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lundi, 07 décembre 2015

"Les Brigandes" en concert lors de la 9e Journée de Synthèse nationale le 11 octobre dernier...

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dimanche, 22 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Gabriele Adinolfi

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samedi, 21 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Martin Peltier

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dimanche, 15 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Pierre Vial

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9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Roger Holeindre

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samedi, 14 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol

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9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Pierre Cassen, PLUS QUE JAMAIS D'ACTUALITE !

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vendredi, 13 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Serge Ayoub

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9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : interventions de Richard Roudier et de Hugues Bouchu

Richard Roudier, Pdt de la Ligue du Midi (Réseau identités) 

Huges Bouchu, Pdt de la Ligue francilienne (Réseau identités)


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jeudi, 12 novembre 2015

9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : intervention de Rima, représentante de la Syrie

La 9e Journée de Synthèse nationale

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9e Journée de Synthèse nationale (11 10 2015) : table ronde du matin (seconde partie - Philippe Randa, Jean-Claude Colonat)

Pour voir la première partie : cliquez ici


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mardi, 27 octobre 2015

POUR UN FRONT DES PATRIOTES

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Discours de Pierre Vial lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre dernier à Rungis. La vidéo de ce discours sera bientôt en ligne sur ce site.

Quand on est au contact de l’ennemi, on ne discute pas du sexe des anges, on tire dans le tas. C’est un point de vue que des âmes sensibles vont peut-être juger excessif mais qui correspond à ce que j’entends de plus en plus, non pas bien sûr dans la bouche d’intellectuels qui vivent bien à l’abri dans leur bulle mais dans celle de gens simples, de braves gens qui ne sont pas des va-t’en guerre mais qui tout simplement en ont assez. Assez d’accepter l’inacceptable. Assez d’entendre les responsables et coupables du désastre actuel qui frappe les pays d’Europe expliquer doctement que tout cela n’est pas si grave et que, bien sûr, ça va s’arranger. Non, ça ne va pas s’arranger, ça va empirer et désormais tout le monde le sait. Le sait et le dit car la parole se libère, les tabous tombent et de plus en plus de gens appellent un chat un chat et attendent – et disons même exigent – qu’on leur dise la vérité. Certains et certaines, soucieux de ne pas se couper de leurs électeurs pour conserver leurs prébendes, ont compris le message. Il est ainsi significatif de voir même une Nadine Morano, dont toute la carrière politique a été faite par Sarkozy, qui reconnaît aujourd’hui publiquement une évidence, en rappelant que le peuple français est historiquement un peuple de race blanche. En reprenant ainsi les mots d’un certain Charles de Gaulle. Mais comme elle a ainsi franchi la ligne jaune du politiquement correct, elle a été débarquée par ces sarkozystes qui se proclament gaulliens comme des camelots qui racontent n’importe quoi pour vendre leur camelote. Leur problème, comme le reconnaît dans le journal Le Monde du 2 octobre un responsable sarkozyste qui veut rester courageusement anonyme, c’est que – je cite – « les militants sont si radicalisés que beaucoup pensent comme Morano ». Laquelle Morano conclut de sa mésaventure : « La vérité dérange ».

Le gag, dans cette affaire, c’est que Sarkozy déclarait le 2 septembre s’insurger contre « la bien pensance » de gauche. Il précisait :l « Il y a aujourd’hui une nouvelle pensée unique qui voudrait nous dicter les débats qui seraient acceptables et ceux qui ne le seraient pas ». Toute honte bue, il vient de faire exactement ce qu’il dénonçait il y a un mois. Certains de ses supporters doivent avoir la migraine…

Il est tout aussi significatif, quant à l’évolution de l’opinion, de voir une Marine Le Pen qui, il n’y a pas si longtemps, affirmait que le Grand Remplacement est un fantasme raciste, reprendre maintenant à son compte la thématique anti-immigration-invasion qui a toujours été celle de son père. Et cette virevolte s’explique par le fait que la motivation fondamentale des électeurs du Front National est le refus total et inconditionnel de l’immigration. Oublier cela c’est se couper de sa base et prendre donc le risque d’une régression électorale sévère. C’est ce qui me fait dire que quelle que soit l’idée que l’on se fait de la direction du Front National le phénomène politique important est l’existence d’une base d’électeurs susceptibles de se radicaliser quand ils verront que la voie électorale, même si elle a son intérêt en tant que baromètre de l’opinion publique, ne peut suffire à régler l’impératif vital qu’est ce que Laurent Ozon appelle la remigration. Il y aura là des hommes et des femmes disponibles pour les choses sérieuses… 

Car la remigration est évidemment impensable dans le Système en place. Mais un phénomène clé est aujourd’hui la défiance croissante de nombre de citoyens à l’égard de ce Système. Certains pourraient dire que nous prenons nos désirs pour des réalités. Alors faisons appel au constat que fait l’historien Michel Winock, qui n’est pas, mais alors pas du tout, de nos amis. Il a rendu public, il y a quelques jours, le rapport d’un groupe de travail sur l’avenir des institutions, qu’il a coprésidé avec Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui a quelques soucis en ce moment en raison de ses magouilles en Seine-Saint-Denis. Fruit d’un travail de documentation et de réflexion qui a duré un an, ce rapport est éloquent et Michel Winock le résume ainsi : « Notre vie politique n’est pas démocratique en raison de l’écart qui s’est approfondi entre les citoyens et ceux qui les gouvernent. Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français considèrent leurs élus nationaux éloignés d’eux, formant une oligarchie, une caste on ne peut plus éloignée de leurs soucis. Il suffit de considérer la composition socioprofessionnelle de nos assemblées. Les Français jugent que le pouvoir, en général, ne tient pas compte de leur avis. Un événement, à ce propos, nous paraît symptomatique : le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen. La réponse a été non, le président de la République a été désavoué, et, malgré cela, il est resté tranquillement en poste. Mieux, son successeur a fait avaliser le traité de Lisbonne par les parlementaires au mépris de la volonté populaire ». Winock parle à cet égard du « déni démocratique auquel on a alors assisté ».

