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lundi, 30 avril 2018

NOUS VIVONS DANS UN GIGANTESQUE ASILE PSYCHIATRIQUE...

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Arnaud Malnuit

Les derniers blocages dans certaines facultés, ajoutés à une pléthore de publications hystériques sur les différents sociaux, montrent que désormais nous sommes en plein cœur de la nef des fous. Une nef des fous qui souhaite tout simplement notre disparition.

Entre les AG gauchistes interdites aux blancs, aux gauchistes européens proclamant qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs (cf. la « célèbre » Juliette l’affirmant sans hésitation sur le plateau de LCI, une Juliette issue comme par hasard des Scouts de France…), une presse du système relayant sans honte des appels au meurtre contre les militants de Génération Identitaire ou en fantasmant sur un inepte terrorisme d’extrême droite pour masquer la violence des antifas ou des Zadistes, on pouvait que l’on avait déjà atteint le fond de la pire des logorrhées gauchistes, celle qui proclame que les Blancs sont par principe des oppresseurs. A tel point que le délire actuel est la folie autour de ce qu’ils appellent « l’appropriation culturelle », à savoir la reprise par les Blancs de codes culturels non-Blancs. Et pour ces obsédés de la soi-disant oppression par les Blancs, ce serait une forme du colonialisme. Rétorquons-leur qu’ils devraient alors cesser d’utiliser Internet, les téléphones, d’avoir recours aux greffes, aux vaccins et toutes autres créations des Blancs… 

Mais pour les gauchistes, déconstructeurs du genre et autres monomaniaques des minorités, ce pas assez. Désormais, y compris au sein de la mairie de Paris – une sacrée nefs des fous – l’on se doit de lutter contre la grossophobie. Si, si, vous avez bien lu, lutter contre l’obésité, faire comprendre, à l’instar de très nombreux médecins, que l’obésité morbide est une nécessité de santé publiqueserait tout aussi néfaste que le racisme… Et l’on assiste à une sorte de festival nous expliquant que les gros doivent leur place au sein de nos sociétés et toute leur place sans aucune forme de critique. Idem pour un autre concept tout aussi délirant : le validisme. Pour résumer, faire étalage par exemple de performances sportives en pleine possession de ses moyens physiques serait porter atteinte à la dignité des handicapés et des invalides…

Comme l’écrit Virgile, Jupiter a-t-il donc décidé de rendre fous ceux qu’il veut perdre ? 

En tout cas, voilà où nous ont menés cinquante ans de délire soixanthuitard : la civilisation du droit contre celle du devoir, celle du droit de toutes les minorités autoproclamées contre les peuples autochtones européens, peuples qui sont sommés de disparaître sans laisser de traces…

Il est amusant, pour finir, de noter que dans deux bastions du gauchisme étudiant rêvant de refaire Mai-68, les gauchistes européens ont été pris à leur propre piège. Ainsi à Nanterre s’est tenue une conférence contre « l’impérialismegay »… Et à Renens des féministes ont brûlé un livre de Wolinsky

Il est temps de retrouver la grande santé de notre esprit. Aucune complaisance pour ces délires !

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mardi, 24 avril 2018

ENCOURAGER LES RÉVOLTES CITOYENNES

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Arnaud Malnuit

Certains pinaillent déjà quant à l’action coup menée par les militants de Génération Identitaire pour bloquer le passage de clandestins via les cols des Alpes.

On réduit cela à une simple action de communication, estimant que ça n’empêche pas la submersion migratoire. Laissons là ces esprits grincheux, plus obsédés par des commentaires anonymes sur les réseaux sociaux que par la pertinence d’une action dans le monde réel. Il faut féliciter les militants de Génération Identitaire d’une part pour avoir encore le sens de l’action, la nécessité d’être dans le monde réel, de mettre sur la place publique les vrais sujets clivants. Il suffit en effet de voir l’hystérie des autorités morales et les appels au meurtre à peine déguisés pour voir que la question de l’immigration, de la frontière, du refus des clandestins est une question bien plus importante que l’obsession souverainiste réduite aux seules questions institutionnelles. 

Mais ce qu’ont réellement montré les militants de Génération Identitaire par cette question c’est que des citoyens, mêmes réunis dans des structures activistes, doivent désormais se substituer à l’Etat pour faire appliquer des lois déjà existantes… En effet, les clandestins de par leur présence sur notre sol commentent un délit… Un Etat incapable donc de faire appliquer la loi comme l’ont montré les images de gendarmes incapables de refouler des clandestins encadrés par des gauchistes italiens, forçant avec délice le barrage mis en place par les forces de l’ordre. Un Etat qui abandonne nos compatriotes comme à Calais ou Ouistreham.

Alors oui encourageons ces révoltes citoyennes, soutenons-les, respectons leurs spécificités mais amplifions les en obtenant enfin des élus de la droite nationale, notamment à l’Assemblée nationale. Des élus préoccupés du sort de la France, capables de soutenir d’autres initiatives que les leurs, des élus non obsédés par des questions de chapelles pour savoir s’il faut voter des projets de lois ou des amendements qui vont dans le bon sens.

Il en va de l’avenir de notre nation et de notre peuple.

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mercredi, 18 avril 2018

LE REMPLACEMENT NATIONAL

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Arnaud Malnuit

Décidément, certains semblent vouloir rester fidèles à la formule « On ne change pas une équipe qui perd »... On aurait pu penser que la refondation du FN futur Rassemblement national s'accompagnât d'un retour aux fondamentaux du combat national.

Eh bien, il n'en est rien... Vous avez certainement vu passer un visuel du FNJ s'insurgeant à raison contre la fermeture de classes dans les zones rurales au profit des banlieues de l'immigration. Or, pour incarner une Française vivant dans ces zones rurales, le FN n'a trouvé rien de mieux que de présenter une... Africaine... A croire qu'effectivement pour la direction du parti de Marine Le Pen pense que la grand remplacement n'est qu'un fantasme... Ou a fait d'un célèbre dessin de Konk « Tout le monde est français »  un slogan politique... La preuve surtout que la ligne prétendument Philippot n'est ni plus ni moins que la ligne MLP... Et que cette ligne néfaste perdure malgré le départ de l'ancien protégé de MLP.

Alors le FN peut bien prétendre vouloir lutter contre l’immigration, la submersion migratoire, les faits parlent d'eux-mêmes, le FN intègre parfaitement l'idée qu'être français ne signifie pas comme le disait De Gaulle, via Peyrefitte : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Sidérant, pour des thuriféraires du « grand homme ».

Tout ceci montre surtout que le FN navigue à vue, sans colonne vertébrale. Pour en sortir, le seul avenir d'une vraie droite nationale, populaire et sociale, intransigeante sur le fond, mais faisant preuve parfois de souplesse c'est le Parti de la France.

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mardi, 10 avril 2018

Pour un syndicalisme réellement national

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Arnaud Malnuit

Pour les amateurs de comptes ronds, surtout s’agissant des anniversaires de la droite nationale, on peut effectivement signaler qu’en 2018 on célèbre les 45 ans de la première participation du Front National à des élections (en l’espèce les élections législatives), les 40 ans de l’assassinat de François Duprat, les 30 ans du décès accidentel de Jean-Pierre Stirbois.

C’est-à-dire lors que la droite nationale se dotait de sa propre structure et qu’elle affirmait qu’elle était aussi la droite populaire et sociale.

Mais les souvenirs ne s’arrêtent pas là, en effet, à la lecture du numéro de Pour un ordre nouveau datant de décembre 1972 (et dont certains exemplaires ont été disponibles à nouveau la vente grâce à nos amis de Synthèse nationale), au-delà de l’annonce de la création du Front Nationale est évoquée l’Union Générale des Travailleurs (UGT) qui se voulaient une réponse aux syndicats marxistes (la CGT étant sous le contrôle du PCF, FO abritait des trotskistes et la CFDT défendait l’autogestion version Yougoslavie titiste), s’inspirant des syndicats créés en Italie à l’instigation du Mouvement Social Italien. Cette UGT n’eut jamais de réelle existence et il fallut attendre les tentatives de création de syndicats par le FN au milieu des années 1990 pour voir la droite nationale retenter de créer un syndicalisme alternatif. Tentatives tuées dans l’œuf grâce à des lois votées en faveur des bureaucraties syndicales, avec le concours conjoint de la droite et de la gauche.

