernières années : gouverner à coups de déficits budgétaires annuels.

Et Macron, après un premier tour de piste de cinq années, sera assez jeune et dynamique pour en refaire un second, voire davantage, car avec ce jeunot, ce surdoué de la prestidigitation politique, on peut en prendre pour dix ans, sinon quinze !

À moins, à moins que la Nation ne fasse quelque chose que l’on n’attend plus d’elle, après toutes ces années de déchéance morale : qu’elle réfléchisse, en s’abstrayant de la propagande des media officiels – singulièrement des chaînes télévisées qui, toutes, travaillent pour Macron.

Peut-il y avoir une majorité de Français osant penser par eux-mêmes, votant pour l’avenir de leurs enfants et petits-enfants ? Dans le très joli mot Populisme, il y a la racine peuple et c’est une erreur, car c’est la racine Nation que l’on devrait utiliser. Nation suppose une origine ethnique commune. Après tout, la France est encore majoritairement peuplée d’individus de souche européenne, qui ne sont nullement obligés de courir après l’immigré exotique ou d’applaudir à la désertification industrielle de leur pays.

Après Macron, dans deux ou trois lustres, le prochain Président de la République islamique de Franchouia sera issu de la nouvelle Nation, majoritairement composée d’Africains et de Proches- et Moyens-Orientaux. Cette brillante perspective vaut peut-être la peine d’une minute de réflexion. L’intelligence d’un être humain n’est nullement corrélée à ses activités réflexes. Bien au contraire, elle repose sur des facultés un peu plus élaborées.

Plutôt que de braire : « Mort au fascisme », comme un vulgaire Mélenchon, un Hamon ou les dames patronnesses de l’écologie politico-marxiste, il serait souhaitable de faire un effort de prévision statistique.         

Le problème est double. 14 à 15 millions d’extra-Européens avec un taux de fécondité égal à deux fois et demie celui des Français de souche européenne et une Dette d’État pharaonique, stricto sensu irremboursable.

Le traitement populiste serait de renvoyer le nouvel Occupant dans ses foyers, de renégocier la Dette auprès des requins et de ne plus excéder en dépenses publiques les recettes fiscales.

Mais chacun sait qu’il est plus facile de jouer au chien de Pavlov, et de saliver ou de gueuler sur commande, que de faire un pénible effort d’autocritique et de se dévouer au Bien commun.  

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mercredi, 19 avril 2017

Chômage de masse & revenu universel ou grand projet national ?

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Bernard Plouvier

Telle est l’angoissante question pour les années à venir. Et chacun de nos politiciens y répond selon ses motivations, c’est-à-dire selon ses intérêts (qui sont, bien entendu, ceux de ses généreux bailleurs de fonds électoraux).

L’économie globale telle qu’elle est pratiquée n’offre, en pays de hauts salaires et de forte protection sociale, un travail bien rémunéré que dans les industries de pointe, les services haut de gamme, l’agriculture spécialisée (encore faut-il noter, pour ce dernier secteur, que les intermédiaires s’enrichissent beaucoup plus que les producteurs).

De ce fait, l’instruction publique devrait être orientée vers la formation de savants et de techniciens de très haut niveau, tandis que l’éducation (dévolue à la famille) devrait être élitiste, reposant sur une exigence quantitative et qualitative en matière de travail scolaire, primaire, secondaire, puis supérieur.

On en est très loin en France. Tout est fait, au contraire, pour produire des niais paresseux, bourrés de sentiments humanitaires, mais à la cervelle aussi vide que celle d’un dinosaure marxiste.

Le sieur Saül de Tarse, plus connu sous l’appellation de Saint Paul, a écrit il y a deux mille ans dans sa 2e Épître aux Thessaloniciens (III-10, selon le découpage de Saint Jérôme) : « Qui refuse de travailler ne doit pas non plus manger ». C’est un raisonnement d’une logique imparable, mais obsolète.

Car la grande distribution, l’une des reines de notre société, a ses impératifs. Elle vit de l’hyperconsommation des riches, mais aussi de la consommation quotidienne, vitale, des pauvres : ceux qui vivent d’allocations-chômage, d’allocations-immigrés (clandestins compris), de revenu minimum, etc.

Effectivement, confrontés à un chômage de longue durée, car structurel, les politicards de base (les chevaliers servants de la globalo-mondialisation) n’ont ni le droit de renvoyer les 14 à 15 millions d’allogènes dans leurs continents d’origine, ni l’honnêteté de reconnaitre le parasitisme interne de 5 à 6 millions de fonctionnaires et l’échec lamentable du corps enseignant qui fabrique 35 à 40% de futurs petits salariés et 50% de futurs chômeurs, permanents ou intermittents ; l’élite, la vraie, se forme en grande partie elle-même par son exigence éthique et grâce à de rares enseignants d’élite.

Le chômage n’est structurel, en France, que du fait de la mollesse de la jeunesse autochtone et de la démission d’une énorme majorité de parents et d’enseignants. Il est facile d’y remédier, à l’unique condition de le vouloir.

Aucun emploi ne doit être distribué à des non-Européens tant qu’il reste un seul Français de souche européenne au chômage et les consommateurs allogènes parasitaires doivent être renvoyés impitoyablement dans leur continent d’origine. C’est le premier principe.

Les sommes ainsi économisées doivent être investies dans une véritable instruction de la jeunesse française, avec prime à l’efficacité. C’est assez dire qu’il y a un gigantesque travail de remotivation de la Nation et du corps enseignant, de façon à ce que les Français redeviennent performants et compétitifs, comme ils ont si souvent démontré, durant les deux derniers millénaires, qu’ils pouvaient l’être.

C’est l’unique grand projet national pour notre temps. Cela exige des chefs dignes de ce nom : honnêtes, efficaces, durs, mais dévoués au Bien commun et à l’idée nationale. Cela exige un effort de la part de chaque citoyen. À population larvaire, gouvernants lamentables. Cela fait trente ans que nous vivons de cette façon. Il est plus que temps de changer de mode de vie en commun.

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mardi, 18 avril 2017

Le Démagogue et son Crétin

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Bernard Plouvier

Les années électorales sont éminemment favorables à la prolifération des spécimens de ces deux variétés, indissolublement accouplées, car, sans son cortège de crétins qui ne demandent qu’à être dupés, le démagogue n’est rien. Comme les hystériques et les psychopathes, le démagogue ne vit que du regard et de l’attention d’autrui.

Ceci n’a rien de spécifiquement français ni de moderne, on le reconnaît volontiers. Mais l’An 2017 en France est manifestement un grand cru de la démagogie et du crétinisme, au moins en deux registres : l’économie et la Nation.

À l’origine, le mot « économie » signifiait l’organisation de la vie au sein de la famille. Au XVIIIe siècle en Europe, l’on se mit à parler d’économie politique pour désigner la production et la distribution des produits, ainsi que l’organisation du travail au sein d’un État. Au XIXe siècle, on abrégea l’expression en « économie » et tout le monde comprit que l’on était passé du particulier au général.  

Quel que soit le système politique, économique et social, il y aura toujours des riches et des pauvres, et de façon légitime. Il est logique qu’un individu très travailleur et brillant gagne davantage d’argent que le crétin ou le paresseux. Il est évident que le sous-doué et le sous-productif n’ont pas droit aux mêmes salaires et primes que leurs antithèses. La véritable justice sociale repose sur le fait que chacun reçoive son dû, en fonction de ses seuls mérites.

Ce ne sont pas les disparités de fortune qui sont critiquables si elles reposent sur une activité honnête. C’est l’absence de reconnaissance du travail utile et la prime donnée aux techniques financières et à l’exploitation abusive du travail d’autrui qui sont ignobles… soit les deux fondements les plus évidents de l’économie globale.

Un État fondé sur l’éthique doit déterminer pour chaque emploi ce qu’est le juste salaire et faire participer les véritables travailleurs aux bénéfices de leurs entreprises. Est parfaitement illégitime la richesse gagnée sans effort ni mérite ou de façon malhonnête. L’État voué au Bien commun doit lourdement taxer le produit de la spéculation, assimilée au vol, et confisquer l’argent de la corruption et du crime organisé.

Si la définition de la démocratie est l’égalité de tous devant la loi, la justice sociale ne peut qu’être l’expression de la méritocratie. Pleurer sur la misère des sous-productifs et des sous-doués n’est d’aucun intérêt pour personne. Aux pauvres et à ceux qui sont destinés à le demeurer une génération après l’autre, par l’effet de leur bêtise, de leur paresse ou de leur médiocrité, certains ont voulu proposer un dérivatif.

Aux XIXe et XXe siècles, les sectateurs des Dioscures Marx et Engels se sont faits les chantres de la guerre des classes sociales, ce qui a enchanté les sous-doués haineux et violents. Les régimes fondés sur l’utopie communiste se sont effondrés sous le poids de l’inefficacité, liée à la sottise institutionnelle, à la corruption, au népotisme et au favoritisme, mais il demeure quelques dinosaures de la démagogie pour vanter la qualité de ce poison économique et social.

De nos jours, l’argent est redevenu la seule divinité adorable : tout est sacrifié au culte du profit maximum et immédiat. Et ce, pour enrichir toujours davantage la caste des super-riches : les grands actionnaires et leurs féaux serviteurs du petit monde des technocrates, des politiciens et des manipulateurs d’opinions publiques.

Le Système est vicié par la profonde sottise des jouisseurs amoraux qui dominent les milieux de l’économie depuis le début de l’ère mondialiste, quand les impératifs financiers l’ont emporté sur la logique de la saine entreprise : entre les années 1980 et 1995, selon les grandes zones planétaires. Les nouveaux maîtres, par leur irréflexion et leur cupidité malsaine, ont multiplié les motifs d’explosion sociale en tout pays évolué.

Ils ont lassé les meilleurs travailleurs en instaurant une instabilité professionnelle touchant non plus seulement les fainéants, les trublions et les médiocres, mais aussi les plus performants. Une société progresse quand les meilleurs – les plus intelligents, les plus inventifs, les plus efficaces, les plus travailleurs – peuvent espérer une promotion sociale, fondée sur leurs mérites. Ce fut toujours le stimulant des pauvres actifs et ingénieux, qui se hissaient, en une ou deux générations, au niveau des classes moyennes voire supérieures.

L’absurde société globalo-mondialiste offre trois grandes causes de déstabilisation personnelle et d’aspiration à la subversion politique et sociale.

1 - Ne plus pouvoir accéder à une fonction de responsabilité alors que les mérites personnels et les services rendus justifient cette promotion, et ce en raison d’un népotisme ou d’un favoritisme (de causes raciale, sectaire – religieuse ou maçonnique -, ou relationnelle, pour caser les rejetons des amis et des actionnaires ou les amants et amantes du moment).

2 - Pour un honnête travailleur, ne plus avoir la possibilité d’acquérir son logement du fait d’une spéculation immobilière effrénée, ou de le conserver à cause de l’instabilité de la vie familiale induite par le féminisme hystérique, qui banalise les divorces liés au désir de la princesse de dominer son mâle.

3 – La délinquance, la criminalité et l’activisme religieux d’immigrés issus d’autres continents et qui se comportent en conquérants, alors même qu’ils sont arrivés en mendiants.

Ce sont ces problèmes que d’authentiques gouvernants doivent s’attacher à résoudre et rapidement… avant que ne survienne l’explosion violente génératrice de morts et de dégâts.

Enfin, l’unique réponse à donner aux agités du bocal qui viennent à nouveau proposer à la Nation française le brouet marxiste, à la sauce bolchevique, léniniste, stalinienne, trotskiste, maoïste, castriste, etc. est de rappeler cette profonde vérité : la Démocratie ne repose que sur l’égalité des droits et sur la méritocratie. Il est vrai que ce sont les fondements des régimes populistes où la Nation est homogène.

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lundi, 17 avril 2017

La fin d’une République ou la promesse d’un nouvel État ?

Bernard Plouvier

La mocheté morale de la campagne de la présidentielle (et ce sera pire lors des législatives suivantes) ne fait que révéler la profondeur de notre déchéance : la Nation française, submergée d’inutiles alluvions d’origine extra-européenne, est aveulie, vulgaire, minable.

Cela n’est nullement une nouveauté dans l’histoire de la France. L’époque des ultimes Mérovingiens puis celle des derniers Carolingiens, la Guerre de Cent Ans, le règne du controversé Louis XVI, les années 1899-1912, la triste décennie 1931 sq. furent des exemples de dépression de la volonté nationale et de vie végétative, suivies d’un extraordinaire regain d’activité, souvent brouillonne, mais pleine d’énergie et de gloire, donnant naissance à ces mythes historiques qui soudent la collectivité

L’on se moque des turpitudes et des crimes d’un Charlemagne ou d’un Philippe II (devenu Auguste, soit : un roi qui se voulait l’égal de l’Empereur germanique, après la victoire de Bouvines) ; l’on n’a rien à faire des guillotinés de la Terreur et des agissements des soudards de 1792 à 1805, des offensives stupides et criminelles d’un Joffre ou d’un Foch, ou encore de l’énorme part de supercherie des « épopées » gaulliste et de la Résistance.

Il suffit que ces actions aient fait rêver la Nation et, qu’en dépit de leurs échecs apparents, de leurs erreurs et/ou de leurs imperfections, une Jeanne d’Arc, un Napoléon, le Pétain des années 1914-18 et de l’An 40, le De Gaulle du 18 juin 1940 et quelques héros qui ont laissé une trace dans l’histoire nationale, servent d’exemples (ou d’archétypes, comme disent les savants).

Tout (ou presque) est faux dans l’histoire telle qu’elle est racontée par les aèdes officiels des universités & des media, mais cette narration fortement idéalisée est indispensable à la vie d’une Nation : elle soude la collectivité et enseigne les vertus de noblesse et d’abnégation au service de la collectivité, du dévouement à l’État lorsque ses chefs en paraissent dignes, éventuellement du sacrifice suprême pour la grande cause.

De fait, rien n’est enthousiasmant, ni même beau dans la Ve République agonisant dans les malversations et l’absence de fierté nationale, parce que ses soi-disant élites se sont vendues aux multinationales, se vautrant avec délices dans le monde du fric aisément gagné et du mensonge de propagande. On veut bien reconnaître que l’un ou l’autre des candidats inconnus sont sincères et prononcent des paroles qui ne sont pas sottes, mais qui va suivre des cuistres de sous-préfecture ?

Ce n’est pas d’un Président de la République, comme elle en a trop vus, dont la Nation a besoin, mais d’une grande aventure – que l’on peut nommer « projet politique », si l’on n’est pas trop écœuré par l’adjectif, dénaturé par des milliers d’élus inefficaces, ineptes et trop souvent malhonnêtes.

Comment croire que ces guignols qui se succèdent à l’Élysée depuis quelques décennies pour faire tous la même politique du chien crevé dérivant au fil de l’eau – une politique qui leur est dictée par le Pouvoir économique – pensent, ne serait-ce qu’une seconde, à l’intérêt de la Nation française ?     

En favorisant l’avortement de complaisance des Françaises de souche européenne et en important plus de dix millions d’Africains et de Proche- et Moyen-Orientaux ? En implantant l’islam djihadiste et en laissant s’implanter deux mille cités de non-droit sur le sol national ? En laissant se détruire l’industrie française et en bradant l’agriculture aux multinationales de la distribution ? En amusant la galerie avec de faux problèmes de soi-disant écologie, qui servent à mieux vendre d’onéreux produits de substitution ou à taxer davantage les contribuables ?

Que les électeurs veuillent bien méditer un instant sur leurs buts de vie et sur l’avenir de leurs enfants. Que, surtout, ils veuillent bien penser par eux-mêmes, en faisant abstraction du bourrage de crânes des media télévisés, tous – même les chaînes financées avec l’argent public – aux ordres du Pouvoir économique.

Le bon gouvernement est celui qui s’occupe exclusivement du Bien commun… et l’on ne peut guère attendre d’un affairiste qu’il se consacre à la communauté. La propagande actuelle est de type individualiste, car, en persuadant chacun qu’il est un petit roi ou une jolie princesse, cette propagande permet de noyer les véritables problèmes de fond sous une avalanche de petits besoins et de jouissances au quotidien.

L’avenir de la France, l’avenir du continent européen – étendu de l’Islande à Vladivostok – sont en passe d’échapper à leurs maîtres légitimes. Il est temps d’ouvrir les yeux et de se poser les bonnes questions : celle de l’adéquation d’un continent et de son peuplement, celle du but d’un État et d’un gouvernement. Par le peuple, pour le peuple… ou le néant.

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mercredi, 12 avril 2017

Triste campagne ou triste électorat ?

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Bernard Plouvier

Le constat est évident : l’actuelle campagne pour la Présidentielle est à la fois immonde et vide de signification.

Le bon Joseph ‘’Staline’’ serait ravi : que ce soit directement ou par feuilles de propagande interposées, les candidats s’arrosent de seaux de purin (pour reprendre la délicate formulation du tsar rouge). D’un autre côté, l’on assiste à un vide idéatoire abyssal et de tous côtés : de grand projet politique, il n’en point nulle part à l’horizon.

Le Canard enchaîné avait été fondé durant la Grande Guerre pour lutter contre la stupidité et les ignominies du bourrage de crânes. De nos jours, cet hebdomadaire est devenu une feuille beaucoup moins satirique que partisane. De semaine en semaine, ses écrivassiers nous révèlent les emplois familiaux des Fillion, sans que l’on insiste trop sur le népotisme et le copinage d’autres candidats… et après-tout, y-a-t-il fraude ?

Quant aux propositions agitées par ces messieurs-dames (et de sexe-genre indéterminable), elles sont presque toutes orientées vers un excès de dépenses sociales, vers l’afflux de nouveaux immigrés d’origine extra-européenne (de nouveaux consommateurs, ça plait au pape comme aux maîtres de la globalo-mondialisation), et la sacro-sainte réduction des impôts, plaisanterie rhétorique obligée de toute période électorale.

Les vrais problèmes, tout le monde s’en moque, même celle que les journalistes parent du très joli qualificatif de populiste.

Qui promet, non seulement l’arrêt intégral de l’immigration extra-européenne, mais l’organisation indispensable du grand retour de ces individus vers leur continent d’origine ?

Qui parle d’utiliser l’Armée pour réduire les centres insurrectionnels que sont les cités de non-droit qui ont proliféré en France depuis 1981 ? Tant qu’à payer des soldats de métier, autant qu’ils servent la Nation plutôt que les intérêts des multinationales ou de l’impérialisme US.

Qui évoque une véritable politique nataliste autochtone et la préférence nationale en matière d’emploi (ce qui était un argument classique de Roger Salengro, cacique socialiste en 1936, ou de Marcel Cachin, personnage majeur du PCF à la même époque) ?

Qui promet d’éradiquer la corruption de notre merveilleuse Ripoublique, tant chez les politiciens que dans la fonction publique en instituant une véritable méritocratie, en lieux et places des nominations au piston : népotique, syndical, politique, maçonnique ou par l’effet de la scandaleuse « discrimination positive » en faveur des rejetons de l’immigration extra-européenne ou encore les « promotions canapé » ?

Qui propose le rétablissement de la peine capitale pour ces serial killers que sont les terroristes, pour les tueurs d’enfants, pour les gros trafiquants de drogue qui sont autant d’assassins en intention ?

Au fait que peut-on attendre de Mignon-Macron, homme-lige de la finance cosmopolite, d’un Hamon qui ressemble à un Hollande-bis, du Mélenchon, arrogant personnage qui est à la fois un démagogue marxiste et un millionnaire en euros, d’un Fillion qui fut le premier ministre adepte du sur-place durant cinq années ?

Quant à la Dame du centre-droit que l’on dit « populiste », on aimerait qu’elle se laisse aller et qu’elle dévoile un programme destiné à la Nation française, la vraie, celle qui est composée d’Européens de souche et qu’elle prenne ouvertement le parti de ces Français-là.

Après Mitterrand le bourgeois égotiste qui ouvrit le pays à l’économie globale et à la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, après Chirac, la nullité black-beur, après Sarkozy qui disait vouloir agir mais ne fit rien, après Hollande dont la nullité donne un aperçu de ce que doit être l’infini, va-t-on devoir se contenter du retour à Pompidou, sous le règne duquel RF ne signifiait plus République Française, mais Rothschild Frères, avec un multiplicateur lié à la globalo-mondialisation ?

Pour un Français né au milieu du siècle précédent, il est triste de constater qu’à côté des branquignols actuels, Charles De Gaulle – qui ne fut pourtant qu’un général de guerres civiles, de 1944 à 1946, puis de 1958 à 1962, dont les effets se font encore sentir – avait une classe folle.

Son diagnostic était peut-être exact, lorsqu’il qualifiait les Français de son époque de « peuple de veaux ». De nos jours, la comparaison zoologique de l’électorat autochtone pourrait être moins flatteuse encore.    

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vendredi, 07 avril 2017

Indécrottable humanité : nobles propos et vils agissements

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Bernard Plouvier

Admettons, une fois n’est pas coutume, que les hommes et les femmes des media (et les individus de sexe-genre indéterminable) présentent des faits réels : on aurait usé d’armes chimiques en Syrie et, de façon réactionnelle, le Président des USA a ordonné de bombarder une base aérienne de l’État syrien.

Si les faits sont avérés, c’est, du côté du Pouvoir syrien, la violation d’une Convention internationale que l’État avait acceptée en y apposant une signature de ministre. Dans une guerre, civile ou étrangère, toutes les armes sont-elles bonnes ? La réponse est simple et bien connue.

Si vous êtes en position de force extrême et assuré de la victoire, vous pouvez tout vous permettre et personne ne vous jugera ; bien au contraire, c’est vous qui aurez la joie de condamner à mort vos adversaires vaincus.

Les USA ont anéanti par une bombe à l’uranium et une autre au plutonium deux villes japonaises en août 1945, alors même que l’empereur Hiro-Hito était en pourparlers avec l’administration US depuis le début de l’été pour mettre fin à la guerre. En février 1945 déjà, les assassins de la Royal Air Force et de l’US-Air Corps avaient liquidé la ville ouverte de Dresde, où s’entassaient des centaines de milliers de réfugiés fuyant les hordes de l’Armée Rouge.

Alors, OUI : un chef d’État-chef de guerre omnipotent et assuré d’être le vainqueur & le juge du vaincu peut tout se permettre. Mais sûrement pas le chef d’un petit État, même s’il a sur les bras une double guerre civile (contre une opposition politico-affairiste soutenue par les multinationales du pétrole et contre les mahométans fous furieux du calife Abou Bakr II) et une mini-guerre étrangère contre une coalition occidentale aux ordres du précédent potentat US, qui était lui-même un crypto-islamiste proche des milieux pétroliers.

Bachar el-Assad – en admettant que les faits qui lui sont reprochés soient exacts – a péché par défaut d’étude des précédents historiques et par surévaluation mégalomaniaque de sa position. Il n’est ni un Winston Churchill (l’assassin de Dresde) ni un Harry Truman (qui voulait terrifier ‘’Staline’’ : mission réussie jusqu’à ce que des traîtres donnent les secrets atomiques à l’URSS).

De l’autre côté, Donald Trump limite la riposte, c’est indéniable et on peut lui en savoir gré : Wladimir Poutine n’a nulle raison d’engager une escalade. Toutefois, se pose la question de la légitimité de l’intervention d’un État étranger dans les guerres civiles qui ravagent la Syrie (et l’Irak ou l’Afghanistan).

L’on sait bien que de hautes autorités juridiques ont inventé le curieux principe du Devoir d’ingérence. On peut même imaginer que, parmi les clowns politiques et médiatiques qui usent et abusent de cette formulation grotesque, il existe un ou deux individus, sincères autant que niais, croyant en la pertinence de l’argument.

En réalité, tout le joli monde des grosses affaires – celui qui domine les media et agite les ficelles des pantins de la politique, hors chez les populistes qui toujours et partout furent des raretés – se soucie comme d’une guigne des populations asservies dans un pays pauvre en ressources naturelles facilement exploitables.

Si l’Irak (ou la Libye) n’avait pas été un très gros pays producteur d’Or noir, si l’Afghanistan et la Syrie n’étaient pas des terres idéales de passage pour oléoducs et gazoducs, tout le monde « civilisé » se ficherait des querelles intestines de leurs populations hétérogènes, où l’on s’entretue allègrement depuis des millénaires.

Que le « gendarme du monde » autoproclamé (l’expression date de l’époque de Franklin Delano Roosevelt) agisse comme bon lui semble, nul ne peut l’en empêcher et surtout pas l’ONU, à la botte de la diplomatie du dollar et de celle de l’islamo-pétrodollar (les deux diffèrent parfois de buts depuis une vingtaine d’années).

Mais que les Nord-Américains cessent de nous prendre pour des abrutis en nous gavant de phrases humanitaires et d’images invérifiables. Chacun sait qu’au Qatar, il existe une énorme fabrique de fausses actualités télévisées. Et tout le monde se souvient de quelques ratés devenus célèbres en matière d’informations bidons et d’images truquées.

Le colosse US peut tout, du moins pour l’instant – en attendant un retour de bâton qui sera d’autant plus douloureux que ledit colosse aura mésusé de son omnipotence. Qu’il agisse s’il le veut, mais sans parer ses actes, fort intéressés, de nobles attitudes et du théâtre de guignol pseudo-humanitaire.

Une fois qu’un chef syrien aura vendu son pays aux multinationales du pétrole, règnera l’ordre US : hamburgers, Coca-Cola et bagnes pour opposants politiques… à la « gastronomie » près, les Syriens auront échangé un maître dur, mais autochtone, contre un despote animé par l’étranger… et quelques lettrés pourront murmurer : « Plus ça change, plus c’est la même chose » !

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lundi, 13 mars 2017

Magiciens cathodiques et jobards : la France enchantée

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Bernard Plouvier

Les positivistes du XIXe siècle, délicieux scientistes auto-satisfaits, avaient lancé un énorme bobard durant cette IIIe République, dont la pourriture politicienne préfigurait la nôtre. Selon ce très gros mensonge, les sciences et les techniques avaient « désenchanté le monde ». Le XXe siècle, avec ses expériences politiques effarantes, s’est chargé de démontrer que les escrocs de la propagande remplacent fort bien ceux des religions et du simple charlatanisme de foire.

Chaque grande échéance électorale est une nouvelle occasion d’étudier sur le vif les mages et leurs victimes consentantes. La soupe populaire n’a pas changé depuis des millénaires : on promet toujours un monde de miel et de lait (actualisé en foie gras et champagne), beaucoup moins de labeur et de peines, des avantages sociaux en pagaille, en résumé un avenir radieux, des « lendemains qui chantent ».

Notre monde a un peu modifié les perspectives, démocratisation oblige. Du fait de l’ouverture du droit de vote à une multitude d’humains mal dégagés de l’animalité, l’espoir eschatologique du paradis surnaturel ou de nouvelles existences terrestres a été remplacé par l’hédonisme : tous les plaisirs et tout de suite !

En revanche, les fondamentaux de l’exercice du Pouvoir n’ont pas changé depuis des millénaires. Les véritables maîtres du jeu savent d’expérience qu’il faut savoir manier la carotte et le bâton : les promesses en période pré-électorale alternent avec la terreur des intervalles électoraux.

Les merveilleux immigrés exotiques et leur Djihâd, né de l’esprit malade d’un certain Mahomet, sont là pour faire peur aux Occidentaux et leur rappeler avec quelle facilité la vie peut être écourtée : il est donc urgent de consommer beaucoup, puisque demain peut s’avérer trop tard.

La campagne de l’An 2016, aux USA, fut exceptionnelle et novatrice par son résultat. En dépit d’un bourrage de crânes exceptionnel et de calomnies déversées sur presque toutes les chaînes télévisées et sur le Net (en son temps, le délicat Joseph Dougashvili, plus connu sous le pseudonyme de ‘’Staline’’, parlait de « seaux de purin » que les politiciens et les propagandistes s’envoyaient à la figure), c’est le candidat populiste qui fut élu.

Bienheureux libres citoyens des USA ! Du moins pour l’instant, car dans ce pays, le chemin est court du Capitole à la morgue : Lincoln, Mac Kinley, les Kennedy brothers… si le Président Trump s’offre l’intime plaisir de tenir ses promesses, il risque de raccourcir ses jours. Après tout, mieux vaut vivre intensément que de végéter comme un vulgaire Président de la Ve Ripoublique française, archétype du menteur professionnel, dont les derniers exemplaires ont joué le rôle de roi fainéant.

En ce millésime 2017, les glorieux candidats franchouillards en reviennent presque tous à la bonne vieille méthode du charlatanisme médiéval. Pour un pays envahi de mahométans, c’est de circonstance. Ils se présentent en alchimistes, se vantant de connaître la recette de la fabrication de l’or.

C’est du moins ce que l’on peut raisonnablement déduire des discours de mignon-Macron, du Hamon et du Mélenchon. Tous promettent de multiplier les « dépenses à caractère social », comme les allocations aux immigrés, clandestins ou non (de toute façon, on régularise tôt ou tard leur situation), les subventions aux associations de défense des droits catégoriels ou à la promotion de la culture homosexuelle, sans oublier l’actuelle tarte à la crème : le revenu universel, soit le droit d’être payé à ne rien faire d’autre que de consommer… et d’alimenter, avec le produit des impôts et des taxes, les revenus des magnats de la grande distribution.

Comme 50 à 55% des humains sont des sous-doués ou des moyennement lotis en matière de cervelle (en termes nobles : Quotient Intellectuel), les marchands d’illusions jouent gagnant. Pour plus de sécurité, ils diabolisent les deux candidats raisonnables : celui de la droite traditionnelle et la soi-disant populiste.

Quels que soient leurs (immenses) défauts, ces deux-là savent que pour dépenser de l’argent, il faut d’abord le gagner. On ne fait pas « du social » sans (beaucoup) de travail préalable : les acquis sociaux ne peuvent qu’être le produit de l’épargne collective, amassée grâce au labeur acharné de tous… mais allez faire comprendre cela aux petits princes et aux (pas toujours) jolies princesses autochtones et aux immigrés venus envahir le Pays de Cocagne.

Comme toutes les sociétés qui nous ont précédés, notre monde est enchanté. Magiciens, escrocs et jobards forment le cocktail obligé de la démagogie électoraliste… il y a mieux, mais cela s’appelle le populisme et c’est presque un terme imprononçable en nos jours de crétinisme institutionnalisé, en attendant le retour en force de l’obscurantisme médiéval, celui de la Charî’a.

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dimanche, 12 mars 2017

La mort programmée de la société occidentale

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Bernard Plouvier

Qu’on le veuille reconnaître ou non est sans importance : l’Occident, né lors de la grande Renaissance des XVe–XVIe siècles, fut une société qui, au temps de sa splendeur, était dominée par le mâle européen, conquérant & civilisateur. La veulerie des sous-hommes d’Europe et d’Amérique du Nord est seule responsable du déclin de la société occidentale, débuté lors des années 1965 sq.

Ce déclin s’est accéléré depuis le changement d’ère, lorsque l’on est passé, en Occident, d’une société où guerres et politique allaient de pair avec l’organisation économique à notre actuelle société globalo-mondialiste où les Blancs produisent de moins en moins ce qu’ils consomment, font de moins en moins de rejetons, laissent envahir leurs patries d’allogènes violents et sous-évolués, enfin donnent à la femme un rôle disproportionné à ses capacités, au nom d’une soi-disant égalité inconnue de la Nature, où seule existe la complémentarité entre sexes et caractères.

Implanter la Charî’a médiévale et obscurantiste en Occident serait aussi stupide que d’y vénérer la Théorie du genre. Ne plus réprimer durement la criminalité, tolérer la délinquance sont deux autres exemples de la pourriture d’une société où (re)deviennent « élus du peuple » des canailles financières (parfois déjà condamnées pour leurs turpitudes) et des crapules sexuelles… certains, même, cumulant ces caractéristiques comme ils le font avec les sinécures dorées.

Non seulement les Nations occidentales tolèrent les émeutes raciales ou les cités de non-droit sur le sol de leurs patries, mais en outre l’on assiste à la diabolisation de la police et de l’Armée. Jamais nos grands-pères, tout discutables fussent-ils dans leurs actions ou leurs pensées, n’auraient toléré que des non-Européens mettent à sac nos villes, violent impunément des Européen(ne)s et remettent en cause les forces de l’ordre. On voit mal un de Gaulle, pourtant peu performant, dans ce rôle permissif… il est vrai qu’il n’aurait pas redistribué la manne institutionnelle à son Yvonne, pas plus qu’il n’encombrait les magazines avec sa vie privée.

De nos jours, en cette France où le meurtre de policiers et de gendarmes est devenu une banalité, un petit plaisir pour arsouille de l’immigration exotique, l’on monte en épingle la moindre bavure policière, au point de condamner à la prison des « flics » qui tentent de faire respecter un minimum d’ordre dans une Ripoublique où bien des ministres, voire des Présidents, mériteraient de goûter au régime carcéral… le nombre de ministres et de sous-ministres du sieur Hollande qui furent ou sont des repris de justice ou des mères de trafiquants de drogue dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant, et l’on n’évoque même pas le cas de certain(e)s honorables député(e)s socialistes.  

Qu’il y ait des ratés dans une société où règne un ordre strict, c’est inévitable. L’Armée pas plus que les forces de police ne sont jamais entièrement constituées d’hommes probes, efficaces, zélés, intelligents. Mais, comme l’écrivait un authentique génie de notre culture occidentale : il vaut mieux préférer une injustice à un désordre.

En notre époque, molle du fait de sa grotesque féminisation, dans cet Occident où dominent les pitres et où nul génie ne s’est manifesté depuis près d’un siècle, cette phrase de Goethe paraît le summum de l’intolérable. Alors que c’est notre veulerie qui est intolérable.    

2017 est l’année d’un espoir de renouveau pour les libres citoyens des USA. Pourquoi cette année serait-elle obligatoirement celle de la poursuite de la dégringolade en France ?

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