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jeudi, 01 décembre 2016

Il sort très bientôt : APOCALYPSE FLAMBT, l'album des dessins d'Ignace

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mercredi, 30 novembre 2016

C'est parti : le catalogue d'hiver de Synthèse nationale

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Le catalogue d'hiver de Synthèse nationale est actuellement routé auprès de 10 000 prospects. Si vous souhaitez le recevoir, il vous suffit de le demander à :

synthesenationale@club-internet.fr

vous pouvez aussi consulter notre site de vente en ligne 

www.synthese-editions. com

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Le premier album d'Ignace sort pour les fêtes de Noël et du Nouvel An

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Ignace a fait sa place dans le petit monde des dessinateurs non confor­mistes. Il est connu du grand public pour ses illustra­tions d'émis­sions de TV Libertés et on le re­trouve aussi à la une de l'Action fran­çaise et sur dif­férents sites de ré-informa­tion. Il s'agit là de son premier album.

A ne surtout pas manquer...

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mardi, 29 novembre 2016

"L'islam fabrique de dégénérés ?" un nouveau livre proposé par Riposte laïque

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230 pages, 19,50 € - En savoir plus cliquez ici

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Suite à l'émission de jeudi dernier sur Radio Libertés, Fabrice Dutilleul à interrogé pour EuroLibertés Yannick Guibert, le traducteur du livre "Budapest 1956, insurrection" de David Irving

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Entretien avec Yannick Guibert, traducteur du livre de David Irving Budapest 1956 : le cauchemar d’une nation, 2 tomes (Les Bouquins de Synthèse nationale).

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Que représente la Hongrie en Europe dans les années cinquante ?

Ce pays s’étend sur 93 000 km2, soit à peine un cinquième de la France, au cœur de l’Europe. Dominée par une capitale surdimensionnée qui concentre près du quart de la population (dix millions) et l’essentiel des activités économiques secondaires et tertiaires, le pays a alors des frontières communes avec la Tchécoslovaquie, l’URSS, la Roumanie, la Yougoslavie et l’Autriche avec laquelle il a aussi partagé une longue histoire commune.

Après la Ire Guerre mondiale, le traité de Trianon ampute la Hongrie des deux tiers de son territoire et de plus de la moitié de sa population. Dès 1920, après la brève et sanglante république des soviets de Bela Kun, l’amiral Horthy rétablit le Royaume (très catholique) de Hongrie dont il assume la régence. Alliée fidèle du IIIe Reich, la Hongrie sera envahie par les Soviétiques dès septembre 1944 ; ils occuperont Budapest en février 1945 après trois mois de siège.

Quel est le gouvernement qui prend la tête du pays en 1945 ?

C’est un gouvernement fantoche communiste formé à l’instigation des Soviétiques dès leur entrée en Hongrie et installé à Debrecen à la suite de l’Armée Rouge. Dans le camp des vaincus, le peuple hongrois subit les exactions des vainqueurs : pillages déportations, viols illustreront la libération par les communistes.

Toutefois, en vertu des accords de Yalta, des élections libres sont organisées en novembre 1945 et elles furent un désastre pour Moscou : le Parti des Petits Propriétaires obtint la majorité absolue (57 %), suivi des Sociaux-Démocrates et des Communistes (17 %), le Parti National Paysan arrivant quatrième. Les communistes hongrois tombaient de haut, mais leur chef, Matthias Rakosi – né Matthias Roth en 1898 à Budapest – disposait d’un atout majeur : la présence de l’Armée Rouge. Doté d’une intelligence supérieure, il fut l’inventeur de « la tactique du salami » qui permit aux Communistes d’atteindre le pouvoir absolu dès 1948 après avoir menacé, noyauté, corrompu, abusé ses concurrents politiques et la population hongroise.

S’ensuivit une politique économique aberrante visant à imposer à ce pays profondément rural une industrie lourde et la collectivisation des terres. Parallèlement, la terreur rouge s’abattait sur le pays et tout opposant se voyait persécuté, enfermé, dénoncé : une première vague de procès staliniens épura le parti de tous ses éléments considérés comme trop tièdes. Une police politique très efficace, l’AVO (rebaptisée ensuite AVH), assurait la consolidation du régime. L’activité économique se délitait, la misère triomphait, une chape de plomb recouvrait la Hongrie.

Puis, au printemps 1953, la foudre frappa le monde communiste : Staline meurt ! Ceci entraîna des troubles bien au-delà du rideau de fer, mais notamment en Hongrie : grèves dans les aciéries chères au régime, manifestations paysannes massives dans la Puszta, la grande plaine hongroise. Un vent de réformes se leva qui se traduisit par une timide libéralisation économique et politique : un nouveau gouvernement formé par Imre Nagy, vieux routard du communisme, venait tempérer l’action de Rakosi qui demeurait à la tête du PC. Ce dernier put ainsi s’opposer efficacement à la Nouvelle Voie de Nagy et provoquer sa chute début 1955.

Mais il est trop tard pour revenir à un régime stalinien et l’année 1956 va connaître un foisonnement de contestations politiques dans les milieux intellectuels, même au sein du Parti…

C’est ce qui va conduire à l’insurrection de 1956 ?

Elle débutera à l’issue des grandes manifestations étudiantes, fruits de cette agitation intellectuelle, qui se déroulent le 23 octobre 1956 à Budapest.

Ce mardi, vers 15 heures, deux cortèges rassemblant une dizaine de milliers d’étudiants chacun s’ébranlent parallèlement au Danube, l’un côté Pest à partir de la faculté de droit, l’autre côté Buda à partir de Polytechnique. Tous les deux se dirigent vers les statues du général Bem et du poète Petöfi, héros de la révolution de 1848.

Initialement interdite par le Parti, la manifestation fut autorisée à la dernière minute face à la détermination des étudiants. Déstabilisé par la dénonciation du stalinisme au sein même du Kremlin par les nouveaux maîtres et en premier lieu Nikita Khrouchtchev lui-même, le Parti communiste hongrois s’est ramolli : il a même interdit à la police de tirer.

Tout se déroule dans un calme bon enfant jusqu’à la dislocation vers 18 heures où certaines voix s’élèvent pour que l’on puisse exprimer à la radio les revendications des étudiants ; de plus, entre-temps, de nombreux ouvriers des équipes du matin qui venaient de débaucher s’étaient joints à la manifestation, ainsi que les employés qui sortaient des bureaux : plus de 50 000 personnes se retrouvèrent ainsi dans la rue. Alors qu’un petit groupe allait à la maison de la radio pour exiger la diffusion de leurs revendications, la masse des manifestants se dirigea vers la place du Parlement où la foule rassemblée exigea le retour au pouvoir d’Imre Nagy.

À la maison de la Radio, durant la nuit, l’affrontement tourne au drame, les gardes de l’AVH chargés d’en interdire l’accès, affolés par la pression des manifestants, ouvrent le feu, faisant une dizaine de victimes. Scandalisés par ces meurtres, des policiers réguliers et des officiers de l’armée commencent à donner des armes aux manifestants. Puis deux fausses ambulances font irruption : il s’agit en fait de transports d’armes et de munitions camouflés pour l’AVH encerclée à l’intérieur de la Radio… La foule s’en empare et l’affrontement tourne à la guérilla jusqu’au petit matin. Durant la nuit, d’autres manifestants déboulonnent la gigantesque statue de Staline qui dominait la place des Héros.

Comment réagit le gouvernement communiste ?

Affolé, le Politburo qui venait de nommer Imre Nagy à la tête du gouvernement, fait appel aux troupes soviétiques stationnées en Hongrie pour rétablir l’ordre. Les blindés soviétiques investissent les rues de Budapest au petit matin et se positionnent autour des centres nerveux du gouvernement.

Le 24 au matin, tout a basculé : ce ne sont plus des intellectuels ou des étudiants qui occupent la rue, mais les classes populaires, et en premier lieu des ouvriers, armés et avides d’en découdre. Ils attaquent les commissariats pour trouver des armes, récupèrent celles des clubs de tir sportifs de leurs usines et s’emparent même d’arsenaux de banlieue qu’ils connaissent bien.

Les insurgés établissent des places fortes notamment à la caserne Kilian où le colonel Maléter rejoint la cause rebelle, le cinéma Corvin à Pest, places Széna et de Moscou à Buda.

La marée rebelle se répercute de villes en villes : Györ, Debrecen… avec une grève générale dans tout le pays et le démantèlement des fermes collectives dans les campagnes.

En une semaine, le Parti communiste hongrois s’est effondré : de ses 800 000 adhérents, il ne peut plus compter que sur l’AVH et l’Armée Rouge pour le défendre. Son siège à Budapest est pris d’assaut le 30 octobre et ses occupants massacrés Mais après un cessez-le-feu et le départ apparent de l’Armée Rouge de Budapest, Kadar et Münnich forment un gouvernement prosoviétique le 4 novembre… C’est le retour des troupes russes qui écrasent l’insurrection entre le 4 et le 11 novembre, même s’il y a encore des combats sporadiques jusqu’au début décembre.

Le bilan est de 2 500 à 3 000 morts, 17 000 à 19 000 blessés (dont 80 % à Budapest), tandis que 200 000 Hongrois parviennent à se réfugier en Autriche.

Source EuroLibertés cliquez ici

Pour commander les deux volumes de David Irving :

Insurrection Budapest 1956 : le cauchemar d’un nation (vol. 1), 330 pages, 22 euros, cliquez ici.

Insurrection Budapest 1956 : le cauchemar d’un nation (vol. 2), 352 pages, 22 euros, cliquez ici.

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samedi, 26 novembre 2016

Notre ami Charles-Henri d'Elloy vient de publier un nouveau recueil de ses chroniques "L'esprit d'Elloy"

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Vient de paraître : le livre « L’esprit d’Elloy » aux éditions Gdefroy de Bouillon.

Charles-Henri d'ELLOY est de retour avec ses chroniques radioactives. Ni pédant, ni bégueule, avec une apparente légèreté, il fait mouche mais pas toujours là où on l'attend. Hostile au bonheur obligatoire ; ses passions, son horreur de la tiédeur et des procureurs amateurs, en font un auteur truculent qui bouscule les codes et les convenances. Dans le sarcasme ou l’adulation, il est singulier et a le mot juste. Réfractaire à toute chasse en meute, cultivant le paradoxe, sachant déplaire aux prétentieux et recherchant l'élégance dans la diatribe comme dans l'éloge, c'est tout l'esprit d'Elloy !

L'esprit d'Elloy, Charles-Henri d'Elloy, aux éditions Godefroy de Bouillon, 19 €. En vente dans les bonnes librairies.

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jeudi, 24 novembre 2016

Avec "L'Enfant de la nuit", Pardès continue son travail de réédition des romans de Robert Brasillach

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« L'Enfant de la nuit (1934) est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les soeurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d un voyou qu elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de “villages” urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »

L'enfant de la nuit, Robert Brasillach, Editions Pardès, préface de Peter Tame, 206 pages, 16 €.

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mardi, 22 novembre 2016

Dimanche 11 décembre : Anne Brassié vous invite "à lire sous les sapins"

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samedi, 19 novembre 2016

Dimanche 20 novembre : 80e anniversaire de l'assassinat de José-Antonio Primo de Rivera, fondateur de la Phalange espagnole

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mardi, 08 novembre 2016

Un nouveau roman vient de sortir aujourd'hui : L'ÉDIT DE MANTES

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lundi, 07 novembre 2016

Chesterton inédit...

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Patrick Gofman 

Écrivain, journaliste, apologète, polémiste prolifique, Gilbert Keith Chesterton (1874-1936) ne peut s’empêcher de croiser la plume avec ses adversaires : littérature, religion, philosophie, politique, ses articles font feu de tout bois, pour le plus grand plaisir du lecteur amusé, mais aussi stimulé, voire étourdi par ce prestidigitateur féru de paradoxes. Voilà, en substance, Le Puits et les Bas-fonds (1), compilant d’excellents essais chestertoniens des années 1930.

Chesterton y fournit également une nouvelle justification de son catholicisme – il s’est converti en 1922 : « Je ne pourrais abandonner la foi sans tomber dans quelque chose de plus creux que la foi. Je ne pourrais cesser d’être catholique, sauf à devenir quelque chose de plus étroit qu’un catholique… Nous avons quitté les bas-fonds et les lieux desséchés pour l’unique puits profond. La vérité est au fond. »

Défense du christianisme, de la famille, de la propriété privée et du bon sens élémentaire, certes. Mais les essais rassemblés ici nous font découvrir en outre un Chesterton préoccupé de la situation politique européenne, au point de donner l’alarme devant le péril nazi qui allait bientôt incendier tout le continent : une vue prophétique dont seul les vrais sages sont capables.

Cette traduction inédite comble un oubli de plus de quatre-vingts ans depuis la parution originale en 1935 de The Well and the Shallows.

Note

(1) Traduction, présentation et notes par Patrick Gofman et Wojciech Golonka. Éd. Desclée De Brouwer.

Le blog de Patrick Gofman cliquez ici

Dans le n°44 de Synthèse nationale cliquez là, un article décapant de Patrick Gofman sur Hilary Clinton

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mercredi, 02 novembre 2016

Le Petit abécédaire d'un Français incorrect est à nouveau disponible

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mardi, 01 novembre 2016

L'Edit de Mantes, un nouveau polar dans la veine du Grand rembarquement...

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L'Édit de Mantes, Modeste Lakrite

Le polar d’anticipation qu’il faut lire pour imaginer les dangers de partition qui menacent notre pays si les Français ne réagissent pas.

Été 2027. La France, accablée par une chaleur que rien ne semble pouvoir tempérer, s’embrase. Le pays, fortement communautarisé et dirigé par une classe politique à bout de souffle, bascule dans le chaos. Sur fond de querelles de pouvoir et d’islam conquérant, émeutes et exode des populations « de souche » menacent l’unité de la République.

Alors, pourquoi ne pas négocier à Mantes un nouveau concordat avec la religion musulmane ?

Mais comment en est-on arrivé là ? Qui se cache derrière la mystérieuse signature 1212IV revendiquant les meurtres d’imams modérés ? Et qui donc attise la rébellion ethnicoreligieuse qui met en ébullition la France toute entière ? C’est ce que va essayer de découvrir le commissaire Raoul Lelièvre, le chef de la section antiterroriste de la crim’, un flic à l’ancienne qui s’attache les services d’un grouillot de la presse régionale et coureur de jupons invétéré, Grégoire Deupartou. De Mokhtar-Maurice Massoud, le maire de Saint-Denis aux dents longues et aux moeurs dissolues, aux prédicateurs fanatiques acoquinés à des sicaires brutaux, en passant par cette bien singulière Milady voilée, les suspects ne manquent pas. Et s’il ne fallait pas plutôt les chercher du côté de cette Ligue des Vieux Habitants ? Ceux qui s’opposent aux oummanistes n’avaient-ils pas intérêt eux-mêmes à engendrer le chaos ?

Roman d’anticipation haletant, à la fois cruel et haut en couleur, l’Édit de Mantes est un ouvrage riche en références historiques et politiques qui passionnera tous ceux qui s’inquiètent des remises en cause incessantes de la laïcité à la Française et des coups portés à l’unité nationale. Il est une alerte et c’est sûrement ce qui rend cette fiction réaliste.

496 pages, 25 €, Editeur : Editions Diffusia

Sortie le 7 novembre 2016

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Et pour ceux qui n'ont pas encore lu Le Grand rembarquement :

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lundi, 31 octobre 2016

"Bardèche et l'Europe" le remarquable essai de Georges Feltin-Tracol vient d'être réédité pour la 3e fois. Il est à nouveau disponible

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dimanche, 30 octobre 2016

Sortie à la fin de la semaine du second volume de BUDAPEST 1956 de David Irving

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Le volume 2 :

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Le volume 1 :

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jeudi, 27 octobre 2016

Sortie le 6 novembre d'un nouveau roman-fiction sur l'avenir de la France

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A ne pas manquer, on en reparle...

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Fête du livre de Renaissance catholique le dimanche 4 décembre à Villepreux (78)

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dimanche, 23 octobre 2016

Parution fin octobre du second volume de BUDAPEST 1956 de David Irving (le texte intégral inédit traduit en français)

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vendredi, 21 octobre 2016

Il n'est pas trop tard pour lire LE GRAND REMBARQUEMENT

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jeudi, 20 octobre 2016

Quand la fiction est dépassée par la réalité : Philippe de Villiers confirme les pires prévisions d'Emmanuel Albach dans "Le Grand rembarquement"

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dimanche, 09 octobre 2016

Samedi 15 octobre : Xavier Eman dédicacera son nouveau livre chez Facta

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vendredi, 07 octobre 2016

Dimanche dernier, à Rungis, Marc Rousset présentait son nouveau livre : "Adieu l'argent-roi ! Place aux héros européens !"

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Après son livre "La nouvelle Europe, Paris-Berlin-Moscou" sorti en 2010, l'auteur se livre ici à un vraie critique de la civilisation de l'argent et nous fait une apologie de l'héroïsme

Cet ouvrage est la suite, à un siècle de distance, de « Händler und Helden » (Commerçants et Héros) écrit à Leipzig en 1915, mais jamais traduit en français, par le sociologue allemand Werner Sombart, à la lumière des réflexions sur l’héroïsme grec du regretté Dominique Venner.

L’héroïsme n’est plus une valeur directrice dans l’imaginaire européen alors que pendant quinze siècles, la pire des choses en Europe était de « préférer la vie à l’honneur et pour garder la vie de perdre la raison de vivre ». Nous vivons l’époque de la civilisation individualiste de l’argent, de la civilisation hédoniste matérialiste sans idéal, sans âme, sans courage, sans héroïsme.

Selon le philosophe allemand Peter Sloterdijk, la France, comme la plupart des autres pays européens a cru bon après Mai 1968 de « sortir de l’héroïsme par le consumérisme ». Aujourd’hui la seule discrimination tolérée entre les hommes est celle de l’argent. Toutes les autres formes de discrimination nationale, ethnique, religieuse, culturelle sont devenues illégitimes.

Le carriérisme sans âme et la consommation matérialiste effrénée en guise de bonheur ont remplacé dans l’esprit de nos contemporains l’idéal, la vocation, le sens de la transcendance, du sacré, le courage, le goût de l’effort, du dépassement, du don de soi, de donner un sens plus élevé à son existence

L’homme ne peut accepter de donner sa vie que pour sa famille, une collectivité, une nation, une culture, une civilisation, une foi, une croyance. On ne meurt pas pour une société individualiste et matérialiste qui n’a rien d’autre à offrir à sa jeunesse que le sexe et l’argent.

L’esprit est plus fort que la matière : c’est parce qu’elle l’a oublié que la civilisation européenne est sur le déclin. L’Europe du XXIe siècle retrouvera son âme ou disparaitra. Pour y parvenir et permettre le renouveau de la civilisation européenne, un seul moyen : une révolution conservatrice des mentalités, des valeurs et de l’éducation.

Tout au long du XXe siècle, les Européens n’ont cessé de répéter aux Américains que l’argent n’était pas tout. C’est maintenant au Vieux Continent de retrouver ses valeurs structurantes fondamentales et de mettre son ancien conseil en pratique.

Selon Antoine de Saint Exupéry « Le bonheur est une récompense et non un but ». Etre heureux ne signifie pas être riche et posséder. Ce n’est pas l’argent, mais le sens que l’on donne à sa vie qui rend heureux.

Un livre de référence sur l’antinomie argent/héroïsme encore plus important à l’heure du terrorisme islamiste !

Marc Rousset, diplômé H.E.C, Docteur ès Sciences Economiques, MBA Columbia University, AMP Harvard Business School, a occupé pendant 20 ans des fonctions de Directeur Général dans des groupes multinationaux. Marc Rousset collabore régulièrement à la revue Synthèse nationale.

"Adieu l’Argent-roi! Place aux Héros européens !" Critique de la civilisation de l’Argent et Apologie de l’héroïsme, Editions Godefroy de Bouillon, septembre 2016, 500 pages, 37 euros.

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lundi, 29 août 2016

Il était une fois… nos ancêtres indo-européens.

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Il était une fois… nos ancêtres indo-européens un nouveau livre de Jean Haudry, 

Nous vivons des temps où tout est fait pour couper les Européens de leurs racines.

Et la cible prioritaire des zélotes du déracinement est, bien sûr la jeunesse.

C’est pourquoi ce livre a pour but de rappeler aux jeunes garçons et filles (mais pas seulement) de chez nous quel univers spirituel ils portent en eux, tel qu’il leur a été légué par leurs ancêtres.

Qui étaient nos ancêtres ?

Ils trouverons la réponse grâce au texte de Jean Haudry et aux illustrations d’Eric Heidenkopf, qui ont su, en se basant sur l’Histoire et la Tradition, dresser un portrait riche en couleurs de ceux qui nous ont transmis un héritage génétique et culturel à nul autre pareil.

Le livre est vendu 14 € + frais de port

+ Frais de ports France seulement pour un exemplaire : 2.75 €

+ Frais de ports Europe (CE) pour un exemplaire : 4,50 €

+ Frais de ports hors CE pour un exemplaire : 6,50 €

Chèque à l’ordre des Éditions de la Foret.

Commande à adresser à : LES ÉDITIONS DE LA FORÊT Le Mas Fougères 04300 Forcalquier

 

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lundi, 08 août 2016

Comprendre la Syrie...

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vendredi, 05 août 2016

Emmanuel Albach, auteur du roman-choc de l'été "Le Grand rembarquement" répond aux questions de Breizh info

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Source Breizh-infos.com cliquez ici

Emmanuel Albach est le président de l’Amicale des Anciens Volontaires Français du Liban. Il a combattu au Liban de janvier à juillet 1976 avant de faire une carrière de journaliste. Il a d’ailleurs écrit un ouvrage à propos de son engagement dans les Phalanges chrétiennes, que nous avions relaté ici.

Cet été, il publie « Le Grand rembarquement » aux éditions Dualpha dont voici le résumé :

En 2019, un président « consensuel » prétend mettre en œuvre une solution définitive et magistrale au problème devenu ingérable de la cohabitation des communautés. Mais quel est ce projet, qui a pour nom de code « S.C.S.E. » ? Une version inversée de l’exode de 1962 ? Le Grand rembarquement ? Quand l’Histoire s’emballe et que les hommes politiques en ont perdu le contrôle, tout peut arriver…

Nous ne vous en dirons pas plus sur ce roman, si ce n’est qu’il est excellent, qu’il se lit vite, et qu’il s’annonce comme d’autres par le passé (et notamment Le Camp des Saints de Jean Raspail), visionnaire, ou tout du moins donnant de l’espoir aux Européens. Nous avons interrogé Emmanuel Albach.

Le Grand rembarquement – Emmanuel Albach – Dualpha – 26 € (commande ici)

Breizh-info.com : Le Grand rembarquement, qu’est-ce que c’est ? Un ouvrage visionnaire ? Un éloge de la remigration ?

Emmanuel Albach : Il s’agit d’un roman de politique-fiction, d’une sorte de thriller ayant pour ressorts deux idées: d’abord la vision de ce que pourrait être une aggravation brutale de la situation migratoire et communautaire, provoquée par la folie d’une « solution » inventée par un président consensuel pour résoudre une situation sécuritaire qui lui échapperait complètement; ensuite la constatation d’un fait historique si banalisé qu’on ne voit pas pourquoi il ne pourrait pas se reproduire, cette fois au détriment des musulmans installés en France : l’expulsion brutale, en 1962, d’un million de Français d’Algérie -15% de la population!- sous les yeux d’une armée française paralysée et d’une police indifférente. En quelques mois, tout était joué, à une époque où le transport maritime était bien moins rapide et le transport aérien, embryonnaire. Qui aujourd’hui parmi les Algériens vivant en France en éprouve la moindre culpabilité ?

Breizh-info. com : Votre livre est il plus un clin d’oeil sous forme de réponse, à Renaud Camus, ou à Jean Raspail ?

Emmanuel Albach : J’ai un grand respect pour Jean Raspail, et bien sûr Renaud Camus m’a inspiré, au moins pour le titre que j’ai trouvé à mon récit. Cependant, Raspail m’avait désespéré par l’issue de son histoire, quant au Grand Remplacement, j’en récuse l’inéluctabilité. Il n’y pas de sens de l’histoire. Rien n’est irréversible, même les situations apparemment les plus désespérées peuvent être retournées. L’histoire est entre nos mains. A nous de la faire. Duguesclin, un « bouseux » de Breton, avec une trentaine de gars, a réappris aux Français qu’ils pouvaient vaincre les Anglais, à un moment de notre histoire où notre perte semblait signée. Et Jeanne, un gamine « illuminée » a « gonflé à bloc » de grands capitaines qu’elle a conduit à la victoire.

Breizh-info.com : Pour vous, il est donc encore possible que des millions d’individus quittent le sol européen pour repartir de l’autre côté de la mer ? Cela peut il se faire sans violence ?

Emmanuel Albach : Aujourd’hui, on veut nous faire croire qu’il existe une situation irréversible. Irréversible? L’histoire ne connait pas ce mot, inventé par des gens qui changent d’ailleurs d’avis comme de chemise, au gré des humeurs des électeurs ou des consommateurs! Des migrations soudaines, il s’en est produit à toutes les époques. L’exemple algérien nous le prouve.

Quant à la violence… En Algérie, un million de gens ont été intégralement spoliés, dépouillés, des milliers de femmes enlevées ou violées, des milliers d’hommes massacrés... Et 150.000 harkis trucidés. Nous ne ferions jamais pire…

Breizh-info.com : Vous avez combattu au Liban dans les Phalanges. Vous qui suivez de près l’évolution de la France, est-ce qu’on peut réellement parler de « libanisation » du pays ? En quoi le sort des deux pays vous semble comparable, ou pas ?

Emmanuel Albach : Les chrétiens du Liban vivent depuis mille ans les armes à portée de main, et sont prompts – très prompts !- à tirer l’épée quand les musulmans empiètent sur leurs plates bandes, en cela fermement soutenus par leur clergé et leurs moines, des religieux « de combat ». Le moins que l’on puisse dire est que l’Église catholique en France, ne ressemble pas à ceux-là! Nous sommes plus proches dans notre clergé, de l’esprit dhimmi des chrétiens d’Irak ou d’Egypte…

Les Libanais nous ont pourtant ré-appris une chose importante : il n’y a pas de liberté pour celui qui refuse de combattre -pour sa foi et/ou sa patrie.

Breizh-info.com : Le peuple de France se révolte dans votre livre. Est-ce le même peuple qui chasse aujourd’hui les Pokemon ou qui adule les stars d’une équipe de France que beaucoup de nos voisins européens surnomment l’équipe d’Afrique ?

Emmanuel Albach : N’attendons pas des politiques, le plus souvent mus par la cupidité ou l’ambition, sinon simplement par l’orgueil – à l’exception probablement d’une jeune femme étonnante qui a nom Marion - qu’ils prennent des décisions terribles. Comme lors de la guerre de Cent Ans, ce seront des gens sortis de nos terroirs, des inconnus qui lanceront le mouvement, parce qu’eux n’auront peur que de perdre une chose : leur terre, leur honneur, et n’auront pour seul souci que de léguer aux générations suivantes une nation libre. Il faut des gens qui se fichent comme d’une guigne de leur retraite, de leur patrimoine immobilier, de leur carrière professionnelle, lorsque leur patrie est en danger. Rien ne sortira de nos soi-disant élites qui envoient leurs enfants étudier en Amérique ou en Australie, et les éduquent en apatrides. Il faudra des gens un peu fous et très courageux. Mais des caractères de ce genre, la France en regorge. Des jeunes – et des moins jeunes – capables de se dresser et de prendre des risques - physiques et sociaux - il yen a ici, croyez-moi. N’oubliez jamais que les Français et Bretons se sont couverts de gloire à toutes les époques. Les Gaulois sont une race de guerriers farouches et magnifiques, et leurs adversaires potentiels sont très loin d’être aussi redoutables que les légions romaines. Nous les avons vaincu, facilement, à toutes les époques.

Breizh-info.com : Que vous inspirent les attentats islamistes de ce mois de juillet ? On a l’impression de vivre une accélération de l’histoire ?

Emmanuel Albach : Hollande a lancé un guerre qu’il croyait « technologique » et sans risques (on bombarde à trois mille mètres d’altitude avec des Rafale qui balancent des bombes « intelligentes ») mais il ne savait pas que l’EI représente au Moyen Orient (où les chiites tentent de vaincre leurs frères ennemis pour la première fois dans l’histoire) le fer de lance du sunnisme, que nos immigrés musulmans sont sunnites à 95%, et que la Oumma sunnite est un seul et même corps sans frontières.

Or, nos bombes larguées de haut tuent probablement autant de civils que celles des Russes qui volent plus bas. Les sites djihadistes sont bourrés d’images de victimes de ces « frappes intelligentes ». De quoi enlever tout scrupule aux sympathisants en France de l’EI qui nous dit: vous tuez nos gens? On tue aussi les vôtres…

Par ailleurs, voyez que cet adversaire, même ignoblement brutal est beaucoup moins stupide et désarmé qu’il n’y paraît : Hollande avait annoncé en ouvrant les hostilités que l’on allait frapper l’EI « au portefeuille » en bombardant ses installations pétrolières et ses camions citernes. Qu’a fait l’EI ? Avec un minimum de moyens ils sont parvenus en ce qui nous concerne, au même résultat : en mitraillant les terrasses à Paris, en écrabouillant les estivants à Nice, ils ont provoqué pour l’industrie française du tourisme – celle sur laquelle on comptait pour recréer de l’emploi – une catastrophe historique. Notre portefeuille souffre à son tour vilainement.

Les hôtels, les restaurants attendent des étrangers qui ne viennent plus. On se croirait en Egypte, en Tunisie! Les plages d’Anne Hidalgo sont aussi vides de touristes que celles de Sousse !

Quant aux attaques contre les policiers ou un prêtre, elles ressemblent à de l »‘incentive » pour salafistes à cours d’idées. C’est leur indiquer des cibles faciles, et monter d’un cran dans l’intimidation - qui en compte quelques uns encore heureusement - avant d’atteindre l’objectif final : la conquête par la soumission préparée par la « dhimmisation » des esprits.

Breizh-info.com : avez vous d’autres projets d’écritures ?

Emmanuel Albach : Oui. J’ai un compte à régler avec un « grand » menteur historique. Ce sera aussi drôle (moi, en tout cas, j’ai bien rigolé en me relisant) et plausible que « Le Grand Rembarquement »…

Je vais aller plus vite cette fois (Le Grand Rembarquement m’a pris quatre ans). Je commence à avoir bien en mains la mécanique des histoires que j’aime écrire !

Propos recueillis par Yann Vallerie

 

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samedi, 30 juillet 2016

DES LIVRES POUR L'ETE :

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La librairie en ligne cliquez ici

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jeudi, 28 juillet 2016

Quand l'actualité dépasse la fiction : décidément, on est en plein dedans...

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Chrétiens assassinés en Normandie et ailleurs...

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Le FLNC met en garde

les "islamistes radicaux" et "l'Etat français"...

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Une situation qui dégénère envisagée

dans le roman-choc d'Emmanuel Albach !

LE GRAND REMBARQUEMENT

Une idée qui fait son chemin

A lire d'urgence et à diffuser sans retenue cliquez ici

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mardi, 19 juillet 2016

L'histoire du Canada français racontée par Jean-Claude Rolinat et Remi Tremblay

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Entretien avec Rémi Tremblay, auteur avec Jean-Claude Rolinat du livre Le Canada français, de Jacques Cartier au génocide tranquille, éditions Dualpha, préface de Richard Le Hir, ancien ministre.

(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Quels sont les événements marquants du nationalisme au Québec ?

Le nationalisme moderne québécois débute évidemment après la Confédération en 1867. Avant, il y eut certes des mouvements qu’on pourrait qualifier de nationalistes canadiens-français comme les Métis de Louis Riel et même dans une certaine mesure les Patriotes, mais c’est avec la fondation du Canada que le nationalisme québécois prend réellement son sens. Depuis cette date, le nationalisme canadien-français s’oriente sur la survivance de notre peuple au sein du Canada (comme Lionel Groulx le préconisait) ou carrément en en sortant comme Paul Bouchard, les frères O’Leary, Raymond Barbeau et autres le préconisèrent dès les années trente du siècle dernier.

La sortie de la confédération, le souverainisme en d’autres mots, fut une idée relativement marginale, l’autonomie comme Maurice Duplessis, qui est en quelque sorte le Salazar québécois, le préconisa.

Dans les années soixante, elle revint par contre à l’avant-plan et devint plus acceptée par la population. Seulement, cela se fit en même temps que la Révolution Tranquille qui est, si on veut, un mai 1968 généralisé. Les Canadiens français devinrent des Québécois, la société fut laïcisée et le mouvement nationaliste qui était de droite jusqu’alors, vint à se transformer en mouvement de gauche faisant la promotion d’un souverainisme épuré de toute référence ethnique et religieuse. René Lévesque fut l’incarnation même de cette transformation en néonationalisme.

Depuis, avec le Parti Québécois membre de l’internationale socialiste, l’idée souverainiste est quasiment devenue un monopole de la gauche, bien que de nombreux hommes et femmes de la droite de conviction l’appuient silencieusement, considérant la souveraineté comme un objectif méritant de compromettre le reste.

Nous avons eu un référendum perdu en 1980 et ensuite en 1995. Seulement, ce dernier fut une défaite crève-cœur ; la majorité des Québécois de souche (Canadiens français) ayant voté en faveur de la souveraineté. Depuis, le Parti Québécois a été relégué au second plan et la domination libérale à Québec semble inébranlable.

Qu’en est-il de la sphère politique actuelle au Québec, le nationalisme y occupe-t-il toujours une place ?

Actuellement, le seul nationalisme encore promu est le nationalisme civique parfois teinté de nationalisme linguistique. Le Parti Québécois parle de souveraineté, mais pour eux, quiconque réside au Québec est Québécois et on adopte une certaine forme de multiculturalisme. On met des gants blancs pour parler de langue, on tente d’avancer l’idée de laïcité à la française pour enrayer la montée de l’Islam, mais dans les faits, le Parti Québécois partage la même vision de la nation que le Parti Libéral, à la seule différence qu’il souhaite l’indépendance de la province. Les arguments amenés sont surtout économiques et politiques, sur le poids du Québec notamment, mais cela devient un non-sens, puisque toutes les provinces pourraient parler d’indépendance en se basant sur ces deux critères. Ce qui donne un sens réel au combat souverainiste c’est bien que le Québec soit peuplé majoritairement d’un peuple, d’une nation à part entière qui est différente du reste du Canada.

Quelle est la réalité de l’immigration au Québec ?

De nombreux penseurs souverainistes ont eu par le passé la clairvoyance de voir dans l’immigration un moyen de faire des Québécois un peuple parmi tant d’autres au Canada et même de nous noyer dans notre propre province. La naturalisation de milliers d’étrangers à la veille du référendum nous prouve que l’immigration a été instrumentalisée pour mettre fin aux aspirations du Canada français.

Au Québec, le Parti libéral est maintenant capable de régner malgré la quasi-absence de soutien chez la majorité canadienne française. En étant supportée en bloc par les minorités ethniques et linguistiques, il réussit à se maintenir au pouvoir, les Québécois de souche divisant leur vote entre la Coalition Avenir Québec et le Parti Québécois. Le Parti libéral se doit donc, s’il veut survivre, de continuer à ouvrir les portes de l’immigration de masse. Logiquement les autres partis devraient s’y opposer, mais la chape du politiquement correct est telle que personne n’ose remettre en question ce paradigme, ce qui fait qu’il y a consensus en faveur de l’immigration auprès des élites politiques, bien que les sondages démontrent que les Québécois n’en veulent plus.

Montréal est devenue une ville cosmopolite, avec une minorité d’élèves canadiens français dans les écoles. C’est un fait, c’est tangible. C’est le Grand Remplacement prophétisé par Renaud Camus, ou le Génocide tranquille si on veut.

Le Québec a récemment eu la visite de Marine Le Pen et les médias ont rapporté un accueil plutôt froid chez vous…

Comme je l’ai écrit dans un article pour le quotidien Présent, la désinformation en France sur le voyage de Marine Le Pen au Québec était grotesque. L’accueil fut froid de la part des élites, c’est un fait, mais ce fut l’événement de l’hiver. Elle eut une couverture médiatique incroyable, inégalée même. Ses moindres paroles étaient rapportées dans les médias, ce qui fait que, pendant une semaine, on eut droit à un véritable débat sur l’immigration, ce que la journaliste de la chaîne gouvernementale Anne-Marie Dussault n’a certes pas apprécié !

Pour l’impact sur les groupes nationalistes, un événement tangible découlant de cette visite est la création du groupe Horizon Québec Actuel qui veut se faire le porte-parole des idées frontistes au Québec. Ce genre de groupe peut susciter le débat et nous espérons qu’il parviendra à se faire une place et remettra en cause l’immigration de masse, ce que la Fédération des Québécois de souche était seule à faire par le passé.

Le Canada français, de Jacques Cartier au génocide tranquille de Jean-Claude Rolinat et Rémi Tremblay, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 260 pages, 25 euros.

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Par correspondance : en envoyant 28 € (25 € + 3 € de port) à Synthèse nationale 116 rue de Charenton 75012 Paris (correspondance uniquement)

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lundi, 18 juillet 2016

Un livre à lire, une idée à explorer, une solution à appliquer : LE GRAND REMBARQUEMENT

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Partout dans Paris et dans plusieurs villes de province, "Le Grand rembarquement", le roman choc de l'été d'Emmanuel Albach, est affiché sur les murs. Un livre à lire pour sortir du carcan du "politiquement correct".

En savoir plus cliquez ici

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vendredi, 15 juillet 2016

Un entretien avec Emmanuel Albach, auteur du Grand rembarquement, dans Présent de samedi

8651-20160716.jpgDans le numéro de Présent cliquez ici de cette fin de semaine, vous pourrez lire un entretien de Louis Lorphelin avec Emmanuel Abach, auteur du roman-choc (hélas d'actualité) Le Grand rembarquement...

Présent, 2,50 €, est en vente dans les kiosques.

Pour acheter ce livre en ligne cliquez ici

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