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lundi, 27 juin 2022

Un article sur le livre "Jean Picollec l'atypique" dans le quotidien Présent

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Jean Picollec, bien plus qu’un éditeur !

Jean Ernice,

La chronique de Livr'arbitres cliquez là

DOIT-ON VRAIMENT présenter Jean Picollec ? Ce nom, nous sommes nombreux à le connaître, notamment chez les lecteurs de Présent ! Il faut dire que l’homme a édité tant de livres qu’on a forcément tenu en main à un moment ou un autre un ouvrage dirigé par le vaillant Breton. Pourtant, il serait réducteur de ne s’arrêter qu’à la (riche !) carrière d’éditeur de Jean Picollec.

Passé à la question par Philippe Randa, Monsieur Picollec revient sur sa vie, on serait tenté d’écrire ses vies tant il y a de facettes du personnage à découvrir. Il y a tout d’abord l’homme, né en 1938 au Maroc alors sous protectorat français, mais dont toutes

les racines sont bretonnes avec des aïeux originaires de Concarneau. Jean Picollec apprend le français à l’école, mais c’est la langue bretonne qu’il utilise avec ses grands-parents. Alors que tout le prédestine à être marin, Picollec étudie l’histoire, devient lauréat du concours général, puis file à la Sorbonne, là-bas il découvre Paris et croise un certain... Lionel Jospin ! D’autres rencontres se font à l’époque, Alain Jamet ou encore Jean-Marie Le Pen deviennent des familiers de Picollec. Il partage avec eux le rejet du communisme, notamment après les événements de Budapest en 1956.

Engagé chez Larousse, Picollec ne soutiendra finalement pas sa thèse sur l’autonomisme breton pendant la Seconde Guerre mondiale par manque de temps. Son attrait pour la politique se confirme par un engagement à Ordre nouveau à l’invitation de François Duprat.

Philippe Randa revient également sur la passion bretonne de Picollec et sur le fait de s’être présenté aux côtés d’un personnage aussi atypique que reconnu, Jean-Edern Hallier. Le fantasque essayiste vaudra bien quelques soucis à son ami Picollec, quand la police pense que l’éditeur fait partie de ses ravisseurs...

Après son passage chez Larousse, Picollec fonde les éditions Alain Moreau dont il est la principale cheville ouvrière. Pour cette maison il édite Pierre Péan, Henry

Coston ou encore Jean Montaldo. Après six ans d’association avec Alain Moreau, Picollec prend son envol en 1978 et ouvre sa propre maison d’édition qui porte tou- jours son nom. Il édite tout au long de sa carrière des livres engagés, n’hésitant pas à publier la défense de Klaus Barbie écrite par maître Vergès.

Bref, un bel hommage à un passeur d’histoire, un fidèle (en amitié comme en politique). Rendons grâce à Philippe Randa et Roland Hélie (éditeur et préfacier de l’ouvrage) d’avoir eu l’initiative sympathique d’éditer cet ouvrage, troisième de ce type après l’entrevue avec Roger Holeindre menée par Arnaud Menu cliquez ici ou encore celle de Carl Lang réalisée par Jean-François Touzé cliquez là.

Philippe Randa, Jean Picollec l’atypique, Synthèse nationale, 2022, 328 pages, 29 euros. cliquez ici

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samedi, 11 juin 2022

Jeudi 16 juin, Gabriele Adinolfi à La Nouvelle Librairie (Paris)

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mardi, 07 juin 2022

Lu dans Rivarol : Jean Picollec, un éditeur libre et atypique

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Robert Spieler (Rivarol cliquez ici)

"Toujours vivant, toujours indépendant, toujours sur le fil du rasoir": C'est ainsi que Jean Picollec, éditeur hors normes, bien connu dans "nos milieux", se définit. Roland Hélie et Philippe Randa ont eu la riche idée de consacrer un livre, paru aux éditions Synthèse nationale, à ce personnage pittoresque, éditeur ayant publié de nombreux livres non conformistes, breton fier de son identité, engagé dans le combat national breton, français et européen, ami de personnalités tout à fait inattendues de tous bords, ayant fait partie du bureau politique d'Ordre nouveau tout en soutenant la Nouvelle Droite d'Alain de Benoist et fréquentant amicalement aussi bien Jean-Edern Hallier que Vincent Bolloré, le barde Jean Markale ou l'écrivain Yann Queffelec. 

Breton d'abord

Jean Picollec est né le 15 juin 1938 à Port-Lyautey (aujourd'hui Kenitra) au Maroc. Il passera son adolescence à Tanger qui était alors zone internationale, où son père était douanier, comme beaucoup de Bretons. Mais les vraies racines de Jean sont à Concarneau où trois de ses grands-parents sont enterrés, le quatrième ayant été "mangé par les crabes", une expression qui évoque les marins-pêcheurs qui ont péri en mer et dont on n'a pas récupéré le cadavre. Tous les ascendants du futur éditeur sont bretons et, raconte-t-il, "dans la famille,les femmes portaient la coiffe de Pont-Aven" et "sa grand-mère paternelle est morte sans avoir appris le français", sa mère n'ayant quant à elle appris le français qu'en allant à l'école. Jean se souvient des humiliations subies par les petits Bretons (les mêmes que celles subies par les Alsaciens), considérés comme des "ploucs". Il se souvient des panneaux à l'école, où était écrit : "Il est interdit de parler breton et de cracher par terre". Il relève qu'on imposait aux Bretons une civilisation gallo-romaine, alors qu'ils sont des Celtes avec leurs légendes fabuleuses, telles Tristan et Iseult ou Merlin l'enchanteur. Notons qu'un des aspects les plus intéressants du livre se trouve dans les annexes et les notules, nombreux et passionnants, éclairant des biographies, des événements historiques ou tout simplement, racontant des anecdotes. C'est ainsi que Jean Picollec relate l'origine bretonne du mot "baragouiner". Lors de la guerre de 1870, les soldats de l'armée de Bretagne, suspects aux yeux du gouvernement républicain de Gambetta, furent parqués, dans des conditions épouvantables à Conlie, dans la Sarthe, dans des baraquements submergés, pataugeant dans la boue, très mal équipés : un vrai mouroir. Ils crevaient littéralement de faim et de soif, et réclamaient sans cesse aux soldats français du pain (Bara) et du vin (Gwin), leur répétant ces deux mots, dont les Français ne comprenaient pas la signification, d'où l'apparition du mot "baragouiner".

Etudes et croix celtique !

Jean Picollec voulait évidemment être marin et porter le bel uniforme d'officier de la marine. Mais, présenté avec succès au concours général d'histoire, bénéficiant ainsi d'une bourse et d'une chambre en Cité U, à condition de poursuivre des études d'histoire, il abandonna ses ambitions de devenir marin. Son voisin à la Cité était... Lionel Jospin, guère chaleureux avec les autres, et notamment avec lui, raconte Jean. C'est l'époque où il va rencontrer Jean-Marie Le Pen mais aussi Alain Jamet au fameux Bar du Panthéon, alors fief de la corpo de droit. A cette époque, Jean est très conscient du danger soviétique. Il découvre l'extraordinaire livre du transfuge soviétique Victor Kravchenko, J'ai choisi la liberté, qui le renforce dans son anti-communisme. Vient la guerre d'Algérie. Il est bien sûr très hostile aux porteurs de valises, des "traîtres" et a de la sympathie pour les Pieds-Noirs, suivant de près la "semaine des Barricades". En ce début des années 1960, Jean prépare une thèse d'histoire en Sorbonne, consacrée aux mouvements autonomistes bretons de 1939 à 1945. Il rencontre Maurice Bardèche et découvre sa revue Défense de l'Occident dans laquelle paraitront 7/8 articles de sa plume. La liste des collaborateurs, réguliers ou occasionnels de Défense de l'Occident, laisse rêveur. Parmi eux, Jean Anouilh, Marcel Aymé, Roger Nimier, Antoine Blondin, Jacques Laurent, Lucien Rebatet, Michel Déon, Robert Poulet, et tant d'autres. Philippe Randa écrit : "De tels noms prestigieux laissent rêveur à une époque où un simple entretien donnés à des journaux dénoncés comme "proches du Front National" suffit à vous attirer l'opprobre médiatique". Picollec va cotoyer François d'Orcival autour d'Europe Action, mais aussi Jean Mabire, Alain de Benoist, Dominique Venner. Il rencontre, au retour de son exil, Olier Mordrel, cofondateur du Parti autonomiste breton, dirigeant de la revue Stur durant la guerre, collaborateur à Radio Paris, condamné à mort par contumace en juin 1946, qui put se réfugier en Argentine pour ne revenir en France qu'en 1972. Mais son engagement politique sera motivé essentiellement par François Duprat qui l'incite à adhérer à Ordre nouveau. Plus tard, en 1979, il tâtera de la démocratie aux côtés de Jean-Edern Hallier. Ils tenteront de présenter, ensemble, une liste appelée "Région Europe" aux élections européennes. Sans grand succès. Jean Picollec témoigne : "Nous ne pûmes même pas nous payer de bulletins de vote". Mais il fallait bien travailler pour nourrir sa famille (il aura deux filles). 

