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lundi, 05 janvier 2015

DRESDE : CE SOIR ILS ETAIENT 20 000 ! Loin de s'éteindre, comme l'espérait l'oligarchie au pouvoir à Berlin, le réveil identitaire allemand s'amplifie !

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Malgré les avertissements de la Chancelière Angela Merkel (CDU), 20.000 personnes ont manifesté ce lundi 5 janvier 2015 à Dresde contre l’islam radical et l’immigration incontrôlée. L’organe de presse die Freiheit estime que les manifestants étaient environ 20.000.

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Source Lionel Baland cliquez ici

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jeudi, 01 janvier 2015

Sortie cette année à Madrid d'une comédie musicale racontant la vie de José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole assassiné par les rouges le 20 novembre 1936

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mardi, 23 décembre 2014

Dresde : plus rien ne semble pouvoir arrêter le soulèvement identitaire et national

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15 000 lundi de la semaine dernière... ce lundi ils étaient 17 500 !

Un seul cri : "NOUS SOMMES CHEZ NOUS !"

Vous pouvez suivre l'évolution du mouvement sur le site de Lionel Baland cliquez ici

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mardi, 16 décembre 2014

15 000 personnes à Dresde hier contre l'islamisation de l'Allemagne

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15.000 personnes ont pris part ce lundi 15 décembre 2014 à la manifestation de PEGIDA contre l’islamisation de l’Occident. [Une manifestation a lieu désormais à Dresde chaque lundi. La semaine précédente, ils étaient 10.000 manifestants.]

Source Lionel Baland cliquez là

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mercredi, 26 novembre 2014

Dresde (Allemagne), lundi soir : par milliers les habitants descendent dans les rues pour dire "Halte à l'islamisation de l'Europe !"

Un seul cri : "Nous sommes le Peuple !"

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dimanche, 09 novembre 2014

Arrêtez le génocide des Boers en Afrique du Sud !

sunnettebridges.jpgSunnette Bridges

Porte-parole des Boers d'Afrique du Sud

Plus de 4000 fermiers blancs (Boers) ont été tués ces dernières années lors d'attaques brutales de fermes et ce nombre augmente tous les jours ; des milliers de Boers sont assassinés dans nos villes sans aucune autre raison apparente que le fait d'être blanc.

En 1994 il y avait 12 millions de Blancs en Afrique du Sud. Aujourd'hui nous sommes moins de 7 millions !

Nous avons été placés au niveau 6 sur une échelle de 8 par Genocide Watch, une ONG qui surveille non seulement le nombre de personnes assassinés en raison de leur race, mais également l'environnement socio-économique dans lequel se trouvent ces victimes.

Nous (Les Européens) sommes désignés par la population noire d'Afrique du Sud par différents noms comme “Boer”, “Whitey”, “iBhunu” etc.

En voyant ce que l'on fait à notre peuple, la révulsion n'existe clairement plus. Des bébés sont tués à bout portant ! Des femmes âgées sont violées et torturées en les brûlant avec des fers à repasser et en introduisant n'importe quel objet, de manches à balai à des tessons de bouteille dans leur vagin. D'autres sont hâchés à mort à la machette, leur tête éclatée avec des briques et des pierres, leur gorge coupée avec des couteaux de cuisine… Il n'y a aucune limite à la brutalité nauséabonde avec laquelle mon peuple est en train d'être assassiné ! Si vous en doutez encore, tapez les mots “Boer genocide” sur Google !

Des lois sont adoptées sur la base de critères raciaux qui oppressent le groupe déjà marginalisé... dans ce cas le peuple blanc des Boers.

L'Afrique du Sud est actuellement le seul pays au monde qui possède des lois pour "protéger" une majorité de 60 millions contre une minorité de 7 millions d'individus ! Nous ne sommes pas obligés de porter des signes distinctifs puisque nous sommes blancs ! En moins de 10 ans, plus de 600 000 Blancs ont fini dans des squats ou des ghettos principalement parce qu'ils ont perdu leur emploi en raison de la législation sur la discrimination positive (… à cause de la couleur de leur peau).

Ces gens vivent dans des conditions horribles avec absolument aucun espoir de recevoir une aide quelconque du gouvernement afin de s'acheter un abri et de la nourriture.

Il n'y a plus que deux niveaux restants avant que mon peuple, ou plutôt ce qu'il en reste, ne doivent "courir pour survivre !". Plus d'un million de Sud-Africains blancs ont déjà quitté le pays, dont certains après avoir vécu des expériences d'assassinat de très près. Certains parce que les propres membres de leur famille ont été tués et d'autres enfin pour trouver un emploi à l'étranger où la couleur de leur peau ne sera pas une disqualification de facto.

La terrifiante vérité c'est que bien que nous n'ayons pas encore été placés à ce niveau, nous devons d'ores et déjà faire face à un niveau d'extermination que le monde semble ignorer de manière flagrante. En 1994 il y avait 133 000 fermiers commerciaux en Afrique du Sud. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 33 000. Plus de 4 000 de ces fermiers ont été assassinés ! Beaucoup de nos fermiers ont vendu leurs terres par peur de ces attaques et beaucoup plus encore ont été contraints de les vendre au gouvernement dans le cadre de leur "Plan de redistribution".

Nos fermiers ne sont toutefois pas les seules cibles ! Des milliers de Boers sont assassinés dans les villes et villages. Plus fréquemment, ce sont les personnes âgées qui sont les victimes de ces crimes haineux et la brutalité avec laquelle ces gens sont tués est extrêmement choquante !

Le gouvernement sud-africain nier le génocide des Boers.

Après avoir lu ce texte, je ne peux qu'espérer que vous réaliserez que nous avons vraiment besoin de votre aide afin d'éviter encore plus de meurtres barbares, qui réduiraient notre nombre à un point où toute résistance serait impossible. Si vous décidez d'ignorer le problème, ce sera un bien triste jour ...

Diffusez s'il vous plaît cet article à autant de gens que possible ! Assurez-vous que vous montriez bien notre souffrance à vos partis politiques, vos politiciens et à vos gouvernements ! Pour nous, c'est une question de vie ou de mort !

NDLR : A ce propos, lire le dernier livre de Jean-Claude Rolinat, La faillite de Mandela

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En savoir plus cliquez ici

Le commander en ligne cliquez là

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dimanche, 19 octobre 2014

Samedi 22 novembre : Synthèse nationale invitée au Congrès européen pour le réveil des nations organisé par le GUD à Paris...

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Contre l'immigration, TOUTE L'ITALIE ETAIT DANS LES RUES HIER...

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De Reggio de Calabre cliquez ici...

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et jusqu'à Milan cliquez là, les Italiens ont manifesté par dizaines de milliers pour crier haut et fort : INVASION ASSEZ !

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mardi, 30 septembre 2014

RAPPEL : samedi 4 octobre, conférence à Bruxelles sur l'Aube dorée grec avec Gabriele Adinolfi

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vendredi, 19 septembre 2014

Ecosse : Le vote des étrangers et des vieux a fait échouer le référendum

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Le nationalisme écossais revu et corrigé par le SNP socialiste d’Alex Salmond

Source Breiz Atao cliquez ici

La défaite, honorable, des indépendantistes écossais trouve son explication dans le vote des quelques 880 000 non-Ecossais qui représentent 17% de la population du pays. En acceptant de les laisser voter, les indépendantistes socialistes ont eux-mêmes créé les conditions de leur échec.

Un demi-million de Britanniques en Ecosse

C’est sans doute possible parce que le Parti National Ecossais (SNP), socialiste, n’a jamais remis en cause la consultation du demi-million d’Anglais vivant en Ecosse, un pays qui en compte 5,3 millions, que Londres a accepté la tenue du référendum. En disposant d’une solide minorité de blocage, le gouvernement britannique a pu aborder le référendum avec un atout décisif en main.

La presse britannique a abondamment détaillé les intentions de vote de ces résidents installés en Ecosse. Et le verdict est sans appel : 63% d’entre eux entendaient voter contre l’indépendance.

Or, il a manqué environ 300 000 voix aux indépendantistes pour l’emporter.

Les Polonais votent… pour garder leurs papiers

En plus des Britanniques, Londres savait pouvoir disposer du soutien des autres non-Ecossais afin de circonvenir le vote séparatiste. Un sondage réalisé au mois d’août auprès des immigrés polonais résidant dans le pays indiquait que ceux-ci allaient voter en fonction du devenir de leurs visas si l’Ecosse devenait indépendante. L’incertitude prévalait sur le statut européen de l’Ecosse suite aux déclarations anti-indépendantiste de Manuel Barroso.

En conséquence, la libre-circulation assurée aux ressortissants des états-membres de l’UE était en théorie remise en cause. Hors cette libre-circulation était le seul critère qui importait aux yeux des immigrés polonais et d’Europe de l’Est. Pour eux, le devenir du peuple écossais importait peu et ils n’ont pas hésité un instant à faire valoir leurs intérêts comme ceux de Londres sur ceux du peuple qui les accueille.

Les Pakistanais ont aussi eu leur mot à dire

Les pakistanais ont également eu leur mot à dire. Représentant plus de 150 000 personnes, cette immigration sait ce qu’elle doit au gouvernement anglais et perçoit l’indépendance écossaise comme une menace directe. Les deux tiers d’entre eux voulaient voter contre le “Oui” à l’indépendance.

Les Ecossais de la diaspora privés de vote

Tandis que Pakistanais, Anglais ou Polonais étaient appelés à voter par Alex Salmond et son parti, les Ecossais de la diaspora se voyaient priver du droit de voter. Une diaspora forte de millions de personnes à travers le monde. Le logiciel du “droit du sol” cher aux indépendantistes de gauche a logiquement joué à fond et produit les fruits qu’il est voué à produire.

Lorsque l’on retranche les votes des étrangers – Anglais, Européens de l’Est et extra-Européens – les Ecossais de souche ont bel et bien voté pour leur indépendance.

Les vieux coresponsables

Les vieux sont, avec les étrangers, les moteurs de la victoire du “Non”. 65% des plus de 50 ans en Ecosse s’opposaient à l’indépendance. Soucieux de leurs rentes, ils perçoivent l’indépendance comme une remise en cause de leurs intérêts. Sans surprise, ce sont ces mêmes générations qui soutiennent l’immigration afin de “payer les retraites”, la pyramide des âges résultant de leur faible taux de natalité ayant engendré une crise démographique.

Des enseignements à tirer

Il y a plusieurs enseignements à tirer de cette consultation. Tout d’abord, la défaite des indépendantistes, largement causée par leur orientation idéologique socialiste, n’est pas écrasante. L’Ecosse n’a retrouvé son parlement autonome qu’il y a 15 ans et les indépendantistes ne sont arrivés au pouvoir qu’il y a 7 ans. Parvenir – contre les médiats britanniques et la totalité des partis anglais et des responsables européens – à rassembler près de 46% des suffrages constitue une véritable performance en un temps historique aussi court.

Ensuite, il apparaît comme évident que l’indépendantisme de gauche, en soutenant une interprétation non-ethnique du nationalisme, a créé les conditions de son propre échec politique. En refusant, par conviction ou par peur, d’empêcher les étrangers de voter sur une question qui ne les concerne pas par définition, les indépendantistes du SNP ont donné à Londres les moyens de son succès.

S’ajoute à cela un clivage générationnel patent. L’égoïsme des plus des Baby Boomers est le fil conducteur de leur comportement politique : pro-immigrationnistes, court-termistes, uniquement soucieux de leur bien-être et de leur patrimoine, ils ont pris en otage le destin de la jeunesse écossaise. Sans surprise, leur parasitisme a convergé avec celui des Anglais et des immigrés extra-européens.

Cependant l’échec écossais est relatif. Il est plus un début de processus qu’une fin et l’éviction progressive des générations conservatrices permet d’entrevoir des évolutions décisives pour ce pays. En quelque sorte, c’est la fin d’une certaine forme d’indépendantisme socialiste et le début d’un autre. Les petites nations d’Europe n’auront d’autre choix que de se doter de formations politiques résolument nationalistes en lieu et place de cet “indépendantisme de gauche” dépassé.

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vendredi, 05 septembre 2014

Manif à Paris du Comité France-Donbass demain samedi

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14:05 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 02 septembre 2014

Le mouvement belge "Nation" tiendra son congrès le 14 septembre à Charleroi

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Nation : cliquez ici

09:41 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 29 août 2014

Samedi 4 octobre à Bruxelles : conférence sur l'Aube dorée avec Gabriele Adinolfi

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07:29 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 16 août 2014

"J'échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine", dit Philippe dee Villiers

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Source RTL cliquez ici

INVITÉ RTL – Philippe de Villiers a rencontré Vladimir Poutine en Crimée, pour discuter d'un projet de deux parcs Puy du Fou en Russie. Il parle d'une rencontre "inoubliable".

Philippe de Villiers est sous le charme de Vladimir Poutine. L'ancien eurodéputé et fondateur du Puy du Fou a rencontré le président russe jeudi 14 août, pour exporter le parc d'attraction dans le pays. Au micro de RTL, il parle d'une "rencontre inoubliable".

Selon lui, la rencontre a duré "une cinquantaine  de minutes" et Poutine "connaissait très bien le Puy du Fou". "Il m'a dit 'nous on veut que vous vous implantiez parce que c’est un loisir enraciné qui mettra en valeur notre patrimoine'", raconte-t-il.

Les deux hommes se sont accordés sur deux projets de parc : l'un à Moscou et l'autre en Crimée, "dans un lieu qui pour l'instant est tenu discret".

Peu importe pour Philippe de Villiers que la Crimée ait été récemment rattachée à la Russie, sous le feu des critiques européennes et américaines. "Ça ne pose aucun problème", affirme-t-il. 

"Les Criméens se sont exprimés par un référendum, il y a eu 85% de voix pour le rattachement à la Russie (…) Les Criméens dans une immense majorité se sentent Russes", insiste-t-il.

De Villiers dénonce les "sanctions" contre la Russie

Tandis que la Russie s'attire les foudres des Européens depuis que l'Ukraine a annoncé avoir détruit une colonne de blindés russe dans l'est du pays,  Philippe de Villiers a choisi son camp.

"Je n'ai aucun problème car ce ne sont pas des convois militaires, ce sont des convois de secours humanitaire", dit-il, fustigeant les "sanctions" occidentales.

"Quand je vois l'engrenage des sanctions et des contre-sanctions, je pense que les dirigeants européens ne sont pas responsables", affirme-t-il. Et de lâcher : "J'échangerais volontiers Hollande plus Sarkozy contre Poutine".

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Si vous êtes à Rome début septembre, passez à la fête de Casapound

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vendredi, 15 août 2014

La LDJ n'est pas la bienvenue à Montréal...

index.jpgSource : correspondant SN Montréal

Alors que la France étudie actuellement la possibilité de dissoudre la Ligue de Défense Juive, une milice ethnique connue aux Etats-Unis pour ses nombreux attentats et actes ultra-violents, le Québec vient de voir une section de ce groupe s’implanter dans sa métropole à Montréal.

Montréal compte une des plus grosses communautés juives de l’Amérique, la seconde en importance au Canada après Toronto. Le conflit israélo-palestinien qui fait rage aurait suscité une vague d’actes antisémites que la communauté juive juge sans précédent. Il convient cependant de relativiser, la police parle plutôt d’une douzaine d’actes dans une ville où l’on recense plus de 120 000 crimes chaque année.

Toujours est-il qu’utilisant les titres accrocheurs d’une presse sensationnaliste, la Ligue de Défense Juive, qui est déjà bien installée à Toronto, a décidé de s’implanter aussi à Montréal pour favoriser « l’autodéfense » de la population juive.

Cette expression rhétorique utilisée par Meir Weinstein, dirigeant de la section canadienne de la LDJ, ne doit pas être comprise littéralement. Les victimes de la LDJ au Canada furent des personnes qui n’avaient jamais constitué une menace pour la sécurité des Juifs, tels Paul Fromm, enseignant, Jim Keegstra, enseignant, Ernst Zundel, historien, Doug Christie, avocat et Don Andrews, fondateur d’un parti nationaliste marginal. Le but de la LDJ est donc de censurer tous ceux qui critiquent ouvertement le lobby sioniste ou la communauté juive en tant que communauté.

Les politiciens sont évidemment restés muets face à cette nouvelle, n’osant pas aborder un sujet aussi épineux et voulant éviter de se voir taxer d’antisémite. Les dénonciations de l’implantation de ce groupe à Montréal vinrent uniquement de la communauté juive elle-même et de plusieurs de leurs porte-paroles. Joël Lion, consul général israélien à Montréal, et David Ouellet, du Centre consultatif sur les relations juives et israéliennes, furent les premiers à dénoncer ce groupe, n’ignorant probablement pas qu’aux Etats-Unis, la Ligue de Défense Juive s’en pris à plusieurs organisations juives perçues comme trop modérées, telles le B’nai Brith ou l’Anti-Defamation League.

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mercredi, 06 août 2014

Ebola : Filip Dewinter demande la fermeture des frontières belges pour les ressortissants de 3 pays.

SN 12.JPGLe Député [national] Filip Dewinter a envoyé une lettre au ministre des affaires étrangères afin de demander que les frontières du pays soient fermées pour les personnes qui habitent dans des pays frappés par le virus Ebola ou sont originaires de ces pays : la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia. [La compagnie aérienne SN Brussels Airlines dispose de vols entre ces pays et la Belgique.] Filip Dewinter estime que l’aéroport de Bruxelles/Zaventem ne doit pas être la porte d’entrée d’Ebola en Europe.

Source Lionel Baland cliquez ici

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vendredi, 18 juillet 2014

Manifestation de soutien aux populations du Dombass samedi à Paris

save.jpgLe Collectif France-Russie appelle à une manifestation de soutien aux populations civiles du Dombass, samedi 19 juillet de 18 h à 20 h devant l'ambassade d'Ukraine, Place de Breteuil (côté avenue de Saxe) à Paris (VIIe).

