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mercredi, 09 juin 2021

Crise du Covid et aggravation de la pauvreté

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Arnaud Raffard de Brienne

Selon l’Organisation internationale du travail (OIT), émanation de l’ONU spécialisée dans les questions liées au monde du travail et à l’emploi, la crise sanitaire en cours serait à l’origine d’une augmentation de 100 millions du nombre de travailleurs pauvres recensés dans le monde mais aussi de la perte de 75 millions d’emplois en 2021 et autour de 23 millions en 2022.

En France, selon les derniers indicateurs de l’INSEE, la pauvreté connait aussi une forte aggravation. Que l’épidémie de Covid ait joué un rôle d’amplificateur dans la paupérisation de la population la plus précaire et la plus démunie, personne ne songerait à le contester mais impossible d’occulter le fait qu’en 2019, l’année précédant la crise que nous vivons, 9,1 millions de nos concitoyens percevaient déjà une rémunération inférieure à 1 070 euros nets par mois, le seuil de pauvreté en vigueur. Parmi ceux-ci, 5,3 millions devaient se contenter de ressources inférieures à 885 euros dont 12% parmi les 18-29 ans  (8,2% en 2002). L’arrêté des statistiques pour 2021 devrait révéler un nombre de pauvres compris entre dix et onze millions de Français. Triste record national, l’analyse révèle que nos jeunes concitoyens de 18-24 ans figurent parmi les plus pauvres comparativement à de nombreux autres pays européens. La situation ne s’avère guère plus brillante pour les actifs de 25 à 34 ans, tranche d’âge des actifs les plus impactés selon l’INSEE, dont un tiers accuse une baisse de revenu au minimum égale à 50 euros. 

Autre indicateur donnant à réfléchir, 81% des personnes en situation de grande pauvreté ne peuvent s’offrir de vêtements neufs et, pire encore, elles sont 90% incapables de s’offrir la moindre semaine de vacances, même dans les conditions les plus modestes qui soient.

Il est vrai que le nombre de bénéficiaires des minimas sociaux n’avait pas attendu la crise et les confinements pour progresser inexorablement d’année en année. Fin 2020, plus de deux millions de foyers percevaient le Revenu de solidarité active (RSA), soit 143 000 bénéficiaires de plus qu’en 2019, un peu plus de l’équivalent du nombre d’habitants d’une ville comme Aix-en-Provence. Plus 6,1% d’ayant-droit à l’allocation de solidarité spécifique (ASS) et +2,5%d’aides au logement. Sans oublier une augmentation de 48% des aides d’urgence du Crous aux étudiants, par rapport à 2019.

Le poids des départements d’outre-mer

Bien que la situation soit globalement des plus inquiétantes, il serait déloyal de ne pas s’attarder un instant sur le poids relatif des départements d’outre-mer dans ces statistiques sur la progression de la pauvreté. Si ceux-ci – Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion - représentent 14% du total de nos concitoyens les plus pauvres, Mayotte à elle seule compte pour 10% avec les trois-quarts de sa population vivant, malgré les aides sociales massives, sous le seuil de 50% du revenu national.

On comprend aujourd’hui l’enthousiasme des Mahorais votant à 95,2% leur accession au rang de 101ème département français lors du référendum de 2009, offrant à Nicolas Sarkozy un triomphe facile lorsqu’il lançait superbement « Mayotte c’est la France » à une foule enthousiaste rassemblée sur l’esplanade du marché de Mamoudzou. Très chère Mayotte…

Quoiqu’il en soit, les Français d’ici ou d’ailleurs paient certes au prix fort la crise sanitaire et sa gestion chaotique qui ne constituent cependant que l’accélérateur d’une situation qui ne cessait déjà de se dégrader bien avant la crise actuelle. Les publications de l’INSEE l’automne prochain devraient fournir un aperçu édifiant sur l’ampleur des déprédations économiques et sociales.

Article publié dans le quotidien Présent d'aujourd'hui cliquez là

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mercredi, 17 mars 2021

Lidl : la face sombre du hard-discount

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Arnaud Raffard de Brienne

Les récentes bousculades et piétinements dans les magasins Lidl prouvent, contre toute évidence, la pugnacité de nos concitoyens dès lors qu’il s’agit de lutter pour de nobles causes. En l’occurrence, pour bénéficier de prix particulièrement bas sur un robot de cuisine, le Monsieur Cuisine Connect que la chaîne de supermarchés Lidl avait décidé de déstocker avant une possible interdiction de vente imposée par voie judiciaire au motif d’une contrefaçon présumée au détriment d’un robot aux fonctions identiques de la société Vorwerk mais vendu près de quatre fois plus cher.

Bousculades donc dans un certain nombre de magasins et même, dans celui de Vendin-le-Viel, près de Lens dans le Pas-de-Calais, piétinement par des ménagères en furie d’une cliente qui dut être évacuée et transférée par les pompiers aux urgences. L’enseigne de hard-discount préférée des Français, nous dit-on, mais coutumière de ces débordements, tire son succès croissant d’une politique offensive de prix particulièrement bas l’ayant propulsée au troisième rang de la distribution en France.

Le président de Lidl première fortune d’Allemagne

Avec Kaufland, l’enseigne Lidl appartient au groupe allemand de hard-discount Schwarz dont le président Dieter Schwarz, l’homme le plus riche d’Allemagne, a doublé sa fortune en sept ans, passant de 21 milliards d’euros en 2014 à près de 42 en 2020. C’est la démonstration, s’il en manquait encore une, que rien n’est plus lucratif finalement que de vendre des produits très peu chers à d’innombrables cohortes de pauvres. L’envers du décor, dévoilé en partie dans une émission Cash investigation en 2019, révèle des méthodes managériales intolérables, des pressions excessives sur le personnel, des conditions de travail déplorables, un dialogue social au point mort et des modalités inadmissibles de licenciement. 

Scandales et pensée unique

Sans parler des scandales à répétition comme une infection de la viande par la redoutable bactérie E.coli, signature incontestable de l’abattage halal ou l’affaire révélée en 2019 du micro caché dans le robot de cuisine Monsieur Cuisine Connect ou encore les publicités sexistes du meilleur goût comme celle pour des beignets dont le slogan suggestif  « un trou c’est un trou » fit scandale. En 2017, des consommateurs attentifs avaient remarqué sur les emballages d’une gamme de produits grecs la disparition de la croix chrétienne surmontant les dômes de la célèbre église Anastasis sur l’île de Santorin. Cette retouche stalinienne de photo répondait, selon la direction, à une volonté de respecter la diversité. De mauvais esprits pourraient rétorquer qu’aucune censure n’affecte pour autant la représentation des minarets sur le conditionnement des produits halal de l’enseigne. 

Question diversité, Dieter Schwarz, semble d’ailleurs nettement moins frileux dès lors qu’il s’agit de définir les objectifs du fonds d’investissement Zukunftsfonds Heilbronn (ZFHN) qu’il préside. Dont, notamment, celui d’investir dans les entreprises technologiques israéliennes et d’aider les startups de l’État hébreu pour lequel il semble avoir les yeux de Chimène. « J’ai appris l’écosystème des startups à Tel-Aviv pour la numérisation et la robotique » confie ce magnat de la distribution, précisant quand même «Nous voulons consolider une entreprise en Israël, l’amener au marché européen mais nous voulons que le cœur de l’entreprise soit ici, en Israël ». Nous voici rassuré.

Source Présent cliquez ici

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dimanche, 07 mars 2021

Et si les complotistes avaient raison ?

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Arnaud Raffard de Brienne

Article publié dans le n°56 (hiver 2020 2021)

de la revue Synthèse nationale cliquez ici

À en croire les médias du Système, grands par leur audience bien qu’en déclin continu malgré une perfusion financière permanente, la multiplication du nombre des « complotistes », adeptes de foisonnantes « théories du complot », toutes plus folles les unes que les autres, constituerait la principale épidémie actuelle, plus grave sans doute, laissent-ils à croire, que celle de la Covid-19. Semble relever de cette catégorie toute personne une peu trop encline à remettre en cause la version officielle et médiatiquement agréée des évènements, actions et décisions des tenants du pouvoir et de leurs relais.  

L'un des spécialistes auto-proclamés de la lutte contre ce complotisme présumé, Rudy Reichstadt, grand pourfendeur devant l’Éternel des théories du complot, proche de Bernard-Henri Levy et de Caroline Fourest – c’est dire l’objectivité et la clairvoyance - et accessoirement directeur du site ConspiracyWatch.info, ne trouvera sans doute jamais de mots assez durs pour fustiger ses contemporains qu’une curiosité naturelle incite au doute méthodique et à une interprétation libre de évènements et actualités.

Le titre de son ouvrage publié en 2019, « L’opium des imbéciles »1 en dit long sur la haute opinion du sieur Reichstadt sur les non conformistes affichant l’impudence de douter des doxas de l’époque. Ne pourrait-on lui retourner le compliment lorsque, ayant sans doute raté quelques épisodes, il affirme se conformer à la version officielle de l’attentat du World Trade Center à Manhattan ? Simple exemple parmi tant d’autre pour ce chantre de la soumission aux vérités formatées, même les plus improbables.

Qu’il existe des maniaques du complot privilégiant systématiquement, par jeu ou pour pimenter leur vie, certaines théories fumeuses et capillotractées, nous ne pouvons que le constater. Et encore, est-on bien certain que la théorie la plus alambiquée d’aujourd’hui ne s’imposera pas demain comme vérité reconnue ? C’est bien connu, la réalité surpasse bien souvent la fiction.  Et d’ailleurs qui sont ces insolents contempteurs de complotistes qui prétendent avec morgue détenir une vérité absolue à tout sujet et mettre à l’index les déviants et les inutiles comme dirait Laurent Alexandre, l’urologue de plateaux télévisés, sans doute lassé de la palpation de prostates ? L’histoire du monde, de ses guerres, révolutions mais aussi périodes de paix, n’est-elle pas en grande partie, aucun historien ne l’ignore, la résultante d’une succession ininterrompue de plans cachés, d’ententes occultes, d’alliances secrètes, en un mot de complots ? Pourquoi en serait-il autrement aujourd’hui ?

Le tort d’avoir raison trop tôt

L’épidémie de la Covid-19 en cours aura permis la vulgarisation d’un terme jusqu’ici plutôt réservé au milieu journalistique et bien peu familier du commun des mortels. Aujourd’hui, à peine exprimée la moindre réserve sur l’origine du virus, sa provenance, le traitement de la crise par les autorités ou l’efficacité des vaccins et il vous sera attribué la soi-disant infamante étiquette de complotiste. Que la plupart du temps ces prétendus complotistes aient tout simplement raison bien avant la confirmation de leurs thèses ne change rien à la force de cette anathémisation. Un exemple parmi cent autres : quels quolibets méprisants – de parano à illuminé - n’ont pas subi les lanceurs d’alerte qui dénonçaient une surveillance électronique de grande ampleur des communications en tous genres (courriels, SMS, conversations téléphoniques…) ! Il aura fallu le retournement puis la fuite et même la cavale d’Edward Snowden, brillant élément de la National Securtiy Agency (NSA) pour confirmer par le menu un espionnage mondial généralisé de toutes les télécommunications et échanges digitaux.

Et que dire des insultes et surtout du mur de silence érigé autour des écrits de la regrettée Claire Séverac, notamment après la publication de son ouvrage « Complot mondial contre la santé »2. La cruelle actualité démontre qu’il n’y a pas une virgule à retirer à ses écrits. Pire, le plus souvent, les plus incisifs des lanceurs d’alerte se retrouvent bien souvent largement surpassés par le déroulement des évènements.

L’hostilité des anti-complotistes patentés ne connait pas de limites surtout si, de plus, vous tentez d’établir des corrélations entre une succession de faits troublants survenus depuis une petite année. Pour atténuer leurs sarcasmes, il faudrait sans doute accepter béatement, sans le moindre esprit critique, la gestion calamiteuse et pour le moins étrange de cette crise sanitaire sans précédent et à bien des égards suspecte. À ce sujet, l’analyse proposée par le professeur Christian Perronne dans son ouvrage « Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? »3 laisse pantois. Des confinements absolument inédits dans notre histoire, des contradictions accablantes au sujet du masque, déconseillé, interdit à la vente puis autorisé et imposé, la très louche interdiction de la chloroquine, médicament sans doute imparfait mais le seul disponible au début et au plus fort de la crise et dont il est admis aujourd’hui qu’il aurait pu sauver de nombreuses vies humaines. Voici un médicament en vente libre depuis sept décennies, brusquement déclaré toxique en début de crise, au moment où mouraient des milliers de Français privés de traitement. Hasard ? Pas forcément si l’on remonte la chronologie et établit un organigramme des différents protagonistes de cette surprenante décision.

Comment ne pas s’interroger aussi sur l’interdiction d’autopsier des victimes du fameux virus alors même que les milieux scientifiques avouaient ignorer presque tout de ce nouveau virus de la famille des coronavirus ? Et sur la généralisation aberrante de tests PCR dont le calibrage inapproprié n’a eu d’autre effet que surévaluer artificiellement le nombre de contaminés ? Que dire encore du scandale du remdésivir, de la libéralisation du Rivotril dans les maisons de retraite afin d’assurer une mort douce à nos anciens qu’un système de santé exsangue ne pouvait prendre en charge ? D’ailleurs, qui a démantelé le système de santé français alors que l’inéluctabilité du vieillissement de la population s’impose comme évidence depuis des décennies ? Qu’a pu justifier l’arrêt incompréhensible des essais portant sur la chloroquine dans le cadre de l’étude Discovery, le dossier bidonné de la célèbre revue scientifique The Lancet et des prises de position plus que suspectes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ?

En même temps comme dirait le locataire de l’Élysée, dans un autre registre mais la fonction première de l’intelligence humaine ne consiste-t-elle pas à établir des corrélations, Laetitia Avia profitait du confinement pour déposer un projet de loi pour censurer davantage internet, le gouvernement relâchait en plein été plusieurs milliers de prisonniers, sans parler de la loi Sécurité globale et de la validation d’une autre autorisant le fichage selon les opinions politiques. Tout cela en plein ou entre deux confinements.

La fin du complotisme ?

Et que dire encore, alors que les Français étaient assignés à résidence, enfermés, muselés, des avancées de la culture de mort, qu’il s’agisse de la GPA, PMA ou de l’autorisation d’avorter jusqu’à la neuvième semaine ? De l’interdiction de pratiquer leur religion en interdisant les célébrations publiques de messe ? Impossible d’établir une liste exhaustive de cette folle course en avant vers un monde orwellien et cauchemardesque. Citons quand même encore un renforcement sans précédent de la censure par les mutinationales américaines de télécommunication, les fameux GAFA. Était-il imaginable, il y a seulement quelques mois que des entreprises privées aux mains de milliardaires cosmopolites de la Côte Ouest puissent bannir sans préavis Donald Trump, le président de la première puissance mondiale, pour quelques considérations de bon sens ? Un complot aussi la notion de Deep State ? Vraiment ? Et l’élection frauduleuse de Joe Biden aux États-Unis, pitoyable et redoutable à la fois pantin lié à l’État profond et aux ordres du Nouvel ordre mondial ? Il serait impossible de lister l’ensemble des mensonges et trucages statistiques éhontés destinés à tétaniser nos contemporains, la répression folle et souvent violente de toute dissidence confirmant que nous ne sommes plus dans un État de droit. Avant cette étrange diversion épidémique, les Gilets jaunes (canal historique) avaient déjà payé un lourd tribut à cette confiscation programmée de toute liberté de penser différemment. Qu’il leur soit une fois encore rendu hommage.

Est-il "complotiste" d’établir un lien entre tous ces faits, beaucoup d’autres et notamment les modifications législatives régressives ? Est-il "complotiste" d’avoir tout simplement une ou plusieurs longueurs d’avance sur l’information officielle et donc cadenassée ?

D’ailleurs, la notion de « théorie du complot » devrait progressivement disparaître du champ lexical contemporain : qu’on se le dise, il n’y a plus de complots. Tout est dévoilé, publié, accessible à qui veut bien se donner la peine de chercher hors des sentiers battus par la bien-pensance.                                                

Notes

1 L'opium des imbéciles, Rudi Reichstadt, Grasset, 2019.

2 Le complot mondial contre la santé, Claire Severac, Alphée Jean-Paul Bertrand éditeur, 2010.

3 Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?, Pr Christian Perronne, Albin Michel, 2020. Lire article en p. 81.2021,

Article Synthèse nationale libre de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

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mardi, 26 janvier 2021

Covid 19 : le fraudeur Joe Biden prépare une nouvelle arnaque

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Arnaud Raffard de Brienne

Le jour même de l’investiture du fraudeur Joe Biden à la mandature de président des États-Unis, nous disons bien le jour même, le 20 janvier 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dont ceux qui ont un peu suivi le mauvais scénario en cours depuis une petite année connaissent le positionnement dans le Deep State, modifiait le protocole des tests prétendûment destinés au dépistage du Covid 19. Elle feignait de découvrir et de mettre en garde le monde de la santé contre les faiblesses des tests PCR et de ses modalités d’application.

Voici pourtant des mois que de grands scientifiques, plus pointus et surtout courageux que l’immense majorité de leurs confrères, ne cessent de souligner, malgré les critiques, les sarcasmes, l’étiquette que certains voudraient infamante de « complotiste », l’inadéquation de ce test PCR à la réalité de l’épidémie virale d’aujourd’hui, l’inanité de son application généralisée sur des personnes ne présentant aucun symptôme et surtout l’aberration de tests PCR utilisés à un « seuil de cycles » d’amplification leur ôtant tout intérêt. Au-dessus de 30 cycles d’amplification, les tests PCR, déjà peu fiables, ne présenteraient quasiment plus aucun intérêt si ce n’est celui de gonfler artificiellement le nombre de cas positifs au virus… Selon le professeur Didier Perronne, seul un calibrage à 25 cycles maximum, appliqué à des patients présentant un ou plusieurs symptômes du Covid, pourrait présenter un certain intérêt. Et encore, cela ne dispenserait-il pas pour autant les patients testés positivement du diagnostic rigoureux d’un médecin.

Les tardives critiques et préconisations de l’OMS, publiées, insistons, le jour même de la prestation de serment du fraudeur Joe Biden constituent donc le plus beau des cadeaux offert à celui qui clame sa volonté de faire de la lutte contre la pandémie sa priorité numéro un et surtout la garantie d’une baisse significative du nombre de contaminations dans les semaines et mois à venir. L’Organisation mondiale de la santé, officine mondialiste largement financée par Bill Gates et qui vient d’exfiltrer l’encombrante Agnès Buzyn – dont le mari Yves Lévy appartenait au comité pilotage du fameux laboratoire P4 de Wuhan – en la plaçant à la tête de son implantation suisse a donc choisi de casser le thermomètre pour faire chuter la fièvre. Le masque de l’OMS vient de tomber et ce n’est sans doute qu’un début.

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jeudi, 21 janvier 2021

La censure féroce des GAFA

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Arnaud Raffard de Brienne 

Les géants de la communication numérique tels Facebook, Twitter, WhatsApp, Youtube, Snapchat continuent de censurer à tour de bras et de fermer des centaines de milliers de comptes jusqu’à celui de Donald Trump lui-même, leur compatriote, président, au moins jusqu’à ce jour, de le première puissance économique mondiale. Au-delà de l’indignation, on peut néanmoins déplorer l’addiction de ce dernier pour les services Twitter, par exemple, dont il usait et abusait en n’ignorant rien pourtant de la sourde hostilité de ses dirigeants comme de l’ensemble de la petite coterie présidant aux destinées de Big tech. Le gouvernement américain a lancé, mais un peu tard, une enquête aux résultats courus d’avance sur ces entreprises technologiques mais n’eut-il pas été préférable d’impulser et de favoriser l’émergence de réseaux alternatifs durant ces quatre dernières années ?

La folle censure des GAFA

C’est l’électrochoc qui manquait, même si la folie excommunicatrice de ces réseaux sociaux aux mains d’un poignée de milliardaires cosmopolites de la côte ouest des États-Unis n’a rien de bien nouveau. Aux centaines de milliers d’internautes virés de ces réseaux s’ajoutent des centaines de milliers d’autres fermant leur compte pour rejoindre des entreprises plus tolérantes mais aussi plus respectueuses de la confidentialité et de la vie privée. Orfèvre en la matière, Edward Snowden, transfuge de la National Security Agency (NSA) réfugié en Russie, aura suffisamment mis en garde sur les accointances et même la mainmise des services de renseignement sur ces réseaux dits sociaux dont les données sont notoirement épiées, collectées et vendues a plus offrant. Nul ne peut plus l’ignorer.

La perte de confiance planétaire envers ces entreprises de services numériques américaines devrait inciter à migrer plus massivement encore vers des réseaux et messageries davantage sécurisés tels Signal, VK, Parler, Gab et des plateformes vidéo comme Rumble ou Odysée. Selon Snowden et quelques pointures de la sécurité informatique, Signal serait aujourd’hui la messagerie la plus sécurisée connue. Le réseau Parler, réputé pour son respect de la liberté de parole, avait commis l’erreur de confier son hébergement sur cloud à un Amazon, éminent membre des GAFA, dont le PDG, Jeff Bezos, l’homme le plus riche au monde a décidé le blocage.

La Pologne au secours de la liberté d’expression

Ironie de l’histoire, contrastant avec le lâche silence des dirigeants politiques européens, c’est de l’Est que provient la plus claire condamnation de cette révoltante censure. Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a en effet rappelé la nécessaire liberté d’expression, évoquant fort opportunément que « Pendant près de 50 ans, nous avons vécu dans un pays où la censure était pratiquée, où Big Brother nous a dit comment nous étions censés vivre et ce que nous étions censés ressentir, et ce que nous n’avions pas le droit de penser, de dire ou d’écrire ».

Plus que jamais, il apparait nécessaire de fuir au plus vite ces officines privées de surveillance au service du Deep State pour rejoindre des services tels que Signal, VK, Gab… et des plateformes vidéo telles que Rumble et Odysée et quelques autres.

Source Présent cliquez ici

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mardi, 08 décembre 2020

Plus de deux millions de foyers bénéficiaires du RSA

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Arnaud Raffard de Brienne

Pour la première fois depuis la création du dispositif en juin 2009, il y a onze ans, le cap des deux millions de foyers bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) vient d’être allègrement franchi. Ce seul minimum social – il en existe une dizaine -, remplaçant du Revenu minimum d’insertion (RMI), assure, sous certaines conditions plutôt larges et souples, un revenu forfaitaire, une sorte de revenu universel avant l’heure, aujourd’hui financé par les départements pour un montant supérieur à douze milliards d’euros par an. Cette ponction devenue insupportable pour les départements, une loi en cours d’examen prévoit une renationalisation du RSA dont l’État assurera le financement. À noter, on se demande bien pourquoi, c’est déjà le cas pour nos chers départements et territoires d’Outre-mer comme la Guyane et la dispendieuse Mayotte depuis 2019, et pour  La Réunion depuis le début de cette année.

Le Premier ministre Jean Castex, en visite le 25 septembre dernier en Seine-Saint-Denis, l’un des départements les plus pauvres de France, là encore on se demande bien pourquoi, reconnaissait « les difficultés sociales exceptionnelles auxquelles est confronté ce département ». Il venait officiellement présenter, si possible sans rire, la mise en œuvre du plan « L’État plus fort en Seine-Saint-Denis ». De façon plus prosaïque, il s’agissait d’officialiser, sous les yeux énamourés de Stéphane Troussel, Président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, la prise en charge, à titre expérimental du financement du RSA par l’État, dès janvier 2022. Voici des années que diverses personnalités de ce département surendetté, aux sept villes parmi les vingt plus pauvres de France, multipliaient les appels au secours et suppliaient les politiques de leur venir en aide. C’est chose faite.

Une folle fuite en avant

En France cette année, avant un prévisible nouveau record en 2021, le RSA fait l’objet de 3 000 nouvelles demandes par jour. L’explosion du nombre de pauvres devrait encore s’aggraver en 2021 mais il s’agit bien entendu, selon les grands médias, d’imputer cette situation à la commode crise sanitaire en cours alors que l’ensemble des indicateurs confirment que nous ne sommes que face à l’aggravation, certes accélérée, d’une situation devenue intenable de longue date et renvoyant très directement à la folle politique ou plutôt absence de politique d’immigration.

Pendant ce temps, l’État continue à distribuer à tour de bras un argent dont il ne possède pas le premier centime. Sait-on, par exemple, que la prime d’activité bénéficie à 8,9 millions de personnes, soit une augmentation de 42,7% de bénéficiaires depuis 2018 ? Dernière trouvaille, la prime Covid annoncée par Emmanuel Macron le 14 octobre dernier dans le cadre et sans doute pour adoucir l’annonce du couvre-feu, de 150 euros pour les allocataires du RSA, 100 pour ceux de l’Aide personnalisée au logement (APL), agrémentée d’une prime de 100 euros par enfant à charge, ce qui dans certains territoires peut représenter un pactole. Cette démente fuite en avant ne présage évidemment rien de fameux pour les contribuables et épargnants…

Article paru dans le quotidien Présent cliquez ici

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vendredi, 27 novembre 2020

Les enjeux colossaux d’une vaccination

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Arnaud Raffard de Brienne

Avec près de 300 000 commerces en difficulté dont une bonne partie ne pourra échapper à la faillite, une dégradation accélérée des dépenses publiques, un chômage (officiel) en voie de repasser le seuil symbolique des 10%, un endettement surpassant tous les records – les prêts non remboursés pourraient atteindre 1 400 milliards d’euros en 2021 –, les Bourses reprennent des couleurs, le CAC 40 progresse et Wall Street connait des journées de folie. L’économie financière, dopée aux injections massives de liquidités, se moque bien de l’économie réelle au bord du collapsus. Mais les grands gagnants, au moins à titre personnel pour le moment, sont les dirigeants des multinationales américaines de chimie pharmaceutique engagées dans une course au vaccin contre la Covid-19 dont les enjeux financiers s’avèrent colossaux et sans commune mesure avec toute autre découverte pharmaceutique. Dans les rêves les plus fous de leurs dirigeants, ce serait un ou plusieurs vaccins par an pour l’ensemble de la population mondiale. L’affaire se compte en centaines et même milliers de milliards.

Au moins deux grands gagnants chez Pfizer

Le 9 novembre, Le laboratoire Pfizer annonçait un vaccin efficace à 90 % sur une période d’observation… d’une semaine.  Le jour même, ni la veille, ni le lendemain, son PDG, Albert Bourla revendait la plupart de ses actions du groupe pour un montant de 5,6 millions de dollars d’actions. Bel opportunisme décomplexé pour cet immigrant juif grec au parcours vertigineux au sein du groupe Pfizer sur lequel Benyamin Netanyahou, premier ministre, approché pour une offre commerciale, ne tarit pas d’éloges « Albert Bourla est très fier de ses origines juives de Salonique et des excellentes relations entre Israël et la Grèce ».

Sa vice-présidente et coreligionnaire, Sally Susman, profitait de l’effet d’aubaine pour revendre, le même jour, 43 622 actions pour une valeur de 1,8 million de dollars. On peut quand même s’étonner et surtout s’inquiéter de cette précipitation alors que l’on imagine qu’avec un rien de patience, un vaccin finalisé et commercialisé à plusieurs centaines de millions de doses aurait pu entrainer le titre vers des sommets. Cette précipitation ne signe-t-elle pas l’aveu d’un inquiétante partie de poker planétaire à l’issue très incertaine ?

Moderna expérimentait un vaccin début mars dernier

Question opportunisme, Stéphane Bancel, PDG de Moderna Therapeutics n’a certes rien à leur envier. Bien qu’ayant acquis, surtout depuis mars dernier, une fortune  de 2,9 milliards de dollars, ce chanceux patron n’en a pas moins bénéficié d’une aide gouvernementale de 483 millions de dollars. Mais le plus incroyable ne se situe pas là. En janvier dernier, alors qu’il se trouvait à Davos, au Forum économique mondial 2020, en relation avec le National Health et en compagnie de tout le gratin dirigeant du monde et alors même que les cas d’infection au Covid-19 se faisaient rares, il reçut l’intuition, l’illumination même, que ce virus tournerait rapidement en pandémie. Son entreprise conçut un vaccin en quarante-deux jours et à mi-mars, avant même tout confinement – il débuta le 17 mars en France – ses chercheurs vaccinaient déjà quarante-cinq volontaires. Voyance, médiumnité ou plus prosaïquement combine de haute volée ?

Plus récemment, le 16 novembre, énième épisode de la guerre commerciale et financière actuelle, le laboratoire Moderna annonçait une efficacité vaccinale à 94,50%, avec l’évidente volonté de surpasser Pfizer et ses 90%.

Ces vaccins élaborés à la hâte, selon une technologie insuffisamment maitrisée, celle de l’ARN Messager, interférant dans l’ADN des vaccinés, ont été entièrement modélisés sur ordinateur, en 3 D, sans que jamais les chercheurs n’aient approché ni de loin, ni de près le virus.

Article paru dans le quotidien Présent cliquez là

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mercredi, 25 novembre 2020

DÉCATHLON : À FOND LA SOUMISSION...

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Arnaud Raffard de Brienne

Soumis à la pensée unique, comme la plupart des groupes multinationaux, le groupe Decathlon vient d’annoncer la suppression de ses messages publicitaires sur la chaîne CNews, coupable d’accueillir Eric Zemmour dont les propos libres et généralement pleins de bon sens déplaisent à l’establishment.

La direction du groupe confirme donc son retrait de toute publicité sur la chaîne pour cette fin d’année et sans doute pour 2021. Cette décision en dit long sur la conception de la liberté d’expression de la direction de cette entreprise qui se la joue volontiers « à fond la forme » et « entreprise libérée ». Libérée de pas grand chose si ce n’est de quelques scrupules essentiels. Comme celui de rétribuer à sa juste valeur les producteurs, par exemple. Grande adepte de la délocalisation Decathlon confie une part toujours plus importante de sa production au Bengladesh, le salaire moyen chinois n’en finissant plus de progresser jusqu’à atteindre les 800 à 900 dollars mensuels. Où va-t-on ? Les ouvriers textiles du Bengladesh doivent pour leur part se contenter de l’équivalent de 90 euros pas mois pour un labeur harassant, le plus souvent dans un environnement insalubre et une protection sociale qui ferait passer les romans de Zola pour des contes de fée.

L’héritier de l’empire Decathlon, Thomas Leclercq, richissime coqueluche de la jet-set et amateur de berlines luxueuses a de qui tenir. Son yacht, l’Idol, de 59 mètres de long est aujourd’hui immobilisé dans le port d’Ajaccio, au titre d’une saisie conservatoire, depuis le conflit opposant les six membres d’équipage philippins au milliardaire. Ces esclaves des temps modernes travaillaient jusqu’à 105 heures par semaine pour un salaire horaire moyen de 3,40 euros de l’heure et de plus, un nombre fantaisiste de jours de repos.

Que ces gens gardent donc pour eux leurs leçons de morale et les petits glaviots dont ils sont prodigues dès que l’on en vient à déroger à une pensée unique férocement défendue à leur strict avantage.

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mercredi, 16 septembre 2020

Impôts : la France toujours championne

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Arnaud Raffard de Brienne

S’il y a un titre auquel la France ne semble pas prête à renoncer, c’est bien celui de championne du monde de la fiscalité, tous impôts et taxes confondus. Le dernier rapport de, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), s’appuyant sur les données 2018, les dernières disponibles sur le sujet, épingle en effet la France qui, avec un taux de recettes fiscales de 46,1% de la richesse produite cette année-là, conserve le peu glorieux titre de pays le plus spoliateur des 37 nations de l’OCDE. Même si elle se trouve talonnée par les Belgique et le Danemark, autres enfers fiscaux dépouillant à égalité leur population à hauteur de 44,9% de leur PIB respectif, c’est-à-dire un peu plus de dix points au-dessus d’une moyenne évaluée à 34,3%, moyenne elle-même évidemment plombée par ces trois ténors du fiscalisme.

Et comment imaginer un instant qu’après le déluge de milliards prodigués ici et là au titre du soutien de l’économie et de la relance, la situation fiscale des nos compatriotes n’empire pas encore dans les années à venir ? Les annonces gouvernementales évoquant un status quo fiscal ne duperont que ceux congénitalement destinés à l’être. La seule mesure de reconduction de la CRDS jusqu’en 2033 alors que son extinction avait déjà été repoussée à 2024, représente une ponction supplémentaire de 77 milliards d’euros sur la période en question. Cette contribution au remboursement de la dette sociale, prévue à l’origine en 1996 dans le plan Juppé pour une durée de treize années devait prendre fin en 2009 avant donc d’être renouvelée jusqu’en 2024 puis maintenant jusqu’à 2033, confirmant cette évidence que tout impôt créé ne disparait jamais sauf à être remplacé par un autre. Cette taxation de l’ensemble des revenus est dédiée, avec une fraction de la CSG, au financement de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), véritable organisme de crédit permettant à nos gouvernants successifs de maintenir jusqu’à l’absurde et aux limites de la de tolérance des marchés financiers, la fiction d’un État-providence toujours aussi fringant, généreux et attractif…

136 milliards de dettes supplémentaires pour la CADES

Une fiction bien éventée depuis que la crise dite du Covid-19 a publiquement révélé l’état de délabrement avancé de l’hôpital public ruiné par des restructurations hasardeuses et surtout une immigration incontrôlée. Un hôpital malade de la technocratie et tiers-mondisé – une matinée passée aux urgences, par exemple, devrait suffire à éclairer les plus candides -, véritable tonneau des Danaïdes, sommé d’accueillir le monde entier (et ses pathologies) sans le moindre souci de régulation, ni de contrôle. Notre très coûteux système de santé ne nous empêche pas pour autant de lambiner à la onzième place des nations européenne pour l’espérance de vie et même à le vingt-et-unième place en ce qui concerne la mortalité péri-natale. Vraiment pas de quoi pavoiser. Sans parler de la paupérisation de la plupart de nos services régaliens et administrations.