L'aventure de l'édition

Il va rentrer dès février 1966 à la direction générale de Larousse. Il y restera presque six ans. Puis vint l'aventure de la première Maison d'édition, créée par Alain Moreau, qui avait fait carrière dans l'immobilier et avait racheté les éditions à compte d'auteur de la Pensée universelle. Il proposa à Picollec de créer une "vraie" maison d'édition et de se charger de son développement. Ce sera un succès. Il crée la fameuse collection avec "B... comme Barbouzes", "D... comme drogue", S... comme Sanguinetti", s'attaquant dans ce dernier livre à Alexandre Sanguinetti, un des hommes les plus puissants de France, un des responsables de la police parallèle du régime, le Service d'Action Civique (SAC), qui sera ministre et secrétaire général de l'UDR en 1973-1974. Picollec va publier Bokassa 1er, un des premiers livres de Pierre Péan, brillant journaliste d'investigation. Le livre n'est certes pas un panégirique du couronnement de l'empereur Bokassa 1er, tandis que toute la presse parisienne est à plat-ventre et s'émerveille, à commencer par Jean-Pierre Elkabach. 

La collaboration de Picollec avec les éditions Moreau prendra fin en 1978, avec la création de sa propre maison d'édition. Il publiera une douzaine de livres par an, avec deux axes majeurs : l'histoire contemporaine et la Bibliothèque Celtique. La publication du livre Le dossier secret du Canard enchaîné, suscite la fureur du volatile qui alla jusqu'à menacer la maison d'édition (pas Jean Picollec, tout de même !) de mort. Autre livre qui fit du bruit : La guerre des truands de Claude Picant. Son sous-titre : Le who's who des truands français, dans lequel on ne distingue plus très bien le truand et l'homme politique. Roland Gaucher évoquera quant à lui Le Réseau Curiel qu'il décrit comme le "chef du réseau anti-occidental le plus efficace" qui eut des ramifications partout dans le monde. Il sera assassiné le 4 mai 1978 par deux hommes dans les couloirs de son immeuble, une exécution revendiquée par un curieux "commando Delta" et par le Groupe Charles Martel. 

Des livres politiquement peu corrects

Tous ceux qui pénètrent pour la première fois dans le capharnaüm de son bureau sont stupéfaits. Cet homme d'ordre travaille dans le foutoir le plus total. Un de ses auteurs, Bernard Marck raconte : "Chez lui, on marche sur du papier, des épaisseurs de journaux, de lettres, tandis que l'on frôle des murs de manuscrits en équilibre instable." Mais attention, raconte Marck : "Jean sait l'emplacement de chaque lettre, de chaque journal, de chaque manuscrit, de chaque livre reçu". 

Jean Picollec a multiplié l'édition de livres qu'aucun autre éditeur n'aurait osé publier, certains leur paraissant "gênants" pour leur image, à cause des conséquences, notamment politiques. C'est le cas de Bouteflika, une imposture algérienne de Mohamed Benchicou qui lui vaut des poursuites pendant plusieurs années, Bouteflika lui réclamant 100 000 euros pour diffamation. Il sera finalement condamné à... 1 euro. Picollec ose aussi publier un livre objectif de Philippe Chesnay, sur le général Pinochet. L'auteur y pose la question : "Pourquoi, après dix-sept ans d'une dictature présentée comme une des plus impitoyable de notre époque, Pinochet recueillit-il encore 45% des suffrages populaires favorables à son maintien à la tête de l'Etat ?" Pourquoi, à la chute de la dictature, en 1990, le Chili était-il, en matière économique, le "bon élève du continent" ? Ses livres sur la Seconde Guerre mondiale rencontrent eux aussi le succès, notamment celui de Jacques Vergès, "Je défends Barbie", où l'on peut lire la plaidoirie de l'avocat au procès de Klaus Barbie. C'est Jean-Edern Hallier (encore un Breton !) qui avait présenté Picollec au sulfureux avocat  ("un esprit vif, qui n'était ni conventionnel, ni sectaire"). On apprend qu'il fut enterré religieusement ! Quel fascinant personnage ! Il avait totalement disparu durant une dizaine d'années sans qu'on ne sût jamais où il s'était caché. Certains pensent qu'il avait rejoint les Khmers rouges... Autres livres passionnants édités par Jean Picollec : Bucard et le francisme d'Alain Deniel (encore un Breton), Degrelle persiste et signe qui est une longue interview télévisée de Jean-Michel Charlier, la biographie de René Bousquet par son fils Guy (René Bousquet, cet inconnu), ou encore la biographie de l'amiral Bléhaut, ministre du Maréchal, par son fils (Pas de clairon pour l'amiral Bléhaut). Car à sa mort, De Gaulle avait interdit l'usage traditionnel du clairon lors de ses funérailles pour avoir suivi le Maréchal à Siegmaringen. Citons aussi ce livre absolument passionnant de Philippe Randa, le "Dictionnaire commenté de la Collaboration française", sans oublier le Dictionnaire de la Franc-Maçonnerie de Jean-André Faucher et le Dictionnaire des prénoms d'Alain de Benoist. Mais des plus de 350 ouvrages du catalogue de Jean Picollec, son plus grand succès est celui du célèbre Au nom d'Oussama Ben Laden de Roland Jacquard, paru par un hasard incroyable le 12 septembre 2001, quelques heures seulement après les attentats de New York. Traduit en 26 langues, il connut une très grosse diffusion. Le livre eut même droit à une précommande en langue féringienne, la langue des îles Féroé ! 

Quel homme !

Quel homme, ce Jean Picollec ! Nicolas Gauthier le décrit, "jovial et bonhomme, recevant comme un prince, offrant de généreuses rasades de son whisky breton, un sourire monté sur pattes, une générosité jamais feinte: la marque des Grands". Cet "éditeur hors-pair, découvreur de talents et indépassable en son métier dès lors qu'il s'agit d'exiger de ses auteurs de livrer le meilleur d'eux-mêmes n'hésite pas à mettre, sa noblesse d'âme et de coeur aidant, son imposant carnet d'adresses au service de chacun. Car, poursuit Nicolas Gauthier, "Jean Picollec connaît tout le monde. Hommes et femmes. De droite et de gauche". Le journaliste Jean Bothorel décrit son vieil ami comme "un homme de caractère" et cite Jean Renard : "Un homme de caractère n'a pas bon caractère", ajoutant : "Tous ceux qui ont pratiqué "Pico" conviendront avec moi qu'il a un caractère de cochon". Car ce diable d'homme est aussi, dit Bernard Marck, "un tortionnaire" mais, Dieu merci, un "tortionnaire sympathique", exigeant avec ses auteurs, son terrible crayon à la main, anotant, corrigeant, soulignant, faisant preuve du "redoutable entêtement breton", menant sa maison "comme un capitaine de chalutier prend la mer par tous les temps". Concluons avec cette définition que Bernard Marck donne de Jean Picollec : "un grand homme qui s'ignore"...

Jean Picollec, l'atypique, présenté par Philippe Randa, préface de Roland Hélie, 250 pages,  29,00 €  (plus 5,00 € de port), commande à Synthèse nationale, BP 80135-22301 Lannion PDC ou sur Synthèse éditions cliquez ici

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vendredi, 03 juin 2022

Parution d'un nouveau livre de notre ami Lionel Baland : "La Légion nationale belge, de l'Ordre nouveau à la Résistance"

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Le site de Lionel Baland cliquez ici

Les éditions Ars Magna cliquez là

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jeudi, 26 mai 2022

Le livre "Jean Picollec l'atypique" honoré d'un article dans Presse Edition

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mercredi, 25 mai 2022

Jean Picollec : le survivant d’une génération d’éditeurs français aujourd’hui tous disparus

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Un entretien avec Philippe Randa, auteur du livre Jean Picollec l'atypique

Philippe Randa nous fait découvrir un personnage hors du commun. Figurez-vous que sans jamais renier des convictions politiques tant haïes de la République des Lettres, cet éditeur a publié auteurs politiquement incorrects et personnalités politiques souvent sulfureuses (d’André Castelot à Jacques Vergès, de Jean Bothorel à Roland Jacquard, de Jean Markale à Olier Mordrel, de François Duprat et Roland Gaucher à Bernard Lugan) sans crainte de la “Bien-Pensance”.

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de ce livre d’entretiens avec l’éditeur Jean Picollec ?

Je reprends votre question : qui a eu le premier l’idée de ce livre, l’éditeur Roland Hélie ou moi ? Plus vraisemblablement, nous avons eu l’idée en même temps, alors que nous devisions sur l’édition en générale et nos édi­tions en particuliers… On fait rare­ment les choses par hasard et l’évidence s’est imposée à nous : l’exemple de Jean Picollec n’a pas été pour rien dans nos aventures édito­riales respectives…

C’est-à-dire ?

Nous revendiquons, Roland et moi, la même indépendance d’esprit vis-à-vis des modes litté­raires et du politiquement cor­rect ; l’exemple de notre aîné de vingt ans et plus dans la partie, nous a forcément beaucoup ins­piré.

C’est quelqu’un qui a édité des gens de tous horizons poli­tiques, parfois très opposés (voire anciens ennemis) au seul mo­tif que leurs écrits – témoi­gnages, récits, enquêtes – ser­vaient l’histoire, la politique, la cul­ture… ou même le divertisse­ment.

De plus, Jean Picollec, « modéré­ment » de gauche, a été politiquement engagé dans sa jeunesse…

Oui, il a été membre du bureau poli­tique d’Ordre nouveau au début des années 1970 et il n’a jamais renié cet engagement. Ce qui n’a pas empêché sa maison d’édition d’être présente dans la quasi-totalité des salons du livres organi­sés en France et à l’étranger et jusqu’en Israël, tous frais payés par l’État français qui ne trouvait pas, cette année-là, d’autre éditeur français assez coura­geux pour y représenter notre pays. Pour Jean Picollec, qui a été l’ami et éditeur, notamment de François Duprat, c’était pour le moins… atypique, non ? Comme d’en reve­nir avec un contrat pour pu­blier Freddy Eytan, premier ambassa­deur israélien dans un pays musulman… Ça, c’est tout Jean Picollec !

Au-delà de l’atypisme du person­nage, quel intérêt les lecteurs vont-ils retirer de votre livre ?

La saga éditoriale de Jean Picol­lec, c’est quarante ans des grands événe­ments politiques, culturels, écono­miques de la France et des grands pays du Monde, des grandes affaires politico-criminelles (les assassinats de Jean de Broglie ou d’Henri Curiel, etc.), mais également des por­traits parfois intimes, parfois in­croyables de personnalités aussi va­riées que les écrivains et journa­listes Yann Queffelec, Jean-Edern Hallier, Pierre Péan, Mau­rice Bardèche, Alain de Benoist ou Patrick Poivre d’Arvor, les hommes politiques Patrick Deved­jian, Claude Goasgen et bien sûr Jean-Marie Le Pen et des grandes figures de la Bretagne, d’Olier Mordrel à Jean Markale en pas­sant par la famille Bolloré dont il est un intime… La liste de tous les personnages qu’il a fréquen­tés ou sur lesquels il a pu­blié est évidemment trop impor­tante pour les citer tous…

Qu’on sache seulement qu’il a été le pre­mier éditeur à s’intéresser à Ous­sama Ben Laden, ce qui lui permit de pu­blier le premier livre sur le fonda­teur des réseaux Al-Qaïda le mois sui­vant les terribles atten­tats-suicides à New York le 11 septembre 2001Le livre fut, évidemment, un best-seller traduit  en 29 langues.

Propos recueillis par Guirec Sèvres

 Jean Picollec l’atypique, Philippe Randa, préface de Roland Hélie, éditions Syn­thèse nationale, 256 pages, 29,00 , avec de très nombreuses illustrations.

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mercredi, 18 mai 2022

Samedi 3 et dimanche 4 septembre prochains : 52e Journées chouannes à Chiré-en-Montreuil (86)

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lundi, 02 mai 2022

Un article sur le livre "Méthanisation, la nouvelle escroquerie écologiste" (Bernard Germain, Synthèse nationale) dans le quotidien "Présent" d'aujourd'hui.

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Francis Bergeron Présent cliquez ici

L’INGÉNIEUR BERNARD GERMAIN avait pris une retraite qu’il supposait tranquille dans une petite ville bretonne de bord de mer. Mais il apprend soudain qu’une installation de méthanisation va être implantée à proximité. Esprit curieux, il se renseigne sur cette technique et son utilité. Il va alors découvrir qu’il s’agit tout simplement d’une escroquerie écologique.

Au départ, il y a une bonne idée : produire du gaz « bio » à partir de déjections animales, ce qui peut assurer un petit complément de revenus aux fermiers. Qui n’y souscrirait pas ? Les écolo-bobos (et Dieu sait si la Bretagne en compte) se sont jetés sur cette solution miracle.

Mais, en creusant la question, notre ingénieur s’est aperçu que cette « énergie renouvelable » est « une idée pas idiote […] vite dévoyée ». Elle comporte même, sur le plan écologique, des dangers pour l’environnement et la population. Quant à son intérêt économique, il n’est vraiment pas évident. On peut même parler d’escroquerie écologique, une escroquerie relayée par le gouvernement qui a cru y voir une approche vertueuse de la gestion des déchets. Les subventions de toute nature sont tombées en pluies drues sur ceux qui se sont lancés dans cette technique.

Malheureusement, le résultat n’est pas là : une unité de production, censée recycler les déjections, rejette… 90 % de déchets, et ne produit que 6 % de méthane. La production est certes subventionnée à 30 % en moyenne, et parfois jusqu’à 70 %, avec à la clé des contrats conclus avec EDF. L’idéologie a vraiment un prix fort élevé, conclut Bernard Germain.

L’ouvrage se présente comme une sorte de vade-mecum pour lutter contre l’implantation de méthaniseurs. Comme pour les éoliennes, la résistance s’organise en effet : des procédures judiciaires sont engagées, des associations se créent, des mobilisations attirent l’attention des médias locaux.

L’idéologie écolo-gauchiste est de moins en moins en situation de monopole de la parole. Qui plus est, le résultat de Jadot le 10 avril est un désaveu cinglant de ces constructions pour intellectuels de gauche, à jeter au fumier.

Méthanisation, la nouvelle escroquerie écologiste, Bernard Germain, Synthèse nationale, avril 2022, 106 pages, 18,00 € 

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mardi, 26 avril 2022

Le livre-enttretien : Jean Picollec avec Philippe Randa publié par Synthèse nationale

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dimanche, 24 avril 2022

IMMIGRATION : APRÈS "L'ÉPREUVE DES CHIFFRES", VOICI VENUE "L'HEURE DES COMPTES"...

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L’immigration invasive qui est souvent désignée comme étant constitutif d’un « Grand Remplacement » a été mise en exergue par plusieurs candidats à l’élection présidentielle. L’un d’entre eux en a fait un enjeu civilisationnel capital pour l’avenir de la France. Il a imposé l’idée d’une « guerre de civilisation » qui pourrait remettre en cause l’existence de notre pays.

Dans contexte un ouvrage « Immigration, l’épreuve des chiffres » a permis, à l’automne dernier, de présenter au public les chiffres les plus importants des flux d’entrée et de sortie des immigrés principalement extras européens et ceux de la présence immigrée dans notre pays.

Le présent ouvrage, plus que d’établir un coût de l’immigration, problématique et sans conclusion définitive, a pour objet de présenter le résultat d’un bilan chiffré annuel en termes de finances publiques par comparaison des contributions fiscales ou sociales, apportées par les immigrés et les descendants d’immigrés avec les dépenses de prestations dont ils bénéficient et les coûts dont ils sont à l’origine. Il s’attache également à développer ce que nous appelons une « pénombre de l’immigration » non chiffrable mais qui constitue néanmoins une charge insupportable pour la société et l’économie française tels que la délinquance ou l’économie informelle.

Immigration, l'heure des comptes, André Posokhow, Synthèse nationale, mars 2022, 474 pages, 28,00 €

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Et, si ce n'est pas déjà fait, lisez Immigration, l'épreuve des chiffres du même auteur:

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Psychologie des foules de Gustave Le Bon : l'ouvrage essentiel

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APRÈS LE SCANDALE DES ÉOLIENNES : LA MÉTHANISATION INDUSTRIELLE, UNE NOUVELLE ESCROQUERIE ÉCOLOGISTE

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CE LIVRE VIENT DE SORTIR.

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Il y a quelques semaines, Bernard Germain, l'auteur de ce livre, était l'invité de l'émission Synthèse sur TV Libertés.

 

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Sortie d'un livre consacré à l'une des personnalités les plus non-conformistes du monde de l'édition : Jean Picollec, l'atypique

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Lauréat en 1956 du Concours général d’histoire, Jean Picollec se destinait à des études littéraires, comme quoi le milieu marin conduit à tout, à condition d’en sortir !

Jeune étudiant, il entrait en politique comme on entre dans les Ordres.

Il commença sa carrière professionnelle chez Larousse puis cofonda les éditions Alain Moreau, avant, six ans plus tard, de créer sa propre maison d’édition à son nom (bien plus tard, il dirigea parallèlement les prestigieuses éditions de La Table ronde).

Sa ligne éditoriale offrira toujours un choix très éclectique, que ce soit dans les thèmes abordés (des cultures enracinées aux régimes des États dans le monde les plus controversés) ou les sujets les plus sulfureux de l’histoire, de la politique, des médias… Il publiera ainsi des auteurs très différents, aux engagements politiques souvent oppposés.

Désormais, Jean Picollec est le survivant d’une génération d’éditeurs français des années 1970 à 1990 aujourd’hui tous disparus.

Dans cet ouvrage d’hommage richement illustré, Philippe Randa nous fait découvrir également l’étonnant carnet d’adresses de ce Breton de Paris : nombre de ses amis ont tenu à apporter leur témoignage sur cet homme de convictions et de fidélités.

Membre du jury des prix Bretagne et de l’Académie Rabelais, on le découvre aux côtés de Vincent Bolloré, Pierre Péan, Patrick Poivre d’Arvor, Patrick Devedjian, Claude Goasgen, Yann Queffelec, Jean-Edern Hallier… et de tellement d’autres !

Jean Picollec l'atypique, Philippe Randa (avec de nombreuses contributions), préface de Roland Hélie, Synthèse nationale, avril 2022, 270 pages, 29,00 € 

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vendredi, 22 avril 2022

Un dernier livre sur Macron "Le grand liquidateur" (Alain Le Bihan)

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jeudi, 14 avril 2022

"LA RÉFORME INTELLECTUELLE ET MORALE DE LA FRANCE", "QU'EST-CE QU'UNE NATION ?" ET "LA PRIÈRE SUR L'ACROPOLE" DE ERNEST RENAN SONT RÉÉDITÉS PAR SYNTHÈSE NATIONALE

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Les Grands classiques de Synthèse nationale,

collection dirigée par Patrick Parment:

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dimanche, 03 avril 2022

"Sécession" : le premier livre de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info.com

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La chronique flibustière de

Georges Feltin-Tracol

Collaborateur au site Novopress, puis rédacteur en chef à partir de 2013 du remarquable site d’information libre Breizh Info, Yann Vallerie signe son premier essai avec une préface de Piero San Giorgio. Explosif, son contenu ne se résume pas en une énième dissertation politico – géopolitico – métapolitico – philosophique pesante. Ce livre de 102 pages mesure 11 cm par 17,7; ces dimensions en font un ouvrage facile à lire n’importe où puisqu’il entre dans une poche quelconque. C’est un grand avantage à l’heure de l’effondrement de la lecture.

Tout curieux rétif au prêt-à-penser officiel peut découvrir Sécession de Yann Vallerie grâce à sa couverture. L’Hexagone français – sans la Corse – est repeint aux couleurs du drapeau de la Confédération sudiste pendant la Guerre de Sécession nord-américaine sans les treize étoiles remplacées par trois personnes (le père, la mère et l’enfant ?) entourées par un masque coronaviral barré, un fusil, un chapelet et un livre. La bannière à la croix de Saint-André est probablement un clin d’œil facétieux aux bâtons noueux de Bourgogne, principal symbole militaire de la Monarchie hispanique d’origine habsbourgeoise.

Par-delà ces considérations vexillologiques, le sous-titre pose une interrogation cruciale : « Comment vivre hors de la République française totalitaire ? » Yann Vallerie n’entend pas quitter sa chère Bretagne pour s’installer en Côte d’Ivoire ou en Afghanistan. Il propose au contraire de sortir du système mortifère. Il part d’un fait qu’il n’énonce pas, mais qui est flagrant : la mort de la France. Toutefois, au contraire d’un célèbre candidat-essayiste, elle ne s’est pas suicidée, mais elle a bien été assassinée. L’assassin se nomme la République dite française. Face à ce remplacement politico-idéologique presque achevé, l’auteur présente en quatre chapitres concis et percutants une méthode réaliste afin de rompre avec le Moloch républicain. Il estime en effet qu’il importe de se détourner du Régime et de poser les jalons d’un autre choix. Pragmatiques, ses propositions provoqueront certainement le mécontentement des éternels cocufiés de la politique française, à savoir les « nationaux – droitards ».

Sécession sort involontairement dans un contexte politico-médiatique favorable. En Corse, une jeunesse impétueuse et revendicative proteste et défile au cri d’« État français assassin ! »; « République française tueuse ! » aurait été mille fois plus juste. Et qu’observe-t-on ? Le gouvernement kleptocratique parisien si impitoyable envers les Gilets jaunes et les associations identitaires envisage des négociations. Les événements survenus sur l’Île de Beauté à la suite de l’odieuse agression d’Yvan Colonna par un détenu islamiste, confirment le point de vue de Yann Vallerie. « Si, sur le terrain, le rapport de forces est à l’avantage des locaux, alors, la République une et indivisible ou pas, l’État plie. » Quel formidable exemple pertinent pratiqué à Corte, à Bastia et à Ajaccio !

L’enraciné européen d’expression bretonne qu’est l’auteur appelle par conséquent à « faire sauter la déconstruction gauchiste qui est devenue l’essence de la République française depuis la fin des années 60 ». Il dénonce par ailleurs l’école soumise au conformisme pédagogique d’occupation mentale. L’« éducation nationale » n’instruit plus, elle déforme des esprits malléables qui subissent ainsi des dégâts irréparables. Certes, « niant son échec absolu, la République français entend à la fois soumettre à autorisation les réfractaires à ce système à broyer les enfants ». Le Régime cible l’instruction à domicile et les écoles hors contrat, encore préservées de l’idéologie des « gens des lettres » LGBTQIAXYZ+++ et d’un cosmopolitisme aux multiples facettes.

Ce sympathique plaidoyer pour la séparation, la rupture, la sécession emporte l’adhésion, sauf sur un point. « Le retour à la presse papier et au samizdat est un leurre, affirme Yann Vallerie. Une régression même, puisque ce serait un retour à la marginalité du départ. » Pourquoi alors veut-« on » (« qui ? ») étouffer l’hebdomadaire Rivarol ? Pourquoi Yann Vallerie a-t-il imprimé ce livre et non pas rendu disponible en format pdf sur Internet ? La hausse régulière du prix du timbre et des frais de port pénalisera les projets éditoriaux dissidents, ce qui n’est pas une coïncidence fortuite. Ne miser que sur le numérique alors que le CSA et HADOPI forment dorénavant l’ARCOM dont les employés suivent des formations inclusives, s’apparente à une mauvaise tactique. L’indispensable reconquête culturelle s’organise autour de deux axes complémentaires : une présence active sur Internet et une profusion, éventuellement clandestine, de samizdat, de journaux, de revues, de dazibao, de tracts et de livres. Il sera toujours plus difficile aux forces régimistes de localiser une imprimerie secrète, éditrice de pamphlets virulents ou d’enquêtes dévastatrices, que de censurer la Grande Toile virtuelle. D’ailleurs, Yann Vallerie applique déjà cette sécession dans le cadre factuel de cet ouvrage qui ne comporte pas d’ISBN et de code barre. Pourquoi ? La page pour le commander au prix de 15 € l’explique volontiers. Il s’agit d’abord de contourner les grandes plateformes de distribution qui asphyxient les éditeurs et les auteurs. L’auteur considère ensuite qu’il n’est pas normal qu’un éditeur doive, avant même d’éditer, s’acquitter d’une taxe supplémentaire prise par l’Etat (une cinquantaine d’euros pour avoir un ISBN). On peut donc se le procurer sur le site dédié ou par chèque bancaire à l’ordre de Breizh Information (BP 201, 29 834 Karaez/Carhaix PDC1) en précisant bien que c’est pour le livre Sécession.

Ce livre ouvre dans tous les cas de grandes perspectives de libération populaire et identitaire dans le cadre de communautés informelles soudées et structurées. Le temps presse. La survie des autochtones albo-européens passe par un choix crucial : soit l’infâme République hexagonale les écrasera, soit ils la chasseront de leur quotidien afin que leur retrait suscite finalement un salutaire renversement.

Salutations flibustières !

Pour le commander : cliquez ici

« Vigie d’un monde en ébullition », n°26, mise en ligne le 29 mars 2022 sur Radio Méridien Zéro.

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samedi, 02 avril 2022

Un entretien avec Bernard Germain, auteur de "Méthanisation : la nouvelle escroquerie écologiste"

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Propos recueillis

par Guirec Sèvres

 

Pourquoi ce livre sur la méthanisation ?

Ce sujet, inconnu de la plupart de nos compatriotes - particulièrement ceux qui vivent en ville - va inévitablement être largement discuté dans les prochains mois. Pour deux raisons majeures :

  • initialement, la méthanisation était présentée par ses promoteurs comme le moyen de produire du « gaz vert », donc écologique. Elle fait partie des moyens qui permettraient avec les éoliennes de développer des énergies « propres », en relation avec une baisse du recours à l’énergie nucléaire.
  • le conflit actuel entre l’Ukraine à la Russie a souligné notre dépendance vis à vis de la Russie, principal fournisseur de gaz pour l’Europe. Certains souhaitant sur ce plan ne plus être dépendant de la Russie, des solutions alternatives vont donc être recherchées. Le développement massif de la méthanisation fait partie des solutions possibles.

Il m’est donc apparu intéressant de rédiger ce livre afin d’exposer ce qu’est la méthanisation et surtout de donner au lecteur les moyens de répondre à la question : « est-ce une bonne idée ? ».

Pouvez-vous en quelques mots nous dire ce qu’est la méthanisation ?

C’est un procédé qui consiste à produire du gaz (méthane) à partir de déchets (excréments d’animaux, boues de stations d’épuration...) qui, mélangés avec du carbone (végétaux), vont en milieu anaérobie et sous l’action de micro-organismes, produire du méthane.

Ce méthane est récupéré et après épuration, sera injecté dans le réseau de gaz ou être injecté dans une turbine et brûlé. Ce qui permettra de produire de l’électricité qui sera vendue à EDF.

A l’issue du processus, il reste des déchets (90 % de ce qui entre !). C’est le « digestat » qui sera épandu à la surface des champs en qualité « d’engrais ».

A l’origine, la méthanisation devait se pratiquer « à la ferme » et constituer un petit complément de revenu pour les agriculteurs durement touchés par les prix auxquels ils doivent vendre leurs productions.

Sur le papier, tout cela semble très bien. Est-ce bien la réalité ?

Absolument pas. L’idée de base (la méthanisation « à la ferme ») a vite été remplacée par des structures de plus en plus grosses que le petit paysan ne peut pas s’offrir.

Certains se sont engouffrés dans le créneau ayant vite compris qu’il y avait beaucoup d’argent à gagner, d’autant que les subventions sont largement distribuées (Europe, ADEME, Régions, Départements...) auxquelles il convient d’ajouter des contrats sur 15 à 20 ans, à prix garantis.

Par ailleurs, l’équation économique de la méthanisation est absolument consternante. 

Enfin, la méthanisation est une authentique catastrophe pour l’environnement et les populations.

Avez-vous été confronté à ces problèmes ?

Oui. J’ai découvert la méthanisation il y a trois ans. Un projet d’unité de méthanisation a tenté de s’installer près de mon domicile, dans un joli petit bourg des Côtes d’Armor vivant largement du tourisme. L’affaire n’est pas terminée. Elle est en jugement.

Je me suis fortement engagé dans la mobilisation contre ce projet. C’est à cette occasion que j’ai appris tout ce que je sais dans ce domaine. Je fais largement part de cette expérience dans le livre.

Votre livre explique donc ce qu’est la méthanisation et comment la combattre ?

Effectivement, au-delà d’une présentation de la méthanisation, ce livre donnera aussi à tous ceux qui sont confrontés à un projet d’unité de méthanisation, des informations précieuses sur la manière de s’y opposer.

Il n’y aura jamais de méthanisation au Champ de Mars à Paris. Les « bobo-écolo » trouveront certainement le concept formidable d’autant qu’il est qualifié de « vert ».

Mais les habitants des campagnes, confrontés à la réalité de la méthanisation ont et auront un point de vue radicalement différent, basé sur leur expérience.

Quant au pays tout entier, il me semble urgent que des hommes politiques prennent conscience de la catastrophe qui s’annonce si la filière devait connaître un fort développement.

Qu’ils prennent conscience... et surtout qu’ils se mobilisent pour empêcher ce désastre à venir.

"Méthanisation : la nouvelle escroquerie écologiste", Bernard Germain, Les bouquins de Synthèse nationale, collection Pourquoi ?,106 pages, 18,00 € cliquez ici

00:48 Publié dans Bernard Germain, Livres, Rencontre avec... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 26 mars 2022

Charles-Henri d'Elloy a "fait un tabac" ce samedi après-midi à la Librairie française en présentant son dernier livre : Le procès de Jupiter

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Belle après-midi de dédicaces. Merci à tous ceux qui ce sont déplacés. Toutes mes excuses aux lecteurs qui sont arrivés après la rupture de stock du "Procès de Jupiter". Ce n'est que partie remise. Merci de vos encouragements.

Charles-Henri d'Elloy

Acheter le livre : cliquer ici

23:07 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 25 mars 2022

Samedi 26 mars, de 14 à 18 h, Charles-Henri d'Elloy dédicacera "Le procès de Jupiter" à la Librairie française à Paris

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Le procès de Jupiter cliquez ici

09:16 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 22 mars 2022

Après les éoliennes, la nouvelle escroquerie écologiste : la méthanisation

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Sortie très prochaine d'un livre consacré à ce nouveau scandale rédigé par Bernard Germain

Il y a deux mois Bernard Germain était invité à l'émission Synthèse sur TV Libertés.

Peu de gens savent ce qu’est la méthanisation. Et pour cause, ces structures ne sont construites qu’à la campagne, loin des villes.

La méthanisation leur est présentée comme le moyen de produire du gaz « bio », ce qui préserverait notre dépendance vis à vis de l’étranger.

Ce gaz « bio » est produit à partir de déchets, notamment les déjections animales, ce serait donc écologique et vertueux.

Enfin, la méthanisation est présentée comme une solution mise en œuvre « à la ferme », assurant un petit complément de revenu aux agriculteurs qui souffrent tant des prix reçus pour leurs productions.

Au final, la méthanisation n’aurait que des avantages.

Mais la réalité est bien différente.

L’auteur de cet ouvrage a été confronté à la tentative d’installation d’une structure de méthanisation proche de son domicile en Bretagne.

Il s’est opposé à ce projet avec des centaines d’habitants de son bourg.

Ce livre explique d’abord ce qu’est la méthanisation, ses dangers pour l’environnement et les populations, ainsi que sur le plan économique.

Il démontre aussi que la méthanisation, qui est l’un des piliers des « énergies renouvelables » n’est qu’une escroquerie sur tous les plans.

Il constitue aussi un guide pour l’action à destination de ceux qui souhaitent s’opposer.

À lire d’urgence … si vous ne voulez pas être victime de cette nouvelle escroquerie écologique.

Méthanisation, la nouvelle escroquerie écologiste, Bernard Germain, édité par Synthèse nationale, mars 2022, 104 pages, 18,00 €

Pour acheter ce livre cliquez ici

18:22 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un nouveau livre de Jean-Claude Rolinat : L'Abécédaire de la décadence...

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L’auteur dresse un diagnostic implacable de la décadence occidentale en général, et de la France en particulier. Innombrables sont les renoncements et les lâchetés d’une société qui semble à bout de souffle. Trahie par ses élites, livrée à toutes les vagues migratoires et à toutes les subversions sociétales, la France pourrait-elle se redresser ?

Jean-Claude Rolinat propose un saisissant catalogue de nos pathologies et suggère quelques remèdes, sans oublier, parfois, une dose d’espoir.

De A comme « agression », en passant par I comme « institutions » ou « Islam et islamisme », M comme « Macron », jusqu’à V comme virus chinois ou vulnérabilité et, finalement W pour « woke », ces entrées permettent d’engranger des munitions pour soutenir la controverse et alimenter le débat.

Au fil des pages, il fait leur « fête » aux rappeurs et autres « footeux » – enfants gâtés d’une société du « fric » –, sans oublier les parasites de la généreuse République française et ses Tartuffes.

Demain, serons-nous encore « maîtres chez nous », libres d’utiliser notre vocabulaire comme bon nous semble – pourrons-nous ainsi déguster des « langues de chat », sans que des « antispécistes » ne nous tombent sur le poil ! –, ou commander un « noir bien serré » sur le zinc de notre bistrot préféré, sans qu’une ligue de vertu « racialisée » ne nous traine devant un tribunal ? La folie transhumaniste, l’expansionnisme musulman, l’immoralité d’un État qui est « fort avec les faibles et faible avec les forts », les attributs et autres symboles d’une fausse grandeur, sont les cibles de cet Abécédaire dont la lecture ne peut que nous inciter à nous mobiliser et dire non au renoncement. Efforçons-nous de ne pas donner crédit à la citation de Charles Péguy – sacrifié sur l’autel de la patrie en 1914 –, qui écrivait : « Je ne dis pas : le peuple est perdu. Je dis : nous avons connu un peuple que l’on ne reverra jamais. »

L'Abécédaire de la décadence, Jean-Claude Rolinat, Dualpha, 220 pages, 25,00 €

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mercredi, 16 mars 2022

Tout savoir sur le coût de l'immigration...

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Immigration, l'heure des comptes, André Posokhow, Synthèse nationale, mars 2022, 474 pages, 28,00 €

Pour commander ce livre cliquez ici

BULLETIN DE COMMANDE

13:54 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 26 février 2022

MES 4 VÉRITÉS : LE NOUVEAU LIVRE DE FERNAND LE RACHINEL PUBLIÉ PAR SYNTHÈSE NATIONALE

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C’est la parole d’un battant qui n’hésite pas à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Fernand Le Rachinel qui fut le premier élu conseiller général du Front National en France nous livre ici ses quatre vérités. Un brûlot décapant !

L’ancien imprimeur normand, Meilleur Ouvrier de France, passe en revue les grands enjeux de notre société et dénonce les multiples incohérences d’un système politico-médiatique à bout de souffle, en même temps qu’il apporte ses propositions et ses remèdes pour la France en crise et bien malade.

C’est du Le Rachinel tout craché et cela donne à réfléchir…

POUR L'ACHETER, CLIQUEZ ICI

10:05 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 24 février 2022

Sur la crise sanitaire : un livre non-conformiste co-signé par Philippe Randa et par Bernard Plouvier

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Terrible réquisitoire contre la gestion de la crise du Covid : deux ans que dure cette « dinguerie » que Jérome Salomon, toujours directeur général de la Santé à ce jour, osa comparer, sans crainte du ridicule, à la peste de 1347… « Les Français ont la mémoire courte », disait un Maréchal qu’il est politiquement in­cor­­rect de citer désormais ; « Les Français sont des veaux », affirmait un Général auquel tout le monde se croit obligé de faire référence maintenant. D’où l’idée venue à Ber­nard Plouvier et à Philippe Randa de rassembler leurs écrits, articles ou entretiens pour raviver la mémoire défaillante de leurs compatriotes, contredire la culpabilisation à leur encontre et dynamiter les mensonges qui leur font tant de mal depuis des mois…

Covid-19. Incompétence, panique et gros mensonges

La pandémie de coronavirus a donné lieu à une panique planétaire orchestrée par les politiciens de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rares furent les pays, comme le Japon et la Suède, où les gouvernants gardèrent leur sang-froid. Ce ne fut pas le cas en France, où l’on connut l’effarant cabotinage de médecins aux avis contradictoires ; puis le show médiatique quotidien fut réservé aux seuls « experts » de la mouvance gouvernementale, une fois terminée la phase de cacophonie entre l’Élysée et des ministres déboussolés.

L’on changea de mesures, puis de protocoles et l’on généralisa la pratique de vaccins, en partie issus du génie génétique, avec une totale incertitude quant aux effets à moyen et long termes de cette chimère biologique : l’on a osé injecter de l’acide nucléique viral à des humains.

Certains esprits contestant mesures et principe, Emmanuel Macron enrage au point de se laisser aller à des invectives scatologiques à l’encontre de tous les réfractaires à la soumission envers les apprentis-sorciers des laboratoires pharmaceutiques, grands gagnants de cette folie collective, où l’on foule aux pieds les principes de l’immunologie et plombe les économies nationales.

Bernard Plouvier, en tant que médecin, et Philippe Randa en tant que chroniqueur politique, ont beaucoup écrits sur la Covid-19… D’où l’idée de ce Verbatim de leurs écrits, articles ou entretiens pour raviver la mémoire défaillante de leurs compatriotes et contredire les insultes prononcées à l’encontre de plusieurs millions d’entre eux.

Autant que leurs écrits, ce sont leurs dates de parution qui importent : elles confirment que, dès les premiers temps de cette pandémie et contrairement à ce que continuent d’affirmer, sans la moindre honte, politiciens et certains « spécialistes » dont la seule parole est autorisée, cette pandémie ne méritait en aucun cas la gestion alarmiste qui a été imposé aux populations… avec les dramatiques conséquences psychologiques, économiques et criminelles (maladies détectées trop tardivement, opérations reportées, etc.) dont il faudra bien établir tôt ou tard la macabre liste qui ne cesse de s’allonger…

Verbatim d'un délire sanitaire, Philippe Randa et Bernard Plouvier, Dualpha, février 2022, 244 pages, 25,00 € + 5,00 € de port.

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16:42 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 16 février 2022

"La Bibliographie générale des droites françaises" en 5 volumes (réalisée par Alain de Benoist) vient d'être rééditée...

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Edité par Dualpha

Prix préférentiel pour l’achat des 5 volumes : 1 + 2 + 3 + 4 + 5 :  200 € (au lieu de 289 €)

Pour les commander cliquez ici

La plupart des auteurs dont nous nous sommes occupés ont connu un succès considérable. Certains ont vu leurs ouvrages vendus à des dizaines de milliers d’exemplaires, d’autres ont été lus dans le monde entier. Ce travail s’adresse au grand public cultivé, aux étudiants, aux chercheurs et aux lecteurs motivés. Alors même qu’il ne se sent pas nécessairement d’affinités avec les écrivains ou les théoriciens dont il s’est occupé, l’auteur de ce travail est à cet égard conscient d’être allé à contre-courant. À sa façon, toute bibliographie relève d’un “travail de mémoire”. Elle aide à maintenir hors de l’oubli des noms qui ont marqué une époque et joué un rôle dans la vie culturelle, littéraire ou intellectuelle. Elle offre au regard un panorama qui dévoile l’étendue d’une œuvre et permet d’apprécier l’influence que celle-ci a pu exercer. Elle restitue l’écho des polémiques et des passions qui ont marqué les décennies écoulées depuis la fin du XIXe siècle. C’est ainsi qu’elle contribue à l’histoire des idées.

Volume 1 (676 pages) : Arthur de Gobineau – Gustave Le Bon – Édouard Drumont – Maurice Barrès – Pierre Drieu la Rochelle – Henry de Montherlant – Thierry Maulnier – Julien Freund.

Volume 2 (550 pages) : Georges Sorel, Charles Maurras, Georges Valois, Abel Bonnard, Henri Béraud, Louis Rougier, Lucien Rebatet, Robert Brasillach.

Volume 3 (756 pages) :  Louis de Bonald, Alexis de Tocqueville, Georges Vacher de Lapouge, Léon Daudet, Jacques Bainville, René Benjamin, Henri Massis, Georges Bernanos, Maurice Bardèche, Jean Cau.

Volume 4 (792 pages) :  Joseph de Maistre, Ernest Renan, Jules Soury, Charles Péguy, Alphonse de Châteaubriant, Jacques Benoist-Méchin, Gustave Thibon, Saint-Loup, Louis Pauwels.

Volume 5 (648 pages) : Edouard Berth, Louis-Ferdinand Céline, Dominique de Roux, Raymond Abellio, Jules Monnerot, Paul Sérant, Jean Mabire, Jean Madiran, Dominique Venner, Jean Raspail.

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Le livre "Mes quatre vérités" de Fernand Le Rachinel publié par Synthèse nationale : sortie grand public cette semaine

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Mes quatre vérités, Fernand Le Rachinel,

Les Bouquins de Synthèse nationale

450 pages, 29,00 € (+ 5,00 € de port)

Pour commander ce livre cliquez ici

 

Ce qu'en pense Jean-Claude Rolinat :

Fernand Le Rachinel, plusieurs vies en une...

À l’époque où les États-Unis étaient encore « l’Amérique » avec un grand « A », – pas cette décadente juxtaposition de communautés étrangères les unes aux autres -, on parlait des self made men, ces hommes qui « s’étaient faits seuls », qui s’étaient sortis de la médiocrité et de la misère, par leur courage, leur travail et leur talent. Et, à juste titre, on les admirait.

Fernand Le Rachinel, « meilleur ouvrier de France », businessman averti, conseiller-général, député européen et père de famille, qui s’est élevé dans la hiérarchie sociale à la force de ses bras et grâce à son intelligence, est de cette race-là. En plus, il ajoute une qualité bien rare de nos jours, la fidélité. Tout à fait par hasard, alors qu’élu local j’évoquais un jour, avec le député de ma circonscription Christian Jacob, le Parlement européen, – où tous deux avaient siégé en même temps mais pas sur les mêmes bancs -, nous parlâmes de Fernand. Il me fit une confidence, me disant à propos de ce dernier qu’il lui avait plusieurs fois glissé, « mais que fais-tu avec Le Pen, toi une personnalité locale bien implantée dans La Manche… ? », une sorte d’appel du pied. Le député Le Rachinel, quoique toujours avenant, était resté de marbre : non, il était fidèle à ses idées, à son parti et à son chef, pas question d’aller voir ailleurs si les pâturages étaient plus verts !

Son mandat d’élu français à Strasbourg, l’avait amené à visiter le Bouthan, le « pays du bonheur brut », une monarchie perdue dans les hauteurs himalayennes. Ce qui en dit long sur ce globe-trotter qui n’a pas hésité à investir en dehors de nos murs, en Europe, au Portugal et en Hongrie notamment. Mais il reste fidèle à ses premières amours, à sa passion première, au travail bien fait qui l’a conduit là où il est, l’imprimerie. Il a créé à Saint-Lô dans les locaux de son ancienne entreprise, un musée des arts typographiques où sont exposées les vieilles « bécanes » d’autrefois, et où l’on peut encore voir les caractères en plomb de jadis. Comme si cela ne suffisait pas, le sympathique Normand qui flirte avec les 80 ans, a encore mis depuis un bon moment déjà, une corde supplémentaire à son arc : il écrit. Dans sa bibliographie, déjà trois ouvrages, Le canton de Canisy, son pays, Mes vies comme un roman, où il se raconte, et Pèlerin de l’impossible, tout à la fois épreuve physique, et chemin spirituel en direction de Saint-Jacques de Compostelle…

Des vérités qui dérangent...

Avec Mes quatre Vérités, il pousse en 330 pages réparties en 27 entrées, un grand coup de gueule contre tout ce qui ne va pas dans notre « cher et vieux pays », toutes les inepties, les anomalies, les scandales, les injustices qui émaillent notre quotidien et qui accablent notre peuple. Avec lui, pas de cadeau pour les médiocres, et surtout pas de « langue de bois ». La vérité, en effet, éclate sous sa plume indignée.

Il écrit : « Toutes les vérités sont bonnes à dire : voici les miennes. » Dans son introduction, il nous éclaire sur sa pensée à propos de cette vertu : « C’est mon ADN, ma façon de faire et de voir : dire les choses, avec honnêteté, sincérité et surtout passion, même si elles déplaisent à certains ». Qu’on en juge sur pièce : « Beaucoup de celles et ceux qui nous dirigent restent aujourd’hui, impuissants… Ces guignols qui nous gouvernent. Oui, si rien ne change, nous irons droit dans le mur, la course est déjà engagée ». Pas de quoi se faire des amis dans le sérail !

J’ai particulièrement apprécié le chapitre consacré à l’Algérie, intitulé « Mémoire et vérité ». Là aussi l’auteur n’y va pas par quatre chemins et, à rebrousse-poil de la doxa dominante, il met « les pieds dans le plat » : « Revenir sur l’histoire de la guerre d’Algérie et sur les accords d’Evian, c’est parler de ce qu’on ne dit jamais : la falsification d’une histoire qui fut bafouée, transformée par un pouvoir aux ordres des dirigeants algériens. Macron est prêt à tout pour flatter un électorat issu de l’immigration. Une honte : la France est devenue le pays des reculades. »

Mais Le Rachinel ne fait pas que dans la nostalgie. Il empoigne à bras le corps les problèmes bien réels et contemporains, comme la faillite de l’enseignement, la justice dont la balance penche à gauche toute, la gestion du virus chinois qu’il intitule avec juste raison « Bienvenue en Absurdistan », la folie des mises aux normes, l’antiracisme et son corollaire, le terrorisme intellectuel, les médias et la désinformation, les tares du socialisme en matière économique, la folle fiscalité française, sans oublier l’administration avec un grand « A », véritable tonneau des danaïdes, qui pille le pays. On pourrait ajouter un sujet qui concerne des millions d’automobilistes, en lisant les pages consacrées à la sécurité routière.

Il n’oublie pas non plus d’égratigner au passage quelques personnalités qui peuplent notre « zoo politique », comme Anne Hidalgo, – « Notre-Dame de Paris ! » -, qui cherche désespérément des électeurs, Hollande, « benêt et heureux qui sourit aux anges », – l’homme qui disait en parlant des terroristes du tragique 13 novembre 2015, « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français » -, ou encore Pierre Moscovici, « qui a préféré quitter le navire gouvernemental à la dérive », mais qui n’est « pas parti les mains vides ».

Ce qui n’empêche pas notre écrivain  de tirer un coup de chapeau, au hasard, à Christine Tasin, militante républicaine et laïque, et au cardinal Robert Sarah, d’origine guinéenne, lequel n’hésite pas à dire aux Européens, «  Vous êtes envahis par des peuples qui vont vous dominer ».

Tout en confessant qu’il n’est pas un utilisateur de Facebook ou de Twitter, notre Fernand n’en stigmatise pas moins les « fake news » qu’il traduit à juste titre par « fausses informations », et n’oublie pas de citer, au passage, la cérémonie des Bobards d’or qui épingle chaque année les « journaleux » coupables de désinformation.

Mes quatre Vérités est un ouvrage décapant, présenté sous une élégante jaquette, bien écrit, facile à lire, – pas besoin d’avoir à portée de la main un cachet d’aspirine comme avec certains ouvrages prétentieux ! -, qui « passe en revue les grands enjeux de notre société et dénonce les multiples incohérences d’un système politico-médiatique à bout de souffle », comme il est écrit en quatrième de couverture.

En deux mots comme en cent, c’est un livre « roboratif » quoique facile à digérer, qui donnera des munitions à ceux des nôtres qui seraient en manque d’inspiration pour combattre un système d’autant plus dangereux, qu’il est, par endroits, agonisant.

Source Polémia cliquez ici

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jeudi, 10 février 2022

"Le procès de Jupiter" commenté dans la presse francilienne

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Source : La Gazette du Val d'Oise cliquez ici

Dans « Le Procès de Jupiter », son septième livre, l'écrivain Charles-Henri d'Elloy se livre à un « portrait à charge contre celui qui incarnait un espoir et qui l'a ruiné ».

Il ne votera pas pour lui, c’est une évidence. Charles-Henri d’Elloy avait déjà écrit sur Emmanuel Macron dans son livre Les Enfants de Maastricht, esquissant une description du personnage « plutôt mesurée et indulgente ».

Cinq ans plus tard, le jugement est tout autre. 

« Rien de tel qu’un espoir déçu pour entamer un procès à charge contre celui qui incarnait cet espoir et qui l’a ruiné », dit l’auteur ( ...). 

Le Procès de Jupiter, son septième ouvrage (après ses « Chroniques radioactives » en trois tomes et le « Petit abécédaire d’un Français incorrect »), ou 145 pages de réquisitoire contre 

« l'ex-banquier, qui pourrait tout aussi bien être appelé Ponce Pilate, le groupie de Kiddy Smile, la tête à claques, le président du ''en même temps'', le planqué »...

En France, « il y a 66 millions de procureurs » : Charles-Henri d’Elloy a décidé d’être l’un d’entre eux.

Une idée de livre née quand il a entendu le président de la République déclarer il y a un an, qu’en France, « il y a 66 millions de procureurs », alors qu’il avait commencé à coucher sur le papier, depuis deux ans, tous les griefs qu’il pouvait reprocher au chef de l’État.

Un procès à charge et « sans appel » en quinze chapitres, dans lequel il accuse le président d’avoir versé dans « la négation de la culture française », lui reprochant notamment sa phrase : « il n’y a pas de culture française ».

Il qualifie de « haute trahison » ses propos sur la colonisation, qu’il avait tenus en 2017, durant un voyage en Algérie, parlant de « crime contre l’humanité ».

La colonisation, « un phénomène naturel [qui] n’est pas à blâmer », estime Charles-Henri d’Elloy, qui dénonce aussi « l’atteinte à la démocratie et aux libertés publiques ».

Il revient notamment sur la crise des gilets jaunes, « un élan populaire au début bon enfant [qui] a vite tourné à l’affrontement avec les forces de l’ordre ».

Un phénomène social pour lequel l’auteur a eu de la sympathie. Un mouvement d’une « France populaire malheureusement infiltrée  par des professionnels de l’agit-prop, dont les fameux Black-blocs » et que le président a tenté de « discréditer en faisant passer ces Français exaspérés pour des factieux, voire d’affreux antisémites ».

Le Grand débat national : un  « grand bla-bla »

Une crise qui a aboutit au Grand débat national, qualifiée de

« grand bla-bla : ces réunions rassemblaient dans les préaux d'écoles et des gymnases, des élus locaux bien choisis à qui le président déblatérait son catéchisme du "en même temps" pour faire plaisir à tout le monde sans vraiment prendre de décisions substantielles concrètes. Ce qui devait être un grand débat s'est transformé en une démonstration des capacités de Jupiter à faire un monologue, manches de chemise relevées, durant plusieurs heures pour assener tout et son contraire, en nous donnant le privilège d'assister à l'apparition des saintes auréoles formées par la transpiration présidentielle. Le grand débat n'a été qu'un grand bla-bla télévisé pour flatter quelques notables ravis de recevoir les postillons jupitériens ».

Charles-Henri d’Elloy donne juste crédit (une fois n’est pas coutume) au président d’avoir touché juste avec cette phrase qui à son avis résumait tout :

« Nous leur parlons de la fin du monde et eux nous parlent de la fin du mois ».

La gestion de la crise sanitaire est également épinglée. L’auteur reproche tout particulièrement au chef de l’État d’avoir « instillé la peur chez tous les Français ».

« Un souverain mépris du peuple »

« Un souverain mépris du peuple », c’est aussi ce que lui inspire l’« arrogance verbale » du président, qui prend corps à ses yeux dans des phrases sur « les gens qui ne sont rien », « trouver du travail en traversant la rue » ou celle prononcée à l’étranger, au Danemak sur les  « Gaulois réfractaires au changement ».

Avant de conclure par « la grande déchéance » que représente à ses yeux cette photo prise aux Antilles d’un président avec « deux éphèbes à la peau de bronze, l’un torse nu et faisant un doigt d’honneur » ou encore l’épisode des « turlupins du Net », Mc Fly et Carlito à l’Elysée.

Avec une plume féroce, l’auteur endosse le rôle de l’accusateur public contre « celui qui se prend pour Jupiter, pour le maître des horloges, pour le premier de cordée, pour le président du monde d’après ».

Des mots « dont la portée sera infiniment moins puissante que les maux imputés à la présidence de l’accusé ». Et souligne-t-il, Emmanuel Macron « ne manque pas d’avocats dans la sphère politique, économique, mais aussi médiatique ».

Avant de conclure son pamphlet par l’élection à venir et de citer notamment Marion Maréchal, le général de Villiers, Florian Philippot ou Éric Zemmour parmi « les personnalités les plus en vue ayant suscité un enthousiasme ces derniers temps ». 

« Faudrait-il à la France un Donald Trump ou un Vladimir Poutine, c'est-à-dire un chef d'État qui défende les intérêts de son pays et se moque de ce que l'on pense de lui à l'étranger, inexorable aux oukazes moraux de la caste globaliste ? »

Verdict les 10 et 24 avril concernant l’avenir d’un président pas encore candidat et qui demeure toujours le favori dans les sondages.

Le Procès de Jupiter, de Charles-Henri d’Elloy, est disponible aux éditions Synthèse nationale BP 80135 – 22301 Lannion Pdc. www.synthese-editions.com, 20 €.

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lundi, 07 février 2022

4 000 exemplaires vendus en trois mois : un nouveau tirage est disponible

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dimanche, 06 février 2022

MACRON JUGÉ… ET CONDAMNÉ SANS APPEL

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Lu dans la quotidien Présent de vendredi dernier :

IL Y A CINQ ANS, même ceux qui n’aimaient pas ses idées ne pouvaient s’empêcher d’espérer qu’un tout jeune président comme lui, qui avait une certaine allure et qui ne venait pas directement du marigot des partis politiques, pourrait peut-être réserver une bonne surprise.

Dans l’histoire française moderne, nous avons eu quelques cas de cette nature où le pouvoir ou les circonstances ont transcendé ceux qui l’incarnaient. Mais même les mieux disposés n’ont pas tenu plus de quelques mois, voire quelques semaines. Très vite Macron a confirmé, au-delà de ce que l’on pouvait craindre, qu’il était habité par une vision dont la France, le peuple français, étaient exclus.

A l’heure où sont écrites ces lignes, notre Jupiter, qui préside actuellement l’Union européenne, outre la France, n’a toujours pas confirmé sa candidature à un second quinquennat. S’il était réélu – par défaut, en quelque sorte, à voir les sondages –, cette nouvelle séquence pourrait se révéler tragique car les Français supporteraient-ils cinq années de plus, analogues à celles que nous venons de subir ?

Cela paraît difficile à imaginer. Mais les révolutions se révèlent souvent pires que les guerres, comme nous l’ont appris nos bons maîtres. C’est pourquoi il faut tout faire pour ne pas en reprendre pour cinq ans, et par exemple lire et faire lire ce Procès de Jupiter. Charles-Henri d’Elloy y dresse en effet un tableau assez complet et détaillé des turpitudes du président sortant, classées par chapitres : la négation de la culture française, la haute trahison, l’atteinte aux libertés, au droit d’expression, les dissolutions d’organisations patriotiques, le mépris des Français, les mensonges assumés, la chute organisée de l’influence française dans le monde, la promotion du cosmopolitisme, etc. Tout cela, on le sait, bien évidemment. Parfois on en avait oublié certains détails, certaines péripéties, d’autant que la droitisation globale des Français pousse actuelle- ment Macron (comme Pécresse, voire comme le candidat commu- niste) à tenir des propos aux antipodes de sa politique passée et sans doute de ses intimes convictions.

Alors, pour déstabiliser le discours macronien d’un proche ou apporter la contradiction dans une réunion électorale, il n’est pas inutile de passer en revue ces thèmes, grâce à cette pertinente synthèse (nationale).

Francis Bergeron

Charles-Henri d’Elloy, Le Procès de Jupiter, Synthèse Editions, 150 pages, 20,00 €

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mercredi, 02 février 2022

DIFFÉRENTS TEXTES DE DANIEL COLOGNE ÉDITÉS DANS LE CADRE DE LA COLLECTION "IDÉES" DES BOUQUINS DE SYNTHÈSE NATIONALE

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19:04 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |