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dimanche, 12 novembre 2017

Bruxelles : complète réussite de la conférence-débat de NATION !

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Source Nation cliquez ici

La conférence-débat organisée ce samedi 11 novembre à Bruxelles fut un TRES GRAND succès !

Au point que le local ou il se déroulait était bien trop petit pour accueillir les dizaines de personnes venues écouter les orateurs qui, pour rappel, étaient Alain Escada, Roland Hélie, Thomas Joly, Frédéric Renson et Hervé Van Laethem.

Outre l’affluence, on se souviendra aussi du déplacement des participants de la gare vers le local aux cris de « On est chez nous » ou encore « Nous voulons, nous sommes la résistance nationale ». Déplacement sous lourde surveillance policière mais qui s’est déroulé sans incident. Il s’agissait en effet ici de militants identitaires et solidaristes et pas de « racailles » du type de celles qui ont dévasté le centre de Bruxelles le soir même.

Au niveau de la conférence-débat en elle-même, elle fut aussi une réussite, tant au niveau technique (ainsi un écran permettait de la suivre en direct dans une autre salle) qu’au niveau des orateurs qui ont tous défendus avec brio et talent leur point de vue.

A l’issue de la conférence, l’ensemble du public a d’ailleurs manifesté sa satisfaction… la soirée de camaraderie durant fort tard.

Tous les jours un peu plus, le Mouvement NATION démontre qu’il est la seule force patriotique dynamique et structurée de Belgique francophone ! Un grand merci à tous : ceux qui ont mobilisé, ceux qui ont réalisé le travail audio-visuel, ceux qui ont tenus les stands, ceux qui ont fait le service d’ordre, ceux qui on collé la semaine précédente, ceux qui sont montés de garde, ceux qui ont fait le service… et tous les autres que nous aurions oublié ; cette réussite fut la vôtre !

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De nombreux jeunes camarades belges sont venus

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Beaucoup de militants rassemblés devant le local bruxellois de Nation

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Roland Hélie, Alain Escada et Thomas Joly

mercredi, 18 octobre 2017

Filip Dewinter repart en campagne contre l'islamisation de la Flandre

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Le député du Vlaams Belang Filip Dewinter a présenté ce 12 octobre 2017 à la presse, devant la grande mosquée de Bruxelles, son ouvrage en néerlandais intitulé « Résistance ! Guide de résistance contre l’islamisation ! »

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Source Lionel Baland

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lundi, 16 octobre 2017

LES IDÉES NATIONALISTES TRIOMPHENT LORS DES LÉGISLATIVES EN AUTRICHE

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Lionel Baland

Lors des élections législatives en Autriche de ce 15 octobre 2017, le parti patriotique FPÖ dirigé par Heinz-Christian Strache et son clone, la nouvelle version du parti social-chrétien ÖVP de Sebastian Kurz, triomphent. Le premier décroche 27,4 % des voix et le second obtient 31,4 %. Les sociaux-démocrates du SPÖ sont à 26,7 %.

Sebastian Kurz a réussi son pari et est le grand vainqueur du jour : il est arrivé à couper l’herbe sous le pied du FPÖ et à limiter sa progression. Alors que ce dernier caracolait au fil du temps en première position dans les sondages, suite au rejet par une partie de la population de l’afflux de migrants – conséquence de l’ouverture en 2015 des frontières par Angela Merkel -, le ministre ÖVP de l’Europe, de l’Intégration et des Affaires étrangères Sebastian Kurz décidait de prôner en la matière des idées restrictives, ce qui avait amené le FPÖ à l’accuser de plagier son programme. En prenant, en mai 2017, le contrôle de son parti en mauvaise forme dans les sondages, Sebastian Kurz avait changé la donne en le faisant remonter immédiatement à la première place. Le scrutin de ce dimanche confirme désormais cette position dominante.

En conséquence, trois possibilités de gouvernement s’ouvrent.

L’ÖVP et le FPÖ peuvent se mettre ensemble en rééditant l’alliance mise en place en 2000, suite aux élections de 1999.

Le FPÖ arrivé, sous la conduite de Jörg Haider, deuxième du pays derrière le SPÖ avait laissé à l’ÖVP, troisième, le poste de chancelier. Ce gouvernement avait dû faire face à des attaques internationales massives. Par ailleurs, le président de la République de l’époque avait écarté des têtes d’affiche du FPÖ lors de la répartition des postes ministériels et Jörg Haider, de son côté, n’avait pas pu ou voulu prendre part à ce gouvernement en tant que chancelier ou vice-chancelier. Cette situation avait conduit les structures du FPÖ, parti à l’époque mal préparé à l’exercice du pouvoir, à exploser littéralement en vol. De plus, un conflit avait éclaté au sein du parti entre les membres du gouvernement et Jörg Haider, gouverneur de Carinthie. L’ÖVP en avait profité en 2002 pour provoquer des élections anticipées qui avaient marqué l’effondrement du FPÖ et la victoire de l’ÖVP. Un nouveau gouvernement ÖVP-FPÖ avait finalement été mis en place. En 2005, Jörg Haider fondait un nouveau parti, le Mouvement pour l’avenir de l’Autriche (BZÖ), et y captait les ministres FPÖ ainsi que la plupart des députés de ce parti. Heinz-Christian Strache prenait alors le contrôle du FPÖ, qui se retrouvait dans l’opposition alors que le BZÖ le remplaçait au sein du gouvernement. Lors des législatives de 2006, ces deux partis obtenaient des résultats plutôt faibles. Mais en 2008, les deux formations politiques patriotiques gagnaient les élections. Alors que celles-ci et l’ÖVP auraient dû former ensemble un gouvernement, Jörg Haider décédait dans un accident de voiture et le SPÖ et l’ÖVP formaient à nouveau une coalition.
 
Mais depuis 2000, la donne a évolué : le contexte international a fortement changé et un gouvernement incluant des nationalistes ne constitue plus en Europe un problème. De plus, le FPÖ a choisi, sous la direction de Heinz-Christian Strache, de policer son discours alors qu’à l’époque de Jörg Haider, la provocation était souvent de mise en matière d’immigration.

L’ÖVP et le SPÖ peuvent rééditer la grande coalition en place depuis un peu moins dix ans, le poste de chancelier étant occupé cette fois par un ÖVP au lieu d’un SPÖ.

La dernière possibilité est un gouvernement réunissant le FPÖ et le SPÖ. Une version SPÖ-FPÖ a déjà existé au sein de deux gouvernements entre 1983 et 1986, mais elle avait été liquidée par le SPÖ lorsque Jörg Haider avait pris le contrôle du FPÖ lors du congrès d’Innsbruck en s’appuyant sur l’aile nationaliste du FPÖ face à l’aile libérale représentée par le président sortant de l’époque Norbert Steger. Depuis lors, de l’eau a coulé sous les ponts et le SPÖ gouverne un des neuf États autrichiens, le Burgenland, avec le FPÖ.

Du côté des autres partis, les écologistes immigrationnistes, victimes d’une scission dirigée par Peter Pilz, perdent les trois quarts de leurs électeurs et ne siègent plus au Parlement, alors que la liste Pilz, dont le dirigeant Peter Pilz est favorable à une politique restrictive en matière d’immigration, y fait son entrée. Les libéraux de NEOS se maintiennent au Parlement en étant stables à 5 %. Le FLÖ, scission du FPÖ, obtient 0,2 %.

Source Boulevard Voltaire cliquez là

Lire le blog de Lionel Baland cliquez ici

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Chisinau (Moldavie) 15-17 décembre : un colloque pour une alternative au capitalisme

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Un communiqué du Comité Jean Parvulesco :

Un Colloque international se tiendra les 15 et 16 décembre prochains à Chisinau, capitale de la Moldavie.

Cet événement sera inauguré par le Président de la République Moldave, M. Igor Dodon et à l’occasion duquel sera offert un banquet officiel.

Le thème de ce colloque est « Quelle alternative au capitalisme au XXIe siècle ? »

Seront présentes de nombreuses personnalités venues de tous les continents pour apporter leur pierre à la construction d’une véritable alternative au Système à tuer les peuples.

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dimanche, 15 octobre 2017

JAYDA FRANSEN, PORTE-PAROLE DE BRITAIN FIRST, A ÉTÉ ARRÊTÉE POUR AVOIR ORGANISÉ UN RASSEMBLEMENT CONTRE LE TERRORISME ISLAMIQUE

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Dimanche 1er octobre, Jayda Fransen était des nôtres avec une délégation de son mouvement, Britain first, à la 11e Journée de Synthèse nationale à Rungis. Ce fut d'ailleurs l'occasion pour elle de rencontrer le Président Jean-Marie Le Pen.

Samedi, son mouvement appelait à manifester contre le viol d'une jeune Anglaise, Chelsey (20 ans, mère d'un enfant en bas âge), par des immigrés pakistanais dans le Suderland. La manif a été interdite et notre amie, ainsi que de nombreux militants, ont été arrêtés. Rappelons qu'en Angleterre les organisations musulmanes manifestent quotidiennement sans jamais être inquiétées.

Nous saluons le courage de Jayda et lui transmettons ce message de solidarité européenne.

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vendredi, 13 octobre 2017

Dans un contexte tendu, l'Espagne a célébré hier la Fête de l'Hispanité

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L'Espagne fêtait hier la "Journée de l'Hispanité". Ce fut à nouveau l'occasion pour des dizaines de milliers d'Espagnols, à Madrid et dans toutes les villes du pays, de marquer leur attachement à l'unité nationale. L'immense mobilisation populaire à laquelle nous assistons depuis quelques jours semble mettre à mal les projets séparatistes et immigrationistes de Barcelone.

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12:30 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 octobre 2017

CATALOGNE : FACE AU RÉVEIL DE L’ESPAGNE NATIONALE, LES INDÉPENDANTISTES PERDENT DE LEUR SUPERBE, MAIS…

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Forum SI cliquez ici

On attendait, le mardi 10 vers 19 heures, ce qu’allait dire le président indépendantiste Puigdemont concernant les suites à donner au référendum-bidon du dimanche 1er octobre (cf. notre article du 6). En définitive, France 3, le 10 à 22 heures 43, a livré un commentaire qui résume parfaitement la position de Puigdemont : « La Catalogne sera indépendante, mais pas tout de suite », les dirigeants catalans souhaitant se ménager la possibilité de négocier avec Madrid. Les pitreries continuent, par conséquent... mais pourquoi cette position alambiquée, qui apparaît comme une reculade et semble tout aussi grotesque que le Brexit, où l’on affiche une volonté de rupture nette, tout en affirmant le désir de négocier la sortie pendant une durée interminable,  ce qui est exactement le contraire d’une rupture nette ?

Il semble tout d’abord que certains dirigeants catalans aient été ébranlés par la volonté affichée de grosses entreprises de la province de déménager leur siège social ailleurs en Espagne. Et l’on sentait, en conséquence, que ça commençait à branler dans le manche à l’intérieur de la direction des indépendantistes immigrationnistes. Mais ce n’était là qu’un début. Les importantes manifestations anti-indépendantistes du week-end dernier, où s’est à nouveau manifesté un réveil sans équivoque de l’Espagne nationale, sont venues alourdir le doute qui saisissait déjà les indépendantistes. Et l’on ne doit pas penser seulement à la grande manifestation de Barcelone, somme toute assez modérée. On doit également prendre en compte les manifestations beaucoup plus radicales organisées par les phalangistes (cf. notre photo ci-dessus), en particulier à Madrid.

Les indépendantistes immigrationnistes sentaient donc le sol se dérober sous leurs pieds, d’où la position surréaliste prise par Puigdemont lors de son discours du 10 en fin de journée. Ceci dit, que l’on ne s’y trompe pas. S’ils ont reculé, les indépendantistes immigrationnistes vont essayer de rebondir, par exemple en impliquant le gouvernement espagnol dans des négociations interminables, avec, si possible, une médiation européenne, l’objectif final étant de montrer que le gouvernement espagnol ne veut pas « négocier », mais cette fois-ci en obtenant le soutien de l’UE en faveur d’une indépendance qui n’a, jusqu’à maintenant, guère reçu de soutien en Europe. Pour éviter ce piège, le gouvernement espagnol doit agir sans tarder et procéder, sans plus attendre, à l’arrestation de ces fous furieux anti-européens que sont les immigrationnistes de Barcelone. En aura-t-il le courage ? On peut compter, en tout cas, sur les camarades phalangistes pour mener une vigoureuse campagne dans ce sens : VIVE L’ESPAGNE, UNE, GRANDE ET LIBRE !

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dimanche, 08 octobre 2017

CRISE DE REGIME EN ESPAGNE

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Robert Neboit

Tout semble se conjurer pour provoquer la balkanisation de la vieille nation espagnole. Et l’aventurisme insolent du Président de la Généralité de Catalogne Carles Puigdemont et la bêtise et la lâcheté du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy.

Ce désastre annoncé, sinon certain, ne peut être compris si l’on ne prend pas un recul historique suffisant. Lorsque le général Franco, qui dirigeait l’Espagne entière depuis 1939, meurt en 1975, l’unité nationale n’est pas remise en cause, l’Espagne est sortie du sous-développement et la situation économique est saine. 42 ans après, il est difficile d’en dire autant. Le chômage est un des plus élevé d’Europe, les autonomismes régionaux catalans et basques tournent au sécessionisme, l’immigration afro-maghrébine, avant inexistante, explose.

Que s’était-il donc passé ? Rappelons tout d’abord que, contrairement à l’histoire enseignée en France mais aussi en Espagne de nos jours, Franco ne s’est pas soulevé contre la République mais contre le régime du Front populaire dont les forces politiques ne respectaient pas la légalité républicaine (ils l’avaient déjà montré en 1934 lors du soulèvement des Asturies). Cette république-là, fort peu démocratique, réunissait tant bien que mal le PSOE, le PCE, les anarchistes et cela dans une alliance bancale avec les mouvements séparatistes catalans et basques. Il s’agissait de s’opposer à la fois aux forces révolutionnaires marxistes et anarchistes et antichrétienne ainsi qu’aux atteintes à l’unité nationale.

Le soulèvement national ne s’était pas fait pour restaurer une monarchie libérale qui avait failli mais pour la sauvegarde de l’Espagne. Le Général Franco, qui était avant tout un conservateur pragmatique, utilisa le phalangisme, le carlisme et d’autres tendances sans jamais y adhérer totalement. La seule vraie constante du régime fut de s’appuyer sur l’Église catholique.

Franco prépara sa succession en décidant de remettre sur le trône non pas l’héritier direct, Don Juan, mais le fils de celui-ci, Juan Carlos (le petit fils d’Alphonse XIII).

Trois hypothèses pouvaient alors être imaginées :

- La continuité du régime, le changement par la rupture, ou enfin la transition vers un régime de démocratie libérale.

- La continuité sous la forme d’un État s’appuyant sur le catholicisme était devenue inenvisageable depuis que l’Église catholique avec le concile de Vatican II ait récusé cette tradtion. L’on vit une bonne partie du clergé se retourner contre le régime qui l’avait protégé des exactions et des massacres en 1936 et allant jusqu’à soutenir des mouvements marxistes ou autonomistes.

- La rupture n’eut pas lieu car les nostalgiques du Front populaire n’avaient pas de soutien populaire (ce que montre bien le succès du referendum de 1976 auquel ils s’opposaient). Et également parce que l’armée était restée unie et s’y serait opposée.

