jeudi, 08 octobre 2026
Soutien à la commune de Soullans et refus du déni face aux atteintes à notre patrimoine sacré et au chaos national
Conseiller municipal d’opposition de la commune du Perrier. Président du Rassemblement vendéen.
La multiplication des incivilités et, plus grave encore, de cette profanation mise en scène sur les réseaux sociaux ne doit en aucun cas être minimisée. Pourtant, face à la gravité de cette provocation, la seule réponse des autorités locales semble être de vouloir étouffer l’affaire le plus rapidement possible.
Ce qui s’est produit à Soullans n’est pas un acte isolé, c’est le miroir de la chienlit généralisée qui gangrène actuellement notre pays. Comment ne pas faire le lien entre ces adolescents qui profanent un autel en célébrant le terrorisme et ces mouvements pseudo-étudiants et lycéens qui incendient des établissements scolaires, pillent et attaquent nos forces de l’ordre partout sur le territoire national ? [1, 2, 3]
Le respect ne se négocie pas. La liberté de culte, la sécurité dans nos écoles et la tranquillité de nos sanctuaires sont des piliers non négociables de notre vie collective. J’appelle de mes vœux à ce que l’enquête judiciaire en cours menée par le parquet ne se conclue pas par de simples mesures symboliques ou des excuses de convenance déconnectées de la violence morale des faits. Notre rôle d’élu est aussi de relayer la voix de la majorité silencieuse qui refuse de s’habituer à l’inacceptable et qui rejette les discours lénifiants des responsables locaux et gouvernementaux.
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Roland Hélie et Pierre-Nicolas Nups invités, dimanche dernier, par la web-radio du Parti de la France
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Samedi 31 octobre : Sarah Knafo sera dans les Côtes d'Armor pour présenter son livre "Le casse du siècle"
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mercredi, 07 octobre 2026
RAPPEL : Deux rendez-vous avec la droite identitaire, en Vendée et en Avignon
23:24 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 7 novembre, Tours affirmera son identité en rendant hommage à Saint Martin
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Le nouveau numéro des "Écrits de Rome", consacré à Jean Raspail
23:01 Publié dans Kiosque de droite | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution du nouveau livre de Philippe de Villiers : Résurrection, le retour de la France éternelle
Présentation de l'éditeur Fayard :
« Si j’ai décidé de reprendre le chemin de l’écriture, après avoir pourtant résolu publiquement de ranger ma plume, c’est en raison du scrupule qui me hante : ai-je vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour lever une cohorte de dissidents, une minorité restauratrice, un noyau de rescapés de la société de connivence qui est en train de nous broyer ?
Je sais que beaucoup de Français pensent que “c’est trop tard”. Je leur répondrai par le mot de Foch, qui, courroucé par un pays épuisé, a lancé : “Les victoires ont toujours été remportées par des soldats fatigués.” Celui qui gagne, c’est celui qui tient le dernier quart d’heure.
J’appelle à l’espérance d’une résurrection qui bousculera le système et aidera à sauver notre vieux pays qui ne veut pas mourir.
Je parle là de ce qu’on a appelé dans les Écritures le Petit Reste, capable de descendre sur l’agora pour retourner les insouciants et les abouliques, pour sauver le Grand Reste. Il s’agit d’une élite. Je la sens, elle est là, elle est toute nouvelle, elle ne triche pas, elle est infiniment plus exigeante que ses aînés. Personne ou presque ne la voit venir.
Ce qui compte, pour les résistants, c’est le fil d’Ariane. Ils ont remonté la pelote. Ils croient à la France éternelle. Et ils savent comme moi que ce ne sont pas les majorités qui font l’histoire. Les majorités la font durer telle qu’elle est, bancale et déconstruite, les minoritaires la défont et la refont pour qu’elle retrouve la figure de la France. Ils remettent l’histoire à l’endroit.
Voici venir le temps des consciences dressées. »
Résurrection, le retour de la France éternelle, Philippe de Villiers, Fayard, 2026, 368 pages, 21,00 €
Chez votre libraire. Vous pouvez aussi le commander à Livres en famille cliquez ici
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« Pétain le héros des deux guerres » : Pierre-Nicolas Nups relaxé par le tribunal de Verdun
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7 octobre 2023 : d’un massacre l’autre…
La chronique de Philippe Randa
Après « l’affaire Jordan Bardella antisémite en herbe » – pour laquelle j’avais précédemment repris dans mon « coup d’œil » pour le Nouveau Présent la deuxième partie de la préface que m’a demandé Gilbert Cottinet pour son nouveau livre(1) – nous assistons, à juste titre, à la commémoration de l’ignoble massacre du 7 octobre 2023. Thème, justement, de la première partie de ma préface. Celle-ci est, de fait, plus que jamais, d’actualité… hélas !
La tragédie du conflit israélo-palestinien dure maintenant depuis plus de 75 ans…
La remise en cause permanente de l’État d’Israël est aussi ancienne que sa création officielle, le 14 mai 1948, date de « la proclamation de son indépendance à Tel-Aviv par David Ben Gourion, au terme d’un processus politique et historique amorcé à la fin du xixe siècle » ; en effet, sa reconnaissance, si elle a été actée par une grande partie de la communauté internationale, est toujours remise en cause, sinon refusée par 28 États à ce jour.(2)
Alors, quelle « question » se poser aujourd’hui, en 2026, au regard du conflit israélo-palestinien, notamment et surtout depuis l’automne 2023 ?
Rappelons qu’à la monstrueuse tuerie du 7 octobre de cette année-là, menée dans le sud d’Israël par des groupes armés palestiniens, dont principalement le Hamas – faisant plus de 1 200 tués, quelques 4 000 blessé(e)s dont 36 enfants et 251 personnes prises en otage et maintenues en captivité durant de longs mois – a répondu l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, provoquant, outre une catastrophe sanitaire sans précédent,(3) un massacre de la population civile tout aussi épouvantable estimé entre 63 000 et 72 000 victimes civiles.(4)
Mais l’hécatombe – à majorité écrasante de civils, notamment de femmes et d’enfants de part et d’autre – n’est pas le seul drame à évoquer : d’une part, « selon l’OMS, le 21 décembre 2023, 170 000 habitants de Gaza sont atteints d’infections respiratoires. À cette date, le système de santé de Gaza est “dévasté” : seuls 9 des 36 centres de santé gazaouis fonctionnent encore en partie. Toujours selon l’OMS, au 10 mai 2024 à Gaza, il y a eu 710 000 cas d’infection respiratoire sévère, 380 000 cas de diarrhée sévère, 1 125 enfants sont hospitalisés à cause de la malnutrition et 1 million d’enfants ont besoin de support psychiatrique et psychologique… », d’autre part, en décembre 2025 « le ministère de la Défense israélien déclare que plus de 80 000 soldats israéliens sont traités pour des troubles mentaux, et 279 tentatives de suicide pour 36 morts depuis le génocide à Gaza. La porte-parole Tamar Shimoni chiffre à un tiers le nombre de soldats israéliens souffrant de troubles mentaux, qui lui semblent provenir directement des actions du 7 octobre », rapporte encore Wikipedia.
Quelle question – et peut-être la seule – doit-on alors se poser, sinon celle-ci : « Si j’étais juif ou palestinien, quel avenir pour mes enfants, mes petits-enfants, mes amis, mes proches ? Pour “tous” les Israëliens ? Pour “tous” les Palestiniens ?… si comme depuis le… 14 mai 1948… l’on continue de part et d’autres à s’affronter sur le même tempo de condamnations, d’insultes et de procès péremptoires, sur les mêmes accusations réciproques de terrorisme, de tueries, de génocides, de mensonges, de racisme, de manipulations ? »
Poser la question est y répondre.
D’autres réponses peuvent également s’imposer et c’est justement ce que le lecteur découvrira à la lecture d’Et si le peuple Juif n’existait pas ? C’est là notamment, comme les lecteurs le découvriront, tout l’intérêt de ce livre.
Notes
(1) Et si le peuple Juif n’existait pas ?, éditions Dualpha
(2) États arabes (13 pays) : L’Arabie saoudite, le Liban, la Syrie, l’Irak, le Yémen, le Koweït, l’Oman, le Qatar, la Libye, la Tunisie, les Comores, le Djibouti et l’Algérie.États non arabes (15 pays) : L’Iran, Cuba, la Corée du Nord, le Venezuela, l’Afghanistan, le Bangladesh, le Brunei, l’Indonésie, la Malaisie, les Maldives, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Pakistan et la Somalie.
(3) 93 % des Gazaouis se sont retrouvés « en situation d’insécurité alimentaire aiguë », selon le Programme alimentaire mondial du 23 décembre 2023 (…) 1,4 million de personnes étaient réfugiées dans des abris où il y avait en moyenne une toilette pour 400 personnes et une douche pour 4 500 personnes (…) Entre le 7 octobre 2023 et le 10 mai 2024, 493 travailleurs de la santé furent tués à Gaza et 130 ambulances détruites. En avril 2025, 290 employés des Nations unies furent tués dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre, ainsi que plus de 400 humanitaires et 1 300 professionnels de santé. Quelque 380 autres soignants furent par ailleurs capturés par l’armée israélienne et emprisonnés… (source Wikipedia).
(4) Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires, au 3 septembre 2025, 63 746 Palestiniens avaient été tués, dont 18 430 enfants et 9 735 femmes. Le 29 janvier 2026, après avoir longtemps réfuté les chiffres, l’armée israélienne elle-même confirmait la mort de 71 500 Palestiniens à Gaza depuis le 7 octobre 2023. Le bilan de l’UNICEF fait état, lui, de plus de 73 000 personnes tuées, dont 21 000 enfants.
20:18 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Retenez la date du dimanche 29 novembre : Synthèse nationale fêtera ses 20 ans
10:18 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'intervention de Roland Hlie à la Fête de la fédération bretonne du Parti de la France à La Trinité-sur-Mer samedi dernier...
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Bruno Gollnisch analyse les arrières-pensées gauchistes...
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mardi, 06 octobre 2026
La lie syndicale d'extrême gauche se joint à la racaille lycéenne
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Ce mardi, l’intersyndicale descend dans la rue aux côté des « lycéens ». FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, SUD : le comité des bonnes consciences a décidé que le bordel n'était pas encore suffisant. Après les lycées saccagés, les grilles en feu, les personnels tabassés et les cinq mille interpellations, ils appellent à rejoindre les cortèges, « y compris par la grève ». Traduction : venez, il reste des poubelles à brûler.
Il n'y a pourtant pas de réelles revendications. On parle de bandes ethniques cagoulées qui tiennent les abords pendant des heures, de projectiles, d’établissements incendiés, de profs aspergés d'essence. Les syndicats appellent ça une mobilisation à soutenir. Ils ne voient pas les exactions. Ils voient un public. Et ils arrivent avec les banderoles, pour dire que tout cela est légitime.
Ce n’est pas de la solidarité, c’est de l’huile sur le feu. Chaque adulte syndiqué qui se pointera demain devant un lycée déjà ravagé dira aux racailles qu’elles avaient raison de casser. Que la violence paie, à condition qu’un permanent syndical vienne ensuite lui coller un communiqué.
Mélenchon a déjà son « front de la jeunesse et des salariés ». La consigne est passée. La chienlit n’est pas un dérapage, c’est le programme. Plus ça dégénère, plus la narration tient. Les syndicats font désormais le service d’ordre idéologique. Les autres font le reste.
Et en face, le gouvernement compte les fermetures. Quatre cents lycées, cinq cents, on verra. Pas de consigne claire, pas de fermeté, juste le spectacle minable d’un ordre qui recule. Le chaos arrange tout le monde : les uns y trouvent leur révolution, les autres leur excuse pour ne rien trancher et éventuellement trouver le moment opportun pour rétablir l'ordre en sauveurs.
16:56 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Élections brésiliennes : au royaume pourri de Lula
Source Polémia cliquez ici
Les élections brésiliennes, qui commenceront le 4 octobre 2026, se dérouleront dans un climat nauséabond, marqué par de nouveaux scandales de corruption dont l’ampleur se monte à des dizaines de milliards d’euros, sur fond d’une véritable dictature judiciaire, travestie en démocratie d’État de droit, qui légifère en faveur de l’actuel président Lula. Les élections qui viennent sont, pour la majorité des Brésiliens, celles de la dernière chance. Si l’alternance n’a pas lieu, il est fort probable que le Brésil s’enfoncera définitivement dans ce nouveau genre de dictature postmoderne, qui se pare des atours de la démocratie et utilise la lutte contre l’extrême droite fantasmée pour en finir avec l’opposition.
Charles Granfeu
L’encerclement juridique de Bolsonaro
Pour comprendre la situation brésilienne, un bref retour en arrière est nécessaire.
Lorsqu’en 2018 Bolsonaro est élu (juste après avoir été poignardé à l’abdomen par un couteau doté d’une lame de 40 cm), le Brésil sort d’une longue période de gestion du Parti des Travailleurs (PT) de Lula, une gestion catastrophique en tous points mais surtout émaillée d’énormes scandales de corruption.
Le dernier et plus gros, le scandale de la Lava Jato en 2014, est estimé à un montant total de fonds détournés et de pots-de-vin de près de 43 milliards de reais (soit 13 milliards de dollars). Pour la première fois au Brésil, la justice enquête sérieusement et punit les coupables, Lula est condamné à 9 ans et 6 mois de prison pour corruption active et blanchiment d’argent (16 autres procès, en principe, l’attendaient).
Le combat contre la corruption étant une promesse de campagne de Bolsonaro, les investigations continuent et se rapprochent du Supremo Tribunal Federal (STF), la plus haute cour de Justice de l’État, et commencent à mettre en cause au moins un ministre, Dias Toffoli. Immédiatement, le STF réagit en mettant en place les outils d’une véritable dictature judiciaire visant, d’une part, à se protéger contre toute mise en cause d’un de ses membres et, d’autre part, à saboter et criminaliser le gouvernement Bolsonaro.
Les principaux outils de cette dictature sont constitués par l’ouverture d’enquêtes judiciaires d’office, ce qui est normalement illégal et inconstitutionnel. La première d’entre elles, dite des « fake news », va servir à contrôler la liberté d’expression. Par la suite, celle des « milices numériques » vise à criminaliser l’activité politique, celle des « actes antidémocratiques » à encadrer le droit de manifester et celle de la « Covid » à criminaliser la politique du gouvernement Bolsonaro (bien que rejetant le politiquement correct du moment, celui-ci a pourtant été en tous points exemplaire).
Durant les quatre ans de cet encerclement politico-juridique, les deux tiers des députés bolsonaristes et la presque totalité du gouvernement Bolsonaro sont inculpés dans au moins une de ces quatre enquêtes, dont l’ensemble vise à accuser la droite bolsonariste de préparer un coup d’État.
La libération de Lula en vue de l’élection présidentielle
Parallèlement à ce siège judiciaire, Lula est libéré dans la perspective de l’élection de 2022. En 2019, toutes ses condamnations sont annulées et ses droits civiques restitués. Un an plus tôt, le STF avait pourtant confirmé sa culpabilité et ses condamnations, mais au diable ! On défait tout, et l’opération Lava Jato avec, et des centaines de condamnés sont libérés. La remise en selle de Lula représente la fin des espoirs d’une république propre et du long travail d’assainissement entrepris.
Cette élection présidentielle est un scandale absolu. Une persécution féroce vise la campagne de Bolsonaro, tandis que celle de Lula bénéficie d’un favoritisme décomplexé. Bolsonaro, qui a très peur de la fraude, réussit à passer un accord avec le STF, qui accepte que les ingénieurs informatiques des forces armées participent à la vérification des urnes électroniques et du décompte public des votes. Lorsque la fin du second tour arrive, l’accord est purement et simplement renié. Quand Bolsonaro proteste, son parti est mis à l’amende pour la somme de 22 millions.
La révolte
Le traitement juridique des élections par le STF, et surtout par le ministre (juge) Alexandre de Moraes, écœure toute la droite. Dans tout le pays, des manifestations sont organisées et des villages de tentes sont montés devant les casernes pour demander aux militaires de faire respecter l’accord passé entre le STF et Bolsonaro, mais rien n’y fait.
Deux mois plus tard, Lula est intronisé. Le 30 décembre 2022, Bolsonaro part en vacances en Floride avant même de céder l’écharpe présidentielle, non sans avoir nommé le nouveau chef des armées choisi par Lula.
Le 8 janvier 2023, une manifestation est organisée à Brasilia contre ce vol électoral. 5 000 personnes se réunissent sur la place des Trois Pouvoirs, où sont situés les bâtiments du STF, du Congrès et du Palais présidentiel. Contre toute attente, à l’arrivée du cortège, la police ouvre le périmètre de sécurité, comme le montrent de multiples vidéos montrant le retrait des effectifs de police. La majorité des manifestants, d’une moyenne d’âge de 50 ans, est pacifique. Ils sont venus en famille et, évidemment, sans armes. Mais la situation dégénère, les bâtiments sont envahis et, si on assiste à de nombreuses scènes de vandalisme, de nombreux participants s’y opposent en formant des cordons humains pour empêcher les dégradations. Cependant, le mal est fait, car la manifestation a viré à la catastrophe. Soudain, la police surgit de nulle part et, en 20 minutes, 450 personnes sont arrêtées.
Cet épisode devient l’argument incontournable du STF d’Alexandre de Moraes pour accuser Jair Bolsonaro d’une tentative de coup d’État, alors que celui-ci était en vacances en Floride. Peu importe, une mascarade de procès bâclé l’a condamné, en septembre 2025, à 27 ans et 3 mois de prison (il est actuellement en détention domiciliaire pour raisons humanitaires à Brasilia).
Dès lors, ce sont des milliers de personnes qui sont persécutées et très lourdement condamnées (entre 14 et 17 ans de prison). De nombreux députés et membres du gouvernement sont également condamnés. Les droits de la défense sont systématiquement bafoués car la plupart des inculpés n’ont pas accès à leur dossier et sont jugés collectivement pour accélérer la procédure, de nombreux dossiers sont basés sur des rapports de police falsifiés, j’en passe et des meilleurs.
Cette persécution politique continue jusqu’à ce jour, et les quatre premières enquêtes ouvertes par Alexandre de Moraes servent d’outils juridiques pour la mener à bien. Il s’agit d’épurer la République brésilienne de « l’extrême droite ».
16:50 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 29 novembre 2026 : SYNTHÈSE NATIONALE FÊTERA SES 20 ANS
Au cours de l’automne 2006 paraissait le premier numéro de la revue Synthèse nationale. Cela fait 20 ans déjà.
Cet automne sort le n°75. Que de travail effectué depuis le début de l’aventure ! Une maison d’éditions et plus de 130 ouvrages publiés, notamment dans des collections comme celle des Cahiers d'Histoire du nationalisme (32 cahiers édités à ce jour) ; une quinzaine de Rendez-vous annuels Bleu Blanc Rouge ; des campagnes militantes ; de nombreuses conférences, tant à Paris qu’en Province ; des banquets ; des colloques thématiques ; et, tout récemment, le lancement d’une chaîne YouTube, TV Synthèse nationale…
Pour fêter ce vingtième anniversaire, afin de retrouver nos amis, contributeurs, abonnés et simples lecteurs, nous avons décidé d’organiser un banquet amical en Région parisienne. Celui-ci se tiendra le dimanche 29 novembre, à 12 h. 30, dans un restaurant près de la capitale.
On n'a pas tous les jours 20 ans ! Alors retrouvons-nous en nombre dans deux mois afin de fêter cet anniversaire, dignement, tous ensemble.
RETENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE PLACE
ET CELLES DE VOS AMIS.
Banquet pour le 20e anniversaire de Synthèse nationale, dimanche 29 novembre, 12 h.30, Région parisienne, participation 45,00 euros par personne, le lieu vous sera communiqué quelques jours avant le 29 novembre.
Pour retenir sa place cliquez ici
11:34 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 05 octobre 2026
Pierre Cassen invité du Journal du Parti de la France
17:02 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Acculé depuis de nombreux mois, Pedro Sánchez convoque le Peuple aux urnes !
Michel Festivi
Ça y est, enfin pourrait -on dire. Multipliant les revers politiques et judiciaires depuis des mois voire des années, le premier ministre socialiste des plus sectaires depuis les années 1930, Pedro Sánchez vient d’annoncer vouloir provoquer la dissolution des Cortès et organiser des élections anticipées pour le 29 novembre prochain, alors que le calendrier électoral pouvait le faire tenir jusqu’en juillet 2027.
Pour le PSOE et ses alliés communistes et indépendantistes, notamment les successeurs de la sanglante ETA, la situation était devenue intenable. Depuis plus de 3 ans, aucun budget n’avait été voté. Plusieurs hiérarques socialistes et non des moindres ont été condamnés pour prévarications et certains sont en prison pour de longues années. L’ancien premier ministre socialiste Zapatero est mis en examen, une première depuis la Transition démocratique. La propre épouse de Sánchez va être poursuivie devant un jury pour des malversations, le demi-frère de Pedro Sánchez a été condamné à ne plus occuper d’emploi public pour plusieurs années. De nombreuses procédures judiciaires sont en cours contre des socialistes.
Sánchez et ses sbires ont tout entrepris pour phagocyter la justice, bafouant en permanence la séparation des pouvoirs, plaçant leurs hommes et femmes partout. Sánchez a régularisé des millions d’immigrants clandestins, et a été totalement incapable de maîtriser l’immigration massive à Ceuta et dans le pays en général, notamment aux Canaries. La terrible inondation à Valence l’an passée est pour partie de la responsabilité du gouvernement central, comme le dramatique accident de chemin de fer en Andalousie il y a quelques mois. La politique du dénie et de l’irresponsabilité bat son plein.
Sánchez a soutenu de toutes ses forces les terroristes palestiniens, dont le Hamas, et a longtemps, avec Zapatero soutenu le régime communiste du Venezuela et même Cuba. Toute ressemblance avec un président français ne serait que fortuite ! Les deux se ressemblent étrangement. Même parole dévaluée, mêmes propos contradictoires, même faiblesse organique, sauf contre la droite et l’extrême droite bien sûr, responsable de tous leurs maux.
Ce qui a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ce sont le rejet la semaine dernière de deux décrets-lois que la gauche et certains indépendantistes voulaient faire passer sur le logement, pour permettre aux locataires d’avoir des droits absolus et indéfinis, alors que l’Espagne connaît une crise sociale du logement considérable. Pour la gauche c’est toujours la faute des propriétaires et les locataires doivent pouvoir user et abuser des locaux loués, comme si c’était leur propriété. À cet égard les squatters sont en Espagne hyper protégés et quasiment inexpulsables. Le PP, Vox et même les indépendantistes catalans de Junts ont refusé ces oukases et cette politique mortifère, car les locataires ont déjà énormément de droits, et le gouvernement voulait en rajouter une couche.
