jeudi, 03 septembre 2026
Dans la boite à lettres des Macron ce matin :
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Le dernier train du Grand Orient
Balbino Katz
chroniqueur des vents et des marées
Ce matin, j’ai pris à Quimper le train de 5 h 34 pour Rennes. La rame était presque vide. Quelques âmes ensommeillées profitaient en silence de cette heure indécise où la nuit, quoique déjà condamnée, n’a pas encore consenti à céder la place au jour. J’avais emporté de quoi rattraper mon retard, notamment celui qui s’était accumulé dans ma fréquentation de X, l’ancien Twitter, où je n’avais pas mis le nez depuis un bail.
L’algorithme, ce nouveau cicérone de nos existences numériques, me conduisit vers une publication d’Arthur Josso, l’une des têtes pensantes des Braves. J’avais eu le plaisir de le croiser quelques mois auparavant, alors que j’accompagnais Jared Taylor dans sa tournée le long de la Loire. Son texte répondait aux récentes déclarations de Guillaume Trichard, revenu à la grande maîtrise du Grand Orient de France.
À mesure que le train perçait la nuit bretonne en direction de l’est, je songeais au Transperceneige, la bande dessinée de Jacques Lob et Jean-Marc Rochette, portée plus tard à l’écran par Bong Joon-ho. Dans cet univers glacé, un train lancé à toute allure tourne sans fin autour d’une Terre dévastée. Les derniers hommes y vivent enfermés dans des wagons étroitement hiérarchisés, tandis que la machine poursuit sa course comme si le mouvement pouvait encore tenir lieu de destination.
La comparaison est excessive, j’en conviens, quoique les analogies n’aient pas vocation à être des actes notariés. Notre convoi matinal roulait fort paisiblement et le contrôleur n’avait rien d’un commissaire politique. La lecture du programme que le nouveau grand maître assigne à son obédience donnait pourtant l’impression d’un équipage lancé vers une catastrophe probable, dont les officiers, loin de considérer les signaux d’alarme, demanderaient au mécanicien de forcer encore la vapeur.
Le retour des guetteurs
Guillaume Trichard, qui avait déjà exercé cette charge en 2023-2024, a été élu le 28 août au cours du 161e convent du Grand Orient, réuni à Bordeaux. Le retour d’un ancien grand maître ne s’était pas produit depuis trente-sept ans. Pour marquer l’événement, il a multiplié les déclarations, les entretiens et les effets de tribune. « L’heure du combat est revenue », proclame-t-il dans La Tribune Dimanche. Au Figaro, il assure que, « face à la montée des populismes », son obédience a de nouveau « un rôle historique à jouer ».
19:30 Publié dans Balbino Katz, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Crise majeure à Ceuta : Pedro Sánchez est un schizophrène politique
Michel Festivi
Après les manifestations massives qui ont eu lieu, hier 2 septembre dans toute l’Espagne, à la demande d’organisations municipales, pour défendre Ceuta contre l’immigration-invasion, et le grand succès de ces rassemblements, Pedro Sánchez était attendu au Congrès des députés (Las Cortès), ce jeudi 3 septembre, en audience plénière, pour s’expliquer sur l’attitude du gouvernement, face à cette crise majeure.
J’ai écouté tous les discours, celui de Sánchez, et ceux de tous les chefs de groupe. Sans surprise, Sánchez a maintenu la schizophrénie politique qui est la sienne depuis qu’il siège au Palais de la Moncloa, depuis bien trop longtemps pour le malheur de l’Espagne, et accessoirement de ses voisins dont la France, qui est directement impactée par les non-décisions, et la faiblesse insigne de cet exécutif.
Il refuse mordicus de pointer du doigt l’énorme responsabilité du pouvoir marocain, dans cette attaque invasive du territoire espagnol à Ceuta. Il a même admis, avoir convoqué en secret ou en catimini, l’ambassadrice espagnole à Madrid, Karima Benyaich, alors que la convocation d’un ambassadeur est un acte hautement politique, qui se fait au grand jour, avec toute la publicité requise, pour qu’il puisse avoir toute l’efficacité requise. Le plus tragique ou le plus risible, réside dans le fait qu’en réalité, l’ambassadrice était à l’étranger, et que c’est le chargé d’affaires qui a été reçu par le ministre des affaires étrangères, ce que Sánchez s’est bien gardé de dire. La soumission de l’Espagne à tous les étages.
Comme l’écrit El Debate « il nage à contre-courant, comme un saumon qui essaie de remonter la rivière ». Il était d’ailleurs symptomatique de constater, que la seule socialiste à ne quasiment pas applaudir le discours des plus fumeux de Sánchez, a été la ministre des Armées, Margarita Robles, qui, on s’en souvient, avait admis que des alertes avait été données à l’exécutif dès avant le 30/7, avant que Sánchez et son ministre de l’Intérieur Fernando Grande-Marlaska, ne la fassent taire. Son courage aurait été de démissionner, mais le courage est une rare denrée très peu partagée en politique. Car comme le disait Louis de Funès interprétant Don Salluste dans La folie des grandeurs : « je suis ministre, je ne sais rien faire ! ».
Pourtant Sánchez a laissé passer dans ses propos des plus empruntés, des accusations mezzo voce contre certains policiers marocains, tout en exonérant par avance leurs supérieurs, ce qui dans un état policier comme le Maroc est une pure incongruité des plus absolue. Il a ainsi dû reconnaître que le 30/07 : « la gendarmerie marocaine avait autorisé le passage de la frontière » qualifiant ces faits « d’incapacité ou d’inaction ? », mais sans vouloir se prononcer, ni trancher.
Alberto Nuñez Feijóo, le chef du Parti populaire lui a rétorqué : « Pourquoi avez-vous peur du Maroc ? », « Vous êtes sous chantage ? », et il a demandé la dissolution des Cortès et de nouvelles élections : « Rendez l’Espagne au peuple espagnol ». Gageons que Sánchez n’en fera rien, car le PSOE prendrait alors la plus grande déconfiture de son histoire.
Santiago Abascal, le patron des députés Vox a été comme toujours le plus percutant, et n’a pas mâché ses mots. « Nous vous voyons très courageux face au Roi d’Espagne, mais très soumis face au Roi du Maroc », « Nous savons déjà à quelle Couronne vous répondez », « Vous ne verriez aucun inconvénient à être vice-Roi du Maroc...vous avez trahi l’Espagne face à un projet d’invasion et de conquête ».
Car l’invasion n’a pas commencé inopinément le 30/07 dernier. Elle a été progressive tout au long des précédentes semaines, des migrants irréguliers sont passés et ont affaibli les déjà très faibles défenses espagnoles. Car l’Espagne verse des fonds considérables au Maroc, des millions d’euros, pour qu’il protège la frontière, on voit les résultats. Les services spécialisés de la police espagnole, le CENIF, le Centre national des migrations et des frontières, a détaillé dans un rapport, comme je l’ai explicité dans un article d’hier, comment les choses s’étaient réellement passées.
Il a disséqué dans un document de 55 pages, contenant une trentaine de photos et de graphiques, les rouages de cette action concertée, le guidage actif des migrants, la mobilisation marocaine des réseaux sociaux, par des spécialistes des campagnes virales, les interventions ciblées de gendarmes marocains, en uniforme ou en civil, il a décompté 11 gendarmes en uniforme et 20 agents en civil. « Cette avalanche de preuves techniques et graphiques », comme le rapporte El Debate, est très étayée. Ce travail discrédite totalement le discours officiel du gouvernement de Pedro Sánchez. Les migrants ont été dirigés vers les points de passage les plus faciles, notamment sur le chenal dégagé de la digue d’El Tarajal, que des milliers de migrants ont facilement traversé à la nage.
La juge chargée d’instruire la plainte du groupement Iustitia Europa, contre le délégué du gouvernement à Ceuta, María Tardón, présidente du 4e tribunal d’instruction de l’Audience nationale, pourrait hélas d’être déchargée du dossier, par la Procureure générale, qui reprend les choses en main, au motif qu’une loi le permet, quand des ministres peuvent être mis en cause. Ce qui prouve au demeurant, que ce sont bien les sommets de l’État, qui sont dans le collimateur. Espérons que l’on n’assistera pas à un enterrement de première classe, mais je le crains fort.
19:22 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Notre Ami Pierre Cassen a de la chance... il a lu le bouquin de Sarah Knafo
12:27 Publié dans Sarah Knafo, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cette fin de semaine, les 5 et 6 septembre, comme chaque année, Synthèse nationale aura un stand aux 56e Journées chouannes de Chiré-en-Montreuil
12:27 Publié dans Rendez-vous avec Les Bouquins de Synthèse, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Voile islamique : l'opportunisme électoral de Jean-Luc Mélenchon
Thomas Joly - Président du Parti de la France
Jean-Luc Mélenchon vient donc de découvrir qu’il avait commis une « erreur terrible » sur le voile islamique.
En 2010, celui-ci était pourtant pour lui un « signe de soumission patriarcale ». En 2017, il ironisait encore sur ce « chiffon sur la tête ».
Aujourd’hui, changement de décor, changement de clientèle électorale… et changement (en apparence) de conviction.
Il nous explique évidemment qu’il s’agit d’un admirable cheminement intellectuel. On peut aussi y voir quelque chose de beaucoup plus prosaïque : l’opportunisme d’un homme qui adapte méticuleusement son discours aux électorats qu’il entend conquérir.
Hier, le vieux tribun laïcard méprisait les signes religieux. Aujourd’hui, le candidat cajole une partie de l’électorat musulman dont LFI dépend fortement dans de nombreux territoires.
Le plus extraordinaire est qu’il voudrait faire passer cette spectaculaire conversion politique pour une illumination morale. Mélenchon n’a pas simplement fait semblant de changer d’avis : il a surtout changé de stratégie.
Chez lui, la « soumission patriarcale » devient donc parfaitement fréquentable dès lors qu’elle peut rapporter suffisamment de bulletins de vote.
Ce n’est même plus de la laïcité à géométrie variable, c’est de l’électoralisme islamique à visage découvert.
11:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarah Knafo ce jeudi soir sur LCI
Anecdote perso :
Hier, mercredi, en fin d'après-midi, je me suis rendu à la Maison de la Presse la plus proche de chez moi pour acheter le fameux livre :
- Mon pauvre Monsieur, ce matin nous en avons reçu 12, à midi, ils étaient tous vendus... Vous êtes le quinzième cet après-midi qui nous le demande et qui ressortira bredouille...
Je n'ai donc plus qu'à prendre mon mal en patience et, en attendant, j'ai acheté le nouveau numéro d' Éléments.
R H
11:04 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ceuta, le gouvernement espagnol avait été averti de l’invasion
Michel Festivi
Être averti et ne prendre aucune mesure, ne rien anticiper, faire la politique de l’autruche, c’est exactement l’attitude qu’a eu le gouvernement socialo-communiste de Pedro Sánchez. Car ce qui se passe à Ceuta est dévastateur, non seulement pour l’Espagne, mais aussi pour la France et l’Europe toute entière, tant les politiques migratoires sont un problème européen, et l’invasion d’une partie du territoire européen, concerne tous les autres pays, et singulièrement la France, dont le gouvernement ne contrôle rien, laisse tout passer, et se refuse à agir à l’image de Macron, Lecornu et Nuñez.
Or en France notamment, aucun journaliste ou commentateur digne de ce nom, ne connaît réellement la vie politique espagnole, les articles du Figaro qui reprennent telles quelles le plus souvent les dépêches de l’AFP sont affligeants de béatitudes, et même sur Cnews, Michel Hayad qui est impeccable sur les problèmes du Moyen-Orient, ne semble rien connaître de l’Espagne et de son gouvernement archi minoritaire, soutenu comme la corde soutient le pendu par les communistes de Sumar (anciennement Podemos), et par les indépendantistes catalans et basques, très à gauche, qui font la pluie et le beau-temps et imposent à Pedro Sánchez leur tempo.
Or, il est aujourd’hui prouvé, et des journaux indépendants du pouvoir tels que El Debate, El Mundo ou El Español viennent d’évoquer ce qui s’est réellement passé, à savoir que le Maroc a incité et organisé cette crise migratoire, dans le but avéré de récupérer Ceuta et Melilla, deux enclaves ibérico-espagnoles depuis le XIVe siècle. Même l’ONU, pourtant archi favorable aux pays musulmans, a décidé que ces deux enclaves étaient totalement espagnoles, selon les critères qu’elle retient, et qu’elles n’avaient pas à figurer sur les listes des entités à être décolonisées. Car le Maroc revendiquait devant l’organisation internationale leur rattachement. Mais l’insigne faiblesse du gouvernement espagnol, incite les autorités marocaines à continuer à pousser leurs pions.
1°) Le Maroc est à l’origine de la crise d’invasion :
Un hacker marocain, vivant en Allemagne, avait diffusé dès l’arrivée des 80.000 migrants, une liste d’environ 70.000 agents d’influence marocains agissant en Espagne. Les services de sécurité espagnols ont commencé à vérifier ces informations, et ont fait savoir que beaucoup de noms s’avéraient effectivement correspondre à ce qui était dénoncé. Une association espagnole a porté plainte pour atteinte à la sécurité nationale et à l’intégrité du territoire contre le délégué à Ceuta du gouvernement. Un juge a été commis, et a demandé des pièces et documents aux services secrets. C’est ainsi que la police a remis à ce magistrat, María Tardón, un rapport, au terme duquel elle confirme que des agents marocains, en civil ou en uniforme ont guidé les migrants vers Castillejo et ouvert la voie pour rejoindre la frontière à El Tarajel.
Le but était de submerger le système de contrôle frontalier et d’attenter à la souveraineté espagnole pour conquérir par le coup de force les deux enclaves, grâce à la pression que cela occasionnerait. D’ailleurs les migrants sont arrivés en plusieurs vagues, d’abord les plus vigoureux, et ensuite des plus jeunes, puis les femmes et les enfants, les premiers aidant les suivants. Pourquoi d’autre part, les 2/3 environ ont ensuite regagner le Maroc ? C’est assez incompréhensible si on zappe l’influence marocaine dans cette affaire. Il reste aujourd’hui environ 10.000 migrants, et non pas 5.000 comme le prétend le gouvernement. Cela pose d’ailleurs un problème considérable d’hygiène, de sécurité, les femmes n’osent plus sortir (environ 20 viols ou agressions sexuelles au bas mot). Les commerçants sont ruinés, les habitants désespérés et il tourne en boucle à la télévision espagnole, les violences commises contre des forces de l’ordre qui restent l’arme au pied devant les migrants, mais qui répriment les manifestants qui entendent rester maître chez eux. Une juge de Ceuta, Silvia Rojas, affirme quant à elle, qu’il existe depuis la crise, une augmentation exponentielle des agressions sexuelles. 23 plaintes ont été portées, mais elle considère que beaucoup de victimes ne le font pas savoir. Cette invasion a également provoqué un effondrement des services publics notamment hospitaliers.
D’autre part, le très renommé Commissariat général à l’immigration et aux frontières vient d’indiquer qu’il détiendrait l’enregistrement de 300 migrants illégaux, expliquant que le Maroc leur aurait fourni des moyens et des fonds pour les encourager à passer la frontière. Des transports auraient ainsi été mis à leurs dispositions pour les amener au plus près. Pour autant, le gouvernement espagnol continue avec ses lubies, accusant la Russie et Israël. La presse marocaine, elle, se réjouit de la situation.
2°) Le gouvernement espagnol avait été averti et a nié le problème :
Le 27 juillet dernier, le Président de Ceuta, Juan Jesus Vivas du Parti populaire avait prévenu la Moncloa de l’arrivée de 1.500 clandestins, dont environ plus d’une centaine de mineurs. Aucune réaction du gouvernement. Le 28/7 il a demandé l’état d’alarme compte tenu des risques de voir les choses s’aggraver selon les informations qu’il recevait. Rien du côté des services du premier ministre, ou de l’Intérieur. De nouveau, le 29 juillet il relance sans succès. On lui fait savoir que tout cela n’était nullement justifié. Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur Marlaska nie avoir reçu ces alertes, contrairement à la ministre de la Défense qui l’avait dans un premier temps admis, mais qui aujourd’hui garde un silence gêné.
Le 31 juillet, Sánchez est venu quelques heures sur le Peñon, puis est reparti aussi vite en vacances et y est resté, assurant de vagues vidéos. Il faut rappeler qu’il n’avait pas hésité à régulariser pour de basses raisons électorales, un million de sans papier, quelques mois auparavant. Aujourd’hui, le gouvernement entend répartir les mineurs dans plusieurs provinces, ce que contestent Vox et le PP, alors que le Maroc, hypocritement, les revendique.
3°) Que se passe-t-il avec le Maroc ?
Tout le monde sait que le Maroc entend conquérir Ceuta (en face de Gibraltar) et Melilla plus à l’Ouest vers l’Algérie. Ce qui est en jeu, c’est l’indépendance ou pas du Sahara occidental, qui jusqu’en 1976 était une possession espagnole, que l’Espagne a lâché après la marche verte organisée par Hassan II. L’Algérie meilleur ennemie du Maroc, milite elle, pour l’indépendance du Sahara occidental, et soutien les révolutionnaires Saharaoui qu’elle finance, car dans ce cas elle sait qu’indirectement elle dominerait ce coin de territoire. Le pays est très riche en phosphate, et ses côtes sont très poissonneuses. Le Maroc, soutenu par l’ONU et les américains, entend conserver toute souveraineté sur ce territoire. Les américains et notamment Donald Trump sont à fond pour le Maroc contre l’Espagne, qu’ils considèrent à juste titre comme étant un allié des palestiniens et des iraniens, et ils fustigent l’absence de politique migratoire de la Péninsule.
Jusqu’en 2020, l’Espagne avait une ligne claire : le Sahara occidental devait rester sous l’orbite marocaine. Mais cette année-là, sous la pression de ses alliés communistes et indépendantistes, Sánchez a changé d’attitude, et a reconnu le front Polisario et donc indirectement l’indépendance pour faire plaisir à l’Algérie qui lui livre 30% de son gaz. Une crise est intervenue, Rabat a ouvert les vannes de l’immigration, et Sánchez a fait marche arrière toute, mais le mal était fait. Depuis lors les relations sont très tendues entre les deux pays, et le Maroc est le maître du jeu et joue au chat et à la souris. L’Algérie à son tour est furieuse de ce revirement. Bref Madrid se retrouve par sa politique désastreuse, entre le marteau et l’enclume. En punition Alger avait fermé les vannes des livraisons de gaz. Tout cela parce que le PSOE est minoritaire au parlement, qu’il ne tient qu’avec ses alliés comme je l’ai expliqué, et que Pedro Sánchez est un extrémiste près à tout, ce qu’aucun analyste politique ne comprend ou ne veut comprendre, le prenant à tort pour une sorte de social-démocrate, qu’il n’a jamais été.
Dans la soirée ce 2 septembre, des milliers et des milliers de manifestants ont commencé en soirée, devant les municipalités d’Espagne à manifester leur dégoût du gouvernement espagnol, aux cris de « Vive l’Espagne ! », drapeaux sang et or en tête. Santiago Abascal a déclaré « Sánchez est un psychopathe dangereux et en roue libre ». L’indépendantiste catalan qui soutien Sánchez, Carles Puigdemont a lui osé affirmer que Ceuta et Melilla devait être décolonisé comme Gaza ! Combien de temps ce pouvoir tiendra-t-il encore ? C’est toute la question, espérons le moins longtemps possible.
00:53 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'Europe salue le soulèvement de l'Espagne face à l'invasion
00:41 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un manuel de rémigration
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
De Belfast à Rome, de Ceuta à Leipzig, le sujet brûlant de la rémigration prend une ampleur inédite considérable auprès des opinions européennes malgré l’occultation sciemment entretenue par le système médiatique d’occupation mentale. Le 31 octobre prochain doit se tenir à Paris une réunion, la troisième après l’Italie à Milan en avril 2025 et à Porto au Portugal en mai 2026, sur ce thème crucial pour l’avenir des Eurochtones. Pas sûr que le régime répressif d’extrême centre de l’Élysée la maintienne…
Il y a quelques mois paraissait un essai de Jean-Yves Le Gallou sur cette problématique. Son préfacier, le militant identitaire autrichien multi-persécuté Martin Sellner, l’avait devancé dès 2024 avec Remigration. Ein Vorschlag aux éditions Antaios du courageux Götz Kubitschek.
Après une traduction espagnole chez Editorial EAS, voici enfin sa version française ! On remarquera que la publication de Remigration. Une proposition, (2026, 216 p., 18 €.) ne relève pas du groupe éditorial Bolloré que certains naïfs estiment être à la pointe du combat des idées. Non, cette belle initiative d’offrir au lecteur français l’analyse pertinente de Martin Sellner revient à une maison d’édition installée en Vivarais, Hétairie, qui présente un ouvrage soigné et de belle facture. Bravo pour cette parution !
Remigration. Une proposition n’est pas un pamphlet contre la présence immigrée en Europe. Martin Sellner propose par des exemples pratiques et des cas précis qu’une politique de rémigration n’appartient pas à la science-fiction. S’adressant à l’origine au public allemand et autrichien, membres d’États historiquement fédéraux, l’auteur se revendique de droite, terme qui implique dans le monde germanique une rupture certaine avec les conventions formelles établies.
Face à un « État-providence [qui] se transforme progressivement en instrument de redistribution ethnique », « ce livre est conçu comme le fondement d’une “ œuvre pionnière métapolitique ” destinée à préparer la rémigration sur le plan des idées ». Il lui importe de se confronter à une « Allemagne [qui] devient une “ société de minorités multiples ”, dans laquelle la majorité autochtone se trouve peu à peu ravalée au rang d’un groupe ethnique parmi d’autres ». Les justes critiques de Martin Sellner ne concernent pas les minorités ethniques enracinées qui forment la remarquable marqueterie polyculturaliste européenne (les Danois du Schleswig – Holstein, les Frisons orientaux en Basse-Saxe, les Sorabes de Lusace, les Slovènes de Carinthie, les Roms et les Sinti, etc.). Pour lui, « les peuples existent, mais selon une modalité différente de celle des communautés religieuses, économiques ou purement sociales ». Il reconnaît par ailleurs que « l’identité collective n’est pas un objet statique, mais un processus réflexif et dynamique. Elle ne peut donc être définie une fois pour toutes ni définitivement fixée ». Son projet ambitieux de rémigration correspond à « une politique identitaire positive [… qui] souhaite préserver, mais aussi développer, le peuple comme expression de la diversité ethnoculturelle du monde ».
Comment le « cauchemar principal du régime de Berlin » imagine-t-il la rémigration ? Il s’agit d’abord d’« un concept englobant l’ensemble des mesures relevant d’une politique identitaire et démographique de droite, destinée à réduire une étrangeté devenue excessive. Cela comprend l’expulsion des immigrés illégaux, mais ne s’y limite pas : il faut également y inclure une réforme du droit d’asile, du droit de la nationalité et du droit des étrangers, ainsi que toutes les mesures susceptibles d’encourager le retour volontaire ». Dans les faits, « la rémigration désigne un ensemble de mesures destinées à inverser les flux migratoires, sur le fondement d’une politique démographique et identitaire alternative ». Elle contredit donc « la politique démographique dominante [qui] est, sans conteste, celle du remplacement par l’immigration ». Il prévient enfin que « la normalisation démographique par la rémigration ne signifie donc ni “ État racial ” ni “ lois de Nuremberg ”. La politique de rémigration vise la question de la loyauté, de l’obéissance à la loi et de la volonté d’assimilation ».
00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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