Ces dernières années, le FN canal officiel a préféré défendre les centrales existantes et pire les soutenir, alors que ces dernières n’ont de cesse de proclamer qu’elles excluent leurs membres et responsables défendant des idées patriotiques…

N’oublions pas non plus que ces centrales syndicales vivent de ce modèle social antifrançais que j’ai évoqué dans une précédente chronique.

Sans parler de la CGT soutenant la régularisation des clandestins…

Alors oui, il importe de créer un vrai syndicalisme national dont le premier mot d’ordre serait la préférence nationale à l’embauche et l'exclusivité nationale pour les prestations sociales. Un syndicalisme qui ne s’opposerait pas aux petits patrons, aux dirigeants de PME, aux indépendants. Mais qui au contraire les soutiendrait contre les multinationales et nos gouvernants qui bradent notre pays… Un syndicalisme qui proposerait d’autres modes d’actions que la grève pour ne pas nuire à ces PME et aux salariés pleinement touchés par ces conflits sociaux.

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09:07 Publié dans Arnaud Malnuit | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 30 mars 2018

LE VIVRE ENSEMBLE SE FRACASSE SUR LE MUR DU RÉEL.

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Arnaud Malnuit

On pourrait revenir sur les propos abjects de cet ancien candidat de la France insoumise, sur l'indécence de ces politiques pompiers pyromanes qui en rajoutent dans l'émotion suite au sacrifice et au martyre du colonel Beltrame, sur le pathétique de certains de ces politiques riant pendant l'hommage à cet officier, mais non d'autres le feront mieux que moi.

Non, il s'agit de dire que ce qui s'est passé à Trèbes est juste la énième preuve que le vivre-ensemble est une blague, une foutaise, un mensonge criminel... Le terroriste qui a frappé dans l'Aude n'était pas un Syrien, mais un bi-national (franco-marocain), déjà condamné pour des faits de délinquance « classiques », issu d'une cité qui a montré son visage à des journalistes qui se sont pris le réel en pleine face. Le visage d'une société vivant sur noter sol, de noter argent via les aides sociales, mais qui nous hait, nous méprise et qui attend la moindre occasion de nous faire la guerre, même larvée. Pour preuve la compagne du terroriste, Française convertie à l'islam, qui considère que son compagnon n'a pas assez tué... 

Non, l'assimilation et l'intégration ne fonctionnent pas, il est temps de l'acter et de considérer qu'en plus de l'arrêt total de toute immigration il faudra mettre en place la remigration, d'abord pour la sécurité de noter pays et de nos compatriotes car oui toute société muticulturelle est par essence une société multiconflictuelle. 

Non on ne mène pas la guerre contre l'ennemi islamiste uniquement en Syrie, en Irak ou au Mali, mais d'abord chez nous conter cet cinquième colonne en nommant clairement les choses, en montrant que les aides sociales financent cette société islamique en France, en établissant les liens entre délinquance et terrorisme, et en prouvant que ces gens ne pourront jamais devenir de bons Français.

Tel est le rôle de la droite nationale : dire clairement, justement les choses sans caricature ni outrance incapacitante, marteler ses solutions, ne pas lâcher un pouce de terrain...

L'avenir nous appartient !

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vendredi, 23 mars 2018

LA HAINE DU BLANC COMME MOTEUR DE L’HISTOIRE

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Arnaud Malnuit

Quel est le point commun entre les viols massifs de jeunes Anglaises par des immigrés à Telford en Grande-Bretagne, le 19 mars 1962, la profanation de la basilique de Saint-Denis par des clandestins appuyés par la France insoumise et l'expropriation sans indemnisation des fermiers blancs en Afrique du Sud, la lancinante, permanente et même de plus en plus affirmée haine du blanc.

Haine du blanc qui va désormais chasser les Européens de leur propre continent, qui va jusqu'à effacer leurs cultures, leurs œuvres, leurs découvertes. Cette accusation permanente d'avoir commis les pires crimes tout en demandant de payer y compris le téléphone indispensable au clandestin « fuyant la misère ». 

De nombreuses vierges effarouchés ne cessent de nous faire pleurer sur le sort des migrants, des clandestins et autres extra-Européens victimes tant du racisme des Européens présentés comme riches et surtout pillant les richesses de ces migrants, les exploitant pour des revenus de misère. Sans oublier un passé colonial honteux fait de pillage et de mort culturelle. Et ne parlons pas de l'appropriation culturelle, ce crime que des Blancs commettraient en se grimant en Noirs ou en Asiatiques...

C'est avec ce genre de mythes, de fantasmes que ces mêmes vierges effarouchés justifient les agressions commis par des immigrés sur des Européens en niant le caractère raciste anti-Blancs, justifient les massacres commis au nom des luttes anti-coloniales, et pire participe à des actions de profanation de noter culture, de notre histoire et de notre foi ou du moins celle de nos aïeux... Ainsi les élus de La France insoumise, ceux avec qui on pourrait prendre un café, ont aidé des clandestins – donc des gens présent chez nous illégalement – à violé la basilique de Saint-Denis en hurlant « On est chez nous ! » (sic). Et ne revenons pas sur les propos abjects de Clémentine Autain quant à la sépulture des rois de France... Les mêmes aussi qui justifient les camps d'été décoloniaux interdits aux Blancs...

On voit donc que cette gauche, que ces humanistes font la politique du PIR, ce Parti des Indigènes qui proclame sa haine des Blancs sans qu'il ne soit interdit en France, ce parti qui trouve des alliés de fait et de cœur chez les partisans de Mélenchon, ce parti qui trouve des relais médiatiques, ce parti qui montre bien que pour ces gens le moteur de l'histoire ce n'est pas la lute des classes, ni la lutte des opprimés contre les oppresseurs, mais bien la haine des Blancs. Blancs qui pour ces gens doivent disparaître, à commencer des pays et du continent dont ils sont originaires et créateurs.

C'est pourquoi la lutte contre l'immigration et m^me pour la remigration est une lutte primordiale pour la survie des peuples européens. 

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jeudi, 15 mars 2018

CONGRÈS DU FN : ET MAINTENANT QUE FAIRE ?

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Arnaud Malnuit

Que faire ? Question lancinante, phrase totémique depuis qu'elle est le titre du bréviaire d'action de Lénine, le que faire hante le monde militant surtout lors qu'on subit des échecs et que l'on souhaite rebondir, analyser les causes de ces échecs, les motifs d'espérance, les clés pour rebondir. C'est ainsi le moteur de « Pour une critique positive » attribué à Dominique Venner et publié au début des années 1960. C'est surtout la question qui vient à l'esprit suite au congrès du FN prochainement ou probablement Rassemblement national d'ici quelques mois...

En effet, on pourrait continuer à constater la fausse refondation, la schizophrénie du discours du rassemblement alors que la nouvelle direction se resserre encore plus loin de la ligne plus ou moins encore « marioniste » du comité central devenu conseil national... A croire que la culture d'acceptation de sensibilités préalable à toute forme d'alliance est toujours inconnue au FN... On passera également sur le mauvais sketch du nouveau nom entre savoir à qui il appartient, la rappel de la grande époque du FN version JMLP dans les années 80 (on se demandera en quoi on se modernise alors), ou le mauvais rappel du RNP de Déat. On pourra aussi oublier l'absence de dynamisme, de relance militante du FN depuis les législatives.

On pourrait se demander à quel moment on aurait dû agir pour sauver le FN de JMLP, trouver une autre vie pour éviter les résultats de 2017, etc. Et donc voir passer le train de l'histoire une fois de plus... Avec moult regrets nostalgiques.

Entendons-nous bien, la nostalgie n'est pas une tare, la fidélité au militantisme est une chose saine, pour preuve les queues lors des séances de dédicace du premier tome des mémoires de JMLP.

Mais il importe de trouver et mettre en place cette autre voie, d'acter que le FN futur RN n'est plus un mouvement de la droite nationale populaire et sociale, que nous devons ne plus nous préoccuper de son avenir, tendre la main à ses militants sincères attachés à une vraie droite nationale, populaire et sociale.

Mais surtout construire la droite nationale du XXIe siècle qui ne reproduirait un FN bloqué dans les années 1980 et 1990. Bien entendu, le PdF doit être le fer de lance électoral de cette droite nationale, mais il faut aussi raisonner avec souplesse et diplomatie avec d'autres structures qui gardent leurs spécificité, être dans notre temps, parfois avoir quelques accents « modernes » sans pour autant se renier, en parallèle avec des branches plus traditionnelles. En fait, peut-être créer la dynamique d'En marche au service de la droite nationale et donc de la France. Les élections européennes de 2019 pourraient même être une première phase de cette nouvelle droite nationale.

Ce n'est qu'un début, continuons le débat !

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jeudi, 08 mars 2018

En finir avec le modèle social (anti-)français

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Arnaud Malnuit

Postiers, SNCF, hôpitaux, CAF, etc. tous les politiques, y compris la candidate des patriotes lors de la dernière élection présidentielle, vantent, défendent, même lorsqu’ils affirment le réformer, le fameux modèle social français, tellement fameux que le monde entier nous l’envierait. Sauf que ce modèle social est un poison, un boulet poula France car contrairement à ce que les partisans de ce modèle affirment, il ne profite en rien aux Français…

Bien au contraire, il grève d’impôts commerçants, artisans, chefs d’entreprise, il gèle la rémunération des salariés, il affaiblit les retraites, il diminue l’épargne… En effet, ce modèle – établi pour mieux répartir les richesses, mis en place pour aider précaires et nécessiteux à ne pas tomber dans la misère, conçu pour financer les services publics d’un Etat omnipotent plus efficace que le marché pour favoriser la solidarité et l’équilibre entre les territoires – n’est désormais qu’un gouffre des maigres richesses des Français, qu’un créateur d’une dette abyssale qui financent, à fonds perdus, la subversion migratoire dans des pans entiers de notre pays, sans parler de l’achat de clientèle électorale… 

En effet ce fameux modèle ne se résume plus qu’en la fameuse politique de Vile qui a déversé des millions et des millions d’euros dans les quartiers de l’immigration et ce pour rien, au détriment de cette France rurale de plus en plus en périphérique, qui vide les écoles rurales au bénéfice des immigrés et pour un résultat qui sera bien entendu nul… 

Ce modèle social crée aussi des comportements d’assistés qui ne comprennent pas pourquoi ils n’auraient pas autant que les immigrés qui reçoivent sans rien faire, qui encourage la triche et le mensonge pour obtenir des prestations, qui met à mal la natalité française, per exemple, en considérant que les familles françaises qui ont les moyens doivent recevoir moins voire plus du tout d’allocations et ce aux bénéfices des familles immigrées ou d’origine immigrée.

Ce modèle est donc devenu parfaitement injuste et anti-français.

Pour autant, il ne faut pas supprimer toute forme de solidarité publique qui passerait par l’impôt, mais il s’agit de fermer les vannes de financement de la substitution de notre peuple, de mettre fin aux logiques clientélistes des élus pro-immigration – qu’ils soient de droite ou de gauche –, de ne plus ériger le poison de l’assistanat comme modèle de société, de permettre, par le principe de subsidiarité, aux familles d’assurer la protection de leurs membres.

Oui, si la droite nationale veut être populaire et sociale, elle doit dénoncer ce modèle social anti-français et mettre en place de nouvelles solidarités au profit de notre peuple.

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mardi, 06 mars 2018

Le grand effacement culturel, l'autre visage du grand remplacement

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Arnaud Malnuit

Tout oser, tout souiller, tout dénaturer pour montrer que nous existons plus, voire même que nous n'avons jamais existé. Pendant très longtemps on nous expliqua qu'il n'y avait pas d'invasion migratoire, que la présence de millions d'immigrés légaux et clandestins ne changerait rien la nature de notre nation tant sur le plan ethnique que culturel. Désormais, on nous explique tout aussi doctement qu'il faut se faire à ce nouveau visage de la France, qu'il incarne tout aussi bien nos grands mythes nationaux...

Pendant longtemps également ces nouveaux visages se cantonnaient aux figures et valeurs de la république, on pense ainsi à la Marianne noire qui défraya la chronique dans certaines mairies il y a une vingtaine d'années. Désormais, ce sont les grands mythes nationaux français qui sont incarnés par cette « nouvelle » France... Et le dernier en date n'est pas n'importe quel symbole puisque c'est Jeanne d'Arc elle-même.

Oui, la fameuse « affaire Jeanne d'Arc »... Ainsi, une jeune fille métisse, polonaise et béninoise, va incarner Jeanne d'Arc pour l'édition 2018 des fêtes johanniques à Orléans. Oui, une métisse pour incarner la Française par excellence. Et c'est là que l'affaire prend, avec certainement une opération de communication au bénéfice du pouvoir. En effet, prenant prétexte que cette jeune métisse répond aux critères de sélection, beaucoup de catholiques et patriotes sincères ont cru bon justifier ce choix pour montrer en quoi la France et le peuple français n'étaient pas racistes, que la France n'était pas une race et qu'en gros  du moment que l'on pouvait partager certaines valeurs on pouvait être parfaitement français voire bien plus français que ceux dont la souche est pourtant bien gauloise...

A croire que contrairement à certaines analyses, certains essais, la France ne se droitise pas, ou en tout cas une bonne part de la droite dite pourtant de conviction a peur de son ombre, qu'elle accepte donc in fine le cadre imposé par la gauche depuis des décennies, notamment quant à l'accusation de racisme. En effet les propos de ces membres de la droite de conviction, du FN et d'éminents catholiques prouveraient qu'affirmer que le peuple français est un peuple majoritaire et dans même dans son essence blanc – sans émettre un moindre jugement de valeur par rapport aux autres peuples – serait donc du racisme... Autant laisser la gauche garder le monopole des idées, des valeurs et des interdictions, au nom d'une prétendue dédiabolisation...

Ce qui est également effarant dans ces prises de position c'est une forme de déni du réel. Cette jeune métisse aurait pu parfaitement incarner Jeanne d'Arc au nom de l'assimilation si la France s'était affirmé comme un pays et si nous avions eu quelques dizaines de milliers d'immigrés. Or là la submersion migratoire est flagrante et le gouvernement de la France veut que cette dernière s'efface. Donc soutenir le choix de cette jeune fille au nom de valeurs patriotiques est pour le moins absurde, voire criminel.

D'autant que cette jeune fille n'est pas en cause, malgré quelques commentaires ridicules trop vite mis en épingle par la presse. Non, là les vrais fautifs que l'on peut même qualifier de criminels sont ceux qui se servent d'une métisse, donc de quelqu'un qui n'a pas vraiment d'enracinement, pour dénaturer un mythe du roman national ; mythe qui, rappelons-le sert à vanter la résistance à l'occupation étrangère et le fait que servir Dieu c'est faire que les Français restent maîtres chez eux, à l'époque d'une France quasi intégralement blanche...

C'est d'autant plus nécessaire de refuser ce choix que derrière on voit la volonté de partisans de Macron, issus de la diversité et proche de tenants de la haine de la France enracinée, de mettre en avant cette jeune fille au service de l'idéologie macronienne : celle d'un monde indifférencié, celle où les peuples autochtones européens doivent se fondre dans e grand néant. D'une part en dénaturant leurs mythes, leur histoire, d'autre part en les rendant minoritaires sur leur sol.

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12:08 Publié dans Arnaud Malnuit, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 24 février 2018

Le respect des morts plus fort que l'idéologie....

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Arnaud Malnuit

Le respect des morts plus fort que l'idéologie.... Enfin, oui enfin, Michel Déon pourra donc être inhumé à Paris, ville où il est né et qu'il a célébrée dans une partie de son œuvre. Et c'est peu dire qu'il a fallu beaucoup de patience et d'abnégation de la part de ses proches pour passer outre le sectarisme, l'attitude inqualifiable d'Anne Hidalgo et de la mairie de Paris.

Ô certes, on pourrait se demander pourquoi s'attarder sur la figure d'un écrivain, certes à l'oeuvre prestigieuse, pourquoi se féliciter de l'action d'écrivains et de personnes de la littérature permettant enfin à Michel Déon d''obtenir une sépulture plus d'un an après sa mort. Oui, pourquoi s'intéresser à cela alors chaque jour des migrants débarquent en masse en Europe ? 

Tout simplement parce que les mêmes qui nous obligent à accepter ces migrants dans nos villes, dans nos villages, dans nos campagnes, qui nous ruinent chaque jour, insultent également nos morts, les morts qui ne rentrent pas dans leur cadre idéologique.

Alors que depuis la figure d'Antigone, la base de notre civilisation est le respect des morts quels qu'ils soient, même s'ils furent nos ennemis, Anne Hidalgo et ses semblables, eux, profanent nos morts, crachent sur nos morts. En effet, les courriers et messages adressés à la famille de Michel Déon que l'on a pu lire avant l'intervention des écrivains montrent la mairie de Paris cachait sa morgue idéologique derrière un respect obsessionnellement scrupuleux du code général des collectivités territoriales s'agissant de l'inhumation demandée du corps de Michel Déon. Eh oui derrière le sourire avenant du festivisme parisien, derrière l’éructation des « vous n'aurez pas ma haine », derrière la volonté fanatique de promouvoir des figures de paix et de l'ouverture à l'autre, cette gauche retrouve les armes de ses grands ancêtres et surtout leurs actes : profanation de tombes pendant la Révolution française, pendant la révolution bolchévique, pendant la Guerre d'Espagne, etc. Michel Déon ayant le malheur d'être de droite, d'avoir été le secrétaire de Maurras et de faire partie des Hussards, tout le monde comprend donc l'attitude sectaire d'Anne Hidalgo. 

C'est donc la raison pour laquelle il faut mener le combat pour notre civilisation avec le parti de la France, car ce qu'ils ont fait avec Michel Déon ils pourront le faire avec nos morts, avec nous, car nous ne sommes pas de leur monde...

Ce n'est qu'un début, continuons le combat.

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lundi, 12 février 2018

EN ATTENDANT LE GRAND SOIR

20007848-23666286.jpgArnaud Malnuit

site du PdF cliquez ici

Du bon usage de la modernité. En préambule de cette chronique qui paraîtra le mercredi, il importe d’expliciter son titre générique. Pourquoi attendre le grand soir et faut-il l’attendre ?

Depuis le XIXe siècle le Grand Soir incarne le romantisme révolutionnaire, l’attente messianisme du grand changement politique qui met fin soit à l’exploitation et/ou le désordre. Les différentes expériences révolutionnaires et surtout communistes du siècle passé (le XXe) ont malheureusement sonné le glas du Grand Soir même nationaliste… Cela veut-il dire qu’il n’y aura pas un jour une révolution ? Non et nul ne peut l’affirmer. C’est la raison pour laquelle il importe de décrire le monde tel qu’il est, y compris dans sa face sombre, mais aussi de mettre en lumière les espoirs, les petits matins signes de victoire pour nos idées, la France et l’Europe. 

L’auteur de ces lignes est un adhérent récent du Parti de la France, non pas qu’il ne soit devenu récemment un militant de la cause nationale mais parce que tout simplement après quelques pérégrinations dans la mouvance nationale et nationaliste il était devenu un « mariniste » de raison depuis 2011-2012. Certes, j’avais vu et lu les critiques formulées par Carl Lang et les autres cadres du PdF envers Marine Le Pen, mais la fille de Jean-Marie Le Pen semblait incarner une certaine modernisation nécessaire du combat national, du moins du combat électoral. Les avancées et les victoires jusqu’aux régionales de 2015 incitaient à suivre MLP et le FN malgré des réticences de plus en plus pesantes notamment dès 2015-2016 que ce soit sur l’abandon des fondamentaux identitaires, l’obsession à coller Mélenchon à abandonner une vraie justice sociale au nom d’un socialisme des années 70 mal dégrossi. C’est ainsi que je faisais remarquer à des militants actifs de la campagne présidentielle de MLP que le slogan « la France apaisée » sans mention FN ou nom de MLP ne voulait rien dire, surtout après les attentats de 2015, et qu’il était sidérant et surtout révoltant de voir Mélenchon adopter le slogan parfait : la France insoumise, associé à un code couleur très tricolore… Et là on me répond que cette campagne (la France apaisée) n’est pas pour moi, ou ceux qui pensent comme moi… Donc au premier tour le FN et sa candidate ne veulent pas/plus attirer le socle historique d’électeurs et de militants nationaux… On connaît la suite…
 
Mais le pire n’est même pas les résultats de 2017 mais ce qu’est le FN et sa présidente depuis la rentrée, un mouvement incapable de rebondir, de devenir une force dynamique, de passer outre les résultats de 2017, qui pourtant pourraient constituer un excellent socle de relance : 7 députés, un score non négligeable au second tour, la preuve donc qu’une part importante de nos compatriotes veut résister à l’offensive mondialiste… Mais non c’est la grande déprime, le grand silence et pis les sempiternelles combinaisons, aigreurs, jalousies, mises sur la place publique, à tel point que des alliés comme Dupont-Aignan refusent de faire liste commune avec le FN pour les élections européennes. Sans parler du grand n’importe quoi quant à l’éventuelle, future, hypothétique tête de liste du FN qui n’a de cesse d’aller draguer des figures de droite, comme si sa présidente n’existait plus… Présidente qui se singularise par une absence sidérante sur le terrain, par exemple à Calais, alors qu’elle est député du Pas-de-Calais. A croire qu’elle a rendu les armes, sans vraiment l’avouer. A croire qu’ils attendent tous un coup de baguette magique lors du congrès de Lille, comme s’ils n’avaient pas compris que c’est à eux de créer l’envie, la dynamique, la volonté d’agir… Et ce dès maintenant…
 
Quel est le rapport avec la modernité comme l’indique le titre de cette première chronique et le fait de rejoindre le PdF après, malgré ce « marinisme » de raison ? La raison est fort simple : je fus et je reste mégrétiste, notamment parce que Mégret avait su insuffler une modernisation et une professionnalisation du mouvement national avant la délétère crise de 1998, professionnalisation qui n’a rien à voir avec l’imbécile « dédiabolisation » qui n’est qu’une façon de donner la primauté aux médias, à leur slogan leur mot d’ordre et ce n’est jamais assez… Cette volonté d’inscrire le mouvement national dans le réel, au sein du peuple, de ses aspirations, ses inquiétudes, ses peurs, mais aussi et surtout ses espoirs je l’avais trouvée chez Mégret, je la retrouve au PdF et avec Carl Lang, surtout parce que le PdF est fidèle aux valeurs de la droite nationale, à son histoire, car le PdF est un mouvement qui met le militantisme et les militants en première ligne, loin des courtisans… Et la fidélité aux valeurs de la droite nationale c’est un facteur de réussite et de victoires futures. Pour preuve le score réalisé par Huguette François lors de la législative partielle du Val d’Oise, mais surtout par le fait que les candidats du FN ont fait malgré tout un bon score parce que c’était encore le FN…
 
Alors gardons espoir, l’aventure ne fait que commencer...

20:11 Publié dans Arnaud Malnuit, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook