Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 12 septembre 2026

Invité de Guillaume Fiquet sur Tv Libertés, Jean-Claude Rolinat présente sa biographie d'Augusto Pinochet

2021 annonce lib sn copie 37.jpg

1825661174.jpg

Pour commander ce livre cliquez ici

19:38 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Entretien avec Anne Brassié sur TV Synthèse nationale à Chiré-en-Montreuil

2021 annonce lib sn copie 34 2 copie 3.jpg

COUV Maquette SN REVUE copie 109.jpg

Pour commander ce livre cliquez ici

11:14 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

RAPPEL : dans la Bio Collection , un nouveau volume consacré au général chilien Augusto Pinoche

COUV Maquette SN REVUE copie 105.jpg

Un entretien avec Jean-Claude Rolinat, l’auteur :

Jean-Claude Rolinat, vous venez de publier, dans la Bio collection (co-éditée par Déterna et Synthèse nationale) un ouvrage consacré au général Pinochet. Le sous-titre de votre ouvrage évoque le « miracle chilien ». Qu’est-ce qui permet cette affirmation ?

JCR – Nous savons que les ennemis du Chili des années 1980 et 1990 parlaient du « mythe » chilien et non du « miracle » économique. Il n’empêche que lorsque l’armée a pris le pouvoir le 11 septembre 1973, l’inflation tutoyaient les180% ! La gabegie régnait dans la fonction publique aux effectifs hypertrophiés.

Le socialisme d’Allende a permis l’embauche de deux fois plus d’ouvriers que nécessaire, notamment dans les mines de cuivre. Certes, le plein emploi était partiellement assuré, mais à quel prix ! Les femmes descendaient dans les rues en tapant sur des casseroles pour réclamer tout simplement de quoi faire « bouillir la marmite ». Le peuple avait faim. La politique libérale mise en place par « les Chicago boys » pendant la mandature de Pinochet, s’il est vrai, qu’elle a accentué les différences de niveau de vie entre les classes sociales, a tout de même permis au Chili de décoller économiquement, et de devenir, bien plus tard, le « petit jaguar » de l’Amérique latine. Et puis, surtout, il y a eu la restauration de l’ordre.

Avec le régime socialo-communiste, le Chili sombrait petit à petit dans l’anarchie. En fait, toutes proportions gardées, on pourrait faire  un parallèle avec l’Espagne d’avant-guerre et post-guerre civile.

Justement, cet aspect autoritaire du régime n’expliquerait-il pas ce déferlement de haine à l’encontre de la personnalité de Pinochet ?

JCR – Les mondialistes avant l’heure, les progressistes de tous poils, les guérilléros de banlieue n’en sont toujours pas revenus : comment était-il possible qu’une armée réputée légaliste dans un continent où les pronunciamientos étaient monnaie courante, puisse sortir de ses casernes, et renverser un président légalement élu ? D’ailleurs, il conviendrait de préciser à nouveau que le docteur Salvador Allende n’avait été élu par le parlement qui siège à Valparaiso, qu’au deuxième tour seulement, et grâce aux ralliements des démocrates chrétiens. D’ailleurs, ils s’en mordront rapidement les doigts, car la machine totalitaire marxiste allait rapidement se mettre en mouvement. L’insécurité, les nationalisations, les rationnements allaient provoquer dans le peuple un retournement de situation. Les camionneurs, avec leurs grèves sévères, ébranlèrent le régime. L’ejercito allait lui donner brutalement le coup de grâce le 11 septembre 1973.

Après avoir neutralisé par les armes Allende et son gouvernement, les hiérarques des forces armées chiliennes portèrent à la tête d’une junte provisoire de gouvernement, le capitaine-général Augusto Pinochet. Cet homme à l’allure sévère, portant une cape sur sa tenue, chaussant des lunettes aux verres fumés, faisait, à droite, comme une sorte d’écho à gauche, au général polonais Jaruzelski. Une image facilement caricaturable pour la gauche et l’extrême-gauche, qui faisaient de cet homme un abominable « père fouettard ». En vérité, ce militaire, confirmé par deux fois par référendum à la tête de l’État, du 17 décembre 1974 au 11 mars 1990, n’était pas ce que l’on peut appeler un « dictateur ». Il y eut de nouvelles institutions mises en place et surtout, surtout, il abandonna le pouvoir après avoir connu un échec lors de sa troisième tentative électorale. Honnêtement, vous en connaissez beaucoup, vous, des autocrates qui abandonnent le pouvoir, après un échec populaire avec, tout de même, un score honorable frôlant les  42/45% ? En quittant le palais de La Moneda, Pinochet donnait une bonne leçon de démocratie. Grâce à son action, le Chili a retrouvé la voie de la prospérité et celle d’une vie politique normale. De plus, il a éradiqué la subversion marxiste qui, les armes à la main, tentait de déstabiliser le pays.

Et ça, la gauche ne pouvait pas lui pardonner, mettant en avant un nombre considérable de victimes qui ne correspondait pas à la réalité. Rien à voir avec les « disparus » d’Argentine sous le régime des généraux, à Buenos-Aires !

Quel est l’héritage des  16 années de pouvoir de Pinochet ? A-t-il eu des héritiers ?

JCR – Le général Augusto Pinochet, redisons-le, a rétabli l’ordre, a rassuré les capitaux et remis l’économie sur les rails du progrès. Il ne s’est pas cramponné au pouvoir, même s’il resta commandant en chef de l’ejercito jusqu’en 1998. Il a surtout évité que le Chili ne devienne un deuxième Cuba dans le monde latino-américain. Rien que pour cela, il mérite un coup de chapeau, quand on voit dans quelle misère se débattent les malheureux habitants de cette belle île des Caraïbes…

A-t-il eu des héritiers me demandez-vous ? D’une certaine façon, oui, notamment les présidents Sebastian Pinera, en place de 2017 à 2022 et, dernièrement, le président Kast élu en 2026. Si ces deux hommes ne se sont pas formellement revendiqués du « pinochetisme », il y a bien une filiation idéologique. Et puis, comme vous pouvez le constater, il y a comme une sorte de lame de fond droitière qui déferle sur le continent, au sud du Rio Grande del Norte : au Costa-Rica, au Salvador, en Equateur, en Argentine et, tout récemment, au Pérou et en Colombie, avec respectivement l’élection victorieuse  de dame Keiko Fujimori, et celle d’Abelardo de La Espriella à Bogota. Sans oublier l’épisode Bolsonaro au Brésil, dont le fils pourrait peut-être mettre un terme à l’épisode Lula. En Amérique latine comme ailleurs, les peuples veulent la stabilité et pouvoir manger à leur faim, particulièrement dans le tiers-monde. Ils n’ont pas besoin de slogans politiques.

L’auteur : Né en 1944, Jean-Claude Rolinat fit une grande partie de sa carrière au Conseil régional d’Ile-de-France. Il fut aussi, des années durant, élu local dans une petite commune francilienne. Passionné par l’histoire et par les voyages, il a publié une trentaine de livres dont plusieurs Cahiers d’Histoire du nationalisme (Mannerheim, Les Péron,  La Grèce des colonels…).

Il fut l’un des fondateurs de National hebdo dans les années 80. Régulièrement il collabore à la revue Synthèse nationale ainsi qu’au site EuroLIbertés.

Pour commander ce livre cliquez ici

2026 06 PINOCHET BIO COLL.jpg

11:14 Publié dans Bio Collection, Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cinquante ans après la mort de Mao, la gauche n’en a pas fini avec le communisme

mathieu-.jpg

Mathieu Bock-Côté

Il fut un temps où Mao passait pour un dieu vivant. La jeunesse militante récitait le « petit livre rouge » et s’enthousiasmait pour la Révolution culturelle, censée changer l’homme, l’arracher aux illusions les plus tenaces de la condition bourgeoise, pour renaître à lui-même dans la pureté du communisme accompli. Ceux qui ont connu de telles hallucinations idéologiques, cinquante ans plus tard, en ont souvent honte et on les comprend. Ils se sont liés à l’un des pires régimes du XXe siècle.

Mais ce n’est pas toujours le cas. La commémoration des 50 ans de la mort de Mao a permis de voir que le monde occidental conserve à son égard une forme de tendresse inavouée. Elle prend d’abord la forme d’un constat enjoué d’une partie de la presse sur la renaissance du culte de Mao en Chine, le régime communiste ayant renoué, après des années compliquées, avec sa figure, au point où une partie de la jeunesse chinoise veut y voir un bilan globalement positif. Autrement dit, Mao a beau être responsable de dizaines de millions de morts, ce n’est pas une raison de maudire à jamais son souvenir.

C’est la théorie du point de détail appliquée à l’univers du communisme chinois. Elle est souvent utilisée, d’ailleurs, pour excuser de même manière l’URSS, en cherchant à sauver l’utopie de son application concrète, comme si un même modèle des dizaines de fois appliqué et chaque fois avec des résultats désastreux devait néanmoins conserver sa valeur. La critique des totalitarismes est asymétrique depuis longtemps. Le nazisme et le fascisme sont jugés criminels en soi, le communisme ne le serait qu’accidentellement.

Et on y revient : la commémoration en apparence critique mais fondamentalement sympathique de Mao nous rappelle que la gauche occidentale, au fond d’elle-même, n’a jamais renoncé au communisme, qui revient ces années-ci, des deux côtés de l’Atlantique, à la manière d’une utopie censée répondre aux angoisses apocalyptiques de notre temps – l’angoisse climatique étant la première d’entre elles. Nul besoin d’évoquer ici la candidature folklorique de Fabien Roussel, même si l’existence d’un parti explicitement communiste ne cessera d’étonner.

Exciter les pulsions révolutionnaires

LFI réactive ainsi l’imaginaire communiste, avec ses promesses de collectivisme bureaucratique, d’élimination juridique des différentes catégories nuisibles, de censure à grande échelle des contradicteurs, de mise au pas des médias, de négation des libertés, de confiscation de l’épargne. Sans oublier, car le communisme de notre temps en est désormais indissociable, le racisme anti-Blancs, qui n’est que l’expression contemporaine de l’aversion profonde de la gauche radicale pour l’Occident.

On le voit aux États-Unis. La renaissance de l’aile gauche au sein du Parti démocrate, pudiquement qualifiée par la presse française de progressiste, correspond d’abord à la poussée d’un mouvement entendant conquérir les grandes villes l’une après l’autre, pour les transformer en territoires libérés de l’Amérique impériale, colonialiste, capitaliste. À terme, elle rêve de faire de l’Amérique le siège d’une révolution nouvelle. Le wokisme des dernières années n’était-il pas une poursuite du maoïsme par d’autres moyens ?

Là aussi, le racisme anti-Blancs en est un élément central. On parle même, dans l’entourage de Zohran Mamdani, d’une taxation visant les Blancs, pour redistribuer leurs richesses, apparemment volées, non seulement à la minorité noire, selon une logique de réparation historique, mais à toutes les populations immigrées, présentées, alors qu’elles posent à peine le pied aux États-Unis, comme victimes du suprémacisme qui caractériserait le pays depuis ses origines.

Le communisme n’a jamais su se passer d’une base sociale investie d’une mission messianique. Il excite chez elle les pulsions révolutionnaires, et la tient dans une agitation psychique permanente, pour détruire le monde et le recommencer sur de nouvelles bases. Il mobilise aujourd’hui le revanchisme racial, le ressentiment des urbains tombés dans le piège des diplômes officiellement prestigieux mais sans valeur économique, et des hébertistes nouveaux qui rêvent d’une égalité consistant à couper tout ce qui dépasse.

On en revient alors à Mao, mais aussi à Lénine, même à Marx. Tant que le premier sera pardonné, le second admiré, comme si Staline ne l’avait pas accompli, mais trahi, et que le troisième sera ponctuellement redécouvert à la manière d’un philosophe fécond, on pourra dire que le monde occidental n’a pas compris le mal que lui fait cette idéologie qui toujours revient. À moins qu’il ne s’agisse d’une forme de fondamentalisme de la modernité, comme si cette dernière, laissée à elle-même, était condamnée à l’emballement totalitaire.

C’est ce que suggérait dans d’autres mots François Furet dans les dernières pages du Passé d’une illusion. Sa relecture serait une entreprise utile.

Source :Le Figaro 12/9/2026

09:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Une histoire exemplaire de l’extrême droite

ooccident.jpg

De la chute du second Empire à nos jours, le professeur à la Sorbonne, Olivier Dard, retrace la vaste histoire de l’extrême droite dans un livre appelé à devenir un ouvrage de référence - Histoire de l’extrême droite française, de 1870 à nos jours (Perrin, 912 p., 29 €).. Une lecture également essentielle pour comprendre les enjeux politiques contemporains. Faut-il confondre extrême-droite et populisme à l’heure où ces courants sont en train de s’affirmer dans toute l’Europe ? Même les pays nordiques, pourtant abonnés à la social-démocratie peu ou prou chrétienne, basculent eux aussi dans le champ nationaliste et identitaire. Même en Allemagne où le peuple a été lobotomisé par l’occupant américain et sa propagande nauséabonde.

Lire la suite ICI

Source : Le Figaro magazine 12/9/2026

08:28 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

couv 2.jpg

Pour télécharger, cliquez ICI

07:04 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 11 septembre 2026

Un mythe à déboulonner : Georges Guingouin n’a jamais résisté avant la rupture du pacte germano-soviétique 

5faeb4b47a731_13879868-5079940.jpg

Michel Festivi 

J’ai pu constater que certains de nos amis, qui s’inscrivent dans une ligne nationale au sens large du terme, sont encore bien trop souvent influencés par des années et des années de propagande communiste, reprise par quasiment tous les médias du système. C’est essentiellement pourquoi j’ai pris la peine d’exposer l’ensemble des manipulations communistes, dans mon livre sur la désinformation autour du PC « F » (1), car je mets toujours le F de PC entre « guillemet », tant ce parti a trahi la France et les Français. D’ailleurs son actuel Secrétaire général, le fringuant Fabien Roussel, qui avait fait ami-ami avec Mélenchon, considère toujours avec bienveillance le régime totalitaire de Cuba, communisme oblige. Certains sites du PC « F », ont longtemps fait l’apologie de la Corée du Nord, ou d’autres régimes de cet acabit.

Ce que je vais écrire va sans doute surprendre, car le mythe perdure toujours, c’est le cas de Georges Guingouin, qui n’a jamais été un résistant de la première heure, mais un suppôt absolu et total du pacte germano-soviétique, et un militant communiste des plus orthodoxes. J’expose toute cette affaire dans mon ouvrage.  Je vais présenter ce dossier, car il faut absolument, dans l’intérêt de la vérité historique et du combat nécessaire des idées contre le communisme et ses alliés, dont les socialistes et les lfistes, déboulonner une fois pour toute le mythe Guingouin, comme a été déboulonné le mythe des 75 000 fusillés, ou le mythe Guy Môquet. (2)

Pour écrire mon chapitre sur Georges Guingouin, je me suis basé sur les travaux d’un historien incontestable, Fabrice Grenard, agrégé et docteur en histoire, spécialiste de la seconde guerre mondiale, directeur scientifique de la Fondation de la résistance, auteur de très nombreux livres et notamment de cette publication fondamentale : Une légende du maquis, Georges Guingouin, du mythe à l’histoire, (3), qui a reçu le prix Philippe Vianney-Défense de la France. Ce livre a été publié en 2014 pour la première fois. Grenard a été insulté et attaqué par les communistes du Limousin, et a fait reparaître son travail en 2018, avec une longue préface, où il passe en revue toutes les avanies communistes qu’il a subies. C’est cette édition qu’il faut lire.

Guingouin, instituteur de formation, a adhéré très jeune au Parti et a toujours suivi la ligne stalinienne, avec une abnégation non démentie. Grenard démonte la « légende dorée » de Guingouin comme soi-disant « premier résistant de France », et il met à bas aussi, la « légende noire » du même Guingouin, fabriquée après 1945, par le PC « F », puis qui l’avait rejeté, car il ne suivait pas la ligne officielle de Maurice Thorez et Jacques Duclos.

Guingouin était un militant discipliné et stalinien convaincu. Grenard qui a étudié toutes les archives et notamment les journaux et tracts diffusés par Guingouin, démontre que ce dernier a accepté la ligne du pacte germano-soviétique jusqu’au bout du bout. Il s’est contenté de fustiger et le régime de Vichy et les Français de Londres, sans jamais écrire un seul mot contre les nazis ou les troupes allemandes qui occupaient alors plus de la moitié du territoire de notre pays. Cela est incontestable et résulte des pièces du dossier. Ses tracts et journaux n’ont fait que dénoncer la « guerre impérialiste », idéaliser l’Union soviétique, et cibler exclusivement le capitalisme et Vichy, totalement assimilés, ce qui était une hérésie historique majeure. Son texte d’août 1940 : « Appel à la lutte », que Grenard analyse et reproduit in extenso, ne contient rien contre les nazis. La responsabilité de la guerre est rejetée sur les anglo-saxons, et désigne la France et l’Angleterre pays « capitalistes » comme les seuls coupables de la guerre. L’armée allemande occupante n’est jamais citée ni ciblée, et l’appel ne contient aucune consigne de résistance patriotique ou nationale contre les forces oppressantes étrangères. Le texte se concentre uniquement sur le terrain politique intérieur français et la géopolitique soviétique. Il fait l’apologie de l’URSS, comme modèle à suivre pour la France, et appelle les militants à se réorganiser dans la clandestinité, non pas pour mener une guérilla militaire, mais pour préparer la révolution sociale et défendre la ligne du PC « F ». 

Lire la suite

19:33 Publié dans Michel Festivi, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Je suis un "nationaliste radical", mal-pensant… Et excédé !

images.jpeg

Pieter Kerstens

 Article publié dans le n°74

de la revue Synthèse nationale cliquez ici

Comme la portion encore politisée de la majorité silencieuse et renfrognée des Français au bord de la crise de nerf, je lis les documents émanant des formations politiques. Même ceux des différentes chapelles de la bien-pensance ! Depuis des lustres, les "progressistes" de la droite courbe, du centre et de la gauche sous emprise LFI président aux destinées de notre pays. La scie lénifiante qu’ils débitent à nos oreilles est toujours la même : « Ayez confiance, laissez-nous faire, dormez tranquille ». Mais pourquoi, aujourd’hui, devrait-on croire aux promesses qu’ils n’ont pas réalisées hier ?

L’histoire ne cesse de se répéter. Les discours engageants, les professions de foi fermes, les coups de menton, les "je vous ai compris" débouchent immanquablement sur l’inaction, la résignation ou l’exact contraire de ce qui était annoncé.  A la veille du quinquennat Sarkozy, celui-ci avait déclaré en juin 2005 à la cité des 4.000 à la Courneuve : « Il faudra nettoyer les quartiers du pays en utilisant le Kärcher ».

Ensuite, le 25 octobre 2005 sur la dalle d’Argenteuil, il précisait sa pensée : « Vous en avez assez de cette bande de racailles ? Eh bien on va vous en débarrasser ».  RIEN n’a été fait !

La politique du chien crevé au fil de l’eau

Depuis trop longtemps, une partie de nos "représentants", à tous les niveaux, font preuve d’une apathie, d’une lâcheté, d’une incompréhension, d’un aveuglement consternant, voire d’un cynisme confondant, devant la déliquescence de notre société.

Malheureusement, cette réalité est loin d’être nouvelle. L’historien Henri Amouroux, dans un article paru en mai 1977, a pu écrire ainsi, à propos de la classe politique française des années 1930 : « Aucun de ceux qui dirigent ne manque d’intelligence. Presque tous, par contre, manquent de volonté et de caractère, fonctions depuis longtemps atrophiées chez des hommes qui ont l’habitude de ne rien brusquer, d’effleurer les difficultés de peur de les faire bouger, de veiller à ce que les actes ne soient que rarement en conformité avec les paroles. L’on songe alors au mot de Valéry : "Une trop grande intelligence est plus nuisible qu’utile dans la conduite des affaires… Elle s’accommode mal au désordre des événements" ».

La grande débâcle

La confusion mentale et l’immobilisme d’une partie de la caste néo-féodale qui cornaque notre République quasi bananière n’ont d’égal que sa rage taxative et normative. Sa devise ? "Forte avec les faibles et faible avec les forts" !

À ses yeux, tout se vaut, ou presque. Les valeurs - au sens de « principes idéaux de référence » - n’ont plus vraiment cours. Par la grâce de son relativisme, nous voici entrés dans l’âge du grand méli-mélo. On confond l’ordre et la tyrannie, le droit et la force, le devoir et la faiblesse, la morale et l’oppression, la liberté et la licence, l’amour et la fornication, l’égalité et le nivellement, l’information et la propagande, l’enseignement et l’endoctrinement…

Désormais, le patriotisme est assimilé à la xénophobie, la volonté de préserver son identité au racisme ou la police à un ramassis d’assassins. On psalmodie le bréviaire progressiste, on gueule des slogans, des insultes, on crie frénétiquement au fascisme et on voit des nazis partout. C’est que les révolutionnaires vont toujours à la facilité ! Bêtise, débâcle et dérive à tous les étages ! «Tout redevient un vague marais. Seulement, de temps en temps, montent à la surface des fusées de haine, des gaz malsains » (Maurice Barrès, Leurs Figures).

« Du passé, faisons table rase »

Ce vers de L’Internationale résume à merveille l’entreprise menée depuis des années par une partie de la gauche et l’extrême gauche, avec la complicité active ou passive des "idiots utiles" du centre et de la droite dite "républicaine". Table rase de notre histoire, de ses hauts faits et grandes figures ! Table rase de nos croyances, de nos us et coutumes ou encore de la famille traditionnelle !

Ce patient minage des fondements de la communauté nationale représente une menace réelle pour les Français. Pourtant, nombre d’entre eux continuent de se laisser envoûter par le chant des sirènes néomarxistes. Comment tous ces crédules peuvent-ils accorder encore du crédit aux pharisiens sans scrupules qui bafouent la démocratie au prétexte de la défendre (contre des dangers imaginaires) et trahissent l’esprit de la loi au motif d’en moderniser la lettre ? Pour moi, c’est un mystère…

Un pays bloqué et ruiné

Rejeter sur les autres (l’Union européenne, les États-Unis, l’Allemagne, la mondialisation…) la responsabilité des conséquences néfastes des politiques menées ces quarante dernières années est un peu court. Celle-ci incombe d’abord aux choix frileux de millions de citoyens abonnés au pseudo "vote utile", aux dirigeants politiques issus des partis dits "de gouvernement", à la haute fonction publique, aux médias inféodés au Régime et au monde de la culture.

C’est leur conjonction qui permet la prorogation de l’État-nounou, de l’"ouverture heureuse", du carcan fiscal et du leurre du vivre ensemble, avec leur cortège de "toujours plus" : toujours plus de taxes, de lois, de règlements, de faillites, d’immigration, d’insécurité et… de stratégies de contournement pour essayer d’y échapper ! C’est elle également qui entretient la diffusion de la pensée unique et le maintien des nombreux blocages qui continuent d’interdire tout redressement. C’est elle enfin qui est la première responsable de la pharamineuse dette publique que nous allons transmettre à nos enfants : 3 526 milliards d’euros (en mars 2026), soit 116,5% du PIB , dont les intérêts et la charge coûtent, selon Fipeco, 183 millions d’euros aux contribuables français, tous les jours 

Les revendications sociales, les demandes d’augmentation des sommes allouées aux petites retraites, au système de santé, à l’enseignement, à la justice, à la police ou à l’armée peuvent s’entendre. Mais il conviendrait en premier lieu de recentrer vraiment l’action de l’État sur les fonctions régaliennes, d’arrêter la hausse continue de ses dépenses et de réduire ces dernières en taillant enfin dans un certain nombre de budgets ! De plus, il faudra aussi le courage politique pour imposer la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires…

Quand ce n’est plus supportable, on ne supporte plus

Notre caste politico-médiatique recourt volontiers à la pensée magique ; elle multiplie les déclarations d’intention, les incantations ; elle s’étourdit de concepts vaseux, de formules creuses ; elle utilise à foison des mots qu’elle a vidés de leur sens depuis longtemps, tels "nation" ou "responsabilité" ; la bien-pensance multiplie les lois, les interdictions, les recours liberticides ; sa pseudo défense de la République, de la démocratie, de la liberté - soi-disant menacées – dissimule de plus en plus mal de réelles pulsions totalitaires ; une partie de la population viole allègrement les lois ; des migrants sans papiers, des OQTF toujours plus nombreux peuvent rester impunément sur le territoire ; la police est vilipendée, molestée, désavouée ; la justice multiplie les sentences incompréhensibles, qui donnent à penser que les coupables priment désormais sur les victimes ; le système éducatif est tiré vers le bas par le pédagogisme et une conception très laxiste de la "bienveillance" ; des secteurs entiers de l’économie plient sous le poids écrasants des charges ; un nombre croissant de Français s’expatrient ou songent à le faire ; le pays additionne les crises (économique, financière, politique, identitaire, sécuritaire…) ; et il s’enfonce dans la peur du lendemain, la dépression, le fatalisme, le renoncement...

Trop, c’est trop ! L’indispensable sursaut, attendu depuis si longtemps, doit intervenir rapidement. Or, il ne peut surgir que du pays réel, de cette majorité que l’on constate à chaque sondage portant sur les sujets brûlants, mais qui, jusqu’ici, s’est éparpillée au moment des différents scrutins. Les citoyens doivent prendre leurs responsabilités. Quand ce n’est vraiment plus supportable, on ne supporte plus et on vote en conséquence ! L’année prochaine, pour la présidentielle, il faudra que chacun ose penser et agir. Les électeurs auront à lancer un signal fort en choisissant massivement le candidat qui portera le programme le plus à même de renverser la table pour redresser le pays ! Ce qui implique la débâcle des Philippe, Barnier, Darmanin, Bertrand, Wauquiez, Villepin, Attal, Braun-Pivet, Cazeneuve, Guedj, Hollande, Faure, Glucksmann, Tondelier ou encore, bien sûr, Mélenchon !

En 2027, sortons les sortants ! Afuera !

12:50 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Présidentielle 2027 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un entretien avec Sylvain Roussillon sur la situation en Irlande sur TV Synthèse nationale

2021 annonce lib sn copie 34 2 copie 3.jpg

2021 annonce lib sn copie 24.jpg

Allez sur TV Synthèse nationale cliquez ici

02:49 Publié dans TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 10 septembre 2026

N'oubliez pas de compléter votre Bio Collection

Diapositive1 copie 2.jpeg

La Bio Collection cliquez ici

21:07 Publié dans Bio Collection | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pierre Cassen nous parle de Jean-Philippe Tanguy

unnamed.png

Le député RN Jean-Philippe Tanguy, venu de Debout la France, de Nicolas Dupont-Aignan, peut être excellent quand il s’en prend à la gauche ou aux Macronistes, et qu’il les ridiculise. On aime ce Tanguy là, qui par ailleurs connaît parfaitement ses dossiers, notamment sur la finance et l’énergie, et a une stature d’homme d’Etat.

Il est d’ailleurs la cible des journalistes de gauche et même des humoristes de France Info, dont l’un, Amediane, par ailleurs arabo-musulman, l’a traité de « tête de rat ». En toute impunité, bien sûr. On préfère ne pas penser à ce qui serait arrivé si cela était l’inverse.

Mais il y a un autre Tanguy qu’on aime beaucoup moins, c’est celui qui, pour mieux se dédiaboliser, passe son temps à tirer sur ses petits camarades, à réclamer la dissolution des groupuscules jugés d’extrême droite, à en faire des tonnes contre l’AfD, à qualifier Daniel Conversano de raciste, et qui, pour se faire pardonner sa sortie sur le voile islamique, le compare à présent à la coiffe bretonne…

Sans oublier la façon de lâcher le policier de Carcassonne, qui a peut-être assuré sa sécurité en d’autres lieux…

Source cliquez ici

20:51 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jean-Philippe Tanguy, furet de couloir et fossoyeur des coiffes bretonnes

JeanPhilippe_Tanguy-1-e1663666941963.jpg

Tristan Mordrel

Jean-Philippe Tanguy vient encore de montrer ce que vaut son prétendu attachement à l’identité. Interrogé sur le voile islamique, le député du Rassemblement national a cru bon de comparer celui-ci aux coiffes portées naguère par les Bretonnes. Sous la dentelle de Pont-l’Abbé, il aurait donc fallu apercevoir le même assujettissement que sous le hijab. Nos arrière-grand-mères bigoudènes attendaient apparemment Jean-Philippe Tanguy pour apprendre qu’elles étaient opprimées.

Les coiffes bretonnes ont disparu pour les mêmes raisons que les costumes alsaciens, provençaux ou berrichons : l’exode rural, l’usine, la ville, la confection industrielle et l’uniformisation des mœurs. Les hommes avaient d’ailleurs abandonné leurs bragou braz et leurs chapeaux bien avant les femmes. Nulle insurrection féministe, nul « Femme, Vie, Liberté » avant l’heure : seulement le grand rabot de la modernité, qui a remplacé les peuples vêtus selon leurs coutumes par des consommateurs habillés chez les mêmes marchands.

Se disant issu d’une famille bretonne, Tanguy devrait le savoir. Il préfère salir ses propres aïeules afin de réussir une pirouette de plateau. C’est la marque des hommes sans assise : ils empruntent à leurs ancêtres un certificat d’identité, puis piétinent leur héritage dès qu’un bon mot paraît pouvoir leur rapporter quelques secondes d’antenne.

Ce personnage a été décrit sur Breizh info comme un furet de couloir, flairant les portes qui s’ouvrent et les courants qui montent. Le voici ethnologue de télévision, expliquant aux Bretonnes mortes depuis un siècle ce qu’elles pensaient de leur coiffe. Chez lui, la conviction dure moins longtemps qu’un passage sur BFMTV. Il est souverainiste à Paris, centralisateur en Bretagne, défenseur des traditions le matin et procureur de ces mêmes traditions le soir.

L’absence de réaction des cadres bretons du RN est, à cet égard, éloquente. Que leur parti prétende encore défendre les identités charnelles après avoir laissé l’un de ses principaux porte-voix assimiler une coiffe bigoudène au voile islamique relève de la farce. À ce train-là, il ne restera bientôt plus qu’à interdire le fest-noz pour lutter contre la charia et la galette-saucisse au nom de l’émancipation alimentaire.

Un homme capable de sacrifier avec une pareille désinvolture la mémoire des femmes de son propre peuple pour tirer son épingle d’une discussion télévisée n’est pas seulement ridicule. Il donne la mesure de sa lâcheté morale. On frémit à l’idée qu’un tel furet puisse un jour quitter les couloirs pour entrer dans un ministère.

