lundi, 31 août 2026
Mercredi 11 novembre : Fête de la Ligue du Midi en Avignon
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Eric Zemmour solidaire du peuple espagnol face à l'invasion
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Sarah Knafo mardi matin, à 8 h 15, sur RTL et mardi soir, à 19 h 30, chez Christine Kelly sur C News
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dimanche, 30 août 2026
Il y a 85 ans, un vrai résistant de la première heure tombait sous les balles allemandes
Michel Festivi
Dès le début, la résistance fut à droite, et même souvent à l’extrême droite. C’est ce qu’a magistralement établi Alain Griotteray, dans un livre qui fit sensation à sa sortie en 1985 : « 1940 : La droite était au rendez-vous ». Alors que les communistes « français », appelaient à pactiser avec le soldat allemand au nom de l’amitié entre Hitler et Staline, des hommes de l’autre camp, se levèrent et luttèrent dès juillet-août 1940 contre l’occupant. J’ai démontré dans mon livre sur La désinformation autour du Parti communiste « français » cliquez ici, que le jeune Guy Mocquet, membre des Jeunesses communistes, avait été arrêté en octobre 1940, par la police française, pour avoir distribué gare de l’Est, des tracts à la gloire de l’Union soviétique, et jusqu’au bout, jusqu’à son exécution comme otage, un an plus tard, il appelait la France et les Français à adopter le régime communiste qui prévalait dans la patrie « des travailleurs ». On retrouvera dans la poche de son pantalon, un poème à la gloire du stalinisme.
En revanche, le 29 août 1941, Honoré d’Estienne d’Orves, officier de marine, père de cinq enfants, sera passé par les armes, pour fait de résistance. Né en 1901, après de brillantes études qui le mèneront du lycée Louis le Grand à Polytechnique, il choisit à sa sortie de l’X en 1923, une carrière militaire dans la Marine nationale. Dès juillet 1940 il entend rejoindre Londres, ce qu’il arrivera à faire, avec une rare détermination, après tout un périple très aventureux, en septembre de cette même année. Les gaullistes et les français libres étaient alors injuriés toutes les semaines dans L’humanité clandestine, comme des suppôts du capitalisme et de la City. D’août 1939 à Juin 1941, L’Humanité clandestine n’attaquera jamais les allemands ni le régime hitlérien, décochant toutes ses flèches contre Vichy, et ceux qui résistaient depuis l’Angleterre.
Honoré d’Estienne d’Orves est alors chargé de monter un réseau de résistance en France occupée et de mettre sur pied des opérateurs radios, pour que Londres puisse recevoir des renseignements sur la circulation des troupes et les emplacements des soldats allemands tout le long des côtes françaises. Fin décembre 1940, il parvient en Bretagne, avec un opérateur radio. Depuis Nantes, il créera la première liaison entre la France Libre et la France occupée. Puis il se rend à Paris et établit une organisation, dénommée Nemrod. À son retour en Bretagne, il est arrêté avec plusieurs camarades, l’opérateur radio alsacien ayant trahi.
Au mois de mai 1941, il est condamné à mort par un tribunal militaire allemand. Devant son courage exceptionnel lors des débats, le Président du tribunal au prononcé de la sentence, lui fera le salut militaire. Transféré à Fresnes, il y écrira des textes sublimes sur l’engagement, le don de soi et l’amour de la Patrie. Ernst Jünger, qui en prendra connaissance, notera « ces écrits de haute valeur », dans son journal. Le 22 août 1941, les troupes de la Wehrmacht, dans le cadre du plan Barbarosa, envahissent l’URSS. Un communiste dénommé Pierre Georges, qui jusque-là n’avait fait essentiellement que distribuer des tracts pour manifester son soutien au Pacte germano-soviétique, et claironner la gloire de la, patrie des prolétaires, abat à la station de métro Barbès, un aspirant allemand, en lui tirant courageusement deux balles dans le dos.
C’était l’occasion qu’attendaient les occupants pour fusiller des otages. Honoré d’Estienne d’Orves est tiré de sa cellule et est exécuté au Mont Valérien, malgré diverses interventions, dont celles de l’Amiral Darlan. C’était un catholique enthousiaste, un aristocrate, un royaliste de cœur, et un mari et père de famille fervent. En 1944, il sera fait Compagnon de la Libération. J’ai détaillé son portrait dans mon livre précité, pour établir une comparaison entre une Résistance authentique, sincère, animée du seul amour de la France, par rapport à des agissements communistes, qui d’août 1939 à juin 1941, trahirent la France, politiquement, moralement et même militairement, par le sabotage des armements pendant la drôle de guerre. En 1946, sous les huées des députés communistes qui demandaient son invalidation, Édouard Daladier leur dira leurs quatre vérités, et leur rappellera leurs perfidies. Un autre député MRP, Pierre de Chevigné, résistant de la première heure, sera dans les mêmes circonstances, outragé et invectivé par les communistes en décembre 1947, pour avoir brandi le PV d’interrogatoire de Denise Ginollin, communiste, qui reconnaissait en juin 1940, avoir participé à des réunions avec des Hauts gradés allemands pour faire reparaître l’Humanité et l’on retrouvera, bien plus tard, dans les archives de la ville de Paris, un mémorandum communiste, destiné aux Allemands, dénonçant « le juif Mandel ».
Nos hommes politiques, qui ne connaissent pas leur histoire de France, les Philippe, Attal, Bertrand, De Courson et autres, préfèrent aujourd’hui voter ou désigner des communistes plutôt que des patriotes. C’est pourquoi, cette histoire n’est pas que de l’histoire, mais résonne encore dans notre vie politique actuelle.
Sur Honoré d'Estienne d'Orves : lire le Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18), de Didier Lecerf, publié par Synthèse nationale cliquez là
Sur cette période, lire aussi : cliquez ici
16:26 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Accélérationnisme : les idiots utiles du chaos
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L’accélérationnisme est une lubie fréquente des spectateurs du désastre : puisque la maison brûle, autant verser de l’essence et espérer devenir propriétaire des cendres.
Le raisonnement est d’une naïveté adolescente : portons les pires au pouvoir, laissons-les achever le pays, précipiter les tensions, ruiner les institutions, pousser la société vers l’affrontement, et miraculeusement, quelque chose de meilleur surgira du chaos.
Mélenchon à l’Élysée comme raccourci vers le salut national : il fallait y penser.
Car derrière cette théorie fumeuse se cache une question que ses prophètes évitent soigneusement : qui ramassera les morceaux ?
Où est cette mystérieuse cinquième colonne nationaliste, organisée, disciplinée, compétente, disposant des hommes, des cadres et des moyens nécessaires pour prendre les commandes d’un pays ruiné ?
Elle n’existe pas.
L’accélérationniste, lui, existe surtout derrière son écran. Il contemple le déclin, s’en délecte presque, transforme son impuissance en doctrine et son aigreur en stratégie. Puis il baptise « lucidité » son refus d’agir.
Souhaiter le chaos à ses compatriotes n’est pas une politique. C’est une posture de nihiliste confortablement installé dans les gradins.
Une crise grave ne serait ni romantique ni purificatrice. Ce serait des pénuries, des violences inouïes, des quartiers abandonnés, des services publics paralysés, des familles livrées à elles-mêmes.
Et ceux qui fantasment aujourd’hui sur l’effondrement découvriraient probablement les premiers que le chaos ne distribue aucun brevet de courage.
Il faut évidemment se préparer au pire. Parce que l’État-providence, que tant de Français imaginent omnipotent, révélera ses limites dès que les structures ordinaires cesseront de fonctionner.
Prévoir n’est pas souhaiter. Se préparer n’est pas provoquer.
Le rôle d’une organisation politique sérieuse est d’empêcher le désastre tant qu’il peut encore l’être, puis d’être capable d’agir s’il survient malgré tout. Tout le reste relève de la littérature apocalyptique pour militants sans troupes.
Ne confondons donc pas radicalité et irresponsabilité : celui qui aime son pays cherche à le sauver, pas à vérifier jusqu’où il peut tomber.
16:10 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La télé ne nous décevra jamais !
La bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
Ce qu’il y a de bien avec la télévision française, c’est que l’on n’est jamais déçu ! C’est ainsi que le samedi 29 août était diffusé sur la chaine « 4 », un film franco-belge datant de 2017, qui n’avait fait au box office à l’époque, que 309 781 entrées.
En deux mots, le synopsis était le suivant. Dans une petite ville française du Pas-de-Calais – « Hénard », pour Hénin-Beaumont ? -, une jeune infirmière libérale, mère divorcée - interprétée par la jolie Emilie Dequenne, aujourd’hui disparue -, est approchée par un parti « d’extrême droite » pour prendre la tête de la liste aux prochaines municipales. Bref, « On est chez nous » - c’est le titre du film -, est un spectacle cinématographique de derrière les fagots dont seule la « bienpensance » de gauche a le monopole exclusif, pour vilipender les vilains « petits canards » de droite.
Un faux nez ridicule du Rassemblement national et de la Droite nationale dans son ensemble
La cheffe d’un parti, le Rassemblement National Populaire, qui n’a rien à voir avec celui de Marcel Déat - encore que -, une blonde - tiens, tiens -, interprétée par Catherine Jacob, a besoin d’un faire valoir local pour s’implanter dans la circonscription. Suivez mon regard… Ce RN….P se veut, en tous points, une sorte de copie du vrai Rassemblement National, mais avec un logo, des figures et des slogans trop caricaturaux. La « jeune cruche » que le parti met à sa tête localement, est protégée par un service d’ordre maison qui s’appelle non pas le DPS – c’eut été trop ressemblant -, mais le SERP ! Un mauvais clin d’oeil à la maison d’édition de feu le grand Jean-Marie ? Et, comme cela ne suffisait pas à charger la barque, on met en scène un certain « Bloc » - là encore, suivez mon regard -, qui n’est qu’un ramassis de nervis cagoulés dont la ratonnade semble être la principale réjouissance.
À vouloir trop en raconter, à chercher à étayer des thèses fumeuses, à vouloir faire prendre des vessies pour des lanternes, on passe à côté de la vérité, on rate sa cible, le RN, si tant est que ses dirigeants méritent d’être cloués au pilori. D’ailleurs, le journal « Les Echos » dans une critique du film, s’interrogeait sur le fait que, justement, à force d’enfoncer un clou on dérape. En voulant salir le Rassemblement National, le réalisateur et scénariste Lucas Belvaux a, en fait, rendu sympathique le programme de ce RN… P fantasmé, qui s’affiche « franchouillard » en diable, collant bien à la sociologie de la population de souche.
On se demande bien ce que de talentueux acteurs comme André Dussolier, la notabilité manipulatrice locale, - une sorte de « deux ex machina » dans cette histoire -, Emilie Duquenne et Catherine Jacob, viennent faire , finalement, dans ce navet ?
16:05 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 29 août 2026
Bally Bagayoko a empoché jusqu’à 9.400 euros par mois !
Michel Festivi
Suite à la plainte pour détournement de fonds publics, recel et concussion déposée contre X, par l’association « AC !! Anti-Corruptions », le PNF vient d’enclencher une enquête. Dans le collimateur du Parquet, le cas de Bally Bagayoko, communiste puis Lfiste, employé comme cadre à plein temps à la RATP en 2001, et qui était également et concomitamment, adjoint au maire de Saint-Denis, Vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Le Parquet dans un communiqué a fait savoir : « procéder aux vérifications utiles concernant les conditions d’emploi de Monsieur Bally Bagayoko au sein de la RATP ».
Comme je l’ai explicité ici à plusieurs reprises, Bagayoko occupait et cumulait un emploi de cadre à plein temps à la Régie depuis 2001, tout en exerçant ses fonctions d’élu local de 2002 à 2020 pour la commune et de 2008 à 2015 pour le département.
Le Figaro (26 et 27 août dernier), a eu accès à la plainte. Il résulte de sa déclaration d’intérêts de 2016 et publiée sur le site de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, que Bagayoko, qui si on en croit les paroles de l’Internationale, qu’il a dû chanter régulièrement à pleins poumons au PC, et qui continue à être chantée chez Mélenchon, le poing levé et rageur, serait « un damné de la terre, un forçat de la faim » : aurait palpé entre 2011 et 2014 112.769 euros par an, soit environ 9.400 euros mensuels. Dans le détail, 51.447 euros de la Ratp, 45.500 euros du département et 15.822 euros de la Ville, par an. Il s’agirait de revenus nets, car la HATVP demande aux déclarants d’inscrire leurs revenus nets selon ledit article.
Quand on compare ces rémunérations avec celles de certains médecins hospitaliers ou des personnels médicaux, on se dit que certains sont plus égaux que d’autres.
Hélas, il n’a pas été possible au Figaro, de consulter les déclarations d’intérêts ultérieures, car elles auraient été dépubliées à la fin des mandats, comme le voudrait la loi. AC !! écrit donc logiquement dans sa plainte : « Ces faits laissent présumer un double emploi rémunéré dans deux structures publiques, une absence de transparence sur les autorisations de cumul et une possible utilisation de ressources publiques à des fins personnelles ou politiques ». Reprenons une par une les infractions visées dans la plainte et détaillées par AC !! : je cite
• « Prise illégale d’intérêts : le cumul d’emploi rémunéré à la RATP et de fonctions exécutives à la mairie pourrait placer Monsieur Bagayoko dans une situation où il prend part à des décisions ou exerce une influence sur les organismes dont il dépend financièrement ».
• « Détournement de fonds publics : si les rémunérations perçues pour un emploi non effectivement exercé à plein temps à la RATP sont avérées, il s’agirait d’une utilisation indue de fonds publics ».
• « Manquement à la probité et cumul irrégulier d’activités publiques : les cumuls des deux emplois publics à plein temps est prohibé sauf autorisation express et motivée, ce qui semble absent dans les déclarations rapportées ».
S’agissant du recrutement du sieur Bagayoko, un membre influent du PC avait admis, selon l’article du Canard enchaîné, que ce dernier avait été recruté « sans concours, ni entretien ». AC !! invoque donc dans sa plainte que ce recrutement initial à la RATP sur proposition syndicale « pourrait caractériser une violation des règles de recrutement dans la fonction publique et un avantage injustifié ». Toutefois, il semble que le palmipède soit revenu sur ce point-là, et que la RATP aurait admis que le tenant de la Nouvelle France racialisée aurait été recruté en 2001 après avoir passé des entretiens d’embauche. Qui croire ?
AC !! demande que le Parquet puisse se procurer le contrat de travail et les fiches de paie, l’autorisation de cumul d’emploi, ses déclarations d’intérêts et de patrimoine et les justificatifs de sa présence effective à la RATP, les courriers et échanges entre la RATP, et les collectivités, les éventuelles interventions politiques ayant favorisé son recrutement.
Actuellement, Bagayoko est en disponibilité non rémunéré à la RATP. Pour Jean-Luc Mélenchon, et cela n’étonnera personne, Bagayoko fait l’objet « d’un racisme systémique » ; pour Éric Coquerel, la voix de son maître et accessoirement à la Chambre des députés, un Mozart de la finance : « Ce que l’on ne supporte pas, c’est le fait qu’il soit noir ». Car si le racisme antiblanc n’existe pas pour l’extrême gauche française, le racisme ne peut être que contre les noirs, car il est bien connu que ces derniers ainsi que les maghrébins, ne sont pas racistes pour un sou. L’Histoire de l’esclavagisme arabo-musulman qui a duré treize siècles, qui a été considérable et d’une cruauté sans nom, et qui a été permis par certaines peuplades noires qui capturaient leurs congénères moyennant avantages, n’a bien sûr jamais existé non plus, comme nous l’enseignait Madame Taubira, à rebours total des études de Bernard Lugan, Tdiane N’Diaye ou Olivier Pétré Grenouilleau.
Le président d’AC !! s’est déclaré « consterné », par les arguments des lfistes. Ceux qui connaissent la phraséologie des Bompard, Panot et consorts ne sont pas du tout surpris. C’est totalement dans l’ADN des révolutionnaires que d’insulter, injurier, stigmatiser l’ennemi de classe pour mieux le broyer. C’est vieux depuis Trotski et Lénine, et cela ne fait que continuer. Avant c’étaient « des vipères lubriques », aujourd’hui « ce sont des racistes », CQFD, circulez il n’y a rien à voir. Mathilde Panot, qui a sans doute fait une enquête à la mode de l’inspecteur Colombo, sait d’où vient le coup. Selon elle ce serait le journaliste de Radio J, Frédéric Haziza qui serait en lien avec le cabinet socialiste de l’ancien maire de Saint-Denis. Donc on peut en déduire, selon Madame Panot, que cela viendrait des juifs ? Pour Bagayoko aussi : « les socialistes n’auraient pas digéré la défaite ». Tout cela est bien sûr du pipeau, Mélenchon n’a pas eu meilleur allié que les socialistes, qui de Faure à Hollande en passant par Guedj et Glucksmann ont tous appelé à voter LFI en 2024, pour sauver leurs gamelles, car sinon ils auraient tous été battus, mais la soupe du Palais Bourbon est bonne. On peut être sûr qu’ils nous referont le coup en 2027, comme les Philippe, Bertrand, Attal et Larcher, Estrosi et Muselier. On le sait notamment depuis l’affaire Butch, les Lfistes sont des parangons de la liberté d’expression et de la nuance politique.
15:44 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De Srebrenica à Crépol le livre qui ne s’est pas refermé
Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
Source Breizh info cliquez ici
Ce matin, au bar des Brisants, j’avais devant moi The Times et Le Figaro. Dehors, Lechiagat s’éveillait avec cette tranquillité trompeuse des ports bretons lorsque la mer est étale et que rien ne paraît devoir troubler l’ordonnance ancienne des choses. Les pêcheurs rentraient, les cafés se remplissaient doucement, et deux articles posés côte à côte sur la table ouvraient pourtant une perspective autrement sombre. Le quotidien britannique publiait la nécrologie de Ratko Mladic, mort la veille ; Le Figaro racontait comment les magistrats chargés de l’affaire de Crépol avaient finalement décidé d’introduire la circonstance aggravante de racisme dans le dossier du meurtre de Thomas Perotto.
Le rapprochement est périlleux et il faut le manier avec des pincettes. Crépol n’est pas Srebrenica. Une nuit de sauvagerie dans un bal de village ne se compare ni par son ampleur, ni par sa nature, ni par ses conséquences au massacre méthodique de milliers d’hommes. Confondre les deux serait une faute d’intelligence autant qu’une indécence envers les morts. Ce qui rapproche cependant les deux lectures n’est pas la dimension des crimes, mais le mécanisme beaucoup plus ancien qui les précède : l’apparition de la frontière entre « eux » et « nous », puis ce moment redoutable où l’autre cesse d’être seulement différent pour devenir un ennemi.
Ratko Mladic avait passé sa vie au milieu de ces frontières-là. Né en Herzégovine dans une famille serbe orthodoxe, il avait deux ans lorsque son père, partisan de Tito, fut tué par les Oustachis croates. Il fit carrière dans cette armée yougoslave qui se voulait précisément l’instrument du dépassement des vieilles appartenances nationales et religieuses. Excellent officier, courageux jusqu’à la témérité, communiste par carrière autant que par formation, il devint pourtant, lorsque la Yougoslavie se défit, l’un des principaux chefs militaires du nationalisme serbe.
En mai 1992, il prit la tête de l’armée de la République serbe de Bosnie. Pendant trois ans, son nom fut associé au siège interminable de Sarajevo, aux expulsions de populations, aux camps, aux opérations de purification ethnique et enfin à Srebrenica. En juillet 1995, après la chute de l’enclave placée sous protection des Nations unies, de nombreux bosniaques musulmans furent tués par les forces serbes. Longtemps fugitif, arrêté en 2011, Mladic fut finalement condamné à la réclusion à perpétuité pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.
La nécrologie du Times faisait pourtant apparaître quelque chose de plus éclairant encore que l’inventaire des crimes. Mladic ne combattait jamais seulement les hommes qui se trouvaient devant lui. Il combattait leurs ancêtres. Dans son esprit, les guerres n’étaient pas séparées par les générations : elles formaient un seul et même continuum de dettes à acquitter, de défaites à venger, de sang versé appelant un autre sang. À Srebrenica, il parla des Bosniaques musulmans comme des « Turcs » et invoqua explicitement une revanche historique remontant au temps de la domination ottomane. Carl Bildt, ancien premier ministre suédois devenu ensuite Haut Représentant de la communauté internationale en Bosnie, avait compris chez lui cette incapacité à s’affranchir du poids de l’histoire : Mladic semblait toujours rejouer les guerres précédentes.
La Bosnie constitue à cet égard un cas presque vertigineux. Les Serbes orthodoxes, les Croates catholiques et les Bosniaques musulmans appartiennent largement au même fonds slave méridional. Ils parlent des langues voisines, parfois si voisines que seul le politique s’obstine à les séparer. Durant les siècles de domination ottomane, une partie de la population locale s’était progressivement islamisée, pour des raisons qui mêlèrent intérêts sociaux et fiscaux, possibilités d’ascension dans l’Empire et contraintes variables selon les lieux et les époques. Des hommes issus du même terreau finirent ainsi par appartenir à des univers religieux et historiques distincts.
Voilà précisément ce que notre époque comprend de moins en moins. L’identité humaine n’est pas réductible à l’origine biologique, au passeport ou à quelques cases administratives. La religion peut devenir un principe d’appartenance beaucoup plus puissant que l’ethnie. Un Bosniaque musulman pouvait être physiquement, linguistiquement et généalogiquement infiniment plus proche de son voisin serbe que d’un musulman d’Anatolie ou d’Arabie ; il appartenait néanmoins avec ce dernier à un monde religieux dont les références, les fêtes, les interdits, les souvenirs et la fraternité débordaient les frontières du sang.
Le communisme yougoslave avait cru pouvoir recouvrir tout cela d’un grand manteau idéologique. Des populations différentes habitaient les mêmes immeubles, servaient dans la même armée, fréquentaient les mêmes écoles et contractaient même des mariages mixtes. Sarajevo fut longtemps montrée aux visiteurs occidentaux comme la preuve vivante que les vieilles appartenances pouvaient être dissoutes dans une citoyenneté socialiste et moderne. Il suffit que l’État se désagrége, que la peur revienne et que chacun doute de son avenir pour que les vieilles lignes réapparaissent sous l’enduit.
L’homme que l’on saluait depuis vingt ans dans l’escalier redevint alors un Serbe, un Croate ou un musulman. L’appartenance que l’on disait archaïque avait simplement dormi.
10:16 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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07:49 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 28 août 2026
Présidentielle 2027, dernières nouvelles du vide

Vincent Trémolet de Villers
Si la campagne présidentielle était un parc d’attractions, faudrait-il déjà la brader au profit d’une licence japonaise régressive ? Les manèges Mélenchon et Le Pen tournent pour la quatrième fois et ne surprennent plus personne. Le chef des Insoumis solidement installé dans sa surréalité politique, économique, culturelle, autocrate d’un mouvement qui lui est entièrement dévoué, donne une idée assez précise de ce que serait la forme amphigourique de la dictature.
La candidate du RN se tait. Pas besoin de discours pour ramasser à la pelle les bulletins des électeurs désespérés. Pour le reste, c’est le grand flou : quel dessein autre qu’elle-même propose-t-elle à la France ? Deux anciens premiers ministres tentent de faire oublier qu’ils ont servi Emmanuel Macron, un intellectuel parisien veut croire qu’il existe une gauche sans La France insoumise. Le représentant de la droite classique, dont le programme correspond sans doute à une majorité de Français, pourrait tenter de remplir ce vide, mais, dans l’exercice, sa prudence est mauvaise conseillère. On ne lui demande pas de se changer en héros de Dragon Ball Z, mais que le candidat perce enfin sous le sénateur.
L’histoire commence à peine et la France s’inquiète déjà quand elle prend les dernières nouvelles du vide. Comment s’enthousiasmer pour les calculs d’arrière-boutique, les querelles de départage, la répétition mécanique et contre-productive du « danger-du-duel-entre-les-extrêmes », cette expression que de plus en plus d’électeurs traduisent par « pitié, laissez-nous nos places » ?
L’arithmétique, en campagne, ne mène à rien. C’est la dynamique qui l’emporte. Celle d’une primaire de la droite et du centre aurait le mérite d’opposer des projets plutôt que des combinaisons, d’exposer les candidats dans un cadre moins sauvage que cette concurrence sans règle, d’entraîner les électeurs dans le début d’une aventure collective. Les meilleures enquêtes d’opinion n’auront jamais l’autorité d’un dépouillement. Quand rien ne parvient à clarifier franchement une situation, s’en remettre aux urnes reste la moins mauvaise solution. Aux prétendants d’accepter la compétition, d’allumer les lumières pour rendre sa force à l’attraction démocratique.
Source : Le Figaro 27/8/2026
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Tout le monde en parle : sortie le 2 septembre du livre de Sarah Knafo, "Le casse du siècle"
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Marine Le Pen : le socialisme en bleu marine
10:28 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 27 août 2026
Dépenser moins pour taxer moins

Sarah Knafo s’est entretenue au magazine Le Point à l’occasion de la sortie de son livre Le Casse du siècle (Fayard). Enarque, ex-magistrate à la Cour des comptes, Sarah Knafo sait de quoi elle parle dans ce livre où elle enquête sur la classe politique, tous bords confondus, qu’elle accuse d’avoir dilapidé l’argent du contribuable. Sont concernés aussi bien Valéry Giscard d’Estaing, que Mitterrand, Chirac, Hollande, Sarkozy et l’insipide Macron. Comme elle l’avoue, elle est partie de la fiche de paie des Français, puis elle a suivi les chemins par où passait l’argent. Ou plutôt son gaspillage. Alors que, comme d’habitude, les candidats à la présidentielle rêvent de raser gratis, Sarah Knafo jette un regard lucide sur l’incompétence financière de nos dirigeants et propose des solutions qui méritent d’être étudiées.
Lire la suite ICI
Source : Le Point 27/8/2026
09:45 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De mieux en mieux : l'Hôtel de Ville de Saint-Brieuc occupé par des migrants...
La réaction de Pierre-Yves Thomas,
conseiller municipal (Reconquête !) de Saint-Brieuc :
Hier, mercredi 26 août, des migrants sans-papiers et un « collectif en lutte avec les sans-papiers » n’ont pas hésité à occuper l’Hôtel de Ville de Saint-Brieuc pour réclamer le relogement de familles entrées illégalement sur le territoire français, soutenus dans leurs actions par La France Insoumise briochine. En ma qualité d’élu municipal, j’ai pu constater, en personne, cette situation scandaleuse à l’intérieur de l’Hôtel de Ville, sous le regard très suspicieux, voire hostile – c’est le monde à l’envers - des militants présents.