Le projet de loi relatif à la dette sociale et à l’autonomie, ayant validé, pour l’instant, un transfert de 136 milliards de dettes à la CADES ne serait sans doute qu’une étape avant l’affectation de la « dette Covid », qui reculerait encore l’échéance de la CRDS à 2042 ou davantage. Tout cela, bien sûr, sans avoir commencé à rembourser le moindre fifrelin de la dette abyssale de la France.

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Article paru dans le quotidien Présent d'aujourd'hui cliquez ici

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mercredi, 15 avril 2020

Notre-Dame de Paris, un an déjà

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Arnaud Raffard de Brienne

Un an jour pour jour après le terrifiant attentat qui embrasait la cathédrale Notre-Dame de Paris, le plus élémentaire des devoirs de mémoire impose de rappeler inlassablement l’évidence de son origine criminelle dont demeure d’ailleurs convaincue l’immense majorité de nos concitoyens. Preuve s’il en manquait des limites du pilonnage médiatique dont l’emprise, fort heureusement, laisse encore à désirer.

Alors que l’incendie qui embrasa le plus symbolique des édifices catholiques et français, le premier jour de la Semaine sainte, pendant près de quinze heures, de la soirée du 15 avril 2019 au lendemain n’était pas encore maitrisé, le Parquet de Paris ouvrait une enquête, avant même 21 heures, pour « destruction involontaire par incendie ». D’emblée, alors que les flammes ravageaient encore la charpente de la cathédrale, par conséquent avant tout début de commencement d’enquête et, nous le verrons, contre toute vraisemblance, les autorités politiques, administratives et judiciaires imposaient donc la piste accidentelle à l’exclusion de toute autre. Cette précipitation suspecte devrait, à elle seule au moins, susciter la méfiance et l’on imagine d’ailleurs le tollé si la directive avait exclusivement mentionné la piste criminelle. Ils ont d’ailleurs vite été étouffés les propos tenus sur LCI, confirmant que l’accès aux échafaudages était simple et que des personnes « un peu louches » s’amusaient à grimper jusqu’aux charpentes les jours précédant l’incendie. Oublié tout aussi promptement le témoignage de la pourtant très conformiste chaîne BFMTV qui affirmait que « bien qu’au départ la piste criminelle est (sic) restée privilégiée… » et s’interrogeait : Cette tragédie est-elle alors d’ordre criminel ou accidentel ? ». Tous sont bien vite rentrés dans le rang.

Pareille orientation forcément descendue du plus haut niveau de l’État ou presque ne va pas sans rappeler l’explosion meurtrière de l’usine AZF, le 21 septembre 2001, soit exactement dix jours après les attentats du 11 septembre aux États-Unis, dont Michel Bréard, Procureur de la République, s’était immédiatement empressé de claironner l’origine accidentelle. On peut en venir à se demander à quoi finalement servent les prétendues enquêtes.

Pensée unique, médias aux ordres

Le trucage de l’enquête par une orientation imposée à priori constitue déjà en soi, un sérieux indice d’insincérité et de volonté de dissimuler à ne surtout pas négliger. La hargne des grands médias stipendiés de la presse écrite, audio et télévisée à l’égard du moindre questionnement divergeant en constitue un autre qui ne peut que renforcer la légitime suspicion d’esprits libres. La commode accusation de complotisme à l’égard de toute thèse ou analyse plus ou moins éloignée de la doxa devrait connaître le même sort que celle de fascisme qui servit à discréditer toute opposition politique pendant un demi-siècle : la banalisation, l’usure puis finalement le rejet du concept aux oubliettes de la pensée unique.

L’agressivité des chiens de garde du système devrait aussi alerter sur la pertinence des analyses et questionnements interdits. Toutou en chef historique, Le Monde – le seul quotidien à pouvoir se targuer d’avoir fait l’objet de plusieurs livres sur ses mensonges et désinformations –, accusait, dès le 16 avril, le jour même de la difficile maîtrise de l’incendie, l’extrême-droite de semer le doute en osant tergiverser sur la version accidentelle. Le quotidien des milliardaires Niel, Pigasse et Bergé blâmait même le site Wikistrike, plutôt bien renseigné et peu suspect d’extrémisme, de s’interroger sur la piste accidentelle à raison du double-foyer de départ de l’incendie. Comme si ce double départ de feu ne constituait pas, à lui seul, un indice essentiel dans l’enquête sur l’origine d’un sinistre.

Au-delà des pressions et orientations politique et médiatiques, des déclarations intempestives et prématurées et du possible double-foyer de départ du feu, tous éléments qui suffiraient presque à accréditer définitivement la thèse de l’incendie criminel, il existe quantité d’informations, de témoignages et d’analyses qui ne peuvent laisse subsister le plus ténu des doutes. Et encore devrait-on évoquer aussi le contexte de l’attentat avec la troublante date de l’incendie, le premier jour de la Semaine sainte, facétieux hasard, le début d’incendie volontaire de l’église Saint-Sulpice à Paris moins d’un mois auparavant et les innombrables destructions et profanations d’églises tout au long de l’année, sans parler des innombrables projets d’attentats régulièrement déjoués par les services de renseignement. On pourrait aussi évoquer l’étrange multiplication des incendies d’origine « accidentelle » dont, par exemple, le 26 septembre dernier, celui de Lubrizol, le site rouennais classé Seveso…

Quelques témoignages trop vite occultés

Ce ne sont donc pas les témoignages et indices qui manquaient pour inciter très fortement à investiguer l’hypothèse de l’attentat. Ainsi, Benjamin Mouton, ex-architecte de la cathédrale de 2000 à 2013, donc pas le dernier des gloseurs du café du Commerce, déclarait-il « L’incendie n’a pas pu partir d’un court-circuit, d’un simple incident ponctuel. Il faut une vraie charge calorique au départ pour lancer un tel sinistre ». Voilà qui met à mal la fable grotesque du mégot ou du court-circuit. L’ingénieur précise même que la protection incendie récemment modernisée et aux normes « avait été portée à son plus haut niveau ».

Dans les jours suivant l’incendie, il a été amplement expliqué, démontré et même prouvé, exercices pratiques à l’appui que la mise à feu de poutres de chêne vieilles de sept siècles et d’une section d’un mètre, au moins aussi dures que la pierre, nécessitait une charge calorique de très forte intensité. Ni un court-circuit, ni quelques litres de pétrole ou même un chalumeau n’auraient suffi à lancer le violent incendie auquel a assisté médusé le monde entier. N’en déplaise aux chiens couchants de la presse, la soudaineté et la violence d’un incendie progressant de plus, comme le prouvent les vidéos, plus vite contre que sous le vent, ne laissent aucune chance à l’hypothèse de l’accident.

Pour l’ingénieur en chef de Notre-Dame de Paris, en fonction au moment de l’incendie « Du vieux chêne, il faut beaucoup de bois pour le faire brûler, Il y a deux hommes en permanence jour et nuit pour aller voir dès qu’il y a une alerte. Je suis stupéfait ». D’ailleurs l’un des employés de la cathédrale avait affirmé au journaliste américain Christopher J. Hale, avant qu’il ne leur soit rigoureusement interdit de répondre aux sollicitations de la presse, que l’incendie était à l’évidence d’origine criminelle.

Julien Le Bras, responsable technique de l’immense échafaudage entourant la flèche avait aussi lui aussi confirmé la nécessité d’une vraie source de chaleur pour enflammer ce type de structure. A ces quelques témoignages et aux nombreux autres, ajoutons quelques éléments dûment répertoriés par quelques spécialistes et sites de réinformation. L’installation électrique avait été entièrement refaite récemment et mise aux normes les plus strictes avec, notamment, un système de détection et de protection incendie particulièrement performant et rigoureux. D’ailleurs, l’encadrement normatif et technique, les contrôles et procédures parfaitement cadrées ne laissaient rien au hasard. Comme chaque jour, ce soir-là, le dernier technicien avait quitté les lieux à 17h50, selon une procédure parfaitement rôdée, coupé l’électricité, remis les clefs à la sacristie de la cathédrale comme en témoigne un registre tenu à jour quotidiennement.

Aucun point chaud n’existait sur l’échafaudage, les travaux n’avaient pas commencé sur la charpente et aucun travail de soudure n’avait été effectué. D’ailleurs le départ de feu à l’intérieur de l’édifice et non depuis l’échafaudage met à mal la fable d’un court-circuit des moteurs électriques des ascenseurs. Moteurs d’ailleurs bien éloignés de la flèche comme a pu en témoigner Marc Eskenazi, chargé de communication de la société Europe Échafaudage. La mauvaise farce du court-circuit ne tient pas davantage que celle du mégot ou de l’accumulation de poussière.

La vérité finira-t-elle par triompher ?

Jean-Marie Le Pen, à qui il a beaucoup été reproché et surtout d’avoir eu trop souvent raison avant tout le monde sur les grands sujets de société, évoquait en parlant de l’incendie de Notre-Dame de Paris, un acte criminel, « probablement le fait d’un service car le matériel mis en œuvre et la diffusion de la flamme ont nécessité une organisation qui dépasse sans doute celle d’une initiative personnelle ». Le tome deux de ses Mémoires laissera un témoignage indélébile sur l’aveuglement et surtout le degré de compromission des classes politiques successives depuis plusieurs décennies. L’actuelle crise sanitaire et sa gestion calamiteuse par le gouvernement sur fond de ruine du système de santé français en offre un aperçu édifiant. Cela suffira-t-il à éclairer nos concitoyens ? Comment taire aussi le pharaonique projet immobilier de refonte globale de l’île de la Cité, pour une vision des lieux à l’horizon des vingt-cinq prochaines années, commandé en décembre 2015 par Anne Hidalgo et François Hollande et présenté en 2016 dont l’Histoire nous révèlera, tôt ou tard, le rapport, même indirect, avec cette catastrophe.

Alors, aurons-nous droit un jour prochain à quelques bribes d’une enquête prétendument menée depuis un an déjà ou devrons-nous, comme trop souvent, attendre un demi-siècle – après le décès de la plupart des témoins, acteurs et protagonistes du drame - la déclassification de pièces confidentielles dissimulées au public pour raison d’État ?

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mercredi, 05 décembre 2018

Le piège mortel du Pacte mondial pour les migrations de l’ONU

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Arnaud Raffard de Brienne

En avant-première, l'article qui paraitre dans le prochain numéro (n°50) de la revue Synthèse nationale.

Le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », conçu par l’Organisation des Nations Unies ne vise, ni plus ni moins, qu’à déréglementer l’immigration et à en faire disparaitre la notion même. Ce sera la fin de l’immigration, des politiques migratoires et des quotas pour la consécration du droit humain universel de s’établir où et quand bon lui semble.

Les 10 et 11 décembre prochain, la quasi-totalité des 192 États-membres des Nations Unies devraient signer, dans le cadre d’une cérémonie officielle qui se tiendra au Maroc, à Marrakech précisément, un accord de l’ONU, le « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulée ». Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a exprimé son espoir de bâtir avec les 193 États-membres « un cadre mondial pour une immigration sans entrave ». Ce pacte représentera l’ultime étape d’un processus entamé il y a dix-huit mois, avec la signature de la Déclaration de New-York pour les réfugiés et les migrants, adoptée à l’unanimité lors de l’assemblée générale des Nations unies, en septembre 2016.

Ledit accord, visant officiellement à améliorer leur gestion administrative de l’immigration déboucha sur un Pacte mondial sur les réfugiés, d’une part, et sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, d’autre part. Ce dernier, imaginé et conçu pour imposer aux États signataires des directives en matière de gestion et d’accueil de l’immigration, consacre, ni plus ni moins que la disparition même de la notion d’immigration pour imposer un droit perpétuel et universel de tout homme à migrer où bon lui semble. Il constituera le premier document international sur la gestion des migrations et la tentative la plus intrusive, à ce jour, de gouvernance internationale.

Ce pacte entérinera la fin des politiques migratoires nationales et européenne, ce qu’ont bien compris les Etats-Unis en se désolidarisant dès le mois de décembre 2017 de la démarche. Ils furent suivis dans leur retrait par Israël, la Hongrie, l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, la République tchèque et la Pologne dont le Premier ministre, Mateusz Morawiecki rappelait récemment la priorité absolue de protéger les frontières et contrôler les migrations. Pour l’Autriche, le vice-chancelier du FPÖ, Heinz-Christian Strache, rappela que « l’immigration n’est pas et ne peut pas être un droit humain », ajoutant que le pacte représente une menace pour la souveraineté nationale. Un bon sens aux antipodes des prises de position du président français Emmanuel Macron affirmant, sans surprise, depuis une conférence de presse tenue à Bruxelles le 19 novembre dernier, l’entier soutien de la France au « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ».

Un pacte qui imposera aux nations le brassage des populations

À l’étude de ce pacte concocté dans la plus grande discrétion, comme c’est le cas chaque fois qu’il s’agit de ne pas inquiéter le bon peuple avant de lui asséner un mauvais coup, on commence à mesurer l’origine, les raisons et les conséquences de l’apparition relativement subite du terme « migrant », curieusement et rapidement imposé par l’ensemble de la classe médiatique et politique dès les débuts de la déferlante migratoire et de la réalisation des prémices du « Camp des saints ». Exit l’émigré et l’immigré légal ou non, clandestin, climatique ou bénéficiaire de l’asile qui se métamorphosa ainsi en quelques semaines en migrant, citoyen du monde, libre de s’établir où et quand bon lui semble sans limitation aucune.

La signature de ce pacte consacrera non seulement la fin des politiques migratoires et des quotas mais aussi jusqu’aux notions même d’immigration et d’étranger : il prépare et organise la submersion du monde occidental, augurée froidement depuis des décennies par la science démographique, principal alibi de la folie migratoire de l’ONU.

Minimiser l’impact de ce texte en affirmant, par exemple, comme certains, que ce pacte serait inapplicable et que, même signé, il demeurerait par conséquent inopérant, l’ONU ne possédant pas les moyens de le faire appliquer, relève de la plus stupéfiante des inconséquences alors qu’il ôterait à l’évidence aux signataires toute possibilité de maintenir le moindre traitement différencié qui soit en faveur des nationaux dont l’appellation perdra de fait toute signification. Il n’est quand même pas bien difficile d’anticiper qu’aux préconisations et contorsions pédagogiques des débuts succédera immanquablement, à plus ou moins bref délai, la coercition.

Il semble même évident que ce pacte s’imposera rapidement aux nations au titre du droit international et sonnera, de ce fait, le glas de toute politique nationale en matière d’immigration. Certains commencent à comprendre, mais un peu tard, que l’affaire vient de loin et que l’opprobre jetée depuis plusieurs décennies sur les défenseurs et le concept de préférence nationale contribuait à désarmer moralement et intellectuellement des populations dont les mondialistes s’étaient jurés la disparition ou tout au moins la fin de leur homogénéité ethnique. Face à des populations anesthésiées par le plus épais des matérialismes et une perte de repères en grande partie causée par la baisse du niveau d’enseignement et l’abrutissement généralisé lié à la baisse du niveau de l’enseignement, au foisonnement et à la lobotomisation numériques, ces derniers ne dissimulent d’ailleurs plus leur projet de domination mondiale et il semble déjà loin le temps où seuls quelques auteurs non conformistes alertaient sur le complot mondialiste ourdi par différents cénacles plus ou moins occultes tels que Bilderberg, la Trilatérale, le Concil of Foreign Relations, la Franc-maçonnerie, le sionisme international dont les desseins convergent malgré les inévitables oppositions et rivalités. Quelques courageux précurseurs ont alerté à temps et à contretemps dont Henry Coston, Jacques Ploncard d’Assac, Jacques Bordiot, Léon de Poncins, Yann Moncomble, Pierre Virion et un certain nombre d’autres chercheurs catalogués conspirationnistes pour n’avoir fait qu’alerter sur ce que chacun peut aujourd’hui constater. Complotistes hier, visionnaires aujourd’hui pour avoir dénoncé et analysé, il y a plusieurs décennies déjà, l’engrenage mondialiste. Plus besoin donc de se cacher et même les journaux à fort tirage évoquent aujourd’hui banalement des notions naguères férocement taboues telles que mondialisme, gouvernance mondiale, abolition des frontières, monnaie unique…

L’acharnement de l’ONU contre les souverainetés nationales

La résolution 71/80 adoptée le 6 avril 2017 par l’assemblée générale des Nations unies ne fait d’ailleurs aucun mystère des ambitions du texte, lorsqu’elle affirme « Rappelant également que le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières constituerait un ensemble de principes, d’engagements et d’accords entre les États Membres concernant les migrations internationales sous tous leurs aspects, qu’il serait une contribution importante à la gouvernance mondiale et renforcerait la coordination s’agissant des migrations internationales, qu’il proposerait un cadre pour une coopération internationale globale en matière de migrations et de mobilité humaine (…) ». Le complot d’hier se répand aujourd’hui, dans sa phase ouverte, comme une évidence incontournable et dans une indifférence quasi généralisée.

Jamais consulté au sujet d’une immigration qu’ils subissent de plus en plus péniblement, les peuples continuent d’ignorer ce qui se prépare, se limitant le plus souvent à subir, avec une passivité surprenante, les effets tangibles et quotidiens d’une immigration folle. Combien savent, par exemple, que le texte évoqué stipule que les « réfugiés et migrants bénéficient des mêmes droits de l’homme universels et des mêmes libertés fondamentales (que les nationaux), droits qui doivent être respectés, protégés et déployés à tout moment. » (Préambule, section 4). Des mêmes droits, donc, de tous les droits dont ils disposent, que ces immigrés soient légaux ou illégaux, prétendument clandestins ou non, en matière de vote, de protection sociale, de logement, d’éducation, de santé… Le texte abolit en effet, de fait, toute différenciation entre immigration légale et illégale, de travail ou au titre de l’asile.

Devant cette course folle au chaos, la mission américaine auprès de l’ONU a informé par la voix de son ambassadrice, Nikki Haley, son secrétaire général que les États-Unis mettaient fin à leur participation au Pacte mondial sur la migration, conformément à la décision prise dès le mois de décembre 2017 par Donald Trump. Elle précisa que « l’approche mondiale de la Déclaration de New-York est juste incompatible avec la souveraineté américaine ». Est-il nécessaire de préciser que Barak Obama était un partisan acharné dudit pacte ?

L’Arlésienne des bienfaits de l’immigration

Face à des réticences légitimes, la représentante spéciale du Secrétaire Général pour les migrations internationales, Louise Arbour, après avoir rappelé que « l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration » a admis du bout des lèvres qu’il y a “des cas où la migration internationale peut avoir des effets négatifs, par exemple lorsque d’importants flux de migrants ont des effets déstabilisateurs à court terme sur les marchés du travail locaux mal réglementés ou lorsqu’un grand nombre de migrants qualifiés quittent un pays, créant des manques de main-d’œuvre qui peuvent être difficiles à combler”. “Mais sur le long terme, les preuves sont claires : les avantages de la migration, en particulier d’une migration bien gérée, dépassent largement les problèmes”, a-t-elle déclaré.

A quelles preuves peut-elle bien faire allusion lorsque l’on sait que l’immigration représente aujourd’hui le premier des problèmes pour nombre de nations et que son coût abyssal semble interdire tout redressement durable à celles dont la politique migratoire s’est révélée des plus laxistes ?

Selon Louise Arbour, l’adoption du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière en décembre à Marrakech sera “un moment décisif” pour l’élaboration des politiques mondiales en matière de migration. On ne peut, hélas, mieux dire…

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