Source Breizh info cliquez ici

11:11 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo mercredi soir chez Pascal Praud

802032712_28731683616424298_7153846079385915683_n.jpg

11:11 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Condamné par la XVIIe Chambre correctionnelle, Thomas Joly fait appel !

image_0931529_20260909_ob_f626d0_tj-trib-09-09-26.jpg

Un communiqué de Thomas Joly :

J'étais mercredi après-midi au Tribunal de Paris pour faire appel du jugement en date du 4 septembre qui me condamne à 60 jours amendes à 40 € (soit 2.400 €) au titre pénal et 4.000 € à verser aux vautours de la LDH et du MRAP.

Si j'ai été condamné pour avoir publié « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », j'ai en revanche été relaxé pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe ».

Voici ce que j'ai répondu au journaliste de Mediapart qui m'a interrogé : « Je ne regrette absolument pas mes propos » ; et j'ai dénoncé l'hostilité des juges de la XVIIe Chambre correctionnelle à mon encontre qui se sont plus comportés comme des commissaires politiques que comme des magistrats en charge d'appliquer le droit. Lire l'article : cliquez ici

J'entends bien faire valoir mon droit à la liberté d'expression et obtenir une relaxe intégrale en appel.

Si vous souhaitez m'aider financièrement pour les frais d'avocat que vont occasionner ce nouveau procès, faites un don au Parti de la France (en précisant "Don procès Thomas Joly") : cliquez là

10:56 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Michel Festivi nous parle de la situation en Espagne sur TV Synthèse nationale

2021 annonce lib sn copie 34 2 copie 2.jpg

Pour commander les livres

de Michel Festivi cliquez ici

01:11 Publié dans Michel Festivi, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 09 septembre 2026

Education nationale : la tour de Pisa penche de plus en plus (et ça n'est pas nouveau)...

Education : les profs français rois du chahut - Le Parisien

Synthèse nationale

Depuis vingt-quatre heures, la chute des résultats du dernier classement Pisa pour la France et de nombreux pays de l'OCDE est beaucoup commentée. Sur les ondes et dans la presse écrite, on glose à l'envi sur les raisons du décrochage et les solutions possibles. Selon une habitude désormais bien ancrée, caractéristique de notre époque où la parole remplace l'action, on cause, on affirme, on s'indigne, on s'énerve... puis on passera à un autre sujet et on oubliera.

Résultat : rien ne change, tout se poursuit et s'aggrave...

Nous voici désormais face à un champ de ruines. Ce spectacle lamentable, désespérant, n'est pas pour nous étonner. Ces dernières décennies, en effet, la droite nationale - sous les insultes, les quolibets, voire les coups - n'a cessé de pointer les problèmes, de mettre en garde le pays sur leurs conséquences prévisibles. Pour en avoir la confirmation, il suffit de se replonger dans les déclarations, les textes du passé. Il suffit de reprendre les anciens programmes, les anciennes publications... Sur les principaux sujets de nos actuelles inquiétudes, tout a déjà été dit et écrit !

Comme il n'y a rien de mieux qu'un exemple, et qu'on n'est jamais si bien servi que par soi-même, nous mettons en ligne ci-dessous un texte de 2005 (il y a 21 ans) écrit par notre collaborateur Maurice Bernard pour la lettre des clubs Ligne droite, alors qu'il était encore professeur dans un collège de la grande banlieue parisienne... Les écrans, les réseaux sociaux et maintenant l'IA ne sont qu'une des causes de la décrépitude...

Profs de collège, de banlieue et d’ailleurs, le grand malaise...

Quelques réflexions désabusées d’un représentant d’une profession proche de la crise de nerf, qui doute, qui s’interroge, et dont de nombreux membres sont de plus en plus tentés de voter avec leurs pieds… en partant à la retraite sans regrets ou en allant voir ailleurs quand ils le peuvent…

Il n’y a pas si longtemps, avec un certain enthousiasme, on a présenté aux professeurs de collège dont je suis, à travers les itinéraire de découverte (IDD) destinés aux classes de 5e et de 4e (encore une innovation des pédagos…), la panacée qui allait permettre de réconcilier les élèves en difficulté avec l’école, en leur permettant d’être valorisés grâce à un travail différent, moins scolaire (à raison de deux heures par semaine, on pouvait, par exemple leur faire réaliser un dossier, une exposition, une maquette… sur un sujet donné, en rapport avec le programme).

Pour la mise en place de ces IDD, des réunions ont été organisées. On m’a ainsi demandé d’intervenir au cours de l’une d’elles, un mercredi après-midi - ce que j’ai fait volontiers puisque c’est une sorte de réflexe largement partagé dans le monde enseignant de faire ce que l’on nous demande, dès lors que l’intérêt de nos élèves serait en jeu. Un peu comme si nous étions entrés dans l’éducation nationale comme on entre en religion, pour nous tenir en permanence sur la brèche, en l’occurrence dans nos établissements, de 8 heures du matin à 16, 17, 18 heures, et pourquoi pas 20 heures, le petit doigt sur la couture du pantalon, un peu comme des scouts laïcs toujours prêts à voler au secours des enfants d’une société qui, par ailleurs nous considère au mieux comme des privilégiés, au pire comme des fainéants incapables… Le tout, dans mon cas, pour 2.110 euros nets par mois (hors heures supplémentaires, il est vrai), pour deux licences, une maîtrise, bientôt 23 ans d’ancienneté, aucun avantage particulier, aucune médecine du travail, ni conditions d’exercice de notre profession dignes de ce nom (en raison de l’état des locaux)…

Résultat de l’expérience : comme bien d’autres réformes et innovations précédentes, les itinéraires de découverte ont été enterrés au bout de… 3 ans, sans fleurs ni couronnes, dans la discrétion la plus absolue. De leur vivant, ces IDD n’ont véritablement rien changé à la situation des élèves en difficulté – et comment aurait-il pu en être autrement dès lors que le problème fondamental, récurrent, de ces élèves est leur absence de maîtrise du français courant, à l’oral comme à l’écrit ?

En revanche, l’instauration des itinéraires aura permis, au passage, de supprimer des heures de cours – par exemple une demi-heure par semaine en histoire-géographie en 5e – heures que, bien évidemment, les enseignants des matières concernées n’ont pas retrouvées quand lesdits itinéraires ont été supprimés, alors que, dans le même temps, les programmes, eux, n’ont pas été allégés…

Absence de maîtrise du français courant, à l’oral comme à l’écrit, ai-je écrit un peu plus haut : justement, parlons-en.

De plus en plus, nous voyons arriver en 6e des élèves déjà signalés en difficulté par nos collègues du primaire qui sont, en l’état actuel des choses, tout aussi démunis que nous le sommes face à un certain nombre de situations problématiques (familles éclatées et/ou recomposées, absence d’autorité parentale, difficultés sociales inextricables, violences en tout genre, j’en passe et des pires). Des élèves qui ont fait tant bien que mal – et plutôt mal que bien - leurs cinq, voire leurs six années de primaire. Qui sont arrivés en fin de CM2 avec, parfois, déjà un an de retard, en ne maîtrisant pas les fondamentaux : écriture, lecture, calcul ; ni même des choses toutes simples, comme : j’écoute ce que dit le professeur ; je prononce une phrase sans gros mots ; je colorie sans en mettre partout ; je souligne avec une règle ; j’écris sur les lignes ; je fais un brouillon ; je ne mange pas en classe ; je ne fais pas de bruit : je reste assis ; je me tiens bien sur ma chaise ; je mets la main devant la bouche quand je bâille ; je ne parle pas quand j’en ai envie, etc.

Des élèves, donc, qui n’ont pas atteint le niveau requis, mais qui, par la force des choses, arrivent malgré tout au collège, avec toutes leurs lacunes - des lacunes d’ailleurs mises en évidence par les évaluations à l’entrée en 6e (par exemple, dans une classe de mon établissement, 38,4 % de réussite en français et 52,6 % en mathématiques !) ; des élèves qui, pour un certain nombre d’entre eux, nous arrivent aussi avec toute leur mauvaise volonté, avec leur refus du travail, de l’effort, voire de la discipline, de l’autorité… et qui, une fois au collège, peuvent très bien, de la 6e à la 3e, collectionner, trimestre après trimestre, les mauvaises moyennes, les appréciations négatives de leurs professeurs, voire les avertissements travail et/ou conduite, sans que leur attitude ne change, et sans que cela ne les empêche, arrivés en 3e, de demander sereinement un passage en seconde générale… Il est vrai qu’ils auraient tort de se gêner, dans la mesure où, avec le système actuel, parce qu’ils sont totalement dépassés et/ou parce qu’ils ne fournissent aucun effort, ils sont assurés d’accéder à la classe supérieure ; puisque, pour eux, un redoublement serait inutile ; et puisque nous n’avons d’autre solution que de les amener le plus vite possible au seuil d’orientation, avec l’espoir qu’eux et leur famille voudront bien se rendre compte, enfin, qu’il s’agit là, de la meilleure solution…

En attendant, autre problème, nous nous retrouvons, dans des classes, avec un certain nombre d’élèves perdus, totalement dépassés ; incapables de suivre, ou, plus fréquemment, avec des élèves-consommateurs, qui viennent à l’école comme on va au Mcdo, habitués à zapper, incapables de fixer durablement leur attention, sans motivation ni intérêt particuliers, et par conséquent fréquemment amorphes, malgré toutes nos sollicitations, toute notre agitation, notre dépense d’énergie (inversement proportionnelle à leur apathie habituelle)… Mais des élèves auxquels, en dépit du bon sens, on demande de rester, envers et contre tout, dans un système qui, manifestement, les rebute, pour y subir les propos abscons de gens venus pour eux quasiment d’une autre planète ; le tout pendant quatre, cinq, voire six heures par jour, quatre jours et demi d’affilés sur sept, durant quatre ou cinq années, de la 6e à la 3e…

Et, en ce qui nous concerne, nous professeurs, on nous demande - en dépit de tout ce que je viens de dire - de leur enseigner des programmes qu’ils ont malheureusement très peu de chance de pouvoir suivre et assimiler. On nous demande aussi, comme si nous étions de purs esprits infiniment bons, infiniment altruistes, infiniment patients et stoïques, de demeurer parfaitement maîtres de nos nerfs, et de supporter, avec calme et dignité, l’insupportable auquel nous pouvons nous trouver confronter au quotidien ; à savoir : la mauvaise volonté, la paresse, les mauvaises manières, l’insolence, la mauvaise foi, voire la provocation manifeste…

Pour conclure, c’est peu de dire qu’il règne actuellement chez les professeurs de collège, soit du désenchantement, soit de la lassitude, soit de la colère, en tout cas une grande fatigue…

Certes, un certain nombre d’entre eux ont une part de responsabilité dans la situation actuelle, qui, en partie, est le fruit de leur parti pris ou de leur aveuglement idéologique, de leur démagogie, de leur laxisme… Mais pour autant, il ne faut pas se laisser aller à des généralisations hâtives : tous les enseignants ne sont pas de gauche ; tous les enseignants ne sont pas coupables…

Beaucoup exercent encore le métier qu’ils ont choisi par vocation avec dévouement, rigueur et conviction, mais ils commencent aussi à en avoir sérieusement assez… Assez que les ministres qui se succèdent et l’administration qui est censée être à leurs ordres leur fassent prendre des vessies pour des lanternes, des placebos pour des panacées. Assez d’être en première ligne, quotidiennement confrontés aux dommages que causent, dans la jeunesse, l’étiolement de notre société, le délitement de notre nation… Assez des effets d’annonce, des discours creux, de l’irresponsabilité, de l’absence de courage… Bref, assez de la classe politique dominante actuelle, de droite comme de gauche…

17:17 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La Synthèse implique le respect...

20181020-courrier.jpg

Pascal-Michel Delmas *

Fidèle lecteur et soutien de Synthèse nationale, j’ai toujours apprécié ce qui, il y a vingt ans, a présidé à sa création, à savoir la diffusion des idées de notre famille politique dans un esprit de pluralisme et de synthèse.

Cet objectif nécessite, bien évidemment, d’en respecter le fond et la forme.

Pour l’avoir vécu dans les instances dirigeantes du Front national il y a quarante ans, je sais que cela est possible à condition de respecter un certain nombre de règles.

La première implique l’absence de diffusion d’invectives vis-à-vis des membres de la famille.

Je remarque régulièrement qu’un parti insulte systématiquement, dans ses communiqués, le Rassemblement national, et plus particulièrement sa dirigeante, allant même jusqu’à relayer de fausses informations de la presse hostile.

Le ton et le vocabulaire m’insupporte et sont, à mon avis, contraire à l’esprit qui présidait à la création de la revue.

Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un inconditionnel de ce parti. En effet, je peux, en privé, émettre des critiques quant à certaines de leurs positions ; mais je m’abstiendrai toujours de le faire en dehors de ce cadre privé.

Mes soixante-cinq années de militantisme sont probablement la raison qui m’a fait adopter ce principe.

Je remarque d’ailleurs que d’autres intervenants ne manquent pas de donner leur avis de manière retenue, courtoise et d’ailleurs constructive, sur le Rassemblement national.

Pour finir, je rappellerai aux auteurs de ces insultes qui se réclament souvent du fondateur du FN, que la performance de ce dernier a été précisément de fédérer et de faire travailler durant des décennies des militants et responsables de sensibilités différentes qui en ont assuré son succès.

La synthèse, c’est cela.

Je leurs conseillerai donc de faire preuve, loin de la tentation groupusculaire, de plus de finesse dans leurs analyses et de courtoisie dans leur vocabulaire.

* Conseiller régional honoraire, ex-directeur de cabinet de Jean-Pierre Stirbois

NDLR SN : Comme son nom l'indique, Synthèse nationale veut être une "synthèse". Depuis 20 ans, nous combattons pour que, un jour, l'idéal nationaliste triomphe.

Force est de reconnaître que notre famille politique est divisée et que, même si l'une de ses composantes occupe actuellement une place prédominante, il existe, à sa marge, multitudes de militants qui ne se reconnaissent pas, ou plus, en elle. Ainsi, nous donnons la parole, sur notre site et dans notre revue éponyme, à différents courants et organisations de la droite nationale et identitaire bien souvent ignorés ou, eux aussi, insultés ailleurs. Leurs prises de positions n'engageant que chacun d'entre eux...

Cela entraîne parfois des discussions entre nos lecteurs et nos contributeurs qui peuvent, et c'est bien normal, ne pas partager la même approche sur tel ou tel sujet. C'est le cas aujourd'hui, et c'est dans cet esprit que nous publions ici cette réponse de notre Ami Pascal-Michel Delmas à l'article publié récemment par Thomas Joly (lui aussi notre Ami) à propos du RN cliquez ici

Le président du Parti de la France, effectivement, n'y va pas avec "le dos de la cuillère", mais, que tout le monde soit rassuré, nous recevons régulièrement des articles autrement plus véhéments et clivants - sur ce sujet comme sur bien d'autres - que la raison nous incite à mettre de côté...

Amitiés à tous.

R H

12:12 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Education : de mal en Pisa

laurence_de_charette.jpg

Laurence de Charette

Il était non seulement prévisible, mais annoncé : le crash de l’école s’est produit. Voilà plusieurs décennies que des hordes d’idéologues, forcenés du pédagogisme et de l’égalitarisme, s’acharnent à liquider les savoirs, à éliminer les notes, à disqualifier des vertus aussi basiques que le mérite de l’élève et l’autorité du professeur. Pisa, ce classement mondial triennal, que tous les pays considèrent mais que les caciques de la Rue de Grenelle ont longtemps pris de haut, porte au grand jour, au vu et au su de toute la planète, l’inéluctable désastre que d’aucuns, chez nous - mais ils sont tout de même de moins en moins nombreux -, s’obstinent encore à nier.

La déroute est totale : l’école « républicaine » à la française est championne dans la reproduction des inégalités sociales - et plus le temps passe, plus le déterminisme s’accentue. Éradiquer la réussite scolaire : c’est là la magnifique performance des bons apôtres de l’« égalité des chances » qui croient si peu en l’intelligence et en l’effort qu’ils préfèrent miser sur l’effondrement des exigences - sur tous les plans.

Le pire est sans doute devant nous

L’« ascenseur » fonctionne d’ailleurs désormais si mal qu’il ne parvient même plus - et c’est une nouveauté - à hisser vers le haut les élèves en principe favorisés, dont les résultats s’effondrent. L’excellence n’est pas aimée ? Le problème est réglé : la voilà chassée. Bientôt, la France se cherchera en vain des élites capables de l’emmener vers l’avenir… Mais le pire est sans doute devant nous : à ceux qui en doutaient encore, Pisa montre, à l’échelle planétaire, cette fois, les terribles ravages des écrans, des réseaux et de l’intelligence artificielle sur les jeunes cerveaux.

S’il fallait pourtant chercher, dans ce triste tableau - le pire classement en vingt ans -, une raison d’espérer, ce serait son calendrier : aux nombreux prétendants à la présidentielle, Pisa trace, avec une rare clarté, une feuille de route impérative, et une urgence : renverser la table pour revenir aux fondamentaux et replacer l’école, avec ses acteurs, au cœur de nos préoccupations, de nos exigences, de nos espérances.

Source : Le Figaro 9/09/2026

12:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

De la difficulté de dévoiler Belphégor

Kaboul-femmes-belphegor.jpg

La chronique de Philippe Randa

Nombre de nos compatriotes se désespèrent de la politique française. Précisons : de ses actrices ou acteurs ! De leur programme, plus rarement, car ceux qui les ont lus (ou essayés) se comptent généralement sur les doigts d’une main droite de gaucher.

Reste les réputations, les on-dits, les ce-que-l’on-croit et plus généralement encore ce qu’on dit qu’elles ou ils sont, qu’elles ou ils pourraient être, pourraient faire, voudraient faire…

Les médias sont sensés éclairer les lanternes du bon peuple, mais celui-ci, surtout attentif aux matchs de foots, aux séries policières ou aux drames d’amours des saltimbanques, ont bien du mal à leur faire entendre sinon raison, du moins « leurs » raisons de se préoccuper de la chose publique.

À la sortie de l’été, c’est encore plus difficile. D’où sans doute, en ces premiers jours de septembre, leurs poussifs efforts pour tenter de passionner les foules avec le scandale de la proposition de Marine Le Pen de vouloir faire interdire le port du voile dans l’espace public français si elle entre à l’Élysée l’année prochaine.

Ce qui a provoqué un tollé, on s’en serait douté, dans la classe politique.

Aurait-elle préconisé la libre circulation des Belphégors que ses rivaux à la course présidentielle n’auraient sans doute pas hésité le quart de la moitié d’une seconde de fustiger sa démagogie ou son laxisme et, d’une même voix, promis de… de faire appliquer la loi existante, tiens !

« En France, le port d’un voile est interdit pour les agents du service public (qui ont une obligation stricte de neutralité), mais il est autorisé pour les usagers, sauf en cas de dissimulation du visage ou de règles impératives de sécurité »… et pour les agents du service public, l’interdiction est totale : « Les fonctionnaires et agents publics n’ont pas le droit de manifester leurs convictions religieuses ni de porter de signes ostensibles (comme le voile) sur leur lieu de travail, car ils représentent l’État et doivent garantir la neutralité du service. »

Et cela, en vertu de la loi du 11 octobre 2010, interdisant strictement à toute personne de dissimuler son visage (cagoule, voile intégral, etc.) dans l’espace public, y compris dans les bâtiments abritant un service public.

Que Marine Le Pen veuille soumettre à des amendes les femmes qui dérogerait à la loi démontre seulement que jusqu’à présent, celle-ci comme tant d’autres, a dû rarement, sinon jamais, être appliquée : on imagine d’ailleurs difficilement, dans le contexte d’irrespect des forces de l’ordre à notre époque en France, que ces dernières obligent manu militari une Belphégor à obtempérer et pas d’avantage qu’une contrevenante soit emmenée au commissariat pour y répondre de son incivilité.

