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dimanche, 17 février 2019

Notre ami Fernand Le Rachinel nous raconte sa vie comme un roman...

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C’est l’histoire de Fernand Le Rachinel dont la vie se raconte comme un roman. Ancien conseiller départemental de la Manche, ancien député européen, grand professionnel de l’imprimerie et chef de multiples entreprises dont de nombreux hôtels en France et à l’étranger, cette personnalité singulière et attachante est une figure incontournable du paysage normand et de la vie politique régionale dont il fut et reste l’un des acteurs majeurs.

Fernand Le Rachinel se raconte comme jamais dans ce livre autobiographique nourri de détails et de savoureuses anecdotes, parcours d’une vie semée d’embuches, de douleurs et de grands bonheurs : son enfance auprès de ses parents paysans normands dans le petit canton de Canisy dans le centre Manche, ses premiers pas de typographe, apprenti à 14 ans puis chef d’atelier d’imprimerie et imprimeur lui-même, ses débuts dans la politique, ses engagements, ses combats et ses rencontres improbables. Fernand se raconte et se dévoile : c’est un délice que de feuilleter les pages de cette vie « normande » et au delà qui ne ressemble à aucune autre.

On le dit parfois iconoclaste, un sacré trublion, parfois garnement comme un grand enfant qu’il est resté, c’est aussi et surtout un battant, un homme courageux dont le chemin fut, par endroits et par moments, un sacré parcours du combattant. Il a consigné ses souvenirs, nous les fait partager avec bonheur et malice. C’est Fernand Le Rachinel comme ne l’avez encore jamais vu, de l’autre côté du miroir : confidences pour confidences, la vie de Fernand comme un roman !

Fernand Le Rachinel, Meilleur Ouvrier de France, né à Gourfaleur (Manche) est un industriel et un homme politique normand, ancien conseiller général de la Manche et conseiller régional de Basse-Normandie, il a également été membre du Parlement européen pendant 10 ans.

Mes vies comme un roman, Fernand Le Rachinel, Orep éditeur, 560 pages

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lundi, 11 février 2019

VENDREDI PROCHAIN, 15 FÉVRIER, IGNACE DÉDICACE À LA LIBRAIRIE FRANÇAISE

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LA CRISE DE JUPITER CLIQUEZ ICI

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dimanche, 10 février 2019

Un nouveau roman dans la collection Le Lys noir : "Terminus pour le Hussard" de Xavier Eman

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Nos amis des éditions Auda Isarn ont lancé, l'an passé, une nouvelle collection intitulée Le Lys noir. Il s'agit de romans que nous devons a des auteurs engagés dans le combat national et identitaire. Déjà, quatre volumes sont parus. Le dernier en date est celui de Xavier Eman, Terminus pour le Hussard. Quiconque apprécie les écrits de Xavier Eman se pressera pour acquérir ce nouveau roman...

Voici la présentation de l'éditeur :

En prenant le train Grandville-Paris, un soir pluvieux de retour de week-end, Julien Ardant, alias le Hussard, n’imaginait pas qu’il allait plonger dans une nouvelle enquête qui le mènerait des quartiers miteux du nord de la capitale jusqu’aux confins de l’Andalousie.

Des blondes nymphomanes qu’on assassine, des associations humanitaires pro-migrants, des hordes subsahariennes, des fonctionnaires indélicats et des Ibères à la gâchette facile… Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?

Entre hypocrisie, manipulation et exploitation, le Hussard va découvrir les arcanes d’un monde cynique et interlope dont il ignorait jusqu’à l’existence.

Et si c’était avec les bons sentiments qu’on élaborait les plus grands crimes ?

Terminus pour le Hussard, Xavier Eman, Auda Isarn, collection Lys noir, 12 € cliquez ici

Journaliste indépendant, Xavier Eman, 40 ans, est rédacteur en chef de la revue littéraire Livr’Arbitres et du site internet d’informations Paris Vox. Chroniqueur au magazine Eléments, il a publié Une fin du monde sans importance aux éditions Krisis.

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vendredi, 08 février 2019

Rencontre avec Bernard Plouvier : « Aspects méconnus du IIIe Reich au crible du non-conformisme »

Aspects-meconnus-IIIe-Reich-e.jpgEntretien avec Bernard Plouvier, auteur du « Aspects méconnus du IIIe Reich au crible du non-conformisme » (éditions Dualpha).

(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Que peut-on écrire encore sur le IIIe Reich et son fondateur-naufrageur qui n’ait pas déjà été présenté mille fois ?

Depuis trente ans, l’historiographie est encombrée – sauf exception – de biographies fort conventionnelles, au point que l’on se demande pourquoi on en publie toujours de nouvelles, qui ne servent qu’à paraphraser les précédentes, ainsi que d’études lamentant tel aspect de la Shoah ou alimentant la perversion complotiste de lectorats opposés (marxistes, anarchistes, négationnistes, contempteurs de la Maçonnerie, voire les dépisteurs du « Satanisme »).

En revanche, rien ou presque n’est fait pour appréhender et présenter la véritable histoire d’Adolf Hitler, les conditions de son accès – très démocratique – au pouvoir, sa politique financière, économique et sociale réellement innovante, enfin certains aspects trop méconnus du Reich en guerre, notamment l’ampleur des trahisons d’une certaine « élite », dépourvue du sens de l’honneur national, mais fort bien pourvue en instinct de conservation, ou encore la très tardive mobilisation de l’économie du Reich au service de son effort de guerre.

Qu’apporte ce volume ?

Un corpus, forcément un peu disparate, de 21 études qui complètent mes livres précédents sur cette période.

Si ce petit volume est bien accueilli, un second suivra, indépendamment des ouvrages prévus sur L’Illusion italienne (si l’on préfère sur l’inexistence du trop fameux « Axe Rome-Berlin »), sur L’Économie et la technologie de guerre du IIIe Reich, sur Les Causes économiques de la IIe Guerre mondiale et sur les Crimes de guerre des Alliés occidentaux durant la IIe Guerre mondiale (les crimes des Soviétiques sont, dans l’ensemble, fort bien connus).

En bref, un point de vue résolument non-conformiste !

C’est évident.

À quoi peut servir une énième resucée, dégoulinante de sentiments sirupeux et de grotesques phrases à la sauce psychanalytique, de tout ce qu’écrivent les auteurs universitaires, académiques et mondains ? Il est exact que le public aime qu’on le conforte dans sa douce quiétude, née de la certitude de « connaître la vérité ».

Le public qui aime ce genre de littérature et en redemande est saturé de titres qui, année après année, n’apportent rien de neuf, mais alimentent la pompe des réparations-dédommagements et celle de la distribution des prix, sinécures et distinctions.

En revanche, il doit bien exister un lectorat un peu plus exigeant, qui tente de fuir le manichéisme ambiant d’une historiographie née de la propagande de guerre des vainqueurs.

C’est à ce public que s’adresse cet ouvrage et surtout pas à celles et ceux qui sont satisfaits du brouet traditionnel, si reposant par sa simplicité.

Sommaire :

A – Aspects originaux de la préhistoire du nazisme et du IIIe Reich

1 – Richard Wagner, le génie à la fausse réputation d’antiju­daïs­me

2 – Des symboles et des hommes : le Swastika

3 – L’improbable dialogue des adolescents Ludwig Wittgenstein et Adolf Hitler

4 – L’hystérie médiatique à propos des rééditions de Mein Kampf

5 – Aux origines du Parti National-Socialiste : la querelle entre Otto Dickel et Adolf Hitler

B – Six études sur le IIIe Reich

1 – Modernisme et Totalitarisme

2 – Quand les économistes innovaient efficacement

3 – Adolf Hitler et le monde rural

4 – L’étude calme, méthodique, raisonnée de l’eugénisme

5 – Des viols racistes et de la télégonie

6 – Adolf Hitler et le sionisme : un problème très complexe

C – Des collaborateurs trop mal connus ou surévalués

1 – Robert Ley, un chef nazi efficace et très calomnié

2 – Le Sphinx du IIIe Reich : Martin Bormann

3 – Heinrich Hoffmann, le photographe maudit

4 – Baldur von Schirach, le faux dur

5 – Les secrétaires du Führer

6 – Le Dr Mengele

D – Études de guerre

1 – De l’utilité des guerres

2 – La destruction de Guernica y Luno, les 26 et 27 avril 1937, par un bombardement nazi et par un dynamitage marxiste

3 – De l’été 42 au printemps 43. Stalingrad et Koursk : la fin du projet grandiose d’Adolf Hitler par l’effet des trahisons et des erreurs de tactique de nombreux généraux… ou la nécessaire réécriture de la guerre à l’Est

4 – La tentative d’attentat de l’ingénieur Kummerow sur « le petit Docteur »

Les mots de la fin

1 – Vous avez dit révisionnisme historique ?

2 – Le populisme doit se dissocier du négationnisme

Aspects méconnus du IIIe Reich au crible du non-conformisme de Bernard Plouvier, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 280 pages, 31 euros. Pour commander ce live, cliquez ici.

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dimanche, 03 février 2019

"Demain la dictature", de Philippe Bornet, un livre à lire...

RL 93 2018 12 20  Ph Bornet.jpgEn novembre 2018, une enquête de l’IFOP indique que 41 % des Français se déclarent en faveur d’un « pouvoir politique autoritaire », au détriment d’une partie de leurs droits démocratiques et du contrôle actuel des représentants élus. « Un étudiant sur deux s’accommoderait d’un régime autoritaire. »

Philippe Bornet, dans son dernier ouvrage Demain la dictature, analyse les conditions de mise en place et d’exercice d’une dictature. Il dégage ainsi douze conditions qu’il étudie à la lumière d’exemples historiques : « Désordre dans la rue, impéritie du gouvernement, mécontentement dans l’armée et la police, guerre ou menace de guerre, échec et peur des élites, prestige d’un général, séduction de l’intelligentsia, crédits des pouvoirs financiers, désignation d’un coupable, répartition du butin, changement de Constitution, approbation populaire. »

Puisqu’il faut commencer par le commencement, l’ouvrage débute par une étude de ce phénomène dans l’Antiquité, où l’instabilité structurelle des républiques romaine et grecques provoquait l’apparition de tyrans et parfois de dictateurs. La sémantique est très étudiée puisque ces mots n’ont plus le sens qu’on leur confère aujourd’hui. C’est pourquoi Philippe Bornet évoque, par la suite, les cas de « Napoléon Bonaparte » et de « Louis Napoléon Bonaparte » avant de consacrer ses deux derniers chapitres à « Pétain et Laval » et « Charles De Gaulle ».

Avec l’appui de nombreuses citations, l’historien remonte le cours de cette Histoire et de ces portraits à la lumière des critères de la dictature. De nombreux penseurs et historiens sont convoqués dans une analyse détaillée du concept : Jean Bodin, Ernest Renan, Bonald et bien d’autres. L’analyse est d’autant plus intéressante à l’aune des événements actuels où certains considèrent qu’une certaine forme de dictature existe bel et bien en France. Un exemple : « Le dictateur doit être démagogue […] “Mon règne sera celui de la jeunesse et de l’intelligence”, promettait Bonaparte. » Comment ne pas y voir une évocation des plus contemporaines ?

L’épisode des gilets jaunes fait aussi écho à nombre de démonstrations de cet ouvrage : l’existence d’un péril pour l’ordre, d’un soulèvement d’une partie de la population, réprimé par un homme qui, pour se légitimer, se pose en garant de l’ordre républicain. Les mots de Simone Weil sont éloquents à cet égard, la dictature est une « vraie révolution qui consiste dans le retour éternel à un ordre momentanément perturbé ».

En bref, cet ouvrage de Philippe Bornet, Demain la dictature, n’est rien de moins que la démonstration d’une théorie de la dictature, conditionnée par un certain nombre de paramètres étudiés à l’aune d’événements historiques majeurs. La lecture de cet ouvrage, dans la période de crise démocratique que traverse la France et l’Europe, est donc très intéressante pour mieux comprendre le concept de dictature et déceler les caractères de celle-ci qui pourraient se réaliser dans la France d’aujourd’hui.

