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dimanche, 09 juin 2019

Le Général Franco reste à la Vallée de Los Caidos

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Francesca de Villasmundo

Medias presse infos cliquez ici

Le mausolée de la Valle de los Caidos conservera la dépouille du général Franco, du moins pour un certain temps encore.

Dans le but d’effacer toutes traces du général et toute possibilité d’importantes commémorations sur sa tombe, dès son arrivée au pouvoir en juin 2018, le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, socialiste, avait annoncé l’exhumation de la dépouille de Franco du gigantesque mausolée et proposé de l’inhumer dans le cimetière d’El Pardo, près de Madrid.

Opposés à l’idée de bouger les restes du général, ses descendants ont proposé au gouvernement socialo-maçonnique Sanchez, d’enterrer le général dans le caveau familial qu’ils possèdent dans la crypte de la Cathédrale de Madrid. Une proposition qui a nettement mis dans l’embarras le gouvernement Sanchez : le lieu, en plein centre de Madrid, est aussi hautement symbolique et fréquenté que la Valle de los Caidos. Ce n’est pas ainsi que les Espagnols oublieront le Caudillo !

En mars 2019, le gouvernement espagnol annonce que l’exhumation et «la ré-inhumation des restes de Franco aura lieu le 10 juin au matin», et qu’ils iront «au panthéon de Mingorrubio-El Pardo, qui appartient à l’État», dans le cimetière du nord de Madrid où est enterrée son épouse. La famille de l’ancien dictateur dépose un recours devant la Cour suprême.

Ce 4 juin, la Cour suprême espagnole a donc décidé de suspendre à titre conservatoire l’exhumation de la dépouille du général Franco, le temps que le recours en justice de la famille puisse être examiné sur le fond.

Pour la plus haute instance judiciaire espagnole, cette suspension a pour but d’éviter le «préjudice» qui pourrait être causé à la famille mais aussi à l’État, si le recours des descendants de Franco était in fine accepté. Ce qui aurait obligé à ramener la dépouille là où elle se trouve actuellement.

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lundi, 03 juin 2019

Conférence européenne à Valence en Espagne samedi15 juin

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La conférence de l'an passé cliquez ici

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lundi, 27 mai 2019

Autre satisfaction du soir : Manuel Valls perd lamentablement à Barcelone et arrive cinquième.

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Pas de commentaire... que du plaisir !

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samedi, 25 mai 2019

L’EUROPE TECHNOCRATIQUE INITIATRICE DU GOUVERNEMENT MONDIAL

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Depuis l’après-guerre toujours le même discours et le même idéal mondialiste.

Une preuve parmi d’autres :

Chez un bouquiniste parisien du passage Verdeau j’ai trouvé en 1983 un document qui trainait dans un bac.  Ce document émane de l’Union Européenne des Fédéralistes. Selon WIKIPEDIA : L'UEF est une organisation non gouvernementale, dont le but est de promouvoir une Europe fédérale. Représentée dans une vingtaine de pays, elle est active aux niveaux européen, national et local depuis 1946.

Les membres de l’UEF énumérés dans cette brochure :

Enzo GIACCHERO : vice-président du groupe démocrate-chrétien dès 1952 en Italie membre du Mouvement Fédéraliste Européen et de la Haute Autorité de la CECA

Henri FRENAY : un des fondateurs de l'Union démocratique et socialiste de la Résistance (UDSR) sein du Rassemblement des gauches républicaines

Arthur CALTEUX : membre de la cour suprême de justice du Luxembourg et membre avec Paul-Henri SPAAK du comité d’étude pour la constitution Européenne de 1952 à 1953.

Miss France Louise JOSEPHY : membre du parti libéral Britannique.

Ernst Von SCHENCK : figure politique de Suisse Alémanique.

Raymond RIFFLET : membre de la commission Européenne à partir de 1967

Ce document (que vous pouvez consulter ci-dessous) énonce les idées force pour l’Europe que veulent créer  les responsables de cette Union. Le document date de 1957 et n’a pas pris de rides sur les développements principaux.

Dans l’ordre :

  • Spécialisation de l’agriculture pour augmenter les rendements p 17
  • Problématique du morcellement monétaire p 21
  • L’automatisation de l’industrie avec la nécessité d’un vaste marché de consommateur p 30
  • Nécessité d’une gestion Européenne de l’énergie Nucléaire p 31
  • Nécessité de l’Europe Fédérale face au recul de la diplomatie Européenne p 39
  • Danger du Nationalisme !! p 40
  • Le Gouvernement Mondial à venir p 43 (en encart ci-dessous)
  • La Fédération Européenne étape indispensable p 45
  • Fin nécessaire du Colonialisme p 51 pour créer une « entité harmonieuse où la division du travail puisse être pleinement réalisée »

Des références à un marxisme de bon aloi version symbiose avec la technocratie p 41 et p 54

Après, lisez  la profession de foi de LREM cliquez là ; vous y retrouverez les mêmes thèmes de fond avec la touche du marketing écologique et l’agitation des mêmes spectres !

En fait, pas de complot stricto sensu mais des idées bien arrêtées avec en toile de fond la construction du nouvel ordre mondial donc du gouvernement mondial.

Louis Roy

Pourquoi unifier l'Europe cliquez là

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vendredi, 24 mai 2019

Nigel Farage pulvérise les adversaires du Brexit, et affole Merkel-Macron

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Jacques Guillemain, Riposte laïque cliquez ici
 
Gros coup dur pour les conservateurs britanniques au pouvoir, relégués à la 5eplace dans les sondages sur les élections européennes.
 
Alors que l’inénarrable Loiseau soutenait devant Bardella que les Britanniques regrettaient amèrement d’avoir voté pour le Brexit et souhaitaient faire machine arrière, c’est précisément le Parti du Brexit de Nigel Farage qui écrase ses adversaires.
 
Un massacre ! Un fiasco pour Theresa May. Une humiliation de plus.
 
37 % pour le Brexit Party.
19 % pour les Libéraux
13 % pour les Travaillistes
12 % pour les Écologistes.
7 % pour les Conservateurs.
 
Comme quoi, asséner un mensonge n’en fait pas une vérité, madame Loiseau. N’est-ce pas ce que vous disiez à Jordan Bardella ?
 
C’est donc un combat entre pro et anti-Brexit qui se joue dimanche outre-Manche.
 
Theresa May, désavouée de tous côtés, y compris dans son propre camp, peut préparer ses cartons. Les carottes sont cuites pour les conservateurs.
 
Ça se bouscule déjà pour la succession…
 
Ex-patron de l’Ukip ( United Kingdom Independance Party ), Nigel Farage avait déjà totalisé 27,5 % en 2014, annonçant la forte poussée  des europhobes.
 
Farage exploite à fond l’argument de la trahison des élites, qui n’ont pas respecté le choix du peuple souverain, dans un pays qui a vu naître la démocratie il y a plus de 800 ans, avec la Grande Charte de 1215.
 
Sur les 73 sièges attribués aux Britanniques, le brexiter en chef en espère une trentaine.
 
Le poids de Farage est tel que les « hard brexiters » du parti de Theresa May sont prêts à une alliance avec lui ! Ce qui dynamiterait définitivement le Parti conservateur.
 
Ils sont pour un Brexit sans accord, semant la panique chez les pro-européens.
 
Mais ces derniers font le pari d’un second référendum pour sortir du bourbier dans lequel les institutions pataugent depuis trois ans.
 
Un pari loin d’être gagné puisque Boris Johnson, brexiter convaincu, tient la corde pour succéder à Theresa May.
 
Quant aux Européens, ils attendent, sans grandes illusions.
 
Mais quel que soit le successeur de Theresa May, pas question de revenir sur les accords de retrait signés par celle-ci. Cela dit, l’arrivée d’un Boris Johnson porterait en elle la menace d’un « no deal ». Un véritable coup dur pour Barnier, Junker, Merkel et Macron.
 
On le voit, les tribulations du Brexit ne sont pas terminées ! Et bien malin celui qui peut dire si les 73 députés britanniques ne seront que de passage au Parlement de Strasbourg, ou s’ils en reprennent pour 5 ans ! Un pied dedans, un pied dehors…
 
Mais le succès de Farage pourrait faire des heureux s’il rallie l’alliance Salvini-Marine le Pen. À suivre…
 

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mercredi, 22 mai 2019

Le Vlaams Belang et la nouvelle génération font trembler l'establishment politique

IMAGE 2019-05-22 17:26:25.jpg(Pour un environnement politique plus propre: aidez-nous au grand nettoyage) sous le balai vous voyez: gaspillage, hystérie climatique...

La campagne électorale bat son plein en Flandre. Ce qui inquiète la classe politique est cette nouvelle génération d'électeurs et candidats sur les listes de Vlaams Belang. Les sondages chez les jeunes nous montrent qu'un grand pourcentage d'entre eux rejette une certaine mentalité politico-affairiste qui comme en France ne voit que les intérêts des lobbys, des grands groupes financiers et du grand capital.

Notre vieux camarade dessinateur KORBO soutient d'ailleurs cette jeunesse prometteuse qui a l'ambition et la volonté de mettre un terme à cette mise en faillite de notre civilisation. Malheureusement, la réalité dépasse souvent ses caricatures.

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L'homme qui fait peur à cette maffia politique est Dries Van Langenhove. (costume bleu) Il est le fondateur d'un mouvement de jeunes "Schild & Vrienden" (Bouclier & Amis) qui regroupe surtout des étudiants et intellectuels qui seront demain les cadres d'une nouvelle représentation politique en Flandre.  Il s'est fait remarqué récemment en organisant à Bruxelles, avec succès, la manifestation contre le traité de Marrakech.

Houllez.jpgEn Belgique les électeurs devront s'exprimer comme partout en Europe pour élire des nouveaux représentants au parlement européen mais également les députés du parlement belge et les représentants régionaux

Dries Van Langenhove est tête de liste à la Chambre de représentants de Belgique dans le Brabant flamant et notre ami Laurent Houllez, (parfaitement bilingue) qui est sur la même ligne de pensée est candidat au parlement flamand dans cette même et belle région non loin de Bruxelles.

Filip Dewinter en campagne :

Quant à notre ami Filip Dewinter, député d'Anvers, il prend aussi une part active dans la campagne. Il était la semaine dernière en Espagne pour convaincre les nombreux Flamands installés dans ce pays de voter pour le Vlaams belang.

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mardi, 21 mai 2019

Le gouvernement autrichien tombe : machination internationale ?

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Lionel Baland dans Boulevard Voltaire

Le président de la République autrichienne Alexander Van der Bellen s’est prononcé, ce dimanche 19 mai 2019, en faveur d’élections législatives anticipées qui seront organisées en septembre 2019, si possible au début du mois. Il a, auparavant, discuté avec le chancelier social-chrétien Sebastian Kurz (ÖVP) de plusieurs scénarios possibles pour le gouvernement jusqu’à ce scrutin et il rencontrera le président – tout récemment – désigné du FPÖ Norbert Hofer et les dirigeants des partis d’opposition.

Le gouvernement regroupant l’ÖVP et les patriotes du FPÖ est donc tombé, car deux des figures de proue du FPÖ, le président du parti et vice-chancelier Heinz-Christian Strache et le président exécutif du groupe des élus du FPÖ à la Chambre des députés Johann Gudenus, ont été victimes d’une machination réalisée par des professionnels disposant de gros moyens financiers – et ont démissionné de leurs fonctions.

Alors que le gouvernement ÖVP-FPÖ est en place depuis décembre 2017 et est le résultat des élections législatives d’octobre 2017, une vidéo, réalisée le 24 juillet 2017, a été envoyée, quelques jours avant les élections européennes de mai 2019, à des organes de presse allemands, qui l’ont publiée.

Les images montrent les deux cadres du FPÖ discutant avec la soi-disant nièce d’un richissime homme d’affaires russe désirant investir 250 millions d’euros en Autriche et lui proposant de mettre financièrement la main sur le Kronen Zeintung, le quotidien le plus lu du pays, tout en lui expliquant comment contourner les obstacles légaux afin de financer le FPÖ et en proposant d’octroyer à cette dame des avantages en matière d’investissement dans le domaine public lorsque le FPÖ accédera au pouvoir.

Ces images ont été prises sur l’île espagnole d’Ibiza – où Heinz-Christian Strache prend habituellement ses vacances d’été – dans une villa louée et piégée à l’aide de caméras, les véhicules se trouvant devant cette bâtisse étant aussi loués.

Ce traquenard – « coup monté », comme l’écrit Le Monde – réalisé par des professionnels disposant de moyens importants relève de pratiques barbouzardes qui portent atteinte à l’intégrité du système politique autrichien.

Les succès du FPÖ, depuis la prise du contrôle du parti par son aile nationale en 1986, dérange à l’étranger et surtout en Allemagne – autre entité germanophone -, au sein de laquelle le FPÖ constitue un modèle pour certains et une menace pour les partis du système.

Cette formation politique a déjà été victime, dans le passé, de pratiques anormales. Ainsi, lorsque le FPÖ était arrivé au pouvoir en Autriche aux côtés de l’ÖVP, au début de l’année 2000, le gouvernement avait dû subir, avant même d’être entré en fonction, d’énormes pressions internationales et Jörg Haider, qui avait conduit son parti au pouvoir en ayant engrangé, durant quatorze ans, de nombreux succès électoraux, avait dû renoncer au poste de vice-chancelier ou chancelier.

Cette fois, le système politique autrichien est touché par la publication de la vidéo, alors qu’une vague patriotique conduite par le vice-Premier ministre italien léghiste Matteo Salvini déferle, à la veille des élections européennes, sur l’Europe et que la présence au pouvoir, en Autriche et en Italie, de partis politiques patriotiques et favorables au pouvoir en place en Russie dérange.

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17:44 Publié dans En Europe et ailleurs..., Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 20 mai 2019

Eurovision : heureusement, le ridicule peut encore tuer...

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lundi, 29 avril 2019

Espagne : l'espoir est de retour

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Forum SI cliquez ici

Après les élections générales espagnoles du 28, qui voient l’extrême droite enfin de retour au Parlement avec les 24 sièges de Vox, la première réaction s’exprime par une brève formule : « ¡arriba España! »

Ceci dit, il convient de se garder de tout triomphalisme excessif. Tel est le sens du communiqué, traduit de l’italien par ForumSi, mis en ligne par Gabriele Adinolfi, le 28 avril dans la nuit :

« Résultats en Espagne.

Vox, avec 10,2 %, obtient 24 sièges.

Les socialistes et Podemos obtiennent la majorité relative et, pour gouverner, doivent s’entendre avec les séparatistes basques et catalans.

L’avancée des populistes espagnols a, par conséquent, un sens en soi, mais n’a pas d’incidence sur un cadre général qui a empiré.

Ceci indépendamment de considérations sur la direction ultralibérale de Vox, qui laisse perplexe, mais qui, en l’état actuel, n’est qu’un élément secondaire.

En somme, le Système tient, s'il ne se renforce pas, même là où les scénarios politiques contraignent les partis de gouvernement à se remettre lentement à évoluer et la déception populaire s’exprime avec des chiffres significatifs. »

En résumé, le séparatisme catalan et la politique immigrationniste débile du PSOE ont provoqué l’exaspération de l’électorat et remis l’extrême droite espagnole en selle. Que celle-ci, comme nombre de mouvements populistes, soit, en partie dotée d’une direction « ultralibérale » est évidemment un facteur de perplexité, comme l’écrit Adinolfi. Cela étant, certains dirigeants de Vox ont quand même une facilité à tendre le bras qui laisse penser que, sous le verni libéral, des tendances plus profondes peuvent se manifester, si l’occasion s’en présente. On verra bien. En attendant, ne boudons pas notre plaisir : l’émergence de Vox est un élément de forte perturbation du Système qui va dans le bon sens. Souhaitons qu’il soit exploité comme il convient…

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NDLR SN : Forum SI a bien raison : "ne boudons pas notre plaisir". Depuis le regretté Blas Pinar (président de Fuerza Nueva, décédé en 2014), à la fin des années 1970 et au début des années 1980, la droite nationale espagnole était complètement absente aux Cortes.

Il faut savoir que celle-ci, depuis 40 ans, subissait une escroquerie un peu comparable à ce que fut le gaullisme en France à la même époque. En effet, tout reposait sur une ambiguïté. En 1976, lorsque eurent lieux les premières élections "démocratiques", fut créé à l'initiative d'un ancien ministre du Général Franco, Manuel Fraga Iribarne, un mouvement sensé incarner la continuité. Il s'agissait de l'Alliance populaire. Celle-ci se transforma au début des années 1990, après le retrait de son fondateur, en "Parti populaire". Ce changement de nom coïncida avec un changement d'orientations politique et idéologique puisque le PP devint très vite un parti libéral-conservateur comparable à ce qu'était le RPR en France. Mais, en douce, le Parti populaire continuait à s'accaparer les voix nationales en jouant sur ses racines post franquistes... tout en appliquant une politique de soumission aux désidératas de la finance mondialiste. Mis à part quelques organisations lucides et courageuses comme la Phalange (bien que divisée), tout le monde semblait se satisfaire de cette situation peu reluisante. L'émergence de VOX marque probablement la fin de cette OPA douteuse... 

Ce qui est hallucinant depuis ce matin, c'est d'entendre les commentaires fielleux de certains journalistes français qui, en serviles chiens de garde du Système qu'ils sont, s'évertuent à diminuer la victoire des nationalistes espagnols. Pourtant, partis de rien, insultés à longueur de journées par les médias "bien-pensants", culpabilisés pour un passé dont ils n'ont pourtant pas à rougir, les nationalistes de VOX débarquent de manière spectaculaire sur la scène politique ibérique. Que cela plaise ou non aux plumitifs aux ordres, il en est ainsi.

L'Espagne était, jusqu'à ces derniers mois, restée en dehors du vaste mouvement de renaissance nationale et identitaire qui s'apprête à libérer l'Europe du joug des mondialistes. Aujourd'hui, ce vide est comblé... et nous ne pouvons que nous en réjouir.

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

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Il reste quelques exemplaires de ce n°47 de Synthèse nationale consacré à la crise espagnole de 2017 cliquez ici

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mercredi, 10 avril 2019

L'arrière-petit-fils du Duce candidat aux élections européennes en Italie

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Il est dirigeant d'entreprise et il a 50 ans, c'est sur les listes de Fratelli d'Italia qu'il se présente aux élections européennes de mai prochain en Italie. Caio Giulio Cesare Mussolini, arrière-petit-fils de Benito Mussolini, l'a annoncé dans un entretien avec le journal Il Messaggero publié ce mardi. 

"Tout le monde veut mettre Mussolini sur le bulletin de vote", déclare cet ancien officier sous-marinier. Il reconnait n'avoir jamais fait de politique, mais il assure avoir "respiré" la politique toute sa vie. 

Déjà une Mussolini eurodéputée

Ce n'est pas la première fois que le patronyme Mussolini fait campagne en Italie. Caio Giulio Cesare est le petit-cousin d'Alessandra Mussolini, petite-fille du Duce, eurodéputée depuis 2014 après avoir été sénatrice et députée nationale.

09:00 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 07 avril 2019

Genève, samedi 27 avril : conférence de Georges Feltin-Tracol

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samedi, 16 mars 2019

30 mars, à Bruxelles, un meeting européen

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lundi, 11 février 2019

Bonnes nouvelles d'Italie : les élections régionales dans les Abruzzes gagnées par la droite nationale, menée par Fratelli d'Italia (ex MSI)

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Matteo Salvini (Ligue), Giorgia Meloni (Frères d’Italie), le candidat Marco Marsilio (Frères d’Italie) et Silvio Berlusconi (Forza Italia).

Dimanche 10 février se déroulaient dans les Abruzzes des élections régionales. La droite (Léga, Forza Italia, Fratelli d'Italia - une des émanations de l'ex MSI) menée par Marco Marsilio (Fratelli d'Italia) arrive en tête. Ce dernier devient donc Président de la région.

En savoir plus : Lionel Baland cliquez ici

09:12 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 10 février 2019

L'ESPAGNE SE RÉVEILLE POUR DÉFENDRE SON UNITÉ

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Plusieurs centaines de milliers d'Espagnols se sont rassemblés ce dimanche après-midi sur la Plaza Colon et dans les avenues du centre de Madrid pour défendre l'unité de l'Espagne et pour s'opposer à la politique du pouvoir socialiste.

Cette impressionnante démonstration des forces patriotiques espagnoles n'est pas sans nous rappeler celles des 20 novembre (anniversaires de la mort du Général Franco en 1975 et de celle de José Antonio Primo de Rivera en 1936) des années 1970 et 1980. Espérons seulement que désormais, après 45 ans de gabegie démocratique, lors des prochaines élections les Espagnols sauront transformer électoralement leur colère.

Notons tout de même une petite tache dans cette manif : l'apparition furtive de Manuel Valls, l'ancien Premier ministre socialiste français de triste mémoire, visiblement peu gêné de se retrouver en pareille compagnie. Curieux personnage...

S.N.

 

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lundi, 28 janvier 2019

Samedi 9 mars : conférence sur l'Europe à Genève organisée par Résistance helvétique

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mercredi, 23 janvier 2019

26 janvier : Pascal Lassalle donne une conférence sur l'Ukraine en Suisse

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lundi, 14 janvier 2019

Qu'est-ce qui est plus crétin qu'un Manuel Valls ? Une bande de gauchistes catalans qui le prennent pour un "fasciste"...

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Source cliquez ici

La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée.

Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4 décembre par quelques dizaines de militants d’extrême-gauche ou indépendantistes. 

Certains, munis de drapeaux antifascistes et de banderoles prônant la liberté d’expression n’ont pas hésité à le qualifier de fasciste, raciste et lui intimant de rentrer en France.

Manuel Valls n’a pas pu prononcer son discours jusqu’au bout dans les rue de Barcelone.

Il a dû finir par quitter le quartier, escorté par des forces de l’ordre jusqu’au métro.

NDLR SN : trop drôle... mais surtout, gardez-le et arrêtez d'insulter le fascisme !

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vendredi, 11 janvier 2019

7 janvier 2019 : Rome a rendu un vibrant hommage aux militants du Front de la Jeunesse assassinés en 1978

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lundi, 07 janvier 2019

Rome, 7 janvier 1978 : trois militants du Front de la Jeunesse étaient assassinés par la police

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Zentropa cliquez ici

Le 7 janvier 1978, trois militants nationalistes tombent sous les balles de terroristes et de la police.

Les trois jeunes Italiens militaient au Front de la Jeunesse (FGD-Fronte della Gioventù). La première fusillade se déroula quand les militants sortaient alors d’une réunion du Mouvement social italien (MSI-Movimento sociale italiano). Ils furent mitraillés par cinq ou six extrémistes de gauche qui attaquèrent avec des armes automatiques.

Franco Bigonzetti, un étudiant en médecine de 20 ans est tué. Francesco Ciavatta, 18 ans, est blessé ; il parvint à quitter les lieux, pendant que trois autres militants réussissent à revenir au local du MSI, dont Vincenzo Segneri, également blessé par balles.

Les lâches criminels poursuivent Francesco et l’abattent, dans le dos. Il décèdera dans l’ambulance qui le conduit à l’hôpital.  Une manifestation spontanée s’organise alors contre ce crime ignoble. Dans une atmosphère tendue, un journaliste de la RAI se livre à un acte tout aussi ignoble : il va éteindre sa cigarette dans le sang de l’une des victimes. Un mouvement de protestation gronde dans la foule ; la police intervient alors est le capitaine de police Edward Sivori abat Stephen Recchini. L’intention de tuer est certaine puisqu’il tire en pleine tête, entre les deux yeux du jeune militant de 19 ans, par ailleurs guitariste du groupe Janus.

Stephano Recchioni décède après deux jours d’agonie.

L’action criminelle des marxistes fera une quatrième victime : le père de Francesco Ciavatta se suicide quelques mois plus tard.

Un cinquième militant nationaliste sera assassiné suite à cette affaire. Un an après le massacres, les organisations nationalistes italiennes veulent démontrer publiquement en souvenir de leurs camarades et pour protester contre l’inaction de la police et de la justice. La marche est interdite par les autorités. Une manifestation spontanée aura pourtant lieu et se déroulera sans le moindre incident.

Alors qu’il rentre chez lui avec un camarade, Alberto Giaquinto est approché par une voiture de police banalisée. Des policiers finissent par en descendre est l’un d’eux tire une balle dans la nuque d’Alberto. Grièvement blessé, il tombe à terre ; les policiers s’enfuient, laissant leur victime mourir. Il demeure plus de 20 minutes dans la rue sans qu’aucun secours n’arrive. Transporté à l’hôpital, il y décède peu après.

Alors qu’il meure, sa famille à ses côtés, le domicile de ses parents est vandalisé par des policiers qui veulent se couvrir et cherchent des preuves – mais agissent sans mandat. Ils prétendirent en effet qu’Alberto était armé, ce qui était faux.

Albert Giaquinto avait 17 ans.  La justice n’a jamais condamné les assassins. Plusieurs criminels rouges ont été identifiés : Mario Scrocca, Fulvio Turrini, Cesare Cavallari, Francesco de Martiis e Daniela Dolce. Sans aucun doute coupables, le premier s’est suicidé, le dernier s’est enfui. Les autres seront finalement acquittés.
Les flics tueurs ont également été acquittés.

Trente ans après, aucun des criminels n’a été condamné.

Depuis, nos camarades italiens commémorent la mort de leurs camarades sur les lieux du drame.

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mardi, 18 décembre 2018

A Bruxelles : gigantesque démonstration de force contre le Pacte génocidaire de Marrakech

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La presse européenne n’a pas donné beaucoup de place à la manifestation populaire contre la pacte de Marrakech qui a paralysé le cœur de Bruxelles. Pourtant, il s’agit de la première révolte populaire contre un pacte qui veut notre mort comme peuple. Seuls les journalistes anglais du Daily Mail lui ont accordé l’importance qu’elle méritait. Ci-après un extrait de leur reportage.

Le dimanche 16 décembre, à l’appel des nationalistes flamands, près de dix mille personnes se sont rassemblées à Bruxelles pour manifester leur opposition au pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. On remarquait dans le cortège des élus du Vlaams Belang comme Filip De Winter et des jeunes de la NV-A dont le part a quitté la coalition gouvernementale en raison de son opposition à la signature par la Belgique du pacte.

Source cliquez ici

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mercredi, 05 décembre 2018

Madrid, 15 décembre : plusieurs représentants européens à la Marche des nationalistes espagnols

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Juan Antonio Lopez Larrea à la

12e Journée de Synthèse nationale

le 14 octobre dernier à Rungis

 

et Vincent Vauclin

 

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Pacte de Marrakech : le Vlaams belang perturbe une réunion ministérielle à Bruxelles

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Opération coup de poing de la part du Vlaams Belang lundi soir. Alors que la réunion du comité ministériel belge restreint consacrée au Pacte de l’ONU sur les migrations s’est achevée peu avant 17h30, le parti nationaliste flamand a projeté un logo lumineux sur la façade du Lambermont, résidence du Premier ministre belge, pour redire son opposition à la signature de ce pacte le 10 décembre à Marrakech.

Source Le Soir de Bruxelles cliquez ici

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Les Québécois de souches soutiennent les Gilets jaunes

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Communiqué de la FQS :

Les salaires qui stagnent ; le coût de la vie qui augmente, le citoyen étouffé par les taxes, le système politique qui ne sert plus les intérêts du simple mortel, mais plutôt les privilégiés du système ; la crise des Gilets jaunes était inévitable. La Fédération des Québécois de souche supporte les Gilets jaunes.

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mardi, 20 novembre 2018

20 NOVEMBRE : HOMMAGE À FRANCISCO FRANCO ET À JOSE ANTONIO PRIMO DE RIVERA

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Le 20 novembre 1936, à Alicante, Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, était assassiné par les rouges. Le 20 novembre 1975, à Madrid, Francisco Franco, chef de l'Etat espagnol, décédait après avoir dirigé l'Espagne pendant près de 40 ans et lui avoir redonné sa place de grande nation.

En s'engageant, au milieu des années 30, dans la grande croisade contre le bolchevisme, ces hommes ont épargné à leur pays de sombrer dans l'enfer communiste. ils ont probablement aussi évité à l'Europe de se retrouver, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, coincée entre le bloc de l'Est et une péninsule ibérique à la botte des soviétiques. Cela, il ne faut jamais l'oublier. 

Voilà pourquoi, au moment où l'unité de l'Espagne est à nouveau menacée et que le peuple espagnol commence à s'éveiller, les nationalistes français et européens doivent honorer leur mémoire...

S.N.

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Sur la Phalange,

lire le CHN 13 cliquez ici

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mardi, 13 novembre 2018

Trieste, samedi dernier : Casa Pound dans la rue....

La révolution fasciste du XXIe siècle en marche

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vendredi, 02 novembre 2018

La dépouille de Franco, sparadrap du capitaine Haddock pour le nouveau pouvoir espagnol

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Richard Hanlet

« On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher… » La réplique culte des Bronzés a permis, en juin, au socialiste Pedro Sánchez de prendre la tête du gouvernement espagnol. Mais avec une majorité en kit façon IKEA, il sent bien qu’il aura du mal à tracer un avenir qui mette beaucoup de gambas dans les paellas de ses compatriotes. Alors, il fait ce que la gauche a toujours fait de mieux : attaquer le passé en faisant, après des années de tergiversations, voter l’expulsion de la dépouille du général Franco de la Valle de los Caídos. Plus de 80 ans après la fin de la guerre civile, les revanchards du peuple de gauche ne baissent pas les bras, mais la France spécialiste de l’exercice serait malvenue de se moquer de ce genre d’épuration.

Étonnamment, la famille du Caudillo accueillit le sacrilège avec une flegmatique indifférence. Disposant, en effet, d’un panthéon familial au cimetière privé du Pardo, tout le monde – à commencer par Sánchez – pensait que les descendants du Caudillo transféreraient tout naturellement sa dépouille dans ce lieu plus discret, offrant au nouveau pouvoir la gloire immortelle d’une victoire sans risque et à peu de frais sur une dictature fasciste.

Mais patatras ! La famille avait dans son jeu un atout majeur ! Parce que Franco avait, de son vivant, acheté, à deux cents mètres du Palais royal, un caveau dans la cathédrale de l’Almudena, laquelle, pour la modique somme de six euros, est bien plus visitée que la lointaine et lugubre Valle de los Caídos… Comme presque toujours, le remède socialiste se révèle donc pire que le mal et le Premier ministre, qui se disait « très fier » d’avoir obtenu le retrait du corps du dictateur « d’un endroit où il n’aurait jamais dû se trouver », est dans la seringue. Légalement, il ne peut rien faire parce que, comme le rappellent les autorités religieuses, « on ne peut empêcher un chrétien d’enterrer un parent dans une crypte qu’il a préalablement achetée ».

À part la trêve hivernale des expulsions (ça marche aussi pour les morts ?), seule une intervention divine semblait en mesure d’éviter aux épurateurs un résultat diamétralement opposé à celui recherché. C’est pourquoi, lors de sa visite au Vatican à la fin du mois, le numéro 2 de l’exécutif espagnol a tenté d’arranger le coup avec le pape François. Un communiqué du gouvernement espagnol, publié à la suite de la rencontre de la vice-présidente avec le cardinal Parolin, affirme que celui-ci a « garanti » que le Vatican « ne va pas s’opposer à l’exhumation des restes de Francisco Franco du Valle de los Caídos ». Mais, pour le reste, c’est bien vague : « concernant l’inhumation, les deux parties sont convenues de la nécessité de trouver une solution et de maintenir le dialogue ».

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

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lundi, 29 octobre 2018

Après des décennies de corruption, de violences et de mensonges, le Brésil en liesse fête sa libération

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Victoire cliquez ici du candidat nationaliste Jair Bolsonaro avec 56% des voix.

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mercredi, 24 octobre 2018

Il y a 62 ans, Budapest se soulevait contre la dictature communiste

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Lorsqu'il y a 62 ans, fin octobre 1956, les chars soviétiques écrasaient l'insurrection de Budapest, les nationalistes hongrois étaient sans doute loin d'imaginer que, 62 ans plus tard, leur pays serait le phare de la renaissance européenne... Comme quoi, il ne faut jamais douter, ni se laisser décourager.

Pour mieux comprendre la Hongrie :

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samedi, 20 octobre 2018

Espagne. Franco à la cathédrale de Madrid ? Le gouvernement socialiste se fait battre à son propre jeu

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Madrid (Lengadoc-info.com) – Le gouvernement de Pedro Sanchez voulait en faire l’acte politique fort de son fragile mandat, l’affaire de la dépouille de Franco est, pourtant, en train de virer au cauchemar pour les socialistes espagnols.

Les socialistes s’attaquent à la dépouille de Franco

Le 24 août dernier, le gouvernement espagnol a pris un décret établissant que le corps du général Franco, reposant actuellement au Valle de los Caidos, mausolée monumental dédié aux combattants de la guerre civile (1936-1939), devait être exhumé et déplacé dans un autre lieu avant la fin de l’année 2018.

Avec ce décret, le gouvernement de Pedro Sanchez voulait ainsi que la dépouille du Caudillo soit enterrée dans un lieu plus discret et non plus dans un mausolée construit durant la période du franquisme et qui célébrait la mémoire des combattants des deux camps mais également la mémoire de Franco lui-même.

Déplacer ainsi le corps de Franco est un geste politique symbolique qui doit permettre à Pedro Sanchez de s’assurer la sympathie de l’ensemble des forces de gauche alors que son gouvernement semble aujourd’hui particulièrement fragile.

Le retour de Franco à Madrid… grâce aux socialistes

Mais le projet du gouvernement ne semble pas se passer comme il l’aurait souhaité. Si la famille du Caudillo a bien accepté que son corps soit enlevé du Valle de los Caidos, celui-ci ne devrait pas pour autant reposer dans un cimetière discret mais en plein cœur de Madrid, dans la cathédrale de l’Almudena. 

En effet, la famille du généralissime dispose d’une concession au sein de la cathédrale de la capitale espagnole depuis 1987, d’ailleurs la fille de Franco y repose déjà.

Une décision qui horrifie les membres du gouvernement qui depuis s’agitent dans tous les sens pour tenter d’empêcher cela, sans succès. Après avoir appelé la famille de Franco à être « raisonnable », les socialistes se tournent désormais vers l’Église pour qu’elle intervienne.

La  situation est telle que certains socialistes préfèreraient que le corps de Franco reste au Valle de los Caidos plutôt qu’il repose au cœur du quartier touristique de Madrid. 

 

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jeudi, 18 octobre 2018

De bonnes nouvelles d'Espagne...

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L’image a fait l’effet d’un électrochoc dans un pays que l'on prétendait vacciné contre l’extrême droite. Dimanche 7 octobre, près de 10 000 personnes se sont entassées dans les gradins du palais de Vistalegre, à Madrid, pour acclamer les leaders de la petite formation Vox. Santi Abascal, président de « Vox » : « Dans la politique européenne, j’admire la reine Isabelle la Catholique et Charles Quint. Et aujourd’hui, Viktor Orbán est le fer de lance d’une nouvelle Europe, fondée sur la souveraineté des nations, l’identité chrétienne et sur l’opposition à une immigration massive. »

Sources cliquez ici

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