Alors, se contenter de lui dresser une amende comme le souhaiterait Marine Le Pen ? Sachant qu’« il n’existe pas de chiffre officiel unique donnant le nombre exact et total d’amendes impayées en France, mais les rapports publics estiment qu’environ la moitié (voire plus) des amendes pénales et des amendes forfaitaires délictuelles (AFD) ne sont jamais recouvrées » selon le site dalloz-actualite.fr et qu’« un milliard d’euros d’amendes (sont) impayées » selon la Cour des comptes, sa proposition risque donc, si elle était réellement appliquée, de coûter en finale davantage au contribuable français que ce qu’elle lui rapporterait : comme l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) dont un débat oppose toujours les experts sur sa rentabilité.

Ajoutons que de telles amendes « pourraient éventuellement le cas échéant et possiblement » concerner des mères de familles n’ayant comme seuls revenus que les aides sociales (en langage populaire, « Y’a bon la CAF ! ») et qu’en France,  les prestations familiales (comme les allocations familiales, l’allocation de base ou la prestation partagée d’éducation de l’enfant) sont insaisissables, sauf en cas de dette alimentaire (pension alimentaire, frais de cantine scolaire) : on imagine donc que les caisses de l’État se rempliraient assez difficilement.

De plus, à une époque où les tribunaux sont engorgés, notamment par les scandales liés à la remise en liberté des délinquants sexuels ou des narcotrafiquants pour cause de « défaut de procédures », l’arrivée de milliers de contestations d’amendes pour « encagoulement interdit » ne vont guère arranger la situation.

Les Belphégors ont sans doute encore de nombreux beaux jours devant elles pour folâtrer dans nos rues en toute impunité !

Lire EuroLibertés cliquez ici

00:08 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Déception à Vaduz

images.jpeg

La « Chronique flibustière » de Georges Feltin-Tracol

Dans les années 2010 et à la suite de la Manif pour Tous se distinguait un groupe activiste original : les cercles anarcho-royalistes du Lys noir animés par Rodolphe Crevelle (1955–2019). Dans La doctrine anarcho-royaliste dont la quatrième édition date de 2018, il présentait la principauté du Liechtenstein comme « notre Cuba informel » ou un « Cuba anarcho-royaliste ».

Coincé entre la Suisse et l’Autriche au cœur des Alpes, l’un des plus petits États du monde est une monarchie dont la dynastie éponyme, apparue vers 1156, y règne depuis 1719. À la différence des autres régimes couronnés d’Europe et à l’exception du Saint-Siège et de la principauté de Monaco, le souverain règne et gouverne en liaison avec un gouvernement et un parlement. Membre du Conseil de l’Europe depuis 1978, de l’ONU depuis 1990 et de l’Espace économique européen depuis 1995 malgré son traité d’union douanière avec la Confédération helvétique, le Liechtenstein est une monarchie populaire : le prince souverain dispose d’un droit de veto absolu sur les décisions gouvernementales et législatives tempéré par une procédure référendaire d’initiative populaire et le droit communal à la sécession.

Rodolphe Crevelle s’enthousiasmait donc pour cette monarchie alpine qui avait connu « la seule révolution anarcho-royaliste de l’Histoire ». En 2003, les cloportes de la Commission de Vienne, organe sentencieux émanant du Conseil de l’Europe, s’indignent des pouvoirs exécutifs conférés au souverain par la constitution. Hans-Adam II répond à l’injonction euro-mondialiste en organisant un double référendum qu’il remporte haut la main (pour l’accroissement des pouvoirs du Prince à 64,32 % et contre la diminution des pouvoirs du Prince à 83,44 %). Le 1er juillet 2012, un autre référendum prévoyant la réduction du pouvoir exécutif princier donne 76,43 % de non. Le souverain liechtensteinois « avait su résister, applaudit alors Rodolphe Crevelle, à toutes les pressions, notamment de la part du Conseil de l’Europe ». Mieux encore, la population du Liechtenstein désapprouve l’avortement, l’euthanasie, la GPA, la PMA et l’homoconjugalité. « Le Liechtenstein, poursuivait le sympathique théoricien de l’Hyper-France, fait figure de réduit sociétal européen, un gravier dans la chaussure “ drag queen ” de l’Europe. »

Malheureusement, le monde ultra-moderne poursuit son long travail de sape. Dès 2004, un obscur comité de l’ONU s’élève contre les règles de succession de la principauté au nom d’un fumeux Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Des bureaucrates mondialistes dénonçaient la primogéniture masculine qui exclut les femmes du pouvoir princier. Ces belles âmes rappelaient que le droit de vote n’avait été concédé au beau sexe qu’en 1984. Aujourd’hui, le premier ministre de la principauté alpine est néanmoins une femme, Brigitte Haas.

Les institutions internationales et prétendues européennes ne cessent de harceler Vaduz pour cette soi-disant discrimination successorale. Ces pressions incessantes ont-elles finalement lassé la famille princière ? Le 12 août 2026, lors d’une réunion plénière tenue à huis clos, deux tiers des membres adultes de la dynastie de Liechtenstein abolissent la primogéniture masculine au profit d’une primogéniture absolue stricte. Rendue publique trois jours plus tard pour la fête nationale, la décision familiale ne s’appliquera qu’aux femmes qui naîtront à partir du 16 août 2026. Pour l’instant, l’ordre de succession compte cinquante-quatre hommes…

La famille princière de Liechtenstein aurait pu au moins s’inspirer de Monaco qui privilégie la primogéniture masculine tout en permettant la succession par les femmes. Les Grimaldi actuels tiennent leur palais grâce à deux femmes dans l’histoire. La dynastie alpine a adopté la solution la plus politiquement correcte. Cette antique famille dont le territoire abrite de nombreuses banques s’est-elle pliée au Diktat de la finance mondiale ? Il faut le craindre. Il est possible qu’un référendum d’initiative populaire saisisse ce sujet et que les électeurs rejettent au final la décision…

Deux compagnons de route du Lys noir, Joseph Joly et Vincent Lefebvre ont naguère publié aux éditions de l’Aspirant La dynastie prisonnière. Histoire des souverains du Luxembourg, de l’indépendance à aujourd’hui. Ces deux auteurs mettaient tous leurs espoirs dans le grand-duc Henri ainsi que dans son fils aîné, Guillaume, pour entrer tôt ou tard en dissidence. L’histoire immédiate a répondu à leurs attentes par un démenti formel ! Avant d’abdiquer en faveur de Guillaume V en 2025, l’ancien grand-duc Henri entérine la révision de la Constitution en 2008 qui lui retire ses ultimes prérogatives politiques. Le Lys noir croyait en la combattivité de la Maison de Bourbon-Parme à l’exemple du prétendant carliste traditionaliste Sixte-Henri. Or les anarcho-royalistes oubliaient qu’en 1986, le grand-père de Guillaume V, Jean (né en 1921, grand-duc en 1964, abdique en 2000 et décédé en 2019), renonçât pour lui et ses descendants aux titres de la Maison de Bourbon-Parme. Cette renonciation surprenante signalait déjà une acceptation inquiétante envers le nouveau désordre mondial ambiant.

Certes, à part le prince régnant de Monaco, Albert II, qui refuse la proposition du Conseil national d’autoriser l’avortement jusqu’à douze semaines de grossesse avec le risque de se faire dénigrer par les bien-pensants, force est de constater que les dynasties régnantes en Europe se couchent devant un conformisme édifiant. Cet état de fait empêche toute restauration monarchique sérieuse. La monocratie héréditaire n’est pas une solution idoine. Au risque d’oser l’oxymore, une « monarchie collective » dans laquelle la souveraineté se répartirait en fonction des circonstances d’un pôle à un autre paraît plus avantageuse. La résistance polysynodale, modulaire et « mosaïque » de la République islamique d’Iran le démontre bien chaque jour à la grande colère des atlantistes – occidentalistes globalitaires. S’il faut un empire sacré à l’Europe, que cet Imperium se donne d’abord un conductorat impérieux !

Salutations flibustières !

00:08 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 08 septembre 2026

Les Éditions du Lore rééditent "Les écrits des audaces baroques" de Jean Fontenoy

site1.jpg

Cette publication représente une aubaine car chaque édition originale de Fontenoy atteint des sommes folles... parfois jusqu'à 500 € Il est donc intéressant de redécouvrir cet auteur au style bien trempé et ayant eu un parcours hors du commun qui se termina par un suicide en 1945 dans les ruines de Berlin  :

J’avais confié mes économies intellectuelles aux Stavisky stalino-gidiens. On m’a volé. Je crie : « Au voleur ! ». C’est tout, Ah… et puis, j’étais amoureux de la Révolution. Elle m’a fait cocu. Alors je ne suis pas content du tout, C’est bien fait ? Je me suis laissé empaumer ? Comme une poire ? Justement. Je proteste au nom des poires. Au nom des imbéciles. Briard mâtiné de Gâtinais, Français jusqu’à l’os, j’assimile un peu mon cas au cas de la France. La pauvre chère vieille France…

Réunis en un seul volume à un prix très attractif, les trois « romans » de l’inclassable Jean Fontenoy :

• L’ÉCOLE DU RENÉGAT,

• SHANGHAÏ SECRET,

• LE SONGE DU VOYAGEUR

Les écrits des audaces baroques, Jean Fontenoy, Les Éditions du Lore, 2026, 444 pages, 29,00 €

Pour le commander cliquez ici

22:07 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DEPUIS BIENTÔT 20 ANS : SYNTHÈSE NATIONALE, LE QUOTIDIEN D'INFORMATION NATIONALISTE ET IDENTITAIRE EN LIGNE

CHN 18 ANNONCE 1 copie 49.jpg

POUR SOUTENIR LE SITE : LA REVUE !

AIDEZ-NOUS,

ABONNEZ-VOUS À LA REVUE : CLIQUEZ ICI

2020 07 SN 54 PUB ABNT copie 13.jpg

EN VOUS ABONNANT À LA REVUE

TRIMESTRIELLE SYNTHÈSE NATIONALE,

VOUS PERMETTEZ AU SITE QUOTIDIEN

DE VIVRE ET DE SE DÉVELOPPER...

BULLETIN D'ABONNEMENT

17:27 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pendant que la France brûle, que nos richesses se carbonisent, les mafias nous inondent

PillageincendiesIA.jpg

Nicolas Zahar

Nos forêts brûlent avec la complicité consciente ou inconsciente de nos irresponsables politiques ? Ainsi sept de nos douze misérables Canadair, d’un âge moyen de 30 ans, que possède la seule métropole seraient encore opérationnels. Une commande de deux de ses avions canadiens, que nous pourrions d’ailleurs fabriquer nous-mêmes dans nos usines du Sud-Ouest, a été annulée par un ex-Premier ministricule inverti pratiquant, et candidat à l’élection présidentielle avec d’autres de ses acolytes de l’extrême centre. Par un flot de bavardages absurdes et pénibles ce ramassis d’irresponsables tente de se justifier : responsable mais pas coupable, comme d’habitude. Il en est de même de nos banlieues abandonnées par le pouvoir républicain, sous le joug des mafias exotiques et de la charia.

La métropole (l’hexagone avec la Corse) est pourvue d’une superficie de 17,5 millions d’hectares de forêts, ce qui représente tout de même un tiers de sa superficie totale. Nous disposons donc d’un Canadair pour 2,5 millions d’hectares de forêts, et un Canadair pour 3,7 millions de d’hectares si nous tenons compte de la France d’Outre-Mer. Nous sommes d’autant plus vulnérables que « nous sommes en guerre » à cause de pyromanes républicains ayant déclarés la guerre à des puissances étrangères historiquement alliées, tout en livrant le territoire national à d’autres belligérants historiques ! La superficie totale des forêts françaises dépasse donc les 26 millions d’hectares, ce qui nous situe parmi les pays les mieux dotés en la matière. Et pourtant nous importons davantage de bois que nous en exportons, en quantité comme en valeur, ce qui contribue largement au déséquilibre de notre balance commercial. Il en est de même du grand remplacement ; les meilleurs d’entre nous développent leurs entreprises à l’étranger pendant que nous importons chez nous la misère du monde, avec la complicité des mafias de l’extérieur et de l’intérieur organisées elles, en association (de malfaiteurs) subventionnées par nos impôts, en syndicats et en partis politiques ; tout ce petit monde se côtoyant dans leurs diverses loges, des frères la magouille.

Pour protéger nos frontières, nous avons l’Europe, chacun appréciera cette passoire aspirante à immigration, camelotes extrême-orientales, et mœurs libérales. Pour défendre notre domaine maritime, le plus vaste du monde : 40.000 marins et 110 bâtiments, dans un pays au 6 millions de fonctionnaires représentant un actif sur 5, un record mondial ! Sur ses 6 millions de fonctionnaires moins de 10% d’entre eux sont occupés aux affaires régaliennes : seulement 200.000 militaires toutes armées confondues, dont 15% d’officiers, parmi lesquels 5.000 Généraux et amiraux, soit 1 officier général pour 40 militaires tous grades confondus – ils mourront plus vite de vieillesse avec leurs étoiles sur le képi que par des actes de bravoure -, 200.000 gendarmes et policiers sans doute trop occupés à lutter contre les petits excès de vitesse, de liberté d’expression, à contenir nos agriculteurs et pompiers furax, sur ordre de leurs chefs, et moins de 200.000 autres fonctionnaires, dont des gardiens de prisons en surcharge mentale et physique, des magistrats largement orientés et désorientés par une production législative désordonnée, contradictoire et injuste ; c’est pourquoi le bon petit Français a davantage de probabilité de se faire condamner pour une infraction mineure que le mafieux exotique pour un crime odieux. 20.000 hauts fonctionnaires très chèrement payés, aux privilèges trop souvent exorbitants qui ne semblent pourtant pas toujours leur suffire, les directeurs des 1.200 structures publiques, opérateurs de l’Etat, instances et organismes consultatifs, diversement farfelus et obsolètes, où les partis républicains, particulièrement le Parti socialiste, placent leurs pantins désarticulés par des ambitions égocentriques et narcissiques dont l’incompétence est une assurance de promotion.

Dans une kakistocratie comme la nôtre, la médiocrité est un gage de fidélité, et parfois même quelques casseroles les tiennent en laisse particulièrement certaines mœurs fort peu avouables même encore aujourd’hui, les journalistes et animateurs du service public, fils de…, et fils de p…, ricaneurs, militants gauchistes, commissaires politiques, ramenés pourtant à la réalité sidérante par une élection remportée par « un fasciste, un type très très méchant qui n’est pas assez de gauche, pas assez gauchiste bobo déconstruit LGBTP+ élevé au tofu. La gauche espère un Homme Nouveau, en fait un animal non genré, demain sans doute équipé d’une puce pour être augmenté et resté connecté, ce mougeon, hybride entre le mouton et le pigeon, davantage consommable que consommateur, pourra continuer à se bricoler sa religion et sa morale trou de balle, tant qu’il chérit ses fers. Et puis ce millier de sénateurs et députés qui ne servent à rien sinon à donner le change à ceux, de moins en moins nombreux, qui les ont élus. Cette démocratie est une farce, où un employé de banque est parvenu à se faire nommer à la tête de la S.A. République Française avec 20% des voix, soutenu par moins, après avoir gagné des millions de dollars, disparus de sa déclaration patrimoniale, pour avoir vendu une entreprise nationale de première importance pour notre indépendance industrielle, énergétique et militaire à une puissance étrangère. Une fois élu, il sera parvenu à doubler notre immigration, notre dette, hypothéquant davantage l’avenir de notre nation : il a fait le job, comme doivent le dire ses patrons.

L’École brûle avec son million de fonctionnaire de la rééducation antinationale, qui collaborent au bidule avec fierté. Dans tous les classements, les établissements privés relèguent chaque année davantage les établissements publics au fond du classement ; cette année les établissements publics ont presque tous disparu des premières pages de tous les classements au profit des établissements privés, où nos élites républicaines de tous acabits inscrivent leur infecte progéniture. Les établissements catholiques traditionalistes hors-contrat (donc nettement plus coûteux) reçoivent dix fois plus de demandes qu’ils ne peuvent en accueillir ! L’enseignement supérieur n’est plus épargné, par exemple les IEP, Sciences Po, devenus des centres d’expérimentations délirant du wokisme depuis déjà plus d’une décennie, les Universités d’Etat où j’invite chacun à consulter certaines thèses rangées dans les BU (Bibliothèques universitaires) pour mieux apprécier les plagiats, ou les blagues qui se rédigent avec une logorrhée expérimentale et délirante, sorte bloubiboulga financé par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais car c’est impossible !

Sauf avec l’inflation endémique qui pourrait se produire, puisque les monnaies papier se dégradent aussi vite que la dette des économies mondiales enfle. Quid alors du pouvoir d’achat des pensions de retraites et des gages des fonctionnaires qui sera divisé alors par 2, 3, 4… s’ils ne sont pas réévalués au rythme d’une hausse généralisé des prix ? Si on nous parle d’une dette officielle de 3.500 milliards d’euros, on oublie de comptabiliser le hors-bilan, les retraites à venir des fonctionnaires, les provisions pour remplacer, construire, détruire, rénover la moitié de nos infrastructures, ponts, routes, immobiliers (Universités, Ecoles, Gendarmeries, Casernes…) en état déplorable, les provisions dues aux dommages des catastrophes naturelles et climatiques de plus en plus nombreuses, etc. 10.000 milliards d’euros ! Pour des recettes fiscales annuelles d’environ 600 milliards dont 340 milliards pour ce qui est du budget de l’Etat, 150 milliards pour ce qui est du budget des Collectivités locales et 120 milliards pour la Sécu qui financent un millier d’Algériens centenaires.

Il n’y a qu’à prendre aux riches ? Si l’Etat français s’emparait de toute la capitalisation boursière française cela ne suffirait pas. Pire, les valeurs boursières de ces entreprises s’effondreraient, puisqu’elles reposent pour l’essentiel sur des espérances heureuses qui s’évanouiraient, mais il nous resterait en revanche le passif, les dettes de ces entreprises qui s’ajouteraient donc à celles de l’Etat. Les engagements, ou dettes avec le hors-bilan des 4 premières banques françaises sont chacune supérieure à 3.500 milliards d’euros, soit le PIB du pays, avec des avoirs de 100 à 200 milliards. Bref, du vent ! Pourquoi alors la progression des cours de l’or et de l’argent sont-ils si contenus, me direz-vous ? Parce qu’il y a une progression exponentielle de l’or papier, de tel sorte qu’aujourd’hui on estime qu’il y aurait 1.000 fois plus d’or papier que d’or physique dans le monde entier. Encore un pare-feu de nos gros malins. Seulement l’incendie prend de l’ampleur, et toutes les rustines sont en train de cramer. Il y a parfois des incendies nécessaires et même salutaires qui régénèrent la flore.

De toute manière, de plus en plus de Français n’écoutent plus ces bavardages merdiatiques et politiques, pour des raisons de salubrité mentale. La République, ses partis politiques, ses journaleux, ses experts, ses juges, ses enseignants de gauche consument la France ; tout comme la nature, celle-ci finira bien par se rebeller. Toute cette production de salive médiatique et politique aurait pu éteindre nos incendies et remplir nos nappes phréatiques.

Que de gaspillage !

09:40 Publié dans Les chroniques de Tonton Nico | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 07 septembre 2026

En Saxe-Anhalt, l’AfD remporte une énorme victoire 

798825885_10235926448076502_3970228542575651627_n.jpg

Michel Festivi 

Dans ce Land de l’Est, l’un des plus pauvres d’Allemagne, onzième par sa population et huitième par sa superficie, avec comme capitale Magdebourg, L’AfD vient de remporter lors du renouvellement des députés régionaux, une victoire historique. « Nous avons écrit une page d’histoire, nous avons besoin d’un changement politique fondamental » a déclaré le jeune et très charismatique chef du parti, et qui a mené une campagne des plus dynamique, Ulrich Siegmund. Car aucun parti n’avait enregistré un score aussi élevé dans une élection régionale, sur les dix dernières années. Et pourtant, bien au contraire, l’AfD n’a rien renié de ses fondamentaux.

Cependant, la gauche et aussi les partis du système CDU inclus, avaient multiplié les rassemblements, les manifestations, les appels à faire barrage à « la bête immonde ». On en a décompté plus de 25 ces derniers jours, appelant à lutter contre « le fascisme, l’extrême droite, l’exclusion », jouant à la manière des : Attal, Philippe, Glucksmann et consorts de chez nous, sur « la peur », pour tenter d’empêcher la population de se rallier à ce mouvement patriote, qui entend mettre l’Allemagne au premier rang, à la première place.