Ce genre de déclaration a le mérite de montrer que, parmi les gens qui font fonctionner le Système que nous subissons, certains sont conscients d’être assis sur un volcan. Un volcan dont l’éruption est peut-être plus proche que ne le croient les bobos installés dans la conviction rassurante que leur fric les met à l’abri de tout. 

Autre indice d’un ras le bol de ceux qui sont confrontés quotidiennement au caractère nocif du Système en place. Quand un braqueur en cavale tire à vue sur un policier et le tue, comme ce fut le cas il y a cinq jours à Saint-Ouen, les jean foutre diront que ce sont les risques du métier. Sauf que les responsables de ce drame sont ceux qui ont permis à un nuisible d’agir alors qu’il aurait dû être en prison. Excédés et exaspérés par le laxisme des institutions judiciaires, les syndicats de policiers réclament des comptes à Taubira, qui n’a pas eu un mot pour reconnaître sa responsabilité. Car les policiers posent la question : comment se fait-il qu’un détenu qui avait une trentaine d’antécédents judiciaires et qui était signalé comme un islamiste radical ait pu bénéficier d’une permission de sortie – permission qu’il a mise à profit pour partir en cavale – sans que les services de police aient été informés de la décision aberrante du juge d’application des peines.

Certains intellectuels à la solde du Système essayent de minimiser la crise existentielle qu’inflige l’immigration-invasion à la société française. Ainsi la revue L’Histoire qui consacre un dossier à la chute de Rome écrit, dans l’éditorial, intitulé « Apocalypse annoncée » : « La géopolitique d’une Europe aujourd’hui confrontée à la poussée de millions d’immigrants fait resurgir le fantasme d’une civilisation minée de l’intérieur ». Mais ces clercs qui trahissent n’ont plus aujourd’hui le vent en poupe. Reconnaissons à certains observateurs comme Régis Debray, Michel Onfray, Zemmour, Finkielkraut et quelques autres le mérite de tirer lucidement la sonnette d’alarme, eux qui sont bien revenus des utopies qu’ils ont défendues dans le passé. L’Express (7 octobre) reconnaît : « Ces intellectuels décomplexés (…) formulent des vérités que les politiciens s’évertuent à occulter (…) Ils rejoignent (…) le sentiment populaire désormais dominant : le besoin de valeurs fortes qui ont fait leurs preuves par le passé, le refus d’une société dans laquelle tout égale tout, la recherche de ce qui relie et le rejet de ce qui délie ». Il s’agit de « réancrer la France face à la dérive géante du monde ». 

Un mot encore pour dire que l’exaspération des populations à l’égard de dirigeants qui trahissent leur peuple n’est pas propre à la France. On le voit en Allemagne où la politique catastrophique de Merkel ouvre toutes grandes les portes du pays à un véritable tsunami d’envahisseurs, un document gouvernemental

tenu secret mais révélé par le quotidien Bild chiffrant à 1.500.000 le nombre de ceux qu’on appelle gentiment des migrants qui auront déferlé cette année sur l’Allemagne. Les Allemands, culpabilisés depuis 1945 par un incessant conditionnement mental, ont, devant l’afflux des migrants, été d’abord chloroformés par les media et les maîtres du Système, mais, conscients du désastre, ils se retournent désormais contre cette folie démographique qui inquiète maintenant même les amis ou alliés politiques de Merkel, comme l’avoue, parmi d’autres, comme les ministres CDU de l’intérieur et des finances, le vice-chancelier et président du SPD qui résume l’enjeu : « Il en va de la cohésion de la société allemande ». Mais le mal est fait et ses conséquences vont se révéler crûment dans les prochains mois, même si une conséquence positive en est le réveil d’une partie du peuple allemand, comme le montrent les manifestations spectaculaires organisées par le mouvement Pegida. 

Ce rapide et incomplet survol de l’état des lieux que je viens de faire révèle l’état de décomposition d’un Système insupportable et mortifère. C’est pourquoi, en raison de ce que je considère comme un état d’urgence, je lance un appel pour un Front des Patriotes qui regrouperait pour des actions communes, dont la journée d’aujourd’hui offre un bel exemple, tous ceux , quelle que soit l’organisation à laquelle ils appartiennent, qui considèrent que, face à nos ennemis, il est grand temps d’unir nos forces en oubliant ce qui peut nous séparer et qui, comme disait quelqu’un, n’est qu’un détail par rapport à l’impératif de survie des nôtres. Un tel Front des Patriotes aurait vocation à être, par des actions de terrain, mises en synergie, à la pointe du combat de résistance et de reconquête pour la sauvegarde de notre identité. Un impératif de survie qui, j’en suis convaincu, va s’imposer à nous sous peu. En application de la célèbre maxime de Goethe Im Anfang war die Tat (« Au commencement était l’action »). Je propose donc pour ce Front des Patriotes un programme commun qui tient en cinq mots : tous unis contre les envahisseurs. 

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samedi, 24 octobre 2015

La 9e Journée de Synthèse nationale comme si vous y étiez (1ère partie - Gabriele Adinolfi, Carl Lang)

 1ère partie de la Table ronde du matin

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vendredi, 16 octobre 2015

Quand nos camarades de Forum SI relatent la 9e Journée de Synthèse nationale , ça donne :

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Forum SI cliquez ici

Dimanche 11 octobre à 11 heures, devant l’Espace Jean-Monnet à Rungis, où doit se tenir la IXème Journée nationaliste et identitaire, organisée par Synthèse nationale. Il fait frais, mais le temps est ensoleillé et une assistance nombreuse se presse déjà devant les portes, attendant l’ouverture de ce vaste lieu de réunion, où elle trouvera les stands de notre camp, des tables rondes, un restaurant et un concert des « Brigandes », prévu en clôture. Gabriele s’entretient avec un camarade arabe, semble-t-il, peut-être un militant baasiste (après l’ouverture des portes, on pourra constater que l’un des stands est orné d’un superbe drapeau syrien, le seul qui vaille, à bandes rouge, blanche et noire, frappé de deux étoiles vertes). Discussion avec un camarade de Gabriele, également ancien de Terza Posizione, et la charmante fille de l’un des dirigeants d’Europe Action, qui nous a quittés il y a quelques années et fut aussi un talentueux chroniqueur de National Hebdo. 

