dimanche, 06 septembre 2026
Demain, lundi 7 septembre, Sarah Knafo sur TF1, à 7h35, et sur BFM, à 19h30
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Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Toulouse

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Conférence contre l'islamisme révoluionnaire à Paris

13:56 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Synthèse nationale est présente aux Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil


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Rappel : dimanche 20 septembre, à Paris, un colloque consacré à Julius Évola
11:46 Publié dans Gabriele Adinolfi, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : les 12 et 13 septembre, université d'été de Reconquête! à Port-Marly dans les Yvelines
Pour tout renseignement complémentaire et pour s'inscrire, cliquez ici
11:44 Publié dans Eric Zemmour, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vive l'école !

À l’heure de la rentrée des classes, et depuis des décennies maintenant, on ne sait plus très bien de quelle école il s’agit. On ne sait plus très bien non plus ce que l’on y enseigne. On a déconstruit tous les programmes d’hier qui avaient pourtant fait leur preuve. Pascal Praud, dans cet édito du Journal du dimanche, nous le rappelle. Ce n’est si lointain quand même puisqu’il a 61 ans. Mais il nous rappelle un enseignement que nous avons reçu, nous les générations de l’immédiate après-guerre. Dès le CP, on savait lire et écrire. Au collège, j’ai fait du latin dès ma classe de sixième et ça ne pas traumatisé pour autant. On a vécu l’histoire de France au gré d’une naturelle chronologie et il en a été de même pour la littérature. On ne plaçait pas Voltaire au XIXe siècle. Les programmes étaient simples mais efficaces. Arrivé au baccalauréat, on avait déjà un solide bagage. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les mômes ne lisent plus, ils regardent leur smartphone ! On fabrique des crétins. Ah, j’oubliais, le maître savait faire respecter son autorité. Vivement le retour à la case départ.
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Source : Le Journal du dimanche 6/9/2026
09:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 05 septembre 2026
Pierre-Yves Thomas se lance aux Sénatoriales

Communiqiué de presse de presse de Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal de Saint-Brieux (Côte d'Armor)
Elu conseiller municipal à la mairie de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas annonce ce jour, depuis le chef-lieu départemental, sa candidature et le lancement de la liste divers droite « Côtes-d’Armor, LA droite pour tous ! », pour les élections Sénatoriales du 27 septembre 2026.
La liste est composée des membres suivants, dans l’ordre :
- Pierre-Yves THOMAS, 63 ans, ingénieur en électronique, résidant à Saint-Brieuc, tête de liste.
- Danielle LE MEN, 73 ans, retraitée de l’Education Nationale, vivant à Callac.
- Alexandre LEMERCIER, 36 ans, artisan, habitant le pays de Loudéac.
- Julie LEMERCIER, 31 ans, artisan couturière, habitant le pays de Loudéac.
- Noël LUDE, 77 ans, directeur financier en retraite, vivant à Rostrenen.
Si chacun des membres susnommés a son parcours citoyen et politique propre, Pierre-Yves THOMAS avait, pour sa part, mené la liste divers droite « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » aux dernières élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
Briochin de terre et de cœur, il exprime sa fierté pour ses racines costarmoricaines avec des parents natifs de Plouguenast et du Moustoir, près de Maël-Carhaix.
Politiquement issu du RPR et de l’UMP pour ensuite devenir responsable départemental Reconquête! - Côtes-d’Armor, il se sent très attaché aux valeurs d’une droite tempérée qui accorde une grande importance et qui exprime son attachement à la famille, à la transmission, à la culture, à la continuité historique et au patrimoine.
Elu au Sénat, il aura à cœur de porter la voix des terroirs et des territoires, des très petites communes et des grandes villes, des maires et des élus locaux qui sont les chevilles ouvrières essentielles, de même que les soutiens sans faille de nos régions, de nos provinces et de notre ruralité. Par exemple, il cherchera à renforcer le pouvoir des maires et à les protéger face à une insécurité grandissante, ou sur des problématiques liées à l’arrivée de nouvelles populations.
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Journal du chaos

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07:25 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 04 septembre 2026
Soutien à l'Espagne en lutte contre l'invasion
13:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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France Inter : deux minutes trente qui font trembler la Maison ronde

Trystan Mordrel
Il aura suffi de deux minutes et trente secondes, diffusées un dimanche matin à 7 h 42, pour que la citadelle de France Inter sonne le tocsin. Plus de quatre cents salariés de Radio France, réunis en assemblée générale, ont voté à l’unanimité une motion exigeant le retrait de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Faute d’obtenir satisfaction, ils menacent de déposer un préavis de grève.
La première chronique incriminée ne contenait pourtant aucune apologie du national-socialisme, aucune proclamation séditieuse, pas même l’ombre d’une provocation. Charles Sapin y parlait, fort paisiblement, du poids de la dette dans la prochaine campagne présidentielle. Les représentants du personnel reconnaissent d’ailleurs qu’il n’y avait « rien à redire sur le fond ». Son crime est ailleurs : il travaille pour un journal de droite.
La semaine de France Inter compte 10 080 minutes d’antenne. Charles Sapin devait en occuper deux et demie, soit 0,025 % du temps de diffusion. Encore fallait-il supporter cette effroyable intrusion au milieu d’un océan de conformisme progressiste. Cela excédait manifestement les forces morales des gardiens du temple.
Vue de Bretagne, l’affaire prend une saveur plus amère encore. Nous ne disposons pas d’une véritable liberté radiophonique bretonne ni d’un service public audiovisuel conçu par nous, pour nous, dans nos langues et selon nos propres préoccupations. Radio France constitue donc le rappel quotidien de notre sujétion médiatique à Paris. L’écouter est doublement insupportable : d’abord parce que sa voix nous rappelle sans cesse qui tient l’émetteur ; ensuite parce que cet instrument centralisé débite, jusque dans nos ports et nos campagnes, le catéchisme progressiste d’une petite caste parisienne. À la tutelle politique s’ajoute la férule idéologique.
L’affaire serait seulement bouffonne si elle ne révélait une intolérance crasse. Salomé Saqué, venue du média d’extrême gauche Blast, peut prendre place devant le micro sans provoquer la moindre assemblée générale. Des humoristes maison peuvent comparer Charles Sapin à un néonazi, assimiler le député Jean-Philippe Tanguy à un rat et railler son homosexualité : la conscience syndicale, si prompte à s’émouvoir, demeure alors aussi silencieuse qu’une carpe. À France Inter, la haine devient une plaisanterie dès lors qu’elle frappe du bon côté.
Le plus inquiétant réside pourtant dans cet aveu collectif. Comment des journalistes qui refusent jusqu’à la présence infinitésimale d’une voix de droite pourraient-ils prétendre informer avec honnêteté un pays dont une large partie des électeurs pense précisément à droite ? Ces gens ne veulent pas du pluralisme ; ils veulent conserver le droit de décider quelles opinions sont fréquentables et lesquelles doivent être rejetées hors du cercle de la raison.
Cette menace de grève ressemble au chant du cygne d’une gauche radiophonique fossilisée. Elle sent son monopole lui échapper et s’agrippe à ses micros comme une vieille aristocratie à ses privilèges. Elle avait fini par confondre le service public avec son domaine réservé, la Maison ronde avec une maison de famille et l’argent du contribuable avec une rente idéologique.
Radio France n’appartient pourtant ni à la CGT, ni au SNJ, ni aux rédactions parisiennes. Sa mission lui commande de servir tous les citoyens français, non d’administrer quotidiennement la communion d’une bourgeoisie progressiste. Puisque ses salariés refusent même deux minutes trente de contradiction par semaine, il faudra tirer les conséquences de leur sécession. Un service public qui récuse le public ne mérite plus ni son nom ni ses subsides.
Qu’ils fassent donc grève. Pour une fois, France Inter donnera du repos aux oreilles des contribuables et, en Bretagne, quelques instants de silence parisien.
Source : breizh.info
10:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 03 septembre 2026
Dans la boite à lettres des Macron ce matin :
22:49 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le dernier train du Grand Orient
Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence de cette heure indécise où la nuit, quoique déjà condamnée, n’a pas encore consenti à céder la place au jour. J’avais emporté de quoi rattraper mon retard, notamment celui qui s’était accumulé dans ma fréquentation de X, l’ancien Twitter, où je n’avais pas mis le nez depuis un bail.
L’algorithme, ce nouveau cicérone de nos existences numériques, me conduisit vers une publication d’Arthur Josso, l’une des têtes pensantes des Braves. J’avais eu le plaisir de le croiser quelques mois auparavant, alors que j’accompagnais Jared Taylor dans sa tournée le long de la Loire. Son texte répondait aux récentes déclarations de Guillaume Trichard, revenu à la grande maîtrise du Grand Orient de France.
À mesure que le train perçait la nuit bretonne en direction de l’est, je songeais au Transperceneige, la bande dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, portée plus tard à l’écran par Bong Joon-ho. Dans cet univers glacé, un train lancé à toute allure tourne sans fin autour d’une Terre dévastée. Les derniers hommes y vivent enfermés dans des wagons étroitement hiérarchisés, tandis que la machine poursuit sa course comme si le mouvement pouvait encore tenir lieu de destination.
La comparaison est excessive, j’en conviens, quoique les analogies n’aient pas vocation à être des actes notariés. Notre convoi matinal roulait fort paisiblement et le contrôleur n’avait rien d’un commissaire politique. La lecture du programme que le nouveau grand maître assigne à son obédience donnait pourtant l’impression d’un équipage lancé vers une catastrophe probable, dont les officiers, loin de considérer les signaux d’alarme, demanderaient au mécanicien de forcer encore la vapeur.
Le retour des guetteurs
Guillaume Trichard, qui avait déjà exercé cette charge en 2023-2024, a été élu le 28 août au cours du 161e convent du Grand Orient, réuni à Bordeaux. Le retour d’un ancien grand maître ne s’était pas produit depuis trente-sept ans. Pour marquer l’événement, il a multiplié les déclarations, les entretiens et les effets de tribune. « L’heure du combat est revenue », proclame-t-il dans La Tribune Dimanche. Au Figaro, il assure que, « face à la montée des populismes », son obédience a de nouveau « un rôle historique à jouer ».
19:30 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Crise majeure à Ceuta : Pedro Sánchez est un schizophrène politique
Michel Festivi
Après les manifestations massives qui ont eu lieu, hier 2 septembre dans toute l’Espagne, à la demande d’organisations municipales, pour défendre Ceuta contre l’immigration-invasion, et le grand succès de ces rassemblements, Pedro Sánchez était attendu au Congrès des députés (Las Cortès), ce jeudi 3 septembre, en audience plénière, pour s’expliquer sur l’attitude du gouvernement, face à cette crise majeure.
J’ai écouté tous les discours, celui de Sánchez, et ceux de tous les chefs de groupe. Sans surprise, Sánchez a maintenu la schizophrénie politique qui est la sienne depuis qu’il siège au Palais de la Moncloa, depuis bien trop longtemps pour le malheur de l’Espagne, et accessoirement de ses voisins dont la France, qui est directement impactée par les non-décisions, et la faiblesse insigne de cet exécutif.
Il refuse mordicus de pointer du doigt l’énorme responsabilité du pouvoir marocain, dans cette attaque invasive du territoire espagnol à Ceuta. Il a même admis, avoir convoqué en secret ou en catimini, l’ambassadrice espagnole à Madrid, Karima Benyaich, alors que la convocation d’un ambassadeur est un acte hautement politique, qui se fait au grand jour, avec toute la publicité requise, pour qu’il puisse avoir toute l’efficacité requise. Le plus tragique ou le plus risible, réside dans le fait qu’en réalité, l’ambassadrice était à l’étranger, et que c’est le chargé d’affaires qui a été reçu par le ministre des affaires étrangères, ce que Sánchez s’est bien gardé de dire. La soumission de l’Espagne à tous les étages.
Comme l’écrit El Debate « il nage à contre-courant, comme un saumon qui essaie de remonter la rivière ». Il était d’ailleurs symptomatique de constater, que la seule socialiste à ne quasiment pas applaudir le discours des plus fumeux de Sánchez, a été la ministre des Armées, Margarita Robles, qui, on s’en souvient, avait admis que des alertes avait été données à l’exécutif dès avant le 30/7, avant que Sánchez et son ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, ne la fassent taire. Son courage aurait été de démissionner, mais le courage est une rare denrée très peu partagée en politique. Car comme le disait Louis de Funès interprétant Don Salluste dans La folie des grandeurs : « je suis ministre, je ne sais rien faire ! ».
Pourtant Sánchez a laissé passer dans ses propos des plus empruntés, des accusations mezzo voce contre certains policiers marocains, tout en exonérant par avance leurs supérieurs, ce qui dans un état policier comme le Maroc est une pure incongruité des plus absolue. Il a ainsi dû reconnaître que le 30/07 : « la gendarmerie marocaine avait autorisé le passage de la frontière » qualifiant ces faits « d’incapacité ou d’inaction ? », mais sans vouloir se prononcer, ni trancher.
Alberto Nuñez Feijóo, le chef du Parti populaire lui a rétorqué : « Pourquoi avez-vous peur du Maroc ? », « Vous êtes sous chantage ? », et il a demandé la dissolution des Cortès et de nouvelles élections : « Rendez l’Espagne au peuple espagnol ». Gageons que Sánchez n’en fera rien, car le PSOE prendrait alors la plus grande déconfiture de son histoire.
Santiago Abascal, le patron des députés Vox a été comme toujours le plus percutant, et n’a pas mâché ses mots. « Nous vous voyons très courageux face au Roi d’Espagne, mais très soumis face au Roi du Maroc », « Nous savons déjà à quelle Couronne vous répondez », « Vous ne verriez aucun inconvénient à être vice-Roi du Maroc...vous avez trahi l’Espagne face à un projet d’invasion et de conquête ».
Car l’invasion n’a pas commencé inopinément le 30/07 dernier. Elle a été progressive tout au long des précédentes semaines, des migrants irréguliers sont passés et ont affaibli les déjà très faibles défenses espagnoles. Car l’Espagne verse des fonds considérables au Maroc, des millions d’euros, pour qu’il protège la frontière, on voit les résultats. Les services spécialisés de la police espagnole, le CENIF, le Centre national des migrations et des frontières, a détaillé dans un rapport, comme je l’ai explicité dans un article d’hier, comment les choses s’étaient réellement passées.
Il a disséqué dans un document de 55 pages, contenant une trentaine de photos et de graphiques, les rouages de cette action concertée, le guidage actif des migrants, la mobilisation marocaine des réseaux sociaux, par des spécialistes des campagnes virales, les interventions ciblées de gendarmes marocains, en uniforme ou en civil, il a décompté 11 gendarmes en uniforme et 20 agents en civil. « Cette avalanche de preuves techniques et graphiques », comme le rapporte El Debate, est très étayée. Ce travail discrédite totalement le discours officiel du gouvernement de Pedro Sánchez. Les migrants ont été dirigés vers les points de passage les plus faciles, notamment sur le chenal dégagé de la digue d’El Tarajal, que des milliers de migrants ont facilement traversé à la nage.
La juge chargée d’instruire la plainte du groupement Iustitia Europa, contre le délégué du gouvernement à Ceuta, María Tardón, présidente du 4e tribunal d’instruction de l’Audience nationale, pourrait hélas d’être déchargée du dossier, par la Procureure générale, qui reprend les choses en main, au motif qu’une loi le permet, quand des ministres peuvent être mis en cause. Ce qui prouve au demeurant, que ce sont bien les sommets de l’État, qui sont dans le collimateur. Espérons que l’on n’assistera pas à un enterrement de première classe, mais je le crains fort.
19:22 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre Ami Pierre Cassen a de la chance... il a lu le bouquin de Sarah Knafo
12:27 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cette fin de semaine, les 5 et 6 septembre, comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil
12:27 Publié dans Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Voile islamique : l'opportunisme électoral de Jean-Luc Mélenchon
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.
En 2010, celui-ci était pourtant pour lui un « signe de soumission patriarcale ». En 2017, il ironisait encore sur ce « chiffon sur la tête ».
Aujourd’hui, changement de décor, changement de clientèle électorale… et changement (en apparence) de conviction.
Il nous explique évidemment qu’il s’agit d’un admirable cheminement intellectuel. On peut aussi y voir quelque chose de beaucoup plus prosaïque : l’opportunisme d’un homme qui adapte méticuleusement son discours aux électorats qu’il entend conquérir.
Hier, le vieux tribun laïcard méprisait les signes religieux. Aujourd’hui, le candidat cajole une partie de l’électorat musulman dont LFI dépend fortement dans de nombreux territoires.
Le plus extraordinaire est qu’il voudrait faire passer cette spectaculaire conversion politique pour une illumination morale. Mélenchon n’a pas simplement fait semblant de changer d’avis : il a surtout changé de stratégie.
Chez lui, la « soumission patriarcale » devient donc parfaitement fréquentable dès lors qu’elle peut rapporter suffisamment de bulletins de vote.
Ce n’est même plus de la laïcité à géométrie variable, c’est de l’électoralisme islamique à visage découvert.
11:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo ce jeudi soir sur LCI
Anecdote perso :
Hier, mercredi, en fin d'après-midi, je me suis rendu à la Maison de la Presse la plus proche de chez moi pour acheter le fameux livre :
- Mon pauvre Monsieur, ce matin nous en avons reçu 12, à midi, ils étaient tous vendus... Vous êtes le quinzième cet après-midi qui nous le demande et qui ressortira bredouille...
Je n'ai donc plus qu'à prendre mon mal en patience et, en attendant, j'ai acheté le nouveau numéro d' Éléments.
R H
11:04 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ceuta, le gouvernement espagnol avait été averti de l’invasion
Michel Festivi
Être averti et ne prendre aucune mesure, ne rien anticiper, faire la politique de l’autruche, c’est exactement l’attitude qu’a eu le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez. Car ce qui se passe à Ceuta est dévastateur, non seulement pour l’Espagne, mais aussi pour la France et l’Europe toute entière, tant les politiques migratoires sont un problème européen, et l’invasion d’une partie du territoire européen, concerne tous les autres pays, et singulièrement la France, dont le gouvernement ne contrôle rien, laisse tout passer, et se refuse à agir à l’image de Macron, Lecornu et Nuñez.
Or en France notamment, aucun journaliste ou commentateur digne de ce nom, ne connaît réellement la vie politique espagnole, les articles du Figaro qui reprennent telles quelles le plus souvent les dépêches de l’AFP sont affligeants de béatitudes, et même sur Cnews, Michel Hayad qui est impeccable sur les problèmes du Moyen-Orient, ne semble rien connaître de l’Espagne et de son gouvernement archi minoritaire, soutenu comme la corde soutient le pendu par les communistes de Sumar (anciennement Podemos), et par les indépendantistes catalans et basques, très à gauche, qui font la pluie et le beau-temps et imposent à Pedro Sánchez leur tempo.
Or, il est aujourd’hui prouvé, et des journaux indépendants du pouvoir tels que El Debate, El Mundo ou El Español viennent d’évoquer ce qui s’est réellement passé, à savoir que le Maroc a incité et organisé cette crise migratoire, dans le but avéré de récupérer Ceuta et Melilla, deux enclaves ibérico-espagnoles depuis le XIVe siècle. Même l’ONU, pourtant archi favorable aux pays musulmans, a décidé que ces deux enclaves étaient totalement espagnoles, selon les critères qu’elle retient, et qu’elles n’avaient pas à figurer sur les listes des entités à être décolonisées. Car le Maroc revendiquait devant l’organisation internationale leur rattachement. Mais l’insigne faiblesse du gouvernement espagnol, incite les autorités marocaines à continuer à pousser leurs pions.
1°) Le Maroc est à l’origine de la crise d’invasion :
Un hacker marocain, vivant en Allemagne, avait diffusé dès l’arrivée des 80.000 migrants, une liste d’environ 70.000 agents d’influence marocains agissant en Espagne. Les services de sécurité espagnols ont commencé à vérifier ces informations, et ont fait savoir que beaucoup de noms s’avéraient effectivement correspondre à ce qui était dénoncé. Une association espagnole a porté plainte pour atteinte à la sécurité nationale et à l’intégrité du territoire contre le délégué à Ceuta du gouvernement. Un juge a été commis, et a demandé des pièces et documents aux services secrets. C’est ainsi que la police a remis à ce magistrat, María Tardón, un rapport, au terme duquel elle confirme que des agents marocains, en civil ou en uniforme ont guidé les migrants vers Castillejo et ouvert la voie pour rejoindre la frontière à El Tarajel.
Le but était de submerger le système de contrôle frontalier et d’attenter à la souveraineté espagnole pour conquérir par le coup de force les deux enclaves, grâce à la pression que cela occasionnerait. D’ailleurs les migrants sont arrivés en plusieurs vagues, d’abord les plus vigoureux, et ensuite des plus jeunes, puis les femmes et les enfants, les premiers aidant les suivants. Pourquoi d’autre part, les 2/3 environ ont ensuite regagner le Maroc ? C’est assez incompréhensible si on zappe l’influence marocaine dans cette affaire. Il reste aujourd’hui environ 10.000 migrants, et non pas 5.000 comme le prétend le gouvernement. Cela pose d’ailleurs un problème considérable d’hygiène, de sécurité, les femmes n’osent plus sortir (environ 20 viols ou agressions sexuelles au bas mot). Les commerçants sont ruinés, les habitants désespérés et il tourne en boucle à la télévision espagnole, les violences commises contre des forces de l’ordre qui restent l’arme au pied devant les migrants, mais qui répriment les manifestants qui entendent rester maître chez eux. Une juge de Ceuta, Silvia Rojas, affirme quant à elle, qu’il existe depuis la crise, une augmentation exponentielle des agressions sexuelles. 23 plaintes ont été portées, mais elle considère que beaucoup de victimes ne le font pas savoir. Cette invasion a également provoqué un effondrement des services publics notamment hospitaliers.
D’autre part, le très renommé Commissariat général à l’immigration et aux frontières vient d’indiquer qu’il détiendrait l’enregistrement de 300 migrants illégaux, expliquant que le Maroc leur aurait fourni des moyens et des fonds pour les encourager à passer la frontière. Des transports auraient ainsi été mis à leurs dispositions pour les amener au plus près. Pour autant, le gouvernement espagnol continue avec ses lubies, accusant la Russie et Israël. La presse marocaine, elle, se réjouit de la situation.
2°) Le gouvernement espagnol avait été averti et a nié le problème :
Le 27 juillet dernier, le Président de Ceuta, Juan Jesus Vivas du Parti populaire avait prévenu la Moncloa de l’arrivée de 1.500 clandestins, dont environ plus d’une centaine de mineurs. Aucune réaction du gouvernement. Le 28/7 il a demandé l’état d’alarme compte tenu des risques de voir les choses s’aggraver selon les informations qu’il recevait. Rien du côté des services du premier ministre, ou de l’Intérieur. De nouveau, le 29 juillet il relance sans succès. On lui fait savoir que tout cela n’était nullement justifié. Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Marlaska nie avoir reçu ces alertes, contrairement à la ministre de la Défense qui l’avait dans un premier temps admis, mais qui aujourd’hui garde un silence gêné.
Le 31 juillet, Sánchez est venu quelques heures sur le Peñon, puis est reparti aussi vite en vacances et y est resté, assurant de vagues vidéos. Il faut rappeler qu’il n’avait pas hésité à régulariser pour de basses raisons électorales, un million de sans papier, quelques mois auparavant. Aujourd’hui, le gouvernement entend répartir les mineurs dans plusieurs provinces, ce que contestent Vox et le PP, alors que le Maroc, hypocritement, les revendique.
3°) Que se passe-t-il avec le Maroc ?
Tout le monde sait que le Maroc entend conquérir Ceuta (en face de Gibraltar) et Melilla plus à l’Ouest vers l’Algérie. Ce qui est en jeu, c’est l’indépendance ou pas du Sahara occidental, qui jusqu’en 1976 était une possession espagnole, que l’Espagne a lâché après la marche verte organisée par Hassan II. L’Algérie meilleur ennemie du Maroc, milite elle, pour l’indépendance du Sahara occidental, et soutien les révolutionnaires Saharaoui qu’elle finance, car dans ce cas elle sait qu’indirectement elle dominerait ce coin de territoire. Le pays est très riche en phosphate, et ses côtes sont très poissonneuses. Le Maroc, soutenu par l’ONU et les américains, entend conserver toute souveraineté sur ce territoire. Les américains et notamment Donald Trump sont à fond pour le Maroc contre l’Espagne, qu’ils considèrent à juste titre comme étant un allié des palestiniens et des iraniens, et ils fustigent l’absence de politique migratoire de la Péninsule.
Jusqu’en 2020, l’Espagne avait une ligne claire : le Sahara occidental devait rester sous l’orbite marocaine. Mais cette année-là, sous la pression de ses alliés communistes et indépendantistes, Sánchez a changé d’attitude, et a reconnu le front Polisario et donc indirectement l’indépendance pour faire plaisir à l’Algérie qui lui livre 30% de son gaz. Une crise est intervenue, Rabat a ouvert les vannes de l’immigration, et Sánchez a fait marche arrière toute, mais le mal était fait. Depuis lors les relations sont très tendues entre les deux pays, et le Maroc est le maître du jeu et joue au chat et à la souris. L’Algérie à son tour est furieuse de ce revirement. Bref Madrid se retrouve par sa politique désastreuse, entre le marteau et l’enclume. En punition Alger avait fermé les vannes des livraisons de gaz. Tout cela parce que le PSOE est minoritaire au parlement, qu’il ne tient qu’avec ses alliés comme je l’ai expliqué, et que Pedro Sánchez est un extrémiste près à tout, ce qu’aucun analyste politique ne comprend ou ne veut comprendre, le prenant à tort pour une sorte de social-démocrate, qu’il n’a jamais été.
Dans la soirée ce 2 septembre, des milliers et des milliers de manifestants ont commencé en soirée, devant les municipalités d’Espagne à manifester leur dégoût du gouvernement espagnol, aux cris de « Vive l’Espagne ! », drapeaux sang et or en tête. Santiago Abascal a déclaré « Sánchez est un psychopathe dangereux et en roue libre ». L’indépendantiste catalan qui soutien Sánchez, Carles Puigdemont a lui osé affirmer que Ceuta et Melilla devait être décolonisé comme Gaza ! Combien de temps ce pouvoir tiendra-t-il encore ? C’est toute la question, espérons le moins longtemps possible.
00:53 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'Europe salue le soulèvement de l'Espagne face à l'invasion
00:41 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un manuel de rémigration
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
De Belfast à Rome, de Ceuta à Leipzig, le sujet brûlant de la rémigration prend une ampleur inédite considérable auprès des opinions européennes malgré l’occultation sciemment entretenue par le système médiatique d’occupation mentale. Le 31 octobre prochain doit se tenir à Paris une réunion, la troisième après l’Italie à Milan en avril 2025 et à Porto au Portugal en mai 2026, sur ce thème crucial pour l’avenir des Eurochtones. Pas sûr que le régime répressif d’extrême centre de l’Élysée la maintienne…
Il y a quelques mois paraissait un essai de Jean-Yves Le Gallou sur cette problématique. Son préfacier, le militant identitaire autrichien multi-persécuté Martin Sellner, l’avait devancé dès 2024 avec Remigration. Ein Vorschlag aux éditions Antaios du courageux Götz Kubitschek.
Après une traduction espagnole chez Editorial EAS, voici enfin sa version française ! On remarquera que la publication de Remigration. Une proposition, (2026, 216 p., 18 €.) ne relève pas du groupe éditorial Bolloré que certains naïfs estiment être à la pointe du combat des idées. Non, cette belle initiative d’offrir au lecteur français l’analyse pertinente de Martin Sellner revient à une maison d’édition installée en Vivarais, Hétairie, qui présente un ouvrage soigné et de belle facture. Bravo pour cette parution !
Remigration. Une proposition n’est pas un pamphlet contre la présence immigrée en Europe. Martin Sellner propose par des exemples pratiques et des cas précis qu’une politique de rémigration n’appartient pas à la science-fiction. S’adressant à l’origine au public allemand et autrichien, membres d’États historiquement fédéraux, l’auteur se revendique de droite, terme qui implique dans le monde germanique une rupture certaine avec les conventions formelles établies.
Face à un « État-providence [qui] se transforme progressivement en instrument de redistribution ethnique », « ce livre est conçu comme le fondement d’une “ œuvre pionnière métapolitique ” destinée à préparer la rémigration sur le plan des idées ». Il lui importe de se confronter à une « Allemagne [qui] devient une “ société de minorités multiples ”, dans laquelle la majorité autochtone se trouve peu à peu ravalée au rang d’un groupe ethnique parmi d’autres ». Les justes critiques de Martin Sellner ne concernent pas les minorités ethniques enracinées qui forment la remarquable marqueterie polyculturaliste européenne (les Danois du Schleswig – Holstein, les Frisons orientaux en Basse-Saxe, les Sorabes de Lusace, les Slovènes de Carinthie, les Roms et les Sinti, etc.). Pour lui, « les peuples existent, mais selon une modalité différente de celle des communautés religieuses, économiques ou purement sociales ». Il reconnaît par ailleurs que « l’identité collective n’est pas un objet statique, mais un processus réflexif et dynamique. Elle ne peut donc être définie une fois pour toutes ni définitivement fixée ». Son projet ambitieux de rémigration correspond à « une politique identitaire positive [… qui] souhaite préserver, mais aussi développer, le peuple comme expression de la diversité ethnoculturelle du monde ».
Comment le « cauchemar principal du régime de Berlin » imagine-t-il la rémigration ? Il s’agit d’abord d’« un concept englobant l’ensemble des mesures relevant d’une politique identitaire et démographique de droite, destinée à réduire une étrangeté devenue excessive. Cela comprend l’expulsion des immigrés illégaux, mais ne s’y limite pas : il faut également y inclure une réforme du droit d’asile, du droit de la nationalité et du droit des étrangers, ainsi que toutes les mesures susceptibles d’encourager le retour volontaire ». Dans les faits, « la rémigration désigne un ensemble de mesures destinées à inverser les flux migratoires, sur le fondement d’une politique démographique et identitaire alternative ». Elle contredit donc « la politique démographique dominante [qui] est, sans conteste, celle du remplacement par l’immigration ». Il prévient enfin que « la normalisation démographique par la rémigration ne signifie donc ni “ État racial ” ni “ lois de Nuremberg ”. La politique de rémigration vise la question de la loyauté, de l’obéissance à la loi et de la volonté d’assimilation ».
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mercredi, 02 septembre 2026
SARAH KNAFO CHEZ CHRISTINE KELLY MARDI SOIR
19:43 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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MICHEL FESTIVI INVITÉ CE SOIR DE BERNARD ANTONY SUR RADIO COURTOISIE
17:02 Publié dans Michel Festivi, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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De Chirac à Mélenchon... un projet : détruire la France

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Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal Reconquête de Saint-Brieuc, seul contre tous, défend les Briochins
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Escalades, suite

Il n’est de bon citoyen qui ne se soit poser la question de savoir où vont nous mener les guerres instruites par la Russie et les Etats-Unis, en Ukraine et au Moyen-Orient. Ces deux guerres ont un point commun : Russes et Américains ne savent plus comment se sortir d’une situation qu’ils ont eux-mêmes créée. En attendant, entre le réchauffement climatique et les prix qui font du yoyo dans tous les domaines, même si pour l’instant les déséquilibres ne sont pas flagrants, la tentation pourrait être grande de la part d’un Donald Trump comme d’un Vladimir Poutine de considérer que la porte de sortie se trouverait dans l’escalade. Autrement dit, la perspective d’une guerre qui pourrait embraser la planète entière. C’est ce que tente d’analyser, avec son acuité habituelle, Pierre Lellouche dans cette chronique à Valeurs actuelles.
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Source : Valeurs actuelles 2/9/2026
08:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 01 septembre 2026
Sarah Knafo face à Marc-Olivier Fogiel sur RTL
17:26 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le voile islamique, symbole de l’hypocrisie politique française

Julien Dir
Marine Le Pen a donc ressorti du placard, lundi 31 août, la promesse d’un référendum débouchant sur la pénalisation du voile dans l’espace public. Jean-Philippe Tanguy avait dégainé la veille sur BFMTV, avec cette comparaison qui restera : une amende, comme pour une ceinture de sécurité non bouclée. Le lendemain, Jordan Bardella nuançait déjà, jurant qu’il ne s’agirait pas d’instaurer une police du vêtement, sans dire clairement si des amendes seraient dressées. Sébastien Chenu, lui, expliquait sur LCI qu’il faudrait d’abord « définir » l’idéologie islamiste et ses signes extérieurs. En 48 heures, trois responsables du même parti, trois versions.
Quel voile, exactement ?
Commençons par le commencement. De quoi parle-t-on ? Du voile intégral, déjà interdit depuis 2010 par une loi qui, elle, avait l’intelligence de ne viser aucune religion en particulier mais la dissimulation du visage ? Du hijab ? Du foulard noué au cou, qui ressemble furieusement à celui que porte une femme algérienne de 70 ans ? Du turban ? De la kippa, tant qu’on y est — car Marine Le Pen, en 2012, assumait au moins la cohérence de dire que supprimer le voile impliquait de supprimer la kippa dans l’espace public ? Depuis 2021, il n’est plus question que du voile, uniquement. La cohérence est passée à la trappe, la ciblage religieux reste.
Personne, dans les rangs qui promettent la sanction, n’a été capable de définir précisément le vêtement qui vaudrait contravention. C’est un détail, dira-t-on. C’est le contraire d’un détail : c’est le cœur de l’affaire. On ne pénalise pas un symbole flou. On pénalise un comportement défini, ou l’on ne pénalise rien du tout.
Et qui verbalise ?
Admettons. Admettons que le miracle juridique se produise, que la Constitution soit révisée, que la France sorte de la Convention européenne des droits de l’homme — ce que les juristes rappellent comme condition préalable, entraînant mécaniquement la sortie de l’Union européenne. Admettons.
Qui va verbaliser ? Les policiers qui, aujourd’hui, hésitent à tirer sur un refus d’obtempérer parce qu’ils savent que leur identité sera divulguée, qu’ils seront mis en examen, que leur famille sera menacée ? Les mêmes policiers à qui l’on demanderait, demain, d’aborder une femme dans la rue pour lui coller 135 € parce que son foulard est mal noué ? Dans quels quartiers ? Combien de temps avant que la première interpellation ne dégénère, avant que la première vidéo ne tourne, avant que la première nuit d’émeutes ne parte d’un contrôle de tissu ?
La réponse, chacun la connaît. La loi ne serait appliquée nulle part là où elle prétendrait l’être, et scrupuleusement appliquée là où elle ne servirait à rien — sur la retraitée maghrébine de Vendée qui n’a jamais menacé personne, sur la petite commerçante de province, sur celles précisément qui ne posent aucun problème. Comme toujours. Comme partout.
L’inversion du problème
Voilà le vrai scandale de cette proposition, et il n’est pas juridique. Il est moral.
On a laissé entrer sur le territoire, en cinquante ans, plusieurs millions de personnes appartenant à une civilisation, une religion, un ensemble de mœurs et de codes qui n’étaient pas ceux de la France. On l’a fait sans jamais consulter les Européens sur la question. On a traité de racistes ceux qui posaient la question. On l’a fait par lâcheté patronale, par calcul électoral, par sentimentalisme humanitaire, par idéologie.
Et maintenant qu’elles sont là — installées, françaises pour beaucoup, nées ici pour la plupart — on voudrait leur reprocher d’être ce qu’elles sont ? On voudrait s’en prendre non pas à la cause, mais à ses manifestations vestimentaires ? On refuse de dire qu’il y a un problème d’immigration et de le traiter, alors on décide de vexer les musulmans. On refuse de nommer la question démographique, alors on légifère sur le tissu.
C’est le contraire du courage politique. C’est la fuite déguisée en fermeté. Un peuple qui n’ose plus discuter de qui entre chez lui se venge en réglementant ce que portent ceux qui y sont déjà. C’est mesquin, c’est petit, et c’est surtout parfaitement inefficace.
Une brimade, et rien d’autre
Car soyons clairs sur ce que produirait une telle mesure si elle était appliquée. Elle ne convertirait personne. Elle n’assimilerait personne. Elle ne réduirait pas d’un iota l’influence des Frères musulmans, le financement étranger des mosquées, le communautarisme des cages d’escalier, ou la prédication salafiste sur les réseaux. Elle produirait exactement l’inverse : elle offrirait à l’islamisme politique le seul carburant dont il manque encore un peu en France, la persécution.
Elle transformerait chaque femme voilée en martyre potentielle, chaque contravention en preuve de l’hostilité française, chaque procès en tribune. Elle donnerait raison à ceux qui expliquent depuis vingt ans aux jeunes des quartiers que la République les hait. Elle radicaliserait des familles jusque-là tranquilles. Et elle offrirait aux organisations islamistes, sur un plateau, l’argument qu’elles cherchent depuis toujours.
On ne combat pas une idéologie en humiliant ses fidèles. On la combat en tarissant ce qui la nourrit : les flux, l’argent, les réseaux, l’impunité, l’absence de contrepartie exigée. Tout cela est possible, tout cela est légal, tout cela ne nécessite ni référendum impossible ni révision constitutionnelle. Mais tout cela exige du courage.
Le RN se tire une balle dans le pied
Le plus étonnant, dans cette affaire, c’est que le Rassemblement national ait choisi ce terrain-là. Un parti qui, depuis dix ans, a patiemment construit sa crédibilité sur le pouvoir d’achat, la sécurité et la maîtrise des frontières, et qui vient replonger, à dix-huit mois du scrutin, dans le registre le plus caricatural .
Le résultat était prévisible : le camp d’en face jubile. Mélenchon dénonce des « obsessions sexistes et islamophobes » et se paie à peu de frais une posture de défenseur des libertés — lui dont les positions sur ces sujets mériteraient un examen autrement sévère. Le gouvernement, ravi de l’aubaine, agite la constitutionnalité. Édouard Philippe se pose en gardien du temple libéral. Tous ces gens, qui n’ont strictement rien fait sur l’immigration en dix ans, se retrouvent en position de donner des leçons.
Et à l’intérieur même du RN, ça discute, ça nuance, ça recule. Bardella parle de deux référendums échelonnés, dont un seulement en cours de quinquennat. Chenu demande qu’on définisse d’abord les termes. Marine Le Pen elle-même, il y a peu, concédait un « problème complexe » nécessitant une mise en place progressive. Un parti qui n’est pas d’accord avec lui-même sur sa propre proposition n’a pas une proposition : il a un slogan.
Ce que voile veut dire
Le voile, en France, en 2026, n’est pas d’abord un vêtement. C’est un miroir. Il renvoie à ce pays l’image exacte de ce qu’il a fait de lui-même : un pays qui a accepté sans jamais le décider un changement de peuplement d’une ampleur inédite, et qui préfère aujourd’hui légiférer sur un morceau d’étoffe plutôt que d’assumer un regard lucide sur cinquante ans de politique migratoire.
Interdire le voile, ce serait casser le miroir en espérant changer le reflet. Cela ne marche jamais. Cela n’a jamais marché nulle part. Et cela n’aurait qu’un seul mérite : permettre à ceux qui le proposent de dire qu’ils ont fait quelque chose.
Il reste dix-huit mois avant l’élection. Espérons qu’ils seront employés à des débats plus sérieux que celui-là.
Source : breizh.info
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