- Autre élément, une grande partie de la droite espagnole avait adhéré à l'Alliance populaire (devenue Parti populaire) de Manuel Fraga Iribarne, ancien ministre du Général, qui accepta la Constitution et qui incarnait ainsi, à tort ou à raison" une certaine continuité, alors que le "Bunker", constitué par Don Blas Pinar et la Phalange renaissante, la refusait et restait minoritaire.

Il s'est donc produit une transition vers la démocratie dans le cadre légal du régime lui-même lors de ce même referendum du 15 décembre 1976. Ainsi Il n’y a pas eu d’effondrement du régime franquiste mais sa transformation progressive et de l’intérieur.

Une des failles de ce processus fut que le principal acteur de la transition Adolfo Suarez, qui avait pourtant été Secrétaire général du "Movimiento" (NDLR : conglomérat des différentes structures politiques soutenant le régime), manqua de sagesse et de courage en laissant à la gauche héritière du Front populaire le monopole idéologique et culturel du fait du reniement subreptice puis affirmé de l’héritage de Franco. Cette gauche, qui n’avait rien oublié mais aussi rien appris, s’est alors mis à réécrire l’histoire sous le prisme d’un anti franquisme haineux pour bien sûr l’inculquer aux nouvelles générations. Cela ne fut possible que parce que la droite ne sut pas concilier cette évolution politique avec le respect de l’héritage et de la mémoire de Franco.

L’autre erreur accomplie lors de la transition, et cela toujours au nom de l’anti-franquisme, a été de céder aux pressions des nationalistes basques et catalans en leur accordant des statuts particuliers dérogatoires. Cela allait bien au-delà d’une décentralisation permettant des autonomies raisonnables qui respectent l’unité du pays. Lors de la création de ces statuts d’autonomie dérogatoires des domaines fondamentaux furent cédés par le pouvoir central : l’éducation, les grands moyens d’information et même la police. Ce qui devait arriver arriva : les nationalistes régionaux s’en emparèrent, se victimisèrent en réécrivant l’histoire à leur guise, et insufflèrent la haine de l’Espagne. On chercha à imposer la langue régionale à une majorité hispanophone. Le résultat fut une grosse minorité d’exaltés s’imposant à une majorité silencieuse qui désapprouve mais n’ose pas s’affirmer.

Le Premier ministre Rajoy joue un rôle désastreux, il ne voit le monde que par l’économie et son opposition à la sécession est à la fois inhabile et manque de sincérité. Faire intervenir les forces de l’ordre pour empêcher un referendum illégal et irrégulier quant à son organisation était inutile et contreproductif. Il s’oppose sans fermeté aux sécessionnistes pour mieux marchander des concessions comme il l’a déjà fait à de nombreuses reprises. Politique absurde car plus il lâche plus les exigences augmentent.

La nouvelle monarchie espagnole avait pas mal déçu avec Juan Carlos mais il faut reconnaitre que son fils Philippe VI roi a heureusement surpris en prononçant un discours digne d’un roi garant de l’unité de son pays. Cette heureuse intervention arrive au moment où se développe enfin dans tout le pays un nouveau patriotisme espagnol. En Catalogne même les anti-indépendantistes n’ont plus peur de descendre eux aussi dans la rue.

Un mouvement de redressement est donc en cours, mais ne pourra aboutir que par une transformation du régime actuel. Les principaux partis sont corrompus et indifférents à l’indépendance et à la grandeur de l’Espagne, et la gauche est dominante sur le plan culturel. Seule la fin de cette domination et l’apparition d’un grand parti de renouveau national pourront redresser l’Espagne. Cela prendra du temps mais les premiers signes d’un renouveau patriotique sont heureusement apparus. Les sécessionnistes et la fausse droite de Rajoy n’ont pas gagné la partie.

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vendredi, 06 octobre 2017

CATALOGNE : LES INDÉPENDANTISTES IMMIGRATIONNISTES PROVOQUENT LE RÉVEIL DU NATIONALISME ESPAGNOL

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Dans notre article du 18 août, nous avions souligné la lourde responsabilité des indépendantistes catalans dans les attentats survenus cet été à Barcelone et à Cambrils, leur politique d’immigrationnisme forcené ayant facilité la formation des larges communautés allogènes où ont été recrutés et formés les terroristes. A la place de ces messieurs, après un échec aussi dramatique et sanglant, nous aurions fait au moins preuve de discrétion. Mais eux, pas du tout. Il faut croire que, pour ces indécrottables crétins, il ne suffisait pas de trahir l’Europe en facilitant l’immigration de masse, il fallait aussi détruire l’unité espagnole en organisant un référendum pour l’indépendance.

Ce référendum, organisé en toute illégalité au regard de la constitution ibérique, s’est déroulé le dimanche 1er octobre et a, comme on le sait, donné lieu à des affrontements qui ont entraîné les habituelles pleurnicheries gauchardes contre les « violences policières » (cf. cliquez ici). Ce que l’on sait moins, par contre, c’est ce que l’on peut retenir de ses résultats. Le second article ci-dessous (cliquez là), en effet, indique que, si le « oui » a obtenu 90 % des suffrages exprimés, seuls 42 % de l’électorat se sont exprimés. Dès lors, le calcul qui s’impose est fort simple : 90 * 0,42 = 38. Ce sont donc 38 % seulement des électeurs qui se sont prononcés en faveur de l’indépendance, ce qui enlève toute légitimité à celle-ci, si elle est proclamée.

Et pourtant, les inconscients irresponsables qui dirigent la Catalogne affichent leur ferme intention de faire cette proclamation lundi prochain 9 octobre, lors d’une réunion du parlement catalan d’ores et déjà déclarée illégale par la justice espagnole. Cette journée de lundi prochain s’annonce d’ailleurs lourde de tension, le Roi ayant montré une très grande fermeté lors d’une déclaration où il a reproché aux dirigeants indépendantistes de bafouer la loi, manifestant clairement son refus de ce soi-disant « dialogue » qu’appellent de leurs vœux tous les gras médias qui, en relayant à la fois les mots d’ordre des pseudo-révolutionnaires antifas et ceux de la bourgeoisie libérale, montrent à quel point ils sont manipulés par ce capitalisme mondialisé qui est le pire ennemi de notre continent.

DERRIÈRE LES INDÉPENDANTISTES, LES GNOMES DE WALL STREET ?

Car il serait temps de savoir qui pousse ainsi les Catalans sur la voie de provocations successives qui ne bénéficient nullement à l’Europe, mais dont l’objectif évident est au contraire de dresser les Européens les uns contre les autres, en allumant toutes les bombes à retardement du même type qui existent à l’intérieur de l’Union européenne, qu’il s’agisse du régionalisme indépendantiste ou des minorités nationales que les hasards de l’Histoire ont placé en dehors de la mère-patrie. Alors qu’il faudrait dépasser tout cela pour lutter contre l’invasion migratoire et œuvrer à la construction de la grand Europe impériale, le risque est grand, par conséquent, de voir se rallumer ainsi des conflits totalement inutiles entre Européens. Mais qui est donc derrière tout cela ? Le référendum catalan a eu lieu quelques jours seulement après celui du Kurdistan irakien, soutenu par Israël : est-ce un hasard ?

Il est vraisemblable que, en creusant un peu, on fasse sortir les visages grimaçants des gnomes de Wall Street, et en particulier celui de l’inévitable Soros, spécialiste des « révolutions de couleur », dont l’indépendantisme catalans paraît être le dernier avatar. Car ces gens-là veulent détruire l’Europe et, pour détruire l’Europe, ils pensent, à juste titre, qu’il faut commencer par détruire les nations européennes. Et l’on commence à entendre des propos sidérants, selon lesquels, n’est-ce pas, la Catalogne serait une « nation », mais pas la France : allons-nous encore supporter longtemps de pareilles pitreries ?! 

Les Espagnols, quant à eux, commencent à montrer que leur patience est à bout. D'après Le Monde daté du 5, en effet, l'affaire de Catalogne est en train de provoquer un réveil du nationalisme espagnol (que l'on voyait d’ailleurs déjà poindre, depuis quelques mois, avec le développement du « Hogar social ») : des manifestations phalangistes contre les menées criminelles des indépendantistes immigrationnistes ont maintenant lieu régulièrement, à Madrid, avec bras tendus et « Cara al Sol ». Tout est désormais en mouvement dans la péninsule ibérique et ça bouge terriblement ! Dans cette situation d’extrême tension, tous les Européens conscients se doivent d’appuyer l’unité espagnole, car, comme on l’a souligné plus haut, une victoire des menées criminelles des indépendantistes catalans provoquerait des mouvements en chaîne destructeurs de l’Europe. Il n’y a donc qu’un seul mot d’ordre, d’une absolue clarté : VIVE L’ESPAGNE, UNE, GRANDE ET LIBRE !

 

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jeudi, 15 juin 2017

Le Phénix Grec renaît de ses cendres

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La chronique de Philippe Randa

Source EuroLibertés cliquez ici

Son arrestation avait été relayée sur toutes les télévisions du monde en 2013… Le gouvernement grec, à la demande d’autres puissances étrangères, avait été contraint de mettre au point un plan pour jeter en prison celui qui était devenu le symbole de la Résistance grecque face aux plans d’austérité imposés par les banquiers du FMI, de la BCE et de l’Union Européenne.

Mais comment jeter en prison un député grec qui est protégé par son immunité parlementaire? Les juristes d’Athènes ont trouvé la solution, un petit texte qui permet d’arrêter un député lorsque celui-ci est impliqué dans des affaires criminelles.

Ni une, ni deux, les politiques ont trouvé une juge complaisante et aussitôt dit, aussitôt fait, l’Etat Major d’Aube Dorée, le seul qui se soit opposé à ce que le peuple grec soit mis en esclavage par les banquiers étrangers, a été arrêté à l’aube, et jeté en prison avec une mise en scène médiatique copiée en tous points sur l’exhibition de Dominique Strauss-Kahn, effectuant son « prep walk » menottes aux mains, devant les caméras de la presse mondiale à New York.

Le chef d’accusation de la juge fut simple: appartenance à une « organisation criminelle ». Le pouvoir pro-Bruxelles de l’époque pensa que cela suffirait pour effacer Aube Dorée de la scène politique grecque.

Cinq ans plus tard, par manque de preuves, le procès n’a pas avancé. Nikos Michaloliakos et ses hommes purgèrent 18 mois de préventive, le maximum selon la loi, et furent remis en liberté sous contrôle judiciaire. L’affaire pourra être relancée opportunément juste au moment des élections législatives afin de dissuader les Grecs de voter pour Aube Dorée.

Entre temps, les gouvernements successifs ont voté des lois spécialement taillées pour le parti nationaliste: une pour l’empêcher de nourrir les pauvres (et s’attirer ainsi la sympathie du peuple), une autre pour le priver des financements publics auxquels il a droit comme les autres partis politiques, et enfin une troisième (non dite, non écrite) pour empêcher la télévision nationale de diffuser les interventions des députés d’Aube Dorée au parlement.

Ça, c’est de la démocratie… ou plutôt les actes d’une vraie dictature, pour empêcher l’opposition d’être entendue, mais chuuuut, il ne faut pas le dire. Au début de son règne, le communiste Tito avait ainsi mis en prison tous ses opposants yougoslaves. Plus d’opposants, plus d’opposition à sa dictature…

Nikos Michaloliakos est aujourd’hui entre deux eaux : soit il gagne les élections, et dans ce cas Angela Merkel (qui contrôle le pays) sera obligée de le libérer définitivement des charges qui pèsent sur lui, soit il perd, et dans ce cas il risque de passer encore quelques années de plus derrière les barreaux.

Mais vu le désastre total de la politique de Syriza, auquel il faut ajouter tous les attentats islamistes en Europe, Aube Dorée risque en effet de réaliser un score mirifique. Dans tous les cas, emprisonné ou pas, criminel ou pas, Nikos Michaloliakos est considéré par tous les Grecs (même si une partie ne l’apprécie pas) comme le seul homme politique qui défend les intérêts du peuple grec face aux banquiers de la Banque Centrale Européenne, du FMI et de Bruxelles.

Lire l'entretien en cliquant sur le lien ci-dessous

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dimanche, 11 juin 2017

AIDEZ LES ENFANTS SYRIENS

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mercredi, 17 mai 2017

Espagne : le Parlement veut exhumer le Général Franco et José Antonio Primo de Rivera de la Vallée de Los Caïdos

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Source Lafautearousseau cliquez là

Par un billet de quelques lignes manifestement assez ignorantes des affaires d'Espagne, Les Echos du 11 mai ont rendu compte d'une motion votée à Madrid, par le Congrès des députés, motion demandant au Gouvernement espagnol l'exhumation du corps du général Franco de la basilique du Valle de los Caidos où l'ex-chef de l'Etat repose depuis sa mort en novembre 1975, soit depuis 42 ans.

Franco y est inhumé aux côtés de José Antonio Primo de Rivera, le fondateur de la Phalange, qui n'a pas participé à la guerre civile, ayant été arrêté quatre ou cinq mois avant qu'elle n'éclate, détenu, puis fusillé à la prison d'Alicante, en novembre 1936. Les Echos ne précisent pas si ladite motion du Congrès des députés réclame aussi le transfert du corps de José Antonio ou non. A noter que dans l'imaginaire espagnol, dans l'opinion en général il est une figure assez largement respectée.

Une majorité de députés a voté cette motion. Ceux du parti au pouvoir, le PP [Parti populaire, de droite] se sont « courageusement »  abstenus.

Est-ce à dire que la motion n'aura pas de suite ? Nous l'ignorons mais chacun sait que depuis longtemps une certaine gauche espagnole tente de raviver en Espagne la guerre des mémoires et de lancer une bataille judiciaire en faveur des victimes de la guerre. Lesquelles ? Il est évident qu'il s'en suivrait comme une guerre civile nouvelle forme, à la fois rétrospective et très actuelle car les objectifs matériels, financiers ou autres ne sont pas absents de l'opération. Un mauvais coup pour la paix civile en Espagne, qu'il avait été assez sagement prévu de respecter à la mort du général Franco.

Le caudillo restera-il au Valle de los Caidos dans la sierra de Madrid ou retournera-t-il en Galice, au Ferrol, par exemple ? José Antonio sera-t-il ramené dans quelque cimetière madrilène ? Quelle suite le gouvernement Rajoy donnera-t-il à cette motion parlementaire que les députés qui le soutiennent n'ont pas votée ?

La rancune et la vengeance vulgaires n'ôtent rien à la grandeur des hommes qui ont servi leur pays. Et, en l'occurrence, rendu service à la France, à l'Europe, à la civilisation qui nous est commune. Que Franco et José Antonio reposent dans la crypte du Valle de los Caidos ou ailleurs, selon ce que décideront des hommes, de toute manière petits, n’enlèvera rien qui nuise vraiment à leur mémoire.

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mercredi, 12 avril 2017

Un entretien avec Anke Van Dermeersch, députée du Vlaams belang

Anke-Van-Dermeersch.jpgSource EuroLibertés

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Anke Van Dermeersch, ancienne Miss Belgique ayant pris part au concours Miss Univers, est député au Parlement flamand du parti nationaliste flamand Vlaams Belang et siège au Sénat belge. Elle s’est engagée dans la défense des femmes face à la menace que représente l’islamisation et a créé en 2012 à Anvers (Antwerpen) l’association européenne « Femmes contre l’Islamisation ». Lionel Baland l’a rencontrée.

Dans quels pays l’association « Femmes contre l’Islamisation » est-elle active ?

Nous avons des sections en Flandre (Belgique), en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Autriche,… mais aussi désormais en Catalogne (dirigée par Ester Gallego) et en Estonie (conduite par l’ancien ministre et ex-député européen Kristiina Ojuland).

Quels sont vos moyens d’action ?

L’association dispose d’un site Internet Femmes contre l’islamisation qui met en avant ses activités et soutient des actions d’autres personnes et groupements qui vont dans le même sens. Elle conduit des campagnes et diffuse des affiches afin de sensibiliser les femmes aux conséquences néfastes de l’islamisation.

Des affiches, avec le burkini et avec les chaussures dont il m’est interdit de citer le nom, ont fait l’objet d’une diffusion virale sur Internet.

J’ai publié en 2012 un livre en néerlandais intitulé Hoer noch slavin (Ni prostituée, ni esclave) à propos des femmes et de l’islam et dans lequel je présente divers témoignages de femmes qui racontent leur histoire en rapport avec l’islam.

En 2018, un rassemblement aura lieu à Anvers afin de fêter la demi-décennie d’existence de l’association (des sponsors sont recherchés).

Quelle est la situation à Anvers ?

La vie quotidienne est influencée par l’islam. Certains quartiers sont dangereux. Les femmes y subissent du harcèlement verbal et peuvent faire l’objet de crachats. Dans les écoles de la ville, plus de la moitié des enfants de 6 à 12 ans sont musulmans et cela entraîne des conflits à propos du halal. Cette pratique provoque des souffrances chez les animaux et est, par conséquent, opposée à nos valeurs. La question du voile se pose également, car non seulement des filles le portent, mais d’autres sont contraintes de le faire alors qu’elles ne le désirent pas. Ce problème se pose également au sein de l’enseignement catholique car celui-ci est aussi fréquenté par des élèves musulmanes. Les gens fuient la ville car ils refusent de voir leurs enfants scolarisés dans des écoles qui rencontrent ces problèmes.

Élue au Sénat depuis 2004, j’ai écrit une proposition de loi en faveur de l’interdiction de la burqa [le niqab est aussi concerné]. Cette idée s’est répandue en Belgique, puis dans d’autres pays d’Europe. Cette mesure est surtout symbolique et montre que nous n’acceptons pas les visées extrêmes de l’islam.

Le Vlaams Belang a dû faire face au cours des dernières années à la concurrence du parti national-centriste flamand N-VA. Pourquoi de nombreux électeurs du Vlaams Belang sont-ils passés à la N-VA ?

Car Bart De Wever, le dirigeant de la N-VA et désormais bourgmestre [maire] d’Anvers, a promis d’apporter des solutions aux problèmes dénoncés par le Vlaams Belang. Mais la N-VA applique des demi-mesures et n’amène pas de réelles solutions. Ce parti ne réalise pas ce qu’il s’est engagé à faire. L’insécurité touche toujours fortement la population. Par exemple, des dames âgées sont agressées et se voient arracher du cou leur chaîne en or, puis tombent en se cassant un membre, ce qui signifie la fin d’une vie normale pour elles.

Les électeurs du Vlaams Belang qui ont voté pour la N-VA à Anvers lors des élections municipales de 2012 ont été motivés, avant tout, par le fait de mettre dehors les socialistes.

La N-VA s’alliera-t-elle dans le futur avec le Vlaams Belang ?

La N-VA est au pouvoir à Anvers, en Flandre et au niveau national avec les sociaux-chrétiens du CD & V et les libéraux [situés à droite] de l’Open-Vld. La N-VA a tout intérêt à rester au Pouvoir et a donc peur de s’allier avec nous [en cas d’alliance N-VA et Vlaams Belang au niveau local, le CD & V et l’Open-Vld pourraient refuser de gouverner avec la N-VA à d’autres niveaux de Pouvoir]. Malgré le fait que la N-VA est un parti nationaliste flamand, il fait le grand écart politique entre d’une part ses idées et d’autre part le fait qu’il a intérêt à ce que la Belgique se maintienne car il y exerce un rôle influent.

Propos recueillis par Lionel Baland

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mercredi, 22 mars 2017

Filip Dewinter commente les élections aux Pays-Bas

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Entretien avec Lionel Baland publié sur EuroLibertés cliquez là

Filip Dewinter est député au Parlement belge du parti nationaliste flamand Vlaams Belang. Lionel Baland lui a posé des questions sur les résultats des élections législatives de ce 15 mars 2017 aux Pays-Bas qui voient le parti patriotique et anti-islamisation PVV de Geert Wilders arriver deuxième et un nouveau parti patriotique, Forum pour la Démocratie de Thierry Baudet, entrer au Parlement.

Filip Dewinter, que pensez-vous des résultats des élections ?

Le succès est au rendez-vous pour le PVV de Geert Wilders, mais il est moins important qu’espéré.

Et Forum pour la démocratie ?

La division du courant patriotique n’est jamais bonne pour les résultats, mais l’entrée de ce parti au Parlement néerlandais est positive. J’espère que Geert Wilders et Thierry Baudet arriveront à réaliser une alliance.

Un troisième parti patriotique, VNL (Voor Nederland – Pour les Pays-Bas), n’obtient pas d’élu.

La division n’est pas bonne. Les seuls qui en profitent sont les partis de gauche.

Les résultats du scrutin montrent que les électeurs dispersent leurs voix sur de nombreux partis différents qui peinent à obtenir des scores importants.

La démocratie néerlandaise subit une déroute. Cela montre que les gens n’ont plus confiance dans le système.

Peut-on appliquer des leçons tirées du scrutin néerlandais à de futures élections en Belgique ?

Le PVV de Geert Wilders et le Vlaams Belang sont des partis différents. Le Vlaams Belang est un parti nationaliste flamand alors que Geert Wilders est issu du parti libéral de droite VVD. Le Vlaams Belang est un parti ancien, qui représente la première génération des partis de droite nationale, alors que celui de Geert Wilders est de la troisième génération : le PVV est avant tout opposé à l’islam et à l’immigration, tandis que le Vlaams Belang est un parti nationaliste flamand. Par conséquent, il n’est pas possible de tirer un parallèle entre les résultats obtenus aux Pays-Bas et la situation politique en Flandre.

Et par rapport à la France ?

Le scrutin aux Pays-Bas est proportionnel et il ne peut être comparé au deuxième tour des élections présidentielles en France ou en Autriche qui oppose deux candidats, ou aux élections présidentielles aux États-Unis ou au référendum sur le Brexit. Il faut rester réaliste par rapport aux résultats de la droite nationale. Si vous êtes à 10 % et obtenez 13, 18 ou 11 %, vous devez être satisfait. Ce qui compte, c’est améliorer son score. Lors de ce scrutin, 28 partis sont présents. Dans un tel contexte, il est impossible d’obtenir 20 ou 25 %.

Que penser de l’attitude du centre-droit ?

Les partis de centre-droit réalisent un coup médiatique avant les élections et captent ainsi des votes. Aux Pays-Bas, le VVD du Premier ministre Mark Rutte a marqué des points juste avant élections en s’opposant à la venue d’un ministre turc. Les gens vivent dans une société médiatique et réagissent électoralement par rapport à ce qu’ils ont vu dans les médias lors des derniers jours précédant le scrutin et ont oublié les informations diffusées une année auparavant.

En Autriche, les sociaux-démocrates du SPÖ gouvernent le Burgenland avec les patriotes du FPÖ. Une telle alliance est-elle possible aux Pays-Bas ou en Flandre (Belgique) ?

En Belgique, ce n’est pas possible. Le Vlaams Belang combat les idées des socialistes et ne désire pas s’allier avec eux. Quant à la partie francophone du pays, dominée par les socialistes, elle fonctionne comme la Corée du Nord.

Aux Pays-Bas, une telle coalition est très improbable. Les partis de gauche tels que GroenLinks (écologistes) et SP (gauche de la gauche) ont cependant tenté en partie de couper l’herbe sous le pied du PVV de Geert Wilders en développant dans certains domaines des thèses qui vont dans le sens de celles de ce parti.

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mardi, 28 février 2017

Il y a 42 ans les gauchistes assassinaient à Rome Mikis Mantakas

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Mikis Mantakas était un jeune nationaliste grec qui était venu suivre des études de médecine à Rome dans les années 70.

Très vite, il va rejoindre le grand parti nationaliste de l’époque : le Mouvement Social Italien (MSI) et il y sera particulièrement actif dans sa branche étudiante, le Front d’Universitaire d’Action Nationale.

Voici 42 ans, le 28 février 1975, à un moment de grande tension entre l’extrême-gauche et les nationalistes italiens, un commando gauchiste casqué, armé de barres de fer et de bouteilles incendiaires s’attaque au local du MSI situé à la Via Ottaviano, à deux pas du Vatican.

Les militants nationalistes repousseront les agresseurs et les poursuivent sur la place voisine. A ce moment, un des extrémistes de gauche se met à tirer et touche le jeune Mikis qui était en première ligne. Il va être soigné sur place mais décédera quelques heures plus tard à l’hôpital.

L’auteur de cet assassinat deviendra plus tard, un membre de l’organisation terroriste « Brigades Rouges ». Et l’arme du meurtre servira aussi pour tuer un des gardes du corps du politicien italien Aldo Moro qui sera enlevé puis exécuté par le groupe terroriste.

Mikis Mantakas, ce jeune grec venu mourir en Italie pour une certaine conception de l’Europe, est devenu un symbole européen de sacrifice et d’engagement. C’est pourquoi, tous les ans depuis sa mort, une commémoration a lieu à l’endroit où il est tombé.

Sébastien de Boëldieu

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samedi, 11 février 2017

La Suisse vote sur une procédure facilitée de naturalisation

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Lionel Baland Boulevard Voltaire cliquez là

Ce dimanche 12 février 2016, le peuple suisse se rend aux urnes afin de se prononcer, lors d’une votation, sur différents sujets. Parmi ceux-ci figure une facilitation de la procédure d’accès à la nationalité.

Le Comité contre la naturalisation facilitée, emmené par des élus du parti patriotique UDC – première formation politique de Suisse -, s’oppose à une mesure du gouvernement visant à accélérer la procédure des demandes de naturalisation pour les personnes de la troisième génération âgées de moins de 25 ans qui seront, suite à cette réforme, examinées directement par les autorités fédérales sans être traitées au préalable par les cantons et les communes. Ces dernières ne réaliseront plus, par conséquent, d’entretiens personnels, seul véritable moyen de vérifier l’intégration au niveau local des candidats.

Par contre, les conditions d’accès à la naturalisation resteront inchangées et les cantons se verront préserver un droit de regard sur les dossiers. Les citoyens de la Confédération helvétique se voient demander : « Acceptez-vous l’arrêté fédéral du 30 septembre 2016 concernant la naturalisation facilitée de la troisième génération ? »

Si cette mesure d’accélération semble avoir des conséquences limitées, puisqu’elle concernera durant dix ans environ 2.300 personnes par an, elle touche une corde sensible qui est celle de l’immigration et apparaît aux yeux des patriotes comme un moyen visant à ouvrir la porte à d’autres mesures favorables à celle-ci.

La Suisse voit, sur la question des migrations, son modèle hautement démocratique basé sur la démocratie directe être remis en question dans les faits par la non-application des résultats de l’« initiative contre l’immigration de masse » qui s’est déroulée le 9 février 2014 et a été acceptée par le peuple et les cantons – l’UDC l’ayant soutenue, alors que les autres partis politiques gouvernementaux l’ont combattue.

En effet, trois ans plus tard, les résultats ne sont toujours pas mis en œuvre, alors que par cette votation, le gouvernement et le Parlement ont reçu mandat de permettre au pays de reprendre le contrôle autonome de l’immigration sur son territoire en imposant des plafonds et des contingents. De plus, toujours suite à cette votation, les traités de droit public qui sont contraires à ce principe devaient être renégociés en l’espace de trois ans et adaptés. En cas de non-application de cette votation, le gouvernement devait la mettre en œuvre par la voie d’ordonnances.

L’UDC estime que le gouvernement n’a pas rempli ses obligations consistant à « renégocier l’accord de libre circulation des personnes avec l’Union européenne, voire éventuellement à le résilier, et à gérer l’immigration en Suisse par la voie de contingents comme dans le passé » et a préféré, avec la complicité du Parlement, de juges et hauts fonctionnaires, faire « tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher que le peuple suisse puisse décider de l’immigration dans son pays ». Le parti ajoute que cela constitue « une attaque frontale contre la démocratie directe et contre la liberté du pays dans le but d’intégrer autant que possible la Suisse dans une Union européenne chancelante ».

L’UDC (SVP, en allemand) utilise, lors de la campagne, une affiche qui fait grand bruit auprès de ses opposants. Une femme en burqa est représentée au sein d’un dessin accompagné du slogan : « Naturalisation incontrôlée ? Non à la naturalisation facilitée. »

Le blog de Lionel Baland cliquez là

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lundi, 26 décembre 2016

L’AfD peut s’implanter de manière durable en Allemagne

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Depuis la Seconde Guerre mondiale, aucun parti patriotique n’est arrivé à s’implanter durablement au sein du paysage politique allemand. Pourtant, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), née en 2013 en réaction à la politique de sauvetage de l’euro mise en œuvre par le gouvernement d’Angela Merkel, est désormais en passe de surmonter ce défi.

La tâche est pourtant ardue car l’Allemagne est un État fédéral composé de seize Länder (États fédérés) qui ont chacun leurs propres spécificités. Les problèmes qui touchent leurs habitants sont très différents d’un endroit à l’autre, ainsi que la mentalité et les idées de la population. De plus, « le Mur est toujours présent dans les têtes » car les citoyens de la partie orientale du pays, qui a connu le communisme, ont des opinions différentes et sont moins enclins à voter pour les partis du système en place, ce qui profite à l’AfD mais aussi au parti post-communiste die Linke et au parti ultranationaliste NPD.

En 2016, lors d’élections des Parlements de différents Länder, l’AfD a obtenu dans l’Est 20,8 % au Mecklembourg-Poméranie-Occidentale et 24,3 % en Saxe-Anhalt, alors qu’à l’Ouest, le parti a décroché 12,6 % en Rhénanie-Palatinat et 15,1 % au Bade-Wurtemberg. Berlin, ville réunifiée depuis la chute du communisme, est elle aussi séparée politiquement : l’AfD y a décroché au total 14,2 %, soit 12,1 % à l’Ouest et 17 % à l’Est. Le parti doit affronter la presse et l’establishment qui lui sont globalement hostiles, ainsi que la propagande antipatriotique diffusée dans les écoles et les violences physiques exercées par des gauchistes.
Les éléments qui permettent de penser que l’AfD dispose de sérieuses chances de s’implanter durablement au sein du paysage politique allemand résident non seulement dans les évolutions favorables à l’émergence d’idées patriotiques que connaissent le pays et la société (envoi d’argent par le gouvernement vers le sud de l’Union européenne, crise migratoire de 2015 qui a engendré une montée de la délinquance, attaques islamistes…) mais aussi dans le fait que l’AfD ne remet pas en cause les conséquences de la Seconde Guerre mondiale comme l’ont fait, explicitement ou implicitement, les autres partis patriotiques ou nationalistes. L’AfD n’entretient pas la nostalgie d’une grande Allemagne, mais celle du miracle économique de l’après-guerre attribué à l’économie sociale de marché basée sur l’ordolibéralisme – souvent associé au ministre CDU de l’économie de 1949 à 1963 Ludwig Erhard et au chancelier CDU Konrad Adenauer – et fondé sur l’idée que l’État doit créer et maintenir le cadre normatif qui permet la concurrence libre et non faussée ainsi que la liberté des citoyens sur le marché.

Alors que l’AfD est donnée à 15,5 % aux prochaines élections législatives prévues à l’automne 2017, dans un sondage INSA, réalisé après l’attaque contre le marché de Noël à Berlin, la dirigeante de l’AfD, Frauke Petry, a épousé en privé, jeudi dernier, à Leipzig en Saxe, son compagnon, le député européen Marcus Pretzell. Chacun d’eux a quatre enfants. Selon certains organes de presse, Frauke Petry est enceinte de Marcus Pretzell.

Le blog de Lionel Baland cliquez ici

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jeudi, 08 décembre 2016

Vers la victoire totale de l'armée syrienne du Président Bachar contre les terroristes islamistes

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vendredi, 25 novembre 2016

Une nouvelle claque en perspective pour les adeptes de la pensée unique :

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Pourquoi ? Cliquez ici

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dimanche, 20 novembre 2016

Filip Dewinter a rencontré les dirigeants de l'Aube dorée en Grèce

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Belgique (Flandre) et Grèce. Filip Dewinter, Jan Penris, Frank Creyelman et Anke Van dermeersch du Vlaams Belang (Belgique) se sont rendus en Grèce afin d'y observer la situation en matière migratoire. Ils y ont rencontré le dirigeant de l’Aube dorée Nikolaos Michaloliakos puis se sont rendus, accompagnés de cadres de l’Aube dorée, sur les îles de Chios et Lesbos.

Source Lionel Baland cliquez ici

NATION félicite Filip Dewinter pour son voyage en Grèce

ok-300x172.jpgC’est avec une satisfaction non dissimulée que NATION a suivi le voyage de Filip De Winter, député Vlaams Belang, auprès de nos camarades d’Aube Dorée en Grèce.

Nous observons que, ces derniers mois, Filip De Winter se rapproche de plus en plus des positions également défendues par NATION, que ce soit au niveau de la situation au Moyen Orient (visite en Syrie) ou en sympathisant ouvertement avec des groupes réputés « très radicaux » comme Aube Dorée.

Ne voulant pas croire qu’il ne s’agit que de « coups médiatiques » sans aucune vraie signification politique, NATION ne peut qu’encourager le retour de Filip De Winter aux fondamentaux du nationalisme. C’est dans cet esprit que nous invitons Filip De Winter à une prochaine réunion/conférence de NATION.

Source Nation cliquez là

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mercredi, 16 novembre 2016

Varsovie 11 novembre 2016 : marche européenne contre l'invasion

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jeudi, 27 octobre 2016

Une exposition à Rome pour les 70 ans de la création du Mouvement social italien

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Une exposition consacrée aux 70 ans de la naissance du MSI (Mouvement social italien) a été inaugurée le 20 octobre à Rome en présence de nombreux anciens membres du MSI tels Gianfranco Fini qui porte une lourde responsabilité dans la destruction de ce mouvement au milieu des années 1990, Ignazio La Russa (Frères d’Italie-Alliance Nationale), Gianni Alemanno (ancien maire de Rome), Maurizio Gasparri (Forza Italia).

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Notre ami Mario Borghezio (député européen de la Ligue du Nord, en photo ci-dessus), la veuve de l’ancien ministre MSI Pinuccio Tatarella, la fille de Pino Rauti ainsi que la veuve de l’ancien secrétaire national du MSI Giorgio Almirante décédé en 1988 étaient présents à cette cérémonie.

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Dans quelques semaines sortira le n°11 des Cahiers d'Histoire du nationalisme qui sera justement consacré à l'épopée du MSI. C'est à Massimo Magliaro, ancien directeur du quotidien Il Sécollo d'Italia et proche collaborateur de Giorgio Almirante que nous devons la rédaction de ce cahier. Dans le dernier numéro de Synthèse nationale, vous pouvez lire un article de Massimo Magliano sur la fin du MSI. 

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En savoir plus cliquez là

Le commander en ligne cliquez ici

Lire aussi l'article de Lionel Baland cliquez là

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lundi, 24 octobre 2016

Début hier à Budapest des cérémonies marquant le 60e anniversaire du soulèvement de la Hongrie

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Source RT cliquez ici

Hier dimanche ont débuté à Budapest les manifestations pour la commémoration du soulèvement anti-communiste d'octobre-novembre 1956. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a comparé à cette occasion devant une foule immense, l’UE à l'Union soviétique, deux systèmes dont la finalité est de broyer les peuples. Il a aussi justifié la maîtrise des frontières et il a défendu l’indépendance de la Hongrie pour faire face à l’immigration de masse.

Il a ainsi soulevé l'auditoire en proclamant : « Les peuples qui aiment leur liberté doivent sauver Bruxelles de la soviétisation, de gens qui veulent nous expliquer comment nous devons vivre dans nos propres pays » et il a rappelé que les vrais garants de la liberté en Europe étaient la chrétienté et l’État nation.

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lundi, 19 septembre 2016

Incroyable percée de l’AfD à Berlin !

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Lionel Baland  EuroLibertés cliquez ici

Ce dimanche 18 septembre 2016, les électeurs berlinois se sont rendus aux urnes afin d’élire les représentants du parlement du Land, ainsi que des douze conseils de quartier. Le nouveau venu, l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), est le grand vainqueur du scrutin. Malgré les attaques en tous genres, tant politiques que physiques, conduites contre ce parti patriotique, celui-ci obtient 14,2 % des voix et 25 mandats sur 160, dont 5 mandats directs. Le chef de file de l’AfD à Berlin lors de ce scrutin, Georg Pazderski, déclare : « Nous sommes passés de zéro à un résultat à deux chiffres. »

Pour un nouveau parti ne disposant pas d’implantation, percer dans une cité, qui compte 3,5 millions d’habitants, dont les différentes parties sont l’apanage de formations politiques établies depuis longtemps et qui est connue dans le monde entier en tant que ville « tolérante », ouverte aux autres cultures et peuples, est un exploit.

Les post-communistes de Die Linke augmentent leur score de 3,9 % et obtiennent 15,6 % des voix. Les libéraux-centristes du FDP progressent fortement et entrent au sein de l’assemblée. Les Pirates s’effondrent électoralement et ne sont plus présents au sein de ce Parlement. Les deux partis qui gouvernent Berlin, les sociaux-démocrates du SPD et les chrétiens-démocrates de la CDU, reculent chacun d’environ 6 %. Ils récoltent désormais ensemble moins de 40 % des voix.

Une ville morcelée politiquement

De par son histoire complexe, Berlin est une ville morcelée politiquement. Seul le Parti social-démocrate SPD arrive à y être fort partout. Dans l’Est de la ville, les post-communistes sont puissants alors que dans le centre de l’Ouest, les écologistes sont forts. La CDU obtient de bons résultats dans certains quartiers périphériques de l’Ouest.

Le Land de Berlin présente la particularité d’être le résultat de la fusion de deux zones au passé très différent. Avant la chute du Rideau de fer, Berlin-Ouest était entourée d’un mur et constituait une enclave capitaliste au sein du monde communiste, alors que Berlin-Est était, de fait, la capitale de la République Démocratique Allemande au sein de laquelle régnait le communisme. [Officiellement, la capitale de cet État était Pankow qui est un quartier périphérique de Berlin].

Est de Berlin

À l’époque du communisme, Berlin-Est était peuplée de nombreux apparatchiks du parti qui exerçaient des fonctions au sein des administrations, de l’enseignement et des autres organismes d’État. Ces gens ont souvent gardé la nostalgie de cette époque et accordent volontiers leurs suffrages au parti post-communiste Die Linke. Seul le parti social-démocrate SPD arrive à y obtenir des résultats proches. Pourtant, cette fois, l’AfD est arrivée à concurrencer dans l’Est de Berlin à la fois Die Linke et le SPD. La CDU, le FDP et les écologistes y restent faibles.

