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mardi, 08 septembre 2026

Pendant que la France brûle, que nos richesses se carbonisent, les mafias nous inondent

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Nicolas Zahar

Nos forêts brûlent avec la complicité consciente ou inconsciente de nos irresponsables politiques ? Ainsi sept de nos douze misérables Canadair, d’un âge moyen de 30 ans, que possède la seule métropole seraient encore opérationnels. Une commande de deux de ses avions canadiens, que nous pourrions d’ailleurs fabriquer nous-mêmes dans nos usines du Sud-Ouest, a été annulée par un ex-Premier ministricule inverti pratiquant, et candidat à l’élection présidentielle avec d’autres de ses acolytes de l’extrême centre. Par un flot de bavardages absurdes et pénibles ce ramassis d’irresponsables tente de se justifier : responsable mais pas coupable, comme d’habitude. Il en est de même de nos banlieues abandonnées par le pouvoir républicain, sous le joug des mafias exotiques et de la charia.

La métropole (l’hexagone avec la Corse) est pourvue d’une superficie de 17,5 millions d’hectares de forêts, ce qui représente tout de même un tiers de sa superficie totale. Nous disposons donc d’un Canadair pour 2,5 millions d’hectares de forêts, et un Canadair pour 3,7 millions de d’hectares si nous tenons compte de la France d’Outre-Mer. Nous sommes d’autant plus vulnérables que « nous sommes en guerre » à cause de pyromanes républicains ayant déclarés la guerre à des puissances étrangères historiquement alliées, tout en livrant le territoire national à d’autres belligérants historiques ! La superficie totale des forêts françaises dépasse donc les 26 millions d’hectares, ce qui nous situe parmi les pays les mieux dotés en la matière. Et pourtant nous importons davantage de bois que nous en exportons, en quantité comme en valeur, ce qui contribue largement au déséquilibre de notre balance commercial. Il en est de même du grand remplacement ; les meilleurs d’entre nous développent leurs entreprises à l’étranger pendant que nous importons chez nous la misère du monde, avec la complicité des mafias de l’extérieur et de l’intérieur organisées elles, en association (de malfaiteurs) subventionnées par nos impôts, en syndicats et en partis politiques ; tout ce petit monde se côtoyant dans leurs diverses loges, des frères la magouille.

Pour protéger nos frontières, nous avons l’Europe, chacun appréciera cette passoire aspirante à immigration, camelotes extrême-orientales, et mœurs libérales. Pour défendre notre domaine maritime, le plus vaste du monde : 40.000 marins et 110 bâtiments, dans un pays au 6 millions de fonctionnaires représentant un actif sur 5, un record mondial ! Sur ses 6 millions de fonctionnaires moins de 10 % d’entre eux sont occupés aux affaires régaliennes : seulement 200.000 militaires toutes armées confondues, dont 15 % d’officiers, parmi lesquels 5000 Généraux et amiraux, soit 1 officier général pour 40 militaires tous grades confondus – ils mourront plus vite de vieillesse avec leurs étoiles sur le képi que par des actes de bravoure -, 200.000 gendarmes et policiers sans doute trop occupés à lutter contre les petits excès de vitesse, de liberté d’expression, à contenir nos agriculteurs et pompiers furax, sur ordre de leurs chefs, et moins de 200.000 autres fonctionnaires, dont des gardiens de prisons en surcharge mentale et physique, des magistrats largement orientés et désorientés par une production législative désordonnée, contradictoire et injuste ; c’est pourquoi le bon petit Français a davantage de probabilité de se faire condamner pour une infraction mineure que le mafieux exotique pour un crime odieux. 20.000 hauts fonctionnaires très chèrement payés, aux privilèges trop souvent exorbitants qui ne semblent pourtant pas toujours leur suffire, les directeurs des 1200 structures publiques, opérateurs de l’Etat, instances et organismes consultatifs, diversement farfelus et obsolètes, où les partis républicains, particulièrement le Parti socialiste, placent leurs pantins désarticulés par des ambitions égocentriques et narcissiques dont l’incompétence est une assurance de promotion.

Dans une kakistocratie comme la nôtre, la médiocrité est un gage de fidélité, et parfois même quelques casseroles les tiennent en laisse particulièrement certaines mœurs fort peu avouables même encore aujourd’hui, les journalistes et animateurs du service public, fils de…, et fils de p…, ricaneurs, militants gauchistes, commissaires politiques, ramenés pourtant à la réalité sidérante par une élection remportée par « un fasciste  , un type très très méchant qui n’est pas assez de gauche, pas assez gauchiste bobo déconstruit LGBTP+ élevé au tofu. La gauche espère un Homme Nouveau, en fait un animal non genré, demain sans doute équipé d’une puce pour être augmenté et resté connecté, ce mougeon, hybride entre le mouton et le pigeon, davantage consommable que consommateur, pourra continuer à se bricoler sa religion et sa morale trou de balle, tant qu’il chérit ses fers. Et puis ce millier de sénateurs et députés qui ne servent à rien sinon à donner le change à ceux, de moins en moins nombreux, qui les ont élus. Cette démocratie est une farce, où un employé de banque est parvenu à se faire nommer à la tête de la S.A. République Française avec 20 % des voix, soutenu par moins, après avoir gagné des millions de dollars, disparus de sa déclaration patrimoniale, pour avoir vendu une entreprise nationale de première importance pour notre indépendance industrielle, énergétique et militaire à une puissance étrangère. Une fois élu, il sera parvenu à doubler notre immigration, notre dette, hypothéquant davantage l’avenir de notre nation : il a fait le job, comme doivent le dire ses patrons.

L’École brûle avec son million de fonctionnaire de la rééducation antinationale, qui collaborent au bidule avec fierté. Dans tous les classements, les établissements privés relèguent chaque année davantage les établissements publics au fond du classement ; cette année les établissements publics ont presque tous disparu des premières pages de tous les classements au profit des établissements privés, où nos élites républicaines de tous acabits inscrivent leur infecte progéniture. Les établissements catholiques traditionalistes hors-contrat (donc nettement plus coûteux) reçoivent dix fois plus de demandes qu’ils ne peuvent en accueillir ! L’enseignement supérieur n’est plus épargné, par exemple les IEP, Sciences Po, devenus des centres d’expérimentations délirant du wokisme depuis déjà plus d’une décennie, les Universités d’Etat où j’invite chacun à consulter certaines thèses rangées dans les BU (Bibliothèques universitaires) pour mieux apprécier les plagiats, ou les blagues qui se rédigent avec une logorrhée expérimentale et délirante, sorte bloubiboulga financé par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais car c’est impossible !

Sauf avec l’inflation endémique qui pourrait se produire, puisque les monnaies papier se dégradent aussi vite que la dette des économies mondiales enfle. Quid alors du pouvoir d’achat des pensions de retraites et des gages des fonctionnaires qui sera divisé alors par 2, 3, 4… s’ils ne sont pas réévalués au rythme d’une hausse généralisé des prix ? Si on nous parle d’une dette officielle de 3500 milliards d’euros, on oublie de comptabiliser le hors-bilan, les retraites à venir des fonctionnaires, les provisions pour remplacer, construire, détruire, rénover la moitié de nos infrastructures, ponts, routes, immobiliers (Universités, Ecoles, Gendarmeries, Casernes…) en état déplorable, les provisions dues aux dommages des catastrophes naturelles et climatiques de plus en plus nombreuses, etc. 10.000 milliards d’euros ! Pour des recettes fiscales annuelles d’environ 600 milliards dont 340 milliards pour ce qui est du budget de l’Etat, 150 milliards pour ce qui est du budget des Collectivités locales et 120 milliards pour la Sécu qui financent un millier d’Algériens centenaires.

Il n’y a qu’à prendre aux riches ? Si l’Etat français s’emparait de toute la capitalisation boursière française cela ne suffirait pas. Pire, les valeurs boursières de ces entreprises s’effondreraient, puisqu’elles reposent pour l’essentiel sur des espérances heureuses qui s’évanouiraient, mais il nous resterait en revanche le passif, les dettes de ces entreprises qui s’ajouteraient donc à celles de l’Etat. Les engagements, ou dettes avec le hors-bilan des 4 premières banques françaises sont chacune supérieure à 3500 milliards d’euros, soit le PIB du pays, avec des avoirs de 100 à 200 milliards. Bref, du vent ! Pourquoi alors la progression des cours de l’or et de l’argent sont-ils si contenus, me direz-vous ? Parce qu’il y a une progression exponentielle de l’or papier, de tel sorte qu’aujourd’hui on estime qu’il y aurait 1000 fois plus d’or papier que d’or physique dans le monde entier. Encore un pare-feu de nos gros malins. Seulement l’incendie prend de l’ampleur, et toutes les rustines sont en train de cramer. Il y a parfois des incendies nécessaires et même salutaires qui régénèrent la flore.

De toute manière, de plus en plus de Français n’écoutent plus ces bavardages merdiatiques et politiques, pour des raisons de salubrité mentale. La République, ses partis politiques, ses journaleux, ses experts, ses juges, ses enseignants de gauche consument la France ; tout comme la nature, celle-ci finira bien par se rebeller. Toute cette production de salive médiatique et politique aurait pu éteindre nos incendies et remplir nos nappes phréatiques.
Que de gaspillage !

09:40 Publié dans Les chroniques de Tonton Nico | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |