Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 22 juin 2026

ILS L'ONT FAIT !

1000002834.JPG

S'il y a, entre autres, deux qualités à reconnaître au Parti de la France, c'est bel et bien la persévérance et la détermination...

Malgré l'interdiction du préfet du Morbihan, malgré les pseudos menaces des larbins du Système que sont les antifas, les militants du Pdf sont allés, avec dignité, dimanche matin en délégation déposer des gerbes de fleurs sur la tombe de Jean-Marie Le Pen dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer.

Qu'ils en soient ici félicités !

S N

L'entretien que nous a accordé Thomas Joly, président du Parti de la France, samedi à la Trinité-sur-Mer : cliquez là

mercredi, 17 juin 2026

Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Reprendre le contrôle des réseaux sociaux - Fondation Jean-Jaurès

Thomas Joly, président du Parti de la France - cliquez ici

Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses.

En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).

Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.

Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.

C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.

08:54 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 16 juin 2026

Accord États-Unis-Iran : la défaite des va-t-en-guerre

Guerre au Moyen-Orient. Accord États-Unis - Iran : Trump s'apprête à  prendre une « décision finale »

Thomas Joly, président du Parti de la France

Une paix, même fragile, même tardive, même obtenue au prix de laborieuses négociations, vaut toujours mieux que l’ivresse des va-t-en-guerre.

Il faut donc se réjouir de l’accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, qui pourrait enfin mettre un terme à cette guerre absurde, déclenchée par l’aveuglement stratégique et l’alignement américain sur les intérêts du gouvernement israélien.

Pendant des mois, les fanatiques israéliens et leurs supplétifs ont rêvé d’anéantir l’Iran, d’écraser le Liban, d’embraser toute la région et d’entraîner l’Occident dans leur guerre sans fin.

Ils ont échoué.

Le danger, désormais, est clair : que le gouvernement Netanyahou tente par tous les moyens de faire capoter cet accord, incapable d’accepter qu’une solution diplomatique vienne contredire sa logique d’escalade permanente.

La France, elle, n’a rien à gagner dans ces aventures moyen-orientales qui ne sont pas les siennes. Elle n’a pas à sacrifier son économie, son énergie, sa sécurité et potentiellement ses soldats sur l’autel de conflits étrangers.

Donald Trump ressortira affaibli de cette séquence. Lui qui promettait de ne pas se laisser piéger par les guerres de l’ancien monde s’est retrouvé aspiré dans le bourbier proche-oriental.

Pourquoi diable est-il allé se fourrer là-dedans ?

Sur le plan international, il apparaît comme un dirigeant contraint de reculer après avoir perdu le contrôle de la situation. Sur le plan intérieur, il devra expliquer à ses électeurs pourquoi l’Amérique a failli payer une nouvelle fois le prix du bellicisme de ses alliés.

Pour les Français, l’essentiel est ailleurs : la réouverture du détroit d’Ormuz doit permettre de desserrer l’étau énergétique qui a frappé de plein fouet notre économie. Car derrière les grands discours diplomatiques, il y a les factures, les entreprises, les agriculteurs, les familles. Si cet accord permet de faire baisser la pression sur l’énergie, alors c’est une bonne nouvelle.

Mais cette crise doit surtout nous rappeler une leçon essentielle : un pays dépendant n’est jamais un pays libre.

La France doit retrouver sa souveraineté diplomatique, énergétique et stratégique. Elle ne doit en aucun cas participer aux guerres des autres et ne défendre que ses propres intérêts.

Source : le blog de Thomas Joly, cliquez ici

08:52 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 09 juin 2026

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

Ministere-de-la-Justice.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la Justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

12:00 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 07 juin 2026

J’ai assisté au procès de Thomas Joly, qui veut mettre l’islam hors d’Europe

B9726600574Z.1_20210331182619_000+G4THSGS55.2-0.jpg

Hector Poupon, Riposte laïque cliquez ici

Poursuivi par la « Justice française » pour avoir écrit sur son blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu’un dépotoir du tiers-monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l’affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l’islam hors d’Europe », Thomas Joly, président du Parti de la France, passait devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris, jeudi dernier, 4 juin 2026, à 13 h 30. Les propos incriminés remontaient à 2023.

Une dizaine de sympathisants sont présents, mais ils devront se farcir plusieurs affaires avant que ne commence l’audience tant attendue. Parmi celles-ci, le procès de Bruno Attal, membre de « France Police-Policiers en colère ». Il est poursuivi pour injure à caractère raciste par l’ex-députée LFI Rachel Kéké, présente à l’audience, pour quelques tweets la mettant en cause et jugés racistes par cette dernière. Bruno Attal se défend seul et avait bien l’intention de ne pas se laisser intimider par le tribunal. Sans entrer dans les détails, on a eu droit à un psychodrame, lorsque Mme Kéké s’effondre à la barre. Difficile de comprendre ce qu’elle racontait, sinon que tout le monde il était méchant, tout le monde il était raciste. SOS Racisme s’était porté partie civile…

Lorsque s’ouvre le procès de Thomas Joly, ce dernier reconnaît être le président du Parti pour la France et directeur de publication du site en ligne thomasjoly.fr. Il plaide d’abord la nullité de la procédure pour imprécision de la poursuite : flou artistique entre délit de diffamation envers une personne, puis délit de diffamation envers un groupe de personnes… Puis un juge assesseur lui pose différentes questions :

  • Qu’est-ce qui vous a amené à créer ce visuel ?
  • Pour quelle raison l’avez-vous choisi ?
  • Est-ce que vous entendez exclure de la communauté nationale, des étrangers ?
  • Pensez-vous que vos propos peuvent attirer la haine ?

Thomas Joly explique que son parti avait besoin d’un slogan fort s’inscrivant dans  le cadre d’une campagne électorale,  que l’image parle d’elle-même, que défendre des gens qui sont la cible d’une criminalité croissante est légitime…

Le président tente une question plus vicieuse : « mettre l’islam hors d’Europe, comment vous y prenez-vous ? ». Souhaitant esquiver tout débat sur la remigration, qui d’ailleurs n’est pas l’objet du procès, notre accusé préfère ne pas répondre. Il rappelle toutefois qu’on a encore le droit de critiquer une religion, d’autant plus que l’islam est aussi un projet sociétal qui s’accompagne d’un programme politique explicite.

Arrive ensuite la plaidoirie d’Arié Alimi, avocat de la Ligue des Droits de l’Homme, l’association plaignante. On a droit à un historique de cette dernière, née de l’affaire Dreyfus en 1898. Les mauvaises langues diront qu’en sa qualité de vice-président de la LDH, il y a conflit d’intérêt au sein de la LDH mais passons… Ancrée dans le camp du Bien, il nous dit que son association lutte contre toute forme de haine. Puis il nous rassure en nous expliquant qu’elle agit devant les juridictions « avec parcimonie car elle défend aussi la liberté d’expression ». Mon œil ! Une manière de couper court aux rumeurs qui disent que les nombreuses actions menées devant les juridictions constituent  son fonds de commerce, comme d’ailleurs la suite nous le confirmera.

Lire la suite

10:50 Publié dans Revue de presse, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 02 juin 2026

Trump hausse le ton avec Netanyahou

image_0931529_20260602_ob_819ce8_tj-trump-liban.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il aura fallu les frappes incessantes au Liban et les menaces sur Beyrouth - qui bloquent les négociations de paix avec l'Iran - pour que Donald Trump cesse enfin d'être le caniche d'Israël.

Lui qui s’était engagé, presque mécaniquement, derrière le gouvernement israélien dans sa guerre contre l’Iran découvre aujourd’hui l'engrenage infernal : avec Israël, une guerre appelle une guerre, puis une autre, puis encore une autre.

Et soudain, le président américain explose au téléphone : « Tu es complètement fou. » Voilà ce que Trump aurait lancé à Netanyahou. Il ne s’agit plus d’un désaccord feutré entre alliés. Il s’agit d’une rupture de nerfs devant l’entêtement d’un gouvernement israélien qui veut transformer tout le Proche-Orient en brasier.

Car c’est bien à propos du Liban que les deux hommes se sont violemment opposés : incursions militaires, frappes, menaces contre Beyrouth, escalade avec le Hezbollah. Trump comprend que cette fuite en avant nuit gravement à ses discussions avec l’Iran et referme sur lui le piège qu’il a contribué à ouvrir.

« Tu serais en prison sans moi. Je t’ai sauvé les fesses. Tout le monde te hait maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça », aurait-il encore lancé. Manière brutale de rappeler à Netanyahou qu’il lui doit beaucoup, mais qu’il n’a pas reçu pour autant un blanc-seing pour incendier la région.

Le plus grave, c’est que cette folie n’a pas seulement un coût diplomatique ou militaire. Elle a un coût économique et surtout énergétique.

Elle fait trembler les marchés, fait exploser le cours du pétrole, pèse sur le gaz, menace les routes maritimes, aggrave l’inflation et finit toujours par présenter l’addition aux peuples occidentaux.

À la pompe, sur les factures, dans les entreprises, dans le panier des ménages : ce sont encore les mêmes qui paient les guerres des autres.

Trump s’aperçoit - bien tard - de la toxicité d’un gouvernement israélien prisonnier de sa logique d’escalade. Bien tard, après un tel foutoir mondial. Mais mieux vaut une prise de conscience tardive qu’un aveuglement jusqu’au désastre.

Espérons désormais qu’il parvienne à discipliner Netanyahou et à empêcher Israël d’entraîner l’Occident dans ses guerres sans fin.

La France, elle, devrait avoir une ligne simple : parler avec tous, ne s’aligner sur personne, défendre ses intérêts et refuser d’être l’otage des faucons de Washington, de Tel-Aviv ou d’ailleurs.

19:35 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 29 mai 2026

Le 29 mai 2005, les Français bottaient le cul des euro-mondialistes !

NON-TCE.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il y a 21 ans, le 29 mai 2005, les Français disaient NON à la Constitution européenne. Non, malgré les injonctions. Non, malgré la propagande écœurante du camp du Oui. Non, malgré l’unanimisme médiatique et politique d’une classe dirigeante largement convertie à l’euromondialisme.

Ce jour-là, le peuple français a refusé, à 54,87 %, le transfert massif de sa souveraineté vers une institution supranationale opaque, technocratique, éloignée de toute responsabilité démocratique réelle. Il a rejeté cette Europe qui prétend parler au nom des peuples tout en les contournant, qui proclame l’ouverture sans limites, l’effacement des frontières, la dilution des nations et le mépris des identités.

Les Français avaient raison. Ils avaient compris que derrière le vocabulaire rassurant de la « construction européenne » se cachait une dépossession politique, culturelle et économique. Ils avaient compris qu’une nation qui ne décide plus de ses lois, de ses frontières, de sa monnaie, de son destin, cesse peu à peu d’être libre.

En 2008, Nicolas Sarkozy a trahi ce vote. Par le traité de Lisbonne, il a fait adopter par le Parlement ce que le peuple avait rejeté par référendum. Ce fut une faute politique majeure mais aussi une blessure démocratique profonde : le peuple avait parlé, le Système a décidé de passer outre.

Depuis, plus aucun président de la République n’a osé consulter les Français par référendum national. Tous l’ont promis. Aucun ne l’a fait. Parce qu’ils savent que lorsque le peuple est appelé à trancher directement, il peut encore dire non à leur monde.

Le 29 mai 2005 reste donc une date essentielle : celle où les Français ont rappelé qu’ils ne voulaient pas disparaître dans une Europe sans peuples, sans frontières et sans âme.

18:32 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 28 mai 2026

Jeudi 4 juin, au Tribunal correctionnel de Paris : venez soutenir Thomas Joly, président du PdF

708754908_1299827845666149_5453635860146153385_n.jpg

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », après une audience de fixation le 7 mai dernier, je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 4 juin à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

Tous ceux qui souhaitent venir me soutenir au Tribunal (29-45 avenue de la Porte de Clichy - 75017 Paris) sont les bienvenus.

10:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 mai 2026

Il fait beau, profitez-en !

image_0931529_20260524_ob_e6722e_tj-terrasse-soleil.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Quelques jours de beau temps et les voilà déjà qui ressortent, l’œil halluciné et le doigt accusateur. Après deux tiers du mois de mai pluvieux, frisquets, grisâtres, durant lesquels ils s’étaient prudemment tus, les obsédés du réchauffement climatique réapparaissent au premier rayon de soleil, comme si la météo venait enfin de leur rendre leur jouet préféré : la panique.

Il suffit d’une terrasse remplie, d’un ciel bleu et de deux chemises à manches courtes pour qu’ils débarquent avec leur petit sermon de fin du monde, leur mine grave et leur plaisir suspect à annoncer le désastre. Chez eux, le beau temps n’est jamais une bonne nouvelle : c’est une preuve à charge. Le soleil ne réchauffe pas les visages, il confirme l’effondrement.

Bref, laissez-les transpirer dans leur névrose climatique. Sortez, profitez, vivez normalement et buvez un coup à la santé de ces grands malades : ça leur donnera au moins une vraie raison de suffoquer.

12:23 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 06 mai 2026

Si le cochon vous offense, barrez-vous !

image_0931529_20260506_ob_a3487e_tj-recteur-mosquee-paris.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Voilà donc où nous en sommes en France, terre de Rabelais, de Voltaire et de la gastronomie millénaire : il faut désormais demander la permission du recteur de la Grande Mosquée de Paris pour organiser un banquet français ! Chems-Eddine Hafiz s’indigne qu’on ose célébrer nos traditions avec des milliers de convives autour d’un cochon à la broche, ce « Canon français » qui, selon lui, exclurait une partie de la population.

C’est le monde à l’envers.

Une tradition aussi vieille que nos campagnes serait soudain devenue une provocation communautariste ? Il faudrait donc, pour déguster un cochon rôti, s’assurer que cela ne froisse pas la sensibilité du recteur de la Grande Mosquée ?

Non, Monsieur Hafiz. La France n’est pas une mosquée à ciel ouvert. Elle n’a pas à renier ses racines, ses fêtes, ses coutumes, pour complaire à ceux qui ne supportent pas de vivre au milieu d’un peuple qui mange du porc depuis des siècles.

Si nos traditions vous offensent, si la vue d’un cochon à la broche vous est insupportable, alors partez. Il existe cinquante-sept pays officiellement musulmans dans le monde où vous pourrez vivre selon vos règles sans que personne ne vous impose notre jambon, notre vin ou notre laïcité.

Et si vous avez la prétention de rester, alors fermez-la.

La France ne pliera pas. Elle ne s’excusera pas d’être elle-même. C’est à vous de vous adapter, pas l’inverse.

20:43 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 04 mai 2026

Mélenchon : l'élection de trop

image_0931529_20260504_ob_87a912_tj-melenchon.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’annonce de Jean-Luc Mélenchon sur TF1 dimanche soir n’aura surpris absolument personne. C’était écrit d’avance : depuis des mois, tout convergeait vers cette quatrième tentative à l'élection présidentielle, comme une évidence presque mécanique. Mais une évidence ne fait pas forcément une nécessité.

À 74 ans, cette candidature ressemble davantage à un entêtement qu’à un nouvel élan. Là où certains verraient de la constance, d’autres y lisent une difficulté à passer la main, à reconnaître que le moment est peut-être passé. La politique n’est pas qu’une affaire de convictions, c’est aussi une question de timing, et celui-ci semble de plus en plus discutable.

Surtout, l’ancien tribun a profondément changé d’image. Là où il incarnait autrefois une forme de rupture énergique, il apparaît aujourd’hui comme un repoussoir, parfois même au sein de son propre camp. Son positionnement, notamment sur les questions internationales et raciales, a suscité de nombreuses critiques, y compris chez des électeurs de gauche qui ne s’y reconnaissent plus.

En cherchant à consolider son électorat afro-musulman, il a pris le risque de s’isoler du reste du pays. Le résultat : une base fidèle, certes, mais un plafond de verre de plus en plus visible. La dynamique de rassemblement, indispensable dans une présidentielle, semble aujourd’hui hors de portée.

Et pourtant, un paradoxe demeure. Dans un paysage politique éclaté, avec une gauche fragmentée et un centre en recomposition, une qualification au second tour avec un score relativement faible n’est pas totalement à exclure. Ce ne serait pas le signe d’une adhésion massive mais plutôt celui d’un paysage politique morcelé.

En somme, cette candidature ressemble moins à un retour qu’à une persistance. Une persistance qui pourrait être la candidature de trop.

14:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

C'était le 1er mai, à Paris : La Jeanne d'Arc du Parti de la France

17278848109728743425.jpeg

08:54 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 27 avril 2026

Troubles au Mali : attention à la vague migratoire !

image_0931529_20260427_ob_d11c8c_tj-mali.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Dans ce qu'il se passe au Mali, tout est à la fois prévisible et tragiquement ironique. Le pouvoir en place - désormais vacillant - a chassé la France, qui combattait les islamistes, pour se jeter dans les bras de la Russie, embourbée dans le conflit ukrainien ; et voilà que les djihadistes frappent avec une audace et une coordination inédites.

Qu’on soit clair : la France n’a plus rien à faire au Mali depuis que ses dirigeants ont choisi de tourner le dos à ceux qui versaient leur sang pour stabiliser la région. Mais croire que ce chaos restera cantonné aux frontières sahéliennes est une erreur.

Car si les djihadistes prennent le pouvoir, ce n’est pas seulement un État sous-développé qui sombrera davantage. La conséquence immédiate sera une pression migratoire accrue vers l’Europe ; et en premier lieu vers la France.

Et pourquoi la France ? Parce que nos dirigeants ont fait de nos frontières une passoire, et parce qu’une importante diaspora malienne est déjà installée sur notre sol, créant un appel d’air évident. Les flux suivent toujours les liens humains existants.

Le blog de Thomas Joly cliquez ici

20:06 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 24 avril 2026

Jeudi 7 mai, à le XVIIe Chambre correctionnelle de Paris : PROCÈS DE THOMAS JOLY = PROCÈS DU PEUPLE FRANÇAIS !

