vendredi, 03 juillet 2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejad. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est-il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives, pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

jeudi, 02 juillet 2009

Hénin-Beaumont : sprint final !

Blog de Marie-Paule Darchicourt

 

hôtel de ville hénin.jpegDernière ligne droite pour des municipales qui ne devraient d'ailleurs concerner que les Héninois(es) ! Marine Le Pen a repris la première le remplissage des boîtes aux lettres en faisant distribuer un luxueux " entretien exclusif " de son candidat avec un anonyme questionneur. Un beau recto-verso, reconnaissons-le : romantiquement appuyé à un arbre sur fond de parc public municipal, blanche chemise ouverte style Bernard-Henri Lévy ou Lord Byron, le candidat marinien semble méditer dans quelque lointaine thébaïde : un pastel tout en douceur pour un discours centré sur le "je ne suis pas" en direction des indécis.

 

Une rhétorique très politiquement correcte, d'ailleurs logiquement en phase avec la ligne politique de Marine Le Pen, soucieuse de faire entrer le FN dans un Système qu'elle semble avoir renoncé à abattre. Credo : " Je ne suis ni raciste, ni fasciste, ni extrémiste (...) Ces insultes ne me définissent en rien ". On comprend que le postulant édile aime tous les crayons de couleur pourvu qu'ils soient "made in France" et qu'il n'a aucune prévention envers quelque religion que ce soit ; il lui restera encore cependant à affirmer qu'il a l'anti-sémitisme en horreur, que l'Histoire ne peut être revue ou corrigée et qu'il n'est surtout pas homophobe.

 

Cela ne convaincra pas ses adversaires qui, en toute mauvaise foi désormais, continueront de le diaboliser et cela risque de décourager une frange de ses partisans. C'est finalement secondaire, le plus important est de savoir si, à Hénin-Beaumont, l'aseptisation politique sera payante auprès des incontournables abstentionnistes, qui étaient quand même près de 40% dimanche dernier. Ce n'est pas rien, quelques 7 700 voix !

 

Réponse dimanche soir.

Marie-Paule et Yves Darchicourt

mardi, 30 juin 2009

Hénin-Beaumont : et les Héninois(es) dans tout ça ?

Blog de Marie-Paule Darchicourt

 

Hénin tournoi vétérans.jpegPersonne ne semble se poser la question, pourtant essentielle, du devenir d'Hénin-Beaumont et du sort de ses malheureux habitants dans cette municipale où l'on va se déterminer par rapport à une personnalité politique et ce qu'elle est censée représenter, et non en fonction d'un programme de gestion édilaire susceptible de sortir notre bonne et vieille cité de l'ornière où elle est enfoncée : pour ou contre Marine Le Pen, le reste est secondaire puisque tout le monde s'affirme compétent, dynamique, volontaire, dévoué ou désintéressé.

 

D'un côté, on s'achemine donc vers un "front républicain" anti-Marine dont la tête de liste devra composer avec les représentants de (presque) toutes les tendances qui le constituent, au risque de sélectionner les éligibles, donc les futurs adjoints, non sur leurs capacités mais sur leur appartenance ou leur non-appartenance politique ; un "front républicain" qui, de plus, ne devrait guère être solide dans le temps.

 

De l'autre, la promotion marinienne choisie pour sa fidélité envers l'héritière présomptive du titre de Président du FN, des sélectionné(es) dont on peut craindre beaucoup en matière de compétences quand on sait que la famille Le Pen a désormais la prudence de ne s'entourer que de médiocres ou de fades personnalités peu susceptibles de faire de l'ombre à ses représentants.

 

Une "guéguerre" électorale qui est probablement amusante ou passionnante vue de l'extérieur. Et les Héninois(es) dant tout ça ?

Marie-Paule et Yves Darchicourt

samedi, 27 juin 2009

Pour l’écologie, pour le nucléaire...

Robert Spieler 7.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Chacun s’accorde pour constater que les réserves de pétrole de la planète baissent dangereusement. On évoque quelques dizaines d’années avant qu’elles ne soient taries. La réalité est sans doute moins catastrophique. Outre le fait qu’il existe des réserves, mais dont l’extraction plus difficile entraînerait une augmentation importante du prix du pétrole, le réchauffement planétaire (une réalité, même si on peut mettre sérieusement en cause la responsabilité de l’homme dans cette situation : ce sera l’objet d’un prochain article) a des conséquences curieusement positives. Des réserves colossales de pétrole gisent au fond des océans, notamment sous le continent arctique. Selon une étude récente du USGS (United States Geological Survey), la zone arctique recèlerait jusqu’à 90 milliards de barils de brut. Or la fonte de la banquise en facilitera l’extraction. Le pétrole reste une ressource énergétique valable…

 

Mais le nucléaire est et sera la source d’énergie majeure pour les prochains siècles. Les écologistes prônent  des solutions alternatives, au prétexte que le nucléaire serait dangereux. Balivernes… Remplacer le nucléaire par des éoliennes, pour n’évoquer que cet exemple, reviendrait à en couvrir chaque hectare de France. Et encore, cela ne suffirait pas.

 

L’argument « Tchernobyl », quant à lui, n’est plus recevable. Les règles de sécurité dans les centrales nucléaires sont telles qu’il y a bien plus de risques, pour un Français, d’être visé personnellement par un missile nord-coréen, à la demande expresse de Kim-Jong-Il, que d’être mortellement irradié par l’explosion d’une centrale nucléaire.

 

La France a su, félicitons-nous en, assurer grâce au nucléaire son indépendance énergétique. D’autres pays, travaillés par l’« énergétiquement correct », n’ont pas fait de même. Le plus bel exemple de tartufferie, d’hypocrisie presque grandiose, est celui de l’Allemagne. Travaillés par les lobbies anti nucléaires, les Allemands, qui ne font jamais les choses à moitié, ont décidé de réduire, sinon d’éradiquer le nucléaire. Cela leur pose quelques problèmes : un déficit énergétique important. Qu’à cela ne tienne ! L’Allemagne achète l’énergie qui lui manque. Où ? En France ! Fabriquée comment ? Grâce au nucléaire…

 

Les sectes vertes contre-attaquent. Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, grande « vainqueure » (j’adore le terme « vainqueure » dans l’article du 23/6/09 de Libé), oppose, contre toute réalité, un argument définitif : « On a 80 ans maximum de réserves en uranium devant nous, ce n’est absolument pas une solution durable ». Même Libé reconnait que cet argument est faux. Sans vouloir entrer dans des détails techniques, la technologie des « neutrons rapides » (tout à fait maîtrisée en France avec Phénix, mis en service en 1974) permet de bénéficier d’au moins 4 000 ans de réserves, si l’on ne considère que le seul stock d’uranium naturel conservé en France. De quoi voir venir…

 

Soyons pour l’écologie, soyons pour le nucléaire : même des militants ardents de la défense de la planète, tel Arthus-Bertrand (dont la diffusion du film, Home, est soupçonnée avoir « boosté » les résultats de Cohn-Bendit aux Européennes) sont partisans du nucléaire… C’est dire…

 

mercredi, 24 juin 2009

Sarkozy nomme un pro-turc aux Affaires européennes : de l’art de se moquer du Peuple…

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

pierrelellouche264.jpgLe choix de Pierre Lellouche, qui milite activement pour l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, au secrétariat d’Etat aux Affaires Européennes procède d’une « houtspa » (culot monstre, en hébreux) assez stupéfiante.

 

Voilà ce que déclarait Lellouche : « Nous serions fous de dire non à la Turquie. Ce serait une erreur stratégique majeure. L’objectif de l’Union n’est pas de fabriquer un club chrétien » (ben, voyons…). Avec cela, pro-américain, pro-israélien, pro-OTAN, ayant soutenu l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis…

 

Il fallait oser nommer un tel oiseau. Sarkozy a osé…

 

dimanche, 21 juin 2009

A propos de l'article : « Faut-il interdire la burqa ? Non, c'est l'islam qu'il faut interdire en France ! »

55ce35b098d369a90c8230dcf4e46ae8_2.jpgCommentaires de Robert Spieler, suite aux nombreuses réactions :


J'ai reçu de nombreuses réactions positives quant à mon article.

 

Un ami, Ph. R., pour qui j'ai beaucoup d'estime, me met en garde : « Tu risques un procès. Tu aurais dû faire la distinction entre islamisme et islam pour éviter d'éventuels ennuis judiciaires ». Je lui ai répondu que je refusais de faire une telle distinction qui n'a aucun sens. Le Coran, qui contient des versets d'une extrême violence, est sensé être la parole d'Allah et ne peut en aucun cas être interprété, contrairement à la Bible. L'islam est islamiste par nature...

 

Un autre lecteur (de Paris) me dit : « Tu qualifies l'islam de secte ». Je lui réponds : l'islam est une religion, certes, mais, pour reprendre la formule d'Ernest Renan, « une religion est une secte qui a réussi ».

 

Quant à d'éventuels « ennuis judiciaires », je mets au défi les organisations musulmanes ou collaborationnistes de m'attaquer. J'y répliquerai avec joie.

 

Un autre de mes correspondants, F.L., m'écrit:  « Ne craignez-vous pas de finir comme Théo Van Gogh ou Pim Fortuyn si vous vous en prenez ainsi à l'islam ? ». Je lui ai répondu que la peur était un sentiment qui m'était totalement étranger. Quant aux menaces : Me ne frego ! (je m'en fous ! ).

 

Et, après tout, les combattants de Poitiers, ceux de la Reconquista, ceux qui empêchèrent devant Vienne l’invasion turque de déferler sur l’Europe ont-ils craint  de prendre des risques ? De toute façon, avons-nous encore le choix ?

 

samedi, 20 juin 2009

Faut-il interdire la burqa ? Non ! C'est l'islam qu'il faut interdire en France !

314782035.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire



Quelle laïcité ?


La loi du 15 mars 2004, en application du principe de laïcité, interdit aux « élèves des écoles, des collèges et des lycées publics le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». On l'a compris : interdiction, sur une terre chrétienne, de porter des croix. La loi, qui n'évoque que « l'appartenance religieuse », n'interdit pas, en revanche, le port des insignes des nouvelles religions de la décadence.

 
Un élève portant à la boutonnière le sigle de Sos-Racisme, celui de la Licra ou qui se présentera dans l'uniforme des dégénérés des banlieues ne sera pas sanctionné. Ces déguisements et la loghorrée primitive qui les accompagne mériteront même le respect dû aux « différences ».


La loi n'interdit pas l'expression de son appartenance religieuse ou sectaire dans la rue. Certains, dont André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, souhaitent interdire le port de la burqa (qui recouvre intégralement la tête et le corps des femmes musulmanes) et du niqab (qui laisse apparaître les yeux), au prétexte que ces signes seraient l'expression visible des fondamentalistes et des intégristes. Mais est-ce là le vrai problème ?

 
Soyons tolérants...

 
Respectons toutes les fantaisies pseudo-religieuses, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles restent d'aimables fantaisies. Après tout, les adorateurs de la banane rose, les admirateurs de Seigneur Raël, les sectateurs du Grand Bonsai ou ceux de Krishna ne représentent aucun danger pour la société, si ce n'est celui de nous faire mourir de rire. Certains, tel le Dalaï-lama - merci Tintin -, bénéficient même, nonobstant leur niaiserie (ce sourire ! ces banalités !), d'une haute respectabilité.

 
Quant à l'Eglise de la scientologie, dont il est beaucoup question actuellement, on lui reproche d'avoir suborné quelques esprits faibles en leur soutirant leurs économies. Mais n'est-ce pas le cas des régimes minceur miracles, de l'imposture qu'est la psychanalyse ou même de religions respectées qui usent des mêmes expédients ?

Si la crédulité, la bêtise, la naïveté et la superstition devaient être punies, les trois quarts de l'humanité seraient en prison...


Camille Flammarion, grand astronome du début du vingtième siècle, écrivit plusieurs livres consacrés aux tables tournantes, au corps astral et à l'apparition de spectres lors de séances spirites : un grand astronome, certes, auteur de « l'astronomie populaire », mais la dupe d'une bande d'illusionnistes et d'escrocs. Son exemple m'a toujours laissé songeur quant à la prétention de scientifiques ou d'intellectuels de renom de se mêler d'exprimer leurs avis définitifs dans des domaines autres que ceux où ils excellent.


Soyons humanistes, mais pas avec les dingues...


La secte du Temple Solaire, qui promettait un voyage sans retour vers Sirius (promesse tenue), le Mandarom, dont les statues gigantesques du gourou antillais Gilbert Bourdin « embellissaient » la Provence (il pratiquait, lui, l'initiation de très jeunes filles), les « Enfants de Dieu » (dont le gourou, David Moïse, prônait le « fishing », c'est-à-dire la prostitution gratuite destinée à obtenir des conversions), toutes ces sectes, dont je pourrais multiplier les exemples, ont été interdites car, décidément, « too much ».


Imaginons une secte qui prônerait la supériorité de l'homme sur la femme, pire, qui autoriserait l'homme à battre sa femme, qui exigerait de tuer les apostats, d'exterminer les athées, qui inciterait à violenter les juifs et les chrétiens, dont le gourou aurait épousé une petite fille de huit ans...

 
Nul doute qu'une telle secte susciterait l'horreur et serait immédiatement interdite...


Conclusion : Ce n'est pas la burqa qu'il faut interdire, c'est la présence de l'islam sur notre terre !

 

 

mardi, 16 juin 2009

BELFORT BRULERA-T-IL ?

images.jpgUn communiqué de la NDP du Territoire de Belfort :

 

Depuis plusieurs semaines, les quartiers au nord de Belfort sont la cible d’incendiaires. Pas une semaine ne se passe sans qu’un véhicule ne soit incendié et pénalise durement les travailleurs français. Vingt, trente, quarante, quand cela s’arrêtera t-il ?

La sécurité est la première des libertés, mais pas avec Nicolas Sarkozy… Il communique, s’agite et c’est tout. Depuis deux ans, l’insécurité n’a pas baissé, bien au contraire.

VÉHICULES INCENDIÉS = TRAVAILLEURS FRANÇAIS PÉNALISÉS

Les quartiers de Belfort sont encore des territoires de la République, et la loi républicaine doit y être appliquée sans réserve. Force est de constater que l’Etat sarkoziste est incapable d’assurer la première de ses missions : la sécurité des Français.

Il préfère dépenser des milliards à aider les banques à se gaver de fric et à mettre en place socialement la venue de millions d’immigrés extra-européens, que de donner les moyens matériels et humains à la police et à la justice pour assumer leurs devoirs. Devons-nous vivre dans l’insécurité jusqu’à ce qu’elle soit banalisée dans notre vie quotidienne ? 

AVEC LA NOUVELLE DROITE POPULAIRE, IL FAUT :

■ Donner à la police les moyens et les effectifs pour qu’elle puisse effectuer ses missions.
■ Exiger l’application de la « tolérance zéro » pour les criminels et les délinquants.
■ Désarmer les bandes ethniques et expulser les délinquants immigrés.

 

Voici le texte du tract diffusé par nos camarades de Belfort pour protester contre le développement de l'insécurité dans la ville. Depuis quelques semaines, la Nouvelle Droite Populaire s'implante activement en Franche-Comté. Belfort et Montbéliard sont les premières villes de la région dans lesquelles la NDP passe à l'action.

Tract NDP Belfort

La NDP en Franche-Comté :

MNDP - B.P. 96312 - 25206 MONTBELIARD cedex

dimanche, 14 juin 2009

Samedi 13 juin, s'est tenu à Paris le Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire...

Photo 077.jpg

 

Samedi 13 juin, s’est tenu dans les salons d’un grand Hôtel parisien le 2ème conseil national de la Nouvelle Droite Populaire.

 

Au programme de cette journée de travail : l’étude des résultats des élections européennes et la stratégie à mettre en place pour le renouveau national et identitaire. Des interventions passionnantes de François Ferrier (la crise sociale), de Jean-Claude Rolinat (20 raisons de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe) et de Pierre Vial (pourquoi nous combattons). Roland Hélie évoqua l’organisation générale du mouvement, sa structuration et son développement. Il présenta la campagne militante sur le thème « Produisons européen avec des travailleurs européens ! » que la NDP mènera tout au long de l’été.

 

Robert Spieler conclut cette réunion par une analyse générale de la situation de notre famille politique et par la proposition d’organiser cet automne des assises du renouveau (cf. article de Robert Spieler : Que faire ?).

 

Au cours de ce Conseil national, les nombreux responsables locaux de la NDP purent s’exprimer longuement. Notons les remarquables interventions de Luc Pécharman, responsable NDP de Flandre Artois Hainaut, de Jean-Marie Cojannot, responsable du Vaucluse, de Jean-Louis Mailhac, de l’Hérault, de Guy Lebas, de la Normandie. Saluons aussi la présence de Marie-Paule Darchicourt, conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, qui fut candidate sur la liste de Carl Lang aux élections européennes, et d’Yves Darchicourt, celle de Nicolas Tandler, responsable de la NDP en Ile-de-France, ainsi que celles de cadres venus de Provence, de Lorraine, de Perpignan, des Yvelines, de Seine-et-Marne, d’Alsace et de Bretagne… Remercions aussi pour leur présence Franck Abed, Président de Génération FA8, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, et Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique.

 

Quel avenir pour le combat national et identitaire ? Que faire ?

Photo 093.jpgLes résultats des élections européennes, où le Front national confirme sa descente aux enfers, posent la question de l’avenir de ce mouvement et de la nécessaire construction d’une nouvelle espérance.

 

Le Front national à l’agonie.

 

Jean-Marie Le Pen

 

L’Histoire retiendra la formidable dynamique que Jean-Marie Le Pen, grâce à ses exceptionnelles qualités d’orateur et de débateur, a su insuffler au mouvement national. Courageux, tant physiquement qu’idéologiquement, Le Pen est un formidable compagnon de bordées, un remarquable chef de bande. L’Histoire retiendra aussi un immense gâchis.

 

Le Pen n’a pas, malheureusement, la carrure d’un homme d’Etat. Il n’a que rarement su prendre de la hauteur, ses capacités apparentes de rassembleur étant davantage dues à la dynamique victorieuse des années 1980 qu’à des qualités naturelles. Humiliant ses fidèles, odieux avec son entourage, comme il sait être charmeur avec ceux qu’il a consenti de séduire, ne supportant pas la moindre contradiction, pratiquant sans mesure la préférence familiale…

 

S’entourant de médiocres et suscitant, exigeant même la médiocrité de comportement, la flatterie et la soumission, jugeant les hommes à l’aune de leur servilité à son égard, il était inévitable que des personnes de qualité, à la fidélité d’airain, finissent par le quitter. Cette ambiance de cour orientale ne pouvait que finir par insupporter les moins rebelles.

 

On me rétorquera, à raison, que bien des leaders politiques, de droite ou de gauche, sont caractériels, odieux, arrogants avec leur entourage. Certes… J’ai le souvenir d’un déjeûner-débat que j’avais organisé, il y a plus de 25 ans, dans le cadre du club d’opposition Forum d’Alsace, avec Raymond Barre, ancien premier ministre. Raymond Barre humilia publiquement un brave chef d’entreprise alsacien, quelque peu hésitant dans son élocution et son accent, qui lui posait une question qu’il avait perçue, à tort, comme critique. « Vous feriez mieux d’apprendre d’abord à parler correctement le français ». Consternation chez la centaine de chefs d’entreprise présents… Daniel Hoeffel, qui fut son ministre alsacien, me confia que Raymond Barre avait les mêmes comportements en conseil des ministres et que ce fut la raison fondamentale pour laquelle il ne fut pas élu, faute de relais fidèles, à l’élection présidentielle. Mais Raymond Barre avait, lui, quels que soient ses défauts, une stature d’homme d’Etat.

 

Le Pen me fait penser à Jean Mantelet, fondateur et président de Moulinex, qui usa cinq successeurs désignés avant de mener son entreprise, qu’il dirigeait toujours à 85 ans, à disparaître. Comme Jean Mantelet, Le Pen ne peut en réalité concevoir, au plus profond de lui-même, que le FN lui survive.

 

Marine Le Pen

 

La désignation de sa fille, Marine, comme successeur signifie la fin du FN. Ayant tous les défauts de son père, à l’exception d’une certaine aisance médiatique, elle constitue un précipité d’arrogance, de haine pour ses adversaires, de mépris pour ceux qui la soutiennent, doublé d’une vacuité idéologique totale. Marine Le Pen est un redoutable adversaire du camp national et identitaire. Sarkozy l’a compris…

 

Stirbois, Mégret, Gollnisch

 

Certains exprimeront l’immense regret que Jean-Pierre Stirbois ait disparu trop tôt. Stirbois était un combattant remarquable. Mon amitié avec Roland Hélie s’est forgée au contact de Jean-Pierre Stirbois, dont Roland était très proche. Aurait-il pu empêcher la dérive monégasque de ce mouvement ? Certes, Le Pen le respectait, le craignait même. Mais Stirbois, comme Mégret, n’aurait pu empêcher l’inévitable, inscrit dans les gènes du Front national.

 

Beaucoup critiquent Mégret de les avoir mené vers une aventure incertaine. Mais avait-il le choix ? Et, après tout, rien ne les obligeait de le suivre. Ayant fait partie de l’équipe d’organisation de la campagne présidentielle de 1988, pilotée par Bruno Mégret, je puis témoigner de ses exceptionnelles capacités d’organisation et de sa vive intelligence.

 

L’élection de Bruno Gollnisch, très courageux et même audacieux dans l’expression de ses convictions, peut donner l’illusion à certains que la partie n’est pas perdue et que Bruno pourra, lors d’un prochain congrès, revendiquer avec succès la présidence du FN. Illusions… Ses amis les plus fidèles ont quitté ce parti. Il est impossible de l’emporter face au Front familial.

 

Le Front national est devenu une petite structure familiale, scotchée à des résultats allant de 4 à 6% des suffrages, suffisants pour envoyer 3 élus au parlement européen, insuffisants pour peser à toute autre élection. Le FN n’aura quasiment plus d’élus dans les conseils régionaux, obérant ainsi lourdement sa capacité à réunir les 500 signatures de maires et conseillers régionaux, nécessaires pour présenter un candidat à l’élection présidentielle. Sauf si Sarkozy décide que tel est son intérêt. Après tout, n’a-t-il pas fourni 70 signatures à Le Pen à la dernière élection présidentielle, lui permettant in extremis d’être candidat ?

 

Que faire ? 

 

Nécessité d’une révolution organisationnelle, idéologique et comportementale.

 

- Une révolution organisationnelle

 

Le camp national et identitaire doit rompre radicalement avec les vieux schémas. Le Führerprinzip, le culte du chef, doit être jeté aux poubelles de l’histoire. Nous devons construire une organisation de résistance qui fonctionne sur un mode confédéral. Avec Carl Lang et le Parti de la France, avec Annick Martin et le MNR, la Nouvelle Droite Populaire a ouvert le chemin d’une nouvelle démarche. Nous avons appris à travailler ensemble aux élections européennes, nous nous sommes retrouvés côte à côte à Cologne pour dire non à l’islamisation de l’Europe, nous développons des projets communs. Peu importe que nous ne soyons pas d’accord sur tout. Nous sommes d’accord sur l’essentiel. L’ennemi est à nos portes, l’ennemi est dans nos murs. Annick Martin a raison de prôner une construction, et non une reconstruction. Espérer amender le FN de l’intérieur ou reconstruire un FN bis serait une grave erreur et procèderait d’une totale illusion. Jean-Claude Rolinat, quant à lui, cite fort justement, pour illustrer l’organisation confédérale, l’exemple des Etats-Unis où le Wyoming, petit Etat, pèse autant que la Californie. Nous devons réunir demain tous les mouvements, groupes, clubs politiques ou culturels, militants de valeur, pour construire une nouvelle espérance, dans l’égalité et la réconciliation.

 

- Une révolution comportementale

 

Nous devons apprendre le respect pour ceux qui, dans notre famille, ne partagent pas toutes nos idées. Je me sens plus proche d’un nationaliste identitaire français que d’un européiste mondialiste. Pierre Vial, présent récemment à la messe organisée à Saint-Nicolas du Chardonnet en hommage à Sébastien Deyzieu, a montré la voie. Respect, amitié et camaraderie. Après tout, nous nous retrouverons tous demain sur les mêmes barricades.

 

- Une révolution idéologique

 

Le reproche majeur que nous pouvons faire au Front national est de ne pas avoir su ni voulu user des moyens importants dont il disposait pour forger une véritable école de cadres. La formation idéologique doit être la première étape du renouveau. Certains, dont je suis, prônent l’Europe de la puissance, seule à pouvoir permettre de peser face à l’impérialisme américain, la puissance de l’Asie et l’invasion musulmane. Discutons-en. Abordons le sujet de la nécessaire Reconquista de notre terre. Posons-nous la question : Quand l’inondation ravage votre immeuble, qui sont, quels sont les responsables ? Est-ce l’eau qui dévale les étages, celui qui a ouvert les robinets, ou celui qui a ordonné de les ouvrir, et interdit de les refermer ?

 

Abordons aussi le sujet identitaire par excellence qu’est l’écologie, que nous n’avons pas le droit de laisser aux mains de nos adversaires.

 

Organisons les Assises du Renouveau national et identitaire.

 

Je propose l’organisation d’Assises du Renouveau national et identitaire, à la rentrée, en présence de tous les mouvements, associations et militants, sans exclusive, souhaitant participer à la construction de la Résistance nationale et européenne. Désunis, nous sommes faibles, unis, nous serons forts.

 

Espérance et Résistance !

 

Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

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