samedi, 14 novembre 2009
Rien n'est perdu lorsque l'extrême droite prend l'affaire en main...
Revue de presse :
Les autorités autrichiennes veulent combattre l'"abus"du droit d'asile
Source LE MONDE - 13 11 2009
Arigona Zogaj s'est vu refuser l'asile en Autriche. Jeudi 12 novembre, la jeune Kosovare, âgée de 17 ans, a appris qu'elle serait expulsée du territoire autrichien, où elle est arrivée en 2002, et devra regagner son pays d'origine en compagnie de sa mère et de deux de ses frères et soeurs.
Un mois après l'adoption, par le Parlement autrichien, d'une loi plus restrictive sur le droit d'asile, le "cas Zogaj" (prononcez Tzogaï) est un exemple. Pour la droite et l'extrême droite, il faut dissuader les abus commis par des étrangers qui cherchent à s'installer dans un pays prospère, en se faisant passer pour des réfugiés persécutés. Aux yeux de la gauche, des Verts et d'une partie de l'église catholique, cette affaire pâtit du climat xénophobe qui s'est renforcé depuis quinze ans en Autriche, sous la pression constante des forces d'extrême droite et de leurs relais dans la presse populaire.
C'est en lisant l'influent tabloïd Kronen Zeitung, qui en avait eu la primeur, que l'avocat de la famille Zogaj a été informé du verdict, dont il veut faire appel. Le chef du Parti de la liberté (FPÖ), Heinz-Christian Strache, principal leader de l'extrême droite, a aussitôt mis au défi la ministre de l'intérieur Maria Fekter, du parti conservateur ÖVP : "Maintenant, il faut être conséquent et procéder à l'expulsion", a-t-il lancé.
"Nous y croirons lorsque les Zogaj seront vraiment expulsés au-delà de l'espace Schengen", a renchéri son rival Martin Struz, secrétaire général de l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ), la formation dissidente du FPÖ fondée en 2005 par le défunt Jörg Haider. Mme Fekter elle-même avait déjà signalé, en janvier 2009, qu'elle appliquerait la loi sans se laisser attendrir par "les yeux de biche" d'Arigona.
Propagande d'extrême droite
Comme sa mère, la jeune fille a plusieurs fois menacé de se suicider pour échapper à l'expulsion. Son père et ses deux frères aînés sont retournés contre leur gré au Kosovo, tandis que les deux plus jeunes enfants de la fratrie, avaient été autorisés à revenir provisoirement auprès de leur mère. "C'est une catastrophe humaine", soupire Josef Friedl, un prêtre catholique de Haute-Autriche qui avait accepté de cacher pendant des semaines Arigona, à l'automne 2007, et continue de soutenir financièrement la famille.
Mais le curé se plaint de lutter à contre-courant : "On a malheureusement réussi à créer une mentalité qui cherche des boucs-émissaires. C'est devenu plus brutal et plus dur", confie-t-il au quotidien libéral Der Standard. Les Zogaj ont perdu le capital de sympathie dont ils bénéficiaient il y a deux ans, lorsque la commune de Haute-Autriche où réside Arigona appuyait à l'unanimité ses démarches.
Les péripéties de ce feuilleton ont lassé l'opinion, travaillée par la propagande du FPÖ, qui a fait de la surveillance des étrangers son thème porteur et sait exploiter les statistiques de la police : les non-Autrichiens sont 10,3 % de la population, mais 27 % des personnes soupçonnées de délit en 2008.
"L'ÖVP assume la même posture, et la social-démocratie (qui gouverne avec la droite) est comme le lapin devant le serpent, terrifiée de perdre des voix", déclare au Monde la députée Alev Korun, chargée de l'intégration chez les Verts. Mais ces derniers ne recueillent guère que 10 % des intentions de vote, contre 26 % pour l'ensemble de l'extrême droite. 26 % est aussi la proportion d'Autrichiens, selon une étude de l'université d'Innsbruck, qui peuvent être qualifiés de "xénophobes".
Joëlle Stolz
12:23 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RAPATRIONS NOS SOLDATS !