Il faut reconnaître que cette idée de réclamer n’est pas si mauvaise quand, en séance de conseil municipal du 5 juillet dernier, Victor Bonnot, maire de la ville, s’est montré à l’unisson de toute la gauche et de l’extrême-gauche municipale (socialistes, écologistes, communistes et LFI) pour soutenir et subventionner le logement de personnes, pour la plupart clandestines, aux frais du contribuable.
Il est vrai également que l’état des finances de la ville est tellement enviable (le niveau de la dette de Saint-Brieuc est très préoccupant) qu’on peut se permettre de distribuer l’argent public à tort et à travers.
Pour ma part, je réaffirme ma position défendue au conseil municipal de Saint-Brieuc, à savoir mon opposition totale à toute subvention, au niveau national comme pour les collectivités locales, à des groupes ou à des individus qui n’ont rien à faire en France. La priorité politique est à l’économie des ressources financières et à l’emploi prudent et avisé des fonds publics.
Reste à voir comment Victor Bonnot, pétri de bon sentiments gauchisants qui l’ont poussé à mettre le doigt dans l’engrenage, gèrera ces situations abusives et insupportables pour le citoyen. En faisant une nouvelle fois chauffer le chéquier de l’argent public ?
00:16 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 26 août 2026
Edwy Plenel, le croisé sur la muraille : 40 ans à combattre un phénomène qu’il refuse de comprendre
Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
Source Breizh Info cliquez ici
Me voici de nouveau dans un train qui traverse cette Bretagne sèche comme un paillasson, sur laquelle quelques gouttes sont tombées ces derniers jours sans parvenir à rendre aux campagnes leur verdure. La température, du moins, a notablement baissé, et le voyage, naguère transformé par la canicule en une sorte de cuisson ferroviaire, est enfin supportable. Je regarde défiler des champs couleur de paille où toute trace de vert semble avoir disparu, tandis que, pour tromper la longueur du parcours, je me plonge dans un entretien d’Edwy Plenel avec Nonna Mayer. Mediapart est un admirable thermomètre : thermomètre du désarroi de la gauche, de ses haines recuites, de ses pulsions et de cette fièvre morale qui lui fait prendre ses alarmes pour les mouvements du monde. Le paysage passe derrière la vitre, les arguments se succèdent dans mes écouteurs, et c’est alors que me vient cette pensée importune, presque inconvenante : à quoi reconnaît-on qu’une vie fut utile, et comment un homme découvre-t-il, au soir de la sienne, qu’il l’a peut-être consacrée à combattre en vain ?
La pensée est cruelle. Il ne signifie pas qu’Edwy Plenel n’ait rien accompli, ni que son existence professionnelle puisse être ramenée à une longue gesticulation sans effet. Il a dirigé la rédaction du Monde, fondé Mediapart, révélé ou contribué à révéler plusieurs affaires d’État, fait tomber des ministres et imposé dans la presse française un modèle économique dont beaucoup prédisaient l’échec. Peu de journalistes peuvent se flatter d’avoir exercé une influence comparable sur la vie publique. L’inutilité dont je parle est plus profonde et, à certains égards, plus tragique : elle tient à l’échec de l’œuvre à laquelle il aura subordonné toutes les autres, cette lutte opiniâtre contre l’extrême droite qui devait empêcher son retour et qui l’aura accompagné depuis ses années de jeunesse jusqu’au seuil de la vieillesse.
Selon l’excellente biographie que lui a consacrée l’OJIM, Plenel est né en 1952. Il appartient à cette génération pour laquelle l’engagement politique ne fut pas une humeur passagère, encore moins un accessoire de carrière, mais une religion séculière avec ses Écritures, ses martyrs, ses hérésies et son eschatologie. Élevé entre la Martinique et Alger, fils d’un universitaire anticolonialiste, il entra très jeune dans la mouvance trotskiste. Sous le pseudonyme de Krasny, « rouge » en russe, il écrivait dès 1969 dans la presse militante avant de rejoindre Rouge, l’organe de la Ligue communiste révolutionnaire. On ne se débarrasse jamais tout à fait de la religion de ses vingt ans. Il abandonna la carte, non le catéchisme ; quitta l’organisation, non la disposition intérieure qui ordonnait le monde entre émancipateurs et oppresseurs, dominés et dominants, antifascistes et fascistes.
Son entrée au Monde, en 1980, lui permit de transposer cette ferveur dans un métier qui convenait admirablement à son tempérament. Il avait le goût du secret, de l’archive dérobée, de l’informateur que l’on retrouve dans un café obscur et du dossier que l’on ouvre sur une table en baissant la voix. Ses relations dans la police, la justice et les administrations nourrirent ses enquêtes. L’affaire des Irlandais de Vincennes, le Rainbow Warrior, les turpitudes de la présidence Mitterrand et les écoutes de l’Élysée contribuèrent à faire de lui un personnage presque romanesque : l’enquêteur que le pouvoir surveille parce qu’il en sait trop. Sa moustache elle-même finit par prendre l’allure d’un paraphe, puis d’un emblème.
12:17 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 25 août 2026
Sur Boulevard Voltaire, un reportage à lire sur la dernière université d'été de la France insoumise

Comme toute bonne organisation d'essence marxiste-léniniste qui se respecte, la France insoumise attache une importance certaine à la formation de ses cadres et de ses militants.
Ses Amfis annuels lui permettent "de fournir une grille de lecture du monde, une idéologie même, à ses partisans ; de les armer intellectuellement, pour mieux organiser l’avènement de la « nouvelle France »", écrit Gabriel Bendayan, l'auteur de cet article.
Un effort de formation dont nombre de mouvements de droite feraient bien de s'inspirer : apprendre et se former pour ne plus reprendre les éléments de langage de l'adversaire, ne plus être prisonnier de son récit, pour être plus percutant, plus convaincant, et pour gagner !
Pour accéder à cet article, cliquez ici
17:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le nouveau numéro de Lectures françaises est paru
11:24 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MERCREDI 2 SEPTEMBRE, DANS TOUTE L'ESPAGNE : MOBILISATION GÉNÉRALE CONTRE L'INVASION
10:47 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De Gaulle, Giraud et l’armée escamotée

La Bataille de Gaulle, cette biographie cinématographique du Général qui tient par endroits de la fresque historique et, ailleurs, de l’hagiographie à grand spectacle a ceci de singulier : il n’est question que de De Gaulle et de Leclerc. Ces deux hommes avaient, presque à eux seuls, remis une armée française sur les champs de bataille, comme si entre Londres et la 2e DB il n’avait existé ni Afrique du Nord, ni armée d’Afrique, ni Darlan, ni Giraud, ni Juin, ni de Lattre. Balbino Katz en profite pour rétablir la vérité en se référant avec juste raison sur les ouvrages d’Henri-Christian Giraud, petits-fils du général, et historien, qui nous a livré une somme* pour le moins éclairante sur De Gaulle et les communistes
Lire la suite ICI
(*) édité chez Perrin, 2020.
Source : Breizh.info
09:26 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Y-a-t-il un Français dans la salle ?

Le billet de Patrick Parment
On n’est même pas entré dans la campagne officielle de la présidentielle de 2027, que déjà ça s’excite de tous les côtés, surtout à gauche où l’on multiplie les colloques, les réunions, les entretiens et où chacun y va de ses conseils et de ses solutions miracles. On convoque les oracles que sont les économistes, les pythies que sont les sociaux-machins et autres philosophes des barrières dans un vaste cirque dont les Français - et surtout les franchouillards – se foutent complètement. Les Français ne sont pas dupes. Ils se rendent bien compte que dans de nombreux domaines relevant du régalien, c’est proprement la Bérézina. Emmanuel Macron étant totalement démonétisé la lutte se situe également à droite entre les couilles-molles du centre – genre Gabriel Attal et Edouard Philippe – et celui qui l’est un peu moins, le LR Bruno Retailleau. L’autre feu-follet Laurent Wauquiez ayant décidé, semble-il, de retourner dans sa tanière régionale. Oui les Français sont exaspérés par les manquements régaliens qu’il s’agisse de la justice, de l’école, de la santé, de la sécurité et surtout de l’immigration. Voici belle lurette qu’ils ont fait le lien entre les délinquances et l’immigration. Cette immigration qui a littéralement fait exploser la société traditionnelle française et sa bascule vers des formes de communautarisme.
Inutile de nous berner avec des programmes à la mords-moi-le-nœud qui ne seront jamais appliqués. Les Français veulent des réponses simples et une certaine vision de la France en matière d’économie, de sécurité et de politique industrielle. Mais aussi de s’en prendre aussi à Bruxelles en refusant toute décision qui mettrait en cause notre souveraineté nationale comme s’est trop souvent le cas. Sortir de ses diktats – notamment écolos -, imposés par des Allemands via la mère Leyen von der Machin. En matière d’économie, il s’agit surtout de libérer le travail en nettoyant à la hache lois inutiles, normes excessives et régulations inappropriées. En matière de sécurité, donner enfin les moyens – notamment législatifs - à la police de faire son travail sans que des juges mal intentionnés ne leur collent des bâtons dans les roues. Sortir du faux débat sur les retraites sachant que nos voisins européens optent pour des solutions allant de 65 à 67 ans, au regard de ce que permet en effet les progrès de la médecine. Autre impératif auquel les Français sont sensibles : le retour de la paix sociale. Celle-ci aura plusieurs visages, dont le moindre n’est pas la lutte contre l’islamisation de nos sociétés. Donc, faire respecter l’Etat laïc. Le candidat qui portera ce discours a des chances d’être élu. Mais comme disait le regretté Frédéric Dard, « Y-a-t-il un Français dans la salle » ?
08:26 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 24 août 2026
Avec Édouard… Vers de nouveaux déboires !

Synthèse nationale
Si l’on en croit Suétone, l’empereur Caligula aurait envisagé de nommer son cheval consul. Emmanuel Macron, lui, en mai 2017, a fait d’Édouard Philippe son mulet de volée : le premier de l’attelage gouvernemental.
Une semaine après son accession - par effraction - à l’Olympe républicain, « le frivolet » (l’un des surnoms que lui donne le journaliste Franz-Olivier Giesbert) a placé ce second couteau LR, quasi inconnu alors, dans les brancards de la charrette exécutive. À charge pour lui de "faire le job", sans ruer ni lui faire de l’ombre. C’est que, comme le rappelle l’ancien directeur du Point dans le tome III de son Histoire intime de la Ve République, « Macron veut que ses ministres ou ses collaborateurs soient ectoplasmiques, transparents, sans oublier d’être travailleurs et compétents ». Avec Édouard Philippe, il a été plutôt bien servi, même si certains des anciens camarades du « traître » le présentaient en 2017 comme un personnage certes « brillant » mais qui « n’a jamais été très bosseur »…
2017, la clarification à droite
La nomination de l’ancien porte-parole d’Alain Juppé (lors de la primaire de la droite et du centre en 2016) par le Narcisse élyséen à la tête du premier gouvernement de son premier quinquennat aura permis au moins de faire sortir du bois les "modérés" et autres "constructifs". Au sein des Républicains, un tri s’est opéré ainsi entre le "bon grain" et l’"ivraie" : d’un côté, les "droitiers", plus ou moins conservateurs, tels Bruno Retailleau, François-Xavier Bellamy, Bernard Accoyer, Laurent Wauquiez ou Julien Aubert ; de l’autre, les centristes plus ou moins "progressistes" et Macron-compatibles.
Édouard Philippe - son parcours juppéiste en témoigne - relève depuis toujours du second groupe. Il est l’un des représentants - désormais éminent - (avec Bruno Le Maire, Gérald Darmanin, Benoist Apparu, Dominique Bussereau, Pierre-Yves Bournazel ou encore Xavier Bertrand) de cette "droite" honteuse (« courbe », disait Jean-Marie Le Pen) encline à penser que la gauche, finalement, a souvent raison, et que tout rapprochement avec le RN est une atteinte insupportable à la République sacralisée, à ses valeurs et ses principes !
Édouard Philippe, « adroit plutôt qu’à droite »
Finalement, l’avènement de Jupiter en 2017 a permis au maire du Havre de se montrer tel qu’il est : « Adroit plutôt qu’à droite » (titre d’un article de Tugdual Denis dans Valeurs Actuelles, le 8 août 2019). L’ancien conseiller d’État est un ambitieux à l’échine souple qui se dit "de droite" mais s’efforce de le faire oublier dès qu’on lui en fournit l’occasion. Il pourrait fort bien reprendre à son compte cette conclusion d’un dessin de Solo, dans les années 1970 : « La droite, c’est ce qui est à gauche quand tu la regardes de face ». D’ailleurs, après l’arrivée d’Édouard Philippe à Matignon, Laurent Wauquiez (qui aujourd’hui l’a rejoint…) allait plus loin. Il ne voyait pas le ralliement de l’ex-LR à Macron comme une trahison puisque, selon lui, il « a toujours été de gauche » !
Divers faits confortent cette opinion que l’on peut avoir d’Édouard Philippe. En septembre 2018, sur France 2, il déclarait : « Je suis, à titre personnel, plutôt favorable (à la "PMA pour toutes") », alors que cinq ans auparavant, en février 2013, il affirmait au Huffington Post : « Nous nous opposerons résolument à la PMA pour les couples homosexuels féminins, et à la GPA qui, au nom de l’égalité, ne manquera pas d’être réclamée par la suite ». En 2016, il ne craignait pas d’avancer, en toute simplicité : « Macron pense à 90% la même chose que moi ». En septembre 2023, participant à un débat avec Fabien Roussel, le secrétaire nationale du parti communiste, à la Fête de l’Huma, il déclarait, sous les applaudissements d’une partie de la foule : « Plusieurs fois, au Havre, dans des élections cantonales, il y a eu des deuxièmes tours entre des candidats communistes, mes opposants à la mairie, et des candidats du Front national. À chaque fois, j’ai dit clairement qu’il fallait battre le Front national et qu’il fallait voter pour le candidat communiste. Je ne l’ai pas fait de gaieté de cœur et je ne l’ai pas fait en disant que j’étais d’accord avec le candidat communiste – parce que je suis rarement d’accord avec lui – mais je l’ai fait à chaque fois parce que je pensais que c’était la bonne chose à faire (…) ».
Rappelons également – et ce n’est pas une blague - qu’à l’issue du premier tour des élections législatives anticipées de 2024, il a appelé les électeurs à voter pour les candidats restant en lice face à ceux du RN (et de LFI), y compris les candidats « de la gauche social-démocrate, écologiste et communiste », au motif qu’ils auraient en commun avec ceux du centre et de la droite conservatrice « l’attachement à la liberté, à l’ordre dans les comptes publics et dans la rue, au respect de l’État de droit, à l’indépendance de la justice, à la conviction que l’Union européenne est une partie de la solution et non un problème, à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et l’islam radical, à la protection de la planète, au respect de la science, à la quête d’une croissance juste dans le respect de la valeur "travail" ». Ouf !
Siphonnez, il en restera bien quelque chose
En 2014, Laurent Cibien, un copain de prépa que le maire du Havre, pince-sans-rire, présentait alors comme « un vrai gauchiste, tendance écolo », a consacré à ce dernier un documentaire, Édouard, mon pote de droite, tourné à l’occasion des élections municipales. On peut y voir l’actuel président d’Horizons candidat du système à la succession d’Emmanuel Macron, y exposer « la base » pour gagner : mobiliser son propre électorat et démobiliser celui de ses adversaires « en allant piquer » chez eux « des idées, des postures, des programmes ».
Douze ans plus tard, la recette n’a pas changé. Son voyage à Mayotte, ses déclarations sur l’immigration et sa passe d’arme avec Mélenchon le montrent assez. Pour Édouard Philippe, il s’agit d’exister et de s’imposer. D’abord, face à Gabriel Attal ou tout autre candidat de l’extrême centre que le président de la République pourrait sortir de son chapeau (n’a-t-on pas évoqué Jean Castex, il y a peu). Ensuite, face à Bruneau Retailleau, Marine Le Pen, Raphaël Glucksmann ou Jean-Luc Mélenchon. Pour l’emporter, il sait pouvoir compter sur le système qui, déjà - à huit mois de l’élection, ça promet ! - agite le "spectre" d’un duel RN-LFI. Mais il entend aussi ratisser large, à l’image du Nicolas Sarkozy de 2007. Malheureusement pour lui, nous sommes nombreux à ne pas avoir oublié la fin de l’histoire, parfaitement résumée par Éric Zemmour : « On nous a promis le Kärcher et on a eu Kouchner ».
Pour Philippe, les autres et nous, la campagne va être longue
Autre caillou dans la chaussure du patron d’Horizons, l’agacement qu’il suscite chez certains de ses anciens camarades des Républicains (et dans une partie de l’électorat de droite), incarnés à merveille par l’ancien ministre Pierre Lellouche. Ce dernier, le 3 juillet dernier, manifestement très remonté sur le plateau de Cnews, a rhabillé pour les saisons à venir le candidat qui nous invite à « croire en nous ». Il « n’était quand même pas un frontbencher », un député de premier plan, une grande voix des LR, s’est-il souvenu ; avant de lâcher : « Ces gens-là sont responsables de 1.300 milliards de dette publique et ils vous annoncent aujourd’hui qu’ils ont des plans pour réduire l’endettement. (…) Ils sont indignes d’être candidats à la présidentielle. (…) En tout cas, moi, comme citoyen, jamais, jamais ! Parce que, quand on porte une responsabilité pareille dans l’effondrement de notre pays depuis dix ans, on n’ose pas se présenter devant les électeurs ».
Effectivement. Il ne reste plus à ces derniers qu’à ouvrir les yeux, faire le ménage et le bon choix. Espérons que la campagne qui commence les y aidera !
19:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Raphaël Glucksmann candidat : hypocrisie et traitrise politique
Michel Festivi
Le soi-disant social-démocrate -(il est invariablement qualifié ainsi par la grande presse et même par une presse plus objective) - vient d’annoncer sa candidature à la présidentielle de 2027. Selon plusieurs sites, son intervention sur TF1 aurait été médiocre, se contentant visiblement de réciter une leçon apprise par cœur. Glucksmann ose se poser désormais en parangon de la lutte à gauche contre LFI et surtout Mélenchon. C’est d’une hypocrisie et d’une traitrise politique totale, et nous allons facilement le démontrer. Mais est-ce que les Français qui ont la mémoire courte, voire des cerveaux de poissons rouges parfois, sauront-ils se remémorer cette infamie ?
À peine les bulletins du premier tour des élections législatives de 2024 étaient dépouillés, que Glucksmann annonçait sans coup férir : « barrer la route au RN », et validait le ralliement de son mouvement - Place Publique - au Nouveau Front Populaire, mouture gauchiste entièrement contrôlée par LFI. Ainsi et malgré le désarroi de bon nombre de militants, il appelait à voter LFI au second tour desdites élections. Pourtant toute sa campagne des élections européennes quelques jours auparavant, avait eu comme leitmotiv de se démarquer des mélenchonistes, c’était même le cœur de son programme. C’était donc clairement de l’hypocrisie et de la traitrise politique au plus haut niveau.
Pire encore, Glucksmann piètre politicien, s’était complètement fait rouler dans la farine lfiste, en annonçant qu’il aurait obtenu « des engagements extrêmement clairs » sur l’Ukraine, l’Europe et le conflit israélo-palestinien. Malgré le fait qu’il estimait que ceux qui avaient voté pour lui aux européennes « puissent se sentir trahis », il ne faisait ni une ni deux et apportait son soutien à LFI, « les pires antisémites », selon plusieurs personnalités de gauche, dont le socialiste Guedj, qui insulta même publiquement Jean-Luc Mélenchon à ce propos, on s’en souvient tous. De plus à l’époque, Glucksmann pensait naïvement qu’une personnalité autre que Jean-Luc Mélenchon aurait été le chef de file de cette fumeuse union des gauches, il évoquait François Ruffin, Boris Vallaud ou Laurent Berger ? or on sait ce qui en est advenu, Mélenchon et ses lieutenants : Bompard, Panot, Aubry, Hassan, Arnault, ont vite pris le dessus et ont rapidement annihilé toute tentative de sortir la gauche de l’extrémisme le plus vil. Et je ne parle même pas de la perpétuelle racialisation des lfistes, qui à tout propos invoquent une nouvelle France, voulant comme l’a exprimé l’un des leurs, Yazid Arifi, désoccidentaliser la France, niant son Histoire millénaire.
À propos de l’Ukraine qu’a-t-il obtenu de Jean-Luc Mélenchon ? Poser la question s’est y répondre. Voulait-il faire oublier son passé géorgien, lui qui fut le conseiller spécial de l’ancien président de Géorgie, Mikheïl Saakachvili ? Veut-il ainsi faire entre la France en guerre ?
Glucksmann n’a donc aucun honneur politique, il est prêt à tout pour participer à la soupe politicienne, et ses propos n’ont donc aucune valeur, sauf ceux d’un traitre et d’un hypocrite politique des plus bas étages. Car comme on le sait, en réalité, Glucksmann n’a strictement rien obtenu de LFI, sinon des paroles pieuses, qui se sont envolées, dès le second tour des législatives passée, c’était hautement prévisible, quand on connait les méthodes trotskistes de ce parti, un chef, un parti etc. tout le monde le petit doigt sur la couture du pantalon.
Dès lors sa promesse annoncée sur TF1, ce 23 août 2026 comme quoi : « si je gagne cette primaire, il n’y aura plus jamais d’accord avec la France insoumise...il faut arrêter d’avoir peur de Jean-Luc Mélenchon », est une nouvelle abjection mensongère, toute la phrase tient dans deux mots « plus jamais », mais une fois n’est-il pas une fois de trop ? En réalité Glucksmann qui n’a aucun courage politique, a la trouille, celle qui fait dire tout et n’importe quoi à un petit politicien. Sait-il que les révolutions mangent leurs propres enfants, et d’abord les plus tièdes et les plus insipides ?
Car un homme qui se présente à l’élection présidentielle, se doit de démontrer qu’il est un homme d’État, et qu’il n’est pas prêt à magouiller avec la tambouille politicienne. Or depuis ces élections, LFI et ses sbires ont démontré, jour après jour, qu’ils se foutaient comme d’une guigne de la parole donnée, et qu’ils traçaient leur chemin sur le sentier du soutien absolue au Hamas, au Hezbollah, à tous ceux qui avaient participé aux massacres du 7 octobre 2023. Qu’a dit, qu’a fait Glucksmann ? rien ou à peu près. Olivier Faure et tous les socialistes ou presque, se sont empressés de se compromettre dans la fange des lfistes, comme les communistes et les écologistes, mais ils n’ont jamais caché leurs accords de fond. Par contre Glucksmann a joué à la vierge effarouchée, pour tenter de rallier un électorat rétif à l’extrême-gauche la plus vile, pour ensuite trahir ses électeurs, une grande partie d’entre eux tout du moins, c’est encore pire.
De plus, il me semble que son père, André Glucksmann doit se retourner dans sa tombe, s’il apprenait que son fils s’était rallié à un mouvement antisémite et favorable aux dictatures communistes. Sa honte doit être double, car depuis le milieu des années 1970, André Glucksmann avait renié son passé communiste puis maoïste, en pourfendant le totalitarisme rouge, alors que Mélenchon et les Lfiste soutiennent ces pires régimes : Cuba, le Venezuela de Chavez et Maduro, la Chine communiste, et ainsi de suite, comme le Nicaragua, j’en passe et des pires. Or justement, André Glucksmann avait eu des propos des plus sévères comme ces régimes communistes. Il suffit de relire La cuisinière et le mangeur d’hommes, Essai sur l’État, le marxisme, les camps de concentration, pour s’en convaincre. C’était en 1975, j’avais 20 ans alors, et ce livre m’avait profondément marqué, car le coup venait d’un ancien communiste de l’UEC, puis d’un ancien maoïste, et avait eu un poids considérable dans l’intelligentsia alors dominée par le Parti communiste. Pour la première fois venant d’un ancien gauchiste français des plus extrêmes, un parallèle clair entre nazisme et communisme était établi et n’était pas passé inaperçu. Il militera ensuite en faveur des dissidents soviétiques et d’Europe de l’Est, ainsi que pour les boat-people vietnamiens et cambodgiens qui fuyaient les « paradis rouges ». Certes, de véritables anticommunistes de la première heure avaient fustigé cela depuis bien longtemps, mais malheureusement ils prêchaient souvent dans le désert, car les grands médias leur étaient fermés. Raphaël Glucksmann a-t-il donc attenté à la mémoire de son père en prenant ainsi position pour un parti qui se veut louer les pires totalitarismes rouges qui existent encore sur la planète ? Je laisse à sa conscience, le soin d’y répondre.
Toujours est-il, que Raphaël Glucksmann s’est discrédité à jamais en prenant position pour les Lfistes dans le cadre du Nouveau Front populaire. Discrédit un jour, discrédit toujours. Puissent les Français s’en souvenir.
16:26 Publié dans Michel Festivi, Présidentielle 2027 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Raphaël Glucksmann, la caricature du mondialisme cosmopolite
Le duel Glucksmann-Zemmour,
on ne s'en lasse pas cliquez ici
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Raphaël Glucksmann est donc candidat à la présidentielle. Le mondialisme cosmopolite pourrait avoir trouvé son champion officiel.
Comme son nom l'indique, ce n’est pas un homme du terroir. C’est un produit de laboratoire, élevé loin des champs et des usines, dans les salons feutrés où l’on parle de « valeurs » en anglais et de « gouvernance » en jargon bruxellois. La France concrète, celle qui sue, qui paie, lui est étrangère. Il la regarde comme un ethnologue contemple une tribu primitive qu’il faudrait absolument civiliser.
Son curriculum vitae est édifiant. Conseiller spécial de Mikhaïl Saakachvili, le président géorgien pro-occidental installé après la guerre de 2008 contre la Russie… Amusante coïncidence. On se demande encore qui tirait vraiment les ficelles à Tbilissi. Certaines rumeurs persistent sur des liens trop intimes avec les services américains. Glucksmann, bien sûr, n’en parlera jamais. Les cosmopolites ont l’habitude de faire l’impasse sur les aspects les moins ragoûtants de leur parcours.
Européiste fanatique, il voit l’Union européenne comme un levier pour diluer définitivement les nations. Va-t-en-guerre hystérique, il ne rate jamais une occasion de réclamer plus de sanctions, plus d’armes contre la Russie, pendant que les Français trinquent à la pompe et au supermarché. On le sent même capable d'entraîner notre pays dans une guerre suicidaire contre le Kremlin.
Et le charisme ? Inexistant. On se souvient encore de ce débat où Éric Zemmour l’a littéralement atomisé. Face à un homme qui parle vrai, Glucksmann fait figure de stagiaire mal à l’aise dans un costume trop grand. Pas une once de souffle, pas une once de conviction incarnée. Juste des éléments de langage ânonnés sans entrain ni âme. Et ne parlons pas de ses prestations pathétiques en meeting, il ferait presque passer Valérie Pécresse pour un tribun...
Il s’embarque dans la primaire de gauche. Parfait. Ce genre d’exercice profite presque toujours aux vieux margoulins qui maîtrisent les réseaux internes, les combines de parti, les tractations d’appareil. François Hollande doit déjà se frotter les mains dans son coin. Glucksmann, avec son profil hors-sol et son absence totale de base populaire, a toutes les chances de se faire éjecter par ceux qui savent vraiment manœuvrer dans les coulisses.
La France n’a pas besoin d’un énième idéologue cosmopolite. Elle a besoin d’hommes qui la connaissent, qui la défendent et qui refusent de la dissoudre dans le grand mélange mondialiste. Glucksmann n’est que le visage caricatural d’un système qui méprise ce pays.
16:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vers le grand remplacement des faillis de la République
La chronique de Philippe Randa
Et si finalement François Bayrou avait raison de sonner le tocsin : 2027 pourrait assurément être une année « apocalyptique » avec, comme il l’assure, « le risque maximum (d’)un deuxième tour entre l’extrême droite et l’extrême gauche » à la prochaine élection présidentielle. « Une catastrophe », comme il dit… Oui, assurément, mais… pour qui ?
Pour la démocratie, avec une captation brutale ou progressive de tous les pouvoirs par Marine Le Pen ou par Jean-Luc Mélenchon si l’une ou l’autre accédait à l’Élysée ?
Peu réaliste ! Ce premier quart de XXIe siècle ne ressemble guère à ce qu’était l’entre-deux guerres du siècle dernier où les opinions publiques se laissèrent séduire par le communisme ou par la « lueur immense et rouge » du fascisme, selon la formule de Robert Brasillach…
On doute par ailleurs que le Rassemblement national ou que la France insoumise enchante suffisamment nos forces militaires autant que policières pour que celles-ci se plient complaisamment à quelques noirs desseins de leur part ; moins d’ailleurs par obsession pour les libertés démocratiques que par les désormais sacro-saintes exigences citoyennes de l’époque : les 35 heures, RTT et congés payés pour les uns, autant que le burn-out, les arrêts maladies et les matchs de foot pour les autres ne laissent guère de temps pour soutenir des coups d’État, de quelques extrêmes soient-ils.
Non, si catastrophe il devait y avoir en cas de victoire RNiste ou LFiste, ce serait à l’évidence pour les faillis du système, naguère connus sous le nom d’UMPS et qui regroupent aujourd’hui les derniers des mohicans socialistes, centristes et droite macrono-compatibles qui n’ont d’autres obsessions que de conserver coûte que coûte – et surtout « quoi qu’il en coûte » – leurs privilèges sous les ors de la République.
Car au-delà de savoir si, accédant à la tête de l’État, Jean-Luc Mélenchon instaurera ou non, volontairement ou contre son gré, la Première République islamique française, ou si Marine Le Pen tiendra ou non tout ou partie de ses promesses électorales, il est probable, sinon certain, que l’un ou l’autre installeront « les leurs », c’est-à-dire ceux qui les ont soutenus, officieusement ou officiellement, aux places occupées depuis si longtemps par tous ceux que justement François Bayrou entend « rassembler » pour leur éviter à vie le RSA.
Adieu veau, vache, cochon, poulet, canard, dindon…
Aucune reconversion professionnelle n’étant à l’évidence envisageable pour eux !
10:24 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Décès de Philippe Bouvard
10:16 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le mélenchonisme ne s’arrête pas aux frontières de LFI

Vincent Trémolet de Villers
Comme le nuage de Tchernobyl, le mélenchonisme ne s’arrête pas aux frontières de La France insoumise. Les Verts exposés depuis trop longtemps aux radiations sont incurables, mais le Parti socialiste lui-même n’est pas épargné. Si le mouvement de Raphaël Glucksmann échappe à l’obsession anti-israélienne des Insoumis, il rejoint la logique de la névrose fiscale, du laxisme migratoire, de la préférence énergétique pour les renouvelables, d’une forme de gauchisme mental qui éloigne de plus en plus ce spectre politique de la majorité des Français. En 2011, François Hollande avait appliqué les consignes de Terra Nova - abandon du peuple ouvrier, séduction des centres urbains, des minorités, des enfants de l’immigration. En 2026, Jean-Luc Mélenchon donne à cette stratégie électorale une forme plus assumée, plus radicale, mais c’est exactement la même : LFI, c’est Terra Nova sous stéroïdes, l’antisémitisme en plus.
Le centre non plus n’échappe pas aux rayons. Sans remonter aux coupables consignes électorales de Gabriel Attal en 2024, à la main lourde de LFI dans l’élaboration de la loi sur la fin de vie, nous avons aujourd’hui dans le gouvernement une ministre de l’Écologie qui, à la barbe de Sébastien Lecornu, célèbre publiquement le programme climatique de La France insoumise. Symptôme révélateur : ils sont nombreux dans le bloc central à prétendre s’opposer à Jean-Luc Mélenchon sans mesurer que leur faiblesse doctrinale, leur absence de vision, de convictions sans doute, les entraînent à céder, à la première intimidation, aux idées venues de la gauche qui crie le plus fort.
On l’a compris, le rempart anti-Insoumis que veulent dresser Raphaël Glucksmann aujourd’hui, de main François Hollande, est une digue en mousse. Ce ne sont pas des sociaux-démocrates d’apparence qui sortiront la France du malheur socialiste. Seule une proposition politique franchement et intelligemment de droite, portée par un dessein plus ample, plus profond, plus ambitieux que le dégagisme ou l’évitement du danger-des-extrêmes, renverra les Insoumis aux terminus des fanatiques.
Source : Le Figaro 24/8/2026
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dimanche, 23 août 2026
Espagne : le gouvernement valencien interdit désormais que les élèves aient le visage partiellement couvert
Michel Festivi
Dans un précédent article, j’ai explicité en détail, l’ensemble des décisions prises par le gouvernement régional valencien, représenté par une coalition du Parti populaire et de Vox. L’axe principal de cette politique est de favoriser des dispositions préférentielles locales, comme l’interdiction du halal dans les cantines scolaires, ou réserver les aides sociales et logements sociaux à ceux et celles qui vivent depuis longtemps dans cette communauté, ou encore en excluant les squatters de toute possibilité d’obtenir un logement subventionné.
Le gouvernement valencien vient de prendre une nouvelle disposition, dans le cadre de sa loi budgétaire 2026. En sus de l’élargissement du rôle des inspecteurs d’éducation, pour assurer la neutralité scolaire et des programmes, il a été complété la liste des infractions considérées comme graves.
Il sera désormais interdit de ne pas respecter l’obligation suivante : le visage des élèves devra être systématiquement découvert. Se couvrir partiellement le visage pourra être sanctionné. Cette règle rejoint celle applicable dans les transports publics, à savoir « garder le visage largement découvert » pour permettre « une identification visuelle continue ». Cela vaut également pour l’accès aux bâtiments publics et aux centres de santé, qui sont la base du système médical espagnol.
Les sanctions seront graduelles, en fonction des circonstances et de l’éventuelle réitération des faits. Cela pourra aller de la réalisation de travaux scolaires en dehors des heures de cours, la suspension d’un cours ou d’une matière, l’exclusion de 15 à 30 jours, voire le changement obligatoire d’établissement, avec toutes les conséquences que cela peut entraîner, éloignement des familles, difficultés d’accès par les transports publics ou privés etc...
Des enseignants valenciens qui avaient été en pointe pour soutenir et organiser une grève illimitée, viennent d’être condamnés (pour 11 d’entre eux) et deux syndicats, à une amende globale de 8000 euros. La levée de bouclier est imminente avec la rentrée scolaire qui se profile. Espérons que la nouvelle majorité de la Communauté de Valence tienne bon, et maintienne le cap, qui va incontestablement dans la bonne direction.
19:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bientôt la rentrée, les vingt ans de Synthèse nationale et dans huit mois, l'élection présidentielle : plus que jamais, le combat continue !

Synthèse nationale
Des décennies de négation des vrais problèmes, de tripatouillage des chiffres, de décontextualisation des faits, d’interprétation fallacieuse ou de déformation des propos et des écrits, de travestissement de la réalité, de réécriture de l’histoire et d'agit-prop ont permis à la gauche rouge-rose-verte, plus ou moins radicale, de tisser et d'entretenir sa toile.
Aujourd'hui, elle continue, avec une certaine efficacité, à répandre ses idées, sa vision du monde. Elle parvient encore à influer sur une partie des esprits, à instiller le doute ou la crainte dans les autres. Le dirigisme de la mémoire auquel l'instrumentalisation de l’histoire a conduit permet à cette sinistra ("gauche", en italien) des villes, des bobos, des tartuffes et des charlots de perpétuer son emprise intellectuelle et de maintenir la chape de plomb du "politiquement correct".
Les conchieurs de la France française, les déconstructeurs compulsifs, promoteurs de la "nouvelle France", les fourriers du totalitarisme décolonial et intersectionnel ont non seulement tourné le dos aux "grands ancêtres" de la gauche républicaine, mais ils les voient désormais comme des "fascistes" (bienvenue au club !).
Pour eux, il n’est plus question de transmettre une mémoire et des valeurs communes, d’enraciner les individus, de les amener à s’identifier pour mieux se fondre dans le creuset national. Il ne s’agit plus d’assimiler ni même d’intégrer ou de façonner les intelligences, de susciter la réflexion, de développer l’esprit critique, de souligner la complexité des choses… Leur idéal, ce n’est pas le citoyen debout, l’homme libre et responsable, conscient de ses droits, mais aussi – et surtout – de ses devoirs ; conscient d’appartenir à une nation, communauté de destins particulière, enracinée dans un territoire, produit et héritière d’une histoire, porteuse d’une culture…
Leurs discours et leurs actions, bien au contraire, tendent à produire un type d’individu couché, docile, voire servile, à l’image d’un chien de Pavlov salivant à la demande, qui pense ce qu’on lui a appris à penser, dit ce qu’on attend de lui, s’inquiète, s’indigne, manifeste, verse son obole ou met dans l’urne le "bon" bulletin… C’est le "citoyen du monde" déraciné qui n’étant plus d’ici a fini par être de nulle part. C’est "l’homme aux semelles de vent" d’autant plus perméable à toutes les influences culturelles et ouvert à leur métissage qu’il ne sait plus qui il est, d’où il vient, et ne se sent plus lié à un héritage particulier…
Il est bien loin le temps où un Paul Bert, ministre de l’Instruction publique (et non de l’Éducation nationale) dans le "grand ministère Gambetta" de 1881-1882 - et dont le nom reste associé à celui de Jules Ferry dans l’élaboration des lois scolaires de la IIIe République -, s’adressait à « la jeunesse de France » en ces termes : « (…) Restez français par le sentiment national ; ne vous laissez pas envahir par je ne sais quel esprit de cosmopolitisme, toujours détestable, qu’il soit rouge ou qu’il soit noir… Restez français ! Aimez notre noble, notre chère patrie de toutes les forces de votre âme ; aimez-la d’un amour ardent, exclusif, chauvin, comme on disait autrefois (…) ». Aujourd’hui, à rebours de cette ardente profession de foi patriotique républicaine, nous assistons plutôt, selon le constat fait par l’historien Jean-Pierre Rioux, il y a une vingtaine d’années, « à l’exténuation du vieux rêve qui faisait de la France un héritage et un projet ».
Plus que jamais, le combat de tous les nationaux, nationalistes, souverainistes, identitaires est un combat essentiel, vital. Il s’agit de défendre les vestiges de notre identité, de notre souveraineté, et de reconquérir, de rétablir ce qui a été délaissé, abandonné, sacrifié. Tous (et chacun à son niveau), nous devons continuer de mener une action résolue, réfléchie, organisée et efficace, sur tous les terrains, en particulier le terrain culturel, le terrain des idées, contre tous ceux (à commencer par Mélenchon et LFI) qui, consciemment ou non, mènent notre pays à sa perte !
Depuis vingt ans, à Synthèse nationale, nous nous tenons aux côtés de tous ceux qui font vivre la droite nationale (au sens large), et s'engagent pour défendre nos nations, leur civilisation, leurs cultures et leur histoire. Depuis vingt ans, nous relayons les initiatives, les activités des uns et des autres et nous nous employons à amener le plus grand nombre à garder à l'esprit que ce qui unit notre famille est plus grand que ce qui la divise.
Dans huit mois, l'élection présidentielle mettra chaque Français face à sa responsabilité. En attendant cette échéance où chacun aura rendez-vous avec l'avenir (et après, bien entendu), nous poursuivrons notre entreprise ; grâce à ce blog qui vous informe au quotidien ; grâce à notre toute nouvelle chaîne YouTube ; grâce à notre revue trimestrielle de combat et de réflexion ; et grâce à nos diverses prises de parole, réunions, activités...
Synthèse nationale a vingt ans... Et toutes ses dents ! Avec vous et pour vous, le combat continue !
10:57 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La tête hors de l’eau du 19 août 2026 : « La Russie nous menace-t-elle ? », Franck Buleux et Christian Rol sur Radio Courtoisie
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Les chiens, tout un symbole !
Francis Bergeron
David Gattegno, dont la culture est immense, vient de publier une étude sur la symbolique du chien, le meilleur ami de l’homme, comme chacun sait, ou au moins l’un de ses meilleurs amis. Ce livre est en fait la réédition d’un ouvrage qui était paru il y a trente ans, et qui nous est proposé à nouveau aujourd’hui, avec une iconographie largement enrichie.
Il y avait matière à cet enrichissement, car le chien est représenté par les hommes depuis la nuit des temps ou presque (alors que l’inverse n’est pas vrai). Tout le monde connait par exemple les mosaïques de Pompéi et en particulier celle qui est sans doute la plus célèbre de toutes, et qui fait d’ailleurs la couverture de ce livre : on y voit le portrait d’un chien avec cette inscription, en mosaïque, également, encore plus célèbre que la mosaïque elle-même : « Cave canem » , attention au chien ! On retrouve certes parfois aussi cette inscription sur nos prosaïques paillassons du XXIe siècle, mais il n’empêche que cette mosaïque-là, cette inscription, nous donnent le vertige, venant nous rappeler que le compagnonnage du chien et de l’homme a été inscrit dans le temps très long.
D’ailleurs, nous explique Gattegno de façon assez convaincante, le chien n’est pas un animal sauvage qui aurait été dressé, domestiqué, au fil des siècles ou des millénaires, comme le cheval, sans doute. Il est inféodé à l’homme parce qu’il en attend sa pitance (comme à peu prés tous les animaux domestiques) mais en outre une affection singulièrement innée l’attache à l’homme de façon indéfectible. En somme le chien est né chien. Il n’y a donc pas -n’en déplaise à Jacques London – de risque de voir un chien « retourner » à l’état sauvage. S’appuyant sur une foule de références, Gattegno précise sa pensée : un « chien sauvage » n’est pas un chien qui retrouve les comportements et les sensations de son hérédité profonde, c’est tout simplement un chien mal élevé, exactement comme le barbare est un homme mal élevé, c’est-à-dire sans empathie, sans éducation. J’avoue n’avoir jamais étudié cette question sous cet angle. Mais tout cela a du sens.
Alors vous risquez de me dire : mais d’où parle Gattegno ? Quelles sont ses compétences en cette matière ? Sa présentation, en quatrième de couverture nous indique que ce passionné d’héraldisme, de musique classique, et de lectures autour du symbolisme et de la Tradition, est un fin connaisseur de Knut Hansum, d’Ernst Junger, de Julius Evola, de Gobineau, de René Guénon. Est-ce par ces lectures là qu’il a acquis une telle connaissance des chiens ? J’ai du mal à le croire. Il est certes possible que ces auteurs du XIXe et du XXe siècles aient bien connu les chiens. Mais je n’ai pas le souvenir d’avoir trouvé dans leurs œuvres respectives matière à alimenter un traité sur la gente canine. Quant à leurs romans, bien que ne les ayant pas tous lus – à la différence de Gattegno – je n’ai pas davantage le souvenir que le chien (ou quelque autre animal) y tienne un rôle central, pas plus en tout cas que les bécasses dans les contes de Maupassant, où cet oiseau n’est pas vraiment évoqué (si ce n’est en cuisine). D’ailleurs en littérature, à part Jack London, déjà cité, et Morand, avec Hécate et ses chiens, le chien est un animal bien moins présent - en tant que héros – qu’on pourrait le croire ; il est certainement moins souvent évoqué que le cheval, ou que le chat (mais tous les propriétaires de chats savent que ce n’est pas du tout un animal domestique, contrairement à la légende).
Mais j’ai eu l’occasion de me rendre chez Gattegno, dans sa propriété du Limousin, et j’ai pu vérifier de visu qu’il pratique l’élevage de chiens, ce qui lui donne sans doute une bonne science des canidés domestiques. D’autant que les chiens de Gattegno étaient gigantesques, parmi les plus grandes races de chiens, dignes du chien des Baskerville !
Au départ j’avais l’intention de rédiger un court billet sur ce livre, Le symbolisme du chien, le sujet ne correspondant guère à mes propres centres d’intérêt. Mais j’avoue qu’à la lecture du Symbolisme du chien, je me suis pris au jeu. Cette étude se lit avec plaisir car elle est érudite sans être pédante ni scientifique, et donc à la portée du cynophile moyen.
Mais il s’appuie surtout sur de nombreuses illustrations, ce qui nous permet de parcourir toute l’histoire de la civilisation, avec des chiens, pour guides, mais pas des chiens d’aveugles, évidemment, compte tenu de l’importante iconographie.
Symbolisme du chien, par David Gattegno, Éditions Dutan, 2026, 264 p., 25,00 €
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Par ailleurs, David Gattegno est le co-directeur de la Bio Collection cliquez là
10:48 Publié dans Francis Bergeron, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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