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dimanche, 21 avril 2024

Aux racines de la violence juvénile

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C’est peu dire que la violence est désormais le pain quotidien des Français. Et l’on découvre que cette violence se manifeste de plus en plus chez les jeunes à l’école, dans la rue, partout de la ville à la campagne. On s’effraie de voir des gamins de 13 ans 14 ans en tuer d’autres du même âge. Dans la longue litanie des faits divers, on notera cependant que cette violence s’exerce en grande partie au sein même des communautés immigrées où la drogue fournit souvent le motif. Certes les Gaulois en font aussi les frais quand un Maghrébin décapite un prêtre ou surine des passants. Les exemples sont trop nombreux. Pudiques, les journaux se gardent bien d’énoncer la nationalité du délinquant ! Qui est dupe ? Nos politiques n’apportent d’autres solutions que technique qui ne touchent en rien aux racines du mal. Car le problème est d’abord et essentiellement culturel. Ce que nous cessons de répéter. La psychologue clinicienne Marie-Estelle Dupont nous livre ici une réflexion pleine de bon sens et qui va dans le nôtre.

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Source : Journal du dimanche 21/04/2024

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mardi, 16 avril 2024

Livre noir : infiltrée au coeur de l'extrême gauche

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lundi, 15 avril 2024

Le nouveau numéro du magazine breton "War Raok !" est sorti

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Site de la revue cliquez là

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Notre-Dame, tout n'est pas rose

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Pour Didier Rykner, directeur de la rédaction de La Tribune de l'Art, tout n'est pas rose dans la réfection de Notre-Dame. Il s'en explique ici dans le Journal du dimanche.

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Source : Journal du dimanche 14/04/2024

 

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jeudi, 11 avril 2024

Une facétie de Patrick Besson

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N’y a pas que le désert médical. Il y a aussi le désert littéraire. Nos grands et chers aînés sont malheureusement tous morts (Blondin, Laurent, Aymé, Morand, etc.) et parmi les survivants - outre Sylvain Tesson -, on compte, à nos yeux, Patrick Besson, 67 ans, dont le parcours est pour le moins singulier et que résume ce lecteur de l’Humanité qui fait des piges – entre autres – au Figaro Magazine. Il a un œil à l’Ouest comme à l’Est, du côté de la Serbie et de Moscou, plus Poutine que Brejnev ! Son œuvre, à nos yeux, est inégale non dans son talent narratif qui domine largement que dans le choix de ses sujets. Chroniqueur au Point depuis de nombreuses années, il y trimbale ses humeurs vagabondes. Sa dernière facétie nous a fait sourire, il imagine vivre dans une France occupée par les Russes. Est-ce que ce ne serait pas mieux, tout compte fait, qu’une France métissée, islamisée, sans âme et sans avenir ?

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Source : Le Point 11/4/2024

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Le nouveau numéro du magazine québécois "Le Harfang" est sorti

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Le Harfang est dirigé par

notre Ami Rémi Tremblay cliquez là

Pour le consulter cliquez ici

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mercredi, 10 avril 2024

Le coût de l’immigration

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C’est le sujet par excellence que nos politiques ne veulent pas aborder. A l’heure où le sieur Bruno Le Maire – et nous avec, cela va sans dire – se retrouve avec une dette colossale à combler, s’intéresser à la masse d’argent consacrée aux immigrés – dont l’évaluation n’est pas mince à 45 Mds€ - permettrait de faire quelques économies sans tomber pour autant sous la coupe d’un pseudo racisme exacerbé. A ce sujet, revenir sur nombre d’aides rendraient plus frileux les candidats à l’immigration. La revue Causeur a le courage de dresser un bilan sur le sujet qui ne manque pas de sel.

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Source : Causeur, avril 2024

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lundi, 08 avril 2024

Le nouveau numéro (n°45) de la revue Livr'arbitres, consacré à Gabriele d'Annunzio, est sorti

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Pour commander ce numéro cliquez ici

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samedi, 06 avril 2024

La France harcelée

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Vincent Trémolet de Villers

C’est la même société qui vote des lois sur la discrimination capillaire dans l’entreprise et laisse une jeune fille se faire battre à mort devant son école. Le même microcosme qui surveille, collecte, signale les « violences symboliques », tandis qu’explose sur le trottoir une sauvagerie de temps barbares. Le même pouvoir qui promeut les cours d’empathie et assiste désemparé au départ d’un proviseur menacé de mort parce qu’il a dit à une lycéenne de retirer son voile, au lynchage d’un jeune élève. Samara, nouvelle victime d’une litanie insoutenable de crimes où s’étreignent l’inhumanité et l’impunité, nouveau drame d’un grand renversement qui donne la primauté à la force sur le droit, à la cruauté sur la civilité, à la meute sur l’autorité. Si l’on en croit sa mère, l’islamisme, dans cette histoire, mêle son poison au ricanement, au harcèlement, aux pulsions noires de l’adolescence. L’enquête nous dira ce qu’il en est, mais il n’est malheureusement pas besoin d’attendre pour faire clignoter tous les signaux d’alarme. C’est la France entière qui se sent harcelée par la violence ordinaire. L’école, qui devrait être le sanctuaire de la transmission, le temple de l’instruction, le refuge de l’émancipation, est frappée en plein cœur par une entreprise de décivilisation ivre de son pouvoir.

Entendons-nous : en chaque homme, « ce nœud complexe d’appétits violents » (Saint-Exupéry), existe une part de férocité irréductible, mais le génie d’une société est de surmonter cette sauvagerie par le savant mélange de l’autorité intangible, de la maîtrise des pulsions et de l’élévation des sentiments. En déifiant l’individu, nous avons atomisé les piliers de l’autorité (ni maître ni père) ; en nous acharnant contre notre passé, nous avons méthodiquement déconstruit les murs porteurs d’une société (frontières, famille, culture, coutumes). Reste le chaos, tempéré par une élite de professeurs, de policiers, d’infirmières, de parents qui, dans la tempête, tiennent ce qu’ils peuvent.

Le pouvoir, lui, commente et se noie dans un océan de mots, quand tout le pays attend une discipline démocratique capable, sans trembler, de protéger nos libertés élémentaires et la vie de nos enfants.

Source : Le Figaro 05/04/2024

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jeudi, 04 avril 2024

Callac : la terrible vengeance de Laure-Line contre un pompier

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Pierre Cassen - Source cliquez là

Elle est de retour ! Celle qui portait à bouts de bras le projet Horizon de Callac, avec cent familles de clandestins au milieu du village, celle qui avait été meurtrie par le retrait du plan, celle qui avait été calomniée par les méchants fascistes de Reconquête, celle qui était tombée dans une déprime et multipliait les arrêts-maladies, celle qui avait été virée de son poste de maire-adjointe par le maire, qu’elle avait traité de mou du genou, revient sur le devant de la scène !

Je suis rassuré, j’étais inquiet, et je ne lui en voulais absolument pas de nous avoir insultés, menacés, traînés devant les tribunaux, ce qui m’a valu un nouvel interrogatoire policier. Je perdais l’habitude, grâce à elle, j’ai retrouvé mes automatismes !

Laure-Line mène un combat exemplaire, au coude-à-coude avec les vaillants journalistes du Poher, pour s’opposer au retour de Yann Vallerie, par ailleurs fondateur de Breizh Info, et opposant au projet Horizon, chez les pompiers volontaires de Callac. Même s’il manque du monde, même s’ils sont en sous-effectifs, c’est trop dangereux de laisser un identitaire pouvoir sauver les gens en difficulté, il vaut mieux qu’ils meurent ! cliquez ici

Le prochain combat de Laure-Line doit être national : elle doit demander à ce que tous les soldats du feu qui ont voté Marine ou Zemmour soient immédiatement chassés du corps des pompiers !

Chiche, Laure-Line…

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Tout savoir sur Callac cliquez ici

20:25 Publié dans Callac 22, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Florian Philippot et Jean-Frédéric Poisson annoncent une liste commune pour les élections européennes

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Source Le Figaro cliquez ici

Ils espèrent «faire entrer les souverainistes au Parlement européen» et «créer la véritable surprise de ce scrutin». Ce jeudi 4 avril, le président des Patriotes, Florian Philippot, et le président de Via - la voie du peuple, Jean-Frédéric Poisson, ont annoncé dans un communiqué commun «un accord de coalition visant à faire liste commune aux élections européennes».

La liste sera conduite par Florian Philippot, tandis que Jean-Frédéric Poisson figurera en troisième place. La deuxième place sera occupée par Myriam Palomba, ancienne rédactrice en chef au magazine Public et un temps chroniqueuse sur TPMP. Pendant la pandémie du Covid-19, Myriam Palomba s’était rapprochée du président des Patriotes, avec qui elle s’était évertuée à dénoncer les «délires covidistes».

Frexit et sortie de l’Otan

Figurent également sur la liste le président-fondateur du Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron, le général (2S) Christian Blanchon ou encore Marc Doyer. «D'autres mouvements et personnalités, en particulier des agriculteurs ayant participé aux récentes colères paysannes» rejoindront «prochainement» la liste, annonce le communiqué.

Lors des dernières élections européennes, la liste menée par Florian Philippot avec une association favorable aux «gilets jaunes» n’avait recueilli que 0,65 % des suffrages. De son côté, Jean-Frédéric Poisson avait rallié Éric Zemmour lors de l'élection présidentielle de 2022, avant de prendre ses distances avec Reconquête!. Les deux hommes proposent désormais «la sortie de l'Union européenne» et «de l'Otan», et «la défense de nos libertés», détaille le communiqué.

17:45 Publié dans Européennes 2024, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 01 avril 2024

Après La Fontaine, Rimbaud, Céline, Fabrice Luchini dit du Aya Nakamura !

Source Terre & peuple cliquez ici

Lire aussi, à propos de cette personne cliquez là

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14:34 Publié dans Revue de presse, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

L’Occident est saisi d’une bouffée de nihilisme

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Pour le philosophe Jean-Loup Bonnamy, que l’on peut retrouver certains soirs sur CNews, l’Occident oublie son passé et dénigre son histoire. En mutilant ses racines, il se prive d’ailes. En effet, une civilisation est comme un arbre : c’est en puisant profondément dans son passé qu’elle peut construire un avenir. Bien entendu, notre crise empêche l’assimilation des immigrés : personne ne veut s’assimiler à une civilisation en perte de repères et qui ne se respecte plus elle-même. Jusqu’où poussera-t-on le masochisme ?

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Source : Journal du dimanche 10/3/2024

10:49 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mensonges médiatiques et persécutions judiciaires : retour chez les prétendus « néo-nazis » de Châteauroux

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Francis Bergeron

Le Nouveau Présent cliquez ici

Au début du XXIe siècle une affaire de « néonazis » avait secoué le département de l’Indre. Il se trouve qu’originaire de ce département je connaissais bien certains de ces prétendus « néonazis », accusés par les médias locaux de répandre la haine. Je connaissais en particulier celui qui était présenté comme le « chef » de ces « néonazis », le (alors) jeune Paul Thore. J’avais du mal à imaginer ce catholique engagé, hostile par principe à l’avortement, à l’euthanasie, à l’eugénisme, à toute hiérarchisation raciale, soudain converti au paganisme néo-hitlérien !

Pourtant les médias locaux, à commencer par La Nouvelle République, FR3, Le Berry Républicain, mais aussi des organisations politiques de gauche, la Ligue des droits de l’homme et toutes sortes d’autres groupes d’extrême gauche bénéficiant de financements publics et parapublics, nous annonçaient que des commandos terroristes d’extrême droite avaient été neutralisés du côté de Châteauroux. France Info (relayé par la plupart des médias français, mais aussi par nombre de médias à l’étranger) avait expliqué à ses auditeurs que les Berrichons n’étaient pas passés loin d’un coup d’Etat, en quelque sorte.

Des arrestations, de véritables rafles, furent opérées dans tout le département. Les présumés coupables avaient entre 16 et 25 ans. Les auditions de tous ces malheureux durèrent des semaines, et même des mois, et ont représenté un total de 5500 pages.

A moins qu’ils aient agi sur ordre venu de très haut, le procureur de la République, Pierre Valleix et le juge d’instruction chargé de l’affaire, Nicolas Léger, ont inventé de toutes pièces ou ont imaginé qu’il existait donc, entre Châteauroux et Mézières-en-Brenne, des « groupes de combat » berrichons, armés jusqu’aux dents, préparant une sanglante prise de pouvoir.

Un grossier montage

Pour ma part j’avais très vite acquis la conviction que nous avions affaire à un grossier montage, mené par quelques individus bien placés, encouragés par des journalistes sans éthique professionnelle, des liens secrets, politiques et/ou maçonnique unissant tout ce petit monde. « Un groupuscule néonazi démantelé dans l’Indre » titrait La Nouvelle République, qui fit de cette affaire son feuilleton du printemps 2021. « Fusils, roquettes, pistolets-mitrailleurs, …Les policiers ont découvert un véritable arsenal » expliquait le misérable quotidien monopolistique local. Mais tout était mensonger.

21 jeunes gens furent mis en examen au cours du mois de mars 2004, leurs noms jetés en pâture, et le chef présumé du pseudo-commando terroriste, Paul Thore, envoyé directement en prison. Paul Thore restera détenu pendant quatre mois et demi. Il faudra d’ailleurs le changer de prison car des détenus de droit commun étaient bien décidés à faire la peau au jeune « toubab » (un « Blanc » en argot islamiste). Toutefois une équipe d’avocats s’était mobilisée au profit de ces jeunes gens.

Tout cela, je l’ai raconté à l’époque dans la presse de droite. Mais l’information ne fut relayée nulle part ailleurs.

Faute d’armes, faute du moindre commencement de preuve pour appuyer les délires de La Nouvelle République, du procureur Valleix et du juge d’instruction Leger, les prisonniers finirent par être libérés, y compris Paul Thore, le prétendu chef du prétendu commando. Un vieux numéro de Paris-Match avec la photo du maréchal Pétain, un drapeau du Berry, des masques à gaz de la « défense passive », oubliés au fond d’un grenier, depuis 60 ans, des sacs de couchage et des rangers utilisés pour les pèlerinages de Chartres, des livres de Maurras et Daudet, pouvaient-ils décemment justifier des arrestations, des emprisonnements, un procès ?

Définitivement lavés de tout soupçon

Mais il fallut que Paul Thore et ses amis bataillent encore seize ans de plus pour qu’ils finissent par être totalement et définitivement lavés de toute accusation, de tout soupçon. Les dernières décisions de justice, dans ce dossier, sont tombées… le 26 mars 2021, soit 20 ans après les premières « instructions » ! Car tout était parti apparemment, de quelques autocollants apposés en 2001, qui fustigeaient … les pédophiles ! A l’époque critiquer la pédophilie était encore considéré, semble-t-il, comme une forme de discrimination, voire de néonazisme. Les affaires Epstein, Weinstein, Duhamel, n’avaient pas encore eu lieu.

20 ans d’instruction, 5500 pages d’auditions, tout cela pour rien. N’allez pas me soutenir ensuite que la justice manque de moyens !

Présent a raconté cette affaire sous forme de feuilleton en 2021, et c’est ensuite devenu un livre (1). Mais cette histoire mériterait un film. Nous n’avons malheureusement pas, en France, l’équivalent d’un Clint Eastwood pour tourner un film comme Le cas Richard Jewell, une affaire américaine qui offre quelques similitudes avec l’affaire Paul Thore.

Depuis lors, Thore a saisi la cour d’appel de Bourges pour être dédommagé du préjudice moral et pécuniaire découlant de « l’erreur » (volontaire) dont il a été la victime. Par ordonnance rendue le 12 décembre 2023, il a obtenu 22500 euros de dédommagements. 22500 euros payés par nos impôts…

Des Paul Thore, il y en a eu bien d’autres

Aujourd’hui père de 9 enfants, Paul Thore qui était gérant d’une pizzeria, n’entend pas en rester là. Il a perdu une partie de son chiffre d’affaires, sans parler des saccages de son restaurant commis par des militants d’extrême gauche. Et il n’a jamais pu retrouver un emploi en CDI, car les informations sur internet vous suivent à vie, en quelque sorte. A-t-on envie d’embaucher un individu accusé (même à tort) par les médias d’être un néonazi, et qui a fait de la prison pour cela ? Pas vraiment. Le principe de précaution joue à plein.

Aussi, pour Paul Thore, le combat continue. C’est un combat qui mérite d’être soutenu, tant il est emblématique de notre époque. Car des Paul Thore, il y en a eu bien d’autres. Mais encore faut-il avoir le courage et le mental pour se battre ensuite, pendant des années, pour enfin obtenir pleinement justice.

Histoire secrète des prétendus « néonazis » de Châteauroux (2001-2021), Ed. Dualpha, 2021 cliquez ici.

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samedi, 30 mars 2024

Une France pillée et paupérisée

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Nicolas Ravailhe*

En France, nos partis politiques transforment les élections européennes en un référendum pour ou contre « cette » Europe. Ils n’ont en réalité pas d’adversaires. L’écrasante majorité des partis souhaite rester dans l’Union européenne.

Un éventuel Frexit est même comparé au Brexit, présenté comme un échec. Aucun élément probant n’est avancé, et le degré d’intégration de la France dans l’UE est assimilé à celui du Royaume-Uni, alors que les Britanniques n’étaient ni dans l’euro ni dans Schengen, et qu’ils négociaient sans cesse des exceptions et des compensations en tout genre. Le Royaume-Uni a fait le choix d’une Europe à la carte quand la France a opté pour le menu UE complet.

Or, plus l’UE est intégrée et dispose de compétences étendues, plus nous devons y défendre nos intérêts. Le principe de réalité commande d’observer que l’Europe d’aujourd’hui n’a rien à voir avec celle des années Giscard ou Mitterrand. Ces vingt- cinq dernières années, les déséquilibres de richesses entre États ont considérablement affecté le projet européen.

La vie politique française est clivée entre vrais proeuropéens et faux anti-européens. Tous les partis hexagonaux prétendent vouloir faire renaître ou changer l’UE, voire la sauver de périls, mais aucun n’est majoritaire pour gagner dans son groupe politique européen.

De surcroît, nous n’avons pas d’alliés pour modifier l’Europe en profondeur. Contributrice nette au budget européen, comme l’Europe du Nord et l’Italie, la France n’est pas – contrairement à ces dernières – gagnante avec des excédents commerciaux. À la différence de l’Europe de l’Est et du Sud, elle ne bénéficie pas non plus d’une solidarité européenne en trompe-l’œil.

L’UE n’est pas la paix, mais l’art de civiliser la guerre par le droit et l’économie. L’Allemagne a opéré des Anschluss économiques  en Europe de l’Est en profitant des fonds européens disponibles dans ces pays. Ceux-ci ont servi de relais de croissance pour les entreprises allemandes via l’Ostpolitik, sécurisés par le droit de l’UE, bien plus qu’ils ne constituent une solidarité européenne au profit des régions les plus pauvres.

Sans délocalisations et sans pertes d’emplois outre-Rhin, ces succès obtenus par des logiques de dépendances économiques d’États européens assurent à l’Allemagne des majorités politiques pour contrôler l’UE, les règles du marché intérieur et les accords avec les pays tiers. Le père fondateur de l’Europe est en réalité Werner von Siemens : « Qui crée la norme crée le marché. »

Les Pays-Bas jouent, quant à eux, les chevaux de Troie, principalement avec l’Asie. Ils importent massivement depuis les pays tiers via leurs ports et engrangent ainsi des droits de douane qui les financent. Optimisant quelques vices de construction de l’UE, leurs entreprises revendent ensuite ces importations avec des marges dans les États membres de l’UE.

Cette conjonction d’éléments contribue à la désindustrialisation et à la paupérisation de la France. Faute de pratiquer la guerre économique dans et via l’UE, notre pays n’est pas attractif mais souvent pillé, y compris lorsque nos concurrents y captent des fonds européens.

L’Europe est stratège, elle ne changera pas. À titre d’exemple, l’UE a une balance commerciale positive de 158 milliards d’euros avec les États-Unis en 2023. L’UE va bien, en moyenne, alors que la France, malgré ses qualités, va mal. Selon Eurostat, notre pays a pourtant des atouts pour être compétitif. L’Hexagone ne dépense pas trop, il ne gagne pas assez. Contrairement à d’autres États européens conquérants pour eux-mêmes, la France en appelle à l’UE.

Pour l’Europe, qui a besoin d’équilibre entre ses membres, comme pour une France ouverte, il est temps pour nous d’être Français en Europe davantage qu’Européens, béats ou provocateurs décalés en France. Sur un plan politique, scientifique, juridique et économique, il est urgent de développer une stratégie française en Europe plutôt qu’une chimère de stratégie française pour l’UE.

(*) Avocat et fondateur de l’Institut francophone de stratégies européennes.

Source : Marianne 28/3/2024

 

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jeudi, 28 mars 2024

Quand les sanctions percutent les élections

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La question que se pose toute personne un tantinet censé et qui suit l’actualité, même d’un regard distant, ne peut s’empêcher de se pose la question de savoir quand les Européens vont-ils cessé d’être stupides et suicidaires alors qu’ils disposent de toutes les cartes pour s’ériger en puissance face aux Russes mais aussi aux Américains ? Une fois de plus, Pierre Lellouche, excellent observateur et analyste, dresse ici, pour Valeurs actuelles, le panorama des sanctions qu’a voté l’Union européenne contre la Russie qui n’ont servi à rien mais a contrario desservi nos intérêts.

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Source : Valeurs actuelles, 28/3/2024

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mercredi, 27 mars 2024

Lannion (22) : quand les vieilles perruques de l'anti-racisme sénile refont surface...

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« La France, c’est comme une mobylette » ; il lui faut du mélange ?

Jany Leroy

Source Boulevard Voltaire cliquez ici

À Lannion, les journalistes de la presse locale s'étaient donné rendez-vous, samedi, pour rendre compte d'une manifestation d'un autre temps. Réveillés par la montée du RN et autres secousses telluriques, les dinosaures de l'antiracisme sont sortis de leur long sommeil. Professeurs à la retraite depuis des décennies et militants de SOS Racisme venus du fond des âges brandissent pancartes et drapeaux. Çà et là fleurissent des slogans imprimés sur des feuilles blanches accrochées aux imperméables. « Le Trégor, une terre d’accueil depuis toujours », affirme l'un d'entre eux. La dame porteuse de cette affirmation a vu les premières peuplades arriver en terre bretonne. Les Celtes, les Phéniciens, les Romains... Elle peut en témoigner. Un peu plus loin, un gauchiste qui n'a pas lu les faits divers depuis le Déluge tient un panneau « Collectif soutien aux migrants ». Il nous parle d'un temps que les moins de 1.000 ans ne peuvent pas connaître.

Brusquement, un orateur prend la parole. À l'aide d'une parabole plaidant pour le métissage, il va faire entrer la réunion de plain-pied dans la modernité : « La France, c’est comme une mobylette ; pour avancer, il lui faut du mélange »lance-t-il. Le bond dans le XXe siècle secoue les participants. Les plus au fait du carburant de l'époque se souviennent que le mélange était composé de 2 % d'huile. Bien loin des 10,3 % d'immigrés donnés par l'INSEE. L'image est mal choisie. Les plus remontés proposent une grande manifestation contre les mobylettes. L'engin qui, jadis, les transportait d'un surprise-partie à l'autre n'était qu'un félon à la solde de l'extrême droite. Les migrants transpirant sur leurs vélos l'ont bien compris. Sur leur passage, l'antiraciste se découvre. Un repas de livré et c'est 2 litres de mauvais mélange qui échappent au RN.

Pendant que le rassemblement tourne à la polémique autour de Motobécane, à Paris, une vaste manifestation regroupant une vingtaine de futurs dinosaures se tient devant le siège du parti maudit. Les derniers militants de SOS Racisme sont venus danser pour dénoncer les propos de Marine Le Pen au sujet de la chanteuse Aya Nakamura. Solidarité oblige, la section vétérans de Lannion a prêté quelques banderoles sauvées de Mai 68. Fraîchement repassé, le drap « Ici, c'est Paris, pas Vichy » a belle allure. De génération en génération passent ainsi les pavés d'une époque révolue. Transmission des traditions, sauvegarde des objets sacrés. À quand, un musée du gauchisme de Néandertal à nos jours ?

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Carhaix (22). Plus d’un an après, toujours pas de trace de « la menace d’extrême droite », après l’alerte à la bombe qui aurait visé le journal « Le Poher »

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Source Breizh-Info cliquez ici

La fin d’année 2022 et le début d’année 2023 avaient été agités dans le Centre-Bretagne autour de l’affaire Callac notamment. Le journal local Le Poher, dirigé par le militant breton de gauche Erwan Chartier, avait d’ailleurs été au centre de l’actualité, puisque le journal avait indiqué avoir reçu de nombreuses menaces et avait même été évacué suite à une alerte à la bombe que les journalistes prétendaient avoir reçu, dans les locaux de Carhaix, en février 2023.

Une alerte à la bombe qui avait été le point de départ d’une campagne médiatique inédite, avec mobilisation massive de journalistes en soutien à Erwan Chartier et son équipe, et surtout « contre l’extrême droite » vague, très vague mouvance qui était accusée d’avoir menacé le journal, Erwan Chartier, et d’être une menace pour la démocratie. Profitant de l’espace médiatique sans précédent pour lui et son journal, ce dernier avait d’ailleurs dans la foulée sorti un livre intitulé Callac ou les obsessions de l’extrême droite dans lequel il livrait sa version très romancée, très idéologique aussi, des évènements autour du projet Horizon de Callac.

Depuis, le rédacteur en chef du journal Le Poher est en tournée, notamment en Bretagne, à l’appel de différents comités antifascistes, ou de gauche, pour présenter son livre, et pour le vendre. Petit souci : un an après les évènements, le ou les auteurs des prétendues « alertes à la bombe », et des « menaces d’extrême droite », n’ont toujours pas été arrêtés, ni démasqués. Certains commencent même à s’interroger sur leur existence réelle. 

Il est vrai que le scénario semble parfait : les méchants d’extrême droite qui s’en prennent à une association qui veut imposer des migrants dans une commune rurale, qui organisent une manifestation pleine de haine contre la gentillesse de ceux qui veulent les accueillir. Les journalistes locaux de gauche qui décrivent la situation et qui se font menacer eux aussi par le camp de la haine, avant de partir en campagne antifasciste, pour se donner un grand frisson (et au passage, pour permettre à un livre de bien se vendre et à un journal de ne pas vivoter, bien qu’il soit d’intérêt local important).

Ce scénario, Bernard Germain n’y croit pas, comme il l’indique dans un article publié sur le média Synthèse nationale  : il est vrai qu’entre Bernard Germain, l’un des artisans de l’opposition à l’accueil de migrants à Callac, et Erwan Chartier, rédacteur en chef du Poher, ça n’est pas le grand amour. Voici ce qu’indique Bernard Germain : cliquez ici

Difficile au final de savoir ce qui est vrai, ce qui ne l’est pas, ce qu’il s’est passé. Oui, des plaintes ont bien été déposées en Gendarmerie de Carhaix suite aux menaces présumées. Néanmoins, force est de constater que plus d’un an après, les enquêtes, si enquête il y a eu, n’ont absolument rien donné. On peut pourtant voir au quotidien dans de nombreuses autres affaires que les enquêtes aboutissent tout de même lorsqu’il s’agit de menaces sérieuses, y compris en Bretagne.

Quoi qu’il en soit, que les menaces aient été bien réelles et sérieuses ou sorties d’un scénario hollywoodien (voir encore récemment cette histoire du maire qui avait accusé l’extrême droite avant d’avouer avoir menti), jamais le journal Le Poher, ni Erwan Chartier, n’auront bénéficié d’une telle couverture médiatique que durant cette année 2023 et le début de l’année 2024. C’est ce qu’on appelle un plan parfait de communication… sur le dos de « l’extrême droite », concept qui sert décidément beaucoup.

Y V

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mardi, 26 mars 2024

La guerre en Ukraine, la douloureuse naissance d’un monde nouveau. Un Général français s’exprime

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Général (2S) Marc Paitier

Source Breizh-info cliquez ici

Deux ans après le début de la guerre en Ukraine, la réalité contredit les prévisions hasardeuses du camp occidental qui annonçait la mise en échec de la Russie. En fermant la porte à la diplomatie, les États-Unis et les pays de l’Union européenne n’ont fait que prolonger la guerre en entretenant l’illusion que l’Occident avait les moyens de la soutenir et de la gagner, contribuant ainsi à imposer au peuple ukrainien des souffrances effroyables. On peut tirer des évènements et de la situation actuelle un certain nombre d’observations et d’enseignements. Pour qu’un tel exercice puisse être utile, il faut éviter toute forme de simplification et de manichéisme. Nous en sommes loin. Toute position qui s’écarte de la doxa officielle en replaçant cette guerre dans son contexte historique et géopolitique, et en soulignant les erreurs et les fautes qui nous incombent, est combattue et disqualifiée. On ressort alors les mots qui tuent pour discréditer ceux qui ont un regard différent sur la guerre. Ce sont des traitres et des collabos contaminés par l’esprit de Munich. Jamais, peutêtre, l’opinion n’a été manipulée à ce point. Triste réalité d’une époque médiocre dans laquelle l’intelligence a cédé la place à l’idéologie.

Avec la distance prise par les Etats-Unis dans le soutien à l’Ukraine, l’Europe et particulièrement la France, seule puissance nucléaire, se retrouvent en première ligne. Emmanuel Macron s’est saisi de cette « opportunité » pour durcir son discours de façon outrancière et adopter une position belliciste. Celle-ci pourrait faire prendre au conflit une tout autre dimension, infiniment plus tragique encore. Il ne s’agit pas de présenter ici une analyse exhaustive du conflit ukrainien et de ce qu’il nous dit des bouleversements qui s’annoncent. Il s’agit plus modestement de développer quelques réflexions dictées par la recherche honnête de la vérité en ayant conscience que celle-ci ne se laisse pas enfermer dans une vision qui distingue le camp du bien et le camp du mal. La réalité est beaucoup plus complexe.

La faute historique de l’Occident :

L’effondrement du monde soviétique, la dissolution du pacte de Varsovie et la dislocation de l’URSS représentaient une occasion historique pour mettre en place en Europe une nouvelle architecture de sécurité incluant la Russie. C’est dans cette perspective que Mikhaïl Gorbatchev avait parlé de la « maison commune » Europe-Russie, vision qui s’est heurtée au veto catégorique des Etats-Unis, hostiles depuis toujours à l’idée d’une Europe unie de « l’Atlantique à l’Oural ». Quant aux Européens, ils se sont alignés et sont restés sourds à la proposition russe par manque de lucidité, de courage et d’unité. Ils ont donc fait le choix de continuer à dépendre des États-Unis pour leur sécurité par le biais de l’OTAN. Malgré tout, l’heure étant à la détente, l’engagement fut pris par Georges Bush père, de ne pas étendre l’OTAN aux anciens satellites russes et de ne pas déployer des moyens militaires aux frontières de la Russie, c’est-à- dire dans les pays baltes, la Moldavie, la Biélorussie et l’Ukraine. James Baker, le secrétaire d’état américain et Roland Dumas son homologue français ont clairement rappelé la réalité de cet accord qui est niée par de nombreux commentateurs sous prétexte que celui-ci n’a pas fait l’objet d’un document écrit. Peut-on imaginer que les dirigeants soviétiques aient accepté le démantèlement de leur empire sans obtenir certaines garanties concernant la sécurité de la Fédération de Russie dans sa zone d’influence ? Cet engagement n’a pas été tenu.

La Russie s’est sentie trahie et humiliée. En 1999, l’OTAN en bombardant Belgrade, alliée de Moscou et en envahissant la province serbe du Kosovo, a violé délibérément le principe d’intangibilité des frontières. C’est son premier grand péché. A l’époque, la Russie qui venait de subir 10 ans de chaos, n’était pas en mesure de riposter, mais elle n’a pas oublié. L’Occident est donc mal venu aujourd’hui de donner des leçons de morale à la Russie dans ce domaine. Vladimir Poutine lui a pourtant tendu la main au début de son mandat. En 2000, il envisageait la possibilité pour la Russie d’adhérer à l’OTAN. En 2002, Moscou a accepté la mise en place d’un conseil OTAN/Russie. En 2003 et 2005, des négociations entre l’Union européenne et la Russie ont cherché à définir des espaces de coopération entre les deux parties dont l’un concernait la sécurité extérieure. La responsabilité de l’échec de cette voie de coopération ne peut être imputée aux seuls Occidentaux, mais l’enchainement de nombreux actes perçus comme autant d’agressions ont convaincu Vladimir Poutine de mettre un terme à ses relations avec l’Occident et de se tourner vers l’Asie. Il n’est pas inutile de rappeler ces actes : extension de l’OTAN au plus près de la frontière russe ; ingérence américaine et soutien lors de la révolution Orange et de la révolution de Maïdan ; non application des accords de Minsk (février 2015), pourtant garantis par la France et l’Allemagne, qui prévoyaient notamment un large statut d’autonomie pour les régions séparatistes russophones d’Ukraine de Donetsk et de Lougansk ; déploiement de bases américaines en Ukraine ; projet d’intégrer ce pays dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Si de tels faits se produisaient aux portes des États-Unis, ceux-ci réagiraient militairement avec l’approbation de tous les pays occidentaux.

En 1997, le géopoliticien américain Brzeziński identifie trois actions prioritaires qui permettraient aux Etats-Unis de conserver leur rôle à l’échelle mondiale : « contenir la poussée » de la Chine, « maintenir la division de l’Europe » et… « couper la Russie de l’Ukraine ». Cette guerre est donc avant toute chose une guerre entre les Etats-Unis et la Russie. Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire eurasien ce qui est l’objectif des Américains. Après une longue agonie, la Russie est redevenue une grande puissance soutenue par une grande partie du monde qui rejette le modèle occidental. Avoir ignoré cette réalité et poussé la Russie dans les bras de la Chine constitue la grande faute de l’Occident.

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samedi, 23 mars 2024

Avec ces gens-là, Monsieur, on ne parle pas

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Mathieu Bock-Côté est l’inlassable chroniqueur de nous maux qu’ils soient politique, psychologique, idéologique ou encore philosophique. Doté d’une belle  et vaste culture, il ne manque jamais d’éreinté les travers de cette gauche qui fait tout pour demeurer la boussole morale d’une société qui part en miette. Dans sa chronique du jour, il s’en prend à une rumeur distillée par l’immonde quotidien Le Monde qui, sur simple rumeur, a fait débarqué de son poste un journaliste de Franceinfo.

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Source : Le Figaro 23/3/2024

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jeudi, 21 mars 2024

Le nouveau numéro (n°73) de la revue "Nouvelle Ecole"

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Les saisons passent, mais « Nouvelle École » demeure, Alain de Benoist à la barre, cette fois-ci pour nous offrir un magnifique ensemble Maurice Barrès multifacette, celle, entre autres, d’un Barrès fédéraliste au cœur d’une tension entre socialisme et aristocratisme. 250 pages, 29,00 €.

Pour le commander cliquez ici

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mercredi, 20 mars 2024

Dernier avertissement

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Philippe Gélie

Depuis le temps que les citoyens manifestent leur mécontentement de toutes les façons possibles, personne ne pourra feindre la surprise : les élections européennes du 9 juin vont probablement adresser un désaveu puissant aux institutions communautaires et au fonctionnement de Bruxelles. Une sorte de dernier avertissement avant plus amples dégâts, sous forme d’une poussée des courants de droite nationaliste, accompagnée d’un reflux des centristes et des Verts. Si les projections du vaste sondage que nous publions, réalisé par Ipsos pour Euronews dans 18 pays, se vérifient dans les urnes, seul le maintien des conservateurs modérés et des sociaux-démocrates empêchera que le pouvoir parlementaire ne bascule entre les mains des eurosceptiques. Pour cette fois. Cette lente marche des souverainistes contre une autorité supranationale jugée défaillante n’est que l’ombre portée des situations nationales. Des partis de droite radicale ou d’extrême droite sont aujourd’hui en première ou deuxième position sur l’échiquier politique dans plus de la moitié des États membres de l’UE. Leur nationalisme les empêche de s’entendre pour former une force politique cohérente au Parlement de Strasbourg, mais ils prospèrent sur un terreau commun, mis en relief par un autre sondage Ipsos fin 2023 : le rejet des élites, un sentiment de déclin national et de dislocation de la société, le refus d’une immigration incontrôlée et le souhait d’une préférence économique nationale. Toutes notions auxquelles la Commission de Bruxelles reste sourde et aveugle. Écologie punitive, politique agricole en mode décroisance, renchérissement provoqué de l’énergie, obsession régulatrice et tracasseries superflues... L’Europe, ce beau projet d’union pour la paix, est devenue un irritant pour la vie quotidienne de ses citoyens. Son échec cardinal, les frontières passoires, menace de remettre en cause des acquis appréciés comme la libre circulation. Il est tout juste temps pour un sursaut : recentrer les politiques communautaires sur les attentes des citoyens en matière de sécurité et de prospérité. Il y va de la légitimité du concept européen, à l’heure où le retour de la guerre pose de nouveaux défis qu’il vaut mieux relever à vingt-sept.

Source : le Figaro 20/3/2024

 

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Répression, j’écris ton nom

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Robert Spieler

Quinze anciens membres du groupe identitaire Génération identitaire, accusés d’avoir créé illégalement une nouvelles association, viennent d’être interpellés à Paris, à Lyon et en Savoie. Le groupe, connu pour ses actions anti-migrants, avait été dissous en mars 2021 par un décret en Conseil des ministres. Il est vrai que Génération identitaire qui n’a, certes, jamais commis la moindre violence, avait fortement dénoncé SOS Méditerranée et l’invasion sauvage organisée dans notre pays et dans toute l’Europe, et l’impunité du racisme anti-blanc, ce qui les plaçait d’évidence en dehors des valeurs de la République et même de l’humanité.

Tous les quinze, deux femmes et treize hommes âgés entre 22 ans et 38 ans, placés en garde à vue, sont soupçonnés d’avoir reconstitué illégalement une nouvelle association identitaire, sous le nom d’Argos, et de tomber sous le chef de « reconstitution de ligue dissoute », susceptible d’entraîner de lourdes condamnations. Il y a six mois, une dizaine de militants de ce groupe avaient déjà été interpellés après un rassemblement non déclaré à Cherbourg. L’Argos était allé apporter son soutien à une jeune Française, Mégane, sauvagement violée avec un manche à balai par Oumar.

Parmi les quinze dangereux suspects arrêtés, certains sont également soupçonnés d’être des membres d’Asla (Association de soutien aux lanceurs d’alerte), une autre structure identitaire née de la dissolution de Génération identitaire. Depuis un an, la répression s’accélère. Il y a cette circulaire liberticide, ordonnant à ses préfets d’interdire tout rassemblement « incitant à la haine ». Darmanin a même interdit à l’Iliade d’honorer, dans un lieu privé, la mémoire de Dominique Venner. Les dissolutions succèdent aux dissolutions : une quarantaine de jeunes qui ont voulu rendre hommage à Robert Brasillach ont passé 24 heures en garde à vue, et 48 heures pour celui présenté comme leur chef, Marc de Cacqueray-Valmenier. Le site de Riposte laïque croule (entre autres) sous les plaintes (12 procès en attente). Pierre Cassen, le fondateur du site, vient de subir sa deuxième perquisition en sept ans, avec confiscation de tout son matériel informatique et téléphonique. Polemia a dû trouver une autre salle, sous la pression du maire socialiste du 10e arrondissement de Paris. pour pouvoir tenir ses 15e Bobards d’Or. Ça n’arrête pas. « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre », dit l’adage romain.

Source : Rivarol 20/3/2024

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lundi, 18 mars 2024

Il faut rompre avec l’UE, cette caricature d’Europe

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Alain de Benoist, Front populaire n° 16 cliquez ici

Dès le départ, la construction de l’Europe s est déroulée en dépit du bon sens.

Quatre erreurs essentielles ont été commises on est d’abord partis de l’économie et du commerce au lieu de partir de la politique et de la culture en s’imaginant que, par un effet de cliquet, la citoyenneté économique déboucherait mécaniquement sur la citoyenneté politique, ce qui était une illusion.

On a voulu créer l’Europe à partir du haut, au lieu de partir du bas.

On a préféré un élargissement hâtif à des pays mal préparés pour entrer dans l’Europe, à un approfondissement des structures existantes.

On n’a. enfin, jamais voulu statuer clairement sur les frontières de l’Europe et sur les finalités de la construction européenne. Dans de telles conditions, l’Union européenne ne pouvait être qu’un vecteur parmi d’autres d’une idéologie dominante dans laquelle elle a toujours baigne.

(…) Les États et les nations ont été amputés d’une grande partie de leur souveraineté qui a ensuite disparu dans un trou noir, sans que l’on voie s’affirmer une véritable souveraineté européenne. Une Europe-puissance pourrait avoir un sens existentiel pour les Européens, une Europe-marché n’en a aucun.

Source EuroLibertés cliquez ici

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Ne pas préférer Aya Nakamura n’est sûrement pas une faute morale

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Dans Valeurs Actuelles, le père Danziec réagit à la polémique autour de Aya Nakamura :

« Choisir, c’est renoncer » explique-t-on aux enfants. Les parents responsables savent que l’apprentissage de la gestion de ses frustrations fait partie du b.a.-ba de l’éducation. Mais décider, faire un choix, implique aussi de se positionner. Or l’actuelle dictature du politiquement correct modifie désormais les perspectives.

« Choisir, c’est renoncer », assurément et, hélas, plus que jamais ! Chacun se trouve sommé de faire un choix, mais pas n’importe lequel : celui qui convient aux normes du prêt-à-penser dominant. Finie l’heure du relativisme des années 2000, la doxa woke des années 2020 ordonne de choisir son camp. Et gare à celui qui, par malheur, ne choisirait pas celui du bien ! Faire tel ou tel choix discordant signifie renoncer à obtenir – ou conserver, c’est selon – son rond de serviette sur de nombreux plateaux.

Plus de Pilate possible, l’impératif est d’exprimer des préférences qui soient en adéquation avec la marche du monde. On ne peut passer son tour, il faut hurler avec la foule. Pour rester à flot, les conditions sont édictées : renouveler continuellement sa fidélité dans une certaine forme de transgression. No border, no limit.

L’affaire Aya Nakamura s’avère à cet égard éloquente de mauvaise foi. Les mêmes qui fustigeaient la prestation de Jean Dujardin, à leur goût trop franchouillarde, lors du lancement de la dernière coupe du monde de rugby, sont ceux qui se réjouissent à présent d’un indiscret publié dans L’Express

L’artiste franco-malienne aurait en effet été sollicitée par Emmanuel Macron pour chanter lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris de 2024. Cette information a immédiatement provoqué des réactions en chaine sur les réseaux sociaux et dans le monde politique. Choix disruptif de la Présidence, s’il venait à se confirmer ?

Il faut dire qu’en dépit des succès commerciaux d’Aya Nakamura, son champ lexical et le sujet de certaines de ses chansons peinent à faire spontanément l’unanimité. C’est peu de le dire. Bien sûr, la ministre des Sports s’est félicitée « du rythme » et « de la vitalité » de sa musique – « c’est ça que j’adore » confiait-elle dans un enthousiasme surfait au micro de C à vous – d’autres comme Gérard Larcher ou Marion Maréchal ont manifesté un enthousiasme inversement proportionné.

Des questions se posent pourtant : peut-on librement critiquer le choix d’Aya Nakamura pour représenter la France lors des prochains Jeux ? A-t-on le droit de considérer un tel projet comme un coup politique ?  D’estimer cette décision comme non avenue ? Et, dans le même temps, ne pas se voir soupçonné de racisme ?

Pourra-t-on encore demain se justifier de préférer un chant corse à une salsa brésilienne, les yodels d’outre-Rhin aux paroles équivoques de Djadja ? Aura-t-on le droit de choisir autre chose que ce que l’on nous propose, que ce que l’on nous impose ? Oserai-je à l’avenir, à l’instar d’un Julien Clerc, clamer sur les toits « Ma préférence à moi » ?

La question « des goûts et des couleurs », pour être abordée paisiblement, réclame de la nuance. Il est par exemple possible d’aimer Renaud, ses drôleries, ses rimes et ses trouvailles littéraires, d’avoir les yeux humides en écoutant Mistral Gagnant, de s’amuser de sa description de la France dans Hexagone, d’épouser son hommage au monde féminin dans Miss Magie, sans pour autant se retrouver dans ses idéaux de gauche.

De la même façon, il m’apparaît capital de pouvoir revendiquer un droit. Celui de ne pas se sentir à l’aise devant l’éventuel choix d’Aya Nakamura, le droit d’être circonspect à l’écoute de sa musique, le droit de ne pas se retrouver dans ses codes de langage ou vestimentaires sans pour autant devenir l’objet d’une reductio ad hitlerum. A-t-on, finalement, le droit de ne pas aimer ou d’apprécier quelqu’un sans que les procès d’intention fusent de toute part ?

Il y a exactement 40 ans, en février 1984, Jean-Marie Le Pen professait dans l’émission L’heure de vérité, croire aux choses réelles, aux attachements et aux devoirs hiérarchiques. Au journaliste d’Antenne 2, Albert du Roy, le fondateur du Front National partageait, décontracté et souriant, avec l’agilité oratoire qui fit sa réputation, son échelle des sentiments et des dilections :

« J’aime mieux mes filles que mes cousines, mes cousines que mes voisines, mes voisines que des inconnus, et des inconnus que mes ennemis. Par conséquent, j’aime mieux les Français. C’est mon droit. »

« C’est mon droit. » Certes ! Ce droit, proclamé de manière toute granitique, se prolonge aujourd’hui par un autre : le droit de ne pas souscrire au piège des sophismes. De ceux qui enferment et caricaturent. Vous n’êtes pas pour un engagement des forces armées françaises en Ukraine ? Vous êtes donc poutinistes béats. Vous appréciez CNews ? Vous vous complaisez dans une chaîne d’opinion.

Vous manifestez pour la défense du mariage entre un homme et une femme ? Vous sombrez dans l’homophobie. Vous émettez quelques réserves au sujet de la vaccination obligatoire du personnel soignant ? Vous délirez dans le complotisme. Vous préférez la messe en latin ? Vous grossissez les rangs de l’intégrisme.

Tous les oukases imaginables ne viendront pas à bout d’une vérité bien établie : l’amour véritable nécessite la liberté de ne pas aimer. Le Christ lui-même a accepté de s’y soumettre. Ne pas préférer Aya Nakamura n’est sûrement pas une faute morale. Il est sans doute même plutôt le signe qu’un amour plus fort sommeille dans le cœur de 73% des Français. Un amour qui, loin de l’esbroufe politique, ne demande qu’à être nourri en profondeur. A bon entendeur.

Article aussi publié sur Le Salin Beige cliquez là

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vendredi, 15 mars 2024

Du Donbas à Gaza

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Certes me direz-vous le conflit israélo-palestinien nous concerne moins que le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie. Sauf que ce conflit entre juifs et palestiniens ne manque pas de répercussions dans notre pays où vivent plusieurs millions d’immigrés d’origine arabe et de confession musulmane. Qui restent plutôt calmes pour le moment. Macron préférant se focaliser sur les dangers que représentent les mouvements dits d’extrême droite où quelques dizaines de cinglés s’agitent… sans grand péril en la demeure. Non, ce qui retient notre attention, c’est bien la différence de nature de ces deux conflits. Là où les juifs entendent éradiquer le Hamas, ils détruisent non seulement les villes de la bande de Gaza mais encore affament des populations qu’ils sont en train de clochardiser. Le premier ministre Netanyahu n’écoute même plus les injonctions de son souteneur américain d’arrêter le massacre dans la bande de Gaza et de lever le pied.

Tout autre est la guerre en Ukraine où deux armées régulières se font face, où les attaques contre des civils ne sont en rien frontales. En Ukraine les populations ne sont pas affamées et les Ukrainiens continuent de vendre leur blé – entre autres – au reste du monde. On pourrait ajouter que les intérêts européens se situent nettement plus du côté de la Russie que de ce Moyen Orient où l’unique enjeu est le pétrole. Si Monsieur Macron avait un peu de bon sens, de la culture et savait lire une carte, au lieu de jouer les va-t-en-guerre, il engagerait les Européens de suggérer à Zelensky de rechercher les voies de la négociation plutôt que d’envoyer ses compatriotes au casse-pipe pour le seul profit des intérêts américains. En attendant, Natacha Polony dresse avec justesse un panorama du drame qui se joue à Gaza et des questions qui ne manquent pas de se poser.

Lire la suite ICI

Source : Marianne 14/2/2024

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jeudi, 14 mars 2024

Arrestations de militants identitaires : a-t-on encore le droit de faire de la politique nationaliste en France ?

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Xavier Eman

Gérald Darmanin poursuit inlassablement sa politique de répression visant les mouvements patriotes, catholiques et identitaires. C’est d’ailleurs le seul domaine où il se montre efficace, et même implacable.

Le ministre de l’intérieur a ainsi demandé l’ouverture d’une enquête, sur la base de l’article 40, pour des soupçons de reconstitution de ligue dissoute. Suite à cette décision, 12 militants du mouvement « Argos » ont été interpellés et 4 sont actuellement recherchés. Leur crime ? Faire partie d’un groupe politique présentant des ressemblances avec « Génération Identitaire », mouvement (honteusement) dissout en mars 2021 en Conseil des ministres. Sur cette base, le ministre de l’intérieur a donc décidé de mobiliser d’importants moyens judiciaires et policiers pour organiser l’arrestation de ces militants patriotes.

Voilà quelles sont les priorités de nos autorités dans un pays qui croule sous la délinquance et la criminalité et où l’insécurité la plus barbare règne sur des pans entiers du territoire !

Revenons par ailleurs sur ces fameuses « ressemblances » qui valent à ces jeunes gens d’être traités comme des criminels. Selon une source proche du dossier, citée par BFM TV, le groupe « Argos » serait accusé « de poursuivre les mêmes buts » que le mouvement dissout. Quels buts ? S’opposer à l’immigration de masse ? Dénoncer les conséquences néfastes de celle-ci sur la société ? Défendre la culture et l’identité française et européenne ?

Mais ne sont-ce pas là les « buts » de toute structure nationaliste et patriote digne de ce nom ? Et dans ce cas la tentative de criminalisation d’Argos n’est-elle pas de facto une tentative d’interdiction de tout discours critique sur l’immigration et, au final, de tout engagement identitaire ?

C’est pourquoi ces nouvelles interpellations n’ont rien d’anecdotiques et que les patriotes, de tous âges et de toutes obédiences, auraient bien tort de s’en désintéresser au prétexte qu’elles ne concernent qu’un « groupuscule ». Car ce crescendo de répression n’est rien de moins que la remise en cause progressive des libertés politiques dans notre pays et ce glissement autoritaire pourrait bientôt atteindre des structures ou partis qui se croient aujourd’hui « à l’abri », à tel point qu’ils en viennent même parfois à hurler avec les loups. Calcul peu digne et fort dangereux car lorsque le « cordon sanitaire » ne suffit plus, on peut aisément le renforcer ou le remplacer par un « cordon judiciaire ».

Nos libertés fondamentales, de pensée et d’expression, ne peuvent pas être sacrifiées sur l’autel de considérations médiatiques ou électoralistes.

Le Nouveau Présent cliquez ici

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J’espère que Macron ne va pas commémorer le 19 mars 1962 !

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Manuel Gomez

Je veux espérer que le Président Macron ne prendra pas la décision de commémorer le 19 mars 1962, comme le fit en son temps François Hollande, et cela pour plaire au Président algérien Tebboune qui nous rendra visite, paraît-il, en septembre ou octobre.

Le 19 mars 1962 et les « Accords d’Évian » ne peuvent être considérés comme la fin de la guerre d’Algérie mais uniquement comme « le cessez-le-feu » de notre côté et non pas de celui de nos ennemis, le FLN et l’ALN qui, eux, ont poursuivi les enlèvements, les exécutions, les assassinats de civils innocents, de jeunes militaires, alors que nos forces armées restaient « l’arme au pied ».

Et surtout si ces commémorations sont proposées sous les conseils de ce soi-disant historien, Benjamin Stora.

Cette année la France pourrait à la rigueur fêtée le 62e anniversaire de « la fin de la guerre d’Algérie » mais non pas de « l’indépendance de l’Algérie », laissons ce souvenir aux Algériens, il ne nous concerne pas !

Il y aurait, paraît-il, un « dossier mémoriel » qui causerait bien des soucis au président de la République, Emmanuel Macron, et à son gouvernement. Qu’on le rassure, qu’on les rassure : « On s’en bat les « lucioles » de vos repentances mémorielles !

Après la méprisante « génuflexion » d’Emmanuel Macron, lors de sa déclaration (« La colonisation fut un crime contre l’humanité »), le président a beaucoup à se faire pardonner, bien que, en ce qui me concerne, il n’aura jamais « mon pardon » car, depuis son élection, lui et les siens n’ont jamais cessé de donner des gages de repentance aux Algériens :

- La responsabilité de l’armée française dans la mort du militant communiste Maurice Audin, complice de nos ennemis et traître à sa patrie.

- Les crimes inexcusables, comme lors de la manifestation du 17 octobre 1961, ce « mensonge d’État », cette mascarade organisée de toutes pièces par le Parti communiste en accord avec le FLN.

Jamais un mot, une seule parole, pour honorer les dizaines de milliers de victimes du FLN et de l’ALN depuis le 1er novembre 1954 et jusqu’en juillet 1962.

Nous n’attendons, ni ne souhaitons, aucune reconnaissance de l’État actuel, ni des précédents d’ailleurs. Le « conflit des mémoires » est le cadet de nos soucis.

Nous savons qui furent les responsables de cette première « fracture » entre la métropole et les départements d’Algérie, concernant l’envoi des « Appelés » du contingent afin de « défendre ces colons milliardaires » : Guy Mollet et son gouvernement socialiste.

Nous savons la responsabilité de la France de l’époque concernant la fusillade du 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger, ordonnée par le ministre de l’Intérieur Christian Fouchet, sur ordre de De Gaulle.

Nous savons la responsabilité de la France de l’époque concernant le « massacre des innocents » dans les semaines qui ont précédé et suivi ce 19 mars et jusqu’au 5 juillet 1962 à Oran et le déshonneur de l’armée française « aveugle et invisible » par ordre du général Katz et du chef de l’État !

Vos « repentances mémorielles » vous pouvez les ranger « où je pense », monsieur le président et messieurs les ministres, nous n’en n’avons que faire.

- Le président Abdelmajib Tebboune réclame à notre pays les « souvenirs » que nous avons conservé de l’émir Abd el-Kader. Ne serait-il pas souhaitable de lui rappeler que ce patriote algérien a découvert la France, après sa défaite, et l’a adoptée jusqu’à la servir et cela comme la majorité des millions d’Algériens qui ont fui l’Algérie (et sa République populaire mais certes pas démocratique) ces dernières décennies !

Riposte laïque cliquez ici

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Ukraine : entretien avec Alexei Pouchkov

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Il n’est pas un seul militaire digne de ce nom qui oserait affirmer que l’armée ukrainienne serait en mesure de bouter les Russes hors de la région du Donbas qu’elle occupe solidement. Alors que les Américains semble se retirer du jeu, que les Européens doutent de plus en plus – sauf minus Macron saisit d’ukrainie subite – et que l’on peut lire tout et n’importe quoi dans la presse, Valeurs actuelles a pris l’heureuse initiative  d’interroger Alexei Pouchkov, ancien président, entre autres, de la commission des Affaires étrangères de la Douma, pour faire le point et dresser un état des lieux à ce stade du conflit. Il est par ailleurs l’auteur d’un ouvrage, le Jeu russe sur l’échiquier global (OMD éditions).

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Source : Valeurs actuelles, 14/03/2024

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Lancement d'une nouvelle revue catholique : "Caritas", la revue du Pays réel

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Saluons la naissance d’une toute nouvelle revue de qualité, Caritas, la revue du pays réel, et la parution prochaine de son premier numéro de 86 pages. Le numéro 1 sera consacré à la lutte contre la haine anticatholique. Article d'Alain Escada.

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