samedi, 09 août 2025
À ne pas manquer : la dernière livraison de la Revue d'Histoire européenne
Dans la toute dernière livraison de la Revue d'Histoire européenne (numéro 25 d’août et septembre 2025), un dossier sur la face cachée de la résistance avec un article de notre Ami Míchel Festivi sur le mensonge communiste des 75.000 fusillés.
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La Cathédrale de Cordoue, qui vient de subir un incendie, n’est plus une mosquée
Michel Festivi
Tous les journaux, successivement, comme des ânes bâtés, viennent répéter les uns après les autres, qu’un incendie s’est produit « dans la Cathédrale-mosquée » de Cordoue. On parle même le plus souvent de « mosquée-cathédrale », ce qui est une hérésie absolue. Un monument religieux, ne peut pas être à la fois une mosquée et une Cathédrale, c’est totalement antinomique, quoiqu’en pense nos instances religieuses décérébrées de l’après Vatican II.
Au contraire, employer ce terme de « mosquée-cathédrale », c’est faire le jeu des musulmans et des islamistes, qui revendiquent Cordoue, comme leur appartenant, comme ils revendiquent l’Alhambra de Grenade. Ne rentrons pas dans leur jeu. Les mots ont un sens et les islamistes savent parfaitement en user et en abuser.
Le nom officiel de ce bâtiment religieux et plus que symbolique, est la Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, or même l’Église dite catholique n’emploie plus ce terme, par syncrétisme des plus ridicules. Au départ, comme souvent, sur ce site fut construit un temple romain pour Janus, qui est devenu une Basilique chrétienne au IVe siècle, du temps de la monarchie wisigothique, bien avant l’arrivée des arabo-berbères en Ibérie. Il s’agissait de l’Église Sainte-Marie, devenue Basilique au IVe siècle.
En 786, alors que les sbires de Tariq avaient envahi l’Espagne en 711, commença la construction, au lieu et place de la Basilique, de la mosquée de Cordoue, par les Omeyyades. Lorsque les chrétiens de la Reconquête sous l’égide de Ferdinand III de Castille, reprirent définitivement Cordoue en 1236, plus de deux siècles avant Grenade, ils firent construire à partir des bâtiments de la moquée, une Cathédrale, puis érigèrent au début du XVIe siècle une chapelle majeure, qui se distinguait des autres chapelles plus anciennes, établies le long des quatre murs d’enceinte de l’édifice, lui donnant un caractère exceptionnel. Depuis cette date, c’est la Cathédrale du diocèse de Cordoue, n’en déplaisent à tous les tenants d’un prêchi-prêcha des plus abscons.
D’ailleurs, les musulmans, n’hésitèrent pas à expulser et à exproprier plus de la moitié des plus grandes Églises de Cordoue à leur arrivée. Ensuite, toutes les Églises intra-muros seront détruites. Cette mosquée, qui fut agrandie à trois reprises était immense, près de 23 000 km2, devant la plus grande mosquée du monde après celle de La Mecque.
Aujourd’hui et depuis plus de huit siècles, c’est une Cathédrale. Car les mots ont un sens, ce sont des armes au niveau des idées et du sens de l’histoire.
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Le Conseil constitutionnel contre la maîtrise de l'immigration
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Les malheurs de Sandrine Rousseau racontés par notre Ami Pierre Cassen
C’est une belle déclaration que les paysans bretons viennent de faire à Sandrine Rousseau ! Rien à voir avec les histoires d’homme déconstruit – même s’ils sont curieux de rencontrer ce specimen prochainement – mais l’annonce de son prochain achat de résidence secondaire à Dinéault, dans le Finistère, a mis le feu aux poudres ! Ils sont donc décidé d’organiser un barbecue géant devant sa prochaine maison, une résidence secondaire !
Lire : Atlantico cliquez ici et Ouest France cliquez là
Certes, ils votent bien, à Dinéault, en 2022, 62 % pour Macron, 38 % pour Marine. Mais il faut reconnaître qu’acheter une maison juste à côté de celle du président de la Coordination rurale du coin, Patrick Sastre-Coader, n’était peut-être pas la meilleure idée de Sandrine.
Lire : Les agriculteurs de Bretagne cliquez ici
On remarquera par ailleurs que les écolos sont contre la propriété privée, qui, paraît-il, générerait des comportements individualistes favorisant la voiture, au détriment des transports en commun, et qu’ils souhaiteraient que les Français vivent dans des surfaces plus petites, et collectivement. Mais eux s’exonèrent de ces exigences qu’ils portent contre le peuple…
Espérons qu’à ce barbecue, il ne s’est pas trouvé un disciple de l’agriculteur de l’Aude, qui avait crié, lors de la venue de Sandrine et de la Tondelière « Va faire la soupe salope ».
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On ne devient pas anglais comme on apprend à jouer du piano
Balbino Katz, chroniqueur des vents et des marées
On lit parfois dans The Telegraph des tribunes qui, par leur confusion même, révèlent les impasses de la pensée libérale-conservatrice britannique. Celle du professeur Robert Tombs, publiée le 4 août sous le titre Being English is not a matter of your ancestry, en est un exemple chimiquement pur. L’historien de Cambridge y tente de prouver que l’anglicité n’est pas une affaire de race ou d’origine, mais un code culturel transmissible, éducable, presque une éducation civique chantée sur fond d’Elgar. On apprendrait à être anglais comme on apprend à faire du cricket, à boire de la bière tiède ou à réciter Kipling en uniforme scolaire. C’est touchant, mais c’est faux.
Un homme comme Tombs devrait pourtant savoir que toute culture n’est pas un contenu transférable, un paquet de mœurs à l’usage des nouveaux arrivants, à condition qu’ils aient "la gratitude" requise. Dans son éditorial, il évoque ces fillettes en hijab qui déclament If dans les écoles de Madame Birbalsingh comme preuve que l’anglais se transmet. Il oublie que la mimique n’est pas l’appartenance. On peut répéter, apprendre, intégrer des codes, sans jamais entrer dans le monde intérieur que ces codes expriment. Ce n’est pas qu’une question de savoir-faire, c’est un monde vécu. Un monde hérité.
Richard North, dans sa réponse cinglante à ce texte, n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer cette foi irénique dans l’éducation comme substitut d’appartenance. Il rappelle que la psychologie moderne a invalidé la vieille fiction lockéenne de la tabula rasa. L’enfant ne naît pas comme une page blanche à remplir de strophes patriotiques, mais avec un bagage biologique, des dispositions, une mémoire incorporée. Il est aussi l’héritier d’une lignée, d’un tempérament, d’une manière d’habiter la terre. L’anglicité, si elle a un sens, est une forme d’être-au-monde, un rapport singulier au climat, aux pierres, aux lois, aux silences. Elle ne s’enseigne pas plus qu’un accent ne s’imite sans trahir.
L’erreur de Tombs, dont l’intelligence est certaine, est celle de l’idéalisme universitaire. Il prend ses abstractions pour le réel. Il parle d’"identité culturelle" comme on parle de modules universitaires : on pourrait les dispenser, les évaluer, les certifier. Il ne voit pas que le phénomène migratoire n’est pas un problème de pédagogie mais de seuils. La question n’est pas de savoir si tel individu issu de Bombay peut devenir "plus anglais que les Anglais" (cela a existé), mais ce que devient un peuple lorsque 40 %, puis 60 %, puis 80 % des nouveau-nés n’ont plus rien de commun avec ceux qui les précédaient. À partir de quel point l’on change de peuple, et donc de civilisation.
Dans cette affaire, le professeur Tombs me rappelle ces officiers romains qui, au IVe siècle, vantaient la loyauté des Goths fédérés dans l’armée impériale, sans voir qu’ils étaient en train de former des légions barbares. L’Empire d’Occident n’a pas été conquis, il s’est intégré à mort. Aujourd’hui, ce n’est pas la reconquête, mais l’anglicisation des immigrés qui devient le rêve fou du conservatisme britannique. Une anglicisation sans Anglais. Des valeurs sans corps. Des souvenirs sans ascendants. Un peu comme si l’on rêvait de Bretagne sans Bretons, de crêpes sans blé noir, de marées sans la mer.
Il faut lire, pour mesurer la gravité du mal, les dernières lignes du texte de Tombs. Il y décrit l’Angleterre comme une culture nation, un édifice mental composé d’émotions, d’images, de souvenirs. Ce romantisme tardif est d’autant plus tragique que les fondations biologiques de cette culture, les lignées paysannes et urbaines anglaises, se dissolvent dans l’agrégat des flux migratoires. Et tandis qu’on tente désespérément de faire chanter Jerusalem à des classes entières d’enfants venus d’ailleurs, les Anglais, les vrais, quittent les villes, fuient les hôpitaux, désertent les écoles. Ils s’éteignent à petit feu, remplacés non par des étrangers, mais par des citoyens désincarnés d’un pays imaginaire.
On pourrait croire à de la naïveté. C’est bien pire. C’est un mensonge rationalisateur. Un effort intellectuel pour maquiller l’effondrement dans les apparences du contrôle. On veut croire que l’immigration de peuplement n’est pas un déluge, mais une pluie féconde. Que l’acculturation de masse n’est pas une noyade, mais un bain chaud. Que la substitution démographique n’est pas une perte, mais un enrichissement. C’est l’ultime illusion des élites : penser que l’histoire est un exercice de style, réversible, gouvernable, révisable. Comme disait Spengler, les civilisations ne meurent pas de coups d’État, mais d’un excès de culture.
Article publié su Breizh-Info, cliquez ici.
09:46 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Notre Ami Franck Buleux va publier chez notre excellent confrère Ars Magna une biographie de Françoise Dior
Françoise Dior ou le crépuscule d'une Walkyrie, Franck Buleux, Ars Magna, 18,00 €
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00:28 Publié dans Franck Buleux, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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