Ouest de Berlin

L’AfD a eu beaucoup plus de difficultés à percer dans l’Ouest de la cité car la population est sous le contrôle idéologique du système en place, via les médias et l’enseignement, depuis la fin de la IIe Guerre mondiale, alors que, dans l’Est, ce phénomène n’a pu être mis en place qu’après la chute du communisme à la fin de l’année 1989. L’Ouest est plus riche que l’Est et cela influe également sur les résultats des partis : la CDU, le FDP et les écologistes captent plus facilement les voix des couches aisées de la population.

Notons qu’en janvier 1989, alors que le système communiste tanguait à l’Est, un parti nationaliste intitulé les Republikaner (les Républicains) avait fait son entrée au sein du Parlement de Berlin-Ouest en décrochant 7,5 % des voix. La réunification de l’Allemagne et de Berlin ont eu ensuite raison de cette formation politique.

Forte concurrence pour l’AfD

La concurrence a été rude, lors du scrutin de ce 18 septembre 2016, entre diverses forces de type patriotique. L’Alternative pour l’Allemagne a dû faire face au parti de son ancien dirigeant Bernd Lucke : Alfa obtient 0,4 %. Pro Deutschland, un parti actif à Berlin et fondé à partir de pro Köln (Pour Cologne) – qui dispose d’élus au sein de Conseil municipal de Cologne en Rhénanie du Nord-Westphalie –, décroche 0,4%. Le parti ultranationaliste NPD obtient 0,6 %.

5 Mandats directs

Les électeurs allemands disposent de deux voix. La première est accordée lors d’un scrutin majoritaire uninominal à un tour et la deuxième lors d’un scrutin de listes au niveau de l’ensemble du Land. Au sein de cinq des circonscriptions du Land de Berlin, situées dans l’Est à la périphérie, l’AfD est arrivée première lors du scrutin majoritaire uninominal à un tour.

L’AfD présente partout dans l’Est de l’Allemagne

L’AfD siège désormais dans l’ensemble des Parlements des Länder de l’Est du pays : Thuringe, Saxe, Brandebourg, Saxe-Anhalt, Mecklembourg-Poméranie occidentale et Berlin.

Qui a voté AFD ?

L’AfD est surreprésentée chez les personnes de 45 à 69 ans et sous-représentée chez les électeurs de moins de 35 ans. Ce parti obtient avant tout du succès auprès des ouvriers et des chômeurs. 18 % des hommes et 11 % des femmes ont voté AfD. Les électeurs qui ont accordé leurs voix à l’AfD viennent de l’abstention ou ont voté la fois précédente pour de petites formations politiques. L’AfD prend également des voix à tous les partis en place, surtout à la CDU.

Le prochain gouvernement

Le SPD et la CDU ne disposant plus d’une majorité au sein du parlement du Land de Berlin, le SPD devrait y former une coalition gouvernementale avec les écologistes et les post-communistes de Die Linke.

Le début de la fin pour Merkel ?

Ce type de gouvernement rouge-rouge-vert pourrait présager la formation d’un gouvernement national aux mêmes couleurs à l’issue des élections législatives de 2017 qui pourraient mettre un terme au règne de la Chancelière CDU Angela Merkel.

Cette dernière, en virant politiquement vers la gauche tout en refusant toute alliance avec l’AfD, a conduit son parti dans une impasse. Cependant, la situation n’est pas encore perdue pour l’Union (CDU+CSU) car Angela Merkel, qui a souvent fait preuve d’opportunisme politique, pourrait très bien tenter d’assurer sa survie politique en virant de bord politiquement et en ramenant la CDU vers des eaux plus conservatrices. De plus, le parti libéral-centriste FDP pourrait passer la barre des 5 % et un gouvernement national CDU-CSU-FDP pourrait voir le jour.

Un autre facteur peut aussi intervenir. La très conservatrice CSU bavaroise pourrait tenter d’imposer son candidat au poste de chancelier, le ministre-président de Bavière Horst Seehofer, opposé à la politique migratoire de la porte ouverte conduite par Angela Merkel et mettre ainsi hors-jeu Angela Merkel et sauver l’Union (CDU+CSU) d’un naufrage électoral. Notons que, par deux fois, la CSU est arrivée à imposer son candidat à la chancellerie (Franz Josef Strauß puis Edmund Stoiber) à la CDU et que, dans ces deux cas, l’Union a perdu les élections législatives.

Angela Merkel n’est pas encore politiquement morte, mais elle est désormais dans une situation plus que délicate. Son parti doit affronter le 26 mars 2017 des élections pour le Parlement de la Sarre, le 7 mai des élections pour le Parlement du Schleswig-Holstein et le 14 mai des élections pour le Parlement de Rhénanie du Nord-Westphalie, avant le grand rendez-vous, en septembre 2017, des législatives. Il reste quelques mois à l’Union pour redresser la barre.

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jeudi, 08 septembre 2016

Luc Pécharman représentera Synthèse nationale à l'anniversaire de Nation samedi prochain en Belgique

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Il sera aussi le dimanche 2 octobre à Rungis :

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vendredi, 26 août 2016

Italie : Gabriele Adinolfi présente son projet politique

Il sera à Rungis le dimanche 2 octobre :

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jeudi, 25 août 2016

Casapound Rome : la solidarité s'organise

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En savoir plus cliquez là

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ITALIE : Casapound envoie des équipes de secouristes dans la zone touchée par le tremblement de terre

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La Salamandre est le groupe de protection civile lié à Casapound.

Vous pouvez les aider : lasalamandra@me.com 

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dimanche, 24 juillet 2016

Suède : zones réservées aux femmes ?

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Lionel Baland EuroLibertés cliquez ici

L’arrivée massive de migrants en provenance de pays musulmans menace l’égalité homme femme qui constitue le fondement de la société suédoise. Les attaques sexuelles commises récemment lors de festivals de musique conduisent à un débat à propos de l’instauration, lors de ces événements, de zones réservées aux femmes.

Après les agressions sexuelles commises par des demandeurs d’asile mineurs lors du festival Putte i Parken (Soirée dans le parc) de Karlstad et les cinq viols, quinze agressions sexuelles et la tentative de viol lors du festival Bråvalla qui se déroule près de Norrköping – deux des viols ont eu lieu devant la scène et les autres dans une tente et aux toilettes et les victimes sont avant tout des jeunes femmes de moins de 18 ans –, ainsi que la tentative de viol lors du festival Peace & Love de Borlänge, les organisateurs de la fête culturelle de Göteborg qui doit se dérouler à la mi-août 2016 désirent créer des zones réservées aux femmes.

La fondatrice de l’organisation, dont l’objet est d’instaurer plus de sécurité lors de ce genre d’événements, Nattskiftet (Équipe de nuit) trouve cette idée absurde car elle sanctionne les femmes au lieu de s’en prendre aux auteurs des faits. Elle pose la question de savoir, lorsque la société entre dans une telle logique, où se trouve la limite : transports publics, restaurants, vie professionnelle. Elle ajoute : « Si une zone particulière est instaurée, ne se trouve-t-on plus en sécurité lorsqu’on quitte cette zone ? »

La police est consciente du problème que posent des migrants musulmans en la matière et elle est sous pression après avoir été accusée au début de l’année 2016 d’avoir caché que les auteurs d’agressions sexuelles survenues deux ans de suite lors d’un festival étaient des jeunes migrants originaires principalement d’Afghanistan…

Avant le début de ce festival Putte i Parken à Karlstad, la police avait donc lancé la distribution de bracelets afin de sensibiliser les participants à la question des agressions sexuelles. Mais ces objets n’ont visiblement pas arrêté les agresseurs. Une policière défend cependant cette campagne. Elle déclare que la distribution des bracelets ne conduit pas à la disparition des agressions, mais estime que cela augmente les probabilités de voir plus de gens remarquer les auteurs, les dénoncer et porter plainte.

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lundi, 11 juillet 2016

A Bruxelles, Alain Escada, Président de Civitas, dénonce le complot mondialiste contre l'enseignement catholique

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