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dimanche, 31 août 2025

Le tableau noir de l’école

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Madame Borne est une caricature de ce que la haute administration produit : une parole de techno dans un corps de robot. On cherche ce qu’elle a dit après qu’elle a parlé. Les syndicats gangrènent le système. La bureaucratie mine le quotidien. L’égalitarisme abaisse le niveau. L’immigration massive crée de nouvelles demandes. L’islamisme frappe à la porte des établissements. Pascal Praud dézingue à sa manière – forte – cette école devenue une fabrique de crétins et dont Madame Elisabeth Borne, éminente technocrate, est le symbole en sa qualité de ministre.

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Source : Le Journal du dimanche 31/8/2025

08:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

"Jean-Marie Le Pen à l'extrême", un documentaire en trois parties diffusé par Public Sénat

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Samedi soir, sur la chaîne Public Sénat, était diffusée la série en trois parties du documentaire intitulé "Jean-Marie Le Pen, à l'extrême".

Si certains commentaires apparaissent comme étant tendancieux et discutables, force est de reconnaître que l'ensemble se singularise par rapport aux diatribes classiques et que la vie et la carrière du Menhir sont relatées de manière assez factuelles et même apaisées.

Pour faire simple : nous avons été habitués à pire...

Vous pourrez voir, ou revoir, ces trois films : premier épisode cliquez ici, deuxième épisode cliquez ici et troisième épisode cliquez là  

Pour mieux connaître l'Histoire du Front national et de Jean-Marie Le Pen, nous vous proposons quelques ouvrages indispensables :

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Le n°15 de Pour un Ordre nouveau (oct. 1972)

annonçant la création du Front national

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Le n°29 des Cahiers d'Histoire du nationalisme

consacré à Jean-Marie Le Pen

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Le n°24 des Cahiers d'Histoire du nationalisme

consacré au Front national

Pour le commander cliquez ici

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Le n°15 des Cahiers d'Histoire du nationalisme

consacré à Jean-Pierre Stirbois

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Le n°2 des Cahiers d'Histoire du nationalisme

consacré à François Duprat

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Carl Lang raconte son engagement

auprès de Jean-Marie Le Pen

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Un livre d'entretiens avec Roger Holeindre.

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Le livre de témoignages sur Ordre nouveau,

à l'origine du Front national 

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00:32 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 30 août 2025

ÇA VA SANS DIRE, MAIS ÇA VA MIEUX EN LE DISANT...

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Un candidat de Reconquête ! à l'élection partielle de Paris

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Un communiqué de Éric Zemmour :
 
Dans la deuxième circonscription de Paris, les Parisiens pourront bel et bien voter pour un candidat de droite.
 
J’ai décidé d’investir Hilaire Bouyé, président de Génération Zemmour, pour les législatives partielle du 21 et 28 septembre.
 
Face à LR, alliés de la macronie, et la gauche, il incarnera les idées de Reconquête, celles d’une droite soucieuse de notre liberté économique et de notre sécurité.
 
Hilaire, tu peux compter sur tout Reconquête !
 
NDLR SN : après l'annonce de la candidature d'Alexandre Simonot du Parti de la France cliquez ici, cela fera donc deux candidats de la droite nationale et identitaire à cette élection. Ajoutez à cela une probable candidature mariniste... Le côté négatif, c'est la division, et le côté positif, c'est que cela permet peut-être de ratisser plus large. On se console comme on peut....

13:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Vénissieux, de la Marche des Beurs à l’exaltation d’une terroriste FLN

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Le Nouveau Présent cliquez ici

Du 12 au 14 septembre, la Fête de L’Huma n’accueillera pas seulement une kyrielle d’artistes ou supposés tels comme le célèbre rappeur martiniquais Kalash (tout un programme), maintes fois condamné pour rébellion et outrages à des agents de la force publique ainsi que détention d’armes, mais aussi, trois jours durant, des colloques sur ou plutôt contre l’extrême droite. Seul danger menaçant comme on sait la paix et la cohésion nationales.

En apéritif à ces festivités, la mairie communiste de Vénissieux a cru bon d’inaugurer le 26 août aux Minguettes un équipement pluridisciplinaire au nom d’Annie Steiner. Qui est cette dame ? « Un symbole positif, parfaitement légitime, et courageux. Bien qu’elle fût d’origine européenne, Annie Steiner avait constaté la misère du pays et des Algériens, ceux qu’on appelait les musulmans » et avait tenté de son mieux de les aider, estime Gilles Manceron, historien spécialiste de l’idéologie coloniale française, ancien rédacteur en chef de la revue de la Ligue des droits de l’homme. Les aider non pas en organisant des soupes populaires et des cours du soir, comme une vulgaire dame patronnesse, mais en participant activement aux terribles attentats à la bombe multipliés dans les années 1956-57 par le FLN dans les stades, les autobus ou les cafés algérois. Attentats où périrent des dizaines de civils, qui firent des centaines de blessés et d’amputés et conduisirent l’armée à mener sa « bataille d’Alger ». Et la justice à condamner Mme Steiner — elle-même native d’Alger, donc renégate — pour sa participation à l’organisation de certains de ces attentats à la bombe.

L’hommage rendu à une criminelle patentée a fait tiquer la préfecture du Rhône qui a déploré le « choix extrêmement contestable de valoriser le nom d’une Française militante du Front de Libération Nationale, complice, à l’époque, de la lutte armée », choix « de nature à diviser nos concitoyens »et qui,au surplus, « va à l’encontre de l’esprit qui a guidé à la création de ce nouvel outil de cohésion sociale et d’échange intergénérationnel qu’est équipement pluridisciplinaire au service des habitants de Vénissieux ».

Il reste toutefois bien peu de « nos concitoyens » à Vénissieux, troisième ville la plus peuplée du Rhône, et notamment dans le quartier des Minguettes d’où s’ébranla le 15 octobre 1983 la tant célébrée Marche pour l’égalité et contre le racisme, dite Marche des Beurs, s’achevant le 3 décembre à Paris par un défilé qui réunit plus de 100 000 personnes et à l’issue duquel une délégation fut reçue à l’Élysée par le président de la République en personne. François Mitterrand promit alors à ses invités l’instauration de cartes de séjour et de travail valables pour dix ans, l’aggravation de la loi contre les crimes racistes (ces deux engagements furent tenus) et un projet sur le vote des étrangers aux élections locales.

Mais comment le Parti communiste peut-il encore se prétendre « français » ?

