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jeudi, 25 septembre 2014

Nous sommes tous "En Liberté surveillée" : lisez et faites lire le nouveau livre choc de Georges Feltin-Tracol...

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mardi, 23 septembre 2014

Philippe Randa nous parle de son nouveau livre : Le roman noir des demandeurs d'asile...

dem asile sn.jpgPourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?

Sur la question des demandes d’asile, je me suis aperçu que l’opinion publique a été fortement marqué par les réfugiés chiliens dans les années 70 du siècle dernier après le putsch du général Pinochet au Chili : la propagande de gauche et d’extrême-gauche ont convaincus nombre de nos compatriotes que tout opposant chilien était alors systématiquement torturé et exécuté, sans jugement aucun et cela même plusieurs années après la chute de Salvadore Allende… Fortement marqué par cette manipulation, les Français sont pour beaucoup ignorants des réalités de la question des Demandeurs d’asile en cette deuxième décennie du XXIe siècle… Dans leur esprit et quelles que soient leurs propres opinions politiques, de telles demandes sont peu ou prou légitimes sur le fond… Mais cette vision, c’était avant ! Depuis longtemps, la majorité des demandes d’asile s’avère être uniquement de la migration économique. Avec deux mamelles – les trafics humains d’une part et les subventions aux associations d’autre part – où s’abreuvent quantité d’acteurs peu scrupuleux.

Ce n’est d’ailleurs pas seulement vous qui l’affirmez…

Non, comme je l’ai indiqué en introduction de mon livre, Manuel Valls l’a lui-même reconnu dans les colonnes du Monde, en mai 2013…

Votre livre est-il exhaustif ?

Comment pourrait-il l’être, alors que chaque jour, nous assistons à de nouveaux coups de boutoirs d’une immigration-colonisation pas même ralentie, contrairement aux affirmations de nos gouvernants… On ne peut d’ailleurs plus le dissimuler : les tentatives de pénétration du continent européen via par exemple l’île de Lampedusa font désormais régulièrement la une de l’actualité… mais généralement lorsqu’un drame humain se produit, soit lorsqu’un bateau où se sont entassés des centaines de femmes et d’hommes fait naufrage avant d’avoir pu atteindre les côtes… Les associations pro-immigration jouent alors sur la pitié, non seulement pour culpabiliser « l’homme blanc », mais aussi pour récolter des fonds : l’un n’empêche pas l’autre, mais surtout, l’un est très profitable à l’autre : Y’a bon la culpabilisation !

Vous dénoncez ainsi les maffias qui tirent profit de ces demandes d’asile…

Elles sont régulièrement dénoncées, mais très difficilement mise en périls. Et pour cause ! Les multiples associations politisées à outrance – dont beaucoup sont financées sur fonds publics – n’hésitent jamais à monter aux créneaux, sous tous les prétextes possibles, pour entraver l’action des forces de l’ordre ; quand à la Justice où les membres du Syndicat de la Magistrature sont si nombreux, tout lui est bon pour laisser le temps aux pseudos-réfugiés de s’échapper dans la nature, de récupérer par des filières parfaitement au point de « faux-papiers » – rappelons que les « sans papiers » sont une imposture volontaire de langage pour apitoyer « l’homme blanc » et masquer l’image de ce qu’est réellement un clandestin : avant tout un délinquant ! – puis de lancer la procédure de naturalisation, aidés par les mercenaires de la cause imigrationniste : militants associatifs, avocats…

Vous consacrez d’ailleurs un chapitre à ces cabinets d’avocat spécialisés : vous parlez de juteux business…

Entre 2008 et 2012, les frais de dépenses liées au contentieux des étrangers pour les préfectures ont doublé : de 8,5 millions d’euros, ils sont passés 16,6 millions d’euros. Les « cochons de contribuables » apprécieront ! Chaque dossier rapporte entre 600 et 3 000 euros et certains avocats traitent jusqu’à 1000 dossiers par an. Des chiffres explicites, non ?

Vous révélez, documents à l’appui, que des sites africains font la promotion des « bons plans » du demandeurs d’asile…

Un exemple parmi d’autres : un site sénégalais compare pour le demandeur d’asile les avantages respectifs des « bons plans », des « réfugiés clitoridiens » (le pack Clit’Cut®) et ceux des voyages sportifs ou artistiques (les packs immigr’Art® ou immiSport®)… Le chantage humanitaire à l’excision des petites filles ou à la persécution des homosexuels est effectivement très efficace ; il s’agit alors, simplement, de suivre avec une certaine rigueur, la procédure administrative… « La demande d’asile expliquée aux nuls », en  quelque sorte !

(Propos recueillis par Catherine Robinson, parus dans le quotidien Présent cliquez ici)

Le roman noir des demandeurs d’asile, Philippe Randa, préface de Jean-Yves Le Gallou, Éditions L’Æncre, collection « L’Essentiel », 150 pages, 21 euros.

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lundi, 22 septembre 2014

Parution prochaine du nouveau livre du Marquis : A TABLE !

ProjetAtableWeb.jpgToutes les religions ont pour geste symbolique celui du boire et du manger, et c’est à la France qu’il revient d’être la patrie du bien boire et du bien manger.

Féru d’histoires et passionné de gastronomie Jean-Paul Chayrigues de Olmetta revisite ici avec humour quatre cents ans de bonne chère et d’art de la table, sans jamais lasser son lecteur. Mêlant anecdotes et histoire de la nourriture, il se livre ici à un tour d’horizon exceptionnel sur cuisine bourgeoise et cuisine des grands chefs, sans oublier ce qu’en disent les gourmets, gens de lettres aux papilles à fleur de plume… 

  • Une histoire de la gastronomie accessible à tous
  • Un guide des meilleurs restaurants, tavernes et bistrots
  • Un album cartonné, illustré par Nicolas Charrier et ses dessins pleins d’humour
  • Préface de Michel Sy, président des Amis de Curnonsky
  • Un livre-cadeau : 23 x 31 cm, en noir et en couleurs, environ 300 pages

Né à Paris le 30 octobre 1943, Jean-Paul Chayrigues de Olmetta est Montmartrois et fier de l’être. Durant 35 ans, il fut attaché à la Société du Cheval Français et Contrôleur de la Société des Auteurs Dramatiques. Il est chevalier de l’ordre national du Mérite et commandeur du Mérite agricole.

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vendredi, 19 septembre 2014

"En liberté surveillée", le nouveau livre de Georges Feltin-Tracol, commenté sur Métamag...

GFT Lib surv.jpgPierre Le Vigan

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L’actuel Premier ministre Manuel Valls (ou hyper-premier ministre ?) représente parfaitement la mise en cohérence du système politico-médiatique dominant. D’un côté, nous avons le libéralisme économique, de l’autre, nous avons un libertarisme sociétal mais qui est obligatoire. En d’autres termes, l’idéologie libertaire, celle du libéralisme sociétal (pas celle de Proudhon bien sûr, non plus celle de Bakounine), est appliquée autoritairement. Il est ainsi obligatoire d’acquiescer à ses prémices sous peine d’être exclu du « cercle de la raison » et d’être assimilé à des « factieux ». Du coup, des moyens disproportionnés sont mobilisés contre les ennemis des lois « libertaires », lois qui ne sont autres que celles qui appliquent à la société les principes du libéralisme marchand.

Du même coup, les humoristes qui ont le malheur de faire de l’humour sur des sujets décrétés « sensibles », et a fortiori quand ils sont tabous, sont privés de toute liberté d’expression, comme si la loi devait se faire l’arbitre des convenances, des élégances, des bonnes manières. C’est ce qui est arrivé à Dieudonné et c’est ce que relate Georges Feltin-Tracol dans En liberté surveillée.

Son ouvrage a le grand mérite d’aborder, au travers d’exemples nombreux et significatifs, le processus de limitation ou même de suppression des libertés en France. Nous sommes passés d’un Etat « territorial et militaire » à un Etat « pénal, policier et carcéral ». L’ennemi de l’Etat est désormais à l’intérieur. La grande menace est interne, et le contrôle social (et la préemption fiscale) devient la grande affaire de l’Etat. Il y déploie, sous les ministres de l’Intérieur successifs, quelle que soit leur « couleur » politique, une grande énergie, toujours dirigée dans le même sens, c’est-à-dire visant à ne laisser subsister que les « petites différences », les « petits oppositions », les marges folkloriques du système, celles qui ne le mettent pas en cause, mais en constituent en quelque sorte le colifichet décoratif. 