NDLR : à propos du conflit en Ukraine lire cliquez ici

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mercredi, 02 juillet 2014

Filip Dewinter rencontre le vice-Premier ministre russe Dmitry Rogozine.

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Source Lionel Baland cliquez ici

Lors de la visite d’une délégation du Vlaams Belang (Flandre - Belgique) et de Faire place Nette (Wallonie - Belgique) comprenant Filip Dewinter (Vlaams Belang), Anke Van dermeersch (Vlaams Belang), Jan Penris (Vlaams Belang), Frank Creyelman (Vlaams Belang et Faire place Nette), Marco Santi (Faire place Nette) à Moscou à l’occasion de la 3ème conférence interparlementaire qui s’est tenue le 26 juin 2014 en présence du président de la Douma Sergueï Narychkine, la délégation a rencontré à la Maison blanche [bâtiment du gouvernement] le vice-Premier ministre russe Dmitry Rogozine. La conversation a porté sur l'islam, l'immigration et la société multiculturelle. La délégation est restée plusieurs jours en Russie.

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mardi, 10 juin 2014

COUPS BAS GEOPOLITIQUES...

index.jpgAlain Cagnat

Terre et peuple cliquez ici

La Commission européenne a donné l'ordre à la Bulgarie de suspendre les travaux de construction du gazoduc South Stream sur son territoire, en la menaçant d'une procédure d'infraction qui ne pourrait que déboucher sur de lourdes sanctions financières. Qu'est-il reproché à la Bulgarie ? Tout simplement de contourner l'embargo décrété contre la Russie à propos de l'affaire ukrainienne.

Il s'agit en fait d'une nouvelle page du « Grand Jeu » des hydrocarbures. Souvenons-nous. Les bombardements de la Serbie par les avions de l'OTAN (Etats-Unis et Union européenne, dont la France), qui firent 2 000 victimes civiles, avaient pour but d'arracher la province du Kosovo à la Serbie. Peu de temps après, le nouvel Etat, aux mains des mafias albanaises, était reconnu par une minorité de pays (plusieurs pays de l'UE s'y refusent d'ailleurs, l'Espagne, la Grèce, Chypre...). Peu regardants sur la moralité de ses dirigeants, les Américains y installèrent deux énormes bases militaires, Bondsteel et Monteith. Leur finalité était de sécuriser les pipelines qui devaient transporter les hydrocarbures depuis la mer Caspienne et l'Asie centrale.

Les sécuriser contre qui ? Contre la Russie, évidemment. Les réalisations de l'oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan, puis du gazoduc Bakou-Tbilissi-Erzerum, permettaient d'acheminer les hydrocarbures depuis l'Azerbaïdjan jusqu'en Turquie (puis vers l'Europe et Israël) à travers la Géorgie, en évitant la Russie. L'Europe avait même un projet pharaonique de prolongement de ces tubes vers l'Europe, Nabucco.

Pour Moscou, il fallait absolument réagir et se parer de l'incertitude de ses voisins : la Pologne et les Pays baltes russophobes, la Biélorussie peu fiable de l'autocrate Loukachenko, l'Ukraine et la Géorgie qui lorgnaient vers l'Union européenne et surtout vers l'OTAN.

Au nord, le problème fut résolu par la construction du gazoduc Nord Stream qui relie directement la Russie à l'Allemagne, en passant sous la mer Baltique, évitant ainsi les Pays baltes, la Pologne et la Biélorussie. Il est à noter que cette entreprise fut réalisée en partenariat avec l'Allemagne et que le leadership en fut confié à Gerhard Schröder, l'ancien chancelier allemand. A croire que Berlin se méfie tout autant de ses partenaires baltes et polonais...

Au sud, Gazprom entreprit un chantier similaire en partenariat avec l'italien ENI : passer sous la mer Noire en évitant soigneusement la Géorgie et l'Ukraine pour déboucher en Bulgarie et servir ainsi l'ensemble de l'Europe du Sud.

Tout semblait sourire à Poutine. En premier lieu, la Géorgie avait pris une fessée en 2008, mettant à mal la stratégie américaine : à quoi bon protéger les pipelines depuis le Kosovo si ceux-ci sont sous la menace des chars russes en Géorgie même ? Quant au projet Nabucco, il fut purement et simplement abandonné faute de gaz à y transporter (les pays d'Asie centrale préférant les tubes russes).

La Bulgarie a tout intérêt à ce que le projet South Stream soit opérationnel : elle touchera d'énormes dividendes du transit gazier sur son territoire. La Commission européenne, en bonne exécutrice des intérêts américains, n'en a que faire. Le peuple bulgare peut crever ! Ce qui intéresse Bruxelles c'est d'envenimer la « guerre froide » avec la Russie de Poutine. Que les Ukrainiens, les Moldaves et autres Géorgiens qui rêvent d'appartenir à l'Union européenne et à l'OTAN réfléchissent bien. Ils n'ont rien à y gagner et y perdront leur liberté.

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mercredi, 04 juin 2014

Filip Dewinter ne sera pas candidat à la présidence du Vlaams Belang.

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Au cours d’une émission de télévision de la chaîne publique flamande VTM, Filip Dewinter a indiqué qu’il reste le chef de file des élus de son parti au sein du Conseil municipal d’Anvers. Au Parlement, la question de savoir qui dirige le groupe des élus ne se pose pas car le parti n’a pas les 5 députés nécessaires à  la formation d’un groupe. Lors de l’élection d’un nouveau président du parti, Filip Dewinter ne sera pas candidat. Il conclut que la N-VA [parti national-centriste flamand], qui est le grand gagnant des élections régionales et nationales en Flandre, a récolté ce que le Vlaams Belang a semé. Il estime que le Vlaams Belang a gagné le combat des idées.

Source Lionel Baland cliquez ici

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mardi, 03 juin 2014

Les miraculeux emplois verts s’effondrent en Allemagne...

Source Vu de France cliquez ici

L’énergie renouvelable était censée créer des dizaines de milliers d’emplois verts. Pourtant, malgré des centaines de milliards d’euros de subventions, le nombre d’emplois diminue rapidement. Sept emplois sur dix ne resteront que si les subventions continuent d’affluer.

Par Daniel Wetzel, depuis l’Allemagne

 

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Angela Merkel dans un champ d’éoliennes.

Les subventions des énergies renouvelables n’ont pas conduit à une augmentation significative et durable de l’emploi. Selon des chiffres récents du gouvernement allemand, le nombre brut d’emplois dans les énergies renouvelables est de 363.100 en 2013 et a diminué d’environ 7%. En comptant les salariés des organismes publics et des institutions académiques, les énergies renouvelables ont créé du travail à environ 370.000 personnes.

Cela signifie que seulement 0,86% environ des 42 millions de travailleurs en Allemagne sont employés dans le secteur fortement subventionné des énergies renouvelables. Une grande partie de ce travail est limité à la maintenance et à l’exploitation des installations existantes.

Le « miracle de l’emploi vert » s’éteint. Développement de l’emploi dans l’industrie de l’énergie renouvelable en Allemagne.

Lire la suite

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jeudi, 29 mai 2014

Le NPD allemand siègera au Parlement européen...

images.jpgLe NPD (parti nationaliste allemand) va faire son entrée au Parlement européen pour la première fois de son histoire.

Avec quelque 300.000 voix et un score de 1%, le NPD obtient un élu sur les 96 sièges dont disposera l’Allemagne dans la nouvelle assemblée. Le NPD profite d’une réforme du système électoral allemand pour les européennes. Celui-ci est passé à la proportionnelle intégrale et il ne prévoit donc plus de seuil minimum pour avoir un élu.

Fondé en 1954, le NPD avait failli entrer au Bundestag en 1969 avec 4,3 % des voix puis a connu la traversée du désert avant de connaître à nouveau quelques petits succès depuis 2004 quand le parti a fait son entrée au parlement régional de Saxe avec un score de 9 %. Le NPD dispose aujourd’hui d’élus dans quatre parlements régionaux. C'est Udo Voigt (en médaillon), politologue, qui siégera au Parlement européen pour le NPD.

Aussi, le nouveau parti anti-euro, l’AfD, créé au printemps dernier, et qui prône notamment une dissolution de l’euro, a atteint les 7%, ce qui lui permet d’envoyer 7 députés au Parlement européen.

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jeudi, 01 mai 2014

Belgique : la liberté d'expression refusée au mouvement Nation !

10154325_841884055826873_560132119155131285_n.jpgYves Darchicourt

Rien de nouveau sous le soleil d'Europe. En Belgique aussi les "autorités" utilisent la gauche extrême pour empêcher les militants nationalistes, solidaristes et identitaires de s'exprimer librement. Nos camarades et amis du Mouvement Nation en font régulièrement l'amère expérience: il suffit de quelques menaces proférées par les grands démocrates d'ultra-gauche pour que les bourgmestres se couchent et interdisent leurs réunions publiques, rassemblements et manifestations.

Cela vient encore une fois d'en être le cas. Le bourgmestre de Saint-Gilles a interdit "pour risque de troubles à l'ordre public" la réunion électorale du 1er Mai que Nation entendait organiser (la Belgique est en ce moment en période électorale pour le renouvellement le 25 mai de la Chambre et des Parlements Régionaux et Nation présente 13 listes) alors qu'il lui incombe de faire en sorte que toutes les listes régulièrement en présence puissent s'exprimer librement. Il est vrai que le bourgmestre en question émarge au Parti Socialiste qui, comme tous ses homologues européens, est farouchement hostile à tout ce qui se rapproche du patriotisme, du nationalisme, du solidarisme et de la défense de l'identité civilisationnelle européenne et que les gesticulations des nervis gauchistes lui donnent le prétexte qu'il attendait.

En ce 1er mai symbolique pour les travailleurs européens sacrifiés sur l'autel du nouvel ordre mondial par la démocrassouille sauce gauche caviar nos camarades de Nation tiendront finalement une réunion électorale à Bruxelles en un local privé. Dans la capitale du royaume, la place Van Meenen d'où partent traditionnellement les cortèges de manifestants a d'ores et déjà été abandonnée aux nervis de l'ultra-gauche et à leurs troupes auxiliaires habituelles de dégénérés de tous poils et de "jeunes" en maraude, triste et dangereux spectacle en perspective qui, espérons le, ouvrira les yeux des souchiens wallons et flamands.

dimanche, 27 avril 2014

Flandre : le Vlaams belang en campagne

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Sur les murs,

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sur les routes,

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partout...

Pour suivre la campagne en Europe des mouvements nationaux,

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samedi, 26 avril 2014

Bruxelles : un 1er mai solidariste

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samedi, 15 mars 2014

Ukraine : un appel de "Pravy Sektor" aux nationalistes européens !

1430115500.jpgUn appel du mouvement nationaliste ukrainien Secteur Droit :

Nous, les nationalistes ukrainiens du Maidan, ne voulons, ni faire partie de l’Union européenne, ni de l’OTAN, ni être contrôle par le FMI et la Banque mondiale. Nous ne voulons pas non plus de cette mascarade de démocratie qu’essayent de nous vendre les sociaux-démocrates atlantistes et capitalistes de vos « démocraties modernes ».

En cela la Russie de Poutine nous rend plutôt service et est un allié objectif. La « crise » en Crimée nous arrange plutôt… Soyons clairs ! Poutine n’a pas, ni jamais eu l’intention d’envahir l’Ukraine. Il montre ses muscles à l’Occident et sauve la face pour sa politique intérieure en Russie. Il obtiendra pour nous de « l’Occident » ce qu’ils nous auraient refusés. Pas touche à l’Ukraine ! Merci à lui et aux Russes ! C’est exactement ce que nous voulions. Quant à la Crimée les choses se régleront avec le temps, diplomatiquement. Une large autonomie, la présence de bases navales et de troupes russes garanties par le nouveau gouvernement ukrainien etc. Tout cela n’est qu’un prétexte ! Un point de fixation.

En attendant, cela maintient l’instabilité à Kiev et dans le reste du pays et exacerbe le sentiment nationaliste en Ukraine. Cela va nous permettre de gagner du temps. Et du temps nous en avons vraiment besoin : pour recruter de nouveaux militants, les entraîner, pour nous équiper, nous organiser, nous préparer à notre vrai combat. Celui du front intérieur : peser aux prochaines élections nationales de mai en Ukraine. Un nouveau président et une nouvelle assemblée élue à la proportionnelle. Nous avons pris le pouvoir au prix d’une centaine de morts à Kiev et dans tout l’Ouest du Pays. Nous ne nous laisserons pas voler notre Révolution par des politiciens corrompus avides de pouvoir et notre pays par des intérêts étrangers soutenus par des banquiers apatrides sous couvert de libéralisme économique…

Comprenez nous bien ! Nous ne combattons ni la Russie de Poutine, ni la minorité russophone en Ukraine, ni aucune de nos minorités. Notre ennemi est votre ennemi ! Le même… Un ennemi politique, impérialiste, internationaliste, sans nation, sans racines, mondialiste, capitaliste, voulant la mort des États-Nation, la ruine, l’exploitation de nos peuples et la fin de notre histoire.

Aidez les nationalistes du « Maidan » ! Pour une IIIe Voie ! Et pour une Europe Libre, Sociale, Nationaliste et Chrétienne ! – Pravyi Sector/Secteur Droit

Nous publions cet appel car il est déroutant pour ceux qui ont une vision manichéenne des choses et pour tous les va-t-en guerres style Obama et autres BHL...

SN

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mardi, 11 mars 2014

Ukraine : le point de vue de Svoboda...

images.jpgEn Ukraine, comme nous pouvons le constater, nous assistons à l'affrontement entre deux nationalismes. Chacun a ses raisons, bonnes ou mauvaises, et il est difficile, lorsque l'on observe ce genre de situation, de se faire un avis réellement objectif. Est-ce d'ailleurs possible ?

Le camp nationaliste français, depuis quelques mois, se "divise" sur cette question ukrainienne. C'est assez regrettable car seul notre intérêt national et européen devrait guider notre vision des choses. Mais il en est ainsi. Le romantisme des uns, même s'il est teinté d'une certaine dose de naïveté, ou le déterminisme réaliste politique des autres peuvent en effet séduire.

Nous avons toujours été favorables à des accords politiques entre l'Europe, telle que nous la concevons, et la nouvelle Russie du Président Poutine. Cependant, il nous semble juste de donner aujourd'hui la parole aux nationalistes ukrainiens. Nous avons reçu de la part des responsables de Svoboda le double du courrier suivant adressé à la direction du Front national. Dans un souci de "synthèse", je pense que les arguments du mouvement nationaliste ukrainien méritent d'être aussi portés à la connaissance de nos lecteurs.

Roland Hélie

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dimanche, 09 mars 2014

Anvers : les Flamandes contre l'islamisation !

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Pour célébrer à leurs façon la Journée Internationale de la Femme, nos amies et camarades flamandes militantes de l'organisation " Vrouwen Tegen Islamisering" (les femmes contre l'islamisation) issue du Vlaams Belang ont mené ce jour sur la magnifique Grand'Place d'Anvers (Antwerpen) une vaste opération de sensibilisation dénonçant "la menace que représente l'Islam pour le droit des femmes".

La statue du légendaire soldat romain Silvius Brabo - qui aurait libéré Antwerpen du géant qui exigeait un droit de passage sur l'Escaut - a été revêtue symboliquement d'une noire burka et la sénatrice Anke Van Dermeersch a prononcé une allocution fustigeant l'Islam dont les valeurs qui se glissent dans notre société représentent un grave danger pour la liberté et l'émancipation des femmes. 

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vendredi, 28 février 2014

Une monarchie populaire dans les Alpes...

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Georges Feltin-Tracol

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Cet article était prévu pour paraître dans le numéro estival (juillet – août 2013) de l’excellent mensuel en ligne Salut public de Serge Ayoub et Hugo Lesimple.  Une scandaleuse dissolution mit hélas un terme à ce beau titre. En souvenir de cette belle aventure, la présente mise en ligne !

Le Saint-Empire romain germanique existe encore en 2013 ! Plus exactement, son ultime vestige situé au cœur des Alpes, coincé entre la Suisse et l’Autriche : la principauté du Liechtenstein. D’une superficie de 160 km2 et peuplé d’environ 35 000 habitants, le Liechtenstein dont la capitale est Vaduz, est le cinquième État germanophone après l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et la Belgique.

Considéré comme un paradis fiscal, le Liechtenstein figure en tête des pays les plus riches de la planète. Alternant les unions économiques ou douanières avec l’Autriche et la Suisse (le franc suisse est d’ailleurs sa monnaie officielle), il dispose de ressources agricoles, bénéficie du tourisme, s’est enrichi grâce à la philatélie et a développé une industrie diversifiée (métallurgie, textile, pharmaceutique, agro-alimentaire). Le chômage s’élève à 1,1 % de la population active. Mais c’est le secteur bancaire qui assure sa prospérité économique. La principauté accueille une vingtaine de banques et plus de 80 000 fondations fiduciaires protégées par un secret bancaire et de nombreux avantages fiscaux adoptés entre 1924 et 1928 avant même la Confédération helvétique.

En 1999, un rapport rendu public du B.N.D. (les services secrets allemands)  accusait la principauté d’être un centre du blanchiment de l’argent des mafias russe, italienne et albanaise. En 2008, l’Allemagne exigea du Liechtenstein une liste complète des ressortissants allemands détenteurs d’un compte en banque dans la principauté. Très sourcilleux en matière de souveraineté politique, le gouvernement liechtensteinois tint tête aux pressions allemandes et refusa la moindre divulgation. En revanche, il accepta de modifier graduellement les règles du secret bancaire. L’animosité fut donc vive entre Berlin et Vaduz. Ce n’était pas la première fois.

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