mardi, 05 août 2025
Un été en France...
Maurice Bernard
Le dimanche 20 juillet, à Bordères-sur-l’Échez (Hautes-Pyrénées), dans la soirée, deux hommes sur des motocross, en plein rodéo urbain (le "sport" préférés des zonards décérébrés), percutent une fillette de quatre ans, la blessent sérieusement au visage et prennent la fuite.
Le vendredi 25 juillet, à Oullins-Pierre-Bénite (Rhône), un homme à deux-roues percute volontairement un policier municipal à la suite d’un refus d’obtempérer, à proximité d’un point de deal, puis prend la fuite.
Le samedi 26 juillet, à Colomiers (Haute-Garonne), un homme au volant d’une puissante Mercedes immatriculée en Allemagne, roule à vive allure. Les forces de l’ordre tentent de l’intercepter mais il prend la fuite et finit par heurter violemment un véhicule transportant une femme et ses trois enfants. La mère et un des enfants sont blessés sérieusement et le chauffard s’enfuit à pied.
Le samedi 2 août, à Marseille, dans la soirée, un homme de 27 ans, bien connu des services de police, au volant d’une grosse Audi, fauche deux personnes et s’enfuit à pied…
Pendant ce temps, le policier auteur du coup de feu qui a entraîné la mort du jeune chauffard de Nanterre, le 27 juin 2023, attend d’être jugé pour « homicide volontaire » par la cour d’assises des Hauts-de-Seine, au deuxième ou au troisième trimestre de 2026…
On prête à Napoléon 1er cette formule : « L’art de la police est de ne pas voir ce qu’il est inutile qu’elle voie ». Gageons qu’avec de telles décisions, la police finira bien par trouver inutile de voir les rodéos urbains. Tremblez, braves gens, la justice française veille…
13:13 Publié dans Maurice Bernard | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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L'obsessionnel antifa Nathan Colin-Aronovicz au tribunal mardi après-midi
Ce mardi 5 août après-midi, à partir de 13 h, à la 23e chambre correctionnelle de Paris, Porte de Clichy. Soutenez les militantes de Némésis victimes du terrorisme "antifa".
Lire l'article suivant passé le 19 juin dernier sur Riposte laïque : cliquez ici
Voici le compte-rendu du procès publié par Riposte laïque cliquez là
11:20 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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De la persévérance militante : la force d'un sermon
Jean Leclerc
Il y a quelques mois, j’assistais à la messe dominicale dans la chapelle d’une école "hors contrat", donc plus libre que d’autres quasi intégrées à l’Éducation nationale. L’évangile rappelait la parabole des ouvriers de la onzième heure. Un enseignement du Christ bien difficile à comprendre par nous autres, les militants politiques, qui nous méfions des personnages qui arrivent dans nos rangs au secours de la victoire !
Vint le temps du sermon par lequel le prédicateur voulait instruire ses jeunes ouailles de la vertu de persévérance. Nous étions alors quelque semaines après les funérailles de Jean-Marie Le Pen et je ne pus que faire le rapprochement avec l’engagement politique sans faille de notre Menhir breton ! Impressionné par le sermon, je demandai au prédicateur de me communiquer son texte. Je veux, ici, vous faire profiter de la partie la plus prégnante.
La persévérance…
Elle est une vertu annexe de la vertu cardinale de force, inséparable de la fermeté d’âme et du courage auxquels saint Thomas d’Aquin relie aussi la magnanimité, la magnificence, la patience et la persévérance.
La force est la vertu par laquelle nous surmontons la crainte des maux les plus grands, notamment la crainte de la mort. Elle nous fait dominer l’effroi que provoquent les difficultés. Elle nous permet d’entreprendre, de supporter, de faire face à l’adversité. Le courage ne consiste pas à ne pas éprouver la crainte, mais à dominer cette dernière, à ne pas se laisser paralyser par elle. Le grand Turenne ne se disait-il pas à lui-même : « Ah ! tu trembles carcasse. Tu tremblerais bien plus si tu savais où je te mène ! » Quant à la patience, elle nous fait supporter la tristesse causée par la présence d’un mal que nous sommes obligés de subir.
La persévérance nous fait tenir dans le temps, nous maintient à notre poste, malgré la longueur du combat, la durée de l’épreuve, la lassitude qui nous gagne. Tantôt nos épreuves sont momentanées dans le temps, tantôt elles durent et nous ignorons cette durée. Il faut combattre sans connaître le moment de la délivrance, tenir jusqu’au bout, tant qu’il le faut, jour après jour, heure après heure. Certains maux ne cessent qu’avec notre mort. Avancer dans le tunnel sans en voir le bout. La persévérance affermit l’âme devant cette durée des maux qui nous affectent. Elle nous permet de nous maintenir dans la pratique de la vertu en consentant aux efforts nécessaires. Elle n’est pas la vertu des assauts très durs, elle est celle des combats qui durent, des coups que l'on endure.
… contre la facilité, le dilettantisme, la superficialité
À un moment de son sermon, le prêtre cita le père Vuillermet, prêtre brancardier sur différents fronts de la Grande Guerre, qui remarquait : « Non seulement notre volonté est paresseuse, mais elle est atteinte du microbe du changement. Nous ignorons un art, sans lequel les autres ne sont rien, l’art de finir. Nous aimons à papillonner à droite et à gauche, à tout effleurer sans rien approfondir. En agissant ainsi, peut-être acquerrons-nous un certain vernis qui pourra tromper et éblouir les naïfs qui se laissent prendre à la piperie des mots, nous ne posséderons à fond aucune connaissance ».
L’abbé acheva sa péroraison par l’énumération des vices qui s’opposent à la persévérance. Il sont le danger qui nous guette : la mollesse, la faiblesse de tempérament, la recherche du succès immédiat, la démission de la volonté par le trop facile "À quoi bon !" et tout simplement, l'absence d'efforts dans la vie quotidienne. En somme, une conclusion qu’aurait pu faire sienne Jean-Marie Le Pen (ou que pourrait utiliser n’importe quel responsable politique) au terme d’une harangue adressée à ses militants.
Alors que j’écoutais ces fortes paroles, je me disais en moi-même : « Quelle chance ont ces jeunes élèves d’entendre un tel sermon, dans une si belle chapelle, dans une telle école où tout l’enseignement est exigeant et cohérent ! Une nouvelle jeunesse est là, qui se forme ! » Un sentiment d’espoir m’enveloppait. Non, tout n’est pas perdu ! Le combat continue !
Article paru dans le dernier numéro (n°70, été 2025) de la revue Synthèse nationale.
Pour vous procurer ce numéro, cliquez ici.
09:46 Publié dans François Floc'h | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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Samedi 23 août : une journée en mémoire de Daria Dougina à Paris
01:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
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