samedi, 07 novembre 2009

Dédicace de Patrick Gofman à Paris :

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vendredi, 30 octobre 2009

LA PREUVE PAR L'AGRIF...

agrif.jpgSi les procès de l'AGRIF ont fait souvent l'objet d'importantes recensions dans la presse juridique spécialisée, aucun travail de synthèse n'avait été effectué pour relater vingt ans de combat judiciaire, appuyé par un immense dévouement militant.

 

Cécile Montmirail livre donc ici un très précieux travail. On y verra comment l'AGRIF a utilisé dans leur sens strict les textes de la législation antiraciste dont il était inconvenant qu'ils ne soient jamais utilisés pour poursuivre les actes si nombreux des racismes antifrançais et antichrétien. II est vrai, hélas, que s'éloignant du principe de la défense des personnes ou groupes attaqués en raison de leur appartenance raciale, nationale ou religieuse, l'antiracisme a été de plus en plus subverti en idéologie destructrice de toutes les valeurs de la loi morale naturelle, de toutes les réalités sociales sur lesquelles se fondent les sociétés.

 

On peut dire ainsi que l'AGRIF non seulement s'oppose aux racismes antifrançais et antichrétien mais qu'elle défend la dignité même de la nature humaine niée par la barbarie nihiliste moderne. Au-delà de son combat pour le respect de notre identité nationale et chrétienne, elle mène un combat pour le respect de l'identité humaine.

 

A commander à l'AGRIF, 70 boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Tel : 01-40-46-96-31 - 28 € (port compris).

dimanche, 18 octobre 2009

La question turque et l'Europe...

1253696445.jpgPar Anne Kling

Ce livre paraît à un moment crucial de la candidature d'Ankara à l'Union européenne. On va assister en effet à une offensive de charme destinée à la rendre présentable.

Or, les actes concrets accomplis par le gouvernement turc contredisent, année après année, les effets d'annonce pour lesquels excellent toujours les dirigeants de ce pays que l'on présente comme "ami".

Depuis 1987, date du dépôt de la candidature, le monde a beaucoup évolué. La Turquie aussi : elle a vu depuis 15 ans l'apparition et la prise du pouvoir d'un parti, l'AKP de MM. Erdogan et Abdullah Gül, aujourd'hui majoritaire et qui en bouleverse l'apparente laïcité.

D'emblée l'auteur souligne les arguments rationnels, en mettant à part la question "religieuse", qui militent, matériellement contre l'hypothèse d'une adhésion-intégration de la république turque à l'Union européenne.

Même les slogans avancés par les partisans de l'adhésion peuvent parfaitement se retourner contre leur thèse. Si par exemple le professeur Cengiz Aktar déplore que "la Turquie est [effectivement] le candidat qui aura attendu le plus longtemps" (cf. Le Monde du 13 octobre 2009) le lecteur de "la Question turque et l'Europe" comprend assez vite que ce n'est ni par hasard ni par l'effet d'une injustice.

L'auteur considère la diplomatie turque très supérieure en intelligence à ses propagandistes européens. Elle joue sur leur naïveté comme sur son ambiguïté. Elle appartient à l'Organisation de la Conférence islamique, dont elle détient le secrétariat général. Est-ce compatible avec l'Union européenne ? L'équilibrisme de la diplomatie turque l'a vu jouer constamment sur des registres contradictoires : amie de l'Union soviétique et des régimes totalitaires, et alliée de l'occident, etc.

"La Question turque" n'est d'ailleurs pas envisagée comme un simple sous-ensemble du monde islamique. Elle s'est en effet développée, aggravée au cours de l'Histoire contemporaine au gré de la décomposition de l'Empire ottoman. La liberté n'y a rien gagné.

Les institutions européennes risquent bel et bien de devenir l'enjeu d'un conflit entre les États, et par conséquent "l'Europe des États" confrontée à l'Europe des peuples. Les appareils gouvernementaux penchent pour l'entrée de la Turquie dont les dirigeants appartiennent aux mêmes clubs. Les peuples n'en veulent pas.

Ce livre fournit des informations, des éclairages inédits, qui sont autant d'arguments. Et quelques révélations qui renouvellent le sujet.

