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samedi, 11 juin 2022

Non, je ne regrette rien

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Charles-Henri d'Elloy
Article paru dans
la revue Synthèse nationale n°60 cliquez ici
 
Dimanche 10 avril, à huit heures du soir devant la télévision d’un café du quartier latin, j’ai regardé les résultats, encore estimatifs, des douze candidats à l’élection présidentielle. Je redoute et j’aime ce moment à la fois inquiétant et exaltant. Il me rappelle ma jeunesse estudiantine où j’attendais l’affichage des résultats de mes examens dans le grand hall de la faculté de droit de la rue d’Assas. A vingt ans, il s’agissait de mon avenir. Le 10 avril 2022, il s’agissait de l’avenir de la France. Le cœur serré, j’ai retenu mon souffle lorsque l’aiguille des secondes s’est approchée de l’heure. Le tableau s’affiche : Éric Zemmour est évalué entre 7 et 7,5% des suffrages. Les résultats seront affinés au cours de la soirée pour se fixer à 7,10 %. Il ne sera pas le prochain président. Une connaissance à mes côtés s’écrie « Tout ça pour ça ! ». Ça ? Mais « Ça » ce sont précisément 2 485 226 personnes qui ont mis un bulletin « Éric Zemmour » dans l’urne pour que la France demeure la France. Oui, bien-sûr, j’ai eu un poids sur le cœur. Une vieille émotion est revenue à moi comme lorsque je n’avais pas la moyenne à une épreuve importante pour valider mon année universitaire. Et pourtant, une fois la mauvaise surprise passée, j’ai ressenti une sorte d’apaisement, une lueur d’espoir briller. Un peu plus d’une heure après l’annonce des résultats, Éric Zemmour a parlé. J’ai écouté ses paroles, ce n’était pas un discours écrit par un autre, comme certaines allocutions convenues rédigées à l’avance. Il a eu les mots justes et juste les mots qu’il fallait. Il a parlé en regardant ses électeurs, droit dans les yeux. Il n’a pas cherché d’excuses et ne s’est défaussé sur personne. Tel un chef, il a tout assumé. Il est grand dans l’épreuve.
 
Et puis des images sont venues à moi. Je me vois, il y a vingt-cinq ans, ouvrir le Figaro pour me plonger dans l’article du journaliste qu’il était alors. Je me vois lire un de ses livres à succès Le premier sexe paru en 2006 où il constatait avec juste raison la féminisation de la société. Je me vois, dans les années de la fin de la décennie 2000, aller à une dédicace où nous sympathisâmes. Je nous revois déjeuner tous les deux au restaurant « Le petit riche » à côté des locaux du Figaro. Je nous revois badiner à propos de tout et de rien, et commettre quelques frasques.
 
Puis, il y eut l’émission « Ça se dispute » que j’écoutais avec grand intérêt lorsqu’Éric Zemmour débattait avec Christophe Barbier sur I.TV. Enfin, c’est en devenant critique permanent en duo avec Michel Polac puis avec Éric Naulleau dans l’émission « On n’est pas couché » qu’il a acquis sa notoriété. Les samedis soir, je regardais cette émission uniquement pour l’écouter remettre en place des plumitifs sentencieux qui se prennent pour des génies.
 
Je l’écoutais aussi tous les matins sur RTL, dire son billet, qui parfois lui attirait des ennuis judiciaires. Pour avoir osé proférer des opinions déviantes de ce qu’il est autorisé de penser, les ligues de vertu du nouvel ordre infernal l’ont traîné en justice. À la suite de quoi, son employeur « Le Figaro », journal connu pour avoir le courage d’être du côté du plus fort, a voulu le licencier. Je me souviens être allé à une manifestation sous les fenêtres du dit quotidien pour protester contre son éviction.
 
Une dizaine d’années plus tard, je le retrouve sur la chaîne CNEWS dans l’émission de Christine Kelly le soir à l’heure de l’apéritif où ses analyses m’ont toujours ébloui.
 
Au printemps 2021, une rumeur, dont la source vient sans doute du livre du brillant rédacteur en chef du magazine Valeurs actuelles Geoffroy Lejeune Zemmour président prétend que ce dernier pourrait se présenter à la magistrature suprême ! Je n’y croyais pas. Je me disais qu’un polémiste de renom n’avait rien à gagner dans une telle entreprise. Qu’allait-il faire dans cette galère ? Il avait tout à perdre ! L’été est passé et la rumeur persistait à l’automne. Des signes avant-coureurs montraient que ses dédicaces commençaient à ressembler à de véritables meetings finissant par des ovations.
 
Allait-il se lancer dans le marigot politique ? Lui, l’analyste, le penseur, le théoricien, pourquoi aller mettre les mains dans le cambouis ? Il gagne bien sa vie ; ses livres ont du succès ; pourquoi risquer de perdre cette aura ?
 
Pourtant, considérant son succès et l’engouement qu’il suscitait, je me disais qu’il ne pouvait plus reculer sans décevoir l’espoir de tout son public. Mes doutes prirent fin lorsque le 30 novembre 2021, Éric Zemmour se déclara officiellement candidat à la présidence de la république.
 
Il a tout à perdre et il y va tout de même ! C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il était sincère. C’est précisément parce qu’il avait tout à perdre que cela m’a persuadé de son courage. Voilà le contraire de l’opportuniste !
 
Éric Zemmour a nourri sa réflexion depuis plusieurs dizaines d’années par l’étude de l’Histoire, de la politique, de la littérature. Il s’est forgé des convictions et des idées forces qu’il n’entend pas trahir pour plaire au plus grand nombre. Il n’a nullement besoin de faire du racolage électoral parce qu’il ne fait pas de carrière politique. Il n’a pas à gravir les marches dans un parti politique et s’il en a créé un, c’est pour les nécessités qu’impose le système. Il n’a pas fait de la politique un métier, et il est encore moins un apparatchik. Il ne souhaite pas obtenir un poste pour en vivre mais il désire vivre pour sauver la France. La nuance est de taille avec tous les nantis du système qui ont tellement tourné et retourné leur veste que les coutures ont lâché. D’ailleurs, si Éric Zemmour n’a pas obtenu le résultat escompté, c’est à cause de sa sincérité. En effet, il n’a pas voulu gommer les mesures qu’il souhaitait prendre en cas de victoire. S’il pense qu’elles sont bonnes et nécessaires pour la France, il les annonce et tant pis si cela doit déclencher les clabauderies des pleureuses professionnelles. Pour ne prendre que l’exemple des prénoms d’origine étrangère, il a raison de vouloir remettre en vigueur le code Napoléon qui n’acceptait que les prénoms du calendrier. C’est une marque d’assimilation salutaire pour tous les étrangers. Cela lui a peut-être fait perdre des voix, mais il sait qu’il a raison, donc il dit ce qu’il pense et il pense ce qu’il dit. Il sait que l’Histoire est tragique et que les vrais hommes d’État ne sont pas démagogues, quitte à avoir raison contre leur peuple.
 
Merci Éric Zemmour de m’avoir redonné foi en la politique,
 
Merci de m’avoir fait revivre l’ambiance des meetings des années 80,
 
Merci de m’avoir fait vibrer avec la sublime musique Justice du compositeur Patrick Doyle qui annonçait votre arrivée en scène lors de vos rassemblements.
 
Merci de nous avoir fait communier dans la même ferveur.
 
Merci de nous avoir redonné de l’espoir.
 
Alors, oui, tout ça pour ça ! Eh bien, ça c’est énorme, c’est incommensurable !
 