Car comme je l’ai expliqué souvent, depuis juillet 2023, le PSOE est le deuxième parti au Cortès derrière le PP, très minoritaire à lui tout seul, et n’a perduré que par l’apport des élus communistes, de la gauche catalane l’ERC, des révolutionnaires basques de Bildu, même du parti national basque le PNB, et de la droite catalaniste Junts, qui vient justement de le lâcher.
Sánchez sentant le vent tourner, a imaginé faire voter les enfants et petits-enfants d’immigrés espagnols, qui n’ont jamais remis les pieds en Espagne, qui ne paient aucun impôt ni taxe. Cette loi dite ley de nietos, a pour l’instant été suspendue par la juridiction espagnole, car les anomalies et les risques de fraudes étaient conséquentes. Le PSOE veut rejouer le coup des élections totalement frauduleuse de février 1936, qui avaient amené la « victoire » du front populaire.
Par ailleurs, continuant la politique totalitaire de Zapatero, Sánchez et ses alliés communistes et indépendantistes ont continué et accentué la politique d’effacement de la mémoire historique espagnole, de la grandeur de l’Espagne, en pénalisant toute référence à l’Histoire de la geste nationale, qui permit pourtant de vaincre le communisme soviétique, et d’empêcher Hitler et les nazis de conquérir Gibraltar, faisant de l’Espagne la 9e puissance économique au Monde en 1975.
Que disent les sondages ? Il faut bien sûr demeurer très prudent, tant une situation politique peut très vite se retourner. On se rappelle qu’en 2004, le PP d’Aznar était donné largement gagnant, avant qu’un attentat terroriste islamiste à la gare d’Atocha qui avait causé des centaines de morts et des milliers de blessés, ne renverse la situation au profit de Zapatero. Aznar avait réagi trop vite et attribué l’attentat à l’ETA, ce qui lui a coûté sa réélection.
Selon un sondage publié le 5 octobre, mais confirmant toute une série d’autres, le journal El Español, de centre-droit, indique que le PP obtiendrait 143 députés (+16) pour 33,4% des voix, le PSOE 106 (-15) pour 26,5%, Vox aurait 62 députés contre 33 actuellement et environ 18%, quant aux communistes de Sumar ils se retrouveraient avec 6 sièges contre 31 aujourd’hui. La majorité aux Cortès étant à 176 sièges, le PP plus Vox disposeraient d’une large majorité à 205 élus. Le PP et Vox gouvernent ensemble déjà dans plusieurs régions et municipalités, et le scrutin à un seul tour, ne permet pas des imbécilités grotesques à la française, comme des « cordons sanitaires », ou autres billevesées bien de chez nous, auxquelles encore beaucoup trop d’électeurs se laissent prendre.
Espérons enfin un changement radical en Espagne, ce qui à quelques mois de nos élections présidentielles et législatives, pourraient apporter un vent d’espoir dans l’hexagone.
12:47 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi dernier, à La Trinité-sur-Mer, le Parti de la France de Bretagne organisait sa traditionnelle "Fête du Cochon grillé"
Les amis et adhérents de la fédération bretonne Parti de la France sont venus nombreux samedi 3 octobre à la Trinité-sur-Mer, cité natale de Jean-Marie Le Pen dans le Morbihan, pour assister à la Fête du cochon annuelle du PdF cliquez ici.
Depuis des années, celle-ci se déroulait près de Rennes, mais, pour des raisons de sécurité, depuis deux ans, les organisateurs l'ont transférée dans des endroits plus calmes en Bretagne.
Cette année, se sont succédées les interventions de Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, et, bien sûr, celle de Thomas Joly, président du PdF, que nous publions aujourd'hui ci-dessous.
Après ce sympathique déjeuner, une délégation s'est rendue au cimetière pour déposer une gerbe sur la tombe du président du Front national.
Lire aussi cliquez là
L'intervention de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale : cliquez ici
12:25 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, La vie de l'association Synthèse nationale, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 04 octobre 2026
RÊVE OU CAUCHEMAR ?, À VOUS DE VOIR !
Le bloc-notes imaginaire
de Jean-Claude Rolinat
(Toute ressemblance avec des personnages ou des sites existants, ne serait que pure coïncidence…)
La vieille Lutèce dormait encore, lorsqu’à l’heure glaciale du laitier, un sourd grondement de chenilles martelant le macadam se fit entendre du côté d’un quartier chic de la capitale. Était-ce les blindés qui répétaient pour le défilé de la fête nationale, ce 21 janvier 2027, pour honorer la mémoire du bon roi Louis XVI, guillotiné deux siècles plus tôt par de furieux gueux, coiffés de bonnets phrygiens ? Que nenni mon ami ! Deux ou trois tanks « Salan » de 54 tonnes, braquèrent leurs canons de 120 m/m vers l’entrée de l’ancien palais du comte d’Evreux, édifié en 1720, avant d’atterrir entre les mains de la maitresse de Louis XV, la marquise de Pompadour, puis entre celles du couple Caroline et Joachim Murat.
Des coups de canon ?
Les engins tirèrent une puissante salve de leurs canons de 120 m/m, qui fit voler en éclats la lourde grille d’entrée gardant le palais. À leur suite, des fantassins casqués débarquèrent des vieux Véhicules de l’Avant Blindé (VAB) pour investir la résidence royale. À la simple vue des trois chars, les quelques sentinelles de garde prirent la poudre d’escampette. Les soldats, munis de plans précis, investirent en masse le palais royal. Franchissant rapidement le vestibule carrelé en damier, ils escaladèrent les marches de l’escalier Murat débouchant sur une enfilade de salons : salon Cléopâtre, salon des portraits, salon Pompadour, salon des aides de camp où s’invitait quelquefois le va-t-en-guerre Fabien Malendron, un « cinq étoiles » de l’Armée de l’Air, chef d’état-major des armées… Quelques-uns s’attardèrent dans le salon doré, ex-salon dit « de la Pompadour », qui servait de bureau officiel à Sa Majesté, Manuel 1er de la dynastie des Cramon, fouillant les tiroirs généreusement nourris de paperasses. D’autres se firent des selfies dans le salon Murat où se réunissait hebdomadairement le cabinet royal.
Dans l’aile Est, ils débusquèrent dans les appartements du roi. Ce dernier, en pyjama, fut rapidement extrait de son lit à baldaquin, comme un vulgaire Maduro. On autorisa sa dame, la reine Marguerite, en nuisette, à revêtir un peignoir pour lutter contre le froid qui saisit le couple lorsqu’il monta à bord d’un transport de troupes (VTT). Rapidement, sans témoins, le véhicule qui avait déjà franchi dans un sens la grille du coq, à l’arrière du palais, s’évanouit dans l’aube naissante, embarquant les deux souverains pour une destination inconnue. On saura plus tard, que le roi déchu avait demandé à être exfiltré à… Bruxelles, comme quoi, on ne contrefait pas sa nature profonde !
Surprise de taille pour auditeurs matinaux…
Au même moment, une unité de fusiliers marins venus de sa base de Loponant, investissait l’Assemblée royale, au Palais Bourbon, tandis que des paras venus des casernes du Sud-Ouest du royaume, en tenue camouflées, s’emparaient de la Haute chambre du roi, siégeant au Palais du Luxembourg. Ils cueillirent son président, Gaspard Larbalétrier, déjà attablé à cette heure matinale, pour absorber un copieux petit-déjeuner. À la même heure, des légionnaires parachutistes venus de leur base en Corse, coiffés de leur béret vert, envahissaient le camembert de la Maison de la radio encore déserte à cette heure très matinale. Deux ou trois techniciens de permanence furent réquisitionnés pour diffuser impérativement le message d’un « Conseil supérieur de la nation » , qui prenait le pouvoir : « La situation du Royaume des Lys est gravissime parce que ce sont des dirigeants indignes qui œuvrent eux-mêmes contre les intérêts fondamentaux de la patrie, et mettent nos sujets en danger. Un Conseil supérieur de la nation dont les généraux Alcazar, Tapioca, Zantas et Pikendorf ont pris la tête, assure la continuité de l’État. Le destin de la monarchie et le sort du roi destitué, sont entre les mains du peuple qui sera ultérieurement consulté par référendum ».
« Il est cinq heures, Lutèce s’éveille », air bien connu…
Un peu plus loin dans Lutèce, qui commençait à peine à se réveiller, avec ses premiers métros en circulation et ses balbutiements d’embouteillages, des gendarmes mobiles investissaient la permanence nationale du parti La France Islamiste (LFi), et s’emparaient de son leader, Jean-Paul Merluchon qui , stupéfait de cette brutale intrusion, s’exclamait, à pleins poumons, « le Royaume, c’est moi ! ». À cet instant, dans la ville où reposent dans leur basilique les rois du Lys, des agents de police investissaient également les locaux du journal « Le prolétaire ». Partout ailleurs dans le royaume, des messages de soutien émanant des différentes garnisons, affluaient au secrétariat du « Conseil supérieur de la nation ». Prudents, les généraux de la junte décrétaient la loi martiale, l’armée ayant alors les pleins pouvoirs pour arrêter et incarcérer les fauteurs de troubles. Déjà, au grand stade du Lys enclavé dans une banlieue exotique, les gradins se garnissaient, et ce n’étaient pas des supporters de foot ! Une certaine agitation se faisait sentir dans le département contigü. Bien vite, des agents des polices municipales, des CRS - les fameuses Compagnies royales de sécurité -, et des zouaves rapatriés de la base de Djibouti, vinrent à bout des velléités de révolte. Cage d’escalier par cage d’escalier, étage par étage, une fouille gigantesque s’organisait. Au pied des immeubles, des camions attendaient, se remplissant au fil des heures de moultes délinquants et autres dealers. Gare au premier écart : la crosse des fusils s’abattait alors sur les têtes récalcitrantes ! Dès que les lueurs de l’aube l’avaient permis, deux ou trois hélicoptères de l’ALAT lâchèrent quelques rafales sur les façades des tours et des barres hideuses, à titre d’avertissement… À la frontière suisse, on remarquait une anormale augmentation du trafic en direction du pays des vaches et du chocolat au lait. Des vedettes de cinéma, des gloires évanouies du showbiz, des pétionnaires professionnels, et autres footeux trop fortunés, prenaient la clé des champs….
Quel réveil !
Soudain, une bruyante sonnerie se fit entendre, m’envahissant le canal auriculaire et la trompes d’Eustache ! Le réveil trépignait sous les effets du signal sonore qu’il émettait… J’ouvris les yeux, l’esprit encore embrumé… Huit heures…. Réalité virtuelle, songe prémonitoire ou rêve apaisant ? Allez savoir…
20:39 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Glucksmann est l’un des responsables de la guerre en Ukraine
Roland Hureaux,
essayiste et ancien haut fonctionnaire,
pour le Salon beige cliquez ici
Il est stupéfiant qu’au moment de la primaire socialiste, Raphaël Glucksmann se trouve, dit-on, en pole position pour l’emporter tant auprès des médias que des militants. Y compris chez les vieux socialistes à l’ancienne, ceux du corps enseignant par exemple .
Ces gens-là ne savent apparemment pas qui il est : le plus parfait représentant de l’ordre mondial, un ordre imposé par les plus riches du monde.
C’est la raison pour laquelle un vent subtil souffle au travers des médias en sa faveur, vent invisible mais efficace – le même qui souffla pour Macron en 2017.
Qui est Raphaël Glucksmann ? Mitterrand était avocat, Hollande était conseiller à la Cour des comptes, lui , sous couvert de journalisme, a été d’abord un agitateur international chargé de déstabiliser les pays de l’Europe de l’Est qui venaient pourtant de secouer le joug communiste.
Né en 1979, il fait ses débuts en politique sous la bannière d’Alternative libérale, un mouvement fort peu de gauche qui promeut le libéralisme économique à tout va, tout comme le Cercle de l’Oratoire dont il était également proche. Cet engagement est significatif de l’ancrage véritable de l’intéressé : celui du libéralisme mondialisé, impatient d’abolir les Etats et les frontières, d’instaurer partout la libre circulation des marchandises, des capitaux et des hommes.
Comme presque tous les grands milliardaires qui dirigent le monde, ses patrons, il a trouvé bon ensuite de poursuivre la croisade pour le nouvel ordre mondial sous le pavillon de la gauche.
Être aventurier n’a pour nous rien de blâmable, à condition de l’être pour une bonne cause ; celles qu’a servi Glucksmann sont toutes désastreuses : elles visaient à mettre à feu et à sang l’Europe de l’Est, d’y susciter des révolutions, jugeant que les forces qui avaient renversé le communisme n’étaient pas assez libérales parce qu’elles n’étaient pas devenues woke. Il fallait, par la subversion, les détruire.
À partir de 2009, Glucksmann commence ainsi une carrière d’activiste international. Il devient de 2009 à 2012 conseiller du président de la Géorgie Mickaël Saakatchvili, qui avait pour ambition, au mépris des réalités géopolitiques, de transformer son pays en un poste avancé de l’Occident dans le Caucase. Il épouse en 2009 Eka Zgouladze, vice-ministre de l’Intérieur ; après l’échec dans les urnes de l’expérience Saakachvili, il se transfère en Ukraine où il continue d’être un agent actif de la subversion pro-occidentale. Il contribue ainsi à la prétendue révolution de Maidan : renversement par la force d’un président élu en 2010 de la manière la plus régulière (selon l’OSCE), ce qu’un homme aussi peu exalté que Valéry Giscard d’Estaing a qualifié de « coup d’Etat de la CIA ». Ce genre de déni de démocratie est unique dans les annales de l’Occident dit libéral. Maidan : révolution spontanée contre un président corrompu (mais pas plus que beaucoup d’autres et surtout de ceux qui ont pris sa place) diront certains ; mais cette « révolution » a coûté 6 milliards de dollars au budget américain avoués au Congrès de la secrétaire d’Etat adjointe Victoria Nuland qui l’a pilotée de A à Z.
Le patron de Glucksmann à Kiev fut-il George Soros, ce milliardaire animé d’une haine rabique contre Poutine (et Orban), qui a mis depuis longtemps sa fortune au service des révolutions orange (et de la traversée de migrants en Méditerranée) ou bien la CIA ? Sans doute les deux qui travaillaient la main dans la main. Glucksman se disait alors « consultant en révolutions ». « Il a fait des soulèvements nationaux son fonds de commerce » (Le Monde, 21 mars 2014).
Eka Zgouladze est devenue ministre de l’Intérieur du président ukrainien Porochenko, et son mari conseiller personnel. Saakatchvili en exil, devint, lui, gouverneur d’Odessa.
Après leur séparation, Glucksmann a épousé en 2015 Léa Salamé, fille d’un autre milliardaire proche de Soros.
On pourrait mettre ces engagements sur le compte d’erreurs de jeunesse si les événements de Maidan n’avaient été le vrai commencement de la guerre en Ukraine, une guerre qui a déjà fait entre un et deux millions de morts et qui risque aujourd’hui d’enflammer l’Europe entière, y compris par une escalade nucléaire. Le soulèvement de la place Maidan visait à installer aux portes de la Russie un pouvoir hostile à celle-ci. Si Glucksmann est Tintin, c’est un Tintin sanglant.
Dans un tel contexte, la France peut-elle sérieusement porter à sa tête un des responsables de cette catastrophe ?
Elu député européen en 2019 au titre de son mouvement Place publique, fermement partisan de l’Europe supranationale (qui n’est que la succursale locale du mondialisme libéral qu’il soutient par ailleurs), Glucksmann a milité pour le Pacte vert européen de 2021 qui prévoit la fin de l’automobile aux carburants fossiles et la surpression des élevages en Europe pour supprimer les émissions de méthane. S’il y a encore des agriculteurs au parti socialiste, il vaut mieux qu’ils le sachent. Comme tous les militants socialistes qui croient lutter pour défendre le peuple. Glucksmann est-il l’homme qu’il leur faut dans un monde au bord de la guerre. Jaurès où es-tu ?
01:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi 8 octobre, à Nantes : conférence de Franck Abed, comprendre Saint-Louis
01:13 Publié dans Franck Abed, Sortir en ville... ou à la campagne, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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samedi, 03 octobre 2026
Rappel : samedi 31 octobre, à Paris, colloque organisé par Polémia, "Remigration, ouvrons le débat"
Pour tout renseignement, cliquez ici
18:52 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rappel : dans trois semaines, le samedi 24 octobre, en Vendée : grande journée du Rassemblement vendéen
18:48 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Les péchés de jeunesse de Jordan Bardella
12:22 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 02 octobre 2026
Pierre Cassen, fondateur de Riposte laïque, interviendra samedi 3 octobre à la Fête du Cochon dans le Morbihan
Dette publique : Sarah Knafo face à Bruno Le Maire
Alexandre Devecchio reçoit Sarah Knafo et Bruno Le Maire dans Les Débats Esprits Libres.

15:48 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La dédiabolisation se referme sur Bardella
Thomas Joly - Président du Parti de la France
L’étau ne se resserre pas. Il se referme. Mediapart a sorti, le 1er octobre, ce qu’il présente comme ses preuves : extraits Messenger de 2013, extraction demandée à Meta, constat d’huissier, détails biographiques qui collent au jeune Bardella de 17 ans. Le président du RN répond « montages grossiers », porte plainte en diffamation et pour faux.
C’est le piège de la dédiabolisation obsessionnelle. Pendant dix ans, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont purgé et désavoué au moindre mot de trop, au moindre cadre qui dérangeait la presse de gauche. Le parti s’est vidé de sa substance pour acheter une respectabilité que personne ne lui vendait. Le voilà prisonnier de sa propre lessive. À force d’avoir exigé la pureté des autres, il ne peut plus invoquer la bêtise de l’âge.
À 17 ans, on dit des conneries. Il aurait pu répondre ça, ou « rien à foutre », et laisser passer l’orage. Bardella a choisi le déni absolu. Chaque démenti durcit l’accusation. Chaque « faux grossier » appelle une nouvelle capture. Le piège n’est pas dans les messages. Il est dans l’impossibilité, désormais, de les relativiser.
Marine Le Pen et son entourage de fouines le soutiennent encore, le temps de mesurer le trou dans la coque. Rien n’interdit de penser que certaines fuites viennent de l’intérieur : la dédiabolisation a toujours eu ses liquidateurs maison. Quand ils estimeront que le coût dépasse le bénéfice (ce qui ne devrait pas tarder), ils le pousseront au retrait, le temps que sa plainte aboutisse ou s’enlise. Un intérim propre, Louis Aliot ou un autre tocard de confiance, le congrès de fin octobre en chant du cygne. Bardella aura servi. On le rangera au placard.
Voilà ce qu’on gagne à donner sans cesse des gages à une communauté pour qui l’on n’en fait jamais assez, et dont les intérêts sont rarement ceux de la France et des Français. On croit obtenir la paix, on n’achète qu’un sursis, et la corde.
13:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pensons à notre Ami Patrick, inhumé à Paris ce vendredi 2 octobre
Disparition de Patrick Rizzi cliquez ici
12:22 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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2027. La gauche à l’offensive, la droite au ralenti ?

Jean-Yves Le Gallou (Source : Polémia - cliquez ici)
La gauche est en forme : pourquoi ? Certains sondages pour la prochaine présidentielle placent l’ensemble des candidats de gauche à 40 % : un score élevé par rapport à ceux des quinze dernières années. Plusieurs explications sont possibles.
Une base électorale qui se renforce
1/ Un effet de vases communicants : l’extrême centre perd chaque jour sa capacité d’attraction ; des électeurs de gauche repartent vers leur famille d’origine.
2/ Structurellement, le poids du vote immigré se renforce, alors que celui-ci est fléché à 80 % vers la gauche.
3/ Chaque année, 100 000 Français – parmi les plus dynamiques – s’expatrient : une bonne nouvelle pour la gauche !
4/ Les grandes institutions – culture, Éducation nationale, universités, justice – ont toujours été ancrées à gauche, mais leur intolérance s’est renforcée et, par là même, leur capacité d’intimidation.
5/ Le nombre des fonctionnaires et des salariés associatifs s’est encore accru : autant de publics orientés à gauche.
6/ Avec le « quoi qu’il en coûte », Macron a installé l’idée qu’il y avait de l’argent magique. À chaque problème, une prime pour ceci, une prime pour cela. Voilà qui renforce la dépendance à l’État. Et à ce jeu-là, la gauche est sur son terrain.
La bataille de l’opinion
7/ L’écologie a été préemptée par l’alarmisme climatique émotionnel : « La planète brûle et nous ne faisons rien. » Tout discours nuancé et rationnel est intenable, voire purement et simplement interdit.
8/ Médiatiquement et culturellement, la dynamique d’extrême gauche profite à la gauche : ainsi, les radios de service public se radicalisent pour contrer la concurrence croissante des médias alternatifs d’extrême gauche, de type Radio Nova.
9/ Il y a enfin et surtout une différence majeure entre les partis de gauche et les autres : LFI et les écologistes jouent un rôle essentiel dans la fabrication de l’opinion ; le RPR et l’UMP hier, LR et le RN aujourd’hui se contentent de la suivre. Ils surfent sur ses humeurs ou ses tendances ; ils ne créent pas l’opinion. Dans les grands médias, ils restent sur la défensive. Face aux partis guerriers, peut-on se contenter de partis rentiers ?
Attention au réveil en 2027. Il pourrait être difficile.
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Dimanche 29 novembre 2026 : SYNTHÈSE NATIONALE FÊTERA SES 20 ANS
Au cours de l’automne 2006 paraissait le premier numéro de la revue Synthèse nationale. Cela fait 20 ans déjà.
Cet automne sort le n°75. Que de travail effectué depuis le début de l’aventure ! Une maison d’éditions et plus de 130 ouvrages publiés, notamment dans des collections comme celle des Cahiers d'Histoire du nationalisme (32 cahiers édités à ce jour) ; une quinzaine de Rendez-vous annuels Bleu Blanc Rouge ; des campagnes militantes ; de nombreuses conférences, tant à Paris qu’en Province ; des banquets ; des colloques thématiques ; et, tout récemment, le lancement d’une chaîne YouTube, TV Synthèse nationale…
Pour fêter ce vingtième anniversaire, afin de retrouver nos amis, contributeurs, abonnés et simples lecteurs, nous avons décidé d’organiser un banquet amical en Région parisienne. Celui-ci se tiendra le dimanche 29 novembre, à 13 heures, dans un restaurant près de la capitale.
On n'a pas tous les jours 20 ans ! Alors retrouvons-nous en nombre dans deux mois afin de fêter cet anniversaire, dignement, tous ensemble.
RETENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE PLACE
ET CELLES DE VOS AMIS.
Banquet pour le 20e anniversaire de Synthèse nationale, dimanche 29 novembre, 13 h., Région parisienne, participation 45,00 euros par personne, le lieu vous sera communiqué quelques jours avant le 29 novembre.
Pour retenir sa place cliquez ici
10:20 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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