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jeudi, 04 juillet 2024

Tribune libre : De la démocrassouille au totalitarisme kakistocratique

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Nicolas Zahar
 
Il paraît que notre kakistocratie (le pouvoir des plus médiocres) actuelle s'emploie à toutes les audaces et manœuvres pour confisquer aux "citoyens" les élections ; c'est en fait déjà le cas depuis longtemps mais là c'est, en quelque sorte, officiel, au nom de la "RÉSISTANCE", qui est en fait une épuration anti française qui dure depuis la fin du dernier conflit mondial, il y a 80 ans, en vue d'éteindre toute réelle résistance au grand remplacement actuellement en cours de sa population, accompagné par un populicide constitutionnel, qui va de l'infanticide encouragé dans le ventre de maman jusqu'à l'euthanasie des anciens, qui ne sont plus "productifs"; le sénat a refusé (pour l'instant) que ce soit les enfants qui procèdent à l'exécution de leurs vieux. Mais ça viendra car c'est ce que nos républicains désignent par "progrès", il faut attendre que les mentalités évoluent, paraît-il. C'est une question de temps, de communication, "de pédagogie" comme ils disent.
 
D'ailleurs ils ne se cachent même pas de leurs futures manœuvres en répandant leurs tactiques dans les mérdias de grands chemins, eux-mêmes subventionnés par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais, sinon par une hyper inflation. Nos impôts ne parviennent plus depuis longtemps à financer les dépenses de toutes nos administrations, 6 millions de fonctionnaires dont les mieux placés ont un avis très sérieux contre le "fascisme" ("une réaction anti communiste italienne qui ne s'exporte pas" dixit son Ducce, un autoritarisme disparu avec son autorité il y a un bail, mais qui justifie les antifas protégés par le Système), tout comme leurs confrères magistrats, syndicalistes, directeurs d'universités, d'hôpitaux, journalistes autorisés, copains, coquins, tous regroupés dans des fraternelles et autres mafias diverses et avariées. Cette bande de morpions et de parasites confisquent déjà presque les deux tiers de la richesse produite par les Français, 66% du PIB (trafic de drogue inclus), au travers des prélèvements obligatoires, amendes, rackets, corvées...
 
Lorsque l'on constate par quelle logorrhécratie, ces bras cassés s'épuisent à vouloir créer un "Homme nouveau", en voulant absolument faire "table rase" du passé, par la TERREUR et la peur, par toutes les idéologies ahurissantes et abrutissantes, on imaginerait que nous arrivons au bout, au fond, au plafond. Rassurez-vous, en France nous avons des champions, et Mechancon n'est même pas sur le podium. C'est dire ! Imaginez Saint Louis ou Sainte Jeanne d'Arc constater à quel point nous nous sommes reniés, particulièrement dans l'abandon de la vraie foi catholique pour des valeurs républicaines vaseuses et valseuses, des idéologies, des erreurs, des paganismes, des spiritualités spontanées ou inspirées, des idoles et des mensonges. Tout passe par le verbe (et non le Verbe qui est VÉRITÉ), le vocabulaire, la sémantique; ils nous proposent un catéchisme anti catholique, repris parfois même par François, à la remorque des "progressistes" immigrationistes, LGBT+++, islamo-gauchistes jusqu'à vouloir transformer l'EGLISE en une ONG à la ramasse. On affiche les erreurs à côté de la VÉRITÉ, et puis celles-ci finissent par remplacer celle-là. Aujourd'hui Nos Saints, nos rois, nos héros, ni martyrs, nos anciens ne passent plus au travers des fourches caudines des "valeurs de la République" dont celles du CAC 40. Hasta la révolution siempre !
 
Une Révolution s'effondre lorsqu'elle s'arrête de tourner; c'est comme une toupie ça va très vite mais ça n'avance pas. Alors il faut que ça tourne, pas que ça tourne rond, mais que ça tourne en rond pour distraire l'homoeconomicus, comme l'homosovieticus autrefois, cet animal sans âme et sans Dieu, obsédé aujourd'hui par les réseaux sociaux, son avatar fantasmé, et le jeu politique dont on le gratifie pour qu'il obéisse et reste à la niche. Un jeu dont les organisateurs, les "élites" ont quelques règles d'or, des valeurs autrement dit, parmi lesquelles "il ne faut pas prendre les Français pour des cons, mais ne pas oublier qu'ils le sont"; on affole le public à coup de grandes sensations et slogans, on l'appelle à rejoindre la "résistance", à participer même à la terreur organisée et à l'épuration, on appelle à la rescousse toutes les idoles défraîchies du système, "des figures", ces prêtres républicains même s'ils sont pédophiles, et pourquoi pas d'authentiques prêtres jureurs comme sous la TERREUR, puisque on est en République.
 
Il y a un entre soi tel dans cette kakistocratie nationale et internationale, qui s'exerce aussi par le biais d'une ploutocratie, avec démocrassouille et magouilles, qu'ils ne se rendent généralement même pas compte de leurs agissements, comme ces journalistes et artistes, les moins divergents et les plus cons du système, après les sportifs bien entendu (c'est l'esprit d'équipe, un cerveau pour toute l'équipe, et si possible le moins lourd à porter). Les "démocraties libérales" sont devenues aussi grotesques que les "démocraties populaires". Et leurs affrontements parfois feints, parfois organisés, parfois provoqués, permettent d'éliminer les meilleurs enfants sur le front, laissant les plus tarés à l'arrière, et aux commandes.
 
Cette kakistocratie pourraient bien essayer de nous confisquer, en France comme ailleurs, nos économies, nos libertés, notre santé, nos enfants, nos déplacements, notre existence même, toujours bien-sûr au nom de la démocratie et de ses prétendues valeurs républicaines.
 
D'ailleurs je me demande si ce n'est déjà pas le cas ?

12:08 Publié dans Nicolas Zahar | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

dimanche, 15 octobre 2023

Qui commande chez “nous” ? Les autres !

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Nicolas Zahar
 
La République est une passoire, pire un aspirateur à invasion migratoire de toutes sortes. Il est vrai que dès les premiers jours de la République certains excités de la Révolution proposaient la bienvenue à tous les “mahométans” Ottomans, pendant que d’autres commettaient des “populicides” partout en France, particulièrement en Vendée. Au nom de la Liberté peut être ?
 
Aujourd’hui, il n’est même plus question de savoir si nous sommes encore chez nous, il est question de savoir si nous sommes encore en sécurité dans ce qui reste de nos frontières ! Sommes-nous sereins de savoir nos enfants livrés à une Rééducation anti-nationale faisant la promotion des théories les plus douteuses, les plus malsaines, les plus anti-nationales, les plus haineuses à l’égard de nos anciens, au lieu de les instruire ? Pire nos enfants subissent-ils du harcèlement et risquent-ils même leur vie à l’École ? Oui ! Et avec le concours de ces associations subventionnées, financées par nos impôts, sans notre consentement, qui exigeaient que le terroriste Mohamed ne soit pas expulsé de chez nous; le gouvernement bien sûr s’exécuta, comme toujours, et nous connaissons la suite !
 
Qui commande chez nous ? En tout cas pas NOUS ! Nous savons aussi que nos merdias sont aux mains des mêmes, car ils sont partout. Et l’employé de banque mis en place à la tête de ce qui reste de notre État en est le liquidateur.
 
Bref ! Nous sommes déjà en guerre de basse intensité chez nous, non contre le Covid, mais contre des mafias, parfois allogènes, en tout cas anti-FRANCE. Et voilà que pour couronner le tout, on voudrait absolument nous mêler aux concerts hystériques et fratricides des conflits extérieurs israélo-palestinien et ukraïno-russe. Les mêmes merdias de grands chemins, et politiques à la botte, imposent chez nous de manière crétine, douteuse et finalement absolument contraire à nos intérêts, à une volonté sincère de paix, et même à une vérité finalement complexe, ces objets pour nous distraire de nos propres drames et pour nous diviser davantage au lieu de défendre la France et les Français !

À plus de 3 000 milliards d’€ de dettes, et avec une paupérisation qui s’étend, ce ne sont pas ces associations que nous devrions subventionner, et encore moins les conflits extérieurs, mais au contraire nous devrions nous concentrer sur une hausse de revenus des travailleurs français, nous soucier davantage de nos enfants et de nos parents. Au lieu de cela nous continuons à encourager une immigration de supposés travailleurs bon marché, en réalité inassimilables. Si nous avions un bon gouvernement, celui-ci veillerait au bonheur exclusif de son peuple et sa seine démographie plutôt que de s’obstiner à le remplacer.

Qui commande chez NOUS ? Toutes les forces anti-nationales !

PS : Je complète cet article en vous donnant la liste des associations et partis qui se sont opposés à l’expulsion de la famille du Tchétchène, en 2014.

16:59 Publié dans Nicolas Zahar | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |