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jeudi, 12 août 2021

Covid, c’est reparti comme en 14 ?

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Jarente de Sénac

Alors qu’une majorité de Français sont vaccinés, si l’on en croit les chiffres fournis par le ministère de la Santé via Santé publique France, voici, nous dit-on, que le covid repart de plus belle. Et notamment sur le littoral métropolitain, c’est-à-dire là où une grande partie des Français sont en vacances. Les non-vaccinés n’ayant pas accès dans les bars, bistrots, restaurants, festivals, transports collectifs et autres regroupements divers et variés, c’est-à-dire une minorité, la question se pose donc de savoir si Macron et ses sbires ont pris les bonnes mesures en divisant la population française entre les pour et les contre le passe sanitaire et le refus de se faire vacciner.

 Il ressort de ces décisions autoritaires, que désirant s’offrir de vraies vacances, une majorité de Français se sont faits vacciner. Il n’en reste pas moins vrai également qu’une large fraction de la population refuse les décisions de Macron et ses sbires qui portent atteintes à nos libertés et le font savoir chaque samedi. Il s’avère que vacciner ou non, passe sanitaire ou non, le virus continue sa progression. Ce qui signifie que les vaccins sont d’une efficacité très limitée. Que dire aussi de ces immigrés non vaccinés qui se baladent sur tout le territoire sans que Macron ait pris la moindre mesure à leur égard. Comme par hasard, en Ile-de-France par exemple, le taux de vaccination le plus faible est en Seine-Saint-Denis. Cherchez l’erreur ! Par immigré, il faut entendre ceux qui le sont vraiment et ceux qui sont devenus français par les vertus du droit du sol. Or, selon les estimations les plus fiables, ils ne seraient pas moins de dix millions. Même si une majorité d’entre eux est vaccinée, les autres se baladent partout depuis que nos différents ministres de l’Intérieur les dispatchent sur l’ensemble du territoire. Ce n’est pas céder au complotisme que de dire cela.

Au total, dans les mesures qui sont prises on note trop de contradictions. Il y a les exceptions à la règle comme les pompiers et les policiers, les entrées dans les centres commerciaux, les entreprises qui rechignent à virer leur personnel non-vacciné. Sans parler des réfractaires au sein même du personnel médical dans les hôpitaux. On voit bien que l’idée de Macron, c’est de faire passer les opposants au passe sanitaire et aux vaccins pour des irresponsables et se donner ainsi une image de chevalier blanc dans la perspective des présidentielles. Pas sûr que ça marche car il y a trop d’incohérence dans les mesures qui sont prises. Ne serait-ce qu’entre les chiffres fournis par l’Assurance maladie nettement plus alarmants que ceux donnés par le ministère de la Santé via Santé publique France. Bizarre, vous avez dit bizarre !

Sans entrer pour autant dans le « y a qu’à, faut que » - car on n’a pas la solution -, on aimerait plus de transparence et de vérité sur la réalité des dégâts causés par ce foutu virus car on sait très bien que 99% des médias jouent la carte du catastrophisme, ce qui n’est pas meilleure façon de nous rassurer et d’apaiser les tensions. En attendant, je vais aller manifester samedi prochain !

 

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lundi, 26 juillet 2021

De la violence libérale

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Jarente de Sénac

La mondialisation est en train de ravager la planète. Entendons-nous bien sur le terme de mondialisation. Les pays échangent depuis des siècles et l’ancienne route de la soie nous en apporte le flagrant témoignage. Les épices venaient d’Orient pour agrémenter les mets des tables européennes, l’or des conquêtes espagnoles d’Amérique du sud, a apporté une prospérité inconnue en Europe au même titre qu’elle a alimenté ses guerres ; les Anglais ont tiré bénéfices de leurs colonies à l’image des Hollandais. Les exemples ne manquent pas d’une économie d’échange globalement heureuse. Certes, les Espagnols ont éradiqué les cultures indiennes (Incas au Pérou, Aztèques au Mexique), mais ce n’est pas le cas des Anglais en Inde, des Français en Afrique, des Européens en Chine.

Cependant ce n’est pas le cas d’une mondialisation reflet d’une économie libérale où plutôt d’un capitalisme débridé et qui modifie le mode de fonctionnement de l’économie. Aujourd’hui le libéralisme fait fi de tout, des hommes comme des cultures car son unique souci est la rentabilité du capital et l’accumulation de richesses. On revient à ce bon vieux Veau d’Or dénoncé dans la Bible, éminent symbole du lucre !

Aujourd’hui, on ne commerce plus en raison de la nécessité, on commerce en vue d’un cumul du capital. Ce n’est plus le besoin qui dicte sa loi, c’est le capital et derrière lui, l’actionnaire. Ajoutons à cela que ce que nous nommons « modernité » ou « progrès », c’est-à-dire l’ensemble des besoins industriels au sens le plus large, est un ogre énergétique dont l’appétit est gigantesque, pour ne pas dire sans fin. L’homme s’est encagé et l’on a du mal à voir où se trouve la porte de sortie. L’avenir n’est pas pavé de bonnes intentions.

Au réchauffement climatique, dont il devient plus difficile de nier les effets, vient s’ajouter un désastre écologique qui n’est jamais que la conséquence de cette course aux besoins grandissant en énergie. On le sait bien, le niveau de vie atteint par les Européens n’est guère extensible à la terre entière. Et pourtant, tous y aspirent (mis à part les rares tribus de la forêt amazonienne ou celles de Papouasie !), exception faite aussi de l’Afrique qui n’a jamais su gérer son destin et que se chargent de piller dans l’indifférence générale les Chinois et les Américains. Dans cette course, les Européens, et notamment la France, font figure de nains.

Longtemps l’Europe a été le moteur du développement en faisant montre d’un génie qui s’est exprimé dans la science, les arts et les lettres. Mais c’est surtout de son « progrès » scientifique que tout le monde a profité et profite toujours. Ne perdons cependant pas de vue ce que disait Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». On a semble-t-il oublié ce sage conseil.

Sans tomber dans le catastrophisme béat, on a tout lieu d’être inquiet tant se multiplient les sources de conflit concernant les ressources. Les conflits à venir viendront de là. Et d’une la démographie galopante aussi. L’homme est en train de modifier son environnement à tus les étages. Or, quel que soit le scenario, l’homme sera toujours perdant face à la nature. On ferait bien de ne pas l’oublier.

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mardi, 13 juillet 2021

Liberté… j’écris ton nom et je refuse d’être vacciné

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Jarente de Senac

Je suis ce qu’on appelle un sujet à risque. J’ai plus de soixante-dix ans, cardiaque et légèrement diabétique, mais rassurez-vous tout va bien et je vis plus que normalement ayant été très bien soigné par un personnel médical ultra compétent à l’hôpital Georges Pompidou pour ne pas le nommer. Et bien je refuse catégoriquement d’être vacciné car je ne veux pas prendre le risque d’être handicapé par les effets secondaires de leurs foutus vaccins. Mais cette décision n'engage que moi. Je n’ai rien contre la vaccination, dans bien des domaines elle a fait ses preuves et gamin, les gens de ma génération sont tous passés avec bonheur à la moulinette du BCG. On a ainsi quasiment éradiqué la polio. Pour ce qui concerne les vaccins – AstraZeneca, Pfizer, Moderna - mis sur le marché, j’ai tout de suite tiqué, car par un coup de baguette magique on a soudain trouvé le remède miracle. Quand on pense que cela fait vingt que les labos bossent sur le sida sans rien trouver, cela laisse un tantinet songeur. D’ailleurs à ce sujet, on a toujours été étonné que l’on n’ait pas massivement testé la population comme ce fut le cas jadis pour la tuberculose. Le lobby homosexuel, particulièrement visé, a fait pression sur le gouvernement socialiste du camarade Mitterrand et de ses sbires bien placés dont une flopée d’homos évidemment.

Revenons à nos moutons. Depuis plus d’un an maintenant, on a eu le temps de s’apercevoir que ces vaccins étaient sujets à de trop nombreux effets secondaires, pas tous mortels heureusement. Mais handicapant souvent. Et comme par hasard, la communication pour en savoir un peu plus est absente pour ne pas dire étouffée. Tout comme on n’a aucune information sur les gens décédés de mort naturelle et ceux par le covid. Par ailleurs, on a également rapidement mis à l’index le traitement proposé par le professeur Raoult, un grand spécialiste et qui est tout sauf un charlatan. Or, il se trouve que j’ai quelques témoignages de gens soignés par des médecins rebelles qui ont prescrit son traitement et dont les patients s’en sont très bien portés. Sa méthode, même si elle n’est pas sûre à 100%, n’est pas plus dangereuse que les vaccins proposés. Pourquoi a-t-on mis un tel embargo sur cet homme pris pour cible par un corps médical aux ordres du pouvoir politique ? Pourquoi, ensuite n’a-t-on pas fait confiance à tous les médecins de ville pour soigner leurs patients et surtout évaluer le degré de dangerosité, ce qui aurait eu pour effet de soulager les hôpitaux. Là aussi, on s’est retrouvé devant un mur du silence.

Ce gouvernement gouverne en foutant la trouille à tout le monde. Ce que vient d’annoncer Emmanuel Macron est proprement le fait d’un régime totalitaire. Seuls des pays totalitaires comme le Turkménistan, le Tadjikistan et quelques autres ont recours à de telles méthodes. La devise « liberté, égalité, fraternité » n’a plus de sens dans ce pays, hier encre celui, paraît-il, des droits de l’homme. Macron inaugure le droit à l’esclavage. Français vous voici prévenus. Comptez-vous baisser votre froc encore longtemps ?  

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mardi, 25 mai 2021

Questions pour un champion : le covid-19

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Jarente de Senac

Je ne suis pas complotiste au sens strict du terme. Je ne vois pas la main du diable partout ni de complot judéo-maçonnique. Populiste assurément pour des raisons que nous sommes nombreux à partager. Reste de que cette pandémie – covid 19 – nous autorise à se poser quelques questions.

Eliminons d’emblée, celle qui consisterait à croire que c’est le Grand Capital-grand méchant loup, qui serait derrière tout ça et qui l’aurait déclenché. Car cette pandémie fout un tel bordel dans les économies que l’on ne sait pas dans quel état les nations industrielles vont s’en sortir. Elles s’en sortiront à n’en pas douter mais cela risque fort de n’être pas « comme avant ». Inutile de spéculer donc, car l’avenir est insondable. Et de ce point de vue, le Grand capital est dans la même expectative que nous, même s’il continue à s’en mettre plein les poches.

Une chose est certaine, c’est que les laboratoires Pfiner, Moderna, Astrazeneca s’en sont aussi mis plein les poches. Mais peut-on leur reprocher, elles font leur boulot. Et dans la panique générale !

La question qui se pose quand même est : qu’est-ce qui a déclenché une telle panique à l’échelle planétaire, alors que toutes les statistiques nous montrent qu’il y a à peine plus de mort qu’une grippe normale. Dans cette panique générale, les autorités des différents pays s’en sont donc remis à ces fameux laboratoires qui, en un temps record, ont réussi à pondre des vaccins dont il est, à ce jour, bien difficile d’évaluer la réelle efficacité. On nous informe qu’ils sont viables à 90%. Et si nos gouvernants poussent à la vaccination, c’est afin de nous montrer qu’ils sont à la hauteur de la situation, ce qui est loin d’être le cas. En France, par exemple, on a pas mal pédalé dans la choucroute. Personnellement, je reste très étonné de la vitesse à laquelle ces laboratoires ont trouvé un vaccin alors que ça fait plus de 20 ans qu’ils s’acharnent sur le sida et dont l’unique réponse un tant soit peu efficace à ce jour est une trithérapie qui n’a rien à voir avec un vaccin. Passons.

Mais revenons sur cette efficacité des vaccins dont les 90% d’immunité sont chantés sur tous les toits. On ne peut en vouloir aux médecins de nous dire qu’il faut se faire vacciner, faute d’avoir les éléments « scientifiques » pour nous prouver le contraire. C’est la théorie du moindre mal. Sauf que nous parviennent des échos qui ne vont pas tous dans ce même sens. Des études circulent et plus encore des témoignages. Notamment sur les effets secondaires de l’AstraZeneca par exemple. Certains hôpitaux refusent même ce vaccin. Ensuite, on a le témoignage de soignants et pompiers – à ce titre les réseaux sociaux, même s’il faut s’en méfier, dénoncent la doxa officielle - qui nous disent que des personnes âgées vaccinées retournent à l’hosto pour des effets secondaires allant jusqu’à la mort. Bref, tout n’est pas aussi rose que voudrait nous le faire croire les autorités.

Il est bien évident que les personnes âgées, souvent sujettes à des pathologies lourdes, sont plus exposées que les autres. Mais elles ne le sont pas plus qu’avec la grippe. Et il semble bien que les personnes en dessous de 65 ans, ne sont pas non plus à l’abri. On ne doit pas perdre de vue que chaque individu est d’abord la proie de sa propre génétique et donc sujet à des réponses immunitaires qui lui sont propres. Raison pour laquelle et quel que soit l’âge, nul n’est à l’abri de ces « accidents », mortels ou non, qui évoluent aussi au fil des siècles et de l’état sanitaire dans lequel nous baignons. Raison pour laquelle je n’ai pas d’avis tranché sur le sujet. Je suis un sujet à risque comme l’on dit, alors je fais gaffe, j’ai horreur de la foule, je porte un masque dès que je suis en contact avec autrui, je suis une barrière à moi tout seul. Et demain, comme tout le monde, je finirais dans une caisse en planche. Salut la compagnie.

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samedi, 24 avril 2021

Violence ! Que va-t-on encore tolérer ?

Rambouillet-ne-fonctionnaire-de-police-tuee-au-couteau-dans-le-sas-du-commissariat-1013040.jpgJarente de Senac

La femme, agent administratif dans un commissariat de Rambouillet égorgée par un migrant Tunisien, va-t-elle enfin être la goutte d'eau qui va faire déborder le vase ? On peut en douter, même si pour une majorité de Français, le vase déborde puis longtemps. C’est Charles Pasqua qui a eu le mot juste, malheureusement jamais appliqué : « Il faut terroriser les terroristes ! » Car tel est bien le sujet. Mais quels moyens donner aux forces de l’ordre pour en appliquer le principe ?

Pourquoi porter une attention plus particulière à ce fait tragique ? Tout simplement parce que Rambouillet, la ville dont Gérard Larcher, président du Sénat, fut longtemps le maire, est une ville paisible qui n’a pas à gérer une immigration comme celle qui gangrène désormais la plupart des grandes villes françaises.

Nous ne sommes pas partisans de dire que tous les extra-européens musulmans sont dangereux. Nombre d’entre eux souffrent également de cette violence qui, via la drogue le plus souvent, rend leurs ghettos tout aussi dangereux. Mais entre la drogue et les fous furieux d’Allah, l’Etat français est devant un vrai problème que ne résoudront pas les tribunaux et encore moins la prison.

Journellement maintenant des groupes de jeunes qui n’ont rien de Gaulois, s’attaquent désormais sans vergogne et frontalement aux forces de l’ordre à coups de mortiers comme c’est le cas encore récemment à Tourcoing et Aubenas. Que dire également des bandes organisées, Roms et autres ressortissants d’Europe l’Est qui cambriolent les pavillons mais s’en prennent aussi au matériel agricole, bref, à tout ce qui peut faire l’objet d’un commerce et qui suscite un trafic.

Face à cette violence qui ne cesse de monter et qui vient contredire l’un des principes même de la République qui est d’assurer la sécurité de tous, la question se pose de savoir quels sont les moyens à employer. Car, c’est bien cette violence qui ne s’exprime pas uniquement dans la rue, mais aussi sur les institutions, l’école notamment, par des musulmans qui s’imaginent qu’on peut vivre en France comme « au pays », qu’il s’agit de juguler ou plutôt d’éradiquer. Doit-on répondre à ceux qui ne respectent pas les lois de la République par ces mêmes lois qui ne font que démontrer leur impuissance ? Durant la guerre d’Algérie, le colonel Bigeard avait apporté une réponse à cette question !  

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samedi, 15 août 2020

Violence et civilisation

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Par Jarente de Senac

La lecture des journaux devient effarante tant le nombre de faits de violence ne cesse de croître selon des modes opératoires auxquels nous n’étions pas habitués depuis que nous n’avons eu de cesse de pacifier nos mœurs, d’instaurer des lois et de générer une violence légale. A ce jour, force est de constater que le principal responsable de cette violence, c’est l’immigration qu’elle soit ou non clandestine. Car ses populations de races et de cultures différentes profitent de nos lois et de nos libertés pour les enfreindre avec la complaisance, souvent, de juges soumis à la religion des droits de l’homme. Et généralement partisans d’une gauche aussi imaginaire qu’utopique où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil".

En société l’homme a des devoirs avant d’avoir des droits. Et ces devoirs sont le fruit de l’éducation qu’il a reçu. Raison pour laquelle l’univers mental des immigrés est trop souvent aux antipodes du nôtre.

Toutefois, il ne faut pas non plus se voiler la face, il y a également en Europe des populations qui posent des problèmes quand elles échappent à nos normes comme les Tsiganes par exemple et certaines populations victimes, jadis, des invasions turques comme les Albanais ou les Bulgares. Ces populations constituent en effet un pourcentage non négligeable de crimes et délits au sein des populations immigrées. Le problème majeur posé parmi ces dernières relève en général de leur religion, l’islam. Et pour cause, ses principes sont contraire à ceux prônés par le christianisme qui, à la suite du paganisme, est la véritable religion de l’Europe. Ce qui a pour conséquence directe que notre territoire est sujet à des zones de non-droit en raison du laxisme de nos gouvernants et de leurs affidés, le personnel politique.

L’un des drames de ce pays, mais aussi des Européens en général, à quelques exceptions près, c’est bien la médiocrité de ce personnel politique qui a perdu tous ses repères culturels inhérents à la constitution même des nations européennes. Il n’y a qu’à constater le délabrement de notre système éducatif pour comprendre comment nous en sommes arrivés là.

Depuis 1968, l’Education nationale n’a cessé sa descente aux enfers et nous en sommes arrivés aujourd’hui à une sorte de point de non-retour. Jean-Michel Blanquer, ministre d’une éducation qui n’a plus rien de national, n’a rien compris au film pour la bonne raison que ce qui nous fait office de Président n’a en rien conscience de ce désastre et encore moins de ses causes. Aujourd’hui, on ne gouverne plus en fonction des desiderata du peuple, mais des contraintes qu’imposent un système économique assujetti au libéralisme. Les dérives de cette nomenklatura politico-administrative a conduit notre pays de désastres en désastres,  industriel notamment et il est en train de s’en prendre au secteur agroalimentaire en appauvrissant nos paysans et nos agriculteurs au bénéfice de la grande distribution. Cette dernière n’a en tête que la rentabilité de leur entreprise au mépris d’une bonne politique de santé publique. En autorisant de plus en plus des normes et des produits transformés, calibrés, épurés, on est en train d’empoisonner la population. Cette pandémie a eu pour effet de mettre en exergue tous les dysfonctionnements d’un système économique devenu fou et absurde qui n’est pas sans rappeler le fameux docteur Folamour.

Est-ce à dire que nous entrons dans un monde infernal qui risque de voir à terme la disparition de tout ce qui a fait la grandeur de l’Europe, de son génie et de l’originalité de ses peuples ?

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mercredi, 05 août 2020

Vive Juan Carlos !

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Par Jarente de Senac

L’ex-roi Juan Carlos ne pouvait pas tenir longtemps face à une presse démocratique qui cherche des poux dans la tonsure à tout ce qui sort des clous pseudo égalitaires, des fausses fraternités et d’une liberté surveillée par une doxa droit de lhommiste.

A la mort de Franco, le pays aurait pu sombrer dans une nouvelle guerre civile en raison d’un parti communiste qui avait relevé la tête et de socialistes qui nous la jouaient républicains dans sa version 1936. Franco passa le relai au jeune roi Juan Carlos, ce qui mit tout le monde d’accord. A la place d’un bouffon, il nomma un Premier ministre. On connaît la suite, les socialistes s’en sont mis plein les fouilles, la droite tomba dans un libéralisme idiot, mais le roi évitait toujours aux Espagnols de se foutrent sur la gueule. L’Eglise espagnole, n’en parlons pas, elle est toujours du côté d’un manche proche du bénitier. .

Bon, mais quand vous êtes roi, c’est pas pour des prune comme le chantait Lio et vous n’êtes pas régi par la bêtise démocratique. Vous avez le droit de cuissage, de taper dans la caisse, de bien bouffer et d’aller à la chasse sans avoir à rendre des comptes. Sinon, ça sert à quoi d’être roi ? Roi d’un royaume imaginaire, digne de guignol ou souverain bouglionesque à la sauce Monaco ? Pas de ça Lisette, a considéré Juan Carlos avec raison qui a multiplié les maîtresses – pardon les favorites – est parti à la chasse aux grands fauves avec ses potes dans la savane africaine et ses soirées bien arrosées et a bénéficié des pots de vin des monarques à la mode chameau de cette Arabie pétrolière.

Bon, d’accord, sa dernière favorite, une Allemande, lui a fait des misères pour une histoire de fric évidemment, estimant avoir droit à une partie du magot pour avoir fait don de son corps à la monarchie. Et elle a tout balancé aux médias. Faut jamais faire une confiance totale aux gonzesses, même quand elles ne sont pas féministes. Avec elles, y a toujours un moment où ça coince. Relisez nos bons auteurs, c’est plein de bons mots à leur égard. Pas des plus tendre. Faut dire aussi que même cocus, certains en redemandent. Passons. Tout ça, au final, pour quelques millions de dollars. Une broutille.

Et on vient nous seriner sur les difficultés du peuple espagnol avant, après et pendant la pandémie. Mais c’est pas lui qui a sinistré le pays mais bien les magouilleurs politiques de droite comme de gauche. Il n’a rien demandé, lui le roi, du haut de son trône où il ne pouvait pas plus  tarter les uns et les autres que les destituer. Alors, comme il faut bien un bouc émissaire à toutes leurs conneries, on s’en prend au roi, enfin à son père. A ce sujet d’ailleurs, son fils, Felipe, n’a rien compris au film. Il se la joue roi démocratique, pas dépensier du tout, respectueux des droits de l’homme et tout le toutim. Même la reine d'Angleterre n'en fait pas autant ! Mais ils s’en foutent les Espagnols, ils veulent un torero dans l’arène et du panache. A côté de son père, Juan, Felipe c’est le chevalier à la triste figure. Faut dire qu’une rumeur circule comme quoi c’est madame qui porte la culotte ! Une speakrine ! Mais c’est bien dans l’air du temps. Du coup, Juan Carlos, a décidé de s’exiler. Ca aussi, c’est le lot commun de nos monarques européens, l’exil. Les peuples sont ingrats par nature. C’est même la loi du genre !

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mercredi, 10 juin 2020

Vous avez dit Black Lives Matter !

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Par Jarente de Senac

De Washington à Sydney, en passant par Montréal, Londres, Paris, Madrid et même... Tunis, ils sont des centaines de milliers à être descendus dans la rue la semaine dernière. Tout ce que la Terre compte de suprémacistes noirs, d’« indigénistes », d’immigrationnistes, d’anarchistes, de nervis d’extrême gauche, et autres idiots utiles prêts à s’excuser d’être Blancs par peur d’être taxés de racisme. Tous unis pour dénoncer officiellement, après la mort de George Floyd, les prétendues « violences policières » et « inégalités » raciales lors de manifestations qui ont souvent tourné au pillage et dont l’objectif réel n’est autre que de pousser toujours plus loin les Blancs dans la repentance.

Toute cette manipulation, partie des Etats-Unis, avait aussi – voire surtout – pour but de tenter de déstabiliser une fois de plus Donald Trump dont l’électorat est très stable au grand dam des démocrates américains qui n’ont jamais digéré son élection. Nous ne portons pas de jugement sur Trump qui par ailleurs a totalement déstabiliser l’ordre géopolitique mondial et dont il est notoire qu’il ne porte pas l’Europe dans son cœur. Mais il faudrait être bien naïf pour ne pas comprendre que ces manifestations anti-racistes aux USA sont le fait d’une vaste manipulation dont le mouvement Black Lives Matter et Democraty Alliance sont le bras armé.

Cette dernière a été fondée en 2005 par Rob Stein dont les activités multiples se sont manifestées en particulier en tant que chef de cabinet du bureau de l’administration Clinton/Gore de 1992 à 1993, cet institut promouvant les idées progressistes dans les domaines politiques et éthiques en soutenant de nombreuses associations, dont Black Lives Matter (BLM, trad. Les vies noires comptent), créée en 2013. Parmi les nombreux donateurs, on relève le nom de George Soros (ainsi que celui de son fils, Jonathan), milliardaire à l’origine de la création de l’Open Society Foundation promouvant les idées les plus libérales (politique, mœurs, droits des minorités, etc.) dans le cadre d’un monde sans frontières. Le Washington Times rapportait en janvier 2015 que George Soros a versé 33 millions de dollars à plusieurs groupes activistes noirs après le meurtre d’un membre de leur communauté par un policier blanc à Ferguson (Missouri). Comme le rapporte le Washington Times, que l’on ne peut taxer de complotisme et d’antisémitisme : « Les organisations parrainées par Soros ont aidé à mobiliser les protestations à Ferguson, en créant des coalitions de base sur le terrain, soutenues par une campagne nationale en ligne et dans les media sociaux.

#BlackLivesMatter — un hashtag qui a été développé après le meurtre de Trayvon Martin en Floride — a été créé par les féministes Kassandra Frederique et Opal Tometi. Kassandra Frederique est responsable politique à la Drug Policy Alliance, qui a été fondée par George Soros et qui reçoit 4 millions de dollars par an de sa fondation. Opal Tometi, qui a contribué à la promotion de Black Lives Matter sur les flux d’informations de la Drug Policy Alliance, dirige la Black Alliance for Just Immigration, un groupe auquel Soros a donné 100 000 dollars en 2011, selon la déclaration d’impôts de sa fondation.

L’une des organisations que Soros finance et qui a alimenté les manifestations à Ferguson est la Fondation Gamaliel (du nom du célèbre rabbin et maître du Talmud, Gamaliel l’Ancien, 1er siècle), un réseau d’organisations de terrain, interreligieuses et interraciales. Barack Obama a commencé sa carrière en tant qu’organisateur communautaire dans une filiale de Gamaliel à Chicago.

Par ailleurs, un autre des fils de Soros, Alex, est le généreux donateur d’une association promouvant la justice sociale, les droits pour la cause LGBT ou la lutte contre les discriminations raciales : Bend the Arc PAC. On relève dans la liste de ses donateur un certain Paul Egerman qui est aussi le trésorier de Democraty Alliance. De son côté la Fondation Ford, l’une des fondations privées les plus puissantes du monde, étroitement liée à Wall Street et à l’appareil d’État, a annoncé en 2016, quelques mois après la tuerie de Dallas et les grandes manifestations de juillet, l’octroi de 100 millions de dollars sur six ans à plusieurs associations du mouvement Black Lives Matter.

Dans son livre, La Guerre froide culturelle : la CIA et le monde des arts et lettres, l’historien britannique Frances Stonor Sanders relate que les Fondations Ford et Rockefeller sont « les instruments conscients de la politique américaine secrète, dont les directeurs et les responsables sont étroitement liés aux renseignements américains, voire en sont des membres ». Ce don de 100 millions de dollars démontre également qu’une section puissante de la classe dirigeante a conclu que les objectifs de Black Lives Matter correspondent à ceux de Wall Street et de Washington. Cette source de financement politique allait accélérer la montée de l’influence de Black Lives Matter et son intégration toujours plus étroite dans les réseaux du Parti démocrate et des grands media. Dans le contexte d’une confrontation entre Trump et l’État profond américain, Black Lives Matter est logiquement utilisé par l’oligarchie judéo-américaine pour déstabiliser Donald Trump, en mettant les Etats-Unis à feu et à sang.

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dimanche, 31 mai 2020

Le Tour de France... de la tristesse

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par Jarente de Senac

Donc, c’est sûr, on sera privé de Tour de France cet été ! De le reculer au mois de septembre n’a aucun sens. Ce sera la rentrée des classes et plus sûrement encore la découverte par de nombreux salariés que leur entreprise a mis la clé sous la porte.

Le taux de chômage va augmenter sérieusement, ce qu’on ne peut que craindre et déplorer. Le paysage social va s’en trouver bouleverser.  Aussi, aller baguenauder sur les routes pour suivre le Tour risque de relever de la gageure.

Si l’ASO (groupe Amaury) le maintient envers et contre tout, c’est uniquement pour des raisons financières. Pas question de se passer de la manne que leur versent les villes étapes suite à un judicieux et très légal racket. Sans compter sur les droits que paient les chaînes de télévision.

Pour ce qui est des spectateurs, seuls les vendeurs de merguez auront à déplorer la chute de leur chiffre d’affaires. Il faut donc s’attendre à un Tour pour le moins bizarre, en pleine reprise du travail… pour ceux qui en ont encore. Sachant que tout attroupement sera interdit. Car, à n’en pas douter, les chômeurs seront nombreux à regarder le tour à la téloche à défaut de tondre le gazon.

C’est donc bien un Tour triste qui nous attend. Va-t-on demander aux coureurs de porter  un masque ? et de se tenir à distance les uns des autres ? Pas de peloton ? Je gamberge, certes. Mais les coureurs déjà largement contrôlés auront à subir des tests de coromachin ! Et à quelle fréquence ? car le virus aussi fait son Tour de France. Galère assurée !

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mardi, 14 avril 2020

Nouvelles du front

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Jarente de Senac

Bonne nouvelle. Alors que la piste ouverte par le professeur Didier Raoult à Marseille n’est pas confirmée, des médecins généralistes du Nord de la France –Denis Gastaldi, Jean- Jacques Erbstein et Olivia Vansteenberghe – à la suite de nombreux échanges sur fessebouc -, ont  finis par se mettre d’accord sur un traitement qui a confirmé son efficacité à partir du moment où le patient  était en début de contamination et non pas en voie de réanimation.  Car ici on est dans la médecine de ville et non à l’hôpital. C’est en associant trois médicament autres que la chloroquine, à laquelle d’ailleurs ils n’ont pas accès, l’azythromycine, deux gélules d’Effizinc et du Singular qu’ils ont constaté une nette amélioration de l’état de leurs patients contaminés. Le docteur Denis Gastaldi, lui-même touché par le Coronomachin, s’est auto-prescrit le protocole qui l’a sorti d’affaire. Les trois conseils médicaux entourant Macron et qui ont flingué Didier Raoult, feraient bien d’écouter aussi les tâcherons de la médecine de ville.

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A ce stade ce n’est plus un scandale, c’est de l’irresponsabilité et on aimerait pouvoir désigner les coupables : l’Europe n’a plus la maîtrise de ses médicaments vu qu’elle a délocalisé une grande partie de son industrie pharmaceutique en Chine et en Inde. Il aura fallu la crise du covid-19 pour mettre en lumière notre grande fragilité en la matière. Le médicament c’est comme l’arme nucléaire, géostratégique. Et comme tel, cela relève des pouvoirs régaliens de l’Etat. Les responsables ce sont tout à la fois les gouvernants qui ont autorisé les industriels à délocaliser, et les industriels désireux d’enrichir leurs actionnaires au nom de ce capitalisme financier qui est en train de décimer la planète.

À l’Académie nationale de pharmacie de France, cela fait dix ans que l’on tire les sonnettes d’alarme pour alerter sur la perte de souveraineté engendrée par une dépendance excessive à la Chine et à l’Inde. Dans les années 1980, l’Europe conserve encore une industrie pharmaceutique puissante. Quelque 80 % des principes actifs sont produits chez nous, et 20 % à l’étranger. Trente ans plus tard, les chiffres sont inversés. « Le grand basculement a commencé dans les années 1990, puis s’est accéléré au début des années 2000, quand les entreprises ont décidé de délocaliser massivement pour des raisons de coût de main-d’œuvre et de règles environnementales. »

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Vive la crise s’écrie le patronat français ! La crise sanitaire a généré une crise économique et donc une crise sociale. L’Etat a ouvert les cordons de la bourse mais, s’époumone le Medef, faudra bien rembourser. L’Etat nous dit « pas d’augmentation des impôts », et le Medef en appelle à la reprise du travail. Geoffroy Roux de Bézieux a ainsi déclaré au « Figaro » qu’il « faudra bien se poser tôt ou tard la question du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise économique et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire ». La secrétaire d’Etat à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher acquiesce. Mais le problème n’est pas que dans les grosses entités industrielles et commerciales qui ont les moyens de tenir le coup. Il est au niveau  des PME/PMI qui constituent l’ossature vitale du pays avec quelque 8 millions d’artisans. Ce sont eux les plus fragiles, ceux qui risquent fort de déposer le bilan faute de trésorerie. Tous ces artisans qui disposent d’un savoir-faire unique et précieux, mais aussi tous ces bars, bistrots et restaurants qui constituent l’essence même de la vie sociale de la nation. Que dire également de nos agriculteurs qui nous nourrissent et qui, eux aussi, faute de trésorerie, mettront la clé sous la porte ! Enfin, il va bien falloir aussi repenser notre système de santé et arrêter de mettre à la tête des hôpitaux des comptables, de décourager les étudiants en médecine avec des quotas iniques. Ce que nous vivons aujourd’hui et ce qui remonte à la surface, c’est bien l’impuissance d’un pouvoir politique réduit à une gestion budgétaire de la nation. En un mot, l’Etat libéral. Ce sont les petits, médecins, infirmiers, aides-soignants, chauffeurs, caissières, paysans, pêcheurs qui donnent des leçons de vie à ces énarques bouffis qui peuplent ces ministères sans âme où ne règnent que les statistiques. Debout les damnés de la terre !

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dimanche, 22 mars 2020

Du bon usage d’un virus

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Jarente de Senac

Il semblerait bien que si cette pandémie se prolonge elle impacte fortement l’économie des nations et la nôtre en particulier. Nos économistes distingués se sont engouffrés dans la brèche pour nous prédire un monde à venir débarrassé des excès du libéralisme.

Il est bien évident que l’Occident s’est pris une grosse trouille quand il s’est aperçu que 90% des antibiotiques américains et 90% de la pénicilline française étaient fabriqués en Chine. Mais pas que, vu qu’un grand nombre de génériques sont aussi fabriqués en Inde (le paracétamol notamment). D’autres domaines stratégiques ou non sont en cause. A force d’avoir délocalisé, l’Occident a fait la richesse de l’Asie et de la Chine au point que ce sont aujourd’hui de sérieux concurrents.

Alors, ce virus, va-t-il être le vecteur d’un modèle économique qui va amener à relocaliser une grande partie de notre industrie et surtout redonner du travail à nos concitoyens. La mondialisation restera, qu’on le veuille ou non, une constante de l’économie - LVMH, Peugeot, Legrand, Schneider délocalisent mais exportent à tout va. D’autant que ce n’est un secret pour personne que la main d’œuvre européenne, si elle est chère – le prix à payer pour une bonne protection sociale – est aussi d’une grande qualité. On ne peut, sur ce sujet, prendre l’Amérique pour modèle.

Reste qu’au regard des expériences antérieures et notamment la crise de 2008, on a tout lieu de penser que nos piètres responsables politiques et nos cranes d’œuf de Bercy, ne tireront pas toutes les conclusions qui s’imposent. Va-t-on continuer d’enrichir la Chine et ses voisins ? Va-t-on continuer de ne voir en Vladimir Poutine que le digne successeur de l’URSS ? Va-t-on continuer de demeurer aveugle vis-à-vis d’une Amérique qui ne voit en nous qu’un concurrent voire un adversaire ?

Enfin, l’Europe a un gros problème à régler qui s’appelle l’Allemagne. Qui fait la pluie et le beau temps, de manière hégémonique, à Bruxelles comme à Strasbourg. Ce virus, mieux qu’un krach révèle nos vraies faiblesses.

Ci-joint le point de vue de l’économiste Jean-Marc Naulot

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dimanche, 23 février 2020

Faut-il supprimer le Salon de l’agriculture ?

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Par Jarente de Senac

 Faut-il le louer ou le maudire ce Salon de l’agriculture où chaque année nos braves paysans viennent s’immoler sur l’autel des urbains d’une capitale que le peuple déserte. Faut-il le maintenir pour voir la mascarade de nos politiques défiler à la queue leu leu afin de s’apitoyer sur un monde qu’ils ignorent et dont la souffrance leur saute à la gueule chaque matin à l’heure du croissant-beurre. Et voici des décennies que cette mascarade perdure, voici des décennies qu’on s’emploie à appauvrir nos agriculteurs et des décennies que des maires irresponsables implantent des supermarchés dans leurs communes pour en tirer de dérisoires bénéfices et assassiner nos paysans. Car le paradoxe est proprement indigne d’une nation d’essence agricole dont elle tire de nombreux bénéfices et le désarroi de ses acteurs. La France, qui comme le disait Maurras est faite de pêcheurs et de paysans, est en train de perdre les deux par le laxisme habituel du pouvoir. L’escroc en chef s’appelait Jacques Chirac, sa caricature Sarkozy, son bouffon François Hollande, son clone Emmanuel Macron.

Or, il se trouve que notre agriculture a autant d’importance que nos fores armées. C’est une arme de guerre. La désertification des campagnes est une honte. La priorité donnée aux réseaux de la grande distribution – mais ils financent nos politiques -, en est une autre. Et le manque de concertation à l’échelle européenne vient clore le scandale. Ici aussi, l’Europe, se tire une balle dans le pied !

Vous allez dire que j’exagère, que la grande distribution fait bouffer la grande majorité de la population qu’elle abreuve par ailleurs de saloperies chimiques. Le lait n’est plus le lait, il est débarrassé de ses qualités nutritives au profit d’une longue conservation, le poulet ne court plus  dans la basse-cour et on va chercher ailleurs des cochons que l’on produit pourtant fort bien chez nous. Et je ne m’aventure pas dans le domaine des plats préparés soi-disant pour soulager la ménagère.

Bref, le catalogue de l’arnaque dans le domaine alimentaire est effrayant car il touche tout le monde. Ce qui n’est pas le moindre des paradoxes au pays de la gastronomie. Sauf que le plus grand restaurant de France s’appelle MacDo.

Alors, ce Salon de l’agriculture n’est autre que le maintien d’une illusion, celle de nos splendeurs disparues, un monde où quelques braves paysans – pas si braves que ça au regard des satrapes de la Fnsea -, viennent s’exposer pour un courageux mais éphémère spectacle.

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lundi, 17 février 2020

Elections, piège a c…

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Par Jarente de Sénac

L’affaire Griveaux, sur laquelle tout le Landerneau politique s’apitoie est l’expression d’un rien. Y-a-t-il quelque chose de plus que rien ? interrogeait le grand philosophe allemand Martin Heidegger. Oui, il y a Griveaux qui est moins que rien. C’est l’ectoplasme Serge July qui a finalement bien résumé la situation : « Griveaux est un con ». Pour la bonne raison que quand on est un homme politique ambitieux, et à l’heure des réseaux sociaux, on ne s’adonne pas à ce genre de plaisanterie, quand bien même est-on très fier d’exhiber un sexe érectile afin d’appâter une dame.

Paris n’est pas orphelin pour autant puisque les responsables de la République en marche ont désigné Agnès Buzyn qui avait déjà refusé toute investiture. Et pour cause, la dame n’a jamais affronté un quelconque suffrage. On se demande bien ce qui l’a poussé à accepter le job. A un mois de l’échéance, elle court au bide total avec une macronie qui prend l’eau de toute part. Cédric Villani fait la gueule, car nolens volens, elle va lui piquer des voix.

On semble donc bien d’acheminer vers un duel Rachida Dati/Anne Hidalgo. Qui l’eut cru ? Certainement pas cet hurluberlu de Philippe Goujon.

Mais, il n’y a pas qu’à Paris que c’est la confusion la plus totale. En province on assiste aussi à des alliances de la carpe et du lapin. Les étiquettes valsent. En fait, la plupart des candidats nouent des alliances en vue de figurer sur la possible liste gagnante. C’est particulièrement vrai à droite où centristes de toujours et gaullistes antédiluviens quand ce n’est pas le Modem, passent des accords faisant fi des consignes de leurs états-majors. Quant à l’Union des droites souhaitée par Robert Ménard, elle reste pour l’instant marginale.

A gauche, seuls les Insoumis font chambre à part. Les autres tentent de s’acoquiner avec les Verts qui ont le vent en poupe mais qui, surtout, recueillent tous les déçus du socialisme. Enfin, nul ne sait comment vont voter, s’ils votent, ces Gilets jaunes qui transcendent à eux seuls tous les partis et qui sont le reflet de cette France fracturée. Une chose semble certaine, ces élections seront plus le reflet d’une « municipalité » que d’un test national. Si ce n’est de confirmer la volatilité des partis.

Ces élections, vont-elles nous révéler une nouvelle géographie politique ? Une chose est sûre (enfin presque), ces élections n’anticiperont en rien la prochaine présidentielle. Et dans le désert actuel, si l’on s’en tient à ce que nous disent les sondages, on file droit vers un duel Macron/Le Pen. Or, comme le dit très justement Natacha Polony, la patronne du seul hebdomadaire lisible de la place de Paris, Marianne, de Marine Le Pen, les Français n’en veulent pas.

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jeudi, 16 janvier 2020

Un certain Monsieur Poutine

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Par Jarente de Sénac

Vladimir Poutine, 67 ans, vient d’organiser son avenir qui ne passe pas par la case retraite. Quand on est l’homme qui a redonné à la sainte Russie toute sa fierté, suite à l’hécatombe de l’épisode soviétique, lâcher le pouvoir ne figure pas sur sa feuille de route. Or, la Constitution russe ne permet pas de se représenter plus d’une fois à la suite d’un premier mandat. L’épisode Dmitri Medvedev ne l’ayant pas convaincu – l’homme fut toutefois un docile prête-nom – Vladimir Poutine vient de l’obliger à démissionner avec tout son gouvernement. Il est remplacé par Mikhaïl Michoustine, 53 ans, l’actuel patron du fisc russe et parfait inconnu. Medvedev a été recasé dans un placard doré comme vice-président du Conseil de sécurité de la fédération de Russie. Exit Medvedev.

Dans la foulée, Vladimir Poutine propose une réforme de la Constitution dans laquelle le pouvoir sera éclaté dans les différents lieux de pouvoir que sont le Parlement, le Sénat, la Cour suprême et les Conseils informels que sont les Conseils de sécurité et le Conseil d’Etat. Le pouvoir ne sera plus concentré entre les mains d’un seul homme comme c’est le cas aujourd’hui.

Là où est le coup de génie de Vladimir Poutine est que pour permettre le bon fonctionnement de tous ces lieux de pouvoir et d’harmoniser en quelque sorte leurs actions, sera réactivé le Conseil d’Etat, un organe qui, jusque-là, n’avait aucun pouvoir réel. Et c’est de cet organisme que Vladimir Poutine prendrait la tête, ce qui revient, in fine, à conserver la main sur les rênes du pouvoir. Vladimir Poutine n’est pas Trump, il n’aura jamais un quelconque Sénat pour venir lui passer les c….

Et les Russes ne feront que plébisciter une nouvelle fois un homme qui, via Michoustine, vient d’annoncer des dépenses faramineuses dans le social. Il se dit que l’on pourrait assister à des législatives ou des présidentielles anticipées.

Et c’est ainsi que Poutine est grand !

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lundi, 02 décembre 2019

Le 5, tous dans la rue !

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Par Jarente de Senac

Si l’on part du principe que plus t’es petit, plus t’as une grande gueule, alors la manif du 5 décembre des syndicats répond de ce critère. Car voici belle lurette – et nul ne l’ignore – que les syndicats ne représentent plus grand-chose de ce monde des « travailleurs » si cher au grand Georges Marchais. Aujourd’hui leur pouvoir de nuisance s’exerce essentiellement dans l’administration, là où les fonctionnaires sont à l’abri du chômage. Je veux parler plus précisément des transports – SNCF, RATP – seuls susceptibles d’emmerder le maximum de travailleurs. Tel n’est pas le cas des hôpitaux évidemment dont le personnel se met en grève tout en travaillant. Un bel exemple d’abnégation qui ne risque pas de toucher le gréviste cégétiste de la SNCF. Là où l’on peut mesurer le degré de bêtise de ces syndicats, c’est leur incapacité à imaginer qu’un service gratuit des transports serait plus efficace et surtout plus populaire que la paralysie. Il faut bien dire, à leur décharge, qu’ils sont paralysés du cerveau.

Mais revenons au 5 décembre, où nos syndicats de nantis vont crier victoire, c’est que ce jour symbolique va en fait être l’expression du ras-le-bol de la France d’en bas contre la France d’en haut, celle des Gilets jaunes contre celle des bobos mondialisés du CAC 40, de ses troupes urbanisées, de ses patrons grassouillets et de tout son petit personnel parlementaire et quelques autres encore. Une sorte de rat des villes contre rat des champs. Car, dans cette histoire, les retraites ne sont qu’un prétexte vu que les populations concernées ne sont quasiment pas nées et que d’ici là, comme l’on dit, de l’eau aura coulé sous les ponts. Le 5, on sera donc en présence d’un pays dont la majorité des citoyens entend manifester contre la politique libérale menée par Macron et qui est en train de ruiner ceux-là même qui créent de la richesse au bénéfice de ceux qui en profitent et en tirent les bénéfices plus que grassement.

C’est donc plus une vision de notre avenir qui va animer tous ceux qui vont descendre dans la rue que nos tartignoles syndicalistes que l’Etat macronien – après bien d’autres d’ailleurs – va continuer de déplumer. Car, sur le fond, voici belle lurette que nos gouvernants ont fait tout et n’importe quoi avec ce fleuron des transports qu’était la SNCF. Dernière bêtise en date, d’avoir à obéir aux injonctions de Bruxelles nous obligeant à la privatiser en partie. Mais passons.

Donc, le 5 décembre, on a tout lieu d’espérer que ces Français qui font la France, descendront nombreux dans la rue pour manifester contre ceux qui nous exploitent sans rien donner en retour, ceux qui nous épuisent par leur irresponsabilité, ceux qui veulent éradiquer notre identité, nos modes de vie, nos coutumes au profit d’un monde standard mondialisé. De ce monde-là, on n’en veut pas.

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jeudi, 06 juin 2019

Ras-le-bol !

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Franchement, j’en ai marre de ces commémorations qui sont autant de renvois à nos défaites pour ce qui concerne le XXe siècle évidemment. On devrait les remplacer par une Journée du soldat, c’est-à-dire de tous ceux qui sont tombés au champ d’honneur des différentes boucheries bien souvent à cause de politiciens véreux comme le furent toutes ces figures séculaires de nos trois dernières républiques. Des Républiques d’escrocs au même titre que le République elle-même, toujours aux mains de la finance anonyme et vagabonde comme des lobbies divers et variés.

Ah ! 1914-1918. De cette guerre non seulement la France mais encore l’Europe entière ne se relèvera pas. A qui la faute ? Aux Anglais. Ces foutus rosbifs qui voulaient détruire la puissance allemande montante ont poussé ces stupides politiciens français, francs-macs pour la plupart, à déclarer la guerre à l’Allemagne. L’Angleterre  a laissé son empire, ce dont on se fout complètement, mais l’Europe a perdu son âme.

La Deuxième Guerre mondiale n’est que la conséquence de la première. Elle aura néanmoins pour conséquence majeure, la main mise américaine sur l’Europe occidentale et notre sortie de l’histoire. Nos autres guerres, Indochine et Algérie, ne sont que les conséquences collatérales de 1939-1945.

Aussi, de voir fanfaronner tous ces guignols, qui pour la plupart d’ailleurs n’étaient pas nés, relève bien d’un cirque républicain en mal d’identité. Cerise sur le gâteau, les jeunes générations regardent cela non sans stupéfaction, Mai 68 relevant à leurs yeux de la préhistoire.

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mercredi, 29 mai 2019

France. De qui, de quoi parle-t-on ?

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On le savait, mais on en a désormais la confirmation, le paysage politique français, bien dévasté, se résume à un face à face entre la République en marche (LREM) et le Rassemblent national (RN). La gauche, qui n’était déjà pas bien vaillante, devient ectoplasmique. Les seuls bénéficiaires, si l’on peut employer ce terme, ce sont les Verts. Mais leur voix reste faible. Car ce qui vaut eux européennes ne s’est jamais appliqué aux législatives comme aux municipales.

A droite on assiste à la fin d’une imposture qui de RPR en UMP pour finir Républicains, n’avaient de droite que le nom. Avec Chirac, l’ex-parti dit gaulliste était devenu une simple machine électorale, un truc à fournir des élus. On n’a d’ailleurs jamais vu la clique du claque gaulliste transcendée par une idée. C’était plutôt un conglomérat de libéraux dont la notion a fluctué au gré des circonstances jusqu’à venir échouer sur l’ultra libéralisme d’un Emmanuel Macron. Que cette droite-là disparaisse, on n’ira franchement pas chialer.

Mais que la droite soit désormais incarnée par le Rassemblement national n’est pas satisfaisant pour autant. En dehors de l’immigration et d’un vague euroscepticisme, on en voit mal les lignes de force. Il n’a échappé à personne que cette confrontation Marine Le Pen – Emmanuel Macron ne bénéficiait qu’à ce dernier. Cet ultra libéral a phagocyté tout le centre, de droite à gauche, et on voit mal, a priori, ce qui pourrait lui faire obstacle.
Sauf le peuple, même.

Car ce qui est tout de même nouveau – enfin pas tout à fait – c’est que nous sommes face à une France fracturée, non entre riches et pauvres, mais entre une France de nantis qui jouit des bienfaits de la mondialisation et une France laborieuse dirons-nous, encore majoritaire électoralement, où nichent les classes moyennes qui demeurent le vrai moteur de la croissance et n’en bénéficient guère. Une France populaire d’un côté et enfin une France d’immigrés où l’on trouve un panel racial des plus variés, qui n’ont que peu à voir avec notre culture et notre civilisation, et qui survivent comme un kyste sur une richesse nationale à laquelle de près ou de loin – voire de très loin -, ils participent.

A défaut de venir des partis qui ne représentent plus rien aux yeux des Français, c’est du peuple - façon Gilets jaunes -  que pourrait venir l’explosion du couvercle de la marmite sociale. Il n’y a plus de filtre désormais entre le pouvoir et la rue. Emmanuel Macron marche sur un champ de mines, ça peut péter à tout instant pour des raisons qui nous échappent encore. Car de très nombreux secteurs industriels et agricoles sont au bord de la rupture. Et le jour où certaines catégories de canuts n’auront plus rien à perdre, elles descendront dans la rue.

Voici maintenant une bonne décennie que des intellectuels anticonformistes, c’est-à-dire débarrassés des scories socialisantes, tirent la sonnette d’alarme. Et, tous ceux qui crient au fascisme oublient qu’il s’incarne dans un homme. Où est donc cet homme providentiel et futur Castro ? Nulle part. L’horizon est vide.

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lundi, 29 avril 2019

L’urgence climatique

Par Jarente de Senac

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L’urgence climatique est à double détente : nationale et mondiale. Nationale en ce qui concerne les pays industrialisés incités à se montrer moins gourmands en énergie, notamment fossile ; internationale dans la mesure où il est difficile de discipliner des pays qui veulent accélérer leur développement, comme la Chine et l’Inde. Sans exclure les Etats-Unis qui, en bon insulaire trumpien, se foutent carrément des problèmes inhérents au climat et qui entendent bien demeurer le  leader mondial d’une économie qui nous voue au suicide.

En matière de climat, nous l’avons déjà dit et répété, la terre subit une nouvelle phase climatique contre laquelle on ne peut rien, si ce n’est s’en accommoder en s’adaptant. Mais il est un autre aspect d’une nécessaire politique écologique, celle qui consiste pour l’homme à lever le pied sur la destruction de son environnement et de ses écosystèmes. Cela nécessite comme l’ a bien énoncé, à ma grande surprise, Nicolas Hulot, de changer notre modèle économique et donc nos modes de production. Pour les raisons de notre remise en cause du système libéral, je vous renvoie à l’incontournable ouvrage d’Alain de Benoist (Contre le libéralisme, Rocher) qui en détaille clairement les motifs.

Paris a vu se réunir pendant une semaine des chercheurs de 50 pays différents sous l’égide de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité. Un gros rapport doit voir le jour, plus qu’inquiétant, sur la destruction par l’homme d’une large part de sa faune et de sa flore (de 500 000 à 1 million d’espèces) de son environnement naturel. Ce que d’aucuns ont traduit par le passage de l’holocène à l’anthropocène, à savoir d’une époque où l’homme vivait en harmonie avec la nature à celui où la main de l’homme agit sur elle. Pour la détruire comme le constatent les chercheurs. Cela signifie que l’homme est purement et simplement en train de se suicider à l’heure même où son  génie lui a fait atteindre un degré inégalé dans les sciences et la compréhension de son monde.

Et l’unique responsable de ce désastre, c’est notre système économique, le libéralisme, qui est en train de tout détruire au nom du seul profit financier. On appelait cela le Veau d’Or, hier encore. Ou bien, ce qu’avait illustré en son temps l’écrivain Robert Louis Stevenson dans son roman L’Etrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde. On peut y voir également une excellente illustration du populaire héros allemand, Faust, apparu au XVIe siècle, actualisé par Goethe et qui vend son âme au diable afin de percevoir les secrets de l’univers.

N’en sommes-nous pas là aujourd’hui !  Sauf que cette urgence environnementale se heurte aux égoïsmes nationaux et à l’absence d’hommes capables de porter cette exigence au premier rang de nos préoccupation.

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vendredi, 19 avril 2019

Notre-Dame du repentir

Par Jarente de Senac

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Ce doit être cette époque vide de sens qui veut cela. Dans une France largement déchristianisée la folie qui entoure Notre-Dame pourrait s’interpréter comme une sorte de repentance métaphysique. Comme si l’oubli des dieux pesait sur ce monde livré au Veau d’Or, à savoir la marchandise.  Cette ferveur soudaine est peut-être aussi la résurgence nostalgique d’un inconscient collectif, celui d’un temps où les baptêmes, les mariages et les enterrements avaient lieu à l’église.

Dans le même temps, à Strasbourg, la Pythie Jean-Marie Le Pen prononçait son discours d’adieu au Parlement européen dont il ne gardera « qu’un sentiment d’inutilité ». Face à l’aveuglement de l’institution à l’égard de l’immigration, Jean-Marie Le Pen leur a balancé : « Députés, aveugles, sourds et muets, la postérité vous maudira ». Il a malheureusement raison et les foules à venir qui visiteront Paris et sa cathédrale n’auront que peu à voir avec le symbole qu’elle représente.

A l’heure où les Gilets jaunes réclament plus de justice sociale, il y a comme une indécence à voir nos abonnés du CAC40 dégainer leurs millions d’euros gagnés à la sueur du front des Gilets jaunes pour que l’on restaure Notre-Dame. Près du milliard en deux jours seulement. Serait-ce le prix de la mauvaise conscience ou le retour sur investissement ?

Demain, la cathédrale et ses 14 millions de visiteurs sera sur pied pour la plus grande satisfaction d’un évêché qui doit confondre les touristes avec les croyants.

Les seuls vrais bénéficiaires de cette manne, ce sont nos artisans qui font vivre un patrimoine unique au monde par sa qualité et sa diversité. Malheureusement, ces merveilleux métiers attirent de moins en moins les jeunes. Parce que l’Education nationale ne fait plus son boulot depuis des lustres et que les jeunes préfèrent cette débile téléréalité qui fait de vous une vedette en trois coups de cuillère à pot.

Triste époque ! 

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