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Noir c’est noir

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Yves Thréard

C’est un indice qui en dit long sur l’inquiétude des Français : jamais le niveau d’épargne n’a été aussi élevé depuis le début des années 1980 - hors crise sanitaire, bien sûr. L’exaspération monte alors que les premiers ministres se suivent et que le pays plonge toujours un peu plus dans l’inconnu. Profonde, la crise est générale, politique, économique et sociale. Le fond de l’air est protestataire avec des cris de colère qui proviennent de partout et partent dans tous les sens : les Gueux, Bloquons tout le 10 septembre, Nicolas qui paie, appel à la grève des syndicats le 18 septembre... Nul ne sait comment cela va finir. Noir, c’est noir...

L’absurde dissolution du 9 juin 2024 a coupé les jambes de la France, telle l’annonce d’une terrible catastrophe. Mais après la chute de Michel Barnier, nommé non sans mal à Matignon, celle de François Bayrou, impopulaire d’entrée de jeu, n’est que le dernier avatar d’une longue dégringolade que les Français ont de plus en plus de mal à supporter. Le malaise ne fait que grandir devant l’impuissance de leurs dirigeants à régler leurs problèmes. Même si les dernières législatives ont enregistré une honorable participation, la progression de l’abstention traduit une lassitude certaine d’année en année. Une fatigue démocratique a gagné le pays. Sécurité, immigration, éducation, santé, fiscalité, bureaucratie... À force de promesses non tenues, d’incapacité à décider et de paroles en l’air sur tous les fronts, la défiance et le rejet se sont amplifiés. Comment peut-il en être autrement ? En 2007, dix-huit ans avant François Bayrou à Matignon, François Fillon annonçait déjà qu’il était à la tête d’un « État en faillite ». Qu’a fait le personnel politique entre-temps ?

Les gouvernements successifs semblent paralysés face à l’urgence du rétablissement des finances publiques. Il faut toutefois rappeler que nombre de décisions prises au début des années 1980 - on y revient ! - ont précipité notre pays dans un cycle infernal. À commencer par l’abaissement de l’âge de la retraite de 65 à 60 ans par François Mitterrand en 1982. Qui saura inverser la mécanique du déclin ?

Source : Le Figaro 30/08/2025

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L'an prochain, Synthèse nationale aura 20 ans...

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Samedi 6 septembre, à La Roche-sur-Yon : rassemblement des Patriotes

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Un communiqué des Patriotes de Vendée :
 
Samedi 6 septembre 2025, rassemblements en Vendée pour six exigences : retrait du plan Bayrou, motion de censure, Macron dehors, FREXIT, Paix, Non à la vaccination obligatoire.
 
La Roche sur Yon, 14 h, place Napoléon au kiosque.

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10:46 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Reconquête sort un guide pour lutter contre les influences woke à l’école

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Yves-Marie Sévilla, Boulevard Voltaire, cliquez ici

Dimanche 31 aout, Reconquête tient son université d’été. La création d’un petit guide pour alerter les parents face l’endoctrinement woke à l’école, et les aider à s’y opposer, va être annoncé.

À Orange, dans le Vaucluse, Éric Zemmour et Sarah Knafo s’apprêtent à faire leur rentrée politique. Traditionnellement, chaque parti profite de la fin de l’été pour réunir sympathisants et militants dans une ambiance festive et conviviale avant d’affronter la reprise des travaux et de l’actualité parlementaire. La France insoumise tenait ses universités la semaine dernière, l’UDR et le PS se réunissent aussi ce week-end alors que LR, RN et Renaissance tiendront leurs universités en septembre.

Pour cette rentrée politique de la formation souverainiste qui fêtera bientôt ses quatre années d'existence, plusieurs personnalités interviendront lors d’entretiens, de tables rondes et de discours. Sont attendus, parmi d'autres, l’ancien député-maire d’Orange Jacques Bompard, Jean Messiah, le directeur du média Frontières Erik Tegnér ou encore François Bousquet, auteur du Racisme anti-Blanc. L’enquête interdite, paru au printemps dernier. Les discours d’Éric Zemmour et Sarah Knafo clôtureront un rassemblement lors duquel sera annoncé la création d’un fascicule à destination des parents pour lutter contre l’idéologie woke à l’école.

Lutter contre « les influences woke » et « l'endoctrinement idéologique »

Dans un document que Boulevard Voltaire a pu consulter, intitulé « Éducation à la sexualité : comment protéger mon enfant ? », Reconquête offre un petit guide qui développe son concept de « Parents vigilants » face à « une évolution préoccupante des contenus transmis [aux] enfants à l’école ». « Rappelons une vérité essentielle : l’éducation des enfants revient avant tout aux parents. » Dans un propos introductif, Éric Zemmour y dénonce les « influences woke » et « l’endoctrinement idéologique » de certaines « associations militantes » qui interviennent directement auprès des élèves. Et l’ancien candidat à la présidentielle prévient : en cette rentrée 2025, cela s’accélère, dès la maternelle, avec du nouveau dans les programmes dits « d’éducation à la sexualité ».

« Notre démarche répond à une attente des parents dont l’inquiétude est grande. » Auprès de Boulevard Voltaire, Séverine Duminy, coordonnatrice des Parents vigilants, rappelle que « l’école est là pour instruire et non éduquer ». Le réseau créé en septembre 2022 par Reconquête connaît un vrai succès et compte, désormais, 75.000 parents mobilisés. « Ce qui touche à la sphère intime et affective des enfants relève des parents », insiste celle qui est elle-même mère de famille et qui dénonce le contenu du nouveau programme de l’Éducation nationale « orienté woke avec une présentation des problématiques LGBT sous un jour victimaire et militant ».

Une procédure et des conseils à la disposition des parents

Concrètement, à partir de la rentrée de septembre, tous les élèves participeront de manière obligatoire à trois séances de deux heures par an : d’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) pour les élèves de maternelle et primaire, et d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité (EVARS) pour les élèves de collège et lycée. Sur la page du site de l’Éducation nationale expliquant le principe de ce programme, on peut, par exemple, lire dans les objectifs de celui-ci : « lutter contre les discriminations : sensibiliser aux stéréotypes, notamment de genre, et promouvoir l’égalité et le respect entre les sexes ». La couleur est annoncée.

Séverine Duminy reproche à l'État de laisser des associations militantes dispenser des enseignements que ces dernières décident seules, alors qu'ils ne sont « ni objectifs, ni scientifiques et qu'ils présentent les choses avec un biais idéologique ». Rappelons, par exemple, que la ville de Strasbourg tentait une expérimentation, l’année dernière, durant laquelle 125 écoliers étaient équipés de gilets connectés pour analyser leurs mouvements en cours de récréation. L’étude a montré que 80 % de l’espace est occupé par 20 % des élèves, essentiellement des garçons lorsqu’ils jouent au ballon. Ce qui est une occupation discriminante de l’espace, signe d’inégalité des sexes. Nous en sommes là. « C’est ahurissant », réagit Séverine Duminy, qui constate « une volonté de diviser et opposer les sexes »dès la maternelle. « Par ailleurs, chez nos voisins italiens, les parents peuvent refuser que leurs enfants assistent à ces enseignements », ajoute-t-elle. Dans son guide, qui sera mis en ligne dimanche, Parents vigilants appelle les Français à se mobiliser en donnant la procédure et les conseils à suivre pour combattre efficacement « l’endoctrinement des enfants qui se dissimule derrière [les] cours d’éducation à la sexualité ».

Alors que la rentrée politique s’annonce brûlante, avec le ballottage très défavorable du gouvernement de François Bayrou, Reconquête mise aussi et plus que jamais sur le combat culturel et éducatif.

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Journal du chaos

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Angleterre, Royaume-Uni : vers le début d’une révolution populaire ?

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Breizh-Info cliquez ici

Depuis plusieurs semaines, les rues anglaises se parent de drapeaux rouges et blancs de saint Georges, aux côtés de l’Union Jack. Ce n’est plus seulement lors des matchs de football ou des commémorations royales : des habitants les accrochent désormais aux lampadaires, aux balcons, ou les peignent sur les ronds-points. Derrière ce geste en apparence banal se cache une contestation profonde : celle d’un peuple qui se demande encore qui il est et ce qu’il veut devenir.

Le drapeau comme symbole de révolte

Autrefois, brandir le drapeau national signifiait loyauté et stabilité. Aujourd’hui, il est devenu l’étendard du mécontentement. Lorsque des municipalités retirent ces emblèmes au motif qu’ils seraient « dangereux » pour la circulation, elles ne font que renforcer l’impression d’un divorce entre la base et les élites. Comme l’avait déjà pressenti l’écrivain GK Chesterton au début du XXᵉ siècle : « Le peuple anglais n’a pas encore parlé. »

Les drapeaux britanniques, longtemps utilisés sans excès ni passion, sont désormais les marqueurs d’une identité menacée, que beaucoup refusent de voir disparaître dans l’indifférence des gouvernants.

L’Angleterre, une nation forgée dans les crises

L’histoire anglaise est traversée de bouleversements qui ont façonné son identité. De la conquête normande à la Réforme, des guerres civiles du XVIIᵉ siècle à la révolution industrielle, chaque génération a cru voir son monde s’effondrer. Pourtant, à chaque fois, une nouvelle Angleterre est sortie des ruines : plus riche, plus puissante, plus moderne.

Mais aujourd’hui, la situation paraît différente. Le pays fait face à une triple crise : démographique, avec une immigration massive qui bouscule les équilibres culturels ; économique, avec une stagnation durable et la désindustrialisation des régions entières ; identitaire, enfin, avec une élite politique et médiatique qui, loin de défendre la nation, semble vouloir déconstruire son histoire et ses traditions.

Jadis, qu’ils soient rois, nobles ou députés, les dirigeants britanniques avaient au moins en commun de chercher à servir l’intérêt de la nation, selon leur conception. Aujourd’hui, une partie des élites s’affiche fièrement « cosmopolite », prône un monde sans frontières, se dit honteuse du passé impérial et pratique une politique de la repentance permanente.

Dans les écoles et les universités, l’histoire nationale est régulièrement attaquée, dévalorisée, quand elle n’est pas réécrite au prisme du colonialisme ou de la culpabilité. Résultat : une jeunesse désorientée, qu’on pousse à se sentir étrangère dans son propre pays.

La multiplication des drapeaux, les manifestations autour de l’identité anglaise, mais aussi la montée en puissance de mouvements comme Reform UK de Nigel Farage, traduisent un phénomène plus large : une rébellion contre l’élite dirigeante.

Ce réveil ne prend pas la forme d’une révolution violente, mais il pourrait bien déboucher sur un basculement politique majeur, comparable aux grandes secousses du passé : la réforme électorale de 1832, le suffrage féminin, la victoire travailliste de 1945 ou encore l’ère Thatcher.

Les signes ne trompent pas : les mères de famille s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants, des quartiers entiers refusent l’arrivée de nouveaux centres pour migrants, et les électeurs, lassés des promesses creuses, cherchent une alternative qui redonnerait sens à leur appartenance nationale.

Quel avenir pour l’Angleterre ?

La question est désormais posée : qu’est-ce qu’être anglais aujourd’hui ? Est-ce une question d’ascendance, de culture, de valeurs, ou simplement de loyauté à une nation commune ? L’Angleterre a toujours absorbé des influences étrangères – françaises, italiennes, indiennes – tout en restant elle-même. Mais l’immigration de masse, combinée au refus d’intégrer et à la haine de soi encouragée par une partie des élites, menace cet équilibre fragile.

Sans un sursaut, l’Angleterre pourrait bien connaître non pas une renaissance, mais une lente dissolution de son identité. À l’inverse, si ce réveil patriotique s’organise, il pourrait marquer le début d’une nouvelle ère, où l’attachement au drapeau redeviendrait un ciment national.

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vendredi, 29 août 2025

François Bayrou donne l’exemple, il va dépenser 40.000 euros d’argent public pour son bureau à Pau

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Michel Festivi 

Nos hommes politiques sont des formidables donneurs de leçons, toujours prêts à fustiger les Français qui s’échinent. François Bayrou ne fait pas exception à cette règle. Sa manière de diviser les générations et de tenter une guerre entre les « boomers » et les autres est abjecte, car qui sont les responsables de cette dette abyssale, sinon ceux qui depuis 40 ans, déversent en pure perte des milliards dans les banlieues, dans l’organisation d’une immigration massive qui nous ruine, et dans mille et une actions toutes aussi inefficaces les unes que les autres, comme la multiplication d’agences aussi  improductives qu’inutiles, sauf pour les fonctionnaires qui y pantouflent.

On vient d’apprendre successivement, que notre fringant premier ministre aurait confier une mission pour la « maitrise des comptes publics » et la chasse « aux éventuels avantages excessifs » à un ex-député socialiste René Dosière, a-t-on besoin d’un chargé de mission pour ça ? Et François Bayrou de déclarer « Les Français en sont venus à penser que les politiques s’en mettaient plein les poches, qu’il profitait de la situation, que c’était une gabegie d’argent public ». 

Effectivement, les Français le pensent à juste raison, quand on apprend notamment par la Cour des Comptes le 25 août dernier, qu’un Maire des Bouches-du-Rhône d’une ville de 12.000 habitants dépensait allègrement du champagne des plus côtés, des séjours en hôtels quatre étoiles avec spa, des restaurants gastronomiques etc. (Le Figaro du 29 août).

Mais le pire de tout, c’est de savoir que notre donneur de leçon national, par un arrêté municipal du 28 juillet 2025, a lancé les procédures administratives pour faire rénover son bureau à la mairie de Pau, pour 40.000 euros, avec l’argent du contribuable. Après le fauteuil de Monsieur Larcher, le bureau de Monsieur Bayrou.

On m’objectera que 40.000 euros de plus ou de moins, ne changeront rien à la dette française peu ou prou fixée actuellement à 3.345,8 milliards d’euros, soit 114% du Pib. Certes, mais en politique tout est affaire de symboles, de principes, et l’honnêteté la plus élémentaire commence à faire appliquer à soi-même, ce que l’on demande avec virulence aux autres. On ne peut pas décemment clamer urbi et orbi que les Français doivent faire des efforts douloureux, et ne pas s’efforcer à ce principe simple de ne pas dépenser l’argent public que l’on n’a pas, d’autant que les rémunérations diverses et variées de nos hommes politiques sont très loin d’être ridicules, sinon même souvent scandaleuses, si l’on tient compte de tous les avantages environnants, qui perdurent pour certains bien au-delà des fonctions exercées.

Cette affaire est plus que symptomatique de la désinvolture de nos dirigeants. Car ce sont eux les premiers responsables de la situation financière désastreuse de la France. Par la même occasion, on apprend aussi que la bonne ville de Pau est surendettée, sa dette étant passée de 60 millions d’euros fin 2014, date à laquelle François Bayrou s’est installé dans le fauteuil de maire, à 111 millions d’euros fin 2023, soit 1.440 euros de dette par habitants.

Un député facétieux vient bien à propos de faire remarquer, qu’en juillet, François Bayrou n’était pas en vacances, car il feuilletait les catalogues des matériaux de rénovation de bureaux.  

Pourtant, en même temps qu’il signait les devis, François Bayrou n’avait de cesse de nous annoncer « la catastrophe qui vient », osant même demander aux responsables politiques « de montrer l’exemple en réduisant leur train de vie ». De qui se moque-t-on, sinon des Français ?  En tout cas, tout semble indiquer que Monsieur le Premier ministre a grande hâte de retrouver son bureau palois définitivement.   

18:13 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 21 septembre, Le Pérrier (85) : c'est le Rassemblement vendéen

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Les mystérieux accidents d'avions décortiqués par Jean-Claude Rolinat

Lavion-Jean-Claude-Rolinat-150x150.jpgPourquoi le président rwandais Juvénal Habyarimana est-il mort ? L’Afrique du Sud avait-elle intérêt à se débarrasser du président mozambicain Samora Machel ? Qui était le mystérieux treizième passager du B-25 Mitchell du général Leclerc ? Pourquoi des traces de projectiles ont-elles été retrouvées dans l’appareil de Dag Hammarskjöld, secrétaire général de l’ONU ?

Ce sont, entre autres, les questions auxquelles tente de répondre notre ami et collaborateur fidèle Jean-Claude Rolinat dans la nouvelle édition de son fameux livre L'avion ce mystérieux tueur de personnalités qui vient de sortir aux éditions Maïa.

En observateur avisé de l'actualité, Jean-Claude Rolinat, par ailleurs infatigable voyageur, dissèque une à une les tragédies, accidentelles ou non, qui ont, plus ou moins opportunément, éliminé des personnages importants, et parfois gênants, de la planète.

L'avion ce mystérieux tueur de personnalités, Jean-Claude Rolinat, Éditions Maïa, juin 2025, seconde édition, 220 pages, 21,00 €

Parmi les ouvrages de Jean-Claude Rolinat, vous pourrez aussi lire : cliquez ici

00:43 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

jeudi, 28 août 2025

Suite à la publication de son plan pour que les Français paient moins : Sarah Knafo répond à la ministre de la Ville

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La ministre de la Ville, Juliette Méadel, a réagi avec mépris sur X (ex Twitter) à la proposition de Sarah Knafo de supprimer le budget politique de la ville cliquez ici.

Voici la réponse que lui a adressé la députée européenne de Reconquête ! :

Madame la Ministre,

Merci pour ce charabia sentimental. Maintenant, je vais vous répondre point par point.

1) Commençons par ce qui fera rire tous nos concitoyens : « la politique de la ville lutte contre l’insécurité, la déscolarisation, la saleté et le trafic de drogue. »
Alors, là, chapeau ! Vous venez imprudemment de dresser la liste de tous les domaines dans lesquels vous avez lamentablement échoué. Vous êtes ce cambrioleur qui laisse sa carte de visite sur les lieux de son crime. Depuis 1981, le trafic a explosé, la saleté a explosé, l’insécurité a explosé, la déscolarisation et l’analphabétisation ont explosé. Pourtant, les crédits de votre politique de la Ville ont, eux aussi, explosé. 117 milliards d’euros depuis 2010.

Un exemple : depuis 2014, 150 millions d’euros ont été injectés dans la réhabilitation du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère, un quartier de 2.300 personnes à peine (soit 65.000 euros par habitant !). Pour comparer, c’est la même somme qui fut promise par Gabriel Attal à la totalité des agriculteurs après leur légitime révolte. Et finalement ? Le quartier de la Monnaie est celui dont furent issus les assassins de Thomas…

2) Votre budget, parlons-en. Vous évoquez à dessein un chiffre de « 609 millions de crédits » à peine. Je dois vous avouer que je suis très étonnée : vous semblez n'avoir jamais lu le document de politique transversale (annexe loi de finances 2025) qui liste tous les crédits fléchés vers « les quartiers urbains défavorisés ». Vous êtes pourtant Ministre de la Ville…

Ce document vous aurait appris que nous payons non seulement 549 millions pour le P147, mais encore 550 millions pour les infrastructures de transport, 573 millions pour l'accès et le retour à l'emploi, etc. etc. Le tout listé sur trois pages entières de crédits payés par notre argent, nous conduisant bien à 7,871 milliards d'euros par an pour la politique de la Ville.

Donc soit vous ne lisez pas vos propres documents budgétaires, soit vous mentez à nos concitoyens. Dans tous les cas, grâce à vous, Juliette Méadel, ils découvrent qu’en sélectionnant une seule ligne comptable floue, les politiciens essaient toujours de leur mentir sur l’emploi véritable de leur argent.

La vérité, c’est que la politique de la ville nous a coûté a minima 117 milliards d’euros de 2010 à 2023 d'après l’IFRAP, que ces crédits sont en augmentation constante, d’après la Cour des comptes, avec des résultats critiqués par l’ensemble de la classe politique.

Permettez-moi aussi de signaler un petit problème de logique dans votre raisonnement : si la politique de la ville coûtait vraiment 609 millions, et qu’en la supprimant, 6 millions de citoyens seraient « condamnés », cela signifierait qu’aujourd’hui, ils sont « sauvés » par 101,5 € chacun par an ? Soit la défaillance en mathématiques d’une ministre est alarmante, soit sa mauvaise foi est scandaleuse.

3) Les habitants de ces quartiers ne sont aucunement abandonnés, ils sont chouchoutés, choyés par l’Etat. Ils bénéficient d’avantages fiscaux, d’aides à l’embauche, de priorités diverses et variées, de contrats aidés, d’accès facilités aux prêts et aux financements publics, de subventions en tous genres, de programmes de formation spécifiques, d’un taux de logement social record, de milliards investis dans la rénovation urbaine, d’un meilleur accès à l’école et à la santé que les départements ruraux, d’installations culturelles flambant neuves, qui finissent parfois détruites en quelques mois, et j’en passe.

4) Pour ma part, je ne propose pas d’abandonner ces quartiers, je viens moi-même de Seine-Saint-Denis, je propose simplement de les traiter comme le reste de la France : nous avons une politique scolaire nationale, une politique de santé nationale, une politique de sécurité nationale. Pas d’exception, pas de privilèges. On replace la banlieue dans le droit commun. La République est censée être universelle : mêmes droits, mêmes devoirs, mêmes politiques pour tous. La politique de la ville crée l’inverse : un régime d’exception, une discrimination positive assumée, et des habitants qui n’ont aucun devoir, mais tous les droits. Cela ne peut pas fonctionner.

5) Madame la Ministre, si nous avons dépensé des milliards en pure perte et que la situation de ces quartiers ne cesse de se dégrader, c’est qu’il faut changer de logiciel. Même si vous êtes socialiste, vous devez comprendre que dépenser toujours plus ne sera jamais un gage de succès. Il faut donc opter pour une nouvelle politique, s’attaquant aux causes (l'immigration), davantage qu'aux effets.

Qui a fait de nos quartiers populaires des zones de non-droit ? Votre socialisme.
Qui a plongé le pays dans un marasme dont il désespère de sortir un jour ?

Votre socialisme. C’est-à-dire vous, Madame la Ministre. Vous êtes personnellement comptable de toutes les erreurs, les fautes, les mensonges, commis par votre formation depuis quarante ans.

Vous m’accusez d’ignorance, de dogmatisme, de stigmatisation. Votre logorrhée n'a aucune prise : le réel est le réel, les faits sont les faits, et le peuple constate, et il note les noms de ceux qui l’ont trompé. Vous étiez inconnue au bataillon. Vous vous rêvez désormais célèbre.

Voilà les réflexions que vous auriez si vous pensiez vraiment à l’avenir de ces quartiers. Il semble, au contraire, que tout ce qui sort de votre bouche n’a qu’un but : protéger votre poste que vous allez perdre quand même dans dix jours.

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Budget : les propositions explosives de Sarah Knafo pour dégager 63 milliards d’économies

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Quand Borne préfère le sexe des mots au sort de nos enfants

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

On sort de la conférence de presse d’Élisabeth Borne du 27 août avec le sentiment d’un rituel désormais bien rodé : des mesurettes gadgets, quelques postures idéologiques et surtout cette obsession maladive d’imposer aux Français une nouvelle rééducation permanente. Tout y est : les fouilles des cartables pour donner l’illusion de la fermeté, la chasse au téléphone portable qui ne sera jamais réellement appliquée, les promesses de recrutement d’enseignants alors que personne ne veut plus de ce métier tant il est méprisé, dévalorisé et devenu risqué dans les zones colonisées. Et bien sûr, l’inévitable couplet sur l’intelligence artificielle, présentée comme un démon qu’il faudrait censurer, encadrer, brider, plutôt que comme un outil de puissance et de savoir. Vieille rengaine d’une gauche soi-disant progressiste qui préfère interdire plutôt que transmettre.

Mais le cœur du discours, la véritable lubie, c’est ce programme d’« éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » imposé à tous les enfants, dès le primaire. Trois séances par an, obligatoires, partout, pour « combler un retard ». Voilà donc la grande priorité de l’École de la République ! Non plus instruire, non plus transmettre la culture, l’Histoire, les savoirs, mais parler de sexe à des enfants de huit ans. Une fois de plus, on nie le rôle des parents, on remplace la famille par l’État-pédagogue et l’on poursuit cette entreprise de déconstruction qui mine la jeunesse française.

Et comme si cela ne suffisait pas, la ministre veut réécrire la devise qui orne la façade du Panthéon, « Aux grands Hommes, la Patrie reconnaissante ». Ce qui gêne Mme Borne, ce n’est pas le déclin de l’école, l’effondrement du niveau en mathématiques ou en français, c’est… un mot, « Hommes », accusé d’être sexiste. Il faudrait le « dégenrer ». Après avoir cassé la grammaire, on s’attaque désormais au Panthéon. Demain, on n’enseignera plus Racine ou Napoléon mais l’écriture inclusive et la théorie du genre.

Tout est là : le nivellement par le bas, la haine de l’héritage, le culte de l’idéologie. On ne célèbre plus les héros, on ne transmet plus l’Histoire, on prépare de jeunes consommateurs dociles, sans racines, sans mémoire, sans identité. La France d’Élisabeth Borne, c’est une France sans grandeur, une école transformée en laboratoire idéologique. Et si le gouvernement Bayrou tombe le 8 septembre, ce ne sera pas une perte pour la Nation mais peut-être une chance pour son avenir.

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Le naufrage de l’Europe

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D’Anchorage à Washington, Russes et Américains sont les grands gagnants. Les perdants : l’Ukraine, bien sûr, et les Européens qui se vautrent dans la servilité face à Trump. Un triste spectacle. Pierre Lellouche, dans Valeurs actuelles, analyse avec lucidité – une fois de plus -, les raisons de ce naufrage européen.  

Lire la suite ICI

Source : Valeurs actuelles, 27/8/2025

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Dundee : une adolescente écossaise arrêtée pour avoir défendu sa sœur, l’agresseur en fuite

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Source Jeune Nation cliquez ici

Le 23 août dernier, dans le quartier de Lochee à Dundee, deux sœurs de 12 et 14 ans se retrouvent prises pour cible par un homme que la presse locale qualifie pudiquement de « migrant ». L’une est suivie, harcelée, touchée. Face à la menace, l’aînée n’hésite pas : elle sort un couteau et une petite hache, prête à protéger sa cadette. L’homme prend la fuite.

Cette scène, qui aurait dû illustrer le courage instinctif et la fraternité, se transforme en démonstration glaçante de l’inversion morale qui règne en Europe. Car ce n’est pas l’agresseur qui a été arrêté… mais l’adolescente de 14 ans. La police écossaise, empressée de montrer son zèle, l’a interpellée pour « port d’arme blanche », la signalant aux autorités compétentes. Quant à l’homme mis en cause, il n’a jamais été identifié ni interpellé.

Ainsi, dans l’Écosse d’aujourd’hui, une enfant qui défend sa sœur est criminalisée, tandis que l’agresseur disparaît tranquillement dans la nature. Voilà le monde nouveau : la victime devient coupable, et le criminel étranger, protégé par l’omerta officielle, s’évanouit sans inquiétude.

Les images filmées de l’incident ont rapidement enflammé les réseaux sociaux. Des milliers de messages, en Écosse comme ailleurs, saluent le courage de la jeune fille. On l’a même surnommée « Braveheart 2.0 », symbole inattendu d’une jeunesse qui refuse de se soumettre. Mais les relais du système n’ont qu’un refrain : rappeler que « le port d’arme est interdit », comme si une règle administrative pouvait primer sur l’instinct sacré de protéger sa famille.

Ce fait divers révèle trois vérités fondamentales :

  • Une immigration incontrôlée : partout en Europe, des femmes et des enfants subissent des violences croissantes liées à des étrangers importés. Les statistiques sont implacables : entre 2021 et 2024, les condamnations pour crimes sexuels commis par des migrants ont bondi de 62 %.

  • Un État complice : en Écosse comme en France, la police est plus diligente pour réprimer ses propres enfants que pour neutraliser des prédateurs étrangers. On criminalise la légitime défense, on encourage l’impuissance.

  • Une inversion morale : la fraternité, le courage et l’instinct de survie deviennent des délits, tandis que la lâcheté et la soumission sont érigées en vertus civiques.

Ce scandale n’est pas isolé : il est le symptôme d’une Europe en pleine décomposition, où les gouvernements préfèrent protéger leur dogme multiculturel plutôt que leurs enfants.

L’histoire de cette adolescente de Dundee doit nous alerter. Si rien ne change, si nous continuons à subir cette invasion et à tolérer un État complice, demain, dans chaque ville d’Europe, ce seront nos enfants qui devront brandir des armes pour survivre dans la rue.

Face à cela, la solution n’est pas dans l’attente d’une protection étatique inexistante. La solution est dans l’organisation nationale, dans la solidarité et dans la reconquête. Car cette jeune fille n’a pas commis un crime : elle a rappelé à tous ce que signifie protéger les siens. Et ce geste instinctif, que la police a osé qualifier de délit, restera un acte de résistance.

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Depuis hier, Mayah Sommers, l'héroïne de Dundee, devient le symbole de résistance européenne.

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Confiance : Bayrou n’est pas en cause, le problème c’est Macron

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Michel Geoffroy Polémia cliquez là

Pour les médias de grand chemin la cause est entendue : le gouvernement Bayrou va prochainement tomber, faute de recueillir un vote de confiance de l’Assemblée nationale.

Certes François Bayrou, âgé de 74 ans, manque de charisme et ne semble pas vraiment à la hauteur des menaces qu’il ne cesse d’agiter. Certes, aux termes de la Constitution, le gouvernement « détermine et conduit la politique de la nation ».

 

Alors que le fusible Bayrou n’est Premier ministre que depuis le 13 décembre 2024, il n’a pas eu le temps d’avoir un bilan ; mais le passif de plus de 10 ans de macronisme, lui, est extrêmement lourd.
Il serait temps d’en tirer les conséquences.

La France accumule les désastres

On serait bien en peine, en effet, de trouver quelque chose de positif dans l’action d’Emmanuel Macron, que ce soit sur le plan intérieur ou sur le plan extérieur.

Sur le plan intérieur, la communication a remplacé l’action et la France n’a cessé de s’enfoncer, accumulant les désastres.

Désastre sécuritaire et migratoire, qui touche même les plus petites communes, livrées maintenant aux dealers.

Désastre économique, puisque le président de la République s’est rallié en tout à l’idéologie libre-échangiste et mondialiste de la Commission européenne : la France s’est donc désindustrialisée, elle est en train de sacrifier son agriculture et sa balance commerciale accumule les déficits.

Spectateur, le président se borne à déplorer les « mauvais » accords commerciaux que la Commission européenne « négocie », principalement à nos dépens.

Désastre social, avec la déconstruction de la protection sociale pour les Français, le chaos éducatif qui a cassé l’ascenseur social et la remontée du chômage.

Désastre financier, avec un endettement colossal et un coût croissant de sa dette, alors que l’État se montre incapable de contenir ses déficits malgré une pression fiscale parmi les plus élevées des pays de l’OCDE.

Et alors que la crise financière pointe à l’horizon.

Un président qui détruit au lieu de bâtir

Désastre institutionnel, puisque le président ne dispose plus de majorité réelle au Parlement depuis la dissolution de 2014 et qu’il réunit moins de 20 % d’opinions favorables selon les sondages. Le régime des partis est donc de retour en France, avec son lot d’impuissance, de compromissions et de combines électorales.

Désastre pour notre souveraineté enfin, parce qu’Emmanuel Macron a laissé, par européisme, la Commission européenne empiéter sur les droits des États, au mépris des traités européens.

En réalité, depuis 2017, la France accumule les réformes inutiles, improvisées ou inachevées, qui détruisent au lieu de bâtir l’avenir.

Comme on a sacrifié la politique énergétique sur l’autel de l’idéologie antinucléaire, comme on détruit EDF à la demande de l’UE, mettant en péril notre avantage compétitif de disposer d’une énergie bon marché. Comme on déconstruit les services publics, sans aucun profit réel pour les Français. Comme on n’a réformé qu’à moitié le système des retraites.

Le domaine réservé : un désastre exemplaire

Sur le plan extérieur, qui est plus que tout autre le « domaine réservé » du président de la République, le désastre est encore plus éclatant.

François Hollande était certes souvent ridicule à l’étranger, bafouillant et se prenant les pieds dans les estrades et les tapis. Mais Emmanuel Macron, lui, est surtout un bavard du genre malfaisant.

Pratiquant une diplomatie brouillonne et verbale, le président de la République a réussi en effet la performance de se brouiller avec à peu près tout le monde : avec l’Afrique, avec l’Algérie, avec Israël, avec la Russie, avec la Chine, avec les États-Unis, avec la Hongrie, avec l’Italie, avec l’Espagne…

Devant les caméras, il tripote et embrasse tout le monde, mais en réalité il a fait perdre à la France son statut de puissance d’équilibre, sans rien obtenir de concret en échange.

Il court derrière l’Ukrainien Zelensky, mais s’étonne de n’être plus écouté à Moscou. Il joue les « Européens », mais il courtise la Grande-Bretagne, qui ne fait plus partie de l’UE. Il demande au président du Burkina Faso d’aller « réparer la clim » et accuse les Russes de la perte d’influence de la France en Afrique. Il déclare que l’OTAN est en « état de mort cérébrale », mais ensuite il se rallie à tout ce qu’elle décide et il joue les va-t-en-guerre en Europe, avec une armée fantomatique. Il invite Mme von der Leyen dans ses déplacements à l’étranger, au grand étonnement de ses interlocuteurs. Et quand il demande à accompagner le chancelier allemand en Chine, il se fait remettre vertement à sa place par Berlin.

Un président qui macrone

Bref, il « macrone » tout le temps, comme le dit méchamment la presse ukrainienne : il parle bien, parfois en anglais, mais plus personne n’écoute la voix, désormais inaudible, de la France.

Quelle image terrible donne ce président français, assis autour du bureau du président Trump le 18 août dernier, écoutant sagement, avec quelques collègues « européens », le vrai patron faire la leçon !

Le pire tient à ce que ces échecs à répétition s’accompagnent d’une arrogance et d’un mépris sans limite pour ceux qui auraient l’audace de critiquer notre nouveau Mozart.

« Les Français ne méritent pas mon mari » aurait dit Brigitte Macron, si l’on en croit la presse, lors d’un déplacement au Maroc. On a compris le message : si Macron est devenu « mauvais en tout » comme dit un personnage de Pagnol, c’est la faute à ces cochons de Français, pas la sienne.

Un président qui matraque

« Il faut se méfier de la première impression, c’est souvent la bonne », dit-on parfois avec ironie. La présidence Macron, née dans le complot et la violence, risque de confirmer l’adage.

En 2017, Emmanuel Macron a été élu à la suite d’un complot médiatique et judiciaire ayant assuré sa promotion et éliminé son principal rival, François Fillon.

La présidence Macron a ensuite significativement commencé avec la très violente répression du mouvement des Gilets jaunes, comme pour mieux souligner qu’elle inaugurait une coupure radicale entre le pays réel et le pays légal. Puis elle a continué avec la dictature sanitaire lors de la crise du Covid.

Elle se poursuit aujourd’hui avec une censure et une répression croissante des opinions dissidentes, appuyée sur une Union européenne devenue eurofascisme, comme disent les Républicains américains.

Et comme tout oligarque progressiste, notre génie de la finance et de la diplomatie ne tolère que les louanges et les journalistes complices, qui lui permettent de vivre dans sa bulle, à l’abri de la réalité qui dérange. Et d’accuser ses opposants de n’être que des fadas, des fachos, des complotistes ou des agents de Poutine. Des salauds sartriens qu’il faut donc faire taire.

Emmanuel Macron ne gouverne pas, ou il gouverne mal, mais il s’accroche au pouvoir de plus en plus brutalement et de moins en moins démocratiquement.

La censure du gouvernement Bayrou ne risque pas de calmer ses ardeurs dictatoriales. À moins que.

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mercredi, 27 août 2025

Décès de Jean-Paul Félix : un hommage rendu par Joëlle Bergeron, ancienne députée européenne

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Nous avons reçu de la part de notre amie Joëlle Bergeron, ancienne députée européenne, ce très bel hommage qu'elle rend à Jean-Paul Félix, fidèle militant de la cause nationale et ancien responsable du FN, puis du PdF, dans le Morbihan, décédé il y a quelques jours. C'est bien volontiers que nous le publions.

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Mes amis, mes frères nationalistes,

L’un de nous nous a quitté discrètement, presque secrètement…

Rien dans la presse pour annoncer le décès de Jean-Paul Félix, notre ami, notre frère de combat.

Il a représenté le Front national, puis ensuite le Rassemblement national dans le Morbihan, terre socialiste et de gauche ou le combat était malheureusement perdu d’avance.

Jean Paul, a été le secrétaire départemental du Morbihan durant 15 ans (2000-2015) fidèlement et fidèle au Président fondateur Jean Marie Le Pen dit le Menhir quand celui-ci a été mis au ban de son propre parti par sa propre fille.

Il abandonnait ainsi par fidélité toute ambition personnelle alors qu’il avait été candidat à toutes les élections à une époque où nous savions tous que la seule récolte envisageable était la mise à l’écart de la société pseudo bien-pensante.

Il a ensuite rejoint le Parti de la France (Le PdF) crée par Carl Lang afin de continuer le combat pour la France, notre combat pour les valeurs qui sont les nôtres (la défense de la patrie, de notre culture de notre identité et de nos familles).

Je vous demande à tous lorsque vous lirez ces quelques lignes de consacrer une minute à sa mémoire pour le militant exemplaire que Jean Paul était, un homme qui n’a jamais failli dans son parcours politique.

Jean Paul de là-haut, veille sur nous et sur notre nation.

Le communiqué publié par le PdF lundi dernier cliquez là

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Dimanche 12 octobre, à Aix-en-Provence : un concert de Jean-Pax Méfret

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Sortie prochaine du nouveau numéro de Réfléchir & Agir

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N°87, automne 2025, 8,50 €.

Pour le commander cliquez ici

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Irresponsabilité collective

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Gaëtan de Capèle

Mettons de côté l’invraisemblable coup de poker de François Bayrou qui plonge la France dans l’inconnu. Un jour, les exégètes du bayrouisme parviendront peut-être à expliquer comment l’homme politique le plus madré de France, privé de majorité et sans prendre aucune précaution, a pu imaginer sauver sa tête en la mettant sur le billot. Examinons plutôt le fond des choses : le premier ministre a-t-il raison de tirer le signal d’alarme sur la marée de la dette qui menace de nous submerger ? Contrairement à ce que prétendent avec légèreté ses adversaires, il ne dramatise aucunement la situation, mais décrit la stricte réalité. Lorsque l’on se saigne pour régler les seuls intérêts - 75 milliards en 2026, plus de 100 milliards en 2029 - avant même d’avoir investi un euro dans la sécurité, l’enseignement ou la santé, et lorsque, n’ayant plus un sou en caisse, on doit emprunter à nouveau dès le mois d’octobre pour payer les dépenses courantes de l’État, il n’est pas exagéré de s’inquiéter... Le drame veut que cinquante ans de laxisme budgétaire ont créé chez les Français une accoutumance à l’argent public, dont ils ne peuvent imaginer se passer. Prétendre convertir à la rigueur un pays vivant dans l’illusion du tout-gratuit est un pari osé. D’autant plus osé que la classe politique, dans son immense majorité, fait preuve sur ce sujet d’une irresponsabilité et d’une démagogie à toute épreuve. La bataille des retraites et les discussions de marchands de tapis lors du dernier budget ont démontré combien les préoccupations de boutiquiers passaient avant l’intérêt collectif. Dénoncées chez nous comme un «musée des horreurs », les dernières propositions budgétaires du gouvernement (trouver 40 milliards dans l’océan des 1600 milliards de dépenses publiques) ne représentent pas le dixième de ce qui s’est fait chez nos voisins pour redresser les comptes publics.

Cette insouciance généralisée nous vaut aujourd’hui de payer nos emprunts plus cher qu’ailleurs. Le FMI n’est peut-être pas à nos portes, mais, dans l’incertitude politique et dans l’impasse financière où elle se trouve, la France s’expose dangereusement à la défiance des marchés.

Source : Le Figaro 27/8/2025

08:30 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 26 août 2025

Contre la submersion, Eric Zemmour sera aux côtés de Tommy Robinson et du peuple britannique le 13 septembre prochain à Londres

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Information Frontières Média :

Suite à l’appel de Tommy Robinson, le président du parti Reconquête, Éric Zemmour, se joindra aux manifestants contre la submersion migratoire en Royaume-Uni ce samedi 13 septembre.

NDLR SN : rappelons que l'an passé, au mois d'octobre, c'était notre Ami Éric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, qui représentait la France lors de la grande manifestation londonienne contre l'immigration et pour la libération de Tommy Robinson alors emprisonné cliquez ici.

Lire aussi l'article du JDD cliquez là

20:51 Publié dans En Europe et ailleurs..., Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Paris : Alexandre Simonot sera le candidat du Parti de la France à la législative partielle du dimanche 21 septembre

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Alexandre Simonnot, Délégué général du Parti de la France, portera les couleurs de la droite nationale non-reniée lors de l'élection législative partielle de la 2e circonscription de Paris, qui se déroulera le 21 septembre.
 
Opposé à des éléphants du Système comme Rachida Dati, Michel Barnier, Frédérique Bredin (ministre sous Mitterrand !) ou encore Thierry Mariani, Alexandre Simonnot sera le candidat de la remigration et de la défense de nos traditions.
 
Les électeurs des beaux quartiers de Paris (5e arrondissement, Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Les Invalides, etc.) auront la possibilité de porter leurs suffrages sur le seul candidat qui refuse que notre capitale devienne un bidonville africain.
 
Son suppléant sera le Directeur de la communication du Parti de la France : Alexandre Hinger.

20:50 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le communisme enfin sur le banc des accusés

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Le maire de Saint-Raphaël, Frédéric Masquelier, a inauguré le 23 août la première stèle en hommage aux victimes du communisme. Un événement symbolique d’importance qui brise un tabou et devrait pousser la société française à considérer enfin le communisme comme une idéologie intrinsèquement totalitaire et criminelle.

Lire Valeurs actuelles : cliquez ici

15:28 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 28 septembre, en Avignon : c'est la Fête de la Ligue du Midi

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En savoir plus cliquez ici

11:06 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Décès de Jean-Paul Félix, figure de la droite nationale dans le Morbihan

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Communiqué du Parti de la France :
 
Nous avons eu la tristesse d'apprendre la disparition de Jean-Paul Félix, figure de la droite nationale dans le Morbihan.
 
Viré sans ménagement du Front National par Marine Le Pen, après 30 ans de bons et loyaux services aux côtés de Jean-Marie Le Pen, Jean-Paul Félix avait rejoint le Parti de la France en 2016 et a été, pendant un temps, notre Délégué départemental pour le Morbihan. 

10:58 Publié dans Communiqués de presse, Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Bayrou se fait hara-kiri avant la débâcle

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

François Bayrou a donc choisi d'orchestrer lui-même son départ : le 8 septembre, il engagera la responsabilité de son gouvernement sur son plan d’économies budgétaires. L’homme invoque l’urgence des finances publiques et brandit la rigueur comme remède national. Mais chacun a compris la manœuvre : confronté à l’impopularité de son projet, prisonnier d’un Parlement fragmenté, il préfère se faire hara-kiri avant de subir une défaite humiliante, à coups d’amendements et de motions de rejet. Ce geste n’est pas l’expression d’une force mais d’un aveu : Bayrou est dans une impasse.

Car le sort de ce vote est scellé d’avance. La France insoumise ne lui accordera évidemment pas la moindre confiance : son ADN est l’opposition frontale. Le Rassemblement national, qui l’avait jusqu’ici protégé dans un étrange calcul tactique, ne peut plus se permettre cette compromission : voter pour l’austérité, ce serait désorienter complètement son électorat populaire. Ils n’auront même pas l’excuse habituelle de refuser une motion issue de l’extrême gauche, puisqu’il s’agira d’un vote clair et direct contre le Premier ministre. Quant au Parti socialiste, il serait suicidaire pour lui de servir de béquille à un Bayrou impopulaire et, par ricochet, à Emmanuel Macron, totalement carbonisé dans l’opinion. Au pire, la droite molle incarnée par LR pourrait s'abstenir. Aucun de ces partis ne prendra le risque d’être entraîné dans le naufrage.

Bayrou, en réalité, cherche à soigner sa sortie. Il veut se présenter comme le dernier homme d’État responsable avant le chaos, comme celui qui aura osé dire la vérité des chiffres. Mais il n’est pas dupe : dès le 10 septembre, la chienlit est promise, le budget sera quasi-impossible à voter et l’Assemblée redeviendra l’arène des blocages et des invectives. Derrière sa posture professorale, il reste le vieux barbon imbu de lui-même qui rêve encore d’une candidature à la Présidentielle en 2027. Ce suicide politique n’est qu’un prélude à une crise plus vaste. La dissolution se profile à l’horizon. Ce qui d'ailleurs ne serait pas plus mal.

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Saint Louis raconté par Philippe de Villiers

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