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mercredi, 03 juin 2020

Non pas « guerres civiles », mais guerres de races et de religions

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Bernard Plouvier

Il va falloir que les délicieux Babas cool made in USA et les mollassons européens apprennent la sémantique, en dépit des bonnes manières de penser qu’on leur a inculquées par le formatage cérébral des quarante dernières années.

Non seulement tout le monde n’est ni beau ni gentil, mais encore nos pays occidentaux se sont laissés peupler, en toute illégalité, d’éléments strictement inassimilables, venus non pour travailler, mais pour conquérir nos terres et nos biens.

En tout illégalité, car aucune nation, pourtant seule souveraine de chaque État occidental, n’a été consultée sur le bien-fondé d’une immigration massive en provenance d’autres continents, singulièrement d’Afrique et du Moyen-Orient.

Il paraîtrait que nous devrions faire acte de repentance pour avoir colonisé des peuplades aux coutumes autres que les nôtres en d’autres continents. C’est exact : une repentance est nécessaire. Mais elle doit être dirigée vers les contribuables des pays européens que l’on a fait payer lourdement – et là encore, sans solliciter leur avis – pour tenter d'améliorer les conditions de vie à des êtres qui somnolaient dans la paresse et la crasse mentale médiévales.

Si l’Afrique, continent de guerres intertribales permanentes et de mortalité infantile monstrueuse, continent de l’analphabétisme et de la plus sordide misère, est devenue un boulet démographique pour la planète, c’est exclusivement parce que le (très stupide) colonisateur blanc y apporta l’hygiène et la médecine moderne, qui permirent de la faire passer du statut de continent le moins peuplé à celui de continent surpeuplé.

Seuls quelques négociants se sont enrichis par la colonisation, sûrement pas les nations colonisatrices qui, pour les matières premières issues des pays colonisés, ont payé un prix infiniment supérieur à celui du simple commerce. Ni ceux qui, pour des raisons diverses, se sont installés pour vivre et travailler en ces lieux. Le surcoût fut celui de la modernisation de l’Asie, de l’Océanie, de l’Afrique. Il serait bon d’écrire l’histoire telle qu’elle s’est passée et non à la mode tiers-mondiste, raciste (noire, moyen-orientale ou asiatique) ou misérabiliste – à la sauce marxiste ou anarchiste.

Après les Trois Amériques, qui forment non pas le continent du melting pot, mais celui du pot-pourri interracial, l’Europe occidentale et scandinave s’est laissée imposer une mixité raciale, également illégale... car là encore, nul n’a demandé leur avis aux opinions publiques européennes.

Et depuis la fin des années 1970, l’Europe non marxiste a goûté aux joies des émeutes raciales, d’abord en Grande-Bretagne, ensuite à compter des années 1980 en France et dans presque tous les pays. L’on a importé le racisme anti-Blancs, longtemps nié par les media aux ordres du pouvoir économique – qui ordonnait l’importation massive de consommateurs extra-européens -, mais devenu tellement évident que même les plus ringards de nos journaleux et politiciens BCBG se sentent obligés d’en murmurer la réalité.

Où voit-on des émeutes de Blancs en Europe ou en Amérique du Nord ? Il y a bien eu la fronde du menu peuple de France – l’affaire des Gilets Jaunes, déclenchée par un ras-le-bol fiscal -, vite écrasée par la brutalité policière qui restera la marque – la « griffe » - de Grand Président Macron, l’homme qui panique plus vite que son ombre.

En revanche, chaque année nous offre plusieurs émeutes dans les « quartiers sensibles » - euphémisme délicat pour qualifier les quartiers ethniquement extra-européens. Curieusement, c’est presque toujours après la mort d’un criminel ou d’un délinquant issu de l’immigration, lors d’une arrestation ou d’une course-poursuite entre policiers et immigrés, que surviennent ces émeutes raciales... et personne n’ose rappeler que, dans un État de droit, l’on est obligé de se soumettre à la sommation d’un agent des forces de l’ordre.

Le simple bon sens oblige à constater que ces émeutes sont une injure à la Loi, une tentative – à chaque fois réussie – d’humilier les institutions... dans l’attente du grand jour, où les immigrés seront assez nombreux et suffisamment armés pour usurper le pouvoir. Car si, par le simple effet de leur puissance reproductrice, les immigrés africains sont certains de dominer notre pays et d’autres pays d’Europe occidentale de façon démocratique - par la loi du nombre – au maximum dans un demi-siècle, divers rejetons de cette immigration sont impatients !

Ils sont aidés dans leur noble tâche insurrectionnelle par des Blancs de la mouvance la plus antidémocratique qui soit : les anarchistes et les marxistes qui ont redonné vie au slogan « Antifa »... Les joyeux lurons du désordre & de la chienlit, bourrés d’alcool et de stupéfiants, reprennent en chœur les slogans les plus éculés et les plus stupides : c’est moins fatiguant que de travailler pour nourrir sa famille.   

De la même façon, où a-t-on vu en France un attentat meurtrier commis par des Blancs contre de pauvres noirs, maghrébins ou asiatiques ?

Les attentats – les vrais, ceux qui tuent de façon massive et ne se contentent pas de tags débiles ou de remuement de tombes -, chacun sait qu’ils sont l’œuvre des fous d’allah, subventionnés par le pétrodollar et la vente de haschich. La simple honnêteté exige de rappeler ce fait.

Ce qui se passe aux USA peut laisser indifférents les Européens, dont le devoir essentiel est de réaliser l’union des nations européennes, qui sera toujours combattue par les gouvernants des USA. Mais ce qui se passe en Europe doit nous interpeler au plus haut point : c’est l’avenir de nos descendants qui est en cause.

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jeudi, 14 mai 2020

La gestion de la pandémie Covid-19 : le désastre des politiciens et de leurs « experts »

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Bernard Plouvier

Tout a été dit sur l’ineptie des politiciens dans la gestion de la part française de cette pandémie. Soyons honnêtes : cela fait un demi-siècle que les politiciens français sont d’une nullité qui mériterait de passer en proverbe.

Macron-Philippe and Co. ne sont ni plus ni moins minables que les clowns qui font semblant de nous diriger dans cette Ve République dont l’agonie traîne tellement qu’elle en devient un plaidoyer pour l’euthanasie. La faute en revient en dernière analyse aux citoyens-électeurs.

Plutôt que de s’invectiver en pure perte, il serait bon de tirer les leçons de notre merveilleuse inefficacité, de notre Ineptocracie. Nos princes sont à la fois inaptes et ineptes, c’est une question entendue. Mais l’électorat est-il prêt à devenir enfin « adulte et responsable » ? Là est la seule question.

Il faut très logiquement exclure définitivement les clowns et les démagogues en se débarrassant de cette plaie franchouillarde (qui existe, on le reconnaît volontiers, en bien d’autres pays) : le politicien professionnel, le rhéteur d’arrière-salle de bistrot, l’animateur de causeries sur tout et n’importe quoi.

Si l’on veut obtenir une gestion sage et avisée des deniers publics, il faudra nécessairement en venir à un Parlement monocaméral formé de gens ayant une réelle expérience de la vie active, des hommes ayant travaillé pour enrichir la collectivité autant que pour nourrir leur famille. Non plus des « grandes gueules », mais des sujets venus de toutes les professions utiles.

On en viendra surtout à une limitation impérative à dix années au maximum de l’implication dans la vie publique de chaque élu : un seul mandat à la fois et une participation ni trop longue ni trop courte à la gestion du Bien commun.

C’est nécessaire pour éviter les plaies du système représentatif : le baratineur sympathique mais inexpert, le corrompu et le carriériste. Les institutions ne sont jamais que ce qu’en font les hommes... hélas aussi les féministes, qui ont transformé l’Occident par l’injection dans la vie politique de la niaiserie sentimentale et d’une mauvaise foi courtelinesque.

Reste le cas des « experts », des techniciens-conseillers des politiciens. Un véritable technocrate, dévoué à la chose publique – le secteur public et la gestion du Bien commun -, est l’oiseau rare, qu’il faut dénicher parmi les rares fonctionnaires travailleurs, énergiques, exprimant des idées.

Ce n’est certainement pas du côté des francs-maçons ni des bonzes des partis et des syndicats qu’il fait les chercher : on n’y trouve que des sous-doués ambitieux, cherchant une sinécure pour y développer leur aptitude à « faire carrière » & leur capacité de nuisance aux sujets brillants.

La réforme de notre État, de notre République, ne se fera que grâce à l’éducation de l’électorat. Faire comprendre à l’électeur que l’honnêteté, le sérieux et le dévouement à la chose publique sont les seuls critères à prendre en compte et non le bagout, la belle gueule, le savoir-faire et le faire-savoir des candidats, c’est une œuvre de longue haleine... presque un Travail d’Hercule !

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lundi, 11 mai 2020

Printemps 2020 : l’inadéquation de l’offre sanitaire en France

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Bernard Plouvier

À l’heure du « déconfinement », à peu près partout dans l’hémisphère Nord, il paraît évident que, comparé au bilan d’une pandémie grippale, le Covid-19 a globalement peu tué et de façon très naturelle – la mort touchant préférentiellement les sujets âgés ou aux faibles défenses immunitaires.

Cette pandémie n’a, pour l’instant, touché massivement que l’hémisphère Nord. La « seconde vague » sera celle de l’hémisphère Sud, durant notre été & notre automne, soit leur hiver et leur printemps, ce qui est logique pour une virose respiratoire épidémique, maladie de régions froides et humides... de ce fait, il est fort peu probable qu’elle touche fortement les zones équatoriales. Il est inutile d’y envoyer du matériel dont nous manquons cruellement en France !   

Autre évidence : on ne peut accepter les statistiques de cas répertoriés et de mortalité des pays dictatoriaux, comme la Chine & la Corée du Nord, ni des pays qui en sont restés aux approximations de l’ère prés-scientifique. On ne peut pas non plus accepter les statistiques russes, turques ou iraniennes qui ne sont que de la pure propagande.

En revanche, dans les pays où les statistiques épidémiologiques sont à peu près véridiques, l’on peut juger de l’efficacité des services de santé grâce au ratio Morts/Cas répertoriés. Et, sur ce point, l’inefficacité française est effarante,

Du fait des trucages statistiques d’un certain nombre de pays, la mortalité globale, aux alentours de 7% des cas répertoriés, ne doit être acceptée qu’avec beaucoup de réserves, même si les politiciens de l’OMS pousseront des cris de victoire... comme ils l’ont fait à propos de « l’éradication de la variole », alors que chaque année quelques équipes médicales  en signalent plusieurs cas, en des articles de la presse médicale curieusement non repris par les media.

Au hit-parade de l’efficacité pour cette pandémie, l’on doit féliciter l’Allemagne (4,4% de mortalité), la Suisse (6%, mais dans un pays assez peu touché) et les USA (6%, dans le pays le plus touché par la pandémie).

L’Espagne et l’Italie, très fortement touchées, s’en tirent un peu plus honorablement que nous : 11,84% de ratio morts/cas répertoriés en Espagne, 13,9% en Italie. Ce n’est pas glorieux, mais c’est mieux que la France.

La Suède, dont le gouvernement a été fort critiqué pour avoir refusé le confinement – d’où une absence de récession économique -, s’en sort mieux que la France : 12% de ratio morts/cas répertoriés, contre 14,9% pour notre pays, dont l’économie a été accablée par deux mois de mise en sommeil.

On se moque de savoir si les Français ont bien ou mal vécu leur confinement. Ils doivent comprendre que l’heure est venue de travailler beaucoup pour rattraper deux mois d’absurdité... à quoi bon avoir déclenché une crise économique majeure, si l’on arrive 2e au hit-parade de l’inefficacité en matière de santé publique.     

Notre bilan sanitaire consterne tous ceux qui ont connu les années 1970-2000, où la médecine française, hospitalière et de ville, était de grande valeur, compte-tenu, bien sûr, des possibilités de l’époque.

La disponibilité des médecins était grande et la seule notion de rentabilité que l’on considérait alors comme digne d’être retenue était non pas de nature financière, mais d’ordre technique, tenant en une proposition : empêcher les patients de mourir prématurément.

La logique comptable des administratifs et des politiciens a conduit à perdre « la guerre du Covid ». C’est encore une « guerre » perdue par la France, du moins si l’on accepte la terminologie grotesque d’Emmanuel Macron.

En réalité, il ne s’est nullement agi d’un état de guerre - dans lequel, ce sont des jeunes hommes qui sont préférentiellement exposés -, mais d’un défi sanitaire que seuls pouvaient relever les pays où le secteur hospitalier était dirigé, non par des politiciens et des agents administratifs totalement incompétents, mais par d’authentiques professionnels, impliqués dans la pratique des soins.  

Plus que jamais, politicard rime avec toquard. Si l’on veut rendre son efficacité au système de santé français en cas de catastrophe de masse, il faut dégager l’hôpital, public et privé, de la tyrannie des petits maîtres administratifs et rendre aux seuls médecins le pouvoir de décision, tant pour ce qui est de la planification que de la gestion technique des soins.  

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vendredi, 08 mai 2020

Quelle signification donner à la date mythique du 8 mai 1945 ?

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Bernard Plouvier

Cette date, célébrée un peu partout de nos jours, est un exemple d’erreur historique manifeste, répétée indéfiniment par les journalistes et les auteurs de manuels scolaires.

C’est le 7 mai 1945 que les envoyés du successeur d’Adolf  Hitler à la tête du IIIe Reich, le Gross Admiral Karl Dönitz, désigné par le défunt Führer pour lui succéder à la Présidence du Reich, ont signé la capitulation allemande au QG (le SHAEF – Commandement Suprême Interallié des Forces Expéditionnaires) du général Dwight David Eisenhower, à Reims, avec date d’effet théorique fixée au 8 mai, à 23 heures (heure allemande).

Les signataires étaient le Generaloberst Alfred Jodl, chef d’état-major du commandement suprême de la Wehrmacht (l’OKW), et le Generaladmiral Hans von Friedeburg, chef de la Kriegsmarine... et partiellement juif ; « quart-de-juif » selon la terminologie raciste !

À la demande des Soviétiques, la cérémonie a été bissée à Berlin, plus exactement à l’école du Génie de Karlshorst, QG du Ier Front de Biélorussie du maréchal Georgi Joukov, le 9 mai, entre minuit et une heure du matin, les signataires allemands étant le Generalfeldmarschall Wilhelm Keitel, chef de l’OKW, le Generaloberst Hans Stumpff (Luftwaffe) et de nouveau v. Friedeburg.

Au moment de la capitulation, soit le 7 ou le 9 mai selon la cérémonie choisie, les hommes de la Wehrmacht occupent encore la Norvège, le Danemark, le nord des Pays-Bas, diverses poches de résistance en Allemagne dont le Land du Schleswig-Holstein, la Bohême-Moravie (ou Tchéquie), la Slovénie, la moitié de l’Autriche et de la Croatie, la Courlande, diverses îles de la Mer Égée et du Dodécanèse (dont Rhodes), la Crète, les Îles Anglo-Normandes et cinq zones portuaires françaises : La Rochelle – La Pallice et l’île de Ré (le 9), Dunkerque (le 10), Lorient et l’île de Groix (le 10), Quiberon et Belle-Île (le 10), Saint-Nazaire (le 11)... les Britanniques avaient débarqué, dès le 8, sur leurs Îles anglo-normandes.

Capitulation ou non, les combats se poursuivent jusqu’au 11 mai en Autriche et en Tchéquie, jusqu’au 14 en Courlande et en Prusse Orientale, et se terminent le 15, en Slovénie et en Croatie (ce sont les troupes du GA-E – le groupe d’armées E - du Generaloberst Alexander Löhr qui sont les dernières à se rendre).

Yougoslaves, Albanais et Grecs continueront longtemps de s’entretuer, tandis que d’authentiques résistants des Pays Baltes, de Biélorussie et d’Ukraine lutteront jusqu’au début des années 1950 contre l’occupant soviétique.

Le dernier vestige du IIIe Reich fut la station météorologique du Spitzberg, que les Alliés investirent en août 1945.

Le 8 mai 1945 est une de ces dates historiques qui sont aussi fantaisistes que bon nombre de mots historiques, jamais prononcés ou écrits longtemps après l’événement. Il est plus judicieux de se souvenir que les vainqueurs n’ont pas signé de Traité de Paix, ce qui a permis d’occuper les deux Allemagnes jusqu’aux années 90 !

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dimanche, 03 mai 2020

Covid-19 et Chinoiseries ou comment se présenter en sauveur !

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Bernard Plouvier

Nul ne l’ignore, la 3e épidémie de coronavirose, devenue pandémie (assez peu meurtrière pour l’instant : 7% de morts sur un peu moins de 3,4 millions de cas répertoriés et traités), nous vient de l’ex-Céleste Empire.

En bonne logique, la République communiste-capitaliste de Chine devrait être mise au ban de la politique internationale pour plusieurs excellentes raisons.

D’abord, par l’absence d’hygiène régnant dans ses campagnes et villes arriérées, d’où nous viennent des épidémies. C’est le devoir d’un État moderne que d’assurer l’hygiène partout dans le territoire du pays. Ce fut réalisé en Occident, de 1880 à 1960. Aux Chinois de démontrer qu’ils sont capables de faire entrer leurs recoins les plus attardés dans le XXe siècle, avant de prétendre diriger quoi que ce soit dans notre XXIe siècle.

Ensuite, parce que la Chine ne respecte pas – ou très mal – la législation internationale sur les brevets de fabrication et de commercialisation, et parce que son économie de copiage sans vergogne des inventions occidentales lui permet d’exporter des produits de très médiocre qualité, fabriqués à la chaîne par des ouvriers sous-payés... en quelque sorte, une économie assez proche de l’esclavagisme.

En outre, les cadres de la République populaire de Chine sont fortement corrompus, fonctionnant comme une mafia cynique et brutale.

Après avoir exporté ses virus (comme autrefois le Yersinia pestis), le gouvernement chinois a singé les bons Samaritains, en « conseillant » aux bonzes de l’OMS – dont l’incompétence a toujours fait la joie des médecins occidentaux – un « Confinement pour tous »... d’où elle ne pouvait que sortir la première, grâce à ses trucages statistiques.

En outre, en une période où la Chine communiste-capitaliste était en train de perdre sa guerre commerciale face à un Donald Trump en très grande  forme, ce confinement imposé à l’Occident lui permettait non seulement de prendre de l’avance, mais aussi de générer un énorme chômage aux USA, certes temporaire, mais capable de briser l’image de marque du très bon Président Trump, avec l’aide de la presse cosmopolite et globalo-mondialiste, ethniquement très typée, capable de proférer tous les mensonges pour abattre un nationaliste.

En une période où les Occidentaux ouvrent enfin les yeux sur l’immense péril que leur fait courir la très stupide désindustrialisation des USA et des États d’Europe occidentale et scandinave, voulue par les spéculateurs de la mondialisation, l’économie chinoise devrait repartir en première position et inonder l’Occident de sa pacotille bradée à prix défiant toute concurrence, grâce à l’exploitation de son milliard d’ilotes sous-payés et dépourvus d’une protection sociale de qualité, grâce aussi à sa politique de copie à bon marché des excellents produits occidentaux.

Pour l’heure, les honorables Chinois exportent des milliards de « masques » qui sont au-dessous du médiocre et vont les donner, à des centaines de millions d’exemplaires, aux gouvernements d’Afrique pour mieux se positionner dans l’exploitation des richesses de cet énorme continent.

Les Chinois ne s’associent pas aux crétins d’Occident dans la politique illégale – car nul, et notamment pas Macron, n’a demandé l’avis des nations créditrices – de remise de la Dette des États africains, dont la quasi-totalité des gouvernants sont eux aussi des mafieux. Mais les Chinois, avec la complicité de l’OMS, vont se présenter en « sauveurs de l’Afrique », par le don de « masques » inopérants. 

Et le pire, dans cette triste affaire, sera d’entendre des clowns et des imbéciles vanter, en Occident, la « charité » des Chinois, alors qu’il faudrait profiter de cette pandémie pour réindustrialiser massivement l’Occident et mettre la Chine au ban des États, pour cause de gangstérisme économique et de politique sanitaire désastreuse, laissant se développer des épidémies, par manque d’hygiène de l’énorme frange arriérée de sa pléthorique population.

En bonne logique, il incombe aux Occidentaux de tirer les leçons des catastrophes de la globalo-mondialisation et du stupide partenariat avec des individus malhonnêtes, menteurs et tricheurs.

Il faut se débarrasser de la lubie du « Gouvernement Planétaire unique », qui n’est rien d’autre que d’offrir le vrai pouvoir aux maîtres de l’économie globale. Il importe avant tout de se débarrasser de la niaise propagande mondialiste, imposée par des spéculateurs cyniques.

Il faut secouer l’arrogance des gouvernants chinois et leur rappeler que, sans la technicité occidentale, ils ne seraient rien d’autre que des fossiles de l’inefficacité maoïste. Il ne faut pas non plus oublier que la Chine est durement concurrencée par la sidérurgie et l’électronique indiennes, par l’Indonésie, les Philippines et l’Indochine pour la commercialisation de textiles bas de gamme. Enfin, les classes moyennes des grandes villes chinoises aspirent à un minimum de liberté d’expression et on peut raisonnablement s’attendre à des révoltes, voire à une révolution antitotalitaire.

Les Occidentaux doivent amorcer une saine réflexion, puis agir vite et de façon impitoyable. Ils ne doivent plus être les clients de hautains Chinois plagiaires et esclavagistes, pas plus qu’ils ne doivent se comporter en larbins des roitelets mahométans du pétrole, qui ont profité de l’aubaine pour tenter de ruiner l’industrie pétrolière occidentale.

Une réflexion saine doit partir d’indéniables réalités. C’est en Occident qu’est née la vie moderne. Le Tiers-Monde n’a fait que copier, imiter – et pas toujours bien -, puis nous a exporté des dizaines de millions d’êtres humains de qualité très variable et parfois plus que discutable... en plus de nous avoir généreusement fait don de quelques épidémies (vérole, peste, choléra, parasitoses, SIDA et autres fièvres exotiques).

L’Occident, étendu des USA à l’énorme Russie, peut-il vivre en quasi-autarcie, pour tout ce que l’on peut raisonnablement produire ? Bien sûr ! Et cela n’empêchera nullement d’exporter nos produits, en évitant toutefois de vendre le haut de gamme de notre technicité, qui peut être imité par d’habiles contrefacteurs.        

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mardi, 28 avril 2020

Le « Monde d’après » : un Nouveau monde ou une illusion de changement ?

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Bernard Plouvier

On peut espérer que les sujets dotés d’un minimum de jugeote (intelligence + esprit critique) auront compris que nul ne sait ce que sera le Monde d’après la panique stupidement déclenchée par les politiciens de presque tous les pays de l’hémisphère Nord, effrayés par la pandémie de coronavirus exportée de Chine.

L’on imagine que les individus sains d’esprit auront pesé à leur juste valeur les avis « d’experts » en économie comme en médecine, à l’occasion des indécents shows télévisés ou tenus sur le Net. En France – et l’on imagine que ce ne fut pas un cas isolé -, l’on a souri de nos « inexperts » politiques et « techniciens », tous plus perdus les uns que les autres, marchant sans oser l’avouer dans le brouillard le plus opaque.

Leur brillante prestation se soldera par un coût pharaonique, soit une crise économique et financière, non justifiée – loin de là – par une mortalité très modeste si on la compare aux grandes pandémies grippales des XXe et XXIe siècles. Et l’on a même entendu des pitres oser comparer au désastre démographique majeur que fut la Grande Peste du milieu du XIVe siècle  la mortalité de ce Covid-2019, qui est de type sélection naturelle : portant sur des consommateurs âgés et respectant l’écrasante majorité des producteurs potentiels placés stupidement en état de non-activité forcée.

Les honnêtes citoyens feraient mieux de tenter de réfléchir par eux-mêmes que de s’en remettre aux « inexperts » qui ont créé la pagaille et géré au plus mal une situation qu’un minimum de bon sens aurait permis de rapprocher de ce qu’avaient été les épidémies du même type de virus de la première décennie du siècle. Certes, on savait que nos maisons de retraite subiraient un vide démographique, mais il était absurde de paralyser l’économie de l’hémisphère Nord pour cela.

Le « Monde d’après » sera à la fois aussi enthousiasmant au départ et aussi décevant à l’arrivée que les autres « Mondes d’après ». Les politologues et les pitres des media qui, en France, ont parlé d’un remake des espoirs nés lors de la Libération ne croyaient pas si bien dire : en 1944, tout le monde politico-syndical et journalistique parlait de « changement » et l’on mit en place une IVe République aussi inefficace et pourrie de corruption politico-financière et maçonnique que ne l’avait été la IIIe !

L’histoire telle qu’on la connaît tient aux deux grandes conceptions de la fuite du temps : linéaire et cyclique et l’on n’y pourra rien changer !

Nos grandes ancêtres grecs estimaient que dans la nature tout s’écoule, donc que « l’on ne se baigne jamais deux fois dans la même eau ». Ils avaient tort : la Terre et son atmosphère forment un ensemble où tout se recycle, sauf énorme catastrophe cosmique, ce qui arrive à peu près une fois par million d’années, enrichissant notre planète d’un énorme dépôt de matériel tombé de l’espace, au prix d’une extinction massive d’espèces animales... et un nouveau cycle débute. 

D’autres estimaient que tourne la roue de la Fortune – au gré des réincarnations, sur lesquelles on ne peut guère que supputer !

L’un des plus grands auteurs de l’humanité eut raison d’écrire qu’il « n’est rien de nouveau sous le soleil ». Les études éthologiques animales et humaines lui ont donné raison. Les comportements animaux étant génétiquement programmés, l’humanité évolue selon des schémas comportementaux déjà expérimentés : seules changent les techniques, les apparences et l’ambiance générale, même ou femelle.

En l’occurrence, chaque nation devra tenir compte de ce qu’elle aura appris de cette pandémie, transformée artificiellement, par la bêtise de nos bons princes et de leurs merveilleux « conseillers », en catastrophe économique et sociale.

Pour l’exemple, français, on pourrait espérer que le comportement immonde de nos gentils immigrés d’origine africaine – noirs et maghrébins mêlés – ouvre les yeux des citoyens. On le sait, Grand Président a voulu profiter de la pandémie pour faire, avec le produit de l’argent public, un geste spectaculaire en faveur du boulet économique et démographique de la planète : l’Afrique, où on produit peu en dehors d’un surplus d’humains, mais où l’on engrange des milliards d’unités de compte mendiés dans les continents où l’on travaille. Le mieux que l’on pourrait offrir à ce continent serait le retour des réserves de productivité d’origine africaine, dont l’on n’a que faire en France... et l’on pourrait généraliser à l’Europe ce devoir de retour.

Certains esprits (très) optimistes évoquent la fin d’une hyperconsommation compulsive, encouragée par les spots publicitaires des media qui comptent (TV, Net). Ce serait, de fait, très souhaitable, mais est-ce réalisable avec les guignols tels que ceux qui sont aux apparences du pouvoir en Occident depuis les années 1980 ? On peut en douter très fortement : avec une constance remarquable, les majorités électorales confient leur avenir aux pions manipulés par les maîtres de l’économie.

En outre, notre société femelle, propre à tous les accommodements, à toutes les transactions & compromissions, est trop veule, trop molle pour mener à bien la vaste opération de nettoyage de la porcherie occidentale.

Partout en Europe, il faudrait que les nations autochtones se trouvent un chef énergique et honnête pour les mener sur un autre chemin que celui de la malhonnêteté, du brassage des races et des cultures... pour se retrouver telles qu’elles étaient avant l’expérience ratée de l’économie globale, qui n’a provoqué que ruines et chômage massif en Europe, avant les pitreries & les crimes de la mondialisation, qui a provoqué une invasion de l’Europe par des étrangers à sa race et à sa culture. 

Parce qu’il faudra bien un jour prendre l’avis des nations sur les grands problèmes de société, ceux qui engagent le futur à court et à moyen termes. Et, contrairement aux inepties de « politologues » et autres Dames Irma ou Sarah, ce n’est en aucun cas d’un Gouvernement Planétaire Unique dont nous avons besoin... cette ineptie, née aux USA dans les années 1940, a conduit au cauchemar globalo-mondialiste dont nous ferions bien de nous éveiller.  

L’expérience populiste qui a pour objectif premier d’élever le niveau culturel du menu peuple, grâce à l’accès à un enseignement de qualité et à une formation professionnelle où l’on encourage l’esprit d’initiative, a fourni d’excellents résultats par le passé, mais toujours de brève durée. Car la redistribution d’une partie des revenus économiques en faveur du Bien commun a toujours paru intolérable aux nantis des régimes capitalistes ou aux nomenklaturistes des sanglantes dictatures communistes.   

Pourtant, au lieu de s’illusionner sur les périls écologiques liés à l’activité humaine – alors que Dame Nature s’inflige des tourments incommensurablement plus grands que ce que peut lui faire la communauté des imbéciles humains -, on pourrait profiter du désastre provoqué par nos énarques et nos politiciens professionnels pour instaurer – ne serait-ce que pour une ou deux décennies – un régime où l’intérêt national primerait sur toute autre considération. 

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lundi, 27 avril 2020

Halte à l’hypocrisie des juges et des media : le racisme est très différent de ce que l’on dit !

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Bernard Plouvier

Une vidéo prise à Paris, ces dernières heures, aurait ému les milieux immigrationistes, dans laquelle un policier aurait émis - le conditionnel est de rigueur quand l’on connaît la virtuosité de certains truqueurs - des propos « racistes ».

Si la chose était avérée, ce serait regrettable : toute manifestation de racisme est une stupidité, en plus de tomber sous le coup de la loi – du moins théoriquement, car certains propos racistes sont occultés par nos talentueux hommes et femmes des media et nos remarquables juristes.

En l’occurrence, la « victime » serait un honorable voleur issu d’Afrique, opérant au sein d’une bande, qui se serait jeté dans la Seine pour échapper aux policiers puis aurait hurlé quand on l’a repêché... et les hurlements ne témoignent pas obligatoirement de « mauvais traitements », à moins de qualifier ainsi des gestes visant à éviter une noyade.

Une bonne question jamais posée est celle-ci : quelle est la valeur du témoignage d’un honorable malfrat, voire d’un non moins honorable délinquant multirécidiviste ? Car beaucoup de « manifestations » de racisme à l’encontre des immigrés ne reposent que sur des on-dit, véhiculés par des voyous ou leur très nombreuse parentèle.

Or, le racisme est une chose extrêmement répandue en France actuelle, mais pas dans le sens retenu par nos merveilleux journaleux aux ordres et nos irréprochables magistrats.

À moins d’être sourd et aveugle, force est de reconnaître que n’importe quel Blanc – et plus encore les Blanches et les Asiatiques – se fait trop souvent insulter de toutes les manières possibles, se sent bousculé, puis frappé s’il ose protester, simplement pour avoir traversé un « quartier réservé ». La nation française y a beaucoup gagné, c’est évident.

Il est surprenant que ce racisme quotidien ne soit guère relevé par la fleur de nos antiracistes. Pourtant, Le racisme anti-Blancs ne devrait en aucun cas être toléré, tout simplement parce que la France étant implantée en Europe, continent de la race blanche, nul étranger à notre race n’a le droit de venir nous insulter chez nous. C’est une simple question de logique... avant de devenir, éventuellement, une question de rapport de forces.

Il est évident que le racisme, envers n’importe qui, est une pure absurdité. Mais si nos honorables trafiquants d’armes, de drogues et de prostituées, si nos honorables pillards, vandales  et incendiaires se sentent malheureux chez nous, qu’ils n’hésitent pas une seconde : qu’ils rentrent dans leur pays d'origines !

Aucun citoyen-électeur n’ayant été consulté sur l’opportunité d’une immigration extra-européenne, à la fois inassimilable – le confirment les émeutes de ces derniers jours, alors que le pays affronte un désastre sanitaire sans précédent – et en train de tourner à l’invasion, cette immigration massive est parfaitement illégale.

La Nation, seule souveraine, doit être appelée à se prononcer sur cet énorme problème de société, un problème actuel, bien sûr, mais surtout un problème qui engage l’avenir de notre Peuple. Quel héritage laisserons-nous à nos enfants et arrière-petits-enfants : un continent civilisé, tel que nous l’avons connu avant le brassage des races imposé par la très immonde globalo-mondialisation, ou un « monde sans racine ni repère » ? 

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samedi, 25 avril 2020

Covid-19 et France : des Statistiques et de leur usage

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Bernard Plouvier

Comme pour toutes les épreuves, qu’elles soient individuelles ou collectives, l’unique question importante est invariable : quelle(s) leçon(s) en tirer ?

Pour y répondre, il faut commencer par ouvrir les yeux et aller au-delà de la simple apparence. Fin avril, au bout de vingt semaines de pandémie, les statistiques officielles – certes biaisées par les chiffres curieux lancés de Chine, de Corée du Nord ou d’États arriérés – semblent avoisiner les 3 millions de cas répertoriés et traités. La mortalité globale cumulative atteint pratiquement les 200 000 (soit un ratio de mortalité/cas répertoriés d’environ 6,6%)... on a paralysé la vie économique de l’Occident pour un « machin » qui tue beaucoup moins que la grippe !

Les données catégorielles chinoises des deux premiers mois (qui furent probablement peu truquées, car personne ne prévoyait l’ampleur que prendrait l’épidémie dans l’hémisphère Nord), puis celles venues d’Italie sont confirmées par l’étude des 10 000 premiers décès de France : la mortalité est de type sélection naturelle, comme c’était prévisible.

En France, 9 700 des 10 000 premiers décès ont porté sur des plus de 59 ans (6 000 de plus de 80ans ; 2 500 de 70 à 79 ans et 1 200 de 60 à 69 ans), avec une surmortalité masculine (60% des morts).

Les accidents vasculaires cérébraux ou coronariens liés à l’hypoxie – le manque d’oxygène – témoignent des conséquences du tabagisme plus important dans les antécédents de nos « vieux » que chez nos « vieilles »... lors d’une épidémie survenant dans 30 ou 40 ans, le sex ratio sera probablement égal à 1 du fait du tabagisme forcené de nos jeunes dames ! La soi-disant protection dont bénéficieraient les fumeurs paraît bizarre au vu des statistiques de mortalité qui commencent à être disponibles. Là comme ailleurs, il faut se méfier des effets d’annonce et attendre des études rigoureusement conduites.

Donc, une fois encore : Non ! Ce n’est pas la « guerre », soit une suite d’événements où meurent préférentiellement des hommes jeunes, en plus de « dégâts collatéraux » de tous âges et sexes.  

Ce n’est pas la guerre... sauf dans nos zones de non-droit, où Macron-Philippe-Castaner démontrent plus encore qu’ailleurs leur incompétence et leur faiblesse coupables. Des comptes seront à rendre à la Nation, bien sûr pour la « gestion » (l’expression pilotage sans visibilité semble plus adaptée) économique et sanitaire de cette épidémie, mais aussi pour la tolérance des émeutes provoquées par les envahisseurs inutilement importés.    

Il est très incomplet d’évoquer la « 4e position » de la France dans cette pandémie, en ne tenant compte que du seul nombre de cas traités. Les USA,  où l’on avoisine le million de cas répertoriés, ont un poids démographique (330 millions d’habitants) sans comparaison avec ceux des 2e (Espagne : 220 000 cas) et 3e (Italie avec 195 000 cas) pays réputés les plus touchés. La France arrive effectivement en 4e position (160 000 cas), suivie de l’Allemagne (155 000 cas) et de la Grande-Bretagne (145 000 cas).

La Chine aurait moins de 90 000 cas répertoriés – sur 1,4 milliard d’habitants, dont une majorité d’individus à l’hygiène nulle !  En fait, depuis mi-mars, le compteur est bloqué sur le chiffre de « 83 899 cas ». La tricherie statistique est si évidente que l’on ne doit plus raisonner que sur les statistiques des pays occidentaux, d’autres pays asiatiques publiant aussi des estimations « curieuses ».

Si l’on étudie le nombre des morts en Occident, on peut soit les rapporter à la population soit les rapporter au nombre de cas traités. Bien sûr, les USA enregistrent entre 46 000 et 47 000 morts, à la date du 25 avril, mais rapportés aux 905 500 cas traités, cela donne un ratio morts/cas traités de 5,13%, ce qui est plus bas que la moyenne planétaire.   

Le désastre sanitaire français n’apparaît dans toute son ampleur que si l’on étudie ce ratio mortalité/nombre de cas répertoriés. Avec 5 760 morts, l’Allemagne affiche le ratio le plus bas d’Occident (3,7%). Le système sanitaire français est, au moins pour l’instant, ridiculisé : avec 22 250 morts (13,9% de morts, soit le double de la moyenne planétaire). Nous sommes moins performants que les Espagnols (certes : 22 540 morts, mais pour 220 000 cas, soit un ratio de 10,24%). Seuls, les Belges font pire avec un ratio de 15,1% de morts/cas traités. Même les Italiens et les Britanniques, si critiqués, font un peu mieux que nous avec un ratio de 13,5% ; les Néerlandais sont à 11,7%.

La French Touch, l’exception française et autres fadaises publicitaires se paient très chèrement : incompétence semble rimer avec jactance ! Notre France sortira un peu meurtrie de cette crise, mais bien davantage encore appauvrie et surtout ridiculisée.

En plus de l’épreuve économique et morale engendrée par cette crise sanitaire, nous sommes contraints de subir la folie furieuse d’une population immigrée qui « s’auto-administre » du fait de la lâcheté de nos princes : économie reposant sur divers trafics (drogues, armes, prostitution, pillages), hors de tout contrôle des polices très bizarrement dirigées ; zones de guérilla civile larvée, se réveillant au gré d’imams de quartiers ou d’« intellos » qui ont pour seul objectif de détruire la société d’accueil.    

Par l’effet d’une panique, l’on a ordonné l’arrêt de presque toute la vie économique... sans paralyser un seul instant les trafics de nos chers Z’immigrés. Le coût de cette folie plombera tellement la Dette que nos doux princes recommandent la politique de l’autruche : « Y-a-plus-de-dette » devient le slogan des «experts économistes »... s’ils sont aussi doués que les « experts médicaux » qu’on a vu à l’œuvre ces dernières semaines, ça promet !

Enfin, nos hôpitaux ont démontré qu’ils sont totalement inadaptés à la gestion sérieuse d’une crise sanitaire majeure.

Aux électeurs de conclure : on balaie les charlots ou on les remet en selle pour détruire définitivement l’État et laisser le champ libre à la substitution de population.

La France reste une République européenne ou vire à la Ripoublique islamique de Franchaouia.

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jeudi, 23 avril 2020

Coronavirus et France : Désinformation, réalité... et le « Monde d’après »

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Bernard Plouvier

Certains quotidiens français de la presse BCBG sont manifestement publiés pour rassurer le bon peuple.

Tel canard parisien dit de « référence » nous assure que la mortalité française est modérée. Par exemple, pour le 22 avril, on y publie un chiffre inférieur à 14 000 morts, alors que le chiffre réel pour cette fin de journée était supérieur à 20 000 morts, selon la comptabilité centrale du Johns Hopkins de Baltimore... donner la préférence aux chiffres du parisianisme triomphant sur ceux du N°1 planétaire de l’épidémiologie semble curieux.

Or, à la date du 23 avril, c’est fait ! La France macronienne est 2e au Hit-parade de l’inefficacité hospitalière occidentale (on ne peut tenir compte des chiffres de pays d’Asie – on ne doit  surtout pas considérer comme crédibles les statistiques chinoises – ou du moyen Orient – où règne une vraie pagaille administrative).

Il est absurde de considérer les chiffres de mortalité sans les comparer au nombre de cas traités. C’est ce que font à longueur de journée les journaleux français à propos des USA : certes, la mortalité globale actuelle y est comprise entre 41 000 et 42 000, mais sur 850 000 cas traités, ce qui donne un ratio aux alentours de 5% de mortalité.

Seule l’Allemagne fait mieux que les States de Trump. Elle fait d’ailleurs mieux que partout ailleurs – sauf dans les pays où l’on truque délibérément les statistiques : moins de 5 340 morts pour près de 151 000 cas traités, soit 3,5% de mortalité.

Notre score français, le matin du 23 avril, est sensiblement différent de ce que la presse bénigne veut nous faire accroire. Avec 21 340 morts sur 157 135 cas traités, nous arrivons à 13,6% de mortalité, ayant un peu dépassé les scores d’Italie et de Grande-Bretagne (13,4% de ratio morts/cas traités). Seule la Belgique fait pire que nous avec son ratio de 15%.

Évidemment, cela n’apparaît pas si l’on utilise les chiffres « bizarres » de la presse destinée au grand public crédule : ni l’efficacité allemande ou nord-américaine, ni notre triste inefficacité (comparable à celles des Belges, des Italiens et des Britanniques, on le reconnaît volontiers).

Non seulement, l’administration issue du Président immuable Mitterrand-Chirac-Sarkozy-Hollande-Macron a cassé l’efficacité hospitalière française et s’est avérée incapable de gérer cette crise épidémiologique à mortalité mineure et de type sélection naturelle – ce qui ne devrait pas entraîner de péril démographique comme on en observe en temps de guerre -, mais elle ment en permanence à la nation. 

Des incapables, servis par des pitres et des menteurs, voilà nos « bons princes ». Mais, en démocratie, la responsabilité incombe à l’électorat... si Grand Public Crédule il y a, c’est en raison de la faible utilisation de leur cerveau par nos merveilleux concitoyens.

Le « Monde d’après » dont on nous rebat les oreilles, ce devrait être idéalement, un monde où chaque être non idiot se mettrait à penser par lui-même, aidé par une presse où ne seraient reportés que des faits vérifiés et des statistiques dûment contrôlées... donc un autre monde que la Ve République en état de décomposition accélérée.

Avant de critiquer Macron et ses Charlots – indéniablement incompétents et menteurs -, il faut faire notre mea culpa. Si nos dirigeants sont ultra-médiocres, si notre administration est minable, c’est parce que nous avons laissé se gangréner un pays et des institutions qui n’étaient pas mauvais.

Les électeurs doivent comprendre que l’avenir leur appartient. Le Parlement, si l’on veut qu’il soit utile à quelque chose, ne doit plus comporter de démagogues qui n’ont jamais travaillé utilement, mais des êtres de grande expérience professionnelle. La vie administrative et les media doivent   reposer sur davantage d’honnêteté, ce qui implique une lutte permanente contre la corruption, le piston politique et maçonnique, le népotisme tribal ou familial, et la prostitution – les merveilleuses « promotions canapé ».

Le monde de l’économie doit rester privé pour d’évidentes raisons d’efficacité, mais il ne doit en aucun cas diriger, de quelque façon que ce soit, la vie politique du pays. Les Français sont coupables d’avoir baissé les bras, d’avoir amené aux apparences du pouvoir les marionnettes des financiers, des producteurs et des négociants.

Le monde d’après doit être celui du retour à la Démocratie : égalité de tous devant la Loi, méritocratie pour l’attribution des postes payés par l’argent public et consultation de la nation pour tous les grands sujets qui engagent son avenir, à court et moyen termes – le long terme étant strictement imprévisible.

Tout cela s’appelle le Populisme.

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mardi, 21 avril 2020

Les Deux Frances : celle des émeutes raciales et celle du confinement

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Bernard Plouvier

Que le confinement pour (presque) tous les citoyens soit une « mesure salutaire » (version gouvernementale) ou une stupidité intégrale nous menant à une crise économique d’ampleur et de durée indéterminables, là n’est pas la question !

Il est piquant de constater que peu d’heures après les exposés-fleuves de deux ministres, dont le Premier, le dimanche 19 avril 2020, nos merveilleux jeunes issus de l'immigration, « si bien intégrés » nous dit-on, se sont offerts la joie festive d’émeutes raciales et d’affrontements violents avec la police dans quatre départements – toujours les mêmes depuis quarante années : Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Essonne.

Ah, qu’il est beau et bon de constater la réalité du « Vivre Ensemble », l’intégration de nos ZZ (Z’Honorables Z’immigrés) dans la vie citoyenne des Français ! Qu’un motard maladroit percute une voiture de police et les cités de non-droit se mettent à flamber, crépiter, retentir de tirs de mortiers, comme à Beyrouth, Alep ou Kaboul. Il n’est plus besoin de payer de « grands reporters » : nous avons importé la violence médiévale, grotesque et stupide, où seuls les moyens utilisés sont modernes.  

Effectivement, l’on observe, et depuis un mois que dure la comédie du « Confino » - au moins, Mussolini autorisait-il la déambulation diurne de ses « confinés » ! -, deux Frances.

D’un côté, l’on constate une population européenne autochtone respectant les ukases gouvernementaux et se faisant contrôler par la police, voire se faisant rudoyer par les « forces de l’ordre » s’il manque un iota à l’ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE, en application de l’article 3 du décret du 23 mars 2020, que les bons citoyens en panne sèche d’encre pour imprimante doivent recopier pour promener le chien – qui, lui, se moque de Macron-Philippe-Castaner : il a besoin de se dégourdir les pattes et de pisser - ou pour acheter leur pitance.

De l’autre, la Ripoublique franchaouie des ZZ – plus communément appelés « racailles »... de fait, lorsqu’on s’oppose violemment aux contrôles de police, lorsque l’on s’organise une fiesta incendiaire, lorsqu’on tire sur policiers, gendarmes et CRS, l’appellation de hors-la-loi devient juste.

Franchement, quels pitres sont notre Grand Président et ses ministres, même pas capables de faire respecter l’Ordre... qui n’est pas plus républicain que royal ou impérial. L’ordre public, c’est le minimum qu’une Nation doive attendre de gouvernants d’un État qui gère des centaines de milliards d’unités de compte, issus des impôts et des taxes acquittés par les honnêtes citoyens. 

Moins de discours, moins de passages à la télévision de nos « princes », mais davantage de respect de la Loi. C’est tout ce que la Nation est en droit d’obtenir et c’est ce dont elle est privée depuis le début de l’invasion extra-européenne, il y a quarante années déjà.

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mardi, 14 avril 2020

Macron, le Président paniquard, doit prendre des leçons de Démocratie

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Bernard Plouvier

Notre Grand Gourou nous a plongés dans une crise économique majeure pour une pandémie indéniable, mais peu meurtrière. Ce 14 avril en milieu de journée, la France compte 15 000 morts sur 138 000 malades authentifiés – et l’on peut multiplier par 100 ou 1 000 le nombre de porteurs sains.

La mortalité, qui est de type « sélection naturelle », n’atteint nullement celle d’une pandémie grippale. Il est évident que la mort prématurée de vieillards ou de malades est toujours un drame familial, mais elle ne touche pas l’économie nationale puisqu’elle respecte les jeunes à l’immunité non défaillante. C’est une mortalité opposée à celle des guerres, pour prendre un contre-exemple simple.

Évidemment, on ne peut faire comprendre cela à un politicien qui a beuglé l’inverse il y a un mois. Et, persévérant dans sa docte stupidité, il décide souverainement, sans avoir le moindre argument scientifique pour le faire, de retarder d’un mois la fin du stupide « confinement pour tous ».

Ce confinement n’aurait dû être rendu obligatoire que pour les cibles du virus : les octogénaires et au-delà, les sujets atteints d’une baisse de l’immunité cellulaire pour cause de maladie chronique.

C’est qu’aurait conclu tout médecin expérimenté - ce qui exclut les clowns professoraux dont les avis grotesques et les disputes ont fait la joie maligne des ignares et jeté l’opprobre sur la médecine hospitalière... quand on connaît les critères de dévolution du professorat médical, l’on n’est guère étonné du comportement des « illustres ».

Nous « déconfinerons » donc avec un mois de retard sur les Danois ! Merci Grand Gourou inepte !

L’autre mesure d’importance majeure abordée par GG inepte a de quoi faire bondir tout honnête démocrate. Sa Majesté veut remettre leur dette aux pays africains ! En résumé, ce qui a été payé par nos impôts et nos taxes, Grand Gourou décide souverainement d’en disposer comme s’il s’agissait d’un bien propre à lui dévolu !

Si l’on peut jeter un regard apitoyé sur des populations très arriérées, on doit – avant d’envisager quelque mesure que ce soit – se demander où sont passés les milliards d’euros et de $, sans compter les monnaies asiatiques, expédiés dans ce continent boulet économique et démographique de la planète : 1,2 milliard d’Africains produisent moins de 5% des richesses... encore faut-il que beaucoup de non-Africains dirigent les travaux ! Avant de remettre quelle que dette que ce soit, il faut exiger des politiciens-voleurs africains qu’ils rendent les sommes qu’ils ont détournées.  

Et  d’une manière générale : non, Grand gourou, tu n’es pas le souverain de la France. C’est la Nation et elle seule qui est souveraine. C’est donc elle seule qui doit décider en unique ressort de cette dette, comme elle aurait dû décider de choses aussi essentielles pour son avenir que l’avortement de complaisance (Loi Veil), l’immigration-invasion, l’abolition de la peine de mort, la désindustrialisation massive de notre pays et la disparition progressive de services publics... dont des lits d’hôpitaux et singulièrement de réanimation.    

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vendredi, 10 avril 2020

Droits de l’homme ou Salut public ?

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Bernard Plouvier

Depuis le milieu des années 2010, les nouveaux fous d’Allah, les fanatiques djihadistes de « l’islam radical » (si tant est que ces deux mots ne forment pas un pléonasme) se sont lancés dans le terrorisme tous azimuts.

Par l’utilisation de moyens inédits et très spectaculaires – tueries de masse et décapitations filmées, enfants et femmes kamikazes, vandalisme architectural, maniement en virtuose de tous les moyens de communication et du camion-bélier, en plus des classiques poignards ou de leur version moderne, le couteau en céramique, et de l’inusable kalachnikov -, ils ont créé puis entretenu l’enthousiasme meurtrier des moins accessibles au raisonnement : les jeunes gens à la fois obsessionnels, incultes et mal insérés dans la société... les tueurs d’allah se recrutent en grande partie chez les délinquants qui se recyclent par désir de « bonne conscience ».

Confrontés à l’irruption de la violence, parfaitement incontrôlable par les moyens classiques, les gouvernements occidentaux réagissent de la pire façon qui soit. On prône le « dialogue interculturel », on prononce moult discours en invoquant les fausses pucelles Démocratie & Liberté, on espère même une « rééducation de déviants mal informés », au nom d’un humanisme que l’on saluerait volontiers d’utopique si la tournure des événements ne forçait à le qualifier de grotesque, tant il est inadapté à la situation. Et l’on dépense ainsi en pure perte des milliards d’unités de compte (£, $ ou euros), alors que l’on ferme des écoles, des postes et des services hospitaliers !

Face au terrorisme aveugle (c’est-à-dire non ciblé), face à la pure haine religieuse et raciale, ce n’est pas de paroles qu’ont besoin les peuples autochtones d’Europe occidentale. Ce n’est même pas du renforcement des polices, de la gendarmerie ou de l’armée (où l’on a accepté un nombre ahurissant de mahométans et d’extra-européens), dont la nation a besoin, puisque leur inefficacité n’est que trop évidente.

Car, le résultat de l’immigration-invasion en Occident, ce sont les milliers de cités et de quartiers de non-droit (au moins 2 000 pour la seule France), la haine anti-Blancs, les émeutes raciales en France, en Belgique, en Grande-Bretagne aussi bien qu’aux USA - le pays des responsables premiers de ce gâchis, qu’en d’autres temps des individus mal embouchés eussent appelé « un merdier ».

Les populations ont besoin d’être protégées par de très puissantes branches action des services secrets. Tout activiste présumé doit être suivi quelques jours pour repérer d’éventuels contacts, puis il doit être arrêté, interrogé sans ménagement, enfin discrètement éliminé. Car il est absurde de croire récupérable un « idéaliste » qui a fait, avant même de passer à l’action violente, le sacrifice de sa vie, dans l’espoir de gagner sa place au mythique paradis du dieu que son cerveau a imaginé ou qu’il s’est laissé imposer par l’effet d’un bourrage de crânes.

Pour obtenir ce résultat de Salut Public, il faut répudier, aussi longtemps que nécessaire – soit jusqu’à l’éradication de l’hydre terroriste -, la notion, si délicate à manier en temps de péril grave, des droits de la défense des individus. Seul compte, en ces temps de guérilla religieuse et de haine raciale anti-Blancs, la protection de la majorité honnête et laborieuse des populations. C’est le fondement même du pacte social.

On ne doit plus voir décapité au couteau à céramique ou poignardé un honnête citoyen, du seul fait qu’il est blanc ou non mahométan. On ne doit plus voir exploser, au sein d’une foule, une voiture piégée ni un kamikaze dément. On ne doit plus assister à l’attaque aux armes automatiques, aux roquettes et aux mortiers, de commissariats et de gendarmeries. L’action des « forces de l’Ordre » (le terme de « faibles » serait plus adapté à la triste réalité française) doit être préventive, menée rudement et secrètement, soit à l’abri de l’hystérie médiatique et de la démagogie politicienne.

À l’évidence, sauf pour les aveugles et les sourds, la doctrine du « Vivre ensemble » n’est que l’expression d’une nouvelle Collaboration avec des envahisseurs qui sont très vite devenus des Occupants, utilisant l’arme de la terreur à des fins de conquête territoriale et d’asservissement de la nation d’accueil. 

Si les maîtres de l’État ne sont pas capables de protéger les honnêtes citoyens, alors il incombe à la fraction la moins timorée et la plus active de la Nation d’organiser elle-même sa défense.     

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mardi, 07 avril 2020

Un bémol d’importance à propos des masques réputés protéger des virus et des bactéries

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Bernard Plouvier

Cela fait un mois que l’on s’étripe entre politiciens, « experts » et clowns des media à propos des masques – ceux qu’on a, ceux dont on n’a que de trop faibles stocks, ceux que les États se volent mutuellement (et l’on a osé accuser le Mossad – un service pourtant réputé pour sa parfaite honnêteté, voire sa bienfaisance – d’avoir organisé des détournements de masques à grande échelle).

Or, une étude réalisée à Hong Kong vient de rappeler ce qu’on savait depuis 40 ans à savoir qu’un masque de coton très fin (style « masque chirurgical ») ou de papier n’offre qu’une protection très courte, de ce fait assez illusoire contre un virus en phase de diffusion accélérée – ce qui définit une pandémie.

Tout le monde, en chirurgie ou en réanimation, sait que ce type de masque ne protège plus une fois qu’il a été humidifié par la respiration et surtout par la salive du porteur. L’étude asiatique récente vient de quantifier ce qu’on savait de longue date.

Pour se protéger tant soit peu des virus, il faut être bien couvert et porter des gants, lorsqu’on a affaire à un virus à enveloppe lipidique, qui s’accroche fortement à l’enduit lipo-acide de la peau et se laver la peau et les cheveux avec n’importe quel détergent.  

Pour protéger ses voies aériennes (narines et bouche) d’un virus ou d’une bactérie transmis par l’air et les gouttelettes de salive, il faut un masque en plastique dur... ou tout simplement une écharpe de coton repliée en 2 ou 3  épaisseurs et changée dès qu’elle est humidifiée.   

Avant de hurler à l’assassin et de conspuer nos politiciens – certes incompétents, mais c’est une caractéristique durable depuis plus d’un demi-siècle -, il vaut mieux réfléchir un peu, se souvenir des acquis du XXe siècle et agir avec bon sens.

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dimanche, 05 avril 2020

Grands Gourous et solutions miraculeuses !

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Bernard Plouvier

Dans la traversée de sa Vallée de larmes, l’humanité espère depuis l’aube des temps préhistoriques – et espèrera toujours, car la nature humaine est perpétuellement demanderesse de solutions exceptionnelles – qu’un génie ou qu’un grand initié en communication avec l’au-delà le guérisse des maux... même lorsque l’imprévoyance, l’irréflexion, l’avidité sont les principaux responsables du fléau.

En nos jours de pandémie, on s’accroche à des promesses fallacieuses, comme celle de « l’immunité à vie » après le contact avec un agent infectieux ou une vaccination. Alors même que l’on sait depuis la seconde moitié du XXe siècle que sont labiles l’immunité humorale – liée aux anticorps –, qui dure au mieux une vingtaine d’années. L’immunité cellulaire – liée au couple macrophages & T-lymphocytes – dépend d’un tas de facteurs exogènes (alcool, tabac, médicaments immuno-déprimants pour prendre des exemples très simples) ou endogènes (diabète, cancer, insuffisances rénale ou hépatique).

Il vaut mieux compter sur de nouveaux contacts avec le même agent ou un de ses « cousins » pour réactiver l’immunité. C’est ainsi que les sujets ayant eu survécu à la grippe asiatique de 1957-58 (1,5 à 2 millions de morts avec 1000 fois plus de sujets atteints et guéris) sont passés sans trop de problème à travers la pandémie de 1968-70 (pourtant issue d’un virus simplement « cousin » du précédent et qui semble avoir tué 1 million de personnes) ou que des Européens du Moyen Âge n’ont pas été touchés par Yersinia pestis, ayant eu durant leur jeunesse une infection à Yersinia pseudo-tuberculosis ou à Y. enterocolitica).

La médecine est chose complexe. Sa science et son histoire s’apprennent et cela demande beaucoup de temps, de pratique, d’étude et de remises en cause de ce qu’on croyait assuré. Il n’est pas trop certain que les « experts » qui « causent dans les postes » soient tous compétents... par expérience, on sait qu’un vrai praticien hospitalier a tendance à fuir la publicité, parce qu’elle est chronophage et que la première leçon qu’un médecin apprend lors de son internat, c’est le caractère très relatif des succès, rarement complets et de toute façon jamais définitifs.

Certes, le premier rôle d’un médecin est d’empêcher quiconque de mourir prématurément. L’on comprend de ce fait que lorsque l’on est confronté à une situation (presque) inédite, où la mortalité est grande (ce n’est pas forcément le cas du Coronavirus 2019 où le nombre de malades est probablement cent fois inférieur à celui des contaminés porteurs sains – et immunisés pour une vingtaine d’années sauf baisse de leur défenses à l’occasion d’une maladie ou de causes externes, cf. supra -, et où la mort ne frappe qu’environ 5% des malades – les sujets les plus vieux et les plus faibles), certains puissent se dire : « Tout est bon » ou « On peut tout essayer ». Et ceci introduit les « médicaments miracles », car le Covid-19 n’est qu’une énième resucée du « fléau qui va faire disparaître l’humanité ».

À la fin du XIXe siècle, la syphilis – ou grande vérole... on se demande bien pourquoi parce que la « petite », la variole, tuait davantage et bien plus rapidement que la soi-disant « grande » - semblait la peste des temps modernes qui allait « décimer l’humanité ». Un médecin assoiffé de publicité proclama que son arséno-benzène allait guérir tous les malades atteints de cette maladie vénérienne qui tuait (très) lentement mais de façon irrémédiable, tout en étant fort contagieuse. Il publia des résultats quasi-miraculeux et fut nobélisé en 1908. Puis, l’on s’aperçut que son Salvarsan était beaucoup moins efficace et nettement plus toxique que ne le prétendait le médecin miraculeux. En réalité, le médicament tuait plus rapidement certains malades – par insuffisance rénale et troubles cardiaques liés à une anémie sévère – que ne le faisait la vérole. Vers 1930, tous les médecins doués de bon sens s’étaient détournés du Salvarsan de Paul Ehrlich, mais on en commercialisa divers dérivés toujours toxiques jusque dans les années 1960 !

De même en 1900, il avait bien fallu condamner en justice – oh, à une toute petite peine ! – le Pr Albert Neisser qui testait un vaccin contre la syphilis (qui n’a jamais marché) et qui, pour aller plus vite dans ses recherches folles, inoculait la vérole à de jeunes prostituées non encore atteintes et qu’il avaient « vaccinées » au préalable... on reprocha à ce « bienfaiteur de l’humanité » d’avoir fait tout cela sans demander le consentement de ses pratiques (cf. Vollman, 1996).

De nos jours encore, combien de médicaments dits « révolutionnaires » ont dû être retirés du marché dans les 4 ou 5 ans qui ont suivi leur commercialisation, en raison d’effets secondaires dangereux, officiellement non dépistés lors des études toxicologiques chez l’animal et lors des études de phase clinique surveillée (par de grands professeurs, parfois assez avides d’argent) ?

D’agents destinés à dilater les coronaires (épouvantablement photo-sensibilisants) à la merveille qui devait régénérer les nerfs paralysés (génératrice d’une chute dramatique des globules blancs et d’infections graves), en passant par divers antihypertenseurs et divers antibiotiques, un médecin ayant exercé durant les années 1970-2010 a pu en connaître une vingtaine (pas tous commercialisés en France où la vigilance reste forte). 

Lorsque l’on a la chance d’utiliser des médicaments connus de longue date et que l’on veut utiliser pour d’autres pathologies que celles étudiées auparavant, il faut au moins respecter les contre-indications formelles (pour la chloroquine : les maladies graves du myocarde, les myopathies, les épilepsies mal contrôlées et les pathologies graves de la rétine) et surveiller de façon stricte la survenue d’effets secondaires cliniques ou biologiques et pas seulement se contenter d’électrocardiogrammes.

Enfin et surtout, aucun médecin, même très talentueux, ne devrait se poser en gourou, en « détenteur de La Vérité »... parce qu’il n’y a pas de vérité sauf celle de l’essence même de l’être humain et cette « vérité » est rarement belle et pure. Il n’y a que des réalités, apportées par l’étude des faits.

Et il est un fait réel qui amène à se poser une vraie question : une pandémie qui en un peu plus de 4 mois de diffusion à l’hémisphère Nord n’a pas tué 100 000 personnes mérite-t-elle que l’on inflige à l’humanité actuelle une crise économique mondiale, qui génèrera une crise sociale aux conséquences dramatiques ?

Jusqu’à sa disparition par extinction massive, par mutation en surespèce ou par génocide radical (comme celui commis par nos ancêtres Homo sapiens sapiens sur la concurrence moins intelligente, moins habile ou moins vicieuse des H. s. neandertalensis, floresiensis, denisoviensis etc.), l’humanité restera une « mendiante de miracles ».

Mais l’on pourrait espérer de l’Européen civilisé qu’il se rende enfin compte que toutes les nations ne sont pas synchrones dans leur développement et que, tant qu’il persistera des continents où une majorité d’humains ont un mode de vie fort éloigné de nos conditions d’hygiène, il faut maintenir des barrières de protection... quoi qu’en disent les profiteurs de l’économie globale et du brassage des races et des ethnies.

Enfin, il serait bon qu’une majorité d’électeurs se détourne des clowns incompétents, ni sages, ni savants et bien davantage préoccupés d’eux-mêmes que de la gestion du Bien public. On ne veut retenir de l’indéniablement grand spécialiste Didier Raoult que son rôle de lanceur d’alerte et d’auteur d’un plan de protection des populations après les deux épidémies de coronavirus de 2002 et 2009... et comme tous les vrais savants, il n’a pas été écouté des politiciens !

Si la France ou l’Italie sont mal dirigées, la faute en incombe en dernier ressort à la stupidité des électorats. 

Référence bibliographique :

John Vollman : Informated consent in human experimentation before the Nuremberg Code, British Medical Journal, 1996, volume 313, p. 1445-1447

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dimanche, 29 mars 2020

666 – Jour de Satan ou bilan de 4 mois de pandémie ?

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Bernard Plouvier

Durant la nuit du 28 au 29 mars 2020, le cap des 666 000 cas officiellement prouvés de coronavirose au virus 2019 (le Covid 19) a été franchi... nul doute que cela ait fait frémir les âmes sensibles au Satan perse, passé chez les juifs puis les chrétiens.

De façon plus sérieuse, il faut quelque peu se méfier des statistiques planétaires, admirablement réactualisées plusieurs fois par jour par les épidémiologistes du Johns Hopkins Hospital and University (Baltimore – Maryland) : les statistiques chinoises et sud-coréennes sont bloquées depuis dix jours, aussi bien pour le nombre de cas prouvés que pour celui des morts... on a beaucoup de mal à y croire !

Dans la comptabilité officielle du début de matinée le 29 mars, l’on répertorie dans 177 États : 666 300 cas prouvés (compter au moins 1 000 fois plus en contaminés porteurs sains), 142 000 guérisons définitives et un peu moins de 30 900 morts.

La mortalité globale, selon ces statistiques qui ne peuvent qu’être qu’indicatives, mais nullement exactes à la centaine près, serait de 4,6%. En France, elle est de 6%, en Grande-Bretagne de 5,8%, aux Pays-Bas de 6,5%, en Allemagne de 7 pour mille.

Aux USA (où les chiffres sont répertoriés État par État et parfois par comté), la mortalité avoisine le millier de morts dont 825 à New York (villes et comtés avoisinants), soit – pour 125 000 cas répertoriés – une mortalité de 8 pour mille.

On sait que le pic de mortalité est atteint entre 7 et 15 jours de contamination massive des populations. Mais le ratio mortalité / nombre de cas cliniques reste stable dans chaque pays depuis 3 semaines. Mêmes si elles sont truquées par les dictatures communistes ou par la gabegie africaine, les statistiques de mortalité sont fiables en pays occidentaux.  

Personne ne peut douter du danger des transports intercontinentaux sans un strict contrôle sanitaire des voyageurs venant de pays sales. L’antique notion de « quarantaine » est à reprendre : les nations des différents continents n’ont nullement évolué de façon synchrone.

Il serait temps d’abandonner les stupidités tiers-mondistes et droits-de-lhommesques et de protéger véritablement les nations occidentales des fléaux provenant des vastes zones arriérées de la planète. Il faut se protéger efficacement des invasions de hordes indésirables aussi bien que des épidémies nous venant des pays à populations majoritairement réfractaires à nos critères d’hygiène.  

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vendredi, 27 mars 2020

Confinement prophylactique : Calcul Politique ou Horreur économique ?

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Bernard Plouvier

Les Français – à la différence des Britanniques ou des Néerlandais – goûtent aux joies curieuses du confinement imposé par décret, avec de lourdes amendes pour les contrevenants autochtones – les racailles   (souvent importées) n’en faisant qu’à leur guise, avec la complicité des « faibles » de l’ordre.

Or, si la pandémie à coronavirus est indéniable (un demi-million de cas contrôlés, ce 27 mars, au bout de 4 mois d’expansion de l’épidémie), la mortalité demeure très faible : moins de 25 000 morts en 4 mois, sur 176 États touchés (chaque État des USA ou de Chine est comptabilisé séparément, ce qui explique le nombre « d’États » répertoriés)... soit une mortalité de 4,5%, parfaitement stable depuis 15 jours (cf. le Global Cases du Johns Hopkins University and Hospital, réactualisé toutes les 6 heures). 

À ce jour, la mortalité française est d’environ 5,7%, la britannique de 4,9% et la néerlandaise de 5,8% : confinement ou non, la mortalité ne varie guère.

En outre, l’analyse de la mortalité chinoise permet de confirmer ce que l’on avait compris dès les premières semaines : 95% des morts portent sur des sujets de plus de 65 ans, les autres étant des sujets à immunité très déficiente ou présentant une pathologie respiratoire chronique sévère. La sélection naturelle joue à plein, comme dans les épidémies grippales bien connues.

Si nos doux princes n’avaient pas stupidement paniqué, s’ils avaient consulté les données épidémiologiques que tout le monde médical connaissait dès la fin de février, l’on aurait limité le « confinement » aux seuls sujets à risque, en recommandant aux sujets vaquant à leurs occupations de se tenir éloignés, jusqu’à la fin de l’épidémie, des parents et amis qui risquent des complications s’ils deviennent contaminés par cette virose à transmission respiratoire.

La solution française a été adoptée dans une ambiance de folie obsidionale : « C’est la guerre »... contre un virus qui s’en moque totalement et touche qui il trouve sur son passage. Drôle de guerre contre un microbe adapté à une foule d’espèces animales ! Y-a-t-il eu seulement une panique du côté de nos princes ou bien a-t-elle dégénéré ensuite en calcul politique ?

La panique témoigne d’une irréflexion & d’un manque de sang-froid qui disqualifient à vie des « gouvernants » qui n’ont réussi qu’à mettre le pays en état de crise économique majeure : en 15 jours, l’on assiste à une diminution d’un tiers (en réalité 35%) de l’activité économique française.

Certes, l’on assiste à une spectaculaire montée du chômage aux USA, liée à la réduction de la consommation intérieure et des exportations : c’est un chômage conjoncturel – donc très différent du nôtre, qui est structurel, lié à une désindustrialisation massive, contre laquelle Trump lutte avec un franc succès depuis 3 ans aux USA.

La panique, chez les « dirigeants » est un crime contre la Nation. Il faudra s’en souvenir, lors des échéances électorales.

Mais le calcul politique ne serait-il pas plus machiavélique et infiniment plus dangereux pour l’État et la Nation ? Avoir réussi à cloîtrer la quasi-totalité d’un peuple ne donnerait-il pas des idées à nos « bons » maîtres ? Le Peuple de France – « peuple de veaux », selon l’expert Charles De Gaulle - vient de démontrer qu’il était discipliné.

A contrario, l’on s’est aperçu que les envahisseurs, très inutilement importés, refusaient de suivre les consignes et parvenaient sans difficulté à narguer gendarmes et policiers, fort timides avec les Extra-Européens et fort arrogants avec les Souchiens ! L’on s’est une nouvelle fois aperçu que le « Vivre ensemble » était illusoire et que les inutilement importés se comportaient en indisciplinés, dans un pays qu’ils considèrent comme un territoire à conquérir.

Le problème des racailles devra être réglé en son temps et de façon légale. Mais l’on a de bien plus urgents soucis et de plus graves dans l’immédiat.

Avoir placé le pays en activité monstrueusement ralentie témoigne déjà d’une totale irresponsabilité au plan mental... mais nullement pénal. Toutefois, leur succès dans la claustration des honnêtes citoyens ne va-t-il pas donner de curieuses idées de nature dictatoriale à nos « élus », si contestés depuis deux années, en chute libre dans tous les sondages d’opinion jusqu’en février ? 

Il ne faudrait pas que, pour échapper aux sanctions électorales – voire à un passage en Haute-Cour pour incompétence dramatique -, nos « doux » princes jouent aux matamores et se transforment en maîtres disposant des « pleins pouvoirs » pour résoudre une crise économique qu’ils auront créée de toutes pièces par une série de décisions absurdes.

De la sotte panique et d’un coup de tête idiot ne doit pas naître une dictature... car, dans ce cas, l’insurrection pour cause de Salut Public deviendrait un devoir pour la Nation. 

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mercredi, 25 mars 2020

Effets d’annonce, bobards et complotisme : le coronavirus et les Fake News

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Bernard Plouvier

Les pandémies ont souvent donné lieu à des rumeurs. Lors de la Grande Peste du XIVe siècle, on a accusé les lépreux (alors très nombreux en Europe, par importation d’Afrique et du Proche-Orient), les sorciers & sorcières et, parfois, des Juifs d’empoisonner l’eau et les aliments. On a brûlé, pendu, passé par le fer. De nos jours, on se contente du lynchage médiatique.

En 1918, la pandémie était appelée « Grippe espagnole » et cette soi-disant origine ibérique était une Fake New. Mais, lors des tractations de Paris pour établir le soi-disant Traité de Paix, on inventa un autre bobard : « La grippe de 1918 est bien partie de l’Est, ayant eu son premier foyer en Allemagne, où l’on s’était efforcé de tenir la chose secrète » (in Le Concours médical du 20 avril 1919)… le vaincu, tenu pour unique responsable du déclenchement de la guerre, devait l’être aussi de la propagation de l’épidémie meurtrière !

Pour le SIDA, la CIA et le KGB furent accusés de façon contradictoire et parfaitement stupide, d’avoir procédé à des manipulations d’un virus simiesque... c’était il y a tout juste 40 ans !

On récidive avec Maître Coronavirus, passé au rang de superstar lors de sa 3e épidémie, devenue pandémie par la stupidité & l’avidité des maîtres du négoce intercontinental. Les vrais patrons de notre monde frelaté avaient réussi jusqu’à présent à interdire les contrôles sanitaires des cargaisons et des passagers en provenance des pays sales.

On peut laisser tomber les accusations complotistes de manipulations virales sur ordre des organisations d’État. C’est du pur délire, car une arme virale est une arme-boomerang qu’aucun stratège politique ne voudrait utiliser.

En revanche, il faut exiger la protection de l’Occident par des contrôles sanitaires stricts aux frontières, pour les voyageurs et migrants venant des pays sales, et l’établissement de zones de quarantaine près de tous les ports et aéroports à gros trafic intercontinental.     

Les discours sur le « vaccin qui sauve » sont déplacés lorsqu’une épidémie virale est déclenchée. Un vaccin n’a d’effet que de façon préventive. Lorsqu’il est mis au point lors d’une épidémie, il arrive trop tard... et risque fort de n’avoir aucun intérêt par la suite, car les virus (notamment ceux contenant de l’ARN, comme les coronavirus, les virus du SIDA ou celui de l’hépatite B) mutent très vite, surtout lorsqu’à l’occasion d’une pandémie, ils sont hébergés par quantité d’espèces animales et quantité d’individus humains : ils s’adaptent aux défenses immunitaires qu’ils rencontrent et deviennent de plus en plus virulents.

On pourra créer un vaccin polyvalent pour les coronavirus, comme on l’a fait pour les Myxovirus influenzae de la grippe, mais sans pouvoir en garantir une grande efficacité. Tout ce que l’on peut dire, c’est que si le coronavirus Covid-19 revient dans l’hémisphère Nord, il sera beaucoup moins nocif, rencontrant des millions d’individus immunisés par un premier contact.

Il est, en effet, probable que l’on peut multiplier par 1 000 (voire plus) le nombre des malades reconnus pour estimer le nombre des contaminés asymptomatiques (les « porteurs sains »). Les études épidémiologiques des années à venir nous apprendront quel coefficient multiplicateur l’on doit appliquer aux coronavirus.

L’hydroxy-Chloroquine et ses dérivés sont à l’étude dans de nombreux laboratoires de virologie depuis plus de dix ans, sans que jusqu’à présent les chercheurs aient crié : Victoire ! Rien ne prouve pour l’instant que ce traitement soit statistiquement efficace : pour la grippe, la Chloroquine est un échec, idem pour le SIDA. Rien, en revanche, ne s’oppose à un essai de traitement, moins coûteux que les antiviraux, dont l’efficacité reste discutée.

Mais si l’on se décide à utiliser ce produit, il doit l’être dès les premiers symptômes de coronavirose - plus tard, il risque de n’être plus efficace -, en respectant toutefois certaines contre-indications. Ce produit peut être très dangereux dans certaines atteintes du myocarde, chez les épileptiques et les myopathes, ou encore chez les sujets atteints de pathologie de la macula - la zone la plus importante de la rétine. Si l’on exclut ces sujets à risque, son utilisation à moins de 10 mg/kg et par jour durant deux à trois semaines est probablement dépourvue de gros risque - sauf allergie, bien sûr.

Sur ce point, l’on n’a du mal à comprendre les réticences de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) que si l’on ignore son fonctionnement. Cette organisation supra-étatique est une féodalité, à la tête de laquelle se battent divers clans de médicastres et experts, davantage politiciens que professionnels de la santé. La direction arbitre, ses choix n’étant pas toujours heureux - l’abandon de la vaccination jennérienne contre la variole risque d’être une catastrophe sanitaire infiniment plus grave que la coronarovirose actuelle.

Les rumeurs complotistes sur la guerre entre multinationales de la recherche et de la commercialisation des produits pharmaceutiques sont amusantes. Elles ne sont ni neuves ni originales. La guerre existe de façon permanente, évoluant en fonction du lobbying de tel ou tel groupe sur tel ou tel gouvernement, mais jamais la direction d’un groupe n’oserait empêcher la diffusion d’un produit efficace. L’effet boomerang serait catastrophique pour l’image de marque, la direction et les bénéfices du groupe... et il s’agit de centaines de milliards de $. On ne joue pas avec le feu, lorsqu’on est à la tête de tels groupes.     

Quant à la panique des populations, elle ne devrait toucher que celles et ceux qui ont tout à redouter de ce virus et qui seuls devraient rester chez eux, « confinés ». Depuis le début de la pandémie – avec un décalage moyen de 10 à 15 jours entre les premiers symptômes et le décès -, la mortalité reste stable, aux alentours de 4% (entre 3,7 et 4,5%) des sujets malades.

Les seules mesures de précaution auraient dues être appliquées aux plus de 65 ans, aux immunodéprimés, insuffisants respiratoires chroniques, alcooliques et tabagiques chroniques. On a préféré paniquer l’ensemble de la nation française. Ce fut une erreur tactique, qui s’intégrait peut-être dans une stratégie politique ! La médecine est une chose trop sérieuse pour être confiée à des politiciens ne pensant qu’à leur image de marque et à leur réélection.      

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dimanche, 22 mars 2020

Premières leçons à tirer pour la France, vers le 110e jour d’épidémie

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Bernard Plouvier

La pandémie de coronavirus – Covid-2019 – a débuté en décembre 2019. Aux alentours du 110e jour, on relève de façon cumulative, dans les 171 États touchés (les grandes provinces chinoises et les États des USA étant comptés chacun de façon séparée), un peu moins de 310 000 cas confirmés de sujets malades, dont 92 400 sont considérés comme guéris sans séquelle apparente (30%), avec une mortalité stable depuis trois semaines à 4-4,3% des malades (en valeur absolue, le 22 mars 2020, on dénombre un peu moins de 13 100 morts liées directement ou indirectement à la pandémie).

On ne sait encore s’il faut compter 100 ou 1 000 sujets porteurs sains du virus : des sujets contaminés, sans symptôme ou avec une banale indisposition de quelques heures ou deux à trois jours, comme c’est si fréquent durant les mois d’hiver... de fait, la remarquable carte épidémiologique « Global Cases » du Johns Hopkins University and Hospital montre de façon indubitable que l’hémisphère Sud, qui en est à la jonction de l’été et de l’automne, n’est pratiquement pas touché (on verra ce qu’il en adviendra dans trois mois, au début de l’hiver sous-équatorial).    

Objectivement, il existe bien une pandémie (30 à 300 millions de sujets contaminés ; un tiers de million de malades)... et elle s’avère remarquablement peu meurtrière : moins de 15 000 morts en 3,5 mois, infiniment moins que le coût en vies humaines d’un bombardement terroriste, d’une journée ou d’une nuit, sur les villes d’Allemagne ou du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ou d’un tsunami d’Océan Indien ou Pacifique.

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jeudi, 19 mars 2020

L’Occident et le reste du monde : les Épidémies meurtrières

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Bernard Plouvier

L’histoire de l’Europe fut et reste une suite d’invasions en provenance des autres continents. Mais ce fut aussi une histoire d’épidémies parfois très meurtrières en provenance « d’ailleurs » et cela reste le cas.

Les exemples d’épidémies de maladies bactériennes, prenant l’allure d’un cataclysme pour notre continent sont connus depuis l’Antiquité.

La peste (Yersinia pestis Orientalis et Occidentalis) a ravagé les rivages méditerranéens du 8e au 6e siècles avant J.-C., apportée de Perse d’où elle provenait d’Asie centrale (la dénomination de Y. pestis Occidentalis ne doit nullement faire croire à une origine « occidentale » de la première pandémie répertoriée !). La Grande Peste du milieu du XIVe siècle fut importée en Italie et en France par des navires provenant des rives de la Mer Noire, mais l’épidémie avait suivi la Route de la Soie. La 3e pandémie, débutée à la fin du XIXe siècle est venue à la fois d’Inde et de Hong Kong... il n’y a guère elle sévissait encore dans les zones rurales des USA.

Déjà les mécanismes étaient identiques à ce que l’on notera par la suite durant de très nombreuses épidémies meurtrières : une origine asiatique et une transmission par le négoce intercontinental. La cause première était un contact trop étroit entre les Asiatiques et des animaux, en l’occurrence des rongeurs et leurs puces. Il est évident qu’une très grande concentration d’humains favorise la propagation et la virulence des germes.

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mardi, 17 mars 2020

Hyper-Génial Président ou Dictateur abusif ?

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Bernard Plouvier

En période d’épidémie, les mesures de santé publique doivent être conseillées par les médecins à l’autorité exécutive qui décide en dernier ressort.

Confronté à une épidémie liée à un germe déjà connu, le médecin se doit d’étudier les précédents. En l’occurrence, pour la coronavirose dite Covid-2019, il est évident que la 3e épidémie suit fidèlement les deux premières par le très faible nombre de sujets malades et sa faible mortalité.

Ce 17 mars 2020, au bout de 13 semaines d’évolution, on constate (selon la statistique épidémiologique de la Johns Hopkins University, à la mise à jour de 14H – heure française) que l’infection a « parlé » dans 155 pays chez 185 000 personnes (sur une population planétaire de 7,7 milliards d’individus), dont 80 200 sont considérées comme guéries sans séquelle, avec une mortalité cumulative de 7 300 personnes (4%).

On considère qu’il y a mille infectés asymptomatiques pour un sujet malade... mais l’étude calme et méthodique des sérodiagnostics des deux années à venir nous renseignera avec précision.

Ce n’est pas une pandémie de grippe sévère, encore moins une épidémie de peste ou de choléra... et c’est un phénomène infiniment moins dramatique qu’un tsunami dans l’Océan Indien : celui du 26 décembre 2004 qui a ravagé les côtes cingalaises, thaïes et indonésiennes a occasionné 230 000 morts en 48 heures.

Donc, paniquer à propos du coronavirus est une attitude peut-être génératrice de bénéfices secondaires politico-médiatiques, mais objectivement absurde.

Mettre le pays en cessation d’activité, interdire aux citoyens de se balader sous peine d’amende, c’est du jamais vu... et cela rappelle furieusement les périodes d’occupation d’un pays par une armée ennemie ou celles de guerre civile.

D’autant que si les « conseillers médicaux » de notre Président-Dictateur-Maréchal (le stade du général est dépassé !) estiment qu’il faut confiner la population pour calmer la vague épidémique, les médecins britanniques estiment au contraire que l’épidémie se tassera d’autant plus vite qu’un maximum de personnes auront été contaminées... la mortalité en France est en Grande-Bretagne est actuellement identique : inférieure à 2,5% des sujets malades.

Seule l’Italie subit une mortalité de près de 8%, mais avec un système hospitalier dont tout le monde sait depuis plus de vingt ans qu’il a été détruit à force d’économies et de nominations médicales au piston.

Si l’on examine froidement la situation, sans vouloir faire d’effet d’annonce, nous ne sommes pas plus en guerre contre le coronavirus que contre les myxovirus grippaux : ils nous tombent dessus – toujours en provenance d’Asie – et nous avons pour devoir de traiter chaque cas le mieux possible, en sachant que les épidémies virales de transmission respiratoire tuent les sujets à immunité cellulaire défaillante (et le virus grippal tue plus que le coronavirus)... que ça plaise à tel conseiller de rang professoral ou à tel politicien ambitieux n’est d’aucune importance.

Casser la dynamique d’un pays durant une à deux semaines pour une épidémie de ce type est purement et simplement grotesque.

Manque de sang-froid, manque de réflexion sur la véritable information (après tout les chiffres de l’épidémie, malades et victimes, sont réactualisés plusieurs fois/jour et disponibles à toute heure sur le Net), agitation et discours irresponsable à des fins de réélection – car Hyper-Génial Président a compris que sa réélection se jouait sur ce problème... cela fait naître une triste constatation chez le citoyen-lambda.

On a l’impression de revivre de folles journées annonciatrices d’un « vent mauvais », celui de la dictature policière et du totalitarisme stalinien : « Pensez comme MOI, Grand Président » ou je commence par distribuer des amendes, puis des jours de prison, puis je déclare la Loi martiale.

Si Monsieur Macron avait mis le dixième de son énergie actuelle à régler la criminalité et la délinquance des milieux immigrés ou à fermer les frontières, non à un virus qui s’en moque, mais aux indésirables, il passerait pour un homme qui se penche réellement sur nos problèmes. Hélas, il fanfaronne sur un sujet qui le dépasse totalement.          

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samedi, 14 mars 2020

L’efficacité des systèmes hospitaliers nationaux confrontés à une même épidémie

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Bernard Plouvier

L’extraordinaire qualité des épidémiologistes de l’hôpital universitaire Johns Hopkins (Baltimore, État du Maryland) permet de suivre quotidiennement le nombre des patients soignés pour coronavirose confirmée, d’étudier la mortalité induite par l’épidémie, comparée au nombre des guérisons déjà constatées.

Dans le feu de l’action, cela permet d’estimer, à première vue, le degré d’efficacité des hôpitaux, puisque les cas répertoriés sont presque tous hospitalisés.

3,5 mois après le début de l’épidémie Covid 2019 ou -19, on en arrive à un peu moins de 146 000 cas prouvés, dont 71 700 malades sont déjà considérés guéris (donc sans séquelle), tandis qu’un peu moins de 5 600 personnes ont succombé (3,8% : le pourcentage de mortalité est stable depuis plus d’une semaine, restant inférieur à 4%).

Bien plus intéressante est l’étude de l’efficacité des prises en charge dans les pays qui ont jusqu’à présent subi la plus grosse attaque, soit plus de 5 000 infectés, prouvés et soignés - les statistiques de mortalité restant floues pour ce qui est de la Corée du Sud.

La Chine, qui totalise près de 81 000 cas répertoriés, affiche une mortalité de 4% (un peu moins de 3 200 morts). L’Iran, très touché également, fait à peine moins bien avec 4,5% de mortalité (515 morts sur un peu moins de 11 370 cas).

La France se situe honorablement avec ses 2,15% de mortalité, faisant un peu mieux que l’Espagne avec 2,5%  (pour un peu moins de 5 300 cas)     

L’Allemagne est de loin le pays le plus performant : mortalité actuelle de 2 pour mille, alors que l’infection a touché le même nombre de personnes qu’en France soit un peu moins de 3 700 cas jusqu’à présent.

La catastrophe italienne se confirme : 7,1% de mortalité (un peu plus de 1 260 morts pour 17 660 cas recensés).

Et ceci permet déjà d’entamer une réflexion de fond.

Dans un système de Santé publique, on doit faire des économies sur le personnel administratif, en dégraissant les deux-tiers de ces baratineurs, planqués dans leurs bureaux ou épuisés à force d’enchaîner les réunions et causeries. Quelques gestionnaires et des informaticiens suffisent, les services techniques (cuisine, blanchisserie, travaux d’entretien reviennent moins cher s’ils sont sous-traités au secteur privé)... ça ne fera pas plaisir aux syndicats, mais il en est ainsi. 

Il est absurde, grotesque de fermer des lits hospitaliers en période d’expansion démographique.

Il est criminel de mégotter sur l’engagement de vrais soignants réellement diplômés et dont la qualification doit être évaluée au bout de 3 à 6 mois de période probatoire. Bien évidemment, aucun soignant ne doit être engagé sur piston familial ou tribal, syndical, politique, maçonnique ou autre... et l’on sait ce qu’il en est en Italie (mais aussi dans certaines régions de France).

Il faudra, en fin d’épidémie, étudier minutieusement le comportement des politicards et de leurs conseillers, et féliciter qui doit l’être : les soignants efficaces. Enfin, l’information de Santé publique ne doit plus être abandonnée à des clowns carriéristes, mais à de véritables soignants expérimentés.  

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jeudi, 12 mars 2020

« Paniquez, paniquez, il en restera toujours quelque chose »

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Bernard Plouvier

Depuis Beaumarchais, la propagande s’est multipliée de façon exponentielle : on est passé de la vitesse du cancanier à pied aux réseaux sociaux planétaires en direct. Les gens en sont encore moins sages et l’on n’a fait que faciliter la tâche des manipulateurs d’opinion.

Voilà que nos politiciens – dont l’efficacité à la tête des États n’échappe à personne – jouent aux « lanceurs d’alerte » et aux propagateurs de panique.

Pourtant, il semble logique de raisonner froidement... et, pour une fois, les statistiques – à qui l’on « ne fait dire ce que l’on veut » que lorsqu’on les truque – aident l’homme de bon sens.

1 – La pandémie de grippe 2009-2010 a touché, en 16 mois, plusieurs centaines de millions de personnes. La mortalité a d’abord été estimée aux alentours de 150 000 victimes. Puis les chiffres de l’OMS ont paru fort suspects et une méta-analyse publiée dans The Lancet le 26 juin 2012 faisait état d’environ 284 000 morts. Certains épidémiologistes ont même doublé cette estimation, la portant à 575 000 morts.

2 – La 3e épidémie de coronavirus (Covid 2019) a débuté la première semaine de décembre 2019. Au bout de 3,5 mois d’extension, on décompte, ce 12 mars 2020, un peu moins de 127 000 cas répertoriés de façon cumulative (Bulletin quotidien du Johns Hopkins Hospital and University de Baltimore), avec un peu moins de 4700 morts (et plus de 68 000 guérisons confirmées).

Si l’on veut bien réfléchir au problème : la mortalité globale (pays à bonne hygiène et pays à médiocre hygiène) est de 3,7 %, quasi exclusivement composée de sujets de plus de 65 ans. En Chine, où l’épidémie a débuté, l’on comptabilise un peu moins de 81 000 cas, dont un peu moins de 3 100 morts (mortalité un peu inférieure à 4%)

Pour le cas français (2 300 cas), la mortalité est d’environ 2%. Seule l’Italie semble en situation « critique » avec 6,6% de morts (sur un peu moins de 11 000 cas), mais la situation hospitalière italienne est catastrophique depuis des années. 

Les conclusions sont plutôt simples à tirer :

- Trois mois d’évolution permettent d’affirmer que le problème réel a été fortement exagéré. Une foule de patients contaminés est asymptomatique... les études ultérieures nous permettront de savoir quel est le ratio Asymptomatiques/Malades, parmi les sujets contaminés et de confirmer ou non les risques liés aux tranches d’âge. Cela permettra de mieux cibler les conseils de santé publique lors de la prochaine épidémie.

- La mortalité de la 3e épidémie semble confirmer celle des deux premières : elle est de type « sélection naturelle », portant sur les sujets retraités. C’est fort triste pour les sujets morts et leurs familles, mais l’impact sur la population active sera très faible et quasi-nul pour la génération montante. Des « consommateurs » meurent, mais restent en vie les futurs producteurs et l’élite à venir... qu’on veuille le reconnaître ou non, c’est la grande leçon à retenir de cette nouvelle épidémie.

- Pourquoi créer une telle panique et désorganiser pour quelques semaines la vie de plusieurs pays ? Réponse : nos merveilleux politiciens sont inaptes à faire autre chose que d’organiser leur propagande, de protéger leur réputation... et certains en profitent pour faire quelques coups bas à leurs concurrents.

- L’unique message qu’il faut faire passer est de conseiller aux plus de 65 ans de rester chez eux, le temps que l’épidémie se tasse. Des parents, des voisins peuvent prendre commande, par téléphone ou net, de leurs besoins et laisser le ravitaillement à la porte, tandis que la famille entretient les relations humaines par télécommunications... pour une fois les « réseaux sociaux » pourraient être utiles à autre chose que d’entretenir le narcissisme des jeunes et des moins jeunes !

Au plan strictement médical, il y a de gros progrès à faire pour informer le public : c’est une tâche trop importante pour la laisser aux mains ignobles des politiciens et des clowns des media.

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mercredi, 11 mars 2020

L’économie globale et la priorité donnée aux négociants sur les financiers

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Bernard Plouvier

De 1830 aux débuts de l’économie globale et de la mondialisation de l’american way of life, les maitres du jeu furent les financiers, d’où des taux d’intérêts jouant au yo-yo (et divers slogans vantant la merveilleuse « inflation »), un endettement pharaonique des États et des particuliers, enfin quelques crises de spéculation (1873, 1929, 1937, 2007-2009 et on en oublie) pour pimenter la vie de dizaines de millions de pauvres diables réduits à la misère parce que de gros financiers, souvent cosmopolites, se comportaient en flambeurs.

Vers 1980-90, a débuté la nouvelle ère, qui n’est plus l’ère chrétienne et n’est fort heureusement pas (du moins jusqu’à présent) l’ère de la régression mahométane. Nous sommes entrés dans l’ère du gouvernement planétaire (presque) unique et de l’économie globale. Et c’est là que tous les « complotistes » se trompent : l’on n’assiste pas au triomphe des Financiers, mais à celui des Producteurs et surtout à celui des Négociants internationaux.

Le grand projet rooseveltien était d’américaniser la production agricole et industrielle et de faire de la planète un grand marché – l’URSS étant exclue, qui devait servir de repoussoir, de contre-exemple, au moins pour les premiers temps de l’ère du « One World–One Government ». Qu’il ait ou non développé le projet d’une fusion des races et des peuples en une « moyenne humaine », on ne le saura jamais, car Roosevelt ne s’est guère exprimé sur ce point... là encore, les complotistes vont un peu vite en besogne.

FDR n’était pas au service « des trusts » (et n’était pas plus dévoué à celui des Rockefeller qu’à d’autres) ; il n’était nullement au service « des Juifs » : les « complotistes » errent totalement. FDR s’est servi de tous ceux et de toutes celles qui pouvaient faire démarrer puis avancer son projet, qui, pour d’évidentes raisons historiques, n’a pu commencer que 40 années après sa mort, une fois disparue l’hydre communiste qui avait dominé bien plus d’États qu’il ne l’avait prévu dans son plan machiavélique.

Vers 1990, après l’implosion des ridicules économies marxistes, les USA croyaient se retrouver en position de monopole, ayant vassalisé l’Occident, les pays d’islam et l’Asie non maoïste.

Les gouvernants chinois viennent chambouler la donne par leur suprême intelligence : ils multiplient l’efficacité de l’économie occidentale par la discipline d’un régime dictatorial et poursuivent la politique d’imitation des produits issus du génie européen et nord-américain, ainsi que l’irrespect des conventions internationales sur les brevets de fabrication.

Qu’elle soit l’effet d’un hyper-capitalisme ultra-libéral ou d’un capitalisme hautement surveillé par l’État, l’économie actuelle n’est pas dominée par les financiers, mais par l’entente des grands entrepreneurs et des grands négociants, qui ont domestiqué les clowns de la politique et des media, succédant aux financiers dans ce rôle de manipulateurs d’opinions publiques et de marionnettes.

Par l’effet du triomphe de la production et de la distribution de masse – étendues à presque toute la planète -, les banques centrales ont reçu l’ordre d’anéantir (ou presque) l’intérêt de l’argent. C’est le reniement de 3 à 4 milliers d’années d’agiotage et de manipulations monétaires, au profit de la consommation massive, générant de superbénéfices inégalement répartis entre producteurs et négociants, gros et petits.

Donald Trump poursuit la grande politique rêvée par FDR. Il le fait avec le punch et l’absence d’hypocrisie qui le caractérisent : c’est-à-dire en parfait Yankee. Il dicte sa loi, parce qu’il dispose de la plus grande armée, du plus gros complexe militaro-industriel et des entreprises multinationales les plus puissantes, les plus innovantes et les plus impitoyables.

La minorité agissante de l’humanité actuelle est placée devant une alternative très simple. Ou bien, elle accepte un monde dominé par l’American way of life, ce qui implique à terme l’éclosion d’une humanité métissée, d’un Homo Consumans standard, gentil hédoniste, le tout dans une ambiance de féminisme hystérique, soit une formidable régression culturelle... en attendant une formidable régression de polarité inverse, apportée par les mâles djihadistes.

Ou bien, l’on organise, continent par continent, des empires ou des fédérations d’États populistes. Pour l’heure, les nations d’Amérique latine tentent des expériences malhabiles et non coordonnées. En l’Europe, l’Axe Berlin – Moscou pourrait servir de point de départ à un Empire fédératif, à l’unique condition que l’Allemagne réexpédie dans leurs pays d’origine les millions d’Extra-Européens qui sont venus la squatter. Ce sera la condition sine qua non pour réunir dans cet Empire les peuples d’Europe centrale, occidentale et scandinave.

L’Europe aux Européens est un slogan tellement évident et naturel que les princes du négoce en font un corpus delicti : énoncer cette banalité (qui est le slogan jumeau de « l’Afrique aux Africains » ou de la célèbre Doctrine de Monroë) mène droit en correctionnelle et, bientôt, non plus au lynchage médiatique, mais à l’égorgement rituel. 

Le monde dominé par le négoce ne peut être que cosmopolite. Un monde populiste ne peut se faire qu’en fédérant des nations homogènes.    

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samedi, 07 mars 2020

Les pays de la grande Hypocrisie

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Bernard Plouvier

Le site (Net) TV5MONDE a publié le 5 mars 2020, le jugement d’un tribunal du Tennessee ordonnant l’expulsion de Friedrich-Karl Berger, un nonagénaire, citoyen des USA depuis près d’un demi-siècle, parce qu’il avait été, dans sa lointaine jeunesse, un gardien du camp de concentration de Neuengamme, près de Hambourg.

Ce programme spécial de traque et d’expulsion des citoyens US ex-nazis n’a été créé qu’en 1979... c’était déjà un peu tard, un quart de siècle après la guerre. De 1980 à nos jours, 67 ex-nazis, devenus de libres citoyens des USA, ont été dénaturalisés, livrés à un lynchage médiatique, puis expulsés. Le dernier cas connu, en août 2018, portait sur un homme de 95 ans.     

De nos jours, les procureurs de ce programme spécial du ministère fédéral de la Justice ne peuvent effectivement s’en prendre qu’à des nonagénaires. On n’a pas encore la notion qu’ils se soient attaqués à des centenaires, mais l’on peut faire confiance à des juristes comme Eli Rosenbaum qui geint : « le temps travaille contre nous, les procureurs », pour étendre vers la gamme des 100-110 printemps les si utiles recherches.

Ce doit être rageant, pour un vengeur juif, de constater que Dame Nature et Demoiselle Sélection Naturelle sont infiniment plus efficaces que sa haine. C’est avec une angoisse indicible, un effroi incommensurable que l’on constate la fin programmée de la si noble mission de ces merveilleux juristes voués à la traque des « animaux nazis » - une expression ayant cours en Israël. Toutefois, on leur fait confiance pour trouver un gibier de substitution.

De très odieux voyous de l’écriture historique pourraient rappeler l’effroyable surmortalité des camps de prisonniers de guerre (PG) contenant d’ex-membres de la Wehrmacht, de 1944 à 1946, dirigés par les autorités US, françaises et belges en Europe « libérée »... des nazis, mais nullement des communistes.       

Elle a été estimée à 1,1 million, sur un total de 5,9 millions PG (soit 18,6% de morts, à comparer avec la mortalité des PG français, britanniques et nord-américains détenus par le Reich : 3%) : environ 311 000 morts du 8 mai au 8 septembre 1945, puis un peu plus de 793 000 (en y comprenant 67 200 PG morts dans le mois suivant leur libération) du 9 septembre 1945 au 1er janvier 1946 (Bacque, 1990). Cette sélection fort peu naturelle avait été réalisée par le froid et la faim, le manque de soins et d’hygiène, soit autant de sources d’épidémies, mais aussi par des sévices, incluant les meurtres gratuits (Bacque, 1990). En résumé, un authentique crime de post-guerre, un génocide (selon la définition de l’ONU : des meurtres pour raison de différend racial, ethnique, politique...) ayant la pure haine et la basse vengeance pour seules motivations.

Bien entendu, la noble cohorte des grands historiens bien-pensants et bien-disants s’est ruée à l’assaut du manant, de l’amateur révisionniste James Bacque. Or cet homme a été défendu par une foule d’ex-soldats de l’US-Army qui avaient observé les conditions de captivité des vaincus, et aussi par de nombreux ex-gardiens de camp US, honteux de ce qu’ils avaient laissé faire, voire de ce qu’ils avaient fait. Même les statistiques officielles de l’US-Army (totalement fausses) révèlent une mortalité dans les camps de PG allemands administrés par les USA en Europe 4 fois supérieure à celle des camps de Grande-Bretagne où les vivres étaient pourtant sévèrement rationnés (Lowe, 2012).

Enfin, puisque l’actualité nous rappelle le camp de Neuengamme, il est bon de rappeler un fait bien connu ou qui devrait l’être, un crime de guerre des Chevaliers du ciel de la glorieuse Royal Air Force : le scandale de l’attaque des navires partant de Lübeck vers la Suède, le 3 mai 1945.

Ce jour, partent environ 20 000 déportés libérés, sur ordre d’Heinrich Himmler, des camps de Neuengamme (Hambourg) et du Stutthof (Dantzig), transportés sur quatre paquebots ou cargos allemands strictement dépourvus d’arme et porteurs d’immenses drapeaux arborant une énorme Croix Rouge. La direction de la Croix Rouge suédoise a directement averti l’état-major du 21e Groupe d’Armées allié (Fieldmarshall Bernard Montgomery) de ce transfert humanitaire.

Trois bateaux sont attaqués par des Typhoon de la RAF, armés de roquettes air-sol. Le Thielbeck, un petit cargo de 2 800 tonneaux, coule avec 2  750 déportés et une centaine d’hommes d’équipage ou d’escorte. Le Cap Arcona, gros paquebot de 27 500 tonneaux, prend feu puis sombre gardant dans sa carcasse 4 650 déportés et un demi-millier d’hommes d’équipage : il n’y a que 316 survivants, d’autant que les chevaliers du ciel mitraillent les naufragés survivants... eh oui !

Au total, le score de ce jour s’élève à 7 300 déportés (dont quelques Juifs) et 600 Allemands assassinés, qui se croyaient couverts par le drapeau de la Croix-Rouge (Jacobs, 2004). Fatale erreur ! il semblerait que la société Rolls-Royce ait fait circuler des photographies des épaves pour vanter la qualité de ses roquettes et en faciliter la vente. Pure calomnie, cela va sans dire.

L’Occident, devenu succursale de l’économie globale et de la mondialisation de la propagande, est réellement puant d’hypocrisie.

Pour amateurs, indications bibliographiques :

  1. Bacque : Morts pour raisons diverses. Enquête sur le traitement des prisonniers de guerre allemands dans les camps américains et français à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Sand, 1990
  2. Jacobs, E. Pool : The 100-year secret. Britain’s hidden World War II Massacre, The Lyons Press, Guilford [Connecticut], 2004 (pour l’instant les vengeurs de la mémoire juive outragée n’ont pas encore osé attaquer l’État britannique au titre de la Shoah, mais ce livre pourrait servir d’argument !)
  3. Lowe : L’Europe barbare. 1945-1950, Perrin, 2013 (première édition anglaise de 2012)

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jeudi, 05 mars 2020

Les Tartarins de l’épidémiologie et du « Principe de précaution »

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Bernard Plouvier

Chacun sait que, depuis le début du XXIe siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

Or, si tous les sondages réalisés depuis le lustre 2001-2005 démontrent cette perte de crédibilité et la désaffection des citoyens pour les pitres qui font semblant de gouverner, les sondages d’opinion de la dernière décade montrent, de façon ahurissante, que les populations « font confiance à leurs gouvernements » pour les protéger de la « pandémie à coronavirus ». 

Autrement dit, pour redorer le blason de nos Machiavel, il a suffi d’organiser une panique à l’échelon planétaire, avec la complicité des clowns amoraux des media, et pour un fait épidémiologique MINEUR, une infection dont la mortalité est faible, ne touchant que la petite frange en état de déficit immunitaire sévère (soit un infime pourcentage) de chaque population.

Moins que jamais, notre monde n’est régi par la froide raison et le bon sens. Le XXIe siècle n’est nullement « un siècle des sciences et de la technique », mais demeure, comme les millénaires précédents, une époque « enchantée », où n’importe quel gourou peut lancer un « message » fou, grotesque, disproportionné à la réalité du fait causal.

Notre monde n’est nullement « désenchanté », nullement rationnel. Et c’est logique : Homo Sapiens sapiens demeure ce qu’il est depuis l’éclosion de l’espèce, un gogo crédule. Les prêtres de tous les cultes, les gourous de toutes les sectes, les politiciens les plus ineptes, les démagogues les plus minables restent les rois de la masse imbécile.

Théoriquement, ce qui différencie les régimes populistes des ploutocraties (variante : « démocraties libérales »), des théocraties et des doctrines de haine sociale – comme le crétinisme marxiste -, c’est l’élévation du niveau culturel des membres non débiles mentaux  des Nations. C’est une raison supplémentaire de tenter le pari du Populisme en Occident.     

Chacun sait que, depuis le début du XXIe siècle, il existe dans tous les pays occidentaux un rejet de la caste politicienne, une perte absolue de prestige de nos soi-disant princes, dont même les plus simplets de nos contemporains commencent à comprendre qu’ils ne sont que des pions interchangeables, au service des véritables patrons de la nouvelle ère : les maîtres du seul vrai Pouvoir, l’économique.  

Or, si tous les sondages réalisés depuis le lustre 2001-2005 démontrent cette perte de crédibilité et la désaffection des citoyens pour les pitres qui font semblant de gouverner, les sondages d’opinion de la dernière décade montrent, de façon ahurissante, que les populations « font confiance à leurs gouvernements » pour les protéger de la « pandémie à coronavirus ». 

Autrement dit, pour redorer le blason de nos Machiavel, il a suffi d’organiser une panique à l’échelon planétaire, avec la complicité des clowns amoraux des media, et pour un fait épidémiologique MINEUR, une infection dont la mortalité est faible, ne touchant que la petite frange en état de déficit immunitaire sévère (soit un infime pourcentage) de chaque population.

Moins que jamais, notre monde n’est régi par la froide raison et le bon sens. Le XXIe siècle n’est nullement « un siècle des sciences et de la technique », mais demeure, comme les millénaires précédents, une époque « enchantée », où n’importe quel gourou peut lancer un « message » fou, grotesque, disproportionné à la réalité du fait causal.

Notre monde n’est nullement « désenchanté », nullement rationnel. Et c’est logique : Homo Sapiens sapiens demeure ce qu’il est depuis l’éclosion de l’espèce, un gogo crédule. Les prêtres de tous les cultes, les gourous de toutes les sectes, les politiciens les plus ineptes, les démagogues les plus minables restent les rois de la masse imbécile.

Théoriquement, ce qui différencie les régimes populistes des ploutocraties (variante : « démocraties libérales »), des théocraties et des doctrines de haine sociale – comme le crétinisme marxiste -, c’est l’élévation du niveau culturel des membres non débiles mentaux  des Nations. C’est une raison supplémentaire de tenter le pari du Populisme en Occident.     

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lundi, 02 mars 2020

Les Coronaviroses... ou quand la médecine sert d’alibi à l’économie politique

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Bernard Plouvier

En l’année 1968 (celle de tous les périls pour l’Occident !), une équipe des USA isole une nouvelle classe de virus lors d’une épidémie de diarrhée murine (souris) et porcine. Les recherches sont lentes, car a priori ce virus « exotique » (semblant alors n’exercer de ravages que sur le bétail chinois... tant pis pour Mao !) semble bien bénin pour l’espèce humaine.

On apprend petit-à-petit qu’il s’agit d’un gros virus à ARN (l’Acide Ribonucléique), avec une enveloppe lipidique... exactement comme pour les paramyxovirus, réputés responsables de banales laryngites chez l’homme - parfois très sévères chez le nouveau-né et le nourrisson. Mais c’est aussi le groupe du virus respiratoire syncytial (VRS pour les initiés), l’agent des bronchiolites et des broncho-pneumonies sévères du petit enfant, dont les premiers cas furent diagnostiqués dans les années 1950 et qui devint, dans les années 1970-80, la terreur des services de réanimation infantile.

Toutefois les coronavirus n’inquiètent pas trop : ils sont censés donner des syndromes d’allure grippale, un peu particuliers par la fréquence des gastroentérites et des laryngites ou des laryngo-trachéites : le sujet contaminé tousse 3 à 4 semaines, mais s’en sort sans trop de problèmes sauf cas de surinfection bactérienne trop tard diagnostiquée et traitée.

Bref, une ambiance de grippe avec de loin en loin une insuffisance respiratoire suraiguë, souvent mortelle quoi qu’on fasse : la classique pneumopathie interstitielle, reconnaissable au simple cliché de thorax (et bien mieux grâce au scanner), l’effroi du médecin pneumologue, car il sait qu’il va refiler le malade au réanimateur (donc parfois à lui-même, avec la casquette « de garde »)... et que l’issue sera généralement fatale, pour l’excellente raison que cette complication témoigne d’un effondrement des défenses immunitaires – par défaut constitutionnel ou de façon acquise, par un cancer, un traitement immunodépresseur, une insuffisance rénale, etc. On parle de « grippe maligne » ; famille & médecins en sortent meurtris.  

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vendredi, 21 février 2020

Rétablir l’Harmonie ou tout casser !

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Bernard Plouvier

Curieuse fin d’hiver que celle de l’An 2020. Grand Président Macron découvre les menus inconvénients de l’implantation de l’islam en France – bien élevé comme il l’est, il n’ose parler d’invasion !

En Italie, un courageux homme politique, le seul qui ait tenté de s’opposer à l’immigration-invasion, est sous le coup d’une procédure judiciaire déclenchée par cette activité de Protecteur de la Nation italienne contre les envahisseurs indésirables et probablement indésirés... mais, chi lo sa ?

Puisqu’aussi bien, en Italie comme en France, en Belgique, aux Pays-Bas ou partout ailleurs en Europe occidentale, aucun des « Démocrates » aux apparences du pouvoir n’a demandé son avis à la Nation quant à l’utilité d’importer massivement des non-Européens, majoritairement illettrés et sans la moindre qualification professionnelle, en une période de chômage massif !

Dans l’un ou l’autre cas, le français et l’italien (et l’on n’a même pas évoqué la succession de l’Oie grasse d’Outre-Rhin qui devrait prendre sa retraite après avoir importé massivement de l’inutilisable), tout est fait pour empêcher le triomphe électoral d’un chef populiste.

On comprend bien que les vrais puissants qui tirent les ficelles de nos pantins ne tiennent pas à voir se multiplier les Trump et Poutine, mais à trop ouvertement se moquer du Bon Peuple, les financiers, négociants, esclavagistes d’Asie et manipulateurs des media risquent fort de se retrouver avec quelques révolutions bien sanglantes et très destructrices.

Depuis deux ans, les Gilets Jaunes de France se sont manifestés pour des raisons fiscales absurdes. Le seul problème français n’est nullement l’excès (réel) d’impôts et de taxes, mais la mauvaise utilisation qui en est faite. Utiliser le Bien Commun pour stimuler une immigration inutile et parasitaire est pure ignominie. Elle ne sert que les intérêts de la distribution de masse, grâce à de multiples subventions aux ZZ (les Z’honorables Z’immigrés, que pourtant nul Français n’a demandé à recevoir), qui leur permettent de consommer sans travailler.

On comprend que, terrorisé par des élections de mi-mandat, Grand Président Macron change de discours en un virage que seul jusqu’à présent dans l’histoire contemporaine un « Staline » avait osé prendre : un virage politique à 180 degrés. Voilà, d’un coup, GPM décidé à « comprendre le petit peuple de France ». Au moins, pour une fois, au lieu de faire grincer des dents, Jeunot Ier fait rire.

On sait bien que les Français sont majoritairement des « veaux » (appellation gaullienne certifiée d’origine), mais la ficelle électorale est un peu grosse. Après cette couleuvre, GPM voudra nous faire croire – pour assurer sa réélection au Palais – qu’il n’est pas le Président des riches !  

Il est temps d’arrêter les sottises. Il faut rétablir l’harmonie entre la réalité des faits et les institutions. Il est nécessaire d’en revenir à la Démocratie : Égalité de tous les citoyens devant la Loi, totale Liberté d’expression (sauf calomnie et pornographie), Referendum obligatoire sur tous les grands sujets de société – immigration extra-européenne, stricte séparation des cultes et de l’État (et non plus un financement occulte de l’islam), lutte forcenée contre la corruption politique et administrative, interdiction des sectes maçonniques qui gangrènent l’État, interdiction du financement étranger des partis politiques et des syndicats, peine de mort, avortement de complaisance, durée légale du travail (un « âge de retraite » est en soi une absurdité... qui témoigne de l’amateurisme de Macron and Co), protection de l’agriculture, de l’industrie et du commerce français et, si besoin, le droit de dire... bien des choses aux clowns de Bruxelles.

De tout cela, c’est à la Nation de décider et non aux pitres, politiciens professionnels au casier judiciaire pas toujours vierge, mais à l’expérience professionnelle nulle ou fort mince.    

Au total, il faut rendre l’État à la Nation... sinon, l’on risque une véritable explosion et non des manifestations de rues, qui peuvent paraître effrayantes à de gentils cadres dynamiques qui ne sont jamais sortis de leurs beaux quartiers, mais qui ne sont rien à côté des excès de toute Révolution.    

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mercredi, 12 février 2020

L’homme d’action face aux femelles et aux capons

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Bernard Plouvier

Il y a deux millénaires, un très grand esprit semble avoir enseigné cette profonde vérité : « C’est aux fruits qu’on juge l’arbre ». Et nos paysans répètent depuis des siècles qu’on récolte ce qu’on a semé... du moins en qualité, la quantité dépendant d’une foule d’éléments contingents.

Les pays d’Europe occidentale et scandinave sont gouvernés par des femelles et des capons, et sont donc des proies faciles pour les masses d’immigrés d’origine extra-européenne. Et, en France macronienne, l’on n’a même plus le droit d’énoncer cette évidence : l’immigration à coup de millions de femmes, d’hommes et d’enfants, cela s’appelle une "invasion".

L’"invasion" que nous subissons – sans avoir été consultés, ce qui témoigne du caractère totalitaire des régimes européens, singulièrement du français - n’est pacifique qu’en apparence, parce que dans le lot des aimables réfugiés politiques, économiques, sanitaires, climatiques etc, se sont glissés nombre d’adeptes du Djihâd, comme nul ne l’ignore depuis 2014 sq.

Curieusement, dans les deux grands États de la planète gouvernés par des hommes, des vrais, les immigrés sont fort peu nombreux et sont vite rentrés dans le rang après quelques attentats perpétrés au nom d’une divinité moyen-orientale, révérée en son temps par le crypto-islamique Barak-Hussein Obama.

Poutine et Trump savent que la force dicte le droit, selon les principes bien connus : dieu est du côté des gros bataillons (et si la divinité n’en a cure, du moins le succès est garanti par l’anéantissement de l’ennemi) & force doit toujours rester à la Loi.

En nos États décadents, des esprits évaporés glapissent sur les droits des minorités et inventent des lois loufoques sur l’inexistence des races humaines, sur la repentance pour avoir sorti des peuplades arriérées de la crasse, de la maladie et du travail inefficace, sur le droit au mariage pour tous les « genres » y compris les plus improbables, sur l’abolition de la peine de mort... sauf pour les fœtus, car sur ce point, on assassine par centaines de milliers chaque année en France macronienne – et c’est même remboursé SS ! 

Pendant que nous nous enfonçons une année après l’autre dans le déshonneur, les vrais hommes agissent... et ça marche fort bien !

La Russie redevient un grand pays industriel, où l’on s’équipe et favorise la consommation intérieure – ça change de l’ignominie communiste où seuls les nomenklaturistes n’étaient pas des pauvres. L’armée russe est redevenue la première de la planète, à égalité d’entraînement et de sophistication matérielle avec celle des USA. Néanmoins, la politique du grand Poutine est résolument pacifique, ce qui ne fait pas plaisir aux fous furieux qui veulent imposer leur impérialisme au nom de leur seul vrai dieu.

Aux USA, après les années Obama où les produits chinois avaient envahi la distribution US, la méthode Trump est un succès comme on ne peut guère en rêver dans la France macronienne... qui ne gagne pas ! Exportations et créations d’entreprises au zénith, chômage au nadir, importations maîtrisées, croissance économique réelle (et non pas soutenue par de grossiers artifices de calcul).

À toute époque, la véritable force a moins reposé sur le nombre des humains (après tout, l’Afrique – le boulet économique de la planète – a un poids démographique égal à 3,7 fois celui des USA : 1,22 milliard vs 330 millions) que sur la puissance de travail et l’inventivité, mais aussi sur la volonté du patron, sur sa détermination dans la prise de décisions et l’énergie avec laquelle il impose sa politique.

Poutine comme Trump agissent et gagnent en dépit des critiques, des crises de nerfs et des larmes (de crocodile) des manipulateurs des media. Le réaliste se reconnaît au fait qu’il n’est pas impressionné par la démagogie, même criarde, ni par les injures. Il agit et il gagne.

L’homme d’État – soit une rareté dans l’histoire humaine – est celui qui règle, au mieux des intérêts de sa Nation, une grave crise, généralement d’ordre mixte : économique et morale. En politique, seul est grand celui qui réussit à surmonter ce type de crise et crée les institutions destinées à éviter de nouvelles épreuves à son peuple.

Le contraste entre ce que nous fûmes, Européens d’Occident, et ce que nous sommes devenus n’est pas à notre honneur. 

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jeudi, 30 janvier 2020

Macron philosophe n’est guère meilleur que Macron politicien

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Bernard Plouvier

Lorsque notre sémillant Président parle de pourfendre le racisme en Israël, on ne peut qu’approuver chaudement et l’en féliciter. Encore faut-il préciser les choses et parler honnêtement.

Il est évident qu’il n’existe aucune « race supérieure », aucune « race élue pour dominer » les autres ou lui imposer sa loi. Le racisme n’aboutit qu’à l’esclavage d’une soi-disant « race inférieure » par une soi-disant « race supérieure » et aux massacres de masse, appelés « génocides » depuis 1943... un barbarisme grammatical moderne pour une triste réalité antique.

« L’élection divine » est une absurdité identique à celle de « la mission du prolétariat » (ou de n’importe quelle classe sociale), ou encore du fardeau de telle ou telle caste réputée meilleure que les autres. On espérait que la fin dans l’abjection, la corruption et l’inefficacité des dictatures sanglantes communistes avait sonné le glas définitif de ces dangereuses stupidités d’un autre âge. Mais l’humanité restera toujours ce qu’elle est : indécrottable dans sa stupidité et ses débordements criminels.

Plus précisément, lorsque M. Macron évoque la « résurgence de l’antisémitisme », on est étonné qu’il n’en détaille pas les causes et qu’il ignore tout de la sémantique et des réalités qu’elle sous-tend.

En Israël, on comprend que M. Macron déplore un regain de haine anti-juive, que bon nombre d’auteurs juifs dès le XIXe siècle recommandaient de dénommer « antijudaïsme », en détachant ou non cette appellation de sa connotation religieuse. De fait, si certains Juifs parlent l’hébreu – langue sémitique, presque oubliée des Juifs ni rabbins ni étudiants de Yeshivah avant 1945 -, plus d’un milliard de mahométans usent de l’arabe pour leurs prières et leurs imprécations : c’est aussi une langue sémitique et de loin la plus utilisée.

Or la quasi-totalité des agressions physiques de Juifs, depuis près d’un demi-siècle, sont le fait de mahométans, usant une langue sémitique, ou d’antisionistes, conspuant les mesures dirigées contre les Palestiniens, les Syriens, etc. qui sont aussi des locuteurs sémitiques. Parler « d’antisémitisme » à propos du regain de haine antijuive, c’est éminemment ridicule.

La sémantique débouche tout naturellement, ici, sur la politique internationale du Proche-Orient qui – contrairement à ce que dit M. Macron – ne devrait pas impliquer les citoyens français ni même la République française, établis sur un autre continent : l’européen, qui a déjà assez de causes d’inquiétudes graves pour ne pas se mêler d’affaires qui remontent à un siècle, les premières tueries interethniques en Palestine remontant au début des années 1920.

Ce sont affaires régionales, envenimées à plaisir par quatre générations d’activistes. Nous n’avons aucune raison de nous immiscer dans des haines ethniques, religieuses, économiques, où la mauvaise foi est réciproque. Si M. Macron a de l’énergie à revendre, qu’il l’applique à régler les problèmes d’insécurité qui se multiplient en France, un État qu’il a voulu diriger.  

Oser dire que « l’antisémitisme » (entendre : la haine spécifiquement dirigée contre des Juifs en tant que juifs) n’est pas « le problème des Juifs, mais celui de la République », fait entrer la question dans le domaine philosophique et sociologique autant que politique.

Quel sociologue admettrait-il qu’il puisse exister depuis 2 à 3 millénaires une persécution d’un peuple innocent de toute faute ? D’une manière générale, tout le monde sait qu’il n’existe pas d’effet sans cause.

Déjà vers 1890, Lazare Bernard (ou « Bernard Lazare », comme l’on voudra) reconnaissait qu’il fallait en chercher les causes, non seulement chez les non-Juifs (les Goyim), mais aussi chez les Juifs. Parmi ces causes endogènes, il citait le racisme matrimonial juif (si l’on préfère l’endogamie juive), le repli communautaire juif qui préexistait au christianisme (les pogroms d’Alexandrie étaient monnaie courante bien avant la naissance de Jésus de Nazareth), la préférence communautaire etc.  

Faire l’impasse sur le « séparatisme juif » n’est pas sérieux - après tout, Nahum Goldmann a dit des Juifs qu’ils étaient « le peuple le plus séparatiste du monde » et ce Président du Congrès Juif Mondial et de l’Organisation Sioniste Mondiale devait bien savoir de quoi il parlait.

Il est évident qu’il faut combattre cette viciation de l’esprit humain dénommée racisme. Il est évident qu’il faut combattre les haines interethniques – et en Europe, nous souffrons presque quotidiennement de la haine anti-Blancs des envahisseurs violents issus d’autres continents.

À ce titre, M. Macron a raison d’évoquer la stupide haine anti-juive qui, pour diverses raisons, semble redevenir d’actualité, mais il devrait au même titre évoquer la haine anti-Blancs, particulièrement absurde en Europe, continent d’origine de la race blanche.

Lorsqu’on veut résoudre une grave question, il faut bien poser le problème, sans éluder l’étude de toutes ses causes, de façon à prendre les mesures qui s’imposent : protéger les honnêtes citoyens de la racaille – quelles que soient les opinions et les origines ethniques des voyous - ; utiliser correctement les forces de l’ordre ; réintroduire la peine de mort pour les assassins.

Enfin et par-dessus tout, il faudrait cesser de nier certaines évidences et cesser de prendre les français pour des crétins.

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mardi, 07 janvier 2020

Quels expansionnistes mahométans l’Occident doit-il craindre ?

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Bernard Plouvier

En ce début d’année 2020, on déplore une attaque ciblée d’un drone made in USA contre un chef de guerre iranien, en omettant généralement de rappeler les dizaines de civils et de soldats US qui ont servi de cibles aux fous furieux chiites, associés à ce qui reste de l’État islamique Daesh, en 2019.

Que l’homme de la Maison Blanche ait eu une réaction (limitée, car très bien ciblée) n’étonnera que les (fausses) pucelles effrayées. Après tout, il semble bien qu’en 2019, l’US-Army nous ait délivré du fou Abou-Bakr II, le calife auto-proclamé qui avait ravivé le Djihâd en 2014, en donnant son aval au terrorisme non-ciblé un peu partout en Occident. Le général iranien transformé brutalement en pure énergie était chargé de revigorer les guérillas d’Irak.

Or, plutôt que de craindre un Iran dont l’économie se porte très mal, d’où l’élite s’est sauvée de 1979 à nos jours, vers l’Occident, et dont l’armée a démontré son peu d’efficacité dès les années 1980, l’on ferait beaucoup mieux d’estimer à sa juste valeur le risque turc.

Là aussi, l’élite a fui en grande partie, mais le bloc anatolien peut compter sur 75 millions d’un peuple connu pour son opiniâtreté et son fanatisme, orientable au gré du potentat vers l’impérialisme teinté d’islamisme. Certes, ces dernières années, les Turcs se sont vautrés dans le consumérisme à l’occidentale, ce qui a stimulé l’économie nationale : les supermarchés sont plus fréquentés que les mosquées.

Seulement à Ankara, règne un démagogue fort dangereux. Il est charismatique (on sait depuis les expériences du XXsiècle, que la laideur physique n’y fait guère obstacle) et vole de succès en succès. L’économie, même si elle entre en (discrète) récession depuis 2018, a connu une formidable croissance ces 15 dernières années.

Même si la corruption est énorme (mais, en France, l’on devrait être discret sur ce point : l’expérience prouve qu’hélas nous n’avons plus de leçon à donner sur ce point), la nation vote massivement pour son dictateur à chaque consultation électorale. Erdogan est même parvenu à transformer la République laïque de Mustafa Kemal en terre de nouveau fanatiquement sunnite... Atatürk doit se retourner dans son (fort sobre) mausolée.

Erdogan est à notre porte Sud-Est, avec un peuple jeune et prolifique, des fabriques d’armes robustes et assez précises, une armée au moral gonflé par des opérations faciles contre des milices du Moyen-Orient.

Si le rêve pantouranien d’Alparslan Türkes (mort en 1997) semble pour l’instant éloigné (c’était le mirage d’une fédération de Turcs, Azéris, Ouzbeks, Tadjiks et Turkmènes, financée en partie par la culture du pavot et ses produits dérivés), son autre projet, celui d’un retour d’expansionnisme ottoman en terres danubiennes est toujours envisagé. D’autant qu’il existe de fortes 5e Colonnes en Macédoine, Albanie, Kossovo, Bosnie-Herzégovine et Allemagne.

Enfin, les doux sionistes d’Israël ne peuvent qu’encourager Ankara à massacrer du Kurde : Erdogan y gagnerait les puits de pétrole de Mossoul et environs. Divers politiciens-affairistes des USA (plutôt de la mouvance « Démocrate ») verraient d’un bon œil une domination turque (sous tutelle US) sur l’Irak (zones pétrolifères) et la Syrie (zones idéales pour les pipe-lines)... déjà, le Turc exige un « droit » sur les pipe-lines sous-marins de Méditerranée qui longent Chypre.

Il est logique de penser qu’un fou conquérant à nos portes est plus dangereux qu’une cohortes de mollahs médiévaux perdus au milieu du Moyen-Orient et menacés aussi bien par le colosse US que par le colosse russe..     

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