Source : Front Comtois
Qui peut encore croire que nous sommes en Afghanistan pour y défendre les droits de l’homme, la démocratie, la civilisation occidentale, ou pour vaincre l’islamisme alors que nous le laissons proliférer sur notre propre territoire ?
Nous envoyons des hommes à la mort pour acheter notre ticket d’entrée à l’OTAN et pour contribuer à la politique régionale américaine, dont nous sommes désormais les auxiliaires.
Les 21 pays de l’Union européenne doivent quitter l’Otan afin de créer une force militaire européenne puissante non soumise aux intérêts américains.
Rapatrions nos soldats d’Afghanistan et dans le même temps, nous serions bien inspirés de renvoyer chez eux les clandestins, tricheurs, déserteurs, parasites et trublions de tout acabit, les Afghans comme les autres, attirés chez nous par le mirage de l’assistanat.
La solidarité internationale bien comprise doit consister à aider les peuples du tiers-monde à s’aider eux-mêmes dans leur propre pays.
09:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : besançon, franche-comté, afghanistan, armée, défense nationale
samedi, 07 novembre 2009
Roland Hélie : "l'heure est à l'unité d'action"
Le site d'information catholique E-deo a publié, lundi dernier, un entretien avec Roland Hélie :
Votre constat sur ces 2 ans et demi de Sarkozysme...
Sarkozy avait compris, en 2007, qu’une campagne présidentielle, pour un candidat comme lui, ne pouvait se gagner qu’« à droite ». D’où les multiples contorsions auxquelles il s’est livré pour essayer de conquérir l’électorat national. Celui-ci, consterné par certaines prises de positions de Jean-Marie Le Pen (Valmy, Clémenceau, la dalle d’Argenteuil, des affiches incompréhensibles et une « dédiabolisation » anachronique…), s’est, en partie, facilement laissé séduire. Ceux qui se sont fait avoir ont certainement pensé qu’il valait mieux voter pour un Sarkozy qui réaliserait qu’une partie de leurs espérances plutôt que pour un Le Pen décrédibilisé qui n’a plus beaucoup influence sur la politique française.
C’était bien mal connaître les politiciens du Système. A propos des méfaits de l’immigration par exemple, Sarkozy avait promis « le karcher », et finalement il leur a donné des ministères à des personnes issues de l’immigration…
Depuis, nous allons de Carybde en Scylla. Regardez simplement ce qui s’est passé depuis un mois : l’affaire Frédéric Mitterrand, l’affaire de son fils Jean, l’affaire de la douche… nous sommes tombés bien bas. Pendant que tout cela défraie la chronique, le peuple, lui, continue à trinquer.
Pour faire simple, je pense que nous n’avons rien à attendre d’un président issu du Système. Que le pouvoir soit social-démocrate ou qu’il soit libéral, cela ne change rien. Il faut aujourd’hui procéder à une rupture totale. Nous travaillons dans ce sens.
Quel est l'objectif de cette 3ème journée (*) de Synthèse nationale ?
La revue et le blog d’information quotidien Synthèse nationale ont été créés il y a trois ans. Notre objectif est, à notre modeste niveau, d’introduire au sein de notre famille politique un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacune de ses composantes. Le camp national comprend de nombreuses sensibilités qui souvent se sont affrontées. Mais toutes ont la volonté de défendre nos identités, que celles-ci soient régionales, française ou européenne. Leur existence étant plus que jamais menacée.
En ouvrant ses pages à un grand nombre de personnalités représentatives, une soixantaine à ce jour, ou en les invitant à ses réunions, Synthèse nationale a réussi à prouver que tous pouvaient se retrouver sur l’essentiel. L’heure n’étant plus aux tergiversations stériles sur tel ou tel point du programme ou de la doctrine des uns ou des autres mais à l’unité d’action. Nous sommes devant la nécessité vitale d’engager la reconquête de notre continent. Pour cela toutes les énergies doivent se rassembler.
Et, finalement, je pense que les évolutions récentes que l’on peut observer au sein de notre famille prouvent que nous n’avons pas perdu notre temps. L’entente réalisée lors des élections européennes de juin dernier entre le Parti de la France (PdF), le MNR et la Nouvelle Droite Populaire (NDP) ; le ralliement de Pierre Vial à la NDP ou celui de cadres villiéristes, ou venant du mouvement de madame Boutin, au PdF démontre que les choses bougent (Emmanuel Delhoume, NDLR).
La présence, mercredi 11 novembre à Paris, à notre 3ème journée nationale et identitaire, dont le thème est « Rassembler et résister », de responsables politiques, tels Carl Lang, Robert Spieler, Annick Martin, Pierre Vial, Jean-Claude Rolinat, Pierre Descaves… d’écrivains, d’éditeurs et de responsables associatifs, tels Francis Bergeron, Franck Abed, Frédéric Pichon, Philippe Randa, Anne Kling, René Gandillon, Jean-Gilles Malliarakis, et bien d’autres… d’invités européens comme Hilde Delobel, représentante du Vlaams belang, Alberto Torresano, figure de la Phalange espagnole et rédacteur de la revue Identidad, Gabriel Adinolfi, inspirateur de la droite radicale italienne, des amis catalans, portugais, allemands de Pro Köln… l’ensemble des collaborateurs de la revue, Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Marc Rousset, Patrick Gofman, Lionel Baland, Pieter Kerstens, Nicolas Tandler, Vincent Valois, François Ferrier… prouve, s’il en était encore besoin, que cette volonté d’entente existe bien.
Les lecteurs d'e-deo qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche sont bien entendu les bienvenus.
Croyez-vous sincèrement que ces tendances parfois très différentes de la droite nationale puissent travailler ensemble ?
Elles n’ont plus le choix. L’arrivée massive sur notre sol européen de populations venues d’ailleurs transforme la nature de notre continent. Si rien n’est fait, dans quelques décennies nous n’existerons plus. Or, jusqu’à maintenant, seule la droite nationale, dans son ensemble, a été clairvoyante sur ce sujet.
Pour le moment les populations allogènes représentent environs 20 % de la population de l’Europe. Les Européens de souches sont donc encore 80 %. Qu’en sera-t-il dans 30, 40 ou 50 ans ? Si on veut réagir, c’est tout de suite et c’est maintenant. Le jour où l’Islam sera majoritaire, la messe en latin ou de la célébration des solstices ne seront plus vraiment d’actualité. Il faut en être conscient. C’est, je crois, ce que des gens aussi différents que Pierre Vial, de Terre et Peuple, ou Franck Abed, du mouvement catholique Génération FA8, pour ne citer qu’eux, ont compris.
Je précise que je dis cela sans aucun mépris pour quiconque. Chacun a sa place sur notre terre. Mais l’Afrique est le continent des Africains et l’Europe celui des Européens. Ceux-qui, au nom de leurs profits ou de leur idéologie, veulent imposer la société pluriethnique portent toute la responsabilité des drames qu’engendre l’immigration. Ce sont eux que nous combattons…
Quelle actualité pour votre publication ? Comment se porte-t-elle ?
Si l’on en juge par le nombre croissant de nos abonnés, et surtout au taux de réabonnement de ceux-ci, je pense que Synthèse nationale a trouvé toute sa place.
Lorsque nous avons créé Synthèse nationale, nous nous sommes inspirés d’une revue qui, dans les années 50, 60 et 70, avait un large écho à droite de la droite. Il s’agissait de Défense de l’Occident dirigée par Maurice Bardèche. Nous n’avons certes pas la vanité de nous comparer à cette revue qui était ouverte à toutes les tendances de la droite de conviction de cette époque, mais notre objectif est d’essayer d’y ressembler un peu.
Nous publions aussi régulièrement des numéros hors série. Ce sera le cas à l’occasion de la réunion du 11 novembre. Un numéro de 150 pages, intitulé « Les pantins du Système » regroupera une trentaine de portraits de chiens de garde (politiciens, affairistes, journalistes…) de la « pensée unique ».
Votre jugement sur l'évolution du Front national ? En 2010, souhaitez-vous que l'emporte Marine Le Pen ou Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen ? Dans le cas de la victoire du second, la fusion de la NDP avec le FN est-elle envisageable ?
Vous savez, personnellement j’ai quitté le Front national en 1988 après la disparition de Jean-Pierre Stirbois. Je me garderais donc bien de porter un jugement sur les prétendants à la succession de Jean-Marie Le Pen. Il est vrai que l’on ne succède pas à une personnalité comme Le Pen comme on succède à un Méhaignerie, à un Robert Hue ou à un François Hollande.
Je pense que le Front a joué un rôle important et que, malheureusement, il ne répond plus à l’attente des Français. Nous parlions tout à l’heure des électeurs nationaux qui se sont laissés abuser par Sarkozy. Il est symptomatique de constater que ceux-ci ne reviennent pas au Front après s’être rendu compte qu’ils se sont fait avoir. Ils préfèrent se réfugier dans l’abstention ou, pour certains d’entre eux, voter pour d’autres formations, telles les écologistes ou l’extrême gauche, qui ne sont que des forces supplétives du Système. Les mouvements, comme les humains, naissent, vivent et meurent. L’avenir du Front, dans sa forme actuelle et quel qu’en soit le futur meneur, est derrière lui.
Mais, si les mouvements disparaissent, les idées demeurent. Voilà pourquoi j’ai adhéré à la Nouvelle Droite Populaire. Ce mouvement, dirigé par Robert Spieler, participe activement à la recomposition de notre famille. Sa démarche est complémentaire à celle de Synthèse nationale.
Toutefois, pour répondre à votre question, Bruno Gollnisch, qui nous avait fait l’amitié il y a deux ans de contribuer, sous la forme d’un entretien, à notre revue, sera toujours un interlocuteur respectable à nos yeux.
Que diriez-vous à tous ces jeunes patriotes "dans la nature" (plus encartés nulle part) car déçus par les structures existantes et leur évolution ?
Battez-vous pour vos idées, battez-vous pour votre peau. Formez-vous et agissez. Il ne reste plus beaucoup de temps devant nous. Quel que soit la forme de combat - à condition bien sûr que celle-ci reste légale -, quel que soit le mouvement ou quel que soit la sensibilité idéologique que vous choisissez au sein de notre famille politique, cela n’a pas vraiment d’importance pour moi. Ce qui compte c’est l’engagement pour vos idées, l’engagement pour notre France, l’engagement pour notre civilisation européenne.
Ne vous laissez pas abuser par la facilité du renoncement. La France de demain a besoin de vous, elle sera ce que nous en ferons tous ensemble.
(*) 3ème Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, Forum de Grenelle, 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris – métro Cambronne. Entrée : 10 €. Nombreux stands de mouvements, revues, associations, librairies… Restauration rapide sur place. A 18 h 00 apéritif géant offert aux participants.
09:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : synthèse nationale, e-deo, roland hélie, politique, ndp, pdf, mnr
mardi, 27 octobre 2009
Revue de presse : Des députés UMP veulent réduire le budget de la Halde
Source Le Nouvel Obs
Deux députés UMP, Richard Mallié et Philippe Briand, ont annoncé lundi 26 octobre qu'ils allaient déposer, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF), un amendement visant à réduire de 20% le budget de la Halde(12,9 millions d'euros inscrit dans le PLF). "Notre pays se trouve actuellement dans un contexte particulier et le train de vie de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité) a interpellé les députés de la majorité", expliquent-ils dans l'argumentaire de l'amendement cosigné selon eux par "plus d'une cinquantaine" de députés.
Des réclamations en baisse
Dans leur collimateur: le loyer de "1,5 million d'euros" par an pour l'immeuble parisien (quelque 2.000 m2 dans le IXe arrondissement) où siègent la Halde et ses 84 salariés. Pour appuyer leur démonstration, les parlementaires citent un rapport de la sénatrice PS, Nicole Bricq, qui avait pointé du doigt le coût"déraisonnable" des loyers de plusieurs administrations, dont la Halde (706,3 EUR/m2). Dans son rapport, Nicole Bricq suggérait que la Halde, comme le CSA et le Médiateur, puisse "délaisser le centre de Paris, voire s'installer en banlieue". Mais selon les députés, "le nombre d'emplois temps plein de la Halde a aussi augmenté de 5% entre 2008 et 2010" et "les dépenses de personnel de 15% pour la même période". A l'inverse, "le nombre de réclamations traitées par cette autorité a diminué entre 2007 et 2008".
134 euros par semaine
Les deux députés mettent par ailleurs en cause l'opacité des rémunérations du président de la Halde, Louis Schweitzer, et celle des autres membres de l'institution, car "il est impossible de connaître l'indemnité dont bénéficient le président ou les membres de cette autorité administrative indépendante". Interrogée par l'AFP, la Halde a néanmoins communiqué ces chiffres: "6.704 euros bruts pour le président de la Halde et 134 euros par semaine et par collège" pour les autres membres. Créée le 30 décembre 2004, la Halde compte, selon les chiffres qu'elle a indiqués, 84 agents et 7 personnes mises à disposition par d'autres administrations. 97 correspondants locaux y travaillent en outre bénévolement. L'amendement de Richard Mallié et Philippe Briand sera discuté en commission élargie le 5 novembre lors de l'examen des crédits des pouvoirs publics.
11:17 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : halde, ump, état, politique, louis schweitzer
dimanche, 25 octobre 2009
Россия !
Le parlement européen, toujours bien inspiré, a attribué son prix «pour la liberté de pensée» à l’association russe Mémorial, une ONG notamment présente en Tchétchénie.
Outre le fait que nos députés européens ne semblent pas avoir compris tout l’intérêt qu’auraient notre continent et nos peuples à affermir leurs relations avec la Russie de Medvedev et de Poutine, ils auraient pu faire leur le précepte chrétien qui consiste à ne pas regarder la paille dans l’œil du voisin en ignorant la poutre dans son propre œil.
En l’occurrence, la plupart des états qui composent l’union européenne ont une conception très limitée de la liberté de pensée et, comme la France, possèdent un arsenal de lois liberticides propre à restreindre nos libertés individuelles.
C’est un peu comme si Bill Clinton décernait un prix de la fidélité, ou Kim Jong-il le prix de la démocratie…
21:54 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moscou, russie, poutine, luc pécharman, ndp, europe
vendredi, 23 octobre 2009
L'ECOLOGIE MANIPULATRICE...
Source : Militant
Sans aucun doute, le réchauffement climatique est à la mode et la déglaciation de l'Océan Arctique qui en est la résultante n'a pas fini d'exciter les imaginations. Il est d'ailleurs certain qu'au cours des centaines et des centaines de millions d'années le Pôle Nord en a vue d'autres mais pour les pauvres petits humains que nous sommes nos chromosomes-mémoire sont infinitésimaux eu égard à notre toute récente apparition sur notre planète. C'est donc un phénomène récurrent qui se produit à l'heure actuel, à notre avis, pour ce qui est du "tintamarre" écologique. L'on nous dit que la résistance à la pollution atmosphérique ne date pas d'hier sans compter les champions de l'anti-tabagisme et les croisés en lutte conte les engrais dévastateurs, Il n'empêche que nos "écologiques" sous prétexte d'humanitarisme, se mêlent depuis un certain temps de faire de la politique. Comme les partis communistes et socialistes sont actuellement démonétisés, une ribambelle de militants de gauche se sont empressés de revêtir "la livrée verte" avec une candeur tout à fait désarmante et il faut bien reconnaître que la mayonnaise prend. Nous allons donc avoir une vague grandissante d'électeurs blasés aussi bien de droite que de gauche, tous prêts à voter aux prochaines élections régionales pour les "sauveurs de la nature". D'ailleurs, notre président de la République "attrape tout", ne se contente plus d'absorber des vedettes de la gauche, il lance l'émission d'une Taxe Carbone, authentiquement écolo. Bon ! Nous sommes habitués depuis l'élection de monsieur Sarkozy au joyeux bordel des "mélangismes" et melting-pots politiciens, de manière à ne plus savoir qui est qui, et qui fait quoi... Sauf sur un point : le principal auteur des troubles de 1968, le sieur Cohn-Bendit, revient en triomphateur écologiste sur le devant de la scène. Voilà où la candeur écologique devient une subversion larvée. Comment est-il possible, comment est-il croyable que Cohn-Bendit, ce mondialiste apatride perverti puisse se prévaloir d'une double nationalité ? Qu'il fasse grand bruit et sûrement méfait au parlement de Francfort, c'est l'affaire des Allemands mais qu'on le retrouve en train de parader dans les medias français, c'est une honte. Et c'est le moment ne nous en privons pas, d'épingler le bras droit du citoyen Bayrou, madame de Tarnay qui se commet avec cet agitateur sinistre, sans parler du Chef de l'Etat qui considère Cohn-Bendit comme personna grata. Ah ! Pour nous rendre encore plus écœurés, nous venons de voir les Irlandais, mis à plat, complètement "estourbis" par la crise économique répondre cette fois "OUI", la corde au cou, à l'Europe de Schengen et de Maastricht. Il convient plus que jamais, car c'est notre devoir, de combattre ce cancer mondialiste qui est en train d'assassiner nos nations. MILITANT toujours sur la brèche ne faillira pas.
Le journal Militant aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).
10:12 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : militant, andré gandillon, écologie, réchauffement climatique, terre, politique
jeudi, 22 octobre 2009
FLASH n°25 EST PARU...

Renseignements : Flash
Le journal FLASH aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).
21:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : flash, jean-émile néomet, kemi seba, philippe randa
LES PEUPLES EUROPEENS ONT AUSSI DROIT D'ETRE FIERS !
Source Jeunes NDP d'Alsace
Il y a quelques temps, des posters géants, invitant les habitants à une "Afro Black Music Party", ont été affichés dans tout Strasbourg. Et comme on peut le lire sur ce poster, l'entrée est gratuite pour toutes les filles qui veulent s'y enrichir !
Bien qu'il y ait pas mal d'artistes ''blancs'' qui font aussi du rap, du hip hop et autres types de «musique noire africaine» (sans parler de Goldofaf), pour ce qui est du black metal, death metal, l'indus etc., les artistes et le public sont presque à 100 % ethniquement européens. Et ces genres musicaux ne sont jamais identifiés comme «musique blanche» dans les médias politiquement corrects.
En fait, la musique rock n'existerait pas si ce n'était pas les blancs, qui ont pris quelques idées de base dans la musique noire la plus primitive – qui l’avaient porté à un niveau supérieur.
Depuis, la contribution des «musiciens noirs» n'a pas été plus loin que de voler ou «sampler» la musique blanche seulement pour la rabaisser aux niveaux les plus primitifs.
Il n'y a pas si longtemps, nous étions témoins de la façon dont les funérailles du musicien pop Michael Jackson ont été transformées en une célébration collective pour toutes les réalisations des noirs américains à travers l'histoire. Pourtant, nous ne voyons jamais de célébrations similaires pour la contribution des Européens blancs à la civilisation occidentale.
Les blancs n'ont jamais reçu les honneurs pour quoi que ce soit, ils ne sont bons qu’à être blâmés en raison de l'impérialisme, du colonialisme, de l'esclavage...
Mais nous devrions aussi être fiers de nos vertus.
Donc ne soyez pas surpris si vous voyez une affiche où les jeunes militants alsaciens de la NDP vous invitent à un “European White Music Party”, avec entrée gratuite aussi bien pour les filles que pour les garçons qui apprécient notre patrimoine européen.
Les Jeunes NDP d'Alsace auront un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).
19:40 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, ndp, rock, musique
COCORICO !!!! LA FRANCE ENTRE LE SURINAM ET LE CAP-VERT...
par Anne Kling
La France licratisée
Reporters Sans Frontières (RSF) vient de publier son classement mondial de la liberté de la presse. 175 pays ont ainsi été passés en revue, avec des résultats fort instructifs.
Dans le palmarès des vingt premiers, nous trouvons bon nombre de pays européens, nordiques notamment, ainsi que l’Australie (16e), le Japon (17e), l’Allemagne (18e), le Canada (19e) et les Etats-Unis, qui remontent – effet Obama oblige - de la 40e à la 20e place.
Vous ne serez sans doute pas étonnés d’apprendre que la France se situe glorieusement à la… 43e place, juste entre le Surinam (42e) et le Cap-Vert (44e), mais loin derrière le Ghana et le Mali.
Elle poursuit ainsi sa descente aux enfers, où elle s’enfonce année après année, une reculade qui n’a certes pas été freinée par l’arrivée du Grand Conducator que le monde nous envie. Au temps jadis, en 2002, à la création du classement, elle était 11e.
Autre dégringolade remarquée : celle d’Israël qui perd carrément 47 places d’un coup, se retrouvant au 93e rang, loin derrière le Koweit (60e) et les Emirats Arabes Unis (86e), mais ouf, quand même devant son ennemi juré, l’Iran, sans surprise à la 172e place.
Dans cette liste établie entre le 1er septembre 2008 et le 1er septembre 2009, les critères sont basés sur un questionnaire recensant des atteintes directes contre les journalistes (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces...) ou les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions...).
Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacera ses livres.
17:44 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rsf, politique, presse, anne kling
lundi, 19 octobre 2009
RADIOFREQUENCE ET PRINCIPE DE PRECAUTION...
Après avoir nié et refusé énergiquement et pendant longtemps d’évoquer tout possible problème lié aux champs électromagnétiques et aux radiofréquences, voici que les experts modifient leur copie.
En effet, l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement au Travail) vient, le 15 octobre, de rendre ses conclusions et fait un constat qui tranche nettement avec ses positions antérieures.
Après deux années de travail et d’analyse de plus de 1 000 articles scientifiques, l’AFSSET précise qu’il n’y à aucune preuve d’effets sanitaires dûs aux ondes mais que “oui, il y à des effets biologiques et épidémiologiques des radiofréquences“.
L’AFSSET recommande donc, et c’est véritablement une première, de réduire les expositions aux ondes électromagnétiques (antennes-relais, téléphones portables, wifi, wimax…). L’agence se refuse aujourd’hui à établir un lien entre ondes et maladie mais prône donc néanmoins le principe de précaution.
Il est quand même question d’interdire l’usage des téléphones portables dans les enceintes des écoles primaires et on apprend que les opérateurs vont proposer des forfaits exclusivement SMS. l’agence s’interroge de plus sur l’effet des radiofréquences sur les foetus et les enfants et évoque quand même “des lacunes méthodologiques” et des effets possibles à “très long terme“, incitant à “réduire les expositions aux ondes dès que possible“.
Curieusement une étude intitulée Interphone devant évaluer les liens entre l’utilisation des téléphones portables et les cancers du cerveau, devait sortir en 2006 et n’est toujours pas rendue publique, malgré les demandes pressantes du parlement européen. Il semblerait, comme l’écrit un journaliste que “Les pouvoirs publics protègent les opérateurs pour gagner du temps” (Le Monde, 15 octobre 2009).
Nous assistons à un processus très classique de désinformation sur le sujet dont les étapes ressemblent presque toujours à celles-ci :
1 – déni total et ferme du problème évoqué. Aucun argument adverse n’est accepté. C’est la force tranquille et la position de dominant.
2 – déni du problème et mise en avant défensive d’arguments contraires à ceux opposés. Études contradictoires, début de discussions mais le moins médiatiquement possible.
3 – déni du problème mais acceptation de l’idée d’un principe de précaution, à mettre en œuvre “au cas où”. On gagne du temps devant la multiplication des études indépendantes qui tirent la sonnette d’alarme.
4 – reconnaissance suite à preuves, études et pression médiatique de quelques petits inconvénients mineurs faciles à éviter par un usage adapté et raisonnable. On continue à gagner du temps. Nous sommes actuellement entre la phase 3 et la phase 4. Nous passerons vraisemblablement en phase 4 dans les mois qui viennent.
5 – fuite en avant technologique au fur et à mesure que les risques et effets nocifs sont prouvés et qu’il devient impossible de les réfuter complètement (préconisation de téléphones mobiles à faible DAS (débit d’absorbtion scientifique), etc. C’est la promesse d’une solution technologique à des risques que plus personne ne peut sérieusement nier.
6 – campagnes publicitaires et lancement de nouveaux produits présentés comme anodins pour la santé…
Et on recommence éventuellement la boucle.
08:06 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : afsset, téléphone, arnaud raffard de brienne, portables













Luc Pécharman
par