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mardi, 27 mai 2014

Choisir une autre Europe ? Des pistes !

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Auteurs : ouvrage collectif

Editeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

Année : sorti à l'occasion de la 6e journée de Synthèse nationale le 11 novembre 2012 cliquez là

166 pages, 18,00 €

Depuis septembre 2008 une crise, sans doute aussi grave que celle de 1929, asphyxie l’Europe. La France n’échappe pas à cette situation de plus en plus préoccupante. Aucun gouvernement, ni aucun parti du Système, ne semble capable d’apporter des solutions efficaces pour sortir de ce marasme. Les peuples européens ne croient plus en leurs dirigeants, pire encore, ils ne croient plus dans leur avenir…

En réalité, cette crise remonte à beaucoup plus longtemps. Depuis une soixantaine d’années, l’Europe que l’on nous propose, ou plutôt que l’on nous impose, n’est qu’un ersatz imaginé et réalisé par des technocrates serviles, dénués de toutes conscience nationale ou identitaire, dont la seule raison d’être est de servir, sur notre continent, les intérêts de l’hyper-classe mondialiste. Ils ont livré l’Europe, et les nations qui la composent, au bon vouloir des prédateurs de la Goldman & Sachs et autres banques apatrides…

Alors, un autre destin pour l’Europe est-il possible ? Certainement, mais celle-ci devra vite rompre avec les carcans qui lui sont jusqu’à présent imposés. Tout est une question de volonté.

Ce livre n’a pas, loin s’en faut, la prétention d’être ni un programme ni un quelconque manifeste. Nous avons interrogé une trentaine de personnalités (politiques, écrivains, journalistes, responsables associatifs…) françaises ou européennes qui ont toutes un point commun : l’amour de la civilisation européenne. Chacune d’entre elles, avec ses références et sa sensibilité, a répondu à nos questions. Ces réponses peuvent sembler parfois paradoxales.Il en découle cependant une certitude : la fin de notre civilisation et de notre identité ne sont pas une fatalité.

Cette enquête pour une autre Europe a la volonté d’ouvrir des pistes nouvelles, des pistes aussi éloignées les unes que les autres du libéralisme et du socialisme…


Liste des contributeurs :

Franck Abed, écrivain, Gabriele Adinolfi, écrivain (Rome), Serge Ayoub, Président de 3e voie, Lionel Baland, journaliste (Liège), Francis Bergeron, écrivain, Thibaut de Chassey, Président du Renouveau français, Pierre Descaves, ancien député, Georges Feltin-Tracol, écrivain, André Gandillon, rédacteur en chef de Militant, Nicolas Gauthier, journaliste, Olivier Grimaldi, Président du Cercle franco-hispanique, Pieter Kerstens, chef d’entreprise (Bruxelles), Pierre Le Vigan, écrivain, Patrick Parment, journaliste, Luc Pécharman, membre du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire, Martin Peltier, journaliste, Dr Bernard Plouvier, écrivain, essayiste, Philippe Randa, écrivain, Enrique Ravello, responsable de Plataforme pour la Catalogne (Barcelone), Alain Renault, ancien secrétaire général du Front national, Jean-Claude Rolinat, écrivain, Marc Rousset, économiste, Gilbert Sincyr, ancien président du GRECE, Robert Spieler, ancien député, Hervé Van Laethem, membre de la direction de Nation (Bruxelles), Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Gabor Vona, Président de Jobbik (Budapest) et un texte en annexe de Bruno Mégret, fondateur du MNR...

Présenté par Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Face à la crise : une autre Europe, enquête, Editions Les Bouquins de Synthèse nationale, 18 € (+ 3€ de port), 166 pages, novembre 2012.

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11:10 Publié dans Européennes 2014, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 26 mai 2014

Après le rejet, la colère et la sanction : Le nécessaire référendum...

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Un communiqué de Carl Lang,

Président du Parti de la France :

Le fantôme du Non du peuple français au référendum de 2005 sur le projet de Constitution européenne vient de sortir de sa boîte. En mai 2005, 54,7% des Français refusaient la ratification d’une Constitution européenne et pourtant cette Constitution transformée pour l’occasion en Traité européen de Lisbonne se trouvait validée par le Parlement réuni en Congrès. Près de dix ans plus tard, la politique du mépris des peuples menée par la caste de Bruxelles et par les partis euro-fédéralistes vient d’être lourdement sanctionnée lors du scrutin européen d’hier.

Les dirigeants et fonctionnaires de l’Union européenne et la classe politique des partis de gouvernement en Europe n’ont pas vu venir le vote de colère et de rejet qui s’est exprimé hier dans les urnes.

En France, le ras-le-bol cumulé des échecs lamentables de la gauche, des divisions et des affaires de l’UMP ajoutés à l’inefficacité ou à la nocivité des politiques européennes ont fini par provoquer un immense écœurement de l’opinion, puis le rejet et la colère.

Le vote de rejet de l’Europe de Bruxelles et de ses politiques ainsi que le vote de colère contre les partis de gouvernement  viennent de s’exprimer clairement, d’une part avec une abstention massive de près de 57% et d’autre part avec un cumul des voix anti européennes à près de 30% des suffrages exprimés.

Et maintenant, après le rejet, quel projet ?

Les Français souhaitent-ils jeter le bébé de l’idée européenne avec l’eau du bain de cette Union européenne là ? Personne, parmi les partis médiatiquement autorisés n’a défendu durant cette campagne le projet d’une grande Europe européenne des patries, des nations souveraines et des peuples libres, fière de son héritage historique, de ses frontières, de ses valeurs de civilisation, de ses racines chrétiennes, d’une Europe indépendante refusant la soumission au nouvel ordre mondial et refusant la destruction de ses identités culturelles et historiques par la politique criminelle de colonisation migratoire et islamiste. Une Europe matérialiste et nihiliste, sans identité et sans âme n’a en effet pas plus d’avenir que les nations et les peuples qui n’ont plus eux même ni mémoire, ni identité, ni fierté. Ajouter le néant historique au néant des valeurs ne constituera jamais une force.

Si le choix ne se résume plus qu’à un non choix entre l’Europe de Bruxelles et l’Europe de Bruxelles, alors, après le désastre électoral de son camp, le Président de la République se doit d’interroger le peuple français par référendum sur la question de savoir si la France doit ou non rester membre de l’Union européenne. Les partis politiques et les citoyens assumeront ainsi clairement leurs choix et leurs responsabilités.

22:33 Publié dans Européennes 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Résultats élections européennes :

P1020944.JPGPour suivre les résultats des élections à travers l'Europe, consultez le site de Lionel Baland cliquez ici

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mardi, 13 mai 2014

Alsace d'Abord : votez européen, c'est voter blanc...

Européen_4_200.jpgUn communiqué d'Alsace d'Abord :

Pour qui faut-il voter le 25 mai prochain ? Il est terriblement difficile pour ceux qui, comme nous, rêvent d’une Europe unie et puissante, sûre d’elle-même, de son identité et de son avenir, de choisir pour qui voter.

Le mode de scrutin, le périmètre des circonscriptions, l’articulation avec la désignation du président de la Commission européenne, tout cela est d’une telle complexité que les citoyens vont une fois de plus s’éloigner des urnes. Le Traité de Lisbonne n’a pratiquement rien changé à l’opacité des mécanismes.

Les groupes politiques du Parlement européen ont proposé leurs candidats à la succession de Barroso à la présidence de la Commission de Bruxelles. Il est attristant de constater que les cinq candidats sont tous, sans exception, favorables à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenneJean-Claude Juncker, soutenu par l’UMP, Martin Schultz, candidat des socialistes, et Guy Verhofstadt, soutenu par l’UDI et le Modem, oeuvrent depuis des décennies au sein des institutions européennes en faveur de l’intégration de la Turquie. Nul ne pourra se déclarer surpris ou trompé. L’hypocrisie de l’UMP est à cet égard sans limite.

La question turque n’est certes pas la seule qui détermine l’avenir européen, mais elle est fondamentale car elle fonde la nature même de ce que sera l’Union demain. Le projet de traité de libre-échange transatlantique est un autre sujet d’inquiétude. Des négociations non transparentes se déroulent en ce moment au mépris des droits des citoyens et des élus, parce que les chefs d’État et de gouvernement européens en ont ainsi donné mandat à la Commission.

Les listes UMP, PS, centristes et écologistes auront en face d’elles les listes souverainistes du FN et de Debout la République qui prônent la sortie de la zone euro et de l’Union européenne.

Le choix qui s’offre aux partisans sincères de la construction européenne est dramatiquement étriqué : d’un côté, les nationalistes qui veulent revenir au franc et tourner le dos à l’Union ; de l’autre, les boutiquiers qui ne voient dans l’Europe qu’un grand marché et veulent l’étendre à la Turquie.

Parce que nous nous faisons de l’Europe une plus haute idée, parce que nous nourrissons pour notre continent de plus grandes ambitions, parce que les partis politiques nationaux français sont incapables d’offrir des perspectives nouvelles, nous choisissons de voter Blanc.

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