« La méditation des leçons du passé est la seule prophétie des gens raisonnables. »

Lire Boulevard Voltaire cliquez ici

L'émission Synthèse consacrée à ce livre cliquez là

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samedi, 02 février 2019

Jeudi soir, plusieurs centaines de personnes se pressaient à La Nouvelle Librairie pour féliciter Jean-Marie Le Pen, premier lauréat du Prix des lecteurs et amis de Présent et de Livr'arbitres.

p2-reponse-jmlp.jpgFrancis Bergeron

Présent cliquez ici

Ce jeudi 31 janvier, Jean-Marie Le Pen était en effet l’invité de Présent, dans le cadre de la remise du prix du livre 2019. Ce prix récompensait le livre, paru en 2018, et considéré comme le plus important au regard des valeurs défendues par notre quotidien. Les lecteurs étaient invités à désigner l’ouvrage de leur choix. Fils de la nation, le premier tome des Mémoires de Le Pen, a recueilli 32 % des suffrages des participants, devant La France interdite, de Laurent Obertone.

Ce 31 janvier, il s’agissait de remettre son prix à Jean-Marie Le Pen : un prix se composant d’un diplôme, dessiné par Chard, d’une statue de Jeanne d’Arc, et de dix publicités gratuites dans Présent.

La librairie était bien trop petite pour accueillir un public très nombreux. En septembre dernier, la venue de Zemmour dans cette même librairie avait chamboulé le Quartier latin. Nous n’en étions pas loin, jeudi soir. Même si les sinistres « black blocs » ne s’étaient pas mobilisés.

C’est un Le Pen en très grande forme qui a consacré une soirée entière à ses lecteurs. Il était accompagné de son épouse Jany, apparemment bien remise de la toute récente agression dont elle a fait l’objet. La Nouvelle Librairie ne manque pas de charme, et présente une exceptionnelle sélection de livres et de revues de droite. Cette jeune librairie s’est installée à une prestigieuse adresse, puisque ce fut celle de l’Action française, de 1900 à 1925, avant d’être reprise par le Faisceau de Georges Valois, jusqu’en 1932.

Un peu de nostalgie en pensant aux combats menés

Dans son discours de remerciement, Jean-Marie Le Pen a tenu à féliciter très chaleureusement l’équipe de Présent pour la qualité du journal, et sa capacité à « être et durer » pendant presque 40 ans. Jean Madiran, François Brigneau, Pierre Durand, Bernard Antony, Georges-Paul Wagner : ces noms sont associés à Présent, bien entendu, mais aussi, peu ou prou, à l’aventure politique du fondateur du Front national.

Une belle soirée, un peu de nostalgie en pensant aux combats menés, aux années écoulées, aux visages familiers qui ne sont plus. Mais pour lancer ce Prix du livre des lecteurs et amis de Présent, nous avons eu la chance de bénéficier du meilleur des récipiendaires qui, instantanément, lui a donné une formidable crédibilité. Rendez-vous donc en janvier 2020.


Une certaine idée de la France, de sa culture

La presse est en crise, nous assène-t-on. Le livre serait en péril, la lecture diminuerait et pourtant, portées par la volonté de certains de ses acteurs, des initiatives perdurent contre vent et marée. Le quotidien Présent en est un bel exemple qui désormais se lance un nouveau défi, avec la remise de son prix des lecteurs et amis de Présent qui se veut désormais un rendez-vous incontournable de début d’année !

Associés à cette belle aventure avec une chronique littéraire hebdomadaire, il nous paraissait évident de nous joindre à cette gageure. Et voilà que l’émulsion a pris, dépassant nos espérances. Les amis de Livr’Arbitres se sont d’ailleurs volontiers prêtés au jeu et auraient pu, de peu, faire pencher la balance pour leur favori, Bruno Lafourcade, auteur d’une satire féroce de l’école républicaine, L’Ivraie, paru chez Léo Scheer.

Mais Jean-Marie Le Pen fait un bon gagnant. Son livre de Mémoires couronne un parcours politique d’une rare longévité. Homme de tempérament, il aura toujours su porter haut une certaine idée de la France, de ses valeurs et de sa culture. Les lettres en font partie, celui-ci sachant aussi bien réciter des vers d’Aimé Césaire que ceux de Robert Brasillach ou du roi poète Charles Ier d’Orléans…

Bref, il nous tarde de nous lancer dans la recherche d’un prochain lauréat. Nous voilà déjà à l’affût d’une belle prise, d’une grande surprise ! Suivez notre actualité, participez à cette belle aventure et rendez-vous à l’année prochaine…

Patrick Wagner

Directeur de “Livr’arbitres”

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vendredi, 01 février 2019

"Le Défi", le livre qui relate la grande aventure de TV Libertés sortira à la fin de la semaine à l'occasion du 5e anniversaire de la télé

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En cinq ans, TVLibertés a réalisé plus de cinq mille émissions, totalisant plus de trois mille cinq cents heures de production et plus de trente concepts d’émission. Le succès de TVLibertés se mesure également au nombre grandissant de téléspectateurs.

En mai 2015, la chaîne comptait un peu moins de cinq cent mille vues sur les plateformes de diffusion. Trois ans plus tard, ce chiffre a été multiplié par cinq pour atteindre deux millions cinq cent mille vues. Marie-Simone Poublon et Philippe Randa vous racontent ce pari fou auquel bien peu croyaient… Et pourtant !

Le Défi, Marie-Simone Poublon et Philippe Randa, Dualpha, 256 pages, 10 €

Pour l'acheter cliquez ici 

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lundi, 14 janvier 2019

Ignace nous épate toujours plus !

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Francis Bergeron Présent cliquez ici

Le dessinateur Ignace est assez bluffant. Ce garçon sympathique est actuellement l’un des meilleurs dessinateurs de presse. Et si le monde – et Le Monde, éventuellement – était bien fait, non seulement ses dessins trôneraient en première page de la grande (grosse) presse, mais Ignace serait en outre constamment invité à la radio et à la télévision, il serait la coqueluche du Tout-Paris, fêté, décoré de la Légion d’honneur et du mérite agricole ; et lors des Salons du livre de Paris ou de Brive la queue de ses admirateurs, venus se faire dédicacer un album, déborderait jusque dans la rue. Et je ne vous parle pas de la cote de ses dessins, à Drouot ou chez Artcurial : mieux que du Tintin ! Un intense trafic agiterait les courtiers tentant d’acheter à vil prix des dessins originaux, à la sortie de TVLibertés, pour les stocker dans des coffres-forts, spéculation oblige.

C’est d’ailleurs à TVLibertés, plus précisément dans l’émission phare de Martial Bild, « Bistro Libertés », que j’ai vraiment pris conscience de l’exceptionnel talent d’Ignace. Car tandis que les invités débattent des sujets du jour, Ignace, hors du champ des caméras, commente à sa façon cette même actualité, avec des dessins pleins d’humour et de rosserie. On le voit circuler ensuite – à quatre pattes, pour ne pas perturber l’émission – ses dessins entre les dents (ce qui l’empêche d’aboyer), afin de les remettre à Martial Bild. Le problème, c’est que Bild, qui les présente à la caméra, rit tellement que, le plus souvent, le téléspectateur ne distingue qu’un vague gribouillis tremblotant. La parution de cet album va permettre à chacun de comprendre ce qui faisait tant rire Bild.

En effet, comment garder son sérieux devant ce dessin montrant Macron, assis sur un trône, en train de rendre hommage à Charles Aznavour, sur ces paroles : « J’habite seul avec maman, dans un superbe appartement », tandis que maman Brigitte le foudroie du regard ?

Vous l’avez compris, avec Ignace, on ne s’ennuie jamais.

Un petit malin – peut-être Roland Hélie – a collecté tous ces beaux dessins, et vient de sortir un magnifique album grand format de près de 200 pages, La Crise de Jupiter. Bien évidemment Macron en est le héros. Cela doit représenter environ 500 dessins, couvrant la période 2017 et 2018. Précipitez-vous, car il n’y en aura pas pour tout le monde. Par une indiscrétion, nous avons appris que l’album avait été fabriqué avec du papier recyclé, des livres invendus de Hollande, Valls et Le Maire. Le plaisir n’en est que plus intense !

Permettez-moi de vous prédire enfin que, quand nous aurons pris le pouvoir (ce qui ne saurait tarder), au moins le pouvoir des idées (ce qui est bien parti), il faudra faire la queue, à TVLibertés aussi, pour nous procurer l’un des précieux dessins tout en couleurs d’Ignace, que nous irons tout aussitôt revendre à prix d’or à la sortie de Saint-Nicolas-du-Chardonnet !

Bonne et hilarante lecture.

La Crise de Jupiter, par Ignace, « Les Bouquins » de Synthèse nationale, 2018, 194 pages, 24 euros (+ 5 euros de port).

Le commander en ligne cliquez ici

 

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mardi, 08 janvier 2019

Avez-vous acheté les dernières publications de Synthèse nationale ?

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Consultez le site Synthèse éditions : cliquez ici

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jeudi, 03 janvier 2019

Un dictionnaire hors des chemins convenus

Dico-Grand-Epuisement-e.jpgGeorges Feltin-Tracol

Ancien rédacteur à L’Action Française, collaborateur à Synthèse nationale, à Réfléchir & Agir, à EuroLibertés, à Éléments, et chroniqueur hebdomadaire de l’émission « Synthèse », Aristide Leucate est aussi un auteur prolifique. À peine a-t-il publié chez Pardès un remarquable Carl Schmittqu’il vient de sortir aux éditions Dualpha un Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen (préface de Pierre Le Vigan, 2018, 393 p., 33 €).

Le recueil d’articles classés dans l’ordre alphabétique (malgré l’absence de termes commençant par les lettres K et Y) se veut comme le bilan d’un moment manqué. Bien que réunissant des millions de personnes, La Manif pour Tous a montré ses limites politiques, tactiques et militantes, expliquant son échec final. « Nos compatriotes, écrit-il, engoncés dans la défense consumériste et égoïste de leurs acquis sociaux, éprouvent, en dépit de belles mais sporadiques intentions performatives, de réelles difficultés à s’affranchir des évangiles de la pensée unique, pour oser, enfin, monter sur les barricades et jeter loin les pavés (p. 21) ». L’exemple récent des « Gilets jaunes » confirme l’analyse d’Aristide Leucate : le gouvernement recule devant la force populaire impétueuse. En prenant les cas d’Étienne Marcel, des Vendéens et de la Commune, il s’interroge encore : « La corde de l’insurrection était-elle trop courte ou le puits des audaces trop profond ? (p. 23) ». Il en déduit fort logiquement un « grand épuisement » historique des peuples de France et d’Europe.

Certes, Aristide Leucate ne cache pas son royalisme maurrassien, ce qui ne l’empêche pas d’aborder une actualité que n’aurait jamais pu imaginer le natif de Martigues. Ainsi traite-t-il du Qatar, de l’ubérisation des rapports sociaux, de Macron, voire d’Élie Wiesel. Son farouche anti-républicanisme, fort plaisant, lui permet de rappeler que « la France, à travers une politique étrangère oscillant entre ingénuité universaliste et ignorance coupable, ouvre inconsidérément ses bras à un État qui a délibérément fondé sa stratégie de puissance sur un impérialisme financier décomplexé (p. 298) ».

Même si l’on ne partage pas son avis sur l’Europe, l’avenir de la Corse ou sur une hypothétique restauration monarchique, on le rejoint volontiers quand il pense que « la fonction présidentielle, écrit-il encore, a perdu en majesté ce que ses titulaires ont progressivement engrangé en banalité vulgaire. Avec l’élection de François Hollande, la République a définitivement administré la preuve de son état moribond. Il est désormais accessible à n’importe qui de briguer la charge suprême de l’État. En somme, pour paraphraser Céline, l’Élysée serait devenu cet infini à la portée des caniches (p. 305) ». Et c’était avant la victoire d’Emmanuel Macron, le sous-Jupiter de l’Hexagone !

Outre une qualité exigeante d’écriture, il faut lire ce Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen parce qu’il pose le constat clinique sur le déclin avancé de notre civilisation. Le Romain Symmaque a trouvé son successeur, il s’appelle Aristide Leucate !

Bonjour chez vous !

L'acheter cliquez ici

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jeudi, 27 décembre 2018

Dans sa très belle collection de romans, Auda Isarn vient de publier "Secret mortel" de Philippa Randa. Rencontre avec l'auteur...

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Certains se souviennent de vos romans policiers et de science-fiction, mais beaucoup de vos lecteurs actuels ignorent que vous avez été un romancier très prolifique, ne vous connaissant désormais que par vos ouvrages historiques ou politiques. Vous avez pourtant publié sous votre nom, principalement au Fleuve noir et aux Presses de la Cité, plus de soixante romans…

Oui, mais c’était une autre vie. Ma première vie professionnelle, en fait… Je m’en suis éloigné il y a une vingtaine d’années pour me consacrer effectivement à d’autres livres et à d’autres activités très chronophages : l’édition, les chroniques politiques et aujourd’hui, en plus, la direction du site de la réinformation européenne EuroLibertéSecret mortel est en fait le dernier roman policier que j’ai écrit. Mais j’y tiens tout particulièrement pour une raison amusante : je l’avais écrit à l’origine pour une collection du Fleuve noir qui a disparu avant qu’il ne soit publié, mais l’éditeur en charge de celle-ci (Jean-Baptiste Baronian) et qui m’avait signé le contrat m’en a fait beaucoup de compliments et c’était la première fois, figurez-vous, qu’un éditeur me complimentait sur un de mes romans… Auparavant, je devais me contenter de voir publier ceux que je proposais, qu’on me proposait d’écrire, qu’on me demandait et même quand on m’en réclamait d’autres, encore et encore… J’en concluais évidemment que ce que j’écrivais devait plaire, forcément, mais jamais un éditeur n’avait jusqu’alors trouvé le besoin de me le dire… Et il aura fallu attendre encore près de 20 ans de plus pour que Pierre Gillieth me demande ce livre pour la collection « Lys noir » qu’il dirige avec Francis Bergeron pour en entendre à nouveau du bien… Voilà, c’est le seul roman qui m’a valu des compliments d’éditeur… Reste à savoir s’il en suscitera auprès des lecteurs…

L’action de ce roman se situe donc à la fin des années quatre-vingt-dix…

Oui, 1997… et comme indiqué en début d’ouvrage, à une époque où internet n’a pas l’omniprésence qu’il a actuellement et avant la deuxième guerre du Golfe… Une partie de l’action se situe en Turquie et met en scène les services secrets de Saddam Hussein. Toutefois, ce n’est qu’une péripétie dans l’histoire qui n’est nullement un roman d’espionnage, mais bel et bien un roman policier de suspense…

Sans trahir l’histoire, on peut tout de même indiquer que le « secret » que cherche à percer votre héros va l’emmener sur une route jonchée de morts suspectes, de bagarres, de trahisons, de demoiselles aussi peu farouches que très rapidement dénudées et dépourvues de la plus élémentaire moralité…

Oui, disons qu’il s’agit d’un thriller qui reprend tous les ingrédients habituels des romans et films célèbres que j’apprécie tout particulièrement : un peu de ce qu’on trouve dans les James Bond, les Sherlock Holmes, les Arsène Lupin, mais aussi des films comme Les Tontons flingueurs ou Basic Instinct… Comme Gainsbourg chantait « sea, sex and sun », j’ai voulu écrire pour ma part un roman « intrigue, sexe et crimes » (la comparaison s’arrête là) en émaillant parfois les rebondissements d’un peu humour… noir, forcément !

Sans oublier des réflexions parfois politiquement incorrectes…

Si vous le dîtes…

Secret mortel, Philippe Randa, Éditions Auda Isarn, collection « Lys Noir », 246 pages, 12 euros. Pou commander ce livre, cliquez ici.

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samedi, 22 décembre 2018

"Le fin de l'homme blanc", le nouveau roman de Martin Peltier

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La fin de l’homme Blanc, Martin Peltier, éditions DIE, 320 p., 32 €

L’auteur nous offre un formidable roman historique qui se développe dans les décors des années 1900, où l’appétit de vivre, le raffinement d’un incroyable progrès scientifique et technique, masquaient mal les terribles conflits qui agitaient la France, l’Europe et le monde.

A commander en cliquant ici ou à DIE, 24, Le Fay 36170 Parnac

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mardi, 18 décembre 2018

Quelques livres utiles pour vos cadeaux de Noël et de fin d'année...

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Vous pouvez les commander en ligne cliquez ici

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mercredi, 12 décembre 2018

Un nouveau prix littéraire : celui des lecteurs de Présent et de Livr'arbitres

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dimanche, 09 décembre 2018

Jean-Pierre Maugendre : « Les auteurs présents à la fête du livre de Renaissance catholique ont pour dénominateur commun le refus de l’utopie »

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Propos recueillis par Gabrielle Cluzel pour Boulevard Voltaire cliquez ici

Ce dimanche 9 décembre se tient, à Villepreux, la grande vente de livres de Renaissance catholique. C’est certainement une des plus grandes séances de dédicace de la région parisienne… Il y a donc encore des Français qui lisent sur de vrais livres en papier ?

Effectivement ! Cela pour la raison bien simple qu’il existe encore des Français qui ont le goût, ou éprouvent la nécessité, de la réflexion, de l’apprentissage et de l’enracinement. Or, la lecture d’un livre reste l’outil privilégié de l’étude. Le livre est fidèle, il demeure. On peut le relire, l’annoter : « Celui qui lit sans crayon à la main dort » (Voltaire). On le lit à son rythme, prenant le temps de l’assimiler, voire de le méditer. On peut se déplacer avec et le prêter. L’ordinateur n’est pas conçu pour de longues heures de face-à-face. Or, ce face-à-face est nécessaire pour se pénétrer d’une pensée, acquérir un niveau de connaissances qui ne soit pas uniquement un vernis superficiel pour dîners mondains et effets de manche en clôture de banquets républicains.

« Enseigner à lire, telle serait la seule et véritable fin d’un enseignement bien entendu ; que le lecteur sache lire et tout est sauvé ! » écrivait, il y a déjà un siècle, Charles Péguy. C’est dire que le mal dont nous souffrons n’est pas si moderne que cela. Notons, enfin – car c’est bien le fond, non exprimé, de votre question -, que la lecture est surtout supérieure à l’audiovisuel en ce que ce dernier exerce une fascination plus qu’il ne forme l’esprit à réfléchir. L’image, et en particulier l’image animée, fascine pour des raisons physiologiques parfaitement connues des médecins.

Mais cette journée n’est pas seulement une « vaste librairie », il y aura aussi des conférences. Quel thème et quels orateurs avez-vous choisis cette année ?

La loi du genre est que nous donnons la parole à des auteurs qui ont publié des livres récemment et dont nous pensons que la présence et l’intervention sont à même de susciter l’intérêt du public. Ainsi, nous accueillerons cette année Éric Zemmour pour son ouvrage Destin français. Quand l’Histoire se venge, François-Xavier Bellamy à l’occasion de sa réflexion philosophique sur Demeure, pour échapper à l’ère du mouvement perpétuel, et enfin Philippe de Villiers, auteur déjà célèbre du Mystère Clovis. Nous sommes, là, sur des ouvrages de fond qui manifestent de manière très concrète la résistance à la pensée unique qui enfle chaque jour et est en train d’inverser les rapports de force en France dans le domaine intellectuel. L’immense atout dont nous disposons est que nous ne sommes pas des idéologues, nous défendons la réalité des faits et, un jour ou l’autre, plus ou moins humide, la vérité finit toujours par sortir du puits. En septembre 2017, le quotidien Le Monde avait organisé, avec Régis Debray et Edgar Morin, un colloque intitulé : « Politique : la fin des utopies ? » Même s’il s’agissait d’une question, le simple fait qu’elle ait été posée manifestait que les utopies constructivistes popularisées par Thomas More (L’Utopie) ou Campanella (La Cité du soleil), réactualisées par les activistes de Mai 68 et les idéologues de tous poils, ne sont plus à l’ordre du jour. Il me semble que le dénominateur commun de la centaine d’auteurs qui nous feront l’amitié et l’honneur d’être présents à Villepreux, le 9 décembre prochain, c’est ce refus de l’utopie. Il existe une réalité, une vérité en philosophie, en politique, en histoire – je pense à l’excellent livre de Jean Sévillia : Les Vérités cachées de la guerre d’Algérie – en sociologie, dans le domaine religieux, etc., dont la manifestation et la mise en œuvre sont la condition de l’harmonie de la vie en société. Le centième anniversaire de la naissance d’Alexandre Soljenitsyne ravive opportunément, en cette période, l’importance de cette recherche et de ce service de la vérité dans la vie sociale.

Ce foisonnement disparate favorise les contacts, non seulement entre lecteurs mais aussi entre auteurs – célèbres ou moins connus – dont le point commun est une pensée plutôt dissidente mais qui, habituellement, s’ignorent… Cette impossible union, que l’on attend comme Godot en politique, vous la mettez en œuvre, l’espace d’un jour, en littérature ?

Il est un fait que notre fête du livre est l’occasion, unique pour certains, de rencontrer des personnes qu’ils connaissent de nom, qu’éventuellement ils apprécient, mais qu’ils n’ont pas l’occasion de rencontrer dans leurs cercles habituels. Nous ne sommes la succursale d’aucun parti politique ni la sacristie d’aucune chapelle. Dans l’amitié française et l’espérance chrétienne, tous les auteurs et participants qui le souhaitent et se reconnaissent dans la tradition religieuse, intellectuelle et politique de notre pays sont les bienvenus. Il est certain qu’au fil du temps, en raison justement de cette indépendance, qui est un affranchissement vis-à-vis des structures mais en aucun cas un syncrétisme religieux ou un relativisme politique et sociétal, de nombreuses personnes, aux opinions et choix parfois différents, ont pris plaisir à se retrouver ou à faire connaissance à cette occasion. La variété des communautés religieuses représentées est le signe le plus éclatant, et manifeste, de cet état de fait. Rajoutons, enfin, que la qualité esthétique et patrimoniale du lieu qui nous reçoit facilite ces rencontres et cette communion au service du vrai, du beau et du bien.

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mercredi, 05 décembre 2018

Avez-vous pensé à vos cadeaux de fin d'année ? Joignez l'agréable à l'utile...

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Pour faire vos achats de Noël,

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jeudi, 29 novembre 2018

Dimanche 16 décembre : Fête du livre de Nantes

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lundi, 26 novembre 2018

Sortie prochaine de deux nouveaux livres à Synthèse nationale : achetez-les dès maintenant !

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dimanche, 18 novembre 2018

Mardi 20 novembre : Eric Zemmour à la Librairie française

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mercredi, 14 novembre 2018

IL SORTIRA LE 5 DÉCEMBRE, COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT

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dimanche, 11 novembre 2018

« Et la gauche devint la putain de l'Islam », le nouveau livre de Pierre Cassen

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Ce livre est remarquable et un outil pour nos futurs historiens, ceux qui seront débarrassés du politiquement correct (et il nous faut lire, savoir… pour renverser la vapeur et donner une chance à nos descendants de pouvoir lire et écrire une véritable Histoire de France), pour de nombreuses et excellentes raisons :

Pierre Cassen y fait le portrait au vitriol  de 12 salopards, islamo-collabos de compétition, magnifiquement croqués par Ri7.

On y découvre, en sus, des anecdotes croustillantes sur ces prétendus hommes de gauche qui ont trahi leur mission et leurs électeurs en se détournant des Français pour se consacrer aux étrangers et à l’islamisation de notre pays… C’est que Pierre, au cours de ses 3 décennies de militant de gauche, en a côtoyé certains. Il raconte leurs trahisons, leur arrogance, leur mépris pour le petit peuple, pour ceux qu’on n’appelait pas encore les « sans-dents ».

La partie du livre où Pierre raconte son « autobiographie politique » permettra à nombre d’entre nous de se reconnaître et permettra aux autres de comprendre pourquoi et comment on est passé, après les Trente Glorieuses, de la fierté nationale, d’une école où l’ascenseur républicain marchait à plein régime, d’un pays où l’on vivait en paix et en sécurité, assurés de la protection de politiques qui, malgré tous leurs défauts, avaient une haute idée de la France et de leur mission, à l’enfer qu’est devenue la France. Elle permettra de comprendre pourquoi les fondateurs de Riposte laïque et de Résistance républicaine, tous venus de la gauche historique, sont devenus des « lépreux », des « infréquentables »… Parce que, eux, ont continué à défendre le peuple français, en véritables hommes et femmes de gauche.

Ce livre se lit d’une traite, comme un roman. On en sort un peu assommé parce que l’on a, en 325 pages, un tableau d’ensemble des félons, des trahisons, des choix faits au nom de la préférence étrangère. C’est bon à rappeler, à savoir… Pour nous, mais aussi et surtout pour avoir des éléments clairs, irréfutables… à opposer aux contempteurs des lépreux dans les réunions de famille ou les soirées associatives.

Nous, nous savons, mais le minimum c’est que nous utilisions notre savoir pour éclairer et convaincre les aveugles. Il en va de l’existence même de la France.

À offrir à ceux qui savent et veulent comprendre. À offrir à ceux qui ne veulent pas voir, pas comprendre.

Cela peut être aussi un geste militant, profiter des prix pour un achat en nombre, pour oublier quelques livres dans une boîte aux lettres, sur un banc, dans une salle d’attente, dans un train…

Pour le commander cliquez ici

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samedi, 10 novembre 2018

Profitons de la "pub" que nous font les médias pour vous présenter les nouveautés de Synthèse nationale

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Pour la troisième voie solidariste cliquez ici

Le Guide sulfureux du Paris réac et facho cliquez là

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Sortie très prochaine : 

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Commandez-le déjà en ligne cliquez là

mercredi, 07 novembre 2018

Boulevard Voltaire parle du nouveau livre de Georges Feltin-Tracol, "Pour la troisième voie solidariste"

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Aristide Leucate Boulevard Voltaire cliquez ici

Arlésienne de l’histoire des idées, la « troisième voie », oscillant entre instrumentalisation partisane et slogan déclaratif, est aussi insaisissable qu’indéfinissable. À en croire la notice que Wikipédia consacre à cette notion, celle-ci, apparue avant les années 1880 lorsque le pape Pie XI appelait à une troisième voie entre socialisme et capitalisme, serait distribuée entre tenants d’une alternative sincère au libéralisme et à l’économie planifiée de type marxiste ou socialiste et défenseurs d’une synthèse pragmatique dépassant autant les clivages traditionnels droite/gauche que toute opposition (considérée comme implicitement stérile) à l’économie de marché acceptée sans combattre comme étant la norme.

En résumé, si les premiers n’ont pas paru obtenir la visibilité médiatique et le rayonnement intellectuel qu’ils attendaient, les seconds, en revanche, sans doute au prix d’une tromperie n’ayant pas peu contribué à diluer l’expression dans un flou sémantique improbable, ont clairement triomphé, de Tony Blair et Gerhard Schröder, hier, à Emmanuel Macron et Justin Trudeau ou Matteo Renzi, aujourd’hui.

Dans un récent ouvrage, Georges Feltin-Tracol fait brillamment le point sur cette question et se met littéralement en quête des racines d’un corpus doctrinal dont l’originalité tient au fait qu’il emprunte sans dogmatisme ni sectarisme, tout à la fois, au syndicalisme, au socialisme, au solidarisme, à la doctrine sociale chrétienne, au personnalisme, au gaullisme de gauche, au nationalisme révolutionnaire, à l’identitarisme, au corporatisme, au distributisme, au justicialisme péroniste, à l’organicisme fasciste, au subsidiarisme, au thomisme, au mutuellisme fédéraliste proudhonien, à la révolution conservatrice ou au communautarisme symbiotique d’Althusius.

Dressant un éclairant panorama haut en couleur et fort instructif du tercérisme, en France et dans le monde, l’auteur nous fait voisiner avec des personnalités intellectuelles et politiques aussi hétéroclites que Pierre Leroux (inventeur du mot « socialisme »), Maurice Barrès, Louis-Auguste Blanqui, Pierre-Joseph Proudhon, Georges Sorel, Léon Bourgeois, René de La Tour du Pin, Emmanuel Mounier, Jean Mabire (dont le socialisme européen enraciné s’abreuvait aux meilleures sources du socialisme utopique français), Maurice Bardèche, Georges Valois, Henri Lagrange, Charles Maurras, Louis Salleron, Maurice Allais, Christian Bouchet (auquel on doit, dès les années 1980, l’introduction en France du substantif « tercérisme »), Alexandre Douguine (qui prônait, quant à lui, la recherche d’une « quatrième théorie politique au-delà du communisme, du fascisme et du libéralisme »), Guy Debord, Juan Domingo Perón, Mouammar Kadhafi, Gabriele Adinolfi, etc.

Rejoignant « des positions de bon sens, une adhésion au bien commun de la civilisation européenne », le tercérisme tente de conjuguer une approche fondée sur la solidarité des individus liés entre eux par le souci d’œuvrer à la conservation matérielle et spirituelle de la communauté, en rupture tant avec le capitalisme et son corrélat turbo-consumériste qu’avec l’étatisme socialisant, tous deux foncièrement caractérisés par la concentration des moyens de production. Ce faisant, le tercérisme solidariste repose sur une conception organique de l’entreprise au sein de laquelle des « œuvriers contractuels » (et non plus des ouvriers salariés) participeraient directement tant à la propriété qu’au capital d’icelle. Loin des expériences d’autogestion ou de cogestion, le tercérisme se veut d’abord ergoniste (du grec ergo, le travail, du nom de son inventeur, Jacob Sher), soit un mutuellisme ni droite-ni gauche, coopératif, participatif et autonome fondé sur la collaboration des classes.

Inspiré du socialisme utopique, le tercérisme solidariste n’en a pas moins été concrètement illustré, tant par la « participation » gaulliste que par les nombreuses expériences de SCOP (sociétés coopératives ouvrières de production) ou de démocratie directe dans l’entreprise. Un exemple à développer à l’heure du chômage de masse et de la raréfaction des métiers…

Pour la troisième voie solidariste, un autre regard sur la question sociale, Georges Feltin-Tracol, Les Bouquins de Synthèse nationale, collection "idées", 2018, 170 pages, 20 € + 4 € de port cliquez ici

 

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mardi, 06 novembre 2018

Samedi prochain, 10 novembre, Roger Holeindre dédicacera ses livres à St Cloud.

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Roger Holeindre fera une séance de dédicaces samedi 10 novembre de 10 h à 16 heures à la Brasserie Le Magenta, Place Magenta à Saint Cloud (92).

14:48 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 02 novembre 2018

IL ARRIVE ! SORTIE DANS QUELQUES JOURS DU NOUVEL ALBUM DU DESSINATEUR IGNACE

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VOUS POUVEZ DÉJÀ LE

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mardi, 23 octobre 2018

Sur Polémia, Pierre Le Vigan publie un grand article sur le nouveau livre de Georges Feltin-Tracol

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Pierre Le Vigan cliquez ici

« Notre particularité, c’est la logique de la troisième voie, celle qui réussit la synthèse entre le national et le social », expliquait début 2011 Emmanuel Leroy, alors un des principaux conseillers de Marine Le Pen. La troisième voie, c’est  le tercérisme, et c’est ce que l’on a appelé le solidarisme. Il y a là un continent des idées à redécouvrir. C’est ce à quoi contribue un ouvrage récent. Sous un titre militant, Georges Feltin–Tracol ne se contente pas de rendre compte d‘expériences politiques comme celles du Bastion social. Il explore les idées et propositions d’une troisième voie telles qu’elles ont pu être avancées à droite, mais aussi dans des milieux intellectuels inclassables, c’est-à-dire transversaux.

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14:24 Publié dans Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 19 octobre 2018

Dans le quotidien "Présent" de cette fin de semaine, un article sur "Le Guide sulfureux du Paris réac et facho" de Patrick Parment

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Alain Sanders

On ne compte plus les guides sur Paris. Je les collectionne et j’en ai deux pleines étagères dont, bien sûr, le Paris by Right publié naguère par Francis Bergeron et Philippe Vilgier. Il nous manquait celui-là, atypique, irrespectueux et provocateur tout à la fois : Le Guide sulfureux du Paris « réac & facho » de Patrick Parment.

Au départ, comme l’explique l’auteur, la belle idée de donner à voir, arrondissement par arrondissement, les lieux où vécurent les écrivains dits « de droite » (au sens large). Et puis, au fil des des recherches – un vrai travail de bénédictin – le souci de prendre en compte les dimensions architecturales et les sites légendaires (dans le sens latin du mot : legenda, « qui doit être lu »).

A l’arrivée, une invitation à tous les piétons de Paris, à tous les amoureux d’Histoire et d’histoires, à tous les curieux d’un Paris qu’on ne nous montre jamais, de partir à la découverte, non sans une certaine émotion parfois (je ne passe jamais rue de Cléry, dans le 2e arrondissement, sans penser à André Chénier), d’un monde ostracisé.

Dans le seul 2e arrondissement, où sont les locaux de Présent (ce que Le Guide n’omet pas de signaler avec sympathie), la tête peut nous tourner : Alexandre Dumas, né place Boieldieu, à proximité d’un hôtel, Le Favart, où séjourna Goya (à rappeler dans une prochaine édition peut-être) ; le passage Choiseul où la famille de Céline tenait un magasin de mode (elle habitait 11 rue de Marsollier) ; les nombreux bobinards : 32 rue Blondel, 12 rue Chabanais, 4 rue de Hanovre, etc. ; rue Sainte-Anne, le siège, jusqu’en 1970, de l’Agence Fiat Lux de Nestor Burma, le détective qui mettait le mystère KO (par la suite, il s’installera rue de Mogador) ; etc.

Inutile de dire que beaucoup des lieux recensés parlent énormément à ceux de ma génération (quand la rue appartenait à ceux qui y descendaient et pas vraiment pour des visites de courtoisie…). Le 10 rue Croix-des-Petits-Champs (1er arrondissement), par exemple, où la Restauration nationale et Aspects de la Francemaintinrent avec panache l’esprit Camelot du Roi. Le Harry’s Bar, rue Daunou, où d’aucuns, qui ne me sont pas étrangers, se prirent pour Hemingway. La rue Notre-Dame-de-Nazareth (3e arrondissement) où notre ADG vécut un temps (à ajouter dans une réédition de ce guide, l’auteur nous invitant à quelques suggestions dans ce sens). La rue des Lombards (4e arrondissement), siège d’Ordre nouveau : je garde le souvenir de François Duprat, attablé au zinc du café tout proche et se servant de la tranche de jambon de son sandwich comme d’un marque-page… La rue Quincampoix (4e arrondissement), où Roger Holeindre avait créé et installé le Cercle du Panthéon, et où des dames d’âge proposaient leurs sé(r)vices. Et la fac d’Assas (6e arrondissement), bastion de nos libertés en mai 1968 et bien au-delà. Etc.

L’intérêt de ce Guide sulfureux tient d’ailleurs beaucoup dans ces « Etc. » tant il est riche et révélateur. D’une rue l’autre, on se surprend à découvrir des lieux méconnus et oubliés. Quel bonheur, par exemple, de voir mentionner au 14 rue des Dardanelles (17e arrondissement), l’ancien domicile de Maud Sacquart de Belleroche, auteur (… sulfureux pour le coup) du Ballet des crabes et de L’Ordinatrice. J’ai eu la chance de la rencontrer naguère. J’en reste ébloui.

Bref – et même : etc. – un ouvrage décalé, insolent et mieux que ça : indispensable. (380 pages, 27 €, Synthèse nationale, 9 rue Parrot, 75 012 Paris.)

Dans les bonnes librairies ou sur commande cliquez ici

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dimanche, 07 octobre 2018

LE NOUVEAU LIVRE D'ADRIEN ABAUZIT

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L’affaire Dreyfus – Entre farces et grosses ficelles
Principalement sur la base des enquêtes et débats judiciaires, Adrien Abauzit désintègre le récit académique de l’affaire Dreyfus, en mettant au clair les crimes et rôles de Dreyfus, Picquart et Esterhazy. Les conséquences de l’affaire Dreyfus sont analysées jusqu’à leur fin extrême, sur les champs de bataille de 1914.

360 pages, 22 € Le commander cliquez ici

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jeudi, 04 octobre 2018

IL EST SORTI : LE NOUVEAU LIVRE DE GEORGES FELTIN-TRACOL, "POUR LA TROISIÈME VOIE SOLIDARISTE"

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Vous pouvez le commander en ligne en cliquant ici

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Un nouveau livre de Bernard Lugan : L'Atlas historique de l'Afrique

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Des origines de l’Homme aux conflits d’aujourd’hui, au fil de 250 cartes accompagnées de notices explicatives, cet atlas inscrit sur la longue durée, fait le bilan des connaissances historiques autour du continent africain à travers les permanences et les ruptures qui expliquent les crises actuelles et qui permettent d’annoncer celles de demain.

Cet ouvrage, sans équivalent, est l’outil de référence indispensable à tous ceux qui veulent connaître les constantes historiques et ethniques qui fondent la géopolitique de l’Afrique, ou plus exactement des Afriques, et sans la connaissance desquelles tout ce qui est dit ou écrit sur ce continent relève de l’artificialité.

L'Atlas historique de l'Afrique, Bernard Lugan, Editions du Rocher, 424 pages, 250 cartes et illustrations couleur, 33 €, le commander cliquez ici

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