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dimanche, 08 novembre 2026

Interdiction de la Marche pour Saint Martin à Tours : le référés libertés rejeté

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Un communiqué de Des Tours et des Lys :

L’État a fait son choix et nous a notifié sa volonté d’obéir aux petits caprices systémiques de l’extrême-gauche locale menée par le maire de Tours Emmanuel Denis, le député Charles Fournier et le sénateur Pierre-Alain Roiron en interdisant notre marche annuelle en l’honneur de saint Martin de Tours.

L’État a invoqué un manque d’effectifs et un risque de trouble à l’ordre public, malgré l’absence d’antécédents de débordements de notre fait et notre proposition de changement d’itinéraire hors périmètre d’interdiction qui avait été convenu directement avec le sous-préfet cette semaine.

Nous avons évidemment porté cette affaire devant le tribunal administratif par le dépôt d’un référé-liberté, dénonçant une atteinte grave à la liberté d’expression et de manifestation. En dépit de tous les arguments juridiques qui plaidaient en notre faveur, l’État liberticide a décidé de maintenir cette interdiction jusqu’au bout.

Au-delà de notre événement, c’est une dérive grave qui s’installe dans notre pays : celle d’un État qui obéit aux directives de l’extrême-gauche dès que celle-ci montre ses dents jaunies.

Nous n’abandonnerons jamais notre volonté d’honorer saint Martin de Tours. C’est pourquoi nous vous donnons rendez-vous en 2027 pour proclamer dans les rues de Tours que NOTRE FIERTÉ, C’EST NOTRE IDENTITÉ ! 

09:52 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LE GOÛT DES AUTRES N’EST PAS UN DÉLIT

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Freddy Roy,
conseiller municipal UDR de La Roche-sur-Yon
 
On peut aimer la techno, les fêtes folkloriques berbères, l’accordéon ou les grandes tablées autour des produits du terroir. Toutes ces préférences méritent la même considération.
 
Une municipalité n’a pas à composer le menu des réjouissances selon les goûts de sa majorité.
Sinon, chacun aurait droit à sa fête… sauf ceux dont les goûts déplaisent aux élus.
 
• À La Roche-sur-Yon, on accuse les participants au Canon Français. Mais à ce jour, aucune condamnation judiciaire publiée pour ces faits n’a été identifiée. Certains titres de presse gagneraient à rappeler cette distinction.
 
• Dans les stades de football, des condamnations existent bel et bien. En février 2025, un supporter lyonnais a été condamné pour un salut nazi effectué en tribune. On sanctionne les responsables ; on n’interdit pas le football. Pourquoi abandonner cette distinction dès qu’il s’agit d’un banquet ?
 
• L’argument économique a aussi sa place : les organisateurs paient la location des Oudairies à Oryon, société dont la Ville et l’Agglomération détiennent la majorité des parts. Un contrat signé, c’est un contrat signé. On ne revient pas dessus après coup en donnant des leçons à son propre partenaire.
 
Comme l’écrivait Bourdieu dans La Distinction, les goûts culturels servent aussi à classer et juger les autres. Quand le désaccord avec une fête tourne au procès de son public, la réflexion vaut d’être relue.
 
Les risques doivent être examinés, les infractions sanctionnées. Mais les préférences d’une majorité municipale ne doivent pas devenir la règle des plaisirs autorisés.
 
Personne n’est obligé de s’asseoir à cette table. Personne ne devrait prétendre choisir celle des autres.
 
Et vous, accepteriez-vous qu’on vous interdise votre fête préférée ?
 

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