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vendredi, 10 avril 2026

Après l'interdiction de la manifestation patriotique de Saint-Denis : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France

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Entretien publié sur Riposte laïque cliquez ici
 
Riposte Laïque : Vous êtes le président du Parti de la France. Pouvez-vous nous présenter ce parti, son histoire et ses priorités ?
 
Thomas Joly : Pour faire court, nous avons l’habitude de nous présenter comme le Front National « Canal historique » sans la dédiabolisation obsessionnelle ni les reniements permanents (notamment sur l’immigration). C’est-à-dire le FN d’avant Marine Le Pen qui a transformé son parti en rente électorale tout en se mettant à plat ventre devant les médias gauchistes, n’hésitant pas à sacrifier son propre père pour parvenir à ses fins. Aujourd’hui, le RN est hélas vidé de sa substance alors que les Français n’ont jamais été aussi à droite et lucides sur la submersion migratoire et islamique. Nos priorités sont simples : remigration et démarxisation. La survie du peuple français et de la Nation en dépendent.
 
Riposte Laïque : Quels rapports entretenez-vous avec les principaux partis de la mouvance patriote, le Rassemblement National, Reconquête, Identité et Libertés, Les Patriotes, voire LR et autres. Quelle est votre particularité par rapport à eux ?
 
Thomas Joly : Contrairement aux dirigeants de ces mouvements, nous ne pratiquons pas le sectarisme politique. Nous avons d’ailleurs des gens cartés au Parti de la France et aussi dans ces partis. Il n’y a aucune incohérence. Certains de ces mouvements prônent l’union des droites à longueur de temps mais sont en réalité incapables de la pratiquer. Le pire c’est que ça va à l’encontre du souhait de leur base militante. Les sympathisants du RN ou de Reconquête apprécient beaucoup le franc-parler du Parti de la France et de ses cadres. Nous ne prenons aucun gant, nous nous foutons royalement de paraître « respectables » auprès des journalistes de gauche ou des autorités publiques, nous ne sacrifions rien à « l’air du temps » quitte à choquer ou faire réagir. Et c’est cette liberté de parole qu’il manque au sein du camp national où tout le monde s’autocensure pendant que l’extrême-gauche déroule son idéologie sans aucun scrupule.
 
Riposte Laïque : Vous appelez à un rassemblement devant la mairie de Saint-Denis, ce samedi 11 avril. Pourquoi cette initiative et comment se déroulera-t-elle ?
 
Thomas Joly : En effet, le Parti de la France a appelé à un rassemblement ce samedi, sur le Parvis de la Basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France, pour rappeler que Saint-Denis reste une ville française, qu’elle ne doit pas devenir le laboratoire de l’islamo-gauchisme et de l’anti-France. Nous refusons de céder un pouce du territoire national, malgré la colonisation migratoire organisée méthodiquement par l’ensemble de nos gouvernants depuis près de 50 ans. Les Français ont encore le droit de ne pas vouloir vivre en Afrique.
 
Riposte Laïque : Le maire de Saint-Denis, le sulfureux Bally Bagayoko, vient de demander l’interdiction de l’initiative. Cela vous choque-t-il, une semaine après son rassemblement prétendument antiraciste ?
 
Thomas Joly : Il a hélas obtenu gain de cause auprès du préfet qui a pris un arrêté ce jeudi 9 avril interdisant le rassemblement. Un recours en référé-liberté a immédiatement été déposé devant le tribunal administratif de Montreuil. Le plus cocasse est que Monsieur Bagayoko a réclamé l’interdiction sous prétexte que notre rassemblement serait « haineux » et porteur de troubles à l’ordre public. Alors que dans le même temps, il relaie tranquillement l’appel à manifester d’un groupuscule antifasciste qui reprend le logo de La Jeune Garde, dont des membres ont assassinés Quentin Deranque. C’est-à-dire que le maire organise lui-même le trouble à l’ordre public et le préfet macroniste lui donne raison ! En réalité, ces gens ne veulent surtout pas que la droite nationale s’exprime parce que de plus en plus de Français se retrouvent dans notre diagnostic et nos solutions. Et je rappelle que Monsieur Bagayoko n’a été élu que par seulement 21 % des électeurs inscrits de Saint-Denis, il y a donc une opposition silencieuse. À force de se poser en victime permanente et d’être invité sur tous les plateaux, Bally Bagayoko finit par se croire au-dessus des règles, on l’a vu dès ses premières déclarations. C’est un aperçu de ce qui nous attend si un jour les cinglés de LFI étaient à la tête de l’État.
 
Riposte Laïque : Où en sont les différentes démarches judiciaires entamées contre certains de vos militants ?
 
Thomas Joly : Elles sont hélas nombreuses – il est périlleux de dire la vérité et tout haut ce que beaucoup de Français pensent tout bas – mais je préfère, pour l’instant, ne pas rentrer dans les détails afin de préserver nos différentes stratégies de défense dans ces affaires qui chaque fois relèvent du délit d’opinion. Comme si la justice française n’avait pas d’autres chats à fouetter. Nous communiquerons évidemment en temps voulu sur ces persécutions politico-judiciaires qui n’ont pour unique objectif que de nous faire taire. Riposte Laïque sait hélas de quoi je parle… Mais que vos lecteurs se rassurent, la vérité finit toujours par triompher. Le temps des oppresseurs du peuple français touche bientôt à sa fin, la France éternelle fera bientôt son retour, soyez-en certains !
 
Propos recueillis par Pierre Cassen

16:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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