TJ Tribunal 7 mai 2026.jpg

Thomas Joly, président du Parti de la France

Poursuivi par la « justice française » pour avoir écrit sur mon blog « Il est de notre devoir de laisser à nos enfants autre chose qu'un dépotoir du Tiers-Monde où ils se feront violer et égorger » illustré avec l'affiche « Donnons un avenir aux enfants blancs », mais aussi pour avoir écrit « Avec Marion Maréchal, défendons nos traditions, notre identité, notre civilisation et foutons l'islam hors d'Europe », je passe devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris jeudi 7 mai à 13h30.

J'assurerai moi-même ma défense lors de ce procès politique.

23:17 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 12 avril 2026

Rappel de la position du Parti de la France sur la proposition de loi Yadan

image_0931529_20260412_ob_7aedf4_image-20.jpg

Un communiqué du Parti de la France :

Sous couvert de lutter contre l’antisémitisme, un certain nombre de députés veulent transformer la République française en tribunal de la pensée où critique politique rime désormais avec crime de lèse-État d’Israël. Ce texte, porté par la députée française Caroline Yadan (élue des Français de l'étranger mais représentante officieuse d’Israël), a été adopté - en janvier dernier - en commission des lois avec l’aval d’un bloc hétéroclite composé de macronistes et de députés RN, les socialistes s'abstenant lâchement.

Ce que l’on nous vend comme la « punition de l’antisionisme » est en réalité un piège grossier pour museler toute contestation de la politique du gouvernement israélien, assimilée d’emblée à de l’antisémitisme. En brandissant une définition extensible à l’infini, on installe une logique où critiquer Tel-Aviv devient juridiquement suspect, où le débat politique est remplacé par l’intimidation pénale.

Résultat ? Toute protestation contre les exactions israéliennes, toute analyse critique de l’occupation de la Palestine, de la politique coloniale de l'État hébreu ou encore des bombardements de l'Iran et du Liban se retrouve dans le collimateur. Derrière l’alibi vertueux de la lutte contre la haine antijuive, c’est une police de la parole qui risque de s’instaurer, au service non de la Nation mais d’intérêts étrangers. Ce n’est plus protéger une communauté, c’est sanctuariser la politique d'un État.

Et le plus sidérant, c'est que le Rassemblement national, qui se prétend encore « souverainiste », va - vraisemblablement - voter ce texte sans sourciller. En actant l’interdiction de toute critique idéologique du sionisme, le RN démontrerait à quel point il a renoncé à toute indépendance géopolitique et s’aligne sur les injonctions des réseaux d’influence pro-israéliens.

23:31 Publié dans Communiqués de presse, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 10 avril 2026

Interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : le recours du PdF rejeté

Parti_de_la_france.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté le recours en référé-liberté que notre service juridique a déposé suite à la scandaleuse interdiction de notre rassemblement prévu samedi 11 avril à 14h devant la Basilique Saint-Denis.

Il s'agit d'une atteinte flagrante au droit de manifester et de s'exprimer librement alors que tout avait été fait dans les règles (déclaration en préfecture, indication du déroulé du rassemblement et des différents détails logistiques, service d'ordre conséquent mobilisé, etc.).

C'est surtout l'aveu des autorités publiques qu'elles sont incapables de maintenir l'ordre et de garantir la sécurité des citoyens dans l'enclave narco-islamique de Saint-Denis passée aux mains d'un maire LFI.

J'enjoins à ceux qui voulaient se rendre à cet événement de ne surtout pas braver cette interdiction. La police politique du régime n'attend que cela pour coffrer des militants nationalistes, les faire lourdement condamner par des juges rouges et, pourquoi pas, y trouver un motif de dissolution du Parti de la France.

Nous n'avons pas dit notre dernier mot et le PdF organisera bientôt une action militante à Saint-Denis.

Courage, on les aura !

668581721_1596482674968422_7587953531188789262_n.jpg

Après l'interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France

667813416_1596319654984724_6047433549715176571_n.jpg

Entretien publié sur Riposte laïque cliquez ici
 
Riposte Laïque : Vous êtes le président du Parti de la France. Pouvez-vous nous présenter ce parti, son histoire et ses priorités ?
 
Thomas Joly : Pour faire court, nous avons l’habitude de nous présenter comme le Front National « Canal historique » sans la dédiabolisation obsessionnelle ni les reniements permanents (notamment sur l’immigration). C’est-à-dire le FN d’avant Marine Le Pen qui a transformé son parti en rente électorale tout en se mettant à plat ventre devant les médias gauchistes, n’hésitant pas à sacrifier son propre père pour parvenir à ses fins. Aujourd’hui, le RN est hélas vidé de sa substance alors que les Français n’ont jamais été aussi à droite et lucides sur la submersion migratoire et islamique. Nos priorités sont simples : remigration et démarxisation. La survie du peuple français et de la Nation en dépendent.
 
Riposte Laïque : Quels rapports entretenez-vous avec les principaux partis de la mouvance patriote, le Rassemblement National, Reconquête, Identité et Libertés, Les Patriotes, voire LR et autres. Quelle est votre particularité par rapport à eux ?
 
Thomas Joly : Contrairement aux dirigeants de ces mouvements, nous ne pratiquons pas le sectarisme politique. Nous avons d’ailleurs des gens cartés au Parti de la France et aussi dans ces partis. Il n’y a aucune incohérence. Certains de ces mouvements prônent l’union des droites à longueur de temps mais sont en réalité incapables de la pratiquer. Le pire c’est que ça va à l’encontre du souhait de leur base militante. Les sympathisants du RN ou de Reconquête apprécient beaucoup le franc-parler du Parti de la France et de ses cadres. Nous ne prenons aucun gant, nous nous foutons royalement de paraître « respectables » auprès des journalistes de gauche ou des autorités publiques, nous ne sacrifions rien à « l’air du temps » quitte à choquer ou faire réagir. Et c’est cette liberté de parole qu’il manque au sein du camp national où tout le monde s’autocensure pendant que l’extrême-gauche déroule son idéologie sans aucun scrupule.
 
Riposte Laïque : Vous appelez à un rassemblement devant la mairie de Saint-Denis, ce samedi 11 avril. Pourquoi cette initiative et comment se déroulera-t-elle ?
 
Thomas Joly : En effet, le Parti de la France a appelé à un rassemblement ce samedi, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu’elle ne doit pas devenir le laboratoire de l’islamo-gauchisme et de l’anti-France. Nous refusons de céder un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l’ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans. Les Français ont encore le droit de ne pas vouloir vivre en Afrique.
 
Riposte Laïque : Le maire de Saint-Denis, le sulfureux Bally Bagayoko, vient de demander l’interdiction de l’initiative. Cela vous choque-t-il, une semaine après son rassemblement prétendument antiraciste ?
 
Thomas Joly : Il a hélas obtenu gain de cause auprès du préfet qui a pris un arrêté ce jeudi 9 avril interdisant le rassemblement. Un recours en référé-liberté a immédiatement été déposé devant le tribunal administratif de Montreuil. Le plus cocasse est que Monsieur Bagayoko a réclamé l’interdiction sous prétexte que notre rassemblement serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Alors que dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de La Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. C’est-à-dire que le maire organise lui-même le trouble à l’ordre public et le préfet macroniste lui donne raison ! En réalité, ces gens ne veulent surtout pas que la droite nationale s’exprime parce que de plus en plus de Français se retrouvent dans notre diagnostic et nos solutions. Et je rappelle que Monsieur Bagayoko n’a été élu que par seulement 21 % des électeurs inscrits de Saint-Denis, il y a donc une opposition silencieuse. À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles, on l’a vu dès ses premières déclarations. C’est un aperçu de ce qui nous attend si un jour les cinglés de LFI étaient à la tête de l’État.
 
Riposte Laïque : Où en sont les différentes démarches judiciaires entamées contre certains de vos militants ?
 
Thomas Joly : Elles sont hélas nombreuses – il est périlleux de dire la vérité et tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas – mais je préfère, pour l’instant, ne pas rentrer dans les détails afin de préserver nos différentes stratégies de défense dans ces affaires qui chaque fois relèvent du délit d’opinion. Comme si la justice française n’avait pas d’autres chats à fouetter. Nous communiquerons évidemment en temps voulu sur ces persécutions politico-judiciaires qui n’ont pour unique objectif que de nous faire taire. Riposte Laïque sait hélas de quoi je parle… Mais que vos lecteurs se rassurent, la vérité finit toujours par triompher. Le temps des oppresseurs du peuple français touche bientôt à sa fin, la France éternelle fera bientôt son retour, soyez-en certains !
 
Propos recueillis par Pierre Cassen

18:22 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 09 avril 2026

L'« Obama » de Saint-Denis demande l'interdiction du rassemblement du Parti de la France

image_0931529_20260408_ob_781df2_tj-bagayoko.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

À Saint-Denis, le maire LFI, Bally Bagayoko, demande donc au préfet d’interdire le rassemblement du Parti de la France prévu le 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique, sous prétexte qu’il serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de la Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. Voilà le décor. Voilà la cohérence.

C’est devenu une mécanique bien huilée : on diabolise d’un côté, on excuse de l’autre. On brandit l’ordre public quand cela arrange, on ferme les yeux quand cela dérange. Toujours les mêmes mots, toujours la même mauvaise foi.

Car enfin, qui menace réellement la tranquillité publique ? Ceux qui annoncent un rassemblement politique déclaré ou ceux qui appellent à venir l’empêcher ? Ceux qui occupent un espace public dans le cadre légal ou ceux qui rêvent d’en découdre au nom de leur petite croisade idéologique ?

Les élus LFI ne supportent pas la contradiction. Alors ils dégainent les grands mots - « haine », « danger », « trouble » - comme d’autres sortaient autrefois le carton rouge. Ce n’est plus de la politique, c’est de la disqualification.

Et pendant ce temps, ils s’érigent en arbitres moraux, distribuant les bons et les mauvais points, décidant qui a le droit de parler et qui doit se taire. Tout cela au nom du bien, évidemment. Toujours au nom du bien.

Mais derrière cette posture, il y a surtout une fébrilité. La peur que certaines idées existent, la peur qu’elles s’expriment, la peur qu’elles trouvent un écho. Alors on interdit et on caricature.

À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles - comme si la notoriété tenait lieu de légitimité, et l’indignation de programme politique.

12:15 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 02 avril 2026

Le « bébé miracle » de Marine Tondelier ou l'écologie à géométrie variable

image_0931529_20260331_ob_ffa1ae_tondelier.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Il y a quelque chose de profondément révélateur dans cette séquence. Marine Tondelier, figure d’une écologie politique qui ne cesse de culpabiliser les Français sur leur mode de vie, annonce, avec force détails, l’arrivée d’un « bébé miracle ». Dont acte : c’est une bonne nouvelle sur le plan humain. Mais politiquement, quelle incohérence.

Depuis des années, les pseudo-écologistes expliquent que la planète est surpeuplée, que chaque naissance alourdit l’empreinte carbone, que faire des enfants serait presque un geste irresponsable. Et voilà que l’une de leurs principales responsables transforme sa grossesse en récit public, en symbole, presque en argument de campagne. Ce qui serait condamnable chez les autres devient vertueux quand il s’agit de soi.

Plus troublant encore : cette même mouvance passe son temps à déconstruire la famille traditionnelle, à dénoncer le « patriarcat », à relativiser le rôle du père et à présenter la maternité comme une construction sociale à dépasser. Mais dès qu’il s’agit d’exister politiquement, on redécouvre les vertus éternelles de la mère, figure protectrice, courageuse, presque sacrificielle.

Il y a là une instrumentalisation évidente de l’intime. On nous livre tout : le parcours, les épreuves, les détails personnels, non pas dans la pudeur mais dans une stratégie de communication parfaitement huilée. La politique devient récit émotionnel, et la maternité, un levier électoral.

Il ne s’agit pas de juger une femme qui attend un enfant mais de pointer une contradiction majeure. On ne peut pas, d’un côté, culpabiliser les autres pour leurs choix de vie et, de l’autre, s’exonérer soi-même de ces principes dès qu’ils deviennent contraignants.

À force de moraliser la société, certains finissent surtout par révéler leurs propres incohérences. Et les Français, eux, ne sont pas dupes.

RAPPEL :

656704925_1586685162614840_7465890534718939682_n.jpg

11:59 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 27 mars 2026

Le grand hold-up à la pompe

image.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Encore une fois, le gouvernement se fout de la gueule des Français : quelques aides ciblées, quelques rustines et de la com. On distribue des miettes aux pêcheurs et aux agriculteurs, pendant que la maison brûle pour tous les autres. Les automobilistes, eux, peuvent continuer à payer sans broncher : ils sont la vache à lait idéale.

Car enfin, de qui se moque Roland Lescure, le ministre de l'Économie ? Les prix à la pompe explosent sans rapport avec la hausse réelle du baril. Cela signifie une chose simple : tout le monde se gave. Les pétroliers encaissent, les raffineurs margent, les distributeurs suivent… Et surtout l’État, qui se sert au passage avec une voracité obscène.

Voilà le scandale. Voilà la réalité que l’on cache sous des dispositifs technocratiques et des annonces creuses. Car le levier est connu, immédiat, évident : baisser massivement ces taxes indécentes qui étranglent les Français. Mais non, on préfère bricoler, temporiser, enfumer.

Pourquoi ? Parce que ce système profite d’abord à ceux qui nous gouvernent. Parce que ces dirigeants n’ont ni le courage ni la volonté de renoncer à cette rente fiscale. Parce qu’ils vivent hors-sol, loin de ceux qui travaillent et produisent.

Résultat : une économie asphyxiée, des Français acculés et un pouvoir qui persiste dans l’aveuglement. Ce n’est plus seulement de l’impuissance, c’est une forme de cynisme assumé.

Nous ne sommes pas dirigés : nous sommes ponctionnés.

23:31 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Parti de la France solidaire d'Eliot Bertin, victime de la répression macroniste

656916497_1585661346050555_4892168681820243555_n.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le Parti de la France dénonce l'incarcération d'Eliot Bertin, accusé de s'être rendu à l’hommage pour Quentin à Lyon alors qu’il y était interdit de séjour et d'avoir collé des affiches « Jeune Blanc, rejoins ton clan ».
 
C’est du délire total, du stalinisme à la française ! Un jeune nationaliste qui dit aux siens de ne pas crever seuls dans le chaos ethnique, et on le jette en prison comme un terroriste. Pendant ce temps, les vraies racailles, celles qui brûlent des voitures, qui violent, qui égorgent au couteau, qui dealent la mort à nos gosses, elles se baladent tranquillement grâce à des juges complaisants qui les condamnent à des peines ridicules voire les libèrent immédiatement.
 
Deux poids, deux mesures : voilà la réalité crue de la France 2026. La justice protège les envahisseurs et persécute les Français qui refusent de disparaître. Eliot Bertin n’a tué personne, n’a pas incendié de mairie, n'a dépouillé personne, il a juste rappelé que les Français de souche ont le droit d’exister en tant que peuple. C’est ça, le « racisme » ? Alors que les appels au meurtre anti-blancs pullulent sur les réseaux sans que personne ne bouge le petit doigt !
 
C’est de la persécution politique pure et simple. Le régime a peur. Il sait que la jeunesse française se réveille, que les Quentin et les Eliot sont les derniers remparts contre l’effondrement. Alors on les broie. Honte à cette justice vendue, honte à ces juges collabos, honte à ce pouvoir qui préfère la racaille importée aux enfants de France.
 
Réveillez-vous, nom de Dieu ! Si on laisse faire, demain ce sera vous.
 

15:30 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 25 mars 2026

Décès de Lionel Jospin

image_0931529_20260323_ob_a49dfd_jospin.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Lionel Jospin est décédé à l’âge de 88 ans.

Ancien trotskyste infiltré au Parti socialiste, il incarnait cette gauche intellectuelle qui a façonné la France des décennies durant.

Après son élimination au premier tour de la présidentielle de 2002 par Jean-Marie Le Pen, il eut l’élégance rare de quitter la vie politique, assumant son échec. S’il tenta sans succès un retour en 2007, il sut ensuite se faire discret.

Avec honnêteté, il avoua plus tard que la prétendue menace fasciste en France n’était que du cinéma, un théâtre antifasciste monté pour les besoins de la cause.

Pourtant, ce gauchiste convaincu fut un immigrationniste assumé. Sa phrase glaçante reste dans les mémoires : « Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? » Elle révèle le mépris de ces élites pour le destin de notre Nation.

Sorti de sa retraite en 2024, il appela une dernière fois à faire barrage à l’extrême droite aux législatives, fidèle jusqu’au bout au socialo-communisme.

Son parcours illustre les illusions et les renoncements qui ont mené notre pays au bord du précipice démographique et identitaire.

00:35 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 17 mars 2026

Paris : le retrait stratégique de Sarah Knafo

image_0931529_20260317_ob_7fa7f4_tj-knafo.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce retrait de Sarah Knafo en dit long sur l’état de la vie politique parisienne. En renonçant à se maintenir au second tour des Municipales, officiellement sans contrepartie, elle affirme vouloir faire barrage à la gauche dans la capitale. Le geste peut sembler noble et désintéressé ; il est en réalité profondément stratégique.

Car enfin, à qui profite ce sacrifice ? À Rachida Dati, qui a choisi de s’allier avec le macroniste Bournazel. Peut-on sérieusement voir en elle une incarnation de la droite ? Rien n’est moins sûr. Encore très récemment ministre d’un gouvernement macroniste, elle symbolise davantage cette droite compromise, hésitante, incapable de tracer une ligne claire.

Dans le même temps, Sarah Knafo soigne son image. En reportant sur Rachida Dati un électorat communautaire qu’elle a su mobiliser au 1er tour, elle se pare des habits du rassemblement. Mais elle s’épargne aussi une réalité moins glorieuse : celle de passer six années dans une opposition municipale marginalisée.

Il ne faut pas être dupe : ses ambitions dépassent largement Paris. Cette séquence ressemble davantage à un repositionnement qu’à un renoncement.

Certes, faire battre le successeur d’Anne Hidalgo, dont le bilan calamiteux pèse lourdement sur la capitale, peut apparaître comme un moindre mal. Mais remplacer une gestion contestée par une figure aux convictions fluctuantes n’a rien d’une garantie.

Au fond, la question demeure entière : que reste-t-il de la droite à Paris ? Et face à ces arrangements permanents, on pourrait presque regretter l'époque pas si lointaine où la capitale était administrée par un préfet.

19:55 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 08 mars 2026

Une étrange cérémonie annuelle : la "Journée internationale des droits des femmes"

Capture-decran-2026-03-06-a-22.10.32-600x367.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Chaque 8 mars, une étrange cérémonie se répète : la Journée internationale des droits des femmes. Une journée qui, à bien y regarder, relève d’une absurdité presque insultante. Pourquoi faudrait-il un jour spécifique pour honorer la moitié de l’Humanité, comme si être une femme était une anomalie, une catégorie à part qu’il faudrait encourager ou protéger ? C’est là une condescendance insupportable. Aimer les femmes, c’est d’abord les considérer comme une évidence, et non comme une cause politique.
 
Mais les féministes, ces insatiables militantes du chaos social, ne célèbrent pas cette journée pour les bonnes raisons. Leur combat n’a rien à voir avec la mise en valeur de la féminité ; il s’agit au contraire d’un rejet de tout ce qui fait l’essence même de la femme. Elles revendiquent l’avortement de masse comme une victoire, brandissent le divorce comme une libération, glorifient l’asservissement des femmes au marché du travail au détriment de leur rôle familial. Elles prônent la déconstruction des identités sexuelles, encouragent une misandrie latente et ringardisent le modèle familial traditionnel qui a pourtant bâti notre civilisation. Pire encore, elles se rendent coupables d’un silence complice face aux véritables menaces pesant sur les femmes françaises : l’explosion des violences liées à l’immigration afro-musulmane. Là où le féminisme devrait défendre celles qui sont les premières victimes de cette insécurité grandissante, il détourne le regard, préférant accuser le patriarcat occidental, coupable commode et imaginaire.
 
Le féminisme moderne n’aspire qu’à une chose : transformer la femme en un homme comme les autres. Il faut qu’elle travaille, qu’elle boive, qu’elle séduise et qu’elle consomme comme un homme. Mais les femmes n’ont pas vocation à singer les hommes. Elles ne seront jamais leur reflet, et c’est tant mieux. Leur grandeur ne réside pas dans une imitation servile de la virilité, mais dans ce qu’elles sont intrinsèquement : la beauté, la douceur, l’élégance, l’équilibre du foyer, la force tranquille de la transmission. Ce ne sont pas des rôles imposés mais des qualités naturelles que la société devrait exalter au lieu de les nier.
 
Car c’est bien là que réside la vérité : la femme est un trésor. Elle est le complément parfait de l’homme, son alliée, son inspiration. Elle accomplit l’acte le plus noble qui soit : elle donne la vie. Aucun progrès technologique, aucune idéologie ne pourra jamais remplacer l’amour d’une mère, cet amour originel qui fonde les sociétés et façonne les civilisations. Voilà ce qu’il faut célébrer. Non pas une énième revendication politique mais un hommage sincère à celles qui, par leur présence et leur rôle unique, donnent un sens au monde.
 
En ce 8 mars, au lieu de se perdre dans des luttes stériles et destructrices, il est temps de se souvenir que la véritable grandeur féminine ne réside pas dans l’affrontement, mais dans l’harmonie.
 

12:29 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 07 mars 2026

Roubaix bientôt enclave islamo-gauchiste aux mains de LFI ?

image_0931529_20260307_ob_2d1978_guiraud-roubaix.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le député LFI, David Guiraud, est donné largement vainqueur aux municipales dans la ville sinistrée de Roubaix.

Cette cité déjà colonisée par l’immigration afro-maghrébine, gangrénée jusqu’à la moelle par l’insécurité, va enfin devenir la véritable enclave islamo-gauchiste dont rêvent Jean-Luc Mélenchon et ses sbires.

Charia soft le vendredi, trafic de drogue en open bar le reste de la semaine, insécurité érigée en art de vivre et assistanat généralisé : le tout financé rubis sur l’ongle par l’argent des Français qui paient encore des impôts.

Peut-être la pire ville de France, ce laboratoire du vivre-ensemble version LFI va montrer l’exemple : journées rythmées par les appels du muezzin, zones de non-droit partout et allocations à gogo pour ne rien produire.

Félicitations aux électeurs : vous avez choisi votre avenir, et nous, les contribuables du reste du pays, on réglera la note en silence.

Les derniers autochtones qui n’ont pas encore fui pourront toujours se convertir ou se taire. Le grand remplacement n’est plus une théorie, c’est la nouvelle mairie de Roubaix.

15:08 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 06 mars 2026

Iran : le pari dangereux de Donald Trump

736385754ea44b-948-568-0-100-3650-2189.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

L’Amérique prétendait avoir retenu les leçons de ses guerres lointaines. Pourtant, l’Histoire semble se répéter. En décidant d’ouvrir un front contre l’Iran, Donald Trump a fait un pari à la fois militaire et politique, dont les motivations interrogent. Beaucoup à Washington murmurent la même question : pourquoi les États-Unis se sont-ils engagés dans un conflit qui paraît servir avant tout les intérêts stratégiques d’Israël ?

Sur le terrain, la réalité est plus têtue que les discours. L’Iran n’est ni l’Irak de 2003 ni une dictature isolée prête à s’effondrer sous la pression. Le régime islamique résiste, mobilise ses réseaux régionaux et semble loin de vaciller. La promesse d’une campagne rapide se heurte à la complexité d’un pays immense, nationaliste et aguerri aux sanctions comme aux confrontations indirectes.

Mais c’est surtout en Amérique que les fissures apparaissent. L’opinion publique, lassée des guerres à l'autre bout du monde, regarde cette intervention avec scepticisme. Même dans le camp républicain, nombreux sont ceux qui s’interrogent : pourquoi ouvrir un nouveau conflit coûteux et incertain où les États-Unis n'ont pas grand chose à gagner ?

La question est d’autant plus brûlante que les midterms approchent. Ces élections de mi-mandat, organisées tous les deux ans, renouvellent la totalité de la Chambre des représentants et une partie du Sénat. Elles servent traditionnellement de référendum sur la présidence en place. Or, jusqu’ici, Trump bénéficiait d’une popularité solide. Une guerre impopulaire pourrait brutalement renverser la dynamique.

Le scénario d’un fiasco politique n’est plus impensable : défaite électorale aux midterms, enlisement militaire et statu quo en Iran. À cela pourrait s’ajouter une conséquence plus profonde : une méfiance croissante et légitime des Américains envers Israël, perçu par certains comme un allié capable d’entraîner l’Occident dans ses affrontements permanents au Moyen-Orient.

Et au bout du compte, la question la plus dangereuse pour Trump lui-même : un président américain peut-il apparaître comme suivant la stratégie d’un État étranger ?

10:18 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 04 mars 2026

Hausse immédiate à la pompe : le racket des spéculateurs, des distributeurs et de l’État !

image_0931529_20260304_ob_7a2437_pompe-essence-horreur.png

Thomas Joly - Président du Parti de la France

Les Français, une fois de plus, paient le prix fort de l'instabilité au Moyen-Orient. À peine les tensions sur le détroit d'Ormuz font-elles grimper le baril que les prix à la pompe flambent immédiatement ! Ce n'est pas seulement la géopolitique : c'est la spéculation effrénée des marchés financiers qui anticipe, amplifie et fait monter les cours en flèche avant même que le pétrole n'arrive physiquement.

Mais ce n'est pas tout. Les distributeurs, eux, ne perdent pas une seconde : ils ajustent leurs prix au centime près pour préserver – et souvent augmenter – leurs marges sur le dos des automobilistes qui n'ont d'autre choix que de remplir. Tout cela se fait en un clin d'œil, sans vergogne.

Et puis il y a l'État, ce grand profiteur silencieux. Plus de 60 % du prix à la pompe, ce sont les taxes : la TICPE, la TVA qui s'applique même sur la taxe elle-même ! Chaque hausse du brut fait bondir mécaniquement les recettes fiscales. L'État se gave en même temps que les traders et les pétroliers.

Au final, tout le monde se goinfre : les spéculateurs sur les marchés, les distributeurs qui profitent de l'occasion et l'État qui empoche des milliards supplémentaires sans rien produire. Et quand on demande un geste, une baisse ponctuelle des taxes pour soulager les Français asphyxiés ? On nous répond que c'est « administrativement et fiscalement impossible ». Mensonges ! C'est une question de volonté politique.

Les automobilistes, eux, trinquent seuls. C'est injuste, c'est insupportable. Il est temps de dire stop à ce racket organisé. Les Français ne sont pas des vaches à lait pour financer les spéculateurs, les multinationales et un État vorace.

14:12 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 28 février 2026

Dégradation de la situation au Proche et Moyen-Orient

644494999_1564779521472071_3278491679521773445_n.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Les frappes israéliennes et américaines intervenues aujourd’hui constituent une grave surenchère dont les peuples du Moyen-Orient paieront une fois encore le prix.
 
Sous prétexte de sécurité ou de stabilité, c’est en réalité une nouvelle déstabilisation régionale qui se met en place au mépris de l’équilibre déjà fragile de la zone.
 
L’alignement systématique des États-Unis sur la stratégie militaire israélienne interroge profondément : une grande puissance ne peut durablement se comporter comme le relais des choix belliqueux soi-disant « préventifs » d’un autre État.
 
La riposte iranienne contre des bases américaines de la région démontre déjà l’effet inverse recherché : l’escalade appelle l’escalade, et la guerre nourrit la guerre.
 
Oui, la chute du régime des Mollahs serait une espérance pour le peuple iranien. Mais l’Histoire récente nous enseigne qu’aucun peuple n’a jamais été « libéré » par des bombardements étrangers.
 
L’Irak, la Syrie, la Libye portent encore les cicatrices d’un interventionnisme occidental aveugle, convaincu d’apporter la démocratie et n’ayant semé que le chaos.
 
L’Occident doit cesser d’encourager ou de suppléer les velléités agressives du gouvernement israélien vis-à-vis de ses voisins.
 
La France et l’Europe doivent retrouver une voix indépendante : celle de la désescalade, de la souveraineté des nations et du refus des aventures militaires sans issue politique.
 

11:46 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

vendredi, 20 février 2026

L'éclat de rire du jour : la dingue Rousseau fantasme comme jamais...

638742987_1557532948863395_1783880505260021081_n.jpg

Toujours plus folle, toujours plus dingue, Sandrine Rousseau a prétendu sur France Info avoir été menacée par l'OAS qui n'a pourtant été active que de 1961 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, soit 10 ans avant sa naissance...

Thomas Joly

Lire l'excellent article de Charles Demassieux sur Riposte laïque cliquez là

11:25 Publié dans Informations nationales, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 19 février 2026

Minute de silence pour Quentin à l'Assemblée : rupture symbolique ou véritable bascule ?

000-97vh3qu-69947acb87b02832365713.jpg

Thomas Joly - Président du Parti de la France

La minute de silence pour Quentin observée le 17 février à l’Assemblée nationale marque incontestablement une rupture symbolique. Lorsqu’une institution républicaine rend hommage à un jeune militant nationaliste tué par des antifas, elle reconnaît implicitement la violence idéologique de l'extrême gauche. Ce geste rompt avec une forme d’asymétrie mémorielle qui prévalait jusqu’ici.

Politiquement, l’événement est lourd de sens : il signale que la violence issue de mouvances d’extrême gauche n’est plus systématiquement minimisée dans le débat public. Cela peut être interprété comme un rééquilibrage, voire comme la fin d’une certaine indulgence institutionnelle.

Mais un symbole ne suffit pas à constituer un tournant durable. Tout dépendra désormais de la cohérence des actes : poursuites judiciaires, qualification des faits, constance dans la condamnation de toutes les violences politiques de gauche.

Si rupture il y a, elle sera jugée à l’aune de cette impartialité.

11:53 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |