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mardi, 02 août 2016

Croire ou ne pas croire en la rééducation des terroristes

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Bernard Plouvier 

Depuis trois millénaires et demi - d’abord avec Akhenaton-Aménophis IV, 14 siècles avant notre ère, puis avec Zoroastre 7 siècles plus tard, enfin avec Jésus de Nazareth -, on nous assure que la création serait belle et bonne, puisqu’étant issue d’un dieu bon… même si un dieu mauvais ou des anges dévoyés devenus démoniaques l’auraient pervertie.

En Europe occidentale, il fallut attendre le XVIIe siècle après J.-C. pour généraliser cette autre croyance absurde : l’agressivité humaine serait le fruit de la peur et de l’ignorance. En conséquence, depuis le milieu du XVIIIe siècle, une invraisemblable quantité de réformateurs optimistes se sont proposé d’éduquer les humains, puis de les rééduquer après un passage à la délinquance ou au crime.

Pourtant, il existe à peu près autant d’observateurs du monde animal et de son soi-disant chef d’œuvre, l’Homo sapiens sapiens, qui, après de longues études et de saines réflexions, ont considéré que l’avidité, la jalousie et la joie de nuire à autrui étaient des facteurs bien plus puissants que la peur et l’ignorance pour expliquer la haine, les pulsions meurtrières, la méchanceté gratuite, toutes choses qui trouvent un moderne apogée dans le terrorisme islamique, actuel sommet de l’agressivité de la bête humaine, ayant détrôné le marxisme au hit-parade de la nuisance suprême.

De fait, en dépit d’une alphabétisation générale (du moins en zones occidentales), malgré de fabuleux progrès scientifiques et techniques, le XXe siècle de l’ère si mal dénommée « chrétienne » fut sans conteste le plus sanglant et le plus inhumain de l’histoire humaine. On reconnaît volontiers que la préhistoire semble avoir été assez sordide, mais l’on connut, à compter de 1914, de nombreux exemples de cannibalisme et de tortures immondes, et l’on en vint même à redonner une actualité aux génocides bibliques. Le XXIe siècle, à peine entamé, s’avère pire encore, par l’agitation de millions de sous-doués qui veulent imposer à l’humanité la barbarie et l’obscurantisme musulmans.

L’éthologie comparée nous enseigne que ni le rire ni la guerre intra-spécifique [au sein de la même espèce] ne sont le propre de l’homme… tant pis pour Aristote et une foule d’auteurs ignares. Anéantissant impitoyablement une multitude d’œuvres de profonds penseurs béats (philosophes, sociologues, économistes, éducateurs, psychologues, sans oublier les imposteurs de la psychanalyse), l’histoire humaine des deux derniers siècles nous apprend que la rééducation des grands criminels autant que celle des petits délinquants est statistiquement illusoire.

Un terroriste n’est pas un « fou d’allah » ou de n’importe quels autres divinités ou cultes politiques. C’est soit un psychotique délirant (en langage populaire, un fou dangereux), soit un psychopathe, incapable d’agir efficacement dans une société, et d’autant plus avide de sentir sa toute-puissance s’exercer sur des proies, faciles parce que désarmées, soit un sociopathe, un tueur en série qui procure à sa haine sociale l’alibi d’une soi-disant noble cause, religieuse ou politique.  

Le terrorisme est en soi un acte de guerre. C’est l’expression la plus achevée de la haine envers l’humanité dans son ensemble ou envers une société particulière. C’est le summum de la joie de nuire à un prochain anonyme, pour des fanatiques politiques ou religieux, mais aussi pour d’innombrables petites frappes incultes, passées de la délinquance et du crime de droit commun à la féérie activiste.

Ne pas y répondre de façon appropriée est la pire erreur que l’on puisse commettre : c’est encourager à la récidive. Par leur faiblesse dans la réaction à la barbarie islamique, les adultes d’Europe occidentale et scandinave sont grandement fautifs, mettant en danger la jeune génération de souche européenne qu’ils ont pourtant le devoir de protéger. Il n’est qu’une réponse au terrorisme : l’élimination radicale des acteurs, des inspirateurs et des complices.

En outre, comme l’unique cause actuelle de terrorisme en Europe est l’islam djihadiste, les Européens de souche doivent organiser le grand retour en terres de charî’â des musulmans. L’adage « Chacun chez soi » demeure le fondement d’une société saine. Le dogme « un continent  = une race » doit demeurer la règle, les amateurs de brassage racial ayant le très vaste continent des Trois Amériques pour assouvir leur penchant.

Les européens doivent abandonner, sans regret ni esprit de retour, la dangereuse absurdité d’une amélioration des mentalités humaines, parallèle aux progrès scientifiques et techniques, ainsi que l’illusion grotesque de la rééducation possible des canailles et des crapules. L’homme, produit de sa génétique, demeure moralement inchangé depuis la préhistoire, comme demeurent immuables les comportements de toutes les autres espèces animales.

Qui est génétiquement programmé pour être une canaille ou une crapule peut résister à la tentation du passage à l’acte, grâce à ses facultés de libre-arbitre et de transcendance, devenant un saint. Mais s’il cède une fois à la part pourrie de son programme génétique, il récidivera dès qu’il en aura la possibilité.

Un saint est un personnage admirable, mais il n’en est pas moins une exception. L’assassin, le terroriste, le violeur, le trafiquant de drogues et d’armes sont les équivalents humains de la bête féroce, mais en pire, car l’homme (c’est un terme générique « qui embrasse la femme »… enfin pas tous et pas toutes) est doté d’une intelligence et d’une inventivité, donc d’une malfaisance, bien supérieures à celles des autres espèces animales.

Une fois admises ces notions, il faut en tirer toutes les conséquences.

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lundi, 01 août 2016

Naïveté, ignorance ou mensonge diplomatique ?

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Bernard Plouvier

On imagine volontiers qu’il existe des musulmans austères, honnêtes et charitables, comme il en existe chez les chrétiens et les bouddhistes. On rencontre même ce genre d’individus chez les athées !

Le Pape François, grand communicateur, mais aussi bizarre désinformateur, fait la Une des blogs du Net (et des rares journaux-papiers encore diffusés) avec sa casuistique – qui n’a guère de subtilité et moins encore d’originalité : « L’islam n’est pas le terrorisme » !

On rejoint ainsi le discours mondialiste sur l’amalgame, jugé intolérable par les dévots de l’économie globale et du pétrodollar… cet amalgame estimé, au contraire, nécessaire par tous ceux qui ont lu et médité le coran et quelques volumes de hadîths.

Certes, on veut bien reconnaître que Mahomet, homme des VIe et VIIe siècles, n’a pas vanté les mérites de la sainte Kalachnikov ou du précieux C4, ni conseillé d’utiliser les avions des lignes commerciales comme des engins de destruction massive, pas plus que les camionnettes-bélier. On imagine que l’archange Gabriel n’avait pas le don de préscience.

Toutefois, les sourates 2,3, 8, 9, 10, 22, 47, 58, 59, 60 et 61 recommandent le djihâd – la guerre sainte – avec appropriation des biens des infidèles vaincus, qui doivent être exterminés s’ils refusent de se convertir. La sourate 4 exige la mise à mort des apostats de l’islam. Il y a de quoi terroriser des populations d’infidèles, confrontées à un islam sunnite fort et violent (les Arméniens ont éprouvé cette puissance de destruction en 1896-98 puis en 1915-16, comme l’avaient fait, en 1896 et en 1903, les Macédoniens orthodoxes).

Le pape, jésuite de formation, donc a priori savant, doit avoir appris que le chiite Hassan ibn al-Sabbah (le Vieux de la Montagne) n’eut aucun mal, au XIe siècle, à créer une petite armée de terroristes, déjà gavés de haschich et de promesses d’un paradis fort terre-à-terre. Les Talibans sunnites et successeurs n’ont fait que reprendre une tradition ancestrale.

En principe, avant de prononcer sa docte ânerie sur l’islam non terroriste, le pape a dû étudier les textes d’un prêtre particulièrement instruit en cette matière, puisqu’il vivait au contact des fanatiques austères du Sahara. Dans une lettre, datée du 29 juillet 1916, Charles de Foucault (béatifié en 2005, ce n’est pas si vieux que notre jésuite ait pu l’oublier) prévoyait une flambée de haine destructrice et meurtrière de l’islam, activée par les marabouts et autres imams, dès que fléchirait la volonté pacificatrice du colonisateur blanc.

Le premier Guide suprême de la révolution iranienne, le sieur Khomeiny, pour l’élément chiite, le calife de Mossoul, Abou Bakr II, pour l’élément sunnite, ont représenté et représente toujours pour le second, les équivalents de ce qu’est un pape pour les catholiques. Et ces messieurs ont prêché la haine, le second prônant le terrorisme indifférencié, pouvant même toucher des musulmans – victimes innocentes et « dommages collatéraux » qu’allah est censé reconnaître et accueillir en son paradis.

Tendre la joue gauche après avoir été cogné sur la droite n’est, certes pas, un principe de la boxe. Se défendre lorsqu’on est attaqué est parfaitement légitime. A contrario, nier que le djihâd fasse partie intégrante des commandements fondamentaux de l’islam, c’est du pur délire… que d’aucuns, commentateurs charitables, pourraient faire passer pour une naïveté angélique, digne du proto-christianisme, époque où chaque chrétien attendait soit la parousie, soit le martyre pour rejoindre le père supposé de l’humanité dans son paradis.

Les Européens de souche, envahis et meurtris par l’islam conquérant, l’islam guerrier, l’islam terroriste, n’ont que faire de la naïveté évangélique. Ils ne doivent pas ignorer les principes de haine de leurs ennemis. La lecture du coran devrait être rendue obligatoire à tout électeur européen. Seule l’ignorance permet de croire en un islam de fantaisie, aimable et tolérant.

Quant à la diplomatie, elle n’est utile qu’aux sectateurs de l’avatar moderne du veau d’or : le pétrodollar, qui est l’un des piliers de l’économie globale, telle qu’elle est comprise à Wall Street et à Washington, vénérée par les Obama et Clinton, pantins vénaux des vrais maîtres.

Les temps de Léon XIII (l’homme de l’encyclique Rerum novarum) et de Pie XII (l’homme qui ordonné de sauver tant de proies convoitées par les nazis, dont une multitude de Juifs) sont révolus. Pour n’avoir pas compris cette triste réalité : l’évolution morbide d’un Vatican affairiste, Benoît XVI a été renvoyé comme un domestique trop usé.

Mais, était-il nécessaire de salir le prénom du saint le plus vénéré, peut-être parce qu’il fut le plus masochiste et le plus naïf de la catholicité, pour se lancer dans la grande politique globalo-mondialiste ? Après tout, si même un athée peut reconnaître la grandeur spirituelle d’un être d’exception, un prélat devrait avoir un minimum de retenue lorsqu’il se lance dans la pire démagogie.    

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dimanche, 31 juillet 2016

Circus parade franchouillard et bourrage de crânes

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Spécimens de jeunes ayant un souci d'intégration sans doute...

Bernard Plouvier

Il faut s’y habituer : la France aura du mal à se remettre de la bêtise hollando-vallso-cazeneuvienne. Certes, le ridicule n’a jamais tué personne – en dépit d’un proverbe laissant croire le contraire -, mais les actuels clowns qui se pavanent dans les palais de la Ripoublique poussent fort loin la plaisanterie.

Les media aux ordres nous tympanisent avec la grrrrande manifestation œcuménique de Lyon du samedi 30 juillet 2016, visant à combattre le fanatisme religieux… sans trop préciser que le seul fanatisme religieux que l’on connaisse en France depuis près d’un demi-siècle n’est que celui des hôtes musulmans du pays. De bien curieux hôtes en vérité, dont les « jeunes » tuent, pillent, violent, vandalisent, alors même que la Nation n’a jamais été consultée sur l’intérêt qu’il pouvait y avoir à recueillir de tels individus.

Or cette manifestation « monstre » de solidarité interraciale (pardon : le terme correct est « interethnique ») et religieuse a regroupé moins de 400 personnes, ce qui fait assez peu pour la troisième ville de France. On y a beuglé quelques slogans fort bénins et juré de ne plus s’entretuer pour des raisons de monothéismes s’excluant mutuellement… un seul dieu, mais pas le même pour tous, c’est vrai que ça peut poser des problèmes, même dans un pays où existe, de façon constitutionnelle, une stricte séparation de l’État et des religions.

Hélas, la Loi de 1905 n’avait pas prévu qu’un jour l’islam véhiculerait de forts relents de pétrodollars. Car ce bon Vespasien avait tort : l’argent a parfois de l’odeur… celle un peu musquée des roitelets islamo-pétroliers ou celle du haschich, sans compter l’odeur des sueurs froides de nos politiciens quand les maîtres du « lobby qui n’existe pas » menacent de brandir l’accusation rituelle « d’antisémitisme ». Avec ou sans parfum, l’argent et les suffrages sont bons à prendre lorsqu’un parti politique a de forts besoins de l’un et des autres.

Alors, Loi de 1905 ou pas, on ferme opportunément les yeux, même devant certaines évidences et l’on flatte les super-riches dans le sens du poil, tantôt celui de la synagogue, tantôt celui des mosquées, les cathédrales n’intéressant plus guère les politiciens depuis le suicidaire concile Vatican II qui a vidé les églises de France.

Pourtant, la manifestation la plus importante du 30 juillet n’était pas la mini-parade lyonnaise, qui a focalisé l’attention des media domestiqués. C’est près d’une gare parisienne (enfin, il paraît qu’elle est « parisienne »… à dire vrai, la dominante de sa fréquentation évoque plutôt un autre continent), qu’avait lieu une véritable manifestation « à la française », dans sa version actuelle, c’est-à-dire mondialiste.

Là, en effet, un millier d’individus vengeurs ont hurlé leur haine de la police française, parce qu’un Noir était mort quelques heures après avoir été arrêté par des policiers. On sait, grâce à deux autopsies, que ce monsieur est mort d’une maladie non rare chez le Noir africain : une cardiomyopathie hypertrophique (une maladie cardiaque, génétiquement induite, où l’on meurt de troubles du rythme, à l’occasion d’un effort ou d’une forte émotion)… la seule « bavure » dans cette triste histoire est d’ordre médical et non policier. Bien suivi médicalement, cet homme aurait eu sa maladie diagnostiquée à temps et traitée de façon efficace, comme on sait le faire depuis plus de trente ans.

Il est plus simple de fermer les yeux sur le motif de l’interpellation (car, après tout, la police française n’arrête personne sans une bonne raison) et sur la négligence médicale du patient et de sa famille. Il est évidemment plus facile de beugler une fois de plus au « Racisme » des Français, alors que le seul racisme constaté quotidiennement en France depuis une trentaine d’années est le Racisme Anti-Blancs.

Le 30 juillet 2016, il y eut en France, deux manifestations : l’une de soi-disant fraternité, l’autre de haine anti-policière. La seule question à laquelle aucun journaliste ne répondra jamais (d’autant plus qu’il ne se la posera même pas) est celle-ci : où était la sincérité ? Celle de musulmans osant dire que l’islam n’est pas une religion de haine dirigée contre les infidèles ou celle des Africains venus crier vengeance ? Les uns jouaient aux bons apôtres ; les autres exigeaient une bizarre conception de la « justice ».

La seule juste mesure serait de demander aux contribuables français, seuls souverains légitimes de l’État, leur avis sur l’immigration extra-européenne et sur l’opportunité du retour de ces messieurs-dames dans leurs continents d’origine. On en est (hélas !) fort loin.

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samedi, 30 juillet 2016

L’importation à valeur négative

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Bernard Plouvier

Toute l’économie de transformation des matières premières nécessaires à la vie humaine repose sur la « valeur ajoutée » par le travail humain. L’on n’a pas attendu le clown alcoolique Karl Marx pour le savoir.

La cuisson de la viande est un exemple de valeur ajoutée qui remonte fort loin dans la préhistoire, comme la fabrication des armes ou le tannage puis l’assemblage des peaux pour s’en vêtir, de façon à lutter contre le froid. Il appartenait à l’économie globale et à la société mondialiste, au début du XXIe siècle de notre ère, de démontrer le contraire !

Depuis le mois de juin 2016, l’on connaît les caractéristiques de la vague migratoire de l’An funeste 2015, où l’Europe occidentale, danubienne et scandinave fut littéralement envahie d’Africains (noirs et maghrébins), de Moyens- et de Proches-Orientaux, en immense majorité musulmans.

Ils se sont fait passer pour des demandeurs d’asile politique et quelques-uns le furent réellement. Un nombre absolument inconnu d’entre eux sont des clandestins du Djihâd, en sommeil jusqu’à ce qu’ils reçoivent l’ordre de passer à l’activité meurtrière pour la plus grande gloire d’un dénommé allah. Cela, tout le monde le sait, depuis plus d’un an.

L’on peut déplorer que les fous furieux qui dirigent les USA depuis 2001 aient mis à feu et à sang le Maghreb et le Sahel, l’Irak, le Yémen, l’Afghanistan, la Syrie (en attendant mieux), parfois avec la complicité de dirigeants indignes des Nations britannique, française, italienne etc., ce qui n’implique nulle responsabilité de ces Nations, desquelles personne n’a songé à demander l’avis.

Nous n’avons, Européens de souche, à développer nulle repentance à propos des guerres qui ont ravagé les pays du Dâr al-Islam, étant donné qu’aucun des chefs « démocrates » n’a eu recours à la seule forme de démocratie qui soit : la pratique du referendum avant de se lancer dans des opérations de guerre. Après tout, c’est l’argent des Nations qui est dépensé dans ces interventions ; il est donc logique et légitime de prendre l’avis des peuples souverains.

Sans responsabilité directe de leur part, les Européens se sont vus envahir, depuis janvier 2015, par des hordes de réfugiés-immigrés. Le pape a hurlé sur tous les tons, comme la Chancelière teutonne et luthérienne d’Allemagne, la nécessité d’accueillir ces millions d’envahisseurs qui amenaient avec eux leur avidité de biens de consommation, leur racisme anti-Blancs, leurs mœurs médiévales (notamment un mépris total de la femme), enfin leur religion de haine et d’intolérance absolue : l’islam conquérant, meurtrier par son Djihâd.

Au plan politico-sociologique, les collaborateurs des maîtres de l’économie globale justifiaient cette immigration-invasion par l’apport de « travailleurs » qu’elle réalisait. On a surtout vu un apport de violeurs, de pillards, de vandales et d’assassins. L’on sait maintenant que l’on a surtout importé des Nuls !

En Suède, où l’on a accueilli 163 000 « réfugiés politiques » en 2015, il s’avère que 494 seulement ont trouvé un emploi en 15 mois ! Et il s’agit de statistiques officielles issues d’une coalition gouvernementale de sociaux-démocrates et de verdâtres.

L’Agence fédérale allemande pour l’emploi de mémé Merkel vient de rendre son verdict en juin 2016, à propos des 1,1 million de réfugiés-immigrés-envahisseurs de 2015 : un tiers sont des analphabètes (deux tiers si l’on compte les femmes). Sur 297 000 dossiers d’hommes en âge de travailler, 74% d’entre eux n’ont ni qualification ni même la moindre expérience professionnelle !

En résumé, l’on a importé et l’on continue d’importer des Non-Valeurs, des consommateurs improductifs, soit des parasites. Et le pape François, qui ressemble bien davantage à un homme lige de la globalo-mondialisation qu’au chef de l’Église catholique, nous exhorte à continuer dans cette voie ; idem pour mémé Merkel ou nos glorieux « chefs ».

À chacun d’en tirer ses conclusions.

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jeudi, 28 juillet 2016

Un concordat franco-musulman : ??? ou !!!

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Bernard Plouvier

La dernière idée (à moins que ce ne soit sa première) de notre sublime ministre de l’Intérieur et des Cultes serait l’élaboration d’un « Concordat avec l’islam ».

Le simple énoncé de l’expression stupéfie, puis amuse beaucoup l’historien. À quel degré d’incompétence, d’ineptie et d’ignorance, nos brillantissimes « chefs » vont-ils se hisser ? Jusqu’où et jusques à quand vont-ils ridiculiser la Nation française ?

Parce que la notion même de Concordat signifie un accord politico-diplomatique à connotation religieuse signé entre deux puissances, l’une temporelle – un État laïc – et l’autre à la fois spirituelle et à prétentions temporelles, comme peut l’être le Saint-Siège, autrefois maître des États Pontificaux et, depuis 1929, réduit à l’État du Vatican (soit sa cité, le domaine Castel-Gondolfo et quelques sites, comme la basilique d’Assise).

Bref, pour « concorder », il faut qu’un gouvernement trouve un partenaire… et c’est là qu’on rigole. Avec qui Cazeneuve, le Valls et gras Président veulent-ils s’accorder ?

Avec les chiites d’Iran et d’ailleurs, qui n’ont plus de puissance temporelle depuis qu’un Président laïc a été élu à la tête de l’État iranien et dont la direction spirituelle est collégialement assurée par une douzaine de grands ayatollah qui se jalousent mutuellement ? Probablement pas ! Même nos ignares parisiens doivent savoir que les chiites ont abandonné le terrorisme une fois mort, en 1989 après avoir ravagé son pays dix années durant, le paranoïaque délirant Ruhollah Khomeiny.

De toutes façons, ce sont les sunnites qui fournissent la dizaine ou la douzaine de musulmans de France (5 à 6 millions d’immigrés de première génération et six autres nés sur le sol français) et la totalité des djihadistes, activistes en paroles, terroristes actifs et candidats. Et là, on rigole derechef.

Avec qui, Cazeneuve et ses sbires vont-ils prendre langue ? Avec le souverain du Maroc qui est un chérif (un descendant supposé de Mahomet, par les collatéraux, car le prophète n’eut pas de fils ni de fille lui survivant, en dépit une dizaine d’épouses). Mais, ni les Algériens, ni les Tunisiens ne voudraient d’un accord signé par un de ces Marocains qu’ils haïssent… car la Oumma et sa chaleureuse unité musulmane est une vaste blague, analogue à l’amour des chrétiens entre eux : on a vu ce que cela donnait en 1914 ou en 1939 sq. Quant aux Libyens, Égyptiens, Syriens, Irakiens, Arabes, Turcs, Afghans et autres Indonésiens, ils n’ont rien à faire avec l’Idrisside.

Vont-ils s’acoquiner avec les vieilles barbes des mosquées-universités les plus vénérables du Maghreb ? Mais quelle jeune frappe de banlieue, quel voyou à-demi illettré des cités de France, d’Allemagne ou de Belgique vont-ils suivre les recommandations des vieux savants de Zitouna (Tunis), de la Quaraouiyna (Fez) ou d’al-Azhar (Le Caire) ? En outre, les Turcs se moquent éperdument des avis d’Arabes et de Berbères… et vice-versa.

Reste le calife autoproclamé de Mossoul, Abou Bakr II, dont on annonce la mort tous les mois, ou à peu près, depuis deux ans, ce qui est très stupide, car ces fausses annonces renforcent son prestige chez les jeunes musulmans fanatiques. Pour tout vrai fidèle - celui qui a médité le coran -, le seul fait que le bonhomme n’ait pas été immédiatement pulvérisé par la foudre ou brûlé par le feu divin purificateur, le vendredi 4 juillet 2014 (en plein ramadan), lorsqu’il fut intronisé calife, prouve qu’allah n’en a pas été fâché.

On voit mal comment le gouvernement français, empêtré dans la guerre de Syrie – une guerre inutile et absurde puisqu’aucun impératif national n’était engagé -, pourrait traiter avec le chef politico-spirituel, et peut-être militaire, de Daesh (ou Daech ou État Islamique). Toutefois, si nos pitres veulent signer un Concordat, ce ne peut être qu’avec le nouveau commandeur des croyants.

Sauf à le faire avec le roi d’Arabie saoudite, mais on ne sait s’il réside plus d’une centaine de Wahhabites en France et les autres sunnites ne reconnaissent pas la parole de ces schismatiques… quant aux Turcs, ils les haïssent !

Bref, l’idée était amusante, pittoresque par son côté inédit… mais justement, le fait même qu’aucun concordat (à la différence des accords diplomatiques entre États) n’ait jamais été possible entre un gouvernement occidental et un pays de Charî’a aurait dû faire réfléchir nos « chefs », avant qu’ils ne profèrent une telle ânerie.

Finalement, lorsqu’ils auront été chassés de l’apparence du Pouvoir (la réalité n’appartient qu’aux maîtres de l’économie globale), on s’ennuiera. Leur sottise, leur nullité nous manqueront.    

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mercredi, 27 juillet 2016

Finis les discours et les crises émotionnelles. Place aux actes.

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Bernard Plouvier

Depuis 2013, on dénombre plus de deux cents églises et cimetières de France où les symboles chrétiens ont été profanés, en sus de rares synagogues et de quelques temples huguenots (mais certains semblent ne remarquer que ceux-là, à la manière de l’arbre qui cache la forêt).

Il aura fallu l’égorgement d’un prêtre quasi-nonagénaire par deux racailles musulmanes pour que notre distingué Premier ministre semble entrapercevoir – de très loin – l’ombre d’une possibilité de guerre de religions. Le slogan : « Valls démission » n’est, hélas, d’aucune utilité, puisque personne à la direction de l’État n’est capable de faire quoi que ce soit pour protéger la Nation française.

Ce n’est en effet pas de Cazeneuve, le si efficace ministre de l’Intérieur qu’il faut attendre quoi que ce soit, en dehors d’un rictus haineux et de discours… dirigés contre une « extrême-droite » aux intentions fantasmées. Pour l’heure, il se dit nauséeux, après avoir été attaqué, en raison de l’incompétence flagrante de ses nombreuses polices depuis la fin de l’An 2014 (car les attentats n’ont pas débuté en 2015).

Quant à gras Président, il se contente de balader sa suffisante insuffisante un peu partout… et continuera de le faire tant que l’État aura les moyens de subventionner ses voyages intercontinentaux. Il promène sa silhouette bedonnante et son masque de (très mauvais) tragédien) sur les lieux de France que l’immigration-invasion musulmane a transformés en sites de carnage et où officient les pleureuses et autres hystériques, qui n’ont même plus besoin des caméras de la TV puisqu’un simple téléphone portable suffit à immortaliser leur sensiblerie.

Ce n’est pas sur ces pantins de la globalo-mondialisation que la Nation doit compter. Il ne faudrait pas oublier que le 31 mai 1968, alors que de Gaulle était en fuite à Baden-Baden, c’est la Nation – et elle seule – qui a rétabli l’ordre en sortant massivement dans les rues, organisant d’énormes cortèges pour signifier aux canailles gauchistes la fin de la chienlit qui ridiculisait notre pays.

D’énormes manifestations populaires n’auraient qu’un faible intérêt de nos jours, puisque nous en sommes arrivés à un état de guérilla permanente, par l’effet d’une guerre des races et des religions.

Puisque l’État a démontré sa totale inefficacité dans la prévention des nouveaux attentats et sa nullité dans l’encadrement policier de la Fête Nationale, les citoyens doivent s’organiser en milices populaires d’autoprotection. On se moque des ukases des pantins ministériels : ils sont incapables de protéger la Nation. De ce fait, la Nation doit se protéger elle-même.

Divers musulmans - le calife autoproclamé de Mossoul ; les nombreux imams et ulémas gueulant leur haine de l’infidèle dans des dizaines de mosquées de France tous les vendredis soirs - ont montré aux hyènes de banlieues qui était l’ennemi : le Français de souche européenne. Tous les déchets intellectuels et sociaux d’une immigration mal éduquée, sous-douée, refusant l’effort scolaire et professionnel, ont parfaitement compris le message.

Daech peut à bon droit revendiquer les attentats commis en France (ou en Allemagne), alors même que les nervis de l’État Islamique n’ont rien organisé, étant eux-mêmes totalement dépassés par les événements : ils ont montré le chemin de la haine meurtrière. Et partout, dans le Dâr al-Harb (soit, tout pays non dirigé par la loi coranique : c’est la définition du Domaine de la guerre sainte), les psychopathes et sociopathes tuent au nom d’allah, avec la bénédiction du calife.

Même quand ils ont à peine lu quelques sourates du coran, les dingos de banlieue peuvent légitimement se recommander de l’enseignement des imams et du calife de haine, quand ils tuent à l’aveugle. La récupération des électrons libres du djihadisme par Daech est de ce fait logique et légitime.

Le corollaire est simple. Puisqu’il n’existe aucun moyen de prévoir qui, parmi la foule des musulmans présents sur le sol européen, va « se radicaliser » (c’est-à-dire obéir aux neuf sourates qui ordonnent la pratique du Djihâd à tout musulman en bonne santé), c’est l’expulsion intégrale des musulmans d’Europe qu’il faut envisager.

Aux USA, juste après la Civil War (la guerre de sécession), l’on a employé l’Armée pour protéger les colons de la furie d’Indiens qui ne voulaient pas d’agriculteurs sur leurs terres de chasse. Ces résidus d’un paléolithique anachronique furent exterminés en grande partie, et les survivants parqués dans des réserves. Lors de cette ultime période des guerres indiennes, le général Philipp Sheridan avait lancé un slogan : « Un bon Indien est un Indien mort ».

Nous autres Français, héritiers de deux millénaires et demi d’une illustre civilisation, ne voulons pas en arriver à cette extrémité barbare, même si nos merveilleux islamistes-envahisseurs semblent vouloir appliquer un slogan identique : « L’infidèle ne mérite que la mort ».

Pour éviter que l’actuelle boucherie islamique qui ravage la France ne dégénère en guerre civile, rappelant, par son côté sordide, les tueries des années 1792-1794, puis les horreurs de la Libération-Épuration de 1944-47, il est indispensable de débuter au plus tôt le Grand Retour. Et pour l’heure, il importe de protéger les Français de souche européenne de l’immonde barbarie musulmane. L’autoprotection est un devoir quand l’État est en faillite.    

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mardi, 26 juillet 2016

Pendant que les islamistes tuent, les politiciens s’invectivent.

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Bernard Plouvier

L’expérience des deux guerres mondiales et celle tirée de conflits plus récents ont largement démontré la pertinence de la phrase anglaise : Business as usual… les affaires se poursuivent, par tous les temps !

De fait, le sultan turc et son entourage commercialisent le pétrole de l’État Islamique de Mossoul, alors que l’État turc fait théoriquement partie de la coalition formée pour abattre Daesh et son calife autoproclamé, Abou Bakr II.

Chez nous, ce n’est pas mieux. En cet été de l’An 2016, où presque chaque jour amène son lot de faits-divers islamo-toxiques, nos vaillants politiciens échangent des injures. En ce 26 juillet, où des racailles musulmanes viennent d’égorger un prêtre lors de sa messe, dans une commune proche de Rouen, la polémique enfle, moins à propos des dramatiques carences de la Police nationale, à Nice, le soir du 14 juillet, que du mal à l’ego de notre distingué – et si efficace – ministre de l’Intérieur.

Or, si l’avenir politique des sieurs Estrosi et Cazeneuve est engagé – et un honnête citoyen peut considérer qu’il s’en moque royalement -, ce furent plus de 80 promeneurs qui trouvèrent la mort, ce soir-là, et 200 autres qui y débutèrent leur calvaire de blessés et, pour certains, d’invalides.

La polémique actuelle porte sur d’éventuelles pressions qui auraient été exercées par la hiérarchie policière, voire (c’est là que gît la bombe politique) par les honnêtes hauts-fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, sur une agente de la Police municipale de Nice, dont les idées et l’engagement politique seraient proches de celles du Président de la région et adjoint du maire de Nice, dénommé Estrosi.

Aux dernières nouvelles, cette policière se plaindrait qu’on lui ait demandé de certifier qu’elle voyait une (ou des) voiture(s) de Police nationale là où elle n’en voyait point. Il devrait être simple de déterminer s’il existait ou non de telles voitures aux points où fonctionnent les appareils d’enregistrement… à condition de ne pas faire disparaître les traces de cette vidéo-surveillance !

Car, l’État français et sa merveilleuse Police nous ont habitués à certaines curiosités : ministres ô combien intègres et si respectueux de l’honneur féminin, policiers irréprochables (à Lyon et ailleurs), hauts-fonctionnaires tant économes de l’argent public, etc. Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur et des Cultes serait « nauséeux », nous apprend la presse de gauche. L’on espère surtout, pour la réputation de l’État, qu’il n’est pas nauséabond.

Mais, assez parlé de politicaille (à relents maçonniques, puisque l’on sait que la haute hiérarchie de la Police est fortement infiltrée de Frères Trois Points). On se moque des états d’âme d’un Cazeneuve comme de ceux d’un Estrosi. La question n’est vraiment pas là.

En France, l’été de 2016, des paumés de banlieue, des fruits pourris de l’immigration musulmane tuent de façon quasi-quotidienne : on tire, on égorge, on use de camions-béliers et l’on peut imaginer sans peine que, dès que l’approvisionnement sera de nouveau assuré, les petites frappes du djihadisme vont reprendre le maniement des explosifs.

Tous sont des musulmans, des haïsseurs d’infidèles, en même temps que des sociopathes, Ces abrutis, mal élevés par des parents indignes, sont passés de la délinquance au crime de droit commun. Ce sont des électrons-libres, non-contrôlés par qui que ce soit, qui veulent simplement faire parler d’eux, devenir des héros pour d’autres crétins de banlieues, et jouir du bizarre paradis (fait de banquets et d’orgies) d’un certain allah.

Face à ces déchets intellectuels et sociaux, les mesures à prendre doivent être radicales : les détecter par l’espionnage des banlieues et des mosquées-salles de sports de combat, les capturer discrètement, les interroger sans ménagement et les faire disparaître. Puis agir de même avec celles et ceux que les premiers capturés ont dénoncés ou qui les ont aidés.

Hélas, pour l’heure, alors que l’islam tue quotidiennement, on amuse la galerie avec l’ego surdimensionné de politiciens. Manifestement, la Ve Ripoublique, agonisant dans la bêtise et l’abjection, n’est plus adaptée à l’évolution de notre société.

À l’heure du péril, l’on n’a nullement besoin de raisonnements humanistes, mais de mesures de Salut Public. Nous sommes en guerre et, à la guerre, la modération est pure imbécillité.

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lundi, 25 juillet 2016

Le nouvel amalgame

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Bernard Plouvier

S’il est un amalgame absolument intolérable à un esprit européen, c’est bien celui réalisé par le très sympathique Donald Trump, ces jours-ci. Dans son programme électoral, il promet aux libres citoyens des USA, terrifiés – à juste titre – par le risque de nouvelles surprises désagréables, de limiter de façon draconienne l’immigration en provenance de France et d’Allemagne.

On comprend bien le dilemme des honnêtes citoyens US. Ils ont suffisamment à faire avec la montée en puissance de la délinquance et de la criminalité des Noirs et des Latinos endogènes, pour ne surtout pas importer le terrorisme islamique. Et ils ont amplement raison.

Toutefois, l’amalgame de Trump passe mal chez un Européen de souche : il assimile nos honorables immigrés d’origine africaine, moyen-orientale et proche-orientale & leurs rejetons, naturalisés dès leur naissance par le grotesque « Droit du sol », à des « Français » ou à des « Allemands ».

Il est vrai que – par la faiblesse coupable des gouvernants – des millions d’immigrés extra-européens sont titulaires d’un passeport français, allemand, belge, danois, suédois, norvégien, britannique, néerlandais etc. Il est pourtant évident que, pour beaucoup d’entre eux, il ne sont que des Européens de papiers, restés fidèles à des coutumes extra-européennes et à une religion de haine meurtrière envers les « infidèles », recommandant la guerre religieuse (le Djihâd), au nom d’une divinité arabique, tirée des hallucinations d’un individu qui vivait il y a quatorze siècles.

L’amalgame trumpien, détestable en soi, n’est hélas ! que trop mérité. Élection après élection, les citoyens d’Europe donnent l’apparence du Pouvoir à des agents de l’économie globale et de la mondialisation politique, qui ont l’ordre de pratiquer une politique d’invasion de l’Europe par des individus venus, non pas d’un autre continent, mais d’une autre époque : le Moyen Âge, dans sa hideur fanatique, barbare et meurtrière.

On comprend que les populations blanches ou extrême-asiatiques des USA ne veulent pas d’un afflux de ces indésirables qui ont transformé radicalement la vie de la France, de la Belgique et de l’Allemagne : viols en série, attentats devenus quasi-quotidiens, par la veulerie de politiciens incapables, ineptes, inaptes et corrompus (les uns par l’argent des évergètes islamo-pétroliers ; les autres par une repentance devenue grotesque par sa durée et son intensité).

Plutôt que de grogner sur Trump et ses déclarations trop peu nuancées, il serait temps que les Nations européennes, les vraies – celles qui sont composées d’Européens de souche -, chassent les incompétents et les pourris, mais aussi celles et ceux qui sont devenus insanes à force de compassion pour les misères des peuples du Tiers-Monde.

Il faut définir l’ennemi de l’Europe. Ce n’est sûrement pas la Nation britannique et son Brexit – saine réaction de défiance envers l’immigration-invasion -, encore moins Poutine et les chefs d’États danubiens qui repoussent l’invasion musulmane ; ce n’est pas Trump. L’ennemi de l’Europe, c’est à l’évidence l’islam djihadiste.

C’est aussi une certaine stupidité européenne. À trop gémir sur les misères exotiques – et l’on reconnaît volontiers que les fous furieux Bush junior et Obama ont mis à feu et à sang un grand nombre de pays islamiques -, on oublie les 2000 cités de non-droit qui égaient la vie des Français, les dizaines de viols quotidiens d’Européennes par les fruits pourris de l’immigration, les milliers d’actes quotidiens d’incivilité de même origine et le racisme anti-Blancs qui est devenu la réalité permanente des Français.

Il est stupide d’amalgamer, dans les discours made in USA à usage électoral, les immigrés-envahisseurs aux Nations européennes. Mais il est tout aussi stupide – et suicidaire à moyen terme – de continuer à ergoter sur l’islam et le Tiers-Monde. L’unique question à évoquer est celle des conditions matérielles et du calendrier du grand retour des immigrés extra-européens dans leur continent d’origine. Tout le reste n’est que bruit inutile et poursuite du vent.   

NDLR : A ce propos, avez-vous lu "Le Grand rembarquement", le roman-choc de l'été 2016 d'Emmanuel Albach ?

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samedi, 23 juillet 2016

De qui se moque-t-on ?

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Bernard Plouvier

Manifestement, nos gouvernants et leurs hauts-fonctionnaires ont perdu le contrôle de leur état mental ! Pour quelques graffiti antimusulmans, un préfet rhodanien convoque le gratin de la presse collaborationniste (celle qui applaudit à l’immigration-invasion) et compare ces graffiti à la Kristallnacht… rien de moins ! Au fait, le préfet sait-il que cette « Nuit de Cristal » faisait suite à un crime passionnel d’homosexuel, camouflé en pseudo-crime politique ?

À l’évidence pourtant, en France et en Allemagne, ces sont des musulmans qui violent, assassinent, vandalisent et plutôt que de reprendre en mains les fruits pourris de cette immigration-invasion, les dirigeants de la communauté musulmane (au fait, par qui ont-ils été élus ?) viennent gémir et revendiquer dans les palais ministériels.

OK, à Nice et pour la première fois, des promeneurs musulmans ont écopé. On veut bien compatir à la misère des familles atteintes, à condition de rappeler clairement qu’à Nice comme ailleurs (Joué-lès-Tours en 2014, Paris, Marseille, Munich, Hambourg, Cologne, Düsseldorf, Vaulx-en-Velin, etc.) les tueurs, les violeurs ou les émeutiers ne sont pas des Européens de souche, ni des bouddhistes, ni des chrétiens, ni des juifs, ni des zoroastriens, etc. mais des islamistes (et il y en a pour tous les goûts : maghrébins, noirs africains, syriens, irakiens, iraniens, afghans, etc.).

Avant de protester, les musulmans doivent engager quelques Hercules pour nettoyer leurs écuries. Car, pour paraphraser le grand Will, ce n’est pas dans le royaume de Danemark qu’il y a quelque chose pourri, mais dans la Oumma. Que les râleurs musulmans commencent à balayer leurs cochonneries djihadistes, avant que d’autres ne s’y mettent.

Effectivement, la mesure est comble. Pas une journée sans ses viols racistes, pas une semaine sans ses attentats djihadistes. Allez râler ailleurs, musulmans… retournez dans le Dâr al-Islam, car – en dehors du patronat et des multinationales – personne ne vous a demandé de venir enrichir l’Europe de vos précieux talents.

Quant aux « chefs » des États européens, ils feraient mieux d’apprendre à être des démocrates… ce qui exige de prendre l’avis du bon peuple. Après les attentats meurtriers et les émeutes raciales de cet été (Nice et Munich, les Hautes-Alpes ; Vaulx-en-Velin et diverses communes d’Île-de-France), il serait peut–être temps d’organiser un referendum en France, en Belgique, en Allemagne et ailleurs, sur l’opportunité du grand retour en Afrique et au Proche- et Moyen-Orients des immigrés-envahisseurs-tueurs d’allah.

Il ne s’agit plus de referendum sur l’immigration : le problème est dépassé, mais d’une consultation populaire sur le retour aux continents expéditeurs de sujets hautement indésirables. En quelque sorte un islamo-Eurexit, analogue à ce Brexit qui avait paru, avant juin 2016, impossible, terrifiant par ses conséquences apocalyptiques, à nos merveilleux politologues, politiciens et journalistes au service de la globalo-mondialisation.

L’Europe n’a pas vocation pour entrer dans la Oumma, mais elle ne doit plus être le terrain de jeux meurtriers des musulmans fous. Autrefois, on hurlait : « US go home ! ». De nos jours, le slogan est à peine changé : « Islamiques, retournez chez vous », que nous puissions de nouveau vivre en paix CHEZ NOUS, Européens de souche.    

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jeudi, 21 juillet 2016

Les glorieux pétochards

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Dr Bernard Plouvier

Nos vaillants chefs ne perdent jamais une occasion de se présenter en farouches défenseurs des valeurs censées représenter la République. Toutefois, ils ont un petit côté qui devrait en réjouir certains : ce sont les rois de la pétoche !

Après le désarroi provoqué par la simplicité technique de l’attentat commis le soir du 14 juillet à Nice par un islamo-tunisien, et son exceptionnel rendement (84 morts – au bilan provisoire – et 200 blessés), nos virils « chefs » ont décidé de proroger pour un semestre le soi-disant état d’urgence.

En clair, nous aurons passé 13 à 14 mois dans cette curieuse antinomie, où – théoriquement – le gouvernement peut agir rudement et – en pratique – ne fait que causer, interpeller d’honorables apprentis djihadistes, de merveilleux imams gueulant leur haine de l’infidèle dans leurs mosquées (qui servent parfois de salles de sports de combat)… et en relâcher le plus grand nombre, sous l’effet de pressions diverses, qui fleurent le pétrodollar ou la compromission diplomatique.

Pour cet été – et probablement pour appâter le touriste -, on décide glorieusement… d’annuler des manifestations festives. En clair, l’état d’urgence sert à brimer les Français et les touristes, histoire de prouver à toutes les nations de la Terre à quel point et avec quelle célérité nous baissons culotte face aux islamistes.

Parce que, en bonne logique, ce sont les immigrés islamiques qui devraient être gênés dans leurs activités, taxés d’un impôt spécial pour payer les dégâts et indemniser victimes et familles des immondes crimes perpétrés par leurs frères et sœurs djihadistes et complices. Après tout, la Oumma, c’est la solidarité des musulmans. Il faut la mettre à l’épreuve !

En toute logique, la Nation française devrait être démocratiquement interrogée sur le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes et leurs complices, les trafiquants d’armes (et de drogues, qui sont des assassins potentiels, même si perturber la vente du haschich risque de bouleverser l’économie marocaine).

En toute logique, l’état d’urgence et la mobilisation de l’armée « contre les risques terroristes », ce devrait être – en objectif prioritaire – de s’attaquer aux 2000 cités de non-droit de France métropolitaine, viviers de la racaille islamo-immigrée et foyers de recrutement des djihadistes.

En toute logique, l’état d’urgence pour cause d’attentats islamiques, ce devrait être l’occasion de renvoyer chez eux tous les immigrés islamiques chômeurs, délinquants (en n’oubliant pas leurs familles : le regroupement familial, ça doit jouer dans les deux sens). Le retour à l’envoyeur d’une marchandise « non-conforme » est une procédure vieille comme le monde civilisé.

Seulement pour faire cela, il faut deux choses. D’abord définir qui est l’ennemi. Car toute la politique, lors d’une crise, revient à définir qui est ami et qui est ennemi. On n’a pas attendu le Carl Schmitt de l’entre-deux-guerres pour le savoir : nos grands ancêtres gréco-romains le faisaient admirablement, il y a plus de deux millénaires. Reste à savoir où le trio de « chefs », les Hollande-Valls-Cazeneuve vont chercher leurs références : du côté du Grand-Orient, du Siècle, de la Fondation Rockefeller ou des évergètes islamo-pétroliers ?

La deuxième condition est d’avoir du courage… et cela, nos pétochards n’en ont que pour conspuer, dénoncer et inquiéter une « extrême-droite » qui est d’une bénignité angélique, si on la compare aux nervis de la CGT du printemps dernier, à la racaille gaucho-trotskiste et, bien sûr, aux merveilles immigrées. Quand on est un minus, il vaut mieux s’en prendre aux désarmés et aux doux plutôt qu’aux brutes et aux canailles surarmées.

Nos « chefs » ont largement démontré que la protection de la Nation française, la vraie – pas les alluvions extra-européennes et islamiques – était une affaire négative : on réduit les droits des Français… c’est-à-dire que l’on assure le triomphe intégral des terroristes artisanaux.

Si avec une camionnette projetée par un abruti sur une foule de paisibles promeneurs, on peut casser la dynamique festive et touristique d’un pays, alors les apprentis djihadistes vont passer à la vitesse supérieure… ils manipulent déjà en virtuoses le couteau, de préférence face à des femmes désarmées (c’est moins risqué !), jusqu’où n’iront-ils pas ? En toute impunité.

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mardi, 19 juillet 2016

Meurtres et crimes en permanence avec les djihadistes.

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Dr Bernard Plouvier

L’avantage que les badauds tirent de l’immigration-invasion musulmane est évident : pas un jour sans ses viols, pas un jour sans un « surinage » d’Européen(nes), au nom d’allah, le tout-puissant. Rien qu’en France et pour la seule journée du 19 juillet, on relève sur les blogs du Net 4 Européens (un homme et trois femmes et jeunes filles)… pour les cas répertoriés, car on sait l’extrême discrétion des media domestiqués.

Pour qui sait décrypter l’information des réseaux sociaux, il est évident qu’une ou plusieurs jeunes filles violées par « de jeunes lycéens » ont toute (mal)chance de l’avoir été par des fruits pourris de l’immigration africaine (noire et maghrébine), turque, syro-irakienne, afghane etc. De même, les Européens poignardés le sont généralement par d’honorables islamiques et la probabilité est de 100% quand il s’agit de femmes « surinées » en raison de « l’impudicité de leur tenue ».

Car nos honorables islamistes, si rudes avec leurs femmes et si doués pour les viols en tournante (hétéro-, mais aussi homo-sexuels, en dépit des avis contraires du coran : l’actualité allemande, scandinave et française l’a démontré), ont des vapeurs dès qu’ils voient une cuisse tant soit peu dénudée ou une poitrine féminine un peu trop décolletée. Un seul remède pour ces puceaux du regard : le retour dans le Dâr al-Islam, bref dans leurs gourbis.

Là où l’Européen sourit un peu, c’est lorsque sur le Net, il apprend qu’à Toulouse, Lille, Marseille ou Montpellier, c’est un honorable narco-trafiquant dévoué à l’islam, qui vient de se faire canarder à la « kala. », dans le cadre d’un « règlement de comptes ». C’est toujours plus efficace que notre Justice.

Entre deux fiestas islamiques : soit les attentats où l’on atteint voire dépasse la centaine de morts et où l’on double le score en blessés, l’on est sûr, en Europe aveulie (et la France occupe la tête du Hit-parade de l’abjection), d’avoir sa pâtée quotidienne de tueries islamo-immigrées et de viols de même origine.

À quand la réaction ? Parce que nous sommes encore largement majoritaires. La substitution de population ne se fera pas avant 30 à 50 ans (surtout si ces dames islamo-immigrées prennent des goûts européens en matière de fécondité). Alors, pourquoi ne pas agir dès à présent ? Militer dans un parti populiste, dit-on… avec les scores électoraux qu’ils traînent, c’est d’une efficacité douteuse, tant que l’économie ne vole pas en éclats.

L’exemple de Béziers et de sa milice d’autoprotection est bien plus intéressant. Causer, s’indigner, militer, pourquoi pas. Agir, c’est mieux. Lorsque les gouvernants trahissent les intérêts de la Nation, celle-ci a un Droit à l’insurrection. Vis-à-vis de sa descendance, ce Droit devient un devoir.    

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Valls – Vaulx-en-Velin : hiatus ou délire ?

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Dr Bernard Plouvier

Ce 17 juillet 2016, notre bouillant Premier ministre vient faire part à la Nation de sa grande découverte : « Le risque zéro n’existe pas »… à dire vrai, on ne l’ignorait pas tout-à-fait, surtout en matière de vandalisme, d’incendies volontaires, de vols, de viols et autres agressions physiques commis par les fruits pourris de l’immigration extra-européenne.

Quant au terrorisme, il est par définition un phénomène aléatoire, donc parler à son propos d’imprévisibilité et d’inéluctabilité, c’est, au mieux une lapalissade, et plus probablement faire preuve du « degré zéro de la réflexion politique ». Car notre sémillant toréador n’a guère insisté sur l’islam et son Djihâd, sur la guerre de races et de religions qui fait rage en France depuis 2014, après avoir été une guérilla permanente dès les années 1980.

En outre, sortir des phrases du genre : « Ce gouvernement est celui qui en a fait le plus contre le terrorisme », c’est ou se moquer du monde ou faire preuve de bêtise. Parce qu’après tout, faire mieux que Chirac et Sarkozy, ce n’est pas difficile (en arithmétique de cours primaire, on apprend que « deux fois zéro, ça fait zéro »), et surtout que les attentats se poursuivent avec un degré de réussite étonnant (après les 130 morts du 13 novembre 2015, les 80 morts et 200 blessés du 14 juillet, c’est un score remarquable).

Dans la nuit qui a suivi la « lucide et courageuse » déclaration vallsienne, soit dans la nuit du 17 au 18 juillet, des « jeunes » et des moins jeunes, barbus et casqués, ont attaqué au mortier et aux cocktails Molotov une voiture de police, puis s’en sont pris à un commissariat de Vaulx-en-Velin, ville bien connue depuis les années 1980 pour ses « racailles » islamo-maghrébines, qui font bande, depuis les années 2000, avec des Noirs africains, pour égayer la vie des Européens autochtones.

Que nos brillants « chefs » soient désemparés par leur confrontation aux électrons libres du djihadisme, après avoir négocié une trêve avec les commanditaires sunnites, on le comprend volontiers. La lutte contre ces djihadistes artisanaux passe par une action secrète de renseignements, de capture, d’interrogatoire et d’exécution des complices et des apprentis. Ce doit être fait en toute discrétion. Que Valls n’en parle point, on le comprend… encore faut-il que les ordres idoines aient été donnés.

Le sont-ils ? On peut raisonnablement en douter. Le trio Hollande-Valls-Cazeneuve geint, rugit ou déblatère beaucoup, mais son activité paraît faible, voire inexistante. C’est là que gît l’hiatus entre causer et faire… dans le Nord, ma province d’origine, on dit « Grand causeux, p’tit faiseux ».

Pour l’autre problème, celui de la guerre civile permanente qui a succédé à la guérilla des années 1980, il y a aussi quelque chose à faire. Comme, par exemple, d’envoyer l’Armée nettoyer les cités de non-droit, en répondant au feu par le feu, après avoir par haut-parleurs ordonné aux civils d’évacuer chaque cité avant de procéder au nettoyage. C’est à cela que doit servir l’armée en temps de guerre.

Car nous sommes en état de guerre civile dans 2000 cités dites « françaises », où règnent imams, ulémas et trafiquants divers. Et ceci est un phénomène permanent, évident… sauf pour nos « chefs » qui ferment les yeux et les oreilles et se gargarisent de banalités à propos du terrorisme, phénomène différent dans son application aléatoire (ou stochastique, pour les amateurs de grands mots).

La réalité qui sous-tend les deux phénomènes est unique : cités de non-droit et terrorisme sont exclusivement liés au monde arabo-musulman, africano-musulman, et proche- ou moyen- oriental… bref, des immigrés qui perturbent la vie sociale au lieu de l’enrichir par le travail, qui enquiquinent tous les Européens avec une religion exotique barbare, rétrograde, obscurantiste dont nul Européen doté d’intelligence ne veut. Ne pas le reconnaître, c’est nier l’évidence des faits (soit, pour un médecin : délirer).

La solution, Valls, est simple : organiser le grand retour des musulmans dans le Dâr al-Islam (en termes moins savants : chez eux), pour que nous soyons de nouveau, Français de souche européenne, chez nous. Sinon, ce qui se passe quotidiennement à Vaulx s’étendra aux communes de France… et l’on verra comment réagissent de vrais fils de France. Et ce ne se fera pas « dans la dentelle » !

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samedi, 16 juillet 2016

Les électrons libres du Djihâd

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Dr Bernard Plouvier

L’on comprend fort bien le désarroi de nos sublimes dirigeants devant l’attentat niçois de la soirée du 14 juillet 2016.

Pacha Ier (et dernier, espérons-le) et ses ministres avaient assez donné de gages aux roitelets islamo-pétroliers d’Arabie et du Qatar, aux ulémas du milieu musulman grassement établi en France, au sultan turc (dont le trône est plus mal assuré qu’on ne le croyait), pour espérer le calme intérieur avant les présidentielles de 2017. Des tractations avec l’État Islamique établi sur le sol du Kurdistan et avec l’entourage du calife de Mossoul avaient même été débutées.

Nul en effet, chez les stratèges de l’islam conquérant, n’a intérêt à ce que la Nation française, molle et aveulie, ne se réveille subitement et ne mette en selle un Pouvoir populiste qui entreprendrait le grand rembarquement, c’est-à-dire organiserait le retour massif des musulmans en Dâr al-Islam (en moins beau langage : dans leurs gourbis).

Seulement, la réalité est là et bien là ! Les attentats se poursuivent, et sont même particulièrement meurtriers : 84 morts et 200 blessés dont une cinquantaine grièvement, c’est un score bien supérieur à n’importe quelle explosion de kamikaze musulman ou de voiture piégée pour la plus grande gloire d’allah. L’inventivité des crapules islamiques de France est d’un rendement bien supérieur à celle des amateurs du Tiers-Monde.

Comme à l’accoutumée, l’entourage nous présente l’honorable assassin comme un parangon de vertu civique, et l’on nous ressort le couplet – devenu ritournelle obligée depuis l’An 2015 - : il était indifférent à la religion !!! Bref un Djihadiste qui, comme d’autres, n’aurait même pas lu le coran. On nous a déjà joué le scénario et on s’en moque totalement.

Tout Français teinté de culture islamique – l’on est bien obligé de se pencher sur cette sous-littérature puisque l’on est envahi par les sectateurs d’un allah qui se rapproche dangereusement de la notion de satan – connaît la Taqiya. On savait déjà que le serment d’un Juif n’a de valeur talmudique que s’il est prononcé kippa en tête en se référant à la Torah, étant préférentiellement émis devant un rabbin. La Taqiya, c’est la dissimulation institutionnelle du brave muslim en terre d’infidèles, soit dans le Dâr al-Harb – le Domaine de la Guerre des musulmans contre tous ceux qui ne sont pas musulmans.

On peut donc tenir pour nulles et non avenues toutes les déclarations de musulmans – des proches de l’assassin jusqu’au recteur honoraire de grande mosquée. Un tueur est un tueur, soit, dans l’exemple des attentats commis depuis 2014 en France, un sociopathe voulant assouvir sa joie de nuire en tuant des « infidèles », un raciste se faisant une joie de tuer du Blanc pour punir la France de ne pas l’avoir fait PDG d’une grande société ou haut-fonctionnaire.

Comment devient-on un tueur d’allah ? De deux façons. Soit en se convainquant de la justesse de la notion du Djihâd, ce qui définit le fanatique religieux sincère. Abou Bakr II a simplifié le problème en autorisant tout muslim, quels que soient ses âge et sexe, à participer à la féérie du meurtre pour allah, en n’hésitant pas à tuer sans discernement, dans le style : « dieu reconnaîtra les siens ».

Soit en recyclant sa propre joie de nuire aux autres et à la société, sa haine de minus et de rebut de la société. C’est pourquoi l’on voit quantité de délinquants et de criminels de droit commun se lancer dans le Djihâd, histoire de se donner le beau rôle aux yeux des sauvageons de banlieues, des abrutis des cités de non-droit et des pasionarias du voile coranique. Quand on est une nullité sociale, quand on est incapable de faire quoi que ce soit de positif pour la communauté dans laquelle on vit, on devient un criminel pour allah.

Ça pose un homme (ou une femme) ; ça ne demande guère d’intelligence, seulement quelques contacts dans le milieu de la drogue pour trouver l’argent nécessaire à l’achat d’armes et d’explosifs… les trafiquants d’armes sont aussi nombreux parmi nos merveilleux immigrés musulmans que les trafiquants de haschich.

Et l’on introduit l’électron-libre du terrorisme. De même qu’en 1966-68, les gauchistes ont organisé la chienlit occidentale, puis le terrorisme, sans demander l’avis des chefs du Kremlin, les islamistes débiles et ultra-violents de France, de Belgique (en attendant l’action des paumés de Scandinavie ou de Grande-Bretagne) tuent sans être manipulés par les imams djihadistes.

On en est revenu aux joyeux temps de l’anarchie. On ne tue plus pour mettre fin à l’exploitation capitaliste des peuples, mais pour passer du statut de petite frappe de banlieue à celui de héros et martyr de la cause d’allah le tout-puissant… il y a belle lurette qu’il n’est plus miséricordieux !

On conçoit que Hollande- Valls-Cazeneuve soient désarçonnés. Les contacts diplomatiques même sulfureux, les concessions aux islamistes, le pire laxisme judiciaire ne servent de rien, face aux électrons-libres et à leur désir de gloriole.

Il faut revoir la copie ! De même que les « gentils noirs des USA qui sont les victimes des vilains racistes de policiers blancs » représentent 40% de la population carcérale des States (alors que leur poids démographique n’est que de 13%), les « gentils islamistes de France » ne sont peut-être pas nos amis. Peut-être bien que l’immigration-invasion n’est pas réellement une bonne chose et qu’importer des fous furieux venus tout droit du haut-Moyen Âge n’est pas vraiment ce qu’il faut à la Nation française.

Ohé, les bisounours, il faudrait peut-être ouvrir les yeux ! Et fissa !

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vendredi, 15 juillet 2016

État d’urgence ? Non ! État inefficace !

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Dr Bernard Plouvier

Cela fait un peu plus de huit mois que la France Holando-Vallso-Cazeneuvienne vit sous le régime de « l’état d’urgence » !

En novembre 2015, ce fut, comme toujours avec les mous qui font semblant de gouverner, une pseudo-décision, prise à la va-vite sous le coup de la panique. Nos soi-disant dirigeants ont eu peur de devoir rendre des comptes au Peuple Souverain pour leurs fort nombreuses sottises, qui sont autant de manifestations de faiblesse face à des envahisseurs, dont ils n’ont semble-t-il pas remarqué qu’ils sont aussi des fanatiques religieux.

Gras Président, excité Premier ministre et très sectaire titulaire de l’Intérieur ont toléré la poursuite d’une immigration musulmane massive, dans un pays comptant déjà 5 millions de chômeurs, toutes catégories confondues, et 13 ou 14 millions d’immigrés africains – noirs et maghrébins - et proche-orientaux, en comptant les rejetons, nés sur le sol français et considérés comme des Français… alors qu’eux-mêmes proclament urbi et orbi qu’ils se sentent algériens, marocains, maliens, etc. quand bien même ils n’ont jamais mis les pieds sur le sol de leurs ancêtres.

Nos « chefs » ont toléré la création d’un réseau de petites souverainetés musulmanes au sein de l’État français. Ils ont mis en scène un ridicule engagement de notre Armée en Syrie, contre l’État légal de ce pays, pour le seul profit d’une opposition musulmane soutenue par le crypto-islamiste Obama. Les opérations n’ont, d’ailleurs, démontré que notre impréparation à la guerre, en plus d’être coûteuses et totalement dépourvues d’intérêt pour la Nation française, soit Le critère interdisant l’engagement de l’Armée.

Nos non-gouvernants font preuve d’une tolérance étonnante pour la délinquance et même la criminalité des fruits pourris de cette immigration exotique, musulmane à 90%, que la « Justice » poursuit rarement et condamne, de temps en temps, à des peines symboliques… c’est l’héritage de la Taubira, qui en maintes occasions a clamé sa haine des Blancs et fut néanmoins ministresse française !

En dépit de toutes les complaisances de « nos chefs » pour le « monde arabo-musulman », de leurs compromissions avec les cheikhs islamo-pétroliers (qui furent longtemps de généreux sponsors) et le sultan turc, et malgré le « dispositif d’urgence », plus de 80 morts à Nice, dans la nuit du 14 juillet 2016, démontrent la nullité (on ne peut même plus parler d’amateurisme) des individus qui paradent dans les couloirs et bureaux des ministères et des palais gouvernementaux.

Les attentats ont débuté (Joué-les-Tours) dès la fin de l’An 2014. L’année suivante, ils ont fait près de 200 morts en comptabilisant les attaques collectives et les assassinats individuels de Français de souche européenne par d’immondes sectateurs d’allah. En ce 14 juillet, anniversaire de la Fête de la Fédération de 1790, une crapule perverse a donné libre expression à sa joie raciste de tuer du Blanc, à prouver au monde que la joie de nuire des musulmans était toujours grandiose.

Étant donné qu’il n’existe aucun moyen de différentier le musulman non-fanatique du djihadiste, une évidence s’impose : séparons-nous radicalement des musulmans. L’Europe est le continent de la race blanche. La France est un État où existe une absolue séparation des Églises et de l’État. Tirons la conclusion de ces deux faits.

Tant que l’islam s’avèrera conquérant et terroriste, cette religion de haine et de guerre devra être interdite sur le sol français. L’intolérance doit être totale envers les fanatiques, notamment les femmes voilées, qui extériorisent davantage leur hystérie que leur foi en se nippant comme elles ne le font pas à Alger ou à Tunis.

La répression doit être extrêmement rude à l’encontre des crapules et des canailles dans nos deux milliers de cités de non-droit. La peine de mort doit être restaurée pour mettre hors d’état de nuire tous ceux et toutes celles qui sont complices d’attentats. Tout musulman condamné pour délits répétés ou pour crime doit être renvoyé dans son gourbi d’origine.

Enfin, dans notre pays durement touché par le chômage, il est évident qu’aucun immigré ne doit être titulaire d’un emploi tant que le dernier Français de souche européenne n’en aura pas. Il est non moins évident qu’un immigré sans emploi est un parasite et doit être réexpédié d’où il vient.

La notion de droit d’asile doit être révisée. Trop de sang de Français a coulé ces dernières années pour que l’on soit stupidement charitable. Tout excité faisant de la politique en son pays sait à quoi il doit s’attendre s’il joue à l’opposant en pays de dictature : les Français n’ont pas à supporter les conséquences de ces choix exotiques.

Notre solidarité doit être continentale et raciale : elle ne doit s’exercer qu’envers des individus de la race européenne et dans le but de former une authentique Europe unie des Nations de souche européenne.

Les musulmans doivent retourner dans le Dâr al-Islam. Nous devons bien comprendre que pour ces fous furieux de mentalité médiévale, notre France (et d’une manière générale notre Europe) fait partie du Dâr al-Harb : le Domaine de la Guerre religieuse. Si les Français sont trop sots pour comprendre ces notions, pourtant simples, alors ils sont mûrs pour l’esclavage ou la conversion à la foi la plus obscurantiste et barbare que l’on puisse trouver sur le marché spirituel.

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samedi, 02 juillet 2016

Grandes manœuvres pour grande mosquée

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Dr Bernard Plouvier

Depuis la fin de l’année 2015, si riche en assassinats perpétrés, sur le sol français, par des musulmans à l’encontre de citoyens français, le gouvernement algérien, par son ministre des Affaires religieuses, réclame la pleine souveraineté sur la grande mosquée de Paris qu’il subventionne puissamment.

À ce titre, on peut imaginer que les Saoudiens, Qataris, turcs et autres évergètes exotiques, vont prochainement réclamer leur « livre de chair », en l’occurrence la souveraineté sur les mosquées dont ils financent l’érection et le fonctionnement. Ce qui fait un plaisant contraste avec la propriété des églises et cathédrales françaises, que l’État français a nationalisées par la Loi de juillet-décembre 1905, faisant du même coup de la France un pays « neutre » au plan des religions et des cultes.

Il est peu probable que nos dévoués politiciens, encore maîtres de l’État durant quelques mois, fassent voter une loi sur un sujet aussi explosif, avant d’importantes échéances électorales, même si le parti qui a (encore) les apparences du Pouvoir semble très désireux de recevoir des dons d’émirs et de roitelets généreux en pétrodollars… encore qu’avec ces gens-là, il ne faille pas toujours se fier au simple bon sens.

Il peut donc paraître utile de rappeler au Peuple souverain l’article 53 du Titre VI de la Constitution de la Ve République, en date du 4 octobre 1958, un article ni révoqué ni amendé depuis lors. Le Titre VI est intitulé : Des traités et accords internationaux. L’art. 53 stipule : « Les accords relatifs à l’organisation internationale… qui comportent cession… de territoire ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi… Nulle cession n’est valable sans le consentement des populations intéressées ».

En clair, le gouvernement est obligé de demander 1 : l’avis du Parlement, pour l’établissement d’une loi 2 : le consentement de la population… et l’on se moque absolument de celui des musulmans en tant que tels, étant donné que l’État est NEUTRE en matière de culte. C’est donc l’avis du PEUPLE SOUVERAIN en sa totalité que nos brillants maîtres doivent solliciter et seul le peuple souverain peut accorder ou refuser cette cession d’une partie du territoire national.

En outre, quel est l’individu assez niais pour ne pas comprendre qu’une fois devenues aussi inviolables qu’une ambassade, les mosquées de souveraineté algérienne, tunisienne, marocaine, saoudienne, qatari, turque etc… deviendront non seulement des asiles pour terroristes et criminels de la Oumma, mais aussi des centres d’endoctrinement et de formation à la guerre civile… déjà, des mosquées corses servent de salles de sports de combat.

Une grave question se pose : jusqu’où allons-nous descendre dans l’abjection et le reniement de nos valeurs et de notre histoire ?

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vendredi, 01 juillet 2016

Déréliction occidentale versus islam conquérant

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Dr Bernard Plouvier

Certains commentateurs semblent percevoir de-ci de-là un frémissement d’auto-défense des Blancs dans leurs territoires envahis d’allogènes violents, frustes et fanatiques. Ni la situation des USA, ni celle de l’Europe occidentale et scandinave ne paraissent entrer dans ce schéma, qui s’avère exact en Europe danubienne et orientale.

Ne serait-ce pas du côté de l’intolérance qu’il faudrait chercher la cause de cette différence de comportement ? Une foi – politique ou religieuse, c’est tout un – procure l’impression forte de mener le bon combat, avec son corollaire : une tolérance très faible, voire nulle, pour le déviant social ou l’ennemi idéologique.

L’angoisse existentielle pousse la plupart des humains à se croire, sinon indispensables, du moins utiles à la marche de l’Univers, à se représenter comme étant un chaînon, minuscule mais nécessaire, entre l’Alpha (l’origine de l’Univers) et l’Oméga (le glorieux finale où triomphe le Bien, ou quelque autre grand principe analogue). C’est la raison d’être de toute religion ; c’est ce qui assure la pitance et l’importance sociale des clergés.

Mais la grande aventure politique procure exactement la même sensation, amputée de la notion d’éternité, puisque l’espérance de vie de chaque grande civilisation dépasse rarement quelques siècles. À l’échelle humaine, c’est déjà beaucoup, suffisamment pour y engager son existence. Après tout, il est assez peu de grandes causes qui procurent un sens à la vie.

Beaucoup d’humains revendiquent une récompense surnaturelle, puisqu’il n’y a pas grand-chose à espérer de la reconnaissance de ses congénères et fort peu de la justice immanente. Les religions apportant une espérance eschatologique (un Paradis après la mort du corps) seront toujours achalandées : le triomphe actuel de l’islam, religion médiévale et à très faible valeur intellectuelle ajoutée, prouve à quel point l’obscurantisme n’effraie pas le chaland, si on lui offre en contrepartie la carotte paradisiaque.

D’autres humains se satisfont de la notion du devoir bien accompli, la difficulté ayant toujours résidé dans l’objet de ce devoir. Le XXe siècle, qui fut celui des grandes expériences politiques, s’est achevé par la ruine des populismes impérialistes, fondés sur la lutte des races et la lutte des classes. On peut biffer ces expériences, sans refuser d’en tenter d’autres : aucun savant digne de ce nom n’a jamais renoncé à poursuivre sa quête parce qu’une hypothèse s’était avérée fausse.

Le manichéisme des totalitarismes (religieux ou politique, on le répète : le phénomène est de même essence) enchante les esprits primaires : l’antithèse entre les « bons » et les « méchants » a toujours fait recette. C’est comme cela que les Alliés ont axé leur propagande débile durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; ce fut également le credo de la « guerre froide ». C’est comme cela que fonctionne l’actuelle religion de conquête, l’islam. Ce système ami-ennemi, simpliste et rudimentaire puisque faisant appel à l’archéo-cortex, sera toujours d’un excellent rapport sociologique, alimentant la cohésion du groupe et stimulant son ardeur combative.

Toute civilisation décline quand elle baisse sa garde, tolérant la pensée d’allogènes. Tout ce qui est à la fois mal défendu et raffiné cède devant la force brutale du barbare agressif et avide. Le retour en force de la grande politique doit s’accompagner d’une vigoureuse intolérance envers l’ennemi. Sans objectif et sans ennemi, aucune collectivité n’est dynamique… on n’a pas attendu les théoriciens du XXe siècle pour s’en rendre compte.

Depuis la plus haute Antiquité, l’alternative est inchangée, parce qu’il s’agit de l’unique vérité historique, universelle et diachronique : ou l’on accroît sa puissance ou l’on périt, la stagnation n’est que le début de la chute.

Source Eurolibertés

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mardi, 21 juin 2016

Démence, niaiserie ou machiavélisme monnayé ?

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Dr Bernard Plouvier

Un certain nombre de dirigeants politiques et religieux font douter le public éclairé ou de leur bon sens ou de leur sincérité. Il en va ainsi de la Chancellière germanique, du locataire actuel du Vatican ou d’une quantité ahurissante de seconds couteaux, comme nos Hollande, Valls et autres Juppé.

Ne pas apercevoir le danger évident que l’islam conquérant fait courir aux Occidentaux, réfuter la réalité de l’immigration-invasion de l’Europe occidentale et scandinave, nier la délinquance quotidienne et la criminalité des migrants africains, proche- et moyen-orientaux, en très grande majorité musulmans, peut résulter de diverses raisons.

En médecine, nier l’évidence des faits, c’est la définition même du délire. Le délire aigu relève dans la quasi-totalité des cas de l’usage des stupéfiants ou d’une encéphalite, souvent virale. Mais nos dirigeants, effectifs ou supposés, délirent de façon chronique, ce qui évoque une démence, une tumeur cérébrale ou les complications cognitives d’une maladie métabolique ou d’une dégénérescence cérébrale, comme la maladie de Parkinson. Bref, il est urgent de faire passer une IRM cérébrale et un entretien psychiatrique aux délirants authentiques. Toutefois, s’agit-il pour tous d’un délire vrai ? On peut en douter.

Comparer la niaiserie chrétienne de l’agapè à l’islam djihadiste, comme il semble que le pape actuel l’ait fait, relève non pas d’un défaut de connaissances (ce serait une absurdité, s’agissant d’un jésuite), mais soit d’un dérèglement cognitif (la « folie » en terme vulgaire, trop général pour être médicalement satisfaisant) soit d’une subtilité politique, dont le machiavélisme laisse pantois… et pas d’admiration.

Que la Chancellière teutonne, qu’un scribouillard ou un vulgaire politicien français courent après un Prix Nobel de la paix, cela peut se comprendre. C’est d’un excellent rapport, en publicité et en royalties sonnantes et trébuchantes. Un souverain pontife peut, vanité aidant, ne pas dédaigner non plus ce genre de gloriole… il a bien accepté un Prix Charlemagne.

Toutefois, les prestations des uns et des autres, si elles ne relèvent pas de la pure psychopathologie – même si les coïncidences existent, l’on a du mal à envisager que plusieurs dirigeants politiques soient atteints simultanément de délire -, font penser à une planification, à une orchestration.

Certes, aucun complot à l’échelle planétaire n’a jamais existé, n’est même envisageable étant donnée la haine que se vouent mutuellement les Divas de la finance, du négoce, de la production et du maniement des opinions publiques. Tout Pouvoir divisé, réparti sur plusieurs titulaires, est forcément multidirectionnel.

Toutefois, après l’expérience néoconservatrice et pro-sioniste des USA (soit les règnes des deux Bush encadrant la double prestation de Clinton), il semble qu’une majorité de dirigeants économiques aient concerté la destruction de l’Europe par l’islam, excellent agent de pourrissement des sociétés par sa barbarie et fabuleux outil de déclin scientifique et technique par son obscurantisme médiéval. Il faut croire que l’Europe, dont le déclin paraît monstrueux aux Européens teintés de culture historique, a encore un potentiel qui terrifie les maîtres de la globalo-mondialisation.

À l’évidence, ce potentiel, c’est la race européenne, qui est à la source de la plus fabuleuse civilisation intellectuelle et technique de l’humanité. Si d’autres ont perçu cette évidence, il serait bon que les autochtones d’Europe se pénètrent de cette réalité, qu’ils reprennent confiance en eux et rien qu’en eux, refusant l’occupation étrangère autant que les charmes pervers du métissage.  

L’on comprend ainsi qu’un pape latino-américain joue sa partition démagogique, tiers-mondiste, non pas « au service de l’islam » (ce qui est une formulation absurde), mais au service de la globalo-mondialisation, dont l’islam n’est qu’un pion parmi d’autres, mais probablement le plus intéressant pour le moment. Après tout, la pure doctrine chrétienne a toujours été universaliste, antinationale et métisseuse.

Pour d’autres pitres politiques, l’argent doit jouer un rôle, ou la psychopathologie, ou encore une repentance elle-même pathologique par son intensité et sa durée.

Plutôt que de surenchérir en qualificatifs injurieux et en habiles paradoxes, il est urgent de réfléchir à ce qu’est notre monde : un peu plus de 7 milliards d’individus, dirigés par quelques milliers de super-hyper-riches et puissants (dont le pape), qui manipulent des dizaines de milliers de collaborateurs du milieu du spectacle : politique, media, et le show-business où le sport de compétition et les religions se disputent la première place. Manifestement, les maîtres n’ont pas encore décidé qui des clergés ou des gladiateurs seront leurs meilleurs agents de propagande.

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lundi, 20 juin 2016

La gangrène des Institutions

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Dr Bernard Plouvier

C’est devenu l’un des plus inquiétants symptômes de notre décadence d’Européens occidentaux : la police est de plus en plus orientée vers des objectifs politiques et non plus vers la protection des honnêtes citoyens laborieux. La justice est passée à un degré supérieur d’abjection : de politisée qu’elle était depuis la période soixante-huitarde, elle est devenue crétinisée.

Comment, de façon objective, qualifier autrement que par l’expression de la plus crasse stupidité les jugements les plus aberrants rendus depuis 2014, soit la première année de la nouvelle vague d’émeutes, d’attentats et d’exactions perpétrée par des musulmans en Europe occidentale ?

La haine des autochtones exprimée par les immigrés de couleur, le racisme anti-Blancs ne font qu’exceptionnellement l’objet de poursuites judiciaires et, dans ce cas, les sanctions ressemblent plus à un symbole qu’à une peine : c’est, en bonne logique, un encouragement à la récidive.

Il ne se passe pas de semaine, depuis 2015, sans que l’on ait à déplorer, en France, une tuerie : soit un règlement de comptes entre nobles et vertueux immigrés trafiquants de drogues ou d’armes, soit l’assassinat d’un ou de plusieurs autochtones (de tous âges et sexes) par un fruit pourri de cette immigration extra-européenne, censée « enrichir la France »… il s’agit apparemment de la France des pompes funèbres, grâce au maniement en virtuose du couteau à cran d’arrêt ou d’une arme à feu sur la personne d’autochtones désarmés (on admire le courage de ces vaillants soldats d’allah).

Dans ce cas (ou ces cas) hebdomadaire(s), la presse fait très souvent preuve d’une retenue de pucelle quant à l’origine du meurtrier. S’il passe un jour en justice, la presse « oublie » le sujet, préférant traiter de la énième conquête de notre gras Président ou de la foucade du jour de son premier ministre, à moins que les honorables nervis de la CGT ne saccagent une ville ou qu’une « cité sensible » ne s’offre une fiesta où l’on casse, incendie et saccage, aux frais de la princesse : la collectivité des contribuables.

Soyons honnêtes : Outre-Rhin, ce n’est guère mieux. La Chancellière, devenue folle en 2015, accueille en masse d’honorables musulmans en rut et il est de bon ton de minimiser les viols subséquents. Pas question de dire, dans la presse bien-disante, que si le populisme a fait une percée exceptionnelle en Autriche, c’est à cause de la multitude de viols commis en ce pays par les fils de l’islam en cours de transit ou d’installation-invasion.

Mieux encore, dans un article du 20 juin paru sur Eurolibertés, Lionel Baland nous apprend qu’un tribunal de Fribourg en Brisgau vient d’assimiler un violeur (syrien musulman) de 20 ans à un « mineur d’âge », alors que pour les lois syrienne et allemande, il est à l’évidence majeur – au point de pouvoir signer un bail de location dans la vile de Weil am Rhein cliquez ici.

Le 31 décembre 2015, lui et trois autres fils de l’islam, mineurs ces trois-là, ont violé deux gamines blanches de 14 et 15 ans, idiotes au point d’avoir accepté une invitation au domicile du « majeur-mineur ». Ce tour de passe-passe juridique, qui s’accorde si bien avec la politique de la Chancellière de Berlin, a permis d’offrir le sursis au violeur, les trois autres auteurs de ce viol en tournante bénéficiant automatiquement de cette mesure, étant donné leur âge tendre.

Stricto sensu, cela revient à dire qu’il n’en coûte qu’un petit désagrément de violer une « meuf à cul blanc » et de passer ainsi, aux yeux des autres fruits pourris de l’immigration-invasion, comme des « durs », prêts à récidiver à la moindre occasion. De même qu’en France, les casseurs et incendiaires, presque jamais pris ou poursuivis, deviennent des voyous professionnels : des bons à rien faire d’autre que de saccager le bien d’autrui et le bien commun.    

En une époque où il est dangereux de déambuler dans les rues ou de voyager dans les transports en commun, en une époque où des nationaux sont quotidiennement agressés par des envahisseurs frustes et violents, le laxisme politico-judiciaire est, non pas une faute, mais un crime.

Comment ne pas s’interroger sur les motivations des politiciens français qui ont au moins les apparences du pouvoir ? Faut-il croire, comme l’affirment de multiples sources, que le parti au pouvoir, celui des hyper-efficaces Hollande, Valls et Cazeneuve, serait soutenu financièrement par des évergètes islamo-pétroliers. On comprendrait mieux pourquoi les fils pourris de l’islam peuvent se permettre n’importe quoi en toute impunité dans ce qui est encore NOTRE pays.

Il incombe au citoyen d’en tirer la leçon qui s’impose.

Fin-Monde-An-14-quadri.jpgLe nouveau livre du

Dr Bernard Plouvier

Cliquez ici

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vendredi, 17 juin 2016

Déréliction occidentale versus islam conquérant

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Dr Bernard Plouvier

Certains commentateurs semblent percevoir de-ci de-là un frémissement d’auto-défense des Blancs dans leurs territoires envahis d’allogènes violents, frustes et fanatiques. Ni la situation des USA, ni celle de l’Europe occidentale et scandinave ne paraissent entrer dans ce schéma, qui s’avère exact en Europe danubienne et orientale.

Ne serait-ce pas du côté de l’intolérance qu’il faudrait chercher la cause de cette différence de comportement ? Une foi - politique ou religieuse, c’est tout un – procure l’impression forte de mener le bon combat, avec son corolaire : une tolérance très faible, voire nulle, pour le déviant social ou l’ennemi idéologique.

L’angoisse existentielle pousse la plupart des humains à se croire, sinon indispensables, du moins utiles à la marche de l’Univers, à se représenter comme étant un chaînon, minuscule mais nécessaire, entre l’Alpha (l’origine de l’Univers) et l’Oméga (le glorieux finale où triomphe le Bien, ou quelque autre grand principe analogue). C’est la raison d’être de toute religion ; c’est ce qui assure la pitance et l’importance sociale des clergés.

Mais la grande aventure politique procure exactement la même sensation, amputée de la notion d’éternité, puisque l’espérance de vie de chaque grande civilisation dépasse rarement quelques siècles. À l’échelle humaine, c’est déjà beaucoup, suffisamment pour y engager son existence. Après tout, il est assez peu de grandes causes qui procurent un sens à la vie.

Beaucoup d’humains revendiquent une récompense surnaturelle, puisqu’il n’y a pas grand-chose à espérer de la reconnaissance de ses congénères et fort peu de la justice immanente. Les religions apportant une espérance eschatologique (un Paradis après la mort du corps) seront toujours achalandées : le triomphe actuel de l’islam, religion médiévale et à très faible valeur intellectuelle ajoutée, prouve à quel point l’obscurantisme n’effraie pas le chaland, si on lui offre en contrepartie la carotte paradisiaque.

D’autres humains se satisfont de la notion du devoir bien accompli, la difficulté ayant toujours résidé dans l’objet de ce devoir. Le XXe siècle, qui fut celui des grandes expériences politiques, s’est achevé par la ruine des populismes impérialistes, fondés sur la lutte des races et la lutte des classes. On peut biffer ces expériences, sans refuser d’en tenter d’autres : aucun savant digne de ce nom n’a jamais renoncé à poursuivre sa quête parce qu’une hypothèse s’était avérée fausse.

Le manichéisme des totalitarismes (religieux ou politique, on le répète : le phénomène est de même essence) enchante les esprits primaires : l’antithèse entre les « bons » et les « méchants » a toujours fait recette. C’est comme cela que les Alliés ont axé leur propagande débile durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; ce fut également le credo de la « guerre froide ». C’est comme cela que fonctionne l’actuelle religion de conquête, l’islam. Ce système ami-ennemi, simpliste et rudimentaire puisque faisant appel à l’archéo-cortex, sera toujours d’un excellent rapport sociologique, alimentant la cohésion du groupe et stimulant son ardeur combative.

Toute civilisation décline quand elle baisse sa garde, tolérant la pensée d’allogènes. Tout ce qui est à la fois mal défendu et raffiné cède devant la force brutale du barbare agressif et avide. Le retour en force de la grande politique doit s’accompagner d’une vigoureuse intolérance envers l’ennemi. Sans objectif et sans ennemi, aucune collectivité n’est dynamique… on n’a pas attendu les théoriciens du XXe siècle pour s’en rendre compte.

Depuis la plus haute Antiquité, l’alternative est inchangée, parce qu’il s’agit de l’unique vérité historique, universelle et diachronique : ou l’on accroît sa puissance ou l’on périt, la stagnation n’est que le début de la chute.  

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mercredi, 15 juin 2016

La France s’enfonce dans la barbarie

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Dr Bernard Plouvier 

La nuit de la Saint-Sylvestre 2015, tandis que des hordes d’immigrés presque tous musulmans s’attaquaient à des centaines d’Allemandes et en violaient des dizaines à Cologne, Hambourg et autres lieux, une crapule sabotait l’installation électrique de l’hôpital de Millau (dans l’Aveyron), risquant de bouter le feu à un centre de soins hébergeant une quarantaine de personnes.

Au mois de juin 2016, d’autres crapules, des gauchistes ameutés par des slogans de syndicalistes, ont brisé les fenêtres de l’hôpital Necker à Paris. Appelons les êtres et les choses correctement : une crapule est un être pervers – soit un individu qui est dangereux pour la santé d’autrui, éventuellement pour la sienne. S’attaquer à un centre de soins ou à un soignant, c’est volontairement ôter une chance d’être secouru à qui est malade, blessé ou en détresse.

On ne cesse de nous tympaniser lorsqu’une synagogue ou une mosquée sont vandalisées (en se moquant des dizaines d’églises et de cimetières chrétiens profanés chaque année depuis plus de dix ans). Il est infiniment plus grave de s’en prendre à l’organisation des soins. Tout le monde ne croit pas en une quelconque divinité… et les musulmans font tout pour que l’on haïsse le nom d’allah. Mais tout le monde a, un jour ou l’autre, besoin de se faire soigner.

En 1914-15 – ça n’a plus été le cas ensuite -, les médecins et brancardiers capturés par une armée ennemie lors d’opérations militaires étaient renvoyés dans leur pays d’origine, via la Suisse. Durant la guerre suivante où un degré de plus dans l’horreur fut escaladé, l’on filma des aviateurs alliés qui tiraient sur des ambulances, notamment lors du bombardement de terreur de Dresde, en février 1945… mais les esprits étaient chamboulés par l’état de guerre.

De nos jours, on n’hésite plus à s’attaquer aux vieillards et aux enfants, on saccage et on incendie par simple ivresse de puissance (toute temporaire soit-elle) et l’on s’en prend aux soignants ou aux malades.

Certes, depuis les années 1980, de nombreuses cités sont périodiquement mises à feu et à sang par les fruits pourris de l’immigration exotique. Certes, les crapules djihadistes assassinent à tout-va et d’autres crapules violent de façon pluriquotidienne en France.

Mais faut-il que des Blancs se jettent eux aussi dans la plus immonde barbarie ? Si des syndicalistes, des activistes trotskistes, des crétins désœuvrés ont un surcroît d’énergie à dépenser, qu’ils le fassent en organisant des milices d’autoprotection contre les trafiquants d’armes et de drogue, contre les racketteurs, contre les centres de prêche du Djihâd.

Si les Français de souche européenne se jettent aussi dans la bagarre, qu’au moins ils le fassent dans l’intérêt de la Nation et non pour le plus éculé des slogans, celui qui a provoqué directement 100 à 120 millions de morts au XXIe siècle : la sordide lutte des classes.

La France est en péril de destruction par l’islam djihadiste et par l’effet d’une immigration-invasion. C’est infiniment plus grave qu’un texte de loi mal torché, issu d’un pseudo-pouvoir qui a peu de chances d’être reconduit, l’an prochain, dans son exceptionnelle faculté de nuisance.

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Quand va-t-on comprendre, en Occident, que la guerre des races et des religions est en cours ?

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Dr Bernard Plouvier

Combien faudra-t-il encore d’attentats, d’assassinats d’Européens de souche, civils ou policiers, combien de viols en série, pour que même le plus borné, le plus idéaliste des citoyens comprenne que l’Europe est en état de guérilla civile permanente depuis une demi-douzaine d’années ?

Il est évident que les gouvernements d’Occident ont eu grand tort d’aider les monstres de bêtise ou de cynisme de New York et de Washington à mettre le Maghreb et l’Afrique noire, le Proche- et le Moyen-Orients à feu et à sang. Mais ce sont les sieurs Sarkozy et Hollande, Blair et Cameron, ainsi que d’autres pions des USA qui, en, bonne logique, devraient servir de cibles aux terroristes nationalistes, arabes et africains, et aux islamistes.

Or ceux-ci ont privilégié l’attaque des obscurs citoyens, en représailles des victimes civiles d’Afghanistan, de Libye, de Syrie et d’Irak. Effectivement, le chiffre des morts par « dommage collatéral » ou par le blocus économique de ces pays lointains semble atteindre le million.

En quoi les peuples d’Europe sont-ils coupables de ces morts ? C’est bien difficile à dire. Seuls ceux qui ont voté pour tel ou tel pantin manipulé de New York ou de Washington pourraient à la rigueur être jugés responsables… mais aucun électeur ne pouvait deviner que le guignol qu’il avait soutenu allait engager les forces armées contre des objectifs strictement dépourvus d’intérêt national.

La vengeance aveugle est la pire des stupidités. Au racisme anti-Blancs et à l’islam djihadiste, il est possible de répondre par des mesures draconiennes. Pour l’instant, on ne s’y essaie pas dans cet Occident amolli, aveuli par un demi-siècle de propagande à l’eau de rose. Bien au contraire, on accumule les inepties.    

Presque partout, en Occident, l’on engage massivement des rejetons de l’immigration musulmane dans les forces de police, dans l’armée, dans le gardiennage de prison (où 80% des enfermés sont issus de l’immigration). Pire, les vigiles privés sont majoritairement recrutés dans le vivier où le Djihâd embauche : des jeunes issus de l’immigration exotique (variante : « des minorités ethniques »)… l’on retrouve cette même curiosité au Bataclan, en novembre 2015, que dans la boite pour invertis d’Orlando, en juin 2016 ! Quelqu’un va-t-il, un jour, tirer la leçon d’un passé trop proche pour qu’on ait eu le temps de l’oublier ?

La guerre civile est un jeu dangereux qui peut se jouer à plusieurs. Il est très périlleux, lorsque l’on est minoritaire dans un pays, de s’attaquer à la majorité. De silencieuse et assoupie, elle peut passer à l’état d’éveil furieux.

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jeudi, 09 juin 2016

Les chefs des syndicats, en France, sont-ils au-dessus des lois ?

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Dr Bernard Plouvier

Il peut paraître inapproprié, mais pas tout-à-fait ridicule comme on va voir, d’assimiler les dirigeants syndicaux et leurs nervis à des « terroristes ». En revanche, il n’est que trop juste d’affirmer qu’en Hollando-Vallserie, ces individus se placent volontairement au-dessus des lois, ce qui revient à dire qu’ils sont hors-la-loi.

Depuis près d’un mois, et alors que des catastrophes naturelles frappent lourdement la Nation française, des dinosaures de la lutte violente des classes au profit non des travailleurs mais de la seule sauvegarde de leurs emplois de permanents syndicaux, perturbent gravement l’activité économique du pays, défient les (lamentables) élus nationaux et, ce qui est infiniment plus grave, transgressent les lois en parfaite impunité.

Parmi les nombreux droits de l’homme que des idéalistes parfois éthérés, voire alcoolisés ou soumis à d’autres paradis artificiels, ont dressée, l’on trouve le droit au travail, le droit à la libre déambulation, le droit à la protection des individus par l’État lorsque leur santé ou leur sécurité sont gravement menacées, le droit de jouir en bons pères et mères de famille de leurs biens. Tout cela est foulé aux pieds par des personnages ivres de pouvoir et de joie de nuire à autrui.

Les dirigeants syndicaux décident la grève pour leurs affiliés ; c’est leur droit. Ils interdisent l’accès aux usines, aux bureaux et aux engins de service des autres travailleurs, qui refusent de participer à la mascarade d’une grève démagogique et politique, et ce au moyen de piquets de grève, où l’injure et la menace sont de mise. C’est une atteinte grave au Droit au travail, un droit jugé fondamental par toutes les institutions internationales.

Les dirigeants syndicaux décident la grève dans les services publics. Ce devrait être interdit pour deux excellentes raisons. Ces services sont la propriété de la Nation, seul souverain légitime de l’État ; il est donc hors de question d’y fomenter une grève sans avoir pris l’avis de l’ensemble de la Nation qui est à la fois propriétaire et usager de façon collective. Ces services forment les infrastructures indispensables à la vie de la communauté nationale. Il ne peut, en aucune façon, être question de prendre l’ensemble de la Nation en otage. C’est effectivement faire acte de terrorisme : le mot, qui paraît de prime abord excessif, devient juste quand la Nation subit de graves atteintes à ses droits, voire des risques potentiellement mortels.

Il est intolérable que des dirigeants syndicaux osent réduire considérablement la fourniture publique d’énergie – en perturbant la production d’électricité – ou l’accès des particuliers à une source d’énergie – en perturbant la fabrication et la distribution des carburants.

Il est proprement scandaleux que des syndicalistes paralysent les transports publics, gênant considérablement la vie des travailleurs, des enfants scolarisés et des malades devant se rendre en centre de soins.

Il est grotesque, déshonorant pour la Nation et dangereux pour la Santé publique que des syndicalistes arrêtent le ramassage des ordures ménagères. Du fait de cette ignominie, des villes françaises ressemblent désormais aux bidonvilles d’Afrique ou d’Amérique latine.

Prendre la Nation en otage, c’est effectivement faire acte terroriste. Paralyser les services publics, c’est se moquer de l’État et de la Nation, soit faire acte de Haute-trahison en période de très grave crise économique (faut-il rappeler que la France compte 5 millions de chômeurs ?). Interdire aux libres citoyens de France de travailler, de déambuler, d’accéder aux lieux d’enseignement et de soins, c’est se placer hors-la-loi.

L’ennui, c’est qu’il n’y a plus d’État, mais un Président qui joue à l’adolescent en quête de popularité et qui a décidé d’entrer en campagne pré-électorale, des ministres déconsidérés par d’idiotes déclarations, éclaboussés par une accumulation de scandales et qui ont prouvé, même au plus idiot des citoyens, leur incompétence et leur inefficacité.

Dans la gabegie hollando-vallsienne, nul ne sera étonné qu’un lobby défie l’État, en toute impunité, n’ayant en face de lui que des politiciens à la dérive et une administration dépourvue de direction. La Nation souveraine est ainsi dépossédée de ses droits, en plus d’être ridiculisée sur la scène internationale.

Dans tous les pays civilisés, les dinosaures fossilisés dans la lutte des classes et l’étatisation de l’économie ont été mis hors d’état de nuire. Après 100 à 120 millions de morts directement imputables à la sanglante sottise marxiste, nul humaniste ne s’en plaindra.

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lundi, 06 juin 2016

Le « revenu universel » et le bon sens des Suisses

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Dr Bernard Plouvier

L’expérience du XXe siècle, venant après celle des années 1789 sq., s’est chargée de démontrer que la Nation française n’est plus la « plus spirituelle d’Europe », comme l’avait proclamé, au début du XVIIIe siècle, le tsar réformateur Pierre le Grand.

S’est-on assez moqué des Suisses, réputés lents dans l’action et la pensée ? Or, il s’avère que les libres citoyens composant cette Nation refusent l’union des Économies européennes et son triste corollaire, l’Euro, dont l’utilité pratique est évidente pour le voyageur, mais l’est beaucoup moins pour les États en mal d’exportations. Item, la Nation suisse s’oppose à l’accueil massif des immigrants-envahisseurs africains et moyen-orientaux. Cerise sur le gâteau, cette Nation vient de repousser à une écrasante majorité l’immonde stupidité du « revenu universel ».

Le principe du revenu de base est d’allouer annuellement à chaque citoyen une somme (généralement un peu inférieure au SMIG – soit le salaire minimum interprofessionnel garanti), sans contrepartie, par le seul fait d’exister et d’être reconnu citoyen de l’État.

La source de cette manne providentielle est représentée soit par l’excédent budgétaire (ce qui ne se rencontrait en aucun pays, sauf dans les émirats pétroliers, jusqu’à la chute vertigineuse des cours du pétrole brut, provoquée par la profonde stupidité, en matière de stratégie économique, des maîtres des grandes compagnies pétrolières), soit par les bénéfices d’exploitation des Domaines et Régies d’État, soit, enfin, par une augmentation de l’imposition des riches et des grands travailleurs !

Quelles que soient les contorsions verbales des inventeurs et promoteurs de ce « revenu de base », il s’agit à la fois d’un encouragement au parasitisme social, de la dévalorisation la plus grotesque de la notion de travail, enfin d’un cadeau supplémentaire à la grande distribution, puisque ce « revenu » (qui n’est généré par aucun travail et n’est qu’un revenant-bon de naissance) est, à l’évidence, une invitation à consommer davantage… et « à l’œil » (variante « aux frais de la princesse »).

Or, tout a un coût, même la plus crasse démagogie. Le coût de cette ignominie est triple. D’abord, les authentiques travailleurs se voient exploités au profit « de tous », soit d’une majorité de sous-doués, de sous-productifs. C’est à la fois immoral et dévalorisant pour ceux qui œuvrent au mieux de leurs facultés pour enrichir le pays en même temps qu’ils s’enrichissent eux et leur famille par un travail honnête et bien fait.

En outre, on détourne le produit des impôts et des revenus des biens productifs de l’État de leur destination première, si l’on s’en tient à la raison d’exister d’un État (si l’on préfère au contrat social) : créer des infrastructures. L’État n’a pas vocation pour nourrir la paresse et le parasitisme social ; il n’existe que pour gérer et améliorer le Bien commun.

Enfin, cette mesure de basse démagogie fait croire aux imbéciles (étymologiquement, les faibles d’esprit) qu’ils peuvent vivoter sans travailler. C’est nier la grandeur du travail, pour soi-même, pour sa famille, pour la collectivité.

On sait bien que la destruction de toutes les valeurs humanistes est indispensable aux maîtres de la globalo-mondialisation. Seulement, quand les Nations inventives et travailleuses auront été cassées par le nivellement du brassage des races, par l’imposition de la barbarie médiévale islamique-djihadiste, par la démagogie la plus crasse, comment les maîtres du jeu économique feront-ils pour continuer d’engranger de superbénéfices ? On imagine qu’ils ne sont pas sots au point d’ignorer que l’argent, circulant ou virtuel, est devenu factice, que la spéculation boursière est toujours hasardeuse et qu’en définitive, on ne peut s’enrichir de façon faramineuse qu’en exploitant le travail d’autrui.

Dévaloriser le travail, même en ajoutant un gain temporaire aux grands patrons de la distribution, est à moyen terme proprement suicidaire pour nos bons maîtres.    

Bienheureux Suisses qui sont interrogés par les gestionnaires de leur État sur les grands choix de société.

Il n’existe pas de Démocratie en France, où le peuple souverain n’a pas été consulté pour l’abolition de la peine de mort et, à l’inverse, pour son application aux fœtus que des femmes indignes mettent à mort avec la complicité d’un État qui pousse l’abjection jusqu’à rembourser l’acte meurtrier, pseudo-médical, injustifiable au point de vue de l’éthique professionnelle.

Il n’existe pas de Démocratie en France, où le peuple souverain n’est pas consulté sur l’immigration de masse qui confine à l’invasion, avec ses corollaires : l’islamisation de la société, la substitution de population majoritaire dans le demi-siècle à venir.

La Démocratie, c’est non seulement une Justice égale pour tous, citoyens et ressortissants étrangers vivant à l’intérieur des frontières de l’État. La Démocratie, c’est aussi la consultation automatique du peuple, seul souverain légitime de l’État, pour tout choix majeur de société.

La Démocratie n’existe pas en France. En revanche, elle existe en Suisse.

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lundi, 30 mai 2016

Une nécessaire repentance des ex-colonisateurs pour le cas africain ?

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Dr Bernard Plouvier

Il est totalement absurde de reprocher à l’homme blanc d’avoir colonisé les populations d’un continent qui, pour l’essentiel, en étaient restées au néolithique voire au paléolithique, tout au plus au Moyen Âge (pour le Maghreb), quand les Européens y ont importé sciences et techniques.

De même, l’esclavage des Noirs fut d’abord une histoire de « rois nègres » (comme l’on disait alors) et de marchands musulmans et juifs, avec en fin de chaîne l’utilisation de cette main d’œuvre non spécialisée par des Blancs indignes d’eux-mêmes. On peut rappeler que les Britanniques et les Français furent les premiers à interdire le commerce des esclaves, alors que celui-ci perdure, sous des appellations masquées, en terres d’islam… même les experts de l’ONU ont été obligés de le reconnaître au XXIe siècle.

Le Liberia, pays indépendant du Blanc et de sa tutelle politique depuis le milieu du XIXe siècle, et l’Ethiopie, qui fut toujours indépendante sauf de 1936 à 1941, n’ont connu pour le premier que la dictature du parti unique (à partir de 1876), puis des guerres civiles d’une étonnante férocité, où des enfants et des adolescents ont démontré leur barbarie jusqu’en 2003, et, pour le second, le rezzou et l’esclavage jusqu’à leur interdiction par l’occupant italien et les guerres tribales.

Jusque-là, une éventuelle repentance européenne n’est guère appropriée. La création d’infrastructures en Afrique, pour faire passer ce continent de la somnolence médiévale ou de la sauvagerie préhistorique à la modernité, a coûté extrêmement cher aux contribuables européens. L’esclavage ne fut, du côté des Blancs, que l’affaire d’une minorité d’utilisateurs (sauf aux USA, où il fut institutionnalisé : la repentance, de ce côté-là de l’Atlantique est logique). Enfin, les prestations des seuls États noirs indépendants avant la généralisation de la décolonisation n’ont pas démontré une quelconque supériorité humaniste sur celles des États d’Europe, d’Asie ou des trois Amériques.

Pourtant, les menaces que le continent africain fait peser sur l’équilibre écologique, économique et politique de la planète méritent de sérieuses réflexions, voire une certaine repentance de la part de l’ex-colonisateur blanc.

La population africaine actuelle est d’environ 1,2 milliard d’êtres humains, soit 17% de la population mondiale, alors que l’Afrique, au sol et au sous-sol exceptionnellement riches, ne représente que 1,5% de Produit Mondial Brut. Depuis 1950, la population africaine a plus que quintuplé (elle était estimée aux alentours de 230 millions en 1950). L’on a surtout observé une innovation historique : l’urbanisation massive sans industrialisation, avec éclosion d’une énorme ceinture de bidonvilles autour de chaque cité et d’une explosion de criminalité et de délinquance.

En aucun autre continent la fécondité ne reste aussi primitive : au Maghreb, l’indice moyen est de 3 enfants par femme ; il est de 5,5 en Afrique tropicale ; l’indice de l’Afrique australe est intermédiaire. La mortalité infantile a été divisée par trois, même si elle demeure monstrueusement plus élevée qu’en Europe ou en Amérique du Nord.

En outre, le départ du colonisateur blanc s’est accompagné d’une effarante corruption des soi-disant élites, de la dégradation des infrastructures rurales et des quartiers périphériques des villes, d’un extraordinaire recul du maintien de l’ordre. Parallèlement, l’islam progresse du Nord au Sud à une vitesse effarante, recrutant d’excellents combattants pour sa violence djihadiste : les Africains noirs sont robustes, téméraires et prêts à tout pour échapper à une vie miséreuse.

La cause unique de la monstrueuse inadéquation d’une croissance démographique et d’une économie lamentable, c’est à l’évidence l’intervention intempestive de la technologie occidentale ! La baisse de la mortalité (notamment infantile), le doublement de l’espérance de vie moyenne, sont les conséquences de l’hygiène (notamment dans l’apport d’eau potable et le traitement des déchets organiques), des techniques obstétricales (qui ont quasiment fait disparaître le tétanos ombilical, autrefois endémique), des vaccinations, de l’antibiothérapie, des traitements antiparasitaires et antiviraux.

Autrement dit, l’on a procuré à un continent une technologie médicale moderne, sans inculquer aux populations le mode d’emploi pour obtenir une meilleure vie économique et sociale : faire moins d’enfants pour mieux les éduquer ; pacifier les populations ; apporter le goût du travail et de l’effort au lieu du spectacle des jouissances dans les sociétés évoluées et laborieuses depuis 2 à 3 millénaires… la télévision, pour des individus peu habitués, est une exceptionnelle source de ravages mentaux, en Afrique comme partout ailleurs.

Par humanitarisme mal compris (notamment le stupide dogme du « respect des cultures ancestrales », même ultra-primitives), l’Occident s’est rendu coupable d’un authentique crime contre l’humanité… et commence seulement à en payer les conséquences.  

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vendredi, 27 mai 2016

De l’art de mal gérer le Bien commun : Dette publique et gabegie politicienne.

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Dr Bernard Plouvier

L’un des grands ministres de l’histoire de France (ils ne furent pas si nombreux qu’on puisse facilement les oublier), Jean-Baptiste Colbert (in Maximes générales d’un bon gouvernement) a écrit : « L’impôt, pour être lucratif, doit être simple, d’une perception aisée par un très petit nombre de régisseurs et de comptables, afin de ne point salarier, aux dépens de la nation, un grand nombre d’inutiles, vampires de la société »… en nos jours de traitement informatique des données, l’administration du ministère des Finances en la Ve République française coûte plus cher à l’État que ne lui rapporte l’impôt sur les revenus !

L’impôt injuste, spoliant les grands travailleurs, et l’impôt maladroit, du fait de dépenses ineptes, est la négation même de la notion de Bien commun. L’imposition excessive favorise l’évasion des capitaux. En revanche, c’est une mesure stupide que d’exonérer de l’impôt un citoyen : quels que soient ses revenus, tout citoyen doit contribuer aux dépenses communes, même de façon minime. En outre, tous les gains doivent être imposés, même ceux des jeux et loteries, tandis que le profit des marchés illicites (issus de trafics clandestins ou de la corruption) doit être intégralement confisqué au bénéfice de l’État. Aucune immunité ne doit couvrir les malversations d’élus du peuple ou de fonctionnaires.

L’exemple français contemporain est assez instructif. Selon les données du ministère des Finances, les recettes de l’État, pour l’année 2014, ont été apportées à 56% par les taxes à la consommation, à 25% par les impôts perçus auprès des particuliers, à 13% par les impôts sur les sociétés, à 6% par les bénéfices d’exploitation des régies et Domaines. Les dépenses ont été réparties à hauteur de 25% en allocations diverses (aux associations et aux particuliers), de 12% pour le service de la Dette, 21% pour la Défense et la sécurité publique, 20% pour l’enseignement et la recherche, 22% pour les autres ministères… les dépenses ont très largement excédé les recettes, d’où un accroissement de la Dette ! Les politiciens démagogues sont d’abominables gestionnaires, irresponsables légalement autant que moralement.  

Depuis le début de l’ère mondialiste, divers prédateurs ont inventé une nouvelle forme de racket légal : le Charity business. En l'An 1999, 900 000 associations étaient légalement reconnues par l'État français. En 2003, on a calculé que depuis 1980, elles avaient tiré 308 milliards de Francs de la charité publique et engrangé 166 milliards de subventions publiques (soit l’équivalent de 72 milliards d’euros)… nul ne connaît le montant exact des sommes dépensées en coût de fonctionnement ni celui des détournements à des fins d’enrichissement personnel.  

Étant donné que, par les taxes à la consommation, les impôts sur les revenus et les successions, le bon peuple règle une énorme part de la dépense collective (81%, en 2014, pour l’exemple français), il est logique de prendre son avis, par voie référendaire, pour tout choix de société grevant les finances publiques : immigration massive, subventions aux associations, aide aux peuples attardés, entretien des ex-colonies qui continuent à être des boulets économiques pour la métropole sous l’appellation de départements d’Outre-mer, engagement de nouveaux fonctionnaires, etc… on ne méconnaît pas l’apport de l’impôt sur les sociétés, mais leurs dirigeants sont, eux, très largement écoutés des politiciens et des hauts-fonctionnaires.

Fin 2015, l’État français, peuplé de 64,5 millions d’habitants en métropole et de 2,1 millions dans les succursales extra-européennes, était riche de 5,65 millions de fonctionnaires zélés autant que consciencieux, alors qu’il devait faire face à 5 millions de chômeurs pleins ou partiels ou en « stages » (catégories A, B et C) et à 13 millions de retraités… seul notre Président dodu estime, en 2016, que : « Ça va mieux ».

Un État qui emprunte pour créer des infrastructures utiles (autoroutes, ports et aéroports, rail, télécommunications, production d’énergie au meilleur coût), pour mieux protéger la population et mieux instruire la jeunesse, est bienfaisant. Un État qui emprunte pour nourrir le parasitisme social (immigrés sans travail légal, associations) ou accroître le cheptel des fonctionnaires pour mieux caser les clients politiques et syndicaux est, par essence, un État démagogique et corrompu, appelé à disparaître.

Or, les sommes prêtées par les banques centrales ou supranationales aux États ne sont que de l’argent fictif, alors que le remboursement de la Dette (principal et intérêts) n’est nullement fictif. Chaque contribuable voit ainsi détourné, au profit des requins de la finance cosmopolite, une part de plus en plus considérable de l’argent qu’on lui soutire… alors même qu’un peu partout, les États réduisent les infrastructures en milieu rural ou dans les petites villes ; c’est singulièrement le cas en France.    

Tous les États de la planète, à l’ère globalo-mondialiste, sont surendettés. La Dette mondiale était en 2014 égale à 215% du Produit Brut mondial. En octobre 2013, des experts du Fonds Monétaire international ont recommandé aux maîtres du système de confisquer 10% de l’épargne des particuliers des Nations évoluées, pour éponger le surplus des Dettes étatiques constaté depuis l’effondrement financier des années 2007-2011, induit par l’explosion de bulles spéculatives et l’arnaque made in New York des subprimes.

Les experts ont calculé que pouvaient être ainsi soutirés 11 200 milliards aux libres citoyens des USA, 8 400 milliards aux vaches à lait de l’Union Européenne et 1 700 milliards aux Britanniques (toutes valeurs exprimées en dollars US). Personne n’a osé envisager de faire rendre gorge aux hyper-riches ! On imagine que cette solution sera imposée par les dictateurs populistes qui devront reprendre en mains les destinées nationales, une fois terminée la gabegie globalo-mondialiste.      

Depuis l’Antiquité, les théoriciens estiment que maîtres d’un État ont pour missions de gérer au mieux le Bien commun et de faire évoluer les institutions et les conditions de vie des citoyens à mesure qu’apparaissent les problèmes de fond. Toute réforme de fonctionnement doit être menée avec tact et intelligence, devant toujours être précédée d’une campagne d’information contradictoire, avant d’être soumise aux élus. Les réformes fondamentales (ou de structure) doivent impérativement être proposées pour avis au peuple souverain. Le despotisme éclairé n’est une bonne chose qu’avec des peuples arriérés et incultes.

La démocratie telle qu’elle est pratiquée un peu partout dans les pays de mode de vie occidental, depuis 1830, n’est rien d’autre que l’art de gouverner pour maintenir les privilèges de la caste au pouvoir. « Il est insane et immoral qu’une faction, toute puissante par sa richesse, maîtresse de l’industrie et du commerce, tienne en sa main plus d’un ressort de l’administration publique »… probablement pour éviter l’accusation rituelle d’antijudaïsme, le bon Léon XIII (in Rerum novarum) omettait de citer les maîtres de la finance. La « mondialisation », programmée dès la fin des années trente par Franklin Delano Roosevelt, et progressivement mise en place à partir de 1980, n’est en définitive que le triomphe absolu du Pouvoir économique sur tous les autres types de pouvoirs.

La démagogie n’a jamais été que l’art de faire croire à un peuple qu’il pouvait obtenir (presque) tout, sans effort notable. Seuls les plus modernes des populistes ont soutenu le contraire, exigeant énormément d’efforts pour surmonter une énorme détresse morale, ce qui est bien plus grave qu’une crise économique. De nos jours, partout en Occident, les autochtones ressentent une angoisse de ce type, associant désillusions et déréliction, sensation de péril imminent et surtout la tristesse spécifique de la fin d’une ère historique.

Le populisme, c’est la réaction d’un peuple qui se sent trahi ou abandonné par la caste dirigeante, inepte, inapte et/ou corrompue. C’est une aspiration à renouveler la structure et le fonctionnement du couple Nation-État, qui reste inassouvie tant que le peuple n’a pas trouvé son chef ou lorsqu’il se laisse prendre aux rets d’un démagogue. Le populisme, c’est la volonté d’un peuple de voir correctement géré le Bien commun (cher à Platon, Aristote, Hobbes etc.), c’est la nécessité de créer les meilleures conditions pour la génération à venir, en se souvenant que les prévisions d’expert à long terme s’avèrent constamment fausses.

Le populisme, c’est l’espoir pour un peuple de renaître, de recommencer une vie commune sur de nouvelles fondations. Le populisme, ce n’est nullement l’utopie égalitaire, qui est, au contraire, le Leitmotiv des propagandes démagogiques, dont le marxisme fut la plus pernicieuse. Le populisme, c’est se vouer à une grande aventure collective, à la fois politique, économique, sociale et culturelle… soit l’inverse de l’actuel individualisme stéréotypé. Le populisme est l’expression de la véritable démocratie, soit le gouvernement POUR le peuple et non plus le gouvernement pour défendre les privilèges de la caste économique et politicienne.

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jeudi, 26 mai 2016

L’actuelle France : l’invasion des sous-doués & la fuite des diplômés

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Dr Bernard Plouvier

L’État a pour première justification la protection des citoyens et de leurs biens acquis par le travail et l’épargne, parfois étalée sur plusieurs générations. « Si les individus, si les familles entrant dans la société y trouvaient, au lieu d’un soutien, un obstacle, au lieu d’une protection, une diminution de leurs droits, la société serait plus à fuir qu’à rechercher » (Léon XIII, Rerum novarum, 15 mai 1891).

Même un athée doit reconnaître que le plus grand pape des temps modernes était un penseur économique et social d’exception, sans commune mesure avec les pitres qui font semblant de nous gouverner depuis un demi-siècle.

En 2016, les immigrés d’origine extra-européenne représentent 12 à 14 millions de la population implantée en métropole… il ne s’agit que d’estimations, puisque les honnêtes politiciens et leurs sous-fifres des bureaux ministériels cachent la vérité au peuple souverain ! Parallèlement, depuis 15 années, 50 000 Français de souche européenne, presque tous nantis de diplômes de valeur, émigrent chaque année.

D’un côté, entre une majorité de sous-évolués, parfois analphabètes, toujours arrogants, voire agressifs, important pour l’écrasante majorité d’entre eux une religion médiévale de haine pour « l’infidèle ». En contrepartie, des Français autochtones quittent définitivement le sol national devenu insalubre à leurs yeux.          

L’État de droit se définit par son résultat : la paix civile et sociale. Deux hommes d’État – les seuls que la France ait connus en un peu plus de deux siècles - ont écrit la même chose sur la genèse du désordre. « Le mépris des lois par le peuple et l’ébranlement de l’ordre social ne sont que les conséquences de la faiblesse des gouvernants » (Napoléon Ier à Sainte-Hélène) ; « L’anarchie administrative et sociale est la préface ordinaire des révolutions et des dictatures » (Raymond Poincaré, 1906).

La débâcle de l’Empire romain d’occident a commencé lorsque le Princeps senatus & Imperator Marc-Aurèle a détruit une bonne part du prestige impérial en octroyant sa succession à son abruti criminel et débauché de fils, Commode. Lorsque la Constitution ou la tradition laissent au chef d’État le choix de son successeur, celui-ci a le devoir de mettre en selle un homme capable et honnête.

De nos jours, seules les majorités électorales sont responsables de leurs mauvais choix. Et, depuis 1969, les Français ont choisi la pire collection d’incapables que l’on pouvait imaginer : un grand commis de la finance cosmopolite encourageant les bétonneurs des cités et du littoral, l’homme du regroupement familial des immigrés extra-européens, l’homme-lige de la finance internationale engageant le pays dans la globalo-mondialisation, le Président Black-Beur, l’agité qui avait des idées mais n’a jamais osé les appliquer, le vieil et ventripotent adolescent en goguette qui poursuit l’effort de destruction de la famille et de la Nation.

À la tête de l’État, on n’aperçoit que des ambitieux, des corrompus et des adeptes de la débauche, des touristes et des parasites. Enfin, et c’est plus grave, l’on n’aperçoit aucun homme d’action ni d’homme à idée. L’État est bafoué par des islamistes, des potaches, des gauchistes issus de la bourgeoisie, des syndicalistes avides de notoriété, des fonctionnaires qui paralysent les transports et tentent de le faire avec la fourniture d’électricité. La Nation est ridiculisée par l’incurie, l’incapacité, la lâcheté des soi-disant « chefs ».

La presse européenne se déchaîne, à juste titre, contre la chienlit française. Les Allemands feraient bien de chasser leur Chancelière devenus folle, mais pour l’instant ils s’amusent à nos dépens et comment leur donner tort ? On imagine sans peine le raisonnement des investisseurs étrangers : s’il est un pays où il ne faut pas envisager d’entrer, c’est bien la France en état de pourrissement avancé.

« La constitution et l’administration de la Société doivent procurer la prospérité publique et privée » (toujours Léon XIII). « L’État doit servir l’intérêt commun… selon la stricte justice qui veut que l’on rende à chacun son dû » (Thomas Hobbes, in Léviathan). Pour l’heure, l’État français – à la Dette pharaonique et qui ne survit qu’à coups de planche européenne à billets – dorlote immigrés et imams, gauchistes et potaches, mais tabasse les patriotes, les paysans au bord de la faillite, les défenseurs de la dignité familiale.

On comprend qu’affluent certains indésirables, tandis que d’autres, écœurés vont voir ailleurs si la soupe sociale est moins infecte.

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mardi, 24 mai 2016

Fin de l’État français ou suicide de la Nation ?

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Dr Bernard Plouvier

Ce n’est que trop évident : le chef de l’État et les ministres ont totalement perdu les commandes en France, et depuis plusieurs mois.

La folie furieuse n’est plus seulement limitée aux innombrables fruits pourris de l’immigration d’origine extra-européenne et aux fous furieux de l’islam agressif. Elle touche également une fraction de la jeunesse, soit un mélange de voyous des banlieues, de gauchistes venus majoritairement de familles aisées (la comparaison avec 1968 saute aux yeux de ceux qui ont subi cette farce alcoolo-sexuelle) et de soi-disant jeunes, fatigués avant d’avoir travaillé, dont l’ambition se borne à l’obtention du prestigieux autant qu’exaltant statut de fonctionnaire.

Là-dessus, les permanents syndicaux – dont l’emploi, peu fatigant, est menacé par la baisse des cotisants – se lancent à leur tour dans l’action violente. Depuis 2003, les travailleurs français boudent encore plus les syndicaux qu’auparavant : le taux d’affiliation ne dépasse plus les 8% (il est de 7,7 % depuis 10 ans, contre 18% en Allemagne et 25% au Royaume Uni). Et ce maigre gâteau doit être partagé en 8 grandes centrales !

Seuls les 5,5 millions de fonctionnaires français, surmenés et hyperproductifs comme chacun sait, sont d’excellentes recrues : 16,7% de nos bureaucrates estampillés d’utilité publique sont syndiqués. Que deviendraient les permanents syndicaux sans les gros bataillons de la fonction publique ?

Depuis 2015, la direction de l’État, poussée par les vrais maîtres : les patrons de l’Économie globale, s’efforce de rendre le marché français plus concurrentiel. Avec une durée du travail lamentable (35 heures hebdomadaires ; 41,5 années de travail avant la retraite) et de détestables habitudes (liée à près d’un siècle d’anachronique lutte des classes), la France n’est guère une cible de choix pour les investissements productifs. Et les fruits pourris de l’islam djihadiste ont même fait reculer dramatiquement le tourisme international, fort précieux stimulant de l’économie.

Pour engranger de nouvelles adhésions, les syndicalistes se laissent aller à une surenchère de violences, depuis le début de l’année 2016. On lynche des cadres supérieurs, à défaut de pouvoir le faire avec de vrais patrons, et l’on prend régulièrement la Nation en otage. Parce qu’en cas de blocage routier ou de pénurie de carburant, en cas de grèves des transports publics, ce ne sont ni les maîtres de l’économie, ni nos brillants politiciens gouvernementaux qui en subissent les conséquences, mais le vulgum pecus : le troupeau humain de base, composé de contribuables et de consommateurs… ceux-là mêmes qui font tourner la machine ! Décidément, nos brillants syndicalistes sont aussi stupides que nos politiciens ou que les dinosaures trotskistes.

Bref, l’État n’est plus dirigé et la Nation subit année après année, non seulement la honte de la dégringolade - où étaient les cités de non-droit dans les années 1960 ? -, de grands moments d’angoisse - attentats ; émeutes raciales ou de voyous gauchistes -, mais aussi un quotidien peu agréable : les voyages en train et en métro deviennent des situations à risque, comme d’ailleurs la simple déambulation dans deux mille quartiers des villes de France. En outre, les parents d’enfants et d’adolescents blancs peuvent légitimement redouter une agression voire un meurtre à chaque sortie de leur progéniture, ou même simplement dans leur vie quotidienne.

De tout cela, il n’est qu’un coupable : le corps électoral. Quand on élit, décennie après décennie, une invraisemblable bande de charlots, nuls, corrompus, débauchés, que peut-on attendre sinon un pays dont la vie politique est réduite à l’état « du chien crevé au fil de l’eau » ?

Si la Nation ne veut pas de l’insurrection, elle doit au minimum choisir plus intelligemment ses dirigeants. Cela devient urgent.

Il faut reformer le tissu industriel français en remettant le peuple au travail et en réintroduisant un équilibre de la balance commerciale – par des quotas précis d’importations-exportations, pays par pays -, renvoyer dans leurs continents d’origine des millions d’immigrés extra-européens dépourvus d’utilité pour la Nation, faire respecter l’ordre et réprimer efficacement le crime et la délinquance.

Il faut surtout réapprendre la fierté nationale. Les Français de souche européenne doivent seuls décider de leur destinée. Ils ont le devoir de préparer l’avenir de leurs enfants. S’ils n’en sont pas capables, ils finiront esclaves et leur progéniture connaitra les joies du métissage universel et de la régression islamique.

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lundi, 23 mai 2016

L’extension continue du non-droit en France

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Dr Bernard Plouvier

Nos gouvernants passent leur temps à voyager hors du territoire métropolitain. Étant donnée leur très faible influence sur les événements et la situation économique ou générale du pays, cela ne revêt guère d’importance. Qu’ils fassent du tourisme, tant qu’ils sont encore en fonction. Leur absence n’est remarquée de personne.

Toutefois, lorsqu’on apprend qu’ils voyagent pour enseigner aux autres peuples à régler leurs différends, pour leur prêcher les vertus supposées de la légalité républicaine, là on rigole un peu, voire beaucoup. Car l’on n’a pas vraiment l’impression que l’ordre et le calme règnent en France, que ce soit en métropole ou dans les DOM-TOM.

Selon les media officiels, nos brillants chefs se proposent de régler les guerres et guérillas de Libye, de Syrie et d’Iraq que la politique française (Sarkozy puis Hollande faisant semblant de régner) a puissamment contribué à créer ou réactiver. Ils ont même la prétention de proposer leurs bons offices pour régler l’imbroglio israélo-palestinien, inextricable depuis 1947 (avant même l’indépendance d’Israël). En Afrique, ils parlent de lutter efficacement contre l’islam ravageur et l’expression des haines tribales.

Depuis 2014, la France a connu des émeutes raciales (comme celles de Joué-lès-Tours et de Tours-Nord en 2014) et les attentats islamiques de 2015. On ne compte plus les émeutes raciales aux Antilles ou à Mayotte depuis que François Hollande dirige le pays (ça n’était pas mieux durant la prestation élyséenne de Sarkozy, force est de le reconnaître).

La nouveauté, ce sont les émeutes gauchistes ou trotskistes perpétrées un peu partout dans les grandes villes, à l’imitation de la capitale, depuis quatre semaines. Les policiers, si forts en gueule, en coups de matraque et en lancers de gaz lacrymogènes, lorsqu’ils s’attaquent à d’honnêtes citoyens protestant contre le mariage des homosexuels ou qu’ils chargent des patriotes désarmés qui tentent de réveiller la Nation aveulie à propos de l’immigration-invasion, ces policiers si réjouis lorsqu’il s’agit de s’attaquer à des automobilistes ayant dépassé la vitesse limite, ces hommes puissants se font minuscules, timides comme des pucelles, lorsqu’ils sont confrontés à des meutes d’immigrés violents (on l’a vu à Calais et ailleurs sur la côte de la Mer du Nord) ou à de jeunes gauchistes munis de barres de fer et de cocktails Molotov.

Pourtant, c’est devant le voyou dangereux que l’on reconnaît l’agent des forces de l’ordre et non devant d’honorables mères de famille ou des hommes qui ne font qu’hurler leur amour de la Patrie. Nos policiers semblent se comporter comme nos brillants politiciens : ils sont désemparés face à de véritables émeutes. Et, comble de ridicule international, cette chienlit non ou très mal réprimée survient en « état d’urgence »… Hollande, Valls et Cazeneuve ont des excuses à formuler à la Nation pour la ridiculiser en permanence depuis les premières émeutes islamiques de 2014. Les directions de la Police doivent être remplacées : un chef est toujours responsable de la médiocrité générale de ses hommes.

Sur les blogs israéliens, l’on salue la visite du sieur Valls en étalant les statistiques issues des ministères français de l’Intérieur et de la Ville. Sans même tenir compte des villes et cités classées en 4e catégorie (celle de la petite délinquance quotidienne) – dans ce cas, il faudrait citer la quasi-totalité des villes de France -, on peut relever quelques faits ahurissants.     

En catégorie 1 – celle des villes et quartiers de ville considérés comme des zones de non-droit permanent (viols en tournantes, trafics divers, rackets, rixes, morts multiples par balle ou coup de poignard) -, on relève 22 villes de la région parisienne en plus des 18e et 19e arrondissements de Paris, auxquels il faut ajouter 46 villes de province et 18 quartiers dépendant de villes réputées plus calmes. Amiens, Angers, Avignon, Brest, Clermont-Ferrand, Dreux, Grenoble, Le Havre, Lille, Marseille, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Nîmes, Perpignan, Roubaix (et Hem), Rouen, Strasbourg, Toulouse, et l’ensemble de la conurbation lyonnaise sont réputées villes à haut risque, selon les quartiers (par exemple : 18 secteurs de Marseille, l’ensemble de Lille-Sud, la quasi-totalité des quartiers de Roubaix et de sa commune jumelle, Hem, sont réellement dangereux pour un Français de souche européenne).

En catégorie 2, on classe les quartiers « très difficiles », où la violence de jour est quotidienne (avec au moins une mort violente par semaine) : 32 villes de la région parisienne et le 20e arrondissement de Paris, auxquels il faut ajouter 145 cités de province (et 15 secteurs de Marseille).

En catégorie 3 (les quartiers difficiles, mais où les violences ne sont quotidiennes que de façon nocturne), on note 96 cités de la région parisienne, les 11e, 12e, 13e, 14e, 15e, 17e arrondissements parisiens, auxquels il faut ajouter 95 villes de province.

Dans chaque ville comptabilisée, plusieurs quartiers (ou cités, au sens moderne du terme) sont des zones à haut risque. Au total, on arrive aux alentours de 2 000 quartiers de France métropolitaine où un Blanc n’a absolument pas intérêt à mettre les pieds !

Tout ceci est permanent et lié à « l’enrichissement de la France » par l’immigration européenne. Si l’on y ajoute l’affligeant spectacle des violences urbaines des « étudiants » et des casseurs des quatre dernières semaines, perpétrées en « état d’urgence », l’on se dit que nos hommes politiques ont, en effet, des leçons à donner ! De même, on pourrait envoyer à l’étranger, comme « conseillers », nos directeurs de polices et nommer à leur place des militaires de choc.

Car si les prestations du Président et des ministres tournent au ridicule, la Nation française porte encore en elle les moyens de guérir la lèpre sociale qui envahit notre pays. Pourra-t-on attendre 2017 et ses échéances électorales ? Cela devient de moins en moins évident, à mesure que l’ordre disparaît, à mesure que le non-droit s’étend à l’ensemble du pays, à mesure que plus personne n’assume la charge fondamentale de l’État : faire régner l’ordre à l’intérieur des frontières et assurer la protection vis-à-vis de l’étranger.

Face à la subversion islamique et gauchiste, face à l’incompétence et la corruption matérielle et morale des élus, la Nation a le droit de s’insurger… peut-être en a-t-elle, désormais, le Devoir.

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mercredi, 18 mai 2016

Substitution de populations en France : fantasme ou évidence ?

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Dr Bernard Plouvier

Plutôt que d’argumenter dans le vide, il est bon de s’accrocher aux chiffres, à condition qu’ils soient aussi exacts que possible.

En 2012, l’INSEE a publié – avec un retard significatif – le bilan démographique français de l’année 2008… mieux vaut tard que jamais !

On y apprenait qu’il n’y avait que du fantasme dans les arguments des féaux de Jean-Marie Le Pen et de sa fille qui naviguaient alors (presque) de conserve. Il n’y avait que 5,3 millions d’immigrés nés hors d’Europe (en quasi-totalité issus d’Afrique noire et maghrébine et du Proche-Orient) et il était hors de question de dénombrer les Antillais, par définition citoyens français, même s’ils n’étaient nullement de souche européenne.

Toutefois, en y regardant de plus près, ces 5,3 millions d’immigrés étaient associés à 6,7 millions de descendants, nés en France et ipso facto naturalisés… le « fantasme » pesait 12 millions, sur 66 millions de métropolitains (soit 18%). Le total reflétait assez bien la réalité que chacun pouvait apercevoir en grandes villes, à moins d’être aveugle et sourd.

Depuis lors, l’immigration extra-européenne amène, bon an mal an, au moins 100 000 individus annuels (non comptés les clandestins, régularisés à coup de 0,3 million à la fois aussi bien par les gouvernements Fillion que Valls). En huit années, cela fait près d’un million (beaucoup plus en fait si l’on pense aux clandestins)… et n’oublions pas que les Antillais ne sont toujours pas dénombrés.

Sur les 200 000 naissances métropolitaines annuelles, 25% sont « à risque de drépanocytose » (ce qui ne fut jamais une maladie de « Gaulois » et descendants… on en trouve chez des Européens d’origine sarde ou sicilienne, qui ont bénéficié de razzias de pirates mauresques jusqu’au milieu du XIXe siècle). Sur huit années, cela fait encore 0,4 million (en estimation basse : on ignore le chiffre des naissances exotiques clandestines).

À l’approche de l’année électorale 2017, la France métropolitaine est riche d’approximativement 13,5 à 14 millions d’extra-Européens, non comptés les clandestins ni une grande majorité d’Antillais (ce qui amoindrit singulièrement la fiabilité de l’estimation), le tout sur une population globale comprise entre 64 et 64,5 millions de résidants (20 à 21% de la population en estimation basse). Comble de bonheur, les 40 000 à 50 000 émigrants annuels sont presque tous des Français de souche européenne.

Comme le dit notre plantureux Président : « Tout va bien » ! Et le gros marchand de sable poursuit : « Dormez bien les petits ». Le réveil sera terrifiant. L’ennui est que l’on ne pourra balayer le cauchemar grâce à une pirouette mentale. Il faudra bien affronter d’une manière ou d’une autre l’épouvantable réalité. Jouera-t-on le scenario londonien ou le russe ?

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mardi, 17 mai 2016

Jusqu’où faudra-t-il descendre dans l’abjection ?

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Dr Bernard Plouvier

Il y a quelques années, un premier ministre de la Ve République, le socialiste Lionel Jospin faisait l’apologie des mutins de 1917, sans trop réfléchir aux conséquences des actes de ces nobles consciences si le mouvement s’était généralisé, en un moment où l’armée allemande était encore puissante et fort motivée. On peut comprendre que la tradition pacifiste et antimilitariste des Jospin s’exprime de façon privée. Le faire publiquement, lorsqu’on est aux affaires demande à la fois plus de subtilité, davantage de connaissances historiques et sociologiques, en un mot : de réflexion.

On pouvait préférer un Mitterrand qui, en dépit de ses innombrables tares, refusait de souiller l’État dont il avait la charge en lui reconnaissant la moindre responsabilité dans la Shoah… il fallut attendre Chirac pour que l’on assiste à cette ignominieuse repentance.

L’ennui avec une descente aux enfers, c’est qu’elle induit une surenchère perpétuelle dans l’ignominie. En 2016, on imagine de faire venir à Verdun un rappeur musulman très engagé dans l’islam conquérant et la haine anti-Blancs, pour… au fait dans quel but ?

On comprend bien qu’à une année d’élections qui vont remettre en question l’attribution d’une grande partie des sinécures dorées de la Ripoublique, les socialistes au bilan catastrophique ratissent au plus large et ne veulent laisser passer aucune voix musulmane.

Un autre but, pour nos féaux de la globalo-mondialisation, serait de prôner plus que jamais le pacifisme & l’antimilitarisme, en ridiculisant les anciens combattants, de Verdun et d’ailleurs, de 14-18 et de toutes les guerres… et vas-y que je te désinforme un peu plus sur la Guerre d’Algérie et la repentance pour la colonisation. Il y a un public de gogos pour ces âneries qui, en dépit de leur fausseté historique, font toujours recette. Item, donc, des voix de bobos à engranger.

D’autant que Môaaa Président d’un État surendetté n’a rien trouvé de mieux que de donner son accord pour financer un Musée de l’esclavage… où l’on omettra probablement d’insister sur les fournisseurs, ces « rois nègres » qui vendaient des Noirs aux marchands d’esclaves musulmans et/ou juifs, qui les revendaient à des exportateurs juifs ou chrétiens (vers l’Ouest : la Traite transatlantique) ou des exportateurs juifs et surtout musulmans (pour la Traite vers l’Est : péninsules arabique et indienne, Moyen-Orient, Insulinde etc.). Item : les voix des DOM-TOM entrent en urnes.

De la même façon, nul ne réagit à l’organisation, au sein de la contestation potacho-estudiantine, de cellules racistes, c’est-à-dire strictement réservées aux extra-européens de souche. Cela se passe en France, l’An 2016, où divers clowns ministériels distribuent en permanence des leçons fort stéréotypées (et en un français parfois approximatif) sur la tolérance, le « vivre ensemble », l’intégration-assimilation et – suprême confiserie - : les sacro-saints Doits de l’homme… dont la déclaration fut rédigée, en 1776, par le richissime planteur virginien Thomas Jefferson, qui était un esclavagiste, qui jamais ne reconnut son bâtard mulâtre. L’étude historique est une perpétuelle source de petites joies. Ohé, les fêtards de gauche, c’est encore un grand anniversaire à mettre en scène : 240 années de désinformation !

Que les socialistes de salon, alliés aux écologistes bobos et aux dinosaures marxistes, fassent dans la pire démagogie, cela n’étonnera personne : ils jouent dans leur cour et restent fidèles à leur registre. N’en subissant eux-mêmes, ni par leurs proches, aucune conséquence directe, ils se moquent des incendies de voitures, du vandalisme des biens publics et privés, des vols, viols et assassinats perpétrés de façon pluri-hebdomadaire par des « jeunes », fruits pourris de cette immigration d’origine extra-européenne qu’ils favorisent ouvertement et dont ils assurent la promotion par la très antidémocratique « discrimination positive ».

En revanche, si la majorité de la Nation autochtone, c’est-à-dire de souche européenne, ne réagit pas très vigoureusement par une sanction d’élimination aux scrutins de 2017, la France passera, une fois de plus, à la traîne de la Grande-Bretagne, et nul ne pourra s’étonner si un musulman devient maire d’une grande ville. La veulerie se paie très cher.

Il est inutile d’hurler : « Au secours Jeanne ! ». Il suffit de se souvenir de notre plus grand fabuliste : « Aides-toi et le ciel t’aidera ».

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