Examinons les chiffres. En juin 2021, sur un peu plus de 1 million 700 000 électeurs, 60% avaient voté. La CDU avait obtenu 40 sièges, l’Afd 23 députés. Ce 6 septembre 2026, avec un taux de participation de 77,8%, L’AfD triomphe avec 43,79% des suffrages et 39 élus soit 16 de plus. La CDU du chancelier Merz s’effondre : 17,23% et 15 élus. Le SPD perd un élu avec 8 sièges, les Vert font bonne figure avec deux élus de plus : soit 8 députés, l’extrême gauche Die Linke perd 4 sièges pour se retrouver à 8 également. Reste la gauche antisystème et pro Russe le BSW, qui réussit à se hisser jusqu’au parlement régional avec 5,27% et 5 élus. On notera que le taux de participation a augmenté de près 20 points, la mobilisation a largement profité à l’AfD.

L’AfD n’ a pas la majorité absolue, qui est jaugée à 42 sièges. Mais le rassemblement de tous les partis qui pourraient s’allier contre l’AfD : la CDU, le SPD, les Verts et Die Linke non plus, tous leurs députés réunis n’arrivent qu’à 39 élus. En effet, les alliés traditionnels de la CDU, les Libéraux du FDP ont disparus du Landtag, alors qu’il avait 7 élus en 2021.

Le BSW avait déclaré qu’en aucun cas il ne s’allierait avec la CDU, qu’il déteste. Ses 5 sièges pourraient apporter à l’AfD, la majorité absolue, ou du moins une bienveillante abstention. D’intenses négociations à l’Allemande vont sans doute commencer. Si le BSW s’abstient, l’AfD pourrait remporter la Présidence du Land. Le vote au premier tour se fait à la majorité absolue. Si une deuxième fois, la majorité absolue n’est toujours pas atteinte, et si le Landtag décide de ne pas se dissoudre, le ministre-président peut ensuite être élu à la majorité relative, dans ce cas une abstention du BSW suffirait.

Le BSW est une scission de Die Linke, crée en 2024. S’il semble exclure une coalition avec l’AfD, il pourrait soutenir certaines mesures ponctuelles et devrait s’abstenir au troisième tour de l’élection du ministre-président, pour faire passer le candidat de l’AfD à la majorité simple. Le BSW a déclaré « il est simplement totalement antidémocratique d’exclure durablement un parti voté par environ 40% des électeurs, le pare-feu a échoué ». Mais le parti est divisé sur ce point, suite à un entretien avec le journal Correctiv, où il avait déclaré faire vouloir faire passer des dossiers concrets avec l’AfD, provocant des critiques internes. Ce mouvement est assez atypique, combinant des positions très à gauche sur le plan économique, une vive opposition au libéralisme, avec des positions conservatrices sur le plan sociétal et des critiques fermes sur le soutien à l’Ukraine, demandant instamment des négociations diplomatiques et la fin de la guerre.

L’AfD a incontestablement profité de l’immense impopularité du Chancelier, à 16% dans les sondages, du jamais vu, et de la situation très dégradée du pays, qui souffre d’une crise économique inédite en Allemagne, depuis la fin de la guerre. Il suffit d’évoquer l’ancien fleuron de l’économie allemande, Volkswagen, qui licencie à tour de bras, pour comprendre pourquoi les politiciens allemands, sont tant décriés. La population de ces Lands de l’Est juge que sa situation se détériore de jour en jour, et à juste titre. La dilution de l’identité allemande a eu un impact considérable, bien sûr, comme l’immigration incontrôlée et massive. Par ailleurs, Ulrich Siegmund, 35 ans, toujours souriant, a mené une campagne électorale tonitruante, maîtrisant à la perfection les réseaux sociaux. Il a multiplié les rencontres avec les habitants, promettant de faire fin au déclin. Les électeurs ont fait la queue à chacun des meetings de l’AfD pour obtenir un selfie ou un autographe. La dernière réunion publique avec les deux leaders nationaux de l’AfD, Alice Weidel et Tino Chrupalla a été un véritable succès. Beaucoup de ses partisans indiquaient aux médias : « Ulrich Siegmund nous a redonné le sentiment de cohésion, c’est ce qui nous manquent en Allemagne ». Car au-delà des idées et de l’idéologie, la politique est avant tout un sentiment d’incarnation, d’appartenance, ce que l’AfD réussit parfaitement à accomplir.

Et dire que Merz, comme Macron, avait promis de réduire de moitié l’influence de l’AfD, lorsqu’il est arrivé à la Chancellerie ! On peut dire qu’il a tenu sa promesse !  

En France toute la classe politique a fustigé ce résultat, reprenant les thèmes habituels de la peur et du fascisme à l’unisson, macronistes, socialistes, centristes et lfistes réunis, la médiocrité habituelle dans toute sa splendeur de nos politiciens de pacotilles. Le RN garde le silence, seul Reconquête a exprimé sa satisfaction. En Allemagne, l’onde de choc est considérable. La popularité de Merz n’a jamais été aussi faible, et son remplacement est une option qui est sur la table, plus que jamais. Il faut dire qu’avec son charisme d’une huitre, il n’est guère motivant.

On attend maintenant le 20 septembre, où auront lieu les élections en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, où l’AfD est crédité à 35% des intentions de vote.

12:22 Publié dans IGNACE, Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

MERCI À DPF

images.jpeg

Merci à  toute l'équipe de Diffision de la Pensée française pour son amical accueil samedi et dimanche aux Journées chouanes de Chiré-en-Montreuil dans la Vienne. Ces journées, parfaitement organisées, ont rassemblé plusieurs milliers de participants venus de toutes nos provinces de l'Ouest bien sûr, mais aussi de la France entière.

D'années en années (c'était cette fin de semaine la 56e édition), ces Journées chouanes rencontrent un succès croissant. Elles sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable de toute la droite nationale et catholique.

Le combat engagé il y a plus de 60 ans par Jean Auguy et ses amis à la fac de Poitiers, repris aujourd'hui par une nouvelle génération dirigée par François-Xavier d'Hautefeuille et Mickaël Savigny, directeur de Lectures françaises, prouve que la persévérance finit toujours par payer.

Merci aussi aux nombreux amis présents à ces Journées qui sont venus sur notre stand acheter les livres édités par Synthèse nationale et qui en ont profité pour s'abonner ou se réabonner à notre revue.

Merci enfin à celles et ceux qui ont tenu le stand pour leur efficacité et leur engagement militant.

R H

Le site de Chiré DPF cliquez ici

20260905_123457 (1).jpg

11:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Victoire historique de l'AfD en Saxe-Anhalt.

799142992_122284848800168196_8318771723757185857_n.jpg

La réaction de Sarah Knafo

Ce résultat n’a qu’une seule cause. Une seule. 50 ans d’impuissance volontaire, sur des sujets que les peuples tiennent pour existentiels.

Les peuples européens ont eu beaucoup de patience. Aujourd’hui, ils veulent reprendre leur destin en main.

C'est tout un continent qui se soulève.

et celle de Eric Zemmour

L'AfD vient de réaliser 45% des voix en Saxe. Son record historique.
 
On accusera les électeurs. Les vrais responsables sont ceux qui, un demi-siècle durant, ont traité comme un délit ce que les peuples éprouvaient comme une évidence : le désir de demeurer soi-même.
 
Le cordon sanitaire n'a jamais protégé personne. Il n'a fait que retarder l'heure de vérité.
 
Cette heure est venue. Et elle sonnera partout.

11:23 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Zemmour, Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Marine Le Pen : plutôt la famille que Bardella

image_0931529_20260907_ob_fa1f8d_mlp-bardella-2.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lourdement condamnée, Marine Le Pen aurait pu passer la main. Elle a préféré s’accrocher à sa quatrième candidature présidentielle, malgré l'engouement populaire pour Jordan Bardella.

Pendant des années, celui-ci a tout accepté : la loyauté sans condition, le rôle de dauphin docile, les éléments de langage à réciter.

Il croyait probablement que sa patience serait récompensée. Il découvre aujourd’hui les règles de la maison Le Pen : on peut servir la famille, on ne la remplace pas.

Car maintenant que Marine est repartie pour un tour, il faut remettre Bardella à sa place. Ses proches deviennent encombrants, sa popularité suspecte. Et pour verrouiller la boutique, on ressort l’arme absolue : la famille.

Jusqu’à Marion Maréchal, que Marine Le Pen a combattue, marginalisée et qu'elle déteste profondément, mais la nièce redevient soudain utile dès lors qu’elle peut servir de contrepoids à Bardella.

Marion a quitté le FN, abandonné le nom Le Pen, rejoint Zemmour, puis rompu avec Reconquête pour revenir au RN. Peu importe : dans une dynastie, le sang finit toujours par peser davantage que les serments.

Bardella, lui, semble enfin découvrir qu’il n’était peut-être pas l’héritier, mais le prête-nom. Le « C’est elle ou moi » (à propos de Marion Maréchal), s’il a bien été prononcé, marque moins une rébellion qu’un réveil tardif.

Après avoir servi Marine Le Pen avec une déférence presque parfaite, il comprend que sa récompense pourrait être la placardisation.

Il voulait être le successeur alors qu'on lui avait seulement demandé de garder le fauteuil chaud.

11:19 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Désaccords souverains

eugenie-bastie-natacha-polony.jpg

Le magazine Causeur, dans sa livraison d’été 2026 a eu la bonne idée de réunir pour débattre de la journaliste Eugénie Bastié qui officie au Figaro et Natacha Polony, journaliste également, qui fut la directrice des rédactions de Marianne avant que celui-ci ne bascule dans le marigot de l’idéologie dominante de gauche au point d’en devenir indigeste. On la retrouve aujourd’hui sur de nombreux plateaux télé mais aussi sur Internet où elle officie sous son propre label. Toutes deux s’inscrivent dans un courant souverainiste que l’on pourrait qualifier de droite pour Eugénie Bastié et de gauche pour Natacha Polony. Elles s’en expliquent. Mais, au final, les deux points de vue ne sont pas contradictoires. Reste que leur débat est passionnant.

Lire la suite ICI

Source : Causeur, été 2026

08:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 06 septembre 2026

Demain, lundi 7 septembre, Sarah Knafo sur TF1, à 7h35, et sur BFM, à 19h30

Knafo.jpg

19:41 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Conférence de Jean-Yves Le Gallou à Toulouse

FB_IMG_1788375453248.jpg

13:57 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |