lundi, 06 juillet 2026
Un nouveau titre dans la Bio Collection : Augusto Pinochet, la résurrection du Chili
Le 11 septembre 1973, l'armée chilienne renversait le gouvernement socialo-communiste de Salvador Allende au grand dam de la bien-pensance - déjà ! -, mondialiste.
À la tête d'une junte de gouvernement, le général Augusto Pinochet allait stopper la dérive socialiste du pays qui l'entrainait à être un deuxième Cuba en Amérique latine. Après avoir rétabli l'ordre, le nouveau président démocratiquement confirmé, allait s'attaquer à redresser une économie moribonde où l'inflation avait tutoyé, un temps les 200% !
Adoubé par deux fois par le peuple chilien avec une confortable majorité, l'homme fort du pays quittera le pouvoir après avoir été désavoué lors d'un troisième scrutin, donnant ainsi une belle leçon de démocratie.
Pinochet restera dans l'histoire comme l'homme qui a sauvé son pays de la dictature marxiste. Rien que pour cela il mérite le respect, sinon l'admiration.
Augusto Pinochet, la résurrection du Chili, Jean-Claude Rolinat, Synthèse nationale et Déterna, collection "Bio collection", n°10, juillet 2026, 144 pages, 20,00 €
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18:27 Publié dans Bio Collection, Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Redécouverte, dans l’Espagne socialo-communiste de Pedro Sánchez, d’une républicaine féministe qui souhaitait la victoire de Franco
Michel Festivi
Malgré la chape de plomb totalitaire mémorielle imposée par le gouvernement de Pedro Sánchez, multipliant les ignominies historiques destinées à promouvoir les tueurs et les assassins qui se répandirent comme une trainée de poudre en Espagne, après la victoire frauduleuse des partis du front populaire en février 1936 d’une part ; et à effacer d’autre part tous les signes et symboles de la délivrance nationale, qui évita à l’Espagne de devenir l’une des premières « démocratie populaire », à la mode soviétique ; les espagnols peuvent redécouvrir leur histoire à la fois tragique et glorieuse, s’ils prennent le soin de prendre connaissance de toutes récentes publications. Un ouvrage fondamental vient d’être publié en Espagne, Marea roja (Marée rouge), (1), qui finalise les démonstrations précédentes sur l’implication totale de la Russie soviétique et la IIIème internationale, dans la vie politique espagnole entre 1931 et 1936 pour tenter d’en faire le premier essai de « démocratie populaire ». C’est notamment ce que j’ai argumenté dans l’un de mes derniers livres (2), ce que les archives à Moscou confirment.
Par ailleurs, a été publiée en l’Espagne (on en est à la 6ème réédition), l’édition française du livre de la républicaine Clara Campoamor, d’abord parue chez Plon en 1937 (3), puis en Espagne avec une excellente introduction et des notes capitales (4) de l’historien Luis Español Bouché, et enfin tout dernièrement des lettres de Clara Campoamor à diverses personnalités, qui illustrent plus encore la position furieusement anti-front populaire d’une authentique femme de gauche, et républicaine de toujours. (5)
En septembre 1936, cette républicaine et ex-députée aux Cortès constituantes (1931-1933), qui s’était battue comme une lionne pour obtenir que le droit de vote des femmes soit inscrit dans la constitution républicaine du 9 décembre 1931, Clara Campoamor, fuit le Madrid révolutionnaire avec sa vieille mère, pour s’établir en Suisse, chez une amie avocate, Antoinette Quinche, car elle risquait tous les jours d’être assassinée, si elle restait confinée dans la capitale espagnole soumise aux pires des tortionnaires.
Clara Campoamor était une fille du peuple (1888-1972). Orpheline de père à 10 ans, elle commence à travailler à 12 ans. Après avoir exercé plusieurs métiers, elle va militer dans des associations féminines, écrire de nombreux articles, être secrétaire de rédaction. Elle avait appris le français, qu’elle parlait à la perfection (puisqu’elle fera même des traductions, notamment de Théophile Gautier). Elle va passer l’équivalent du baccalauréat vers la trentaine, puis sa licence en droit. Elle deviendra la 2ème avocate d’Espagne à la fin des années 1920, et s’inscrira au barreau de Madrid, se spécialisant notamment dans la défense des filles-mères et des enfants naturels. En juin 1931, elle est élue aux Cortès constituantes sur une liste du parti républicain radical, plutôt centriste. (les femmes pouvaient être élues mais ne pouvait pas voter encore). Elles seront 3 femmes à être élues sur 473 députés. Elle va se démener contre presque toute la gauche, pour imposer le droit de vote des femmes, et y parviendra, sous leurs insultes et quolibets. Ses deux collègues femmes de gauche, la socialiste Victoria Kent, et la future communiste Margarita Nelken seront totalement opposées au vote des femmes. Manuel Azaña aussi, tout comme le socialiste Indalecio Prieto. C’est ainsi qu’aux législatives de novembre 1933, les femmes pourront voter à l’égal des hommes.
18:20 Publié dans Michel Festivi, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Aujourd'hui, lundi 6 juillet, les organisations patriotiques, comme chaque année, sont venues à Versailles fleurir la tombe du lieutenant Roger Degueldre
17:29 Publié dans Nous avions un camarade..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Oran, le dernier embarquement
José Castano
Les derniers jours de juin 1962 demeurent gravés dans la mémoire de nombreux Français d'Algérie comme l'un des épisodes les plus douloureux de leur exode.
À Oran, les quais étaient devenus le refuge d'une foule épuisée : des familles entières, des vieillards, des femmes, des enfants, des hommes qui ne demandaient plus qu'une chose, quitter une terre où ils étaient nés et qu'ils aimaient, pour sauver leur vie. Sous un soleil de plomb, ils attendaient depuis des jours un embarquement incertain, abandonnés à l'angoisse, sans assistance, tandis que la violence gagnait chaque heure davantage et se rapprochait, menaçante, des grilles du port.
C'est dans ces circonstances que, les 29 et 30 juin 1962, l'Espagne du général Franco envoya deux ferries, le Victoria et le Virgen de África, afin d'évacuer une partie de ces réfugiés… que les autorités françaises refusaient de voir partir.
La situation devenant alarmante, Franco prévint de Gaulle qu'il était prêt à l'affrontement militaire pour sauver ces pauvres gens sans défense abandonnés sur les quais d'Oran et menacés d’être exécutés à tout moment par les milices du FLN. Joignant le geste à la parole, il ordonna à son aviation et sa marine de guerre de faire immédiatement route vers Oran.
Afin d’éviter un grave incident diplomatique, l'autorisation d'accoster fut, enfin, accordée et le 30 juin, à 13h, les deux bâtiments accédèrent aux quais d’embarquement. À leur bord montèrent, épuisés, hagards, près de 2 200 passagers. Pour beaucoup, ils n'emportaient avec eux qu'une valise, quelques souvenirs... et toute une vie brutalement abandonnée derrière eux.
Lors de l'embarquement, les tensions ne cessèrent pas. Les capitaines espagnols s'opposèrent à l'intervention des autorités françaises qui désiraient contrôler les passagers à bord dans le but d’interpeller les membres de l’OAS fichés. Plus tard, ils diront n'avoir jamais compris cette détermination froide, dénuée de toute compassion, face à une tragédie humaine qui exigeait avant tout de secourir des civils en détresse relevant de la plus élémentaire « assistance à personne en danger de mort »…
Enfin, à 15h30, les amarres furent larguées et les bateaux espagnols prirent enfin la mer à destination du port d’Alicante.
Lentement, les quais d'Oran, noirs de monde quelques heures auparavant, s'éloignèrent. Derrière les navires disparaissait une terre natale que beaucoup savaient ne jamais revoir.
Sur le pont, nul ne parlait beaucoup. Les regards restaient tournés vers cette côte qui s'effaçait dans la lumière. Les larmes coulaient en silence. C'étaient des larmes de peur, de deuil, d'arrachement... mais aussi de soulagement et de gratitude. Le pire avait été évité in extremis.
Lorsque apparurent les côtes espagnoles, une émotion indescriptible, une liesse bienfaisante envahirent les passagers qui tombèrent dans les bras les uns des autres. Certains pleuraient sans pouvoir retenir leurs sanglots. Puis les cris fusèrent alors : « Viva España ! » … « Viva Franco ! ». Au-delà de toute considération politique, ces exclamations traduisaient, pour ceux qui venaient d'échapper au chaos et à une fin tragique, une profonde reconnaissance envers le pays qui leur ouvrait ses portes au moment où ils se croyaient abandonnés.
Ce souvenir ne les quittera jamais.
De profundis :
À la mémoire de Jean Lopez, coiffeur à Aïn-el-Turck, près d'Oran, qui devait assurer mon embarquement et mon accompagnement jusqu'en métropole. J'avais quinze ans.
Au port d'Oran, Jean fut enlevé par des auxiliaires de police du FLN (ATO).
Il ne revint jamais.
En dédiant ces lignes à son souvenir, je pense aussi à son épouse et à ses deux filles, auxquelles j'adresse, aujourd'hui encore, toute mon affection.
Parce que les années passent...
Parce que les témoins disparaissent...
Mais parce que la mémoire, elle, demeure.
JC
15:46 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Contre l'insécurité, parceque elle en a assez, hier, Narbonne s'est levée !
Ils étaient environ 4.500, ce dimanche 5 juillet à Narbonne, vêtus de blanc, drapeaux tricolores au vent, à remonter en silence de l’hôtel de ville jusqu’à ce chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné inconscient par ses agresseurs.
Éric Zemmour, président de Reconquête, présent à la manifestation, a parfaitement résumé la situation après la mort de Louis : « La seule solution est d'arrêter l'invasion et d'engager une remigration des gens violents ».
Le jeune homme, passé à tabac le soir du 19 juin lors d’un guet-apens filmé par ses tortionnaires, a succombé quatre jours plus tard à ses blessures. Cinq individus âgés de 16 à 19 ans, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et placés en détention provisoire.
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09:50 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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