Long échange avec Gabriele, qui présente dans le détail son initiative européenne, en plein essor. Mais il est temps, à 11 heures 45, d’entrer en salle pour la première table ronde, où notre camarade italien va pouvoir développer la présentation de son projet devant un auditoire plus nombreux (la direction de Synthèse nationale estime que sa « Journée » a réuni plus de 800 personnes, dont celles de la photo ci-dessus, extraite du site de SN). Après une introduction de Roland Hélie, infatigable animateur de Synthèse nationale, Robert Spieler (Rivarol) présente la table ronde et cède le micro à Carl Lang, pour une courte intervention. C’est ensuite à Gabriele Adinolfi de prendre la parole, pour un exposé très intéressant, dense et anticonformiste, dont nous avons retenu les éléments suivants :

1 - Ne reproduisons pas l’erreur des légitimistes

Il ne faut pas penser que tout va s’arranger tout seul, que les circonstances nous sont favorables et vont, mécaniquement, nous amener au pouvoir. Et même si c’était le cas, ayons en tête de ne pas reproduire l’erreur des légitimistes, qui s’imaginaient que l’ordre traditionnel avait repris l’intégralité de ses droits avec la Restauration, alors que celle-ci n’avait nullement remis en cause le tout nouvel empire financier des Rothschild.

2 - Il n’y a rien à attendre des élections

N’imaginons pas, non plus, que nous puissions attendre quoi que ce soit des élections et du système démocratique tel qu’il fonctionne. Souvenons-nous que, après la première guerre franco-allemande, les monarchistes étaient majoritaires à l’Assemblée nationale et que celle-ci a accouché de la…Troisième République ! Tout récemment, souvenons-nous que, par référendum, les Grecs ont rejeté le plan de l’ex-Troïka, ce qui n’a pas empêché Tsipras de donner ensuite accord à un plan encore plus insupportable ! 

La démocratie ne fait que confirmer une politique déjà ancrée dans la réalité. C’est ainsi que la Marche sur Rome a précédé l’accession du Parti national fasciste au statut de parti majoritaire. Le seul exemple contraire, c’est l’Allemagne de 1932, mais encore faut-il rappeler que le résultat des élections avait été précédé d’intenses négociations au sein de l’état-major de la Reichswehr.

On nous dira qu’Aube dorée constitue également un contre-exemple, qui, en dépit d’intenses persécutions, parvient à se maintenir, voire à progresser, sur le plan électoral. Mais il s’agit là d’une vision erronée. Aube dorée n’a réussi à percer électoralement que parce qu’elle avait, sur le terrain, réalisé un certain nombre d’actions à caractère économique et social qui lui donnaient la possibilité de se développer lors des élections : mutatis mutandis, on se retrouve donc ici dans la même situation que celle engendrée par la Marche sur Rome.

3 - L’autre Europe, il faut la construire ici et maintenant !

Commencer par des actions de terrain, sur les plans économique et social, telle est la méthode que nous proposons également pour construire cette autre Europe que nous voulons voir naître. Cette autre Europe, il faut la réaliser « hic et nunc », ici et maintenant, comme une contre-société, une alternative appelée, le moment venu, à devenir le système dominant. Des initiatives ont déjà été prises en ce sens ; c’est ainsi qu’une fondation a été créée, à Bruxelles, pour organiser des synergies entre ceux qui, dans notre camp, souhaitent, dès maintenant, aboutir à des réalisations concrètes, sur les plans politique, économique et social, réalisations qui seront autant de signes du monde qui vient : car un autre monde est effectivement possible ! Prochainement, doit avoir lieu, à Rome, une réunion d’acteurs économiques désireux de porter, y compris à l’export, des projets susceptibles de renforcer notre camp.

Telle est la démarche, léniniste par certains côtés, mais aussi réellement « corporatiste » par d’autres, qui est ici proposée et à laquelle sont appelés à participer tous ceux qui veulent commencer, dès maintenant, la construction de cette autre Europe dont nos peuples ont le plus urgent besoin.

Et, si vous voulez en savoir plus, lisez :

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mercredi, 14 octobre 2015

TV Libertés consacre un reportage à la 9e Journée de Synthèse nationale

Un long reportage sur la 9e Synthèse nationale en fin de journal.

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lundi, 12 octobre 2015

Toujours, sur la 9e Synthèse nationale

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Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi

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Serge Ayoub, un projet pour fixer les Africains en Afrique

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Rivarol, le dernier numéro était offert aux participants

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Hugues Bouchu, Président de la Ligue francilienne

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Pierre Cassen, l'unité des patriotes

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Et les Brigandes dont on ne se lasse pas...

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Quelques photos de la 9e Synthèse nationale

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Une salle en train de se remplir

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Dans l'un des halls

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Roger Holeindre, Pierre Vial, Roland Hélie, Pierre Cassen

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Luc Pécharman et Roger Holeindre

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Pierre Vial et Roland Hélie

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Les Brigandes font un tabac

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Le bar aussi

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TV Libertés prépare un reportage

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Le stand du Parti de la France 

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Un beau dimanche de Synthèse nationale à Rungis, aux portes de Paris...

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Dimanche 11 octobre s’est tenue à Rungis la 9e Journée nationaliste et identitaire organisée par Synthèse nationale. Dans les jours qui précédèrent ce rendez-vous d’automne des forces non-conformistes, un certain nombre de signaux nous laissaient penser que cette réunion allait être une belle réussite.  Nous n’avons pas été déçus.

Plus de huit cent personnes sont en effet venues à cette journée. Près de quarante stands étaient installés dans les grands halls. Côté restaurant, les trois cent cinquante plateaux repas prévus ne suffirent pas et le bar, animé par nos amis de Lille venus en force, ne désemplit pas pendant les pauses.  Bref, de l’avis unanime des exposants présents, ce fut une bonne journée…

Le thème de cette journée, « Un autre monde est possible », permettait à tous les intervenants de développer leur vision d’un monde différent de celui que veulent nous imposer les tenants du Système.

Dès 11 h 30, après le message de bienvenue de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, la partie politique débuta par une table ronde animée par Robert Spieler, chroniqueur apprécié de tous au journal Rivarol. Quatre invités, Gabriele Adinolfi, directeur du Centre Polaris de Rome, notre ami l’éditeur et écrivain Philippe Randa, Jean-Claude Rolinat, bien connu des lecteurs de Synthèse nationale, et Carl Lang, Président du Parti de la France, prirent part à celle-ci.

Les séances de l’après-midi débutèrent par un moment fort : l’intervention émouvante de Rima, représentante du peuple syrien en lutte contre le terrorisme islamique et ses complices de la coalition mondialiste, qui nous parla de la situation dans son pays et nous fit part de son espoir de voir bientôt celui-ci  retrouver la paix et la liberté. Sous un tonnerre d’applaudissements et d’acclamations, Roland Hélie demanda à Rima de transmettre au peuple syrien, à son parti, le Baas, et à son  Président, Bachar Al Assad, le salut fraternel des nationalistes français, eux aussi en lutte contre l’islamisme et le mondialisme broyeur des identités.

Puis se succédèrent les interventions de Richard Roudier et Hugues Bouchu, responsables du Réseau Identités, qui fournirent des arguments historiques à notre devoir de dissidence face au Système, Serge Ayoub, qui insista sur la nécessité de voir la France reprendre sa place de leader des non-alignés et qui développa un intéressant projet de développement de l’Afrique, seule solution si l’on veut que les Africains restent sur leur continent, et Jérôme Bourbon qui, avec l’immense talent que nous lui connaissons, enflamma la salle avec ses pertinentes réflexions sur la classe politique actuelle qui semble plus préoccupée par « les mots que par les maux ».

Après une brève coupure au cours de laquelle le public pu à nouveau se rendre sur les stands pour faire ses emplettes, les interventions politiques continuèrent avec, tout d’abord, Martin Peltier, auteur d’un ouvrage remarquable récemment paru (cliquez ici) dans lequel il nous expose ses vingt raisons d’être anti-américain, qui nous fit part du rêve qu’il a fait de voir naître un monde différent dans lequel la soumission à l’hyper-puissance américaine ne serait plus la règle. Ce fut ensuite le tour de Pierre Cassen, le dynamique président de Riposte laïque, de faire vibrer la salle en dénonçant l’implantation, accélérée ces derniers mois, de l’Islam conquérant sur notre sol. Il dénonça la lâcheté des élus locaux UMPS, dont l’activité pourrait se résumer ainsi : « Une Mosquée Par Semaine ! ». Roland Hélie salua au passage l’engagement courageux de Pierre Cassen et de ses camarades à nos côtés pour sauver notre civilisation.

Roger Holeindre, le combattant de toujours, celui qui, en Algérie, n’avait pas hésité à mettre sa peau en danger pour sauver l’honneur de la France était l’invité d’honneur de cette journée. Il souleva à maintes reprises la salle lorsqu’il dénonça les menteurs et les faiseurs qui ont détruit la France. Il prononça un discours d’une haute tenue qui enflamma les nombreux jeunes présents dans la salle en les appelant à continuer le combat. Pierre Vial qui, depuis la création de notre revue il y a bientôt dix ans, nous a toujours soutenu, fut le dernier intervenant de l’après-midi. Il appela à la création d’un vaste front patriotique regroupant toutes les forces attachées à nos valeurs nationales et civilisationelles.

Sans que personne ne s’en soit vraiment rendu compte en raison de la qualité des exposés, l’heure avançait trop vite et il était temps de conclure la partie politique pour laisser la place à la partie festive, à savoir le concert très attendu des fameuses Brigandes qui, depuis quelques mois, avec leurs clips spectaculaires font le buzz sur le net. Tout le monde en parlait, mais personne ne les avait encore vues sur scène… Suspens.

Quel grand moment ! Un récital magnifique que le public n’est pas prêt d’oublier. Une série de chansons toutes aussi impertinentes et sublimes qui tranchent singulièrement avec le politiquement correct de rigueur sur les ondes. Remercions ces formidables artistes et leur orchestre pour ce très beau concert qu’elles nous ont offert. Un moment inoubliable… C’était la première fois que les Brigandes se produisaient en Ile-de-France. Nous espérons tous qu’il y en aura beaucoup d’autres.

Les meilleures choses ont, hélas, une fin. A 19 heures la salle, ravie, se vida lentement. Rendez-vous l’an prochain pour les dix ans de Synthèse nationale.

Un premier album photos sera publié dans la journée et, très vite, les films de chacune des interventions seront en ligne.

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Plus de 800 participants à la 9e Synthèse nationale

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Le formidable concert des Brigandes qui clôtura la journée.

Près de 800 personnes ont assisté dimanche 11 octobre à Rungis à la 9e Journée nationaliste et identitaire organisée par Synthèse nationale. Réussite totale. On en reparle dès demain. Films, interventions, photos, papiers d'ambiance toute la semaine...

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samedi, 10 octobre 2015

C'est demain !

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Ce qu'il faut savoir cliquez ici

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Dimanche après-midi, pour la première fois en Ile-de-France : LES BRIGANDES EN CONCERT

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vendredi, 09 octobre 2015

Un entretien avec Roland Hélie dans Rivarol de cette semaine

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Entretien avec Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, pour Rivarol

Propos recueillis par Jérôme Bourbon

Rivarol n°3205 du 8 octobre 2015

Le dimanche 11 octobre prochain va se dérouler à Rungis (94) la 9e Journée nationaliste et identitaire organisée par Synthèse nationale *.  Cela fera bientôt dix ans que vous avez créé cette revue. Un bilan s’impose…

Effectivement, nous fêterons l’an prochain le dixième anniversaire de Synthèse nationale. Le premier numéro de la revue date d’octobre 2006. Il en est sorti quarante et un depuis, ce à quoi il convient d’ajouter quelques numéros thématiques hors-séries.

Parallèlement à la revue, nous avons lancé en avril 2014 Les Cahiers d’Histoire du nationalisme qui rencontrent un réel succès dans nos milieux et, aussi, bien au-delà. Nous en avions assez d’entendre l’histoire de notre famille politique racontée par nos ennemis et donc falsifiée. Il était temps de remettre tout cela en bon ordre.

Le premier numéro de ces Cahiers est paru à l’occasion du vingtième anniversaire de la disparition de Léon Degrelle, le fondateur du mouvement rexiste belge dans les années 30. Le deuxième était consacré à François Duprat, membre de la direction du Front national assassiné en 1978, et au nationalisme-révolutionnaire dont il fut l’un des théoriciens. Furent ensuite traités successivement Jacques Doriot et le PPF, le truculent maire de Saint-Denis passé du communisme au fascisme ; le Parti des Forces nouvelles, la principale formation nationaliste des années 70 et du début des années 80 ; le Maréchal Mannerheim, chef de la Finlande qui mena la vie dure à l’Armée rouge lors de la Seconde guerre mondiale ; Jean-Louis Tixier-Vignancour, premier candidat national à une élection présidentielle en 1965. Vient de sortir le numéro 7 consacré à la Croix celtique, emblème historique, depuis Jeune nation, des mouvements nationalistes.

Nous avons aussi monté début 2012 une maison d’édition, Les Bouquins de Synthèse nationale, qui a déjà publié une vingtaine d’ouvrages.

Au-delà de votre débordante activité éditoriale, votre action se place aussi sur le plan politique et militant…

Lorsque nous avons créé Synthèse nationale, nous avions comme objectif de doter l’ensemble de la Droite nationaliste et identitaire d’un outil de référence politique et culturel digne de ce nom. Ainsi, en plus de la revue, nous avons organisé, à partir de 2007, nos journées annuelles qui rassemblent un nombre croissant de participants. Ces journées sont la vitrine de Synthèse nationale. C’est pour nous l’occasion de rencontrer nos lecteurs et surtout de faire venir à nous des gens qui, jusqu’à présent, s’étaient éloignés ou, tout simplement, ne se reconnaissaient pas encore dans le mouvement nationaliste.

Nous avons aussi mené des campagnes militantes, dont Rivarol s’est toujours fait l’écho, en particulier contre l’étau bruxellois, l’escroquerie SOS-Racisme, ou encore contre le Traité transatlantique. Nous avons participé, dans la perspective des élections législatives de 2012, à l’Union de la Droite nationale qui rassemblait le Parti de la France, le MNR, la Nouvelle Droite populaire et qui présenta une centaine de candidats.

Synthèse nationale a aussi, en 2013, soutenu activement la campagne pour la libération d’Estéban, jeune militant solidariste emprisonné (quinze mois) suite à une agression dont lui, et ses camarades, avaient été victimes dans le quartier de la gare Saint-Lazare à Paris. Cela fit à l’époque grand bruit. Cette campagne nous a d’ailleurs permis de nouer des liens d’amitié avec des organisations venues du bord diamétralement opposé au nôtre comme Riposte laïque par exemple. Comme quoi il n’est pas indispensable de se « dédiaboliser » pour dialoguer et faire un bout de chemin avec des gens qui, a priori, ne sont pas forcément du même avis que nous sur tout.

Justement, vous parlez de « dédiabolisation », vous faites allusion au néo FN mariniste. Que pensez vous de la situation actuelle du FN ?

D’abord, je dois vous dire qu’il y a un moment que je ne me fais plus beaucoup d’illusions sur la capacité du FN de changer les choses. Néanmoins, force est de reconnaître que, dans l’inconscient collectif, ce mouvement apparaît aujourd’hui comme étant l’alternative au Système en faillite. L’arrivée récente et massive de pseudo-réfugiés venus d’Afrique et d’Asie mineure accentuant cet état de fait, l’image que le FN a gardée de « parti anti immigration » lui permet d’envisager sereinement les prochaines élections. Car c’est justement cette image qu’avait imposée Jean-Marie Le Pen en trente ans qui fait toujours, quoiqu’en disent les dirigeants actuels du FN, le succès de ce parti… Certes, elle lui valu d’être diabolisé par les tenants du Système et par la presse aux ordres, mais, en fait, cette diabolisation l’a rendu encore plus fort.

Aujourd’hui, nos compatriotes sont de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux et adoptent souvent des positions radicales contre ce Système qui les a roulé dans la farine si longtemps. Les bons résultats actuels du Front sont beaucoup plus dus à la radicalisation d’une partie importante de l’électorat qu’à la « dédiabolisation » voulue par Marine Le Pen.

Et la crise qui secoue le Front depuis six mois ?

Rivarol a le mérite d’avoir secoué le cocotier… et de mettre en évidence les intentions profondes de Marine Le Pen et ses amis. Cette obsession à vouloir « tuer » le père est malsaine, et souvent malle perçue par les Français. Le parricide ne fait jamais recette.

Jean-Marie Le Pen, on le connaît, on sait comment il est et comment il réagit. C’est un Breton têtu qui n’a pas l’habitude de revenir sur ce qu’il a dit. C’est justement ce qui a fait son originalité et aussi, sans doute, sa réussite. Sa fille est mieux placée que quiconque pour le savoir.  Elle a, ce qui est son droit le plus absolu, exprimée à maintes reprises son désaccord avec certaines positions de son père. Cela n’a échappé à personne…  Etait-elle pour autant obligée d’en arriver à polluer pendant six mois l’image de son parti en s’obstinant, telle une enfant gâtée et capricieuse, à vouloir en exclure celui-ci qui en fut l’un des cofondateurs il y a plus de quarante ans. Elle savait que cela ne se passerait pas sans réactions de la part de Jean-Marie Le Pen. Elle a choisit sciemment, au moment où la France est confrontée à une immigration accentuée qui peut lui être fatale, de plonger son parti dans une crise qui le ridiculise. Cette attitude ne pouvait que répondre à des impératifs qui nous échappent. Si ce n’est pas le cas, c’est encore plus grave…

Cela dit, Jean-Marie Le Pen, aussi talentueux soit-il, n’est pas exempt de critiques et, à force d’exclure ses soutiens, il a finit par se retrouver bien seul. C’est dommage…

Revenons, si vous le voulez bien, à la 9e Journée de Synthèse nationale…

Dans le contexte actuel, cette journée prend une importance toute particulière. Il est clair que le Front, à force de ce recentrer, ne se situe plus vraiment dans la sphère politique et idéologique qui est la nôtre. Or, plus que jamais, une force nationaliste et identitaire conséquente est indispensable si on ne veut pas voir définitivement notre pays sombrer dans le magma mondialiste. Voilà pourquoi nous avons choisi comme thème : « un autre monde est possible ». Un monde débarrassé des carcans et des diktats de la haute-finance apatride, un monde dans lequel les peuples reprendraient en mains leurs destins.

Voilà pourquoi les différentes sensibilités de notre famille se retrouveront à Rungis ce dimanche 11 octobre. Interviendront successivement au cours des tables-rondes Gabriele Adinolfi, président de l’Institut Polaris (Rome), l’éditeur Philippe Randa, l’écrivain Jean-Claude Rolinat, l’identitaire méridional Richard Roudier, le solidariste Serge Ayoub, le Président de Riposte laïque Pierre Cassen, l ‘identitaire francilien Hugues Bouchu et  vous même Mon cher Jérôme qui, je l’espère, nous ferez un discours aussi décapant que celui de l’an passé. Toutes ces tables-rondes seront présidées par notre Ami Robert Spieler que les lecteurs de Rivarol apprécient pour ses fameuses chroniques hebdomadaires.

L’un des moments forts de la réunion sera l’intervention d’une représentante des Communautés syriennes de France, qui soutiennent le Président Bachar dans sa lutte contre les islamistes et contre les ingérences de la coalition mondialiste dans son pays.

En milieu d’après midi, il y aura le meeting politique à proprement parlé au cours duquel prendront la parole Martin Peltier qui exposera ses vingt raisons d’être anti-américain, Roger Holeindre, Président du CNC, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Carl Lang, Président du Parti de la France, Luc Pécharman, délégué de Synthèse nationale à Lille et, si les gens ont encore la patience de m’écouter, je conclurait la partie politique de cette journée.

A partir de 16 h on passe à la partie festive avec un concert exceptionnel puisque cette année nous avons l’immense joie de recevoir les charmantes et talentueuses Brigandes qui, pour la première fois, se produiront en public en Région parisienne.

Toute la journée, de nombreux stands, dont celui de Rivarol et des Ecrits de Paris, seront là pour recevoir les visiteurs. Un restaurant (avec un menu français) et un bar (sans Coca) seront aussi ouverts pour le plaisir de tous…

* Dimanche 11 octobre de 11 h à 18 h. Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets 94 Rungis (zone SILIC) Entrée : 10 €.

Pour s’y rendre : en RER Ligne C2 station Rungis La Fraternelle, en tramway ligne 77  arrêt La Fraternelle (direct du métro Villejuif-Louis Aragon. Vastes parkings pour les automobilistes.

16:47 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 08 octobre 2015

Deux jours avant la 9e Synthèse nationale : Riposte laïque publie un grand entretien avec Roland Hélie

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Riposte laïque cliquez ici

Propos recueillis par Pierre Cassen

Riposte Laïque : Tu es le président de Synthèse nationale. Peux-tu expliquer à nos lecteurs ce qu’est cette association, et quelles sont ses activités ?

Roland Hélie : Synthèse nationale a été lancée il y a presque dix ans, en octobre 2006. Notre objectif était, et est toujours, de doter la droite nationaliste et identitaire d’une revue qui soit à la fois vigilante sur ses « fondamentaux » (lutte contre le mondialisme, préférence nationale, défense de la civilisation européenne, abrogation des lois liberticides…) et ouverte vers des milieux différents de ceux qui, traditionnellement, forment notre univers politique et idéologique.

Autour de la revue s’est très vite créée une structure militante qui mène régulièrement des campagnes thématiques, comme ce fut le cas par exemple en 2011 contre l’étau bruxellois, en 2012 contre le regroupement familial, en 2013 pour la dissolution des officines antinationales comme SOS-Racisme ou, plus récemment, celle contre le Traité transatlantique.

Mais nous ne sommes pas un parti ni un mouvement. Synthèse nationale, comme son nom l’indique, est un pôle de rassemblement. Nous cherchons toujours à associer le plus grand nombre possible de formations ou de personnalités à nos initiatives.

Riposte Laïque : Tous les ans vous organisez les Journées de Synthèse nationale à Rungis. Peux-tu nous parler de celles qui se tiendront ce dimanche, de 11 heures à 18 heures. Quel en sera le thème ?

Roland Hélie : Chaque année, depuis 2007, nous organisons au début de l’automne nos journées nationales et identitaires. Cette année, ce sera la 9e édition. Elle aura lieu dimanche prochain, 11 octobre, à l’Espace Jean Monnet (47, rue des Solets à Rungis-SILIC) et le thème sera : « Un autre monde est possible ! ». En effet, nous pensons qu’il est temps de proposer une alternative à ce Système broyeur de peuples qui veut nous transformer en consommateurs dociles, dépourvus de racines et d’identité, juste bons à enrichir les multinationales apatrides. Le Conseil d’administration de la Goldman Sachs à plus de pouvoir sur notre avenir que le Conseil des ministres.

Il y aura des tables-rondes, un meeting, un concert, des stands, des animations, un bar, un restaurant… De nombreuses personnalités, et pas seulement de la Droite nationale, interviendront.

Au fil des ans ces journées sont devenues le rendez-vous de rentrée incontournable non seulement des nationalistes mais aussi de tous ceux qui sont attachés à notre identité française et européenne.

Riposte Laïque : Cette année, tu as invité Riposte Laïque, en me proposant d’intervenir. Pourquoi cette démarche, alors que tu n’ignores pas que beaucoup de choses nous opposent, notamment certaines visions historiques sur la Révolution française ou la période de l’Occupation allemande ?

Roland Hélie : Très bonne question mon cher Pierre. Elle illustre parfaitement la démarche qui est la nôtre et que j’ai expliquée précédemment. Nous pensons que, face à la volonté des mondialistes de détruire notre indépendance et notre identité, la mobilisation de toutes les bonnes volontés est nécessaires. Voilà pourquoi nous sommes très heureux de recevoir Riposte Laïque à cette journée du 11 octobre.

Il y aura là des gens de sensibilités politiques bien différentes mais qui ont tous un point commun : leur indéfectible attachement à notre pays et à notre civilisation. Pour nous, c’est ce qui est le plus important.

Je connaissais peu Riposte Laïque. Il y a quelques années, en juin 2013, une pénible affaire, l’affaire Esteban, nous a rapprochés. Rappelez-vous, il s’agissait de l’arrestation et de l’incarcération (qui dura quinze mois) d’un jeune patriote, Esteban, à la suite d’une agression dont lui et ses camarades avaient été les victimes à Paris. L’un des agresseurs, Clément Méric, étant décédé à la suite de ce méfait. Cette regrettable affaire donna lieu à une véritable manipulation de la part du gouvernement qui était alors confronté à la colère de la rue suscitée par la loi Taubira sur « le mariage pour tous ». Elle lui donna ainsi un motif inespéré pour procéder à la dissolution de plusieurs organisations patriotiques, dont le mouvement 3e Voie de Serge Ayoub. Riposte laïque fut la seule force extérieure à notre mouvance idéologique à défendre nos camarades. Cela, nous ne l’avons pas oublié.

Finalement, cette affaire aura eu une conséquence inattendue. Des organisations venues de milieux diamétralement opposés se sont rapprochées elles ont pris l’habitude de travailler ensemble…

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Riposte Laïque : Vous semblez plus proches, dans vos analyses et vos propos, de ce que j’appellerais la droite du Front national, style Carl Lang, que du FN. Ce n’est qu’une impression ?

Roland Hélie : On tombe toujours du côté où on penche. Pour ma part, j’ai toujours été un militant de la Droite nationaliste et identitaire. J’ai commencé à militer au début des années 70 au Parti des forces nouvelles qui était alors le parti concurrent du Front national. En 1984, le PFN a cessé d’exister et nous avons rejoint la FN alors au début de sa percée politique. Le FN était alors un mouvement qui se revendiquait de la même famille politique que nous. Le style était différent mais les références étaient les mêmes. Je ne suis pas sûr que ce soit toujours la même chose aujourd’hui. Pour tout dire, je ne fais pas beaucoup d’illusions sur le FN tel qu’il est actuellement.

Depuis quelques années, nous assistons à une prise de conscience par une partie croissante de notre peuple des problèmes qui n’étaient jusqu’alors dénoncés que par les nationalistes. C’est ainsi que la soumission obséquieuse au dogme mondialiste de ceux qui sont censés nous diriger et l’arrivée massive de populations extra-européennes sur notre sol poussent un grand nombre de nos compatriotes vers le vote Front national. A leurs yeux, le Front est le dernier rempart contre l’immigration alors qu’il y a un moment que celui-ci ne fait plus de ce problème son premier cheval de bataille. Ce n’est pas la « dédiabolisation » entreprise par Marine Le Pen qui fait le succès du FN, c’est la radicalisation de nos compatriotes.

Carl, lui au moins, ne revient pas sur l’essentiel.

Riposte Laïque : Que penses-tu du concept d’Union des Patriotes, contre ce que nous appelons le fascisme islamique ?

Roland Hélie : L’Union des Patriotes, ou le Front patriotique dont nous avait parlé Pierre Vial lors de la rencontre Charles Martel à Poitiers en juin dernier, ne doit pas rester au stade de concept. Il faut qu’à terme, et à court terme autant que faire ce peut, cela devienne une réalité. Il en va de l’avenir de notre pays. Et cette union doit être la plus large possible.

En revanche vous me parlez du « fascisme islamique ». Je pense qu’il s’agit là d’un non-sens contreproductif. Le fascisme, mouvement révolutionnaire reposant sur une doctrine nationaliste et sociale qui a transformé l’Italie dans la première partie du XXe siècle, n’a aucun point commun avec cette prétendue religion qui repose sur les élucubrations d’un pseudo prophète et qui a la prétention de régir le monde à sa façon. Les mots ont un sens et il ne faut pas, par facilité, tout mélanger. De plus, à force de se faire traiter de « fascistes », car celui qui ne se prosterne pas devant les volontés des tenants du Système est toujours un « fasciste », beaucoup de gens finissent par s’interroger sur le fascisme et se rendent compte que celui-ci à bien peu de point commun avec l’image caricaturale qui en est faite. Ce mot est employé à tort et à travers. Hier, les dictateurs sud américains à la solde de la CIA étaient « fascistes », aujourd’hui, le vilain fasciste c’est Poutine… Si, au moins, l’emploie du qualificatif « islamo fascisme » faisait recette. Mais ce n’est pas le cas.

Riposte Laïque : Vous paraissez parfois sous-estimer la question de l’islam, estimant que ce problème n’est que la conséquence de l’invasion migratoire. Ne penses-tu pas que cette vision réductrice, face au cancer islamique qui ronge notre modèle laïque et civilisationnel ?

Roland Hélie : Nous ne sous-estimons absolument pas l’islamisation de notre continent. Synthèse Nationale a même été le relais en France de la campagne européenne lancée par Filip Dewinter, député Vlaams Belang d’Anvers, sur le thème « Les villes contre l’islamisation ». Plusieurs numéros de notre revue ont aussi dénoncé ce fléau.

C’est bien de dénoncer les effets mais c’est mieux de s’attaquer aux causes. S’il n’y avait pas d’immigration en provenance des pays musulmans, il n’y aurait pas d’islamisation de la France.

Cependant,  les véritables responsables de cette situation de plus en plus intenable ne sont pas les musulmans. Ce sont ceux qui les ont fait venir. Il y a eu dans les années 60 et 70 une concordance d’intérêts entre le grand patronat et les syndicats marxistes. Les uns espéraient avoir trouvé une main d’œuvre malléable à souhait, imperméable aux sirènes du Parti Communiste, et destinée à faire baisser les salaires. Les autres pensaient trouver un prolétariat de substitution qui, un jour ou l’autre, pourrait voter pour la gauche qui se surpassait en démagogie pour cela. Le prolétariat français de souche s’étant peu à peu tourné vers le Front National. Finalement, les immigrés coûtent une fortune à notre économie et ils sont plus sensibles aux fantasmes paradisiaques du Coran qu’aux lendemains qui chantent des socialistes. Une fois de plus, les élites françaises se sont trompées.

Riposte Laïque : Face à la catastrophe migratoire que nos gouvernants accélèrent, pour la rendre irréversible, que proposez-vous à la France ?

Roland Hélie : Il y a un certain nombre de mesures qui peuvent facilement être appliquées. Tout est une question de volonté et d’état d’esprit. Tout d’abord, il faut redéfinir le code de la nationalité et rétablir la préférence nationale. Il faut fermer les robinets et couper les pompes aspirantes. Il faut arrêter, sous des prétextes fallacieux, de créer des conflits dans le monde arabe là où il n’y en a pas. Il faut soutenir les régimes laïques tel que celui du Président Bachar dans leur lutte contre l’islamisme… Il faut, dans la mesure du possible, aider les pays du Tiers-Monde à se développer afin de fixer leurs populations sur leurs sols…

Mais ce qui est plus important, c’est de redonner à nos peuples d’Europe une conscience ethnique et une fierté nationale qu’ils n’ont plus. Etre fier de ce que l’on est ne veut pas dire qu’on méprise les autres.

Un dernier mot peut-être ?

Roland Hélie : Je profite de cet entretien pour dire l’admiration que j’ai pour des gens comme vous, Pierre, Christine, et les responsables de Riposte laïque. Dans l’enfer du « politiquement correct » dans lequel nous sommes plongés, vous avez eu le courage de vous dresser et osé vous engager à nos côtés, nous les éternels parias du Système. Cela n’a pas dû être évident. Dans cette affaire d’immigration, beaucoup de gens refusent de se remettre en cause et continuent dans l’erreur. Vous, vous avez eu une attitude différente. Vous savez placer l’intérêt national au-dessus de tout. C’est remarquable. Alors, vous comprendrez que nos différences d’appréciations sur tel ou tel fait historique n’ont pas beaucoup d’importance.

Je donne rendez-vous aux lecteurs de Riposte laïque dimanche prochain à Rungis.

Quelques informations utiles :

Dimanche 11 octobre, de 11 h à 18 h, Espace Jean Monnet 47, rue des Solets 94 Rungis SILIC. Entrée 10 €

Intervenants : Gabriele Adinolfi, Directeur de l’Institut Polaris (Rome), Philippe Randa, éditeur, Jean-Claude Rolinat, écrivain, Richard Roudier, Ligue du Midi, Serge Ayoub, militant solidariste, Hugues Bouchu, Identitaire francilien, Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, Martin Peltier, écrivain, Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Carl Lang, Président du Parti de la France, Roger Holeindre, Robert Spieler, anciens députés, Luc Pécharman, responsable de Synthèse nationale à Lille, et bien sûr, Pierre Cassen que l’on ne présente plus aux lecteurs de ce site.

Il y aura un restaurant, un bar et de nombreux stands dont celui de Riposte laïque.

A partir de 16 h 30, un concert avec « Les Brigandes », groupes de jeunes femmes très politiquement incorrectes, qui se produiront pour la première fois en Ile-de-France.

Pour accéder à l’Espace Jean Monnet à Rungis :

▪ RER : Ligne C2, train Mona, station Rungis La Fraternelle (env. 300 m. de l’Espace Jean Monnet.

▪ Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (direct du métro Villejuif – Louis Aragon).

▪ En voiture : dans la zone SILIC de Rungis, l’Espace Jean Monnet est fléché. Vaste parking gratuit à la disposition des visiteurs.

Si vous ne pouvez pas venir à Rungis, nous nous ferons un plaisir de vous adresser gracieusement un exemplaire de la revue Synthèse Nationale. Ecrivez-nous à Synthèse Nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement).

23:45 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dans Présent daté de vendredi, un entretien avec Roland Hélie

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Dans le numéro de Présent en vente vendredi dans les kiosques, vous pourrez lire un entretien avec Roland Hélie au sujet de la 9e Journée de Synthèse nationale qui se déroulera dimanche à Rungis cliquez ici

Vous pourrez rencontrer des collaborateurs du quotidien national à cette occasion.

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20:04 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Parti de la France sera présent à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche prochain à Rugis

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00:33 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 07 octobre 2015

La revue "Réfléchir et Agir" sera présente, dimanche prochain 11 octobre, à la 9e Journée de Synthèse nationale à Rungis

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Programme de la journée cliquez ici

07:31 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 06 octobre 2015

Terre et peuple à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche prochain à Rugis

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20:10 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

9e Journée de Synthèse nationale : PRESENT SERA PRESENT !

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13:10 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 04 octobre 2015

Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol, à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rugis

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13:21 Publié dans 09 - La 9e Journée de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Venez visiter le stand de la revue littéraire "Livr'arbitres" à la 9e Journée de Synthèse nationale dimanche 11 octobre à Rugis

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