lundi, 27 mai 2024
Quelques nouvelles d'Europe :
Flandre : le Vlaams belang en tête le 9 juin :
Espagne : Vox va se faire entendre :
Italie : la Ligue contre la présence de soldats italiens en Ukraine :
Source : le site de Lionel Baland cliquez là
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lundi, 20 mai 2024
Espagne : Pedro Sanchez vexé, provoque une crise avec l’Argentine de Javier Milei
Santiago Abascal, chef de Vox, reçoit à Madrid le Président argentin Javier Milei
Michel Festivi
Le socialiste Pedro Sanchez, hautain et arrogant, ne supporte pas que l’on lui jette au visage ses quatre vérités. Les socialistes peuvent tout se permettre, mais l’inverse n’est pas possible, c’est bien connu. Le vendredi 3 mai dernier, lors d’une réunion socialiste à Salamanque, l’un des seconds couteaux de Sanchez, le ministre des Transports Oscar Puente avait déclaré qu’ayant vu Javier Milei à la télévision pendant sa campagne électorale où il allait l’emporter « j’ignore si c’était avant ou après l’ingestion de substances, ...il est impossible qu’il gagne les élections ». Outre que Puente démontrait être un piètre politique, il est certain qu’il s’agissait d’une grave injure de la part d’un officiel du gouvernement espagnol à l’encontre du Président en exercice d’un pays qui entretien de longue date des relations politiques et économiques suivies avec l’Espagne. Ce ministre ne fut pas sanctionné et Sanchez laissa faire. Il faut dire que lui-même avait tenu des propos peu amènes à l’encontre de Milei pendant la campagne électorale argentine.
Aussitôt la présidence argentine s’est logiquement fendue d’un communiqué rejetant les calomnies et les injures de ce ministre, et a ironisé sur les difficultés actuelles du gouvernement espagnol empêtré dans toute une série de scandales, dont celui qui affecte l’épouse du Premier ministre. Ce communiqué faisait également cas des graves dangers que subissait l’Espagne, le séparatisme, l’immigration incontrôlée, et fustigeait la politique communisante qui attentait aux libertés économiques : « Sanchez a mis la classe moyenne en danger avec sa politique socialiste qui n’apporte que la pauvreté et la mort ».
Javier Milei s’est donc rendu cette fin de semaine à Madrid, à une réunion organisée par le parti Vox en vue des élections européennes, cela était prévu de longue date. Il est à noter qu’aucun membre du gouvernement espagnol n’était présent à la cérémonie d’investiture de Milei, seul le Roi s’était déplacé, ainsi d’ailleurs que Santiago Abascal le leader de Vox. Cette attitude du gouvernement socialo-communiste était particulièrement outrageante pour l’Argentine et les Argentins, il est vrai que Sanchez et ses alliés communistes préfèrent la dictature de Maduro au Venezuela, tout comme notre Mélenchon à nous.
Lors de cette réunion, Javier Milei a pourfendu le socialisme « Les élites mondiales ne réalisent pas à quel point la mise en application des idées du socialisme peut être destructrice. Elles ne savent pas le type de société et de pays que cela peut produire et le type de gens accrochés au pouvoir et le niveau d’abus que cela peut générer. » Et puis malicieusement, il n’a pu s’empêcher de rajouter sans nommer à aucun moment ni Pedro Sanchez, ni sa dulcinée Begoña Gomez « quand vous avez une femme corrompue, vous vous salissez et vous prenez cinq jours pour y réfléchir », faisant allusion au psychodrame cousu de fil blanc qu’avait provoqué Sanchez sur l’air du retenez moi ou je fais un malheur, il y a quelques jours.
Aussitôt, Sanchez est sorti de ses gonds socialistes pour exiger des excuses, Buenos Aires lui répliquant que c’était à lui de s’excuser « Il n’y a aucune excuse à faire. Aucune excuse. Je pense, au contraire, que le gouvernement espagnol devrait présenter des excuses pour ce qu’il a dit de Milei », a déclaré Guillermo Francos le ministre de l’Intérieur argentin. Madrid a décidé de rappeler son ambassadeur et de convoquer l’ambassadeur argentin.
Aujourd’hui le journal El Mundo titre « Sanchez ouvre une crise diplomatique à cause des attaques de Milei à l’encontre de sa femme avec une mise en scène sans précédent ». Quant au quotidien El Debate, il revient opportunément sur la tentative avortée (pour l’instant) de Sanchez de vouloir impliquer le Parti populaire dans sa guerre à visée électorale contre Milei. Même Vox a reçu un coup de téléphone d’un ministre de Sanchez, pour solliciter son appui contre Milei. Santiago Abascal a répondu « à ce ridicule appel téléphonique » pour tempêter « Que diable cela a à voir, s’agissant des problèmes de la femme du président avec la dignité et la souveraineté de l’Espagne ? » Bien sûr, le socialiste espagnol, chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell a pris fait et cause pour Sanchez contre Milei. Le journal très au centre El Español évoquant cette crise, pense que le PP est dans un difficile équilibre entre ses critiques au gouvernement en pleine campagne électorale des européennes et tenter aussi de mobiliser un électorat plus à gauche. D’ailleurs Feijoo, le chef du PP, comme à l’accoutumée tangue à droite et à gauche en critiquant Milei et Santiago Abascal. Il aurait pu se contenter de dire que cette polémique ne concerne pas l’Espagne dans sa souveraineté.
En réalité toute cette histoire rend plus d’actualité que jamais cette formule éclairante de Winston Churchill : « Le vice inhérent au capitalisme, c’est le partage inégal de la richesse, la vertu inhérente au socialisme c’est le partage égal de la misère. ». Une vérité absolue quand on analyse les politiques socialistes en Espagne, comme en France.
18:32 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 13 mai 2024
Elections régionales en Catalogne : une Catalogne ingouvernable ?
Michel Festivi
Ce dimanche 12 mai ont eu lieu les élections régionales anticipées au Parlement de Catalogne, les dernières remontant à 2021. La communauté autonome de Catalogne, région de 32 106 km2 et peuplée d’environ 8 millions d’habitants, avait décroché l’appellation de « nationalité » dans son statut d’autonomie, remanié par la loi organique du 19 juillet 2006.
Il s’agissait de renouveler les 135 députés locaux. En 2021 l’ensemble de tous les partis indépendantistes, du centre-droit à la gauche extrême, avaient obtenu la majorité absolue, à savoir plus de 68 députés, et c’était Pere Aragonès, le chef de la gauche catalane, L’ERC, qui s’était fait élire, avec beaucoup de difficultés d’ailleurs, Président de la Comunidad, les partis indépendantistes étant en réalité très souvent en désaccord. Au demeurant, Aragonès avait dû dissoudre, en mars, le parlement catalan, le budget ne pouvant pas être adopté. Ces élections de 2024 se sont déroulées dans un climat très différent. D’une part, Pedro Sanchez, le Chef du gouvernement socialo-communiste, est passé par les fourches caudines des indépendantistes en faisant voter par les Cortès, la loi d’amnistie, blanchissant ainsi tous les condamnés pour sédition, cette loi est en cours d’examen au Sénat. D’autre part, les commentateurs dits avisés, laissaient entendre que les Catalans souhaitaient tourner la page et que l’on s’occupe plutôt de leurs difficultés du quotidien, le coût de la vie, le chômage, l’accès au logement et aux soins, l’amélioration des transports en commun très défectueux autour de Barcelone, on l’a encore constaté ce dimanche.
Mais Carles Puigdemont, le grand gourou, après sept ans d’exil en Belgique, actuellement résident d’Argelès-sur-mer, perpétuel souffleur de braises et jeteur d’huile sur le feu, avait déclaré il y a quelques jours « l’unique option pour que Sanchez reste Premier ministre, est que Salvador Illa (le Chef du Parti Socialiste Catalan, le PSC allié au PSOE), ne soit pas Président de la Catalogne », bref, que les partis indépendantistes conservent la main, et que Sanchez continue de se soumettre, du pur chantage politique, mais qui avait parfaitement fonctionné jusque-là.
Finalement, avec une participation en hausse de 6,7% soit 57, 95% des électeurs inscrits, ce qui n’est quand même pas beaucoup, le parti socialiste de Catalogne dirigé par Illa, allié au PSOE est arrivé en tête avec près de 28% et 42 élus, 9 de plus qu’en 2021, suivi par le parti de Puigdemont, Junts avec 21,61% et 35 sièges, 3 de plus que précédemment. Quant à l’ERC, la gauche indépendantiste catalane, le parti du Président sortant Père Aragonès, elle subit une lourde défaite avec 13,68% soit 20 élus, 13 de moins qu’en 2021.
Aucun parti n’obtient la majorité absolue, et même aussi l’ensemble des partis indépendantistes réunis, contrairement à 2021, ce qui fait dire à certains que la Catalogne serait devenue ingouvernable. Puigdement, depuis Argelès-sur-Mer, a d’ores et déjà exigé de Pedro Sanchez de pouvoir gouverner « Il y a de la marge pour un gouvernement solide d’obédience nettement catalane », a-t-il déclaré depuis son fief. Mais l’ERC a fait savoir, pour le moment, qu’elle resterait dans l’opposition, compte tenu de sa lourde défaite et sans doute aussi d’une crise interne. Les tractations vont aller bon train, pour élire le Président du parlement et le Président de la Généralité, qui serait susceptible de former un gouvernement local. Peut-on envisager une alliance PSC/Junts ?
A droite, les visages étaient plutôt souriants paradoxalement. Le Parti Populaire, qui en 2021 était en pleine déconfiture, obtient 10,97 % et 15 sièges contre seulement 3 en 2021, mais on notera, que le parti centriste Ciutadans qui avait eu 6 sièges en 2021, ne se présentait pas. Le PP est le parti qui a le plus progressé. Vox, aussi est soulagé, il maintient ses 11 députés obtenus en 2021, avec 7,96%, et c’était alors la première fois que le parti de Santiago Abascal entrait au parlement catalan. La Catalogne est une terre de mission pour Vox et il s’en sort très bien, avec un PP au plus haut qui ne le concurrençait pas en 2021.
En tout cas, une chose est certaine, l’ensemble des partis indépendantistes font nettement moins bien qu’en 2021, mais aucune formation politique n’est en mesure de gouverner seule, et des alliances sont donc indispensables. N’oublions pas qu’aux Cortès, le parti Junts de Carles Puigdemont, avec ses 7 élus peut à tout moment faire tomber Pedro Sanchez. En 2021, il avait fallu des semaines et des semaines pour parvenir à un accord entre indépendantistes alors majoritaires. Quand sera-t-il cette fois-ci ? Beaucoup de commentateurs pensent que rien de positif n’arrivera avant les élections européennes du 9 juin ? Je serai donc amené, je pense, à vous en reparler.
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11:13 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mardi, 07 mai 2024
L'Irlande se réveille : des milliers de manifestants à Dublin contre l'invasion migratoire
Source Breizh-Info cliquez ici
Une marche contre l’immigration dans le centre ville de Dublin a attiré un grand nombre de personnes lundi après midi, rapporte RTE. Les manifestants sont partis du Garden of Remembrance (jardin du souvenir) et ont emprunté O’Connell Street peu avant 15h30, où la présence policière était notable, avec notamment une file d’agents de la Public Order Unit (unité de maintien de l’ordre public).
Au GPO (Poste de Dublin), les gardes se sont interposés entre les marcheurs et un groupe plus restreint de manifestants pro-palestiniens. Après son départ, la marche anti-immigration s’est regroupée au Customs House Quay pour une manifestation qui a duré jusqu’à près de cinq heures du soir.
Des protestations « Get them out, get them out » contre le gouvernement ont été entendues tout au long de la manifestation, ainsi que des condamnations des groupes politiques d’opposition, rapporte RTE.
Les manifestants portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, « L’Irlande appartient aux Irlandais », « Les droits civiques des Irlandais », « Arrêtez le traité de l’OMS sur les pandémies », « Déportations massives », « Les migrants économiques ne sont pas des réfugiés » et « Les vies irlandaises comptent ».
Des groupes locaux de Coolock et Newtownmountkennedy – où des manifestations ont été organisées récemment contre l’utilisation de bâtiments pour héberger des demandeurs de protection internationale – étaient également représentés. Des pancartes faisaient également référence à l’installation d’une nouvelle « plantation » de l’Irlande en référence à la colonisation de l’île par les Anglais. A noter quelques membres du Sinn Féin aperçus parmi les manifestants.
Comme partout en Europe, l’immigration est devenue l’une des principales préoccupations des peuples autochtones en Irlande. De nombreuses manifestations ont été organisées pour protester contre la transformation de bâtiments en logements pour demandeurs d’asile, et plusieurs incendies criminels ont été perpétrés.
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jeudi, 25 avril 2024
Un grand entretien avec Filip Dewinter sur Breizh-Info
Source cliquez ici
Propos recueillis par Lionel Baland
Filip Dewinter est premier vice-président du Parlement flamand de Belgique et la figure de proue du parti nationaliste flamand Vlaams Belang. Il est également conseiller municipal à Anvers (Antwerpen). Lionel Baland l’a rencontré et interrogé pour Breizh-info lors du congrès des nationaux-conservateurs Natcon 2 à Bruxelles.
Breizh-info : Pourquoi êtes-vous venu ici à la réunion des nationaux-conservateurs ?
Filip Dewinter : Je pense qu’il est important que les nationaux-conservateurs, mais aussi les tenants d’autres tendances, puissent se rencontrer et échanger des idées. L’important est de trouver un consensus sur celles-ci, ainsi que sur les stratégies, à la veille des élections européennes et que ces forces identitaires, conservatrices, nationalistes et autres soient unies au sein du Parlement européen, ce qui n’est pas, en ce moment, le cas. En effet, différents groupes existent et j’espère que toutes ces forces pourront être ensemble et que nous pourrons devenir les deuxièmes, voire, peut-être, les premiers, au sein de cette assemblée. Des réunions comme celle d’aujourd’hui sont donc importantes, car elles accueillent des personnes issues de différents pays, mais surtout de diverses tendances politiques. Des Européens, mais aussi des Américains et d’autres, peuvent trouver un moyen de s’entendre et, pour cela, il faut se parler, échanger des idées, se rencontrer. Nous le faisons ici.
Lors des élections du 9 juin 2024, pour les parlements flamand, belge et européen, sur quelle liste serez-vous présent ?
Je resterai au Parlement flamand, qui est pour notre parti nationaliste flamand, le Vlaams Belang, le seul légitime. J’en suis actuellement le premier vice-président et j’espère, si le scrutin confirme les scores qui nous sont attribués au sein des sondages d’opinion qui nous donnent premiers en Flandre, être, peut-être, candidat à la présidence du Parlement flamand.
Cette fois, vous ne serez pas tête de liste, mais dernier ?
Oui, je suis dernier sur la liste. Je suis un ancien de notre mouvement et cela veut dire que je n’ai plus l’ambition d’en être le président ou la figure de proue, mais seulement de le soutenir avec la popularité dont je dispose encore. Cependant, je serai tête de liste lors des élections communales [municipales] à Anvers en octobre.
Que se passera-t-il si les deux partis nationalistes flamands Vlaams Belang et N-VA disposent ensemble, à l’issue du scrutin, d’une majorité ?
Alors, il faudra briser le cordon sanitaire [qui frappe le Vlaams Belang].
Contrairement à ce qui est prétendu, je n’ai pas l’impression que nous sommes dans une démocratie. Et pas seulement dans le cadre de ce que nous vivons aujourd’hui. Deux salles prévues consécutivement afin d’accueillir l’événement ont été dans l’impossibilité de le faire suite à des pressions politiques et ce jour encore le bourgmestre (maire) de Saint-Josse-ten-Noode Emir Kir, qui est d’origine turque et qui est dirigé par l’AKP, le parti du président turc Recep Tayyip Erdoğan, a annoncé, dans des médias belges, qu’il va tenter de tout faire pour interdire ce rassemblement, aujourd’hui, et encore plus demain, alors que la présence du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, du ministre israélien Amichai Chikli et de l’ancien Premier ministre conservateur polonais Mateusz Morawiecki est annoncée.
Mais le fait que ce rassemblement se tienne dans une des communes de la région bruxelloise constitue une victoire pour la démocratie car je tiens à rappeler que, un an auparavant, j’ai tenté deux fois de faire un petit tour dans des communes de la région bruxelloise comme Saint-Josse-ten-Noode et Schaerbeek avec mon grand ami [le président du parti patriotique anti-islamisation néerlandais PVV] Geert Wilders. Nous étions dans l’impossibilité de le réaliser à cause de bourgmestres comme Monsieur Kir et d’autres. Le fait que cette conférence se déroule à Saint-Josse-ten-Noode est symbolique.
L’autre élément anti-démocratique est le cordon sanitaire qui frappe le Vlaams Belang et qui rend les élections inutiles, car les électeurs savent que, même si ce parti arrive premier et obtient un très haut score, il sera exclu du pouvoir à cause des partis anti-démocratiques qui vont perdre les élections, mais seront au pouvoir après celles-ci. C’est la folie totale ! C’est une démocratie bidon installée pour faire plaisir à la population, pour lui faire croire qu’elle a quelque chose à dire, mais, en fait, avec le cordon sanitaire, les élections sont inutiles.
Le côté positif de ces élections est qu’elles permettent de s’exprimer, mais tout le monde sait d’avance que si le Vlaams Belang l’emporte électoralement, il ne sera pas au pouvoir.
Nous avons en Belgique un Premier ministre, Alexander De Croo, dont le parti libéral représente, dans les sondages, 7 % des électeurs en Flandre. Le parti donné comme étant le plus petit dans les enquêtes d’opinion a la possibilité de disposer du poste de Premier ministre. C’est la démocratie « à la Belge » !
11:00 Publié dans En Europe et ailleurs..., Rencontre avec..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 17 avril 2024
L'Italie n'a pas peur de son Histoire : elle vient d'éditer un timbre à la mémoire de Giovanni Gentile
Giovanni Gentile (1875-1944), figure majeure de la vie intellectuelle italienne de la première moitié du vingtième siècle, se décrivait lui-même comme le « philosophe du fascisme ». Il a en grande partie rédigé pour Benito Mussolini le livre La Doctrine du fascisme en 1932.
Durant le ventennio fasciste (1922-1945), il occupa de nombreuses responsabilités dont celle de ministre de l'Éducation.
Resté fidèle jusqu'au bout à l'idéal fasciste et à la République sociale, il fut assassiné à Florence le 15 avril 1944 par des terroristes communistes.
Aujourd'hui, en publiant ce timbre, l'Italie honore ce grand personnage de son Histoire.
S N
01:25 Publié dans En Europe et ailleurs..., Gabriele Adinolfi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 14 mars 2024
Espagne : Près de 400 factieux indépendantistes catalans amnistiés par les Cortes
Michel Festivi
Comme je l’annonçais la semaine dernière la loi d’amnistie exigée par Carles Puigdemont (en photo ci-dessus) le chef des indépendantistes catalans qui avait entraîné un mouvement considérable contre l’État espagnol, sa constitution et ses institutions vient d’être votée par 178 voix contre 172.
L’examen de la loi va désormais passer au Sénat dominé par le Parti populaire, mais malgré l’opposition de la chambre haute qui tentera de retarder l’application du texte, la loi sera sans doute entérinée définitivement fin mai selon les observateurs.
Cette mesure qui permet de blanchir même les actes de terrorisme et de trahison, et qui ne faisait pas partie du programme du PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol) du Premier ministre Pedro Sanchez en juillet 2023, au moment des élections législatives, constitue un détournement total du droit pénal espagnol au profit des seuls critères du droit européen comme l’ont reconnu les députés Junts, parti indépendantiste catalans, eux-mêmes lors du débat avant le vote, se félicitant de la conformité de ces dispositions au droit européen.
Alberto Feijoo le leader du Parti populaire, le premier parti aux Cortes a eu beau dénoncer la soumission de Sanchez aux indépendantistes catalans, et Santiago Abascal le chef de Vox (droite nationale espagnole) « un cas de corruption », rien n’y a fait. D’ailleurs Sanchez a refusé de participer aux débats, arrivant dans l’hémicycle juste avant le vote. Cette attitude hautaine et méprisante lui est habituelle.
Le 30 janvier, les sept députés Junts avaient refusé de voter la loi qui n’incluait pas les délits de terrorisme et de trahison. Immédiatement la plus haute instance judiciaire espagnole annonçait la reprise des poursuites contre Carles Puigdemont exilé en Belgique. Sanchez était donc soumis à une pression considérable des indépendantistes catalans.
Alberto Nunez Feijoo, président du Parti populaire, a pourtant dénoncé toujours et encore, comme Vox, la division de l’Espagne ainsi « qu’une absence absolue de conviction et de scrupules » de la part de Sanchez, et, comme en écho, un député catalan, Joseph Cervera rappelait au Premier ministre que de toute façon « le conflit politique entre la nation catalane et la nation espagnole existe toujours ». Comme quoi les indépendantistes catalans n’ont strictement aucune reconnaissance envers le PSOE, qui pourtant a fait exactement ce qui lui était demandé, le doigt sur la couture du pantalon. Jamais un tel exemple de soumission électoraliste n’avait été à ce point enregistré.
Cette affaire qui secoue grandement l’Espagne intervient de surcroît dans un climat délétère de plaintes nombreuses contre divers barons socialistes dont la présidente actuelle des Cortes Armengol, qui était alors présidente des Baléares jusqu’en mai 2023, pour des faits de prévarications lors de la crise sanitaire dans le cadre de marchés publics qui auraient été frauduleux.
Des élections auront lieu prochainement au Pays basque puis à l’automne en Catalogne. Il y a fort à parier que les indépendantistes de ces deux régions vont encore progresser. A moins que les élections européennes de juin ne rebattent les cartes pour la Catalogne ? L’éclatement de la nation espagnole n’a jamais été aussi proche. Cela contaminera-t-il d’autres pays européens comme la France ? Rien n’est moins impossible.
18:55 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 03 mars 2024
Il y a 90 ans, à Madrid, était créée La Phalange
Un grand meeting s'est déroulé dans la capitale espagnole pour marquer cet événement.
Pour mieux connaitre La Phalange, ses chefs et son idéal :
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mercredi, 07 février 2024
Psychodrame en Allemagne : Où en est l’AFD ?
Michel Festivi
Depuis plusieurs fins de semaines, dans toute l’Allemagne, des milliers de gauchistes et de centristes se rassemblent pour demander la dissolution de l’AFD assimilée aux nazis, à Hitler, et ce, suite à une réunion qui s’était tenue en novembre dernier, à laquelle participaient certains groupuscules dont un ou deux représentants de l’AFD, réunion où horresco referens aurait été abordé le thème de la « remigration », le retour des immigrés dans leurs pays d’origine, effectivement quelle horreur !
Il n’en a pas fallu plus pour que resurgisse aussitôt le spectre de la réapparition des « heures les plus sombres de notre histoire, car le ventre qui a vu naître la bête immonde est toujours fécond... ». Bien sûr la classe politique allemande actuellement en perdition, notamment les socio-démocrates - (qui n’ont de démocrate que le nom) - du SPD et les centristes de la CDU se sont joints aux chants des sirènes pour s’associer aux pires extrémistes de gauche, afin de demander la dissolution de ce parti et empêcher ainsi des millions d’Allemands, d’avoir les représentants de leur choix.
N'est- ce pas d’ailleurs ce communiste de Brecht, qui avait proclamé « Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple ». Effectivement, le 17 juin 1953, en RDA communiste, État prison où des milliers d’Est allemands fuyaient où tentaient de fuir vers l’Ouest, eurent lieu des insurrections ouvrières, contre une hausse des cadences de travail et des baisses de salaire, insurrections qui furent réprimées dans le sang, avec l’aide des troupes soviétiques. Brecht n’hésita pas à soutenir le gouvernement communiste qui avait fait arrêter près de 30 000 ouvriers, il avait notamment écrit « Des éléments fascistes organisés ont essayé d’abuser de ce mécontentement... Seule l’intervention rapide et décisive des troupes soviétiques a permis de déjouer cette tentative. »
Mais de cela, les gauchistes, le SPD, la CDU n’en parleront pas, comme ils refuseront d’évoquer les vagues permanentes de l’immigration massive et la montée exponentielle de la délinquance. On préfère se référer aux sempiternelles années 1930, pour supprimer un adversaire qui fait de l’ombre et qui dérange le bel ordonnancement de l’entre-soi.
Pourtant les derniers sondages créditent l’AFD de 23% des intentions de vote aux prochaines élections européennes de juin, elle avait réalisé 11% en 2019 et 7% en 2014, un an après sa création. En septembre prochain, des élections capitales auront lieu en Saxe, Thuringe et Brandebourg, régions de l’Est très attirées, plus qu’à l’Ouest, par les thèses de l’AFD. Les manifestations anti-AFD, devraient de plus belles reprendre, attisées par « la grande peur des bien-pensants ». Il est bien connu que l’incapacité gouvernementale, associée au refus de nommer le réel et de résoudre les problèmes qui assaillent nos peuples européens, rendent enragés les tenants du désordre établi.
18:01 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 31 janvier 2024
Espagne : Pedro Sanchez pris à son propre piège, pour le moment.
Michel Festivi
A vouloir tout céder, à vouloir en permanence finasser, non seulement on perd son honneur, mais qui plus est, on est rejeté par ceux-là même qui devaient vous soutenir. C’est exactement ce qui est arrivé mardi 30 janvier aux Cortès, les 7 députés indépendantistes Catalans de Junts n’ont pas voté la loi d’amnistie pourtant concoctée, négociée et renégociée depuis des semaines avec le gouvernement socialo-communiste espagnol.
Dimanche 28 janvier encore, des milliers de madrilène, à l’appel du Parti populaire avaient battu le pavé pour s’opposer à ce projet de loi très controversé. Condamné par nombre de juristes et de magistrats, ce texte qui bafoue allègrement la séparation des pouvoirs, qui prévoit même l’amnistie pour les actes de terrorisme, sauf les plus graves, ce qui ouvre la porte à toutes les interprétations possibles, n’allait pourtant pas assez loin pour les plus excités, les plus furieux des indépendantistes.
Le PSOE avait à l’avance proclamé, prévoyant sans doute cet échec « nous sommes satisfaits par le texte et n’envisageons aucun changement. ». Bien mal lui en a pris, car les socialistes vont devoir revoir leur copie, le projet va retourner en commission parlementaire et faire de nouveau l’objet d’âpres négociations, et n’en doutons pas, les socialistes et Pedro Sanchez en tête, vont une fois de plus se renier. C’est leur marque de fabrique.
Cet épisode parlementaire révèle une chose, l’extrême fragilité de ce gouvernement de bric et de broc, qui ne tient qu’avec le soutien de 7 députés jusqu’au-boutistes, qui en permanence font monter les enchères, selon le bon vieux principe, si on lui donne un doigt, il prend la main, puis exige le bras tout entier. En réalité, le patron de l’Espagne depuis les dernières législatives est un dénommé Carles Puigdemont, ancien Président de la Catalogne, condamné en Espagne pour sédition, et qui tapi en Belgique, attend son heure. Il n’a de cesse, lui et ses sbires de dénigrer la justice espagnole, de s’attaquer nominativement à certains courageux magistrats qui dénoncent des atteintes gravissimes à l’état de droit, sans que la Commission européenne ne s’en offusque au demeurant.
Car cette éventuelle future loi d’amnistie, concerne environ 400 délinquants qui ont bravé et bafoué la Constitution espagnole, en jouant avec le feu et les institutions. Lorsque j’avais interrogé à Madrid en octobre dernier l’historien Luis Pio Moa (entretien paru dans la revue Reconquête du Centre Charlier numéro 402 de novembre 2023), ce dernier m’avait affirmé que depuis l’arrivée des socialistes, la séparation des pouvoirs si chère à Montesquieu n’existait plus en Espagne. Les faits lui donnent raison.
En tout cas, tout va mal en Espagne aussi. Le 30 janvier, les trois principaux syndicats espagnols ont annoncé une série de mobilisations dans tout le pays au cours des prochaines semaines. Au-delà des Pyrénées, on invoque également « la bureaucratie étouffante générée par les règlementations européennes » et l’on dénonce aussi « les concurrences déloyales qui menacent la viabilité de milliers d’exploitations agricoles. ». Décidément, les institutions européennes, totalement déconnectées du réel, sont une machine à broyer les hommes et les peuples.
18:56 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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dimanche, 21 janvier 2024
Italie : la Cour de cassation estime que le « salut fasciste » n’est pas un délit dans le cadre d’une commémoration
Source Le nouveau Présent cliquez ici
Alors qu’elle se déroule depuis de très nombreuses années, dans les mêmes conditions, sans le moindre incident, la commémoration romaine de la tragédie d’Acca Larenzia a cette année suscité de très nombreuses réactions scandalisées dans le monde politico-médiatique international, sans doute dans le but de tenter d’embarrasser le gouvernement de Giorgia Meloni.
Chaque année, en effet, des centaines de militants de la droite radicale italienne se réunissent le 7 janvier, à Rome, pour honorer la mémoire de trois jeunes militants du MSI assassinés en 1978, au cours des tragiques « années de plomb ».
Franco Bigonzetti et Francesco Ciavatta, âgés de 20 et 18 ans, ont été assassinés devant le siège du Mouvement social italien via Acca Larenzia, dans le quartier de Tuscolano par des militants d’extrême gauche. Stefano Recchioni, 20 ans, lui, a été tué quelques heures plus tard par un capitaine des carabiniers au cours d’affrontements avec la police lors d’une manifestation organisée sur le lieu de l’attentat, la situation ayant dégénérée après qu’un policier a jeté sa cigarette dans la flaque de sang entourant l’une des victimes.
Cette année, étrangement, les images de la commémoration ont fait le tour de la planète, les médias redoublant de propos horrifiés et scandalisés, semblant découvrir un événement pourtant traditionnel à Rome, laissant par ailleurs penser que sa tenue et son ampleur résulteraient de la récente prise de pouvoir de Giorgia Meloni et de son parti toujours qualifié de « post » ou « néo » fasciste malgré tous les gages donnés par la présidente du Conseil italien pour se dédouaner de cet héritage. Au coeur de la polémique, les « saluts romains » effectués par les participants à l’énonciation du nom de chacune des victimes de la haine d’extrême-gauche. Une gestuelle traumatisante pour les éditorialistes de gauche, hurlant au retour de «la bête immonde» et des «heures les plus sombres » de l’histoire. Pour toutes ces belles âmes, il convenait de toute urgence de mettre en place une répression implacable contre ces jeunes hommes et femmes qui venaient, dans un silence religieux et sans la moindre violence, honorer la mémoire de trois jeunes militants victimes de lâches assassins qui n’ont jamais été retrouvés ni évidemment condamnés.
Las, la Cour de Cassation italienne, réunie en urgence face au psychodrame médiatique, a estimé que le « salut fasciste » n’était pas un délit dans le cadre d’une commémoration et qu’il ne pouvait susciter des poursuites pénales que s’il était lié à une volonté de refonder le parti fasciste.
Pour CasaPound Italia, le mouvement organisateur de la cérémonie : « la décision de la Cour de cassation est une victoire qui met enfin un terme à une série d’accusations et d’indignes polémiques qui ont éclaté après la commémoration d’Acca Larenzia ».
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jeudi, 18 janvier 2024
Espagne, un homme arrêté en Colombie impliqué dans l’attentat contre Alejo Vidal-Quadras, l’un des fondateurs de Vox.
Michel Festivi
L’enquête confiée au Juge espagnol de l’Audience national Francisco de Jorge et au Commissariat général d’information de la Police judiciaire de Madrid semble avancer. Un Vénézuélien a été appréhendé, ce mardi 16 janvier, en Colombie. Il s’agit d’un dénommé Greg Olivier Higuera Marcano, alias « Maquia ». C’est cet homme qui aurait été chargé de procurer la moto, une BMW C650GT, de couleur noire qui a été utilisée par le tireur, le 9 novembre dernier, pour servir à cet attentat.
Cette moto avait été retrouvée, en banlieue de Madrid, à Fuenlabrada, à moitié calcinée seulement. Cela, outre les images des caméras situées sur le lieu du tir, rue Nuñez de Balboa, avaient permis aux policiers de remonter la filière. Maquia avait quitté l’Espagne pour se rendre en Colombie, où il a été arrêté.
On sait que c’est un franco-tunisien, Mehrez Ayari, qui a appuyé sur la détente de l’arme qui avait gravement blessé l’ex président de Vox et du PP en Catalogne. Maquia et Mehrez Ayari ont un lourd passé judiciaire, et s’étaient connus alors qu’ils accomplissaient une peine de prison en Italie selon les informations du Journal El Español. Pour l’instant, quatre personnes ont été appréhendées, ce Vénézuélien, Naraya Gomez qui avait loué à son nom la moto fournie par Maquia, sa compagne et le franco tunisien, toujours en fuite. Seul Naraya Gomez est en détention provisoire, la presse espagnole souligne qu’il est chiite.
Vidal Quadras a toujours affirmé à la Police qu’il avait reçu les mois précédents, des menaces de la part du régime iranien, suite à des articles où il soutenait l’opposition au Régime des Ayatollahs. Néanmoins, les autorités policières et de justice semblent être sceptiques vis-à-vis de cette piste, compte tenu notamment des multiples erreurs commises par le commando, ce qui ne correspond pas au professionnalisme des sicaires du Vevak, dépendant du ministère du renseignement et de la sécurité militaire d’Iran, comme le souligne El Español.
Un chose apparaît certaine, toute la lumière est loin d’avoir été faite encore, et l’arrestation du tireur apparait comme indispensable pour établir les mobiles et la vérité des faits dans cette ténébreuse affaire, qui reste à suivre.
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mardi, 16 janvier 2024
Allemagne, l’AFD a le vent en poupe, alors interdisons l’AFD, « Afd-Verbot » !
Michel Festivi
L’AFD depuis des mois multiplie les succès électoraux, surtout en région, notamment dans les Lands de l’Est, mais même les sondages lui prédisent désormais de grands succès aussi à l’Ouest et au niveau national. Cela ne peut qu’inquiéter les autres partis, notamment ceux de la coalition de gauche : SPD, écolos, libéros, qui sont déjà très sérieusement malmenés. Mais aussi la CDU qui voit bons nombres de ses électeurs la quitter pour une formation qui lutte vraiment contre l’immigration sauvage, l’insécurité, le terrorisme islamiste, la souveraineté économique et politique.
Ce dimanche à Berlin, mais aussi à Hambourg et Duisbourg, des gauchistes, mais pas que, ont manifesté pour que soit interdit ni plus ni moins l’AFD. C’est tellement plus facile l’entre-soi et l’endogamie politique. Car entre gauchistes, libéros, écolos, merkelistes de la CDU, on peut toujours s’entendre, comme larrons en foire. Et puis, rien de tel qu’une diversion pour tenter de faire oublier ses propres impérities.
Le prétexte, comme toujours et encore, « le retour du néo-nazisme », suite à une rencontre entre « identitaires », « néo-nazis », personnalités diverses, qui aurait eu lieu à Potsdam fin novembre, avec comme objet, horresco referens, l’éventualité de reconduire en Afrique, les immigrés irréguliers qui s’amassent en Allemagne. Les médias du système ont même comparé cette réunion à la tristement célèbre conférence de Wannsee de janvier 1942, qui avait planifiée la solution finale, rien que ça ! Pourtant, seul apparemment un membre de l’AFD y assistait, mais même pas missionné par son parti, mais à titre personnel. D’ailleurs, les slogans et les pancartes ne brillaient pas par leur finesse, l’AFD = Nazis, tout simplement, selon la bonne vieille technique de l’agit-prop communiste.
Mais comment néanmoins expliquer que des millions d’Allemands seraient devenus des nazis en votant désormais de plus en plus nombreux pour l’AFD ? Les élections européennes de juin approchent, et l’AFD menace d’y faire un carton. Alors quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage, c’est bien connu.
Toute cette affaire sent le montage politicien à plein nez, la coalition gouvernementale est de plus en plus impopulaire et la CDU n’en profite pas électoralement parlant, normal elle ne dit rien de plus ou de mieux que les gauches. Donc, autant supprimer un parti avec de nombreux élus, qui bouscule l’agencement habituel, c’est tellement plus facile. Pourquoi d’ailleurs ne pas supprimer les élections tout simplement ? Selon le dernier sondage Forsa-RTL, 36% des électeurs de Thuringe, 34% de la Saxe et 32% du Brandebourg envisageraient de voter pour l’AFD, en septembre prochain. Mais selon un politicien du système, Andreas Wüst « L’Allemagne ne serait pas un pays comme les autres. » Ah bon, et les 45 ans de communisme totalement liberticide, sous l’emprise de la Stasi en RDA, à une époque où tous les Est-Allemands voulaient passer à l’Ouest ? On n’en parle plus ? Aimer son pays, vouloir le protéger de la délinquance, de l’immigration sauvage, du terrorisme islamiste, c’est être forcément un nazi, un fasciste, c’est bien connu.
Car l’Allemagne va mal, c’est cela la vérité, le fond du problème. Les agriculteurs manifestent aux cris de « Dehors la coalition, l’Allemagne meurt et le gouvernement est son meurtrier », les cheminots ont bloqué le pays pendant trois jours, ce qui est assez rare outre- Rhin. L’Allemagne commence à ressentir les effets de la politique stupide de la fin du nucléaire et voudrait d’ailleurs que la France en fasse de même, l’idéologie khmer verte étant particulièrement prégnante chez nos voisins et fait des ravages économiques. Et surtout, comme dans la plupart des pays européens, l’immigration massive et non contrôlée commence à peser fortement sur toutes les structures économiques et politiques.
En tout cas, il est prévu que le Bundestag puisse se saisir d’une instruction contre l’AFD. Ensuite éventuellement, c’est la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe qui statuerait. On sera donc amené à en reparler.
11:51 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 04 décembre 2023
Yvan Benedetti, nouveau président du mouvement nationaliste NATION !
Communiqué du Mouvement Nation :
Notre amour pour le sol natal, notre attachement à notre civilisation helléno-chrétienne, notre respect pour les peuples européens et pour nos nations historiques, là, sont les raisons de notre combat. Ces causes nous font nous engager pour des principes justes et des valeurs saines.
Autant nous avons toujours été solidaires, hôtes et invités des partis vraiment nationalistes, autant nous les avons souvent aidés lorsqu’ils en ont eu besoin. Et aujourd’hui, c’est un de ces partis qui accepte d’aider NATION !
Soyons francs ! NATION a connu, ces derniers mois, un réel manque de direction politique et militante. Le but n’est pas de faire le procès de qui que ce soit, les difficultés de la vie amènent parfois ce genre de difficultés. Mais il fallait y trouver une solution, une solution la plus efficace possible. Et nous pensons l’avoir trouvée.
Réunis en Assemblée Générale le dimanche 3 décembre à Charleroi, les représentants des militants du mouvement NATION ont demandé à Yvan Benedetti de diriger la stratégie et la communication de ce mouvement et donc d’en devenir le Président !
Il a une expérience, défend à quelques détails près les mêmes concepts que NATION et a toujours été un ami de notre mouvement. C’est pour nous un frère de sang, un frère de combat et un frère au niveau des idées, enfin autant un frère d’armes qu’un frère d’âme. Alors pourquoi ne pourrait-il devenir le président de notre mouvement ?
Il va de soi qu’Yvan Benedetti reste président des Nationalistes en France. Il va de soi aussi que NATION continuera à avoir sa propre organisation technique mais aura enfin un visage, une voix, un dirigeant !
PS: Par un symbolique hasard, la presse gauchiste vient de publier un article qui vise particulièrement NATION et auquel, nous répondrons d’ici peu en démontant preuves à l’appui certains de leurs mensonges.
Source Nation cliquez ici
16:29 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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lundi, 20 novembre 2023
Unité de l'Espagne, commémorations du 20 novembre... les nationalistes espagnols avaient fort à faire cette fin de semaine
Comme chaque année aux alentours du 20 novembre, bien que désormais privés de l'accès à la Vallée de Los Caidos, les phalangistes espagnols et la droite nationale ibérique ont organisé des rassemblements en mémoire de José Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange assassiné par les communistes le 20 novembre 1936, pour les uns et du général Franco, chef de l'Espagne nationale décédé le 20 novembre 1975, pour les autres.
Madrid, samedi après-midi,
pour l'unité de l'Espagne...
Mais, cette année, ironie de l'Histoire, ces commémorations coïncidaient avec les grands rassemblements populaires contre le dépeçage du pays que veut imposer le socialiste Sanchez allié aux indépendantistes catalans et basques. Manifestations qui ressemblèrent à travers le pays plusieurs centaines de milliers (plus d'un million selon certains observateurs) de patriotes espagnols. Nous reviendrons prochainement sur ces formidables démonstrations de forces qui laissent entrevoir une immense espérance au-delà des Pyrénées.
Rappelons que l'Unité de l'Espagne était la préoccupation principale de la Phalange et du général Franco...
S N
Rappelons aussi, à l'occasion de ce 20 novembre, le remarquable travail effectué par le Cercle franco-hispanique, présidé par Hélène Grimaldi, qui, chaque trimestre, édite un bulletin d'information très documenté sur le combat nationaliste espagnol.
Pour en savoir plus sur la Phalange cliquez ici et cliquez là
Sur la période Miguel Primo de Rivera cliquez là
Ayons, en ce 20 novembre, une pensée pour notre camarade phalangiste Alberto Torresano décédé en septembre dernier cliquez là
10:47 Publié dans En Europe et ailleurs..., Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 16 novembre 2023
« La Flandre aux Flamands » : le Vlaams Belang a tenu congrès contre l’immigration
Source Breizh Info cliquez ici
Ayant pour objectif une « Flandre flamande », le congrès organisé le week-end dernier par le Vlaams Belang a été l’occasion pour le parti nationaliste de proposer un plan en 100 points pour lutter contre l’immigration, incluant des mesures strictes sur le regroupement familial, sur les critères de nationalité et sur les expulsions.
Faire de l’immigration un enjeux électoral en Flandre
Dans l’optique des prochaines élections fédérales et régionales qui auront lieu en Belgique en juin 2024, les nationalistes flamands du Vlaams Belang mènent campagne tambour battant. Pour cela, le parti politique a organisé depuis le printemps dernier une série de trois congrès.
Le premier, s’étant tenu le 11 juin à Lierre (province d’Anvers), visait à présenter la feuille de route du Vlaams Belang pour parvenir à l’indépendance de la Flandre. Une route sur laquelle l’année 2024 doit marquer un tournant tandis que pour la formation présidée par Tom Van Grieken, « Les Flamands sont un peuple », « La Belgique est le problème, la Flandre est la solution ».
Puis, le 24 septembre, le Vlaams Belang organisait cette fois un congrès à Alost portant sur les mesures socio-économiques qu’il envisage pour la Flandre. Un événement qui avait suscité une mobilisation de diverses organisations gauchistes et « antifascistes » locales :

Manifestation contre le congrès socio-économique du Vlaams Belang. Source : campagnerosa.be
Enfin, dimanche 12 novembre, le dernier congrès du Vlaams Belang, venant conclure ce triptyque et ayant lieu à Gand, portait sur la question cruciale de l’immigration.
Un sujet sur lequel le parti nationaliste flamand se veut être aux avant-postes, en Flandre comme en Belgique. « Le Vlaams Belang est le seul parti qui ose parler d’immigration et proposer des solutions. Aujourd’hui, nous proposons un plan en 100 points. Et notez-le : nous faisons de l’immigration un enjeu électoral ! », a notamment déclaré Tom Van Grieken lors de son intervention.
Une prospérité indissociable du problème de l’immigration
Lors de cette journée, ce sont plus d’un millier d’élus, de militants et de sympathisants du Vlaams Belang qui se sont rendus au Centre International de Conférences de Gand pour écouter les diverses propositions. À la tribune, se sont succédées diverses figures du VB, dont les chefs de groupe fédéral et flamand Barbara Pas et Chris Janssens ainsi que les députés flamands Filip Dewinter et Sam Van Rooy.
Dans une Belgique submergée par l’immigration extra-européenne et dont les centres d’accueil pour migrants sont saturés, Tom Van Grieken a rappelé que « le nombre de résidents d’origine étrangère augmente de façon phénoménale », précisant qu’en « un peu plus de 20 ans, ils sont passés de 18,8 % à 33,4 % ».
Quant à l’urgence de solutionner ce problème migratoire, le président du VB a souligné une évidence : « Quiconque pense que notre prospérité peut être dissociée de la question de l’immigration se trompe. L’asile à lui seul nous coûte plus d’un milliard d’euros par an ».
En ce qui concerne les mesures annoncées par le Vlaams Belang pour redresser la situation, le parti préconise, entre autres, un durcissement des politiques en matière de regroupement familial. Pour ce faire, il souhaite notamment relever les exigences en matière de revenus et raccourcir considérablement la période pendant laquelle les demandeurs d’asile reconnus peuvent faire venir des membres de leur famille sans conditions.
Des demandeurs d’asile que les nationalistes flamands souhaiteraient obliger à effectuer des travaux d’intérêt général, estimant qu’ils « reçoivent énormément de la société », nécessitant en retour « une contrepartie ».
Quels critères pour la nationalité ?
Pour le Vlaams Belang, les lois sur la nationalité devraient également être plus strictes. « Notre nationalité n’est pas un simple bout de papier », a déclaré Chris Janssens. « C’est quelque chose qui se mérite. Résider légalement depuis au moins 10 ans, faire une déclaration de loyauté, contribuer économiquement de manière active à la société, parler le flamand et passer un examen de citoyenneté sont les conditions que nous posons. Les binationaux peuvent également perdre à nouveau cette nationalité s’ils sont condamnés à une peine d’emprisonnement de trois ans ou plus », a-t-il expliqué.
Pour ce qui est des expulsions de migrants, le Vlaams Belang souhaite aussi travailler immédiatement au retour effectif de ces derniers. « Nous avons vu le mois dernier, avec l’attaque sanglante d’un clandestin à Bruxelles, ce que la politique d’ouverture des frontières du gouvernement a entraîné », a affirmé Barbara Pas, déplorant que les chiffres des retours soient « aujourd’hui historiquement bas ».
Dans l’optique de faciliter ces expulsions, le Vlaams Belang souhaite introduire une loi sur l’entrée résidentielle afin que la police puisse procéder à l’entrée au domicile des clandestins lorsque ceux-ci refusent manifestement d’obtempérer à un ordre de quitter le territoire. Privés de cette prérogative, nous assistons en France à des situations aberrantes…
La politique migratoire de l’UE vue par le Vlaams Belang
En outre, le Vlaams Belang souhaite augmenter considérablement la capacité des centres de retour fermés et les rouvrir également aux familles. Pour Barbara Pas, « l’interdiction d’accueillir des familles avec enfants dans des centres de retour fermés provoquera irrémédiablement un effet d’appel d’air » puisque l’on « envoie le message que toute personne qui arrive dans ce pays avec des enfants ne peut plus jamais être expulsée. »
Enfin, en matière de politique européenne, le Vlaams Belang insiste également depuis un certain temps sur la nécessité de mettre en place une approche de cette crise migratoire à l’échelle européenne. Et, à ce titre, le parti souhaite un changement de paradigme au niveau européen.
« Il est indéniable que les réglementations européennes restreignent trop les marges de manœuvre pour les États afin de mener leur propre politique migratoire », estime le Vlaams Belang, qui considère par ailleurs que le Danemark « a la meilleure politique d’immigration en Europe parce qu’il n’est pas enfermé dans ce carcan inapplicable et qu’il dispose d’une clause de non-participation ».
En dernier lieu, la formation politique flamande appelle aussi à une coopération entre les différents pays européens. Laquelle s’inspirerait du modèle australien, avec une tolérance zéro pour l’immigration illégale. Sans oublier au passage de marteler une évidence trop souvent occultée par les responsables politiques, en France comme en Belgique : l’entrée illégale en Europe ne peut jamais conduire à une résidence légale.
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jeudi, 28 septembre 2023
L’Espagne, hélas !

L’Espagne semble, hélas, se rapprocher de nouveau d’un gouvernement « Frankenstein » qui fracasserait le pays.
Michel Festivi
Depuis hier, les Cortès bruissent de nouveau. Après les élections législatives anticipées du 23 juillet qui ont laissé sans majorité le bloc des droites pour 4 sièges, Alberto Nuñez Feijoo, le Chef du Parti populaire, pressenti par le Roi Felipe VI, a soutenu avec un certain talent et une pugnacité que l’on ne lui connaissait pas, les grandes lignes de sa future politique, s’il était intronisé.
Or, ce jour, 28 septembre, par 172 votes contre 178, il a échoué. Feijo a rassemblé les 137 votants du PP, les 33 de Vox, 1 députés des Canaries et 1 du parti Navarrais. Il lui a manqué 4 votants pour parvenir à la majorité absolue de 176.
De l’autre côté, le PSOE a fait le plein de tous les opposants, réunissant sur le non, ses 121 députés, plus les 31 de l’extrême gauche, les 7 du parti indépendantiste catalan Junts, les 7 de la gauche séparatiste catalane ERC, les 6 voix des terroristes basques de Bildu, les 5 du parti national basque, qui une fois de plus s’est totalement compromis avec la gauche, l’extrême gauche et les anciens tueurs de Bildu, et 1 député du BNG les a aussi rejoints.
Il n’y a eu aucune surprise. Le 29 septembre, un nouveau et dernier vote aura lieu, cette fois à la majorité relative, mais on voit mal pourquoi et comment, certains opposants à Feijoo d’un jour s’abstiendraient un autre jour.
Déjà, le 17 août dernier, pour l’élection de la Présidence des Cortès, la socialiste Francina Armengol, avait obtenu 178 voix au 1er tour de scrutin. Dès lors à moins d’une immense surprise, Feijoo ne sera pas investi.
Pendant les débats, qui se sont étalés sur deux journées, répondant à chaque fois à chaque représentant des partis formant un groupe, il s’est battu avec courage et détermination, et n’a pas manqué de remercier Santiago Abascal, le patron de Vox pour son soutien. Mais cela n’a pas suffi.
Si donc les choses se passent ainsi, le Roi sera amené de nouveau, à s’entretenir avec tous les chefs de partis, puis à l’issue de ces nouvelles consultations, il décidera s’il désigne ou pas Pedro Sanchez, pour qu’il puisse présenter son investiture.
Cela pose d’énormes difficultés, car Sanchez sera obligé de promettre une loi d’amnistie en faveur des putschistes constitutionnels, qui ont violé la loi fondamentale de 1978, en instituant un référendum illégal en 2017 sur l’indépendance de la Catalogne, totalement interdit par la constitution.
Sanchez sera aussi vraisemblablement contraint de proposer une future organisation, d’une manière ou d’une d’autre, d’un référendum en vue de l’indépendance de la Catalogne, sachant que les Cortès viennent d’accepter que le Catalan, le Basque, le Galicien soient reconnus comme langues officielles du parlement, alors que la constitution ne prévoit leur usage que sur le territoire régional de chacune d’elle uniquement.
L’Union européenne devrait donner son feu vert ou pas, mais pour l’instant elle a réservé sa réponse, sachant que cela pose et va poser des problèmes considérables de traductions et de coûts exorbitants pour les finances publiques, sans compter la quasi impossibilité de dresser sur le champ les procès-verbaux des débats, ce qui, s’agissant d’une assemblée délibérative n’est pas sans difficultés juridiques et politiques majeures.
Vox avait d’ailleurs protesté avec véhémence en quittant la séance, et en remettant ostensiblement sur le bureau de la Présidence ses instruments d’écoute.
Bien évidemment, tout cela était planifié avec le PSOE de Pedro Sanchez, qui entend ainsi obtenir un soutien ferme et définitif du parti Junts, le plus en pointe sur ces sujets d’indépendance de la Catalogne, et ce au mépris total de l’unité de l’Espagne.
