samedi, 07 novembre 2009

Roland Hélie : "l'heure est à l'unité d'action"

forum_grenelle_160[1].JPGLe site d'information catholique E-deo a publié,  lundi dernier, un entretien avec Roland Hélie :

 

Votre constat sur ces 2 ans et demi de Sarkozysme...

 

Sarkozy avait compris, en 2007, qu’une campagne présidentielle, pour un candidat comme lui, ne pouvait se gagner qu’« à droite ». D’où les multiples contorsions auxquelles il s’est livré pour essayer de conquérir l’électorat national. Celui-ci, consterné par certaines prises de positions de Jean-Marie Le Pen (Valmy, Clémenceau, la dalle d’Argenteuil, des affiches incompréhensibles et une « dédiabolisation » anachronique…), s’est, en partie, facilement laissé séduire. Ceux qui se sont fait avoir ont certainement pensé qu’il valait mieux voter pour un Sarkozy qui réaliserait qu’une partie de leurs espérances plutôt que pour un Le Pen décrédibilisé qui n’a plus beaucoup influence sur la politique française.

 

C’était bien mal connaître les politiciens du Système. A propos des méfaits de l’immigration par exemple, Sarkozy avait promis « le karcher », et finalement il leur a donné des ministères à des personnes issues de l’immigration…

 

Depuis, nous allons de Carybde en Scylla. Regardez simplement ce qui s’est passé depuis un mois : l’affaire Frédéric Mitterrand, l’affaire de son fils Jean, l’affaire de la douche… nous sommes tombés bien bas. Pendant que tout cela défraie la chronique, le peuple, lui, continue à trinquer.

 

Pour faire simple, je pense que nous n’avons rien à attendre d’un président issu du Système. Que le pouvoir soit social-démocrate ou qu’il soit libéral, cela ne change rien. Il faut aujourd’hui procéder à une rupture totale. Nous travaillons dans ce sens.

 

Quel est l'objectif de cette 3ème journée (*) de Synthèse nationale  ?

 

La revue et le blog d’information quotidien Synthèse nationale ont été créés il y a trois ans. Notre objectif est, à notre modeste niveau, d’introduire au sein de notre famille politique un nouvel état d’esprit reposant sur le respect mutuel de chacune de ses composantes. Le camp national comprend de nombreuses sensibilités qui souvent se sont affrontées. Mais toutes ont la volonté de défendre nos identités, que celles-ci soient régionales, française ou européenne. Leur existence étant plus que jamais menacée.

 

En ouvrant ses pages à un grand nombre de personnalités représentatives, une soixantaine à ce jour, ou en les invitant à ses réunions, Synthèse nationale a réussi à prouver que tous pouvaient se retrouver sur l’essentiel. L’heure n’étant plus aux tergiversations stériles sur tel ou tel point du programme ou de la doctrine des uns ou des autres mais à l’unité d’action. Nous sommes devant la nécessité vitale d’engager la reconquête de notre continent. Pour cela toutes les énergies doivent se rassembler.

 

Et, finalement, je pense que les évolutions récentes que l’on peut observer au sein de notre famille prouvent que nous n’avons pas perdu notre temps. L’entente réalisée lors des élections européennes de juin dernier entre le Parti de la France (PdF), le MNR et la Nouvelle Droite Populaire (NDP) ; le ralliement de Pierre Vial à la NDP ou celui de cadres villiéristes, ou venant du mouvement de madame Boutin, au PdF démontre que les choses bougent (Emmanuel Delhoume, NDLR).

 

La présence, mercredi 11 novembre à Paris, à notre 3ème journée nationale et identitaire, dont le thème est « Rassembler et résister », de responsables politiques, tels Carl Lang, Robert Spieler, Annick Martin, Pierre Vial, Jean-Claude Rolinat, Pierre Descaves… d’écrivains, d’éditeurs et de responsables associatifs, tels Francis Bergeron, Franck Abed, Frédéric Pichon, Philippe Randa, Anne Kling, René Gandillon, Jean-Gilles Malliarakis, et bien d’autres… d’invités européens comme Hilde Delobel, représentante du Vlaams belang, Alberto Torresano, figure de la Phalange espagnole et rédacteur de la revue Identidad, Gabriel Adinolfi, inspirateur de la droite radicale italienne, des amis catalans, portugais, allemands de Pro Köln… l’ensemble des collaborateurs de la revue, Arnaud Raffard de Brienne, Patrick Parment, Marc Rousset, Patrick Gofman, Lionel Baland, Pieter Kerstens, Nicolas Tandler, Vincent Valois, François Ferrier… prouve, s’il en était encore besoin, que cette volonté d’entente existe bien.

Les lecteurs d'e-deo qui souhaitent en savoir plus sur notre démarche sont bien entendu les bienvenus.

Croyez-vous sincèrement que ces tendances parfois très différentes de la droite nationale puissent travailler ensemble ?

 

Elles n’ont plus le choix. L’arrivée massive sur notre sol européen de populations venues d’ailleurs transforme la nature de notre continent. Si rien n’est fait, dans quelques décennies nous n’existerons plus. Or, jusqu’à maintenant, seule la droite nationale, dans son ensemble, a été clairvoyante sur ce sujet.

 

Pour le moment les populations allogènes représentent environs 20 % de la population de l’Europe. Les Européens de souches sont donc encore 80 %. Qu’en sera-t-il dans 30, 40 ou 50 ans ? Si on veut réagir, c’est tout de suite et c’est maintenant. Le jour où l’Islam sera majoritaire, la messe en latin ou de la célébration des solstices ne seront plus vraiment d’actualité. Il faut en être conscient. C’est, je crois, ce que des gens aussi différents que Pierre Vial, de Terre et Peuple, ou Franck Abed, du mouvement catholique Génération FA8, pour ne citer qu’eux, ont compris.

 

Je précise que je dis cela sans aucun mépris pour quiconque. Chacun a sa place sur notre terre. Mais l’Afrique est le continent des Africains et l’Europe celui des Européens. Ceux-qui, au nom de leurs profits ou de leur idéologie, veulent imposer la société pluriethnique portent toute la responsabilité des drames qu’engendre l’immigration. Ce sont eux que nous combattons…

 

Quelle actualité pour votre publication ? Comment se porte-t-elle ?

 

Si l’on en juge par le nombre croissant de nos abonnés, et surtout au taux de réabonnement de ceux-ci, je pense que Synthèse nationale a trouvé toute sa place.

 

Lorsque nous avons créé Synthèse nationale, nous nous sommes inspirés d’une revue qui, dans les années 50, 60 et 70, avait un large écho à droite de la droite. Il s’agissait de Défense de l’Occident dirigée par Maurice Bardèche. Nous n’avons certes pas la vanité de nous comparer à cette revue qui était ouverte à toutes les tendances de la droite de conviction de cette époque, mais notre objectif est d’essayer d’y ressembler un peu.

 

Nous publions aussi régulièrement des numéros hors série. Ce sera le cas à l’occasion de la réunion du 11 novembre. Un numéro de 150 pages, intitulé « Les pantins du Système » regroupera une trentaine de portraits de chiens de garde (politiciens, affairistes, journalistes…) de la  « pensée unique ».

 

Votre jugement sur l'évolution du Front national ? En 2010, souhaitez-vous que l'emporte Marine Le Pen ou Bruno Gollnisch pour succéder à Jean-Marie Le Pen ? Dans le cas de la victoire du second, la fusion de la NDP avec le FN est-elle envisageable ?

 

Vous savez, personnellement j’ai quitté le Front national en 1988 après la disparition de Jean-Pierre Stirbois. Je me garderais donc bien de porter un jugement sur les prétendants à la succession de Jean-Marie Le Pen. Il est vrai que l’on ne succède pas à une personnalité comme Le Pen comme on succède à un Méhaignerie, à un Robert Hue ou à un François Hollande.

 

Je pense que le Front a joué un rôle important et que, malheureusement, il ne répond plus à l’attente des Français. Nous parlions tout à l’heure des électeurs nationaux qui se sont laissés abuser par Sarkozy. Il est symptomatique de constater que ceux-ci ne reviennent pas au Front après s’être rendu compte qu’ils se sont fait avoir. Ils préfèrent se réfugier dans l’abstention ou, pour certains d’entre eux, voter pour d’autres formations, telles les écologistes ou l’extrême gauche, qui ne sont que des forces supplétives du Système. Les  mouvements, comme les humains, naissent, vivent et meurent. L’avenir du Front, dans sa forme actuelle et quel qu’en soit le futur meneur, est derrière lui.

 

Mais, si les mouvements disparaissent, les idées demeurent. Voilà pourquoi j’ai adhéré à la Nouvelle Droite Populaire. Ce mouvement, dirigé par Robert Spieler, participe activement à la recomposition de notre famille. Sa démarche est complémentaire à celle de Synthèse nationale.

 

Toutefois, pour répondre à votre question, Bruno Gollnisch, qui nous avait fait l’amitié il y a deux ans de contribuer, sous la forme d’un entretien, à notre revue, sera toujours un interlocuteur respectable à nos yeux.

 

Que diriez-vous à tous ces jeunes patriotes "dans la nature" (plus encartés nulle part) car déçus par les structures existantes et leur évolution ?

 

Battez-vous pour vos idées, battez-vous pour votre peau. Formez-vous et agissez. Il ne reste plus beaucoup de temps devant nous. Quel que soit la forme de combat - à condition bien sûr que celle-ci reste légale -, quel que soit le mouvement ou quel que soit la sensibilité idéologique que vous choisissez au sein de notre famille politique, cela n’a pas vraiment d’importance pour moi. Ce qui compte c’est l’engagement pour vos idées, l’engagement pour notre France, l’engagement pour notre civilisation européenne.

 

Ne vous laissez pas abuser par la facilité du renoncement. La France de demain a besoin de vous, elle sera ce que nous en ferons tous ensemble.

 

(*) 3ème Journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, Forum de Grenelle, 5, rue de la Croix-Nivert 75015 Paris – métro Cambronne. Entrée : 10 €. Nombreux stands de mouvements, revues, associations, librairies… Restauration rapide sur place. A 18 h 00 apéritif géant offert aux participants.

mardi, 27 octobre 2009

Revue de presse : Des députés UMP veulent réduire le budget de la Halde

images.jpgSource Le Nouvel Obs

 

Deux députés UMP, Richard Mallié et Philippe Briand, ont annoncé lundi 26 octobre qu'ils allaient déposer, dans le cadre du projet de loi de finances (PLF), un amendement visant à réduire de 20% le budget de la Halde(12,9 millions d'euros inscrit dans le PLF). "Notre pays se trouve actuellement dans un contexte particulier et le train de vie de la Halde (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité) a interpellé les députés de la majorité", expliquent-ils dans l'argumentaire de l'amendement cosigné selon eux par "plus d'une cinquantaine" de députés.

Des réclamations en baisse

Dans leur collimateur: le loyer de "1,5 million d'euros" par an pour l'immeuble parisien (quelque 2.000 m2 dans le IXe arrondissement) où siègent la Halde et ses 84 salariés. Pour appuyer leur démonstration, les parlementaires citent un rapport de la sénatrice PS, Nicole Bricq, qui avait pointé du doigt le coût"déraisonnable" des loyers de plusieurs administrations, dont la Halde (706,3 EUR/m2). Dans son rapport, Nicole Bricq suggérait que la Halde, comme le CSA et le Médiateur, puisse "délaisser le centre de Paris, voire s'installer en banlieue". Mais selon les députés, "le nombre d'emplois temps plein de la Halde a aussi augmenté de 5% entre 2008 et 2010" et "les dépenses de personnel de 15% pour la même période". A l'inverse, "le nombre de réclamations traitées par cette autorité a diminué entre 2007 et 2008".

134 euros par semaine

Les deux députés mettent par ailleurs en cause l'opacité des rémunérations du président de la Halde, Louis Schweitzer, et celle des autres membres de l'institution, car "il est impossible de connaître l'indemnité dont bénéficient le président ou les membres de cette autorité administrative indépendante". Interrogée par l'AFP, la Halde a néanmoins communiqué ces chiffres: "6.704 euros bruts pour le président de la Halde et 134 euros par semaine et par collège" pour les autres membres. Créée le 30 décembre 2004, la Halde compte, selon les chiffres qu'elle a indiqués, 84 agents et 7 personnes mises à disposition par d'autres administrations. 97 correspondants locaux y travaillent en outre bénévolement. L'amendement de Richard Mallié et Philippe Briand sera discuté en commission élargie le 5 novembre lors de l'examen des crédits des pouvoirs publics.

dimanche, 25 octobre 2009

Россия !

UP53S0CAULI1R7CAYKDA1ACAIXRRTLCAUM05TKCAPSY8XNCAFHJ10ECAXLRLQZCADSTY19CALNPWYJCA945I1FCABHP288CAJEMVZFCACT770PCA4R4LX2CA59FYAWCAO3LY1WCAOCE1YPCAY2K0YN.jpgLuc Pécharman

 

Le parlement européen, toujours bien inspiré, a attribué son prix «pour la liberté de pensée» à l’association russe Mémorial, une ONG notamment présente en Tchétchénie.

 

Outre le fait que nos députés européens ne semblent pas avoir compris tout l’intérêt qu’auraient notre continent et nos peuples à affermir leurs relations avec la Russie de Medvedev et de Poutine, ils auraient pu faire leur le précepte chrétien qui consiste à ne pas regarder la paille dans l’œil du voisin en ignorant la poutre dans son propre œil.

 

En l’occurrence, la plupart des états qui composent l’union européenne ont une conception très limitée de la liberté de pensée et, comme la France, possèdent un arsenal de lois liberticides propre à restreindre nos libertés individuelles.

 

C’est un peu comme si Bill Clinton décernait un prix de la fidélité, ou Kim Jong-il le prix de la démocratie…

vendredi, 23 octobre 2009

L'ECOLOGIE MANIPULATRICE...

221009_163429_PEEL_YdxA3E.jpgSource : Militant

Sans aucun doute, le réchauffement climatique est à la mode et la déglaciation de l'Océan Arctique qui en est la résultante n'a pas fini d'exciter les imaginations. Il est d'ailleurs certain qu'au cours des centaines et des centaines de millions d'années le Pôle Nord en a vue d'autres mais pour les pauvres petits humains que nous sommes nos chromosomes-mémoire sont infinitésimaux eu égard à notre toute récente apparition sur notre planète. C'est donc un phénomène récurrent qui se produit à l'heure actuel, à notre avis, pour ce qui est du "tintamarre" écologique. L'on nous dit que la résistance à la pollution atmosphérique ne date pas d'hier sans compter les champions de l'anti-tabagisme et les croisés en lutte conte les engrais dévastateurs, Il n'empêche que nos "écologiques" sous prétexte d'humanitarisme, se mêlent depuis un certain temps de faire de la politique. Comme les partis communistes et socialistes sont actuellement démonétisés, une ribambelle de militants de gauche se sont empressés de revêtir "la livrée verte" avec une candeur tout à fait désarmante et il faut bien reconnaître que la mayonnaise prend. Nous allons donc avoir une vague grandissante d'électeurs blasés aussi bien de droite que de gauche, tous prêts à voter aux prochaines élections régionales pour les "sauveurs de la nature". D'ailleurs, notre président de la République "attrape tout", ne se contente plus d'absorber des vedettes de la gauche, il lance l'émission d'une Taxe Carbone, authentiquement écolo. Bon ! Nous sommes habitués depuis l'élection de monsieur Sarkozy au joyeux bordel des "mélangismes" et melting-pots politiciens, de manière à ne plus savoir qui est qui, et qui fait quoi... Sauf sur un point : le principal auteur des troubles de 1968, le sieur Cohn-Bendit, revient en triomphateur écologiste sur le devant de la scène. Voilà où la candeur écologique devient une subversion larvée. Comment est-il possible, comment est-il croyable que Cohn-Bendit, ce mondialiste apatride perverti puisse se prévaloir d'une double nationalité ? Qu'il fasse grand bruit et sûrement méfait au parlement de Francfort, c'est l'affaire des Allemands mais qu'on le retrouve en train de parader dans les medias français, c'est une honte. Et c'est le moment ne nous en privons pas, d'épingler le bras droit du citoyen Bayrou, madame de Tarnay qui se commet avec cet agitateur sinistre, sans parler du Chef de l'Etat qui considère Cohn-Bendit comme personna grata. Ah ! Pour nous rendre encore plus écœurés, nous venons de voir les Irlandais, mis à plat, complètement "estourbis" par la crise économique répondre cette fois "OUI", la corde au cou, à l'Europe de Schengen et de Maastricht. Il convient plus que jamais, car c'est notre devoir, de combattre ce cancer mondialiste qui est en train d'assassiner nos nations. MILITANT toujours sur la brèche ne faillira pas.

Le journal Militant aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

jeudi, 22 octobre 2009

FLASH n°25 EST PARU...

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Renseignements : Flash

Le journal FLASH aura un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

LES PEUPLES EUROPEENS ONT AUSSI DROIT D'ETRE FIERS !

SANY0645.JPGSource Jeunes NDP d'Alsace

Il y a quelques temps, des posters géants, invitant les habitants à une "Afro Black Music Party", ont été affichés dans tout Strasbourg. Et comme on peut le lire sur ce poster, l'entrée est gratuite pour toutes les filles qui veulent s'y enrichir !

Bien qu'il y ait pas mal d'artistes ''blancs'' qui font aussi du rap, du hip hop et autres types de «musique noire africaine» (sans parler de Goldofaf), pour ce qui est du black metal, death metal, l'indus etc., les artistes et le public sont presque à 100 % ethniquement européens. Et ces genres musicaux ne sont jamais identifiés comme «musique blanche» dans les médias politiquement corrects.

En fait, la musique rock n'existerait pas si ce n'était pas les blancs, qui ont pris quelques idées de base dans la musique noire la plus primitive – qui l’avaient porté à un niveau supérieur.

Depuis, la contribution des «musiciens noirs» n'a pas été plus loin que de voler ou «sampler» la musique blanche  seulement pour la rabaisser aux niveaux les plus primitifs.

Il n'y a pas si longtemps, nous étions témoins de la façon dont les funérailles du musicien pop Michael Jackson ont été transformées en une célébration collective pour toutes les réalisations des noirs américains à travers l'histoire. Pourtant, nous ne voyons jamais de célébrations similaires pour la contribution des Européens blancs à la civilisation occidentale.

Les blancs n'ont jamais reçu les honneurs pour quoi que ce soit, ils ne sont bons qu’à être blâmés en raison de l'impérialisme, du colonialisme, de l'esclavage...

Mais nous devrions aussi être fiers de nos vertus.

Donc ne soyez pas surpris si vous voyez une affiche où les jeunes militants alsaciens de la NDP vous invitent à un “European White Music Party”, avec entrée gratuite aussi bien pour les filles que pour les garçons qui apprécient notre patrimoine européen.

Les Jeunes NDP d'Alsace auront un stand à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne).

COCORICO !!!! LA FRANCE ENTRE LE SURINAM ET LE CAP-VERT...

par Anne Kling

La France licratisée

 

Reporters Sans Frontières (RSF) vient de publier son classement mondial de la liberté de la presse. 175 pays ont ainsi été passés en revue, avec des résultats fort instructifs.

 

Dans le palmarès des vingt premiers, nous trouvons bon nombre de pays européens, nordiques notamment, ainsi que l’Australie (16e), le Japon (17e), l’Allemagne (18e), le Canada (19e) et les Etats-Unis, qui remontent – effet Obama oblige - de la 40e à la 20e place.

 

Vous ne serez sans doute pas étonnés d’apprendre que la France se situe glorieusement à la… 43e place, juste entre le Surinam (42e) et le Cap-Vert (44e), mais loin derrière le Ghana et le Mali.

 

Elle poursuit ainsi sa descente aux enfers, où elle s’enfonce année après année,  une reculade qui n’a certes pas été freinée par l’arrivée du Grand Conducator que le monde nous envie. Au temps jadis, en 2002, à la création du classement, elle était 11e.

 

Autre dégringolade remarquée : celle d’Israël qui perd carrément 47 places d’un coup, se retrouvant au 93e rang, loin derrière le Koweit (60e) et les Emirats Arabes Unis (86e), mais ouf, quand même devant son ennemi juré, l’Iran, sans surprise à la 172e place.

 

Dans cette liste établie entre le 1er septembre 2008 et le 1er septembre 2009, les critères sont basés sur un questionnaire recensant des atteintes directes contre les journalistes (assassinats, emprisonnements, agressions, menaces...) ou les médias (censures, saisies, perquisitions, pressions...).

 

Anne Kling sera présente à la 3ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale, mercredi 11 novembre, de 11 h 00 à 18 h 30, à Paris (Espace Grenelle, 5, rue de la Croix Nivert, XVème - métro Cambronne). Elle dédicacera ses livres.

lundi, 19 octobre 2009

RADIOFREQUENCE ET PRINCIPE DE PRECAUTION...

tel-portable.jpgpar Arnaud Raffard de Brienne

Après avoir nié et refusé énergiquement et pendant longtemps d’évoquer tout possible problème lié aux champs électromagnétiques et aux radiofréquences, voici que les experts modifient leur copie.

En effet, l’AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement au Travail) vient, le 15 octobre, de rendre ses conclusions et fait un constat qui tranche nettement avec ses positions antérieures.

Après deux années de travail et d’analyse de plus de 1 000 articles scientifiques, l’AFSSET  précise qu’il n’y à aucune preuve d’effets sanitaires dûs aux ondes mais que “oui, il y à des effets biologiques et épidémiologiques des radiofréquences“.

L’AFSSET recommande donc, et c’est véritablement une première, de réduire les expositions aux ondes électromagnétiques (antennes-relais, téléphones portables, wifi, wimax…). L’agence se refuse aujourd’hui à établir un lien entre ondes et maladie mais prône donc néanmoins le principe de précaution.

Il est quand même question d’interdire l’usage des téléphones portables dans les enceintes des écoles primaires et on apprend que les opérateurs vont proposer des forfaits exclusivement SMS. l’agence s’interroge de plus sur l’effet des radiofréquences sur les foetus et les enfants et évoque quand même “des lacunes méthodologiques” et des effets possibles à “très long terme“, incitant à “réduire les expositions aux ondes dès que possible“.

Curieusement une étude intitulée Interphone devant évaluer les liens entre l’utilisation des téléphones portables et les cancers du cerveau, devait sortir en 2006 et n’est toujours pas rendue publique, malgré les demandes pressantes du parlement européen. Il semblerait, comme l’écrit un journaliste que “Les pouvoirs publics protègent les opérateurs pour gagner du temps” (Le Monde, 15 octobre 2009).

Nous assistons à un processus très classique de désinformation sur le sujet dont les étapes ressemblent presque toujours à celles-ci :

1 – déni total et ferme du problème évoqué. Aucun argument adverse n’est accepté. C’est la force tranquille et la position de dominant.

2 – déni du problème et mise en avant défensive d’arguments contraires à ceux opposés. Études contradictoires, début de discussions mais le moins médiatiquement possible.

3 – déni du problème mais acceptation de l’idée d’un principe de précaution, à mettre en œuvre “au cas où”. On gagne du temps devant la multiplication des études indépendantes qui tirent la sonnette d’alarme.

4 – reconnaissance suite à preuves, études et pression médiatique de quelques petits inconvénients mineurs faciles à éviter par un usage adapté et raisonnable. On continue à gagner du temps. Nous sommes actuellement entre la phase 3 et la phase 4. Nous passerons vraisemblablement en phase 4 dans les mois qui viennent.

5 – fuite en avant technologique au fur et à mesure que les risques et effets nocifs sont prouvés et qu’il devient impossible de les réfuter complètement (préconisation de téléphones mobiles à faible DAS (débit d’absorbtion scientifique), etc. C’est la promesse d’une solution technologique à des risques que plus personne ne peut sérieusement nier.

6 – campagnes publicitaires et lancement de nouveaux  produits présentés comme anodins pour la santé…

Et on recommence éventuellement la boucle.

dimanche, 18 octobre 2009

Sarkozy est-il fou ?

images.jpgPar Robert Spieler

Ancien député

Délégué général de la NDP

 

Je sais, je sais, je prends quelques risques en formulant ainsi la question. En d’autres temps, j’eusse été derechef été expédié aux galères, aux mines de sel ou écartelé sur la place publique.

 

Dieu merci, la démocratie autorise toute discussion historique, politique ou morale (je plaisante, bien sûr). Il est loin le temps de la liberté d’expression dont disposaient Chateaubriand, Proudhon, Rochefort, Georges Sorel, Edouard Drumont, Barrès, Léon Bloy, Bernanos, Léon Daudet, Henri Béraud, Céline, encore que certains dépassèrent les limites de la raison et furent durement persécutés. Je vous recommande à ce sujet « Les polémistes français depuis 1789 », de Pierre Dominique, ancien directeur de Rivarol, éditions La Colombe, 1962).

 

Sarkozy est-il vraiment fou ?

 

La question mérite d’être posée. « Libération » évoque aujourd’hui 16 octobre 2009 la révolte d’une partie de ses amis de l’UMP et du Nouveau Centre. Florilège : « La suppression de la taxe professionnelle, c’est se foutre du monde », dit Juppé ; la taxe carbone, « une histoire de shadoks », pour Gérard Longuet ; le déficit public, « on ne peut pas continuer ainsi », dit Charles de Courson ; lycéens payés, « à un moment, il faut dire stop », affirme Christiane Boutin, etc…, etc… Sans oublier Frédéric Mitterrand, dont Lionel Lucas, député UMP des Alpes-Maritimes, regrette « qu’il soit toujours ministre » et « qu’une partie de l’opinion est traumatisée ».

 

Sur ce dernier point, je pense, pardonnez moi, que Sarkozy a raison, même s’il a tort. Un chef n’abandonne jamais un compagnon, fût-il misérablement coupable, aux acharnements de la meute adversaire et aux lâchetés de son propre camp.

 

Mais l’affaire Jean Sarkozy, fils du ci-devant président de la République est assez extraordinaire, et pour tout dire fascinante et « signifiante »  de l’incroyable dégénérescence du Système.  Le président Sarkozy cherche à placer son fils de 23 ans, bachelier et conseiller général par la grâce de papa, à la tête de l’OPAD qui gère des sommes colossales dans le département des Hauts-de-Seine. Scandale, népotisme ! Même Rama Yade, ministre de Sarkozy évoque « une coupure entre l’élite et les petits ».

 

Comment Sarkozy, qui est tout, sauf un imbécile, a-t-il pu commettre une erreur pareille ? La réponse au prochain chapitre de mon texte…

 

Il aurait pu, habilement évoquer le libre vote (forcément favorable) des élus des Hauts-de-Seine décisionnaires. Cela n’aurait certes trompé personne. Non, il sollicite « au pied levé » (c'est-à-dire qu’il exige) une interview dans les colonnes du Figaro où il défend l’immense talent de son fils et dénonce une « méchanceté qui ne trompera pas les Français ».

 

J’observe, tel un entomologiste, les énervements des blattes du Système et je me demande : jusqu’où ira la chute ?

 

Les hommes politiques sont ils des psychopathes ?

 

Lisez le remarquable article paru sur François Desouche en date du 13 octobre, et dont je m’inspire totalement dans ce paragraphe.

 

Selon Jim Komi, vice-président de l’Association des commandants de police américains, les politiciens partagent certains traits de caractère avec les psychopathes, selon les résultats publiés par le Bureau d’analyse du Comportement du FBI, information relayée par le Los Angeles Times.

 

La psychopathie (attention à la définition : ne pas confondre avec l’acception courante concernant les grands criminels) est un trouble de la personnalité qui consiste à utiliser le charme, la manipulation, l’intimidation, et parfois la violence, pour contrôler et exploiter autrui à des fins personnelles. D’après l’étude, les traits de caractère sont : La faconde, le charme superficiel, un sens démesuré de sa propre valeur, le mensonge pathologique et la manipulation d’autrui. Les traits affectifs incluent notamment l’absence de remords, l’absence du sentiment de culpabilité, une certaine superficialité, un manque d’empathie et l’impossibilité d’accepter sa propre responsabilité en cas d’échec.

 

Les habitudes de vie incluent la recherche de la stimulation permanente, l’impulsivité, l’irresponsabilité et une ambition démesurée.

 

L’étude note que les délinquants violents sont des psychopathes, mais que tous les psychopathes ne sont pas des délinquants violents, et que ces mêmes traits existent chez les femmes et hommes attirés par les positions les plus médiatisées et les postes de pouvoir.

 

De Raymond Barre à ….

 

La définition du psychopathe politique susmentionnée concerne quelques « oiseaux » de gauche, de droite et d’extrême droite que d’aucuns reconnaitront…

 

Un souvenir m’a marqué. J’avais, comme je l’ai déjà raconté, invité Raymond Barre, ancien premier ministre, à prendre la parole, en 1983, dans le cadre du club d’opposition « Forum d’Alsace » que j’avais fondé, devant une centaine de chefs d’entreprise alsaciens. Raymond Barre, un gros nounours, d’allure plus que sympathique. Un brave chef d’entreprise alsacien, maitrisant médiocrement la langue française, lui posa une question nullement agressive mais que Raymond Barre prit pour telle. « Vous feriez mieux d’apprendre à parler correctement le français », fut sa réponse. Consternation… Daniel Hoeffel, son ex ministre alsacien, qui était présent, me confia que ses comportements en Conseil des ministres et auprès de ses collaborateurs étaient identiques…

 

Conclusion : le pouvoir rend fou, le pouvoir absolu rend absolument fou, et même le lointain souvenir du pouvoir…

 

Sarkozy est-il fou ? Mais non, il est normal…

vendredi, 16 octobre 2009

Revue de presse : L’heure de la démocratie directe a sonné !

Source : DEMOCRATIE DIRECTE

démocratie suisse.jpegD’après une étude sociologique approfondie (Pierre Bréchon, Jean-François Tchernia : " la France à travers ses valeurs " Armand Colin, 2009), 42% seulement des Français font confiance au parlement, 26% aux partis politiques ! Beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment que la politique est monopolisée par une classe dont c’est la profession et que la destinée du pays se joue sans eux.

Dès lors, où est la démocratie ? Elle existe là où les institutions permettent une saine concurrence entre les élus et les citoyens dans la confection des lois, c’est-à-dire là où la démocratie directe existe. C’est le cas en Suisse, au Liechtenstein, dans une certaine mesure en Italie, en Allemagne et aux Etats-Unis (dans ces derniers pays, au niveau local et au niveau des états fédérés seulement).

D’après une étude suisse récente, " les effets de la démocratie directe ; que dit la science économique moderne " des professeurs Lars Feld et Gebhard Kirchgässner, les pays qui connaissent le référendum d’initiative populaire ont des impôts 30% plus faibles, des dépenses publiques 30% plus faibles et un endettement 50% plus faible que les pays à démocratie purement représentative. Le tissu économique des petites et moyennes entreprises y est particulièrement vigoureux, comme on le voit en Suisse, en Allemagne ou en Italie du Nord.

La démocratie directe comporte un frein et un moteur. Le frein, c’est le référendum déclenché par une pétition de citoyens contre une loi que vient de voter le parlement. C’est un instrument efficace contre les augmentations abusives d’impôts ou de dépenses publiques. En effet, dans les régimes parlementaires modernes, le parlement adopte toujours les projets du gouvernement, conçus essentiellement par les technocrates de l’administration. Il faut donc un autre moyen de contrôle pour les citoyens, c’est le référendum veto ! Le moteur, c’est l’initiative populaire : une pétition déclenche, si elle atteint suffisamment de signatures (100 000 en Suisse au niveau fédéral), un référendum sur un sujet que le gouvernement et le parlement n’osent pas aborder ! En Suisse, l’immigration, la lutte contre la drogue, la durée du travail sont des sujets fréquents (le peuple a refusé la semaine de 35 heures !).

En France, la politique du pays aurait sûrement été différente si les citoyens pouvaient s’exprimer sur les lois que l’on vote en leur nom ! C’est d’ailleurs prévu dans la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui fait partie de nos textes constitutionnels (articles 6 et 14). Peu à peu, la démocratie directe progresse en Europe. Suite à la réunification allemande, tous les Länder allemands l’ont adoptée. Dans les années 1970, l’Italie l’a introduite dans ses institutions. Mais personne n’en parle en France (…). Si suffisamment de citoyens le veulent, cette institution pourra aussi s’implanter en France et contribuer à une meilleure gestion de l’Etat que celle qui le conduit depuis de nombreuses années vers une faillite de plus en plus probable.

Yvan Blot

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