Pour le contrôle de tous et l’intégration de tous au grand ordre mondial de la sécurité et de la marchandise, tous les moyens de l’Etat sont mobilisés, mais aussi ceux des groupes privés proches de l’Etat, des institutions judiciaires, etc. Louis Althusser appelait cela les appareils idéologiques d’Etat. Il convient de parler aujourd’hui plutôt d’ « Etat profond » pour mieux caractériser la forme actuelle de ce réseau, réseau tissé de convenances non dites mais évidentes, de connivences, d’ambitions, de renvois d’ascenseurs, de dissuasion aussi si nécessaire. Une carrière peut aussi vite être accélérée qu’elle peut être brisée.

Le domaine sociétal fait partie du champ d’application de la nouvelle intolérance. Plus les innovations pseudo-égalitaires, en fait niveleuses, et hostiles à toute sexuation, sont délirantes et de mauvais goût, plus elles sont encouragés, voire même obligatoires. Professeur(re)s et recteur(e)s prônent la « journée de la jupe » avec le soutien de toute l’institution éducative. La Grande Rééducation est en marche, et elle marche vite (aujourd’hui avec la bien jolie et si bien utilisée Najat Vallaud-Belkacem, Young leader 2006 de la French-American Foundation, tout comme l’atlantiste extrême Jean-Marie Colombani, Aquilino Morelle, Yves de Kerdrel et tant d’autres, représentatifs de toutes les fausses gauches et les fausses droites que le bon Dieu voudra bien imaginer). 

Il s’agit, avec la révolution sociétale déjà bien engagée, d’éradiquer toutes les différences. Il s’agit d’aller vers une société androgyne. Pour rééduquer, la méthode est toute trouvée : il s’agit de considérer le peuple comme une classe d’élèves, et le gouvernement, aujourd’hui « socialiste », comme de bons instituteurs(trices).   Cela tombe bien puisque, avec la gauche, l’idéologie du progrès se caractérise par le fait que l’homme (la femme aussi !) est considéré comme une table rase, sur laquelle il convient, par l’éducation, d’inscrire les idées adéquates et de programmer le comportement adéquat. C’est ainsi que la loi s‘invite, nous rappelle Feltin-Tracol, dans le lit des hommes et des femmes, statuant sur tel homme « pas assez actif » sexuellement avec sa conjointe. Délire occasionnel ? Bien plutôt, c’est l’aboutissement logique d’un mouvement de publicisation de l’espace privé (qui est le revers de la privatisation de la politique, notamment par la création de milices privées à la place des armées).

Plus aucun acte n’est d’ordre privé, l’Etat a le droit et même le devoir de regard sur tout. Il ne s’agit plus seulement de juger ce qui est dit mais ce qui pourrait être dit – jurisprudence Dieudonné, on interdit le spectacle avant que soient peut-être tenus des propos qui tomberaient sous le coup de la loi. Il s’agit même d’investiguer sur ce qui pourrait être pensé sans être dit. Le désir non conforme est interdit, par exemple celui éprouvé depuis quelques milliers de générations par des hommes pour des femmes faisant profit de leur charme. L’exemple de la prostitution, que le gouvernement veut interdire, est emblématique. Il s’agit non d’interdire une offre mais de mettre au pénal la demande qui s’exprimerait en face de cette offre. On ne fait pas plus hypocrite. La parole des femmes précisant se prostituer volontairement est niée. On ne saurait trop remarquer l’importance de ce retournement. La modernité a été l’assomption du sujet. Or, nous n’en sommes plus là du tout. Le sujet est agi dans certains domaines, il n’est pas libre. Voilà ce que nous dit l’idéologie. Qui le sait mieux que lui ? Qui sait « qui agit qui » mieux que le sujet ? Qui peut nous dire par qui les prostituées, y compris celles qui s’affirment libres, sont agies ? La réponse est simple, ce sont les associations qui peuvent nous dire le vrai, ces fameuses associations, celles légitimitées par des financements publics (ce qui assure le bouclage du système : l’Etat n’est pas en première ligne, il met en première ligne des structures qui dépendent de lui. De même, la Nuit de Cristal ne venait pas officiellement de l’Etat, mais de mouvements pseudo-« spontanés » de nazis de base). Ces associations ne sont pas n’importe lesquelles. Ce sont les associations dites féministes, celles qui sont à la fois le produit de l’idéologie dominante et ses agents de contrôle.

Les bien-pensants développent ainsi, comme le remarque fort bien G. Feltin-Tracol un véritable discours d’exclusion. A l’égard de qui ? A l’égard des gens simples, normaux, des sans voix, des sans grades, des sans associations.  Il s’agit de changer le peuple à coups de réformes sociétales. Et c’est finalement plus facile que d’être accepté ou aimé par le peuple.

Georges Feltin-Tracol a le mérite d’aller à l’origine de ce processus de réduction toujours plus grande des libertés. L’idéologie « de gauche » a en fait gagné toute la droite. L’idéologie du genre n’a pas été mise en place par Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, elle date – au moins –, dans sa prise en charge institutionnelle, de Luc Chatel. Pourquoi ? Parce que la droite et la gauche ont tout intérêt à détourner le peuple des problèmes économiques, sociaux et politiques. Parce que les gouvernants ont tout intérêt à faire du « sociétal » à la place du social qu’il ne peuvent plus faire, pour cause de désindustrialisation, de chômage de masse, de choix mondialistes et du soutien de toute la classe politique à la financiarisation de l’économie. Il s’agit soit d’endormir le peuple soit de lui fournir des dérivatifs.

Il s’ajoute à cela autre chose, très présent dans l’affaire Dieudonné : la culpabilisation due à la reconnaissance par Chirac de la responsabilité de la France (et non seulement du régime de Vichy) dans les déportations de Juifs pendant l’Occupation. A partir de là s’est répandu dans les élites une course au « rachat ». Il s’agit de ne plus jamais être en retard d’une lutte pour les droits humains. Mais ceux-ci n’ont plus guère de rapports avec les droits de l’homme de 1789 (même s’ils en sont l’aboutissement logique et incestueux), il s’agit désormais du « pourtoussisme », des droits pour tous à tout. L’indifférenciation généralisée est à l’horizon de cette lutte « pourtoussiste ». Ce projet est logique : pour l’idéologie dominante, les identités, les peuples n’existent pas. La France ? C’est une marque touristique qu’il s’agit de bien vendre. C’est au mieux la somme des entreprises françaises. C’est tout, sauf une patrie. Sexe masculin et féminin n’existent eux-mêmes guère plus que les peuples. Il n’y a plus d’hommes mais des gens qui ont une « orientation hétérosexuelle ». De même, il n’y a plus de Français mais des gens qui ont une « orientation française » (ou pas, et on appelle cela la « diversité »). 

Indifférenciation, sans-frontièrisme, mondialisation, tels sont les fondamentaux de l’idéologie dominante. Elle se raidit. Elle recherche le contrôle sur tout : sur les semences, qui ne sauraient être produites par tout un chacun (loi d’orientation agricole du 5 janvier 2006), sur les médicaments, sur les idées, qui doivent être agréées, sur les comportements, qui doivent être  conformes aux normes jugées « appropriées » par l’idéologie, sur le porte-monnaie des  citoyens, qui doivent être endettés – sous prétexte de « relancer » la croissance – ce qui permet de les contrôler par le crédit.

Nous en sommes là. C’est très exactement un néo-totalitarisme post-démocratique. Il s’agit, comme avec tous les totalitarismes, de réduire la diversité du vivant. Tout doit être contrôlé et marchandisé. Or, le contrôle nécessite de rationaliser le vivant. Voilà les enjeux que Georges Feltin-Tracol nous aide à comprendre. Ce qui n’est pas mince. A lire pour retrouver (ou garder !) une joyeuse lucidité. Et l’envie d’enlever leurs masques aux imposteurs. 


Georges Feltin-Tracol, En liberté surveillée, réquisitoire contre un système liberticide, Les Bouquins de Synthèse nationale, 284 pages, 23 €. (+ 3 €. de port) Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris (adresse postale uniquement).

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samedi, 13 septembre 2014

Les migrations expliquées aux nuls... Il y avait du travail, Gourévitch l'a réalisé !

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Est-il possible de confier la rédaction d'un ouvrage de vulgarisation sur l'immigration à un auteur souvent cité par l'extrême droite ? Les Editions First s'y risquent avec Les Migrations pour les nuls de Jean-Paul Gourévitch, en librairie ce jeudi 11 septembre et déjà contesté par des spécialistes. Ce docteur en sciences de la communication, auteur prolixe de livres sur l'Afrique ou pour enfants, est connu pour ses travaux sur les coûts de l'immigration qui lui ont valu d'être cité à plusieurs reprises par la Droite nationale et identitaire. Loin des ragots bobos des astiqueurs de niaiseries progressistes. A lire d’urgence.

Les migrations pour les nuls, par Jean-Paiul Gourevitch, First éd., 454 p., 23 €

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Sur la biographie de François Brigneau signée Anne Le Pape

images.jpgRobert Spieler

Rivarol du 4 septembre 2014

Anne Le Pape vient d’écrire la première biographie de François Brigneau. Passionnante.  Elle a paru aux éditions Pardès. On y découvre ce journaliste de combat, d’une énergie époustouflante et d’un courage sans limite,  qu’un sondage de notoriété de l’IFOP classait en 1965, comme deuxième journaliste de France. Il fut salué par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Roger Hanin, Hubert Beuve-Méry et Jacques Vergès, Robert Brasillach et Jean Gabin, Yvan Audouard et Michel Déon, Pierre Boutang et Albert Simonin, Arletty et Raymond Bourgine, Antoine Blondin, Pierre Lazareff, Jacques Benoist- Méchin, Marcel Pagnol ou Alphonse Boudard.

Sa jeunesse

WellAllot est né le 30 avril 1919 à Concarneau. Ce breton, qui prendra plus tard le pseudonyme de François Brigneaua un père instituteur, vigoureusement républicain (Il adhèrera au Parti communiste)  et une mère ainsi qu’une grand-mère profondément catholiques. Ambroise, son grand père, est patron pêcheur. Un personnage :« Taciturne à jeun, quand il avait bu il aurait cherché querelle à ses sabots », dira de lui son petit-fils. Le petit Well grandit dans une atmosphère de deuil. La Bretagne, qui a sacrifié près de deux cent quarante mille de ses enfants lors de la Grande guerre, a particulièrement souffert. Well en conservera une solide méfiance à l’encontre des va-t-en-guerre de tous bords.Well n’est certes pas un élève modèle. Il se décrit ainsi : « Turbulent, bagarreur, distrait, grand lecteur de romans, j’estimais inutile de travailler en classe et d’apprendre mes leçons, ou de m’appliquer sur mes devoirs à la maison ». Il s’intéresse à l’aventure maritime en solitaire, à la littérature, au football, au vélo et… rêve de devenir journaliste comme Jules Vallès et Henri Béraud. A douze ans il fonde son premier journal, David, référence à David Copperfield, son livre de chevet.

L’ombre de la guerre, puis la guerre

Quand Well a seize ans, commence la grande bataille pour la paix. Il découvre Paris en 1937, ses intellectuels marxistes, antimilitaristes, dénigrant l’ordre et la patrie. Découverte qui le bouleverse. Il se sent dans un premier temps proche du Front populaire mais sera bientôt munichois, par haine de la guerre et crée à Concarneau une section des jeunes du Parti frontiste de Gaston  Bergery. Well vend La Flèche à la criée sur le port avec ce slogan : « Contre la guerre ! Contre les ingérences étrangères ! Contre les oligarchies financières ! » . Il est mobilisé en 1939. Ses souvenirs qui l’ont marqué ? Il répond cinquante ans plus tard : « L’ivrognerie. Le vin chaud du soldat fait des ravages : on boit le matin pour se mettre en train. On boit le soir pour glisser dans le sommeil. On boit dans les chambrées. On boit à la cantine… Quelle image ! Et quelle armée ! » Le seul soldat qui trouve grâce aux yeux du jeune Allot est le maréchal Pétain. Installé à Paris en novembre 1942, il découvre dans Je suis partout les éditoriaux de Robert Brasillach. Il lit Notre avant-guerre. Il aime sonstyle, ce mélange d’humour et de tendresse, de gentillesse et d’intelligence. C’est le début d’une amitié forte. Well découvre en Brasillach le grand frère qu’il n’a jamais eu. Robert lui fait découvrir Maurras et l’encourage à écrire. Et puis, alors que la guerre est d’évidence perdue, il s’engage le 6 juin 1944 dans la Milice. Pourquoi ? Il a beaucoup d’admiration pour le « vieux Joseph » Darnand. Et puis, racontera-t-il : « Par orgueil, par sentiment, pour ne pas avoir l’air d’un ‘dégonflé’, parce que beaucoup de mes copains avaient été tués par le maquis, parce que tout ce que disait Londres me révoltait, parce que je voulais servir le Maréchal ». Les conséquences ? : « Deux mois d’engagement maudit, cinquante ans de galère », dira-t-il. A Fresnes où il sera incarcéré quinze mois, il fréquente du beau monde dont bien sûr Brasillach, Henri Béraud, Benoist-Méchin et même Tino Rossi. Brasillach lui adressera une dernière lettre, le 28 janvier, dans laquelle il écrit : « Je ne veux pas faire de littérature, mais tu sais que je suis très fier de t’avoir connu et de t’avoir inspiré de l’amitié ».Well sera acquitté par la cour de justice de la Seine le 17 décembre 1945 mais frappé de dix ans d’indignité nationale (« d’indignation nationale », dira-t-il).

Well Allot, journaliste et écrivain

Le futur François Brigneau va collaborer sous divers pseudonymes à de nombreux journaux et revues dont plusieurs sont monarchistes : Paroles françaises de Pierre Boutang,  Rire,L’Indépendance française, Ici France, La Dernière Lanterne, etc…  Son pseudonyme est Julien Guirec. En 1948 il organise même un spectacle de chansonniers dans un cabaret-dancing du boulevard Saint-Germain.  Et puis, arrive son entrée dans la « grande presse ». Il rejoint France Dimanche (rien à voir avec  l’hebdomadaire à scandales qu’il est devenu) où il assure le reportage des grands événements sportifs, puis celui des procès, comme celui de Marie Besnard, accusée d’empoisonnement. Julien Guirec va fonder, avec Maurice Gaït et Léon Gaultier, La Fronde, organe des petits contre les puissants. On y retrouve Antoine Blondin et Jean Pleyber. Seuls quatre numéros paraîtront. René Malliavin, directeur d’Ecrits de Paris propose à l’équipe d’élargir la formule et de lancer un hebdomadaire. En 1951 paraît le premier numéro de Rivarol, dont François Brigneau est le rédacteur en chef. On y trouve les plumes d’Antoine Blondin, de Pierre Dominique, d’AlbertParaz et de Ben (l’auteur de Voyage en Absurdie), qui en est aussi l’illustrateur. Robert Hersant lance alors Semaine du Monde et engage Guernec. Celui-ci choisit définitivement le pseudonyme de François Brigneau et devient vite rédacteur en chef. Il rejoindra par la suite Paris-Presse. Brigneau y sera heureux jusqu’au drame de l’Algérie. Ses reportages le mènent aux quatre coins du monde, de Washington (il suit la visite de Khrouchtchev) au Congo (il couvre la révolution de Lumumba) en passant par Berlin, Londres et même Alger en novembre 1960. Il deviendra en septembre 1962, grand reporter à L’Aurore et se rendra notamment à Rome pour le conclave, après la mort de Jean XXIII et rendra compte du procès de Bastien-Thiry. Moment douloureux, car il revivra les heures précédant la mort de Robert Brasillach.

L’aventure de Minute

Jean-François Devay, fondateur de Minute en 1962, va proposer à Brigneau d’y collaborer sans périodicité régulière. Le directeur de rédaction de L’Aurorele lui interdit et François, renonçant à une confortable carrière, claque la porte en 1964. Il sera nommé très vite rédacteur en chef de Minute et chargé des échos, poste stratégique. Voici comment Jean Mabire décrit le nouveau collaborateur : « Il a des yeux vifs, tour à tour malicieux et impitoyables, une crinière sombre qui se hérisse sous la pluie et descend loin sur les joues à la mode des gentilshommes corsaires de la marine en bois. Sa tête taillée à la hache se dégage difficilement d’une poitrine profonde comme un coffre de pirate ». Les ventes de Minute, dont le premier numéro s’est vendu à 70 000 exemplaires grimperont pour certains à 260 000 ! François Brigneausera, de 1964 à 1987, selon les mots de Jean-François Devay, le « porte-drapeau » de Minute où il assure une chronique régulière. Il est aussi reporter et se rend au Viet-Nam et au Moyen-Orient. Une anecdote savoureuse : Il rencontre Menahem Begin et lui demande, à propos de l’avortement que l’Etat d’Israël autorise si les Israéliens n’ont pas peur d’aggraver le déficit des naissances par rapport aux Palestiniens ; d’autre part ne songent-ils pas que le Messie attendu par les Juifs pourrait se trouver dans le ventre d’une de ces femmes qui veulent avorter ? Fureur de Begin qui cesse de parler français, vitupère en hébreu et lui tourne le dos… Minute sera bien sûr le journal le plus poursuivi de France. Les procès s’échelonnent : La Lica (qui n’est pas encore la Licra), le Mrap et bien sûr De Gaulle s’en donnent à cœur joie. Les condamnations pour offense au chef de l’Etat pleuvent. Commentaire de Brigneau : « Nous collectionnons les condamnations, comme d’autres les timbres ». Quand Brigneau qualifie la série Holocauste de « feuilleton de propagande », le journal est poursuivi dix-huit fois, grâce aux astuces du cabinet Badinter ! L’hebdomadaire va connaître une suite ininterrompue d’attentats. Les voisins surnomment l’immeuble de l’avenue Marceau « Beyrouth-sur-Seine ». En juin 1968, une bombe est posée au domicile de François Brigneau, à Saint-Cloud, blessant gravement l’éboueur d’origine immigrée qui perdra une main et la vue.

Présent, Le  Choc du mois, National-Hebdo

Le 5 janvier 1982, le numéro 1 de Présent paraît. François en est l’un des fondateurs. En 1986, Présent organise un banquet de 1000 couverts pour fêter les 1000 numéros parus. Mais où est, bigre, Mathilde Cruz, qui tient une rubrique de télévision très appréciée ? Les lecteurs demandent à la rencontrer. On leur répond qu’elle vient juste de sortir. En fait Mathilde Cruz est un pseudonyme de François Brigneau ! Au printemps 1987, François, qui a passé vingt-trois ans à Minute, quitte l’hebdomadaire, en difficulté et sujet à des dissensions et rejoint National-Hebdo où il sera accueilli par Roland Gaucher et où le rejoindra bientôt son ami Serge de Beketch. Brigneau ne tardera pas à quitter Présent où il s’était exprimé en faveur de la liberté de recherche historique concernant la thèse d’Henri Roques, ce que Madiran, prudent, n’avait pas apprécié. Du coup, Brigneau claqua la porte, suivi de sept cent abonnés. Le Choc du mois paraît en décembre 1987. Brigneau y est chroniqueur. Mais le mensuel disparaîtra en juillet 1993. François Brigneau / Mathilde Cruz peut désormais se consacrer totalement à National-Hebdo. Il  y accomplira son travail de « vieil écrivain de presse », « dans une grande liberté et avec un certain bonheur. »Il sera chassé de NH en décembre 1998, date où éclate la crise au sein du Front national, qui l’ébranlera profondément. Les divisions restent à ses yeux une maladie grave du mouvement national. Entendre traiter de « félons » les amis d’hier lui est insupportable. Mais il ne baisse pas les bras. Il fait partie de ceux qui soutiennent le lancement du Quotidien de France de Martin Peltier et donne des articles au Libre Journal de Serge de Beketch qui considère François comme le pater familias de sa famille d’esprit, son « roc politique ». Il y collaborera jusqu’au dernier numéro, celui du 22 octobre 2007, consacré à son fondateur qui vient de mourir. Puis il confiera encore quelques articles à Emmanuel Ratier pour Faits et Documents.

François Brigneau, militant politique

On a vu que François Brigneau, très jeune, vendait La Flèche, le journal du Parti frontiste de Gaston Bergery. Après la guerre, il donnera des conférences en faveur de l’amnistie. Le mouvement Poujade ne l’enthousiasme guère. Il rejoindra en 1965 le Comité national Tixier-Vignancour et participera à fond à la campagne présidentielle.  Il contribuera en 1969 à la création d’Ordre Nouveau, dont il est membre du comité national. Lors d’un meeting nationaliste, le 13 mai 1970, il déclare : « Il faut faire un parti révolutionnaire blanc comme notre race, rouge comme notre sang et vert comme notre espérance ».Ordre Nouveau adopte une stratégie de front national et contribue à la fondation du nouveau parti, dont Jean-Marie Le Pen sera le président. Brigneau sera, avec Gérard Longuet, le principal rédacteur du premier programme politique du Front. Après la dissolution d’O.N., il rompra avec le F.N. et participera à l’aventure du  Parti des Forces Nouvelles (PFN), avant de devenir, quelques années plus tard, un compagnon de route du FN qui émerge en tant que force politique. Comme on l’a vu précédemment, partisan d’un « ticket Le Pen / Mégret », la rupture de 1998 l’amènera à s’éloigner définitivement de l’action politique.

WellAllot / François Brigneau meurt le 9 avril 2012 à Saint-Cloud. Entouré de sa famille, de ses amis et de ses fidèles, il est enterré le 13 avril au cimetière de Saint-Cloud.

Pour commander le livre d’Anne Le Pape: François Brigneau, collection Qui suis-je, éditions Pardès, 12 euros,  Pardès, 44 rue Wilson, Grez-sur-Loing  77880

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mercredi, 10 septembre 2014

La fronde des libraires contre le livre de Trierweiler

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Source Le Figaro.com cliquez ici

Xavier de Marchis, gérant de la librairie Contretemps à Paris, fait partie de ceux qui refusent de vendre l'ouvrage Merci pour ce moment. Il s'en explique au Figaro.

Libraire à contre courant, Xavier de Marchis avoue n'avoir pas lu le fameux livre de Valérie Trierweiler. «Je ne l'ai pas reçu et j'ai refusé de l'avoir», tranche-t-il d'emblée.

Gérant de la librairie Contretemps à Paris dans le 7e arrondissement, il trouve le marketing autour de Merci pour ce moment «un peu limite» : ce jeu autour d'un livre lancé sous XX, imprimé en Allemagne au tirage foudroyant de 200 000 exemplaires lui semble malsain. Pire, il est choqué par la façon dont les gens viennent lui demander le livre. Selon lui, toute cette hystérie «a créé un climat d'énervement et d'excitation qui a empêché sa librairie de tourner pendant deux jours». Samedi matin, 48 heures après le lancement du livre événement, il décide donc avec ses collègues de mettre un panonceau à l'entrée de la librairie. Avec ces quelques mots ironiques :

«Nous sommes libraires. Nous avons 11 000 livres. Nous n'avons pas vocation à être la poubelle de Trierweiler et Hollande. «Merci pour ce moment» de compréhension.» Le jour même, les passants viennent lui exprimer leur sympathie. Et depuis, il reçoit de nombreux messages de soutien. Invité de France Info ce lundi matin, Xavier de Marchis avoue même que les journalistes rencontrés ont compris et partagé sa démarche.

S'il réagit par souci d'éthique, le jeune libraire reconnaît pourtant avoir vendu le livre de Marcela Iacub, Belle et Bête (Stock), où la journaliste dévoilait sa liaison avec Dominique Strauss-Kahn, tout comme celui de Cécilia Attias, Une Envie de vérité (Flammarion), mais de façon minime. «Il n'y avait pas d'exclusivité. Avec Trierweiler, j'ai subi un arrêt complet de mes ventes. Les gens ne demandaient que ça.»

«Libraires, faites gaffe!»

Pour le libraire de la rue Cler, la publication du livre de Valérie Trierweiler participe à la remise en cause ambiante de sa profession. Le cœur du travail de libraire est de choisir des livres et de les donner à lire. «Sinon, je mets une casquette, j'installe un guichet, et je vends les livres qui marchent. Comme au McDo, quoi». Pour Xavier de Marchis, c'est là «l'image de la librairie en Enfer». Celle d'un étalage où un seul livre supplante tous les autres.

Le gérant de Contretemps tient même à lancer un message aux autres libraires. «Notre métier, ce n'est pas ça. Je dis aux libraires, faites gaffe ! Ce n'est pas sain pour vous. Un jour on ne se retrouvera plus qu'à vivre avec les dix sorties médiatiques de l'année.» À l'occasion de cette rentrée littéraire qu'il juge «ignorée» par la sortie de Merci pour ce moment, l'intéressé rappelle qu'il a de quoi satisfaire ses clients. Aux «intrigues de palais déplorables de Valérie Trierweiler», il conseille plutôt la lecture de deux beaux romans: L'Île du Point Némo de Jean-Marie Blas de Roblès et Le Complexe d'Eden Bellwether de Benjamin Wood (Editions Zulma).

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Ce mercredi soir, à 20 h, sur Radio Courtoisie, Georges Feltin-Tracol présente son nouveau livre "EN LIBERTE SURVEILLEE"

GFT Lib surv.jpg

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mercredi, 03 septembre 2014

"Le trotskisme dégénéré" de Patrick Gofman : vu sur TV Libertés

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Paru en mai 2013

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mercredi, 27 août 2014

La biographie de François Brigneau signée Anne Le Pape vient de sortir !

I-Moyenne-16917-brigneau-qui-suis-je.net.jpgSous de multiples noms, il a été journaliste, travaillant aussi bien pour la presse à grand tirage que pour des feuilles confidentielles voire clandestines. En 1965, rédacteur en chef d'un jeune mais vigoureux hebdomadaire (*), un sondage IFOP le désigna comme le deuxième journaliste le plus connu de France.

En 2012, à sa mort, le quotidien Le Monde, qui mettait un point d'honneur à ne pas le citer, se trouva toutefois obligé de lui consacrer une nécrologie.

Il laisse une oeuvre publiée abondante et variée : chroniques en langue parlée, romans policiers (il reçut en 1954 le Grand prix de littérature policière pour La beauté qui meurt), reportages à travers le monde, évocations de lieux, livres historiques, souvenirs de la vie journalistique et politique, etc.

Il a été apprécié par des hommes et des femmes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Hubert Beuve-Méry, Robert Brasillach et Jean Gabin, Arletty et Marcel Pagnol, sans oublier Pierre Lazareff ou Alphonse Boudard. Pourquoi alors, pour reprendre un mot d'Alexandre Vialatte, fait-il aujourd'hui partie des auteurs "notoirement méconnus" ? Tout simplement parce qu'au long de sa vie, fils d'un instituteur syndicaliste révolutionnaire mais s'étant toujours défini comme un Français de souche bretonne, François Brigneau, dont la plume valait une épée, a obstinément et fidèlement choisi "le mauvais camp", celui de "la France française", selon sa propre expression.

Ce "Qui suis-je ?" Brigneau constitue la première biographie de ce journaliste de combat. Il s'appuie sur de nombreux entretiens avec lui et sur des archives familiales.

Anne Le Pape, docteur ès Lettres (thèse soutenue à la Sorbonne sur la critique littéraire de Léon Daudet), s'est consacrée au journalisme. Elle a été directrice des éditions fondées par François Brigneau, a eu de très nombreux entretiens avec lui ainsi que l'accès à une documentation ample et précise, notamment aux archives familiales.

(*) Minute

François Brigneau, par Anne Le Pape, Editions Pardès, collection Qui suis-je ?, 128 pages, 12 €

Ce livre vient de sortir.

11:07 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 05 août 2014

Le nouveau Martin Peltier : "L'antichistianisme juif"...

index.jpg« On parle fréquemment d'antisémitisme chrétien. Un historien juif français, Jules Isaac (celui de Mallet et Isaac), a répandu la thèse que l'Eglise aurait dispensé un "enseignement du mépris" du peuple juif. Un évêque français, Mgr de Berranger, a déclaré que ce serait "le terreau" sur lequel aurait poussé la Shoah.

Aucune source sérieuse n'étaie ces allégations fantaisistes.

On constate à l'inverse que la tradition rabbinique du Talmud a distillé un enseignement de la haine du Christ et des chrétiens : depuis deux mille ans, l'antichristianisme juif a pris les formes les plus diverses, du blasphème à la lapidation, du bûcher à la révolution.

330 pages bourrées de faits établis, de références solides, pour recomposer une perspective historique raisonnable. Et en finir avec les fantasmes.

Historien, essayiste, romancier, journaliste, Martin Peltier n'a plus l'âge de prendre les censeurs au sérieux. Les sujets qui fâchent l'amusent, à condition de les examiner sérieusement. Il est attaché à la vieille maxime : "Si j'ai tort, qu'on me le prouve, si j'ai raison, qu'on me l'accorde". »

L'antichistianisme juif, Martin Peltier, Editions DIE, juillet 2014, 324 pages, 26,00 €

En vente à la Librairie française cliquez ici

Martin Peltier présente son livre :

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vendredi, 25 juillet 2014

Philippe Randa : les “sans-papiers” sont une imposture volontaire de langage

Roman-noir-demandeurs-Asile-e.jpgPhilippe Randa, ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense nationale, est l’auteur de plus d’une centaine de livres… Il est également éditeur et chroniqueur politique. Ses articles sur Internet (Synthèse nationale, Boulevard Voltaire, etc.) et ses billets d’humeur (Présent) sont régulièrement repris sur de nombreux sites Internet. Il vient de publier Le Roman noir des demandeurs d’asile, préfacé par Jean-Yves Le Gallou, aux éditions de l’Æncre. Sans traiter l’historique de ce droit qui fut, comme l’écrit Le Gallou, « l’honneur de la France », l’auteur en aborde les dérives et les abus. Gouffre financier, ce droit généreux ne prend pas en considération les droits des français à la « souveraineté, à l’identité, à la sécurité et au respect civilisationnel. » Rencontre avec l’auteur. – C.R.

Pourquoi vous êtes-vous intéressé à ce sujet ?

Sur la question des demandes d’asile, je me suis aperçu que l’opinion publique a été fortement marqué par les réfugiés chiliens dans les années 70 du siècle dernier après le putsch du général Pinochet au Chili : la propagande de gauche et d’extrême-gauche ont convaincus nombre de nos compatriotes que tout opposant chilien était alors systématiquement torturé et exécuté, sans jugement aucun et cela même plusieurs années après la chute de Salvadore Allende… Fortement marqué par cette manipulation, les Français sont pour beaucoup ignorants des réalités de la question des Demandeurs d’asile en cette deuxième décennie du XXIe siècle… Dans leur esprit et quelles que soient leurs propres opinions politiques, de telles demandes sont peu ou prou légitimes sur le fond… Mais cette vision, c’était avant ! Depuis longtemps, la majorité des demandes d’asile s’avère être uniquement de la migration économique. Avec deux mamelles – les trafics humains d’une part et les subventions aux associations d’autre part – où s’abreuvent quantité d’acteurs peu scrupuleux.

Ce n’est d’ailleurs pas seulement vous qui l’affirmez…

Non, comme je l’ai indiqué en introduction de mon livre, Manuel Valls l’a lui-même reconnu dans les colonnes du Monde, en mai 2013…

Votre livre est-il exhaustif ?

Comment pourrait-il l’être, alors que chaque jour, nous assistons à de nouveaux coups de boutoirs d’une immigration-colonisation pas même ralentie, contrairement aux affirmations de nos gouvernants… On ne peut d’ailleurs plus le dissimuler : les tentatives de pénétration du continent européen via par exemple l’île de Lampedusa font désormais régulièrement la une de l’actualité… mais généralement lorsqu’un drame humain se produit, soit lorsqu’un bateau où se sont entassés des centaines de femmes et d’hommes fait naufrage avant d’avoir pu atteindre les côtes… Les associations pro-immigration jouent alors sur la pitié, non seulement pour culpabiliser « l’homme blanc », mais aussi pour récolter des fonds : l’un n’empêche pas l’autre, mais surtout, l’un est très profitable à l’autre : Y’a bon la culpabilisation !

Vous dénoncez ainsi les maffias qui tirent profit de ces demandes d’asile…

Elles sont régulièrement dénoncées, mais très difficilement mise en périls. Et pour cause ! Les multiples associations politisées à outrance – dont beaucoup sont financées sur fonds publics – n’hésitent jamais à monter aux créneaux, sous tous les prétextes possibles, pour entraver l’action des forces de l’ordre ; quand à la Justice où les membres du Syndicat de la Magistrature sont si nombreux, tout lui est bon pour laisser le temps aux pseudos-réfugiés de s’échapper dans la nature, de récupérer par des filières parfaitement au point de « faux-papiers » – rappelons que les « sans papiers » sont une imposture volontaire de langage pour apitoyer « l’homme blanc » et masquer l’image de ce qu’est réellement un clandestin : avant tout un délinquant ! – puis de lancer la procédure de naturalisation, aidés par les mercenaires de la cause imigrationniste : militants associatifs, avocats…

Vous consacrez d’ailleurs un chapitre à ces cabinets d’avocat spécialisés : vous parlez de juteux business…

Entre 2008 et 2012, les frais de dépenses liées au contentieux des étrangers pour les préfectures ont doublé : de 8,5 millions d’euros, ils sont passés 16,6 millions d’euros. Les « cochons de contribuables » apprécieront ! Chaque dossier rapporte entre 600 et 3 000 euros et certains avocats traitent jusqu’à 1000 dossiers par an. Des chiffres explicites, non ?

Vous révélez, documents à l’appui, que des sites africains font la promotion des « bons plans » du demandeurs d’asile…

Un exemple parmi d’autres : un site sénégalais compare pour le demandeur d’asile les avantages respectifs des « bons plans », des « réfugiés clitoridiens » (le pack Clit’Cut®) et ceux des voyages sportifs ou artistiques (les packs immigr’Art® ou immiSport®)… Le chantage humanitaire à l’excision des petites filles ou à la persécution des homosexuels est effectivement très efficace ; il s’agit alors, simplement, de suivre avec une certaine rigueur, la procédure administrative… « La demande d’asile expliquée aux nuls », en  quelque sorte !

(Propos recueillis par Catherine Robinson, paru dans Présent du vendredi 25 juillet 2014)

Le roman noir des Demandeurs d’asile, Philippe Randa, préface de Jean-Yves Le Gallou, Éditions L’Æncre, collection « L’Essentiel », 150 pages, 21 euros.

10:39 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 22 juillet 2014

Le nouveau livre de Richard Roudier sur le découpage anti-identitaire de la France

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«Monsieur le Président, un gouvernement doit toujours avoir une méthode visible à chacun et celle-ci ne doit jamais paraître de son invention, sinon…

Sinon, il laissera infailliblement la place aux soupçons d’arbitraire ou d’arrangements louches. Ainsi, tout découpage territorial sera forcément suspect s’il n’obéit pas à une méthode vérifiable par tous, y compris jusqu’aux enfants des classes primaires… L’évidence est la vertu d’un découpage territorial ; l’obscurité est son crime, ne le savez-vous pas ?»

Contre la région découpée par François Hollande au mépris de l’Histoire et de la Géographie, Richard Roudier propose un découpage identitaire selon les anciennes aires linguistiques mais corrigé par des aspects fonctionnels…

Richard Roudier – Lettre Ouverte au Président à propos de la réforme des régions, réponse au bazar anti-identitaire – 12€+ 3€ de frais de port – 125 pages

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18:18 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 20 juillet 2014

Maurice Bardèche, "Suzanne et le Taudis"...

Source Europe Maxima cliquez ici

« Je rendais grâce au ciel d’avoir fait de moi un cuistre obscur.

Et aussi de m’avoir donné un taudis d’une pièce et demie,

quand la moitié de l’Europe logeait dans des caves. »

 

maurice-bardeche--suzanne-et-le-taudis.jpg1 – Maurice Bardèche et la politique

La production littéraire de Maurice Bardèche ayant trait à la politique, radicale dans son fond et souvent très attrayante dans sa forme, n’est pas le fruit de l’assimilation particulièrement réussie de la pensée d’illustres prédécesseurs maurrassiens, ni même la somme d’un nombre quelconque de réflexions antérieures, forgées à chaud à cette époque désormais révolue où l’expression « presse d’opinion » avait encore un sens. Au contraire, comme le révèle Jacques Bardèche, son propre fils, dans l’entrevue qu’il a bien voulu accorder à nos camarades de M.Z. [l’émission de webradio « Méridien Zéro »; N.D.L.R.E.M.] récemment, Maurice Bardèche a commencé à vraiment s’intéresser à la politique à partir d’un moment historique bien précis : l’exécution de son ami et beau-frère Robert Brasillach, le 6 février 1945. De fil en aiguille, la pensée politique de Bardèche a donc émergé en réaction à un certain nombre d’événements, qu’il juge insupportables : l’exécution sommaire et injustifiée de son ami, les horreurs de l’épuration, le climat d’hypocrisie exacerbée d’après-guerre… Pour autant, jamais la plume de Bardèche n’accouche de propos haineux, contrairement à ce que laisse souvent entendre une certaine littérature engagée à gauche. Bien loin des pamphlets outranciers de Céline, des présages sombres et du pessimisme de Drieu, des intransigeances de Rebatet ou de Coston, la prose de Bardèche invite souvent le lecteur à entrevoir des rivages plus sereins : la recherche d’une forme d’équilibre, de justice, ou tout simplement de common decency, pour reprendre la formule d’Orwell. La pensée de Bardèche, c’est peut-être d’abord l’expression du bon sens appliquée à la politique. C’est un véritable antidote à la langue de bois.

Suzanne et le Taudis s’inscrit parfaitement bien dans cette forme littéraire très particulière, issue d’une radicalité qui ne sacrifie jamais à l’outrance ou à la provocation. Il en résulte un véritable pamphlet dans un gant de velours

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mardi, 15 juillet 2014

« L'EFFACEMENT DU POLITIQUE » DE PIERRE LE VIGAN Un livre indispensable de réflexion pour l'été

PLV_vigan.jpgMichel Lhomme

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L’Union européenne traverse une crise grave. Le nier et poursuivre une politique de fuite en avant vers l'Est ou le Sud - « plus d’Europe ! » – ne fait qu'accentuer davantage le rejet de l’Europe mais il y a  pire : la dépolitisation de l'homme européen.

L'Union européenne s’est bâtie contre les Etats. Elle se veut l'amorce de l'Etat universel rêvé par Kant, la concrétisation du cosmopolitisme politique. Nous le rêvions humain et démocratique, il se révèle technocratique et totalitaire. L’attitude du Parlement européen est typique à cet égard. Une étude de la Diète fédérale allemande a établi récemment que 85 % de nos lois et règlements proviennent désormais de Bruxelles, ce qui vide de sens le principe même de subsidiarité et les délibérations de nos Parlements nationaux. Le mode d'être de la politique est la gouvernance à savoir la gestion des « affaires courantes », l'absence de toute autorité. 

C'est ce que Pierre Le Vigan appelle « l'effacement du politique », la dépolitisation du monde. Elle est le règne du droit, la dictature du droit, la république des juges au cœur du grand marché. « Toute société a un  droit oral ou écrit », nous rappelle Le Vigan mais « notre société se veut régie par le droit » (p.126). Ce n'est effectivement pas la même chose. Il faut dix ans pour rédiger un règlement ou une directive européenne, dix ans pour la modifier.

La directive, résultat de la réflexion des experts vaut alors force de loi. Le peuple, même par ses représentants, n'est jamais consulté. On comprend, par l'analyse, que Pierre Le Vigan brosse du néo-constitutionnalisme contemporain ce sentiment que nous avons de ne plus pouvoir rien faire au quotidien. Ce sentiment d'absence de liberté n'est pas indépendant du processus de marchandisation extrême qui est à l'œuvre. Il en est au contraire sa logique même. On ne nous prive pas de notre liberté individuelle mais de toute liberté collective. Le pouvoir judiciaire est ainsi la nouvelle religion du temps ( p.136 ), les directives et les décrets arbitraires, le mode quotidien de gouvernement. Cela illustre le passage de la démocratie représentative à la démocratie procédurale, analysée aussi par les argentins Alberto Buela et Luis Maria Bandieri. Le droit est vidé, marchandisé, privatisé. Pierre Le Vigan fait la généalogie de ce processus, de Machiavel et Hobbes à Habermas,  et c’est le grand apport de ce livre que de mettre à jour les racines profondes de la dépolitisation de l’Europe.

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samedi, 12 juillet 2014

Les Carnets de Françoise Stern, un nouveau Roman de Gérard Pince

acarnets-de-francoise-stern-du-genocide-ukrainien-au-trafic-d-organes-du-kosovo-roman.net_-187x300.jpgFrançoise Stern, une historienne marxiste, part à la poursuite d’un criminel des guerres de l’ex-Yougoslavie. L’horrible trafic d’organes sur des prisonniers serbes et les souvenirs du génocide ukrainien vont bientôt la rattraper !

Obsédée par la lancinante question juive, comment réagit-elle à de terribles découvertes impliquant ses proches et qui bouleversent ses convictions et le sens de sa vie ?

Comme lors de ses précédents romans, l’auteur greffe une intrigue dramatique sur des événements réels souvent occultés par les médias. Il décrit dans un style lumineux la folle randonnée d’une jeune femme perdue par ses fantasmes.

Les Carnets de Françoise Stern, Gérard Pince, Editions Godefroy de Bouillon, 284 pages, 28 €

En vente à la Librairie française cliquez ici

14:23 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 24 juin 2014

Samedi prochain, 28 juin, séance de dédicaces à la Librairie Notre Dame de France à Paris

51Muu4plPmL.jpgSAMEDI 28 JUIN DE 15 H A 18 H

PHILIPPE PICHOT-BRAVARD,

La Révolution Française, préfacé par Philippe de Villiers, 294 pages, 24,00 €

Ce livre synthétique et brillant d’intelligence parle de la régénération de l’homme, qu’il faut en effet cesser de libérer !

L’influence de Xavier Martin est évidente, les massacres révolutionnaires supposant la notion de sous-homme. Philippe de Villiers renvoie aux travaux de Reynald Secher : la régénération provoque forcément d’inévitables « dommages collatéraux », prévus et voulus aussi bien en 1789 qu’en 1792 ou 93. Sur ce sujet, l’hypocrisie est confondue.

Librairie Notre-Dame de France 21, rue Monge 75005 PARIS cliquez ici

07:52 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 11 juin 2014

Le site "Le Rouge et le Noir" parle du dernier livre de Jean-Claude Rolinat "La faillite de Mandela" :

Une RSA la faillite de Mandela.jpgRépublique sud-africaine : la faillite de Mandela

Jean-Claude Rolinat raconte l’histoire récente de l’Afrique du Sud

« L’Afrique du Sud c’est comme un zèbre. Que vous lui tiriez une balle dans la bande blanche ou la bande noire, l’animal meurt quand même ! [1] »

Le Rouge et le Noir cliquez ici avait bien sûr évoqué la mort de Nelson Mandela cliquez là, faisant au passage un peu de réinformation. Nous avions également eu l’occasion, peu avant, d’interroger Bernard Lugan cliquez ici, africaniste bien connu et cité à plusieurs reprises par Jean-Claude Rolinat.

L’auteur du livre cliquez ici [2] de cette semaine s’évertue à remettre les choses à l’endroit, à propos d’un pays dont l’histoire contemporaine a été généreusement romancée par les grands media. Nos énarques ont fait de Nelson Mandela un ange [3] ; l’histoire doit en faire une bête. Mais ne nous arrêtons pas au titre de l’ouvrage : Jean-Claude Rolinat peint une fresque bien plus large. Ainsi, il écrit un très clair livre d’histoire, avec un style d’écriture travaillé, et des accroches remarquables – ce qui est, de nos jours, assez rare pour mériter d’être souligné.

Lire la suite cliquez ici

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lundi, 09 juin 2014

Avez-vous lu le nouveau Bouquin de Synthèse nationale "La faillite de Mandela" (de Jean-Claude Rolinat) ?

Une RSA la faillite de Mandela.jpg

En vente dans les bonnes librairies

ou en le commandant à Synthèse nationale cliquez là

ou encore en ligne en cliquant ici

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11:20 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 05 juin 2014

Il y a un an, une bande de gauchistes agressait des jeunes patriotes à Paris...

Depuis un an, Esteban et Samuel, deux jeunes militants nationalistes, croupissent en prison.

Retour sur un scandale d'Etat :

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Pour mieux comprendre comment une véritable manipulation a été orchestrée par le pouvoir et en particulier par celui qui est devenu depuis Premier ministre, lisez le livre de Serge Ayoub.

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mardi, 27 mai 2014

Choisir une autre Europe ? Des pistes !

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Auteurs : ouvrage collectif

Editeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

Année : sorti à l'occasion de la 6e journée de Synthèse nationale le 11 novembre 2012 cliquez là

166 pages, 18,00 €

Depuis septembre 2008 une crise, sans doute aussi grave que celle de 1929, asphyxie l’Europe. La France n’échappe pas à cette situation de plus en plus préoccupante. Aucun gouvernement, ni aucun parti du Système, ne semble capable d’apporter des solutions efficaces pour sortir de ce marasme. Les peuples européens ne croient plus en leurs dirigeants, pire encore, ils ne croient plus dans leur avenir…

En réalité, cette crise remonte à beaucoup plus longtemps. Depuis une soixantaine d’années, l’Europe que l’on nous propose, ou plutôt que l’on nous impose, n’est qu’un ersatz imaginé et réalisé par des technocrates serviles, dénués de toutes conscience nationale ou identitaire, dont la seule raison d’être est de servir, sur notre continent, les intérêts de l’hyper-classe mondialiste. Ils ont livré l’Europe, et les nations qui la composent, au bon vouloir des prédateurs de la Goldman & Sachs et autres banques apatrides…

Alors, un autre destin pour l’Europe est-il possible ? Certainement, mais celle-ci devra vite rompre avec les carcans qui lui sont jusqu’à présent imposés. Tout est une question de volonté.

Ce livre n’a pas, loin s’en faut, la prétention d’être ni un programme ni un quelconque manifeste. Nous avons interrogé une trentaine de personnalités (politiques, écrivains, journalistes, responsables associatifs…) françaises ou européennes qui ont toutes un point commun : l’amour de la civilisation européenne. Chacune d’entre elles, avec ses références et sa sensibilité, a répondu à nos questions. Ces réponses peuvent sembler parfois paradoxales.Il en découle cependant une certitude : la fin de notre civilisation et de notre identité ne sont pas une fatalité.

Cette enquête pour une autre Europe a la volonté d’ouvrir des pistes nouvelles, des pistes aussi éloignées les unes que les autres du libéralisme et du socialisme…


Liste des contributeurs :

Franck Abed, écrivain, Gabriele Adinolfi, écrivain (Rome), Serge Ayoub, Président de 3e voie, Lionel Baland, journaliste (Liège), Francis Bergeron, écrivain, Thibaut de Chassey, Président du Renouveau français, Pierre Descaves, ancien député, Georges Feltin-Tracol, écrivain, André Gandillon, rédacteur en chef de Militant, Nicolas Gauthier, journaliste, Olivier Grimaldi, Président du Cercle franco-hispanique, Pieter Kerstens, chef d’entreprise (Bruxelles), Pierre Le Vigan, écrivain, Patrick Parment, journaliste, Luc Pécharman, membre du Bureau de la Nouvelle Droite Populaire, Martin Peltier, journaliste, Dr Bernard Plouvier, écrivain, essayiste, Philippe Randa, écrivain, Enrique Ravello, responsable de Plataforme pour la Catalogne (Barcelone), Alain Renault, ancien secrétaire général du Front national, Jean-Claude Rolinat, écrivain, Marc Rousset, économiste, Gilbert Sincyr, ancien président du GRECE, Robert Spieler, ancien député, Hervé Van Laethem, membre de la direction de Nation (Bruxelles), Pierre Vial, Président de Terre et peuple, Gabor Vona, Président de Jobbik (Budapest) et un texte en annexe de Bruno Mégret, fondateur du MNR...

Présenté par Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Face à la crise : une autre Europe, enquête, Editions Les Bouquins de Synthèse nationale, 18 € (+ 3€ de port), 166 pages, novembre 2012.

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11:10 Publié dans Européennes 2014, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 22 mai 2014

Dien Bien Phu : pour ne pas oublier...

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A l’occasion du soixantième anniversaire de cette héroïque tragédie, voici une belle brochure richement illustrée, qui est « est un hommage à ceux qui surent se battre, souffrir et mourir. » Elle remet aussi quelques pendules à l’heure…

90 pages en couleurs, format 21 x 29,7 cm, nombreuses photos. 15 €. TTC.

Commande à passer au Cercle National des Combattants, 38 rue des Entrepreneurs, 75015 Paris. Chèque à l’ordre du CNC.

06:13 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

lundi, 19 mai 2014

Le nouveau numéro de Livr'arbitres consacré à Dominique Venner

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dimanche, 18 mai 2014

Il y a un an, Dominique Venner...

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mercredi, 14 mai 2014

DOMINIQUE VENNER : POUR MIEUX COMPRENDRE, POUR NE PAS OUBLIER...

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POUR MIEUX COMPRENDRE, POUR NE PAS OUBLIER :

Il ne nous appartient pas de commenter le geste ultime de Dominique Venner.

Nous rappellerons seulement la place essentielle qui fut la sienne dans le combat nationaliste au cours des années 60. Après la fin de l'Algérie française, il fut l'un des instigateurs de deux mouvements, la Fédération des étudiants nationalistes et Europe Action, qui allaient être à l'origine d'un grand bouleversement idéologique au sein de notre famille politique, à savoir l'introduction de la dimension civilisationnelle européenne dans la doctrine nationaliste. Ses écrits, en particulier son fameux texte intitulé "Pour une critique positive", ont marqué durablement les générations militantes qui se sont succédées depuis cette époque tumultueuse. Enfin, en lançant, il y a une dizaine d'années, la Nouvelle Revue d'Histoire, Venner a probablement aussi été à l'origine de l'une des initiatives les plus intelligentes depuis bien longtemps.

Dominique Venner a voulu donner à son acte une signification politique. Nul ne peut encore préjuger de l'impact que celui-ci aura réellement sur notre peuple. Quoi qu'il en soit, le devoir de chaque militant nationaliste est de continuer et d'amplifier le combat contre l'oligarchie mondialiste et sa politique destructrice de nos identités et de nos libertés, le combat pour que revive une France française dans une Europe européenne. C'est sans doute là le plus bel hommage que l'on puisse rendre à la mémoire de Dominique Venner.

Voilà pourquoi nous avons décidé de publier ces quelques témoignages, à la fois sur l’homme et sur son engagements, afin de faire, à notre modeste niveau, en sorte que l’acte fatal de Dominique Venner et le message qu’il nous a laissé ne tombent pas dans l’oubli.

Gabriele Adinolfi Alain de Benoist Francis Bergeron Renaud Camus Bruno Favrit François-Philippe Galvane Guillaume Faye Georges Feltin-Tracol Bruno Gollnisch François Sidos Gilbert Sincyr  Robert Spieler Nicolas Tandler Abbé Guillaume de Tanoüarn Pierre Vial et bien d'autres…

Livre réalisé sous la direction de Lionel Muresan

Editeur : Les Bouquins de Synthèse nationale

Parution : août 2013

160 pages, 18,00 €

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mardi, 13 mai 2014

Le livre d'Anne Kling, "Menteurs et affabulateurs de la shoah" est édité aussi en Italie...

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Plus d'infos sur l'édition italienne cliquez ici

Avez-vous lu la version française ?

3715716170.jpgMenteurs et affabulateurs de la shoah

Anne Kling

Editions Mithra, mars 2013

256 pages

18,00 € (+ 3,00 € de port)

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lundi, 12 mai 2014

Le trotskisme dégénéré, de Patrick Gofman : feu sur le prophète et ses disciples !

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Lucette Jeanpierre

Riposte laïque cliquez ici

Voilà un livre qui devrait intéresser nos anciens trotskistes Pierre Cassen (LCR) et Alain Rubin (OCI), mais aussi tous ceux qui, tout au long de leur vie militante, côtoyèrent des militants issus de ces mouvances.

L’auteur, Patrick Gofman a milité à l’OCI, groupe le plus violent et sectaire de l’extrême gauche, des années 1967 à 1979, soit de 18 à 30 ans. Il tord le cou à une légende, qui veut que Staline aurait rompu avec les idéaux de la Révolution d’Octobre, auxquels Trotski serait resté fidèle.

En introduction, il annonce tout de suite la couleur, citant cette phrase de 1949 d’hérétiques du trotskisme, Lefort et Castoriadis : « C’est parce que l’organisation trotskiste a été incapable de se séparer radicalement et organiquement du stalinisme, parce qu’elle est restée, au mieux, qu’une opposition à celui-ci, ou, comme on l’a dit, un appendice du stalinisme, qu’elle n’a jamais pu se construire ».

En gros, et Gofman l’écrit tel quel, le trotskisme a toujours été à la remorque du stalinisme. Il va même plus loin, et affirme que si Trotski avait gagné, cela aurait été pire pour l’histoire de l’humanité. Il écorne sans concession le côté narcissique et égocentrique de celui qu’on appelait le Prophète de la IVe Internationale, à cause de ses analyses sur la Révolution permanente et ses débouchés en Allemagne, en Espagne, en France, etc. Et il conclut par cette petite histoire : le stalinisme, c’est le massacre de l’homme par l’homme, le trotskisme, c’est le contraire.

Pour la petite histoire, il est savoureux de connaître les circonstances dans lesquelles Patrick Gofman a été exclu de l’OCI, après douze années de bons et loyaux services. Se sentant des dispositions à l’écriture, le jeune lambertiste se lance dans l’écriture de son premier livre, « Les femmes préfèrent les cons », écrit à quatre mains avec Pierre Marcelle, vieille connaissance de Riposte Laïque, qui, embauché à Libération, déversait souvent sa bile contre notre site (cliquez ici).

Il se trouve que les deux malheureux, dans un réflexe sans doute individualiste petit-bourgeois, avaient oublié qu’un révolutionnaire de l’OCI doit être un soldat au service de la cause, et donc que, dans ce contexte, toute expression publique ne peut se faire qu’avec l’aval de la direction. La convocation à un procès politique, à deux heures du matin, instruit par le même Pierre Marcelle, qui avait demandé pardon, lui, à la direction du Parti, et devait donner des gages en enfonçant son ancien copain, est un grand moment de cet ouvrage, qui confirme que les lambertistes étaient capables des pires pratiques staliniennes.

Imaginez Fabien Engelmann, lui aussi ancien trotskiste, convoqué à 2 heures du matin par Marine Le Pen, Louis Aliot et Florian Philippot pour avoir publié « Du gauchisme au patriotisme » sans l’accord de ses chefs…

Dans un style plutôt brut de décoffrage, l’auteur épingle tour à tour les communistes, bien sûr, les leaders historiques du trotskisme, Pierre Boussel, Alain Krivine et Arlette Laguiller, dans des termes qu’on qualifiera de virils… Il éreinte leurs organisations moribondes.

On se régale particulièrement, sur la fin de l’ouvrage, quand il s’occupe des anciens camarades de sa génération, et insiste sur leur fascination pour le pouvoir, l’argent, la magouille et le luxe.

Dans un chapitre intitulé « Quelques asticots sur la charogne trotsko-lambertiste », il se farcit, dans un style savoureux, Mélenchon, sénateur à 35 ans, avec tous les avantages matériels qui vont avec, Cambadélis, nouveau secrétaire du Parti socialiste, dont il rappelle les nombreuses condamnations judiciaires, et d’anciens responsables de la Mnef, comme Rozenblatt ou Campinchi, qui, c’est le moins qu’on puisse dire, vivaient bien sur la Bête… Julien Dray, Harlem Desir et la mafia Sos Racisme ne sont pas épargnés.

A présent, Gofman se présente comme un « supporter du mouvement national dans sa totalité ». On peut ne pas partager l’ensemble de l’évolution de l’auteur, et quelques-unes se ses analyses. Mais on se régale, tout au long de cet ouvrage caustique, devant la liberté d’une plume polémiste à souhait, qui ne fait pas dans la dentelle…

Le Trotskisme dégénéré, de Patrick Gofman, Les Bouquins de Synthèse nationale, 134 pages, 18 euros

 

NDLR : avez-vous lu "Le trotskisme dégénéré", le livre de Patrick Gofman ?

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samedi, 10 mai 2014

"Une poupée gonflée", un "ebook" signé Patrick Gofman

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Sous le règne de Giscard, une jeune fille de bonne famille, d’une beauté effrayante, dégringole du trotskisme au gangstérisme pur et simple, en frôlant la pornographie. Cette dégringolade traverse Paris, l’Afrique, Caen, la Californie, Hawaï, et l’Amérique latine, pour finir. Mal finir.

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Avez-vous lu aussi "Le trotskisme dégénéré", le livre politique de Patrick Gofman ?

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vendredi, 02 mai 2014

Quelques séances de dédicaces à Paris

A la librairie Notre Dame de France (21, rue Monge Paris Ve) :

- SAMEDI 3 MAI, de 15 h à 18 h, Philippe Maxence, Chesterton face à l'Islam, et Christophe Lacroix, Ripostes au politiquement correct (I et II).

- VENDREDI 16 MAI, de 17 h à 20 h, Emmanuel Ratier, Le vrai visage de Manuel Valls.

A la Librairie française (5, rue Auguste Bartoldi Paris XVe) :

- vendredi 16 mai, de 17 h à 19 h 30, l'écrivain et chercheur Pierre Hillard dédicacera ses ouvrages, dont le nouveau Chroniques du mondialisme.

- samedi 7 juin, de 15 h à 18 h, Laurent Glauzy dédicacera ses ouvrages, dont le dernier Les Géants et l'Atlantide.

- samedi 28 juin, de 15 h à 19 h, le groupe de rock FTP dédicacera ses disques.

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vendredi, 25 avril 2014

Lisbonne, 25 avril 1974 : la "révolution" qu'il faut mieux oublier...

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Le 25 avril 1974, il y a 40 ans aujourd'hui, un soulèvement militaire orchestré par une poignée d'officiers marxistes, mettait fin à l'Etat nouveau instauré par le professeur Salazar 40 ans plus tôt. En quelques jours le Portugal sombrait dans la guerre civile et dans le chaos. Il mettra des années à s'en remettre.

40 ans après cette pénible période, alors que le pays est au bord de la crise, plus de 40% des Portugais considèrent qu'Antonio de Oliveira Salazar a été le plus grand homme de l'Histoire de leur pays. On comprend mieux pourquoi l'intelligentzia marxisto-mondialiste, pourtant si prompte à fanfaronner sur ses "victoires", se montre plutôt discrète sur cet anniversaire.

Pour mieux connaître cette période de l'histoire portugaise, lisez le livre que Jean-Claude Rolinat a consacré à celui qui fit de son pays une nation moderne : Salazar le regretté...

Salazar le regretté, Jean-Claude Rolinat, Les Bouquins de Synthèse nationale, 2012, 164 pages, 18,00€

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