Sur un parcours alerte de 190 pages, le dossier ainsi rassemblé permet de comprendre ce qu'est en réalité la Turquie. Un immense pays certes, foisonnant, dynamique mais parfaitement incompatible à tous égards avec la construction européenne.

Difficile de contourner les arguments, souvent nouveaux, rassemblés en ce petit livre fort documenté, courageux et agréable à lire.

La question turque et l'Europe, Jean-Gilles Malliarakis, 2009, Editions du Trident

jeudi, 08 octobre 2009

Serfs et servage dans l’Antiquité

Source : HISTORIA NOSTRA

sparte_hilote 187.jpegC'est bien à tort que l'on assimile le mot de servage ou de serf avec le Moyen Âge. C'est à tort également qu'on le confond avec l'esclavage. De fait, le servage est une condition intermédiaire entre l'esclave et l'homme libre. Certes, le serf n'est pas son propre maître et dépend d'un autre homme, mais il jouit d'une certaine protection légale, quand l'esclave n'est rien de plus que l'équivalent d'un meuble ou d'un animal.

La Grèce antique offre plusieurs exemples de servage. Le plus connu est le cas des hilotes de Sparte. Appelés à cultiver la terre, les hilotes n'avaient en principe aucun droit ni aucune liberté. Dans les faits, cependant, ils étaient parfaitement libres de cultiver comme bon leur semblait, pouvaient améliorer leur condition de vie et même acheter leur affranchissement, le tout moyennant une redevance fixe.

Sous les Ptolémées et les Séleucides, le servage était également monnaie courante, notamment dû au fait que les Grecs préféraient imposer une sujétion héréditaire plutôt que de réduire en esclavage. Une sujétion qui impliquait également l'attachement à la terre. Cette institution orientale semble avoir été le socle du "colonat" des Romains, qui devait se répandre aux IIème et IIIème siècles de notre ère.

A côté des esclaves et des hommes libres, se forma alors une catégorie de plus en plus importante d'hommes demi-libres, de serfs. Apparu en Asie, en Egypte, en Afrique du Nord ou en Gaule, le colonat se composait de descendants de cultivateurs qui se voyaient assigner de petites exploitations découpées dans de grandes seigneuries. Hommes libres ayant tous les droits inhérents à la puissance paternelle, les colons étaient cependant fixés à la terre qui leur avait été attribuée - le colonat devient héréditaire au IVème siècle. S'ils abandonnaient cette terre, ils pouvaient être poursuivis comme des esclaves fugitifs. En revanche, nul ne pouvait les séparer de leur terre. Par ailleurs, ils devaient au maître, ou au seigneur de la terre, 1/10ème de leur récolte, ainsi que des corvées de travail sur les terres directement exploitées par le maître. Invités à produire le plus possible, ils avaient le droit de garder le produit de ce travail. 1/10ème de la récolte quand, aux temps modernes, on doit 40% de son travail, de quoi faire - presque - rêver…

Alix Ducret

vendredi, 02 octobre 2009

Entretien : Philippe Randa reprend les Éditions de l’Æncre

Source : voxnr

philipe randa.jpegLa Librairie nationale, rue de la Sourdière (Paris Ier), vient de fermer. Vous en aviez été le fondateur…
Oui, en 1995, sous le nom " L’Æncre "… Mon successeur l’a ensuite rebaptisée " Librairie nationale " afin de la différencier des Éditions qui en dépendaient. Il a bien fait, d’autant qu’avec le temps, l’activité librairie a évolué vers les livres anciens. J’avais toujours gardé d’excellents rapports avec lui et, tout naturellement, quand il a songé à cesser son activité, il m’a proposé de reprendre les stocks disponibles, pensant que j’étais le mieux à même de faire perdurer une enseigne que j’avais créée et qu’il avait ensuite très bien développée.

Une enseigne très politique…
Oui, elle l’a d’ailleurs toujours été et vous ne pensez tout de même pas que cela me gêne ? Je ne suis pas un " militant ", étant libre de tout engagement partisan, mais je suis politiquement, historiquement, culturellement et définitivement je-ne-sais-quoiment incorrect… Je préfèrerais le terme " anti-conformiste ", qui serait plus juste, mais, dans notre époque contemporaine de diabolisation hystérique, je conçois que je peux apparaître comme très incorrect à beaucoup. Ce n’est évidemment pas fait pour me contrarier plus que cela.

Les titres des éditions de l’Æncre seront donc toujours disponibles…
Oui, ainsi que ceux publiés sous l’enseigne " Librairie nationale ", sous réserve que les auteurs soient d’accord pour que je les poursuive lorsque les stocks existants seront épuisés. C’est pour cette raison que j’ai repris cette enseigne, pas seulement parce que je l’avais créée et qu’elle me tenait donc particulièrement à cœur. Sans cela, les stocks risquaient de disparaître chez des soldeurs. C’est ce qui arrive lorsqu’on cesse son activité sans repreneur. La plupart des titres n’auraient alors plus été disponibles, car il est toujours plus " rentable " d’éditer de nouveaux livres que de " rééditer " d’anciens titres épuisés : le public est forcément plus important.

Cela a été le cas par le passé de nombreux éditeurs " anti-conformistes " : Le Flambeau, Avalon, Art & Histoire d’Europe, Gergovie, La Toison d’Or, Libres Opinions…
Effectivement et, lorsque cela m’a été possible, j’ai déjà réédité aux éditions Déterna les titres les plus demandés de certaines de ces défuntes maisons d’édition…

Vous allez donc poursuivre les excellents " cahiers libres d’histoire " de Jean-Claude Valla…
Bien sûr, j’ai son accord pour rééditer tous les titres épuisés à ce jour. C’est en cours.

Et les livres de Guillaume Faye ? Un auteur très prisé… et désormais très controversé également.
J’ai été un lecteur enthousiaste de bien des livres de Guillaume Faye, mais il est un fait que ses deux derniers ouvrages (La colonisation de l’Europe et La Nouvelle Question juive, aux éditions du Lore) ont suscité de belles levées de boucliers chez certains. Et alors ? Ce sont des livres pour ouvrir des débats, pour apporter des éclairages sinon nouveaux, en tout cas différents. Des " pistes " parfois géniales, souvent dangereuses… C’est cela l’intérêt du débat d’idées, pas le rabâchage de slogans maintes fois écrits, lus, commentés qui finissent généralement par être " bêlés " aux comptoirs des bistrots. Vu les sujets abordés dans ces deux livres, Guillaume ne pouvait que susciter des réactions à la hauteur des enjeux. Mon opinion personnelle sur ses écrits ne me poussera jamais à le diaboliser, à brusquement ne plus me souvenir de ses autres écrits… N’oubliez pas qu’il a beaucoup publié aux éditions de l’Æncre, dont il a été un des auteurs à succès.

Les livres des éditions de l’Æncre seront disponibles par correspondance via les catalogues Francephi… et à la Librairie Primatice.
Pas seulement : Primatice est aussi un comptoir de vente pour les libraires, qui pourront ainsi se les procurer sans difficulté… et, pour les faire découvrir à ceux qui ne les connaîtraient pas encore, tout autant que pour les mettre à la portée du plus grand nombre de lecteurs, beaucoup de titres sont à prix promotionnels durant tout le mois d’octobre.

Propos recueillis par Pierre-Marie Le Diberder

mercredi, 30 septembre 2009

Un enfant du Grand Siècle

Source : VALEURS ACTUELLES

sévigné _ cessole.jpegDans ce roman, Bruno de Cessole réhabilite le fils " moins aimé " de madame de Sévigné, brossant les fastes et l'envers du siècle de Louis XIV.

Au soir de sa vie, un homme écrit à sa mère sa douleur de ne pas avoir été assez aimé d’elle. Il a la noblesse de ceux qui sont affligés sans être aigris. Il se demande pourquoi il n’a pas mérité sa tendresse et récapitule les fautes dont il croit s’être rendu coupable. Cet homme pudique, c’est Charles de Sévigné, dont la postérité n’a pas retenu le prénom. Et cette mère avare, c’est Mme de Sévigné, dont on sait la débordante affection qu’elle vouait à sa fille, Mme de Grignan, principale destinataire de sa correspondance. Passion exclusive, qui laissait peu de place au " petit frater ".

Dans ce roman dédié à sa " lointaine aïeule, Marie de Rabutin-Chantal ", Bruno de Cessole prête sa plume à ce " moins aimé ". Il lui offre l’occasion de se réhabiliter post mortem, au fil d’une lettre fervente adressée à la célèbre épistolière, qui tient de l’examen de conscience et de la confession d’un enfant du Grand Siècle.

Qui était-il, cet héritier que la marquise et la fortune semblent s’être acharnées à reléguer dans l’ombre ? Un garçon de belle tournure, spirituel et ambitieux, mais qui rate tout. Un sous-lieutenant des gendarmes du Dauphin qui rêve de gloire mais que la destinée envoie sur des champs de batailles perdues, du siège de Candie aux désastreuses guerres de Hollande. Il n’en retire aucune gloire et se découvre, la paix revenue, plus enclin à courir les amazones qu’à sonner le boute-selle. Prélude à des déboires savoureux : Ninon de Lenclos moque son manque d’ardeur, la Champmeslé, devant laquelle il reste " l’aiguillette nouée ", le ridiculise, tandis que la duchesse de Villeroi lui refile le mal napolitain. " Quel chien de goût est le vôtre ! ", s’exclame Mme de Sévigné, qui s’afflige de voir son rejeton " fricasser dans une sauce d’un si haut goût " et le traite de " hobereau crotté ". Il l’irrite par ses folles dépenses et ses débauches dans les tripots du Parnasse ; à son tour, elle le désespère de sa froideur, sans voir qu’il multiplie les frasques pour attirer son attention et que, s’il " fait mal sa cour " à Louis XIV, tournant le dos à sa carrière, c’est qu’il arrive à Versailles précédé des casseroles d’une " maman mignonne " trop proche de Fouquet et des messieurs de Port-Royal.

Guérit-on jamais de la réticence d’une mère ? Or, celle-là est d’un tempérament froid, qui ne se réchauffe qu’au contact de la " belle Maguelonne " de Grignan. Meurtri par cette préséance, Charles redouble d’intrépidités libertines, découpées sur la juteuse toile de fond des salons et des alcôves. Passent en bourrasque les " brandons de toutes les cabales ", de La Rochefoucauld à Condé, dans un vol de " bichons de basse-cour ", dont ce familier de La Bruyère raille la servilité et la corruption, préférant " les charmes virgiliens de la Bretagne et des Bretonnes " aux remugles d’urine des escaliers de Versailles. Défilent aussi, superbes, M. de La Fontaine, grisé par son succès naissant et cuvant du vin clairet, le cardinal de Retz en frondeur maté, les comédiennes de Racine, les larmes aux joues et l’incendie ailleurs, et la Sévigné dans ses sublimes rabutinages, derniers refuges d’une noblesse qui va se courber devant le Roi-Soleil.

De ce tumulte romanesque, se détache, grandie, la figure de Charles, qui, toute sa vie, se tint à l’écart des mérites usurpés et dont la loyauté ressort intacte de sa mauvaise réputation de " fanfaron du vice ". À travers ce cœur chamarré, c’est merveille que de voir renaître les fastes de la monarchie absolue, emportés par le panache d’une écriture châtiée et ciselée, celle d’un écrivain aussi habile à faire tomber les masques, voler les boulets, flamber les passions qu’à explorer, sur les traces subtiles de Mme de Lafayette, le fond des âmes. Il fallait oser cette autre Princesse de Clèves, merveille d’équilibre qui relève, à l’heure des SMS, du miracle. Avec Bruno de Cessole, le classicisme a de beaux jours devant lui.

Le Moins Aimé, de Bruno de Cessole, La Différence, 284 pages, 17 €.

Vincent Landel

vendredi, 25 septembre 2009

Ordre nouveau est de retour... dans un livre présenté par Alain Renault...

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Ordre Nouveau (Juin 1972 & 3ème congrès 1973) : Un « livre événement » présenté par Alain Renault aux éditions Déterna (Collection « Politiquement incorrect », dirigée par Philippe Randa) : les deux livres cultes du Mouvement Ordre Nouveau enfin réédités !

Beaucoup l’ont oublié, mais à l’origine du Front national, il y eut le mouvement Ordre Nouveau dont les militants, sous l’emblème de la croix celtique, firent front courageusement aux meutes gauchistes alors toutes puissantes de l’après-Mai 68… Alain Renault en a été un des responsables et a bien voulu présenter aux lecteurs les deux ouvrages publiés successivement par le Mou­vement en 1972 et 1973… La ligne politique est encore parfaitement d’actualité en ce début de XXIème siècle ; cette réédition tant at­tendue per­mettra aux « anciens » de l’époque comme aux nouveaux lecteurs de retrouver l’ambian­ce survoltée de cette période, grâce aux photos des diverses actions d’un mouvement qui reste encore aujourd’hui le cauchemar des gauchis­tes.

Le livre : Fondé en novembre 1969, Ordre Nouveau constitue pendant son existence la principale formation nationaliste de la période. Lors de son 2ème congrès des 10 & 11 juin 1972 et dans la perspective des élections législatives, il adopte une stratégie qui donne naissance au Front national dont Jean-Marie Le Pen deviendra le président. Son histoire revêt donc une importance plus grande que les affrontements avec les gauchistes qui ont assuré sa renommée médiatique. Le Mouvement Ordre Nouveau est dissous, en même temps que la Ligue Communiste, par décret du Conseil des ministres du 28 juin 1973.

 

Son histoire, ses idées, son programme ont fait l’objet des deux ouvrages publiés successivement par le Mouvement, en juin 1972 et en juin 1973, dont l’intérêt suscite cette réédition.

L’auteur : Alain Renault, adhérent d’Ordre Nouveau de janvier 1970 à la dissolution. Secrétaire de section, puis membre du Comité exécutif « délégué à la Province » à partir de juin 1971, membre du Conseil national, puis du Secrétariat permanent. Rejoint le Front national en 1974, membre du Comité central, puis du Bureau politique, Secrétaire général adjoint, puis Secrétaire général jusqu’en 1980. Adjoint de François Duprat aux Cahiers Européens de 1974 à 1978. Rédacteur à Militant et à Défense de l’Occident de 1978 à 1982. A collaboré au National, Item, Écrits de Paris, Rivarol, Minute, Le Crapouillot, Le Guide de l’Opposition… Il est aussi co-auteur des Fascismes Américains et de l’Album Le Pen.

460 pages – 35,00 €

Éditions Déterna - BP 58 - 77522 Coulommiers cedex
(par correspondance + 5,00 € de port)

 

Le livre Ordre nouveau est en vente à la librairie Primatice (10, rue Primatice Paris XIIIème - métro Place d'Italie).

 

Il sera ausi en vente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre à Paris.

dimanche, 20 septembre 2009

Chicorée Leroux : 150 ans solubles dans le succès

Source : LA VOIX DU NORD

 

leroux_chicoree_bocaux_mort.jpgProduit emblématique du Nord, la Chicorée Leroux fête ses 150 ans. Un livre célèbre la saga d'une entreprise à nulle autre pareille.

 

C'est une simple racine de la famille des astéracées, cultivée déjà 2 000 ans avant Jésus-Christ. Toute nue, elle n'est pas très belle, sorte de grosse betterave informe. Mais séchée, raffinée, torréfiée et mélangée à du lait ou de l'eau, la chicorée devient le plus exquis des breuvages, léger et aux propriétés épuratives insoupçonnées.

 

Jean-Baptiste-Alphonse Leroux est un Breton de passage à Orchies quand il rachète, le 17 octobre 1858, une petite fabrique de chicorée, moutarde et cacao. Un siècle et demi et quatre générations familiales plus tard, Chicorée Leroux est devenu le leader mondial incontesté de ce produit, avec 94% de parts de marché.

 

Cette saga, Nathalie Mathis la raconte dans Le goût de l'avenir, 150 ans Leroux. Retraités, salariés, partenaires, tous apportent leur témoignage et leur attachement à une entreprise qui est aussi un symbole de la région. « J'ai découvert une entreprise familiale typique du Nord, explique Nathalie Mathis. On entrait très jeune chez Leroux, on y embauchait toute la famille. Nous avions affaire à un patronat très paternaliste, dans le bons sens du terme, qui se souciait de bien loger et bien payer ses salariés ».

 

Novateur en matière de politique sociale, Leroux le fut également en terme de publicité, en inventant les points cadeaux, en investissant dans le sponsoring sportif et la communication de masse.

 

À l'aube des années 1990, une page se tourne avec le départ des « monuments » Alain et Robert Leroux qui passent la main à Michel Hermand. Une autre famille s'installe, un autre style de management, mais la saga continue. « D'un produit en grain, on a fait des produits solubles. Nous avons également élargi notre gamme pour nous adapter aux goûts et aux tendances », explique Olivier Hermand, président du Groupe Leroux. « Notre développement s'est également fait en rachetant la concurrence, en s'internationalisant ».

 

Aujourd'hui, Leroux produit 18 000 tonnes de chicorée par an, réalise 43 millions d'euros de chiffre d'affaires (dont 37% à l'export) et emploie 190 personnes. Les emballages se sont modernisés, mais la petite bretonne (clin d'oeil au fondateur) reste l'emblème d'une société qui, décidément, n'a pas oublié ses racines.

 

Jean-Marc PETIT

 

Le goût de l'avenir, 150 ans Leroux, 135 p., La Voix du Nord Éditions, 19 euros. Disponible au 03 20 78 42 49.

samedi, 12 septembre 2009

LA RÉCONCILIATION IMPOSSIBLE, un nouveau livre de Franck Abed...

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Ce livre expose de manière véritable les déchirements vécus en France depuis 1789 à travers le dialogue de deux personnes que tout oppose.

La scène se déroule à Paris en 1802, le pays semblait retrouver son calme d’antan avec, à sa tête, un général soupçonné de sympathies jacobines. Cela lui avait valu d’ailleurs quelques jours de prison à Antibes en 1794. Le 9 novembre 1799, un coup d’Etat lui permit de devenir le premier homme de la France.

Conscient des divisions qui régnaient dans le pays, il déclara par la suite : “Ni bonnet rouge, ni talon rouge, je suis national”. Voulant se placer au-dessus des partis, le nouvel homme fort du pays entendait réconcilier l’ancienne et la nouvelle France. Ce dialogue que vous lirez dévoile les enjeux parfois insoupçonnés et cruciaux qui dominèrent en ce début de siècle. Tout le monde se fend actuellement de commentaires sur cette période et les discussions s’animent souvent très promptement à l’évocation de la Révolution de 1789. La blessure provoquée par la période révolutionnaire ne paraît pas être cicatrisée dans notre pays, loin s‘en faut. L’échange qui suit expose donc clairement les disputes survenues au tout début du dix-neuvième siècle et par la suite.

Souvent, vous ressentirez une impression très familière en lisant ce dialogue qui pourra s’avérer à la fois très ancien et contemporain, car les problématiques politiques, sociales, religieuses et culturelles soulevées par la tragédie révolutionnaire restent vivaces dans notre début de vingt-et-unième siècle.

Franck Abed collabore régulièrement à la revue Synthèse nationale. Il sera présent le mercredi 11 novembre prochain à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale à Paris.

La Réconciliation impossible, Franck Abed, 15,00 euros, Editions Godefroy de Bouillon

vendredi, 04 septembre 2009

Scarlett, le Sud et les Sudistes à l'honneur avec Jean-Claude Rolinat...

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C'est pour les amoureux du Sud et des Sudistes que notre collaborateur et ami Jean-Claude Rolinat, fin connaisseur des Etats confédérés, a écrit ce nouveau livre.

 

Tout à la fois ouvrage historique, chronique contemporaine et guide touristique, cet abécédaire du Sud profond évoquant neuf États est une pressante invitation au voyage. Alors, tournez les pages, laissez-vous porter par la petite musique des mots, réservez vos billets et... bouclez vos valises ! The "South gonna rise again" !

 

Ballade au pays de Scarlett, par Jean-Claude Rolinat, 290 pages, aux Editions Fol'fer (prix de vente public en franco de port 26 euros, 23 euros en librairie).

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