Au fond de moi, je pense que les Français ne méritent pas Éric Zemmour qui est un de ces hussards capables de mourir sur le champ de bataille pour défendre la France. Les Français ne le méritent pas et pourtant il faut un homme de cette trempe pour sauver la France. Car non, tout ce qui arrive n’est pas la faute de l’époque, d’un complot de je ne sais quelle coterie ou d’une puissance étrangère. Non, ce qui arrive à la France est bien la faute des Français ! Si nous voulons notre mort, nous l’aurons. L’intelligence, la clairvoyance et le courage ne sont pas des qualités répandues chez le commun des mortels. Nous pouvions nous attendre à les trouver chez la plupart de ceux qui prétendent aux destinées de notre pays. Au lieu de cela, la lâcheté des politiques, la propagande mensongère et la petitesse de sentiments ont ruiné beaucoup de résistances au déclin. Mais après tout, si les Français persistent à revoter pour les mêmes, c’est qu’ils s’accommodent de leur suicide programmé. Évidemment, les curés de la bien-pensance, les chantres de la diversité et de la société inclusive applaudissent la mort lente de la civilisation occidentale. Parce qu’ils n’ont pas le courage de s’y opposer, certains appellent cela « la créolisation de la société ». Les mêmes qui applaudissent le courage de leurs grands-parents d’avoir repoussé l’envahisseur allemand, vont trouver ringard de s’opposer à la tiers-mondisation de l’Europe. Pire, ils vont jouer aux faux résistants en ostracisant les restaurants russes. Quel courage ! Misère humaine !
 
« À l'heure, si sombre encore, de la civilisation où nous sommes, le misérable s'appelle l'homme il agonise sous tous les climats, et il gémit dans toutes les langues » Victor Hugo avait dit ce mot pour déplorer le dénuement matériel et moi je l’adapte au dénuement moral.
 
Alors oui, « tout ça pour ça ! » Et j’emmerde Jean-Michel Aphatie, car si je pue des pieds, lui pue de la gueule ! Avec toutes les saloperies qu’il peut déblatérer sur les électeurs qui ont voté Zemmour et tous les patriotes en général, ce type qui se prétend journaliste n’est qu’un chien de garde du système.
 
Franchement, nous nous serions ennuyés en l’absence d’Éric Zemmour dans la campagne présidentielle. Nous aurions vu que les vieux politicards de retour nous assener toujours les mêmes prêches auxquels ils ne croient même plus.
 
Alors oui, tout ça pour ça ! Non, je ne regrette rien !
 
Et maintenant ? l’aventure continue. Elle ne fait que commencer. Fort de 2,5 millions d’électeurs, et surtout avec plus de 20.000 jeunes adhérents et une nouvelle génération de cadres autour d’Éric Zemmour, la reconquête est lancée.
 
Pendant que les vaticinateurs prétentieux mégotent sur le taux de la CSG, pendant que les écornifleurs de la politique intriguent pour obtenir un poste ministériel, pendant que les technocrates mégotent sur la TVA, de jeunes Français prennent conscience des sujets fondamentaux pour que la France demeure française. D’ailleurs, nous en avons assez des ergoteurs, nous voulons du panache !
 
Ce que nous ressentons, parce que nous le constatons, c’est que toute civilisation qui ne se défend pas est morte, ce que Claude Lévi-Strauss avait démontré. Alors oui, tout ça pour ça !
 
Je puis dire, à l’instar des combattants du 1er Régiment Étranger de Parachutistes en avril 1961 qui avaient adapté la très belle chanson de Charles Dumont interprétée par Édith Piaf après la tentative de putsch d’Alger : Non, rien de rien, je ne regrette rien !
 
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jeudi, 13 mai 2021

A cause de toutes ces mesures imbéciles

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Charles-Henri d'Elloy
 
Les gens perdent toute notion de discernement, de relativité et de bon sens. J’en ai assez de m’entendre dire : « si vous aviez un proche mort du coronavirus, vous mettriez un masque ». Eh bien non ! Ce serait aussi stupide que de fumer avec un fume-cigarette sous prétexte que grand-papa est mort d’un cancer du poumon. Car le masque dans les lieux publics ne protège de rien à part de la mauvaise haleine et de 135€ d'amende.
 
Mais il y a bien plus grave : à cause de toutes ces mesures imbéciles (gestes barrière, masque, regroupements interdits…), de nombreuses personnes âgées restent isolées, sans soins et meurent dans la plus triste et honteuse solitude. Le voilà l’égoïsme des promoteurs du masque et des « déconfineurs avec prudence ». Et puis, le port du masque entretient la peur pour un virus inoffensif au regard du nombre de décès, d’autant que l’immense majorité de ces personnes décédées souffraient de pathologies chroniques (diabète, angine de poitrine, asthme…)
 
Je ne porte pas ce masque qui, pour moi, n’est qu’une muselière marquant l’asservissement à des autorités au mieux dépassées, au pire nuisibles et coupables de mettre un pays à plat. Alors, oui, ce virus est très dangereux, mais pas pour des raisons sanitaires, non. Il est très dangereux car il rend une partie de mes concitoyens irraisonnables, crédules, égoïstes, peureux et surtout, il a restreint en neuf mois beaucoup de nos libertés. Sur la mortalité, il faut ouvrir les yeux. Dans ma ville où nous avons cinq maisons de retraite nous avons vu qu'il n'y a pas de seconde vague. Les chiffres de mortalité sont faux car ils sont hyper gonflés pour obtenir les subventions pour le personnel. Je l'ai vu de mes yeux. La vraie mortalité du coronavirus est le nombre de suicides de petits entrepreneurs qui a explosé en six mois.
 
Sur un plan plus spirituel, j’ajoute qu’avancer masqué est le propre du démon. Le visage est l’expression de l’âme, il est le lieu de la rencontre. Le fait de le dissimuler engendre la mascarade. Le masque nous ôte notre identité pour devenir un individu et non plus une personne. Nous voyons ici un bel exemple de l’adage : « L’enfer est pavé de bonnes intentions ».
 
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vendredi, 19 mars 2021

Covid-19 : un an de cauchemar, déjà…

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Charles-Henri d'Elloy

Il y a un an, je me suis réveillé dans un monde étrange. Tout a changé brutalement dans la nuit. Dans la rue, je vois un tas de gens affublés d’une muselière. Comme des zombies, ils marchent tête baissée et ceux qui me croisent descendent du trottoir. J’ai l’impression d’être un étranger pestiféré. Je venais de comprendre qu’un véritable cauchemar avait commencé.

J’ai vu une pauvre femme paniquée aller chercher son pain avec des gants Mapa™, une visière et un masque chirurgical. Dans les entreprises, les employés se surveillent. Malheur à celui qui ôte sa muselière dans les couloirs ou à la machine à café. Mais quel donc est ce pays cauchemardesque où la nouvelle devise du système est « Absurdité, servilité et cruauté » ?

Plus étrange encore :

Dans mon cauchemar, les gens qui se promènent sur les immenses plages de l’océan n’ont pas le droit de s’asseoir dans le sable.

Dans mon cauchemar, il faut remplir un papier et le signer pour s’autoriser à sortir de chez soi ; j’ai dû imiter ma propre signature !

Dans mon cauchemar, j’ai été interpellé par un homme qui m’a demandé, d’un ton menaçant, pourquoi je ne portais pas le masque. Je lui ai répondu naïvement que je n’étais pas au courant du carnaval. Un autre homme m’a demandé quelle planète j’habitais ? Dans mon cauchemar, les messes sont interdites. Il faut faire comme au temps des premiers chrétiens à Rome et se réunir dans des catacombes.

Dans mon cauchemar, les autorités sachantes ont interdit les rassemblements de plus de six personnes, même chez soi ! Dans mon cauchemar, il est interdit d’aller au restaurant, même pour prendre un café. Tout ce qui fait les joies de la vie est interdit. Les soirées entre amis sont fortement réprimées. Les mariages ne doivent pas donner lieu à des fêtes. Les théâtres et les cinémas sont fermés.

Dans mon cauchemar, les frontières sont fermées.

Dans mon cauchemar, des vieillards meurent seuls dans la chambre pour qu’ils ne deviennent pas malades.

Dans mon cauchemar, les morts sont enterrés en catimini.

Cette nuit dans le brouillard est d’une angoisse terrible.

Il y a des policiers qui passent dans les rues avec un mégaphone et qui crient « Rentrez chez-vous ! Rentrez chez-vous ! »

Dans mon cauchemar, tout est possible… des choses les plus absurdes aux plus invraisemblables.

Le ski est autorisé mais il est interdit d’emprunter les télécabines et les télésièges.

Les garçons disent aux filles « Allez, montre-moi ton nez » et les filles répondent « Non, pas avant le mariage ! »

Dans ce monde étrange, il se passe des événements extraordinaires qui auraient été impossibles dans la réalité.

Dans mon cauchemar, il faut être rentré à six heures chez soi, alors que même Cendrillon avait la permission de minuit !

Dans mon cauchemar, la société est sous le joug d’un comité Théodule composé de Diafoirus et de médiocres Cassandre, de cuistres grandiloquents qui annoncent l’Apocalypse tous les jours à la télévision. C’est la surenchère dans le catastrophisme !

Le véritable virus, bien plus dangereux que tous les autres, est un concentré de panique, d’égoïsme, de crédulité, de poltronnerie, de bêtise et de grégarisme. Il n’a pas de nom mais il est très contagieux et fait des ravages dans le monde entier. Ses effets sont autant immédiats que différés.

J’ai connu les années 80 et son SIDA. Les backrooms n’étaient pas fermées pour autant.

Comme quoi, même les cauchemars, c’était mieux avant !

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lundi, 08 mars 2021

Ma contribution à la Journée de la femme

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Charles-Henri d'Elloy
 
À vous mes sœurs, qui n’avez pas été contaminées par la vérole féministe propagée par quelques mégères acariâtres et souvent aigries. À vous Mesdames, qui avez compris que l’Humanité n’existerait pas sans nous les hommes. À vous femmes, qui trouveriez la vie bien triste si vous n’étiez pas le sujet de notre convoitise. À vous qui acceptez de vous sentir fragiles pour être protégées par un homme. À vous qui savez que le féminisme n’est pas fait pour magnifier les femmes mais pour les asservir et introduire la discorde entre hommes et femmes. À vous qui ressentez l’instinct de donner et de protéger la vie. À vous qui n’attirez pas les porcs et n’avez donc pas à les balancer. À vous qui êtes fière d’être une femme, sans vouloir singer les hommes et encore moins le devenir. À vous qui ne voyez pas en chaque homme, un ennemi, un pervers, un prédateur, un bourreau ou un manipulateur, mais un père, un frère, un ami, un patron, un collègue, un galant, un amant, un fiancé, un mari, un fils. À vous qui admirez la maîtrise de soi, la raison, l’intelligence, la virilité, l’exemple et le courage. À vous qui acceptez la dévotion en échange de la protection. À vous jeunes filles, qui rêvez du prince charmant et non d’une pension alimentaire. A vous épouses, qui comprenez que la soumission à votre mari est un trésor que celui-ci doit mériter. À vous femmes, qui aimez les faiblesses des hommes, parce que ce sont des hommes. À vous qui êtes heureuses d’être aimées d’un homme. À vous qui nous élevez. À vous qui nous incitez à vous donner le meilleur de nous-mêmes. À vous qui nous grandissez. À vous qui vous trouvez belles dans nos yeux d’hommes épris. À vous qui aimez les hommes. Merci !
 
C'était ma contribution à la Journée de la femme. [Extrait de "En attendant l'Apocalypse" aux éditions Godefroy de Bouillon]
 
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