Un seul espoir pour l’Espagne et les espagnols qui refusent cet éclatement du pays, que le Roi ne désigne pas Pedro Sanchez, dans les jours qui viennent, au motif que, comme il y a quelques semaines, les partis basques et catalans avaient refusé de se rendre au Palais Royal, comme tous les autres partis, ce qui permettrait à Felipe VI, si cela advenait de nouveau, de déclarer qu’il n’est pas en possibilité de désigner Sanchez, sans avoir pu s’entretenir avec ses éventuels soutiens. Mais c’est un espoir particulièrement ténu.
Si cela survenait, les espagnols revoteraient à la mi-janvier. Dans le cas contraire, les révolutionnaires du PSOE, de l’extrême gauche, des partis séparatistes et indépendantistes gouverneraient le pays pour 4 années supplémentaires, avec en ligne de mire la disparition de l’Espagne.
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mardi, 04 juillet 2023
Condamnations très dures pour le mouvement italien Casapound : « Nous ne reculerons pas d’un mètre »
Audrey D’Aguanno
Il y a exactement vingt ans, le mouvement Casapound occupait un immeuble dans le centre de Rome, rue Napoléon III. Accusés d’occupation abusive, dix de leurs militants viennent d’écoper de peines de prison de deux ans et deux mois, ainsi que d’amendes très élevées. Une décision politique comme l’indiquent, en miroir, la complaisance et le financement publics des occupations opérées par les organisations d’extrême gauche.
L’édifice de six étages était à l’origine une école publique désaffectée, squattée et réduite à taudis par des immigrés en situation irrégulière, où trafic de drogue et délinquance étaient la norme. Les “fascistes du troisième millénaire”, comme les surnomment les médias – le terme de fasciste n’étant pas en Italie synonyme de totalitarisme, mais renvoyant à une idéologie de troisième voie et une période historique précise – nettoient, réparent, remettent en état le bâtiment. Ils en font un espace social où sont organisées, entre autres, rencontres, conférences, expositions et autres initiatives à caractère social et culturel. Mais pas que. Car de nombreuses familles y trouvent refuge, dans un contexte de grave crise immobilière après que dans les années 90, les banques ont spéculé rachetant la plupart des logements vides, avec comme conséquence une augmentation drastique des prix des loyers. Des milliers de Romains se retrouvent à la rue.
À côté de cela, de nombreuses occupations rouges sont financées par les pouvoirs publics, recevant des centaines de milliers d’euros. Même lorsqu’elles ne sont que des squats où règnent l’anarchie, le délabrement et… le meurtre comme, celui de l’adolescente Desirée Mariottini, morte des suites d’un viol collectif par quatre migrants africains qui fréquentaient l’endroit. Sans aller jusqu’au décès, les histoires sordides sont légion, et les riverains se plaignent de la détérioration et de l’insécurité qui font suite à l’installation abusive de centres sociaux d’extrême gauche, notoires repères d’illégalité.
Rien de tel, ne s’est produit au 8, rue Napoléon III à Rome. Tout au contraire. Si le quartier entier n’était pas laissé à l’abandon par la politique de la ville, on pourrait même parler de requalification. Pourtant, c’est cette occupation non-conforme qui est visée par les autorités, une association qui avait fait de la défense du logement sa priorité.
Parmi les accusés, le Président Gianluca Iannone, Simone et Davide Di Stefano qui ont quitté le mouvement. Une amende immédiate de 20.000 euros, l’indemnisation à l’État, et l’évacuation ont aussi été ordonnées. Nous publions ci-dessous le communiqué signé Casapound :
« Alors qu’à Rome, la Mairie achète avec des millions d’euros des espaces et les offre aux centres sociaux comme dans les cas du Porto Fluviale et du Spin Time, on frappe l’unique occupation non-conforme de la ville où des familles italiennes ont trouvé au fil des années un lieu d’aide et de confrontation. Sans Casapound, l’immeube de la rue Napoléon III serait l’énième symbole de la dégradation de la capitale, alors qu’il est actuellement un point de rencontre culturel, social et politique dans un quartier totalement délaissé par la politique.
Dans tous les cas, cette sentence ne nous trouve pas pris au dépourvu : nous sommes prêts à défendre l’immeuble et les familles en difficulté qui y ont trouvé un endroit sûr et nous recourrons évidemment en appel. Il s’agit du premier cas où, pour une occupation qui remonte, qui plus est à deux décennies, on en arrive à des condamnations de plus de deux ans impliquant même des familles en situation d’urgence qui avaient trouvé un toit en Casapound. Cela démontre, une fois de plus, de quel côté sont ceux qui combattent depuis des années un système pourri et qui, de l’autre, joue au rebelle avec le soutien de la politique et de la magistrature, comme les centres sociaux et l’extrême gauche. Qu’il soit bien clair à tout le monde que nous ne reculons pas d’un mètre ».
Source Breizh info cliquez ici
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jeudi, 29 juin 2023
Après la victoire des droites aux élections locales, où en sont les accords PP/Vox ? Vers une union des droites ? Un exemple pour la France ?
Michel Festivi
Comme je l’avais indiqué, le Parti Populaire (PP) de centre-droit a largement gagné les élections régionales et municipales le 28 mai. Vox, parti qui refuse l’immigration sauvage et massive, qui combat pour l’unité de l’Espagne, sa langue, son drapeau, et contre tous les séparatismes, qui s’oppose fermement aux doxas des gauches sur le plan sociétal et mémoriel notamment, a obtenu de très bons scores par rapport à la précédente consultation similaire de 2019. Il a fait plus que tripler le nombre de ses députés régionaux et conseillers municipaux, entrant dans plusieurs régions ou municipalités où il n'était pas encore présent.
Dans plusieurs communautés autonomes et municipalités, des accords PP/Vox étaient donc attendus pour que les droites puissent les gouverner, sans être soumises au PSOE, qui dispose encore d’un solide socle électoral.
Ces alliances étaient d’autant plus indispensables, que le parti centriste Ciudadanos (les citoyens) a subi un revers tel qu’il a disparu et n’a quasiment plus aucune représentation en députés régionaux ou en conseillers municipaux, privant ainsi le PP de toute autre alternative, sauf à faire le jeu des socialistes.
Le patron du PP, Alberto Nuñez Feijoo est un apparatchik galicien, froid et triste comme un jour sans pain, dénué de charisme politique. Comme Vox l’insupporte (parti qui a été créé en 2013 par des dissidents du PP), il est prêt à bien des compromissions pour écarter le parti de Santiago Abascal de sa route et parvenir à ce qu’il croit être son destin national, quitte à faire « la danse du ventre » au PSOE. On connait aussi ce même phénomène en France.
C’est donc dans des conditions difficiles, à cause du PP, que se sont déroulées les négociations entre les deux partis, régions par régions, municipalités par municipalités, pour parvenir à accoucher des accords de gouvernements régionaux ou municipaux, partout où cela s’avérait indispensable.
Un précédent existait, en Castille et Leon, vaste région centrale, la plus grande en superficie, mais la moins peuplée d’Espagne. L’an passé, le Président PP de cette entité avait provoqué des élections anticipées, suite à la rupture de l’accord que son parti avait avec Ciudadanos, qui menaçait de s’allier avec le PSOE. Le PP maintenait ses positions obtenant 2 sièges de plus, sans obtenir la majorité absolue qu’il convoitait, Vox un député de plus (de 12 à 13), mais Ciudadanos perdait 11 sièges sur les 12 qu’il possédait, les gauches perdant 12 sièges. Ce n’est qu’in extremis, qu’un accord intervenait, octroyant à Vox la présidence et la vice-présidence des Cortès de Castille et Leon, ainsi que trois membres dans l’exécutif régional. Les gauches révolutionnaires, toute honte bue, n’avaient pas craint de crier au retour du fascisme !
Cet exemple pouvait se dupliquer à la suite des élections du 28 mai. Un bonne nouvelle tombait assez rapidement. Dans la riche communauté Valencienne, la 4e région d’Espagne en nombre d’habitants, le PP et Vox sont parvenus à un accord de gouvernement. Le PP avec ses 40 sièges avait impérativement besoin des 13 députés vox pour atteindre la majorité absolue des 50 sièges. C’est Vox qui présidera les Cortès valenciens, et qui va entrer dans l’exécutif.
09:46 Publié dans En Europe et ailleurs..., Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 27 avril 2023
José Antonio enterré pour la 5e fois, mais qu'importe... L'idéal phalangiste est toujours bien vivant
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lundi, 24 avril 2023
Exhumation de Jose Antonio par les gouvernementaux espagnols
Le corps de Jose Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole, assassiné par les républicains le 20 novembre 1936, qui reposait depuis 1959 dans la basilique de la Vallée de Los Caïdos, magnifique monument édifié à la demande du Général Franco où reposent sous un même mausolée, dans un souci de réconciliation nationale, les morts inconnus de la Guerre civile qui ravagea l'Espagne à la fin des années 1930, a été exhumé ce jour pour être enterré dans le cimetière madrilène San Isidro.
Après le transfert controversé il y a trois ans des restes du Général Franco, une fois de plus, le gouvernement de gauche actuellement en place à Madrid montre son vrai visage, celui de la division revancharde permanente. En procédant à cette manoeuvre morbide, il se livre aujourd'hui à une véritable provocation contre les forces nationales qui, d'élections en élections, progressent à travers le pays.
Dès l'annonce de ce qui s'apparente, il faut bien le dire, à une profanation, des centaines de Phalangistes se sont spontanément rassemblés sur le passage du convois funéraire pour manifester leur fidélité au martyr de l'Espagne une, grande et libre... Ce soir, ils sont des milliers.
S N
À propos de José Antonio, cliquez ici
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mercredi, 05 avril 2023
La face cachée d’Humza Yousaf, le nouveau Premier ministre musulman de l’Écosse.
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mardi, 04 avril 2023
Face à l'immigration incontrôlée, l'Irlande aussi se réveille
Un communiqué du Parti de la France
Depuis plusieurs semaines, des Irlandais battent le pavé pour protester contre l’arrivée massive de migrants dans leur pays. Après les villages français de Callac, Bélâbre et Beyssenac, le vent de révolte contre la submersion migratoire gagne progressivement l’Irlande.
Dans un pays gouverné par une alternance de centristes, la question de l’immigration a souvent été reléguée aux débats secondaires. Mais la crise du logement associée à des rumeurs sur de supposés viols et agressions commis par des réfugiés semble changer la donne. Aujourd’hui, ce sont ainsi 56 % des Irlandais qui considèrent qu’il y a « trop de réfugiés » sur leur île.
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samedi, 25 mars 2023
Sortie prochaine d'un entretien télévisé entre Jean-Marie Le Pen et Filip Dewinter, député d'Anvers...
Jeudi dernier, à l'initiative de notre ami Filip Dewinter, député d'Anvers et figure emblématique du Vlaams Belang, le parti identitaire flamand, un entretien télévisé a été réalisé avec Jean-Marie Le Pen. Cet entretien sera consultable dans les jours qui viennent sur ce site. J'ai eu le plaisir d'assister à l'enregistrement.
Au cours de celui-ci, le fondateur du Front national, très lucide sur la situation actuelle, a lancé un vibrant appel aux forces nationales, non seulement en France mais aussi partout en Europe, pour qu'elles continuent et amplifient le combat salvateur engagé pour nos nations et notre civilisation.
Pour nos camarades flamands, Jean-Marie le Pen, dans les années 1980, a été l'exemple à suivre. Ils ont eu raison car, aujourd'hui, le Vlaams belang est, selon de nombreux observateurs, aux portes du pouvoir en Flandre.
R H
Extraits cliquez ici
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mardi, 27 décembre 2022
Un entretien avec Gabriele Adinolfi publié sur le site d'information breton Briezh Info au sujet du massacre de militants nationalistes à Rome le 7 janvier 1978
Source Breizh Info cliquez ici
Le 7 janvier 2023, à Rome, à la nuit tombante, nombreuses seront les personnes à se rendre, comme chaque année, Via Acca Larentia, pour se souvenir et rendre hommage à trois militants nationalistes italiens assassinés, le 7 janvier 1978, par des militants d’extrême gauche.
Pour évoquer cet épisode tragique de l’histoire moderne italienne – à rappeler également à ceux qui parcourent les plateaux de télévision en assurant que les antifascistes seraient par nature de braves militants pacifiques, nous avons interrogé un homme qui a vécu et milité durant ces années de plomb italiennes, Gabriele Adinolfi cliquez ici.
Breizh-info.com : Le 7 janvier 2023 aura lieu la commémoration du drame d’Acca Larentia cliquez ici. Pouvez vous nous expliquer ce qu’il s’est passé et dans quel contexte cela a eu lieu ?
Il est presque impossible d’expliquer aux Français ce qui s’est passé alors en Italie car c’est totalement différent de ce qui s’est passé ailleurs. L’histoire a été réécrite par le parti communiste, qui récite une histoire complètement fausse, et cela n’aide pas à comprendre.
On répète stupidement la thèse selon laquelle Gladio ou l’OTAN auraient essayé par tous les moyens d’empêcher la montée du parti communiste, en utilisant des terroristes de droite et aussi de gauche, des infiltrés.
La vérité est complètement différente. Les services secrets qui ont joué un rôle dans la stratégie de tension en Italie sont avant tout les israéliens, les russes et les est-allemands, communistes. La CIA, qui était orientée vers la gauche, a répété à plusieurs reprises qu’elle était favorable à l’entrée du Parti communiste au gouvernement, se heurtant même à l’ambassade des États-Unis en Italie. Gladio est intervenu à plusieurs reprises en défense des communistes et contre l’extrême droite.
L’Italie à l’époque était une nation sans souveraineté, une nation terrain de jeu pour les Israéliens et les Palestiniens, pour les Anglo-Américains et pour la Stasi est-allemande. La loge P2 (une loge maçonnique importante et particulièrement dans sans fonction manipulatrice durant la stratégie de la tension) qu’on présente comme anticommuniste désignait plutôt les chefs des services secrets italiens avec le parti communiste lui-même et avait des intérêts dans divers pays de l’Est. L’Italie était un lieu de conflit entre de nombreux acteurs mais c’était surtout une nation dans laquelle la guerre civile des années quarante avait été interrompue par l’invasion alliée mais jamais terminée.
L’aile la plus intransigeante de la résistance communiste saisit les concessions faites au PC par la CIA et la Commission Trilatérale au début des années 1970 pour reprendre la guerre civile et assassiner les fascistes et les ennemis politiques avec des méthodes partisans.
J’ai essayé d’expliquer tout cela aux Français dans deux livres : Nos belles années de Plomb, en cours de réimpression, et Orchestre Rouge, aujourd’hui épuisé.
Les événements tragiques du 7 janvier 1978 sont la conséquence de tout cela.
Il était 18h30 et quelques jeunes militants du Mouvement Social Italien sortirent de la section romaine d’Acca Larentia pour se rendre à un concert mais dans la rue sombre un commando armé de gauche (Nuclei Armati per il Contropotere Territoriale) ouvra le feu tuant Franco Bigonzetti et Francesco Ciavatta, 18 et 19 ans. L’un des deux garçons, blessé, fut ensuite tué d’un coup de grâce. L’arme meurtrière était une mitraillette Skorpion retrouvée plus tard dans une cachette des Brigades rouges qui avait été fournie au commando par un policier du quartier.
Des centaines de militants néo-fascistes arrivèrent sur place et soudain, sans raison, un officier des Carabiniers (l’équivalent italien des Gendarmes) tua de sang-froid Stefano Recchioni, 19 ans, d’une balle dans la tête.
L’explication de tout cela nous l’avons eu plus tard. Les Brigades Rouges s’apprêtaient à kidnapper le président des chrétiens-démocrates, Aldo Moro, que les Américains, les Israéliens et les Russes voulaient mort mais dont l’enlèvement par le P2 était perçu d’une bonne façon.
En prévision de l’enlèvement, le P2 et les Brigades Rouges voulaient faire monter la tension dans la ville pour créer des diversions. Et de fait la réaction fut immédiate : au lendemain du triple homicide, des néo-fascistes et des policiers s’affrontèrent à coups de revolver.
Tous les historiens s’accordent à dire que c’est en raison du désarroi et de l’exaspération nés après ce 7 janvier qu’on a assisté au début de la version droitière de la lutte armée.
Il faut dire qu’à l’époque « tuer un fasciste n’est pas un crime » était une rengaine à la mode dans une magistrature dominée par les communistes et que ces meurtres restaient impunis.
Breizh-info.com : Comment expliquez-vous que cette commémoration soit toujours aussi importante aujourd’hui et qu’elle attire toujours autant de monde pour se souvenir ?
Pour les raisons émotionnelles que j’ai mentionnées. Peut-être seulement le bûcher de Primavalle dans lequel Virgilio et Stefano Mattei, 22 ans le premier et un garçon de 8 ans le second, brûlés vifs dans leur propre maison, ont autant marqué les esprits parmi les nombreux meurtres commis à Rome. Au cours de ces années, une quarantaine de militants sont tombés, presque tous dans des embuscades meurtrières.
Mais il y a plus que cela : beaucoup se sont interrogés sur la relation entre les fascistes et la mémoire et entre les fascistes et la mort. On peut dire que nous avons à la fois un sentiment d’appartenance qui dépasse l’individuel et une perception particulière du sacré qui se manifeste avec force en ces occasions particulières. Nous pouvons dire qu’il s’agit d’un sentiment quasiment religieux, c’est à dire qui nous réunit de nouveau.
Breizh-info.com : Quel regard portent les autorités italiennes aujourd’hui, sur cette période des années de plomb, mais aussi sur cette commémoration, parfois décriée médiatiquement ?
Les autorités italiennes n’ont rien à objecter. Souvent, au contraire, la Mairie de Rome dépose des gerbes devant la section à l’occasion de l’anniversaire, et cela s’est également produit par des maires de gauche. Le bruit médiatique est l’œuvre de cellules antifascistes dans les médias mais l’impression qu’ils donnent est fausse. En Italie, l’antifascisme est limité à de petits cercles militants, mais le fascisme a laissé une empreinte plutôt positive dans la mémoire collective, ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que les Italiens sont fascistes mais l’antifascisme leur échappe. Un ami sénateur m’a dit que ces derniers temps, après la victoire de Giorgia Meloni, presque tous les Italiens ont découvert un grand-père fasciste. Pourtant, les médias sont occupés par des cellules militantes et racontent ce qui est nié non seulement dans les urnes, mais sur les marchés, dans les rues, dans les cafés.
Breizh-info.com : Y’a-t-il, en Italie, d’autres commémorations aussi importantes que celle d’Acca Larentia , chaque année ?
À Milan, le 29 avril, est commémoré l’assassinat de Sergio Ramelli, un étudiant de 18 ans qui a été assassiné par un commando de Avanguardia Operaia qui l’attendait sous sa maison et le massacra avec des clés anglaises pour le punir d’un devoir scolaire dans lequel qu’il avait critiqué les Brigades Rouges. L’embuscade eut lieu le 13 mars 1975 et le jeune homme mourut après 48 jours d’agonie. Lorsque la nouvelle de sa mort arriva, les conseillers de gauche applaudirent au conseil municipal de Milan !
Le 29 avril de l’année suivante, le militant du Mouvement social italien, Enrico Pedenovi, fut assassiné d’un coup de pistolet alors qu’il s’était arrêté à un carrefour s’apprêtant justement à se rendre à la commémoration de Sergio Ramelli.
On se souvient également de Carlo Borsani, un héros de guerre aveugle qui fut assassiné lui aussi à Milan toujours un 29 avril. en 1945, par des partisans communistes sans raison particulière.
Breizh-info.com : Pour finir, quel regard portez vous sur les premières semaines du gouvernement Meloni ?
Jusqu’en février prochain, le gouvernement va s’occuper du budget et du PNRR, Plan National de Réprise et de Résilience financé par les fonds européens, modifiant en partie ce qui a été décidé par le précédent gouvernement.
Il sera prématuré de porter un jugement sur le nouveau gouvernement au moins jusqu’en mai prochain, mais il y a plusieurs raisons d’être optimiste.
Le premier concerne la personne : Giorgia Meloni est sérieuse et carrée, ce n’est pas un clown comme Salvini.
Puis le langage a changé et il y a de bonnes raisons de croire en un engagement contre le wokisme, pour une politique migratoire et énergétique différente, non seulement italienne mais européenne, pour une approche culturelle différente et pour contrer le pouvoir des cellules de gauche dans l’État profond.
Peut-être que les faits me donneront tort, mais j’ai le sentiment que le nouveau gouvernement italien peut changer l’Italie et lancer un processus qui changera l’Europe.
Nous verrons.
À propos des années de plomb, il faut lire :
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Autre livre récent de Gabriele Adinolfi :
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lundi, 21 novembre 2022
Rome, samedi 26 novembre : le Centre d'étude Polaris, dirigé par Gabriele Adinolfi, présente au public romain l'Institut Iliade
Un communiqué de Gabriele Adinolfi :
Italie : initiative métapolitique
Le Centro Studi Polaris, à la fois think tank et revue italiens que je dirige, organise ce samedi, 26 novembre, à Rome un colloque sur les thèmes: Défis et opportunités italiens et européens (au matin) et: La métapolitique de combat prend l’initiative (dans l'après-midi),
À cette occasion, Pierluigi Locchi, membre co-fondateur et responsable des relations internationales de l’Institut Iliade, et Nicola Torti, stagiaire de la promotion Léonard de Vinci, présenteront l'Institut Iliade, ses objectifs et les premières étapes qu’il a déjà franchies.
La réunion se déroulera plus précisément à Mentana, aux portes de la ville éternelle, exactement là où les forces françaises et italiennes s’affrontèrent en 1860, dans la tentative de Garibaldi de parachever l’unité de l’Italie – tentative qui ne réussira que dix ans plus tard. Tout un symbole, sans compter que cette réunion placée sous le signe de la fraternité des armes se déroulera dans la Aula magna de la Bibliothèque Charlemagne. (...)
Nous avons choisi une mairie avec une administration amie. Heureusement, nous en avons de plus en plus. Pour l'occasion, nous avons impliqué diverses réalités métapolitiques et éditoriales italiennes, toutes actives dans divers domaines politiques, sociaux, culturels et économiques, afin de tracer un chemin concret. Les conditions sont favorables et ce serait un crime de ne pas s'engager correctement.
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lundi, 26 septembre 2022
RÉACTIONS EN FRANCE SUITE AUX ÉLECTIONS ITALIENNES :
Eric Zemmour, président de Reconquête !
Pierre Vial, président de Terre & peuple
Un grand bravo à nos camarades italiens qui ont su faire face victorieusement aux oukases des européistes bruxellois. Après la victoire des patriotes suédois c’est le signe que l’Europe des patries et des peuples est enfin de retour et brise le carcan que veulent imposer les yankees et leurs larbins de Berlin, de Paris et d’ailleurs.
Il faut particulièrement saluer la belle réussite de Giorgia Meloni, qui a su faire de ses Fratelli une force dynamique, conquérante. Bien entendu, en France, il y a les éternels donneurs de conseils et de leçons, qui trouvent que Giogia est trop ceci ou pas assez cela… eux qui ne bougent leurs fesses de devant leur ordinateur et ne savent pas ce que c’est que coller une affiche ou distribuer un tract, tâches indignes de ces intellectuels qui méprisent ceux qu’ils appellent avec dédain « les militants ».
Laissons ces gens à leur médiocrité. Quant aux harpies féministes elles écument de voir une femme prendre la tête de ce beau pays qu’est l’Italie, auquel nous adressons notre salut. Romain, comme il se doit.
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dimanche, 21 août 2022
Assassinat de Daria Douguine
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jeudi, 28 juillet 2022
Le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol est-il devenu un parti Chaviste et Pedro Sanchez un Chavez au petit pied ?
Michel Festivi
L’Espagne est-elle en train de devenir une sorte de Venezuela à la sauce Chaviste ? La question n’est nullement anodine et mérite d’être posée, compte tenu de la politique actuelle du Premier ministre Sanchez qui n’est qu’une suite d’expédients.
Ce dernier multiplie les décisions les plus radicales (de gauche bien sûr) pour donner des gages à ses alliés forcés de l’alliance Unidas-Podemos. Dans l’une de ses dernières décisions, il vient d’accepter que soient taxées plus fortement encore les entreprises de distribution d’énergie et les banques, ce que Podemos réclamait sans succès depuis des semaines, au risque d’une évasion encore plus forte des capitaux. Un publiciste espagnol vient d’employer une métaphore parlante, Pedro Sanchez c’est Pablo Iglesias (le leader de Podemos) mais avec une cravate. Je rajouterai mais sans catogan pour l’instant, l’attribut fétiche de notre Pablo Iglesias ibérique. Dans cette même ligne, Pedro Sanchez avait refusé de qualifier Cuba de dictature, pour complaire à Podemos. Cuba où sévit un parti unique et qui n’a connu aucune élection libre depuis 1959… Podemos a aussi pour modèle Chavez et le Venezuela aujourd’hui en pleine déconfiture économique et politique.
En Espagne on a véritablement la sensation d’une fuite en avant mais à gauche toute. Le triptyque des gauches espagnoles est devenu le suivant : l’argent public n’appartient à personne, les chefs d’entreprise ne sont que de perfides exploiteurs et la politique économique consiste à faire frire les classes moyennes par l’impôt, toujours l’impôt, selon Alfonso Rojo directeur du journal Periodista Digital.
L’Espagne est sous perfusion des fonds européens, mais jusqu’à quand ? Comme tout président aux abois, Sanchez essaie aussi d’enfiler le costume de « grand de ce monde », à l’occasion du tout dernier sommet de l’Otan qui a eu lieu à Madrid, pour tenter de noyer le poisson et de masquer son impéritie. Mais les Espagnols ne sont plus dupes semble-t-il. De toute façon la pauvreté est grandissante, le chômage et l’inflation sont en train de battre des records, le gouvernement vient d’annoncer qu’il pourrait être amené à couper l’alimentation en électricité des entreprises cet hiver, mais cela ne semble nullement déranger l’alliance hétéroclite des gauches désormais extrêmes qui tient encore les palais gouvernementaux de Madrid. Un des derniers sondages donne Unidas-Podemos à 27 sièges contre 35 actuellement, le PSOE à 93 sièges alors qu’il en détient aujourd’hui 120, et le Parti Populaire passerait de 89 à 120 sièges. Vox conserverait son capital passant de 52 à 59 sièges, les centristes s’effondrant, n’ayant plus qu’un siège. Le Parti Populaire et Vox atteindraient donc largement la majorité absolue des 176 sièges puisqu’ils cumuleraient 180 députés à eux deux.
Mais les élections ne sont pas encore pour demain hélas, c’est ce qu’a parfaitement compris Sanchez qui sait pertinemment qu’il faut durer pour espérer un renversement de tendance d’ici à la fin de l’année 2023. La politique peut-être souvent synonyme de versatilité.
En attendant et pour tenir, sa seule politique c’est de lâcher les vannes au lieu de resserrer les boulons. L’un de ses atouts, le chef du parti populaire, Feijoo n’est pas député mais sénateur. Or tout se passe aux Cortès, où Sanchez n’est attaqué que par des seconds couteaux, son principal concurrent ne pouvant pas lui donner la réplique, comme lors des discours sur l’état du pays. L’histoire se répéterait-elle ? En novembre 1933, le PSOE s’était majoritairement communisé, on disait à l’époque bolchevisé, après sa déroute électorale pour s’allier avec les communistes staliniens et tenter de renverser l’état de droit. En 2022, en prévision de sa future défaite, le PSOE se mue en un parti d’extrême gauche uniquement pour survivre et faire en sorte que son rejet par les électeurs soit le plus tardif possible. Les seules victimes de cette grave incurie, ce sont l’Espagne et les Espagnols qui attendront encore pour retrouver une politique qui parvienne à surmonter les terribles difficultés qu’ils devront affronter. Un écrivain et commentateur politique Graciano Palomo ne vient-il pas de déclarer : « La succession que recevra Feijoo de Sanchez, sera infiniment pire que la mortelle que Rajoy avait reçue de Zapatero. »
Nous en France, on n’a pas Unidas Podemos, mais on a les Nupes, aujourd’hui encore minoritaires. Souhaitons qu’ils le restent et longtemps. Comme l’ont très bien analysé Jean Pierre Sakoun et Aline Girard (figaro Vox du 19 juillet 2022), les Nupes et en cela ils rejoignent totalement Podemos en Espagne, ont comme techniques politiques l’hystérisation et la brutalisation de la vie politique, et ce pour encore mieux terroriser leurs adversaires. N’en revient-on pas au Venezuela ?
Source EuroLibertés cliquez ici
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lundi, 20 juin 2022
Conflit ukrainien. Le petit-fils du général De Gaulle dénonce la soumission de la France à l’OTAN
Source Breizh info cliquez ici
À l’ambassade de Russie en France, le petit-fils du général de Gaulle, Pierre de Gaulle, s’est exprimé sur le conflit ukrainien. Il s’est livré à une vive critique des politiques occidentales sur le dossier, imputant notamment à Paris une « soumission à l’OTAN ».
Le 14 juin, l’ambassade de Russie en France a organisé une réception officielle à l’occasion de la Journée de la Russie. L’événement a réuni de nombreux invités parmi lesquels figuraient des diplomates étrangers, des personnalités culturelles ou encore des représentants d’associations de compatriotes.
Au nombre des intervenants, le petit-fils du général de Gaulle a exprimé son attachement à l’amitié franco-russe, déplorant les multiples facteurs qui, selon lui, pourraient la détériorer.
Les Occidentaux ont laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre.
« Je viens ici pour affirmer haut et fort qu’il est dans l’intérêt de la France de garder de bonnes relations avec la Russie et de dire qu’il faut travailler ensemble en vue d’aider à l’union et à la sécurité de notre continent, ainsi qu’a l’équilibre, au progrès et à la paix du monde entier », a-t-il par exemple déclaré devant son auditoire, avant de livrer son point de vue sur les enjeux relatifs au dossier ukrainien.
« Chacun reconnait aujourd’hui la responsabilité des Etats-Unis dans le conflit actuel, le rôle funeste de l’OTAN qui s’élargit sans cesse et la politique inconsidérée du gouvernement ukrainien. Ce dernier, fort de belles promesses et nourri d’illusions américaines et européennes, a conduit une politique très condamnable à l’égard des populations russophones du Donbass, multipliant discriminations, spoliations, embargos et bombardements », a souligné le descendant de l’instigateur de l’appel du 18 Juin.
Et selon lui, « les Occidentaux ont malheureusement laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre ».
Toujours sur le conflit ukrainien, Pierre de Gaulle a mis en garde sur ce qu’il a estimé correspondre à l’application d’un agenda américain en Europe. « Que veulent les Américains si ce n’est de provoquer une nouvelle confrontation est-ouest dont le seul but est d’affaiblir et de diviser l’Europe pour imposer leurs directives, leur économie et leur système ? », a-t-il par exemple interrogé.
« Je regrette que le gouvernement français se commette dans [une] soumission à l’OTAN et donc à la politique américaine […], l’OTAN absorbe l’Europe», a-t-il déploré, désapprouvant le retour de son pays dans le commandement intégré de l’Alliance atlantique, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
« Depuis les Américains ne parlent plus à la France et ne nous considèrent plus comme une nation forte et indépendante », a-t-il soutenu, en étayant son raisonnement par la récente affaire des sous-marins, à l’origine de frictions entre Washington et Paris.
18:12 Publié dans En Europe et ailleurs..., Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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