dimanche, 27 septembre 2026
Samedi, à La Chapelle Basse-Mer, la chrétienté avait un autre rendez-vous...
À l'initiative de Reynald Secher, samedi 26 septembre, une magnifique cérémonie a eu lieu à La Chapelle Basse-Mer (44) pour marquer le jumelage, à l'occasion du centenaire de la révolte des cristéros, entre le combat des Mexicains et celui des Vendéens pour que vive le Christ-Roi.
À cette occasion, le professeur Guillaume Bernard prononça un émouvant discours rappelant les similitudes entre ces deux combats héroïques. Puis, le talentueux compositeur vendéen Patrice Martineau chanta devant un public nombreux et visiblement séduit sa nouvelle chanson consacrée à cette page de l'histoire des deux pays.
S N
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18:06 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Patrick Parment vient de nous quitter
Je viens d'apprendre avec une immense tristesse la mort, mercredi dernier, de l'un des plus fidèles collaborateurs de Synthèse nationale, notre Ami Patrick Rizzi, plus connu sous le nom de Patrick Parment.
Ce matin, en consultant notre site, j'ai eu une étrange prémonition en constatant l'absence de sa lettre hebdomadaire en ligne, Le Journal du Chaos, qui depuis deux décennies éclaire nos lecteurs sur les dessous de la comédie politique française et que nous publions chaque fin de semaine sur ce site. Étant hors de France depuis quelques jours, je n'avais pas eu de contact direct avec Patrick depuis mon départ et l'absence de sa lettre sur le site m'a inquiété. Je l'ai donc appelé et je suis tombé sur son fils qui venait de récupérer les codes de son téléphone et qui m'a annoncé la triste nouvelle. Je suis bouleversé.
Je connaissais Patrick depuis le début des années 1980. C'était un personnage attachant et haut en couleur qui s'était engagé très jeune, au début des années 1960, pour la défense de l'Algérie française, combat qui mobilisait alors la droite nationaliste. Plus tard, il participera à la création du GRECE et de la revue Nouvelle École aux côté d'Alain de Benoist pour qui il avait une grande admiration. Il resta toujours fidèle à ses amis et à ses idées.
Dès le début de l'aventure, il y a 20 ans, Patrick s'est joint à la petite équipe qui assure la rédaction du site et de la revue Synthèse nationale. Journaliste confirmé, il avait collaboré à de nombreux titres de la presse parisienne, en particulier Le Figaro Magazine, La Lettre de la Nation, Nouvelle École, Éléments et bien d'autres. Son point de vue était toujours éclairant et sa bonne humeur permanente, malgré la maladie qui le consumait depuis des années. Les deux étaient aussi un encouragement à continuer le combat.
Patrick n'est plus là, nous pensons à lui, nous ne l'oublierons jamais, il nous manque déjà...
Roland Hélie
directeur de Synthèse nationale
Le Journal du Chaos cliquez ici
Le billet de Patick Parment cliquez là
Patrick assurait aussi la direction de notre collection Les Grands classiques de Synthèse nationale cliquez ici
17:17 Publié dans Le Billet de Patrick Parment, Le Journal du Chaos hebdo, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo lundi à 8h 10 sur C News
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Une nouvelle biographie de Pierre Laval, revisiter l’Histoire
Pour commander ce livre cliquez là
Michel Festivi
Il y a deux ans environ, Philippe Randa pour les éditions Déterna et Roland Hélie pour Synthèse nationale, se sont associés dans le cadre de l’édition d’une nouvelle collection : « La bio Collection », qui s’est fixée pour but de reprendre la publication de personnages historiques, avec le concours de Francis Bergeron et de David Gattegno, qui réalise notamment de très belles iconographies. Le moins que l’on puisse en dire, c’est que c’est un succès, si j’en juge par le nombre de parutions très diversifiées, et la qualité des auteurs : Henri Béraud (F. Bergeron), Francisco Franco (Michel Festivi), Jacques Cartier (Rémi Tremblay), Gobineau (Jacques Bressler), Parmentier (Francis Bergeron), Georges Dumézil (Aristide Leucate), Agatha Christie (Camille Galic), Robert E. Lee (Alain Sanders), Robert Brasillach (Philippe d’Hugues), Augusto Pinochet (Jean-Claude Rollinat), Abd El-Kader (Philippe de Parseval) cliquez ici.
Pour le douzième personnage de cette collection, le docteur Bernard Plouvier, prolixe auteur d’un nombre considérable de livres sur le IIIe Reich, Adolf Hitler, la Seconde Guerre mondiale, la IIIe république, tous publiés chez Dualpha, s’est attelé courageusement à une biographie de Pierre Laval « l’inusable bouc-émissaire » (1). C’est en réalité un numéro double : 12 et 13 de cette collection. Je ne vais pas résumer l’ouvrage, le lecteur intéressé pourra se le procurer, et il y apprendra énormément de choses. Bernard Plouvier met notamment l’accent, et à juste titre, sur le fait que Pierre Laval, fils du peuple, socialiste-pacifiste et non révolutionnaire, se hissera aux plus hautes fonctions par son travail et ses talents, et qu’il fut l’un des plus brillants ministres et présidents du Conseil de cette IIIe république finissante, qui par ailleurs allait sombrer en mai et juin 1940, par la faute de politiciens incapables à nuls autres pareils. Il n’aura aucune responsabilité ni dans la débâcle, ni dans l’armistice signée juste avant son arrivée au gouvernement de Philippe Pétain, le 23 juin 1940. (Son dernier poste ministériel s’était achevé le 24 janvier 1936).
Tous incompétents ? presque tous en tout cas, sauf peut-être Raymond Poincaré, André Tardieu et Pierre Laval. Peu de Français savent qu’il fut comme ministre du Travail en 1930, l’infatigable promoteur d’une loi sur les assurances sociales (maladie, maternité, invalidité, retraite), particulièrement novatrice en France, votée avec d’énormes difficultés, tant les réticences notamment patronales étaient grandes. Le projet végétait depuis des lustres, alors que les Allemands possédaient dès la fin du XIXe siècle, d’une législation sociale très avancée. Cette même année, il sauve de la banqueroute la Grande Bretagne alors en quasi-faillite, prenant tous les risques politiques. La perfide Albion n’aura de cesse ensuite, en remerciement, de trahir les intérêts de la France et des nations opposées à Hitler. Président du Conseil ou ministre des affaires étrangères, il va multiplier les rencontres internationales, aux États-Unis, en Allemagne, en Italie. Le 1er janvier 1932, Time Magazine lui décerne son label « d’homme de l’année 1931 ».
Viscéralement anticommuniste et pacifiste, pragmatique à souhait, il mène une politique visant à esseuler l’Allemagne qui se réarme à vitesse grand V, en passant des accords avec Mussolini, et avec Staline (1935) coupant l’herbe sous les pieds de nos bolchéviks « français ». On le sait, les Anglais sabreront cette politique pro-italienne, car ils refuseront que l’Italie ne s’implante en Éthiopie, non pas pour les beaux yeux du Négus, dont ils se contrefichaient totalement, mais pour protéger très égoïstement leur fameuse route des Indes, cette partie de l’Afrique étant leur chasse gardée. Léon Blum et le Front populaire préféreront eux, s’aliéner l’ancien socialiste révolutionnaire Benito Mussolini par pure idéologie. Cela conduira à l’Axe Rome-Berlin, l’une des causes majeures de la seconde guerre mondiale. Alors que nous étions si mal préparés militairement et moralement, toute la politique de Pierre Laval était justement d’empêcher cette conflagration, en isolant la puissance germanique, si bien décrite par Jacques Bainville, dans son livre, Les conséquences politiques de la paix. Dès 1920, il avait tout prévu : l’arrivée d’un chef de peuple en Allemagne qui n’avait pas été morcelée, puis la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss, la prise de la Tchécoslovaquie, et Danzig.
Vient ensuite la terrible défaite de mai et juin 1940, et l’occupation des deux tiers du territoire, puis de la métropole entière en novembre 1942. La politique de Pierre Laval sera de protéger au maximum de ses possibilités et de ses forces, les Français. Priorité aux Français. Bernard Plouvier insiste sur son action salutaire vis-à-vis des prisonniers de guerre (près de 1 million 800.000 jeunes gens en juillet 1940, 940.000 en août 1944, on décomptera 70.000 évasions). La politique du Reich en vue de la réquisition de la main d’œuvre française à partir de 1942, va être épouvantablement drastique. L’action de Pierre Laval et de ses fidèles adjoints, permettront d’éviter à des milliers de jeunes français, de ne pas aller en Allemagne, et pour de nombreux prisonniers qui s’y trouvaient déjà, d’être libérés sur place comme travailleurs, même si la Relève fut un échec. Par la suite, des dignitaires nazis, dont Otto Abetz ou Karl Oberg, reconnaîtront que Pierre Laval avait tout entrepris pour saboter leurs ordres de réquisitions, en multipliant les cas d’exemptions, en favorisant le travail en France dans des entreprises spécifiques, en louvoyant en permanence, les chiffres donnés par Bernard Plouvier parlent d’eux-mêmes. Plus tard, les accords Bichelonne/Speer permettront à des milliers de travailleurs de rester en France, la production même pour le Reich étant localisée dans l’hexagone.
Reste le dossier déchirant des déportations des juifs. Aussi douloureux que soit cette affaire, jamais Pierre Laval n’acceptera que les personnes de religion israélite portent en zone libre l’étoile jaune, même après son invasion par la Wehrmacht le 11 novembre 1942, l’ordonnance allemande n’y sera jamais appliquée. De la même manière, sera refusé la dénaturalisation en bloc de tous les juifs devenus citoyens français, par la loi du 10 août 1927. 25% environ des juifs vivants en France seront déportés, soit le pourcentage le plus faible, après l’Italie et le Danemark, en comparaison des 60% de juifs de Belgique, 75% des Pays-Bas, plus de 80% en Tchécoslovaquie, en Pologne, en Yougoslavie, 80% en Grèce, 50% en Roumanie et en Norvège, 40% en Bulgarie et en Macédoine.
Professeur d’histoire émérite à l’université de Bourgogne, Jean-Marc Berlière l’a démontré dans un ouvrage récent : Histoire d’une falsification (2). Il invoque « un paradoxe français », sur une communauté de 300.000 à 320.000 personnes de confession israélite en France au début de l’occupation, 76.000 ont été déportées « parce qu’elles étaient juives ». Donc 75% des juifs de France « ont échappé au génocide et à la déportation perpétré par les nazis ». (Pages 40 et 41). À cet égard, on peut se rapporter à l’ouvrage de Jacques Semelin, Une énigme française, Pourquoi les trois quarts des juifs en France n’ont pas été déporté (3). Même si lui considère que le gouvernement de Vichy ne les a pas spécialement défendus, et que c’est la population française qui les a aidés et sauvés, il ne peut que reconnaitre que le maintien d’un État en France a été plus que salutaire : « là où des gouvernements restent en place, ceux-ci disposent d’une certaine marge de manœuvre, entre autres sur « la question juive » ... les attitudes de réserve, voire de refus de ces gouvernements vis-à vis des déportations, ont été de nature à différer (parfois à bloquer) l’application de la solution finale dans leur pays. En revanche, quand l’État a totalement été détruit (Pologne-Ukraine) ou placé sous le contrôle direct des nazis (Pays-Bas, Belgique), la proportion des juifs victime de la Shoah est élevée voire très élevée » (page 187).
Cette plaie tragiquement saignante et béante de notre Histoire, n’est toujours ni refermée, ni cicatrisée. Le sera-t-elle un jour ? Le livre de Bernard Plouvier, que l’on soit d’accord ou pas avec son approche et ses développements, mérite attention, et s’inscrit dans le libre débat contradictoire, qui devrait toujours être la règle en histoire, loin des oukases, des menaces et des insultes.
(1) Bernard Plouvier, Pierre Laval, l’inusable bouc-émissaire, N° 12-13, la Bio collection, éditions Déterna et Synthèse nationale, 250 pages, 2026, 31,OO €. cliquez ici
(2) Jean-Marc Berlière (sous la direction), Histoire d’une falsification, Vichy et la Shoah dans l’Histoire officielle et le discours commémoratif, L’Artilleur, 2023
(3) Jacques Semelin avec Laurent Larcher, Une énigme française, Pourquoi les trois quarts des Juifs en France n’ont pas été déportés, Albin Michel, 2022.
14:27 Publié dans Bio Collection, Michel Festivi, Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Saint-Père en France, Fille aînée de l’Église
Iannis Moriaud
Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le Pape se rend en France pour une visite apostolique de quatre jours, articulée autour de trois temps forts : Paris, Lourdes et Metz.
S’il est toujours une joie d’accueillir le Saint-Père sur son sol national, le contexte politique est moins joyeux. Le Pape a pourtant visité l’Algérie de Tebboune, y remettant en lumière la figure de saint Augustin dans un pays aujourd’hui musulman. Cela portera ses fruits tôt ou tard : le temps spirituel n’est pas celui de l’immédiateté politique et médiatique.
La visite a bien failli être compromise par la loi sur l’euthanasie, qui enverra chaque année des milliers de patients vers une mort froide et impersonnelle. Venir, était-ce cautionner la loi ? Pas forcément. Là encore, la diplomatie vaticane est plus subtile que celle du Quai d’Orsay et de son insignifiant personnage : chaque détail a un poids.
On a annoncé un hommage à Robert Schuman. Nous aurions préféré sainte Thérèse de Lisieux ou saint Vincent de Paul, tant la personnalité du « Père de l’Europe » risque de nous entraîner sur une pente susceptible de cautionner les excès de la Commission de Bruxelles et du remplacisme global.
Même si l’on ne peut évidemment pas faire du Pape un patriote français, ni même européen, ni un défenseur de l’Europe-citadelle — car il est à la fois le pape des Slovaques, des Philippins, des Syriens, des Cubains, des Ougandais et de tant d’autres, et que tout bon père ne peut avoir de fils préféré —, on peut légitimement s’inquiéter lorsque la notion de charité, bonne et légitime par essence, est instrumentalisée par la classe politico-médiatique pour servir de caution morale aux partisans d’une immigration toujours plus massive ; immigration qui n’est souhaitable ni pour les pays d’accueil, ni pour les pays d’envoi, ni pour ceux qui ont fait la route.
On peut en revanche saluer la fin de non-recevoir opposée par le Saint-Père à Macron, qui a voulu faire sa petite autopromotion sur le dos du Pape. Le Pape pourrait, ès qualités de chef d’État, prétendre à une visite d’État ; ce n’est pas dans les usages du Saint-Siège, qui préfère les visites apostoliques, plus proches d’une visite du Saint-Père à ses fidèles.
Le Pape a donc refusé la Légion d’honneur, qui aurait été entachée du sang des victimes de l’euthanasie et de l’avortement, sans cesse davantage banalisé. Il a également refusé que Macron lui fasse le tour du propriétaire à Notre-Dame de Paris : il vient y célébrer les vêpres, et non jouer à l’inspecteur des travaux finis — travaux et choix symboliques sur lesquels il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire.
On peut saluer aussi la célébration d’une messe ici même, place de la Concorde, où les robespierristes (dont se réclame LFI) ont exécuté Louis XVI : le saint sacrifice de la messe rachetant le meurtre commis par les enragés.
Le Parti de la France souhaite au Saint-Père une bonne visite en France, Fille aînée de l’Église.
10:47 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 26 septembre 2026
Crépol, avancée majeure : le racisme anti-blanc sera bien jugé !
Communiqué de Yann Baly, Président de l’AGRIF
L’information vient de tomber : le juge d’instruction retient la quailification de racisme anti-blanc et anti-français dans l’Ordonnance de mise en accusation des 11 mis en cause.
Pour le magistrat instructeur, les faits du 19 novembre 2023 à Crépol, qui ont coûté la vie à Thomas Perroto, seront jugés avec la circonstance aggravante de racisme contre la « race blanche et la nation française ».
C’est un désaveu fracassant de la position du Parquet. Le ministère public n’ayant eu de cesse de vouloir nier l’évidence et exclure le racisme anti-blanc du dossier.
C’est, en revanche, une grande victoire pour l’AGRIF. Le travail de notre avocat, Me Jérôme Triomphe, a été décisif pour que la justice soit rendue sur la réalité des faits et la vérité.
Nous pensons aux victimes et à leurs familles dont la parole est enfin entendue.
Site de l'AGRIF cliquez ici
22:36 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Visite du pape : réactions d'Eric Zemmour et de Sarah Knafo après la veillée au Stade de France et la messe à la Concorde

Éric Zemmour, sur Twitter : "J'ai assisté aujourd'hui, place de la Concorde, à la messe célébrée par le pape Léon XIV. Dans ce cadre grandiose, la cérémonie fut digne et émouvante. La ferveur et l'enthousiasme qui entourent cette visite du Pape, comme le nombre croissant de baptêmes, révèlent le visage d'une France qui renoue avec ses racines chrétiennes, avec son identité millénaire et avec la foi de ses ancêtres. Toute une jeunesse a montré en particulier qu'elle avait soif de se réapproprier son héritage et son identité. La France est belle ! La messe n'est pas dite !"
Sarah Knaffo, toujours sur Twitter : "La réunion des jeunes hier soir à Saint-Denis, et la messe en plein Paris aujourd'hui, ne sont pas seulement impressionnantes par leur beauté. Elles montrent également la profondeur d'âme dont sont capables les catholiques, le sérieux de leur foi, leur jeunesse d'esprit intacte au fil des millénaires. Pour tous les Français, c'est une leçon de dignité, de générosité et, disons-le, car c'est bien de cela qu'il s'agit, d'amour".
19:05 Publié dans Communiqués de presse, Eric Zemmour, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution du nouveau numéro de la revue Éléments
09:35 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 25 septembre 2026
Un agriculteur de la Marne, Jean-Louis Leroux, condamné à 5 ans de prison pour avoir défendu sa ferme
17:46 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Plus un sou d'argent français pour la guerre en Ukraine !
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Marine Le Pen a raison : la France n’a plus les moyens de jeter des milliards dans la guerre en Ukraine.
Hélas, elle le dit par opportunisme, sous la pression de la crise économique et énergétique. Jusqu’ici, le RN avait suivi la doxa macroniste : pro-Kiev et alignée sur Bruxelles. Qu’importe. Sur ce point, elle rejoint enfin l’intérêt de la France.
On n’a jamais demandé leur avis aux Français. Ce n’est pourtant pas à eux de financer, avec leur argent, ni Moscou ni Kiev. Et surtout pas le régime ultra-corrompu de Zelensky.
Cette guerre n’est pas la nôtre. Elle épuise l’Europe, nous ruine et sert des intérêts qui ne sont pas ceux de notre peuple.
Le rôle de la France n’est pas d’alimenter un conflit sans fin. C’est de mettre en place les conditions d'une paix rapide et durable pour que cette guerre sanglante se termine enfin.
16:19 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La gauche bretonne a perdu la bataille des idées, la violence est son dernier recours. Quelques jours avant les élections sénatoriales, Riposte laïque publie un grand entretien avec Pierre-Yves Thomas candidat dans les Côtes d'Armor
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Nous avons eu le plaisir de croiser la route d’un vrai militant breton, Pierre-Yves Thomas, qui vient d’être élu conseiller municipal à Saint-Brieuc, et d’être nommé responsable de la région Bretagne de Reconquête par Eric Zemmour. L’occasion pour nous de faire connaissance un peu plus avec cet homme attachant et courageux.
L’appel de Fillon à voter Macron a été la goutte d’eau de trop pour moi
Riposte Laïque : Avant d’approfondir cet entretien, pouvez-vous nous dire qui vous êtes, quel est votre parcours professionnel et politique, et le cheminement qui vous a conduit à devenir aujourd’hui un cadre de Reconquête, en Bretagne ?
Pierre-Yves Thomas : Mes premiers engagements politiques furent à l’âge de 17 ans, lors des élections présidentielles de 1981. Cette année-là, Valéry Giscard d’Estaing était le candidat le plus couramment soutenu par mes amis du lycée et c’est ainsi que, un dimanche après-midi, j’ai enfourché mon cyclomoteur Peugeot 103 d’adolescent pour rencontrer un ami de mes parents, assureur de son état et qui était également militant de la bonne cause. Nous avons préparé la colle dans son garage et ce fut parti pour ma première tournée d’affichage sur Saint-Brieuc, le début d’une longue série de campagnes militantes, jusqu’à aujourd’hui.
En réalité sympathisant RPR, mon activité professionnelle et ma situation familiale ont cependant dicté quelques priorités de vie, et donc une pause dans l’engagement politique. C’est à la Présidentielle 2012 que j’ai repris du service, lors de la campagne en soutien au candidat Sarkozy.
Pourtant, la période UMP-LR des années 2010 me décevait progressivement de plus en plus. J’observais déjà, depuis plusieurs années, l’abandon, par ce parti, de convictions assumées à droite, et mon avis fut conforté par l’appel de François Fillon à voter pour Emmanuel Macron en 2017. « Re-zo-re ! », me suis-je alors dit, trop c’est trop, et j’ai pris la décision de tourner la page de ce mouvement.
En 2021, j’ai été vite repéré et engagé par « Les Amis d’Eric Zemmour », c’est ainsi que je suis rapidement devenu responsable départemental Reconquête! 22 pour les Côtes-d’Armor, fonction que je remplis sans discontinuer depuis lors.
J’ajouterai que, depuis mi-septembre 2026, je suis également représentant et responsable régional Reconquête! pour la Bretagne, en collaboration avec les délégués départementaux.
Je suis très fier d’avoir participé, modestement, à la victoire de Callac
Riposte Laïque : Vous avez été en première ligne, c’était près de chez vous, de la bataille de Callac, contre le projet Horizon, qui voulait imposer des centaines de migrants à la population, en plein centre-ville. Quel est votre regard, plusieurs années plus tard, sur cette bataille ?
Pierre-Yves Thomas : Quelques années plus tard, je continue de rendre honneur à toutes les parties prenantes patriotes à la « bataille de CALLAC » contre le sinistre projet « Horizon » de 2022, une initiative déplorable qui était voulue à la fois par cette gauche bretonne matricée dans un sans-frontiérisme rétrograde d’accueil inconditionnel de « l’Autre » au détriment des Français, et aussi par des parrains bobos parisiens, généreux arroseurs financiers mais qui ne connaissaient rien aux problématiques –très réelles – et aux défis de la ruralité. Nous patriotes, fiers de notre Bretagne et de notre pays, avons gagné cette bataille, et CALLAC est le symbole de la ténacité payante du peuple de droite enraciné qui a réussi à faire plier l’alliance funeste d’une gauche locale inconséquente et destructrice, avec le progressisme mondialiste.
L’histoire de la création de la liste municipale patriote unitaire de Saint-Brieuc
Riposte Laïque : Lors des dernières élections municipales, vous avez mené une liste qui s’affichait ouvertement de droite, à Saint-Brieuc, et avez réalisé le score inattendu de 13 %. Vous êtes aujourd’hui conseiller municipal de cette ville. Pouvez-vous nous parler de l’histoire de cette liste, et surtout de votre expériences des premiers mois d’élu municipal ?
Pierre-Yves Thomas : La liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous » aux dernières élections municipales est tout simplement partie d’un constat, c’était il y a un an, en septembre 2025 : les mouvements de droite sur les Côtes-d’Armor ne se parlaient pas, tout à fait à l’instar de ce qui pouvait être observé dans l’immense majorité des autres départements de l’Hexagone. Nous avons alors pris l’initiative d’organiser une rencontre, un « apéro » un samedi de septembre, en conviant tous les responsables que nous pouvions identifier, dans nos relations personnelles, de mouvements à droite : Reconquête!, VIA Parti Chrétien Démocrate, UDR (Ciottistes), RN, Les Patriotes, LR et IDL.
Sept mouvements se sont donc retrouvés autour d’une table garnie de cacahuètes, de bières et de jus de fruit et nous avons cordialement fait connaissance, discuté sur l’actualité politique, sur l’avenir de la France et c’est ainsi qu’est apparue l’idée de créer une liste commune aux Municipales 2026 à Saint-Brieuc. Certes, nous avons mutuellement dû composer avec les attentes et les sensibilités respectives des participants, ce qui était d’ailleurs un excellent exercice de relations humaines qui me laisse un excellent souvenir. En janvier 2026, les équipiers du Rassemblement National ont, d’eux-mêmes, décidé de plier bagage, à mon sens sous le poids, du moins en partie, d’une pression non négligeable de leur parti. En tout cas, il n’y eut pas de conflit particulier et tout s’est passé dans un cadre de liberté d’action qui était, depuis le début, la règle commune.
Finalement, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » a mené le combat des élections municipales du mois de mars en intégrant des profils très variés incluant notamment des militants et des adhérents Reconquête!, LR, Les Patriotes, UDR, DLF, en plus d’une fraction importe de citoyens non encartés.
Aujourd’hui seul élu au conseil municipal de Saint-Brieuc, je suis très heureux de pouvoir porter la voix de tous nos électeurs aux séances du conseil municipal qui se réunit environ une fois par mois. Je fais également partie de la commission des Finances et de la commission d’attribution des subventions, ce qui me permet de comprendre le fonctionnement des mécanismes internes à la municipalité.
Le nouveau maire macroniste de Saint-Brieuc, Victor Bonnot, n’a rien d’un homme de droite
Riposte Laïque : Saint-Brieuc a été perdu par la gauche, après des décennies de gestion socialiste. Les nouveaux élus, qui se disent de droite, mènent-il une politique différente de celle de leurs prédécesseurs ?
Pierre-Yves Thomas : Je suis très réservé sur la qualification politique de la nouvelle équipe municipale en place. Victor BONNOT, nouveau maire de la commune, et sa liste se sont faits élire sur le slogan auto-proclamé de « Liste de droite et du centre », ce qui était tout simplement une usurpation d’identité vis-à-vis des électeurs briochins, une sorte de tromperie sur la marchandise qui aurait presque mérité, en d’autres circonstances, un signalement à la Répression des Fraudes.
« Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » était véritablement la seule liste de droite, une droite raisonnée, tempérée, à ce scrutin municipal et force est de constater que, aujourd’hui, la mairie de Saint-Brieuc est tenue par une équipe, non pas de droite et du centre, mais essentiellement macroniste –Victor BONNOT est lui-même délégué départemental du parti Horizons d’Edouard Philippe, donc de centre-gauche, dans le sillage d’Emmanuel Macron, lui-même issue du Parti socialiste.
A ce sujet, il est très important de garder à l’esprit qu’Horizons et le macronisme représentent politiquement le pire de la gauche et de la droite réunis : une gauche de l’argent qui a abandonné les classes ouvrières et une droite qui a complètement oublié un certain nombre de principes et de valeurs chers à la droite sur lesquels le macronisme et Horizons s’assoient sans vergogne.
Quelques exemples récents illustrent la mise en pratique de cette duplicité :
En séance de conseil municipal du 8 juillet dernier, la majorité municipale est prise main dans la main avec l’opposition socialo-communiste, LFI compris, pour dilapider l’argent public en votant une subvention à une association de jeunes migrants du département alors que la ville est très endettée, alimentant par ailleurs la pompe aspirante de l’immigration clandestine et encourageant implicitement le désordre migratoire, à Saint-Brieuc comme ailleurs.
En séance de conseil municipal du mercredi 23 septembre, c’était il y a quelques jours, le maire, Victor BONNOT, a balayé d’un revers de la main ma mise en garde sur la formulation d’une charte pour le conservatoire briochin qui accueille des scolaires, laquelle charte faisait la part belle au « genre » et aux « identités de genre », tout un sabir incompréhensible pour le grand public, mais qui est l’expression d’un agenda idéologique et politique menant typiquement à une emprise sur nos enfants, la démonstration en a été largement faite ici ou là. Alors que le périscolaire continue de secouer le monde politique dans lequel l’administration socialiste de Paris est mouillée jusqu’au cou, un minimum de prudence ou de réflexion auraient été de mise.
Mais non, Victor Bonnot n’a pas trouvé mieux que de qualifier ma mise en garde et mes recommandations de « fantasme » (sic), preuve s’il en est de son inculture, de son ignorance totale sur ces questions. Si, au moins, il avait pu démontrer minimum d’humilité en la matière, ce n’aurait déjà pas été mal mais non, pas même cela.
Je suis la cible des élus de gauche de Saint-Brieuc et particulièrement de LFI
Riposte Laïque : Quelle est l’attitude de vos collègues conseiller municipaux à votre égard ?
Pierre-Yves Thomas : Je crois pouvoir dire que l’attitude de mes collègues conseillers municipaux à mon égard est assez variable, ce qui n’est guère surprenant. J’avoue ici avoir essentiellement un sentiment de bienveillance, par principe, envers la personne de mes collègues. Cela se traduit par des rapports plutôt cordiaux avec les membres de la majorité municipale même si, et c’est tout à fait naturel, nous n’avons pas les mêmes positions sur un certain nombre de sujets.
Je ne peux malheureusement pas en dire autant avec mes collègues socialo-communistes de l’opposition municipale. Alors que, de par leur étiquette politique, ils plaident à qui veulent les entendre, la tolérance, l’ouverture et la diversité, je suis obligé de constater qu’une majorité d’entre eux a du mal à souffrir de me voir tout simplement prendre la parole en séance de conseil municipal. A la séance du 23 septembre par exemple, le maire a été obligé de rappeler à l’ordre un conseiller de cette minorité qui aurait préféré que je ne m’exprime pas, que je ne porte pas la voix des Briochins qui m’ont fait confiance.
En la matière, la palme revient au conseiller LFI Henri ALLOY qui, en séance du 23 septembre toujours, s’est lancé dans une diatribe à mon encontre, aussi confuse qu’inepte, au point que le reste du conseil municipal n’en a rien compris et qu’il s’est tout simplement ridiculisé.
Dimanche, nous serons présents dans le Finistère pour les élections sénatoriales
Riposte Laïque : Vous présentez également une liste dans le Finistère, aux prochaines élections sénatoriales. Qu’espérez-vous ?
Pierre-Yves Thomas : Oui, c’est tout à fait exact. Cette liste est menée par mon collègue et ami Yann LERICHE, qui est personnellement établi à Brest. C’est une candidature très courageuse, Yann est un homme très consciencieux et travailleur, et j’invite les grands électeurs finistériens de centre et de droite à voter pour lui car le programme qu’il porte, sur sept principaux axes, est tout à fait de nature à répondre aux attentes des communes et des maires :
- Abrogation de la loi du 21 mai 2025 sur la parité dans les petites communes.
- Soutien aux maires qui refusent le mariage de personnes en situation irrégulière.
- Renfort des pouvoirs de police du maire.
- Protection des maires en cas de menaces et d’agressions.
- Rééquilibrage des relations entre les communes et les intercommunalités.
- Aucune fermeture de classe en zone rurale sans l’accord des maires.
- Sanctuarisation des dotations globales de fonctionnement pour les communes de moins de 500 habitants.
Dans le Finistère, 10 listes sont en concurrence, dont 5 listes de gauche, pour 4 sièges de sénateurs à pourvoir et le scrutin est donc très ouvert, chacun ayant ses chances.
J’observe la montée de la violence de la gauche, en Bretagne et partout ailleurs…
Riposte Laïque : Beaucoup prédisent, dans les semaines et les mois à venir, une campagne présidentielle qui risque d’être violente. En Bretagne, il y a de nombreux bastions antifas. Craignez-vous pour la sécurité de vos militants ?
Pierre-Yves Thomas : J’observe en effet, sur les cinq dernières années, un durcissement des postures politiques qui se traduisent parfois, particulièrement à gauche et à l’extrême-gauche, par des discours particulièrement radicaux et excessifs et, parfois aussi, par des agissements condamnables, y compris en Bretagne et dans les Côtes-d’Armor.
Je disais plus haut que certains conseillers municipaux à Saint-Brieuc préféreraient ne pas me voir parler, jusqu’à tenter de couper, voire interdire la parole. Un autre, le conseiller municipal LFI, se lance impudemment dans le dénigrement gratuit. Ce sont des alertes significatives.
En militantisme de terrain aussi, les situations peuvent déraper et il conviendra en effet d’être vigilant. Mais, en réalité, quelle est la traduction de cette atmosphère ? La violence verbale et la violence physique ne sont finalement que de succédanés argumentaires d’une gauche et d’une extrême-gauche qui n’ont plus grand-chose à offrir à la société, après des décennies de toute puissance idéologique et de mainmise, parfois absolue, sur les institutions, sur les mentalités et dans l’opinion. Mais la gauche et l’extrême-gauche sont dorénavant en train perdre la bataille des idées. Le mouvement de balancier est déjà engagé depuis plusieurs années, la gauche et l’extrême-gauche le réalisent, et c’est également ce qui tend à les rendre violents.
Pour ma part, comme responsable politique, je n’ai pas peur, absolument pas. En revanche, je prendrai soin, chaque fois que nécessaire, de la sécurité de mes militants jusqu’à la victoire, assurément.
Un très grand merci pour votre interview.
16:11 Publié dans Informations nationales, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 3 octobre, dans le Morbihan : Thomas Joly interviendra à la fête du Parti de la France
Samedi 3 octobre, Thomas Joly sera présent pour le cochon grillé du Parti de la France dans le Morbihan (56) et il prendra la parole.
On vous attend nombreux pour cet événement festif et politique !
Réservation obligatoire : contact.event.bzh@gmail.com ou 06.02.39.70.77
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08:59 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 24 septembre 2026
Sombres nuages sur la nation « arc-en-ciel »

La chronique flibustière
de Georges Feltin-Tracol
L’information est passée inaperçue au début de l’été. L’Afrique du Sud, la fameuse « nation ”arc-en-ciel” », préfiguration d’un avenir mondial radieux, fait face à une flambée xénophobe inouïe. Pourtant, les chemises brunes ne défilent pas dans les rues du Cap ou de Pretoria. La vindicte populaire n’affecte pas pour l’instant les descendants européens, mais plutôt des populations africaines limmigrées.
Le 30 juin dernier marquait le dernier jour de l’ultimatum posé par plusieurs groupes activistes favorables au départ immédiat des étrangers noirs. Ce jour-là, outre de nombreuses manifestations en maints points d’Afrique du Sud, bien des magasins ont gardé leurs rideaux baissés; les lignes de bus ont noté une faible fréquentation et tous remarquèrent l’étonnante absence d’embouteillages routiers. À Durban, plus de 11 000 Malawites se rassemblèrent aussitôt dans un parc de stationnement motorisé. La veille, l’un des leurs âgé de 29 ans venait d’être assassiné. Les intimidations verbales et les menaces physiques ne suscitent néanmoins qu’une réaction mitigée d’autorités, souvent dépassées sur le plan local par l’ampleur du mécontentement.
Les tensions entre Noirs d’Afrique du Sud et immigrés originaires d’autres États africains sont fréquentes. Les Asiatiques sont eux aussi visés par cette colère populaire difficilement contrôlable. En 2008, des violences similaires avaient provoqué une soixantaine de morts. Treize ans plus tard, en juillet 2021, on recensait jusqu’à 350 morts. La « Bête immonde » semble se complaire dans la patrie de feu « Madiba » Mandela…
Les données démographiques estiment à 5,1%, soit plus de trois millions de personnes, le nombre d’étrangers africains présents légalement en Afrique du Sud. D’autres chiffres, plus ou moins officieux, indiquent au contraire un nombre élevé d’étrangers, légaux et clandestins, de dix à vingt millions ! L’attrait s’explique par le « mirage économique » sud-africain bâti par les Afrikaners et les Blancs anglophones, qui continue d’attirer bien des gens en quête d’espoir matériel. Or trois décennies de gouvernement ininterrompu de l’ANC (Congrès national africain) ont fortement mis à mal les structures économiques déjà affaiblies par des années de sanctions économiques occidentales pour cause d’apartheid.
La corruption endémique des gouvernants, la déliquescence accélérée des services publics et l’obsolescence des infrastructures industrielles et des transports alimentent le fort taux de chômage : 30%. Il monte jusqu’à 60% chez les 15 – 24 ans. La forte pression migratoire accroît – c’est inévitable ! - les tensions sociales. Dans les provinces de Gauteng et du Kwazulu – Natal, des individus hostiles aux étrangers filtrent l’entrée des malades et des enfants devant les écoles et les hôpitaux. Ils effectuent aussi dans les rues des contrôles d’identité aléatoires, interrogent en zoulou ou en xhosa et molestent leurs interlocuteurs s’ils ne répondent pas.
D’après les enquêtes d’opinion, plus de 40% de Sud-Africains, en particulier les Noirs de la classe ouvrière et des milieux agricoles, ne cachent plus leur exaspération envers les étrangers. Cette hostilité manifeste déchire tout discours panafricaniste; elle se distingue aussi parfois de la leucophobie persistante qui heurte les propriétaires terriens boers – afrikaners.
Les États concernés rapatrient dans l’urgence le maximum de leurs concitoyens. Ces actes auraient en effet provoqué le départ de 25.000 à 160.000 étrangers. Des sources journalistiques font pour leur part état de 45.000 personnes rentrant dans la précipitation au Malawi, au Zimbabwe, au Mozambique, au Ghana et au Nigeria. Elles laissent derrière elles affaires personnelles et locaux professionnelles derrière elles. Outrés, le Ghana et le Nigeria s’élèvent contre l’inaction du gouvernement sud-africain. Ils auraient l’intention de saisir des juridictions internationales. Ces départs n’éteignent pas la fronde populaire. Depuis le mois de juillet s’organisent tous les jeudis des manifestations contre l’immigration, et ce jusqu’aux élections municipales de novembre 2026. Y aurait-il donc des interférences politiques ?
Deux mouvements plus ou moins informels sont en pointe dans ce combat. Le premier se nomme « Operation Dudula », soit en zoulou « Opération Repousser ». Son porte-parole, Thami Madondo, collabore avec « March and March » - « Défiler encore et toujours » - dont la principale meneuse s’appelle Jacinta Ngobese – Zuma. Cette ancienne animatrice à la radio de 40 ans condamne le laxisme d’État et une violence quotidienne souvent hors de contrôle. Lors d’une précédente manifestation anti-immigration, elle n’a pas hésiter à brandir un gourdin devant les caméras pour montrer sa détermination.
Créé en 2024 à Durban, « March and March » dont le mot d’ordre est « Abahamba ! » qu’on peut traduire du zoulou par « Qu’ils dégagent ! », irrite l’ANC qui, depuis les élections législatives de 2024, doit partager le pouvoir avec son opposition incarnée par l’Alliance démocratique. Au début du mois d’août, Jacinta Ngobese – Zuma annonce la fondation d’une ONG, SA First Forum (« Forum Afrique du Sud d’abord ! ») et se rapproche dans la foulée d’une autre ONG, composée d’Afrikaners, l’AfriForum. Au risque de déplaire et de heurter les sympathisants de « March and March » et d’« Operation Dudula » ?
Les commentateurs politiques pensent que cette agitation serait soutenue en sous-main par Jacob Zuma. Président de l’Afrique du Sud de 2009 à 2018, cet ancien convive aux repas de Jeffrey Epstein traîne plusieurs enquêtes de corruption. Il quitte l’ANC en 2024 et fonde un nouveau parti politique, uMKhonto we Sizwe (MK ou « Lance de la nation » en zoulou). Il reprend sciemment le nom de la branche armée de l’ANC du temps de la lutte contre l’apartheid. Aux législatives de 2024, sa jeune formation arrive en troisième position avec 58 députés sur 400. Son irruption électoral freine un autre parti, scission elle aussi de l’ANC en 2013, réputé pour son radicalisme révolutionnaire marxiste anti-Blancs, les Combattants pour la liberté économique de Julius Malema (39 sièges, soit cinq de moins).
Ainsi l’Afrique du Sud connaît-elle des populismes guère évoqués par la médiacratie occidentale. Elle a en effet à cœur de ne pas briser des clichés éculés, ni de montrer l’incurie du gouvernement kleptocratique sud-africain. Par ailleurs, cet exemple de remigration incite le Kenya à expulser les marchands d’autres États africains limitrophes alors que le président kenyan se proclame panafricaniste… Qu’attendent donc les vedettes de la musique anglo-saxonne pour organiser un triple concert simultané dans le but de recueillir des fonds pour tous ces déplacés chassés de l’Azanie, ce vrai paradis sur terre ?
Salutations flibustières !
13:13 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’AfD, un modèle de courage et d’intelligence pour la Droite en France
Marc Rousset
« Toute Nation a le gouvernement qu’elle mérite »
Joseph de Maistre
Une montée en puissance de l’AfD jusqu’à 30 % des voix ferait basculer l’Allemagne vers une Europe des nations prorusses.
La France ne peut que se désespérer d’une Allemagne droit de l’hommiste SPD et CDU, totalement aliénée à l’Amérique et à l’OTAN. Dans l’ancienne RDA, l’AfD catalyse les colères anti-immigration : 61 % des Allemands contre 40 % des Français considèrent, selon un sondage DFI que l’immigration présente plus d’inconvénients que d’avantages. L’Allemagne souffre aussi de ses erreurs énergétiques. Le colosse allemand est en train de trébucher et sa prospérité est en danger. Elon Musk a pu déclarer, sur le réseau « X », le 20 décembre 2024, à juste titre, que « seule l’AfD pouvait sauver l’Allemagne ! », de même que seuls les patriotes français de droite peuvent sauver la France, et de même que seuls les patriotes nationaux de droite de tous les pays européens, y compris la Russie, peuvent sauver l’Europe et la Grande Europe !
L’AfD (Alternative pour l’Allemagne) se situait en 2025 à 26,5 % des voix, ce qui en fait le premier parti d’Allemagne devant la CDU (24,5 %) du chancelier Friedrich Merz et le SPD (14 %). Ce parti peut provoquer un tremblement de terre politique en Europe. L’AfD s’oppose à la guerre en Ukraine, est pro-russe ; ce parti s’oppose à l’immigration extra-européenne, au Grand Remplacement (Grosser Austausch), à l’espace Schengen sans contrôle des frontières nationales, à la politique climatique et énergétique actuelle, à l’OTAN ; le parti critique l’aliénation allemande aux États-Unis qui maintiennent toujours une force armée importante dans le pays ; il souhaite la dissolution de l’UE fédéraliste en raison de son « échec », le retour au Deutsche Mark et la création « d’une communauté économique et d’intérêts européenne » respectueuse des nations ; l’AfD estime que les Américains sont à l’origine du sabotage de Nordstream ; dans le programme du parti, il est écrit noir sur blanc que « les intérêts économiques des États-Unis différent de plus en plus de ceux de l’Europe ». Le parti déplore les « souffrances » de la guerre en Ukraine et appelle à « œuvrer pour la paix dans les relations germano-russes », ce qui passe par la levée des sanctions et la réouverture du gazoduc Nordstream, après sa réparation.
Les électeurs de l’AfD ne sont ni des extrémistes, ni des fascistes, mais des citoyens déçus, inquiets, souvent issus des classes populaires ou moyennes qui vivent très mal l’immigration de masse et refusent le dogme vert imposé par le pouvoir en place. La vision de l’AfD remonte aux racines de l’identité allemande, qui a toujours été définie avant tout par la langue, et donc la culture. Qui parle allemand est allemand, qui ne le parle pas ne peut l’être. Le discours anti-immigration de l’AfD repose sur ce principe.
Plusieurs orateurs de l’AfD se sont exprimés lors du congrès du parti en août 2023 : Selon Hans Neuhoff, délégué de l’AfD à Bonn : « L’Europe doit constituer un propre pôle au sein de l’ordre mondial multipolaire et s’émanciper de toute prétention de grande puissance à vouloir diriger. Si elle ne le fait pas, l’apolitisme et le chaos menacent ». Le mot immigration est cité près de trente fois dans le programme du parti : « Ce que nous devons vraiment craindre, ce n’est pas le changement climatique d’origine humaine. C’est le changement de population provoqué par l’homme, qui transformera la vieille Europe en une zone de peuplement pour des millions d’Africains et de Marocains » a déclaré Irmhild Bossdorf, déléguée de Rhénanie-Westphalie. Pour le bavarois Jurij Kofner, « L’Allemagne n’est pas un pays libre et souverain. Elle est occupée par les États-Unis, militairement, politiquement, économiquement et dans l’esprit », reprise d’un leitmotiv du Kremlin, qui a entraîné un « Jawohl » unanime et les applaudissements nourris de la salle !
Le vice-président américain J.D Vance et son chef de la diplomatie Marco Rubio s’en sont pris le vendredi 2 mai 2025 à la décision des autorités allemandes de classer le parti AfD comme « extrémiste de droite » car il n’est pas compatible « avec l’ordre démocratique ». « L’AfD est le parti le plus populaire d’Allemagne et de loin, le plus représentatif de l’Allemagne de l’Est. Aujourd’hui, les bureaucrates tentent de le détruire » a fustigé J.D Vance. Il avait déjà dénoncé une « tyrannie déguisée » et déjà relevé dans une publication sur le réseau X : « L’Occident a abattu le mur de Berlin ensemble. Il a été reconstruit, non par les Soviétiques ou les Russes, mais par l’establishment allemand ». Quant à Marco Rubio, il a pu déclarer : « Ce qui est vraiment extrémiste, ce n’est pas la populaire AfD qui est arrivée en deuxième position lors des dernières élections, mais plutôt les politiques d’immigration à frontières ouvertes de l’establishment, auxquelles l’AfD s’oppose ».
Les élections européennes en 2024 ont marqué un tournant dans l’équilibre des forces au sein de l’UE, tant la montée des partis patriotes de droite dans la plupart des pays membres ne cesse de progresser. La prise de conscience que l’Europe doit s’émanciper de ses liens trop étroits avec une Amérique, qui fait tout pour que celle-ci n’existe pas, est un premier pas vers l’émancipation.
Il semble que l’Allemagne soit sur le point de se réveiller. Dans cette attente, la France devrait se rapprocher davantage de l’Espagne, de l’Italie et de la Russie. C’est le but du Traité du Quirinal, signé à Rome le 26 novembre 2021, et du traité d’amitié et de coopération avec l’Espagne, signé à Barcelone le 19 janvier 2023. Avec l’AfD, une « Nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou » serait peut-être de nouveau envisageable !
12:03 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 23 septembre 2026
Gros dégâts économiques pour une guerre... sans fin ?

Maurice Bernard
Il y a un an, à propos des hostilités en cours entre l'Iran et Israël, auxquelles les États-Unis de Donald Trump n'étaient pas encore directement partie prenante, nous titrions le n°70 (été 2025 - cliquez ici) de notre revue Synthèse nationale : La guerre sans fin ?
Sous le même titre, j'y terminais mon article par ces remarques :
« Il apparaît évident qu’Israël veut désormais en finir une fois pour toute avec le régime de Téhéran. Mais l’effondrement de ce dernier ne risque-t-il pas d’instaurer le chaos dans le pays et de déstabiliser toute la région ? Alain Bauer fait remarquer justement : "(…) Il n’y a pas de remplaçant et chaque fois qu’on a essayé de faire ça sans un remplaçant légitime, ça a amené à la situation en Lybie, (…) en Irak, ça a amené au chaos généralisé. (…) La création du chaos par l’élimination d’Ali Khamenei sans option de remplacement (…), ça nécessite quand même qu’il y ait une opposition structurée capable de tenir le pays pour éviter qu’il sombre". Déjà, certains mettent en avant Reza Pahlavi, le fils du dernier Shah d’Iran. Mais peut-il être l’homme de la situation, ce "remplaçant" évoqué par Alain Bauer ? Et cette opposition structurée, existe-t-elle seulement ? Seul l’avenir nous le dira. À condition que le régime s’effondre effectivement…
Enfin, comme le faisait remarquer Robespierre, déjà en 1792, "personne n’aime les missionnaires armés". Sur les ondes, on entend beaucoup dire que les Iraniens rejetteraient massivement le régime et se réjouiraient des frappes actuelles... N’est-ce pas aller un peu vite en besogne ? N’est-ce pas confondre la population des campagnes ou des quartiers populaires, plus conservatrice, avec les classes moyennes des villes, diplômées et en partie occidentalisées ? N’est-ce pas oublier un peu rapidement que la révolution de 1979 n’a pas été faite par une poignée d’insurgés ? N’est-ce pas oublier également la force du nationalisme iranien, la volonté du pays (qui se sent encerclé) d’assurer sa sécurité et d’empêcher les ingérences extérieures ?
On le voit, les inconnues sont nombreuses et les développements à venir du conflit en cours particulièrement difficiles à prévoir… Comme pour la Russie de Winston Churchill, nous sommes face à "un rébus enveloppé de mystère au sein d’une énigme" ».
Un an plus tard, nous ne pouvons que nous féliciter de l'humble prudence dont nous avons fait preuve alors.
Le recours à la guerre doit être évité... jusqu'au moment où il n'est plus possible de faire autrement. Mais quand on décide de s'engager dans un conflit armé, perçu désormais comme étant l'unique option, on doit le faire vraiment, avec des objectifs précis, clairs. Ce qui implique de ne pas se limiter à des frappes, à partir d'avions, de drones, de navires ou de batteries, mais de déployer des troupes au sol et d'accepter les pertes inévitables dues aux combats.
En refusant d'aller jusqu'au bout de sa logique, en serrant, desserrant, puis serrant à nouveau la corde autour du cou des Gardiens de la révolution (au lieu d'essayer d'en finir une fois pour toute), Donald Trump a créé les conditions de l'enlisement actuel et du blocage des détroits du Moyen-Orient, avec les conséquences économiques que l'on connaît.
La France et l'Europe s'en trouvent particulièrement touchées. Dans sa dernière note de conjoncture, l'INSEE souligne que le prix du baril de Brent, sous les effets conjugués du blocage du détroit d'Ormuz, des incertitudes autour de celui de Bab-el-Mandeb et des frappes sur les raffineries russes, a augmenté de 53% entre le quatrième trimestre de 2025 et le deuxième de 2026 (de 63,1 dollars à 96,6). Résultats : l'envolée des prix à la pompe (pour le gasoil, on s'achemine peu à peu vers les 3 euros le litre) ; « un choc de prix majeur et spécifique sur le gaz européen » (accentué par les canicules de cet été qui ont « entraîné une hausse significative de la demande d’électricité, massivement couverte par un recours aux centrales à gaz ») ; et des répercussions en chaîne pour l'ensemble de nos économies (0,4% de croissance française à la fin de l'année au lieu des 1% espérés et annoncés il y a 12 mois - et une récession en 2027 ?)
Cette situation vient nous rappeler que les entreprises insuffisamment réfléchies, et qui s'accompagnent de valses hésitations, sont la pire des choses... « Il n'est pire calamité en histoire que l'indécision » (Pascal Bruckner).
16:33 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ÇA VA SANS DIRE, MAIS ÇA VA MIEUX EN LE DISANT... ET EN LE RAPPELANT !
15:27 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les « maquereaux » de Ceuta résistent à l’invasion migratoire
Michel Festivi
Rassurez-vous cher lecteur, je ne suis pas en train d’insulter ces malheureux habitants de Ceuta, bien au contraire, mais ils reprennent eux-mêmes l’expression ancestrale qui les caractérisait, « caballas », ce qui signifie en bon espagnol « maquereaux », au sens précis de ces bancs de maquereaux qui étaient pêchés en abondance, aux larges de leurs côtes notamment aux XIXe et XXe siècle. Car ni Ceuta ni Mellila n’ont jamais été marocaines. Ceuta fut un comptoir portugais depuis 1415, avant de passer à la Couronne espagnole en 1640, et Mellila l’est depuis 1497, avec les promontoires de Vélez de la Gomera, d’Alhucemas, ainsi que les trois îles Chafarines et celle de Persil. À cette époque, le royaume du Maroc n’existait pas.
Le 2 septembre dernier, une foule compacte de plus de 30.000 personnes, (Ceuta est peuplée de 80 000 habitants), a convergé vers le cœur historique de la cité, brandissant des drapeaux espagnols et ceutis aux cris de : « Soy español ! Ceuta no se vende! España unida jamás será vencida!». Un soulèvement historique de mémoire de Ceutiens. Depuis, les drapeaux sang et or fleurissent sur presque tous les balcons, joints à ceux de la ville, huit triangles alternés noirs et blancs avec les armes en écu au centre. Le journal El Debate vient de reproduire des affiches explicites, à l’attention des commerçants que l’on peut lire sur les murs : « si los consideras invasores, por que le vendes » (Si tu les considères comme des envahisseurs, pourquoi leur vends-tu ? » ou, « que tu codicia no sea más fuerte que tu amor a tu patria (que ta cupidité ne soit pas plus forte que ton amour pour ta patrie).
Sur des camionnettes ou tout autre support on a vu foisonner ce genre d’inscription : « Ceuta no se vende - Ceuta se defiende ». Car les habitants n’en peuvent plus. Imaginez dans une enclave de 18,5 km2, 80.000 habitants, envahis par 80.000 migrants au bas mot. Mais visiblement Kylian Mbappé s’en fiche comme d’une guigne, comme Vinicius junior et Ibrahim Konaté, qui ont très lâchement remonté leur t-shirt sur la poitrine, cachant l’inscription en soutien des habitants de Ceuta : « todos son Kabayas ». Ils n’ont même pas eu le courage de leur acte et d’indiquer clairement leur opinion. Cette attitude scandaleuse a provoqué un tollé en Espagne, dont celui du président de la Liga, Javier Tebas. Plusieurs associations de supporters ont réclamé des excuses publiques. Seront-ils sanctionnés comme l’ont été les footballeurs qui avaient refusé d’arborer des brassards en soutien au mouvement LGBT, j’en doute fort.
Car le gouvernement espagnol a failli sur toute la ligne. Il a commencé par estimer à 50.000, puis à 72.000 et enfin à 80.000 le nombre d’illégaux arrivant sur les plages espagnoles, aidés et guidés par la police marocaine. Sánchez nie toujours cela, malgré les preuves accablantes de ses propres services de sécurité et de renseignement. Présent à New York pour l’assemblée générale de l’ONU, il vient de déclarer à un journaliste de CNN que le Maroc : « a failli dans son contrôle de la frontière » et a exigé : « des réponses et des actions », mais il continue toujours de rejeter le fait qu’il avait reçu plusieurs alertes, et que les autorités marocaines ont commis un acte délibéré, malgré qu’il reconnaisse « une guerre hybride ». Sánchez comme Macron, ce sont les contradictions permanentes toujours et encore, dans un discours devenu inaudible.
Feijóo, le président du PP, s’est rendu sur place de nouveau, avec le président PPE Manfred Weber et Vivas le président de Ceuta. Leurs interventions n’ont pas été à la hauteur du drame que vivent les Ceutiens, loin s’en faut. Après les critiques d’usage du gouvernement de Sánchez, on s’est contenté de demander à l’Europe de débloquer 140 millions d’euros d’aide d’urgence, mais aucun des problèmes de fond n’a été abordé, pour contrer l’immigration massive. L’Europe d’ailleurs s’en fiche éperdument de Ceuta visiblement. Santiago Abascal a réitéré sa proposition à Jésus Vivas, membre du PP, de gouverner avec lui, car à Ceuta, le PP et Vox auraient la majorité absolue. Or Vivas continue de vouloir gérer l’enclave seul, en minorité, avec le bienveillant soutien tacite du PSOE et d’un parti musulman, sans majorité stable. Car dans plusieurs régions et territoires, des ententes PP et Vox ont mis à l’ordre du jour la préférence régionale, et d’autres mesures qui vont dans le bon sens. L’intervention de Vivas, qui accompagnait Feijóo et Weber a d’ailleurs été très minimaliste. Cela fait plus de 25 ans qu’il préside Ceuta, il devrait laisser la place, car visiblement il est débordé et fatigué, et n’a pas la vigueur nécessaire. (la fonction regroupe celle de maire, président de l’assemblée, et celle de chef du gouvernement de Ceuta).
Sur les chiffres des restants, le gouvernement a aussi beaucoup varié. De 2.500, on est passé à 8.000 puis à 11.000, dont 2.500 mineurs au bas mot, qui ont fait de certaines plages et de certains quartiers de vastes campements insalubres. D’autres ont pris positions dans les collines environnantes, ou squattent des quartiers comme celui de El Príncipe. Un chauffeur de taxi, qui sillonne l’enclave a indiqué, qu’à son avis ils étaient plus de 10.000 encore.
Jean-Marc Sánchez, un avocat aux barreaux de Paris et de Madrid, dans une tribune du Figaro Vox, le 17 septembre dernier a écrit : « les maquereaux de Ceuta sont aujourd’hui pris dans les mailles d’un filet dont ils ne peuvent plus s’échapper ». Il rappelle qu’en 1978, le président du gouvernement espagnol, Adolfo Suárez avait menacé le Roi Hassan II, de bombarder Casablanca et Rabat, si jamais les marocains tentaient de s’emparer de Ceuta et Melilla. Mais depuis 1978, la perte de l’indépendance des nations s’est amplifiée, et nous vivons sous le règne d’institutions extranationales qui annihilent toute volonté politique, à moins de disposer d’un courage politique certain et d’avoir de véritables chefs d’État.
13:43 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Prise de conscience et vent de fronde face aux dangers des IA pour les individus et les nations

Alexis Murbas - Article paru dans le n°74 de Synthèse nationale (été 2026) - Cliquez ici
Dans son numéro de mars 2026, la revue de vulgarisation scientifique Science&Vie a listé les grands risques liés aux IA : des comportements déviants (il leur arrive de se surestimer, de ruser, de tricher, de mentir, de faire du chantage et elles n’ont pas de limites) ; des impacts sociétaux et environnementaux croissants ; des utilisations malveillantes. Face à ces dangers, de nombreuses voix s’élèvent. Il y a bien sûr celles d’experts qui, inquiets, appellent au développement d’outils permettant à l’humanité de garder le contrôle pour éviter le pire. Mais il y a aussi, depuis peu, la voix du chef de l’Église catholique et celle d’une partie du clan Maga, aux États-Unis…
Si l’on en croit Katja Grace, la cofondatrice du projet AI Impacts, citée par Science&Vie, « entre 38% et 51% des experts en IA estiment qu’il y a 10% de risque que cette technologie conduise à la fin de l’humanité » (alors même, précise la revue, que « la probabilité qu’une météorite massive s’écrase sur Terre (…) est de 1 pour 100 millions »). Face aux potentialités et aux dangers vertigineux des IA, le pape Léon XIV, mais aussi soixante-un partisans de Donald Trump emmenés par Amy Kremer, membre du Comité national républicain, et Steve Bannon, ancien conseiller du président, se sont invités dans le débat au cours de ce printemps.
L’encyclique Magnifica humanitas
Le 25 mai dernier, le Vatican a rendu public la première encyclique du nouveau pape. 135 ans après le texte Rerum novarum rédigé par son lointain prédécesseur Léon XIII, qui présentait la Doctrine sociale de l’Église, Léon XIV a choisi de consacrer les 134 pages de son texte à « la protection de la personne humaine à l’heure de l’intelligence artificielle ». Mais c’est surtout dans le chapitre 3 (sur un total de cinq) qu’il aborde vraiment la difficile question des IA (qui font déjà partie de notre présent), en invitant chacun à se poser la question - fondamentale - : « Que sommes-nous en train de construire ? »
En 2025, pour les seuls États-Unis, 375 milliards de dollars ont été consacrés aux systèmes que le pape qualifie de « prétendues intelligences artificielles » qui ne sauraient être assimilées à l’intelligence humaine. Cette année, les investissements devraient s’élever à 500 milliards ! Cet afflux considérable d’argent soutient et favorise l’augmentation rapide de leurs capacités ainsi que leur développement spectaculaire. Chaque semaine, 700 millions de personnes utilisent ChatGPT. En 2030, on estime qu’elles seront 2,6 milliards…
Face à cette nouvelle réalité, Léon XIV, naturellement, appelle « à la prudence, à des contrôles rigoureux et parfois même à un ralentissement dans l’adoption de l’IA ». Il souligne « l’urgence d’un double engagement : d’une part, un approfondissement de la recherche scientifique ; d’autre part, un exercice de discernement moral et spirituel ». Son objectif est de « désarmer l’IA », c’est-à-dire d’« empêcher la technologie de dominer l’humain ». Il veut « la soustraire à la logique de compétition armée, (…) la soustraire aux monopoles, la rendre discutable, contestable, et donc habitable, en la restituant à la pluralité des cultures humaines et des formes de vie ». Il s’agit de préserver le « primat de la personne, afin que ce soit toujours l’intelligence humaine, avec sa conscience et sa liberté, qui guide les innovations techniques et en établisse avec responsabilité les usages et les limites ».
Pour le pape, ces systèmes peuvent certes « être une aide précieuse », mais ils nécessitent « une approche mesurée et vigilante » ; d’autant qu’ils ne sont ni anodins ni neutres : ils « reflètent les paramètres culturels de ceux qui les ont conçus et formés, avec toutes leurs qualités et leurs défauts » et ont un « impact environnemental » certain. De plus, ils concentrent un pouvoir considérable « entre quelques mains » ; en l’occurrence, celles « de grands acteurs économiques et technologiques ». Aussi Léon XIV préconise-t-il de passer « ce nouveau scénario » au crible des « grands principes de la Doctrine sociale de l’Église : la dignité inaliénable de la personne, le bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la solidarité et la justice sociale ».
Il réclame « des cadres juridiques adéquats, une surveillance indépendante, l’éducation des utilisateurs, une politique qui n’abdique pas son devoir » ; c’est-à-dire « une politique plus présente, capable de ralentir là où tout s’accélère et de protéger les espaces où les communautés peuvent encore participer et s’interroger ».
Le Saint-Père se prononce également pour une définition claire des responsabilités à chaque étape (« depuis ceux qui conçoivent et programment les systèmes jusqu’à ceux qui les utilisent ou ceux qui décident de leur confier des choix concrets ») afin qu’il soit possible « d’identifier qui doit "rendre compte" des décisions, les motiver, les contrôler et, si nécessaire, les contester et réparer les dommages qui en dérivent ».
L’adresse d’Amy Kremer et Steve Bannon à Donald Trump
Le titre que lui ont donné ses auteurs est explicite : « Lettre de la coalition en faveur du projet de décret du président Trump visant à rendre obligatoires les tests préalables au déploiement des systèmes de pointe ».
Marlène Laruelle, professeur à la libre université internationale des études sociales de Rome et fondatrice du "programme d’études de l’illibéralisme1" à l’université Georges-Washington, aux États-Unis, a traduit, commenté et mis en ligne cette lettre le jour même de sa publication, le 15 mai, sur le site de la revue Le Grand Continent.
Le texte lui est apparu suffisamment important pour qu’elle le qualifie de « document fondateur de l’insurrection national-populiste contre l’IA ». L’analyse qu’elle en fait a tout pour attirer notre attention et susciter notre intérêt.
Elle écrit en effet : « Steve Bannon se dit aujourd’hui convaincu qu’un nouveau clivage est en train de redéfinir le paysage politique : l’humain contre la machine ». Dans cette missive, « l’inventeur du mouvement MAGA et apôtre de la doctrine "America First" » définit donc « d’une manière très approximative une nouvelle doctrine : Humans First ». Il « appelle à un changement radical au sein du pouvoir trumpiste ». Il « propose (…) que le mouvement MAGA reprenne la main sur le deuxième mandat » du président, « en dénonçant l’emprise des élites de la Silicon Valley sur le processus décisionnel » ainsi que « l’idéologie néoréactionnaire que plusieurs d’entre eux professent ».
Dans cette lettre, les soixante-et-un signataires appellent le président à continuer de « faire passer la sécurité, la liberté et la grandeur du peuple américain avant les intérêts des élites corporatistes et mondialistes » non élues. Ils l’exhortent à prendre effectivement, comme il envisage de le faire, « des mesures décisives » que le reste du monde pourra reprendre (c’est-à-dire « des tests obligatoires, une évaluation, une vérification et l’approbation gouvernementale »), afin de « garantir que les systèmes d’IA les plus puissants au monde soient correctement contrôlés avant qu’ils ne puissent menacer (la) sécurité nationale, (les) enfants, les travailleurs (…) et le mode de vie » américains.
1. Selon la définition qu’en a donnée Marlène Laruelle au journal Le Monde, en septembre 2023, l’illibéralisme est « un univers idéologique de droite qui estime que le libéralisme, entendu comme un projet politique centré sur la liberté individuelle et les droits humains, est allé trop loin. Ce projet s’accompagne de positions politiques plus ou moins clairement établies, s’appuyant généralement sur le souverainisme et la défense de la majorité contre les minorités. La nation est conçue de façon homogène et les hiérarchies traditionnelles sont célébrées».
10:49 Publié dans Alexis Murbas | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : Sarah Knafo sur BFM, après-demain, vendredi 25 septembre, à midi

10:13 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : samedi 26 septembre, à La Chapelle Basse-Mer (44), De la Vendée au Mexique, de la chouannerie au Cristeros
10:05 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 22 septembre 2026
Présidentielles : Macron, le cobelligérant hybride

Pierre Boisguilbert, Polémia (cliquez ici)
La menace russe deviendra-t-elle le nouvel instrument du barrage contre la droite nationale ? Pierre Boisguilbert dénonce la stratégie d’Emmanuel Macron, qu’il accuse d’instrumentaliser la peur de la guerre pour peser sur la présidentielle et détourner le débat des préoccupations des Français.
La peur comme instrument électoral
Le président Macron n’a plus qu’un but : ne pas remettre les clés de l’Élysée à Marine Le Pen. Comme il ne peut pas être candidat, il fera tout pour priver les Français d’un libre choix. Une fois de plus, il va tenter de vider la présidentielle de sa nature, qui est la rencontre entre un homme ou une femme et le peuple autour d’une vision d’avenir pour le pays. Il va le faire par l’instrumentalisation de la peur d’un conflit avec la Russie, dans un contexte de crise énergétique liée à la guerre de Trump en Iran. Poutine et Trump, responsables des malheurs des Français, mais certainement pas lui. Poutine qui va devenir, au fil des mois, le croquemitaine de la Macronie aux abois.
Tout ce qui ne condamne pas Poutine et ne soutient pas l’Ukraine sera donc disqualifié pour péché de non-patriotisme, sinon de trahison. On voit bien qui est visé : Marine Le Pen. Si Hitler ne suffit plus pour faire barrage, on va trouver un nouvel épouvantail : Poutine. Et c’est ainsi que, comme il livre des armes à l’Ukraine, Macron va alimenter en arguments anti-RN les Philippe et autres clones du camp des faillis qui ont ruiné la France et menacent sa survie face à l’islamisme conquérant dont le président ne parle jamais. Poutine pour ne pas parler de l’immigration, Poutine pour ne parler de rien. C’est plus Ceuta qui nous menace que les chars russes. On se moque des élections russes qui seraient un plébiscite, mais la présidentielle française risque d’être aussi un plébiscite anti-Poutine.
Une réunion précipitée, mais calculée
La « nature de l’agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu le président de la République. De plus en plus de sabotages, qui visaient plutôt des cibles étatiques ou militaires jusqu’à présent — comme l’attaque de drone contre un avion-cargo à Leipzig, en Allemagne, en août —, semblent en effet se décaler vers des objectifs qui pourraient causer des victimes civiles. « Nul n’est à l’abri », a ajouté M. Macron. La démarche, inédite, est destinée à marquer les esprits, souligne le journal Le Monde. Alors que des sabotages et des accidents suspects d’une particulière gravité se sont multipliés, ces dernières semaines, partout en Europe, Emmanuel Macron a précipité, vendredi 18 septembre, à l’Élysée, une réunion avec l’ensemble des candidats à la présidentielle et les chefs de partis politiques. Une réunion précipitée, mais calculée, car il n’y avait aucune urgence concrète.
Jusqu’où irait le président ?
Macron a décidé d’être cobelligérant hybride de la présidentielle et de tout faire pour diaboliser, par l’international, le vote national français en faveur notamment du RN. Mais si cela, au fil des sondages, ne suffisait pas ? Jusqu’où irait le président pour ne pas rester dans l’histoire comme le petit Uber de l’extrême droite ? Pourrait-il y avoir un fait assez grave pour reporter l’élection, sinon l’annuler ? Une ingérence russe qui pèserait dans la présidentielle au détriment, finalement, si l’on en croit Macron, des intérêts de la Russie serait cependant éminemment suspecte.
La peur de la guerre est une arme à manier avec précaution. L’élection présidentielle doit se faire sur ce qui menace vraiment la France et les Français. La Russie en fait-elle partie ? Macron le croit-il vraiment ou rêve-t-il d’imposer un monde virtuel pour battre Marine ? La question mérite d’être déjà posée, car elle va se poser de plus en plus, de cela on peut être sûr. La campagne, ce sera : l’homme qui a vu l’ours (russe) qui a vu l’ours qui a vu l’ours.
18:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Reconquête présente 13 listes aux élections sénatoriales
Communiqué de Reconquête :
13 candidats soutenus par Reconquête se présentent aux sénatoriales ce dimanche 27 septembre.
Notre programme défend la France rurale, en redonnant plus de pouvoir aux maires, et en protégeant les communes de petite taille.
Découvrez nos candidats :
■ Thibault Dumas dans l’Ain
■ Franck Picard dans l’Allier
■ Franck Gaillard en Côte-d’Or
■ Pierre-Yves Thomas en Côtes-d’Armor
■ Pascale Vincent dans la Drôme
■ Yann Leriche dans le Finistère
■ Béatrice Mazel en Haute-Garonne
■ Virginie Bonthoux en Gironde
■ Romain Arnoult en Hérault
■ Anthony Vanhese en Seine-Maritime
■ Christian Bousquières dans le Var
■ Lilas Ndong en Vendée (NDLR-SN soutenue par le Rassemblement vendéen)
■ Nathaniel Garstecka-Billotte chez les Français de l’étranger.
18:48 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 3 octobre, dans le Morbihan : Roland Hélie interviendra à la fête du Parti de la France
12:04 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LETTRE OUVERTE À ADÈLE EXARCHOPOULOS
09:18 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 21 septembre 2026
Avez-vous pensé à commander le nouveau volume de la Bio Collection : Pierre Laval, l'inusable bouc émissaire
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18:35 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 24 octobre, en Vendée : grande journée du Rassemblement vendéen
18:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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21 septembre 1972 : Henri de Montherlant se donne la mort
11:46 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Élections en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et à Berlin : L’AfD au plus haut
Michel Festivi
Ce dimanche 20 septembre 2026, avait lieu le deuxième volet d’élections régionales allemandes, après le coup de tonnerre de la Saxe-Anhalt et l’énorme victoire de l’AfD. Le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale est situé tout au Nord-Est de l’Allemagne, avec comme capitale Schwerin. C’est une région peu peuplée d’un million 600 000 habitants et d’une faible densité de population. Elle devait élire 71 députés régionaux de ce Landtag, pour un mandat de cinq ans, par un scrutin typiquement allemand à un seul tour, mélangeant un scrutin uninominal à un seul tour et un scrutin proportionnel de listes. Chaque électeur dispose de deux bulletins, pour voter pour l’un des 36 candidats, dans l’une des 36 circonscriptions uninominales, et le 2e bulletin lui permet de désigner une liste de candidats présentés au niveau de la région. Sont électeurs tous les résidents du Land de nationalité allemande, âgés de plus de 16 ans. La répartition proportionnelle du scrutin de listes se fait pour les partis qui ont remportés au moins 5% des suffrages exprimés.
Berlin est une ville-État, l’un des seize länder allemands, ce scrutin ne concerne que la capitale. Les Berlinois vont élire leur parlement et les douze conseils d’arrondissement. Les députés élus, éliront ensuite le maire-gouverneur et le Sénat de Berlin, sorte de gouvernement local. Pour la première fois les jeunes de 16 ans et plus de nationalité allemande voteront pour les députés, et tous les membres de l’UE pour les conseillers d’arrondissement, soit entre 2,5 millions de berlinois-allemands électeurs, et 2,75 pour les conseillers d’arrondissement. Les règles électorales sont les mêmes, sauf le nombre de députés 158.
Commençons par Berlin, capitale boboisée, acquise à tous les wokismes. Dans cette terre de mission pour l’AfD, son résultat est remarquable. Elle double quasiment son score au parlement, passant de 8% à 15,9%, obtenant 29 élus contre 13 auparavant. Certes dans cette ville elle est la quatrième formation, mais elle devance le SPD, qui perd quasiment la moitié de ses députés. C’est l’extrême gauche qui vire en, tête, Die Linke, devant la CDU et les Verts. S’agissant des conseils d’arrondissement, l’AfD progresse de près de 7 points, et elle aura 101 conseillers d’arrondissement sur un total de 660. Dans un district, à Marzahn-Hellersdorf elle vire en tête avec 32,9% et 20 sièges de conseillers, elle sera représentée dans tous les districts de Berlin.
Maintenant le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale : C’est un résultat exceptionnel. L’AfD devient la première formation du Land avec 38,2% et 32 élus, contre 21,5% et 14 élus en 2021. Le SPD second aura 29 élus, Die Linke 5, elle en perd 4, les Verts 5 élus sont stables, le BSW qui en Saxe Anhalt avait réussi à passer la barre des 5%, n’y parvient pas d’extrême justesse ici au Mecklembourg. Cerise sur le gâteau, la CDU de Merz ne sera pas représentée, échouant de peu aussi à franchir les 5%. Ce sera la première fois depuis la fin de la guerre, que la CDU n’est pas présente dans un Land. C’est un camouflet énorme, mais Merz a déclaré qu’il restait droit dans ses bottes et continuerait « ses réformes », la cécité en politique est aussi bien partagée en Allemagne qu’en France. Dans cette région, toute la gauche et l’extrême gauche vont s’allier pour gouverner, autre grande leçon, les gauches n’ont jamais d’état d’âme, contrairement aux centres et aux droites molles.
La CDU qui gouverne nationalement avec le SPD, vient de connaître une débâcle historique. C’est normal, l’immigration massive n’est nullement jugulée, rien n’est entrepris de concret contre la délinquance, et l’économie allemande, autrefois si prospère, est atone. Les Allemands ont abandonné le nucléaire, et leur industrie automobile, jadis leur fleuron, ne se remet pas des concurrences chinoises et asiatiques dans le cadre des véhicules électriques. Tout cela au nom d’une politique stupide imposée par les Verts, reprise par Merkel, qui a irrigué les autres partis du système. Merz aurait une majorité avec l’AfD, mais il préfère comme toute la CDU, s’abandonner à la gauche.
Le « brandmauer », le cordon sanitaire va encore jouer contre l’AfD, mais pour combien de temps ? Merz a reconnu que ces élections étaient « un désastre ». Qu’attend-il pour renverser la table ? Le déluge sans doute.
08:39 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 20 septembre 2026
Dissolutions d’organisations politiques (en particulier identitaires) : mise en lumière de la dérive liberticide sous Emmanuel Macron

Synthèse nationale
Au moment où le ministère de l'Intérieur lance une nouvelle procédure de dissolution (la 52e de l'ère Macron !) contre l'association nationaliste angevine le Rassemblement des étudiants de droite (RED) - soit la 23e dissolutions concernant une organisation dite d'ultradroite ! -, il est nécessaire de revenir sur les dissolutions précédentes, sous les sept premiers présidents de la Ve République et sous Emmanuel Macron...
Sous les sept premiers présidents de la Ve République (De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande), soit une période de 58,5 ans, il y a eu 61 dissolutions d’organisations politiques définitives et 6 annulées (soit un total de 67) : 25 sous De Gaulle (+ 3 annulées), 7 sous Pompidou, 1 sous Giscard (+ 1 annulée), 13 sous Mitterrand (+ 1 annulée), 3 sous Chirac, 2 sous Sarkozy et 10 sous Hollande (+ 1 annulée).
Durant cette période, sur le total de 67 dissolutions adoptées en Conseil des ministres, 48 l’ont été par des gouvernements de droite et 19 sous des gouvernements de gauche.
Si on met à part les deux présidences de De Gaulle, marquées par la décolonisation, la guerre d’Algérie et les événements de mai 1968 (28 dissolutions décidées), on obtient 20 dissolutions pour les gouvernements de droite et 19 pour ceux de gauche…
Depuis mai 2017 et la première élection d’Emmanuel Macron, soit 9,5 ans à ce jour, on compte 51 dissolutions, dont 49 définitives, c’est-à-dire 5 fois plus que sous les 7 présidents qui l’ont précédé et près de 2 fois plus que sous De Gaulle !
Parmi les 5 ministres de l’Intérieur qui se sont succédé sous Macron, deux sont à l’origine de 80% des dissolutions de ses deux présidences : Darmanin (28 dissolutions, dont 2 annulées) et Castaner (13 dissolutions). Retailleau en totalise 5, Nunez 4 et Collomb 1.
Quant à leurs priorités, elles ressortent des données suivantes :
Sur les 49 dissolutions définitives, 45% ont concerné des organisations dites d’ultradroite (22), 36,7% des associations islamistes (18) et 12% des structures d’extrême gauche (6)…
Darmanin a dissout 11 associations d’ultradroite, 9 islamistes et 4 d’extrême gauche. Castaner 8 d’ultradroite et 5 islamistes ; Nunez 2 d’ultradroite, 1 islamiste et 1 d’extrême gauche…
19:26 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi 25 septembre, à midi, sur BFM TV : Sarah Knafo
18:06 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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